TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ?

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Aller en bas

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Empty Re: TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ?

Message  ndonzwau le 6/9/2019, 4:50 pm

On s'improviserait malvoyant si tout de go on niait qu'il y'a comme un peu d'eau dans le gaz entre le Président Tshisekedi et son Chef de Cabinet Kamerhe ou plutôt entre les pro-Tshisekedi et les pro-Kamerhe ou comme le jugent certains entre un Tshisekedi décidé à lutter contre les anti-valeurs (corruption) et un Kamerhe encore "partisan des pratiques prédatrices". Tout cela sur fond d'un positionnement entre deux leaders et deux camp rivaux et ambitieux au sein de la Présidence autant qu'en prévision de 2023, date de prochaines échéances électorales, objets par ailleurs d'un contrat (Nairobi) entre les deux protagonistes.

C'est la fameuse affaire de 5 millions qui a introduit et ravivé un conflit qui était peut-être latent dans ce contexte mais les alertes et pressions internes vont-elles aboutir à un éclatement très risqué entre les deux leaders de CACH qui ne manquerait pas d'affaiblir leur alliance et à qui profiterait-il alors ?
Le camp de Kamerhe dénonce une cabale contre leur chef menée par le FCC qui arrangerait certains proches de Tshisekedi - des noms sont cités, Mwamba très proche du Président et Bilomba le Conseiller Spécial Financier, qui aimeraient contrôler (et manipuler ?) à leur guise Tshisekedi et seraient derrière les Inspecteurs des finances pour faire tomber Kamerhe.

Les faits eux-mêmes ne sont pas tout à fait clairs, tentons de les rappeler ! Après des marchés de gré à gré révélés par des successives fuites du Cabinet avec leurs allégations convaincantes des détournements des deniers publics, après l'audit quémandé par l'ANR à l'IGF sur la gestion des ministres en affaires courantes depuis l'investiture du nouveau PR, l'IGF a découvert un trou de 15 millions Usd dans les caisses de l’État au cours d'une « mission de contrôle de paiement de pertes et manques à gagner des principales huit sociétés pétrolières ». Il s’agissait « d'un montant de 100 millions de dollars, payé par le Trésor public, pour compenser le manque à gagner réclamé par ces sociétés ainsi que la décote de 15 % appliquée sur ce montant ». Il est donc ici question de cette curieuse décote de 15 %, soit 15 millions de dollars devant être retenue à la source et reversée sur le compte du Trésor.

A l'examen, la décote s'est volatilisée, elle n’a pas bénéficié à l’État et « les pièces dépenses relatives à la gestion de la décote n’ont pas été mises à la disposition de la mission ». Où sont donc passés ces 15 millions de dollars ? Les inspecteurs des finances rapportent que Kamerhe de même que Yav, alors ministre des Finances et ministre intérimaire  de l’Économie, avaient demandé tour à tour que cette somme soit virée sur un compte du Comité de suivi du programme d’urgence du chef de l’État, logé à Rawbank et sur le compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers, engageant ainsi pour le premier sa « responsabilité » dans cette fuite, selon eux, alors que cet argent devait être versé sur un compte dit « parafiscalité » du Trésor public.
S'en sont suivis des retraits multiples par Georges Yamba Ngoie et Célestin Twite Yamwembo, deux cadres du ministère de l’Économie et mandataires du compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers. Les inspecteurs et observateurs pointent également John Ntumba le soupçonnant d’avoir « piloté l’opération de retrait de ces fonds au profit de Vital Kamerhe ».

Quelle est la vérité dans tout ce micmac et que va faire ou doit faire Tshisekedi ? Il en est aujourd'hui à fustiger dans convaincre selon, l'irrégularité des actions de l'IGF défendant au passage la FEC contre les enquêtes et taxations de l'IGF comme si elles étaient toutes illégales. Il n’est pas certain que cela suffise à calmer les esprits. Il y'a surtout à en retenir que Tshisekedi et Kamerhe ont besoin l’un de l’autre, quitte pour le moment que le premier vienne à la rescousse du second. Jusqu'où, jusque quand ? Mais on se dit aussi que "Kamerhe n’aurait pas demandé que les 15 millions de dollars soient versés dans le compte du Comité de suivi du programme d’urgence, sans l’aval de Tshisekedi". Quelle est la responsabilité de chacun d'eux dans cette affaire ?
Est-il que "cette énième affaire de détournements sous Tshisekedi risque de nuire davantage à l’image du nouveau président auprès de l’opinion. Les sept mois sans gouvernement où tous les pouvoirs étaient concentrés autour de lui qui en déléguait, des fois, une partie à son directeur de cabinet ont prêté le flanc à d'éventuelles magouilles de corruption". Aujourd'hui liés seront-ils demain obligés de divorcer pour défendre chacun sa paroisse "avec à la clé un déballage public assassin et l'explosion de CAC ?" Attendons la suite...



"Affaire 15 millions de dollars détournés : Vital Kamhere devient-il encombrant pour Tshisekedi ?
° https://fr.africanews.com/2019/09/06/affaire-15-millions-de-dollars-detournes-vital-kamhere-devient-il-encombrant/
La République démocratique du Congo vit depuis quelques jours au rythme d’une affaire de disparition présumée d’argent public d’un montant de 15 millions de dollars visant un proche du président de la République Félix Tshisekedi, qui s’est engagé à lutter contre la corruption.

Des ONGs s’interrogent sur le rôle du très influent directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe, dans cette affaire dite des “15 millions de dollars”, le montant de la somme qui manquerait dans les caisses du Trésor public.
Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) a annoncé “une marche pacifique vendredi pour demander des comptes à la @Presidence_RDC”. Appel maintenu malgré son interdiction par les autorités.
Le fond de l’affaire est assez technique : le Trésor public a versé 100 millions de dollars à des sociétés pétrolières pour compenser leur manque à gagner. L’Etat devait récupérer une “décote” de 15 % de cette somme.
Cette “décote n’a pas bénéficié à l’Etat”, observe l’Inspection générale des finances (IGF) dans un rapport daté du 17 juillet, que l’AFP s’est procuré.
La décote de 15 millions a été versée sur le compte d’un “comité de suivi des prix des produits pétroliers”, “une irrégularité qui viole les dispositions légales et règlementaires régissant les finances publiques”, selon le rapport.
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 4Kv8tOPE_normal
LUCHA | RDC  ✔  @luchaRDC
Où sont les 15 millions ? @VitalKamerhe1 @Presidence_RDC #KamerheGate
À 2 ou 10 ou 100, peu importe : nous serons encore dans la rue ce vendredi pour exiger cet argent et dénoncer les détournements. Ce pays est à nous ! Le trésor public n’est pas votre caisse familiale ! https://twitter.com/justperryli/status/1169615071846240264 …
MAÎTRE PERRY LIBOTA EX-OPPOSANT  @justperryli
LA @luchaRDC fait pitié, 10 personnes pour justifier la perception des fonds étrangers et de l'autre-là.
Tellement risible et pathétique TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f62aTSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f62aTSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f62a

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 EDtOsygXYAASix-?format=jpg&name=small

Dans ses conclusions, le rapport attribue la responsabilité de cette “irrégularité” à plusieurs officiels, dont le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe.
Le 31 juillet, l’inspecteur général-chef de service Victor Batubenga, a transmis ce rapport au procureur général près la cour de Cassation.
“Face à des obstructions répétées”, M. Batubenga demandait au parquet d’“apporter son assitance” pour enquêter dans cette affaire.
Joint par l’AFP, M. Batubenga a confirmé l’existence de cette lettre, ainsi que du rapport.
M. Kamerhe ne s’est pas exprimé au sujet de cette affaire.
Investi en janvier, M. Tshisekedi avait dénoncé début juin la “petite et la grande corruption” et promis la fin du règne des “intouchables corrupteurs et corrompus”.
Il avait annoncé “la création sous peu au sein de (son) cabinet d’un service spécialisé dénommé + coordination pour le changement des mentalités +”.


"Scandale des 15 millions de dollars disparus: l’Asadho interpelle le président Tshisekedi
° https://afrique.lalibre.be/40704/scandale-des-15-millions-de-dollars-disparus-lasadho-interpelle-le-president-tshisekedi/
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) a publié jeudi un communiqué appelant le président Félix Tshisekedi et le Procureur général près la Cour de cassation à « donner suite au rapport de l’Inspection générale des Finances » (IGF) évoquant la disparition de 15 millions de dollars » d’argent public. L’affaire fait scandale depuis plusieuirs semaines déjà.
 
Le 31 juillet dernier, l’IGF rendait public son « Rapport du contrôle de paiement de pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières », indiquant que 15 millions de dollars leur étant dus n’étaient pas arrivés au Trésor public et que des institutions et personnalités avaient refusé de donner à l’Inspection des documents qu’elle requérait pour éclaircir ce qui s’était passé.
 Le 17 août, le nouveau patron de l’ANR (Agence nationale de renseignement), Justin Inzun Kakiak – issu des rangs kabilistes comme son prédecesseur, Kalev Motond – ordonne à l’Inspecteur général des Finances d’ouvrir une seconde enquête. Il veut que « tous les décaissements de fonds du Trésor public en faveur de tous les ministères du gouvernement depuis l’investiture de Félix Tshisekedi » soient audités.

Plusieurs ONG ont en effet évoqué des cas de détournement massif dans des ministères qui fonctionnent sans le contrôle du parlement depuis janvier puisqu’ils étaient en affaires courantes jusqu’à la mise sur pied d’un nouveau gouvernement le 25 août dernier. Entre janvier et fin août, la Présidence en a profité pour gouverner mais s’est plusieurs fois fait attraper par la presse à passer commande pour des sommes importantes sans qu’il y ait appel d’offres – pour un total de 600 millions de dollars avait indiqué un banquier à La Libre Afrique.be. Le directeur de cabinet – et allié politique de Félix Tshisekedi – Vital Kamerhe est souvent cité.

L’Inspecteur général des Finances menacé à la Présidence
 
Cette semaine, l’Inspecteur général des Finances, Victor Batubenga, a déclaré au micro de RFI qu’il avait été interrogé par les services du Conseiller spécial du président Tshisekedi en matière de Sécurité, François Beya, après avoir été interpellé, avec un autre inspecteur, le 30 août, par des policiers arrivés au siège de l’IGF à bord de quatre jeeps et qui ont, au passage, molesté quelque-uns de ses agents. Selon M. Batubenga, un des collaborateurs du Conseiller spécial Beya aurait formulé des menaces contre lui et sa famille.
Il indique avoir été interrogé sur deux enquêtes de ses services, celle sur les 15 millions dus aux sociétés pétrolières et celle sur les dépenses du Trésor public depuis l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi. « Il semble que je sois en train de déranger des gens avec ce contrôle », a dit l’Inspecteur général des Finances.
Ces scandales, qui rencontrent un large écho sur les réseaux sociaux, surviennent alors que le ministère des Mines vient d’annoncer une réduction de 15% de sa contribution au budget national, en raison notamment de la chute des prix internationaux  du cuivre et surtout du cobalt.

« Suspendre » Vital Kamerhe
 
L’Asadho, dans son communiqué de jeudi, se dit « très préoccupée par le silence du Président de la République et du Procureur général près la Cour de Cassation relativement à la gravité des faits révélés par le rapport » de l’IGF, rapport qui « met en cause le ministre de l’Economie, le directeur de cabinet du chef de l’Etat, le conseiller chargé des questions financières du ministère de l’Economie et le secrétaire général à l’Economie ».
L’Asadho constate que « plus d’un mois après la publication » du rapport, « les personnalités mises en cause ne sont pas sanctionnées administrativement », et « toujours pas interpellées par le Procureur général près la Cour de cassation pour s’expliquer sur l’utilisation des fonds détournés ». Et l’association de rappeler que « l’Etat de droit est le cheval de bataille du président » Tshisekedi et qu’il « ne peut devenir une réalité que s’il met fin au régime des intouchables ».
L’Asadho demande donc au chef de l’Etat d' »ouvrir un dossier disciplinaire à charge de membres de son cabinet mis en cause dans ce rapport », « suspendre son directeur de cabinet », Vital Kamerhe, et « le mettre à la disposition de la justice » et ordonner la poursuite des investigations de l’IGF « à la Présidence et aux ministères » visés."


"CITE AU MEPRIS DE LA MOINDRE EVIDENCE DANS " L’AFFAIRE 15 MILLIONS USD "
François Muamba : " Je ne connais ni les fondements, ni les protagonistes de ce dossier "
« Mensonges, amalgames, calomnies mêlés à une volonté manifeste d’associer mon nom à un dossier dont je ne sais ni le fondement ni les protagonistes » (F. Muamba)

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article21607
° https://www.7sur7.cd/2019/09/05/rdc-affaire-15-millions-mensonges-amalgames-calomnies-meles-une-volonte-manifeste

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Arton21607

François Muamba dérangerait-il jusqu'à son ombre ? La question vaut son pesant d'inquiétude au regard du torrent de contre- vérités déversées sur la toile contre cet homme que la conjoncture politique a placé hors gestion de la République. C'est plutôt dans les travées de l'Hémicycle de la Haute assemblée que François Muamba est visible. Il faudra donc attendre la rentrée parlementaire pour revoir le sénateur du Kasaï oriental. Il y en a quand même qui ont le talent rarissime, voire la magie de voir François Muamba partout. Même là où il ne saurait y avoir l'once de son hologramme. Comme dans l'affaire " détournement présumé de 15 millions de dollars " où le nom du Sénateur tombe comme un cheveu dans la soupe. Normal donc qu'avant de laisser à un de ses collaborateurs le soin de fixer l'opinion, ce haut cadre de CACH ait eu cette réaction : " mensonges, amalgames, calomnies mêlés à une volonté manifeste d'associer mon nom à un dossier dont je ne connais ni les fondements, ni les protagonistes ". Pour le reste, Forum des As publie la substance de la mise au point du proche de l'élu des élus du Kasaï oriental. FDA

La mise au point d'un proche du Sénateur du Kasaï Oriental


 Via un de ses proches qui s'est confié à 7SUR7.CD jeudi 05 septembre 2019, François Muamba, cadre de Cap pour le Changement, CACH, dément avec force les allégations selon lesquelles, il serait impliqué dans l’affaire, « détournement de 15 millions USD » qui alimente ces derniers jours le débat sur les réseaux sociaux.

En effet, dans un premier temps d’après un texte manifestement fomenté par des individus malveillants et tapis dans l ‘ombre, attribué au journal allemand Der Spiegel, cité par Mediapart, le Sénateur François Muamba serait sur la liste de ceux qui se sont partagés cet argent et aurait reçu pour sa part 1 million USD « dans l’un de ses comptes prête-noms à Kinshasa ».
Après analyse munitiuese dudit texte, il y a lieu de relever qu’il s’agit d’ un faux grossier et pour causes :

1) il n y a aucune référence sur l’édition de Der Spiegel, journal allemand à l’origine de l’info attribuée à Mediapart ;
2) J’ai parcouru Mediapart, je n’ai rien trouvé, je mets au défit quiconque en trouverait trace ;
3) L’interpellation des Inspecteurs des Finances est intervenue sur le dossier d’audit demandé par l’ANR sur les sorties de fonds publics, alors que celui de 15 millions était déjà remis au PG/Cassation ;
4) Le rapport d’audit publié fait état de retrait d’espèces auprès de la banque, alors que le fameux document de Mediapart parle de transfert aux Îles Vierges britanniques, donc des transferts bancaires ;

Comme si cela ne suffisait pas, un deuxième texte vient d’être balancé sur les réseaux sociaux faisant état d’un coup orchestré par le Sénateur François Muamba (associé pour l’occasion au Professeur Néhémie) contre la personne de Vital Kamerhe.
À cette nouvelle et non moins contradictoire accusation, le proche du Sénateur François Muamba relève que cette fois le Sénateur cesse d’être un complice pour revêtir le statut de dénonciateur : hallucinant !
À l’évidence il s’agit d’une machination diversive, d’une fuite en-avant pour tenter de brouiller les vraies pistes dans cette affaire où le Sénateur François Muamba n’est impliqué ni de prêt ni de loin."

Christophe RIGAUD a retweeté  
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 4Kv8tOPE_bigger  LUCHA | RDC‏Compte certifié @luchaRDC  5 sept.

LUCHA | RDC a retweeté LUCHA | RDC
Leçon: il y a des clans opposés (sur l’argent et l’influence, et non sur l’intérêt général) au sein même de la @Presidence_RDC et, au-delà. Ce qui est bien c’est que cette situation permet au peuple congolais de savoir à quel genre de mafieux il a affaire. Tous les mêmes !
LUCHA | RDC ajouté,

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 EDsZCtzXkAAqG3B
LUCHA | RDCCompte certifié @luchaRDC
#KamerheGate #OùSontLes15Millions? Un autre document qui bat en brèche les élucubrations des fanatiques de Kamerhe au sujet du contrôle de l’IGF...
[list="stream-items js-navigable-stream"]
[*] Christophe RIGAUD a retweeté  
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 OsYf4BTE_bigger  Michael Tshibangu‏ @MichaelTshi  5 sept.
Disparition des 15 millions de dollars: Les pro Kamerhe accusent François Mwamba Tshishimbi de CACH et Néhémie Mwilanya Wilondja du FCC de complot contre Vital Kamerhe.
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 EDrqcC8WwAAkhUz
[/list]
 

"Le dilemme de Félix Tshisekedi
° http://congoresearchgroup.org/le-dilemme-de-felix-tshisekedi/?lang=fr

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Fatshi_dilemme-1
 
Le mariage entre Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe traverse, une fois de plus, une zone de turbulences. Des membres de l’entourage du président appellent au divorce, alors que ceux du directeur de cabinet dénoncent une “cabale”. L’union tiendra-t-elle encore longtemps ?

« C’est compliqué. » Tard dans la nuit du 3 au 4 septembre, au milieu d’un échange off the record sur WhatsApp, un « homme du président » congolais admet que Félix Tshisekedi se retrouve face à une équation complexe. Voici un chef d’État, fraîchement arrivé aux affaires à l’issue d’un scrutin controversé , qui a réussi tout de même à endosser, très rapidement, le costume du chantre de la lutte contre la corruption mais qui doit désormais prouver sa capacité à faire ce qu’il dit. D’autant que les allégations de détournements de fonds publics se suivent et se ressemblent. Des actes qui impliqueraient même des membres de son propre cabinet. En tout cas, c’est ce que laisse transparaître le rapport de l’Inspection générale des finances, largement partagé ces derniers jours sur les réseaux sociaux.

Sous la supervision de Marcellin Bilomba, conseiller principal au collège économique et financier du cabinet du président Félix Tshisekedi, l’Inspection générale des finances a mené une « mission de contrôle de paiement de pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières ». Il s’agissait alors, entre autres, d’ »établir la répartition », entre huit sociétés pétrolières, « du montant de 100 millions de dollars, payé par le Trésor public, pour compenser le manque à gagner réclamé par ces sociétés ainsi que la décote de 15 % appliquée sur ce montant ». D’ailleurs, le « rapport intérimaire », daté du 31 juillet, ne concerne essentiellement que « des constatations préliminaires relevées » en rapport avec cet abattement fiscal aux contours ambigus de 15 %, soit près de 15 millions de dollars, qui devait être retenu à la source et reversé sur le compte du Trésor.

Où est passé l’argent ?

Problème : « la décote n’a pas bénéficié à l’État » et « les pièces dépenses relatives à la gestion de la décote n’ont pas été mises à la disposition de la mission », rapporte l’Inspection générale des finances. Où sont donc passés ces 14 775 000 de dollars ? Les inspecteurs des finances indiquent que Vital Kamerhe, directeur de cabinet et allié du président Félix Tshisekedi, avait demandé, le 10 mai, que cette somme soit virée sur un compte du Comité de suivi du programme d’urgence du chef de l’État, logé à Rawbank, engageant ainsi sa « responsabilité » dans cette affaire, selon eux. Idem pour Henri Yav, alors ministre des Finances, agissant comme ministre ad interim de l’Économie, qui avait demandé, lui, le 16 mai, que la décote soit virée plutôt sur le compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers. Ce qui avait été fait, alors que cet argent devait être versé sur un compte dit « parafiscalité » du Trésor public, peut-on également lire dans le rapport.

Plus troublants, ce sont des retraits multiples qui s’en sont suivis : d’abord quatre millions de dollars, puis cinq, un million et demi, 500 000, trois millions, … Georges Yamba Ngoie et Célestin Twite Yamwembo, deux cadres du ministère de l’Économie et mandataires du compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers, doivent y répondre, recommandent les inspecteurs des finances. Ils ne seraient pas les seuls. Dans les couloirs de la Cité de l’OUA, des proches du président Tshisekedi pointent également John Ntumba, jusqu’à peu conseiller de Vital Kamerhe en matières économiques, fraîchement nommé ministre de la Formation professionnelle, Arts et Métiers. Des sources proches de l’Inspection générale des finances et deux membres de l’entourage de Félix Tshisekedi, contactés par le Groupe d’étude sur le Congo, le soupçonnent en effet d’avoir « piloté l’opération de retrait de ces fonds au profit de Vital Kamerhe ». Une indication on ne peut plus claire de l’état des rapports entre le directeur de cabinet du chef de l’État et certains proches de ce dernier.

Hostilités ouvertes à la présidence de la République

« À la présidence de la République, deux lignes se superposent : celle imprimée par Félix Tshisekedi qui voudrait lutter véritablement contre la corruption et celle de son directeur de cabinet, partisan des pratiques prédatrices qui ont empêché le décollage de ce pays depuis des décennies, le tout sur fond d’influences et de positionnement pour 2023 [année prévue pour la prochaine présidentielle] », décrypte un autre influent compagnon de Félix Tshisekedi qui dit avoir « joué un rôle majeur dans la phase de conquête du pouvoir ». À l’en croire, « le président de la République reçoit au quotidien des messages d’alerte de partout, y compris du FCC [Front commun pour le commun, plateforme de l’ancien président Joseph Kabila] qui a expérimenté le personnage Kamerhe ». Des partisans de ce courant anti-Kamerhe auprès de Félix Tshisekedi soutiennent que, « dans tous les cas, en 2023, les deux hommes – Kamerhe et Tshisekedi – seront des adversaires politiques ». « Faut-il laisser son potentiel concurrent continuer à imposer sa ligne et à amasser le maximum de fonds pour se garantir une campagne électorale tranquille à l’avenir ou chercher à appliquer sa propre ligne pour gouverner la RDC les trois prochaines années opérationnelles qui restent ? » interroge l’un d’eux. Mais ce que personne n’ose rappeler, c’est que les deux hommes ont conclu, le 23 novembre 2018 à Nairobi, un accord de partenariat aux termes duquel Félix Tshisekedi soutiendrait Vital Kamerhe lors de la prochaine présidentielle. À cette allure, cette clause n’a aucune chance d’être appliquée…

En attendant la réponse du chef de l’État, « les hostilités sont plus que jamais ouvertes » au sein même du palais présidentiel. Elles opposent Kamerhe à ceux, autour de Tshisekedi, qui souhaitent son départ du cabinet. Peu importe si cela risque d’affaiblir, voire de faire d’exploser, la coalition Cap pour le changement (Cach) qui réunit, essentiellement, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et l’Union pour la nation congolaise (UNC) ? « C’est le discours de chantage que ne cesse de tenir Vital Kamerhe à chaque tractation pour conserver sa position », balaie un autre conseiller de Félix Tshisekedi. « Nous savons tous qu’il finira par partir, mais il choisira son moment », croit-il savoir.
Du côté de Vital Kamerhe, l’on dénonce une « cabale venue du FCC qui arrange certains proches de Félix Tshisekedi, surtout ceux qui ont toujours combattu le directeur de cabinet [du chef de l’État]parce qu’ils auraient aimé contrôler et manipuler le président de la République à leur guise ». Ici, deux noms de ces détracteurs présumés de Vital Kamerhe reviennent souvent : Marcelin Bilomba et l’ancien ministre François Muamba. Selon quelques membres de l’entourage de Vital Kamerhe, ces deux cités seraient derrière « l’instrumentalisation » de l’Inspection générale des finances pour faire tomber le directeur de cabinet du chef de l’État. Contacté à ce sujet par le GEC, l’un d’eux dit n’être « impliqué ni de près ni de loin dans cette affaire » et jure n’avoir « jamais serré la main » de Victor Batubenga, inspecteur général des finances.

Que va faire Félix Tshisekedi ?

Il n’est pas certain que cela suffise à calmer les esprits. Dans le camp de Vital Kamerhe, l’on confie au GEC qu’une « contre-offensive » est en préparation. « D’ici dimanche [8 septembre], toute la vérité sur cette affaire sera connue », promet l’un des proches collaborateurs du directeur de cabinet du chef de l’État. Selon lui, malgré tout, des rapports demeurent au beau fixe entre Tshisekedi et Kamerhe. « Le 4 octobre, Vital Kamerhe ira défendre sa thèse dans une université d’Athènes. Il n’est pas exclu que Félix Tshisekedi soit présent », avance un ministre UNC. « Les deux savent qu’ils ont besoin l’un de l’autre (…). Le directeur de cabinet est dépositaire des directives du président », ajoute de son côté un autre lieutenant du directeur de cabinet. Autrement dit, Vital Kamerhe n’aurait pas demandé que les quelque 14 775 000 dollars soient versés dans le compte du Comité de suivi du programme d’urgence, sans l’aval de Félix Tshisekedi. Là où le bât blesse, c’est toujours la procédure. Elle ne serait pas conforme aux règles spécifiques en la matière, selon l’Inspection générale des finances.

En tout cas, cette énième affaire de détournements sous Félix Tshisekedi risque de nuire davantage à l’image du nouveau président auprès de l’opinion. La longue attente de la formation du gouvernement n’a pas non plus aidé le pays à disposer d’un cadre approprié du suivi des dépenses publiques. Durant les sept mois de l’après investiture de Tshisekedi, la RDC a évolué dans un contexte « corruptogène ». Marchés de centaines de millions de dollars conclus de gré à gré, à l’instar de ceux attribués à deux sociétés de l’homme d’affaires d’origine libanaise Jammal Samih, opacité du circuit de la dépense publique, … Tous les pouvoirs étaient alors concentrés autour du président de la République qui déléguait, des fois, une partie à son directeur de cabinet, en absence d’une équipe gouvernementale. Les deux sont ainsi liés. Avec à la clé le risque de déballage public et d’explosion du Cach, en cas d’un divorce brutal. C’est ce qui s’apparente désormais à un dilemme pour Félix Tshisekedi, pressé par certains membres de son entourage, à rompre tout de même avec son allié. Franchira-t-il le Rubicon ?"


"Un Conseiller du Président s’improvise Inspecteur des finances
° https://www.africanewsrdc.net/actu/un-conseiller-du-president-simprovise-inspecteur-des-finances/
Un détail qui a peut-être échappé à tout le monde: le Conseiller principal du Chef de l’Etat au Collège Economique et financier, Marcellin Bilomba, figure comme superviseur dans l’Ordre de mission n°104/PR/IGF-CS/VBM/BDP/IKK/2019 du 17 juillet 2019 délivré par l’Inspecteur général aux finances Victor Batubenga aux équipes de l’Inspection générale des finances -IGF- désignées pour enquêter sur l’affaire de la dissipation présumée des 15 millions de dollars. «Une présence normale si l’on considère qu’une telle mission est de la compétence du Conseiller principal Bilomba sur le plan de l’initiative». Mais à la réflexion, «il s’agit d’un mélange inapproprié», juge Maître Hervé Diakiese.

Plutôt favorable au déroulement des enquêtes de l’IGF en vue de favoriser la bonne gouvernance, cet avocat de renom  conteste cependant la manière dont l’ordre de mission est libellé. Discret, son confrère du même calibre constate et fait constater «un mélange»… indigeste, «une confusion». Ces avis valent leur pesant d’or: «le corps des inspecteurs des finances est un corps autonome». L’argument fait mouche. Sauf erreur découlant de l’interprétation des textes légaux qui placent l’IGF sous tutelle du Président de la République, la présence du CP Bilomba, qui n’est ni OPJ ni Inspecteur des finances, dans l’Ordre de mission n°104 signé de la main de l’Inspecteur général Batubenga est une infiltration, une tricherie. Maître Diakiese l’assimile au «trafic d’influence» ou à «l’idée d’influencer ceux qui subissent la mission de l’IGF». La raison est peut-être à trouver dans les relations exécrables entre certains collaborateurs du Chef de l’Etat.

Doutes quant au caractère objectif de l’enquête

Réputé adversaire farouche de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du Président de la République sur qui pèsent les soupçons de détournement présumé des millions du Comité de suivi des produits pétroliers, l’intrus Bilomba fait émettre des doutes sérieux quant au caractère objectif  de l’enquête et des conclusions y relatives en vertu du principe du droit selon lequel la fraude corrompt tout. «C’est une enquête à la congolaise», s’est exclamé jeudi sur les Réseaux sociaux JBBOI, expert indépendant en communication, également très critique à l’égard de la mission de contrôle l’IGF. JBBOIB fait une analyse froide du rapport des inspecteurs des finances supervisés par le CP Ecofin Bilomba et trouve des erreurs tant dans sa conduite que dans la gestion de la polémique que sa publication a suscitée dans les médias. Il fustige cet acharnement à l’endroit de Vital Kamerhe avant d’évoquer un certain nombre d’évidences tendant à mettre le Dircab hors cause.

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Ordre-de-mission-igf

Banques, comptes et mandataires connus

Il s’agit, primo, du fait que le rapport cite deux comptes distincts, tous à la RawBank. Le premier est intitulé «Comité de suivi» 01001426101-52 et est  couramment utilisé pour des opérations de ce genre. Les deux mandataires devant agir sur ce compte ont été désignés en septembre 2017, in tempore non suspecto, longtemps avant l’arrivée de Kamerhe dans l’antichambre de Fatshi, par l’ancien ministre d’Etat en charge de l’Economie, Joseph Kapika, en sa qualité de président du CSPP à travers deux courriers transmis au gestionnaire de ce compte chez RawBank. Leurs noms: Georges Yamba Ngoie, conseiller chargé des questions financières au Cabinet du ministre de l’Economie, et Célestin Twite Yamwembo, secrétaire général à l’Economie nationale. Le rapport de l’IGF a dans ses annexes la copie de l’extrait de compte délivré par RawBank le 22 juillet 2019 attestant que ce compte «Comité de suivi» 01001426101-52 a été bel et bien crédité de la somme de 15.007.587,90 de dollars. Selon les informations, les retraits de ces fonds ont été faits progressivement par chèque par les mandataires attitrés du CSPP. Le deuxième compte, évoqué dans la lettre de Kamerhe du 10 mai 2019 et dont le numéro 010651555601-27, n’a jamais reçu ni sorti des fonds.

En tous cas, ni les inspecteurs des finances, ni le CP Bilomba, ni la presse, ni les politiciens ne savent dire ou prouver que tel citoyen détient la gestion de ce compte, qu’il y a eu des mouvements dans ce compte, que tels en sont les bénéficiaires ou telle est sa situation actuelle. Alors que personne ne sait jusque-là apporter un seul indice susceptible d’autoriser un début de présomption de détournement, l’expert en communication JBBOI a le sentiment que «la polémique et les accusations contre Kamerhe sont à mettre dans le compte de la guerre politique que les uns et les autres se livrent par personnes interposées à la Présidence de la République». C’est à ce titre qu’il demande au Palais, dont l’image est écornée, de communiquer correctement sur cette question pour mettre un terme à cette controverse ridicule."








° https://afriquepanorama.com/2019/09/06/rdc-reclamation-des-citoyens-sur-la-disparition-de-15-000-000/
° https://www.objectif-infos.cd/en-rdc-ce-que-la-presse-ne-dit-pas-vk-na-pas-detourne-%EF%BB%BF/
° http://libregrandlac.com/article/845/rdc-affaire-detournement-de-15-millions-de-dollars-:--kake-bulindi-denonce-une-cabale-a-l%E2%80%99egard-de-vital-kamerhe
° https://linterview.cd/affaire-15-millions-je-pense-que-v-kamerhe-devrait-etre-mis-a-lecart-pour-ouvrir-des-enquetes-medard-kankolongo/
° http://www.rcongonews.com/2019/09/05/pourquoi-vital-kamerhe-bloque-t-il-la-mission-de-linspection-generale-des-finances-si-laffaire-est-fausse/
° https://actu30.info/2019/09/05/rdc-pretendu-detournement-de-15-millions-usd-lamuka-invite-les-autorites-judiciaires-et-parlementaires-a-se-saisir-du-dossier-pour-mettre-fin-a-la-gabegie/
° http://www.lefigaro.fr/flash-actu/rdc-une-affaire-a-15-millions-de-dollars-secoue-la-presidence-20190905


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 Empty Re: TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ?

Message  ndonzwau le 7/9/2019, 9:22 pm


"RDC : Arrestations, intimations, audition, interdiction des missions de services…pourquoi les audits de l’IGF dérangent ? [Enquête, Première Partie]
° https://deskeco.com/rdc-arrestations-intimations-audition-interdiction-des-missions-de-servicespourquoi-les-audits-de-ligf-derangent-enquete-premiere-partie/
En République Démocratique du Congo, trois missions d’audit de l’Inspection Générale des finances agitent le cabinet du Président de la République Félix Tshisekedi. Depuis le mois d’août, les congolais assistent à un bras de fer entre Vital Kamerhe, Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, et l’inspection générale des finances. Du coup, deux missions de contrôle sont interdites. D’abord, la mission de contrôle des dépenses publiques allant de janvier à ces jours ; et le blocage, le 02 septembre 2019, de la mission de contrôle des entreprises membres de la fédération des Entreprises du Congo (FEC), notamment la BRALIMA, BRACONGO, COMEXAS, CENTRAL MOTORS et SOCIR.

Qu’est-ce qui est à la base de ce feuilleton, alors que le Président de la République, dans toutes les tribunes, met en avant plan la lutte contre la corruption, l’enrichissement illicite, les antivaleurs, comme son cheval de bataille ? Dans le souci de faire comprendre ses lecteurs, votre rédaction a parcouru des nombreux documents de l’inspection générale des finances, les coulisses de ces affaires au Ministère de l’économie nationale et à la Présidence de la République. DESKECO.COM vous présente, en exclusivité, le contour des audits de l’IGF en trois volets, dont voici la première partie.

La grogne sociale, à la base de la découverte de la disparition de 15 millions USD  

Profitant du vent de changement, plusieurs syndicats avaient amorcé des mouvements de grève pour réclamer l’amélioration de leur condition de vie, au premier trimestre de l’année 2019. Les agents, qui travaillent au service de comité de suivi de prix du Ministères de l’économie nationale, ont aussi saisi l’opportunité pour revendiquer leurs droits. Impayés, ils entrent en contact avec les services du conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de l’Economie et Finances pour lui présenter leurs doléances. En toile de fonds, le non-paiement de leurs primes, qui proviendrait du bonus enregistré par l’Etat à la suite de l’opération de remboursement de 100 millions USD, par le trésor public aux sociétés pétrolières non producteurs, pour compenser le manque à gagner réclamé résultant du gel des prix des produits pétroliers par le Gouvernement, confie un agent du Ministère de l’économie nationale.
Après vérification, le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de l’Economie et Finances fait appel à l’Inspection Générale des finances pour un audit afin d’élucider l’affaire. Le 17 juillet 2019, l’Inspecteur général Chef-de service a signé un ordre de mission pour quatre inspecteurs généraux pour auditer le paiement des pertes et manque à gagner des sociétés pétrolières non producteurs.

Cette brigade de contre-vérification lance une vaste mission de contrôle du 17 au 31 juillet 2019, auprès de Total RDC, SEP Congo, Cobil SA, SPA COBIL SA, SOCIR, ENGEN DRC, GNPP, des banques FBNbank et Rawbank, à la Direction générale des impôts et à la Direction générale des douanes et accises. Cette mission a été organisée avec l’appui du chef de l’Etat, fait savoir l’inspecteur général des finances, membre de l’équipe ayant effectué la mission.
Les conclusions du rapport sont accablants. Elles font état, d’abord des erreurs de calcul dans la répartition de la créance de 100 millions USD à rembourser par le trésor public aux sociétés pétrolières non producteur, pour compenser le manque à gagner réclamé résultant du gel des prix des produits pétroliers par le Gouvernement entre 2017 à 2019 ; de la disparition de 15 millions USD de bénéfice de l’Etat issus de l’opération de remboursement de 100 millions USD des sociétés pétrolières non producteurs.

Comment les 15 millions USD ont disparu en 7 jours ?

Selon les auditeurs, en l’espace d’une semaine, 15 millions USD de bonus de l’Etat se sont volatilisés dans la nature, soit du 27 mai au 7 juin 2019. Ce fonds n’a pas été transféré non plus dans le compte général du trésor, ouvert à la Banque Centrale du Congo. Le premier retrait de 4 millions USD a été effectué le 27 mai 2019, soit quatre jours seulement après le premier virement de 12 millions USD vers un compte ouvert à Rawbank pour le compte du comité de suivi de prix; ensuite 5 millions USD ont été retirés le 31 mai ; puis 1,5 million USD le 3 juin ; 500 000 le 4 juin ; 3 millions USD le 6 juin ; et enfin 775 000 USD, le 7 juin 2019. Ces montants ont été retirés au guichet de Rawbank chaque fois en cache, selon les extraits bancaires, que DESKECO.COM a consultés.
Du coût, le rapport établit les responsabilités. D’abord de Vital Kamerhe, Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, pour avoir ordonné, le 10 mai 2019, au Directeur Général de la Rawbank, de virer le montant de 15 millions USD dans le compte du Comité de suivi programme/PR ouvert à la Rawbank ; Georges Yamba Ngoie, Conseiller chargé des questions financières et des produits stratégiques au Cabinet du Ministre de l’Economie Nationale et Célestin Twite Yamwembo, Secrétaire Général à l’Economie Nationale, pour avoir fait un retrait en cash des 15 millions USD entre le 27 mai et le 7 juin 2019 ; le Ministre honoraire de l’économie nationale, Joseph Kapika, pour avoir désigné les précités, comme mandataires du compte du Comité de suivi de prix ouvert à Rawbank ; le Ministre intérimaire de l’économie nationale, Henri Yav Mulang et président du Comité de suivi de prix au moment où les faits se sont produits.

Les enquêteurs indiquent par ailleurs que les 15 millions USD devraient être transférés dans le compte général du trésor, ouvert par le Gouvernement à la Banque Centrale du Congo et non dans une Banque commerciale privée. Et que, le montant de créance à payer aux sociétés pétrolières est évalué à environ 84 millions USD et non 100 millions USD, comme présenté par le Ministre de l’économie ayant en charge l’Economie, ont-t-ils constatés. C’est une violation flagrante de la loi régissant les finances publiques en RDC, s’inquiètent les organisations de la société civile.

Face au refus de coopérer, l’IGF saisit la Justice

Voulant chercher à comprendre les soubassements du retrait à la banque de 15 millions USD, Rawbank refuse de coopérer. Celle-ci fait savoir, dans une correspondance adressée à l’inspection Générale des finances, qu’il n’était pas possible de produire les soubassements de retraits de fonds dans le compte ayant logés ce bonus sans réquisition judiciaire. Car, ces pièces mettent en cause de tiers. Ensuite, l’absence de Henri Yav, Ministre intérimaire de l’économie, Président du comité de suivi de prix pour donner des instructions afin que son conseiller chargé des questions financières mette à la disposition de l’enquête de contrôle, les pièces justificatives de l’utilisation de la décote.

Face à cette réticence, le 31 juillet 2019, l’Inspection Générale des finances saisit le Procureur Général près la Cour de Cassation de Kinshasa/Gombe. « Le rapport de la mission de contrôle, que je vous transmets, a été diligentée auprès des sociétés Total RDC, SEP Congo, Cobil SA, SPA COBIL SA, SOCIR, ENGEN DRC, GNPP, de la Direction Générale des Impôts, de la Direction Générale des Douanes et accises des Banques Rawbank et FBNbank à Kinshasa. Sur instruction de la Haute hiérarchie, face à des obstructions constatées lors de notre mission de contrôle, votre office voudrait-il tirer toutes les conséquences de droit nécessaire et apporter son assistance en vue de l’approfondissement dans cette affaire », indique le courrier de l’Inspecteur Général des finances-Chef de service adressé au  Procureur.
Une copie du rapport a été déposé au bureau du Chef de l’Etat, car la mission a été effectuée à la demande de son conseiller en Charge de l’économie et finances, Marcellin Bilomba Mbale, comme l’indique l’ordre de mission de l’Inspection générale des finances.
Jusque-là, aucune suite n’est donnée à ce rapport, silence radio du côté de la Justice et du Président de la République."


"RDC : quatre vérités autour de la mission «IGF» sur la décote de 15 millions USD !
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-quatre-verites-autour-de-la-mission-igf-sur-la-decote-de-15-millions-usd/

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 IMG_20190906_152049

[ANALYSE] – L’enquête menée par l’Inspection générale des finances (IGF) est « irrégulière.» Le virement des 15 millions USD de la décote à verser dans les comptes du Comité de suivi des prix des produits pétroliers est « illégal.» Le conseiller financier au ministère de l’Economie et le secrétaire général à l’Economie sont les seuls comptables devant justifier les fonds perçus. Enfin, le conseiller principal du chef de l’Etat au collège Economique qui a supervisé cette mission n’avait pas qualité d’engager sa hiérarchie dans cette démarche de violation des procédures.
C’est en substance, ce qu’il y a lieu de retenir du processus de contrôle de paiement des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières effectué par l’Inspection générale des Finances (IGF) en juillet dernier.

Quid du crédit de 100 millions USD ?

A la suite de la demande du Gouvernement formulée le 16 mai 2019 par le ministre sortant ayant l’Economie nationale dans ses attributions, par sa lettre du 16 mai 2019, une ligne de crédit de 100 millions USD a été ouverte par la BCC auprès de deux banques commerciales en vue de désengager les sociétés pétrolières.
D’après le rapport de l’IGF, cet acompte à déduire sur l’enveloppe globale de leurs créances évaluées à 267 millions USD est dues aux pétroliers au titre des pertes et manque à gagner. Ces derniers résultent notamment de la non-actualisation, à leurs valeurs réelles, des principaux paramètres de la structure des prix des carburants. A cela s’ajoute les recettes perçues au titre de stocks de sécurité, des produits livrés à Transco, des créances des armateurs du secteur pétrolier et des livraisons aux services de l’Etat qui ont été intégrées dans les dettes croisées.
Si la SEP n’a pu fournir des documents ayant servi à la compensation afin de procéder à la vérification de ces soldes, les inspecteurs de l’IGF ont eu du mal à confirmer le montant certifié par le  Comité de suivi des prix des produits pétroliers.

Virement illégal de 15% à la CSPPP

Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers a, d’après l’IGF, bénéficié de manière indue des 15% sur le montant octroyé à chaque société minière. Si cette part de la décote revenait au Trésor public au titre de « Parafiscalité », le CSPP n’avait droit qu’à 5% de la totalité des créances.
De ce fait, les inspecteurs ont constaté une irrégularité qui viole les dispositions légales et règlementaires régissant les finances publiques tant qu’il y a eu changement de destination de ces fonds comparable à la non-déduction de la décote dans  le crédit accordé par le Trésor public.
« Compte tenu de la décote obtenue des sociétés pétrolières, le crédit accordé à l’Etat devrait être de 85 millions USD correspondant au net payé effectivement aux pétroliers. La prise en charge par l’Etat de la décote et des intérêts y relatifs entraînent une perte pour le Trésor public de l’ordre de 18 millions USD si le crédit de l’Etat était de 85 millions USD », lit – on dans le rapport.

Deux percepteurs des fonds identifiés

Le conseiller chargé des questions Financières et des produits stratégiques au Cabinet ministère de l’Economie, Georges Yamba Ngoie et le secrétaire général à l’Economie, Célestin Twite Yamwebo sont, d’après l’IGF les seuls comptables de la justification de fonds perçus au nom dudit Comité.
Entre le 26 mai et le 7 juin 2019, ils ont effectué des sorties de fonds à hauteur de 14 775 000 USD au nom du Comité de suivi des prix des produits pétroliers.
Cet argent détourné, rapporte l’IGF, a atterri respectivement dans deux comptes (USD et CDF) du Comité de suivi des prix des produits pétroliers et dans deux autres comptes (USD et CDF) du ministère de l’Economie nationale.
Ledit Rapport indique nulle part que le directeur de cabinet du Chef de l’État, Vital Kamerhe, ou le Trésor public congolais ou encore un quelconque membre de la Présidence de la République n’a perçu cet argent au bout d’une démarche amorcée depuis 2017.

Défaut de qualité du Conseiller principal

Des experts en finances publiques sont d’avis que l’IGF, en tant qu’instrument au service de la Présidence de la République, ne peut se saisir d’un dossier qu’avec l’autorisation expresse du Cabinet, sur instruction du président de la République. Dans le cas d’espèce, le conseiller principal du chef de l’Etat au collège Economique qui a ordonné cette mission n’avait pas qualité.
Cela relève d’une usurpation du pouvoir flagrant et d’une indiscipline avérée dans le chef de Marcellin Bilomba, frisant son refus délibéré de se référer à sa hiérarchie pour régulariser la démarche de l’Inspection générale des finances.
Hélas, déplorent des analystes avertis, ce conseiller du président de la République a visiblement entraîné tout un corps de métiers à la commission d’une faute professionnelle qui la discrète en même temps qu’il s’est improvisé «inspecteur des finances».
C’est aussi lui qui serait pointé du doigt comme celui qui tient mordicus à faire évincer Vital Kamerhre de la direction du cabinet du chef de l’État. D’où, estiment certains analystes, le sens de la série de cabales et l’acharnement qui tendent à prendre des propositions inquiétantes.

A ce sujet, des voix s’élèvent pour exhorter le chef de l’État à se débarrasser de ce genre de collaborateurs qui ternissent l’image de la Présidence de la République et désacralisent la première institution du pays.
Dès lors, il est temps pour lui de restaurer la discipline dans ses rangs."


"RDC : Tshisekedi contre tout contrôle « illégal » des opérateurs économiques !
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-tshisekedi-contre-tout-controle-illegal-des-operateurs-economiques/
Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi vient de désapprouver toute sorte des contrôle illégal et irrégulier des services de l’Etat tels que l’Inspection générale des finances (IGF) des opérateurs économiques du secteur privé. Cette position ferme vient rassurer de sa détermination à lutter contre les tracasseries administratives qui plombent le climat des affaires.

S’adressant aux opérateurs économiques nationaux et internationaux réunis au Pullman à l’ouverture du Forum Makutano,  le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi n’est pas allé par le dos de la cuillère.
« Je veillerai personnellement à ce que toutes les convocations intempestives dont font l’objet les opérateurs économiques puissent cesser. Et que, seules, les missions qui sont légales et régulières soient autorisées », a déclaré le chef de l’État s’adressant à la classe d’affaires congolaise lors de l’ouverture du Forum international Makutano.

TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 IMG-20190906-WA0023-300x200

Bien plus, Félix Antoine Tshisekedi a annoncé aux opérateurs économiques avoir pris un train de mesures dont l’application a commencé afin d’éviter des tracasseries des services étatiques dans les entreprises privées.
A le comprendre entre les lignes, il y a lieu de comprendre que le chef de l’État a tapé du poing sur la table pour dénoncer les missions «irrégulières» menées par l’IGF avec le concours de l’un de ses conseillers, sans titre ni qualité.
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 VBAolxYu_normal

 Eric Tshikuma  @erictshikuma


#RDC Le chef de l’Etat s’oppose à toutes les tracasseries des entreprises du secteur privé de la part de certains services de l’Etat. « Seules les missions légales et régulières seront tolérées », a déclaré @fatshi13 #Ouverture #Makutano5 #@SultaniMakutano @Presidence_RDC
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 EDxbOgaXkAAcrba?format=jpg&name=small

Visiblement, Félix Antoine Tshisekedi pourrait prendre des sanctions exemplaires contre les auteurs de cette démarche cavalière."


"RDC: le président Tshisekedi recadre l'IGF et rassure le monde des affaires
° http://www.rfi.fr/afrique/20190907-rdc-tshisekedi-recadre-igf-rassure-monde-affaires
Le président Felix Tshisekedi a annoncé l'organisation prochaine d'une table ronde sur l'amélioration du climat des affaires en République démocratique du Congo et vouloir mettre un terme à toutes les « tracasseries » dont les entreprises sont victimes. Une déclaration faite à l'occasion de l'ouverture du Forum du réseau d'affaires Makutano, qui regroupe quelques 600 chefs d'entreprises. Et alors que l'on assiste depuis plusieurs semaines à un bras de fer entre la présidence et l'Inspection générale des Finances, Félix Tshisekedi a promis de veiller personnellement à ce que les missions de contrôle soient légales, régulières et autorisées.

En pleine crise entre la présidence et l'Inspection générale des Finances, la Fédération des entreprises du Congo avait écrit au directeur de cabinet de Felix Tshisekedi pour se plaindre de missions de contrôle diligentées auprès de certains de ses membres parmi lesquels deux brasseries, la Bralima et la Bracongo.
Vital Kamerhe lui répond le 2 septembre et qualifie d'« irrégulières » les missions de l'IGF. Il demande même à l'inspection -en copie de la lettre- d'y mettre un terme. L'avocat des inspecteurs des finances et militant des droits de l'homme Me George Kapiamba avait alors contesté la légalité de cette décision en assurant que l'IGF dépendait non pas de la présidence, mais du chef de l'Etat lui-même, que lui seul pouvait décider.
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 ZnqSuiZ2_normal
Georges Kapiamba  @KapiambaGeorges
#RDC: ACAJ condamne cette nlle lettre du Directeur de Cabinet du PR FATSHI ctre l’IGF. Elle traduit 1 volonté d’entraver le travail de cet organisme de contrôle d finances et recettes publiques. La FEC doit mettre fin à cette PRATIQUE DE TRAFIC D’INFLUENCE INACCEPTABLE!TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f447TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 1f447
TSHISEKEDI : « DÉBOULONNER LE SYSTÈME DICTATORIAL ». FCC : « DES PROPOS MILiTANTS QUI MENACERAIENT NOS BASES DÉMOCRATIQUES ». OÙ EST LE PROBLÈME ? - Page 2 EDkTGj9WkAEUAh1?format=jpg&name=900x900

Hier, le président Tshisekedi a déclaré qu'il allait s'investir personnellement pour vérifier la légalité et la régularité de toutes les missions de contrôle. « Je voudrais rassurer le monde des affaires. J'ai commencé à prendre des mesures pour éviter les tracasseries de tous ordres dont les entreprises sont l'objet de la part de certains services de l'Etat. Je veillerai personnellement à ce que toutes les convocations intempestives dont sont l'objet les opérateurs économiques puissent cesser, et que seules celles qui sont légales et régulières soient autorisées. »
Du côté de la communication de la présidence, certains estiment que cette déclaration met un terme à la polémique entre l'IGF et le directeur de cabinet puisque le chef de l'Etat s'est exprimé."


"Félix Tshisekedi soutient Vital Kamerhe et désapprouve les contrôles de l’IGF
° https://deskeco.com/felix-tshisekedi-soutient-vital-kamerhe-et-desapprouve-les-controles-de-ligf/
Le président de la République, Felix Tshisekedi, a apporté son soutien aux décisions de son directeur de cabinet d’arrêter les missions de contrôle de l’Inspection générale des Finances  dans les 4 entreprises privées visées. Il l’a fait alors qu’il faisait son allocution à la céremonie de lancement de la 5ème édition des Journées Makutano tenue à Pullman ce vendredi 6 septembre 2019.

S’adressant aux opérateurs économiques nationaux et internationaux réunis au Pullman à l’ouverture du Forum Makutano, le Chef de l’Etat n’y est pas allé par le dos de la cuillère.
“Je voudrai rassurer le monde des affaires que j’ai commencé à prendre un train des mesures pour éviter des tracasseries de tout ordre dont les entreprises font l’objet de la part de certains services de l’Etat. Je veillerai personnellement à ce que toutes les convocations intempestives dont font l’objet les opérateurs économiques puissent cesser et que seules celles qui sont légales et régulières soient autorisées ”, a déclaré le président de la République devant plus de 500 invités du réseau Makutano.
L’entrepreneur doit cesser d’être perçu comme un gibier. C’est notre premier partenaire pour le développement”, a martelé Félix Tshisekedi sous les applaudissements des opérateurs économiques présents dans la salle."


"RDC-Affaire 15 millions USD : le MS Pierre Lumbi invite Tshisekedi à éclairer l'opinion et exige la poursuite de la mission de contrôle
° https://7sur7.cd/2019/09/06/rdc-affaire-15-millions-usd-le-ms-pierre-lumbi-invite-tshisekedi-eclairer-lopinion-et
Dans un communiqué transmis à 7SUR7.CD vendredi 06 septembre 2019, le Mouvement Social, MS, parti politique cher à Pierre Lumbi, proche de Moïse Katumbi, a "exprimé sa vive préoccupation eu égard aux informations qui circulent depuis quelques jours dans les réseaux sociaux et dans la presse au sujet d'un inqualifiable dossier de 15 millions sur un total de 100 millions empruntés auprès de deux banques de la place en vue du remboursement partiel de la dette que l'État congolais doit aux pétroliers".

A cet effet, le "MS rappelle l'engagement du président de la République depuis son investiture sur l'impératif de la lutte contre la corruption et les détournements des derniers publics".
"Face à la gravité des faits liés à cette affaire, le MS en appelle à sa responsabilité et l'invite à éclairer la nation et tirer les conséquences qui s'imposent", écrit Dieudonné Bolengetenge, secrétaire exécutif national.
En attendant, le MS "exige la poursuite sans entrave de la mission e contrôle des inspecteurs de finances, la démission ou la suspension de fonctions, selon les cas, des personnes impliquées, en attendant l'issue de l'enquête; la suspension des activités du comité de suivi ses produits pétroliers; la mise en place d'une commission d'enquête sur l'origine des fonds prêtés par ces deux banques à la RDC et la poursuite jusqu'à terme de la procédure judiciaire entamée par le parquet général près la cour de cassation"."


"LA UNE DE LA PRESSE CETTE SEMAINE A KINSHASA  
A la Une: Guterres en RDC, l’affaire des 15 millions de $ disparus au Trésor"

° http://www.rfi.fr/afrique/20190906-rdc-mouvement-vici-exige-verite-affaire-15-millions-igf

° https://afrique.lalibre.be/40704/scandale-des-15-millions-de-dollars-disparus-lasadho-interpelle-le-president-tshisekedi/
° https://7sur7.cd/2019/09/06/tshisekedi-je-veillerai-personnellement-ce-que-toutes-les-convocations-intempestives



"RDC-Justice : bientôt un coup de balai au Conseil Supérieur de la Magistrature !
° https://scooprdc.net/2019/09/07/rdc-justice-bientot-un-coup-de-balai-au-conseil-superieur-de-la-magistrature/#.XXPwsWY68l0
Une réunion extraordinaire du Conseil Supérieur de la Magistrature de la RDC s’est tenue au milieu de la semaine passée sur convocation de son président Benoît Lwamba, où un seul point a été retenu à l’ordre du jour, à savoir : le remplacement des juges au sein des institutions judiciaires.[...]"
"Célestin Tunda ya Kasende entend redresser la justice congolaise"
° http://www.latempete.info/celestin-tunda-ya-kasende-entend-redresser-la-justice-congolaise/


"Lawrence Kitoko : « le PPRD va reconquérir le pouvoir en 2023 »"
° https://www.matininfos.net/lawrence-kitoko-le-pprd-va-reconquerir-le-pouvoir-en-2023/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum