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TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ?

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Message  ndonzwau le 6/9/2019, 4:50 pm

On s'improviserait malvoyant si tout de go on niait qu'il y'a comme un peu d'eau dans le gaz entre le Président Tshisekedi et son Chef de Cabinet Kamerhe ou plutôt entre les pro-Tshisekedi et les pro-Kamerhe ou comme le jugent certains entre un Tshisekedi décidé à lutter contre les anti-valeurs (corruption) et un Kamerhe encore "partisan des pratiques prédatrices". Tout cela sur fond d'un positionnement entre deux leaders et deux camp rivaux et ambitieux au sein de la Présidence autant qu'en prévision de 2023, date de prochaines échéances électorales, objets par ailleurs d'un contrat (Nairobi) entre les deux protagonistes.

C'est la fameuse affaire de 5 millions qui a introduit et ravivé un conflit qui était peut-être latent dans ce contexte mais les alertes et pressions internes vont-elles aboutir à un éclatement très risqué entre les deux leaders de CACH qui ne manquerait pas d'affaiblir leur alliance et à qui profiterait-il alors ?
Le camp de Kamerhe dénonce une cabale contre leur chef menée par le FCC qui arrangerait certains proches de Tshisekedi - des noms sont cités, Mwamba très proche du Président et Bilomba le Conseiller Spécial Financier, qui aimeraient contrôler (et manipuler ?) à leur guise Tshisekedi et seraient derrière les Inspecteurs des finances pour faire tomber Kamerhe.

Les faits eux-mêmes ne sont pas tout à fait clairs, tentons de les rappeler ! Après des marchés de gré à gré révélés par des successives fuites du Cabinet avec leurs allégations convaincantes des détournements des deniers publics, après l'audit quémandé par l'ANR à l'IGF sur la gestion des ministres en affaires courantes depuis l'investiture du nouveau PR, l'IGF a découvert un trou de 15 millions Usd dans les caisses de l’État au cours d'une « mission de contrôle de paiement de pertes et manques à gagner des principales huit sociétés pétrolières ». Il s’agissait « d'un montant de 100 millions de dollars, payé par le Trésor public, pour compenser le manque à gagner réclamé par ces sociétés ainsi que la décote de 15 % appliquée sur ce montant ». Il est donc ici question de cette curieuse décote de 15 %, soit 15 millions de dollars devant être retenue à la source et reversée sur le compte du Trésor.

A l'examen, la décote s'est volatilisée, elle n’a pas bénéficié à l’État et « les pièces dépenses relatives à la gestion de la décote n’ont pas été mises à la disposition de la mission ». Où sont donc passés ces 15 millions de dollars ? Les inspecteurs des finances rapportent que Kamerhe de même que Yav, alors ministre des Finances et ministre intérimaire  de l’Économie, avaient demandé tour à tour que cette somme soit virée sur un compte du Comité de suivi du programme d’urgence du chef de l’État, logé à Rawbank et sur le compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers, engageant ainsi pour le premier sa « responsabilité » dans cette fuite, selon eux, alors que cet argent devait être versé sur un compte dit « parafiscalité » du Trésor public.
S'en sont suivis des retraits multiples par Georges Yamba Ngoie et Célestin Twite Yamwembo, deux cadres du ministère de l’Économie et mandataires du compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers. Les inspecteurs et observateurs pointent également John Ntumba le soupçonnant d’avoir « piloté l’opération de retrait de ces fonds au profit de Vital Kamerhe ».

Quelle est la vérité dans tout ce micmac et que va faire ou doit faire Tshisekedi ? Il en est aujourd'hui à fustiger dans convaincre selon, l'irrégularité des actions de l'IGF défendant au passage la FEC contre les enquêtes et taxations de l'IGF comme si elles étaient toutes illégales. Il n’est pas certain que cela suffise à calmer les esprits. Il y'a surtout à en retenir que Tshisekedi et Kamerhe ont besoin l’un de l’autre, quitte pour le moment que le premier vienne à la rescousse du second. Jusqu'où, jusque quand ? Mais on se dit aussi que "Kamerhe n’aurait pas demandé que les 15 millions de dollars soient versés dans le compte du Comité de suivi du programme d’urgence, sans l’aval de Tshisekedi". Quelle est la responsabilité de chacun d'eux dans cette affaire ?
Est-il que "cette énième affaire de détournements sous Tshisekedi risque de nuire davantage à l’image du nouveau président auprès de l’opinion. Les sept mois sans gouvernement où tous les pouvoirs étaient concentrés autour de lui qui en déléguait, des fois, une partie à son directeur de cabinet ont prêté le flanc à d'éventuelles magouilles de corruption". Aujourd'hui liés seront-ils demain obligés de divorcer pour défendre chacun sa paroisse "avec à la clé un déballage public assassin et l'explosion de CAC ?" Attendons la suite...



"Affaire 15 millions de dollars détournés : Vital Kamhere devient-il encombrant pour Tshisekedi ?
° https://fr.africanews.com/2019/09/06/affaire-15-millions-de-dollars-detournes-vital-kamhere-devient-il-encombrant/
La République démocratique du Congo vit depuis quelques jours au rythme d’une affaire de disparition présumée d’argent public d’un montant de 15 millions de dollars visant un proche du président de la République Félix Tshisekedi, qui s’est engagé à lutter contre la corruption.

Des ONGs s’interrogent sur le rôle du très influent directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe, dans cette affaire dite des “15 millions de dollars”, le montant de la somme qui manquerait dans les caisses du Trésor public.
Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) a annoncé “une marche pacifique vendredi pour demander des comptes à la @Presidence_RDC”. Appel maintenu malgré son interdiction par les autorités.
Le fond de l’affaire est assez technique : le Trésor public a versé 100 millions de dollars à des sociétés pétrolières pour compenser leur manque à gagner. L’Etat devait récupérer une “décote” de 15 % de cette somme.
Cette “décote n’a pas bénéficié à l’Etat”, observe l’Inspection générale des finances (IGF) dans un rapport daté du 17 juillet, que l’AFP s’est procuré.
La décote de 15 millions a été versée sur le compte d’un “comité de suivi des prix des produits pétroliers”, “une irrégularité qui viole les dispositions légales et règlementaires régissant les finances publiques”, selon le rapport.
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LUCHA | RDC  ✔  @luchaRDC
Où sont les 15 millions ? @VitalKamerhe1 @Presidence_RDC #KamerheGate
À 2 ou 10 ou 100, peu importe : nous serons encore dans la rue ce vendredi pour exiger cet argent et dénoncer les détournements. Ce pays est à nous ! Le trésor public n’est pas votre caisse familiale ! https://twitter.com/justperryli/status/1169615071846240264 …
MAÎTRE PERRY LIBOTA EX-OPPOSANT  @justperryli
LA @luchaRDC fait pitié, 10 personnes pour justifier la perception des fonds étrangers et de l'autre-là.
Tellement risible et pathétique TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f62aTSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f62aTSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f62a

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Dans ses conclusions, le rapport attribue la responsabilité de cette “irrégularité” à plusieurs officiels, dont le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe.
Le 31 juillet, l’inspecteur général-chef de service Victor Batubenga, a transmis ce rapport au procureur général près la cour de Cassation.
“Face à des obstructions répétées”, M. Batubenga demandait au parquet d’“apporter son assitance” pour enquêter dans cette affaire.
Joint par l’AFP, M. Batubenga a confirmé l’existence de cette lettre, ainsi que du rapport.
M. Kamerhe ne s’est pas exprimé au sujet de cette affaire.
Investi en janvier, M. Tshisekedi avait dénoncé début juin la “petite et la grande corruption” et promis la fin du règne des “intouchables corrupteurs et corrompus”.
Il avait annoncé “la création sous peu au sein de (son) cabinet d’un service spécialisé dénommé + coordination pour le changement des mentalités +”.


"Scandale des 15 millions de dollars disparus: l’Asadho interpelle le président Tshisekedi
° https://afrique.lalibre.be/40704/scandale-des-15-millions-de-dollars-disparus-lasadho-interpelle-le-president-tshisekedi/
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) a publié jeudi un communiqué appelant le président Félix Tshisekedi et le Procureur général près la Cour de cassation à « donner suite au rapport de l’Inspection générale des Finances » (IGF) évoquant la disparition de 15 millions de dollars » d’argent public. L’affaire fait scandale depuis plusieuirs semaines déjà.
 
Le 31 juillet dernier, l’IGF rendait public son « Rapport du contrôle de paiement de pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières », indiquant que 15 millions de dollars leur étant dus n’étaient pas arrivés au Trésor public et que des institutions et personnalités avaient refusé de donner à l’Inspection des documents qu’elle requérait pour éclaircir ce qui s’était passé.
 Le 17 août, le nouveau patron de l’ANR (Agence nationale de renseignement), Justin Inzun Kakiak – issu des rangs kabilistes comme son prédecesseur, Kalev Motond – ordonne à l’Inspecteur général des Finances d’ouvrir une seconde enquête. Il veut que « tous les décaissements de fonds du Trésor public en faveur de tous les ministères du gouvernement depuis l’investiture de Félix Tshisekedi » soient audités.

Plusieurs ONG ont en effet évoqué des cas de détournement massif dans des ministères qui fonctionnent sans le contrôle du parlement depuis janvier puisqu’ils étaient en affaires courantes jusqu’à la mise sur pied d’un nouveau gouvernement le 25 août dernier. Entre janvier et fin août, la Présidence en a profité pour gouverner mais s’est plusieurs fois fait attraper par la presse à passer commande pour des sommes importantes sans qu’il y ait appel d’offres – pour un total de 600 millions de dollars avait indiqué un banquier à La Libre Afrique.be. Le directeur de cabinet – et allié politique de Félix Tshisekedi – Vital Kamerhe est souvent cité.

L’Inspecteur général des Finances menacé à la Présidence
 
Cette semaine, l’Inspecteur général des Finances, Victor Batubenga, a déclaré au micro de RFI qu’il avait été interrogé par les services du Conseiller spécial du président Tshisekedi en matière de Sécurité, François Beya, après avoir été interpellé, avec un autre inspecteur, le 30 août, par des policiers arrivés au siège de l’IGF à bord de quatre jeeps et qui ont, au passage, molesté quelque-uns de ses agents. Selon M. Batubenga, un des collaborateurs du Conseiller spécial Beya aurait formulé des menaces contre lui et sa famille.
Il indique avoir été interrogé sur deux enquêtes de ses services, celle sur les 15 millions dus aux sociétés pétrolières et celle sur les dépenses du Trésor public depuis l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi. « Il semble que je sois en train de déranger des gens avec ce contrôle », a dit l’Inspecteur général des Finances.
Ces scandales, qui rencontrent un large écho sur les réseaux sociaux, surviennent alors que le ministère des Mines vient d’annoncer une réduction de 15% de sa contribution au budget national, en raison notamment de la chute des prix internationaux  du cuivre et surtout du cobalt.

« Suspendre » Vital Kamerhe
 
L’Asadho, dans son communiqué de jeudi, se dit « très préoccupée par le silence du Président de la République et du Procureur général près la Cour de Cassation relativement à la gravité des faits révélés par le rapport » de l’IGF, rapport qui « met en cause le ministre de l’Economie, le directeur de cabinet du chef de l’Etat, le conseiller chargé des questions financières du ministère de l’Economie et le secrétaire général à l’Economie ».
L’Asadho constate que « plus d’un mois après la publication » du rapport, « les personnalités mises en cause ne sont pas sanctionnées administrativement », et « toujours pas interpellées par le Procureur général près la Cour de cassation pour s’expliquer sur l’utilisation des fonds détournés ». Et l’association de rappeler que « l’Etat de droit est le cheval de bataille du président » Tshisekedi et qu’il « ne peut devenir une réalité que s’il met fin au régime des intouchables ».
L’Asadho demande donc au chef de l’Etat d' »ouvrir un dossier disciplinaire à charge de membres de son cabinet mis en cause dans ce rapport », « suspendre son directeur de cabinet », Vital Kamerhe, et « le mettre à la disposition de la justice » et ordonner la poursuite des investigations de l’IGF « à la Présidence et aux ministères » visés."


"CITE AU MEPRIS DE LA MOINDRE EVIDENCE DANS " L’AFFAIRE 15 MILLIONS USD "
François Muamba : " Je ne connais ni les fondements, ni les protagonistes de ce dossier "
« Mensonges, amalgames, calomnies mêlés à une volonté manifeste d’associer mon nom à un dossier dont je ne sais ni le fondement ni les protagonistes » (F. Muamba)

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article21607
° https://www.7sur7.cd/2019/09/05/rdc-affaire-15-millions-mensonges-amalgames-calomnies-meles-une-volonte-manifeste

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Arton21607

François Muamba dérangerait-il jusqu'à son ombre ? La question vaut son pesant d'inquiétude au regard du torrent de contre- vérités déversées sur la toile contre cet homme que la conjoncture politique a placé hors gestion de la République. C'est plutôt dans les travées de l'Hémicycle de la Haute assemblée que François Muamba est visible. Il faudra donc attendre la rentrée parlementaire pour revoir le sénateur du Kasaï oriental. Il y en a quand même qui ont le talent rarissime, voire la magie de voir François Muamba partout. Même là où il ne saurait y avoir l'once de son hologramme. Comme dans l'affaire " détournement présumé de 15 millions de dollars " où le nom du Sénateur tombe comme un cheveu dans la soupe. Normal donc qu'avant de laisser à un de ses collaborateurs le soin de fixer l'opinion, ce haut cadre de CACH ait eu cette réaction : " mensonges, amalgames, calomnies mêlés à une volonté manifeste d'associer mon nom à un dossier dont je ne connais ni les fondements, ni les protagonistes ". Pour le reste, Forum des As publie la substance de la mise au point du proche de l'élu des élus du Kasaï oriental. FDA

La mise au point d'un proche du Sénateur du Kasaï Oriental


 Via un de ses proches qui s'est confié à 7SUR7.CD jeudi 05 septembre 2019, François Muamba, cadre de Cap pour le Changement, CACH, dément avec force les allégations selon lesquelles, il serait impliqué dans l’affaire, « détournement de 15 millions USD » qui alimente ces derniers jours le débat sur les réseaux sociaux.

En effet, dans un premier temps d’après un texte manifestement fomenté par des individus malveillants et tapis dans l ‘ombre, attribué au journal allemand Der Spiegel, cité par Mediapart, le Sénateur François Muamba serait sur la liste de ceux qui se sont partagés cet argent et aurait reçu pour sa part 1 million USD « dans l’un de ses comptes prête-noms à Kinshasa ».
Après analyse munitiuese dudit texte, il y a lieu de relever qu’il s’agit d’ un faux grossier et pour causes :

1) il n y a aucune référence sur l’édition de Der Spiegel, journal allemand à l’origine de l’info attribuée à Mediapart ;
2) J’ai parcouru Mediapart, je n’ai rien trouvé, je mets au défit quiconque en trouverait trace ;
3) L’interpellation des Inspecteurs des Finances est intervenue sur le dossier d’audit demandé par l’ANR sur les sorties de fonds publics, alors que celui de 15 millions était déjà remis au PG/Cassation ;
4) Le rapport d’audit publié fait état de retrait d’espèces auprès de la banque, alors que le fameux document de Mediapart parle de transfert aux Îles Vierges britanniques, donc des transferts bancaires ;

Comme si cela ne suffisait pas, un deuxième texte vient d’être balancé sur les réseaux sociaux faisant état d’un coup orchestré par le Sénateur François Muamba (associé pour l’occasion au Professeur Néhémie) contre la personne de Vital Kamerhe.
À cette nouvelle et non moins contradictoire accusation, le proche du Sénateur François Muamba relève que cette fois le Sénateur cesse d’être un complice pour revêtir le statut de dénonciateur : hallucinant !
À l’évidence il s’agit d’une machination diversive, d’une fuite en-avant pour tenter de brouiller les vraies pistes dans cette affaire où le Sénateur François Muamba n’est impliqué ni de prêt ni de loin."

Christophe RIGAUD a retweeté  
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 4Kv8tOPE_bigger  LUCHA | RDC‏Compte certifié @luchaRDC  5 sept.

LUCHA | RDC a retweeté LUCHA | RDC
Leçon: il y a des clans opposés (sur l’argent et l’influence, et non sur l’intérêt général) au sein même de la @Presidence_RDC et, au-delà. Ce qui est bien c’est que cette situation permet au peuple congolais de savoir à quel genre de mafieux il a affaire. Tous les mêmes !
LUCHA | RDC ajouté,

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LUCHA | RDCCompte certifié @luchaRDC
#KamerheGate #OùSontLes15Millions? Un autre document qui bat en brèche les élucubrations des fanatiques de Kamerhe au sujet du contrôle de l’IGF...
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[*] Christophe RIGAUD a retweeté  
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 OsYf4BTE_bigger  Michael Tshibangu‏ @MichaelTshi  5 sept.
Disparition des 15 millions de dollars: Les pro Kamerhe accusent François Mwamba Tshishimbi de CACH et Néhémie Mwilanya Wilondja du FCC de complot contre Vital Kamerhe.
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 EDrqcC8WwAAkhUz
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"Le dilemme de Félix Tshisekedi
° http://congoresearchgroup.org/le-dilemme-de-felix-tshisekedi/?lang=fr

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Fatshi_dilemme-1
 
Le mariage entre Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe traverse, une fois de plus, une zone de turbulences. Des membres de l’entourage du président appellent au divorce, alors que ceux du directeur de cabinet dénoncent une “cabale”. L’union tiendra-t-elle encore longtemps ?

« C’est compliqué. » Tard dans la nuit du 3 au 4 septembre, au milieu d’un échange off the record sur WhatsApp, un « homme du président » congolais admet que Félix Tshisekedi se retrouve face à une équation complexe. Voici un chef d’État, fraîchement arrivé aux affaires à l’issue d’un scrutin controversé , qui a réussi tout de même à endosser, très rapidement, le costume du chantre de la lutte contre la corruption mais qui doit désormais prouver sa capacité à faire ce qu’il dit. D’autant que les allégations de détournements de fonds publics se suivent et se ressemblent. Des actes qui impliqueraient même des membres de son propre cabinet. En tout cas, c’est ce que laisse transparaître le rapport de l’Inspection générale des finances, largement partagé ces derniers jours sur les réseaux sociaux.

Sous la supervision de Marcellin Bilomba, conseiller principal au collège économique et financier du cabinet du président Félix Tshisekedi, l’Inspection générale des finances a mené une « mission de contrôle de paiement de pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières ». Il s’agissait alors, entre autres, d’ »établir la répartition », entre huit sociétés pétrolières, « du montant de 100 millions de dollars, payé par le Trésor public, pour compenser le manque à gagner réclamé par ces sociétés ainsi que la décote de 15 % appliquée sur ce montant ». D’ailleurs, le « rapport intérimaire », daté du 31 juillet, ne concerne essentiellement que « des constatations préliminaires relevées » en rapport avec cet abattement fiscal aux contours ambigus de 15 %, soit près de 15 millions de dollars, qui devait être retenu à la source et reversé sur le compte du Trésor.

Où est passé l’argent ?

Problème : « la décote n’a pas bénéficié à l’État » et « les pièces dépenses relatives à la gestion de la décote n’ont pas été mises à la disposition de la mission », rapporte l’Inspection générale des finances. Où sont donc passés ces 14 775 000 de dollars ? Les inspecteurs des finances indiquent que Vital Kamerhe, directeur de cabinet et allié du président Félix Tshisekedi, avait demandé, le 10 mai, que cette somme soit virée sur un compte du Comité de suivi du programme d’urgence du chef de l’État, logé à Rawbank, engageant ainsi sa « responsabilité » dans cette affaire, selon eux. Idem pour Henri Yav, alors ministre des Finances, agissant comme ministre ad interim de l’Économie, qui avait demandé, lui, le 16 mai, que la décote soit virée plutôt sur le compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers. Ce qui avait été fait, alors que cet argent devait être versé sur un compte dit « parafiscalité » du Trésor public, peut-on également lire dans le rapport.

Plus troublants, ce sont des retraits multiples qui s’en sont suivis : d’abord quatre millions de dollars, puis cinq, un million et demi, 500 000, trois millions, … Georges Yamba Ngoie et Célestin Twite Yamwembo, deux cadres du ministère de l’Économie et mandataires du compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers, doivent y répondre, recommandent les inspecteurs des finances. Ils ne seraient pas les seuls. Dans les couloirs de la Cité de l’OUA, des proches du président Tshisekedi pointent également John Ntumba, jusqu’à peu conseiller de Vital Kamerhe en matières économiques, fraîchement nommé ministre de la Formation professionnelle, Arts et Métiers. Des sources proches de l’Inspection générale des finances et deux membres de l’entourage de Félix Tshisekedi, contactés par le Groupe d’étude sur le Congo, le soupçonnent en effet d’avoir « piloté l’opération de retrait de ces fonds au profit de Vital Kamerhe ». Une indication on ne peut plus claire de l’état des rapports entre le directeur de cabinet du chef de l’État et certains proches de ce dernier.

Hostilités ouvertes à la présidence de la République

« À la présidence de la République, deux lignes se superposent : celle imprimée par Félix Tshisekedi qui voudrait lutter véritablement contre la corruption et celle de son directeur de cabinet, partisan des pratiques prédatrices qui ont empêché le décollage de ce pays depuis des décennies, le tout sur fond d’influences et de positionnement pour 2023 [année prévue pour la prochaine présidentielle] », décrypte un autre influent compagnon de Félix Tshisekedi qui dit avoir « joué un rôle majeur dans la phase de conquête du pouvoir ». À l’en croire, « le président de la République reçoit au quotidien des messages d’alerte de partout, y compris du FCC [Front commun pour le commun, plateforme de l’ancien président Joseph Kabila] qui a expérimenté le personnage Kamerhe ». Des partisans de ce courant anti-Kamerhe auprès de Félix Tshisekedi soutiennent que, « dans tous les cas, en 2023, les deux hommes – Kamerhe et Tshisekedi – seront des adversaires politiques ». « Faut-il laisser son potentiel concurrent continuer à imposer sa ligne et à amasser le maximum de fonds pour se garantir une campagne électorale tranquille à l’avenir ou chercher à appliquer sa propre ligne pour gouverner la RDC les trois prochaines années opérationnelles qui restent ? » interroge l’un d’eux. Mais ce que personne n’ose rappeler, c’est que les deux hommes ont conclu, le 23 novembre 2018 à Nairobi, un accord de partenariat aux termes duquel Félix Tshisekedi soutiendrait Vital Kamerhe lors de la prochaine présidentielle. À cette allure, cette clause n’a aucune chance d’être appliquée…

En attendant la réponse du chef de l’État, « les hostilités sont plus que jamais ouvertes » au sein même du palais présidentiel. Elles opposent Kamerhe à ceux, autour de Tshisekedi, qui souhaitent son départ du cabinet. Peu importe si cela risque d’affaiblir, voire de faire d’exploser, la coalition Cap pour le changement (Cach) qui réunit, essentiellement, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et l’Union pour la nation congolaise (UNC) ? « C’est le discours de chantage que ne cesse de tenir Vital Kamerhe à chaque tractation pour conserver sa position », balaie un autre conseiller de Félix Tshisekedi. « Nous savons tous qu’il finira par partir, mais il choisira son moment », croit-il savoir.
Du côté de Vital Kamerhe, l’on dénonce une « cabale venue du FCC qui arrange certains proches de Félix Tshisekedi, surtout ceux qui ont toujours combattu le directeur de cabinet [du chef de l’État]parce qu’ils auraient aimé contrôler et manipuler le président de la République à leur guise ». Ici, deux noms de ces détracteurs présumés de Vital Kamerhe reviennent souvent : Marcelin Bilomba et l’ancien ministre François Muamba. Selon quelques membres de l’entourage de Vital Kamerhe, ces deux cités seraient derrière « l’instrumentalisation » de l’Inspection générale des finances pour faire tomber le directeur de cabinet du chef de l’État. Contacté à ce sujet par le GEC, l’un d’eux dit n’être « impliqué ni de près ni de loin dans cette affaire » et jure n’avoir « jamais serré la main » de Victor Batubenga, inspecteur général des finances.

Que va faire Félix Tshisekedi ?

Il n’est pas certain que cela suffise à calmer les esprits. Dans le camp de Vital Kamerhe, l’on confie au GEC qu’une « contre-offensive » est en préparation. « D’ici dimanche [8 septembre], toute la vérité sur cette affaire sera connue », promet l’un des proches collaborateurs du directeur de cabinet du chef de l’État. Selon lui, malgré tout, des rapports demeurent au beau fixe entre Tshisekedi et Kamerhe. « Le 4 octobre, Vital Kamerhe ira défendre sa thèse dans une université d’Athènes. Il n’est pas exclu que Félix Tshisekedi soit présent », avance un ministre UNC. « Les deux savent qu’ils ont besoin l’un de l’autre (…). Le directeur de cabinet est dépositaire des directives du président », ajoute de son côté un autre lieutenant du directeur de cabinet. Autrement dit, Vital Kamerhe n’aurait pas demandé que les quelque 14 775 000 dollars soient versés dans le compte du Comité de suivi du programme d’urgence, sans l’aval de Félix Tshisekedi. Là où le bât blesse, c’est toujours la procédure. Elle ne serait pas conforme aux règles spécifiques en la matière, selon l’Inspection générale des finances.

En tout cas, cette énième affaire de détournements sous Félix Tshisekedi risque de nuire davantage à l’image du nouveau président auprès de l’opinion. La longue attente de la formation du gouvernement n’a pas non plus aidé le pays à disposer d’un cadre approprié du suivi des dépenses publiques. Durant les sept mois de l’après investiture de Tshisekedi, la RDC a évolué dans un contexte « corruptogène ». Marchés de centaines de millions de dollars conclus de gré à gré, à l’instar de ceux attribués à deux sociétés de l’homme d’affaires d’origine libanaise Jammal Samih, opacité du circuit de la dépense publique, … Tous les pouvoirs étaient alors concentrés autour du président de la République qui déléguait, des fois, une partie à son directeur de cabinet, en absence d’une équipe gouvernementale. Les deux sont ainsi liés. Avec à la clé le risque de déballage public et d’explosion du Cach, en cas d’un divorce brutal. C’est ce qui s’apparente désormais à un dilemme pour Félix Tshisekedi, pressé par certains membres de son entourage, à rompre tout de même avec son allié. Franchira-t-il le Rubicon ?"


"Un Conseiller du Président s’improvise Inspecteur des finances
° https://www.africanewsrdc.net/actu/un-conseiller-du-president-simprovise-inspecteur-des-finances/
Un détail qui a peut-être échappé à tout le monde: le Conseiller principal du Chef de l’Etat au Collège Economique et financier, Marcellin Bilomba, figure comme superviseur dans l’Ordre de mission n°104/PR/IGF-CS/VBM/BDP/IKK/2019 du 17 juillet 2019 délivré par l’Inspecteur général aux finances Victor Batubenga aux équipes de l’Inspection générale des finances -IGF- désignées pour enquêter sur l’affaire de la dissipation présumée des 15 millions de dollars. «Une présence normale si l’on considère qu’une telle mission est de la compétence du Conseiller principal Bilomba sur le plan de l’initiative». Mais à la réflexion, «il s’agit d’un mélange inapproprié», juge Maître Hervé Diakiese.

Plutôt favorable au déroulement des enquêtes de l’IGF en vue de favoriser la bonne gouvernance, cet avocat de renom  conteste cependant la manière dont l’ordre de mission est libellé. Discret, son confrère du même calibre constate et fait constater «un mélange»… indigeste, «une confusion». Ces avis valent leur pesant d’or: «le corps des inspecteurs des finances est un corps autonome». L’argument fait mouche. Sauf erreur découlant de l’interprétation des textes légaux qui placent l’IGF sous tutelle du Président de la République, la présence du CP Bilomba, qui n’est ni OPJ ni Inspecteur des finances, dans l’Ordre de mission n°104 signé de la main de l’Inspecteur général Batubenga est une infiltration, une tricherie. Maître Diakiese l’assimile au «trafic d’influence» ou à «l’idée d’influencer ceux qui subissent la mission de l’IGF». La raison est peut-être à trouver dans les relations exécrables entre certains collaborateurs du Chef de l’Etat.

Doutes quant au caractère objectif de l’enquête

Réputé adversaire farouche de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du Président de la République sur qui pèsent les soupçons de détournement présumé des millions du Comité de suivi des produits pétroliers, l’intrus Bilomba fait émettre des doutes sérieux quant au caractère objectif  de l’enquête et des conclusions y relatives en vertu du principe du droit selon lequel la fraude corrompt tout. «C’est une enquête à la congolaise», s’est exclamé jeudi sur les Réseaux sociaux JBBOI, expert indépendant en communication, également très critique à l’égard de la mission de contrôle l’IGF. JBBOIB fait une analyse froide du rapport des inspecteurs des finances supervisés par le CP Ecofin Bilomba et trouve des erreurs tant dans sa conduite que dans la gestion de la polémique que sa publication a suscitée dans les médias. Il fustige cet acharnement à l’endroit de Vital Kamerhe avant d’évoquer un certain nombre d’évidences tendant à mettre le Dircab hors cause.

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Ordre-de-mission-igf

Banques, comptes et mandataires connus

Il s’agit, primo, du fait que le rapport cite deux comptes distincts, tous à la RawBank. Le premier est intitulé «Comité de suivi» 01001426101-52 et est  couramment utilisé pour des opérations de ce genre. Les deux mandataires devant agir sur ce compte ont été désignés en septembre 2017, in tempore non suspecto, longtemps avant l’arrivée de Kamerhe dans l’antichambre de Fatshi, par l’ancien ministre d’Etat en charge de l’Economie, Joseph Kapika, en sa qualité de président du CSPP à travers deux courriers transmis au gestionnaire de ce compte chez RawBank. Leurs noms: Georges Yamba Ngoie, conseiller chargé des questions financières au Cabinet du ministre de l’Economie, et Célestin Twite Yamwembo, secrétaire général à l’Economie nationale. Le rapport de l’IGF a dans ses annexes la copie de l’extrait de compte délivré par RawBank le 22 juillet 2019 attestant que ce compte «Comité de suivi» 01001426101-52 a été bel et bien crédité de la somme de 15.007.587,90 de dollars. Selon les informations, les retraits de ces fonds ont été faits progressivement par chèque par les mandataires attitrés du CSPP. Le deuxième compte, évoqué dans la lettre de Kamerhe du 10 mai 2019 et dont le numéro 010651555601-27, n’a jamais reçu ni sorti des fonds.

En tous cas, ni les inspecteurs des finances, ni le CP Bilomba, ni la presse, ni les politiciens ne savent dire ou prouver que tel citoyen détient la gestion de ce compte, qu’il y a eu des mouvements dans ce compte, que tels en sont les bénéficiaires ou telle est sa situation actuelle. Alors que personne ne sait jusque-là apporter un seul indice susceptible d’autoriser un début de présomption de détournement, l’expert en communication JBBOI a le sentiment que «la polémique et les accusations contre Kamerhe sont à mettre dans le compte de la guerre politique que les uns et les autres se livrent par personnes interposées à la Présidence de la République». C’est à ce titre qu’il demande au Palais, dont l’image est écornée, de communiquer correctement sur cette question pour mettre un terme à cette controverse ridicule."








° https://afriquepanorama.com/2019/09/06/rdc-reclamation-des-citoyens-sur-la-disparition-de-15-000-000/
° https://www.objectif-infos.cd/en-rdc-ce-que-la-presse-ne-dit-pas-vk-na-pas-detourne-%EF%BB%BF/
° http://libregrandlac.com/article/845/rdc-affaire-detournement-de-15-millions-de-dollars-:--kake-bulindi-denonce-une-cabale-a-l%E2%80%99egard-de-vital-kamerhe
° https://linterview.cd/affaire-15-millions-je-pense-que-v-kamerhe-devrait-etre-mis-a-lecart-pour-ouvrir-des-enquetes-medard-kankolongo/
° http://www.rcongonews.com/2019/09/05/pourquoi-vital-kamerhe-bloque-t-il-la-mission-de-linspection-generale-des-finances-si-laffaire-est-fausse/
° https://actu30.info/2019/09/05/rdc-pretendu-detournement-de-15-millions-usd-lamuka-invite-les-autorites-judiciaires-et-parlementaires-a-se-saisir-du-dossier-pour-mettre-fin-a-la-gabegie/
° http://www.lefigaro.fr/flash-actu/rdc-une-affaire-a-15-millions-de-dollars-secoue-la-presidence-20190905


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Empty Re: TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ?

Message  ndonzwau le 7/9/2019, 9:22 pm


"RDC : Arrestations, intimations, audition, interdiction des missions de services…pourquoi les audits de l’IGF dérangent ? [Enquête, Première Partie]
° https://deskeco.com/rdc-arrestations-intimations-audition-interdiction-des-missions-de-servicespourquoi-les-audits-de-ligf-derangent-enquete-premiere-partie/
En République Démocratique du Congo, trois missions d’audit de l’Inspection Générale des finances agitent le cabinet du Président de la République Félix Tshisekedi. Depuis le mois d’août, les congolais assistent à un bras de fer entre Vital Kamerhe, Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, et l’inspection générale des finances. Du coup, deux missions de contrôle sont interdites. D’abord, la mission de contrôle des dépenses publiques allant de janvier à ces jours ; et le blocage, le 02 septembre 2019, de la mission de contrôle des entreprises membres de la fédération des Entreprises du Congo (FEC), notamment la BRALIMA, BRACONGO, COMEXAS, CENTRAL MOTORS et SOCIR.

Qu’est-ce qui est à la base de ce feuilleton, alors que le Président de la République, dans toutes les tribunes, met en avant plan la lutte contre la corruption, l’enrichissement illicite, les antivaleurs, comme son cheval de bataille ? Dans le souci de faire comprendre ses lecteurs, votre rédaction a parcouru des nombreux documents de l’inspection générale des finances, les coulisses de ces affaires au Ministère de l’économie nationale et à la Présidence de la République. DESKECO.COM vous présente, en exclusivité, le contour des audits de l’IGF en trois volets, dont voici la première partie.

La grogne sociale, à la base de la découverte de la disparition de 15 millions USD  

Profitant du vent de changement, plusieurs syndicats avaient amorcé des mouvements de grève pour réclamer l’amélioration de leur condition de vie, au premier trimestre de l’année 2019. Les agents, qui travaillent au service de comité de suivi de prix du Ministères de l’économie nationale, ont aussi saisi l’opportunité pour revendiquer leurs droits. Impayés, ils entrent en contact avec les services du conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de l’Economie et Finances pour lui présenter leurs doléances. En toile de fonds, le non-paiement de leurs primes, qui proviendrait du bonus enregistré par l’Etat à la suite de l’opération de remboursement de 100 millions USD, par le trésor public aux sociétés pétrolières non producteurs, pour compenser le manque à gagner réclamé résultant du gel des prix des produits pétroliers par le Gouvernement, confie un agent du Ministère de l’économie nationale.
Après vérification, le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de l’Economie et Finances fait appel à l’Inspection Générale des finances pour un audit afin d’élucider l’affaire. Le 17 juillet 2019, l’Inspecteur général Chef-de service a signé un ordre de mission pour quatre inspecteurs généraux pour auditer le paiement des pertes et manque à gagner des sociétés pétrolières non producteurs.

Cette brigade de contre-vérification lance une vaste mission de contrôle du 17 au 31 juillet 2019, auprès de Total RDC, SEP Congo, Cobil SA, SPA COBIL SA, SOCIR, ENGEN DRC, GNPP, des banques FBNbank et Rawbank, à la Direction générale des impôts et à la Direction générale des douanes et accises. Cette mission a été organisée avec l’appui du chef de l’Etat, fait savoir l’inspecteur général des finances, membre de l’équipe ayant effectué la mission.
Les conclusions du rapport sont accablants. Elles font état, d’abord des erreurs de calcul dans la répartition de la créance de 100 millions USD à rembourser par le trésor public aux sociétés pétrolières non producteur, pour compenser le manque à gagner réclamé résultant du gel des prix des produits pétroliers par le Gouvernement entre 2017 à 2019 ; de la disparition de 15 millions USD de bénéfice de l’Etat issus de l’opération de remboursement de 100 millions USD des sociétés pétrolières non producteurs.

Comment les 15 millions USD ont disparu en 7 jours ?

Selon les auditeurs, en l’espace d’une semaine, 15 millions USD de bonus de l’Etat se sont volatilisés dans la nature, soit du 27 mai au 7 juin 2019. Ce fonds n’a pas été transféré non plus dans le compte général du trésor, ouvert à la Banque Centrale du Congo. Le premier retrait de 4 millions USD a été effectué le 27 mai 2019, soit quatre jours seulement après le premier virement de 12 millions USD vers un compte ouvert à Rawbank pour le compte du comité de suivi de prix; ensuite 5 millions USD ont été retirés le 31 mai ; puis 1,5 million USD le 3 juin ; 500 000 le 4 juin ; 3 millions USD le 6 juin ; et enfin 775 000 USD, le 7 juin 2019. Ces montants ont été retirés au guichet de Rawbank chaque fois en cache, selon les extraits bancaires, que DESKECO.COM a consultés.
Du coût, le rapport établit les responsabilités. D’abord de Vital Kamerhe, Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, pour avoir ordonné, le 10 mai 2019, au Directeur Général de la Rawbank, de virer le montant de 15 millions USD dans le compte du Comité de suivi programme/PR ouvert à la Rawbank ; Georges Yamba Ngoie, Conseiller chargé des questions financières et des produits stratégiques au Cabinet du Ministre de l’Economie Nationale et Célestin Twite Yamwembo, Secrétaire Général à l’Economie Nationale, pour avoir fait un retrait en cash des 15 millions USD entre le 27 mai et le 7 juin 2019 ; le Ministre honoraire de l’économie nationale, Joseph Kapika, pour avoir désigné les précités, comme mandataires du compte du Comité de suivi de prix ouvert à Rawbank ; le Ministre intérimaire de l’économie nationale, Henri Yav Mulang et président du Comité de suivi de prix au moment où les faits se sont produits.

Les enquêteurs indiquent par ailleurs que les 15 millions USD devraient être transférés dans le compte général du trésor, ouvert par le Gouvernement à la Banque Centrale du Congo et non dans une Banque commerciale privée. Et que, le montant de créance à payer aux sociétés pétrolières est évalué à environ 84 millions USD et non 100 millions USD, comme présenté par le Ministre de l’économie ayant en charge l’Economie, ont-t-ils constatés. C’est une violation flagrante de la loi régissant les finances publiques en RDC, s’inquiètent les organisations de la société civile.

Face au refus de coopérer, l’IGF saisit la Justice

Voulant chercher à comprendre les soubassements du retrait à la banque de 15 millions USD, Rawbank refuse de coopérer. Celle-ci fait savoir, dans une correspondance adressée à l’inspection Générale des finances, qu’il n’était pas possible de produire les soubassements de retraits de fonds dans le compte ayant logés ce bonus sans réquisition judiciaire. Car, ces pièces mettent en cause de tiers. Ensuite, l’absence de Henri Yav, Ministre intérimaire de l’économie, Président du comité de suivi de prix pour donner des instructions afin que son conseiller chargé des questions financières mette à la disposition de l’enquête de contrôle, les pièces justificatives de l’utilisation de la décote.

Face à cette réticence, le 31 juillet 2019, l’Inspection Générale des finances saisit le Procureur Général près la Cour de Cassation de Kinshasa/Gombe. « Le rapport de la mission de contrôle, que je vous transmets, a été diligentée auprès des sociétés Total RDC, SEP Congo, Cobil SA, SPA COBIL SA, SOCIR, ENGEN DRC, GNPP, de la Direction Générale des Impôts, de la Direction Générale des Douanes et accises des Banques Rawbank et FBNbank à Kinshasa. Sur instruction de la Haute hiérarchie, face à des obstructions constatées lors de notre mission de contrôle, votre office voudrait-il tirer toutes les conséquences de droit nécessaire et apporter son assistance en vue de l’approfondissement dans cette affaire », indique le courrier de l’Inspecteur Général des finances-Chef de service adressé au  Procureur.
Une copie du rapport a été déposé au bureau du Chef de l’Etat, car la mission a été effectuée à la demande de son conseiller en Charge de l’économie et finances, Marcellin Bilomba Mbale, comme l’indique l’ordre de mission de l’Inspection générale des finances.
Jusque-là, aucune suite n’est donnée à ce rapport, silence radio du côté de la Justice et du Président de la République."


"RDC : quatre vérités autour de la mission «IGF» sur la décote de 15 millions USD !
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-quatre-verites-autour-de-la-mission-igf-sur-la-decote-de-15-millions-usd/

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[ANALYSE] – L’enquête menée par l’Inspection générale des finances (IGF) est « irrégulière.» Le virement des 15 millions USD de la décote à verser dans les comptes du Comité de suivi des prix des produits pétroliers est « illégal.» Le conseiller financier au ministère de l’Economie et le secrétaire général à l’Economie sont les seuls comptables devant justifier les fonds perçus. Enfin, le conseiller principal du chef de l’Etat au collège Economique qui a supervisé cette mission n’avait pas qualité d’engager sa hiérarchie dans cette démarche de violation des procédures.
C’est en substance, ce qu’il y a lieu de retenir du processus de contrôle de paiement des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières effectué par l’Inspection générale des Finances (IGF) en juillet dernier.

Quid du crédit de 100 millions USD ?

A la suite de la demande du Gouvernement formulée le 16 mai 2019 par le ministre sortant ayant l’Economie nationale dans ses attributions, par sa lettre du 16 mai 2019, une ligne de crédit de 100 millions USD a été ouverte par la BCC auprès de deux banques commerciales en vue de désengager les sociétés pétrolières.
D’après le rapport de l’IGF, cet acompte à déduire sur l’enveloppe globale de leurs créances évaluées à 267 millions USD est dues aux pétroliers au titre des pertes et manque à gagner. Ces derniers résultent notamment de la non-actualisation, à leurs valeurs réelles, des principaux paramètres de la structure des prix des carburants. A cela s’ajoute les recettes perçues au titre de stocks de sécurité, des produits livrés à Transco, des créances des armateurs du secteur pétrolier et des livraisons aux services de l’Etat qui ont été intégrées dans les dettes croisées.
Si la SEP n’a pu fournir des documents ayant servi à la compensation afin de procéder à la vérification de ces soldes, les inspecteurs de l’IGF ont eu du mal à confirmer le montant certifié par le  Comité de suivi des prix des produits pétroliers.

Virement illégal de 15% à la CSPPP

Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers a, d’après l’IGF, bénéficié de manière indue des 15% sur le montant octroyé à chaque société minière. Si cette part de la décote revenait au Trésor public au titre de « Parafiscalité », le CSPP n’avait droit qu’à 5% de la totalité des créances.
De ce fait, les inspecteurs ont constaté une irrégularité qui viole les dispositions légales et règlementaires régissant les finances publiques tant qu’il y a eu changement de destination de ces fonds comparable à la non-déduction de la décote dans  le crédit accordé par le Trésor public.
« Compte tenu de la décote obtenue des sociétés pétrolières, le crédit accordé à l’Etat devrait être de 85 millions USD correspondant au net payé effectivement aux pétroliers. La prise en charge par l’Etat de la décote et des intérêts y relatifs entraînent une perte pour le Trésor public de l’ordre de 18 millions USD si le crédit de l’Etat était de 85 millions USD », lit – on dans le rapport.

Deux percepteurs des fonds identifiés

Le conseiller chargé des questions Financières et des produits stratégiques au Cabinet ministère de l’Economie, Georges Yamba Ngoie et le secrétaire général à l’Economie, Célestin Twite Yamwebo sont, d’après l’IGF les seuls comptables de la justification de fonds perçus au nom dudit Comité.
Entre le 26 mai et le 7 juin 2019, ils ont effectué des sorties de fonds à hauteur de 14 775 000 USD au nom du Comité de suivi des prix des produits pétroliers.
Cet argent détourné, rapporte l’IGF, a atterri respectivement dans deux comptes (USD et CDF) du Comité de suivi des prix des produits pétroliers et dans deux autres comptes (USD et CDF) du ministère de l’Economie nationale.
Ledit Rapport indique nulle part que le directeur de cabinet du Chef de l’État, Vital Kamerhe, ou le Trésor public congolais ou encore un quelconque membre de la Présidence de la République n’a perçu cet argent au bout d’une démarche amorcée depuis 2017.

Défaut de qualité du Conseiller principal

Des experts en finances publiques sont d’avis que l’IGF, en tant qu’instrument au service de la Présidence de la République, ne peut se saisir d’un dossier qu’avec l’autorisation expresse du Cabinet, sur instruction du président de la République. Dans le cas d’espèce, le conseiller principal du chef de l’Etat au collège Economique qui a ordonné cette mission n’avait pas qualité.
Cela relève d’une usurpation du pouvoir flagrant et d’une indiscipline avérée dans le chef de Marcellin Bilomba, frisant son refus délibéré de se référer à sa hiérarchie pour régulariser la démarche de l’Inspection générale des finances.
Hélas, déplorent des analystes avertis, ce conseiller du président de la République a visiblement entraîné tout un corps de métiers à la commission d’une faute professionnelle qui la discrète en même temps qu’il s’est improvisé «inspecteur des finances».
C’est aussi lui qui serait pointé du doigt comme celui qui tient mordicus à faire évincer Vital Kamerhre de la direction du cabinet du chef de l’État. D’où, estiment certains analystes, le sens de la série de cabales et l’acharnement qui tendent à prendre des propositions inquiétantes.

A ce sujet, des voix s’élèvent pour exhorter le chef de l’État à se débarrasser de ce genre de collaborateurs qui ternissent l’image de la Présidence de la République et désacralisent la première institution du pays.
Dès lors, il est temps pour lui de restaurer la discipline dans ses rangs."


"RDC : Tshisekedi contre tout contrôle « illégal » des opérateurs économiques !
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-tshisekedi-contre-tout-controle-illegal-des-operateurs-economiques/
Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi vient de désapprouver toute sorte des contrôle illégal et irrégulier des services de l’Etat tels que l’Inspection générale des finances (IGF) des opérateurs économiques du secteur privé. Cette position ferme vient rassurer de sa détermination à lutter contre les tracasseries administratives qui plombent le climat des affaires.

S’adressant aux opérateurs économiques nationaux et internationaux réunis au Pullman à l’ouverture du Forum Makutano,  le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi n’est pas allé par le dos de la cuillère.
« Je veillerai personnellement à ce que toutes les convocations intempestives dont font l’objet les opérateurs économiques puissent cesser. Et que, seules, les missions qui sont légales et régulières soient autorisées », a déclaré le chef de l’État s’adressant à la classe d’affaires congolaise lors de l’ouverture du Forum international Makutano.

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Bien plus, Félix Antoine Tshisekedi a annoncé aux opérateurs économiques avoir pris un train de mesures dont l’application a commencé afin d’éviter des tracasseries des services étatiques dans les entreprises privées.
A le comprendre entre les lignes, il y a lieu de comprendre que le chef de l’État a tapé du poing sur la table pour dénoncer les missions «irrégulières» menées par l’IGF avec le concours de l’un de ses conseillers, sans titre ni qualité.
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 Eric Tshikuma  @erictshikuma


#RDC Le chef de l’Etat s’oppose à toutes les tracasseries des entreprises du secteur privé de la part de certains services de l’Etat. « Seules les missions légales et régulières seront tolérées », a déclaré @fatshi13 #Ouverture #Makutano5 #@SultaniMakutano @Presidence_RDC
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Visiblement, Félix Antoine Tshisekedi pourrait prendre des sanctions exemplaires contre les auteurs de cette démarche cavalière."


"RDC: le président Tshisekedi recadre l'IGF et rassure le monde des affaires
° http://www.rfi.fr/afrique/20190907-rdc-tshisekedi-recadre-igf-rassure-monde-affaires
Le président Felix Tshisekedi a annoncé l'organisation prochaine d'une table ronde sur l'amélioration du climat des affaires en République démocratique du Congo et vouloir mettre un terme à toutes les « tracasseries » dont les entreprises sont victimes. Une déclaration faite à l'occasion de l'ouverture du Forum du réseau d'affaires Makutano, qui regroupe quelques 600 chefs d'entreprises. Et alors que l'on assiste depuis plusieurs semaines à un bras de fer entre la présidence et l'Inspection générale des Finances, Félix Tshisekedi a promis de veiller personnellement à ce que les missions de contrôle soient légales, régulières et autorisées.

En pleine crise entre la présidence et l'Inspection générale des Finances, la Fédération des entreprises du Congo avait écrit au directeur de cabinet de Felix Tshisekedi pour se plaindre de missions de contrôle diligentées auprès de certains de ses membres parmi lesquels deux brasseries, la Bralima et la Bracongo.
Vital Kamerhe lui répond le 2 septembre et qualifie d'« irrégulières » les missions de l'IGF. Il demande même à l'inspection -en copie de la lettre- d'y mettre un terme. L'avocat des inspecteurs des finances et militant des droits de l'homme Me George Kapiamba avait alors contesté la légalité de cette décision en assurant que l'IGF dépendait non pas de la présidence, mais du chef de l'Etat lui-même, que lui seul pouvait décider.
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Georges Kapiamba  @KapiambaGeorges
#RDC: ACAJ condamne cette nlle lettre du Directeur de Cabinet du PR FATSHI ctre l’IGF. Elle traduit 1 volonté d’entraver le travail de cet organisme de contrôle d finances et recettes publiques. La FEC doit mettre fin à cette PRATIQUE DE TRAFIC D’INFLUENCE INACCEPTABLE!TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f447TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f447
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Hier, le président Tshisekedi a déclaré qu'il allait s'investir personnellement pour vérifier la légalité et la régularité de toutes les missions de contrôle. « Je voudrais rassurer le monde des affaires. J'ai commencé à prendre des mesures pour éviter les tracasseries de tous ordres dont les entreprises sont l'objet de la part de certains services de l'Etat. Je veillerai personnellement à ce que toutes les convocations intempestives dont sont l'objet les opérateurs économiques puissent cesser, et que seules celles qui sont légales et régulières soient autorisées. »
Du côté de la communication de la présidence, certains estiment que cette déclaration met un terme à la polémique entre l'IGF et le directeur de cabinet puisque le chef de l'Etat s'est exprimé."


"Félix Tshisekedi soutient Vital Kamerhe et désapprouve les contrôles de l’IGF
° https://deskeco.com/felix-tshisekedi-soutient-vital-kamerhe-et-desapprouve-les-controles-de-ligf/
Le président de la République, Felix Tshisekedi, a apporté son soutien aux décisions de son directeur de cabinet d’arrêter les missions de contrôle de l’Inspection générale des Finances  dans les 4 entreprises privées visées. Il l’a fait alors qu’il faisait son allocution à la céremonie de lancement de la 5ème édition des Journées Makutano tenue à Pullman ce vendredi 6 septembre 2019.

S’adressant aux opérateurs économiques nationaux et internationaux réunis au Pullman à l’ouverture du Forum Makutano, le Chef de l’Etat n’y est pas allé par le dos de la cuillère.
“Je voudrai rassurer le monde des affaires que j’ai commencé à prendre un train des mesures pour éviter des tracasseries de tout ordre dont les entreprises font l’objet de la part de certains services de l’Etat. Je veillerai personnellement à ce que toutes les convocations intempestives dont font l’objet les opérateurs économiques puissent cesser et que seules celles qui sont légales et régulières soient autorisées ”, a déclaré le président de la République devant plus de 500 invités du réseau Makutano.
L’entrepreneur doit cesser d’être perçu comme un gibier. C’est notre premier partenaire pour le développement”, a martelé Félix Tshisekedi sous les applaudissements des opérateurs économiques présents dans la salle."


"RDC-Affaire 15 millions USD : le MS Pierre Lumbi invite Tshisekedi à éclairer l'opinion et exige la poursuite de la mission de contrôle
° https://7sur7.cd/2019/09/06/rdc-affaire-15-millions-usd-le-ms-pierre-lumbi-invite-tshisekedi-eclairer-lopinion-et
Dans un communiqué transmis à 7SUR7.CD vendredi 06 septembre 2019, le Mouvement Social, MS, parti politique cher à Pierre Lumbi, proche de Moïse Katumbi, a "exprimé sa vive préoccupation eu égard aux informations qui circulent depuis quelques jours dans les réseaux sociaux et dans la presse au sujet d'un inqualifiable dossier de 15 millions sur un total de 100 millions empruntés auprès de deux banques de la place en vue du remboursement partiel de la dette que l'État congolais doit aux pétroliers".

A cet effet, le "MS rappelle l'engagement du président de la République depuis son investiture sur l'impératif de la lutte contre la corruption et les détournements des derniers publics".
"Face à la gravité des faits liés à cette affaire, le MS en appelle à sa responsabilité et l'invite à éclairer la nation et tirer les conséquences qui s'imposent", écrit Dieudonné Bolengetenge, secrétaire exécutif national.
En attendant, le MS "exige la poursuite sans entrave de la mission e contrôle des inspecteurs de finances, la démission ou la suspension de fonctions, selon les cas, des personnes impliquées, en attendant l'issue de l'enquête; la suspension des activités du comité de suivi ses produits pétroliers; la mise en place d'une commission d'enquête sur l'origine des fonds prêtés par ces deux banques à la RDC et la poursuite jusqu'à terme de la procédure judiciaire entamée par le parquet général près la cour de cassation"."


"LA UNE DE LA PRESSE CETTE SEMAINE A KINSHASA  
A la Une: Guterres en RDC, l’affaire des 15 millions de $ disparus au Trésor"

° http://www.rfi.fr/afrique/20190906-rdc-mouvement-vici-exige-verite-affaire-15-millions-igf

° https://afrique.lalibre.be/40704/scandale-des-15-millions-de-dollars-disparus-lasadho-interpelle-le-president-tshisekedi/
° https://7sur7.cd/2019/09/06/tshisekedi-je-veillerai-personnellement-ce-que-toutes-les-convocations-intempestives



"RDC-Justice : bientôt un coup de balai au Conseil Supérieur de la Magistrature !
° https://scooprdc.net/2019/09/07/rdc-justice-bientot-un-coup-de-balai-au-conseil-superieur-de-la-magistrature/#.XXPwsWY68l0
Une réunion extraordinaire du Conseil Supérieur de la Magistrature de la RDC s’est tenue au milieu de la semaine passée sur convocation de son président Benoît Lwamba, où un seul point a été retenu à l’ordre du jour, à savoir : le remplacement des juges au sein des institutions judiciaires.[...]"
"Célestin Tunda ya Kasende entend redresser la justice congolaise"
° http://www.latempete.info/celestin-tunda-ya-kasende-entend-redresser-la-justice-congolaise/


"Lawrence Kitoko : « le PPRD va reconquérir le pouvoir en 2023 »"
° https://www.matininfos.net/lawrence-kitoko-le-pprd-va-reconquerir-le-pouvoir-en-2023/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Empty Re: TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ?

Message  ndonzwau le 14/1/2020, 12:23 am

"Non à la Balkanisation - 13 janvier 2020
° https://lepotentielonline.net/2020/01/13/non-a-la-balkanisation/
Le président Félix Tshisekedi a pris l’engament de ne laisser partir aucun m² du territoire national tant qu’il présidera aux destinées de la République démocratique du Congo. Il l’a dit dans sa communication faite devant le dernier Conseil des ministres. Au-delà de cet engagement du commandant suprême des armées, cette parole du chef de l’État  traduit en soi son serment constitutionnel prononcé lors de son investiture, celui de défendre la nation congolaise et le territoire national.
Le Potentiel

Ce message a été adressé à ceux qui « spéculent » sur la Balkanisation de la RDC. Complot de longue date, ce projet machiavélique de balkanisation, de tout temps, a été mis en échec par le sentiment patriotique des Congolais. Qu’il soit à Minembwe,  Masisi, Beni, Bukavu ou dans les collines de FIZI, le Congolais se sent toujours rattaché à son territoire national délimité par les puissances occidentales, lors de la Conférence de Berlin en 1885.
Même quand par le passé certaines forces rebelles, commanditées par des pays voisins comme le Rwanda ou l’Ouganda, ont tenté de prendre tel ou tel autre territoire du pays, les Congolais, en unanimité, se sont toujours opposés à un projet hasardeux de voir leur village, secteur ou district, être annexé à un pays voisin.

Le «Non à la balkanisation» est donc ancré dans le subconscient de tous les Congolais. Cette conscience d’appartenir au territoire national délimité dans ses 2 millions 345 000 km² est l’arme la plus redoutable que les Congolais ont pour faire échec à tout projet de balkanisation qui serait commandité par n’importe quel pays.
Au-delà de l’engagement ferme du président de la République de défendre le pays, tout doit être mis en œuvre pour construire une armée puissante, républicaine et dissuasive, capable de défendre le territoire national et les Congolais, mais aussi de mettre en échec tout agresseur qui tenterait de prendre une partie du Grand Congo.
Spéculation ou pas sur la balkanisation, la RDC, de par sa vocation de grandeur, doit aspirer à la puissance pour défendre ses immenses richesses du sol et du sous-sol mais surtout son territoire qui doit devenir inviolable pour tous les aventuriers belliqueux.


"60 ans après l'indépendance, repenser notre modèle de nation (Par Lubaya Claudel-André) - 13 janvier 2020
° https://actualite.cd/2020/01/13/60-ans-apres-lindependance-repenser-notre-modele-de-nation-par-lubaya-claudel-andre
« … au regard de l’état des lieux actuel, il me paraît urgent de nous remettre en question sur le modèle de la nation que nous voulons construire… », ainsi s’exprimait Félix Tshisekedi, Président de la République devant le Parlement réuni en congrès, en décembre dernier.   Je m’abstiens de deviner à priori le modèle idéal de la nation que le Chef de l’État entend nous proposer ; sachant que plus que 160 jours nous séparent du 30 juin 2020, date à laquelle, 60 ans après, la RDC entrera dans son 3ième âge en tant qu’état indépendant. Au 30 juin prochain, la RDC entamera également sa marche vers le centenaire de son indépendance. Ces échéances combien historiques devraient nous interpeller en tant que peuple, en tant que dirigeants pour nous interroger sur ce que nous avons fait de notre indépendance et surtout, sur ce que nous voulons faire de notre pays durant les quarante prochaines années. C’est là que la remise en question de notre modèle actuel, qui a vraisemblablement échoué, trouve tout son sens.     60 ans après, il devient impératif de recouvrer notre mémoire collective et réconcilier la nation avec son histoire en allant puiser dans les valeurs et la vision des pères de l’indépendance. Le moment est donc indiqué pour que la classe politique prenne la mesure de sa responsabilité historique face aux générations futures, en revisitant courageusement notre façon de penser la Nation et d’envisager le vivre ensemble. Le destin de la RDC nous appelle à nous élever et à la grandeur d’esprit malgré les blessures qui jalonnent notre histoire politique depuis 1960.   Certes, la politique est le lieu par excellence de l’adversité mais elle ne doit pas, pour autant, charrier la haine, source de peur, d’intolérance et même de violence. Elle doit être au service de l’intérêt supérieur de la nation et non de nos égos inassouvis.   A l’approche du soixantième anniversaire de notre indépendance qui ouvre la voie au centenaire de la RDC, je reste convaincu que seul un sursaut élevé de patriotisme nous aiderait à trouver la voie idoine pour un nouveau modèle de nation qui serait l’amorce d’un nouveau cycle pour la RDC, une nation que je souhaite non seulement réconciliée avec son histoire et sa mémoire ; mais un peuple qui se reconnaît dans une identité républicaine à responsabilité solidaire et au destin partagé.


"RDC : bonne gouvernance, le courage de la transparence (Tribune) - 13 janvier 2020
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-bonne-gouvernance-le-courage-de-la-transparence-tribune/
TRIBUNE – Lors d’un entretien avec l’ambassadeur américain en avril 2019, le président de la République s’était engagé à promouvoir la bonne gouvernance, le respect des droits de l’homme, la mise en place d’institutions transparentes et la lutte contre la corruption en RDC.

Cependant, aucune mesure officielle n’a été prise concernant notamment la mise en place d’institution transparente. Face à cette omission, la classe politique ainsi que la société civile sont dans une logique soit de déni soit de dénigrement.
Malheureusement, aucune de ces positions n’apporte des mesures concrètes prises ou à prendre par les autorités qui vont dans le sens d’avoir des institutions transparentes. Raison pour laquelle, en tant que citoyen et contribuable, nous devons, de manière pratique, solliciter de nos autorités plus de transparence, notamment sur la gestion des deniers publics.
A cet effet, nous avons retenu quatre problématiques dont la transparence indiquerait de manière indéniable et indiscutable que la RDC est engagée sur la voie de la bonne gouvernance. Il s’agit du (1) Go-Pass, (2) du FONER, (3) du Code des Investissements et (4) de la rétrocession.
Je m’explique !

1. La Redevance de Développement des Infrastructures Aéroportuaires (IDEF) dit Go-Pass.
...
2. Fond d’Entretien Routier.
...
3. Code des Investissements
...
4. Rétrocession
...
Par ces exigences de transparence, nous n’accusons personne, nous ne fustigeons personne, mais nous pensons que le contribuable congolais a droit à un minimum de redevabilité sur la gestion des deniers publics.

Cet appel à la transparence pourrait être, s’il est suivi, un premier pas vers, non seulement une réelle amélioration de la gouvernance en RDC mais contribuerai également à rétablir la confiance de la population envers les autorités. En tant qu’intellectuel, nous avons ainsi contribuer, aux autorités d’agir."


"L’an un de l’alternance en RDC : Ce que Machiavel dirait à Tshisekedi pour la suite de son quinquennat - 30 décembre 2019
° https://www.actualite.cd/2019/12/30/lan-un-de-lalternance-en-rdc-ce-que-machiavel-dirait-tshisekedi-pour-la-suite-de-son
Le 24 janvier 2020, Felix Tshisekedi commémora son premier anniversaire à la tête de la République Démocratique du Congo (RDC), après une passation pacifique et historique du pouvoir dans ce pays qui n’avait jadis connu que des coups d’états et des rebellions.
Plutôt que faire le bilan des actions réalisées, certains observateurs analysent les stratégies politiques implémentées par Tshisekedi durant sa première année au pouvoir. Pour d’aucuns, le nouveau président semble être redevable et indulgent à l’endroit de certains de ses partenaires politiques qui lui ont aidé à conquérir le pouvoir ; et ce, en dépit des fautes financières ou administratives qui leurs sont reprochées. D’autres se demandent même ce que Nicolas Machiavel, ce penseur politique italien de la renaissance, aurait dit à Tshisekedi s’il observait l’actuelle vie politique en RDC.
Mais, quel parallèle existe-t-il entre les pensées de Machiavel et la politique congolaise ? En plus, les conseils de cet homme de la renaissance ne seront- ils pas dépassés en cette période contemporaine?

Bien sûr, dans son ouvrage « Le Prince» écrit en 1512, Machiavel restreint le champ de la réflexion politique à une question centrale : prendre le pouvoir si on ne l’a pas ou le conserver si on l’a. Dans ce cadre, Machiavel donne aussi un conseil important aux nouveaux princes (c.-à-d. chef d’Etats) qui viennent d’arriver au pouvoir ou qui détiennent le pouvoir, en partie, avec l’assistance d’autrui. A ceux-là, Machiavel leur recommande de s’affranchir et de ne plus dépendre du soutien des autres s’ils veulent aisément gouverner leurs Etats.
Dans le contexte de l’actuel système politique en RDC, le nouveau chef de l’État est en fait semblable à ces nouveaux princes que Machiavel décrit dans son ouvrage. En regardant la série d’évènements dans la conquête du pouvoir par Felix Tshisekedi, il y a deux faits marquants qui se dégagent. D’abord, Tshisekedi a obtenu un appui notable d’un autre poids lourd de l’opposition congolaise, Vital Kamerhe, qui s’est désisté de la course à l’élection présidentielle en sa faveur pour former un ticket sous la plateforme CACH (Cap pour le changement) en vue de remporter la présidentielle.  Ensuite, après sa victoire aux présidentielles et n’ayant pas obtenu la majorité parlementaire lui permettant de gouverner seul, Tshisekedi a cherché et obtenu le soutien du FCC (Front commun pour le Congo) de son prédécesseur Joseph Kabila pour former un gouvernement de coalition.

En quoi le conseil de Machiavel serait-il pertinent pour le cas de Tshisekedi?
Les actions de certains partenaires de Tshisekedi au sein du CACH et du FCC s’avéreraient directement ou indirectement encombrants pour le nouveau président. Avant tout, en désistant pour Tshisekedi, Kamerhe aurait dû devenir Premier ministre, mais il a dû laisser la « primature » aux alliés du FCC et s’est résolu de devenir directeur de cabinet de Tshisekedi. Mais, l’omniprésence et les ambitions présidentielles pour 2023 de Kamehre agacent certains fidèles du nouveau président, surtout ceux issus du parti UDPS de Tshisekedi. En outre, l’affaire dite des « 15 millions » de dollars présumés disparus des comptes du Trésor et impliquant Kamerhe a embarrassé le président Tshisekedi qui avait fait campagne sur la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics.
Quant aux partenaires du FCC, leur ambition pour reconquérir la présidence en 2023 n’est pas masquée; car ils y travaillent déjà dessus. En plus, il y a toujours eu de nombreuses tensions dans la coalition CACH de Tshisekedi – FCC de Kabila depuis sa création. Les dernières en date sont les destructions des affiches à l’effigie de Tshisekedi et Kabila par leurs partisans respectifs en Novembre 2019.

A la lumière de ce qui précède, Machiavel recommanderait peut-être à Felix Tshisekedi de ne plus dépendre de l’appui de ces partenaires encombrants au sein du CACH et du FCC s’il voulait commodément gouverner la RDC jusqu'à la fin de son quinquennat ou s’il voulait conserver son pouvoir en se faisant réélire en 2023.
Sans doute, certains se demanderont sur qui Tshisekedi s’appuierait-il dans l’hypothèse où il divorçait avec ses partenaires, surtout avec ceux du FCC ? Naturellement, une séparation avec le FCC générerait de l’hostilité contre l’administration Tshisekedi au Parlement puisque le président n’a pas de majorité parlementaire. Rationnellement, Tshisekedi a pour le moment besoin du FCC pour réaliser certaines de ses promesses de campagne.

Toutefois, dans son ouvrage, Machiavel souligne également que le nouveau prince, tout en s’affranchissant de l’assistance d’autrui, devra entre autres s’appuyer sur son peuple en faisant « aimer ».
Bien entendu, pour se faire « aimer », le président Tshisekedi devra d’abord résoudre les besoins fondamentaux de ce peuple congolais qui veut : la fin définitive de l’insécurité à l’est du pays, l’accès gratuit à l’école ses enfants, la création d’emplois décents pour adultes, la bonne gouvernance et la distribution équitable des ressources naturelles du pays.
Evidemment, Tshisekedi a les moyens de résoudre ces problèmes. Il devra expliquer aux congolais la nécessité de dissoudre le Parlement, d’organiser et gagner les législatives anticipées en 2020 pour avoir les mains libres pour réaliser ses promesses."
 
 
"Hommage à un officier de valeur, Mamadou Ndala  - 02/01/2020
° https://actualite.cd/2020/01/02/hommage-un-officier-de-valeur-mamadou-ndala

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 NDALA

Le 02 janvier 2014 tombait au champ d’honneur le Colonel Mamadou Ndala au cours d’un accrochage avec l’ennemi, présumé ADF-NALU. Gloire éternelle à Mamadou et à tous les martyrs de la Nation.
Il était un chef valeureux et exceptionnel, un combattant qui a bâti sa réputation en étant dur avec ses hommes comme avec lui-même quand il s’agissait de discipline mais singulièrement attentionné à leur égard en veillant à ce qu’ils ne manquent de rien. Ces qualités ont, de toute évidence accru sa popularité parmi les hommes de troupe et dans la population. Lors de l’opération au cours de laquelle il tombait l’arme à la main, Mamadou avait tout le loisir de s’abriter au QG et d’envoyer ses hommes réduire la résistance ennemie. En vaillant soldat dévoué pour l’intérêt général, il a préféré être le guide de son unité et mourir en martyr. 
En rendant ici hommage à ce grand patriote, je veux rendre hommage à l’officier d’hier qu’il incarne et à l’officier d’aujourd’hui et de demain qu’il aura peut-être contribué à inspirer car je souhaite de tout cœur que les nouvelles générations prennent exemple sur lui, sur les valeurs qu’il a incarnées, portées et défendues au détriment de l'intérêt personnel. 
Nous avons envers ce héros comme à d’autres avant et après lui, un devoir d’hommage national et solennel. Il mérite notre respect et notre reconnaissance. Il constitue notre fierté et sa famille doit recevoir les marques concrètes de notre reconnaissance. Je propose qu’une stèle soit érigée à sa mémoire à l'endroit où il est tombé.

En ce jour, je pense à l’amertume qui étreint celles et ceux d’entre nous congolais qui n’ont pas oublié, à l’idée que, chez nous, les nôtres partent dans l'anonymat et dans une totale indifférence et dont on n’évoque jamais la mémoire. Faut-il rappeler que la grandeur d’un pays et de ses dirigeants, quels qu’ils soient, se mesure au pieds de la mémoire et se démontre à ce genre d’occasions. Le militaire, le policier tombés en plein service s’en vont avec les honneurs dus aux héros victimes du devoir. Ils quittent la scène en même temps que le pays se fige pour leur rendre hommage. Drapeaux en berne et brassards noirs marquent le temps de l’adieu. C’est aussi de cette manière  qu’un État consolide sa crédibilité tout en nourrissant sa mémoire.
Gloire éternelle à tous les martyrs de la Nation ! 
RDC: Colonel Mamadou Mustafa Ndala, 6 ans déjà


"Le diagnostic de l’ACAJ: « il appert clairement que la coalition CACH-FCC se décline en réalité comme une instance de repositionnement opportuniste »
- 31 décembre 2019

° https://actualite.cd/2019/12/31/le-diagnostic-de-lacaj-il-appert-clairement-que-la-coalition-cach-fcc-se-decline-en
Kinshasa, le 30 décembre 2019 : Le 30 décembre 2018, face à la détermination citoyenne d’aller jusqu’au bout, pour en finir avec une gouvernance ayant privé la République Démocratique du Congo d’un projet de développement à sa portée, et après moult soubresauts, parfois meurtriers, le régime KABILA avait finalement été contraint d’organiser des élections présidentielles, législatives et provinciales.
Dans ce cadre, les congolais se sont massivement mobilisés pour accomplir leur devoir civique en allant voter aux fins de doter le pays d’institutions politiques légitimes et porteuses d’espoirs, en remplacement de celles décriées en raison du primat de la mauvaise gouvernance, malheureusement érigée comme mode de gouvernement par les différents régimes politiques successifs secrétés par l’AFDL, ancêtre du PPRD et ses multiples ramifications rassemblées dans le regroupement Front Commun pour le Changement (FCC).
Au sortir desdits scrutins, la cartographie politico-institutionnelle se dégageant des résultats publiés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), contraste étonnamment avec le désir de changement qualitatif voulu et attendu par la majorité de congolais. En effet, il ressort des résultats atypiques publiés par la centrale électorale nationale, et confirmés par la Cour Constitutionnelle, que le Président de la République élu est l’émanation de l’opposition politique « Cap pour le changement » (CACH), tandis que tous les leviers du pouvoir législatif aux plans national et provincial reviennent aux forces politiques rassemblées sous la bannière FCC.

Tirant les leçons de ce contexte sui generis, le Président de la République élu et le Président de la République sortant, têtes de pont des majorités sus évoquées, ont décidé d’agréger leurs regroupements politiques (CACH et FCC) afin de constituer une coalition gouvernementale pour « offrir aux congolais des raisons de croire en un saut qualitatif à travers un programme de gestion commun devant être implémenté par une équipe gouvernementale issue de la coalition ainsi décidée ».  
Louable en soi, cette initiative s’apparente sur terrain à un nœud gordien qui asphyxie dangereusement l’accomplissement des missions essentielles de l’Etat. En effet, au lieu d’être le creuset où se conçoivent et se décident des politiques publiques en faveur des citoyens, il appert clairement que la coalition CACH-FCC se décline en réalité comme une instance de repositionnement opportuniste mise en place pour assouvir et préserver les intérêts égoïstes de différentes parties prenantes.
Au-delà du clientélisme politique exacerbé et autres dysfonctionnements institutionnels observés, l’ACAJ est vivement préoccupée par la persistance de la corruption qui bloque l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre.

C’est pourquoi à l’orée de l’an 1 de la gouvernance CACH-FCC, l’ACAJ en appelle à une mobilisation citoyenne pour combattre la corruption qui progresse et se développe ostensiblement en RDC. La corruption n’a ni couleur, ni origine ethnique ou provinciale. C’est un cancer social et économique qui impose des sanctions exemplaires à l’égard de tous ceux qui s’en seraient rendus auteurs.
En effet, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Par ailleurs l'idéal de l'être humain libre, libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits économiques, sociaux et culturels, aussi bien que de ses droits civils et politiques, sont créées.
Considérant que la Charte des Nations Unies impose aux Etats l'obligation de promouvoir le respect universel et effectif des droits et des libertés de l'homme, la lutte contre la corruption et la fraude devrait constituer un combat à mener sur plusieurs fronts de manière à réduire les incitations à cet égard et les gains à en retirer, et, dans le même temps, accroître les risques qui y sont associés.

Pour prévenir et atténuer l'incidence négative de la corruption sur le progrès économique, la stabilité politique et la cohésion sociale de la République Démocratique du Congo, l’ACAJ engage le Gouvernement de la République à adopter et mettre en œuvre une stratégie pertinente anti-corruption, ce en synergie avec les composantes attitrées dont la société civile.
La corruption constitue le principal symptôme du dysfonctionnement de la gouvernance, caractérisé par des défaillances des institutions pour faire appliquer des règles de transparence, promouvoir des normes efficaces qui condamnent la vénalité et instituent des sanctions et des mécanismes d'exécution de celles-ci dans l’intérêt de la transparence et de la responsabilisation.
L’ACAJ encourage les Cours et Tribunaux et leurs offices à conduire avec indépendance, perspicacité et impartialité les enquêtes judiciaires actuellement en cours sur les détournements et blanchiment des capitaux portant sur les 15 millions USD et 200 Millions d’euros, et celles à venir."


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TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Empty Re: TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ?

Message  ndonzwau le 16/1/2020, 1:09 am


"Coma prolongé - 8 janvier 2020
° https://laprosperiteonline.net/2020/01/08/coma-prolonge/
L’année 2020 en République démocratique du Congo n’aura pas simplement débuté avec des merveilles et de l’euphorie dans le chef de tout un chacun mais aussi avec des troubles, atrocités et actes de vandalisme. Et, loin des décès à l’Est du pays à cause de l’insécurité criante qui, par ailleurs, dénote d’une menace de balkanisation d’après le Cardinal Ambongo ou le Révérend Bokundoa de l’ECC, il y a cette fois-ci des violences enregistrées, principalement à l’Université de Kisangani et à l’Université de Kinshasa.
Pendant deux jours, soit le lundi 6 et mardi 7 janvier, des étudiants se sont levés pour protester contre l’augmentation des frais académiques désormais fixés à 490 mille FC, pour les promotions de recrutement, et 485 mille FC, pour les promotions montantes. Cela, alors que l’année dernière le barème du minerval tournait autour de 300 mille FC.

Cependant, le pire est que ces manifestations, censées être pacifiques et circonscrites à l’intérieur de la surface universitaire, se soient transformées, spécialement pour le cas de l’Unikin, aux échauffourées avec pour butin désolant : des morts et blessures de quelques quidams ainsi que des pillages, voire destructions des matériels et infrastructures.
D’où, le Gouvernement, après le constat d’un boycott de son appel à la retenue lancé personnellement par Sylvestre Ilunga, a-t-il levé l’option de suspendre jusqu’à nouvel ordre les activités au sein de cette alma mater. Ce, tout en donnant un ultimatum de 48h aux étudiants, afin d’évacuer les homes.
Mais alors, d’autres analystes, acteurs et familles politiques, tout en condamnant ces actes barbares, estiment que le calme ne peut passer que par la baisse de ces frais académiques dans tous les instituts supérieurs et universités.

Qui plus est, même s’il appert que l’actuel montant des frais favoriserait une bonne paie des professeurs et contribuerait peut-être à un bon suivi du secteur éducationnel, il faut tout de même que les dirigeants, les étudiants, les professeurs ainsi que les autres parties prenantes autour de cette question, puissent trouver une décision consensuelle et, par ricochet, fumer le calumet de la paix, pour que les choses avancent dans la bonne direction. Surtout que les professeurs, principalement de l’Unikin et de l’Unikis, ont, dans la foulée de ces désordres, décidé de suspendre les cours, jusqu’à nouvel ordre, avant même que Thomas Luhaka n’annonce la mesure de suspension de toutes les activités académiques sur la colline inspirée.
De nouvelles concertations constitueront, sans doute, un processus de massage de cœur qui, tel à l’hôpital, concourra à réanimer et donc, à sauver cette année académique qui, d’ailleurs, se trouve dans un coma prolongé, à cause spécialement des grèves des professeurs, de mégestion, etc."


"100 jours, une fausse note appelée ODEP - 10 janvier 2020
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article23513
Le "programme de cent premiers jours " restera un marqueur du début de l'ère FATSHI. Le successeur de JKK ne s'est pas privé de frapper les esprits dès l'entrée en matière. Application intégrale des mesures de décrispation politique. Et lancement des travaux de réhabilitation des écoles, routes avec en prime les désormais célébrissimes "sauts-de- mouton ". " Le peuple d'abord " en bandoulière, Félix -Antoine Tshisekedi venait de marquer son territoire.
Cerise sur le gâteau, avec un gouvernement en affaires courantes et dans l'attente de celui issu de la majorité parlementaire, le nouveau Président était véritablement seul maître à bord. Il n'avait donc pas à partager ces hauts faits avec son partenaire de la coalition. Ainsi naquit la légende " Fatshi Béton ".

Voilà que tombe - comme un cheveu dans la soupe ?- le rapport ODEP sur le programme de 100 jours du Président Félix-Antoine Tshisekedi. Un rapport qui sent le " crime de lèse gouvernance " à mille lieues.
Toutes les entorses (ou presque) à l'abc de la bonne gouvernance sont reprises dans l'étude de l'Observatoire de la dépense publique. Contrats de gré à gré , surfacturation… En somme tout ce que l'ODEP et ses succédanés reprochaient à l'ancien pouvoir. De là à conclure avec Ya Mungul -cet ancien gouverneur de Kinshasa durant les années Mobutu décédé - que le véhicule est le même et qu'on a juste changé de chauffeur ? Pas si vite. Car, chiffres contre chiffres, la Présidence de la république promet de produire son propre rapport.
Une espèce de mise au point ou de droit de réponse. En tout cas, une démarche frappée d'ores et déjà du sceau de la défensive. Bonjour la communication curative. Celle qui contraint le communicant à se justifier plutôt qu'à expliquer.
Pas sûr que la bonne nouvelle -tardive - de la cité de l'Union africaine ou du Palais de la nation efface totalement le " brûlot " de l'ODEP."


"Atermoiements du pouvoir et larmoiements du peuple congolais : l’impératif de prendre le taureau par les cornes - Le Potentiel - 12.01.2020
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-62253_atermoiements_du_pouvoir_et_larmoiements_du_peuple_congolais_l_imperatif_de_prendre_le_taureau_par_les_cornes.html

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La Palice conviendrait avec nous que le président Tshisekedi n’est pas Jésus pour relever en trois jours le temple congolais que les anciens dirigeants kabilistes ont mis dix-huit ans à démolir. Toutefois, la tâche minutieuse de séparer le bon grain de l’ivraie relève principalement de la perspicacité du chef qui devrait s’entourer de vrais collaborateurs acquis à sa vision de la société, ce qui paraît moins évident à la lumière des faits et gestes observés à ce jour.

Éduquer nos dirigeants politiques

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Apprendre à apprendre est un cheminement évolutif de la personne qui reconnaît ses limites et s’investit à explorer de nouveaux horizons, en d’autres termes l’éducation permanente. Des sessions de formation bien ciblées sur des thèmes tels que le respect mutuel, la tolérance, la solidarité, le compromis, l’égalité, l’équité, peuvent aider nos élus du peuple à être plus productifs lors des débats sur les lois et durant les vacances parlementaires en s’imprégnant des besoins du peuple et en étant au fait de la portée des lois qu’ils élaborent, allant même des fois à l’encontre de la ligne partisane dans l’intérêt du peuple. Respecter la vie et l’avis d’autrui est une exigence de tous les temps en démocratie. La classe dirigeante doit montrer le bon exemple des valeurs démocratiques d’égalité, de liberté et de justice. Les pratiques de corruption qui ont entaché les dernières élections à tous les niveaux démontrent que la pente sera bien difficile à remonter.
La condamnation des meurtriers de l’administrateur gestionnaire du centre hospitalier Vijana à Lingwala et l’emprisonnement d’un collaborateur du président Tshisekedi dans l’affaire de la MIBA prouvent que seule une réelle volonté politique peut venir à bout des comportements irrespectueux de la vie des individus et des biens publics en sanctionnant les comportements déviants  chaque fois qu’il le faudra, car les squelettes dans le placard ont la peau ou plutôt les os durs.
La divine comédie
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Après presqu’un an au pouvoir, le temps n’est sûrement pas indiqué pour se reposer sur ses lauriers et se bomber le torse. Des initiatives sont prises et des actions sont menées ici et là pour démontrer la bonne foi de nouvelles autorités. Toutefois, malgré ces efforts, la descente aux enfers du peuple congolais se poursuit. Les jours se suivent et, malheureusement, se ressemblent avec leur lot de crises et d’incongruités. L’heure n’est plus aux promesses. Les leaders du pays se doivent de livrer la marchandise: rétablir la sécurité sur tout le territoire national, remettre l’économie sur les rails et offrir des services sociaux de qualité à la population.
Un éminent généticien congolais au Canada m’expliquait qu’en chimie physique, selon la loi de l’entropie, toute structure organisée tend normalement à la désintégration. Sa préservation requiert une dépense d’énergie, ce qui correspond, en ce qui concerne les sociétés humaines, à l’effort requis pour contrer cette propension à la désintégration. En politique chez nous, cet effort émanera essentiellement des institutions fortes et d’un pouvoir éclairé sans failles. Compte tenu de la faiblesse patente de nos institutions, la voie de sortie viendra, comme nous l’avons signalé, d’un leadership de poigne, alliant une « rudesse justifiée » contre les vieilles mœurs de déprédation, c’est-à-dire, des sanctions justes à la hauteur des crimes économiques et de sang perpétrés par les fossoyeurs du bien-être collectif et de l’État de droit. Nous avons le même devoir de mémoire aussi bien envers ces crimes de toutes natures commises sous l’ancien régime kabiliste que pour la commémoration de l’alternance politique.

Les anges de l’enfer

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L’Observatoire de la dépense publique (ODEP) dresse un tableau sombre de la gestion du budget national durant l’exercice 2019, signalant « la faiblesse de la transparence et de la redevabilité, l’irrégularité des procédures et l’indiscipline budgétaire ».  Les autorités congolaises ont l’art de se fier au temps qui, dit-on, arrange les choses au point que la mémoire collective ne s’offusque plus de la gravité de la situation.
On n’entend presque plus parler de l’enquête sur les quinze millions de dollars de rétro-commissions, lesquelles sont  tout à fait banalisées en recevant la bénédiction du président Tshisekedi, à l’image de la puissance des ouragans que l’on rétrograde à 1 sur une échelle de 5 niveaux d’intensité, au risque de perpétuer un environnement de crimes qui n’appellent pas de châtiments.
Le président américain Trump a essayé de lier une aide militaire à l’Ukraine à certains dossiers personnels; il fait face à une procédure de destitution. Les dirigeants politiques congolais excellent à se lancer dans des joutes oratoires, mêlant vérités et sophismes et frôlant la « trumpisation » de la scène nationale, c’est-à-dire, sans tenir compte des faits réels ni prendre conscience des conséquences de leurs déclarations.

L’honnêteté est une vertu que les Congolais reconnaissent très peu chez leurs dirigeants politiques, même s’il paraît injuste de mettre tout le monde dans le même moule. Le PPRD du sénateur Kabila s’est lancé dans la voie de la « moralisation publique », selon un de ses hauts cadres. Nous devons reconnaître un sans-gêne déroutant de la part de ceux-là qui, durant dix-huit ans, ne se sont jamais posé la question du sens de l’État en s’adonnant de façon égoïste à l’appropriation des biens et des fonds publics, donc des ressources appartenant à tout le peuple congolais.
Ces dirigeants kabilistes qui ont été sans compassion envers le petit peuple qui criait famine et dépérissait dans des centres de santé douteux, ces kabilistes qui ont démontré une indifférence inhumaine envers nos frères et sœurs qui se font étriper nuit et jour à l’Est du pays, ces dirigeants amnésiques veulent s’ériger aujourd’hui en défenseurs de la veuve et de l’orphelin alors que leur silence complice, leur violation des lois et leur comportement antipatriotique sont à la base du chaos sans nom qui règne dans notre pays.

Instruire le peuple congolais

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Tout citoyen congolais doit connaître ses droits et ses devoirs par rapport à l’intérêt général du pays. Le philosophe allemand Kant disait ceci: « Agis de telle façon que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans celle d’autrui, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen ». Les règles sociales et culturelles établissent les balises des relations entre les personnes partageant le même espace vital. Cette normalité construite est le résultat de la socialisation induite par l’éducation dans son sens le plus large et des mécanismes d’apprentissage de la vie en société à différentes périodes à travers nos relations avec autrui.

Dans ce sens, il est essentiel de redynamiser l’enseignement du civisme dans les écoles pour créer des citoyens conscients de leurs devoirs et obligations. Par ailleurs en matière d’éducation scolaire, il est important que le contenu de scolarisation soit en lien avec l’environnement réel des apprenants. La mondialisation nous amène à ne pas ignorer ce qui se passe à travers le monde certes, mais les connaissances endogènes sont essentielles pour rebâtir notre histoire dans plusieurs domaines, permettant ainsi une intériorisation harmonieuse des apprentissages par rapport au milieu de vie des apprenants.
Nous ne sommes pas des Français pour louer nos ancêtres les Gaulois ou les conquêtes de Napoléon, alors que nous ignorons tous des fils et filles du pays qui ont contribué à bâtir notre propre histoire du Congo, à l’instar de Kimpa Vita, Lumumba, Malula, Kimbangu, Mukwege, Malu wa Kalenga, Mamadou Ndala, Rossy Mukendi, Thérèse Kapangala, Kallé, Franco, Nico, Simaro, Tabu Ley et bien d’autres.

Cultiver la fierté nationale

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L’identité nationale se bâtit à travers les événements mémorables qui tapissent la vie nationale au cours du temps. Dans la mesure où les individus se sentent pris en compte dans la définition des solutions de leurs préoccupations quotidiennes, ils s’impliqueront  davantage dans la gestion de la chose publique et la qualité de leurs conditions de vie. En l’absence d’une couverture universelle des soins de santé, certaines autorités publiques ont le privilège de pouvoir se faire soigner à l’étranger, tous les frais étant pris en charge par le trésor public, c’est-à-dire par nous les contribuables qui trimons pour nouer les deux bouts du mois et qui, des fois, demeurons impayés durant des mois.
Cette disposition nous paraît malsaine, car elle a des conséquences perverses sur l’amélioration même de notre système de santé publique. Les autorités publiques ne se sentent nullement concernées par l’état de la santé publique, s’étant octroyé ce privilège d’être « évacuées » en cas d’urgence. L’État congolais doit rétablir la justice en cette matière et injecter les fonds servant à cette disposition particulière dans le système public de santé et abolir ce privilège.

Tous les Congolais se sentiront dès lors impliqués dans la mise sur pied et l’amélioration des hôpitaux et des centres de recherche médicale de qualité chez nous au pays. Advenant une épidémie, nous serons à même d’y apporter une réponse idoine sans attendre ni tourner continuellement les yeux vers l’étranger. Il en va de même des émoluments et des avantages reconnus aux anciens hauts dirigeants du pays qui ont raflé un pactole sur le dos des contribuables congolais, comme s’ils avaient fait du bénévolat à la tête du pays.
Par ailleurs, la déclaration du patrimoine à l’entrée en fonction et à la fin d’un mandat public, pratiquement inexistante sous Kabila, est une obligation de la Constitution. Les versements des indemnités dès lors doit être lié à la production obligatoire de ce document au moment fixé par la loi. L’absence de justification des biens nouvellement acquis par rapport aux revenus légitimes favorise de facto l’enrichissement illicite.

Endurer notre calvaire jusques à quand?

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La jeunesse constitue la bougie d’allumage de la prise de conscience et des soulèvements populaires à travers le monde. La maturité du peuple congolais est à mettre à contribution dans cette équation dont les paramètres ne nous sont plus du tout inconnus. La goutte de mécontentement qui fera déborder le vase n’est pas si loin qu’on le croit. 
À titre d’exemple, les soulèvements populaires ont obligé l’ancien président bolivien Evo Morales à démissionner et à s’exiler au Mexique. Ailleurs à travers le monde, le gouvernement chinois n’en a pas encore fini avec les mouvements pro-démocratie des étudiants à Hong Kong. En Irak, malgré la répression violente continue, la jeune génération qui n’a pas connu Sadam Hussein tout comme les jeunes diplômés sans travail, au-delà de leurs appartenances ethniques et confessionnelles,  dénoncent l’élite politique corrompue et responsable de la situation économique désastreuse et réclament un changement de régime politique.
Chez nous, les proches collaborateurs de Fatshi ont failli faire avaler des couleuvres au peuple congolais en prétextant la nature historique de l’alternance politique du 24 janvier 2019. N’eussent été cette vigilance du peuple congolais et sa prise de conscience de véritables enjeux de son destin, une autre gabegie des deniers publics engrangés à la sueur du front des Congolais s’organisait sans compassion pour la pauvreté extrême d’une population exsangue démunie à tous points de vue. Que l’argent provienne des organismes internationaux ou de la coopération bilatérale, le peuple congolais finit par en payer le prix fort en intérêts ou autres considérations relatives à nos ressources naturelles et minières. Il n’y a pas de cadeau désintéressé en coopération internationale.

Une question de leadership

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Le leadership de Fatshi s’entend dans le sens où il peut conduire son équipe de collaborateurs et son peuple à atteindre les objectifs pour lesquels il s’était battu avant 2019. Écouté et suivi, il doit être capable de guider, d’influencer et d’inspirer la majorité des citoyens de manière à mener tout le pays à un autre stade plus avancé de développement.
Le président Fatshi veut ménager la chèvre et le chou, mais sa bonhomie rencontre des limites, car on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs et le peuple congolais est las des querelles politiciennes.. La réalité de la gouvernance du pays se complique par les campagnes officieuses que les partis politiques concoctent face à l’horizon 2023. Seul un leadership de poigne peut œuvrer de façon éclairée pour renverser les tendances aux antivaleurs et renforcer les institutions afin de ne pas revivre la situation des nominations sans effet à la Gécamines et à la SNCC.

Le renouveau tant souhaité vise avant tout l’amélioration de la qualité de vie. Les moyens pour ce faire passent par le recouvrement optimal des recettes publiques, la transparence de la gestion des finances et des dépenses publiques, la production des états financiers complets et audités et sans contredit la pacification de tout le territoire national.
Le peuple congolais ne veut pas savoir les détails des actions à mener pour libérer nos frères et sœurs de l’Est des barbares qui veulent occuper leurs espaces, notre territoire, mais voir aboutir ces stratégies. Nous imaginons que derrière votre sourire se cache un stratège avisé qui peut affronter courageusement et publiquement les fossoyeurs de notre pays. Le président Trump n’a pas clamé haut et fort qu’il avait ciblé tels chefs djihadiste ou iranien, mais le monde entier a assisté à leur exécution par une frappe chirurgicale.
Les jeunes congolais sont prêts à défendre la patrie à condition qu’ils reçoivent une formation militaire de pointe, contrairement aux éléments rebelles disparates qu’on a intégrés dans nos forces armées sans amour du pays et répondant à des visées séparatrices. Nos soldats sont prêts à en découdre avec nos ennemis si nous les équipons adéquatement et que nous nous occupons des familles qu’ils laissent derrière eux.

L’ancien président ghanéen Rawlings avait instauré un régime autoritaire et répressif, mais son équipe avait réussi à appliquer des politiques qui ont redressé l’économie et amélioré sensiblement la situation de ses compatriotes. À côté de nous, en Angola, le gouvernement du dauphin de l’ancien président Dos Santos, s’est lancé dans des opérations de rapatriement des capitaux placés illicitement hors du pays, la récupération des biens publics spoliés et le gel des comptes bancaires liés à des activités criminelles.
En tant que citoyens ayant combattu et marché ensemble dans les rues pour voir l’avènement d’un nouvel horizon économique et social, nous ne devons pas prendre à la légère les difficultés énormes qu’éprouvent les Congolaises et Congolais pour se loger, se nourrir, se faire soigner, trouver un travail, se rendre au travail, prendre soin des enfants, se déplacer ou faire d’autres courses personnelles. Le temps n’est plus aux seuls engagements. Le peuple congolais doit voir une démarcation nette d’avec l’ancien régime kabiliste. Ces tensions non prises en compte par les dirigeants actuels deviendront intenables et alors sonneront le glas de la cupidité et de l’inconscience des fossoyeurs du Congo démocratique et solidaire."


"La fibre patriotique - 13 janvier 2020
° https://lepotentielonline.net/2020/01/13/la-fibre-patriotique/
La thèse de la balkanisation de la RDC par sa partie Est est de nouveau sur la sellette. Elle défraie actuellement la chronique. Le président de la République s’est même prononcé là-dessus. Il a fait valoir que « tant qu’il sera à la tête de l’État, la balkanisation n’aura pas lieu. Il a dit sa détermination de ne laisser partir aucun m² du territoire national tant qu’il présidera aux destinées de ce pays ».
Le Potentiel

Il y a lieu de noter également que deux leaders religieux, en l’occurrence le catholique cardinal Fridolin Ambongo et le protestant président national et représentant légal de l’Église du Christ au Congo (ÉCC), viennent aussi de dire ‘‘Non à la balkanisation de la RDC’’. Ils ont alerté sur le risque que court la République démocratique du Congo de perdre sa partie Est, si les autorités ne font rien face à la situation qui prévaut dans cette partie du pays depuis plusieurs années.
Les deux leaders religieux sont d’avis que l’absence de l’autorité de l’État dans cette partie de la RDC est à la base d’un plan réfléchi de cette balkanisation dénoncée. Qu’à cela ne tienne, il ne faut pas oublier que, depuis l’aube de l’indépendance, aucun agenda de partition du pays n’a jamais réussi. De la sécession katangaise en 1960 aux épopées sans lendemain du général Laurent Nkunda et du colonel Sultani Makenga au Nord-Kivu en passant, notamment par la sécession kasaïenne et la République populaire du Congo, proclamée par, entre autres, Antoine Gizenga en 1964. Sans oublier l’implosion de l’ex-Zaïre recherchée, d’octobre 1996 à mai 1997, par les armées rwandaises, ougandaises et burundaises, sous couvert de l’AFDL (Alliance des Forces démocratiques pour la libération du Congo). Entre 1998 et 2003, la RDC avait momentanément éclaté en plusieurs Républiquettes avant de se réunifier à la faveur du Dialogue intercongolais à Sun City en Afrique du Sud.
En dépit de ces tentatives de balkanisation, le Congo démocratique est resté un et indivisible, forts du sentiment des Congolais d’appartenir à une seule nation. Alors, trêve de  distractions et autres futilités pour les hommes politiques afin de se pencher dans l’unité sur cette question de balkanisation qui mettrait en mal la souveraineté de la RDC. Et au peuple de continuer à faire vibrer la fibre patriotique."


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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