RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

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Message  ndonzwau le 24/6/2019, 2:39 pm

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

Bemba, un des leaders officiels de LAMUKA, plateforme politique de l'opposition est de retour dans un contexte des tensions où le pouvoir en place a à dessein organisé le même jour un culte chrétien au stade des Martyrs et déplacé le meeting de Bemba à Ste Thérèse à Ndjili, planté quelques bâtons dans son parcours après une très longue immobilisation à l'aéroport, avec gaz lacrymogènes et quelques blessés au passage.
Il est donc clair que la décrispation politique proclamée n'est pas aussi complète comme d'ailleurs l'on empêche l'autre leader de Lamuka, Katumbi, à sillonner le pays comme il l'a prévu, il n'a foulé jusque que le sol du seul Lumbumbashi, interdit d'aller ailleurs. De même Mbusa, un autre leader de Lamuka a pris ses distances pour travailler avec Tshisekedi surtout pour son Nord Kivu destabilisé par l'insécurité et Ebola si pas pour un poste quelque part bien placé...
De bonne guerre ou avançant masqué le pouvoir fixe le cadre de son influence n'ayant cure des amitiés anciennes ou lui déclarées (Katumbi) !

Au sein de Lamuka lui-même tous ne parlent pas de la même voix : Fayulu reste radical réclamant toujours la vérité des urnes donc ne reconnaissant pas complètement le PR actuel tandis que Katumbi revendique toujours une proximité avec ce dernier dans une opposition qu'il qualifie de "républicaine, constructive".

Bemba a été accueilli par Fayulu et Muzitu, autre leader de Lamuka, par les cadres de son parti MLC et des centaines des sympathisants mais dans son meeting il semble avoir opté pour une position médiane quelque peu ambiguë : en même temps qu'il dénonce le fonctionnement du pouvoir en place (FCC-CACH) et promet même un mot d'ordre pour le 30 juin, date choisie par Fayulu pour des manifestations nationales de contestation, il ajoute (ou remplace) à la vérité des urnes, le combat de la défense du peuple, la défense de l’intérêt du peuple ».
Qu'est-ce donc tout cela et comment Bemba compte-il y arriver, convaincre et mobiliser son camp et le reste reste de la population pour ce combat de la défense du peuple, de l'intérêt du peuple ?

Alors, quelles chances a une opposition représentée par un Lamuka divisé de remplir sa fonction de contre-pouvoir officiel ?
Les leaders de Lamuka sont-ils encore capables de se réunir et de représenter un front uni ?
Aujourd'hui 'JK' et son FCC paradent en maîtres du jeu jusqu'à jouer crânement la provocation (cas des invalidations des élus de l'opposition) au risque d'embraser le pays, comment les en empêcher d'autant que pour cette opposition le premier adversaire c'est  bien 'JK' (et son camp), Tshisekedi et son CACH ne sont ciblés qu'en tant que complices consentants...
Les défis du pays restent donc importants et urgents, une opposition républicaine se doit d'y jouer un rôle majeur, voilà nos craintes devant un Lamuka fissuré.



"RDC: l’opposant Jean-Pierre Bemba de retour à Kinshasa
° http://www.rfi.fr/afrique/20190623-rdc-bemba-retour-kinshasa-lamuka-muzito-fayulu

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 000_1hr4cb_0 Jean-Pierre Bemba, chef du Mouvement pour la liberation du Congo (MLC), à son arrivée, ce dimanche 23 juin 2019, à l’aéroport de Kinshasa, reçu par Martin Fayulu (G), ancien candidat à la présidentielle de la coalition d’opposition Lamuka, le 23 juin 2019. © ALEXIS HUGUET / AFP

Jean-Pierre Bemba, opposant et ex-chef de guerre, est arrivé, ce dimanche 23 juin, à Kinshasa, pour son deuxième retour en République démocratique du Congo (RDC), en moins d’un an, après avoir été condamné puis acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) et avoir fait dix ans de prison.

Jean-Pierre Bemba est arrivé à Kinshasa, en provenance de Bruxelles. C’est la première fois qu’il rentre dans son pays depuis août 2018.
7 heures 30, son avion atterri à l’aéroport de N’djili. À l’aéroport, il a été accueilli par les cadres de son parti, mais aussi par deux leaders de la coalition Lamuka dont Martin Fayulu et Adolphe Muzito, qui s’est confié à RFI. « Avec son arrivée, c’est un des généraux qui arrive et qui vient renforcer le front, véritablement. On se sent beaucoup plus forts encore », a-t-il souligné.
À la question de savoir ce qui va changer avec cette arrivée, Adolphe Muzito est persuadé que « c’est la grande mobilisation pour la vérité des urnes, pour la rupture », a-t-il dit avant d’ajouter que « le peuple a changé, a voté pour les changements et je pense que nous y travaillons et nous y travaillons plus nombreux pour améliorer la stratégie. Absolument.» Et il annonce pour « bientôt, une tournée d’ensemble à travers le pays pour remercier la population pour avoir choisi un des nôtres comme président de la République et nous nous battrons pour qu’il en soit ainsi ».

Parcours mouvementé jusqu'à Sainte-Thérèse

Au salon d’honneur de l’aéroport, Jean-Pierre Bemba prend des nouvelles et échange avec ses collaborateurs. Dehors, la mobilisation est d’abord timide. Aux abords des installations aéroportuaires, policiers et militaires se positionnent. C’est également le cas le long du boulevard Lumumba qui relie le centre-ville à l’aéroport. C’est à 12 heures que son cortège se dirige vers le terrain Sainte-Thérèse, lieu du meeting.
Progressivement, des milliers de personnes grossissent les rangs de ses militants pour ce parcours mouvementé et parsemé d’accrochages entre militants et forces de l’ordre. À certains endroits, aux gaz lacrymogènes de la police, les militants répondent par des projectiles. Après environ quatre heures de route, Bemba arrive à Sainte-Thérèse.

Rester mobiliser pour « le combat du changement »

Jean-Pierre Bemba remercie ses partisans, rappelle les principaux axes de son engagement politique, condamne le tribalisme, évoque l’insécurité dans l’est du pays, la corruption et demande à ses militants de rester mobilisés pour, dit-il, le « combat du changement ». Il constate que la situation du pays est alarmante. Il cite notamment le cas de l’insécurité. « J’ai consenti des sacrifices pour rétablir la paix en 2001 entre les Hemas et les Lendus. Maintenant, j’apprends que les violences ont repris », déclare-t-il.

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 2019-06-23t144849z_1626807697_rc11dca95aa0_rtrmadp_3_congo-politics_0
L'opposant Jean-Pierre Bemba salue ses partisans, avant la tenue d'une meeting à sainte-Thérèse, le 23 juin 2019. © REUTERS/Kenny Katombe  

Dans son discours, il prône également la bonne gouvernance et dénonce la corruption. Il s’attaque aussi aux arrêts de la Cour constitutionnelle qui ont invalidé une vingtaine de députés de Lamuka. « Ce qui se passe à la Cour constitutionnelle, est-ce que c’est normal ? Un député élu avec 47 000 voix est remplacé par quelqu’un qui a obtenu 200 voix aux élections, est-ce que c’est normal ? Insiste-t-il. Voilà ce qui détruit la crédibilité de notre pays. »
Jean-Pierre Bemba annonce également que les leaders de Lamuka se réuniront bientôt et donneront un mot d’ordre le 30 juin."


"RD Congo: tensions autour du nouveau retour de l’opposant Jean-Pierre Bemba à Kinshasa
° https://www.lesoir.be/232457/article/2019-06-23/rd-congo-tensions-autour-du-nouveau-retour-de-lopposant-jean-pierre-bemba

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Les supporters de Jean-Pierre Bemba à Kinshasa - Reuters

Des tensions ont éclaté dimanche à Kinshasa autour du cortège de l’opposant et ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba pour son deuxième retour en moins d’un an en République démocratique du Congo, après son acquittement en juin 2018 par la Cour pénale internationale (CPI).
Des inconnus ont lancé des pierres contre le cortège de M. Bemba à son arrivée près de la place d’un quartier populaire où des milliers de personnes sont venues l’écouter dans l’après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP.
Un proche de M. Bemba a été légèrement touché à l’oreille, de même source.
Des incidents avaient aussi éclaté en marge de la procession de plusieurs heures de M. Bemba et de ses supporteurs entre l’aéroport de Ndjili et cette place, la place Sainte-Thérèse.
Des manifestants ont lancé des pierres et la police a riposté par des tirs de gaz lacrymogènes, a constaté un photographe de l’AFP qui a entendu plusieurs types de détonations et vu au moins un homme blessé à la jambe.
A sa descente le matin d’un jet privé en provenance de Bruxelles, M. Bemba avait été accueilli par Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l’élection présidentielle du 30 décembre dernier face à Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur par la commission électorale et la Cour constitutionnelle.

Un long exil

Lors de son premier retour d’exil le 1er août 2018, après onze ans d’absence, M. Bemba n’était resté que quelques jours en RDC, le temps de déposer sa candidature à l’élection présidentielle finalement invalidée par la commission électorale.
Il était alors rentré en Belgique d’où il a animé à distance la coalition Lamuka autour de la candidature de M. Fayulu avec un autre ténor de l’opposition, l’ex-gouverneur du Katanga Moïse Katumbi.
Des divergences sont apparues depuis au sein de la coalition Lamuka. M. Fayulu incarne une opposition radicale et réclame la «vérité des urnes».

A son propre retour d’exil il y a un mois, Moïse Katumbi avait déclaré qu’il ne combattrait pas Félix Tshisekedi mais défendrait une «opposition républicaine et exigeante».
«Jean-Pierre Bemba est revenu prêter main forte à Martin Fayulu», a déclaré lors du meeting l’une de ses proches politiques, Eve Bazaiba.
Présent sur l’estrade aux côtés de M. Bemba, M. Fayulu a été ovationné par la foule qui a en revanche sifflé le nom de Moïse Katumbi, a constaté le journaliste de l’AFP.
«Donnez-nous des armes», ont scandé certains dans la foule à plusieurs reprises. «Nous sommes des démocrates. On veut avoir le pouvoir par les élections», a dit M. Bemba durant son meeting d’un peu plus d’une heure.

Pardon

Au moment même du meeting de M. Bemba, le président Tshisekedi participait à une «journée nationale d’action de grâce» en présence de plusieurs cultes religieux devant des milliers de personnes au stade des Martyrs, dans une autre commune de la ville.
Au nom de toutes les autorités anciennes comme présentes, je te demande pardon pour le sang des innocents qui a été versé intentionnellement ou par de simples erreurs», a déclaré le président Tshisekedi tout de blanc vêtu dans des propos rapportés par le site actualité.cd.

Candidat malheureux à la présidentielle de 2006 face à l’ancien président Joseph Kabila, l’ex vice-président Bemba a passé dix ans à la prison de la CPI pour des crimes commis pas ses troupes en Centrafrique, avant d’être acquitté et libéré en appel.
Il revient en RDC alors que le président Tshisekedi est lié par un accord de coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila, qui a gardé une large majorité au Parlement. Cet accord n’a toujours pas débouché sur la formation d’un gouvernement.
Les leaders de la coalition Lamuka ont prévu des manifestations dimanche prochain, jour de la fête de l’Indépendance, pour protester contre l’invalidation de l’élection d’une vingtaine de leurs députés par la Cour constitutionnelle.
«On ne veut pas de violences», a prévenu M. Bemba"


"APPELS SUR L’ACTUALITÉ
[Vos réactions] Jean-Pierre Bemba de retour dans le jeu politique congolais

° http://www.rfi.fr/emission/20190624-vos-reactions-jean-pierre-bemba-retour-le-jeu-politique-congolais
Jean-Pierre Bemba de retour à Kinshasa, acte 2. L’ex chef de guerre, acquitté par la CPI, rentre au pays alors que les tensions politiques sont reparties de plus belle après l’invalidation massive des députés de la coalition Lamuka. Comment l’opposant va-t-il se positionner face à Félix Tshisekedi ? On lance le débat."


"RDC: le retour de l’opposant Bemba à Kinshasa suscite des tensions"
° https://www.jeuneafrique.com/792958/politique/rdc-le-retour-de-lopposant-bemba-a-kinshasa-suscite-des-tensions/

° https://plus.lesoir.be/232456/article/2019-06-23/rd-congo-le-deuxieme-retour-de-jean-pierre-bemba
° https://information.tv5monde.com/info/rdc-nouveau-retour-kinshasa-pour-l-opposant-bemba-307709
° https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rdc-l-opposant-jean-pierre-bemba-est-de-retour-a-kinshasa?id=10253540



"RDC : « A la vérité des urnes, nous avons ajouté la lutte pour la défense de l’intérêt du peuple » Bemba
° https://actualite.cd/2019/06/24/rdc-la-verite-des-urnes-nous-avons-ajoute-la-lutte-pour-la-defense-de-linteret-du-peuple
Jean Pierre Bemba, président du Mouvement de libération du Congo (MLC) est rentré dimanche 23 juin 2019 à Kinshasa. Il a tenu à expliquer le combat de vérité des urnes né après les élections qui ont porté Félix Tshisekedi à la tête du pays.
"« A propos de vérité des urnes, nous avons entamé la lutte au lendemain des élections en demandant à la CENI de publier tous les procès-verbaux pour que nous sachions qui a gagné ou perdu les élections. C’était ça le combat de vérité des urnes. C’est pourquoi nous avons formé la plateforme politique Lamuka. Nous avons ajouté [Ndlr : à la vérité des urnes] le combat de la défense du peuple, la défense de l’intérêt du peuple, voilà là où nous en sommes », a expliqué l’ancien président congolais qui répondait à une question lui adressée au cours de son meeting populaire à la place Sainte Thérèse dans la commune de N’djili."
Une foule immense a accompagné le leader du MLC de l’aéroport de N’djili jusqu’au lieu du meeting.

Contexte
57 ans, Jean-Pierre Bemba Gombo est arrivé à Kinshasa, ce dimanche 23 juin. Il a été accueilli à l’aéroport international de Ndjili par les cadres de son parti, le MLC, dont Eve Bazaiba et Jacques Djoli. Certains leaders de la coalition Lamuka, dont il fait également parti, étaient présents tels que Martin Fayulu et Adolphe Muzito.
L’ancien sénateur était déjà rentré, en août 2018, pour la première fois au pays après son incarcération à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas. Il s’était également rendu à Gemena pour s’incliner devant la tombe de son père. Pendant son court séjour, il avait également déposé sa candidature pour la présidentielle de décembre de la même année. Scrutin auquel il ne s’était pas finalement présenté parce que, le 24 août, son dossier avait été déclaré non recevable par la CENI suite à sa condamnation par la CPI pour subornation de témoins."


"RDC : La réponse de Bemba à la question d’une possible collaboration avec Tshisekedi – AUDIO
° https://actualite.cd/2019/06/24/rdc-la-reponse-de-bemba-la-question-dune-possible-collaboration-avec-tshisekedi-audio
L’opposant Jean-Pierre Bemba Gombo est rentré à Kinshasa ce dimanche 23 juin. C’est la première fois qu’il reviennent dans son pays depuis aout 2018. Il a été accueilli par des milliers de kinois et a tenu un meeting place Sainte-Thérèse, dans la commune de Ndjili. Après son speech, il a également répondu à quelques questions des militants. Parmi les intervenants, il y avait cette militante qui a demandé s’il était possibilité de voir Bemba s’associer à Félix Tshisekedi.
 « Nous avons dit que la démocratie, c’est le pouvoir du peuple pour le peuple et par le peuple. La démocratie, c’est le respect de l’opinion. Si nous tous avons le même entendement, le respect des opinions des uns et des autres, je pense que tout ira bien dans ce pays. Le respect des libertés individuelles, le respect des opinions, je pense que cela sera un grand progrès pour le pays », a t-il dit.
Ecoutez cet extrait ici.
Il a également répondu à la question sur l’éventualité de passer par d’autres voies pour accéder au pouvoir.
« Nous sommes de démocrates. Le pouvoir vient du peuple, par les urnes. C’est le schéma qui nous allons suivre. Le pouvoir viendra du peuple », a t-il ajouté.
Moise Katumbi, qui se range dans l’opposition dite républicaine, avait annoncé que les principaux dirigeants de Lamuka iront rencontrer Félix Tshisekedi. Avant même la concrétisation de cette initiative, Mbusa Nyamwisi, un des six leaders a déjà rejoint le camp de la mouvance présidentielle. Pour sa part, Bemba a annoncé qu’un mot d’ordre sera donné le 30 décembre.
« Le 30 juin, Lamuka fera un communiqué. Le 30 juin, nous allons donner un mot d’ordre. Nous allons nous réunir, nous allons nous entendre également avec ceux qui sont en Europe. Nous allons élaborer un programme et nous allons vous le communiquer. Nous ne voulons pas que quand nous appelons à une marche pacifique qu’il y ait trouble », a t-il déclaré."


"Cour constitutionnelle : « Un député élu avec 47 000 voix est remplacé par quelqu’un qui a obtenu 200 voix, est-ce que c’est normal ? » (Bemba)"
° https://actualite.cd/2019/06/23/cour-constitutionnelle-un-depute-elu-avec-47-000-voix-est-remplace-par-quelquun-qui

"RDC-Bemba : « le 30 juin, nous allons donner un mot d’ordre »"
° https://actualite.cd/2019/06/24/rdc-bemba-le-30-juin-nous-allons-donner-un-mot-dordre

"Bemba: « je connais Fayulu depuis 24 ans, il ne peut pas avoir des idées de tribalisme »"
° https://actualite.cd/2019/06/24/bemba-je-connais-fayulu-depuis-24-ans-il-ne-peut-pas-avoir-des-idees-de-tribalisme

"RDC-ADF : La restauration de la paix à Beni est « une question de volonté et de détermination », croit Bemba"
° https://actualite.cd/2019/06/24/rdc-adf-la-restauration-de-la-paix-beni-est-une-question-de-volonte-et-de-determination

° https://actualite.cd/2019/06/23/retour-de-bemba-la-police-deplore-des-actes-de-vandalisme-perpetres-par-les-militants
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-53009_arrivee_de_bemba_eve_bazaiba_accuse_la_police_d_empecher_la_population_de_traverser_la_riviere_ndjili.html
° https://www.politico.cd/actualite/2019/06/24/arrivee-de-bemba-5-policiers-blesses-et-plusieurs-degats-materiels-signales-communique-de-la-police.html


Compatriotiquement !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau le 24/6/2019, 3:34 pm


"RDC : quel espace politique pour Jean-Pierre Bemba ?
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-quel-espace-politique-pour-jean-pierre-bemba/
Le second de retour de l'opposant Jean-Pierre Bemba sonne le départ de la lutte pour le leadership de l'opposition. Un axe Bemba-Fayulu semble se dessiner.

Le contexte politique a bien changé depuis le premier retour triomphal de Jean-Pierre Bemba en août 2018 – voir notre article. A l’époque, des dizaines de milliers de Kinois étaient venus accueillir le chairman du MLC, tout juste acquitté par la Cour pénale internationale (CPI), après avoir fait dix ans de prison. La libération surprise de l’ancien vice-président congolais à cinq mois de la présidentielle avait suscité l’espoir de nombreux congolais pour ravir la victoire au dauphin du président Joseph Kabila. Mais la candidature du chairman avait été retoquée par la Cour constitutionnelle, et c’est finalement Félix Tshisekedi qui occupe aujourd’hui la présidence congolaise après une victoire contestée. Aujourd’hui, le second retour de Jean-Pierre Bemba, après plusieurs mois d’exil, n’a pas déplacé les foules à Kinshasa. La faute à la police, qui, selon Eve Bazaïba, la secrétaire générale du MLC, a utilisé les gaz lacrymogènes pour éloigner les partisans de Bemba, faisant au moins trois blessés.

Trois gros poissons dans l'opposition

L’accueil timide réservé à Jean-Pierre Bemba est à l’image de la recomposition qui se profile au sein de l’opposition congolaise et de la coalition Lamuka, dont font désormais partie les trois principaux opposants congolais : Martin Fayulu, le candidat malheureux à la présidentielle, Moïse Katumbi, et maintenant, Jean-Pierre Bemba. Les Congolais semblent pour l’instant se satisfaire de la victoire contestée de Félix Tshisekedi, même s’ils ne sont pas dupes de la tricherie électorale et de l’alliance contre-nature entre Tshisekedi et Kabila. Mais pour s’opposer à la coalition FCC-CACH au pouvoir, il y a maintenant trois gros poissons sur les rangs, et Jean-Pierre Bemba devra trouver sa place entre Martin Fayulu et Moïse Katumbi.

Vers un axe Bemba-Fayulu

A l’heure où la coalition bat de l’aile (pour ne pas dire plus), le positionnement politique de Jean-Pierre Bemba est très attendu. Sera-t-il sur la ligne Katumbi d’une « opposition républicaine » et constructive, ou sur la posture plus radicale de Martin Fayulu, qui défend toujours sa victoire à la présidentielle et une opposition frontale ? Lors de son meeting de retour à Sainte-Thérèse, Jean-Pierre Bemba semble plutôt se caler dans les pas de Martin Fayulu, en prônant la poursuite du combat pour « la vérité des urnes » et en se montrant très offensif contre le pouvoir actuel « qui ne travaille pas pour les intérêts du peuple ». Un axe Bemba-Fayulu parait donc se profiler, alors que Moïse Katumbi souhaite déjà se lancer dans la présidentielle de 2023, en promettant de battre campagne à travers tout le pays.

2023 en ligne de mire

Dans un espace politique saturé, la voie médiane, à équidistance entre Fayulu et Katumbi, semble dessiner la nouvelle stratégie de Jean-Pierre Bemba pour revenir sur le devant de la scène. Le patron du MLC peut compter sur Martin Fayulu, venu l’accueillir à l’aéroport de Kinshasa, mais aussi sur Freddy Matungulu et Adolphe Muzito, tous fidèles à la coalition Lamuka. Mais il faudra aussi trouver un terrain d’entente avec le coordonnateur de Lamuka du moment, qui reste Moïse Katumbi pour encore quelques mois. Il faudra donc que Bemba, Fayulu et Katumbi clarifient rapidement leur positionnement au sein de Lamuka, quitte à claquer la porte du mouvement comme Mbusa Nwamwisi qui souhaite rejoindre le futur gouvernement. Les trois opposants devront enfin convaincre les Congolais de leur faire confiance. Jean-Pierre Bemba devra faire oublier son passé autoritaire d’ancien rebelle et prouver qu’il n’est pas un homme du passé. Martin Fayulu devra faire la preuve qu’il a les moyens de continuer la politique sans son mentor financier, Moïse Katumbi. Quant à Moïse Katumbi, il devra démontrer sa réelle popularité en dehors de son fief de Lubumbashi, et notamment à Kinshasa. Tous les acteurs de la bataille de la présidentielle de 2023 sont désormais en place."


"RDC: tensions autour du nouveau retour de l’opposant Bemba à Kinshasa
° https://afrique.lalibre.be/38026/rdc-tensions-autour-du-nouveau-retour-de-lopposant-bemba-a-kinshasa/
Des tensions ont éclaté dimanche à Kinshasa autour du cortège de l’opposant et ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba pour son deuxième retour en moins d’un an en République démocratique du Congo, après son acquittement en juin 2018 par la Cour pénale internationale (CPI). Des inconnus ont lancé des pierres contre le cortège de M. Bemba à son arrivée près de la place d’un quartier populaire où des milliers de personnes sont venues l’écouter dans l’après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP.

Un proche de M. Bemba a été légèrement touché à l’oreille, de même source.
Des incidents avaient aussi éclaté en marge de la procession de plusieurs heures de M. Bemba et de ses supporteurs entre l’aéroport de Ndjili et cette place, la place Sainte-Thérèse.
Des manifestants ont lancé des pierres et la police a riposté par des tirs de gaz lacrymogènes, a constaté un photographe de l’AFP qui a entendu plusieurs types de détonations et vu au moins un homme blessé à la jambe.

A sa descente le matin d’un jet privé en provenance de Bruxelles, M. Bemba avait été accueilli par Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l’élection présidentielle du 30 décembre dernier face à Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur par la commission électorale et la Cour constitutionnelle.
Lors de son premier retour d’exil le 1er août 2018, après onze ans d’absence, M. Bemba n’était resté que quelques jours en RDC, le temps de déposer sa candidature à l’élection présidentielle finalement invalidée par la commission électorale.
Il était alors rentré en Belgique d’où il a animé à distance la coalition Lamuka autour de la candidature de M. Fayulu avec un autre ténor de l’opposition, l’ex-gouverneur du Katanga Moïse Katumbi.

Des divergences sont apparues depuis au sein de la coalition Lamuka. M. Fayulu incarne une opposition radicale et réclame la « vérité des urnes ».
A son propre retour d’exil il y a un mois, Moïse Katumbi avait déclaré qu’il ne combattrait pas Félix Tshisekedi mais défendrait une « opposition républicaine et exigeante ».
« Jean-Pierre Bemba est revenu prêter main forte à Martin Fayulu », a déclaré lors du meeting l’une de ses proches politiques, Eve Bazaiba.
Présent sur l’estrade aux côtés de M. Bemba, M. Fayulu a été ovationné par la foule qui a en revanche sifflé le nom de Moïse Katumbi, a constaté le journaliste de l’AFP.

« Donnez-nous des armes », ont scandé certains dans la foule à plusieurs reprises. « Nous sommes des démocrates. On veut avoir le pouvoir par les élections », a dit M. Bemba durant son meeting d’un peu plus d’une heure.
Au moment même du meeting de M. Bemba, le président Tshisekedi participait à une « journée nationale d’action de grâce » en présence de plusieurs cultes religieux devant des milliers de personnes au stade des Martyrs, dans une autre commune de la ville.
Au nom de toutes les autorités anciennes comme présentes, je te demande pardon pour le sang des innocents qui a été versé intentionnellement ou par de simples erreurs », a déclaré le président Tshisekedi tout de blanc vêtu dans des propos rapportés par le site actualité.cd.

Candidat malheureux à la présidentielle de 2006 face à l’ancien président Joseph Kabila, l’ex vice-président Bemba a passé dix ans à la prison de la CPI pour des crimes commis pas ses troupes en Centrafrique, avant d’être acquitté et libéré en appel.
Il revient en RDC alors que le président Tshisekedi est lié par un accord de coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila, qui a gardé une large majorité au Parlement. Cet accord n’a toujours pas débouché sur la formation d’un gouvernement.
Les leaders de la coalition Lamuka ont prévu des manifestations dimanche prochain, jour de la fête de l’Indépendance, pour protester contre l’invalidation de l’élection d’une vingtaine de leurs députés par la Cour constitutionnelle.
« On ne veut pas de violences », a prévenu M. Bemba."


° https://www.politico.cd/en-off/2019/06/23/jean-pierre-bemba-rencontre-didier-reynders-avant-son-retour-en-rdc.html


"Masses populaires et peuple. Le Congo-Kinshasa refuse de relire son histoire (Part. 2)
- Par Jean-Pierre Mbelu

° http://www.ingeta.com/masses-populaires-et-peuple-part-2/
«Stades pleins», «meetings pleins», « aéroports pleins» et après ? «Et après ?» est la seule petite question que plusieurs compatriotes, adeptes de «la politique apparente» évitent de se poser. «Etre vu massivement» serait en train de devenir l’unique critère de l’évaluation instantanée des «rassemblements politiques congolais».
«Etre vu massivement et instantanément» semble marcher de pair avec le vide idéologique pouvant mobiliser les masses sur le court, moyen et long terme en vue de les transformer en masse critique capable de renverser les rapports de force.

Relire l’histoire des communautés d’Amérique latine

En dehors de Mobutu, «Président fondateur du MPR», personne n’a, à ce jour, mobilisé les masses congolaises comme monsieur Etienne Tshisekedi. Personne. Pourtant, il n’a pas réussi, au Congo-Kinshasa, à renverser les rapports de force afin de rendre à ce pays sa souveraineté réelle. Il est étonnant que la longévité d’Etienne Tshisekedi dans «l’opposition» et sa capacité de mobiliser les masses populaires ne puissent pas interpeller.
Ailleurs, en Bolivie, par exemple, les masses populaires transformées en peuple conscient de ses luttes historiques, de ses droits fondamentaux et en ses libertés fondamentales ont renversé les rapports de force en 2005 et donné le pouvoir (réel) à Evo Morales. Dans ce pays où les escadrons de la mort multipliaient les massacres et les assassinats, «les communautés se levèrent alors en masse. Elles chassèrent d’abord les commandos de l’armée, et finalement tous les représentants de l’Etat.» Elles créèrent «un front de résistance. Son nom : le Movimiento al socialismo (MAS). De ce mouvement insurrectionnel populaire, Evo Morales émergea rapidement comme l’un des dirigeants.» (J. ZIEGLER, 2008, p. 226)

Et la relecture de l’histoire de ces communautés montre comment elles s’inscrivent dans une longue tradition des luttes d’émancipation politique et de souveraineté. Une tradition transmise le soir autour du feu et à travers les livres archivés. L’enfouissement dans cette tradition a permis aux masses transformées en communautés responsables ayant renversé la pyramide hiérarchique de porter un des leurs au pouvoir. Avant Evo Morales, Hugo Chavez avait connu le même sort au Venezuela. Elu chef de l’Etat, il fut sauvé d’un coup d’Etat impérialiste par la masse critique ayant la connaissance et la conscience de l’histoire de son pays.

La lutte pour «l’alternance au pouvoir-os»

Quand on connaît ces expériences des pays latinos-américains et qu’on essaie de voir ce qui se passe au Congo-Kinshasa, on comprend que «le non-Etat» et «le non-pays» ait encore de longues années devant lui.
La lutte pour «l’alternance au pouvoir-os» aligne des chiffres en dollar pour faire rêver «les masses vues et instantanées» sans que les mécanismes de justice social et de contrôle citoyen soient proposés, connus et débattus.

La fabrication instantanée des masses est une lutte constante contre la mémoire historique collective. «Les poids lourds» autoproclamés n’ont pas grand-chose à leur proposer en marge de «Kabila dégage». «Les masses vues et instantanées» ne se racontent aucune histoire des luttes passées. Kimpa Vita, Kimbangu, Lumumba, ABAKO, Mulele, Kalamba, Kamwina Nsapu, etc. ne sont presque pas évoqués comme «ancêtres» au cœur de la mémoire des luttes. Il n’y a rien.
Les questions liées au néocolonialisme et au néolibéralisme comme «paradigmes d’indignité et négatifs» ne sont pas abordées. Bref, la lutte pour «l’alternance au pouvoir-os» aligne des chiffres en dollar pour faire rêver «les masses vues et instantanées» sans que les mécanismes de justice sociale et de contrôle citoyen soient proposés, connus et débattus.

Nous avons des masses populaires

Tel est, me semble-t-il, le contexte où les masses populaires appauvries anthropologiquement sont mobilisées, comme des moutons, pour aller aux élections-pièges-à-cons. Dans ce contexte, pendant plus d’un mois, les tueries et les autres massacres orchestrés à travers le pays vont être ignorés au nom de «la campagne électorale» pour «les candidats providentiels».
Croire qu’il y a un peuple là où la connaissance et la conscience des luttes passées et présentes ainsi que celles de leurs enjeux manquent me semble être un leurre. Non. Là, nous avons des masses populaires.
Et quand le système fondé sur le mensonge systémique aura accompli ses œuvres d’intensification de violence et/ou de tricheries et de fraudes aux élections-pièges-à-cons, ces masses populaires converties en «moutons» pourront, peut-être, (re)avoir leurs pieds sur terre en attendant un prochain «envoûtement». Non. Les masses appauvries, abruties, soumises et assujetties n’ont pas de mémoire. Elles vivent au quotidien du «m’as-tu-vusme». Elles n’échappent pas au selfie massivement.

Croire qu’il y a un peuple là où la connaissance et la conscience des luttes passées et présentes ainsi que celles de leurs enjeux manquent me semble être un leurre. Non. Là, nous avons des masses populaires."
° https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/291118/rdc-masses-populaires-et-peuple



"ACTU EXPLIQUEE 23.06 : DEMONSTRATION DE FORCE A DISTANCE ENTRE F. TSHISEKEDI ET JP BEMBA"




"LE RETOUR DE J.P BEMBA, LES LEOPARDS, LE FCC A LA QUEUE LEULEU CHEZ J. KABILA"




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RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Empty Re: RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

Message  ndonzwau le 24/6/2019, 9:30 pm

"Jean-Pierre Bemba : " Nous allons continuer à défendre les intérêts du peuple "
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20450
* C’est en ces termes que s’est exprimé le leader du MLC lors du meeting d'hier à la Place Ste Thérèse après son retour au pays.
L'ancien vice-président de la RD Congo, Jean-Pierre Bemba, dit s'engager avec la plateforme LAMUKA, à continuer à défendre les intérêts du peuple congolais. Il l'a déclaré hier dimanche 23 juin, au cours d'un meeting tenu devant une foule nombreuse à la place Sainte Thérèse à N'djili, quelques heures après son retour à Kinshasa en provenance de la capitale belge, Bruxelles. "Nous ne pouvons pas laisser ce combat. Nous allons continuer à défendre les intérêts du peuple congolais", a déclaré Jean-Pierre Bemba Gombo.


Dans son adresse, le chairman du MLC a dénoncé la corruption qui mine même la société rd congolaise. Bemba qualifie ce mal de " cancer " que la RDC a contracté depuis son indépendance. Selon le vice-président honoraire de la RDC (2003-2006), la maladie gangrène même les institutions du pays.
Pour étayer ce qu'il dit, Jean-Pierre Bemba pointe du doigt ce qui se passe depuis quelques jours à la Cour constitutionnelle, à la suite des invalidations à la pelle des députés nationaux estampillés LAMUKA.
" La Cour constitutionnelle doit être crédible parce qu'elle contribue à renforcer la démocratie dans notre pays. Malheureusement, le cancer qui a atteint notre justice tend à détruire nos institutions. Voyez comment notre Assemblée nationale est constituée. Résulte-t-elle du souhait du peuple ? Voilà comment nous détruisons la crédibilité de notre pays. Si nous voulons être respectés à ici et ailleurs, nous devons être sérieux et crédibles. Ce qui se passe à la cour constitutionnelle est-il normal ? Un député élu avec 47 000 voix est remplacé par quelqu'un qui a obtenu 200 voix aux élections, est-ce que c'est normal ? Voilà ce qui détruit la crédibilité de notre pays ",s'est-il exprimé devant ses partisans.

Par ailleurs, le président national du Mouvement de libération du Congo (MLC), a expliqué à la foule que LAMUKA est avant tout une affaire du peuple et non de ses différents leaders. Aussi appelle-t-il ce peuple à faire bloc derrière LAMUKA pour défendre ses intérêts par des voies démocratiques. Pas tout.Jean-Pierre Bemba a aussi déploré le comportement des gouvernants qui utilisent le denier public, non pas dans l'intérêt du peuple, mais pour leurs propres intérêts. Pour l'orateur de la place sainte Thérèse, le temps est venu pour les Congolais de " goûter au miel de la bonne gouvernance et à un Etat de droit en RDC. "
En outre, Jean-Pierre Bemba a condamné les violences perpétrées dans la province de l'Ituri. L'ancien vice-président a appelé toutes les communautés de l'Ituri à ne pas céder à la manipulation, et à mettre fin aux violences et tueries.
" J'avais consenti d'efforts en 2001 pour rétablir la paix entre les Hema et les Lendu, en Ituri. J'apprends qu'il y a de nouvelles violences entre ces deux communautés, nos frères et sœurs meurent inutilement, à cause de la manipulation des individus au sein de ces communautés. Je demande à mes oncles Hema et Lendu de ne pas faire ce jeu, vous savez très bien que cela n'est pas votre volonté. Il s'agit des gens malintentionnés qui vous manipulent, cessez les violences ", a conseillé Jean-Pierre Bemba.

Le commandeur du MLC, alors chef de la rébellion du FLC (Front de libération du Congo), branche armée de son parti politique, avait organisé en 2001, au stade Amani de Bunia, une cérémonie de réconciliation des communautés (hema et lendu) qui s'affrontaient lors de la guerre civile qui, en 1999, avait fait environ 7000 morts.Plusieurs personnes ont déjà péri depuis mai dernier dans les violences en Ituri.
L'ancien Sénateur a évoqué également les violences meurtrières à Beni. " La situation est également difficile à Beni. Que l'armée soit vigilante. J'ai vécu à Beni et on avait réussi à repousser les ADF jusqu'au sommet du Ruwenzori. Il y a aussi Ebola, il faut la paix pour accélérer la riposte ",s'est-il exprimé.

IL A RAPPELÉ LA RAISON DE SON "COMBAT POLITIQUE".

" Mon combat n'a pas commencé aujourd'hui, vous le savez. Mon souci pour le peuple est intact. Mon souhait, c'est la paix, la justice. Que les gouvernants servent d'abord la population ", a-t-il fait savoir.
Jean-Pierre Bemba est arrivé hier dimanche à Kinshasa en provenance de Bruxelles. Le président du MLC a été accueilli, à sa descente d'avion, par un comité restreint composé des cadres de son parti et ceux de la coalition Lamuka. Puis Bemba aquitté l'aéroport pour Sainte Thérèse, accompagné de Martin Fayulu, Adolphe Muzito et d'autres cadres de Lamuka ainsi que du MLC.A Sainte Thérèse, il s'adressait à ses militants en direct pour la première fois depuis plus de 10 ans."
° https://lepotentielonline.net/2019/06/24/jean-pierre-bemba-mon-souci-pour-le-peuple-est-intact-mon-souhait-cest-la-paix-la-justice/
° https://cas-info.ca/2019/06/bemba-a-sainte-therese-mon-souci-pour-le-peuple-est-intact-mon-souhait-cest-la-paix-la-justice/

"J.P Bemba : « Que les gouvernants privilégient l’intérêt du peuple au détriment de leurs poches »"
° https://lepotentielonline.net/2019/06/24/j-p-bemba-que-les-gouvernants-privilegient-linteret-du-peuple-au-detriment-de-leurs-poches/


"[Invalidations, Corruption] RDC : Bemba gronde !"
° https://laprosperiteonline.net/2019/06/23/invalidations-corruption-rdc-bemba-gronde/
*Ancien de l’ICHEC, à Bruxelles,  époux de Lillian  Teixeira, Leader du Mouvement de Libération du Congo  et l’un des sociétaires patentés  de la coalition  Lamuka muée en plateforme politique, fils de Jeannot Bemba Saolona, frère de  Catherine et Jean-Jacques Bemba, Jean-Pierre Bemba Gombo, né le 4 novembre 1962 à Bokada sur les terres  de ses ancêtres dans l’Ex-Grand Equateur, plus précisément au Sud-Ubangi,  fustige véhément la corruption qui gangrène et érode la crédibilité des institutions   en RD. Congo. Lors de son meeting d’hier  sur la Place Sainte Thérèse de N’djili où il est arrivé après plus de quatre heures de bain de foule, le long du Boulevard Lumumba, il est revenu notamment,  sur les invalidations d’une vingtaine de Députés et Sénateurs sur la trentaine que compte la coalition  Lamuka. Il a, par ailleurs, condamné le tribalisme et l’insécurité dans l’Est et rappelé les grands axes de son engagement pour le renforcement de la démocratie et l’affirmation de l’Etat de droit en RD. Congo, en plein cœur de l’Afrique.

Comment un Député élu avec 47.000 voix peut-il être remplacé par celui qui, chiffres à l’appui, n’en aurait eu que quelque 200 ? S’est-il interrogé sur un ton ferme.
Bemba appelle ainsi à la crédibilité de la Cour Constitutionnelle parce qu’il considère que cela renforcerait la démocratie. Allusion faite à l’examen des recours en rectification des erreurs matérielles, tel qu’il se déroule actuellement devant la Chambre Spéciale instituée, conformément à la promesse de Benoît Lwamba à   Félix Tshisekedi, à l’issue d’une audience lui accordée, le 17 juin dernier à Kinshasa.
Mais, quand est-ce que les congolais goûteront au miel de la démocratie et d’un Etat de droit ?
Bemba estime, en effet, que l’heure est arrivée. Seulement, dit-il, qu’il faut de la volonté politique et de l’engagement de tous pour y arriver. C’est la raison pour laquelle, il a demandé à ses partisans de rester vigilants. Car, dans les tout prochains jours, ils seront mobilisés pour l’aboutissement heureux du combat pour le changement par des voies pacifiques.

Même s’il n’a pas,  expressis verbis, décliné son agenda, il s’est, néanmoins, contenté  d’affirmer l’unité de Lamuka, de ses programmes et ambitions.
Il s’est particulièrement dit  uni à tous les autres membres de la coalition avec lesquels, il promet, du reste,  de nouvelles actions décisives pour contraindre les autorités à travailler dans l’intérêt du peuple congolais.

Remake

Le 23 juin 2018, après plus de dix ans passés sous l’œil vigilant de son geôlier  commis à la surveillance de  sa  Cellule de Scheveningen de la CPI, à la Haye, Bemba revint  à Kinshasa avant de se rendre à Gemena, le lieu où il fit un aller-retour aux fins de d’y déposer sa gerbe de fleurs et de  s’incliner  devant la dépouille mortelle de Feu Jeannot Bemba Saolona, son père décédé alors qu’il purgeait encore  ses peines.
De retour dans la capitale, il déposa personnellement sa candidature sur la table de Nangaa à la CENI, pour confirmer son ambition visant  à briguer la magistrature suprême à l’issue de   la Présidentielle du 30 décembre  2018.

Malheureusement, le 24 août 2018, en raison de quelques raisons qu’il avait, lui-même, rejetées en bloc, la CENI déclara non recevable sa candidature, en même temps que celles de Muzito Adolphe et Antoine Gizenga Fundji, peu avant que ce dernier n’ait  tiré  sa révérence. Aujourd’hui, plus d’une année après, ce tout nouveau  retour du Chairman  au pays relance, selon ses proches,  des multiples champs de bataille pour les échéances à venir, à l’horizon 2023 alors qu’il n’abandonne pas, pour autant qu’il y demeure accroché jusqu’à la moelle  épinière,  la lutte titanesque et chevaleresque  pour le triomphe de la  vérité des urnes."



"Dans son allocution d’hier à la Place N’Djili Sainte Thérèse : Jean-Pierre Bemba moins bavard sur « La vérité des urnes »"
° http://www.latempete.info/37227-2/

"Ni “vérité des urnes”, ni “opposition républicaine” mais “combat pour la défense des intérêts du peuple” pour Bemba

° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/06/23/ni-verite-des-urnes-ni-opposition-republicaine-mais-combat-pour-la-defense-des-interets-du-peuple-pour-bemba.html
Il était attendu, le discours de Jean-Pierre Bemba, tantôt présenté comme l’arbitre du conflit entre Katumbi et Fayulu au sein de Lamuka ; ou encore comme l’allié de taille pour Martin Fayulu dans ce duel. Mais aussi pour comprendre l’homme qu’est devenu le président du MLC après 10 ans passés à la Cour pénale internationale. Eh bein, son premier meeting depuis les élections de 2006 a tenu toutes ses promesses.

Fayulu ou Katumbi?


Deux logiques s’affrontent dans la coalition politique de l’opposition congolaise depuis quelques temps : “l’opposition républicaine” de Moïse Katumbi et la “vérité des urnes” de Martin Fayulu. Jean-Pierre Bemba a été contraint de trancher sur cette question par un militant de Lamuka intervenu dans la partie de question réponse :
“Pour le combat de la vérité des urnes quand Lamuka était encore une plateforme électorale, nous avons demandé à la CENI de publier tous les PV pour savoir qui a gagné. Chose qui n’a pas été faite. Maintenant nous sommes une plateforme politique. Nous avons décidé de mener un combat pour la défense des intérêts du peuple. C’est à ce niveau que nous sommes“, a-t-il répondu
Et comment va se passer ce combat de la vérité des urnes? Son appel aux congolais à se lever le 30 juin pour répondre au mot d’ordre qui sera lancé dans quelques jours, en dit plus. Une position qui le rapproche un peu plus de Martin Fayulu que de Moïse Katumbi. La date du 30 juin en question a été du reste annoncée par Martin Fayulu, au nez et à la barbe du coordonateur en exercice de Lamuka Moïse Katumbi.

Avec Félix Tshisekedi, c’est le désamour

L’approche de Moïse Katumbi d’applaudir pour Félix Tshisekedi là où il faut l’applaudir et le condamner là où il faut le condamner, n’est pas du tout du goût du président du MLC. Du début à la fin de son speech, il n’a cité le nom du Chef de l’État congolais aucune fois. Martelant constamment sur “la légitimité des institutions” qu’il faut acquérir en RDC afin d’être respecté à l’extérieur.
Selon lui, l’illégitimité de Félix Tshisekedi qu’il s’est gardé de citer, serait même à la base des tueries à l’Est de la RDC, à l’invalidation des députés Lamuka, dans un parlement qui ne représente pas déjà la volonté du peuple congolais. Pour l’ancien vice président de la RDC, légitimité et crédibilité sont des conditions sine qua non à l’éradication de l’insécurité et de la corruption en RDC, .

La contestation

C’est clair ! Félix Tshisekedi a un opposant de taille. Lui qui est grandi dans l’opposition, doit s’apprêter à gérer un Jean-Pierre Bemba qui a gardé son sang combatif et prêt à en découdre dans la rue avec le nouveau président. Il n’entend pas être cautionner le deal politique signé entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi. Jean-Pierre Bemba pourra encore coincé Félix Tshisekedi dont l’accord politique avec l’ancien président Joseph Kabila ne lui laisse pas assez de marge de manœuvre pour faire mieux."



"RETOUR DE BEMBA : "DANS LAMUKA, IL N'Y A PAS DE TRIBALISME", KATUMBI DOIT CLARIFIER SA POSITION"





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Message  ndonzwau le 25/6/2019, 2:11 pm

"RDC: les grands défis de Jean-Pierre Bemba après son retour au pays
° https://afrique.lalibre.be/38080/jean-pierre-bemba-le-pouvoir-ne-donne-pas-tous-les-droits/
L’opposant congolais Jean-Pierre Bemba Gombo est rentré à Kinshasa dimanche 23 juin. Il était absent du pays depuis août 2018. Ses premiers jours sur place ne devraient pas être de tout repos ; à côté des activités de la plateforme Lamuka, dont il est membre, il doit amorcer le travail de redynamisation de son parti, le MLC.

En l'absence de Jean-Pierre Bemba, le Mouvement de libération du Congo avait mis en place une structure dite intermédiaire appelée « 1+4 ». C’est avec ce dispositif que le MLC a affronté les deux précédents cycles électoraux.
Il s'agissait d'une direction collégiale pilotée par la secrétaire générale Eve Bazaiba, qui assurait l’intérim du président national, soutenue par quatre secrétaires généraux adjoints - d'où le nom, 4+1.
Déjà en juillet 2018, au cours d’un congrès, les cadres de cette formation politique avait notamment proposé la restructuration de certains organes du MLC qui devait, disaient-ils, reprendre sa place sur l’échiquier politique national.

Cap sur les prochaines élections

Pour sa part, Jean-Pierre Bemba est conscient de ces défis, clament ses proches, qui soutiennent que ces changements tant au niveau des structures que de leurs animateurs seront parmi les premières décisions qu’il va prendre.
Il faudra également combler le vide laissé par la mort, en janvier 2019 à Paris, de Raymond Ramazani Baya, ancien ministre des Affaires étrangères et ex-secrétaire général adjoint chargé de l’idéologie et des programmes du parti.
L’autre défi : vitaliser les structures chargées de préparer les prochaines échéances électorales. Revenu dimanche, M. Bemba a commencé à consulter. Lundi, il était déjà en réunion avec la secrétaire générale et ses adjoints."
° http://www.rfi.fr/afrique/20190622-rdc-retour-jean-pierre-bemba-tres-attendu-parti-mlc
° http://www.rfi.fr/afrique/20190623-rdc-bemba-retour-kinshasa-lamuka-muzito-fayulu


"INVITE AFRIQUE
Jean-Pierre Bemba (RDC): «Quitter Lamuka ? Ce serait irresponsable»

° http://www.rfi.fr/emission/20190625-rdc-jean-pierre-bemba-mlc-lamuka-presidentielle-2023
Jean-Pierre Bemba, le retour. Dimanche, après une longue absence, ce poids lourd de l'opposition congolaise est rentré à Kinshasa.  Sa stratégie ? Rester dans la coalition Lamuka et ne pas annoncer dès maintenant s'il sera candidat ou non en 2023... En ligne de Kinshasa, le président du MLC, le Mouvement de Libération du Congo, répond aux questions de RFI."
° https://actualite.cd/2019/06/25/bemba-propos-de-tshisekedi-je-ne-suis-pas-la-pour-applaudir-les-gens-sont-la-pour-faire
° https://actualite.cd/2019/06/25/bemba-propos-de-la-position-de-fayulu-sur-la-verite-des-urnes-je-comprends-son-attitude


"Les ponts sont coupés entre Jean-Pierre Bemba et Félix Tshisekedi
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/06/25/les-ponts-sont-coupes-entre-jean-pierre-bemba-et-felix-tshisekedi.html
Le président du Mouvement de Libération du Congo a accordé une interview à la radio française RFI ce 25 juin, revenant sur la politique de Félix Tshisekedi jusqu’ici, ses relations avec l’enfant de feu Étienne Tshisekedi et sa position par rapport à son pouvoir.

Si Moïse Katumbi a opté pour une opposition républicaine face à Félix Tshisekedi, consistant à “l’applaudir là où il faut applaudir” et le “critiquer là où il faut le critiquer”, il n’a fait que son choix. Mais pas celui de Lamuka ni de Jean-Pierre Bemba. ” Je ne suis pas là pour applaudir. Les gens ont été élus pour faire leur travail et ils doivent faire leur travail. Dans tout ce qui se fait, moi je dois défendre les intérêts de la population “, a déclaré le président du MLC ce matin.
Cependant, au cours de la même interview, Jean-Pierre Bemba a applaudi quand-même : “ Je pense que certaines choses ont été faites. Les prisonniers politiques ont été libérés. Je pense que ça se sont des choses pour les quelles on peut applaudir. Le retour de Moïse Katumbi, il faut aussi l’applaudir. Il faut le saluer. Mais c’est avant tout un droit”, a déclaré l’ancien vice-président de la RDC.

Dans son franc parlé, Jean-Pierre Bemba n’a pas caché des relations délétères entre lui et l’actuel président de la République. “La dernière fois que j’ai parlé à Félix Tshisekedi c’était lors de la réunion de Genève du 11 novembre 2018“, a-t-il affirmé.
Le président du MLC qu’Étienne Tshisekedi a visité à deux reprises lors de son incarcération à la CPI a dit regretté que “la désorganisation” des obsèques de ce dernier ait privé à ses collaborateurs l’opportunité de rendre les derniers hommages à l’opposant historique congolais, alors qu’au niveau de son parti, l’option a été levée de participer à ces funérailles. A ce stade, Jean-Pierre espère au moins obtenir l’autorisation de la famille d’Étienne Tshisekedi pour aller se recueillir sur sa tombe.
Mais, tout ça ne fait que traduire le fossé qui s’est creusé entre lui et le nouveau président de la RDC et fils d’Étienne Tshisekedi, depuis l’échec de la candidature unique à Genève. ” Je ne suis pas en contact avec lui, je n’ai pas de ses nouvelles. Nous pouvons dire que les ponts son coupés avec lui”, a confirmé Jean-Pierre Bemba."


"Jean-Pierre Bemba : « Le pouvoir ne donne pas tous les droits»
° https://afrique.lalibre.be/38080/jean-pierre-bemba-le-pouvoir-ne-donne-pas-tous-les-droits/

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Bemba0-690x450

Jean-Pierre Bemba, le président du MLC, le Mouvement de Libération du Congo, est de retour en RDC.
Ce dimanche 23 juin, l’ancien vice-président congolais, qui a passé dix ans dans les geôles de la Cour pénale internationale (CPI) avant d’être innocenté des accusations de crime de guerre et de crime contre l’humanité, a été accueilli par des dizaines de milliers de supporters venus de tout Kinshasa. « À chaque fois, c’est une surprise. J’ai le sentiment qu’ils étaient encore plus nombreux que lors de mon précédent retour du mois d’août 2018. Par le toit de la voiture, je peux voir la marée humaine qui accompagne notre cortège, je peux entendre mes compatriotes chanter, je peux les-entendre scander certains messages très clairs à l’égard de ceux qui ont le pouvoir. Les attentes du peuple congolais sont énormes », explique-t-il un peu plus de 24 heures après cette « joyeuse entrée »

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Ces milliers de supporters l’ont accompagné en rang serré jusqu’à l’esplanade de Sainte-Thérèse où Jean-Pierre Bemba a tenu un meeting dans lequel il a fustigé la corruption qui règne en maître en République démocratique du Congo.

Pourquoi avoir ciblé en particulier la corruption ?
 Parce que c’est un mal qui ronge tout, qui tue tout. Elle détruit le bon fonctionnement de la justice, elle gangrène toutes les couches du pouvoir, du gouvernement aux fonctionnaires, en passant par les enseignants et tous les corps publics. C’est invivable. Le pays ne peut pas progresser dans cette situation.
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Vous pensez que le nouveau pouvoir en place lutte efficacement contre ce fléau ?
Jusqu’ici, on n’a pas vu grand-chose mais on va leur accorder le bénéfice du doute.
Vous évoquez notamment la justice. La Cour constitutionnelle vient d’invalider plusieurs de vos députés et sénateurs, c’est à eux que vous pensez ?
A eux et à d’autres, mais avouez que ce que nous sommes en train de vivre est surréaliste. Des candidats qui ont obtenu 40.000 voix sont soudainement invalidés au profit de candidats qui n’ont que 200 voix. On est dans un monde de fous.
Lors de votre meeting, dimanche, vous avez évoqué la vérité des urnes, c’est ce que vous réclamez toujours ?
Je suis un pragmatique, je ne vais pas mener un combat d’arrière-garde. Lamuka a mué d’une plateforme électorale en plateforme politique et nous allons continuer à mener le combat pour le bien du peuple congolais. La vérité des urnes doit être demandée. Six mois après les élections, les procès-verbaux des bureaux de vote n’ont toujours pas été publiés par une Commission électorale nationale indépendante qui n’a d’indépendante que le nom. Cette absence de publication permet aujourd’hui à la Cour constitutionnelle de rendre des décisions surréalistes. En ce sens, la question de la vérité des urnes est centrale. L’absence de chiffres officiels et indiscutables empoisonne le quotidien de tout le pays. Lamuka en continuant à revendiquer la vérité des urnes à tous les niveaux, pas seulement à la présidentielle, joue son rôle et défend les intérêts de la population congolaise. C’est elle qui a voté et c’est elle qui s’est fait voler son vote.

Un dialogue est-il possible avec le pouvoir en place ?
Dialoguer, ce n’est jamais mauvais. Je l’ai fait avec Joseph Kabila il y a plus de 15 ans. Mais il faut savoir de quoi il faut dialoguer. Il faut toujours mettre le bien du peuple au premier rang de nos préoccupations. Et il faut vous dire que ce n’est pas Jean-Pierre Bemba, seul,qui prendra la décision. Il faut un débat au sein de Lamuka et, surtout, il faut que Cach et le FCC soient décidés à dialoguer. Jusqu’ici, je n’ai jamais rien entendu de tel de leur part. Ils sont sur leur planète et ils sont surtout sourds aux appels de la population.
Donc pas de dialogue ?
Je n’ai pas le sentiment pour l’instant mais les choses peuvent changer.
Vous avez lancé un appel à la mobilisation le 30 juin. Qu’attendez-vous de ces marches pacifiques ?
Il faut que l’on se mobilise pour faire respecter nos droits. Bien sûr le FCC et Cach ont la majorité absolue des élus et la présidence mais ce n’est pas une raison pour abandonner le combat. Nous sommes dans notre droit et nous devons nous faire entendre pour qu’il soit respecté. Nous ne sommes pas des moutons, nous n’allons pas accepter de nous faire tondre sans réagir. Le 30 juin, Lamuka va mobiliser dans tout le pays. Nous devons réussir cette mobilisation pour montrer aux autres qu’ils ne peuvent pas tout faire. Pour montrer que le peuple est avec nous et pour dire à ceux qui sont aux pouvoir qu’ils n’ont pas tous les droits

Vous pensez que vous pourrez faire changer les choses malgré votre faible représentativité dans les institutions du pays ?
Il faut essayer, il faut qu’ils comprennent en face qu’ils doivent arrêter de léser le peuple congolais. On ne va pas avaler des couleuvres sans fin. Il faut contribuer, au côté de la population, a ce qu’il y ait une évolution. J’espère que la mobilisation aidera au réveil de la conscience de ceux qui ont décidé de gérer le pays.
Quel regard portez-vous sur les six premiers mois au pouvoir de Félix Tshisekedi ?
Je vais d’abord voir ce qu’il va faire.
Vous n’avez rien vu dans les six premiers mois ? Des travaux ont été lancés…
Quand vous lancez des travaux, vous les réceptionnez quand ils sont terminés… J’attends de voir. Mais peut-être que je suis aveugle.
Félix Tshisekedi a beaucoup voyagé durant ces six premiers mois…
Ça, c’est certain. Pour voyager, il a voyagé. Les Congolais ont-ils tiré un bénéfice de ces voyages ?

Toujours lors de votre meeting, vous avez parlé des violences entre Hema et Lendu. Une situation que vous connaissez bien, vous avez été confronté à ces mêmes violences quand vous étiez dans le maquis.
Exact. J’ai vécu les mêmes violences. Ce qui se passe là-bas est gravissime. Les gens meurent pour rien. C’est une manipulation par des individus qui cherchent à mettre le feu dans la région. Trois cents personnes au moins ont déjà péri. Quand j’ai dû intervenir, il y avait eu alors 7.000 morts en deux mois. Quand je vois ce qui se passe aujourd’hui, je crains un nouvel embrasement meurtrier. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. A l’époque j’avais dit aux Ougandais d’arrêter leurs bêtises et je me suis rendu sur place. J’ai contacté les leaders locaux et on a travaillé pendant trois jours et trois nuits non-stop pour faire taire les armes et nous y sommes parvenus. Il y a eu une grande cérémonie au stade de Bunia pour célébrer la réconciliation. Ce lundi, j’ai appris par nos militants du MLC de Bunia que des véhicules de l’armée congolaise avaient été brûlé par les ADF.

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Incendie-524x295

L’est du pays semble de nouveau très instable ?
Assurément. La situation est extrêmement fragile. La Monusco a répertorié 70 groupes armés dans la région. Certains parlent même d’une quarantaine de plus. Tout le monde constate, comme s’il s’agissait d’un fait acquis. Faut-il attendre de vivre une situation à la Somaliland avant de réagir. On a des responsables et bien qu’ils prennent leurs responsabilités.
Vous semblez très inquiet ?
On est face à une énorme bombe à retardement et il n’y a aucune action qui est prise. C’est effrayant. Ceux qui sont aux responsabilités ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas si ça explose.
Dernière question, ce retour au pays sera-t-il de longue durée ?
Beaucoup m’ont dit, dimanche, que cette fois je devais rester. Je vais les écouter. Le 30, je serai chez moi, dans le Sud-Ubangui, et je me déplacerai aussi dans tout l’ancien Equateur. Le 1er juillet, il y aura aussi des cérémonies d’hommage pour mon père qui est décédé il y a dix ans. Une messe sera dite par l’archevêque de Kinshasa Monseigneur Ambongo qui a bien connu mon père."


"Au milieu de Katumbi et Fayulu : Bemba se positionne dans l’angle de la mobilisation
° https://laprosperiteonline.net/2019/06/24/au-milieu-de-katumbi-et-fayulu-bemba-se-positionne-dans-langle-de-la-mobilisation/
Comme annoncé, Jean-Pierre Bemba Gombo n’a pas dérogé à la règle qui marque le retour de la plupart des hommes politiques congolais au pays. Arrivé le dimanche 23 juin vers 4h00, le Président du Mouvement de Libération du Congo (MLC), accueilli par Fayulu, Muzito et plusieurs cadres de son parti, a tenu un meeting de grande envergure, en présence d’une foule énorme, à la place Sainte Thérèse de N’djili. Cela, après une procession pendant près de quatre heures du temps, de l’aéroport de N’djili jusqu’au lieu où il s’est adonné à livrer clairement sa position quant aux enjeux de l’heure en RD. Congo. Un des leaders de la coalition Lamuka, Bemba Gombo a déclaré que le combat de cette plateforme politique se conjugue dans le sens de défendre les intérêts de la population, la démocratie, etc. Pour lui, la population se doit de se tenir prête et se mobiliser massivement à chaque fois qu’un appel lui sera lancé pour exiger le respect de ses intérêts...."


"La Nouvelle Société civile salue le “discours démocratique” de Jean-Pierre Bemba"

° https://www.politico.cd/encontinu/2019/06/25/la-nouvelle-societe-civile-salue-le-discours-democratique-de-jean-pierre-bemba.html

"Quand Jean-Pierre Bemba s’approprie des images du retour de Félix Tshisekedi"

° https://www.politico.cd/desintox/2019/06/24/quand-jean-pierre-bemba-sapproprie-des-images-du-retour-de-felix-tshisekedi.html


"Caricature: vérité...des intérêts du peuple"
° https://actualite.cd/index.php/2019/06/25/caricature-veritedes-interets-du-peuple

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Verite%CC%81%20kash



"Retour de Bemba : le MLC rejette des incidents malheureux survenus dimanche et déplore le caractère « orienté » du communiqué de la Police"
° http://www.congoindependant.com/retour-de-bemba-le-mlc-rejette-des-incidents-malheureux-survenus-dimanche-et-deplore-le-caractere-oriente-du-communique-de-la-police/

Compatriotiquement!



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ndonzwau


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RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Empty Re: RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

Message  ndonzwau le 3/7/2019, 6:22 pm

Comme il s'annonçait depuis quelque temps, les tensions au sein de Lamuka ont culminé en des couacs encore plus ouverts notamment entre le camp de Katumbi et celui de Fayulu. On le sait, leurs stratégies divergent : opposition républicaine vs vérité des urnes et sans doute derrière, une lutte de leadership, de positionnement et d'ambitions dans l'opposition.

Cette fois le prétexte a d'abord été une vieille proposition de Fayulu pourtant connue de tous les leaders pour une sortie de crise à l'aide d'un "Haut Conseil National des Réformes Institutionnelles (HCNRI)" dont Fayulu prendrait la direction tandis que Tshisekedi continuerait à être PR pendant une transition de deux ans avant des élections avec des règles reformées. Cela a suffi à braquer les proches de Katumbi (Kamitatu, Kalombo...) qui accusent Fayulu de réclamer la journée la "vérité des urnes" et la nuit de tendre la main à Tshisekedi.
Plus de surenchère qu'autre chose parce que non seulement le projet était quasiment public depuis trois mois mais aussi la vérité des urnes n'est pas que pour Fayulu mais une valeur démocratique défendue par tous même par Tshisekedi qui prévoit une révision du système électoral. Cas du vote indirect aux sénatoriales et gouvernorales dont on a découvert la corruption en plein jour mais qui va me dire qu'elle s'est arrêtée à ses portes et n'a pas servi dans le scrutin direct de la présidentielle et des législatives ?

Le second prétexte c'est un communiqué non signé par tous à l'issue de la marche du 30 juin à laquelle tous les leaders ont appelé et dont la gestion sécuritaire (police, gaz lacrymogènes, brutalités et même un mort à Goma), me semble-t-il, a été condamnée par tous.
C'est encore Fayulu qui est ici le coupable.

Au final une opposition divisée qui risque fort de ne pas être crédible à jouer le contre-pouvoir. A se demander si malgré les égos et les ambitions ces leaders se rendent bien compte qu'à terme leur compétition et leurs marchandages ne profiteront qu'à l'adversaire.
Pourquoi Katumbi et Fayulu ne se mettraient-ils pas autour d'une table pour discuter des suites de leurs divergences et au besoin statuer s'ils peuvent continuer à travailler ensemble ou pas au sein de Lamuka ? Et que disent les autres ?
Fayulu a l'occasion de conjuguer la vérité des urnes au futur, elle est à bout de souffle aujourd'hui, et Katumbi de prouver ses capacités de rassembleur, voilà où chacun gagnera une partie car la division de Lamuka ne profitera qu'à Tshisekedi qui est forcément devenu leur rival pour 2023 et peut-être même à 'JK'.

Que vont faire aujourd'hui en effet les leaders de Lamuka, plus personne pour souligner la répression dont leur marche a été victime, un retour aux méthodes anciennes honnies... Chacun va-t-il jouer sa partition ou vont-ils s'entendre pour réunir leurs forces tant on se doute bien que tous ont aujourd'hui à l'horizon les prochaines échéances électorales mais quelle est la meilleure stratégie ? Attendons leurs réponses à ce stade...



"RDC: nouveau coup de sang entre les camps Katumbi et Fayulu
° http://www.rfi.fr/afrique/20190702-rdc-nouveau-coup-sang-entre-camps-katumbi-fayulu

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Moise-katumbi-martin-fayulu_0
L'ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi (gauche), et l'opposant Martin Fayulu, ex-candidat de l'opposition à l'élection présidentielle de 2018 en RDC. © AFP/Fabrice Coffrini/Luis Tato

Les partisans de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, dénoncent la publication par Martin Fayulu d’un communiqué sans son accord. Les deux hommes avaient pourtant signé un appel à manifester le 30 juin dernier. Ils s'opposent depuis des mois sur la stratégie à adopter face au président Félix Tshisekedi.

Olivier Kamitatu, directeur de cabinet de Moïse Katumbi, n'a pas digéré ce communiqué au nom de Lamuka, mais qui ne porte aucune signature de ses dirigeants. « Totalement anormal », a-t-il tweeté.
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! A1F_45k-_normal

 Olivier Kamitatu Etsu  @OlivierKamitatu


Il est totalement anormal qu’une déclaration #Lamuka soit publiée sans l’aval des leaders et sans porter la signature d’aucun d’entre eux ! Mais au-delà de cette considération, la répression sanglante d’hier et les barbaries policières portent elles une signature bien connue ! https://twitter.com/ensemble_mk/status/1145740980114612231 …

Ensemble pour le Changement  @Ensemble_MK
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 26d4Le dernier communiqué de #Lamuka a été publié avant la validation de tous les signataires.
Cette erreur - volontaire ou pas - est contraire au règlement de la coalition.
Les leaders déplorent & condamnent les événements d’hier mais n’ont pas signé cette déclaration. RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 26d4


244
19:21 - 1 juil. 2019
Apparemment, Olivier Kamitatu a vu rouge en lisant un autre tweet de Martin Fayulu qui propose une main tendue au président Félix Tshisekedi. Kamitatu ne mâche pas ses mots : en proposant un « dialogue » au président, Martin Fayulu tourne la page de son combat pour « la vérité des urnes », tranche-t-il, en fustigeant ce qu'il appelle « l'essoufflement d'un radicalisme stérile ». Et d'enfoncer le clou : « Le procès en diabolisation intenté stupidement contre Moïse Katumbi s'en trouve encore plus inqualifiable ».

Depuis, le communiqué à l'origine de cette montée de fièvre a été retiré du compte Twitter de Martin Fayulu, mais le mal était déjà fait. Est-ce pour éviter de mettre de l'huile sur le feu ? Aucun des principaux protagonistes n'a voulu s'exprimer pour le moment, même si les couteaux n'ont pas encore été remis dans leurs fourreaux.
« Il faut que Katumbi et Fayulu se mettent autour d'une table pour voir s'ils ont toujours envie de travailler ensemble », tranche un proche de l'ancien gouverneur, en accusant Martin Fayulu et son entourage d'être allés trop loin en s'en prenant publiquement à Moïse Katumbi.
Un des lieutenants de Martin Fayulu dénonce, de son côté, une tentative de « distraire » ses partisans de leur combat et de l'urgence du moment, à savoir « la dénonciation de la barbarie policière contre les manifestations populaires de lundi »."


"Martin Fayulu: est-ce le début de la fin ?
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/07/02/martin-fayulu-est-ce-le-debut-de-la-fin.html

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Cropped-fayulu-sad

Après la publication d’un document datant de 10 mai signé par Fayulu dans lequel l’intéressé propose une transition et la création d’un Haut Conseil des réformes institutionnelles dont lui-même sera le président et Felix Tshisekedi la président voici du pays, voici un autre document qui est venu troubler la quiétude au sein de la coalition Lamuka particulièrement le Mouvement d’Ensemble pour Le Changement de Moïse Katumbi.

En effet, Martin Fayulu a publié à ce jour un communiqué censé faire le compte rendu de l’organisation et du déroulement de la marche organisée par la coalition LAMUKA le dimanche 30 Juin dernier. Et ce document est attribué à Lamuka, donc à l’ensemble des leaders de Lamuka.
Or il s’avère que ce document a été publié unilatéralement par Martin Fayulu sans consulter le reste des leaders de cette plateforme notamment son coordonnateur Moïse Katumbi.

La plateforme de Moïse Katumbi l’a fait savoir en affirmant que “ce dernier communiqué a été publié avant la validation de tous les signataires.” apprends-t-on dans un tweet du Mouvement Ensemble pour le Changement.
“Cette erreur – volontaire ou pas – est contraire au règlement de la coalition.” a fait savoir cette plateforme politique de Moïse Katumbi. Il renchérit en disant que ” les leaders déplorent et condamnent les événements d’hier mais n’ont pas signé cette déclaration.” Fin de citation."


"RDCongo: Lamuka se délite un peu plus et le FCC tire les marrons du feu
° https://afrique.lalibre.be/38474/rdcongo-lamuka-se-delite-un-peu-plus-et-le-fcc-tire-les-marrons-du-feu/

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 000_1ee8xf_0-690x450

La coalition d’opposition Lamuka, qui avait soutenu Martin Fayulu à la présidentielle, continue à se déliter. Alors que l’UDPS se déchire, elle aussi, empêtrée dans les violations de son règlement d’ordre intérieur, seule la coalition kabiliste FCC (Front commun pour le Congo) semble tirer son épingle du jeu. Ce n’est pas surprenant dans la mesure où c’est elle qui tire le plus de marrons du feu de ce début de cycle électoral. L’adage ne dit-il pas que « la victoire a cent pères, tandis que la défaite est orpheline »?

Les derniers jours semblent avoir planté quelques clous de plus dans le cercueil de l’unité de l’opposition. Celle-ci s’était faite, en 2018, sur le refus du maintien au pouvoir de Joseph Kabila. Elle avait volé en éclats lorsque, pour des questions d’ego, Felix Tshisekedi et Vital Kamerhe avaient renié leur promesse quelques heures après l’avoir signée.
On sait le tour de passe passe qui avait vu la victoire électorale du candidat de Lamuka, Martin Fayulu, transformée en alliance entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, le premier obtenant la Présidence, le second tout le reste. Et c’est ce reste – considérable – qui permet au « Président honoraire » de maintenir l’unité dans le camp kabiliste, cimentée depuis toujours par l’appât du gain.

Conflits et défections

Il n’en va pas de même à l’UDPS, on le sait, déchirée par des dissensions internes qui ont repris avec virulence depuis que les militants de base ont compris que seul l’entourage de Félix Tshisekedi bénéficiera du peu de postes qu’il contrôle.
Et Lamuka achève aujourd’hui de se déliter. Après la défection de Tshisekedi et Kamerhe, ce sont les Katangais Gabriel Kyungu et Moïse Katumbi qui avaient pris leurs distances dès janvier, une fois que Tshisekedi avait été investi Président. Le premier franchement, conformément à son tempérament de tribun. Le second à la manière ondulante de l’entrepreneur qui hésite toujours à s’enfermer dans une position, afin de se ménager une issue.
Après que la Cour constitutionnelle eut refait l’unité lézardée de Lamuka en invalidant 24 députés d’opposition, le 11 juin, l’hémorragie avait repris avec Mbusa Nyamwisi, qui a « suspendu » sa participation à la coalition « pour être libre afin de travailler aux côtés de Félix Tshisekedi pour votre intérêt », a-t-il assuré ce lundi à la population de son Nord-Kivu natal, à Beni.

Egos et autoritarisme

Le délitement de Lamuka est apparu aussi lorsque seuls Martin Fayulu et Adolphe Muzito se sont montrés à la manifestation que ses cinq dirigeants avaient convoquée pour le 30 juin. Annoncée le 12 juin, il avait fallu au gouverneur kabiliste de Kinshasa 17 jours pour s’apercevoir qu’il ne convenait pas de manifester un jour de Fête nationale et d’interdire cette « marche pacifique » – avec l’approbation du président Tshisekedi, qui met de plus en plus facilement ses pas dans ceux du « Président honoraire ». La marche a été violemment réprimée.
Ensemble pour le Changement, la formation de Moïse Katumbi, a dénoncé lundi le communiqué de Lamuka diffusé dimanche soir pour protester contre cette répression, non pour ce qu’il disait mais parce que le texte n’en avait pas été validé ni signé par les cinq dirigeants de la coalition. Une manière solitaire de procéder que ses partenaires reprochent de plus en plus souvent à Martin Fayulu, qui semble confondre durablement la ferveur pour le candidat de l’opposition anti-Kabila qu’il était en 2018 avec une adulation pour sa personne.

L’arroseur arrosé

C’est d’un de ses alliés agacé que doit venir la « fuite » sur les réseaux sociaux d’une « proposition de sortie de crise » (notre photo) rédigée par M. Fayulu le 10 mai dernier, proposant une transition de 12 à 18 mois dirigée par M. Tshisekedi avant de nouvelles élections, transition durant laquelle l’opposant dirigerait une institution à créer chargée de réformer le pays.
Fayului a ainsi fourni à ses adversaires au sein de Lamuka de quoi lui faire – à leur tour – la leçon. « La journée, on envoie le peuple dans la rue se faire tuer et la nuit on négocie un poste pour lui seul à la tête d’une institution »,a ainsi cinglé Francis Kalombo, un proche de Moïse Katumbi. Et le porte-parole de ce dernier, Olivier Kamitatu, en a remis une couche: « En évoluant en franc tireur, Martin Fayulu tourne la page de la vérité des urnes. Son offre de dialogue avec Felix Tshisekedi consacre l’essoufflement d’un radicalisme stérile. Et le procès en diabolisation intenté stupidement contre Moïse Katumbi s’en trouve encore plus inqualifiable ».
La seule réponse du camp Fayulu, pour l’instant, est de dire que la proposition attaquée n’est pas neuve et « circule dans les canaux diplomatiques depuis des mois ». Un peu court.

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! IMG-20190702-WA0000-481x524

° https://afrique.lalibre.be/36160/rdcongo-violences-au-siege-de-ludps-rongee-par-les-rancoeurs/
° https://afrique.lalibre.be/31561/kyungu-se-rallie-a-tshisekedi-lopposition-lamuka-est-divisee/

'‘’Haut Conseil National des Réformes Institutionnelles’’ : Lamuka, le clan Katumbi s’y oppose et tire sur Fayulu !"

° https://laprosperiteonline.net/2019/07/02/haut-conseil-national-des-reformes-institutionnelles-lamuka-le-clan-katumbi-sy-oppose-et-tire-sur-fayulu/

"En sollicitant le dialogue avec Tshisekedi, Fayulu “consacre l’essoufflement d’un radicalisme stérile” selon Kamitatu
° https://www.politico.cd/actualite/2019/07/02/en-sollicitant-le-dialogue-avec-tshisekedi-fayulu-consacre-lessoufflement-dun-radicalisme-sterile-selon-kamitatu.html
Le document en circulation sur les réseaux sociaux pour solliciter un dialogue avec Félix Tshisekedi et portant la signature de Martin énerve le camp Katumbi. Dans sa réaction , son directeur de cabinet Olivier Kamitatu note “la consécration de l’essouflement d’un radicalisme stérile de Martin Fayulu”
“En évoluant en franc tireur, Martin Fayulu tourne la page de la vérité des urnes. Son offre de dialogue consacre l’essoufflement d’un radicalisme stérile“, a-t-il écrit.


Ce qui désole chez Olivier Kamitatu, c’est ce procès d’intention fait à Moïse Katumbi, alors que le juge lui-même a commis l’infraction qu’il a voulu coller à un innocent :
“Et, le procès en diabolisation intenté stupidement contre Moïse Katumbi s’en trouve encore plus inqualifiable”, s’est-il désolé.
Il n’y a pas que Olivier Kamitatu, mais aussi Françis Kalombo. Il ne comprend pas comment le candidat commun de Lamuka tente de négocier à titre personnel avec les institutions pour le poste.
“La journée on envoie le peuple dans la rue pour se faire tuée et la nuit on négocie un poste(pour lui seul) à la tête d’une institution!!! La vérité des urnes à la Congolaise”, s’est t-il exclamé.
Françis Kalombo demande à la population Congolaise d’être vigilent.

Il sied de rappeler les deux cadres de Lamuka ont réagit par rapport à un document daté du 10 mai 2019 qui circule sur les réseaux sociaux et signé par Martin Fayulu, qui stipule que ce leader de Lamuka propose un plan de sortie de crise marquée par la création du Haut Conseil National des Réformes intitutionnelles(HCNR) dont lui même sera le président et Félix Tshisekedi président de la République pendant 18 mois, afin d’organiser des nouvelles élections."


Martin Fayulu : les précisions sur son plan de sortie de crise
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20611
* Contrairement à ce qu'avancent ses détracteurs, son offre du candidat LAMUKA à la présidentielle n'est pas secrète. Elle a été exposée à l'étranger comme au pays.
Ca vole bas entre Martin Fayulu et les proKatumbi. Ceux-ci accusent ouvertement celui qui était le porte-étendard de LAMUKA lors de la présidentielle du 30 décembre 2018 de négocier le pouvoir avec le Président Félix Tshisekedivia sa " Proposition de sortie de crise " en créant une institution dénommée le "Haut Conseil National des Réformes Institutionnelles". Selon ce document, cette structure aura comme dirigeant Martin Fayulu lui-même.


Objectif, créer des conditions pour la tenue des élections générales pendant une période de 12 à 18 mois, étant donné que " la volonté du peuple n'est pas respectée. " Et pour cela, Martin Fayulu suggère de réformer la Commission électorale, la Cour constitutionnelle, la défense et la sécurité… Pendant ce temps, le pays sera dirigé par Félix Tshisekedi.
Pour leur part, les proches de Martin Fayulu sont formels. Il n'est pas dans une démarche solitaire pour négocier le pouvoir avec "celui qui est là non pas par la volonté populaire mais par un deal. " Pour eux, Martin Fayulu estime que puisque la voix du peuple n'a pas été entendue, qu'on crée des conditions pour que le peuple s'exprime à nouveau. " Il est dans son combat pour le retour de la légitimité populaire ".

Selon toujours les proches du " soldat du peuple ", les leaders de Lamuka étaient bel et bien au courant de cette proposition de sortie de crise. Puisque Fayulu en avait parlé en mars au Center for Strategic and International Studies aux USA et à Chatham House au Royaume uni en avril. La dernière fois que ce document a été discuté par les leaders de la coalition, c'est au cours de la rencontre du 27 avril dernier qui a vu la Coalition LAMUKA se muer en une plate-forme politique.
"La proposition de sortie de crise est connue des leaders de LAMUKA et circule dans les canaux diplomatiques depuis des mois. Elle a également été articulée publiquement en Avril 2019 à Center for Strategic and International Studies", a soutenu Martin Fayulu. Martin Fayulu répondait aux pro-Katumbi qui estiment qui voient autre chose derrière son plan de sortie de crise.

Cette proposition de sortie de crise de Martin Fayulu ne semble pas arranger tout le monde au sein de la plateforme LAMUKA, notamment les proches collaborateurs de Moïse Katumbi. Le premier à dégainer est Francis Kalombo. Celui-ci a, dans un tweet, dénoncé ce qu'il qualifie de double jeu de Martin Fayulu : "La journée on envoie le peuple dans la rue pour se faire tuer et la nuit on négocie un poste pour lui seul à la tête d'une institution !"
Ce n'est pas tout.Le Directeur de Cabinet de l'ex-Gouverneur du Katanga, Olivier Kamitatu, n'y est pas non plus allé avec le dos de la cuillère. Il estime que cette offre de dialogue du président de l'ECIDE met fin à son combat pour la vérité des urnes : "En évoluant en franc-tireur, Martin Fayulu tourne la page de la vérité des urnes. Son offre de dialogue avec Félix Tshisekedi consacre l'essoufflement d'un radicalisme stérile. Et, le procès en diabolisation intenté stupidement contre Moise Katumbi s'en trouve encore plus inqualifiable", lit-on sur son compte Twitter."
° https://lepotentielonline.net/2019/07/02/malgre-les-apparences-martin-fayulu-courtise-felix-tshisekedi/

"RDC: première dispersion d’une manifestation interdite sous Tshisekedi"
° https://afrique.lalibre.be/38368/rdc-tshisekedi-durcit-le-ton-envers-ses-ex-allies-de-lopposition/

"RDCongo: une télévision censurée aujourd’hui comme hier"
° https://afrique.lalibre.be/38410/rdcongo-une-television-censuree-aujourdhui-comme-hier/
° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/02/dossier-fermeture-rtvs-1-on-ma-dit-que-cette-chaine-sest-illustree-dans-les-appels-a-la-haine-felix-tshisekedi.html

° https://afrique.lalibre.be/38376/manifestations-interdites-en-rdc-heurts-a-goma-police-en-force-a-kinshasa/
° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/02/marche-de-lamuka-goma-john-murton-estime-que-les-policiers-responsables-devraient-faire-lobjet-dune-enquete.html
° https://afrique.lalibre.be/38332/rdc-la-manifestation-de-lamuka-interdite-un-recul/
° https://afrique.lalibre.be/38325/rdc-manifestation-dopposants-interdite-dimanche-a-kinshasa/

"La coordination Provinciale de Lamuka met en garde les éléments l’UDPS (Communiqué)"
° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/02/la-coordination-provinciale-de-lamuka-met-en-garde-les-elements-ludpscommunique.html

"RDC : 30 juin raté pour le pouvoir et l'opposition
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-30-juin-rate-pour-le-pouvoir-et-lopposition/
Le jour de la fête nationale congolaise avait été transformé en une journée test pour Félix Tshisekedi et l'opposition Lamuka. Mais le président congolais trébuche en interdisant et en réprimant la marche de l'opposition, alors que Lamuka échoue à mobiliser dans la rue...."

"Marche de Lamuka : où sont passés Bemba et Katumbi?"
° https://www.politico.cd/en-clair/2019/06/30/marche-de-lamuka-ou-sont-passes-bemba-et-katumbi.html

"Félix Tshisekedi conseille à Martin Fayulu d’amener sa proposition du HCNR au Parlement"
° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/02/felix-tshisekedi-conseille-a-martin-fayulu-damener-sa-proposition-du-hcnr-au-parlement.html


° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/03/jacquemain-shabani-a-marti-fayulu-le-temps-aura-suffi-pour-corriger-les-ambitions-des-uns-et-des-autres.html


"RDC : les scénarios d'une cohabitation à haut risque"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-les-scenarios-dune-cohabitation-a-haut-risque/


"Mike Mukebayi répond à Kalombo et Kamitatu: Ki mukala soki eleki, ekomaka mpe ridicule!"



"FAYULU FACE A MOISE KATUMBI FRANCIS K, OLIVIER K, QUI EST LEADER DE LAMUKA??"






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Message  ndonzwau le 13/7/2019, 1:51 am


"Un nouveau « leader » quitte Lamuka: Freddy Matungulu, administrateur à la BAD
° http://www.congoindependant.com/un-nouveau-leader-quitte-lamuka-freddy-matungulu-administrateur-a-la-bad/
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Matungulu-freddy-27-4-2019

La nouvelle s’est répandue jeudi 11 juillet comme une « mauvaise blague ». C’est désormais officiel! Après Antipas Mbusa Nyamwisi, Freddy Matungulu Mbuyamu quitte le navire « Lamuka ». Il rejoint Abidjan où il va siéger, durant trois ans, parmi les administrateurs de la Banque africaine de développement (BAD). Fin juillet prochain, l’ancien ministre des Finances de feu Mzee Laurent-Désiré Kabila devait prendre en charge la Présidence tournante du présidium de cette coalition politique qui ne compte plus que quatre membres fondateurs. A savoir: Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Martin Fayulu et Adolphe Muzito. Un « petit fossé philosophique » semble séparer les deux premiers aux deux autres. Les premiers cités prônent le « pragmatisme » consistant en une « opposition constructive » à l’égard du président Felix Tshisekedi Tshilombo. Les seconds semblaient jusqu’au 12 mai dernier s’accrocher mordicus à « la vérité des urnes » sur l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.

Dans la soirée de jeudi, l’auteur de ces lignes a contacté, par écrit, Freddy Matungulu afin, dans un premier temps, d’obtenir l’authentification de l’information faisant état de sa désignation en qualité d’administrateur à la BAD. Et, dans un second temps, réaliser une brève interview. Pour toute réponse, l’ancien économiste au Fond monétaire international à Washington s’est contenté d’afficher un tweet diffusé par le média kinois « Top Congo » sur son compte Twitter.
On peut y lire ces mots: « Freddy #Matungulu administrateur #BAD ». « Sa candidature a été soutenue par la #RDC » reconnait un leader@_Lamuka [non-autrement identifié, Ndlr] qui ne sait pas dire « si sa fonction lui permettra d’être actif en politique ».
Réputé posé et très peu friand des envolées lyriques, Matungulu s’est muré dans un silence pour le moins étrange au moment où certains membres de la coalition Lamuka ne juraient que par « la vérité des urnes ». Quelle était sa position?

MUTISME

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Fayulu-madidi-300x225
Martin Fayulu

Depuis la signature de la Convention portant transformation de l’ancienne plateforme électorale – ayant porté Martin Fayulu à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 – en coalition politique, des observateurs avaient noté le « mutisme » éloquent que gardait « Freddy ». C’est à croire que l’homme était (déjà) soumis à un devoir de réserve. Par qui?
Les « cartésiens » d’estimer que Matungulu ne faisait que conformer son comportement aux « axes principaux » énumérés dans ladite Convention. Ces axes sont au nombre de quatre. Il est vrai que « la vérité des urnes » n’y figurait pas.
Les « réalistes », eux, avaient une lecture plus prosaïque. « Freddy Matungulu et Felix Tshisekedi ont des liens qui dépassent la sphère politique », soutiennent-ils. Et d’ajouter que Madame Matungulu serait la fille de Mbwakiem Nyaroliem, un vieux camarade de lutte à Etienne Tshisekedi wa Mulumba. « Cette situation mettait Freddy Matungulu dans l’embarras face à Felix Tshisekedi ».
Lors de la « manifestation pacifique » organisée le 30 juin dernier par Martin Fayulu, personne n’a vu l’ombre de Matungulu. Pire, celui-ci n’a fait aucune déclaration publique. Le « Président élu », comme d’aucuns aiment appeler le président de l’ECIDé, n’avait à ses côtés que l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito.

ACROBATIES DIALECTIQUES 

Dimanche 7 juillet, Matungulu Mbuyamu Ilankir est intervenu dans un débat, sur le thème « Les mutations politiques en RDC ». La rencontre était organisée par des membres de la diaspora congolaise des Etats-Unis d’Amérique à Charlotte (Caroline du Nord). On imagine que l’assistance piaffait d’impatience d’être fixée enfin sur la position de ce membre fondateur de Lamuka. Hélas, La prestation du « professeur » n’a guère répondu aux attentes.  
Au lieu d’aller droit au but, le « scientifique » qu’est censé être le « prof » Matungulu s’est livré à quelques contorsions voire des acrobaties dialectiques en commençant par donner lecture d’une tribune qu’il avait publiée in tempore non suspecto en… 2015! Le thème portait sur la nécessité de respecter la vérité des urnes afin de garantir « la légitimité au sommet de l’Etat ».

HAUT CONSEIL NATIONAL DE RÉFORMES INSTITUTIONNELLES

Dans son article, le Président de « Congo na Biso » plaidait pour « l’implication des citoyens dans le choix de leurs dirigeants ». C’est ici que « Freddy » est sorti du bois en soulignant que « cette position est conforme à la proposition de sortie de crise signée le 10 mai dernier par [Martin] Fayulu ». Il n’est pas allé par quatre chemins en clamant le « soutien » qu’il apporte « à la substance » de cette suggestion.
Selon Matungulu, la démarche entreprise par le « patriote Fayulu » [Ndlr: la création d’un Haut conseil national de réformes institutionnelles, HCNRI] « rappelle dans le fond l’impérieuse nécessité pour notre pays de mener des réformes susceptibles de permettre l’établissement au plus tôt d’un processus électoral respectueux du choix de l’électeur ». En français facile, la traduction serait comme suit: le combat pour « la vérité des urnes » est reporté aux prochaines consultations politiques.
Pour la petite histoire, Fayulu avait prévu d’être assisté au HCNRI par Freddy Matungulu et Adolphe Muzito. Il n’était manifestement pas au fait des tractations qui se déroulaient au niveau de la Présidence de la République.
Après le départ de Mbusa et de Matungulu, il ne reste plus que quatre « leaders » au sein de Lamuka. D’un côté, les « modérés » Bemba et Katumbi. De l’autre, les « radicaux » – ou prétendus tels – Fayulu et Muzito. Va-t-on assister à la naissance de deux ailes dissidentes de cette coalition lors de la réunion prévue le 20 juillet prochain à Lubumbashi?
Au moment de boucler ces lignes, un vent favorable a fait atterrir à notre « box » un communiqué de presse revêtu de la signature de Freddy Matungulu. « Fait à Abidjan », le texte est daté du 10 juillet 2019.

DÉBAUCHAGE?

L’intéressé y explique, en liminaire, que « le mandat triennal de la Banque Africaine de Développement » (BAD) pour le Burundi, le Cameroun, la République du Congo (Brazzaville), la République Centrafricaine, la République démocratique du Congo et le Tchad a pris fin le 30 juin 2019. « Ce mandat qui était porté par le Cameroun pendant les trois dernières années revient désormais à notre pays, la RDC, qui l’exercera au cours des trois prochaines ».

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Felix-signature-300x169
Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo

Matungulu d’aller à l’essentiel: « Soucieux de s’assurer de la bonne représentation de notre pays auprès de cette grande institution financière continentale, il a plu à SEM le Chef de l’Etat (sic!), Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, de me désigner pour assumer le mandat confié à la RDC. (…)« . « J’ai répondu favorablement à l’appel et souhaite dire ma gratitude au Président de la République qui par cet acte d’ouverture, réaffirme sa volonté de privilégier l’intérêt supérieur de l’Etat et de rassembler les Congolais au-delà des clivages et affrontements politiques nuisibles à la nation ».
Quid de la participation du tout nouvel administrateur de la BAD dans les activités de la coalition Lamuka? La réponse tombe au dernier paragraphe du communiqué: « Ce nouvel engagement international me réimpose des devoirs de réserve. J’entends dès lors prendre une distance conséquente de mes activités politiques militantes y compris dans Lamuka (…)« .
A Charlotte, Freddy Matungulu – dont le savoir-faire en matière économique et financière ne peut être mis en doute -, n’avait pas manqué d’étonner le public venu l’écouter en déclarant que la coalition Lamuka était devenue un « état d’esprit ». Chacun pourrait épiloguer sur cette nomination aux allures de « débauchage ».


"RDC : Freddy Matungulu nommé par Félix Tshisekedi à la BAD
° https://afrique.lalibre.be/38826/rdc-freddy-matungulu-nomme-par-felix-tshisekedi-a-la-bad/
La plateforme Lamuka vient encore de perdre un de ses fondateurs. En effet, Freddy Matungulu a décidé de s’éloigner de la plateforme pour accepter un poste à la Banque africaine de développement, poste qui lui a été accordé par Félix Tshisekedi.

Avec cette nomination, impossible pour Freddy Matungulu de prendre la tête du présidium de Lamuka que devait lui céder à la fin de ce mois Moïse Katumbi. Après le départ d’Antipas Mbusa Nyamwisi, qui a déjà rejoint Kinshasa pour soutenir la démarche de Félix Tshisekedi, il s’agit d’un nouveau coup dur pour la plateforme de l’opposition.
« En même temps, ces débauchages coûtent chers à Félix Tshisekedi qui a promis un poste ministériel à Mbusa et cède un strapontin doré à Matungulu alors qu’il y avait des candidats pour ces postes dans la plateforme Cach. Pas sûr que cela soit bien vécu par les siens. D’autant que la prise n’est pas d’un poids politique très important. Matungulu ne représentait que lui. On est dans le symbolique », analyse un homme politique congolais.
Plus acerbe, un autre témoin fait remarquer que le soutien de Martin Fayulu a finalement trouvé sa vérité à la BAD plutôt que dans les urnes."


"RDC : Freddy Matungulu choisi par Félix Tshisekedi pour siéger à la BAD
° https://www.jeuneafrique.com/802315/politique/rdc-freddy-matungulu-nomme-a-la-bad-sur-proposition-de-felix-tshisekedi/
Sur proposition du président Félix Tshisekedi, Freddy Matungulu a accepté de siéger au conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD), où il devrait occuper le poste d'administrateur pour le compte de la RDC.

C’est un leader de moins pour la coalition de l’opposition Lamuka, qui a porté la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle de décembre 2018. Freddy Matungulu Mbuyamu a répondu favorablement à la main tendue par Félix Tshisekedi, qui a proposé son nom comme administrateur de la Banque africaine de développement (BAD, pour un mandat de trois ans renouvelable une seule fois.
« J’ai répondu favorablement à l’appel et souhaite dire ma gratitude au président de la République », écrit dans un communiqué Freddy Matungulu. Il se félicite également de l’ouverture de Félix Tshisekedi qui, selon lui, « privilégie l’intérêt supérieur de l’État au-delà des clivages et affrontements politiques si nuisibles à la nation ».

Le mandat triennal d’administrateur de la BAD pour le Burundi, le Cameroun, la République du Congo, la RDC, la Centrafrique et le Tchad est arrivé à terme le 30 juin dernier. Le mandat revient désormais à la RDC, où Freddy Matungulu entend défendre au conseil d’administration de la BAD les intérêts de la RDC et des cinq autres pays d’Afrique centrale.
Le choix de Matungulu doit néanmoins encore être entériné par les ministres des Finances du Burundi, du Cameroun, Congo, de la Centrafrique et de la RDC, lors de l’Assemblée annuelle prévue en août prochain. Il devrait succéder au Camerounais René Obam Nlong, élu en 2016.
Le conseil d’administration de la BAD est composé de vingt membres, qui ne sont ni gouverneurs ni gouverneurs suppléants. Treize d’entre eux sont élus par les gouverneurs des pays membres régionaux et sept par les gouverneurs des pays membres non régionaux.

Matungulu prend ses distances avec Lamuka

Freddy Matungulu s’éloigne ainsi de la coalition Lamuka, expliquant que ce nouvel engagement international lui « réimpose des devoirs de réserve ». « J’entends prendre une distance conséquente de mes activités politiques militantes y compris dans Lamuka pour me consacrer en priorité à d’effort collectif », précise-t-il.
Avec cette brusque évolution, Freddy Matungulu ne devrait plus prendre les commandes de la coalition Lamuka. Il devait en effet succéder à Moïse Katumbi, dont la présidence tournante de trois mois arrive à terme le 31 juillet prochain.
Un vrai coup politique pour le président Félix Tshisekedi, qui réussit peu à peu à fragiliser ceux qui contestent toujours son élection. Avant Matungulu, un autre leader, Antipas Mbusa Nyamwissi, avait déjà quitté la coalition Lamuka pour aider les nouvelles autorités à la lutte contre l’insécurité et l’épidémie d’Ebola dans la partie est du pays.

« Lamuka ne disparaîtra pas tant que le peuple sera là, puisque la coalition est l’expression même de la volonté du peuple manifestée le 30 décembre 2018, réagit à Jeune Afrique Adolphe Muzito, l’un des quatre leaders restants de la coalition. Avant même de nommer ses compagnons de lutte au sein de la plateforme Cach (Cap pour le changement), il commence à recruter à Lamuka, qui incarne la légitimité nationale et internationale que Tshisekedi recherche. »
Une réunion du présidium de Lamuka se réunira toutefois le 24 juillet prochain à Lubumbashi, la toute première rencontre des quatre leaders dans le pays, où ils devraient éclaircir l’avenir de la coalition."
° https://7sur7.cd/2019/07/11/rdc-felix-tshisekedi-designe-le-lamuka-freddy-matungulu-administrateur-la-bad

"Au-delà des antagonismes politiques : Tshisekedi propulse Matungulu à la BAD
° https://lepotentielonline.net/2019/07/12/au-dela-des-antagonismes-politiques-tshisekedi-propulse-matungulu-a-la-bad/

"ANNONCE A LA BAD
Freddy Matungulu dans le filet de Fatshi

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20756

"Fayulu va-t-il enterrer la hache de guerre ou s’approprier LAMUKA ?
° https://lepotentielonline.net/2019/07/12/fayulu-va-t-il-enterrer-la-hache-de-guerre-ou-sapproprier-lamuka/


"Après le départ de Mbusa et de Matungulu, Lamuka restera dans l’opposition républicaine (Chérubin Okende)
° https://actualite.cd/index.php/2019/07/12/apres-le-depart-de-mbusa-et-de-matungulu-lamuka-restera-dans-lopposition-republicaine

"Chérubin Okende : “LAMUKA n’est pas une affaire d’un individu, mais une affaire de tous ceux qui s’engagent”"
° https://www.politico.cd/en-clair/2019/07/12/cherubin-okende-lamuka-nest-pas-une-affaire-dun-individu-mais-une-affaire-de-tous-ceux-qui-sengagent.html


"Matungulu à la BAD : « la décision n’a pas été prise en accord avec Lamuka » (Devos Kitoko)"
° https://topcongofm.net/matungulu-a-la-bad-la-decision-na-pas-ete-prise-en-accord-avec-lamuka-devos-kitoko/

"Coup dur pour Fayulu et Lamuka : Matungulu accepte l’offre de F. Tshisekedi pour la BAD"
° https://www.lephareonline.net/%ef%bb%bfcoup-dur-pour-fayulu-et-lamuka-matungulu-accepte-loffre-de-f-tshisekedi-pour-la-bad/

"RDC : la réunion des leaders de LAMUKA renvoyée au 24 juillet
° https://www.radiookapi.net/2019/07/12/actualite/politique/rdc-la-reunion-des-leaders-de-lamuka-renvoyee-au-24-juillet
° https://cas-info.ca/2019/07/rdc-la-reunion-des-opposants-prevue-le-20-juillet-a-lubumbashi-decalee-de-4-jours/


"RDC : hommages de Matungulu à Tshisekedi et adieux à Lamuka, après sa désignation comme administrateur à la BAD par le président"
° https://7sur7.cd/2019/07/11/rdc-hommages-de-matungulu-tshisekedi-et-adieux-lamuka-apres-sa-designation-comme
° https://cas-info.ca/2019/07/nomme-a-la-bad-lopposant-freddy-matungulu-ne-tarit-pas-deloges-sur-felix-tshisekedi/

° https://actualite.cd/2019/07/12/matungulu-la-bad-excellent-choix-selon-jacquemain-shabani-un-signal-fort-de-gouvernance
° https://lepotentielonline.net/2019/07/12/le-president-tshisekedi-et-le-senateur-kabila-deux-coqs-sur-le-meme-fumier/
° https://7sur7.cd/2019/07/12/kasai-central-nous-ne-pourrions-nous-retarder-sur-la-verite-des-urnes-cette-question-est


"Caricature: Mbusa, Matungulu..à qui le tour?"
° https://actualite.cd/index.php/2019/07/12/caricature-mbusa-matungulua-qui-le-tour

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Kash%20a%20qui%20le%20tour



"ACTU EXPLIQUEE 12.07 : RIFIFI AU FCC AVEC M. BAHATI + F. MATUNGULU A LA BAD GRACE A FATSHI"




Compatriotiquement!



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# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Empty Re: RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

Message  ndonzwau le 15/7/2019, 6:47 pm


"Malgré les départs, Bemba croit en l’avenir de Lamuka

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-53993_malgre_les_departs_bemba_croit_en_l_avenir_de_lamuka.html
En dépit des départs d’Antipas Mbusa Nyamwisi et de Freddy Matungulu en plus des divergences de vue entre Katumbi et Fayulu, le président du Mouvement de libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba continue à croire en l’avenir de Lamuka. Il l’a fait savoir le dimanche 14 juillet au cours d’un meeting qu’il a tenu à Mbandaka dans la province de l’Equateur où il séjour depuis le début de ce mois.
« Mais l’avenir est là parce que c’est une plateforme politique, nous allons défendre l'intérêt de la population », a-t-il notamment dit devant ces militants.


C’est du 24 au 26 juillet que l’avenir de Lamuka sera connu à la suite de la réunion du présidium de cette plateforme prévue à Lubumbashi. Convoqué par le coordonnateur de cette plateforme Moïse Katumbi, ces assises vont se tenir dans un contexte particulier. Lamuka vient de perdre deux de ses leaders, en l’occurrence Antipas Mbusa Nyamwisi qui se rallie à Félix Tshisekedi pour l’éradication de la maladie à virus Ebola et le rétablissement de la paix dans l’Est du pays et, Freddy Matungulu qui désormais, par le biais du président de république, va siéger au conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD).
Un autre aspect qui ne présage guère une atmosphère détendue lors de cette rencontre, c’est en effet les relations plutôt tendues entre Moïse Katumbi et Martin Fayulu."
° https://actualite.cd/2019/07/15/rdc-bemba-croit-en-lavenir-de-lamuka

° http://www.rfi.fr/emission/20190625-rdc-jean-pierre-bemba-mlc-lamuka-presidentielle-2023
° http://www.rfi.fr/afrique/20190625-rdc-congo-defis-jean-pierre-bemba-mlc-retour-pays-lamuka
° https://www.jeuneafrique.com/793201/politique/rdc-jean-pierre-bemba-se-demarque-de-laile-radicale-de-lamuka/
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/06/25/jean-pierre-bemba-dans-lamuka-il-y-a-des-positions-qui-peuvent-diverger-mais-nous-sommes-unis-sur-un-meme-objectif.html
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/06/05/bemba-et-fayulu-tentent-disoler-katumbi-au-sein-de-lamuka.html


"Ce qu'il reste de la plateforme Lamuka en RDC - Départ de Matungulu : est-ce la fin de Lamuka ?

° https://www.dw.com/fr/ce-quil-reste-de-la-plateforme-lamuka-en-rdc/a-49573757-0

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Lamuka-les-leaders_jpg_640_350_1

Lamuka, la coalition politique d'opposition en République démocratique du Congo, souffre de la nouvelle défection de l'un de ses leaders, Freddy Matungulu.
       
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 47067927_303
Est-ce la fin de la coalition politique de l’opposition Lamuka, en République démocratique du Congo, après le départ d'un de ses leaders, Freddy Matungulu ?
Celui-ci a été en effet débauché par le président Félix Tshisekedi et nommé représentant de la RDC et des cinq pays de l'Afrique centrale auprès de la BAD, la Banque africaine de développement.
Dans le camp de Moïse Katumbi et celui de Martin Fayulu, c’est la consternation après la décision prise par Freddy Matungulu, alors que celui-ci s’apprêtait à diriger cette coalition.

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Félix Tshisekedi rallie à lui des membres de l'opposition

Deux leaders sur six sont partis

En l’espace d’un mois, la coalition Lamuka a perdu deux de ses six leaders.
Le premier a été Antipas Mbusa Nyamwisi qui a rejoint Félix Tshisekedi pour participer aux efforts de pacification de l’est du pays, également touché par l’épidémie d'Ebola. 
Aujourd’hui, à la grande surprise de ses amis politiques, c’est Freddy Matungulu, réputé très proche de Martin Fayulu, qui quitte Lamuka.
Freddy Matungulu devrait prendre fin juillet les rênes de la plateforme.
A la place, il va retrouver le milieu économique international dont il connaît bien les rouages pour avoir déjà travaillé au Fonds monétaire international (FMI). 

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 47067951_404
Martin Fayulu

Ce départ suscite un grand étonnement dans l’entourage de Martin Fayulu et celui de Moïse Katumbi. Michael Tshibangu est un des proches de Moïse Katumbi. Pour lui, c'est "vraiment une surprise dans la mesure où il y a de cela deux semaines Freddy Matungulu faisait partie des personnes qui ont mobilisé la population pour réclamer la vérité des urnes le 30 juin, et lorsqu’on regarde ses commentaires contre le régime en place, qu'il considérait comme un régime illégitime, on ne peut qu’être surpris d’apprendre qu’il a accepté un poste qui lui a été offert par Tshisekedi. Donc son départ nous a surpris."

Un avenir à réinventer


Dans un communiqué, Freddy Matungulu, le président de Congo Na Biso (Notre Congo),son parti politique, dit prendre ses distances avec la politique active. Sa décision survient à 10 jours de la réunion de tous les leaders de Lamuka, à l’issue de laquelle Freddy Matungulu aurait dû prendre la présidence trimestrielle tournante. 

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 47062731_401

Pour Israël Mutala, analyste politique, la réunion du présidium de Lamuka, prévue le 24 juillet à Lubumbashi, marquera sans doute un tournant dans l’avenir de cette plateforme.
"L’avenir de Lamuka est compromis de manière durable mais cela n’est pas irréversible, c’est-à-dire que son avenir dépendra de la capacité des leaders restants à se transcender. Donc il faudrait absolument que les quatre leaders restants puissent trouver une ligne qui rapproche l’aile dure (Fayulu) et l’aile des colombes (Katumbi). L’avenir de Lamuka est à réinventer."
Des divergences traversent actuellement la coalition Lamuka entre tenants de la contestation de la victoire de Félix Tshisekedi, autour de Martin Fayulu, et les partisans d'un rapprochement avec le pouvoir en place, prôné par Moïse Katumbi.
Lamuka n'a désormais plus que quatre dirigeants : Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba et Adolphe Muzito.


"Le rapprochement de certains leaders de Lamuka auprès de F. Tshisekedi gêne la coalition FCC-CACH
° https://lepotentielonline.net/2019/07/14/le-rapprochement-de-certains-leaders-de-lamuka-aupres-de-f-tshisekedi-gene-la-coalition-fcc-cach/
Le rapprochement de certains leaders de « Lamuka » auprès de Félix Tshisekedi commence à gêner la coalition FCC-CACH (Front commun pour le Congo et Cap pour le changement). Selon certaines indiscrétions, d’autres cadres du FCC estiment que ledit rapprochement influerait négativement sur le fameux « accord » conclu entre le FCC et le CACH afin de gouverner le pays.

En République démocratique du Congo, certains leaders de Lamuka, à l’instar d’Antipas Mbusa Nyamwisi et de Freddy Matungulu, ont exprimé ouvertement leur volonté de travailler avec le nouveau président de la République pour la bonne gestion du pays. Les deux ont répondu officiellement à la main tendue de Félix Tshiseked.
Toutefois, certains cadres du FCC entrevoient de graves « problèmes » que la coalition FCC-CACH connaîtra si le président de la République travaillait avec les opposants issus de Lamuka. D’après eux, le fait de rapprocher les cadres de Lamuka influerait négativement sur l’accord conclu entre les deux plateformes politiques.

Il s’agit d’une défection qui est intervenue dans un contexte difficile pour la principale coalition d’opposition, déjà tiraillée par des dissensions internes et qui peine à établir une ligne politique commune entre le combat pour la « vérité des urnes » de Martin Fayulu, candidat malheureux à la présidentielle, et la volonté de Moïse Katumbi de faire une « opposition républicaine ».
En plus, le président du MLC, Jean-Pierre Bemba, a affiché une volonté de s’inscrire dans une « opposition républicaine » à Félix Tshisekedi. Une stratégie similaire à celle de Moïse Katumbi, mais aux antipodes de celle de ses alliés les plus « radicaux » au sein de la coalition Lamuka.

Eu égard au choix porté par Félix Tshisekedi d’avoir proposé Freddy Matungulu pour siéger au Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD), les caciques du FCC semblent être divisés sur ce choix. Cependant, les cadres du CACH ont salué la volonté du chef de l’État d’avoir proposé le nom de Freddy Matungulu afin d’occuper le poste d’administrateur pour le compte de la RDC.
Entre-temps, le président Félix Tshisekedi et son partenaire Joseph Kabila ne s’accordent pas sur la formation d u gouvernement, rappelle-t-on."


"Billet. Freddy Matungulu à la BAD, privilégier ce qui nous unit"

° http://www.cheikfitanews.net/2019/07/billet.frederic-matungulu-a-la-bad-privilegier-ce-qui-nous-unit.html


"RDC: Les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka !"
° https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/060619/rdc-les-5-erreurs-politiques-de-moise-katumbi-contre-lamuka

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-53924_bad_freddy_matungulu_promet_de_defendre_les_interets_de_la_rdc.html
° https://lepotentielonline.net/2019/07/12/fayulu-va-t-il-enterrer-la-hache-de-guerre-ou-sapproprier-lamuka/
° http://www.cheikfitanews.net/2019/07/billet.crise-post-electorale-en-rd-congo-tardive-sortie-de-scene-de-martin-fayulu.html
° http://topcongofm.net/il-faut-reevaluer-la-majorite-parlementaire-afdc-a/
° https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/240319/la-verite-des-urnes-est-au-dela-de-la-personne-de-fayulu-cest-le-respect-du-peuple
° https://www.infordc.net/2019/07/12/rdc-entre-lamuka-et-la-bad-freddy-matungulu-privilegie-ses-interets/
° https://bisonews.com/la-reconnaissance-de-professeur-freddy-matungulu-a-legard-du-chef-de-letat/


"Moïse Katumbi regagne Lubumbashi, son conseiller spécial Salomon Kalonda toujours sans passeport"
° https://www.politico.cd/actualite/2019/07/14/moise-katumbi-regagne-lubumbashi-son-conseiller-special-salomon-kalonda-toujours-sans-passeport.html


"RDC : combien de temps Lamuka pourra-t-elle encore tenir ?
° https://www.jeuneafrique.com/802113/politique/rdc-combien-de-temps-lamuka-pourra-t-elle-encore-tenir/
La principale coalition d'opposition congolaise joue son avenir le 24 juillet. Alors que les tensions et divergences internes sont vives au sein de Lamuka, tiraillée par les ambitions présidentielles de ses quatre leaders, la réunion inédite convoquée par Moïse Katumbi à Lubumbashi pourrait bien marquer un tournant.

Quel avenir pour la coalition Lamuka ? La question devrait être tranchée le 24 juillet prochain. Moïse Katumbi, coordonnateur de cette plateforme jusqu’à la fin du mois, a convoqué à Lumumbashi cette réunion du présidium inédite. Il s’agira de la première organisée en RDC pour les leaders de cette plateforme (Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi et Adolphe Muzito), et celle-ci s’ouvrira dans un contexte de divergences, de tensions et de méfiance entre les sociétaires de Lamuka. Signe des dissensions qui secouent la coalition, cette réunion était initialement prévue le 20 juillet, mais a finalement été repoussée au 24, et il se pourrait même qu’elle ne se tienne que le 26 juillet, selon des indiscrétions de cadres de Lamuka.

Depuis quelques semaines, chacun des leaders de Lamuka déploie sa propre stratégie politique, avec notamment en toile de fond une volonté de se positionner dès à présent pour la présidentielle de 2023. Dernier événement en date, la défection le 12 juillet de Freddy Matungulu, proposé par Félix Tshisekedi comme administrateur de la Banque africaine de développement (BAD) pour le compte de la RDC. Fin juin, Antipas Mbusa Nyamwisi avait déjà quitté Lamuka, sans grande surprise.

Ambitions présidentielles

Pour Moïse Katumbi, si le rendez-vous sera l’occasion d’évaluer la situation politique du pays et de discuter du calendrier des activités à venir, elle devra surtout permettre de déterminer la..."


Compatriotiquement!



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RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Empty Re: RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

Message  ndonzwau le 18/7/2019, 8:26 pm


"Réunion de Lamuka : Katumbi - Fayulu à l'heure de vérité !
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54074_reunion_de_lamuka_katumbi_fayulu_a_l_heure_de_verite.html
La dernière réunion du présidium de Lamuka sous la coordination de Moïse Katumbi démarre le 24 juillet à Lubumbashi.
En marge de cette messe politique, Moïse Katumbi vient de mettre en place une cellule politique pour préparer les questions politiques qui feront l’objet de ladite réunion.
Cette cellule est composée de 2 délégués pour chaque sociétaire de Lamuka notamment, Chérubin Okende et Didier Molisho pour Moïse Katumbi, Eve Bazaiba et Jacques Lunguana pour Jean-Pierre Bemba, Jean-Claude Mwalimu et Jean-Félix Senga pour le compte de Fayulu, Kivuata et Kasongo Numbi représenteront Adolphe Muzito.

Freddy Matungulu qui devait occuper la présidence tournante de Lamuka en succession à Katumbi, n'est pas représenté dans cette cellule politique.
Le président de Congo na Biso a pris ses distances avec Lamuka en acceptant l'offre de Félix Tshisekedi de travailler au conseil d'administration de la Banque africaine de développement.
Outre la fin de la présidence de Katumbi après trois mois, cette rencontre de vérité devait clarifier l'opinion sur l'avenir de ce regroupement politique né à Genève pour soutenir la candidature de Fayulu à la présidentielle de décembre 2018 en République démocratique du Congo.
Moïse Katumbi et Martin Fayulu qui sont en guerre froide, feront-ils la paix de brave pour continuer la route ensemble ?
Rien n’est sûr. Surtout qu'on vient d'assister fraichement à des tirs à balles réelles entre les lieutenants de l'ex-gouverneur de l'ancienne province du Katanga et le candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre qui continuent à réclamer la vérité des urnes.

La sortie controversée de Martin Fayulu au journal Le Monde contre l'option levée par Moïse Katumbi d'abandonner le combat pour la vérité des urnes en vue d’une opposition républicaine au pouvoir de Félix Tshisekedi restera sans nul doute, la goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Le plan de sortie de crise de Martin Fayulu relayé sur les réseaux sociaux a servi de prétexte aux fidèles de Katumbi de régler des comptes à leur allié d'hier.
Dans ce document, le président de l'Ecidé réclamait le fauteuil du Haut conseil de réforme institutionnelle à l'issue des discussions avec Félix Tshisekedi qui restera président.
La réunion du présidium éclairera certainement la lanterne de l’opinion sur la posture que devra adopter Moïse Katumbi qui subit la pression de son entourage, quitte à savoir si réellement Jean-Pierre Bemba assumera la présidence tournante de Lamuka pour combler le vide laissé par Matungulu."


"CONTRAIREMENT AUX RUMEURS
Martin Fayulu confirme sa présence à la réunion de LAMUKA à Lubumbashi

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20837
De folles rumeurs ont fait état du refus de Martin Fayulu de se rendre le mercredi 24 juillet prochain à la réunion du présidium à Lubumbashi. Et pour cause, le leader de l'Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (Ecidé) devait répondre à des obligations familiales qui correspondaient à cette date du rendez-vous du chef-lieu du Haut-Katanga. Mais, le démenti est venu du secrétaire général de l'Ecidé qui a confirmé la présence de Martin Fayulu à cette rencontre.
S'adressant à la presse hier mercredi 17 juillet, le secrétaire général de l'Ecidé, Devos Kitoko, a annoncé, à cet effet, que le président de son parti fera bel et bien le déplacement pour Lubumbashi pour la réunion du présidium. "Le président Martin Fayulu va prendre part à la réunion des leaders de LAMUKA qui se tiendra à Lubumbashi. Il y a un petit problème d'aménagement de calendrier et de temps, mais le principe est acquis, il sera là", a-t-il confirmé.

UN RENDEZ-VOUS NON CONCERTE

Martin Fayulu aurait proposé la date du lundi 29 juillet, pour cette rencontre étant donné que l'actuel président en exercice de Lamuka, dont le mandat s'achève le 27 juillet prochain, n'avait consulté personne avant de fixer cette date.
"Au-delà de la grande plateforme Lamuka, chaque leader est responsable de son regroupement politique avec son agenda. Il est donc souhaitable d'en informer les autres sociétaires de la plateforme par simple commodité", a fait remarquer Devos Kitoko.
Qu'à cela ne tienne, une équipe d'avance est à pied d'œuvre. Elle précédera de trois jours le leader de l'Ecidé à Lubumbashi pour préparer cette rencontre. Aussi, apprend-t-on, il est entre autres prévu que cette rencontre de Lubumbashi mette en place un nouveau calendrier pour les prochaines actions de Lamuka.

FAYULU EN TOURNEE AU PAYS APRES LUBUMBASHI

Après cette rencontre de Lubumbashi qui s'achève, sauf imprévu, le vendredi 26 juillet prochain, Martin Fayulu devra reprendre son bâton de pèlerin pour une nouvelle tournée dans le pays. Le président de l'Ecidé avait, en effet, suspendu sa tournée pour un déplacement en Italie, quelques jours avant le retour de Moïse Katumbi au pays.
"Déjà du 15 au 30 août, nous reprenons la tournée à travers le pays, précise Dévos Kitoko. Probablement, on va commencer par les provinces du Centre, les Kasaï. Nous irons ensuite dans l'ex province Orientale, précisément à Bunia, et probablement à Isiro. Nous serons dans le Sud-Kivu, nous allons visiter les villes d'Uvira et de Fizi qui n'avaient pas fait l'objet de sa tournée pendant la campagne électorale".
"Les tournées de Fayulu drainent une foule nombreuse, note le Secrétaire général de l'Ecidé. Il y a des conditions de sécurité qu'il faut négocier avec les autorités locales. Martin Fayulu a un devoir légitime de maintenir le contact avec la population. Il va expliquer à la population le contenu de sa démarche de sortie de crise".

DE "LA VERITE DES URNES "

Le Secrétaire général de l'Ecidé a avoué que Martin Fayulu Madidi n'a pas abandonné son combat ayant trait à "la vérité des urnes". Au cours de cette tournée, il sera entre autres questions d'expliquer à la population sa démarche de la sortie de crise.
Le patron de l'Ecidé avait proposé la création de l'institution dénommée Haut Conseil National des Réformes Institutionnelles, "HCNRI", pour notamment résoudre "la crise de légitimité du pouvoir". Une proposition qui a été diversement interprétée dans différentes strates de la politique congolaise.
"Martin Fayulu va poursuivre ses tournées, rien ne le l'empêchera. Il est le président légitime. Il doit garder la flamme allumée, le contact avec son peuple, pour que les gens n'oublient pas que la fraude, la tricherie et le mensonge ne peuvent pas être tolérés comme mode d'accession au pouvoir", a conclu Devos Kitoko."


"Lamuka : Jean-Pierre Bemba pressenti à la tête de la Coordination
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54050_lamuka_jean_pierre_bemba_pressenti_a_la_tete_de_la_coordination.html

"Une tournée à l’intérieur du pays en vue"
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20834

"RDC : le carré de fidèles sur lequel s’appuie Martin Fayulu
° https://www.jeuneafrique.com/mag/802740/politique/rdc-le-carre-de-fideles-sur-lequel-sappuie-martin-fayulu/

"Lamuka : Avant la fin de son mandat, Katumbi met en place une cellule pour préparer les "dossiers politiques""
° https://actualite.cd/2019/07/16/lamuka-avant-la-fin-de-son-mandat-katumbi-met-en-place-une-cellule-pour-preparer-les

° https://actualite.cd/2019/07/14/rdc-katumbi-de-retour-lubumbashi-en-prevision-de-la-reunion-de-lamuka
° http://www.rfi.fr/afrique/20190606-rdc-etudiants-combat-verite-urnes-continue-martin-fayulu
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54043_elections_l_udps_lamuka_et_la_nsc_du_congo_rejoignent_le_clc_et_exigent_une_autre_equipe_a_la_cour_constitutionnelle_et_a_la_ceni.html
° https://www.dw.com/fr/martin-fayulu-revendiquer-la-v%C3%A9rit%C3%A9-des-urnes-cest-revendiquer-la-victoire-du-peuple/av-48048215


"Matungulu , un politicien comme les autres"

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20771


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Message  ndonzwau le 20/7/2019, 10:27 pm


"PRESIDIUM DU 24 JUILLET A LUBUMBASHI
LAMUKA : entre l’Opposition radicale et celle républicaine !

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20876

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Arton20876

Depuis la mue à Bruxelles en avril dernier de plateforme électorale en regroupement politique, LAMUKA tient ce 24 juillet dans la vile cuprifère de Lubumbashi sa première réunion du Présidium qui est la conférence des leaders signataires de sa charte. Dans l'entretemps on a enregistré de têtes d'affiche en question des prises de position opposées sur l'option politique prise ou à prendre après cette mutation.

Par exemple pour Moïse Katumbi et son camp, LAMUKA doit faire une Opposition républicaine tout en reconnaissant Félix Tshisekedi comme seul Président élu, légal et légitime dès lors qu'il est validé par la Cour constitutionnelle. Tandis que du côté du clan proche de Fayulu Madidi, l'option est pour une Opposition radicale qui, en plus, dénie à Félix Tshisekedi sa légitimité car il continue à considérer Fayulu comme le seul élu du peuple. C'est soit l'un ou l'autre.
Or malgré ces divergences de taille, les leaders continuent à afficher un semblant d'unité de LAMUKA en déclarant urbi et orbi qu'il n'explosera jamais. Ce qui n'est pas évident. Unité de façade. Ça y ressemble. Car, comment comprendre qu'on soit dans un même regroupement politique où les principaux leaders ne regardent pas dans la même direction sur les options fondamentales.

C'est là où ces leaders sont appelés à fixer l'opinion en profitant de ce présidium de Lubumbashi en levant l'option unique qui devra fonder LAMUKA désormais. Sinon, on est chaque fois perplexe quand on entend s'exprimer les leaders de cette plateforme. A son retour, le mois dernier dans son fief de Lubumbashi, Moïse Katumbi Chapwe était le premier à s'engager pour une opposition républicaine c'est-dire constructive contre le pouvoir de Félix Tshisekedi qu'il reconnait comme seul Président de la République élu, légal et légitime.
Lui, il fait l'opposition contre Joseph Kabila et non contre Félix Tshisekedi alors que Kabila n'est plus à la tête du pays. Dès le lendemain, il est démenti par tous les porte-parole de LAMUKA qui, depuis, Kinshasa avec Martin Fayulu, continuent à prôner l'opposition radicale contre le Pouvoir de Félix Tshisekedi. Il n'est en tout cas pas question d'une quelconque opposition républicaine qui fait des propositions au Pouvoir comme indiqué par le patron d'Ensemble depuis Lubumbashi.

Presque le même scénario lors du récent retour de Jean-Pierre Bemba Gombo au cours de son meeting tenu le dimanche 23 juillet à N'Djili Place Sainte-Thérése. La base de LAMUKA chauffée à blanc entonnait des cantiques hostiles à Moïse Katumbi Chapwe considéré comme traître. C'est la fatwa contre l'ancien gouverneur du Katanga pour son rapprochement avec Félix Tshisekedi et son engagement pour une Opposition républicaine et non radicale comme le fait Fayulu Madidi.
La foule qui ne veut rien entendre met Jean-Pierre Bemba à l'épreuve en lui demandant de choisir entre l'Opposition républicaine prônée par Katumbi et celle radicale recommandée par Fayulu Madidi. Tant bien que mal, Bemba Gombo a évité toutes ces questions qui fâchent au niveau de la base LAMUKA en jouant un tant soit peu à l'équilibrisme. Le mi figue mi raisin. Mais cette base-là, est totalement désorientée jusqu'à ce jour et ne sait à quel saint se vouer. Le présidium de Lubumbashi doit lui donner des réponses."


"EN ATTENDANT LUBUMBASHI
Martin Fayulu signalé à Londres depuis hier"

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article20875
° https://forumdesas.org/spip.php?article20837

° http://topcongofm.net/une-reunion-de-lamuka-pour-aplanir-les-divergences-internes-kalombo/
° https://congosynthese.com/lamuka-jean-pierre-bemba-pressenti-a-la-tete-de-la-coordination/
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54074_reunion_de_lamuka_katumbi_fayulu_a_l_heure_de_verite.html
° https://www.dw.com/fr/martin-fayulu-revendiquer-la-v%C3%A9rit%C3%A9-des-urnes-cest-revendiquer-la-victoire-du-peuple/av-48048215
° https://www.jeuneafrique.com/793201/politique/rdc-jean-pierre-bemba-se-demarque-de-laile-radicale-de-lamuka/


"RDC : Martin Fayulu projette une nouvelle tournée à travers le pays"

° https://laprosperiteonline.net/2019/07/19/rdc-martin-fayulu-projette-une-nouvelle-tournee-a-travers-le-pays/


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Message  ndonzwau le 26/7/2019, 12:10 am

La réunion des leaders Lamuka aura bel et bien lieu le 29 juillet à Lubumbashi après des reports et elle se tiendra en la présence effective des quatre, Katumbi, Fayulu, Bemba et Muzitu. Mais des questions se posent :

- D'abord je me permets de répondre aux sympathisants radicaux de Fayulu entendus sur un site lui demander avec insistance de ne pas se rendre à cette rencontre que ce serait pour lui au contraire une démission préjudiciable que de sécher une rencontre où il a l'occasion de faire valoir sa position face aux autres ténors et au besoin les en convaincre. Et personnellement je plaide pour une opposition forte parce que d'abord unie, parlant d'une même voix et celle-là c'est dépasser la vérité des urnes limitée au seul cas de Fayulu pour une vérité des urnes valeur démocratique à défendre pour toujours, notamment pour des échéances futures. Il en deviendrait volontiers un héraut crédible. La vérité des urnes limitée au seul cas de Fayulu est sauf miracle quasiment impossible à obtenir car son adversaire est aujourd'hui reconnu dedans et dehors et qu'on lui a donné sa chance sans compter qu'à part les foules quelque peu hystériques qu'il draine lors de ses passages, il n'y a pas une force politique organisée pour défendre la vérité des urnes du 30 décembre.

- Katumbi continue de buter contre une présidence qui soit ne veut plus soit ne peut pas autoriser sa campagne, ses autorisations de vol continuent d'être refusées depuis deux mois qu'il est retourné au pays. Que  veut exactement Tshisekedi de Katumbi, ses refus de circulation dans le pays ne profitent-ils qu'à son prédécesseur ennemi déclaré de Katumbi ? Comme dit quelqu'un on se retrouve avec cette incongruité où Rwandair survole sans restriction notre territoire et où Katumbi est interdit de vol.
Qu'en pense lui-même Katumbi, où se trouve la meilleure voie pour lui ?

Attendons la suite...



"Lamuka : l’avenir de la plateforme politique se jouera finalement le lundi 29 juillet
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54407_lamuka_l_avenir_de_la_plateforme_politique_se_jouera_finalement_le_lundi_29_juillet.html
La réunion des leaders de la coalition Lamuka a été renvoyée pour le 29 juillet à Lubumbashi et Moïse Katumbi Chapwe, son coordonnateur étant en déplacement ce mercredi 24 juillet 2019 au Tanganyika dans la ville de Kalemie où Christian Mwando de l’Ensemble G7 mobilise la population pour un accueil chaleureux et Martin Fayulu, l'un des responsables de cette plateforme étant toujours à Londres pour des raisons familiales.

C’est pour la troisième fois que l’incertitude sur la réunion des leaders de la coalition Lamuka prévue à Lubumbashi se fait encore sentir une fois de plus. Pour des raisons purement internes et stratégiques de la coalition qui réunit Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Martin Fayulu et Moïse Katumbi. cette fois-ci, la réunion vient d’être annoncée pour le 29 juillet sans délocalisation du lieu où se tiendra la grande messe tant attendue.
Au cours de ces assises de la capitale cuprifère, Lamuka devra se choisir un nouveau Coordonnateur national. Présidant aux destinées de cette famille politique, le nouvel élu (JP Bemba pressenti successeur de Moise Katumbi) aura la lourde mission d’imprégner une nouvelle dynamique à cette structure en perte de vitesse.

A suivre les déclarations des uns et des autres, tantôt pro-Fatshi, tantôt neutralistes, tantôt légalistes mais aussi fachistes, tout observateur avisé, sans peur d’être contredit, peut conclure que les violons ne s’accordent pas entre les derniers quatuors. Reste à scruter à quel niveau.
En outre, les déclarations des leaders de cette plateforme qui a enregistré deux départs (Antipas Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu débauchés par l’actuel président Félix Tshisekedi) au sujet de l’évolution politique commencent à fléchir. Même le leader du MLC, Jean-Pierre Bemba, accuielli massivement par les Kinois s’est montré réservé à son retour. Aucune déclaration fracassante laissant un goût amer dans le chef des partisans de Lamuka. Il ne reste plus que Martin Fayulu, le plus frustré de tous. Ce dernier demeure figé sur sa position de vérité des urnes qui n’arrangerait certainement pas ses collègues ou mieux les vrais leaders à savoir : Bemba et Katumbi.

Le Professeur Freddy Matungulu qui devait succéder à Moise Katumbi a jeté son dévolu sur la Banque Africaine de Développement (BAD). Selon le député national Chérubin Okende, récemment nommé membre de la Cellule politique de Lamuka, l’évaluation de la situation politique du pays et de Lamuka sera au centre des discussions. Et cela en vue d’adopter un calendrier en effleurant les perspectives d’avenir.
Toujours selon l’élu, la demande de report a été formulée par leur cellule pour bien préparer cette réunion. Par ailleurs, la même source rassure en ce qui concerne la présence de tous les leaders de Lamuka : Moise Katumbi, JP Bemba, Martin Fayulu et Adolphe Muzito."


"Marée humaine pour Moïse Katumbi à Kalemie"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/07/24/maree-humaine-pour-moise-katumbi-a-kalemie.html

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Kalemie-katumbi

L'opposant Moïse Katumbi, leader de la coalition Ensemble, est arrivé ce mercredi à Kalemie dans la province du Tanganyika, où une marée humaine l'attendait...."

https://twitter.com/i/status/1154014040424947713
 Nono N'Landu‏ @nononlandu
Triomphe sans précédent de @moise_katumbi à #Kalemie
/>0:04
06:02 - 24 juil. 2019  

"RDC: l'opposant Moïse Katumbi a finalement pu atterrir à Kalemie
° http://www.rfi.fr/afrique/20190724-rdc-moise-katumbi-finalement-pu-atterrir-kalemie
L’ancien gouverneur du Katanga et coordonnateur de la principale coalition de l’opposition a été accueilli mercredi 24 juillet à Kalémie, dans la province du Tanganyika, par des milliers de personnes. C’est la première fois qu’il s’y rend depuis son retour en RDC.

On pouvait sentir l’énervement mercredi matin de l’équipe de Moïse Katumbi devant les retards devant les retards de l’administration à autoriser le décollage de son avion. Son directeur de cabinet Olivier Kamitatu s'interrogeait même publiquement sur le fait que Lubumbashi soit devenue pour le pouvoir « la ville de confinement » de l'ancien gouverneur du Katanga.
C'est vrai que depuis son retour au pouvoir, l'opposant en a annulé des voyages, repoussé des tournées. Et depuis mardi, l'opposant cumulait les mauvaises nouvelles : meeting interdit à Kolwezi par la mairie, des difficultés à pouvoir décoller pour Kalemie ce mardi.

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! JHjAhp_a_normal
Moise Katumbi  ✔  @moise_katumbi
Quel bonheur d’être avec les miens en #RDC.
Après 8 jours à #Lubumbashi à rencontrer de multiples personnalités et à échanger avec la population, me voilà à #Kalemie !
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! EAPUgzMW4AIBK09?format=jpg&name=360x360 RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! EAPUgzLXsAUSIeM?format=jpg&name=360x360

2 001
14:05 - 24 juil. 2019

Ce serait dans ce dernier cas la présidence de la République qui aurait pesé de tout son poids pour permettre à Moïse Katumbi d'atterrir dans le Tanganyika voisin, une province toujours aujourd’hui administrée par le frère de Joseph Kabila.
Selon le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme (BCNUDH), qui publiait son rapport semestriel ce mercredi, la volonté affichée par Félix Tshisekedi à son arrivée au pouvoir d'ouvrir l'espace démocratique a bien eu un léger impact sur le nombre de violations commises.
Mais l'ONU a quand même contesté, notamment ces dernières semaines, une recrudescence des interdictions de manifester dont le bureau conjoint étudie la légalité. Comme par exemple pour cette interdiction faite à Moïse de pouvoir organiser un meeting à Kolwezi ce vendredi, qui s’est traduite par une interdiction de manifester générale jusqu'à nouvel ordre."

"Visite de Moïse Katumbi à Kalemie"
° https://www.radiookapi.net/2019/07/24/actualite/en-bref/visite-de-moise-katumbi-kalemie

"Mesure d’interdiction levée, Katumbi est arrivé à Kalemie"

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54389_mesure_d_interdiction_levee_katumbi_est_arrive_a_kalemie.html

"La jeunesse de l'Ecidé qualifie « d’échec » le mandat de Katumbi à la tête de Lamuka"

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54244_la_jeunesse_de_l_ecide_qualifie_d_echec_le_mandat_de_katumbi_a_la_tete_de_lamuka.html

"Sud-Kivu : La jeunesse d’Ensemble pour le changement appelle Katumbi à vite transformer sa plateforme en parti politique"

° https://actualite.cd/2019/07/24/sud-kivu-la-jeunesse-densemble-pour-le-changement-appelle-katumbi-vite-transformer-sa


"Kolwezi, nouvelle capitale de la bagarre entre Katumbi et Kabila
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/07/24/kolwezi-nouvelle-capitale-de-la-barrage-entre-kabilistes-et-katumbistes.html

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Cropped-Joseph-Kabila-et-Moïse-KATUMBI

Moïse Katumbi, coordonnateur en exercice de la plateforme LAMUKA, sera en meeting le vendredi 26 juillet 2019 à Kolwezi. A cet effet, une correspondance a été adressée à la mairie du chef-lieu de la province du Lualaba en marge de cette activité.
D’après les organisateurs de l’accueil et du meeting du président d’ensemble pour le changement à Kolwezi, le programme prévoit l’arrivée à la place Mwangweji, en passant par les avenues LDK, Maman Mujinga, Okito, jusqu’à l’espace Saditend à la cité manika lieu choisi pour le rassemblement.


Après avoir accusé réception de la lettre de la coordination provinciale Lamuka/Lualaba concernant la manifestation d’accueil de Moïse Katumbi, coordonnateur de Lamuka à Kolwezi, le Maire, dans une correspondance du 23 juillet a interdit la dite manifestation. “Votre plateforme n’est pas identifiée au répertoire des partis et regroupements politiques de la Ville de Kolwezi et son siège méconnu“, indique t-on.
La deuxième raison du refus est que le signataire de leur demande dont la qualité d’adjoint de la plateforme, ne leur rassure pas comme répondant en cas de débordement. Et la Mairie n’a pas en sa possession, la décision de sa nomination.
Pour rappel, dans une vidéo virale récemment diffusée sur les réseaux sociaux, le député Donat Tshimboj rapporteur de l’Assemblée provinciale, avait déclaré Moïse Katumbi persona non grata au Lualaba. Il reprocherait ainsi à cet opposant congolais d’avoir été critique envers le gouverneur Richard Muyej lors de son entretien avec la presse à son retour d’exil.

La sortie médiatique de Donat Tshimboj avait suscité des réactions notamment des organisations de droits de l’homme qui avaient qualifiés les propos du député d’incitation à la haine tribale appelant ainsi la justice à se saisir de cette affaire. Depuis lors le dossier est resté sans suite et ne fait plus parler de lui.
Du côté de l’ancien gouverneur du Katanga, le déplacement sera maintenu, y compris le meeting qui s’en suivra. Un comité dirigé par Maître Olivier Tshiyuk s’active surplace à Kolwezi en vue d’un accueil délirant au président de LAMUKA. Cette arrivée annoncée risque de susciter les tentions comme c’était le cas dernièrement."
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54327_lualaba_moise_katumbi_attendu_a_kolwezi_le_26_juillet_prochain.html

"Le Maire de Kolwezi n’autorise pas la manifestation d’accueil de Moïse Katumbi prévue vendredi 26 juillet"
° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/24/le-maire-de-kolwezi-nautorise-pas-la-manifestation-daccueille-de-moise-katumbi-prevue-vendredi-26-juillet.html

"L'Acaj condamne l'interdiction de l'accueil de Moïse Katumbi à Kolwezi"

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54380_l_acaj_condamne_l_interdiction_de_l_accueil_de_moise_katumbi_a_kolwezi.html

"RDC: Rwandair survole le Congo, Moïse Katumbi interdit de vol !"

° https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/240719/rdc-rwandair-survole-le-congo-moise-katumbi-interdit-de-vol


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Message  ndonzwau le 29/7/2019, 3:37 am


"Réunion de Lamuka à Lubumbashi : Martin Fayulu, Adolphe Muzito, Jean Pierre Bemba et Moïse Katumbi, seront présents ce lundi
° https://www.objectif-infos.cd/reunion-de-lamuka-a-lubumbashi-martin-fayulu-adolphe-muzito-jean-pierre-bemba-et-moise-katumbi-seront-presents-ce-lundi/
Tous les leaders de l’opposition présents à Kinshasa, d’autres déjà à Lubumbashi, prendront part à la grande réunion de Lamuka…
Réunion de Lamuka à Lubumbashi : Martin Fayulu, Adolphe Muzito, Jean Pierre Bemba et Moïse Katumbi, seront présents ce lundi


RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Screenshot_20190728-072718_1564295410775

Tous les leaders de l’opposition présents à Kinshasa, d’autres déjà à Lubumbashi, prendront part à la grande réunion de Lamuka ce lundi. Les membres du comité préparatoire a bouclé depuis hier les travaux, ils ne confirment par ailleurs la possibilité d’un autre report. Les délégations commencent à quitter Kinshasa ce dimanche, Martin Fayulu et Adolphe Muzito prendront leur vol le lundi matin pour Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga.
Cette rencontre du présidium de Lamuka est prévue débuter du lundi 29 et se clôturera le mardi 30 juillet 2019.


"Réunion du Présidium ce lundi 29 juillet : quel avenir pour la plateforme Lamuka ?
° https://laprosperiteonline.net/2019/07/23/reunion-du-presidium-ce-lundi-29-juillet-quel-avenir-pour-la-plateforme-lamuka/
La principale coalition de l’opposition dénommée ‘’Lamuka’’, joue son avenir ce lundi 29 juillet, à Lubumbashi. C’est à cette date qu’il y aura lieu la réunion inédite convoquée par le coordonnateur Moïse Katumbi qui devrait passer le bâton de commandement à un autre leader de cette coalition née à Genève et muée en plateforme politique à Bruxelles. Alors que les tensions internes et les divergences sont vives au sein de cette composante, ces quatre leaders sont tiraillés par des ambitions politiques, celles du strapontin Présidentiel de 2023. Vraisemblablement, la réunion à Lubumbashi pourrait bien marquer un tournant. C’est aussi, la dernière réunion du présidium sous la coordination de chairman Katumbi. 

Et pourtant, au sein de cette plateforme, les cordons ne s’accordent plus entre leaders. Pas plus loin que la semaine dernière, en marge d’une réunion politique, Katumbi avait mis en place une cellule politique devant préparer les questions politiques qui feront l’objet des discussions de ladite réunion. Cette cellule est composée de 2 délégués pour chaque leader de Lamuka. Chérubin Okende et Didier Molisho ont été choisis par Moïse Katumbi, Eve Bazaïba et Jacques Lunguana par Jean-Pierre Bemba, Jean-Claude Mwalimu et Jean-Félix Senga étaient présents  pour le compte de Martin Fayulu, Kivuata et Kasongo Numbi représenteront Adolphe Muzito. Celui qui devrait succéder au chairman Moïse Katumbi, Freddy Matungulu n’est pas représenté dans cette cellule. Matungulu le Président national  de ‘’Congo na biso’’ s’était retiré de Lamuka après avoir accepté l’offre du Chef de l’état, Félix Tshisekedi, de travailler comme Administrateur à la Banque africaine de développement (BAD). Déjà le 27 juillet, c’est la fin de la présidence tournante de trois mois pour Moïse Katumbi, d’où, cette rencontre qui semble être de vérité à Lubumbashi, va permettre aux quatre dirigeants d’éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale sur l’avenir de cette coalition qui avait soutenu le candidat malheur Martin Fayulu à la Présidentielle du dimanche 30 décembre 2018.

Depuis, Fayulu et Katumbi en froid, pourront-ils fumer le calumet de la paix ? Tout peut basculer. L’on notera la sortie controversée de Martin Fayulu dans un média étranger contre la prise de position de Katumbi qui avait laissé entendre qu’il fera une opposition républicaine au pouvoir de Félix Tshisekedi, en abandonnant le combat pour la vérité des urnes. Cependant, pour sortir de la crise, Martin Fayulu avait relayé un plan sur les réseaux sociaux qui avait servi des prétextes aux affidés de Moïse Katumbi de crucifier leur allié. Dans son plan, le président de sortie de crise de légitimité, ‘’MaFa’’ réclamait la création ainsi que la direction du Haut conseil de réforme institutionnelle auprès de Félix Tshisekedi qui devrait rester le Président de la République à l’issue des discussions.
Tout compte fait, la réunion du présidium pourra ainsi enlever certainement la lanterne sourde de l’opinion sur la posture que devra adopter Moïse Katumbi qui jusque-là subit la pression de sa plateforme ‘’Ensemble pour le Changement’’."


"RDC: décor planté, à Lubumbashi, pour la réunion du présidium de Lamuka ce lundi"

° https://4pouvoir.cd/2019/07/rdc-decor-plante-a-lubumbashi-pour-la-reunion-du-presidium-de-lamuka-ce-lundi/
Plus aucun obstacle pour la tenue de la toute première réunion des leaders de la coalition Lamuka dans le sol congolais. Restés à quatre, et ce, après les deux récents départs de Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu, les leaders ont désormais sur eux toute l’attention de l’opposition.
Cette rencontre intervient après un travail intense fait par la cellule politique de récemment mise en place par Moïse Katumbi. Par ailleurs, les quatre vont devoir tabler sur toutes les questions relatives à l’actualité politique vécue ces derniers jours en RDC ainsi que celles relatives aux actions initiées depuis la transformation de Lamuka en plateforme politique présidée ces trois premiers par Moïse Katumbi.


Aucune absence n’est jusqu’à présent signaler. Cette grande-messe va se tenir après deux reports.  Moïse Katumbi a dû interrompre son safari afin de prendre part à cette rencontre. Jean-Pierre Bemba qui séjournait dans l’ex Equateur a rassuré notamment sur sa présence à ce rendez-vous.
C’est ce même lundi que le nouveau Premier ministre devra s’adresser à la presse sur la composition de son gouvernement tant attendue. Une première adresse qui va intervenir  deux après sa nomination sur la base d’un accord politique entre le CACH et le FCC."


"RDC: De report en report, la réunion des leaders de Lamuka à Lubumbashi ça sens mauvais"
° https://afriquepanorama.com/2019/07/26/rdc-de-report-en-report-la-reunion-des-leaders-de-lamuka-a-lubumbashi-ca-sens-mauvais/

"RDC : Fayulu seul contre tous à Lubumbashi ?
° https://fr.africanews.com/2019/07/25/rdc-fayulu-seul-contre-tous-a-lubumbashi//

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! 400x225_822987

Entre d’un côté Katumbi qui entend faire de « l’opposition républicaine et exigeante » et de l’autre Jean-Pierre Bemba quasiment indécis sur la gouvernance du régime en place, Martin Fayulu qui réclame la vérité des urnes semble bien isolé au sein de Lamuka.

Cette fois-ci sera peut-être la bonne. Après des reports, la rencontre des principaux leaders de Lamuka aura enfin lieu. Ce sera lundi 29 juillet à Lubumbashi, capitale du Haut-Katanga à l’extrême sud-est de la RDC.
Des retrouvailles à l’issue desquelles sera désigné le successeur de Moïse Katumbi à la coordination de la coalition de l’opposition. D’après des prédictions des observateurs et des médias congolais, tout porte à croire que c’est Jean-Pierre Bemba qui succédera à l’ancien gouverneur du Katanga.
Quel que soit le nom du futur nouveau coordinateur, le grand défi reste l’avenir de Lamuka. Un avenir visiblement compromis par les divergences dans les attitudes et les déclarations des membres de cette plateforme ayant soutenu Martin Fayulu à la présidentielle du 30 décembre dernier remportée par Félix Tshisekedi selon la Commission électorale et la Cour constitutionnelle.
Et pour Fayulu, il faut que se fasse la restitution de la « vérité des urnes ». Mieux, que sa victoire présumée (avec 61 % des voix, selon lui) soit reconnue. De là à remettre en cause la légitimité du 5e président de RDC.

Lamuka divisée ?

Mais si le soleil continue de luire sur tout le monde, à Lamuka, le coq (logo de la coalition) a déjà cessé de chanter le même chant pour tout le monde. « La Coalition Lamuka va rencontrer le président Félix Tshisekedi après la formation du gouvernement », déclarait le 8 juillet dernier, Christophe Lutundula, secrétaire permanent du bureau politique d’Ensemble pour le changement, parti de Moïse Katumbi et membre de la coalition Lamuka.
Or, « on ne peut pas aller crédibiliser un régime sorti du hold-up électoral. Si une rencontre devrait avoir lieu, c’est d’abord après une réunion du présidium, où les options claires doivent être levées », a récemment répliqué Steve Kivuata, porte-parole de Lamuka et proche de Martin Fayulu.
Dès lors, quelle position pour Jean-Pierre Bemba ? La question taraude les esprits jusqu’ici, car depuis son retour, le 23 juin dernier, l’ancien vice-président de la République n’a pas encore fait de déclaration « fracassante » de manière à livrer « clairement » sa position vis-à-vis du nouveau régime, alors que Katumbi de son côté avait promis de mener une opposition « républicaine et exigeante ». Ce qui a été interprété par des observateurs comme une disponibilité à travailler avec Tshisekedi.
Du coup, la rencontre de Lubumbashi laisse déjà entrevoir Fayulu dans une posture où il sera esseulé. Quitte à bâtir de nouvelles stratégies pour rebondir."


"RDC : Deniers réglages en cours , la réunion du présidium de Lamuka maintenue pour le 29 juillet"

° https://actualite.cd/2019/07/25/rdc-deniers-reglages-en-cours-la-reunion-du-presidium-de-lamuka-maintenue-pour-le-29


"RDC : Moïse Katumbi poursuit son safari à Kolwezi
° https://afrique.lalibre.be/39306/rdc-moise-katumbi-poursuit-son-safari-a-kolwezi/
Après le succès de son déplacement à Kalemie mercredi 24 juillet, sur les terres du gouverneur du Tanganyika, Zoe Kabila, Moïse Katumbi a mis le cap, ce vendredi sur Kolwezi, la capitale du Lualaba...."

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Katumbi-kalemie-690x450




 Moise Katumbi‏Compte certifié @moise_katumbi  27 juil.
Merci à #Kalemie et à #Kolwezi pour leur accueil inoubliable ! Ma gratitude va tout particulièrement aux mamans, aux jeunes, à ceux venus de loin me saluer. Conscient du poids de ma dette à leur endroit, je mettrai toutes mes forces pour défendre partout les intérêts du peuple !
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! JHjAhp_a_biggerMoise Katumbi‏Compte certifié @moise_katumbi  24 juil.
Quel bonheur d’être avec les miens en #RDC. Après 8 jours à #Lubumbashi à rencontrer de multiples personnalités et à échanger avec la population, me voilà à #Kalemie !


"Kolwezi : « Nous allons soutenir le Président de la République en lui apportant des idées » (Moïse Katumbi)

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54510_kolwezi_nous_allons_soutenir_le_president_de_la_republique_en_lui_apportant_des_idees_moise_katumbi.html
Loin des combats qui dissimulent bien des velléités latentes de pouvoir, Moïse Katumbi dont les penchants bien connus pour l’érection d’un Congo uni et fort avec le pouvoir actuel, a, à haute voix, réitéré son soutien au président Félix Tshisekedi.
À Kolwezi où il est accueilli en chef, le président de « Ensemble pour le changement » affirme « soutenir le président de la république en lui apportant des idées ».


C’est en ces termes que Moïse Katumbi s’est adressé aux nombreux partisans réunis, ce vendredi 26 juillet, à la grande place Saditende dans la ville de Kolwezi (Lualaba) où il est arrivé en début d’après-midi.
En présence de nombreux partisans venus le soutenir, Moïse Katumbi a rappelé sa ferme décision de faire une opposition républicaine « responsable » face au régime de Félix Tshisekedi.
Une position, rappelons-le, qui l’oppose à son coéquipier de Lamuka, Martin Fayulu, déterminé à récupérer l’impérium dans une quête estampillée « vérité des urnes », réclamant la « victoire de la présidence lui volée par Félix Tshisekedi ».

« Lualaba nous appartient tous »

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Katumbi_Moise_arrivee_a_Kolwezi_Foule

A Kolwezi, Moïse Katumbi a été accueilli par plusieurs militants à l’atterrissage de son jet malgré la mesure signée 3 jours avant par le maire de la ville, interdisant manifestation ou organisation politique dans la ville pour « la sécurisation et la paix de tous ».
Une décision que l’ancien gouverneur du Katanga a par ailleurs fustigé dans son meeting devant ses sympathisants. « Lualaba nous appartient tous, personne ne peut s'approprier la paternité de cette province », a-t-il fait savoir.
La visite à Kolwezi intervient après celle de Kalemie, le 24 juillet, est organisée en guise de remerciement au peuple congolais pour le choix de l’alternance à la tête de la république aux élections du 30 décembre 2018.

C’est le lundi 29 juillet que sera connu le nouveau coordonnateur de la plateforme Lamuka, en remplacement de l’actuel pour une présidence tournante de 3 mois."


"Au-delà du carton plein récolté à Kolwezi vendredi, Katumbi prône la connexion ferroviaire Dilolo –Lobito"
° https://lepotentielonline.net/2019/07/29/au-dela-du-carton-plein-recolte-a-kolwezi-vendredi-katumbi-prone-la-connexion-ferroviaire-dilolo-lobito/


"Divergences au sein du MLC : la Ligue des femmes s’oppose à une destitution de Bazaiba"

° https://laprosperiteonline.net/2019/07/25/divergences-au-sein-du-mlc-la-ligue-des-femmes-soppose-a-une-destitution-de-bazaiba/
"Désaccord politique profond avec Eve Bazaïba (Mamba)"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54557_desaccord_politique_profond_avec_eve_bazaiba_mamba.html


"Malgré les promesses du président Félix Tshisekedi, Salomon Kalonda n’a toujours pas son passeport"

° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/27/malgre-les-promesses-du-president-felix-tshisekedi-salon-kalonda-na-toujours-pas-son-passeport.html


° https://linterview.cd/reunion-de-lamuka-a-lubumbashi-la-cellule-politique-de-la-coalition-finaliserait-le-document-de-travail/
° https://laprosperiteonline.net/2019/07/26/kalemie-moise-katumbi-escorte-par-une-maree-humaine/
° https://www.politico.cd/en-clair/2019/07/26/la-mairie-de-kolwezi-revient-sur-sa-decision-et-autorise-finalement-moise-katumbi-a-tenir-son-meeting.html


Compatriotiquement!

PS

"RDC: les divergences des leaders de Lamuka questionnent l'avenir de la coalition
° http://www.rfi.fr/afrique/20190729-rdc-reunion-coalition-lamuka-avenir
Après le départ de Freddy Matungulu nommé administrateur RDC à la BAD, les principaux leaders de la coalition Lamuka se réunissent ce lundi 29 juillet pour évaluer la marche de leur plateforme, et ce malgré leurs divergences.

Sauf imprévu, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzitu et Martin Fayulu devraient être présents à Lubumbashi ce lundi, autour de Moïse Katumbi. Pour certains observateurs, l’issue des discussions entre ces leaders de Lamuka sera déterminante pour l’avenir même de leur coalition.
Un avenir « visiblement compromis », estime le média en ligne Africanews, qui évoque les divergences dans les attitudes et les déclarations des membres de cette plateforme qui avait soutenu Martin Fayulu à la présidentielle du 30 décembre 2018.
Martin Fayulu réclame la vérité des urnes, Jean-Pierre Bemba lui est encore indécis sur la gouvernance du régime, de son côté Moïse Katumbi s’est déjà prononcé en faveur d’une opposition « républicaine et exigeante », explique le confrère.
Après son retour que l’on estime définitif au pays, l’ancien gouverneur du Katanga s’est employé à faire passer son message parmi ses anciens administrés. Katumbi s’est rendu successivement à Kalemie et à Kolwezi où il a rassemblé des masses.
Une façon de montrer sa popularité pour celui qui vient de totaliser un trimestre à la tête de la coalition et qui doit passer maintenant le témoin à son successeur, selon ce qui avait été convenu à la réunion de Bruxelles.


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau le 29/7/2019, 9:50 pm


"Lamuka : la réunion du présidium décalée, mais maintenue pour lundi 29 juillet
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54596_lamuka_la_reunion_du_presidium_decalee_mais_maintenue_pour_lundi_29_juillet.html
La réunion que devait tenir le présidium de la plateforme prévue lundi 29 juillet à 10 heures, est reportée de quelques heures suite à l’absence de quelques cadres, confirme le porte-parole de Lamuka, Chérubin Okende, joint par Media Congo Press (MCP).

Et pour cause, « certains leaders ne pouvant arriver à Lubumbashi qu’en début de soirée, précisément vers 16 heures, heure de Lubumbashi. A cet effet, la réunion a été décalée de quelques heures mais elle est maintenue pour ce lundi 29 juillet 2019 », assure Chérubin Okende.
Dans la soirée du dimanche 28 juillet, Moïse Katumbi s'est entretenu avec quelques membres de la cellule politique sur des questions liées à la préparation de l'accueil des leaders de la coalition notamment Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito et Martin Fayulu.

L'heure de la vérité pour Moise Katumbi

Lors de son meeting dans le Lualaba, Moïse Katumbi a fait savoir à plusieurs lualabais venus l'écouter qu'il va soutenir le président de la république Félix-Antoine Tshisekedi. Une affirmation en dissonance avec le reste de l’équipe amputée des deux de ses leaders à l’image de Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu. Pendant que Martin Fayulu et Adolphe s’illustrait dans leur quête de la « vérité des urnes », Jean-Pierre Bemba lors d’une tournée dans son fief l'Equateur affirme continuer à croire en l'avenir de la coalition quoiqu’il en coûte.
La rencontre de ce soir déterminera l’avenir de la coalition quitte à en dégager un successeur à Moïse Katumbi."


"RDC : Fayulu et Muzito sont arrivés à Lubumbashi en prévision du présidium de Lamuka
° https://actualite.cd/2019/07/29/rdc-fayulu-et-muzito-sont-arrives-lubumbashi-en-prevision-du-presidium-de-lamuka

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Fayulu

Martin Fayulu Madidi et Adolphe Muzito Fumutshi sont arrivés, ce lundi 29 juillet, à Lubumbashi, en prévision du présidium de Lamuka dont les travaux seront lancés, ce soir, autour de Moïse Katumbi. A l'aéroport de Luano, ils ont été accueillis par Moïse Katumbi, coordonnateur de Lamuka, et d'autres membres de la cellule politique de cette plateforme. 
Eve Bazaiba, secrétaire générale du MLC (Mouvement de Libération du Congo) va représenter Jean-Pierre Bemba, à ces assises. Sont également venus accueillir ces deux cadres de Lamuka, Chérubin Okende et Christian Mwando.
La réunion du présidium de Lamuka va évoquer l'évolution de la situation politique en République Démocratique du Congo (RDC) et discuter notamment du calendrier des activités à mener. Cette réunion était initialement prévue le 20 juillet, elle a été reportée au 24 juillet avant finalement d’être fixée à ce lundi 29 juillet."
"RDC : Bemba ne se rendra pas à la réunion du présidium de Lamuka, il sera représenté par Bazaiba"
° https://actualite.cd/2019/07/29/rdc-bemba-ne-se-rendra-pas-la-reunion-du-presidium-de-lamuka-il-sera-represente-par
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54603_reunion_de_lamuka_jean_pierre_bemba_represente.html


"Lamuka : trois points à l’ordre du jour de la réunion du présidium à Lubumbashi
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54574_lamuka_trois_points_a_l_ordre_du_jour_de_la_reunion_du_presidium_a_lubumbashi.html
Les principaux leaders de la coalition de l’opposition Lamuka vont évaluer à partir de ce lundi 29 juillet 2019 à Lubumbashi la marche de leur plateforme politique.
Tous seront là au chef-lieu du Haut-Katanga à l’ouverture des travaux annoncée à la mi-journée, avait assuré Devos Kitoko, le secrétaire général de l’Ecidé de Martin Fayulu.

Jean-Pierre Bemba, Martin Fayulu, Adolphe Muzito et Moïse Katumbi passeront en revue la marche de leur plateforme, minée par des déchirements internes, des divergences de vue sur la nouvelle donne politique mais surtout décapitée par les départs de deux autres membres du présidium à savoir Freddy Matungulu et Antipas Mbusa Nyamwisi ayant préféré rallier Félix Tshisekedi.
Après les discussions, ils vont décider de nouvelles orientations.

A en croire le coordonnateur de la cellule chargée de préparer les travaux du présidium, Chérubin Okende interrogé par Ouragan FM, l’ordre du jour comprend trois points.
Il s’agit de l’évaluation de la situation politique générale du pays, ainsi qu’une auto-évaluation du fonctionnement et des orientations en tant que plateforme politique. Ensuite, il y aura l’élaboration d’un calendrier d’activités et troisièmement, les perspectives d’avenir.
Okende a rappelé que lorsque des leaders à ce haut niveau doivent se rencontrer, on prévoit toujours de manière prudentielle un point de divers.

A la fin des travaux, les 4 leaders décideront à qui confier la présidence trimestrielle de Lamuka après le mandat de Moïse Katumbi, le leader d’Ensemble pour le Changement.
Logiquement, c’est Freddy Matungulu de Congo Na Biso qui devait succéder à Katumbi mais contre toute attente l’opposant qui était engagé pourtant comme Fayulu dans le combat de la vérité des urnes, a tourné casaque en s’approchant du président Félix Tshisekedi qui l’a d’ailleurs fait nommer Administrateur à la Banque Africaine de Développement."


"Prochain coordonnateur de Lamuka, Jean-Pierre Bemba représenté par Eve Bazaiba à Lubumbashi (Kivuata)

° http://topcongofm.net/prochain-coordonnateur-de-lamuka-jean-pierre-bemba-represente-par-eve-bazaiba-a-lubumbashi-kivuata/
« Le président Jean-Pierre Bemba c’est lui qui est le prochain coordonnateur de la coalition Lamuka. Il n’a pas pu sécher Lamuka. Il y a eu un petit problème technique. Vous verrez que très prochainement, il va tenir des réunions comme coordonnateur de Lamuka », a confié ce lundi 29 juillet, avec assurance, à TOP CONGO, Steve Kivuata.
« Le président Jean-Pierre Bemba va se faire représenter conformément à la Convention créant Lamuka, qui voudrait que lorsqu’un des leaders est absent, il peut se faire représenter par un de ses collaborateurs. Et dans le cas d’espèce, le président Jean-Pierre Bemba va se faire représenter par la secrétaire générale du MLC, Madame Eve Bazaiba », a relevé Steve Kivuata


« La réunion du Président va bel et bien avoir lieu. Nous attendons effectivement qu’on fixe une heure pour la séance d’ouverture qui devait en principe être, par la même occasion, précéder la séance de fermeture parce qu’aujourd’hui devrait sortir la déclaration finale. Nous avons vu qu’il y a eu plusieurs problèmes techniques  en terme de vol, c’est d’ailleurs ce qui a fait que le président Jean-Pierre Bemba ne vienne pas, son jet privé ayant connu une panne technique », martèle le cadre de Lamuka en réaction aux spéculations sur les réseaux sociaux.

Tous les membres du Présidium de la coalition Lamuka devaient se retrouver, après deux reports, ce lundi à Lubumbashi autour de Moïse Katumbi, coordonnateur arrivé fin mandat. Seuls Adolph Muzito et Martin Fayulu ont pu faire le déplacement de Lubumbashi.
« La cellule politique a déjà bouclé ses travaux il y a longtemps. Hier [dimanche 28 juillet], nous avions été reçus par Monsieur le Coordonnateur, on lui a remis le rapport général de nos travaux », confiait à TOP CONGO, Steve Kivuata, quelques heures plus tôt.
Moise Katumbi s’est personnellement chargé d’accueillir les membres du Présidium à l’aéroport."


° https://cas-info.ca/2019/07/lamuka-bemba-fayulu-et-muzito-attendus-cet-avant-midi-a-lubumbashi-pour-la-reunion-du-presidium/
° http://www.lobjectif.net/lavenir-de-lamuka-se-joue-ce-lundi/
° https://cas-info.ca/2019/07/jean-jacques-mamba-si-jetais-secretaire-general-du-mlc-je-ferais-mieux-que-eve-bazaiba/


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Message  ndonzwau le 30/7/2019, 12:14 am


"Lamuka : la réunion du présidium renvoyée au mardi 30 juillet

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54613_lamuka_la_reunion_du_presidium_renvoyee_au_mardi_30_juillet.html

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Lamuka_reunion_lubumbashi_jpeg_640_350_1

La réunion du présiduim de la coalition Lamuka, prévue ce lundi 29 juillet à lubumbashi, vient d'être annulée et renvoyée à ce mardi 30 juillet 2019 dans la résidence privée de Moïse Katumbi. Selon les informations fournies à la presse, quelques derniers réglages doivent encore être effectués avant la réunion.
Accueillis cet après midi à l'aéroport international de la Luano par Moïse Katumbi, Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont chaleureusement été salués par une poignée de sympathisants et militants de la plate-forme « Ensemble pour le changement » du Haut-Katanga.
Par ailleurs, le président du parti politique « mouvement de libération du Congo », Jean-Pierre Bemba, a connu un problème technique avec son jet privé et sera représenté à cette réunion par Eve Bazaiba, secrétaire générale du parti.
Pourtant Jean-Pierre Bemba est pressenti comme successeur de Moïse Katumbi à la tête coordination de la coalition Lamuka."

"RDC : La réunion du Présidium de Lamuka fixée finalement à ce mardi"
° https://actualite.cd/2019/07/29/rdc-la-reunion-du-presidium-de-lamuka-fixee-finalement-ce-mardi


"RDC: la réunion des leaders de Lamuka à Lubumbashi reportée d’une journée

° http://www.rfi.fr/afrique/20190730-rdc-reunion-leaders-lamuka-lubumbashi-reportee-une-journee
En RDC, la réunion de Lamuka, la plateforme politique de l’opposition, n’aura finalement lieu que ce mardi 30 juillet au matin à Lubumbashi à cause de l’arrivée tardive des différents leaders. Les leaders de la plateforme Lamuka devront discuter notamment sur son avenir  et designer le prochain coordonnateur. Moïse Katumbi qui était à la tête de Lamuka depuis trois mois, devrait passer la main à Jean-Pierre Bemba, malgré l’absence de ce dernier à cette réunion.

Il est 8 heures du matin ce lundi 29 juillet à Lubumbashi, des militants des partis politiques, membres de la plateforme Lamuka arrivent à l’aéroport international de Luano. Trois  leaders de Lamuka sont  attendus, l’ancien candidat à la présidentielles Martin Fayulu, Adolphe Muzitu, ancien Premier ministre et Jean Pierre Bemba, ancien vice-président de la RDC. 
Mais l’attente est longue et pleine d’incertitude pour les militants. C’est finalement vers 17 heures locales que seuls Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont atterri à Lubumbashi. Jean-Pierre Bemba serait quant à lui bloqué à Kinshasa à cause d’un problème technique de son jet privé. Il ne fera donc pas le déplacement mais sera représenté par des cadres du MLC.

Au bas de la passerelle de l’avion, Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga et Ève Bazaiba, secrétaire exécutif du MLC, parti de Jean-Pierre Bemba. Accolades entre Moïse Katumbi et Martin Fayulu, qui pourtant ont des divergences  sur l’attitude à prendre vis-à-vis de l’actuel chef de l’État de la RDC, Félix Tshisekedi.
Pour Martin Fayulu, il faut adopter une stratégie radicale alors que Moïse Katumbi évoque, lui, une opposition républicaine. C’est justement sur cette question que les trois leaders de Lamuka doivent se mettre d’accord."


Compatriotiquement!



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Message  ndonzwau le 31/7/2019, 4:59 pm

"Lamuka: Katumbi passe le « flambeau » à Bemba… absent
° http://www.congoindependant.com/lamuka-katumbi-passe-le-flambeau-a-bemba-absent/

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! IMG-20190730-WA0062

Où est passé Jean-Pierre Bemba, le leader du MLC? A-t-il boycotté la réunion du présidium de la plateforme Lamuka? A-t-il été empêché de faire le voyage pour des raisons indépendantes à sa volonté?  L’avenir proche donnera des réponses à ces interrogations. En attendant, les rumeurs les folles circulaient lundi 29 juillet sur l’absence du « chairman ». A tort ou à raison, d’aucuns le suspectent d’avoir entamé des « pourparlers » avec le président Fatshi. Dans le communiqué daté du mardi 30 juillet 2019 clôturant la réunion, Lamuka confirme son ancrage dans l’opposition républicaine. Celle-ci se veut « vigilante » et sans « compromission ». L’objectif est de contribuer à la lutte contre les antivaleurs et œuvrer à l’instauration de la démocratie. Sans omettre l’Etat de droit et la bonne gouvernance.

A Lubumbashi, la réunion du présidium de la plateforme politique « Lamuka » a eu lieu, lundi 29 et mardi 30 juillet, suivant le programme publié par le parole-parole du coordonnateur sortant, Cherubin Okende: ouverture le 29 juillet; clôture le 30.
Lundi, Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont rejoint le chef-lieu du Haut Katanga où les attendait Moïse Katumbi. Un absent: Jean-Bemba Gombo. Celui-ci s’est fait représenter par la secrétaire générale du MLC Eve Bazaïba Masudi. C’est entre ses mains que le coordonnateur sortant du présidium, a remis, à titre symbolique, l’étendard de cette coalition politique.
Dans leur communiqué, les quatre « leaders » de cette plateforme ont commencé par « prendre acte » du départ (17 juin) d’Antipas Mbusa Nyamwisi et de Freddy Matungulu (10 juillet). Et ce sans formuler le moindre jugement de valeur.
Sans vouloir relancer une nouvelle polémique sur « la vérité des urnes », les quatre « leaders » ont néanmoins « réaffirmé » la « victoire » de Lamuka aux élections du 30 décembre 2018. Aussi, le mouvement continue-t-il « à dénoncer la fabrication des résultats tels qu’annoncés par la Ceni et entérinés par la Cour constitutionnelle ». « Lamuka dénonce aussi l’invalidation injuste de ses députés par la Cour constitutionnelle ».

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Martin-fayulu-300x164
Martin Fayulu Madidi

Sur son compte Twitter, Martin Fayulu semble, mardi 30 juillet, abonder dans le même sens: « Unis, nous avons réellement gagné les élections de décembre 2018 et c’est unis que nous apporterons le véritable changement espéré par les Congolais. Nous n’avons qu’une RDC, œuvrons pour son édification ».

« LA GUERRE DES LIEUTENANTS »

Depuis la signature, le 27 avril dernier, de la Convention érigeant « Lamuka » en plateforme politique, celle-ci a été secouée par une sorte de « guerre des lieutenants ». On a assisté à une violente empoignade verbale entre les proches de Fayulu et ceux de Katumbi. Les invectives volaient de toutes parts.
Au commencement, les « fayulistes » ont accusé « Moïse » de « trahison » pour avoir levé l’option d’une « opposition républicaine ». Une attitude, selon eux, qui dissimule mal la volonté de se rapprocher de Fatshi en passant par pertes et profits le « combat pour la vérité des urnes ».

A la décharge du leader d’Ensemble, l’attitude chahutée paraît conforme aux quatre « axes » arrêtés dans la Convention précitée. A savoir: la défense de la Constitution spécialement dans ses articles intangibles, la mobilisation du peuple pour une alternance démocratique reflétant la vérité du choix des électeurs, la promotion de l’Etat de droit et d’une meilleure gouvernance et l’éradication des antivaleurs.
Il y a eu, par la suite, l’entretien que le « candidat malheureux » à la présidentielle du 30 décembre dernier avait accordé mi-juin au quotidien français « Le Monde ». Une phrase n’a pas manqué de siffler aux oreilles des « katumbistes ». « On sait que certains ne sont pas clairs dans Lamuka, déclarait Fayulu. Après les élections, il y en a pour qui le combat est devenu trop dur à mener. Katumbi sait exactement ce qu’il fait. Il n’a pas la même conviction ni les mêmes principes que moi. J’ai toujours été écœuré par ceux qui font de la politique pour l’argent ».

Ces propos ont fait bondir des « katumbistes » qui ont aussitôt répliqué. La divulgation de la « proposition de sortie de crise » élaborée par « Martin » à l’insu apparent de ses partenaires a apporté du grain à moudre dans ce dernier camp.
La réunion du présidium à Lubumbashi était sans aucun doute un moment inespéré pour recoller les morceaux de cette plateforme fissurée non seulement à la suite du double départ précité mais aussi de la « guerre fratricide ». « Tous les membres du présidium réaffirment leur engagement à œuvrer dans la franche collaboration et la cohésion au sein de la plateforme afin de poursuivre la noble lutte », peut-on lire.
Le texte invite chacun des leaders « à exhorter » leurs collaborateurs et militants « à demeurer unis » et « disciplinés ». Un aveu selon lequel la discipline et la solidarité feraient gravement défaut au niveau des « bases » respectives.
Les quatre leaders ont martelé les « axes » contenus dans la Convention citée précédemment. De même, ils ont pris l’engagement de « mobiliser » la population pour obtenir des « réformes institutionnelles nécessaires » notamment à la Cour constitutionnelle et à la Commission électorale nationale indépendante.

PERSISTANCE DE LA CORRUPTION ET DE L’INTOLÉRANCE

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Adolphe Muzito

Comme pour annoncer les couleurs, le Présidium se dit « préoccupé » par « la persistance de la corruption, la détérioration des conditions de vie de la population, l’augmentation des inégalités sociales » et la résurgence de l’intolérance. Deux cas sont cités: la coupure du signal du média privé RTVS1 appartenant à Adolphe Muzito et « la non délivrance discriminatoire » du passeport de Salomon Idi Kalonda, un des proches conseillers de Katumbi.
A propos de la corruption, l’absence d’un gouvernement central au cours de ces six derniers mois fait que toutes les administrations génératrices de recettes sont toujours entre les mains des « hommes de Kabila ». C’est le cas notamment de la Direction générale des douanes, de la DGI (Impôts) et de la DGRAD (Recettes administratives et domaniales). La liste n’est pas exhaustive.
Depuis le 30 juin dernier, la RTVS1 n’émet plus. « On m’a laissé entendre que ce média lance des appels à la haine ». Qui parle? Le président Felix Tshisekedi en personne. Il a fait cette remarque lors du point de presse qu’il avait animé lors de sa récente visite en Ituri.
Le Présidium de Lamuka lance un « appel pressant » à la classe politique et à la société civile « de se joindre à son combat,(…)« , pour « protéger et consolider » le pacte républicain conclu, en 2002, par les forces vives congolaises réunies à Sun City, en Afrique du Sud et « traduit dans la Constitution » en vigueur.

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Jp-bemba-300x225
Jean-Pierre Bemba Gombo

Moïse Katumbi avait placé son mandat de coordonnateur du présidium sous le signe du « jalonnement et de l’unité ». L’opinion attend impatiemment de connaitre l’orientation que le successeur de Katumbi pourrait donner. Le problème relatif à la désignation au porte-parole de l’Opposition sera-t-il résolu au cours des trois mois à venir?
En ce qui concerne le passeport de « Salomon », il semble se confirmer que c’est « Fatshi », pour une raison connue de lui seul, qui aurait instruit les « services » de « retenir » ce document de voyage. « Salomon et Felix se connaissent bien. Ils ont quelques vieux comptes à régler », entend-on dire ici et là. L’ancien opposant qu’est le président Felix Tshisekedi aurait-il engagé le pari risqué de détourner le pouvoir d’Etat de sa noble mission en le mettant au service de ses intérêts particuliers? On espère que la réponse ne peut-être que négative. Dans le cas contraire, on n’est pas sorti de l’auberge…"
° http://www.latempete.info/38114-2/


"RDC : la coalition Lamuka « préoccupée » par la détérioration de la situation du peuple congolais

° https://www.radiookapi.net/2019/07/30/actualite/politique/rdc-la-coalition-lamuka-preoccupee-par-la-deterioration-de-la
La coalition de l’opposition Lamuka se dit préoccupée par la détérioration de la situation du peuple congolais. A l’issue de sa réunion du présidium organisée mardi 30 juillet à Lubumbashi (Haut-Katanga), les leaders de cette structure déplorent notamment « la souffrance qui continue à s’exacerber, l’injustice, la corruption. »
« Il y a surtout l’insécurité dans l’Est du pays est devenue un problème sans solutions et sans initiatives déterminantes de ceux qui dirigent le pays », a fustigé le porte-parole de cette coalition, Chérubin Okende.
Il a indiqué des Instruction et recommandation ont été faite à tous les députés de l’opposition pour entreprendre des démarches, en vue de la réforme institutionnelle.

Chérubin Okende a notamment cité le cas de la Cour constitutionnelle « qui a désacralisé le droit dans notre pays et ridiculisé la République. »
« Il faudra également voir la CENI dans son état d’instrumentalisation qui ne respecte pas la volonté du peuple, et prépare des crises de légitimé. Il faut tout mettre en œuvre pour évacuer des crises de légitimité », a-t-il fait savoir.
Jean-Pierre Bemba aux commandes
A l’issue de la réunion, Moïse Katumbi a passé le flambeau à Jean-Pierre Pemba, président du Mouvement de libération du Congo (MLC). Ce dernier y était représenté par Eve Bazaiba, secrétaire générale de son parti. Il a pris la tête de Lamuka jusqu'en octobre.
Cette rencontre visait à évaluer les activités de cette plate-forme de l’opposition, en plus de l’examen du rapport de la cellule politique, qui devrait préparer un plan d’action de de la plate-forme.
La rencontre de Lamuka à Lubumbashi a regroupé Moïse Katumbi, Adolphe Muzito, Martin Fayulu et Eve Bazaiba. Deux autres leaders cofondateurs ont manqué à l’appel : Antipas Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu, qui se sont retirés. Le présidium a également constaté leur départ.
Il s’agit de la toute première réunion organisée au pays par le présidium de cette plate-forme, créée en marge des élections du 30 décembre 2018."


RDC: la plate-forme d'opposition Lamuka unie pour poursuivre le combat

° http://www.rfi.fr/afrique/20190730-rdc-plateforme-opposition-lamuka-unie-poursuivre-combat
La plate-forme de l’opposition Lamuka a réaffirmé sa victoire à la présidentielle de décembre 2018 et s’est engagée à poursuivre la lutte pour l’instauration de la démocratie et d’un État de droit lors d’une réunion mardi 30 juillet à Lubumbashi.
Il a fallu près des six heures mardi pour que Martin Fayulu, le candidat de Lamuka à la présidence de la République, Adolphe Muzito, ancien Premier ministre, Moïse Katumbi, coordinateur de Lamuka, et Eve Bazaiba, représentante de Jean-Pierre Bemba s’accordent sur l’avenir de leur plate-forme.

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! QC1FFjDg_normal

Coalition Lamuka  @coalitionlamuka
Début de la séance plénière du Présidium de #Lamuka à Lubumbashi.
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! EAt-tJJW4AAEZai?format=jpg&name=small
383
12:58 - 30 juil. 2019

Pour Eve Bazaiba, secrétaire générale du MLC, parti de Jean-Pierre Bemba, la position de Lamuka est claire : œuvrer en faveur « de la vérité du choix du peuple ». « Le peuple choisit de vivre décemment, le peuple choisit de vivre dans un pays où règne le respect des droits humains, le peuple choisit de vivre dans un pays où il y a un environnement politique assaini, le peuple choisit le développement, c’est ça la vérité du choix du peuple », a-t-elle déclaré.
Dans le communiqué final, Lamuka déplore la persistance de la corruption et le  musèlement de la presse. Tous réaffirment l’unité au sein de Lamuka. Ils disent prendre l’engagement de continuer la lutte pour l’instauration de la démocratie et d’un État de droit en RDC, et d’œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie des Congolais.
Toujours des divergences sur le type d'opposition à mener
Mais la stratégie à adopter pour mener cette opposition ne fait toujours pas l’unanimité des leaders de la plate-forme. Martin Fayulu et Adolphe Muzito estiment qu’il faut poursuivre le combat pour la vérité des urnes. Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba, quant à eux, entendent mener une opposition « constructive mais exigeante ».

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! -hGhlyNz_normal

 Martin Fayulu  ✔  @MartinFayulu


Unis, nous avons réellement gagné les élections de décembre 2018 et c’est unis que nous apporterons le véritable changement espéré par tous les Congolais. Nous n’avons qu’une #RDC, œuvrons pour son édification. #PrésidiumLamuka

1 255
19:29 - 30 juil. 2019

Malgré cette divergence de vues entre les membres du présidium, la plate-forme Lamuka appelle la classe politique congolaise et la société civile à se joindre à son combat pour consolider l’ordre politique républicain et démocratique.
Le prochain rendez formel des dirigeants de Lamuka est prévu dans trois mois. En attendant, chaque leader appelle ses militants à rester unis, disciplinés et mobilisés."

"RDC : Lamuka au milieu du gué
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-lamuka-au-milieu-du-gue/
Les leaders de Lamuka n'ont pas clarifié la ligne politique de la coalition ce mardi à Lubumbashi. Un statu quo qui reporte àune nouvelle fois l'avenir l'ancienne plateforme électorale de Fayulu, Katumbi et Bemba.

Après trois reports successifs et de multiples tergiversations sur la présence ou non des trois leaders de l’opposition, la réunion des cadres de Lamuka s’est finalement tenue ce mardi dans le fief de Moïse Katumbi à Lubumbashi. Mais une absence a été particulièrement remarquée : celle de Jean-Pierre Bemba, retenu officiellement pour des problèmes de transports. Absence d’autant plus étonnante, que c’est lui qui prendra la succession de Moïse Katumbi à la tête de la coordination de la coalition pour les trois prochains mois. Le patron du MLC s’est fait représenté par la secrétaire générale de son parti, Eve Bazaïba.

Dissolution ?

Au-delà de l’absence très commentée de Jean-Pierre Bemba, le principal enjeu de la réunion de Lubumbashi était ailleurs. Car dans la bouche des observateurs, un mot était sur toutes les lèvres : dissolution. Depuis la défaite de leur champion, Martin Fayulu, à la présidentielle de décembre, le mouvement est au bord de l’implosion. Deux membres de la coalition ont déjà quitté le navire pour rejoindre, de près ou de loin, le président Tshisekedi. Antipas Mbusa Nyamwisi espère faire partie de la prochaine équipe gouvernementale, et Freddy Matungulu a été proposé par le nouveau président pour représenter la RDC au conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD).

Statu quo

Au cœur des dissensions se trouve la stratégie à adopter vis à vis de Félix Tshisekedi, issu comme eux de l’opposition, mais qui a conclu un accord de coalition controversé avec l’ancien président Joseph Kabila. Un « deal inacceptable » pour Martin Fayulu, qui continue de revendiquer la victoire à la présidentielle de 2018. Au final, la réunion de Lubumbashi n’a rien tranché et rien clarifié sur la ligne à tenir face au nouveau pouvoir. La déclaration commune devrait contenter tout le monde et reprend pour l’essentielle les précédentes revendications de Lamuka, depuis la défaite de Martin Fayulu. La plateforme revendique une nouvelle fois sa victoire à la présidentielle et accuse le pouvoir d’avoir « fabriqué » les résultats, avant de dénoncer « la persistance de la corruption, la détérioration des conditions de vie de la population, l’augmentation des inégalités sociales et l’insécurité ».

Deux lignesopposées

Sur les actions à mener, Lamuka n’a finalement pas tranché entre les deux lignes politiques de la plateforme, tenus par Martin Fayulu et Moïse Katumbi. Le candidat malheureux de la présidentielle prône une opposition radicale pour exiger « la vérité des urnes », alors que l’ancien gouverneur du Katanga préfère une opposition « républicaine et vigilante ». Dans le rôle de l’arbitre, Jean-Pierre Bemba n’a finalement jamais vraiment fait penché la balance vers une ligne claire. Dans chacune de ses sorties médiatiques, l’ancien vice-président congolais a régulièrement avancé des arguments qui contentaient les deux lignes politiques, maintenant ainsi une ambiguïté sur stratégie personnelle.

Lamuka, un label pour 2023

Dans cette course à trois, avec en ligne de mire la présidentielle de 2023, Fayulu, Katumbi et Bemba tentent de maintenir dans une sorte de coma artificiel, une plateforme électorale, qui une fois passé les élections, n’a plus vraiment raison d’être. Mais l’étiquette Lamuka reste attractive pour tout candidat à la prochaine présidentielle. Et c’est ce butin que les trois leaders de l’opposition ne veulent pas laisser à leurs concurrents. Martin Fayulu espère encore capitaliser sa popularité acquise pendant la campagne de 2018 pour rester incontournable lors du prochain scrutin. Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba, qui n’ont pas pu se présenter aux dernières élections, comptent bien profiter de cette plateforme qu’ils ont contribué a lancé, a financé et qui devait les remettre en selle pour le prochain scrutin de 2023.
Pour l’instant, personne n’a vraiment intérêt à lâcher une étiquette qui compte désormais dans le paysage politique congolais. Le MLC de Bemba est à reconstruire, Ensemble de Katumbi est à développer, et l’Ecidé de Fayulu est inexistant en dehors de la plateforme. Il est donc fort à parier que la coalition Lamuka, même sous perfusion, continuera encore à survivre. Reste à savoir, qui gardera finalement le label pour la présidentielle de 2023 ?"


"A Lubumbashi, LAMUKA exhume la "Vérité des urnes"
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article21036
On pensait le combat pour " la vérité des urnes " enterré à la plateforme LAMUKA. Que non. A preuve, à l'issue de la réunion du présidium tenue hier mardi 30 juillet 2019 à Lubumbashi, cette coalition " réaffirme sa victoire aux élections du 30 décembre 2019 et continue à dénoncer la fabrication des résultats tels qu'annoncés par la CENI et entérinés par la cour constitutionnelle", peut-on lire dans le communiqué final long de 3 pages ayant sanctionné la rencontre.
Ce n'est pas tout. Les leaders de LAMUKA, à savoir: Moïse Katumbi, Adolphe Muzito, Martin Fayulu et Jean-Pierre Bemba représenté par Ève Bazaiba, ont dénoncé l'invalidation injuste de leurs députés par la Cour constitutionnelle...."


"Réunion du présidium à Lubumbashi : Lamuka plaide pour des réformes institutionnelles"
° http://www.adiac-congo.com/content/reunion-du-presidium-lubumbashi-lamuka-plaide-pour-des-reformes-institutionnelles-103567

"« Lamuka », cap vers 2023 en mode recherche d'identité et d'une idéologie"

° http://www.cheikfitanews.net/2019/07/lamuka-cap-vers-2023-en-mode-recherche-d-identite-d-une-ideologie.html


"Opposition en RDC: vers la dissolution de Lamuka"

° https://lepotentielonline.net/2019/07/30/opposition-en-rdc-vers-la-dissolution-de-lamuka/



"Jean-Pierre Bemba succède à Moïse Katumbi à la coordination de LAMUKA"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/07/30/jean-pierre-bemba-succede-a-moise-katumbi-a-la-coordination-de-lamuka-2.html


"REMUE-MENAGE AU MLC
J.-P. Bemba maintient Eve Bazaïba au secrétariat général

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article21035
[...]
LES MEMBRES DU BUREAU DU COMITE EXECUTIF NATIONAL DU MLC
Mme Eve Bazaiba Masudi : Secrétaire Général du MLC
Fidèle Babala Wandu (Secrétaire Général-adjoint chargé des Questions Politiques et Stratégiques)
Alexis Lenga Walenga Penze
(Secrétaire Général-adjoint chargé de la Coordination des Fédérations)
Jacques Lungwana Matumona
(Secrétaire Général-adjoint chargé de la Logistique et des Finances)
Bule Gbangolo Mohamed
(Secrétaire Général-adjoint chargé de l’Idéologie et des Programmes)"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54673_mlc_eve_bazaiba_reconduite_sg_par_jp_bemba.html



"RDC/LAMUKA - COMMUNIQUE FINAL REUNION DE LUBUMBASHI"





Compatriotiquement !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau le 3/8/2019, 8:29 pm

Dommage que Fayulu ne semble toujours pas capable de dépasser sa frustration fut-elle légitime et compréhensible pour la transformer en un moteur autrement puissant et durable qui lui permette d'affronter des combats futurs. Qu'a-t-il encore besoin des meetings, pour convaincre la population de son bien fondé, de sa victoire volée ? Et quoi après lorsque celui qui a été proclamé à sa place a aujourd'hui la reconnaissance nationale et internationale ? Sa gestion offre pourtant matière à lui reprocher ses défaillances ; voilà ce à quoi devrait occuper son combat aujourd'hui. Et il y'a la vertu de la vérité des urnes elle-même qu'il faut enseigner au peuple : un respect démocratique du choix du souverain primaire qui dépasse son cas et pour lequel des réformes institutionnelles sont indispensables que la vérité des urnes ne soit plus jamais déniée.

Un meeting juste après la dernière réunion du Praesidium de Lamuka au cours de laquelle tous ses ténors ont convenu de rester unis et poursuivre leur combat dans l'opposition risque d'être vu pour un acte narcissique qui ne prend pas en compte le groupe et l'intérêt commun que celui-ci entend défendre.
Choisir le Camp Luka ressemble à une provocation sectaire sinon tribaliste quand on sait qu'il est davantage habité par des gens de Bandundu dont la famille de Fayulu est originaire.
Bref si je comprends très bien la frustration profonde de Fayulu du fait que le vrai élu s'est fait voler sa victoire par un 'JK' qui une fois de plus a affiché son despotisme, il est néanmoins temps qu'il s'éloigne d'une fonction messianique alimenté par ses pratiques de binzambi-binzambi, le réalisme et l'objectivité doivent le pousser à quitter une revendication passée d'opportunité comme lui le prend encore.
Le pays a besoin d'une opposition solide qui exerce son rôle de contre-pouvoir démocratique !



"RDC : Martin Fayulu en meeting ce dimanche à Kinshasa
° https://actualite.cd/2019/08/02/rdc-martin-fayulu-en-meeting-ce-dimanche-kinshasa
L'opposant et candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre dernier en République démocratique du Congo (RDC), Martin Fayulu, sera en meeting ce dimanche 4 août  au camp Luka dans la commune de Ngaliema à Kinshasa.
Selon son parti, Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecide), Fayulu Madidi sera ce dimanche 4 août en meeting de "restitution des mesures prises lors de la dernière réunion du Présidium de Lamuka", la coalition qui l'avait soutenu lors de la dernière présidentielle.


Autoproclamé "président élu" , "commandant du peuple" après sa défaite , Fayulu rêvendique toujours sa "victoire" par une campagne sur la "vérité des urnes".
Aucune information n'a été obtenue de son parti sur l'autorisation ou pas de son meeting par les autorités urbaines.
Il a pris part à la réunion du présidium de la coalition Lamuka, mardi à Lubumbashi avec ses paires Moise Katumbi , Adolphe Muzito et Jean- Pierre Bemba représenté.
À l'issue de ladite réunion, Bemba a été porté à la tête de Lamuka pour les trois prochains mois.

Tout en confirmant la "victoire" de Fayulu à la présidentielle et en dénonçant la "fabrication des résultats", Lamuka ne s'est pas directement engagé pour la vérité des urnes prônée par Fayulu.
Les opposants se sont par contre engagés à "mobiliser le peuple congolais pour la mise en place des réformes institutionnelles nécessaires notamment sur la Cour Constitutionnelle, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) et la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH)"."

"Lamuka : Martin Fayulu en meeting ce dimanche au camp Luka !
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54764_lamuka_martin_fayulu_en_meeting_ce_dimanche_au_camp_luka.html
L'un des porte-étendards de Lamuka, Martin Fayulu Madidi, va engager un échange ce dimanche 4 août avec la population du camp Luka au cours du meeting populaire prévu à cet effet. La population de camp Luka est déjà saisie et n'attend que l'heure "H" pour communier avec celui sur qui ils continuent à dire avoir porté leur vote à 100 % le 30 décembre 2018.

C'est Devos Kitoko, Secrétaire général d'Ecidé, un brillant théoricien de "la vérité des urnes", qui l'a annoncé hier à la presse, en prédisant à l'avance une mobilisation impressionnante pour Martin Fayulu Madidi, comme lors de toutes ses déscentes dans la ville de Kinshasa avec la dernière en date, qui est son meeting à la place St-Thérèse à N'Djili.
Quant à savoir si Martin Fayulu Madidi va tenir son meeting du camp Luka comme leader de Lamuka ou d'Ecidé, Kitoko se montre intraitable. "Fayulu Madidi parlera à la population du camp Luka ce dimanche comme Président de la république élu qui cherche à recouvrer son impérium par le combat de la vérité des urnes que mène le peuple congolais".
Devos Kitoko annonce qu'après le meeting de ce dimanche au camp Luka à Kinshasa, Martin Fayulu Madidi va reprendre son bâton de pèlerin pour une nouvelle tournée à l'intérieur du pays. Il commence par Tshikapa, capitale du Kasaï, dans l'ancien Kasaï occidental pour terminer en Ituri pour la première phase. La deuxième est encore à l'étude et sera communiquée en temps opportun.

Martin Fayulu Madidi, tout comme les leaders et hauts-cadres de Lamuka (Adolphe Muzito, Eve Bazaiba, Steve Kivuata, Devos Kitoko, qui ne jurent que par le combat de la vérité des urnes) sont aux anges, ragaillardis par les conclusions du Présidium de Lamuka, tenu à Lubumbashi le mercredi dernier. Conclusions qui réaffirment haut et fort la nécessité de poursuivre le combat des urnes.
C'est ce message que Fayulu Madidi apporte aux populations du camp Luka lors de son meeting de ce dimanche. Au MLC, ce discours radical est porté par la secrétaire générale (SG) Eve Bazaiba qui vient d'être reconduite à ce poste par le chairman Jean-Pierre Bemba Gombo, qui l'avait déléguée à la réunion du Présidium, avec les pleins pouvoirs comme représentante plénipotentiaire.

Là où lui-même Jean-Pierre Bemba Gombo qui vient de prendre le témoin comme coordonateur de la plateforme pour un trimestre après Moïse Katumbi Chapwe, il évite dans tout discours de se prononcer entre l'Opposition républicaine, prônée par Moïse Katumbi, et radicale par Fayulu, Muzito et Eve Bazaiba.
C'est notamment ce flou artistique qui est à la base de la démission de Jean-Jacques Mamba comme porte-parole du MLC la semaine dernière, qui n'émet plus sur la même longueur d'ondes avec la SG Eveline Bazaiba à ce sujet. Lui, Mamba, est pour une Opposition plutôt modérée et ouverte au pouvoir de Félix Tshisekedi, tandis que son chef Eveline Bazaiba est, elle, dans une position diamétralement opposée. C'est bien cela la beauté de la démocratie où des tendances peuvent s'entrechoquer dans un même parti politique.
RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! QC1FFjDg_normal

 Coalition Lamuka  @coalitionlamuka

Ce dimanche 4 Août, venez communier avec le Président @MartinFayulu au #CampLuka de Kinshasa pour un meeting de restitution des mesures prises lors de la dernière réunion du Présidium de #Lamuka.  

186
9:58 AM - Aug 2, 2019


"A peine la réunion de Lubumbashi terminée, Lamuka : Fayulu défie JP Bemba !
° http://www.latempete.info/38151-2/
Sans solliciter l’avis du leader du MLC, nouveau coordonnateur de la plate-forme de l’opposition, le président de l’Ecidé relance sa tournée à travers le pays et annonce un meeting ce dimanche au camp Luka

Alors que Lamuka vient de confier sa coordination rotative, pour une période de trois mois, au leader du MLC, Jean-Pierre Bemba Gombo, en remplacement de l’ex-Gouverneur du Katanga Moïse Katumbi Chapwe et au terme d’une réunion à Lubumbashi en l’absence du chairman du MLC (représenté à ces assises par la secrétaire générale de son parti),une autre discordance apparaît au sein de cette plate-forme politique de l’Opposition congolaise.
Pour preuve, à peine rentré de Lubumbashi, Martin Fayulu, candidat malheureux de la présidentielle du 30 décembre 2018 et qui continue de réclamer la vérité des urnes, annonce de manière unilatérale la reprise, dans les tous proches jours, de la tournée qu’il avait interrompue depuis quelques temps, à travers le pays. Cette nouvelle tournée, Martin Fayulu veut la débuter dès ce dimanche 04 août au Camp Luka, un des quartiers « chauds » de la commune de Kintambo, dans la ville province de Kinshasa.

A en croire une source proche du candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre 2018, après le camp Luka, Martin Fayulu compte ensuite aller continuer sa tournée à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, puis à Bunia, dans la province du Nord-Kivu. De l’avis de certains observateurs, la relance de cette tournée serait une façon pour Martin Fayulu d’évaluer « sa force de frappe personnelle » sur le terrain, sans l’apport des autres leaders de la plateforme politique Lamuka, notamment Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi. Adolphe Muzito étant considéré comme sans poids politique au sein de Lamuka.
Cette nouvelle tournée annoncée par Fayulu de manière unilatérale et sans donner à Jean-Pierre Bemba, nouveau coordonnateur de la plate-forme de l’Opposition, le temps de présenter son programme d’actions pour les trois mois de son mandat, apporte une preuve supplémentaire aux yeux de ceux soutiennent que les leaders de Lamuka ne parlent plus un même langage.

Martin Fayulu, toujours soutenu par son « frère » et complice du moment l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito, continue à s’accrocher à son fameux combat pour la vérité des urnes en soutenant qu’il aurait remporté la présidentielle de décembre 2018, même s’il n’a pas su présenter devant la Cour Constitutionnelle les preuves matérielles de cette prétendue victoire !
Dans ce soi-disant combat pour la vérité des urnes, Fayulu n’est cependant pas accompagné par les autres ténors de Lamuka. C’est notamment le cas de Moïse Katumbi qui s’est déjà engagé pour une opposition républicaine, alors que Jean-Pierre Bemba, de son côté, s’engage à combattre pour le seul intérêt du peuple congolais.

Voila pourquoi le président de l’Ecide (Engagement pour la Citoyenneté et le Développement), abandonné par les autres en ce qui concerne le combat pour la vérité des urnes, croit bien faire en relançant en solitaire son fameux combat pour la vérité des urnes. En restant sur ce discours sept mois après les scrutins du 30 décembre 2018, il faut craindre que Fayulu puisse encore y perdre des plumes. Surtout quand on sait que son parti, l’Ecidé, n’a pas la même emprise populaire comme l’UDPS, le MLC, Fonus, l’UNC, et l’AFDC, pour ne citer que ces formations politiques."

"Lamuka : Fayulu en « meeting de vérité » la semaine prochaine à Tshikapa"

° https://cas-info.ca/2019/08/lamuka-fayulu-en-meeting-de-verite-la-semaine-prochaine-a-tshikapa/


"RDC : des opposants dénoncent la «persistance de la corruption»"

° http://www.lefigaro.fr/flash-actu/rdc-des-opposants-denoncent-la-persistance-de-la-corruption-20190730

"RDC : Jean-Pierre Bemba promet de lutter pour l’intérêt du peuple congolais"

° https://www.radiookapi.net/2019/06/29/emissions/dialogue-entre-congolais/rdc-jean-pierre-bemba-promet-de-lutter-pour-linteret




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Message  ndonzwau le 4/8/2019, 10:39 pm

Guy De Boek dans sa 'Revue de Presse' sur 'Congoforum' parle de « Fièvre » dont la "baisse de fièvre" chez Fayulu. Je ne suis pas loin d'aller dans son sens : j'ai écouté d'une oreille le meeting de Fayulu au Camp Luka et il me semble qu'il a quelque peu lâché la pédale sur sa "vérité des urnes". En effet il en parle davantage comme un horizon à atteindre à tout prix certes mais moins crispé à son seul cas qui devrait se résoudre dans l'immédiat. Comme s'il m'avait entendu : la "vérité des urnes" est bel et bien au-delà de son cas, une valeur démocratique du respect de la volonté exprimée par le souverain primaire qui devrait s'inscrire dans notre pratique. Des réformes institutionnelles sont indispensables pour y arriver; Fayulu et Lamuka les réclament.

On ne peut pas affirmer aussi fermement comme on lit ci-dessous qu'il est passé à l'opposition républicaine et a rejoint Katumbi mais on n'en est pas loin : sans doute le bénéfice de la poursuite de l'action dans l'unité et la cohérence retenue à la réunion du praesidium de Lamuka à Lubumbashi. A noter d'ailleurs qu'il n'en a pas moins insisté sur la nécessité d'une mobilisation populaire à tout moment.
Rappelons enfin que le meeting du Camp Luka n'était pas sous le patronage de Lamuka mais sous celui d'ECIDE, le parti de Fayulu et de la Dynamique pour le changement...  



"Point chaud : Fayulu passe à l’opposition républicaine et rejoint Katumbi 
° https://digitalcongo.net/article/5d482e96575a5c0004ad65c1/
Aucun débordement n’a été déploré du côté des participants et, les choses se sont déroulées dans le calme à la grande satisfaction des autorités de la police dont les éléments dépêchés sur le lieu pour encadrer les militants et sympathisants de Lamuka ont fait preuve de professionnalisme. Au finish, c’est la RDC qui gagne dans la mesure où la tenue de ce meeting est une démonstration de l’ouverture de l’espace politique, et la preuve que des efforts en faveur de la liberté d’opinion et d’expression est une réalité dans la gouvernance FCC-CACH. A moins de faire preuve de mauvaise foi, aucun observateur sérieux ne peut affirmer aujourd’hui que les acteurs de l’opposition ne sont pas permis de tenir, en toute liberté, leurs activités politiques sur toute l’étendue du territoire national. Pourvu que ces activités ne troublent pas à l’ordre public.

Pour revenir au meeting de Martin Fayulu, bon nombre d’analystes politiques sont d’avis que ce dernier a évolué dans ses prises de positions. Il s’est débarrassé de sa casquette d’opposant radical pour mener une opposition républicaine et constructive. Ce changement devrait être salué lorsque l’on sait que dans le contexte actuel marqué sur le plan politique par la fragilité des institutions et, une pauvreté rampante sur le plan socioéconomique, la RDC a besoin de l’apport de toutes ses filles et fils, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition, pour sortir du bourbier.
Le combat des gladiateurs sur l’arène politique entre leaders ne ferait qu’exaspérer la souffrance de la population. On retiendra de ce meeting, que tout en s’inscrivant dans la ligne de son combat pour la « vérité des urnes », laquelle, en l’en croire, sera révélée même après des années, Martin Fayulu s’est montré contrairement à ses habitudes très modéré et conciliant.

Il a jeté des fleurs à la police pour l’encadrement des militants pendant le meeting alors que dans le passé, le même Fayulu peignait les éléments de la police comme le diable en personne. Evoquant le tribalisme, Fayulu a endossé la tunique d’apôtre de l’unité nationale. « Nous ne connaissons pas ce que c’est que le tribalisme. S’il y a quelque chose que Mobutu nous a légué, c’est l’unité nationale. Il faut faire attention », a-t-il déclaré à ses militants dont la plupart, il faut le révéler, s’étaient illustrés au lendemain de la proclamation des résultats de la présidentielle de 2018 par des actes de violence contre quelques compatriotes Luba, tribu à laquelle appartient le président Félix Tshisekedi, son adversaire, lors de cette élection.

Prenant position face à la maladie à virus Ebola qui sévit dans l’Est, Martin Fayulu a invité les Congolais à soutenir le Dr Jean-Jacques Muyembe, que le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi a désigné pour coordonner la riposte contre cette épidémie. Ce n’est pas chaque jour que Fayulu reconnaît l’opportunité du choix qu’opère le Président Félix Tshisekedi dans la conduite des affaires de l’Etat. « On nous a placé Dr Muyembe. C’est lui qui a terminé Ebola à Bikoro. C’est un digne fils du pays et il connaît bien ce domaine là. Il faut le soutenir », a-t-il dit à ses militants. Il a saisi cette occasion pour sensibiliser la population congolaise dans son ensemble à observer les règles d’hygiènes requises pour éviter que la maladie à virus Ebola se propage à l’intérieur comme à l’extérieur des nos frontières. Comme contribution pour la lutte contre Ebola, on ne pouvait pas s’attendre à mieux que cette position qui conforte celle de Félix Tshisekedi qui s’est impliqué personnellement dans la riposte contre Ebola."


"Face à la Population de Camp Luka : Fayulu rend compte de la réunion de présidium de Lamuka
° https://laprosperiteonline.net/2019/08/05/face-a-la-population-de-camp-luka-fayulu-rend-compte-de-la-reunion-de-presidium-de-lamuka/

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Fayulu_beni2-37iaf508o7wdm3ocgr8a2y

Martin Fayulu Madidi était en meeting dimanche 4 août dernier, à camp Luka, situé dans la périphérie de Ngaliema. Au cours de son adresse aux habitants de ce quartier, cet opposant au régime actuel, a procédé à la restitution des points abordés en marge de la réunion de présidium de Lamuka, qui s’était tenue du 29 au 30 juillet dernier à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga. Et à l’issue de son allocution,  l’homme de ‘’la vérité des urnes’’, a jeté des fleurs au Docteur Jean- Jacques Muyembe et a-t-il recommandé à la population, des méthodes préventives contre la maladie à virus Ebola qui ne cesse de gagner du terrain ce dernier temps.

C’est après un long moment que Martin Fayulu a décidé de fouler de nouveau le sol du quartier Camp Luka qu’il considère comme le berceau  de sa lutte pour le changement qu’il s’est toujours assigné comme cheval de bataille. Selon lui, s’adresser à la population, est la raison principale de sa descente dans ce coin de la ville-province de Kinshasa. Cela se justifie par les soucis de communier avec le peuple qui avait inlassablement exprimé le désir d’être informé des différents sujets abordés lors de la réunion de présidium de Lamuka qui a eu lieu du 29 au 30 juillet dernier.
Et pour éventrer le boa,  Martin Fayulu n’était pas allé par quatre chemins en faisant un état des lieux sur des objectifs poursuivis lors de la réunion de présidium. «Notre réunion poursuivait trois objectifs , dont celui de réaffirmer notre unité ; continuer à  mobiliser  la population en ce qui concerne le respect du choix qu’elle a eu à opérer lors des scrutins de décembre 2018 et, enfin, veiller sur les réformes que la coalition a eu à soumettre dernièrement», a soutenu Martin Fayulu Madidi.
Accompagné des Députés et cadres de la dynamique pour le changement sur le lieu de meeting, celui que l’on a surnommé ‘’le soldat du peuple’’ a inscrit en faux  la rumeur qui circule et faisant croire qu’il aurait entrepris des démarches à l’insu de ses collègues pour demander un poste au sein du prochain gouvernement. « Je ne peux jamais, moi Fayulu aller chercher quoi que ce soit auprès de celui qui n’en a pas», précise-t-il.

Poursuivant avec sa lutte de la vérité des urnes,  ‘’le Gardien du temple’’ a alerté  la population concernant ce qu’il qualifie d’un dessein machiavélique en cours : ‘’Instruisez vos membres qui habitent l’intérieur du pays à rester vigilants contre les projets de falsification des résultats des élections de décembre 2018 dans les prochains jours’’, a-t-il lâché. Et pour s’assurer que l’information ait parvenue à bon port,  Fayulu dit prévoir des descentes dans le Congo profond.
Dans sa conclusion, le leader de l’Ecidé a demandé à la population de faire confiance au Docteur Jean Jacques Muyembe qui est un fils du pays  et de prendre des mesures préventives contre la maladie à virus Ebola qui ne cesse de ravager la population.
Mieux vaut prévenir que guérir, dit-on"


"RDC : ce qu’il faut retenir du meeting de Martin Fayulu au Camp Luka
° https://actualite.cd/2019/08/05/rdc-ce-quil-faut-retenir-du-meeting-de-martin-fayulu-au-camp-luka
Martin Fayulu a retrouvé ses militants de Kinshasa. Pour sa première sortie post réunion du presidium, il est revenu sur ses thématiques favorites et apporté son soutient à la riposte contre Ebola.
Ce qu’il faut retenir du meeting de Martin Fayulu au Camp Luka

  1. Il s’est attaqué à Kabila : « A la CENI, à la Cour Constitutionnelle, ils ont mis l’argent en avant-plan. Kabila a pris leur mesure. Il s’est dit que je veux les avoir avec la corruption. C’est ce qui fait que les choses se passent comme elles se passent ».
  2. Il a évoqué le tribalisme : « Nous ne connaissons pas ce que c’est que le tribalisme. S’il y a quelque chose que Mobutu nous a légué, c’est l’unité nationale. Il faut faire attention ».
  3. Il s’est attaqué à la CENI : « il a envoyé des gens pour détruire les résultats qui se trouvent dans les machines positionnées dans les antennes provinciales ».
  4.  Il a défendu la vérité des urnes : « ces résultats doivent sortir même après des années. Ces données ne doivent pas être altérées. Ce sont des archives. Quoi qu’ils fassent, la vérité des urnes sera révélée ».
  5. Il a soutenu Docteur Muyembe : «  On nous a placé Docteur Muyembe.  C'est lui qui a terminé Ebola à Bikoro. C'est un digne fils du pays et connaît bien ce domaine là. Il faut le soutenir ».

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! GF_VTACh_normal

ACTUALITE.CD  @actualitecd


Fayulu: « Nangaa envoyé des gens pour détruire les résultats qui se trouvent dans les machines positionnées dans les antennes provinciales (…). Ces résultats doivent sortir même après des années. Ces données ne doivent pas être altérées. »

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08:10 - 5 août 2019 · Democratic Republic of Congo


"RDC: en meeting à Kinshasa, Martin Fayulu reste combatif
° http://www.rfi.fr/afrique/20190805-rdc-meeting-kinshasa-martin-fayulu-reste-combatif
Une semaine après la réunion des leaders de Lamuka à Lubumbashi, Martin Fayulu, qui revendique toujours la victoire à la présidentielle de décembre 2018, a tenu un meeting à Kinshasa pour, dit-il, tenir éveillé ses militants.
C’est un terrain qu’il connaît, le Camp Luka. Ses meetings ici connaissent toujours un grand succès. Il est venu dire à ses militants qu’il n’abandonnera pas le combat de la vérité des urnes.

« La vérité des urnes va être révélée »

« Quoi qu’ils fassent la vérité des urnes va être révélée. N’est-ce pas comme ça ? Il ne faut pas avoir peur », a lancé à ses supporters Martin Fayulu. Et ce, même plusieurs mois après la tenue des élections. « Cela fait sept mois depuis les élections, est-ce que la flamme s’est éteinte ? », a-t-il poursuivi.
Martin Fayulu s’est une fois de plus attaqué à l’ancien président Joseph Kabila qu’il accuse d’utiliser la corruption pour, dit-il, maintenir son système, même après les élections. Il a également apporté son soutien publiquement à Jean-Jacques Muyembe, nouveau coordonnateur de la riposte contre Ebola, qui sévit dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.

Quel avenir pour la plateforme Lamuka ?

« On a placé là docteur Muyembe. C’est lui qui avait combattu Ebola à Bikoro. C’est un fils du pays qui s’y connaît. Il faut le suivre », a expliqué le candidat à l’élection présidentielle de 2018.
Martin Fayulu ne s’est, par ailleurs, pas apesanti sur l’avenir de la plateforme Lamuka qu’il codirige avec Jean-Pierre Bemba, Moise Katumbi et Adolphe Muzito."


"En meeting hier au camp Luka Martin Fayulu promet le triomphe de la "vérité des urnes"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54835_en_meeting_hier_au_camp_luka_martin_fayulu_promet_le_triomphe_de_la_verite_des_urnes.html
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-54833_martin_fayulu_au_camp_luka_ce_n_est_plus_le_peuple_d_abord_mais_c_est_l_argent_d_abord.html
° https://actualite.cd/2019/08/04/kabila-sest-dit-quil-va-les-avoir-avec-la-corruption-cest-ce-qui-se-fait-depuis-sept

° https://www.jeuneafrique.com/mag/812245/politique/rdc-comment-lamuka-tente-de-rester-unie/


"Analyse du 6 août 2019:Martin Fayulu change enfin de ton!"





Dernière édition par ndonzwau le 6/8/2019, 11:57 pm, édité 1 fois (Raison : b)

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Message  ndonzwau le 23/8/2019, 11:22 pm


"RDC : Ensemble pour le Changement très critique vis-à-vis du nouveau pouvoir

° https://afrique.lalibre.be/40142/rdc-ensemble-pour-le-changement-tres-critique-vis-a-vis-du-nouveau-pouvoir/

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Ensemble-690x450

Les responsables de la plateforme Ensemble pour le Changement, créée pour soutenir Moïse Katumbi, étaient réunis ces derniers jours à Lubumbashi, Haut Katanga, pour faire le point sur la situation politique de la RDC et celle de leur regroupement politique.
Et leur analyse de la situation est sans ménagement pour le nouveau pouvoir et pour l’avenir de leur pays.
Cette analyse survient après une mini-tournée dans le grand Katanga de l’ancien gouverneur Moïse Katumbi, qui l’a notamment conduit à Kolwesi, Likasi, Lubumbashi ou Kalemie où l’ancien gouverneur a chaque fois été accueilli par des milliers de supporters en liesse (comme ce mercredi 21 août à Likasi).



Le texte parle des craintes des responsables de la plateforme pour l’avenir « peu radieux » qui s’annonce pour leur pays.
Ils épinglent notamment, une fois encore, « la généralisation de l’insécurité et du crime organisé à travers tout le pays » et la persistance des groupes armés dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri. Des provinces où les populations sont victimes des exactions de ces groupes armés qui demeurent impunis.
Ils soulignent aussi la persistance de la maladie  à virus Ebola qui se propage à d’autres provinces.
Sur le plan social, ils épinglent la grogne généralisée, le chômage des jeunes, la faiblesse des salaires et l’irrégularité de leur paiement, surtout dans la fonction publique. De manière générale, c’est la détérioration persistante des conditions de vie du peuple congolais qui est mis en exergue.

Autre point mis en avant, la corruption, la fraude et les détournements des deniers publics.
Autre manque à gagner criant souligné par ce communiqué d’Ensemble pour le Changement, la hausse continue des exportations de minerais bruts qui grèvent fortement les caisses de l’Etat déjà exangue.
La plateforme exige donc des institutions de la République le respect absolu des lois et de la Constitution. Elle les invite à « prendre leurs responsabilités en réalisant des réformes et en mettant en oeuvre les politiques publiques nécessaires au fonctionnement efficace de l’Etat et à la résolution rapide des problèmes de la nation ».
Elle appelle aussi le gouvernement au respect strict du Code minier, à prendre en charge les frais scolaires des finalistes des examens d’Etat.

La liste est longue (voir le communiqué ci-dessous) et les constats sans appel.
Pour les responsables de cette plateforme, les irrégularités dans la gestion de l’Etat, le manque d’investissement et de prise en compte des besoins des Congolais  sont criants. Ensemble pour le Changement rappelle enfin qu’il s’inscrit « dans une logique d’opposition républicaine, respectueuse de la Constitution et des lois de la république, rigoureuse, vigilante et exigeante, sans faiblesse ni compromission. »
Le message se termine par un appel au peuple congolais  pour qu’il demeure « mobilisé dans le combat des anti-valeurs, à faire barrage à toute velléité de changement de la Constitution et à lutter sans relâche pour l’unité nationale, la démocratie, la bonne gouvernance et l’instauration d’un Etat de droit en République démocratique du Congo. »"


"[Situation générale dégradante, grogne sociale explosive] Ensemble pour le Changement : Katumbi interpelle Félix Tshisekedi !

° https://www.laprosperite.online/index.php/politique/2679-situation-generale-degradante-grogne-sociale-explosive-ensemble-pour-le-changement-katumbi-interpelle-felix-tshisekedi
ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT, sous la férule de Moïse Katumbi Chapwe, s’inscrit dans la logique d’une opposition républicaine, respectueuse de la Constitution et des lois de la République, rigoureuse, vigilante et exigeante, sans faiblesse, ni compromission.
Telle est la principale option politique levée à la suite de l’évaluation de la situation générale de la RD. Congo, lors de séances tenues du 17 au 22 août 2019 à Lubumbashi.


Vives préoccupations

Ainsi, Ensemble pour le Changement, tout en se disant grandement préoccupé, par la généralisation de l’insécurité et du crime organisé à travers le pays ; la persistance des groupes armés au Nord-Kivu, Sud-Kivu et en Ituri ainsi que les tueries récurrentes et en toute impunité des populations de ces provinces par lesdits groupes ; la persistance de la maladie à virus Ebola dans cette partie du territoire national et son extension au Sud- Kivu notamment, dans la ville de Bukavu et dans le territoire de Mwenga ; la grogne sociale qui se généralise par suite de la précarité sociale, de la modicité des salaires et de l’irrégularité de leur paiement, en particulier, dans le secteur public, de la cherté de la vie, de l’effritement du pouvoir d’achat des Congolais, des inégalités sociales trop criantes et, de manière générale, de la détérioration sans cesse des conditions de vie de la population ; le mépris des droits constitutionnels des citoyens notamment, en matière d’éducation, de santé et d’accès à l’emploi ; le chômage de masse qui touche particulièrement la jeunesse congolaise ; la poursuite du pillage éhonté des ressources naturelles du pays au détriment du plus grand nombre et la destruction massive de l’environnement et de l’écosystème à l’exemple du pillage du bois et en particulier du bois rouge dans la province du Haut Katanga ; la reprise et l’amplification de l’exportation des minerais bruts ce qui amenuise davantage les recettes de l’Etat, conduit à la baisse des cours mondiaux de certains produits et condamne à terme les grandes sociétés à la fermeture ; la généralisation des tracasseries administratives à travers tout le pays ; la substitution de l’Etat dans ses fonctions régaliennes par les privés notamment, dans la sécurisation des concessions minières et forestières conduisant à la spoliation des zones réservées aux creuseurs artisanaux et parfois, à des violences meurtrières dont ils sont les victimes ; la corruption, la fraude et les détournements des deniers publics qui exposent à court terme, le pays, déjà exsangue, à la banqueroute, hausse le ton.

Appel pathétique

Il exige, en effet, des institutions de la République, le respect absolu des lois. Il les invite, par conséquent, à prendre leurs responsabilités en réalisant des réformes et en mettant en œuvre les politiques publiques nécessaires au fonctionnement efficace de l’Etat et à la résolution rapide des problèmes de la Nation. Dans le même ordre d’idées, il invite, par ailleurs, ses parlementaires à prendre, dès la prochaine rentrée parlementaire, des initiatives requises pour mettre un terme à la corruption, à la fraude, à l’affairisme, au trafic d’influence et aux tracasseries administratives qui ont élu domicile dans le pays.

Code minier ?

Ensemble pour le Changement demande avec insistance au Gouvernement de respecter le Code minier, en réservant la protection minière à la police territoriale et en laissant l’armée accomplir sa mission régalienne de protection et de défense du territoire national, en particulier, à l’Est du pays, où l’intégrité du territoire est sérieusement menacée.
Ebola. En ce qui concerne spécialement, le virus Ebola, ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT réaffirme son total soutien aux équipes déployées sur terrain et à tous les partenaires nationaux et internationaux impliqués dans cette lutte. Il les invite à maintenir leur engagement jusqu’à l’éradication complète de cette maladie."

"Communiqué final de l’atelier d’évaluation de la situation générale de la République Démocratique du Congo et de l’évolution de Ensemble pour le Changement

1. A l’issue de la tournée de leur Président, Moïse Katumbi Chapwe, dans le Grand Katanga, les hauts cadres de ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT se sont réunis les 17, 18, 20 et 22 août 2019, à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, pour évaluer la situation politique du pays et celle de leur regroupement politique.
2. S’agissant de la situation générale de la République Démocratique du Congo, ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT exprime ses vives inquiétudes pour l’avenir peu radieux du pays.

3. ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT est grandement préoccupé par :
(i) la généralisation de l’insécurité et du crime organisé à travers le pays ;
(ii) la persistance des groupes armés au Nord-Kivu, Sud-Kivu et en Ituri ainsi que les tueries récurrentes et en toute impunité des populations de ces provinces par lesdits groupes ;
(iii) la persistance de la maladie à virus Ebola dans cette partie du territoire national et son extension au Sud- Kivu notamment, dans la ville de Bukavu et dans le territoire de Mwenga ;
(iv) la grogne sociale qui se généralise par suite de la précarité sociale, de la modicité des salaires et de l’irrégularité de leur paiement, en particulier, dans le secteur public, de la cherté de la vie, de l’effritement du pouvoir d’achat des Congolais, des inégalités sociales trop criantes et, de manière générale, de la détérioration sans cesse des conditions de vie de la population ;
(v) Le mépris des droits constitutionnels des citoyens notamment, en matière d’éducation, de santé et d’accès à l’emploi ;
(vi) Le chômage de masse qui touche particulièrement la jeunesse congolaise ;
(vii) la poursuite du pillage éhonté des ressources naturelles du pays au détriment du plus grand nombre et la destruction massive de l’environnement et de l’écosystème à l’exemple du pillage du bois et, en particulier, du bois rouge dans la province du Haut Katanga ; (viii) La reprise et l’amplification de l’exportation des minerais bruts ce qui amenuise davantage les recettes de l’Etat, conduit à la baisse des cours mondiaux de certains produits et condamne à terme les grandes sociétés à la fermeture ;
(ix) La généralisation des tracasseries administratives à travers tout le pays ;
(x) La substitution de l’Etat dans ses fonctions régaliennes par les privés notamment, dans la sécurisation des concessions minières et forestières conduisant à la spoliation des zones réservées aux creuseurs artisanaux et parfois à des violences meurtrières dont ils sont les victimes ;
(xi) La corruption, la fraude et les détournements des deniers publics qui exposent à court terme, le pays, déjà exsangue, à la banqueroute.

4. ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT exige des institutions de la République, le respect absolu des lois. Il les invite à prendre leurs responsabilités en réalisant des réformes et en mettant en œuvre les politiques publiques nécessaires au fonctionnement efficace de l’Etat et à la résolution rapide des problèmes de la Nation ;
5. ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT invite ses parlementaires à prendre, dès la prochaine rentrée parlementaire, les initiatives requises pour mettre un terme à la corruption, à la fraude, à l’affairisme, au trafic d’influence et aux tracasseries administratives qui ont élu domicile dans le pays;
6. ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT demande avec insistance au Gouvernement de respecter le Code minier en réservant la protection minière à la police territoriale et en laissant l’armée accomplir sa mission régalienne de protection et de défense du territoire national, en particulier à l’Est du pays, où l’intégrité du territoire est sérieusement menacée;

7. ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT rappelle le Droit à l’Education et à la Santé pour tous les Congolais garanti par l’article 47 de la Constitution et demande au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour protéger les Congolais contre les épidémies, telles que l’Ebola et la rougeole dont la mortalité ne cesse d’augmenter depuis le début de cette année. Il fait appel à la solidarité et à l’unité nationale pour lutter, tous ensemble, contre ces fléaux qui menacent nos populations. Il s’engage à poursuivre la campagne de sensibilisation de la population amorcée par son Président.
8. En ce qui concerne spécialement le virus Ebola, ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT réaffirme son total soutien aux équipes déployées sur terrain et à tous les partenaires nationaux et internationaux impliqués dans cette lutte. Il les invite à maintenir leur engagement jusqu’à l’éradication complète de la maladie ;

9. Dans le secteur de l’éducation, au regard de la dégradation du pouvoir d’achat des ménages, ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT appelle le gouvernement à prendre en charge les frais scolaires des finalistes des examens d’Etat, comme ce fût le cas à l’époque au Katanga sous le gouvernorat du Président Moïse Katumbi, et l’invite à placer la création d’emplois des jeunes parmi ses priorités ;
10. Quant à l’avenir, ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT s’inscrit dans la logique d’une opposition républicaine, respectueuse de la Constitution et des lois de la République, rigoureuse, vigilante et exigeante, sans faiblesse, ni compromission ;
11. ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT, qui se veut la sentinelle de la République, invite le peuple congolais à rester mobilisé dans le combat contre les antivaleurs, à faire barrage à toute velléité de changement de la Constitution et à lutter sans relâche pour l’unité nationale, la Démocratie, la bonne gouvernance et l’instauration d’un Etat de Droit en République Démocratique du Congo.
Fait à Lubumbashi, le 22 août 2019"


"ENSEMBLE se positionne comme ‘sentinelle’ et majorité silencieuse
° https://lepotentielonline.net/2019/08/23/ensemble-se-positionne-comme-sentinelle-et-majorite-silencieuse/
Après son triomphe dans le Grand Katanga qu’il vient de boucler par la ville de Likasi, dans la province du Haut-Katanga, Moïse Katumbi a réuni, à Lubumbashi, les hauts-cadres de « ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT » pour évaluer la situation politique du pays et celle de leur regroupement politique. En réunion politique depuis le 17 août 2019, Ensemble pour le changement a finalement rendu publique, hier jeudi à Lubumbashi, le communiqué final qui sanctionne sa retraite.

Faisant le point de la situation politique, ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT exprime « ses vives inquiétudes pour l’avenir peu radieux du pays ». Il exige, par conséquent, des institutions de la République « le respect absolu des lois », tout en les invitant à « prendre leurs responsabilités, en réalisant les réformes et en mettant en œuvre les politiques publiques nécessaires au fonctionnement efficace de l’État et à la résolution rapide des problèmes de la Nation.
Comme un roseau au milieu des eaux troubles, ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT ne se détourne pas de son engagement à œuvrer  « dans la logique d’une opposition républicaine, respectueuse de la Constitution et des lois de la République, rigoureuse, vigilante et exigeante, sans faiblesse ni compromission ». Une façon de faire le contrepoids à la majorité parlementaire qui siège au Parlement et la majorité populaire que revendique l’aile dure de l’UDPS, le parti de Félix Tshisekedi. ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT se veut en même temps « la sentinelle de la République ». Aussi, invite-t-il, le peuple congolais à « rester mobilisé dans le combat contre les antivaleurs, à faire barrage à toute velléité de changement de la Constitution et à lutter sans relâche pour l’unité nationale, la démocratie, la bonne gouvernance et l’instauration d’un État de droit en République Démocratique du Congo »."


"Moïse Katumbi fait une démonstration de force à Likasi et met en garde contre tout changement de la constitution"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/21/moise-katumbi-fait-une-demonstration-de-force-a-likasi-et-met-en-garde-contre-tout-changement-de-la-constitution.html

"“Aux policiers la sécurisation des sites miniers, et aux militaires la guerre à l’Est”, lance la coalition de Katumbi"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/22/aux-policiers-la-securisation-des-sites-miniers-et-aux-militaires-la-guerre-a-lest-lance-la-coalition-de-katumbi.html

"Moise Katumbi annonce la création prochaine de son propre parti politique"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/22/moise-katumbi-annonce-la-creation-prochaine-de-son-propre-parti-politique.html

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-55588_katumbi_accueilli_en_roi_a_likasi.html
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/20/a-propos-de-mck-katumbi-usera-de-tous-les-moyens-de-droit-pour-recuperer-son-entreprise-muyambo.html


"ACTU EXPLIQUEE 23.08 - DISPARITION DE 15 MILLIONS $ : VITAL KAMERHE INDEXE + BLOCAGE GOUVERNEMENT"




Compatriotiquement !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau le 7/11/2019, 5:53 pm


"Moïse Katumbi : « La solution à nos problèmes dépend d’abord et avant tout de nous Congolais »"
° https://afrique.lalibre.be/42931/moise-katumbi-la-solution-a-nos-problemes-depend-dabord-et-avant-tout-de-nous-congolais/

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Moise-katumbi-3-690x450

Entretien avec Moïse Katumbi. L’homme politique sillonne depuis plus de dix jours l’Est de la République démocratique du Congo où il mobilise chaque jour des milliers de Congolais. Dans notre entretien téléphonique, l’homme n’a esquivé aucune question.

Monsieur Katumbi pourquoi ce safari ?
Je suis venu voir mes compatriotes pour les remercier de m’avoir soutenu pendant mes trois années d’exil forcé. Je suis surtout venu les écouter pour me faire une idée de l’état du pays et de leurs problèmes.
Pourquoi maintenant ? A priori, il n’y a pas de rendez-vous politique dans les prochaines semaines ou même les prochains mois ?
En effet, je ne suis pas en campagne électorale. Je suis tout simplement venu compatir avec mes frères et mes soeurs. Je voulais venir depuis longtemps, mais j’en avais été empêché. Maintenant les choses ont changé et je peux circuler librement.
Quels sont les premiers enseignements de cette tournée ?
A l’Est, la situation demeure catastrophique. A Beni, je me suis rendu dans un centre de prise en charge des malades d’Ebola. J’ai vu des malades. J’ai salué le courage et le dévouement extraordinaire du personnel soignant. La situation sanitaire est préoccupante. Il n’y a pas seulement Ebola mais la rougeole fait également des ravages épouvantables dans tout le pays. Partout l’insécurité règne. Les groupes armés opèrent partout. Le délabrement des routes favorise l’isolement des villageois. Les paysans ont peur d’aller aux champs. La population est asphyxiée. Les investisseurs ont peur d’investir. Le chômage frappe toute la jeunesse. A Bunia, j’ai visité un camp de déplacés. L’Ituri vit une situation d’urgence humanitaire. J’ai lancé un appel solennel au gouvernement pour qu’il débloque un minimum de 100 millions de dollars pour répondre aux besoins des populations dans les toutes les provinces ravagées par la guerre. Le gouvernement doit mettre un accent particulier sur la sécurité et sur les routes pour désenclaver le pays. Je me suis également adressé aux Ituriens afin qu’ils privilégient le dialogue intra et intercommunautaires. J’ai rappelé aux jeunes que les armes ne sont pas une solution. Elles n’amènent que la mort. Il faut en terminer avec ce cycle récurrent de violences et se mettre ensemble à reconstruire le pays.

Quelle est la solution pour qu’une paix durable revienne à l’Est du Congo ?
La solution de la crise à l’Est est à la fois politique, diplomatique et sécuritaire. Le Congo est un Etat souverain qui doit remplir scrupuleusement ses engagements vis-à-vis de ses voisins, tout comme ses voisins doivent également le faire à son endroit. Nous ne pouvons pas être un sanctuaire à partir duquel des groupes armés étrangers veulent déstabiliser des pays voisins et nos voisins ne doivent pas non plus financer des groupes armés sur notre territoire. Sur le plan sécuritaire, le gouvernement congolais doit prendre ses responsabilités afin de remettre l’armée et la police congolaise en capacité d’agir beaucoup plus efficacement contre les groupes armés. Le problème de la sécurité du Congo ne doit plus être laissé à la sous-traitance des autres forces armées. L’armée congolaise doit être équipée de moyens d’interventions modernes. Le gouvernement doit allouer aux militaires et aux policiers déployés dans les zones de guerre des primes conséquentes afin qu’ils soient motivés. Comment accepter de mourir pour 80 dollars par mois quand vous savez que vous ne serez ni soignés en cas de blessures et que si vous tombez au front votre femme et vos enfants seront abandonnés loin de chez eux ? Lorsque j’étais gouverneur du Katanga j’avais donné une prime conséquente aux éléments de nos forces armés déployés pour démanteler les Bakata Katanga. Je peux vous affirmer que cette décision a été très efficace. La solution des problèmes du Congo passe d’abord par une prise en charge réelle de nos forces armées et des éléments de notre police nationale.

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Quelle politique de voisinage préconisez-vous avec les voisins de l’Est ?
J’invite tous les Congolais à faire preuve de réalisme et de responsabilité. Nous sommes obligés de vivre en bon terme avec nos voisins. Un parent qui n'arrive pas à faire manger ses enfants en affirmant que la faute incombe à son voisin est un parent irresponsable. Est-ce que ce sont nos voisins qui nous ont dit de ne pas asphalter les routes, de ne pas payer nos militaires, de continuer dans la corruption et impunité, de ne pas donner de l’eau et de l’électricité à la population ? Non ! La solution à [nos problèmes dépend avant tout et d'abord de nous Congolais, et de nous seuls ! Nous ne devons plus écouter les prophètes de malheur qui nous ont distrait en cherchant des bouc-émissaires ailleurs. D’ailleurs, pour être clair, à part au Katanga dans la province que j’ai administré, y a-t-il eu des améliorations notables au cours des 20 dernières années ? Non. Aujourd’hui nous devons ensemble trouver des solutions congolaises à nos problèmes. Nous devons nous réveiller. Je veux réveiller la population.
Vous croyez que vous serez entendu par le gouvernement de monsieur Tshisekedi ?
Partout où je suis passé, j’ai demandé à la population si elle était d’accord que je mène une opposition républicaine et exigeante. Partout , la réponse est « Oui ». La population a besoin de se faire entendre. A sa demande, je vais donc me faire entendre par le gouvernement et tous ceux qui sont à la recherche d’une solution aux problèmes du Congo. Une opposition constructive appelle d’apporter des solutions simples et pragmatiques. Si le gouvernement veut demeurer sourd à nos propositions, il en portera la responsabilité. Nous le tiendrons comptable de la situation et le peuple tranchera.
Le succès de ce safari vous donne-t-il encore plus de regrets de ne pas avoir pu être candidat à la présidentielle de 2018 ?
Le passé c’est le passé. Je ne suis pas un homme qui pleure ou qui se lamente. Je suis un homme de l’avenir. J’ai pardonné tout le mal qu’on m’a fait à moi, à ma famille, à mes amis et à mes collaborateurs. Je veux regarder devant moi. Je suis déterminé à me mettre totalement au service du peuple congolais qui souffre énormément.

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C’est encore loin mais serez-vous candidat en 2023?
2023, c’est loin effectivement ! En ce qui me concerne, je pense d’abord à mon parti et à la population congolaise qui souffre. Aujourd’hui, nous devons mener le combat pour améliorer le social de la population et pour obtenir des élections crédibles.
Des opposants – notamment Martin Fayulu – affirment que la fonction de porte-parole de l'Opposition est attrayante et comporte beaucoup d'avantages. Or, on vous prête l’ambition de devenir le porte-parole de l’opposition ?
Si c’était pour un salaire, je serais resté dans les affaires. Lorsque j’étais gouverneur du Katanga, pendant dix ans, je n'ai jamais pris mon salaire. Je n'ai jamais utilisé un véhicule du gouvernorat ni même un billet d’avion. Mon seul salaire c'est la satisfaction du peuple congolais. La fonction de porte-parole de l'opposition est régie par la loi. Il faut s'y conformer.
Vous avez annoncé la prochaine création d’un parti politique, c’est pour quand ?
A Goma, à Beni, à Butembo, à Idjwi, à Bukavu, à Bunia et à Kindu, partout j’ai posé la question à la population de savoir si elle adhérait à l’idée de la création d’un grand parti pour défendre ses intérêts. Partout la réponse a été un oui franc et massif. Cette réponse me conforte dans l’idée qu’il faut un grand parti populaire, qui soit en communion avec le peuple congolais et qui puise ses idées à la base. Des délégués sillonnent actuellement le pays pour des consultations. A leur retour, nous allons accélérer la création du parti.
S’appellera-t-il Ensemble, comme votre plateforme politique ?
Ce n’est pas à moi à décider. Les membres de notre plate-forme qui veulent s’engager avec moi dans ce grand parti vont se réunir très prochainement et décider du nom.

L’objectif de ce parti est d’être en ordre de bataille pour 2023 et présent sur tout le pays ?
Mon parti a en effet l’ambition d’être profondément enraciné dans tout le pays. Tant en milieu rural que dans les villes. Lors de mes meetings, je constate que la population veut être mieux représentée par des délégués qu’elle aura elle-même choisis afin que ses préoccupations soient entendues. Mon parti sera réellement le parti du peuple et il sera présent à toutes les échéances tant au niveau local, provincial que national.[/size]
Que deviendront, notamment, les partis de vos conseillers, comme le MS de Pierre Lumbi, le PND de Salomon Kalonda ou l’Arc d’Olivier Kamitatu ?
Je respecte la liberté de choix de tout le monde. Ceux qui veulent adhérer au grand parti national que nous allons créer sont des hommes libres. Tout comme ceux qui refusent le sont tout autant. Aujourd’hui, les trois leaders que vous avez cités ont d’ores et déjà accepté de se mettre au travail avec moi pour ce grand parti. Beaucoup d’autres, j’en suis sûr, vont nous rejoindre.

Le PPRD était réuni récemment. Ses membres ont esquissé le retour de Joseph Kabila sur le devant de la scène, pensez-vous qu’il sera candidat en 2023 ?
Ce n’est pas à moi à commenter cette question. Tout ce qui importe c’est que la Constitution et les lois de la République soient respectées et que le peuple congolais obtienne toutes les garanties pour que les prochaines élections ne soient pas une mascarade. Cela passe impérativement par la réforme de la CENI et celle de la Cour Constitutionnelle qui sont encore toutes les deux entre les mains de l’ancien président.
Appuyez-vous la réforme de la Constitution ?
Au cours des dernières années, des centaines de Congolais ont perdu la vie pour que la Constitution soit respectée et qu’il n’y ait pas de troisième mandat. Certains comme Franck Diongo, Jean-Claude Muyambo, Moni Della, Huit Mulongo ont connu la prison et les humiliations. Le patriarche Kyungu wa Kuwmanza qui est même plus âgé que le père de Joseph Kabila a été injustement confiné en résidence surveillée. Le Cardinal Monsengwo avait dit à l’époque que les Congolais vivaient dans une prison à ciel ouvert. Nous même, nous avons payé le prix fort. A Goma, je suis allé me recueillir sur la tombe de Luc Nkulula qui incarne avec Rossy Tshimanga, Thérèse Kapangala, le visage d’une jeunesse qui a accepté le sacrifice suprême pour la sauvegarde de nos libertés. Personne n’a le droit de changer la Constitution. A ceux qui voudraient essayer de toucher à la Constitution, je leur dis que s’ils veulent jouer aux apprentis-sorciers nous donnerons au peuple congolais le mot d’ordre de refuser, comme nous l’avons fait en décembre 2014 pour refuser le troisième faux penalty.

Certains médias ont annoncé que les notables katangais s’employaient à un début de réconciliation entre vous et Kabila ? Info ou intox ?
Je vous le répète. Je suis un homme d’avenir. Pendant quatre ans, j’ai été l’homme à abattre. Avec tout mon groupe je me suis retrouvé en exil. C’est le passé. Mais à cette époque, les notables qui veulent une réconciliation où étaient-ils ? Ils avaient peur ! Un notable peut-il avoir peur d’un Chef d’État dont la mission consiste à servir le peuple congolais ? Je suis très bien là où je suis. Je reste constant et je trace ma route. Pour moi, la seule chose qui compte c’est le peuple congolais.

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Vous n’avez pas de contact avec Monsieur Kabila ?
Je n’ai aucun contact avec Monsieur Kabila.
Et avec Monsieur Tshisekedi ?
Je n’ai pas de contact avec Monsieur Tshisekedi.
Quel regard portez vous sur les dix premiers mois de sa présidence ?
Avant toute chose, il faut reconnaître que sur tous les plans, le nouveau gouvernement a hérité d’une situation catastrophique. Sur le plan sécuritaire, à l’Est du pays, les groupes armés continuent d’opérer et l’insécurité est généralisée. C’est pourquoi nous donnons des conseils au gouvernement. Les Congolais ont droit à la vie. Sur le plan des libertés, il y a des progrès. C’est indéniable. La libération des prisonniers politiques, mon retour au pays, celui de mon conseiller spécial Salomon Kalonda et d’autres exilés comme Sindika Dokolo, Mbusa Nyamwisi et les autorisations que Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba et moi avons obtenues de sillonner le pays et de tenir des meetings en témoignent réellement. Au niveau économique, les signaux sont par contre très inquiétants. La corruption continue à gangrener tout le pays. Le nouveau pouvoir doit absolument changer tous les mandataires publics et mettre des gens dignes de confiance. On ne doit pas transiger avec les corrompus. Tant que la corruption, le vol et le détournement des deniers publics demeureront impunis, il n’y aura aucun changement au Congo. Nous deviendrons un grand pays le jour où nous aurons un véritable État de droit et qu’on mettra un terme à l’impunité. Sur le plan social, le gouvernement a mis la question de l’éducation sur la table en décrétant la gratuité scolaire. Partout la population s’inquiète de voir les enfants partir à l’école sans plus y recevoir d’enseignement puisque les enseignants attendent leurs salaires. La mise en œuvre de cette obligation constitutionnelle est complexe. A l’avenir, je conseillerai au gouvernement de planifier beaucoup plus soigneusement la mise en oeuvre de ce type d’annonces. Je demande à la Banque Mondiale et aux partenaires d’aider le gouvernement dans le secteur de l’Éducation. Tous nos enfants ont droit à un bon enseignement…. Sur le plan des finances publiques, le train de vie de l’État est devenu une charge insupportable. Il absorbe toutes les ressources. Aucune mesure n’a été prise pour le réduire. Au contraire, on dépense plus et on dépense en désordre en dehors de la chaîne de dépenses et des règles budgétaires les plus élémentaires. Le Congo encourt un risque d’asphyxie du fait de la faible mobilisation de ses recettes et des besoins de plus en plus grand d’une population qui grandit à une vitesse exponentielle. Il faut donc redouter des jours sombres si rien n’est fait pour arrêter l’hémorragie et la corruption.

Vous irez à Kinshasa avec votre safari ?[
J’annoncerai prochainement le calendrier de la poursuite de ma tournée qui recommencera par Kisangani. Ensuite je ferai le Centre du pays, l’Equateur, le Bandundu, le Kongo Central et je terminerai par la capitale."

"RDC: de retour à Goma, Katumbi nie tout rapprochement avec Kabila"
° http://www.rfi.fr/afrique/20191027-rdc-goma-katumbi-rapprochement-kabila

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L'opposant congolais Moïse Katumbi à Lubumbashi, lundi 20 mai, après trois ans d'exil. :copyright: Junior KANNAH / AFP

L’opposant Moïse Katumbi Chapwe est arrivé à Goma samedi 26 octobre après deux tentatives manquées. Il a tenu un meeting au stade Afia où il a nié un quelconque rapprochement avec l’ancien régime de Joseph Kabila.

Devant une foule nombreuse venue l’attendre depuis l’aéroport jusqu’au stade Afia, Moïse Katumbi a d’abord exprimé sa joie de se retrouver enfin à Goma :
« Nous avons raté plusieurs occasions de nous revoir, je le comprends en voyant cette masse ici. Je loue votre esprit révolutionnaire parce que je suis ici grâce à vous. »
Katumbi a promis de faire une opposition exigeante avec son propre parti politique qu’il veut créer. S’agissant de son prétendu rapprochement avec l’ancien président Joseph Kabila, il répond : « Ce sont des bêtises. N’y prêtez même pas attention. Je ne peux pas trahir la population. Nous nous comprenons ? Si j’étais un traitre, pourrais-je venir ici ? Cessez d’écouter les mensonges. »
Moise Katumbi appelle aussi à combattre la corruption et la mauvaise gouvernance et promet de se battre pour le bien-être social du peuple congolais.

Nathy Nuriati habite Goma. Elle se dit satisfaite du discours de Katumbi. « Il vient de lever les doutes que nous avions… Il y avait des rumeurs qui circulaient dans nos oreilles pour dire qu’il n’était plus de l’opposition et voilà il vient de dire qu’il y est et qu’il ne quittera pas l’opposition. »
Après Goma, le président d'Ensemble pour le Changement se rendra aussi à Beni, Butembo, Bukavu, Ituri et Kindu pour délivrer le même message. À noter aussi le retour de Salomon Idi Kalonda Della, conseiller en communication qui retrouve sa liberté de circuler.


Kabila peut-il revenir ?

La question est au cœur des débats depuis que le PPRD, son parti, a annoncé le retour de l’ex-président de la République, dans les tous prochains jours, dans l’arène politique.
Ce sont les fidèles de Joseph Kabila qui ont annoncé cette nouvelle lors de leurs assises de Lubumbashi, cette semaine. Pour Néhémie Mwilanya, le dernier directeur de cabinet de Joseph Kabila, aujourd’hui coordonnateur du FCC, « aucun obstacle constitutionnel ou institutionnel » n’empêcherait le retour au pouvoir de l’ancien président de la République en 2023. Au moment opportun, le bureau politique et les instances habilitées vont se prononcer sur la question, a renchéri Mwilanya.
Depuis, les réseaux sociaux se sont emballés. Il n’est pas possible pour un sénateur à vie de briguer un autre mandat présidentiel, rétorque Paul-Gaspard Ngondakoy. Pour ce professeur de droit constitutionnel à l’Université de Kinshasa, le statut de sénateur à vie-statut viager est inscrit dans la Constitution. Joseph Kabila ne peut donc pas y renoncer comme il l'entend.

Les propos de Néhémie Mwilanya ont fait également bondir le professeur Jacques Ndjoli, un député du Mouvement de libération du Congo (MLC). À ses yeux, le retour de Joseph Kabila serait une « hérésie ». « Le droit constitutionnel congolais, selon l’article 70, est clair : le mandat du président est de cinq ans, renouvelable une seule fois. Point », insiste-t-il. Et les compteurs ne repartent pas à zéro quand on quitte le pouvoir. « C’est impossible. À moins qu’il puisse mourir et ressusciter parce que, dès qu’il a quitté le pouvoir, il est sénateur à vie et il se trouve dans une situation d’impossibilité, d’incompatibilité de redevenir candidat ».
D’autres voix s’ajoutent au débat. Elles veulent savoir qui a la bonne lecture de la Constitution. La Cour constitutionnelle ou les deux chambres du Parlement seront sans aucun doute sollicitées pour trancher."

° https://actualite.cd/2019/10/30/rdc-moise-katumbi-dement-etre-en-alliance-avec-kabila
° https://www.jeuneafrique.com/851624/politique/rdc-moise-katumbi-depuis-que-jai-quitte-son-camp-je-nai-pas-discute-avec-joseph-kabila/
° https://information.tv5monde.com/video/rdc-l-opposant-moise-katumbi-arrive-goma
° https://actualite.cd/2019/11/03/rdc-ce-quil-faut-retenir-du-meeting-de-moise-katumbi-kindu
° https://congolibere.com/rdc-a-kindu-chef-lieu-de-la-province-dorigine-de-son-bras-droit-salomon-kalonda-moise-katumbi-fait-une-demonstration-de-force/
° https://laprosperiteonline.net/2019/11/03/situation-humanitaire-catastrophique-en-ituri-katumbi-interpelle-les-autorites-congolaises-et-la-communaute-internationale/
° https://www.jeuneafrique.com/mag/782791/politique/moise-katumbi-je-serai-un-opposant-constructif-mais-extremement-vigilant/
"RDC: après les provinces de l’Est, Moïse Katumbi bientôt à la conquête du centre du pays - 04/11/2019"
° https://www.radiookapi.net/2019/11/04/emissions/linvite-du-jour/rdc-apres-les-provinces-de-lest-moise-katumbi-bientot-la



"RDC : Martin Fayulu demande l’organisation des élections anticipées dans 18 mois
° https://www.radiookapi.net/2019/11/07/actualite/politique/rdc-martin-fayulu-demande-lorganisation-des-elections-anticipees-dans?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+radiookapi%2Factu+%28Radiookapi.net+-+Actualit%C3%A9%29
L’opposant Martin Fayulu, un des leaders de la plateforme LAMUKA, appelle la classe politique congolaise à un dialogue politique pour organiser les élections anticipées en République démocratique du Congo (RDC) dans 18 mois. Ces élections permettront de « sortir le pays de la crise multidimensionnelle ».

« Le Président Martin Fayulu pense que pour l’intérêt de la nation, il faut que nous partions tout de suite aux élections anticipées pour se séparer toute de suite des élections truffées d’irrégularités. Et ces élections anticipées, le président Fayulu les veut d’ici à 18 mois », a affirmé l’un des communicateurs de LAMUKA, Prince Epenge.
Martin Fayulu, qui s’est toujours considéré comme « le vrai vainqueur » de la présidentielle de 2018, demande à l’Union africaine et à la communauté internationale de ne pas demeurer indéfiniment dans le déni.
Mais avant d’organiser ces élections, Martin Fayulu pense que la réforme des institutions de la République est préalable.
« Le préalable est qu’il y ait d’abord des réformes qui puissent nous permettre d’avoir des institutions dignes de ce nom. Le peuple n’a pas foi à cette Commission électorale nationale indépendante (CENI), le peuple n’a pas confiance à cette Cour constitutionnelle », a expliqué Prince Epenge.
Selon Prince Epenge, le président Martin Fayulu propose notamment la création d’un Haut conseil chargé de réformer les institutions et que les élections anticipées « soient ouvertes à tout le monde. »"

"RDC: Martin Fayulu propose un dialogue entre le FCC, CACH et LAMUKA, pour une transition de 18 mois"
° https://linterview.cd/rdc-martin-fayulu-propose-un-dialogue-entre-le-fcc-cach-et-lamuka-pour-une-transition-de-18-mois/
En séjour en France, l’opposant Martin Fayulu anime des conférences avec la diaspora sur la crise que traverse le pays.
D’après l’information publiée ce mardi 05 novembre 2019, par nos confrères de la radio top Congo FM, le candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre 2018, propose un dialogue de sortie de crise avec les parties prenantes entre autres le FCC, CACH et LAMUKA.


Martin Fayulu propose également la mise en place d’un conseil national des réformes institutionnelles (HCNRI), qui s’occupera des réformes urgentes de la CENI, sécurité et défense, et de la corruption.
Le président de l’ECIDÉ insisté également sur l’organisation des nouvelles élections anticipées.
Pour ce qui le dialogue, Martin Fayulu propose que ça soit un dialogue qui amènera le pays dans une transition de 18 mois dont le FCC et CACH dirigera le pays et la coalition LAMUKA dirigera le HCNRI."

"RDC : ces propositions de Martin Fayulu pour sortir de la crise"
° https://election-net.com/drc/rdc-ces-propositions-de-martin-fayulu-pour-sortir-de-la-crise/
"DANS SON PLAN DE SORTIE DE CRISE REVU ET CORRIGE
"Martin Fayulu réitère son appel aux élections anticipées"

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article22587

° http://topcongofm.net/18-mois-de-transition-et-de-nouvelles-elections-fayulu/
° https://actu24.cd/blog/2019/11/06/rdc-pour-martin-fayulu-seuls-lorganisation-des-elections-anticipees-et-la-reforme-des-institutions-mettront-fin-a-la-crise-de-legitimite/
° https://4pouvoir.cd/2019/11/programme-durgence-fayulu-propose-la-direction-du-pays-par-la-coalition-cach-fcc-et-le-hcnri-par-coalition-lamuka/
° https://www.laprunellerdc.info/2019/11/06/rdc-martin-fayulu-propose-la-creation-du-haut-conseil-national-des-reformes-institutionnelles-pour-des-elections-anticipees-dans-18-mois/
° https://cas-info.ca/2019/11/martin-fayulu-appelle-a-la-tenue-dun-dialogue-entre-fcc-cach-et-lamuka-pour-la-sortie-de-crise/

"MES 300 PROPOSITIONS -Martin Fayulu - 2018"
° https://www.martinfayulu.net/wp-content/uploads/2018/10/LES-300-PROPOSITIONS-DE-MARTIN-FAYULU.pdf
"Félix Tshisekedi conseille à Martin Fayulu d'amener sa proposition du HCNR au Parlement - 2 juillry 2019"
° https://www.politico.cd/encontinu/2019/07/02/felix-tshisekedi-conseille-a-martin-fayulu-damener-sa-proposition-du-hcnr-au-parlement.html
"Fayulu propose, Kabila observe et Fatshi dispose"
° https://www.diaspordc.com/fayulu-propose-kabila-observe-et-fatshi-dispose/


"RDC: les leaders de Lamuka affichent à nouveau leurs divergences - 28 octobre 2019"
° http://www.rfi.fr/afrique/20191027-rdc-lamuka-autel-ambitions-fayulu-muzito-katumbi-bemba
La principale plateforme de l’opposition peine à parler d’une seule voix sur de nombreuses questions publiques. Entre les ambitions de différents leaders et le positionnement de chacun par rapport au nouveau pouvoir, ces derniers jours, deux de ses leaders ont utilisé leur meeting pour se faire passer des messages.

Les dissensions ont pris une autre ampleur depuis l’évocation de la question du porte-parole de l’opposition, poste inscrit dans la Constitution. Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi se verraient bien occuper cette position, selon leurs états. Ce qui n’est pas du goût de Martin Fayulu et d’Adolphe Muzito.
S’exprimant à Paris vendredi devant la diaspora congolaise, Fayulu a même accusé ses camarades de tenter de réduire son influence en acceptant d’occuper ce poste.
Pour sa part, Katumbi, qui ne s’aligne pas dans la stratégie de Fayulu, a demandé à ce dernier, sans le citer nommément, de retirer également ses députés de l’Assemblée nationale s’il ne se considère pas comme opposant.

L’autre point de divergence est le poste de rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale qui est réservée à l’opposition. Déjà amputés de deux de leurs camarades venus gonfler les rangs du pouvoir, les quatre leaders de Lamuka qui sont restés sont également divisés en deux camps.
Le premier est composé de Jean-Pierre Bemba et de Moïse Katumbi. Ils disent se ranger dans une opposition dite exigeante et républicaine alors que Martin Fayulu et Adolphe Muzito ne reconnaissent pas Félix Tshisekedi comme président de la République et se battent encore pour, disent-ils, la vérité des urnes."
Ces dissensions se révèlent au moment où Jean-Bemba se concentre sur la restructuration de son parti et Moïse Katumbi se prépare également à lancer le sien.

"Katumbi contre Fayulu, le bras de fer se poursuit  - 30.10.2019"
° https://www.dw.com/fr/katumbi-contre-fayulu-le-bras-de-fer-se-poursuit/a-51049850
"RDC : la coalition Lamuka cherche sa voie"
° https://www.jeuneafrique.com/mag/832260/politique/rdc-la-coalition-lamuka-cherche-sa-voie/
"Lamuka à bout de souffle ? - 09/10/2019"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/10/09/lamuka-a-bout-de-souffle.html
° https://forumdesas.org/spip.php?article22456
"Lamuka : destins croisés ! - 30 octobre 2019"
° https://laprosperiteonline.net/2019/10/30/lamuka-destins-croises/
° https://lepotentielonline.net/2019/05/22/rapprochement-katumbi-fayulu-bemba-tshisekedi-un-pari-difficile/
° https://www.jeuneafrique.com/843555/politique/rdc-bras-de-fer-a-lassemblee-entre-les-partis-de-jean-pierre-bemba-et-de-moise-katumbi/

"Présidium de Lamuka : “Nous serons probablement en réunion au pays entre le 17 et le 20 novembre” Adolphe Muzito"
° https://linterview.cd/presidium-de-lamuka-nous-serons-probablement-en-reunion-au-pays-entre-le-17-et-le-20-novembre-adolphe-muzito/

"RDC:Moïse Katumbi est-il influent!.(Dossier après son Safari à l’Est)."
° https://fizimedia.com/2019/11/rdcmoise-katumbi-est-il-influant-dossier-apres-son-safari-a-lest/


"Porte-parole de l’Opposition : Kabila, le tireur des ficelles"
° https://lepotentielonline.net/2019/11/05/porte-parole-de-lopposition-kabila-le-tireur-des-ficelles/
"BENI : Moïse Katumbi, la sentinelle de la population"
° https://www.factuel.cd/2019/10/28/beni-moise-katumbi-la-sentinelle-de-la-population


"RDC – Martin Fayulu : « La ligne rouge, ce n’est pas Kabila mais son système, qui perdure »"
° https://www.jeuneafrique.com/mag/832249/politique/rdc-martin-fayulu-la-ligne-rouge-ce-nest-pas-kabila-mais-son-systeme-qui-perdure/
"RDC: Pour le MS-G7 Martin Fayulu fait de l’escroquerie politique et de la duperie"
° https://linterview.cd/rdc-pour-le-ms-g7-martin-fayulu-fait-de-lescroquerie-politique-et-de-la-duperie/
"RDC : Martin fayulu et la DVU demandent à Tshisekedi de mettre son directeur de cabinet à la disposition de la Justice"
° https://actualite.cd/2019/09/27/rdc-martin-fayulu-et-la-dvu-demandent-tshisekedi-de-mettre-son-directeur-de-cabinet-la
"Bemba ou Katumbi, personne ne peut me tirer vers le bas", Fayulu dézingue ses alliés de Lamuka"
° https://www.politico.cd/en-off/2019/10/27/bemba-ou-katumbi-personne-ne-peut-me-tirer-vers-le-bas-fayulu-dezingue-ses-allies-de-lamuka.html

"Fayulu charge Kabila : “Il a été amené au Congo pour le déstabiliser ! “"
° https://congoprofond.net/fayulu-charge-kabila-il-a-ete-amene-au-congo-pour-le-destabiliser/

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Pour le président de la “Dynamique pour la Vérité des urnes”, MARTIN FAYULU MADIDI, le sénateur à vie et ancien président de la République, Joseph Kabila, a été amené pour déstabiliser la RDC.
Il a fait cette déclaration lors d’un échange très intéressant dans un DÎNER-DEBAT avec les Congolais de Lille en présence des membres du COLLECTIF AFRIQUE, une organisation panafricaine regroupant les Africains d’origine de plusieurs pays, ce samedi 02 novembre.

“Il y a absence d’un vrai Leadership car Monsieur Kabila a été amené au Congo pour le déstabiliser,” a-t-il répondu à la question de savoir pourquoi l’Afrique ne se développe pas à cause du Congo, car selon le porte-parole de ce collectif, l’Afrique est malade du Congo.
L’élu de Lukunga MARTIN FAYULU dit que c’est à cause d’une élite congolaise totalement corrompue. Une elite passive qu’il y a manque de leadership en RDC.
S’agissant de la RDC, Martin Fayulu soutient qu’y a absence d’un leadership responsable, capable et engagé.
Le candidat malheureux à l’élection présidentielle de décembre 2018 a expliqué au public le bien-fondé du Plan de sortie de crise qu’il propose pour sortir la RDC de la crise de légitimité.
Avant de passer la parole au Premier ministre honoraire Adolphe Muzito, Martin Fayulu a aussi abordé d’autres sujets tels la situation à Minembwe, les opérations militaires conjointes à L’Est du pays, etc."


"Au cours d’un meeting à Kisangani, Jean-Pierre Bemba appelle à l’unité pour relever le défi du développement - 12/10/2019"
° https://www.radiookapi.net/2019/10/12/actualite/politique/au-cours-dun-meeting-kisangani-jean-pierre-bemba-appelle-lunite-pour
 "JP Bemba à Kisangani: « Ceux qui ont réellement remporté les élections n’ont jamais dirigé le pays »"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-57813_jp_bemba_a_kisangani_ceux_qui_ont_reellement_remporte_les_elections_n_ont_jamais_dirige_le_pays.html

° http://www.rfi.fr/afrique/20190805-rdc-meeting-kinshasa-martin-fayulu-reste-combatif
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/06/13/en-rdc-les-illusions-perdues-de-martin-fayulu_5475914_3212.html
° https://information.tv5monde.com/video/martin-fayulu-il-y-aura-un-soulevement-populaire-en-rd-congo


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RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Empty Re: RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

Message  ndonzwau le 8/11/2019, 12:06 am

Que penser, que dire des propositions de sortie de crise de Fayulu ?

D'abord, à lire et à entendre les réactions en général le moins qu'on puisse constater est que l'accueil est loin d'être enthousiaste. Sans doute que l'opinion n'arrive plus vraiment à situer d'où il parle : Fayulu ne parlerait-il plus aujourd'hui qu'à contretemps plutôt qu'à temps ? En effet à tort ou à raison beaucoup de Congolais ne semblent plus réagir par rapport à une crise électorale, la vérité des urnes ; à peine perçoivent-ils que nous vivons une nouvelle crise plutôt que notre état habituel mi-figue mi-raison où ils attendent non des discussions politiciennes venant d'un Fayulu considéré comme en dehors du pouvoir mais des propositions concrètes du nouveau PR et son Gouvernement qui soulageraient leurs besoins immédiats. Qu'en est-il qu'une proposition en fait ancienne raillée alors par presque tous ne le soit aujourd'hui que par certains ?l

Mutandis mutandi augurent-ils que ce Fayulu n'aura aucune capacité structurelle d'imposer un dialogue, des élections anticipées après une transition de 18 mois, une autorité formelle qui engage des réformes? Il y'a aujourd'hui un pouvoir constitutionnellement installé et dans le fait reconnu dedans et dehors qui est habilité à prendre l'initiative des actions à accomplir mais surtout une coalition FCC-CACH au pouvoir dont la première composante plus puissante ne permettra à personne de venir troubler ses plates-bandes quand bien même la deuxième serait avisée pour ce changement. Où l'on voit derrière l'impératif de Tshisekedi sinon de bousculer les rapports de force en sa faveur au moins de les pacifier pour qu'il ait la latitude d'agir plus librement selon ses prérogatives présidentielles et ses vœux de changement. Qu'en sera-t-l ? ...

Enfin, le paradoxe est que les propositions de Fayulu paraissent correctes, même une bonne frange des politiques au pouvoir ou dans l'opposition y ont pensé et y pensent encore et surtout il n'est pas écarté que ce que ne sont aujourd'hui que des propositions soient demain réalisées sans peut-être même que Fayulu n'en endosse la paternité. Avec la réactualisation de ses propositions Fayulu semble avoir fait un pas pour coller son personnage à l'actualité qui avance mais cet effort restera insuffisant s'il continue à ramener beaucoup à lui, s'il ne comprend pas que le combat de la vérité des urnes vu à son seul cas de vrai élu le 30 décembre 2018 , fût-il moralement défendable, nécessite d'être dépassé vers une valeur démocratique nationale, pour qu'il lui soit politiquement profitable.

Au final Fayulu pourra-t-il par la réactualisation de sa vieille proposition déjà rattraper son décrochage dû principalement au fait que son combat non-violent face à un peuple qui s'est résigné à donner une chance au nouveau PR ne lui en donnait point à lui ? Le combat de la vérité des urnes tel qu'il continuait à l'entendre et à le mener ne peut réussir sauf mobilisation populaire forcément violente, sa seule autre issue de sortie c'est de se rendre indispensable auprès de Tshisekedi qui en ferait un allié contre son partenaire actuel encombrant. Pourra-t-il aller jusque-là ? Rien n'est moins sûr...


Au delà du cas et de l'actualité Fayulu, une question demeure : le pays vit-il une crise ou pas, si oui laquelle et comment y faire face ?

Il n'est pas sorcier de voir que sur le plan politique la concurrence au sommet de L’État entre le président qui reste malgré sa fonction du CACH et 'JK' avec son FCC pose des réels problèmes de cohabitation , de cohérence et d'effectivité dans la gouvernance réelle  , les deux n'ayant pas toujours la même vision politique et se battent chacune pour une préséance au pouvoir. En face, hélas l'opposition n'est pas vraiment unie, deux camps se combattent tantôt ouvertement tantôt tacitement. Une crise politique qui demanderait solution pourquoi pas via une recomposition de coalitions ?
Le prétendu dialogue sollicité par Fayulu en serait-il loin ou le paysage politique restera-t-il inchangé les cinq ans du mandat en cours via des replâtrages ?
Et cette démonstration de force de Katumbi enfin permise sur les terres de l'Est après le Katanga, tous fiefs de 'JK' et de son FCC ?
On signale une récente entrevue  entre l'ancien et le nouveau Président, n'aurait-elle pas été aussi motivée pour régler quelque dissension ?

A coté du secteur purement politique, il se murmure que la situation économique se dégrade non seulement les dépenses présidentielles à la suite de nombreux voyages couteux de notre nouveau PR qui ont lourdement grevé les maigres finances de L’État mais aussi qu'une sorte d'embargo du FCC envers lui a asséché les liquidités présentes au point de placer à la diète les autres institutions de la République. Du coup au Parlement comme au Gouvernement mais aussi dans l'administration publique "les frais de fonctionnement tombent au compte-gouttes . On n'est pas loin d'une paralysie de l'Etat, d'un blocage du fonctionnement des institutions publiques", dit-on.
De quoi provoquer une grogne généralisée préjudiciable pour le pays dont Tshisekedi porterait le chapeau et y perdrait un peu de sa popularité. Ce serait le plan final du puissant et machiavélique du FCC. On voit déjà l'impact de cette impasse financière  des comptes public sur  !e politique : crise politique et économique !

Ajoutons  que face aux grains de sable présents et à venir d'une cohabitation chahutée, du côté de Tshisekedi on aurait imaginé en prévision des échéances de 2023 une "Majorité présidentielle populaire". Il est question de fédérer plus de forces politiques autour de l’UDPS qui accompagneraient Tshisekedi en 2023, une majorité forcément recomposée autour de Tshisekedi où Kamerhe risque de passer à la trappe à moins qu'il accepte de doucher ses ambitions et les précédents accords.
Et Katumbi sera-t-il alors en face ou à côté comme challenger le plus en vue, en prévoyant que 'JK' s'il réussit alors à arracher l'imprimatur légal, la population ne lui accordera pas sa caution (à l'exemple de Wade face à Sall au Sénegal ?)

Les germes d'une crise sont bien là, elle risque d'éclater un jour si la gouvernance reste brouillonne comme elle l'est aujourd'hui et Tshisekedi en portera le premier le chapeau. Qu'en sera-t-il ? Demain est un autre jour...



"Élections RD Congo : Martin Fayulu met fin à son combat pour « La vérité des urnes »"
° http://www.cheikfitanews.net/2019/11/elections-rd-congo-martin-fayulu-met-fin-a-son-combat-pour-la-verite-des-urnes.html

RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Ob_0e7243_martin-fayulu-photo-page-facebook
Martin Fayulu. Photo de profil de page facebook

Dans une note intitulée : « Proposition de sortie de crise post-électorale en RDC» et signée le 4 novembre 2019, Martin Fayulu, un des candidats de la dernière présidentielle congolaise du 30 décembre 2018 a appelé à des discussions pour :

1. La création d'une institution dénommée « Haut Conseil National des Réformes Institutionnelles », HCNRI en sigle. Le HCNRI aurait pour mission « d'opérer des réformes au niveau de la Commission électorale, des juges du contentieux électoral, de la défense et de la sécurité, de la gouvernance (lutte contre la corruption) ainsi que des droits humains. »
2. La mise en œuvre d'un programme d'urgence portant sur la sécurisation du territoire et sur la refonte des forces de défense et de sécurité du pays,
3. L'organisation de nouvelles élections générales (présidentielle, législatives nationales, provinciales, sénatoriales, présidences des assemblées provinciales, gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces),
4. Dans sa note, Martin Fayulu a affirmé que « pendant la période des réformes de 18 mois environs, la coalition CACH/FCC dirigera le pays, et la coalition LAMUKA dirigera le HCNRI ».

Matin Fayulu met ainsi une croix sur son combat de « la vérité des urnes », reconnaissant de facto les nouveaux animateurs issus des élections du 30 décembre 2018, en cela compris le Président de la République Félix Tshisekedi, son challenger d'alors."


"Firmin Yangambi à Martin Fayulu:"Votre offre de cogestion Lamuka Cach est dans la rubrique des deals du syndicat des politiciens""
° https://election-net.com/drc/firmin-yangambi-a-martin-fayulu-votre-offre-de-cogestion-lamuka-cach-est-dans-la-rubrique-des-deals-du-syndicat-des-politiciens/


"Peter Kazadi à Martin Fayulu : « Nous venons des élections qui ont porté Felix Tshisekedi au pouvoir »"
° https://www.radiookapi.net/2019/11/07/actualite/politique/peter-kazadi-martin-fayulu-nous-venons-des-elections-qui-ont-porte
« Nous venons des élections qui ont porté Felix Tshisekedi au pouvoir », a affirmé mercredi 6 novembre le député provincial de l’UDPS, Peter Kazadi. Il réagissait ainsi à la proposition de l’opposant Martin Fayulu d’organiser les élections anticipées dans 18 mois, « pour se séparer des élections truffées d’irrégularités. »
Pour Peter Kazadi, il n’y a pas de crise politique en RDC et le pays est plutôt engagé sur la voie de la démocratie.


« Felix Tshisekedi est au pouvoir, il a été normalement élu, proclamé par la cour Constitutionnelle, à la suite des requêtes introduites par M. Fayulu. Donc on ne peut pas parler de crise de légitimité dans notre pays », a rétorqué l’élu de l’UDPS.
Peter Kazadi dit comprendre que Martin Fayulu « est de ces politiciens nés de la conférence nationale souveraine qui sont toujours habitués à des palabres, à des crises artificielles, à des partages équilibrés et équitables du pouvoir en dehors de la population. »
« Il continue à rêver que ce moment va revenir mais il ne reviendra jamais. Nous sommes engagés vers la voie de la démocratie, nous sommes en pleine démocratie. Si c’était lui qui a été proclamé par la même cour, il n’allait pas envisager des réformes », a indiqué Peter Kazadi."
"Peter Kazadi: “Fayulu fait partie des politiciens nés de la CNS qui sont toujours habitués au partage du pouvoir”"
° https://linterview.cd/peter-kazadi-fayulu-fait-partie-des-politiciens-nes-de-la-cns-qui-sont-toujours-habitues-au-partage-du-pouvoir/
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59093_relation_fcc_cach_desormais_nous_n_avons_qu_un_seul_chef_qui_s_appelle_felix_antoine_tshisekedi_vital_kamerhe.html


"RDC: Ciakudia monte au créneau, les propositions de Martin Fayulu sont sérieuses ! -3 juil. 2019"
° https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/030719/rdc-ciakudia-monte-au-creneau-les-propositions-de-martin-fayulu-sont-serieuses



"RDC: les cartes sont-elles en train de se rebattre dans les grandes coalitions?"
° http://www.rfi.fr/afrique/20191104-rdc-grandes-coalitions-paysage-politique.
Presque un an après les élections, quel avenir pour les grandes coalitions électorales ? L’un des porte-parole de la plate-forme pro-Kabila a appelé à se mobiliser pour sauver la coalition au pouvoir. Du côté de l’opposition, les leaders de Lamuka font de plus en plus cavalier seul. Va-t-on assister à une recomposition du paysage politique ?

C’est un des porte-parole du Front commun pour le Congo qui le dit. Certains membres de la coalition gouvernementale Cach-FCC entretiennent une « confusion préjudiciable ». Pour André-Alain Atundu, ses membres devraient faire preuve de « plus de retenue ».
Le ton est monté ces dernières semaines entre partisans du nouveau chef de l’État et soutiens de Joseph Kabila. Il n’y a plus de communication sur les rencontres entre Félix Tshisekedi et son prédécesseur. Ce que l’on sait, c’est que le nouveau président voyage beaucoup, que son prédécesseur se fait discret et que bon nombre de décisions dont on dit qu’elles devraient être prises en commun restent en suspens.
Pendant ce temps, Moïse Katumbi, l’ancien gouverneur du Katanga, chasse sur les terres de la coalition gouvernementale en tenant des meetings dans les Kivu, en Ituri et dans le Maniema. Il attire les foules, mais il se présente seul.

Son rival au sein de Lamuka, Martin Fayulu, sillonne, lui, les capitales européennes à la recherche de soutiens extérieurs. Quant au troisième homme de la coalition de l’opposition, Jean-Pierre Bemba, il reste invisible depuis l’anniversaire de la création de son parti, en octobre dernier."


" Fonctionnement du gouvernement et des institutions, un blocage subtil signé FCC"
https://lepotentielonline.net/2019/11/05/fonctionnement-du-gouvernement-et-des-institutions-un-blocage-subtil-signe-fcc/
Tout est fait pour faire baisser la cote de popularité de Fatshi
La machine de l’État ne tourne pas encore à plein régime. Outre la présidence de la République qui aurait déjà fait exploser ses allocations budgétaires pour l’exercice 2019, les autres institutions de la République baignent dans la disette. C’est le cas du Parlement et du gouvernement où les frais de fonctionnement tombent au compte-gouttes. On n’est pas loin d’une paralysie de l’État. Évidemment, c’est le chef de l’État Félix Tshisekedi qui en portera le chapeau. Certains y voient la main noire du FCC qui cherche par tous les moyens à faire chuter la cote de popularité du chef de l’État qui stagne depuis quelques mois.
Le Potentiel

À quelques mois de la clôture de l’année budgétaire 2019, le gouvernement s’est imposé une discipline de ne dépenser que sur base des prévisions réalistes de recettes. Entre-temps, il y a des dépenses contraignantes telles que les frais de fonctionnement des institutions qui s’accumulent.
Depuis un temps, c’est la disette dans les institutions publiques. Hormis la présidence de la République où les frais de fonctionnement ont presqu’explosés à la suite de nombreux voyages à l’étranger du chef de l’État Félix Tshisekedi, d’autres institutions, notamment les deux chambres du Parlement et le gouvernement, sont obligées de serrer la ceinture pour se maintenir en vie.
Au niveau du gouvernement, on apprend que les frais de fonctionnement des ministères sont devenus aléatoires. Les cabinets ministériels sont presqu’à l’agonie. Au Parlement, c’est aussi la désolation. Dans la chambre basse du Parlement, les députés nationaux ne sont toujours pas fixés sur la hauteur réelle de leurs émoluments. Ils doivent se contenter des primes qui leur sont encore versées sans base évidente.

« Depuis notre investiture, nous sommes payés au compte-gouttes. Après calcul, mes émoluments n’ont jamais dépassé la barre de 4.300 Usd. En plus, ils ne sont jamais payer du coup. C’est généralement par palier », confiait à notre rédaction un élu national de la province du Kwilu.
Dans les cabinets ministériels, c’est aussi la détresse. « Le cabinet tourne au ralenti. On ne sait pas fonctionner. Les frais de fonctionnement sont presqu’inexistants. Et quand ça tombe, ce ne sont que des miettes. On est coincé », a indiqué, dépité, un membre d’un cabinet ministériel.
Dans l’administration publique, la grogne gagne également du terrain. « Le gouvernement ne veut pas libérer nos primes mensuelles. Nous allons bientôt descendre dans la rue pour porter haut nos revendications », tempêtait un agent du ministère des Mines. Ils ne sont pas les seuls à hausser le ton.
Au Sénat, réputé chambre des sages, les sénateurs essaient encore de contenir leurs émotions. Mais, pour combien de temps ? C’est tout le problème.

Dans ces conditions, il faut craindre un blocage du fonctionnement des institutions publiques. Les premiers signes de friction sont déjà visibles.
À l’Assemblée nationale, sa présidente, Jeannine Mabunda, pourrait en être la première victime. Entre la présidente de la chambre basse du parlement et les députés nationaux, il y a déjà un grand fossé qui se crée. À la base, il y a bien évidemment les députés qui ne sont pas d’accord du traitement qui leur est réservé, contrairement aux législatures 2006 et 2011. Pour eux, Jeannine Mabunda en serait le principal responsable. Alors qu’en réalité, l’Assemblée nationale, tout comme le gouvernement ainsi que d’autres institutions de la République paient le prix de l’impasse financier des comptes publics.

Où se trouverait alors le blocage ?

La question est dans toutes les lèvres. C’est vrai que depuis l’entrée en fonction du gouvernement Ilunga Ilunkamba, il y a un grand travail d’assainissement des comptes publics qui est entrepris, mais cela, notent nombre d’experts, ne peut pas empêcher l’État de garantir le bon fonctionnement de ses institutions. Le problème, disent-ils, serait ailleurs. Sans doute, sur le terrain politique.
En effet, la plupart de ces observateurs s’accordent à dire que le blocage, apparemment artificiel, des institutions serait, une fois de plus, l’œuvre du FCC qui voit mal le chef de l’État Félix Tshisekedi prendre de l’ampleur dans l’opinion publique. Au niveau du FCC, on a donc imaginé un plan pour créer une pénurie virtuelle de moyens de l’État, dans l’objectif de contraindre les institutions à l’agonie. Ce qui, à terme, devrait les pousser à honnir le président de la République.
Ce n’est qu’une hypothèse. Mais, les faits sur le terrain légitiment cette thèse. Depuis ce week-end, les deux leaders du FCC et du CACH se sont retrouvés dans la périphérie de Kinshasa pour harmoniser leurs vues. C’est la preuve qu’il y a des grains de sable dans l’engrenage.

Espérons que les deux partis sauront aplanir le plus rapidement possible leurs divergences pour libérer, enfin, la machine de l’État. Sinon il faut craindre une panne sèche à l’échelle institutionnelle.
Et pour cela, le FCC n’hésite pas un seul instant d’utiliser toutes les armes à sa disposition pour faire plier Félix Tshisekedi."


"Assemblée nationale: difficile consensus au sein de l’Opposition"
https://lepotentielonline.net/2019/11/06/assemblee-nationale-difficile-consensus-au-sein-de-lopposition/
L’Opposition à l’Assemblée nationale est loin de s’accorder sur le partage des responsabilités au sein des commissions permanentes. De même, il n’y a toujours pas de consensus autour de la désignation de celui qui occupera le poste de rapporteur adjoint (poste réservé à l’Opposition). Les deux questions seront finalement tranchées par la plénière souveraine. Ainsi en a décidé la conférence des présidents.
Pitshou Mulumba

L’évaluation du processus de mise en place des bureaux des commissions permanentes, le calendrier de l’élection du rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale et les propositions sur la mise en place des commissions d’enquête parlementaires ont été au menu, mardi 5 novembre au Palais du peuple, de la conférence des présidents des groupes parlementaires sous la houlette de Mme Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale.
Et si l’on note une évolution positive en évaluant le processus de mise en place des commissions permanentes au sein de la Majorité parlementaire (FCC-CACH), la question divise encore au sein de l’Opposition.
Cette composante avait pourtant réussi à obtenir à l’issue des négociations avec la majorité au pouvoir, la direction de trois de dix commissions permanentes de la Chambre basse du Parlement. À ce désaccord s’ajoute celui autour de la désignation de celui qui représentera l’Opposition au poste de rapporteur adjoint du bureau de l’Assemblée nationale. Le MLC de Jean-Pierre Bemba a exprimé le vœu d’occuper ce poste pour, dit-il, compenser le fait que le camp Moïse Katumbi, occupe déjà le même poste au bureau du Sénat. Un avis rejeté par le groupe parlementaire MS-G7, un de deux groupes proches de Moïse Katumbi, qui estime que ce poste lui revient de droit, en raison de son poids numérique à l’Assemblée nationale.

Des enquêtes parlementaires en pipeline

Pour trancher, la conférence des présidents a levé l’option de porter toutes les questions à la plénière. Et le vote pourra ainsi départager les uns et les autres. D’ores et déjà, le rapporteur de l’Assemblée nationale, Célestin Musao, a annoncé la proposition à la prochaine plénière du calendrier de l’élection du rapporteur adjoint.
Une autre question qui sera portée à la sanction de la plénière, c’est celle de la situation du groupe parlementaire AFDC-A. Qui de deux ailes (Modeste Bahati et Nene Nkulu) devra mener la barque au sein de l’hémicycle ? C’est à la plénière de trancher. Les responsables des groupes parlementaires ont levé l’option de confier la question à la commission PAJ.
Par ailleurs, la conférence des présidents s’est également appesantie sur l’urgence du dépôt du projet de loi de finances pour l’exercice 2020, du rapport de la Céni avant de tabler sur les propositions des commissions d’enquête parlementaire.
Et concernant ces propositions des commissions d’enquête, elles portent sur plusieurs questions d’actualité. L’on note, entre autres, la question des atrocités en Ituri, les dernières violences au Sankuru, la pollution qui se vit actuellement dans le Grand Katanga à la suite des activités minières, l’affaire de la construction du siège de l’assemblée provinciale dans le Haut-Lomami et la gestion des fonds liés aux activités pétrolières en RDC. À ces initiatives de contrôle, s’ajoutent des questions orales avec débat et des questions écrites adressées aux différents responsables des services publics, a fait savoir le rapporteur de l’Assemblée nationale."

"Commissions permanentes de l'Assemblée nationale: l’opposition a enfin trouvé un compromis"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59102_commissions_permanentes_de_l_assemblee_nationale_l_opposition_a_enfin_trouve_un_compromis.html
° https://7sur7.cd/2019/11/07/rdc-assemblee-nationale-lopposition-trouve-un-compromis-partiel-sur-la-gestion-des
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59066_rapporteur_adjoint_de_l_assemblee_nationale_les_urnes_pour_departager_les_candidats_de_l_opposition.html



"Félix Tshisekedi prépare 2023 : une Majorité présidentielle populaire en gestation"
° https://lepotentielonline.net/2019/11/06/felix-tshisekedi-prepare-2023-une-majorite-presidentielle-populaire-en-gestation/
Il trône au sommet de l’Etat depuis la présidentielle de décembre 2018, mais il garde toujours les yeux rivés sur le prochain round électoral de 2023. A l’instar d’autres formations politiques qui affûtent déjà leurs armes, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi ne ménage pas sa monture. Selon des indiscrétions glanées dans les milieux de l’UDPS, une équipe restreinte travaille sur le projet. Il s’agit de fédérer plus de forces politiques autour de l’UDPS pour créer une Majorité présidentielle populaire (MPP), celle qui accompagnera Fatshi en 2023.
Le Potentiel

Sur le terrain, ses potentiels concurrents se sont déjà jetés dans l’arène. Tous se projettent déjà en 2023 ; année de prochaines échéances électorales. A Lubumbashi, le PPRD qui ne fait mystère autour du choix de Joseph Kabila comme son candidat naturel à la présidentielle de 2023 vient d’annoncer les couleurs depuis son dernier congrès de Lubumbashi.
En même temps, Moïse Katumbi, président d’Ensemble pour le changement,  profite de son safari national qu’il a lancé à partir du Grand Katanga pour tâter le terrain. On sait déjà que Katumbi se présentera en 2023 sous le label de son propre parti politique dont les contours sont en train d’être finalisés.
Au sein du CACH, la coalition qui a porté Félix Tshisekedi, rien ne semble bouger. On sait d’ores et déjà que, selon l’accord créant le CACH, l’UDPS a accepté de s’effacer en 2023 au profit de l’UNC de Vital Kamerhe. Ce qui n’est pas évident. Après cinq ans d’exercice du pouvoir, Félix Tshisekedi acceptera-t-il de se retirer de la présidentielle de 2023 en accordant son soutien à Vital Kamerhe. Difficile de répondre à cette question.

Il est cependant curieux de constater que depuis la victoire de Félix Tshisekedi, le CACH n’a jamais formalisé sa structure. Il est resté comme une coalition temporaire censée disparaître juste après avoir rempli sa mission. De ce point de vue, un soutien de Félix Tshisekedi à Vital Kamerhe paraît peu probable. Il y aura un temps où chacun cherchera à voler de ses propres ailes.
Une chose est sûre : Vital Kamerhe a de sérieuses prétentions pour 2023. Mais, le président de l’UNC sait pertinemment bien qu’il ne pourra pas compter sur la bonne foi de l’UDPS. Sans doute, Félix Tshisekedi ne tiendra pas sa parole, telle que consignée dans l’accord de Nairobi créant le CACH.
C’est l’une des raisons – peut-être même la principale – qui explique le peu d’empressement qu’il y a à mettre en place les structures politiques du CACH.

En 2023, ou peut-être bien avant, une rupture entre Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe est possible. Le chef de l’Etat, qui n’exclut pas l’option de se représenter en 2023, sait qu’il ne pourra pas compter sur Kamerhe. Et vice-versa.
Aussi se prépare-t-il pour éviter toute surprise désagréable lorsque se pointera le rendez-vous électoral de 2023.
Au sein de l’UDPS, il y a une équipe restreinte qui travaille sur le format politique avec lequel Félix Tshisekedi se présentera en 2023. Cela ne sera forcément ni le CACH, ni la majorité qui s’est formée autour de la coalition FCC – CACH. En 2023, Félix Tshisekedi devrait se présenter sous une majorité recomposée au sein de laquelle l’UDPS, son parti, assurera le leadership. En effet, l’idée est de mettre en place une Majorité présidentielle populaire (MPP). 
Dans les milieux de l’UDPS, le projet fait du chemin. Des vagues de recrutement se succèdent, notamment au sein du Rassemblement des démocrates tshisekedistes (RDT) et d’autres courants de la mouvance UDPS. Tous ont des yeux rivés sur 2023.

La MPP, qu’est-ce ?

Comment l’UDPS       attend-elle s’y prendre ? La recette est bien simple. La coalition FCC-CACH est factuelle et devrait en principe se désintégrer peu avant 2023. Le PPRD en donne déjà les signaux. Quant au CACH, l’UDPSne compte pas sur sa sincérité. Au sein de l’UDPS, en tout cas, son aile dure, Vital Kamerhe est plus perçu comme un adversaire à fragiliser plutôt qu’un allié sur qui compter. En 2023, il y aura un sérieux rabattement des cartes. C’est tout le sens du projet de création de la MPP.
En réalité, la MPP va partir de la configuration actuelle de la Majorité parlementaire, formée entre le FCC et le CACH, sans oublier l’AFDC de Modeste Bahati Lukwebo. La MPP se propose d’être une constellation de partis et regroupements politiques de la majorité parlementaire autour du président Félix Tshisekedi.
Dans ces conditions, l’UDPS attend grignoter çà et là pour élargir son cercle d’influence. Des contacts sont déjà pris, autant dans le FCC que dans le CACH. A première vue, l’AFDC de Modeste Bahati Lukwebo, qui a rompu tout contact avec le FCC, a plus de chance de se retrouver dans la MPP. On apprend qu’entre l’entourage de Félix Tshisekedi et Bahati Lukwebo, les discussions sont très avancées. Avec son poids politique, l’UDPS pense bien s’allier à l’AFDC pour accroître son influence à l’échelle nationale.

D’autres déçus du FCC, notamment ceux qui contestent l’hégémonie du PPRD, ne pourraient pas hésiter à rejoindre la MPP. Tout comme des alliés du CACH qui se sentent étouffés par l’omniprésence de Kamerhe à côté de Félix Tshisekedi. C’est dire qu’il y a des brèches dont pourrait se saisir le chef de l’Etat pour agrandir sa base politique.
Dans tous les cas, en 2023, Félix Tshisekedi ne se mettra pas à l’écart. Il ne s’effacera pas non plus au profit de Vital Kamerhe, comme prévu dans l’accord créant le CACH. En 2023, Félix Tshisekedi sera sûrement candidat à sa propre succession. C’est avec une UDPS relookée, élargie à d’autres forces politiques et sociales, que Félix Tshisekedi ira solliciter le mandat du peuple sous la bannière de la Majorité présidentielle populaire.
L’UDPS s’y prépare à fond, multipliant des contacts pour fédérer le plus de monde possible autour de ce projet."


"Sud-Kivu: Renouvellent de serment de loyauté des membres du FCC envers Joseph Kabila, Ngwabidje piégé ?"
Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59109_sud_kivu_renouvellent_de_serment_de_loyaute_des_membres_du_fcc_envers_joseph_kabila_ngwabidje_piege.html  


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Dernière édition par ndonzwau le 10/11/2019, 6:39 am, édité 2 fois

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RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS ! Empty Re: RETOUR DE JP BEMBA, LAMUKA ET LE PAYS !

Message  ndonzwau le 9/11/2019, 5:52 am


"Mauvais sort ?
Twisted Evil  Embarassed  Crying or Very sad  Evil or Very Mad  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° https://laprosperiteonline.net/2019/11/07/mauvais-sort/
Inscrit à l’exposé de motif de la Constitution du 18 février 2006 modifié en 2011, la crise de légitimité ne cesserait d’accoler, telle une sangsue, la RD. Congo, malgré l’alternance marquée par l’assermentation de Félix Tshisekedi Tshilombo, sorti de l’utérus politique de l’Udps. Ce dernier que la coalition Lamuka a qualifié de Président nommé ainsi que les différents membres du Front commun pour le Congo, devenus députés nationaux et provinciaux. Et, au fil du temps, nombreux se sont évertués et ont exprimé leur assentiment à la présence de Fatshi en tant que numéro Un de la nation, d’autant que ce dernier, tout au long de ses 9 mois au strapontin du pouvoir, s’est illustré non seulement dans des promesses jusque-là non-réalisables, mais aussi dans des voyages accouchant d’affermissements des relations bilatérales, avec de nombreux pays dont les Etats-Unis et la Belgique, et ce, sans compter l’une de ses plus grandes réalisations qui est l’effectivité de la gratuité de l’enseignement de base.

Toutefois, au moment où d’une part, un grand nombre des congolais lambda admire ce successeur de Joseph kabila et d’autre part, Moïse Katumbi et Bemba ne tiennent plus à une bataille pour le déboulonner de son piédestal, Martin Fayulu, de son côté, n’entend ni faire de l’Opposition et moins encore abandonner son combat pro-vérité des urnes. Cependant, loin de continuer d’hurler tels les eschatologues sur la destinée de l’homme après la fin du monde, il a, tout de même en politique constructeur, remis sur la table, le 4 novembre dernier, sa proposition de sortie de crise telle que modifiée à ce jour. Déclarant mordicus que la RD. Congo ne s’est point libérée de la crise de légitimité qui la hante depuis belle lurette, le candidat malheureux à la présidentielle de 2018 montre un exutoire qui, selon lui, rassemble des congolais dans  de nouvelles discussions entre parties prenantes en tenaille, à savoir : le duo FCC-Cach d’avec Lamuka.

Pour le président de la Dynamique pour la vérité des urnes, la solution résulterait dans la création, à l’issue desdits échanges, du Haut conseil national des réformes institutionnelles que Lamuka devrait chapeauter, pendant que la coalition FCC-CACH continuera à s’occuper de l’exécutif. Félix Tshisekedi est-il prêt à accepter un tel projet ? Il appert que Non, surtout qu’il regarde au passé les contestations contre son élection et ne cesse d’affirmer que le Congo-Kinshasa a entrepris sa marche vers son développement. Et, Fayulu abdiquera-t-il dans les prochains jours ? Dieu seul sait. Par-dessus tout, il va sans dire que les divergences des vues, les contestations ou des impasses ne quitteront pas, de si tôt, le pays  de Lumumba, à l’exemple de ce problème Fayulu-Tshisekedi ou encore des dissemblances des visions au sein de Lamuka, celles de leadership au sein du FCC et UDPS. La RDC serait-elle victime d’un mauvais sort qui la lierait aux vents de chambardement ? Dieu seul sait."


"FATSHI- JKK : le pays d’abord !
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° https://www.forumdesas.org/spip.php?article22566
Félix-Antoine Tshisekedi et Joseph Kabila, en tenue décontractée sur leurs terres de N'sele. L'image en elle-même vaut message. Et la photo, information. Mais, quel message ? Quelle info ? A destination de qui ? Là commence le hic.
D'autant qu'en dépit de quantité de signaux à forte saveur " entente cordiale" ou " compromis historique " envoyés par les deux leaders, leurs partisans respectifs ne semblent toujours pas prêts à manger de ce pain-là. Au contraire la coalition, qui n'a jamais cessé de ressembler fort à une cohabitation, est journellement -ou presque- ponctuée par des échanges d'amabilités entre les épigones et surtout les troupes de ces deux hommes forts de l'après-élections 2018.


On aurait dit avant la coalition égale après la coalition pour emprunter la formule coupe-gorge du Général Janssens. Ou encore sur la mode " plus ça change, plus c'est la même chose " chère au romancier et journaliste français du XIXème siècle Alphonse Karr. Tant la glace d'hostilité entre tshisekedistes et kabilistes est loin de commencer à fondre alors qu'il fait plein soleil à Kinshasa.
Pas sûr donc que cette énième rencontre entre le nouveau et l'ancien Raïs puisse changer fondamentalement la donne au niveau des peuples du CACH et du FCC. En particulier entre "combattants " de l'UDPS et "camarades " du PPRD.
Faudrait-il alors en déduire que les face-à-face Tshisekedi fils-Kabila fils compteraient pour du beurre ? Faudrait-il, par conséquent, désespérer totalement de la coalition CACH-FCC ? Faudrait-il, d'ores et déjà, se préparer au divorce pour un mariage dont, à l'évidence, seuls les mariés et quelques témoins - à compter sur les doigts d'une main- connaissent les tenants et les aboutissants ?

Des questions pertinentes, certes, mais qui n'appellent pas de réponses arrêtées tant sur le tandem FATSHI-JKK reposent le sort, l'avenir et donc le devenir de la RDC dans un contexte où le pays de Lumumba est au centre de gros enjeux planétaires. Il ne s'agit donc pas de gérer les contradictions à la manière des scènes de ménage, de conflits d'egos ou encore d'incompatibilité d'humeurs.
Aux deux chefs de file de faire comprendre à leurs écuries respectives la portée existentielle pour le pays des enjeux du moment. Après tout, le leadership éclairé et développementaliste par définition fixe le cap, montre la voie…à la base. Et non l'inverse."


"RDC : Martin Fayulu rouvre la brèche d’un dialogue et d’une transition de 18 mois
° https://laprosperiteonline.net/2019/11/07/rdc-martin-fayulu-rouvre-la-breche-dun-dialogue-et-dune-transition-de-18-mois/
Comme Pierre reniant Jésus-Christ, Martin Fayulu Madidi ne cesse de nier et renier sa défaite à la présidentielle de décembre 2018. Et, par-dessus tout, il crie à qui veut l’entendre qu’il est le président élu et légitime de la RD. Congo, tout en soulignant, par ricochet, que Félix Tshisekedi serait nommé par Joseph Kabila qu’il considère d’ailleurs d’artisan du hold-up électoral. Dans sa nouvelle proposition modifiée et rendue public le 4 novembre dernier, l’homme de la vérité des urnes appelle l’Union africaine et ainsi que la communauté internationale, quoique charmées par Tshisekedi Tshilombo, à concourir à la tenue de nouvelles discussions entre les parties prenantes, spécialement Lamuka, FCC et CACH. Lesquelles discussions devront, selon lui, favoriser la création d’un Haut conseil national des réformes institutionnelles (HCNRI) qui sera dirigée par Lamuka, alors que le tandem FCC-CACH se concentrera sur l’exécutif. Et ce, pendant une période transitoire de 18 mois qui se s’achèvera par la tenue effective de nouvelles élections, à tous les niveaux. Ci-contre, l’intégralité de cette proposition signée Fayulu Madidi."

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"URGENT- VIDEO & TEXTE (Français/Lingala) Réaction d’Honoré Ngbanda à la déclaration politique de Martin Fayulu
"FLASH! M.FAYULU andimi FCC naCACH bakonza RDC: Bolanda réaction ya H. NGBANDA (Lingala)"

° https://www.info-apareco.com/2019/11/08/urgent-video-texte-francais-lingala-reaction-dhonore-ngbanda-a-la-declaration-politique-de-martin-fayulu/






"Félix Tshisekedi ne gouverne pas ? Kitenge Yesu répond à Fayulu !
° https://laprosperiteonline.net/2019/11/06/felix-tshisekedi-ne-gouverne-pas-kitenge-yesu-repond-a-fayulu/
*Longtemps resté aphone, occupé à l’essentiel, Kitenge Yesu sort, enfin, ses coups et estime, vexé, que c’en est trop. Trop puisque les flèches lancées en direction du président de la République font mal. Surtout lorsqu’elles sont induites de haine, de mensonge. Et enfin, de la mauvaise foi, l’intention étant bien manifestement de nuire et, in fine, de chercher à se faire interpeller pour s’afficher en martyr.

Coup pour coup, «Yesu» répond, bien sagement mais avec des mots acides. Chez les proches collaborateurs du président, on pèse les mots. Des mots bien filtrés mais qui font, à leur tour, mal. Très mal.
A «Makanisi», un média d’informations en ligne, Martin Fayulu, fiché candidat malheureux à l’élection présidentielle de décembre 2018, donne une interview à bâtons rompus. Mais, à une question sur la gouvernance de Félix Tshisekedi, Martin Fayulu crache le feu : « Tshisekedi ne gouverne pas le pays». Comme toute réponse, il veut maintenant et tout de suite une élection anticipée.
«La preuve est donnée par toutes les scènes de ménage nauséabondes qu’on observe aujourd’hui. Il est simplement le bouclier à Joseph Kabila pour sauvegarder les intérêts de ce dernier », ajoute Mafama.

Coup pour coup

Au nombre de celles et ceux qui ont réagi aux allégations du leader de Lamuka, le Haut Représentant et Envoyé spécial du Président de la République, Kitenge Yesu.
En des mots bien mesurés mais qui en disent tout, ce proche collaborateur du président, très furieux, cogne : «Fayulu prend des positions injustes, excessives, maladroites. Décidément, on est tenté de penser, sans vouloir offusquer, que le discours de Mafa est satanique, tandis que la parole de @fatshi13 est baptismale». C’est tout. Un tweet bien court qui va, sans doute, faire des vagues à destination.
Se sont retrouvés à la réaction du Patriarche, un pan des compatriotes restés au pays et ceux de la diaspora, comme en témoignent des tweets reçus en nombre.

Les annales rappellent que le Président de la République, en séjour aux Etats-Unis au lendemain de son élection, a fait l’objet d’une question posée par Eddy Isango, journaliste à la Voix de l’Amérique «VOA», relative à la controverse supposée sur son élection.
«Je continue à attendre les preuves de son (Ndlr : Fayulu) élection », avait déclaré Félix Tshisekedi, renvoyant le requérant à la Céni et à la Cour constitutionnelle, seules habilitées à proclamer provisoirement les résultats pour la première et à connaître du litige en matière du contentieux électoral pour la seconde. Dossier clos."


"La vision du Président"
Razz  Razz  Razz  Laughing  Laughing  Laughing  lol!  lol!  lol!  
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article22640
"Selon la vision du chef de l'Etat", "Conformément à la vision du Président de la république", "Dans le cadre de la vision du Président", tutti quanti. Pas un discours d'un officiel rd congolais sans qu'on n'y trouve cette formule invoquée et évoquée à temps et à contretemps. Le concept "vision du Président" est mangé à toutes les sauces. C'est devenu la tarte à la crème.
Certes, comme chef de l'Etat, Félix-Antoine Tshisekedi a une vision pour le pays. Il l'a exprimée notamment dans son discours d'investiture en début d'année. Mais, cela n'est pas une raison pour faire de la "vision du Président" le refrain de tous les discours et déclarations officiels.

Un coup d'œil dans le rétroviseur (Zaïre-RDC) renseigne que ce réflexe digne de Pavlov a été le détonateur, d'une part, de la démission collective de responsabilité de nombre de… responsables et du culte de la personnalité.
Est-il besoin pour un ministre, chef de son département, de justifier le moindre de ses actes réglementaires par la "vision du Président de la république" ? Sonne-t-il responsable pour un mandataire public - ADG, DG…- de devoir citer systémiquement et systématiquement le chef de l'Etat et sa vision là où on attend de lui qu'il décline l'objet social de l'entreprise dont il la direction ? Idem pour un gouverneur de province mutatis mutandis.
Cette overdose autour de la "Vision du Président" a pour conséquence de faire du chef de l'Etat un homme providentiel, mieux un deus ex machina, un demi dieu venu du ciel pour sauver son peuple.

En la matière, les Zaïro-congolais en savent non quelque chose, mais beaucoup de choses. Enormément de choses. Eux qui ont vu, sur leurs écrans, un Président toiser le ciel ! Le culte de la personnalité, on sait comment il commence. Mais bien malin qui pourrait prédire les proportions qu'il finit par prendre.
De grâce, aidons le Président à réussir son programme, pour autant que celui-ci cadre avec l'intérêt général. Mais, ce n'est pas en récitant matin, midi et soir "vision du Président" qu'on accompagne de la plus efficace de manières FATSHI."



"Crise persistante en RDC: les acteurs politiques pointés du doigt
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59180_crise_persistante_en_rdc_les_acteurs_politiques_pointes_du_doigt.html
La République démocratique du Congo regorge d’immenses richesses tant du sol que du sous-sol. Paradoxalement, sa population croupit dans une misère indescriptible. Incroyable, mais vrai ! Comment peut-on expliquer cette contradiction ? Que faut-il faire pour que la RDC décolle à l’instar d’autres États de la planète ? Ces questions valent la peine d’être posées au regard du gouffre dans lequel, le pays est plongé depuis longtemps.

Des analystes attentifs à la crise multiforme qui secoue la RDC pointent surtout du doigt les acteurs politiques congolais. Et pour cause. Ces derniers sont, selon eux, préoccupés par leurs intérêts personnels en lieu et place du bien-être de la population. Les déclarations qu’ils font à travers les médias prouvent à suffisance que beaucoup d’entre eux sont partisans du statu quo. Ils sont allergiques au changement.
Avec l’accession de Félix-Antoine Tshisekedi à la magistrature suprême, bien des Congolais ont vu une lueur d’espoir. Des signaux positifs ont été observés sur le terrain. Illustration : la gratuité de l’éducation de base est devenue effective à la rentrée scolaire 2019-2020. Curieusement, la matérialisation de cette disposition constitutionnelle est interprétée de diverses manières par des politiques congolais. Deux camps diamétralement opposés s’affrontent. Les uns soutiennent la démarche. Les autres la boudent.

Cette illustration prouve à suffisance qu’il existe une frange de personnes qui fait ombrage au nouveau pouvoir de Kinshasa. Et pourtant, le souci des Congolais est de voir leur pays se développer. Un vœu qui ne rencontre pas, malheureusement, l’assentiment des perdants aux élections de décembre 2018. Raison pour laquelle ils multiplient des stratégies allant dans le sens de bloquer la machine.
Pour le décollage de la RDC, le concours de tous s’avère indispensable, peu importe l’appartenance politique. Malheureusement, les acteurs de la coalition au pouvoir ne jouent pas franc jeu. Conséquence, le blocage est perceptible. Dans son état actuel, le Congo-Kinshasa a besoin d’un nouvel élan pour son développement. C’est pourquoi, sa population s’insurge contre ceux qui militent pour une démarche contraire."


"Neutraliser les forces politiques négatives pour libérer Fatshi  - 7 novembre 2019
° https://lepotentielonline.net/2019/11/07/neutraliser-les-forces-politiques-negatives-pour-liberer-fatshi/
Le chef de l’Etat Félix Tshisekedi tente d’exercer tant bien que mal son pouvoir. En même temps, il doit faire avec les caprices d’un partenaire encombrant dans la coalition, à savoir le FCC de Joseph Kabila qui impose son rythme. Au point que l’action du chef de l’Etat s’en ressent. La territoriale et le portefeuille de l’Etat ont fourni les premiers signes de friction entre les prétendus partenaires au pouvoir d’Etat. Neutraliser les forces négatives devient une nécessité afin de libérer Félix Tshisekedi de la chape de plomb qui le ceint.
Le Potentiel


Il y a des signes qui ne trompent pas. La coalition FCC – CACH impose de nombreuses contraintes au chef de l’Etat Félix Tshisekedi, si bien que ce dernier est obligé de supporter bon gré mal gré les caprices d’un partenaire qui devient de plus en plus encombrant. Le grand retard pris dans la formation du gouvernement en a été une belle illustration. Il a fallu passer par de nombreux arbitrages entre le FCC et le CACH pour arriver enfin à la nomination du gouvernement Ilunga Ilunkamba.
D’aucuns notent qu’il y a une chape de plomb à l’action du chef de l’Etat.Dans le portefeuille de l’Etat, la nomination en mai dernier des nouveaux mandataires de la Gécamines et de la SNCC traine toujours dans les tiroirs du ministre du Portefeuille, estampillé FCC. Un affront au chef de l’Etat, dès l’instant où le ministre du Portefeuille ne sait pas respecter la signature du « garant de la nation ».

Les accrocs

Dans la territoriale, la situation est tout autant similaire. Une brouille divise le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et les gouverneurs des provinces d’obédience FCC. A la base, il y a cette improvisation dans les exécutifs provinciaux des commissaires spéciaux. Ces postes ne sont pas prévus dans la nomenclature des gouvernements provinciaux. Bien plus, certains gouverneurs des provinces ont procédé, en dehors de toute procédure légale, à la nomination des bourgmestres. Ce que le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de tendance UDPS, a rejeté.
Le bras de fer est très visible et fournit la preuve que la mise en garde du patron de l’Intérieur n’a eu aucun effet sur le terrain. En lieu et place de se soumettre, les gouverneurs de province se sont plutôt coalisés autour d’une action pour narguer leur chef hiérarchique.

En dehors de ce qui se passe dans la territoriale et dans le portefeuille de l’Etat, la coalition FCC – CACH présente d’importants signes de faiblesse. Pour le chef de l’Etat, c’est un sérieux handicap pour la visibilité de son action
Interrogé par RFI, un politologue a trouvé des mots justes pour expliquer la situation inconfortable dans lequel se trouve Félix Tshisekedi. « Joseph Kabila s’impose, quand Félix Tshisekedi négocie », a indiqué ce politologue. Il n’a pas tort. Il a vu juste. Car, c’est exactement ce qui se passe en RDC depuis l’investiture en janvier 2019 de Félix Tshisekedi, comme cinquième chef de l’Etat de la RDC.

En réalité, Félix Tshisekedi n’a pas les mains libres. En s’adjugeant d’une majorité confortable dans les deux chambres du Parlement, tout en s’assurant le contrôle de la quasi-totalité des assemblées provinciales, Joseph Kabila jouit par rapport à Félix Tshisekedi d’un avantage comparatif considérable.
Selon le jeu politique établi dans la Constitution du 18 février 2006, rien ne peut être décidé sans avoir l’avis de celui qui détient la majorité à l’Assemblée nationale. Pour le cas précis, c’est à Joseph Kabila, autorité morale du FCC, que Félix Tshisekedi doit se référer pour toute décision touchant à la marche de l’Etat. Ce n’est pas de la fiction. C’est la dure réalité qui s’impose au chef de l’Etat. Pour la nomination de son gouvernement, le chef de l’Etat a dû démarcher pendant sept mois pour parvenir enfin à un compromis avec Joseph Kabila. La nomination du gouvernement Ilunga a pris presque deux mois – le temps que le FCC et le CACH se mettent d’accord sur le profil des candidats.

Si des observateurs reconnaissent que ce sont des contraintes dues à la coalition, c’est l’Etat congolais qui en pâtit. Le pays marche à reculons. La cause, c’est bien entendu la chape de plomb collée au chef de l’Etat.
Il ne faut oublier que le FCC rêve de revenir aux affaires en 2023. De ce point de vue, il n’a aucun intérêt à travailler pour la réussite du mandat de Félix Tshisekedi. Bien au contraire, le FCC se sert de tous les moyens à sa disposition pour étouffer le chef de l’Etat.

Que faire en pareille situation ?

Il faut libérer Félix Tshisekedi. C’est le passage obligé pour lui donner réellement l’occasion de gérer la République. Pour l’instant, il ne sait pas le faire, tant que le FCC veille au grain.
Il fait remonter en 2006 pour comprendre le sort qui s’abat sur Félix Tshisekedi. A l’époque, Joseph Kabila gagne les premières élections libres et démocratiques qui inaugurent la 2ème République. En face, Joseph Kabila devait supporter la présence inconfortable de Jean-Pierre Bemba, arrivé 2ème à la présidentielle. Celui-ci passe pour un handicap que Kabila doit subir. Les dissensions entre les deux leaders vont déboucher sur un affrontement armé en plein cœur de la capitale, Kinshasa. Pour donner la chance à Kabila d’asseoir son emprise sur le pays, Bemba sera contraint à l’exil, avant d’être incarcéré à la Cour pénale internationale.

Plus loin de la RDC, la Côte d’Ivoire est passée par le même schéma. En 2010, la crise post-électorale met aux prises le président élu Alassane Ouattara et le sortant Laurent Gbagbo. Finalement, c’est Ouattara qui en sortira gagnant, alors que Gbagbo devra passer son temps en détention à la Cour pénale internationale. Pareil au Sénégal entre Macky Sall et Abdoulaye Wade, tout comme Joao Lourenco et José Eduardo Dos Santos en Angola. Dans les deux cas, les sortants ont été obligés de s’effacer pour donner l’occasion aux entrants d’asseoir leur emprise sur le pays.
La RDC ne devrait-elle pas passer par ce schéma ? Car, il faut reconnaitre que l’omniprésence du président sortant Joseph Kabila sur la scène politique gêne énormément Félix Tshisekedi. A moins de faire preuve de naïveté, le FCC n’a jamais été de bonne foi dans l’accord qui le lie au chef de l’Etat. Le FCC est dans la logique de la terre brûlée, c’est-à-dire placer Félix Tshisekedi dans les conditions de ne pas travailler.

Il est temps de neutraliser les forces politiques négatives qui tirent vers le bas le chef de l’Etat. D’autres pays sont passés par là, avant une sortie de crise. Avec Félix Tshisekedi, la RDC a peut-être besoin de passer par le même schéma. Dans les milieux politiques et diplomatiques, le sujet fait déjà débat."


"Nouveau pouvoir ou pouvoir syncrétique ?
 Evil or Very Mad Evil or Very Mad  Crying or Very sad Crying or Very sad  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article22612
Ce n'est pas le titre d'une thèse de doctorat. Ni d'un traité des sciences politiques. Encore moins d'un essai. C'est plutôt un constat de l'alchimie politique telle qu'elle résulte de la coalition CACH-FCC. En somme, un accord de gouvernement entre le nouveau Président, fort de son élection à la tête de l'Etat, et son prédécesseur du haut de son écrasante majorité dans les deux chambres du Parlement ainsi que dans la quasi-totalité des assemblées provinciales.
Un pactole politique qui fait qu'il est inapproprié de parler en terme d'ancien et nouveau pouvoir. Car, si Félix-Antoine Tshisekedi incarne le nouveau pouvoir, Joseph Kabila n'en incarne pas moins les deux. C'est-à-dire l'ancien et le nouveau, façon "le roi est mort, vive le roi ! ".


Autant UDPS- parti présidentiel par excellence - rime enfin avec impérium, autant le PPRD n'a pas cessé d'être sous les lambris et ors des palais de la République et dans les cabinets douillets du Gouvernement. Hier, la Majorité Présidentielle (MP) était aux commandes de presque toutes les provinces, même cas de figure aujourd'hui pour le FCC qui renvoie à la même kabilie.
Comme le "partage équitable et équilibré" du pouvoir a la peau dure, les entreprises publiques et la diplomatie ne vont pas échapper à cette pratique héritée des années Transition. Maintenant que les mises en place au sein du Portefeuille sont sur la table, pas besoin d'une boule de cristal pour prédire que le bloc kabiliste aura sa part dans ce jackpot attendu par toutes loges du… "nouveau pouvoir" .Pas non plus besoin d'être prestidigitateur pour prophétiser la présence significative des hommes de l'ancien Raïs dans la communauté des ambassadeurs à venir.

Dépouillée de sa dimension péjorative, la boutade de Ya Mungul-ancien gouverneur de Kinshasa- selon laquelle le véhicule est le même, on a juste changé le chauffeur n'est pas loin du cas de figure post-élections décembre 2018.
Que les thuriféraires, aux matamores, aux fous du roi, aux extrémistes, aux plus royalistes que le roi et même aux "professeurs" de service de tous les bords se gardent de danser plus vite que la musique. "A mal nommer les choses, on ajoute au malheur du monde", écrivait Albert Camus.
La vérité, c'est qu'en l'occurrence en fait de nouveau pouvoir, il y a un pouvoir syncrétique, fruit du deal entre deux hommes : Félix-Antoine Tshisekedi et Joseph Kabila."


"Persistance des violences à l’Est de la RDC : la Monusco est-elle prête à jeter l’éponge ?
° https://lepotentielonline.net/2019/11/07/persistance-des-violences-a-lest-de-la-rdc-la-monusco-est-elle-prete-a-jeter-leponge/

"RDC : Comment traiter des criminels du passé dans un contexte de coalition, voire de cohabitation gouvernementale ? -Bandeja Yamba
° https://desc-wondo.org/rdc-comment-traiter-des-criminels-du-passe-dans-un-contexte-de-coalition-voire-de-cohabitation-gouvernementale-bandeja-yamba/

° https://congoprofond.net/fayulu-charge-kabila-il-a-ete-amene-au-congo-pour-le-destabiliser/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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