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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Empty L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

Message  ndonzwau le 6/8/2019, 6:56 pm

L’ONG coprésidée par Georges Clooney, 'The Sentry' revient à la charge contre "le clan Kabila" et l'accuse de Fonds clandestins ayant infiltré le secteur avec une banque secrète d'investissement. Pour quels bénéfices effectifs sur le terrain au profit des Congolais jusque-là de ces enquêtes et révélations ? 'JK' toujours là en 'maître du jeu', non inquiété carapacé dans des immunités diverses. Rendra-t-il un jour des comptes un pour toutes ses forfaitures ? Sinon que devrions-nous faire de lui ?

'The Sentry' avait déjà révélé les relations entre le clan Kabila et certains groupes terroristes internationaux, cette fois il met à jour les activités d’une banque d’investissement liée à l’ancien président et son enquête révèle que des membres de la famille de l’ancien président 'JK' et ses proches ont cherché à saisir des parts dans trois banques différentes qui ensemble correspondaient à plus d’un quart du secteur bancaire congolais de cinq milliards de dollars avec soupçon documenté de blanchiment d'argent.
Une preuve de plus que "JK', sa famille biologique et sa clientèle interne et externe ont fait de ce pays depuis leur arrivée voici près de 20 ans au Congo, pauvres comme Job, un juteux butin imprévu.

The Sentry comme Bloomberg et d'autres investigateurs ont documenté noir sur blanc comment le clan Kabila a fait main basse sur l'économie Congolaise. Ainsi Bloomberg a révélé il y'a deux ans que le clan détient au moins 70 sociétés dont la famille est souvent le principal actionnaire ou l'un des gérants, elles couvrent tous les secteurs : la banque, l'agriculture, la distribution de carburant, mais aussi le transport aérien, la construction de routes, l'hôtellerie, des agences de voyages, des boutiques ou des boîtes de nuit. Elles sont installées en RDC mais aussi aux Etats-Unis, en Tanzanie et dans des paradis fiscaux comme Panama, l'île de Niue. Elles représentent ainsi des dizaines de contrats et des centaines de millions de revenus depuis son accession au pouvoir... Leur fortune s’élèverait à 15 milliards de dollars contre 4,5 pauvres milliards pour le budget national. L’épouse de 'JK', ses deux enfants et huit de ses frères disposent de 120 permis d’exploitation des gisements, or, diamant, cobalt, cuivre, ainsi que d’autres minerais du pays.
Bref un immense empire économique sur le dos du pays pendant que près de 80 % des Congolais vivent sous le seuil de pauvreté et que 50 % n’ont pas accès à l’eau potable...

La question pour le Congolais ainsi spolié est de savoir comme se rendre justice, comment il peut réclamer réparation auprès de ce clan pilleur ? Hélas avant de partir 'JK' s'est assuré une impunité en se faisant voter une loi sur « le statut et la protection d’anciens présidents » dont il sera le principal et premier bénéficiaire à coté d'un statut de sénateur à vie bienvenu. Il continue ainsi à jouir de ses droits politiques et civils, d'un impressionnant personnel de protection et domestique, d'une logistique de transport (il s'est gardé l'avion présidentiel), d'une pension spéciale plantureuse et d'un important et divers parc immobilier acquis dans des conditions arbitraires. Si on y ajoute que le nouveau PR en a fait un partenaire consacrant ainsi sa qualité 'd'autorité morale' sur une majorité législative acquise par tricherie, 'JK' est à l'abri des besoins et de toute poursuite judiciaire, de quoi se poser encore la question si les Congolais n'ont vraiment rien à lui reprocher de ses 18 ans à la tête du pays ?

Que devrions-nous faire de 'JK', de sa famille et detous ses 'complices' ?
Les recommandations de The Sentry consistent en mesures contre le blanchiment des capitaux à prendre par le Trésor américain et les cellules européennes de renseignement financier en interrelation avec les autres banques et autres institutions jusqu'au Congo même, en sanctions ciblées sur les coupables individuels et institutionnels et en conseils des reformes et d'enquêtes auprès des autorités publiques Congolaises
Moi je constate d'emblée que nous Congolais ne parlons pas comme nous l'aurions dû de 'JK' : il est pourtant hier comme aujourd'hui l'un des principaux fossoyeurs du pays et le tireur des ficelles des chaos et succès. Cette présence persistance nécessite qu'on le dénonce encore et encore pour bien nommer les causes de nos errements et ainsi pouvoir les combattre. Contrairement au nouveau PR donc qui en a fait son partenaire et semble minimiser sa nocivité, parlons-en pour que tous les Congolais comprennent que le meilleur avenir de notre pays ne sera vraiment possible que lorsque 'JK' sera complètement en dehors de notre champ politique et les coupables doivent rendre des comptes d'une faço ou d'une autre...

 

"RDC : L’ONG de George Clooney accuse le clan Kabila
° https://afrique.lalibre.be/39694/rdc-long-de-george-clooney-accuse-le-clan-kabila/
° https://cdn.thesentry.org/wp-content/uploads/2019/05/Fonds-clandestins_TheSentry_2019.pdf

L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Clooney-the-sentry-690x450

Tentatives d’un réseau secret international de saisir un quart du secteur bancaire congolais. Le rapport de The Sentry, l’ONG coprésidée par l’acteur George Clooney, met à jour les activités d’une banque d’investissement liée à l’ancien président Joseph Kabila.

Une enquête menée par The Sentry (qui a déjà révélé les relations entre le clan Kabila et certains groupes terroristes internationaux) révèle que des membres de la famille de l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, et ses proches ont cherché à saisir des parts dans trois banques différentes qui ensemble correspondaient à plus d’un quart du secteur bancaire congolais de cinq milliards de dollars.
Le rapport d’enquête, publié en mai en anglais et dont la traduction française paraît ce lundi 5 août, détaille les activités de Kwanza Capital, une banque d’investissement contrôlée par le frère de l’ancien président, Francis Selemani Mtwale, dans le plus grand secret. L’enquête a établi l’existence d’un réseau d’hommes d’affaires et d’entreprises liés à Kwanza Capital, y compris un financier helvetico-angolais, un conglomérat chinois et un avocat qui était alors membre du conseil d’administration et qui dirigeait le bureau France du cabinet d’avocats international Orrick.
RDC: bloomberg épingle Zoé Kabila, le frère cadet

Selon cette enquête

  • Plus de 100 millions de dollars ont été brassés dans des comptes ouverts par Kwanza Capital auprès d’une banque liée à la famille de Joseph Kabila.
  • Des dossiers financiers consultés par The Sentry comportent plusieurs indicateurs de blanchiment d’argent et que certaines entreprises auraient pu recevoir des millions de dollars de fonds détournés.

Consulter l’intégralité du rapport et ses recommandations
Le rapport s’inscrit dans une série d’exposés sur les activités potentiellement illicites de chefs corrompus et violents en Afrique centrale et de l’est. L’enquête a été menée par The Sentry, un organisme d’enquête fondé par George Clooney et John Prendergast.
« Dans le cadre de nos efforts pour suivre les cours du blanchiment d’argent, notre enquête révèle comment l’ancien président Joseph Kabila et sa famille ont tenté d’infiltrer dans le système bancaire congolais par le biais de Kwanza Capital. Ces manœuvres leur auraient permis de faire main basse sur plusieurs millions de dollars. Notre enquête expose également les acteurs commerciaux internationaux qui ont cherché à en tirer profit« , explique en note l’acteur George Clooney, cofondateur The Sentry

« Kwanza Capital a fait fi des règles du secteur bancaire et financier congolais sans rencontrer de résistance réelle de la part des autorités responsables d’empêcher de tels abus. En outre, certaines de ces autorités semblent avoir tiré profit des opérations de Kwanza Capital. Bien plus qu’une simple affaire congolaise, des acteurs commerciaux internationaux ont cherché à profiter d’un cadre légal faible et d’une corruption endémique« , .explique John Dell’Osso, enquêteur principal The Sentry.
« La situation devient très préoccupante lorsque les intérêts personnels des responsables politiques congolais, des régulateurs et des entreprises internationales s’alignent aussi facilement, comme c’est le cas avec Kwanza Capital. Les activités de Kwanza Capital démontrent le peu d’intérêt qu’ont les kleptocrates congolais pour l’assainissement et la transparence dans le système bancaire. Les régulateurs internationaux et les banques devraient examiner en urgence ces activités et d’autres cas possibles impliquant du blanchiment d’argent« , commente John Prendergast, cofondateur The Sentry et directeur fondateur de l’Enough Project

Les recommandations de The Sentry

  • Mesures contre le blanchiment des capitaux. Le Trésor américain et les cellules européennes de renseignement financier devraient examiner les relations bancaires décrites dans ce rapport et avertir les banques et d’autres institutions concernées par ce dossier. Ces entités doivent surtout considérer s’il faut souligner les actions précédentes du groupe BGFIBank — dont l’ampleur fait l’objet d’une grande partie de ce dossier — ainsi que les risques de blanchiment de capitaux au sein du secteur bancaire congolais.
  • Des sanctions ciblées. Les États-Unis et l’Union européenne devraient passer en revue les membres du réseau de l’ex-président Kabila ainsi que les autres personnes impliquées dans les transactions décrites dans ce rapport, et envisager l’application de nouvelles sanctions ciblées conformément aux régimes de sanctions actuels.
  • Les banques doivent s’investir dans cette lutte. Les institutions financières internationales, y compris aux États-Unis, doivent prendre des mesures pour mieux vérifier les transactions impliquant des entreprises ou des personnes politiquement exposées de nationalité congolaise, ou des personnes fondé de pouvoir. The Sentry propose à ces institutions d’effectuer un suivi si elles ont traité des transactions liées aux individus ou aux autres acteurs identifiés dans le présent rapport. Dans tous les cas possibles, ces institutions doivent souligner l’importance d’une diligence raisonnée améliorée de la part de leurs homologues congolais.


Message au gouvernement congolais

The Sentry propose au gouvernement congolais et à ses partenaires de mener des réformes. Le gouvernement actuel doit enquêter sur toute malversation éventuelle de la Banque centrale du Congo et des entreprises nationales, imposer une déclaration publique des biens des fonctionnaires publics et améliorer la transparence en utilisant un registre commercial intégral auquel le public aurait accès.
The Sentry propose également au gouvernement américain d’encourager le gouvernement congolais à saisir le Fonds monétaire international (FMI) pour relancer la facilité élargie de crédit en RDC afin d’améliorer la transparence financière."

Kinshasa entretient le terrorisme mondial selon l’ONG de George Clooney

"RDC: Bloomberg révèle l'empire économique bâti par la famille Kabila
° http://www.rfi.fr/afrique/20161216-rdc-agence-bloomberg-revele-empire-economique-bati-famille-kabila-president
C'est le fruit d'une enquête de plus d'un an réalisée par nos confrères de l'agence Bloomberg, spécialisée dans les questions économiques. Des dizaines d'interviews et des milliers de documents administratifs consultés par Bloomberg révèlent que le président Joseph Kabila et sa famille ont constitué un gigantesque «réseau d'entreprises qui s'étend dans tous les secteurs de l'économie congolaise et qui a rapporté des centaines de millions de dollars à leur famille».

Les Kabila ont des participations dans au moins 70 entreprises. La famille Kabila en est souvent le principal actionnaire ou l’un des gérants, à en croire les milliers de statuts de sociétés publiés au journal officiel et compilés par l’agence Bloomberg.
Ces entreprises sont présentes dans presque tous les secteurs : la banque, l'agriculture, la distribution de carburant, mais aussi le transport aérien, la construction de routes, l'hôtellerie… D’autres sont des agences de voyages, des boutiques ou des boîtes de nuit. Des entreprises installées en RDC mais aussi aux Etats-Unis, au Panama, en Tanzanie, selon les auteurs de cette enquête, et sur l'île de Niue, un paradis fiscal du Pacifique.

Mines d'or, de diamants, de cuivre et de cobalt

Le secteur minier n’est pas en reste. Joseph Kabila, sa femme, ses deux enfants et huit de ses frères et sœurs contrôleraient ainsi plus de 120 permis d'extraction d'or, de diamants, de cuivre ou de cobalt en République démocratique du Congo. Les enquêteurs citent en exemple deux entreprises familiales qui à elles seules possèdent les permis d’exploiter du diamant sur plus de 700 km en RDC, le long de la frontière avec l’Angola.
Difficile d’estimer le montant exact que rapporte cette activité économique. 350 millions de dollars sur quatre ans pour l’une de ces sociétés, avancent encore les enquêteurs de Bloomberg en s’appuyant sur des documents d’entreprises.
Dans le secteur du cuivre et cobalt, on a pu avoir une estimation des recettes et là on a trouvé des centaines de millions de dollars. C'est une société qui appartient à la sœur jumelle de Joseph Kabila, Jaynet Kabila, à la fille du président, au frère et à l'assistant financier du chef de l'Etat.
Franz Wild
16-12-2016 - Par Léa-Lisa Westerhoff
   
Que dit la loi congolaise ?

Cette activité est-elle illégale ? L’article 96 de la Constitution congolaise interdit au chef de l’Etat toute activité professionnelle, mais pas à sa famille. Ce qui explique sans doute que le président lui-même n’est associé qu’à deux entreprises. Pour les 68 autres, ce sont des membres de sa famille qui sont impliqués.
Pour le conseiller diplomatique de Joseph Kabila, Barnabe Kikaya Bin Karubi, rien de tout cela n'est problématique. « Le président Joseph Kabila et tous les membres de sa famille sont des Congolais et ils ont le droit de faire des affaires comme tous les autres citoyens pourvu que les lois du pays soient respectées. Et que je sache, dans cet article, nulle part on ne dit que les lois du Congo ont été violées, pointe-t-il. Le président de la République doit vivre. Les membres de sa famille doivent vivre. Et il se peut que, par-ci par-là, ils aient quelques avantages parce que c’est la première famille, et cela ne m’étonne pas. »
Cette enquête est en tout cas une première. Jamais les Congolais n’ont eu accès à de telles informations concernant leur président et son immense richesse."

"With His Family’s Fortune at Stake, President Kabila Digs In"
° https://www.bloomberg.com/news/features/2016-12-15/with-his-family-fortune-at-stake-congo-president-kabila-digs-in


"Les richesses du PrésidentL’entreprise familiale des Kabila"
° http://congoresearchgroup.org/wp-content/uploads/2017/07/Les-Richesses-du-Pre%CC%81sident.pdf
"En RDC, l’empire économique de Zoé Kabila s’étend des mines à la restauration rapide"
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/07/24/en-rdc-l-empire-economique-de-zoe-kabila-s-etend-des-mines-a-la-restauration-rapide_5164482_3212.html
° https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-07-18/diggers-drivers-diamonds-how-congo-s-zoe-kabila-makes-money


"Le Clan Kabila : un des grands kléptocrates d'Afrique"
° https://www.madaniya.info/2018/10/07/le-clan-kabila-un-des-grands-kleptocrates-d-afrique/

"RDC : l’impressionnant cartel des Kabila qui règne sur l'économie du pays"
° https://afrique.latribune.fr/politique/2017-07-20/rdc-l-impressionnant-cartel-des-kabila-qui-regne-sur-l-economie-du-pays-744700.html

° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/07/11/le-mysterieux-yacht-de-luxe-des-partenaires-d-affaires-du-president-kabila_5159113_3212.html
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/07/21/en-republique-democratique-du-congo-les-milliards-disparus-de-la-gecamines_5163204_3212.html
° http://www.lefigaro.fr/international/2016/04/03/01003-20160403ARTFIG00197-une-fuite-massive-de-documents-revele-les-avoirs-de-personnalites-dans-des-paradis-fiscaux.php
° http://www.rfi.fr/afrique/20160409-rdc-proches-president-joseph-kabila-panama-papers-jaynet-dan-gertler
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/01/04/en-rdc-la-crise-est-aussi-economique_5057573_3212.html
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/04/07/panama-papers-dan-gertler-roi-du-congo-et-de-l-offshore_4898097_3212.html
° https://www.rtbf.be/info/monde/detail_joseph-kabila-un-president-discret-mais-tout-puissant?id=10116185
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/22/jean-jacques-lumumba-banquier-congolais-exile-et-denonciateur-du-systeme-kabila_5053068_3212.html
° https://www.dw.com/fr/la-ru%C3%A9e-vers-lor-des-kabila/a-43065755


A suivre...

Compatriotiquement !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 11/8/2019, 5:28 pm, édité 1 fois

ndonzwau


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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Empty Re: L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

Message  ndonzwau le 11/8/2019, 4:47 am

Sur le sillage des révélations de The Sentry sur l'accaparement de l'économie Congolaise par le clan Kabila, continuons sur le secteur économique et tentons d'en savoir davantage sur la santé de notre économie !

1- Il s'annonce une baisse (perte jusqu'à 15% d'ici à 2020) de recettes dans le secteur minier qui est le premier pourvoyeur du budget du pays (40%), le cours des matières premières est en chute libre (cuivre, cobalt) sur fond de guerre commerciale entre Usa et Chine au point que Glencore va devoir fermer sa mine de cobalt de Mutanda dans le Lualaba. Comment la nouvelle administration va-t-elle y faire face pour sauver l’économie du pays d’une dérive généralisée d'autant qu'elle pêche déjà par une dispendieuse gestion - la présidence a explosé son budget annuel en cinq mois - ? Le Ministère des Mines vient d’annoncer son incapacité à mobiliser les 308 millions de dollars prévus pour l’exercice 2019, il ne peut plus tabler que sur 274 millions de dollars soit une réduction de 48 millions de recettes (-14,95 %). Des scenarii de crise sont en cours d'élaboration mais sont-ils les plus pertinents et surtout suffiront-ils à tempérer le désastre annoncé ?

2- L'autre défi économique du pays est la mise en œuvre du nouveau code minier révisé et adopté par l'ancien régime en mars 2018 qui ne plait pas beaucoup aux multinationales. En effet l'incertitude plane à propos de l'entrée en vigueur de ses diverses dispositions qui soulèvent des crispations dans l'industrie minière notamment une suppression de la garantie de stabilité du régime fiscal, l'instauration d'une redevance de 10 % sur les substances minérales dites « stratégiques » (cobalt, germanium, coltan), ou la hausse des autres taux de redevance minière : 1 % au lieu de 0,5 % pour le fer et les métaux ferreux, 3,5 % au lieu de 2 % pour les métaux non ferreux ou encore 3,5 % au lieu de 2,5 % pour les métaux précieux. L'enjeu dessus du Congo est salutaire et légitime : réviser la fiscalité minière pour mieux tirer profit de ses matières premières qui représentent des recettes vitales pour son budget en assurant ainsi son développement économique et en renforçant sa souveraineté dans le domaine minier. Le précédent code minier avait été jugé trop généreux envers les entreprises minières privant les Congolais de recettes publiques essentielles pour le développement du pays. Voilà pour le principe...

Aujourd'hui les multinationales n'ont pas complètement baissé les bras pour revendiquer une fiscalité plus avantageuse jusqu'à jouer les paternalistes qui voudraient bien faire des efforts si tous les bénéfices allaient au Trésor - et elles ont raison ce n'est pas le cas mais c'est un autre défi à affronter - mais les Congolais gardent leur droit de réclamer leur dû. Le nouveau PR a fait son premier voyage officiel aux USA comme pour rompre avec le tropisme chinois de son prédécesseur. Ne va-t-il pas en raison de l'aide américaine dont-il a besoin retourner à une politique d'attraction d'investisseurs et ainsi accepter de diluer carrément le nouveau Code minier ? Attendons la suite...

3- Les Yankees, la plus grande puissance et le gendarme du monde, parlons-en !
Sur le plan économique, lors de ce voyage en avril à Washington, Tshisekedi a initié le dossier du Congo avec le FMI qui s'est poursuivi. Il a aussi invité les entrepreneurs américains à venir investir au Congo. Disons que pour l'heure malgré leur sympathie politique renouvelée envers Tshisekedi et malgré la volonté affichée de ce dernier pour le "déboulonnage", les Américains ne sont pas encore complètement passé à l'acte, leur projet reste encore dans l'état, sans doute n'ont-ils pas encore trouvé leurs conditions réunies.
Rappelons de suite qu'en dehors de l'intérêt purement économique que les Américains affichent pour le Congo, un pays riche en matières premières dont ils ont besoin, leur dévolu sur notre pays relève aussi d'un intérêt géopolitique sur fond de guerre commerciale avec la Chine à laquelle le prédécesseur de Tshisekedi avait largement ouvert la porte du Congo.

Plus significatif, les USA semblent contre-attaquer plus énergiquement à cette intrusion significative de la Chine en Afrique. Nous venons ainsi d'apprendre qu'ils viennent de créer une agence de financement du développement destinée à l’Afrique et à d’autres pays en développement (DFC = U.S International Development Finance Corporation) bien dotée (voir infra). C'est simplement un « outil de diplomatie économique destiné à contrecarrer l’influence de Pékin en Afrique » qui fait suite à l’annonce de la Chine de consacrer 60 milliards dollars au financement de l’Afrique. Elle va proposer « des produits financiers innovants permettant de mettre des capitaux privés à la disposition des pays en développement ». Elle veut se démarquer de l’offre chinoise, qu’on accuse d’être prédatrice dans la mesure où elle se prétend plus responsable en prêtant une attention plus importante sur des projets qui ont un impact sur l’emploi local et favorisent l’émergence des industriels locaux » et sur l’empreinte écologique.
Quel profit vont tirer les Congolais de ces offres en concurrence originelle, voilà à quoi Congolais et Africains doivent s’atteler aujourd'hui ?!  

A suivre...



"Mines : la RDC perdra jusqu’à quinze pour cent de ses recettes d’ici à 2020
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-55089_mines_la_rdc_perdra_jusqu_a_quinze_pour_cent_de_ses_recettes_d_ici_a_2020.html

L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Mutanda_mining__pit_media_congo_press_jpg_640_350_1

Les perspectives s’assombrissent pour le pays à la suite de la baisse des prix des matières premières, selon le dernier rapport du ministère national chargé du secteur. Il s’agit des recettes qui proviennent essentiellement de la quotité de la redevance minière et des droits superficiaires.

Le miracle tant attendu pour démarrer l’actuelle législature n’aura finalement pas lieu, du moins dans le secteur très stratégique des mines. Au lieu d’une augmentation des recettes minières, c’est bien le contraire qui va se produire. De manière officielle, le ministère des Mines vient d’annoncer son incapacité à mobiliser les 308 millions de dollars américains établis dans les prévisions de recettes de l’exercice 2019. Le niveau est revu considérablement à la baisse, soit 274 millions de dollars américains. Cela représente tout de même une réduction d’environ 48 millions dollars américains (14,95 %).
Avec cette annonce, l’on comprend que le secteur minier ne sera d’aucun secours au gouvernement de la République pour cet exercice. Il s’impose une urgence de mobiliser les moyens nécessaires pour répondre aux vastes besoins du pays. Toutefois, l’on parle de la perception, pour le compte de la redevance minière, de 484 millions dont 242 millions versés au pouvoir central et 242 millions restants aux provinces et autres entités territoriales décentralisées en termes de rétrocession.
 
Dans ce document, le ministère des Mines n’a pas caché l’incidence néfaste de la chute des prix sur les recettes minières. Depuis le début de l’année, le pays a produit environ 1 100 tonnes de cuivre. Actuellement, la tonne de ce minerai se négocie à 26 000 dollars américains. Quant au cobalt, nous le disions déjà dans notre dernière livraison, le prix de la tonne a connu une réduction de près de 40 %. Le minerai se négocie a environ 35 000 dollars américains la tonne. Pour le premier semestre 2019, le service d’assiette a réalisé 143 millions de dollars américains. Quant au second semestre, il sera possible de mobiliser 125 millions de dollars américains. La comparaison avec le budget 2019 voté au Parlement indique clairement une perte des dizaines de millions de dollars américains.  
Par ailleurs, le ministère des Mines évoque aussi sa plus grande inquiétude sur une autre contrainte majeure. En effet, la situation va continuer à dépérir davantage avec la fermeture prochaine des mines de Mutanda Mining dans le Lualaba. L’arrêt de la production de cobalt du géant suisse Glencore va peser lourdement sur le budget de l’État."

"Chute libre des cours du cuivre et du cobalt: Le plan socio-économique de Fatshi mis à mal"
° https://lepotentielonline.net/2019/06/26/chute-libre-des-cours-du-cuivre-et-du-cobalt-le-plan-socio-economique-de-fatshi-mis-en-mal/
La mise en place d’une cellule économique de crise s’impose. C’est dans un climat d’incertitude que venait de se clôturer, le 21 juin 2019 à Lubumbashi, la 15ème édition de la semaine minière de la RDC. L’ambiance n’était pas à la fête, au cours de ce rendez-vous annuel des miniers. Pour cause, le vent de panique qui souffle sur les cours du cuivre et du cobalt, principaux produits d’exportation de la RDC. Sur le plan national, les conséquences pourraient être dramatiques en termes de mobilisation des recettes publiques, dont 40% sont prélevées dans l’industrie minière. Il y a risque que le plan socio-économique de Fatshi soit perturbé. Aussi des voix s’élèvent-elles pour la création d’une cellule économique de crise pour sauver l’économie congolaise d’une dérive généralisée.
Le Potentiel

L’industrie minière de la République démocratique du Congo traverse une zone de très fortes turbulences. Les principaux
métaux d’exportation de la RDC, notamment le cuivre et le cobalt, sont en difficulté sur le marché mondial. La guerre commerciale que se livre depuis un temps les Etats-Unis et la Chine, grands consommateurs des métaux de base, a fini par plomber les cours sur la London Metal Exchange.

DES SIGNES DE TENSION

En République démocratique du Congo, pays largement dépendant des industriesextractives, principalement celles du Grand Katanga, la chute simultanée du cuivre et du cobalt a mis en embarras toutel’industrie minière. A la 15ème édition de la semaine minière de la RDC, qui vient de se tenir du 19 au 21 juin à Lubumbashi, on n’a pas retrouvé la même ambiance, comme c’est généralement le cas lorsque les cours du cuivre et du cobalt ont pris l’ascenseur.
Dans les rangs des miniers, notamment ceux présents en RDC, c’est l’incertitude. En réalité, les perspectives de l’industrie du cuivre et du cobalt de la RDC sont tout à fait moroses.
Après avoir chuté sous la barre de 6.000 Usd la tonne, le cours du cuivre est timidement monté cette semaine sur le London Metal Exchange (LME), dépassant brièvement 6.000 dollars la tonne pour la première fois depuis trois semaines. Il est dopé notamment par une grève au Chili, premier producteur mondial.
Les employés de la plus grande mine à ciel ouvert du monde à Chuquicamata, dans le nord du Chili, sont en grève depuis une
semaine pour réclamer des augmentations salariales.

Si le cours du cuivre présente une tendance à la hausse, ce n’est pas le cas pour le cobalt qui continue sa chute vertigineuse. En un an, le prix de la tonne de cobalt a subi une brutale correction, de à 80.000 à 28.000 Usd à la bourse des métaux de Londres.
Et ce sont les cours volatiles de ce minerai très prisé pour les batteries de nouvelle
génération, dont la RDC est le premier producteur mondial, qui jouent au yoyo avec la croissance prédite en 2019 par la
Banque centrale du Congo, soit 5,6%.
Prudente, la Banque centrale du Congo a d’ores et déjà avisé que cette prédiction de croissance sera tributaire de la bonne santé des industries extractives, autrement dit celles du cuivre et du cobalt.

Dans les dernières consultations au terme de l’article IV de ses statuts, le FMI a prévu une baisse du PIB global en 2019. Quand on sait que la RDC tire près de 80% de ses recettes d’exportation (des mines), occasionnant ainsi sa vulnérabilité face à la volatilité des prix de ses principales matières premières d’exportation », il y de bonnes raisons de s’inquiéter sur la grande tempête qui s’abat sur le marché du cuivre et du cobalt.
En 2019, on devait s’attendre à de sérieuses perturbations du plan de trésorerie de l’Etat, consécutives à la chute des prix des deux principaux produits d’exportation dela RDC. Il ne faut pas oublier environ 40% des recettes inscrites dans le budget de l’Etat en termes d’impôt, droits et taxes sont prélevés dans le secteur minier.

JOUER À L’ANTICIPATION

En attendant la mise en place d’un gouvernement – on l’annonce peu avant le 15 juillet – le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, est prévenu. En termes de mobilisation des recettes publiques, les perspectives sont sombres. L’industrieminière du cuivre et du cobalt est en débandade. Autour du chef de l’Etat, il y a bel et bien nécessité de mettre en place une cellule économique de crise pour se pencher sérieusement sur cette affaire, avant que des fissures n’apparaissent sur l’édifice économique de la RDC.
Pour le chef de l’Etat, mobiliser des moyens sera le plus grand défi pour tenir sa promesse de campagne. Avec une industrie minière en essoufflement, il lui sera difficile d’atteindre ce pari. Amortir le choc de la chute libre des cours du cuivre et du cobalt devrait être minutieusement étudié dans le cadre de cette cellule de crise.

"En RDC, le suisse Glencore suspend l’exploitation de sa mine de cobalt de Mutanda
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/08/en-rdc-le-suisse-glencore-suspend-l-exploitation-de-sa-mine-de-cobalt-de-mutanda_5497638_3212.html
Avec la chute des cours, l’exploitation de ce gisement – le plus important au monde – n’est plus rentable, a expliqué le groupe...."
° http://www.rfi.fr/afrique/20190807-rdc-societe-glencore-production-mine-cobalt-mutanda
° https://www.jeuneafrique.com/813827/economie/rdc-mine-par-la-chute-du-prix-cobalt-glencore-suspend-sa-production-a-la-mine-de-mutanda/
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-55052_mines_mutanda_mining_effectue_un_arret_de_production_sur_une_periode_d_au_moins_2_ans_glencore.html

"RDC : la présidence explose son budget annuel en seulement cinq mois
° https://www.jeuneafrique.com/794463/politique/rdc-la-presidence-explose-son-budget-annuel-en-seulement-cinq-mois/



"Code minier : l'autre nouveau défi de la RD Congo
° https://www.lepoint.fr/afrique/matieres-premieres-mines-la-rd-congo-a-la-croisee-des-chemins-05-08-2019-2328308_3826.php
ANALYSE. À côté de l'épidémie d'Ebola à contenir dans l'est du pays, le tout nouveau gouvernement va devoir faire face à l'hostilité des multinationales et appliquer le nouveau Code minier adopté en mars 2018.

L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! 19174406lpw-19174418-article-jpg_6407616_660x281
La question du Code minier est d'autant plus importante que la RD Congo tire près de 80 % de ses recettes d'exportation des mines. :copyright: JOHN WESSELS / AFP  

Faut-il s'attendre à une accélération des transformations dans le secteur minier en RD Congo ? Alors que le pays se dote, six mois après la prise de fonction du président élu Félix Tshisekedi, d'un nouveau gouvernement, le moindre mouvement dans le secteur stratégique des mines va désormais être scruté de près, de Toronto à Pékin en passant par Berne ou Kinshasa. L'incertitude plane surtout à propos de l'entrée en vigueur de diverses dispositions du Code minier révisé, promulgué en mars 2018 sous la présidence de Joseph Kabila. Jusque-là, c'est peu dire que la nouvelle législation a soulevé des crispations dans l'industrie minière, principalement dominée par des firmes étrangères. Parmi les mesures qu'elles ne goûtent guère figurent la suppression de la garantie de stabilité du régime fiscal, l'instauration d'une redevance de 10 % sur les substances minérales dites « stratégiques » (cobalt, germanium, coltan), ou la hausse des autres taux de redevance minière : 1 % au lieu de 0,5 % pour le fer et les métaux ferreux, 3,5 % au lieu de 2 % pour les métaux non ferreux ou encore 3,5 % au lieu de 2,5 % pour les métaux précieux.

Enjeux du code révisé

Revoir la fiscalité minière est une étape clé pour le développement économique de la RD Congo. Le pays a beau être assis sur un trésor minéral aussi divers qu'abondant (cuivre, cobalt, zinc, or, lithium, manganèse, terres rares, etc.), le budget de l'État (5,5 milliards de dollars en 2019) reste bien maigre pour ce vaste morceau d'Afrique centrale qui abrite plus de 80 millions d'habitants. Alors que ces derniers ne ressentent guère les bénéfices de la richesse de leur sous-sol, le Code minier de 2018 enjoint également les miniers de reverser 0,3 % de leur chiffre d'affaires à un fonds de développement communautaire, et institue un autre fonds pour les générations futures (Fomi).
Le texte, « s'il est appliqué, pourrait signifier un grand pas en avant pour renforcer la souveraineté de l'État dans le domaine minier », estime Denis Tougas, spécialiste des questions minières en RD Congo et rattaché à Above Ground, une organisation qui analyse l'activité des entreprises canadiennes à l'étranger.

Rompre avec un Code minier très attractif pour les investisseurs

Signe des divergences entre le secteur privé et l'État, le processus de révision du Code minier a duré six ans. Il renvoie à un dilemme que résume bien l'Institut de gouvernance des ressources naturelles (NRGI) : « Trop élevée, [la fiscalité minière] pourrait décourager les investisseurs […]. Trop laxiste, elle priverait les Congolais de recettes publiques essentielles pour le développement du pays. » Le précédent code minier, adopté à la fin de la deuxième guerre du Congo en 2002, relevait de la seconde catégorie : très (trop) généreux envers les entreprises minières. C'était d'ailleurs son but initial. À cette période, il est l'aboutissement de réformes du secteur minier qui concernent plusieurs pays africains dans le contexte des politiques néo-libérales de la fin des années 80. « Alors que de nombreux gouvernements africains dépendent de façon croissante des prêts des institutions financières internationales, la Banque mondiale inscrit la reprise du secteur minier dans une stratégie de désendettement. Les codes miniers imposés à ces pays sont assez similaires, avec en ligne de mire la privatisation des entreprises minières, aux mains de l'État dans la plupart des cas. Cette libéralisation du secteur, censée attirer les investissements, commence en 1995 au Zaïre, l'ex-RD Congo », relate le chercheur Denis Tougas.

Une première mouture retoquée

À partir de 2002, le nombre de compagnies minières étrangères opérant en RD Congo explose, passant de 35 à « 482 sociétés détentrices de droit minier et de carrière au 31 décembre 2016 », relève l'historien et enquêteur Raf Custers dans un article intitulé « Congo : les multinationales en inlassable opposition ». En 2015, le pays prend aussi la tête de la production africaine de cuivre et de la production mondiale de cobalt – minerai dont il possède la moitié des réserves mondiales. Ce sont encore les prémisses de l'ascension vertigineuse des prix du cobalt (ils culmineront à 92 250 dollars la tonne en avril 2018) emmenée par la demande de batteries rechargeables pour les véhicules électriques ou les téléphones…, mais cela reste une fenêtre d'opportunité pour l'État. « Lorsqu'une esquisse du nouveau code minier a été soumise au Parlement en mars 2015, les entreprises minières ont freiné le projet, invoquant la chute des cours des matières premières. Mais aujourd'hui que la crise s'estompe, l'industrie minière se restructure au niveau international, avec d'importantes fusions entre grandes multinationales, en vue de la reprise. En RDC, deux transactions majeures sont à souligner : dans le secteur de l'or, la canadienne Barrick Gold fusionne avec la sud-africaine Randgold Resources et pour le cuivre et le Cobalt, le fonds sino-américain BHR Newwood DRC est racheté par China Molybdenum », souligne encore Denis Tougas.

L'épreuve de force

Pourtant, les entreprises butent encore sur la fin du régime de conventions minières qui offrait d'importantes exonérations, et, surtout, sur la clause de stabilité. Grâce à cette dernière, « les miniers peuvent emprunter auprès des banques et rassurer les banquiers que rien ne mettra en péril le financement obtenu pendant un temps donné », expliquait un expert dans nos colonnes. Or, elle est ramenée de 10 ans à 5 ans dans le nouveau code minier. Le bras de fer avec l'État congolais se poursuit donc. Le 7 mars 2018, deux jours avant la promulgation du code, un groupe de miniers tente de faire fléchir le président Kabila. Ils représentent les plus grosses entreprises de la place : Glencore, China Molybdenum-TFM, MMG/China Minmetals, Ivanhoe Mines, Zijin, Randgold et AngloGold Ashanti. Rien n'y fait. Tout au plus obtiennent-ils du ministre des Mines Martin Kabwelulu une promesse de « négociation au cas par cas ». « Les multinationales ne sont pas restées bras croisés. Elles se sont réunies, elles ont décidé de faire front commun, certaines ont quitté la Fédération des entrepreneurs du Congo (FEC) en reprochant au président Albert Yuma, PDG de Gécamines, de ne pas les avoir défendues, mais elles ont surtout mis en place le Mining Promotion Initiative, une organisation de lobbying, en vue de concerter leur action », résume le spécialiste du secteur minier congolais. Avant qu'il ne prenne la tête de Barrick, issu de la méga-fusion entre Barrick Gold et Randgold, le Sud-Africain Mark Bristow se disait même prêt à s'en remettre à un arbitrage international faute de discussions sur la révision « irréfléchie » du code minier. Il invoquait encore une industrie minière « constamment paralysée par les modifications de la législation fiscale » en RD Congo. Ou pointait, à l'instar du patron d'Ivanhoe Mining dans Jeune Afrique, les lacunes de l'État en matière de redistribution de la richesse issue des ressources minérales : « Nous serions ravis de payer plus si nous étions sûrs que cela profite aux communautés et à la région où nous travaillons », raillait-il. Pour rappel, l'ONG britannique Global Witness avait qualifié le secteur minier congolais de « distributeur automatique de billets » pour le régime de Joseph Kabila.

Début avril, lors de la visite officielle de Félix Tshisekedi à Washington, le ton semble redescendu d'un cran face au président exécutif du conseil d'administration de Barrick Gold Corporation, John Thornton. Les deux hommes s'en sont tenus à un communiqué poli sur leur partenariat dans l'industrie aurifère. « Il est aussi possible d'arrondir ce qui peut être arrondi dans les mesures d'application des différentes modifications du Code minier de 2018 », a explicité le 10 juillet dernier Michel Eboma, conseiller principal du chef de l'État au collège Mines et Énergie, lors de la 3e édition de l'Alternative Mining Indaba (AMI) à Kinshasa. Et d'inviter à travailler « dans un esprit win-win ». Des déclarations qui ne manquent pas d'interroger, à l'instar de ce journaliste de Mediacongo : « En vertu de la politique d'attraction d'investisseurs, ne sera-t-il pas demandé à Fatshi de carrément diluer le nouveau Code minier ou de revenir sur l'ancien ? »"

"RD Congo : plongée au cœur de ce nouveau code minier que Kabila a dégaîné"
° https://www.lepoint.fr/economie/rd-congo-plongee-au-coeur-de-ce-nouveau-code-minier-que-kabila-a-degaine-16-03-2018-2202954_28.php
° https://aboveground.ngo/fr/

"La RDC révise son code minier pour tirer profit du boom du cobalt"
° https://www.lepoint.fr/economie/la-rdc-revise-son-code-minier-pour-tirer-profit-du-boom-du-cobalt-11-01-2018-2185581_28.php
° http://www.latempete.info/lan-un-du-code-minier/
"La fiscalité du nouveau code minier de la République Démocratique du Congo"
° https://resourcegovernance.org/analysis-tools/publications/la-fiscalite-du-nouveau-code-minier-de-la-RD-congo
° https://lepotentielonline.net/2019/07/12/alternative-mining-indaba-la-rencontre-de-kinshasa-recommande-lapplication-totale-du-code-minier/
"Congo : les multinationales inlassablement en opposition"
° http://www.gresea.be/Congo-les-multinationales-inlassablement-en-opposition
"Dossier : Congo-Code minier-Cobalt"
° http://www.gresea.be/Congo-les-multinationales-inlassablement-en-opposition
° http://www.gresea.be/Cobalt-arme-strategique-du-Congo
° http://www.gresea.be/La-voie-ferree-en-Angola-et-au-Congo-en-son-et-en-image
° http://www.gresea.be/Les-multinationales-cherchent-a-se-rendre-invisibles

"RDC : les miniers retiennent leur souffle en attendant la nomination du gouvernement"
° https://www.jeuneafrique.com/mag/805626/economie/rdc-les-miniers-retiennent-leur-souffle-en-attendant-la-nomination-du-gouvernement/

"Après plusieurs réunions politiques sur la RDC : Place à une conférence économique nationale !"
° http://www.latempete.info/apres-plusieurs-reunions-politiques-sur-la-rdc-place-a-une-conference-economique-nationale/



"Des investisseurs américains en prospection en RDC"
° https://www.radiookapi.net/2019/08/07/actualite/economie/des-investisseurs-americains-en-prospection-en-rdc

"A Washington, Félix Tshisekedi invite les investisseurs américains à venir en RDC
° https://www.radiookapi.net/2019/04/05/actualite/politique/washington-felix-tshisekedi-invite-les-investisseurs-americains-venir
Le Président Felix Tshisekedi a invité les investisseurs américains à investir en République démocratique du Congo (RDC). Il a lancé cet appel, jeudi 4 avril, lors de sa réception par la Chambre de commerce des Etats-Unis. Le chef de l’Etat congolais est à Washington pour une visite officielle de trois jours.
Il a garanti un climat d’affaires propice aux investisseurs américains qui aimeraient s’implanter dans son pays, renseigne le tweet de la présidence.


Pendant son séjour, le sénateur américain James Inhofe (Président de la Commission des Armées et armements) a reçu le président congolais.
James Inhofe a salué les avancées de la RDC depuis l’avènement du Président Félix Tshisekedi, sans fournir de plus amples précisions.
Mercredi 3 avril, le secrétaire d’État américain Michael R. Pompeo avait échangé avec le président de la RDC, sur la promotion de la stabilité et de la sécurité et l’attraction des investissements américains en RDC.
A l’issue de l’échange entre les deux personnalités, le président Tshisekedi s’est engagé en faveur de la bonne gouvernance et du respect des droits de l’homme, de la mise en place d’institutions transparentes et de la lutte contre la corruption en RDC.
Profitant de son séjour sur le sol américain, le chef de l’Etat congolais a visité le mémorial dédié au célèbre pasteur afro-américain Martin Lutter King, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis.
Il a également visité la Georges Town University qui a formé le basketteur Dikembe Mutombo, d’origine congolaise. Ce dernier a construit un hôpital dans la partie Est de Kinshasa."

"Commerce États-Unis-Afrique : vers le crépuscule de l'Agoa ?"
° https://www.lepoint.fr/afrique/commerce-etats-unis-afrique-vers-le-crepuscule-de-l-agoa-06-08-2019-2328554_3826.php

° https://cd.usembassy.gov/fr/category/les-etats-unis-et-la-republique-democratique-du-congo/
° https://afrique.latribune.fr/politique/2019-03-30/felix-tshisekedi-aux-etats-unis-les-enjeux-d-une-premiere-visite-hors-d-afrique-812504.html
° https://fr.africanews.com/2019/04/12/declaration-conjointe-de-la-presidence-de-la-republique-democratique-du-congo-rdc-et-de-lambassade-des-etats-unis//
° http://www.africanewsrdc.net/nation/trump-motive-les-entreprises-americaines-a-investir-en-rd-congo/
° https://digitalcongo.net/article/5ca7285ac6407d000423c628/
° https://lepotentielonline.net/2019/07/04/le-tresor-americain-pret-a-accompagner-la-rdc-dans-la-lutte-contre-le-blanchiment-des-capitaux/

"Guerre économique Chine États-Unis : Washington contre-attaque en Afrique avec le lancement de la DFC
° https://agenceecofin.com/gouvernance-economique/1008-68374-guerre-economique-chine-etats-unis-washington-contre-attaque-en-afrique-avec-le-lancement-de-la-dfc

(Agence Ecofin) - Alors que la guerre économique entre la Chine et les États-Unis bat son plein, Washington annonce le lancement, le 1er octobre 2019, de la U.S International Development Finance Corporation (DFC), la nouvelle agence américaine de financement du développement destinée à l’Afrique et à d’autres pays en développement.

Selon le centre médiatique régional pour l’Afrique, David Bohigian, président directeur général par intérim de l’Overseas Private Investment Corporation (Opic), institution américaine de financement des entreprises dans les pays en développement, va donner une conférence de presse téléphonique à ce sujet, le 13 août.
Fruit de la Build, loi américaine pour « une meilleure utilisation des investissements au service du développement », promulguée en fin 2018, la DFC est présentée par l’administration Trump comme un « outil de diplomatie économique destiné à contrecarrer l’influence de Pékin en Afrique ». « La création de cette agence fait suite à l’annonce du Parti communiste chinois de consacrer 60 milliards dollars au financement de l’Afrique. C’est d’ailleurs le même montant (sur sept ans NDLR) qui sera consacré à la nouvelle agence par Washington », soutient le géoéconomiste camerounais Maurice Simo Djom. Le chef de département de la communication institutionnelle et veille stratégique d’Afriland First Group, la structure de tête du groupe bancaire Afriland First Bank, vient de publier La guerre économique aux éditions Afrédit à Yaoundé.
Selon le Département d’État des USA (l’équivalant du ministère des Relations extérieures), la nouvelle agence regroupe les capacités de l’Opic et de la Development Credit Authority de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid en anglais). Elle va proposer « des produits financiers innovants permettant de mettre des capitaux privés à la disposition des pays en développement ».

Démarcations

À en croire Joseph Lea Ngoula, analyste des questions géopolitiques, le recours aux financements privés vise à réduire le contrôle du parlement américain en vue de proposer « une formule assez allégée qui permettra aux Africains de répondre plus aisément à leur besoin de financement de développement ».
« Grâce à cette nouvelle agence, les États-Unis bénéficieront d’une plus grande souplesse pour promouvoir l’investissement dans les pays en développement », tiennent à préciser les autorités américaines, conscientes du fait que ce sont les contraintes imposées par les Occidentaux qui ont poussé les pays du continent vers les financements chinois.
Mais tout en adoptant sa flexibilité, la proposition américaine, crois savoir Joseph Léa Ngoula, va essayer de se démarquer de l’offre chinoise, qu’on accuse d’être prédatrice. « Le modèle américain se voudra plus responsable en ce sens qu’il y aura une attention plus importante portée sur l’empreinte écologique des projets qui bénéficieront de ces financements. Il y aura aussi une volonté chez les Américains de montrer que les projets soutenus ont un impact sur l’emploi local et favoriseront l’émergence des industriels locaux », détaille le cofondateur d’Orin Consulting, un cabinet spécialisé dans le conseil en intelligence, stratégie et influence en Afrique.
« Cette nouvelle ne doit ni réjouir ni attrister l’Afrique », estime Maurice Simo Djom. « La Chine avance ses pions sur l’échiquier de ce jeu d’échecs, les États-Unis aussi. Il appartient à l’Afrique de revoir son rôle dans ce jeu », explique l’auteur de La guerre économique.
"Chine-Afrique : ce que les PME chinoises viennent chercher en Afrique"
° https://www.jeuneafrique.com/mag/809427/economie/chine-afrique-ce-que-les-pme-chinoises-viennent-chercher-en-afrique/
Chine-Afrique : un modèle gagnant gagnant ?
° https://www.jeuneafrique.com/mag/809057/economie/chine-afrique-quelle-strategie-derriere-la-belt-and-road-initiative/


"« Blending », « PPP » : le secteur privé comme acteur du développement ?"
° http://www.gresea.be/Blending-PPP-le-secteur-prive-comme-acteur-du-developpement

"MARCHES DU MONDE
RDC: le mini-marché du diamant de Kinshasa"

° http://www.rfi.fr/emission/20190806-rdc-le-mini-marche-diamant-kinshasa

"Akinwumi Adesina : « Le mariage de développement entre la BAD et la RDC a déjà permis un investissement de 6,1 milliards USD »"
° https://lepotentielonline.net/2019/06/19/akinwumi-adesina-le-mariage-de-developpement-entre-la-bad-et-la-rdc-a-deja-permis-un-investissement-de-61-milliards-usd/

"Le Japon aussi investit en Afrique"
° http://www.rfi.fr/afrique/20190806-japon-investit-afrique-ticad

'Comment les Émirats arabes unis investissent l'Afrique"
° https://www.lepoint.fr/afrique/comment-les-emirats-arabes-unis-investissent-l-afrique-08-08-2019-2328914_3826.php

° https://afrique.lalibre.be/39694/rdc-long-de-george-clooney-accuse-le-clan-kabila/

"La RDC indexée dans le rapport de Cowater Sogema"
° https://lepotentielonline.net/2019/08/07/la-rdc-indexee-dans-le-rapport-de-cowater-sogema/

"Accord Congo et FMI: les minces espoirs d’une usine de ciment broyée par les crises"
° https://afrique.lalibre.be/39315/accord-congo-et-fmi-les-minces-espoirs-dune-usine-de-ciment-broyee-par-les-crises/
° https://afrique.lalibre.be/39152/lafrique-un-defi-de-taille-pour-la-banque-mondiale-et-le-fmi/

"A Beni, en zone Ebola, une brasserie française cristallise l’espoir de jours meilleurs"
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/07/28/en-zone-ebola-la-biere-coule-encore_5494242_3212.html

"La zone de libre-échange africaine, un « pont » vers la paix"
° https://afrique.lalibre.be/38720/la-zone-de-libre-echange-africaine-un-pont-vers-la-paix/
° https://afrique.lalibre.be/38670/sommet-ua-lancement-historique-de-la-zone-de-libre-echange-africaine/
° https://afrique.lalibre.be/38628/pas-a-pas-lafrique-avance-sur-la-voie-du-libre-echange/

"Infrastructures : réhabiliter les routes de desserte agricole pour réussir le pari de l’autosuffisance alimentaire"
° https://lepotentielonline.net/2019/07/09/infrastructures-rehabiliter-les-routes-de-desserte-agricole-pour-reussir-le-pari-de-lautosuffisance-alimentaire/

° https://www.radiookapi.net/2019/07/08/actualite/economie/jean-lucien-busa-nous-sommes-une-economie-qui-exporte-plus-de-70-des

"Le professeur Ndaye Nkanka juge insatisfaisants les travaux de construction de la centrale Zongo II"
° https://www.radiookapi.net/2019/07/11/actualite/economie/le-professeur-ndaye-nkanka-juge-insatisfaisants-les-travaux-de

"Grands Lacs: plusieurs accords pour permettre de construire la centrale de Ruzizi III"
° https://afrique.lalibre.be/39409/grands-lacs-plusieurs-accords-pour-permettre-de-construire-la-centrale-de-ruzizi-iii/
° https://lepotentielonline.net/2019/07/11/selon-une-etude-du-cererk-le-projet-de-la-centrale-hydroelectrique-de-zongo-2-mal-evalue-et-mal-planifie/

"Vidéo : 5 méga-projets qui vont faire bouger l’Afrique… expliqués en 2 minutes"
° https://www.jeuneafrique.com/810907/economie/video-5-mega-projets-qui-vont-faire-bouger-lafrique-expliques-en-2-minutes/

° https://www.mediacongo.net/article-actualite-55025_vodacash_finca_lona_o_defa_nouveau_service_d_epargne_en_rdc.html
° https://www.radiookapi.net/2019/07/04/actualite/economie/rdc-lacb-et-le-tresor-americain-echangent-sur-la-lutte-contre-le
° https://www.radiookapi.net/2019/07/03/actualite/economie/goma-huit-pays-africains-reflechissent-sur-lacces-lelectricite-dans
° https://www.radiookapi.net/2019/06/27/actualite/economie/hafez-ghanem-la-rdc-est-un-pays-tres-important-pour-la-banque-mondiale
° https://lepotentielonline.net/2019/07/17/lutte-contre-la-corruption-jusquou-ira-tshisekedi/
° https://afrique.lalibre.be/38733/kinshasa-troisieme-ville-plus-chere-dafrique-pour-les-expatries/
° https://afrique.lalibre.be/38941/rdc-bemba-denonce-lanarchie-dans-lexploitation-forestiere/
° https://afrique.lalibre.be/38596/kolwezi-escalade-de-la-violence-les-creuseurs-annoncent-la-guerre/
° https://lepotentielonline.net/2019/07/30/nord-kivu-le-projet-pasa-nk-une-volonte-politique-pour-relancer-la-filiere-cafe-en-rdc/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Empty Re: L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

Message  ndonzwau le 11/8/2019, 7:19 pm


"RDC : La Banque Mondiale va débloquer 1 milliard $ pour « réduire le plus vite  » la pauvreté dans 5 ans

° https://deskeco.com/rdc-la-banque-mondiale-va-debloquer-1-milliard-pour-reduire-le-plus-vite-la-pauvrete-dans-5-ans/
La Banque Mondiale va appuyer République Démocratique du Congo (RDC) dans sa lutte contre la pauvreté avec une aide estimée à 1 milliard $ pour 5 ans.  Christophe Carret, le directeur des opérations en RDC et RCA de la BM, l’a annoncé ce jeudi 8 août à Bukavu après sa visite à l’hôpital de Panzi...."
° https://deskeco.com/rdc-la-banque-mondiale-va-financer-a-la-hauteur-de-500-millions-en-5-ans-les-actions-en-faveur-de-la-femme/

"RDC : Voici les 31 actes générateurs des recettes confiés au Ministères des Mines par le législateur"

° https://deskeco.com/rdc-voici-les-31-actes-generateurs-des-recettes-confies-au-ministeres-des-mines-par-le-legislateur/


"RDC : « Le système de nomination dans les ETD est à la base la corruption » (André Masinganga)"

° https://deskeco.com/rdc-le-systeme-de-nomination-dans-les-etd-est-a-la-base-la-corruption-andre-masinganga/
"Des rappels discutables au sujet de la corruption au Congo-Kinshasa"
° http://www.ingeta.com/des-rappels-discutables-au-sujet-de-la-corruption-au-congo-kinshasa/


"RDC : Les réserves de changes évaluées à 1,028 milliard USD au 2 juillet 2019"

° https://deskeco.com/rdc-les-reserves-de-changes-evaluees-a-1028-milliard-usd-au-2-juillet-2019/


"RDC : Les sociétés pétrolières ont payé au fisc 84 millions USD au 12 juillet 2019"

° https://deskeco.com/rdc-les-societes-petrolieres-ont-paye-au-fisc-84-millions-usd-au-12-juillet-2019/


"RDC : Faible mobilisation des recettes par les régies financières au 1er semestre 2019"

° https://deskeco.com/rdc-faible-mobilisation-des-recettes-par-les-regies-financieres-au-1er-semestre-2019/

"La RDC a produit 672 272  tonnes de cuivre et 53 855 tonnes de cobalt à fin juin 2019"

° https://deskeco.com/la-rdc-a-produit-672-272-tonnes-de-cuivre-et-53-855-tonnes-de-cobalt-a-fin-juin-2019/


"RDC: Le Trésor enregistre un déficit de 153 millions USD au 12 juillet 2019"

° https://deskeco.com/rdc-le-tresor-enregistre-un-deficit-de-153-millions-usd-au-12-juillet-2019/


"Kinshasa : Ngobila crée la banque de l’Habitat pour réduire le coût du loyer"

° https://deskeco.com/kinshasa-ngobila-cree-la-banque-de-lhabitat-pour-reduire-le-cout-du-loyer/


"RDC : l’ACAJ sollicite un audit sur les crédits budgétaires gérés par le secrétariat du gouvernement"
° https://deskeco.com/rdc-lacaj-sollicite-un-audit-sur-les-credits-budgetaires-geres-par-le-secretariat-du-gouvernement/
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-55082_l_acaj_denonce_l_octroi_des_avantages_illegaux_aux_anciens_membres_du_gouvernement.html

"RDC :Les dépenses de lutte contre la pauvreté exécutées à 59,5% à fin juin 2019"

° https://deskeco.com/rdc-les-depenses-de-lutte-contre-la-pauvrete-executees-a-595-a-fin-juin-2019/

"RDC : Des interrogations sur la priorité accordée à l’acquisition de 49 véhicules à 1,601 million USD par le Ministère de l’Energie"

° https://deskeco.com/rdc-des-interrogations-sur-la-priorite-accordee-a-lacquisition-de-49-vehicules-a-1601-million-usd-par-le-ministere-de-lenergie/


"RDC : quel bilan économique pour Kabila ?"
° https://www.jeuneafrique.com/mag/679413/economie/rdc-quel-bilan-pour-kabila/

"LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGOÀ L’HORIZON 2020"

° https://www.iris-france.org/wp-content/uploads/2018/04/ObsProspecHuma-RDC-Avril.pdf

"Sylvie Ayimpam, 2014, Économie de la débrouille à Kinshasa. Informalité, commerce et réseaux sociaux , lu par Camille Dugrand"

° https://polaf.hypotheses.org/1218

"Stratégies de domestication d'un peuple. BMW comme armes de distraction massive.
Germain Nzinga Makitu"

° https://www.librairiedialogues.fr/livre/7357646-strategies-de-domestication-d-un-peuple-bmw-co--germain-nzinga-makitu-editions-edilivre


° https://deskeco.com/rdc-au-moins-66-morts-dans-les-mines-artisanales-depuis-juin-que-dit-la-loi-sur-lexploitation-miniere-artisanale/
° https://deskeco.com/rdc-greenpeace-afrique-appelle-lue-a-exiger-lannulation-des-blocs-petroliers-dans-les-parcs-nationaux/
° https://deskeco.com/rdc-suite-a-la-baisse-de-prix-des-matieres-premieres-la-contribution-du-ministere-des-mines-au-budget-2020-reduit-de-1494/
° https://deskeco.com/la-modernisation-du-port-de-pointe-noire-reduit-le-temps-de-transits-a-destination-du-cabinda-et-de-la-rdc-temoignage/
° https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/CD/l-economie-de-la-rd-congo


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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Empty Re: L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

Message  ndonzwau le 25/8/2019, 4:54 am


"RDC: où sont passés 15 millions de dollars destinés aux compagnies pétrolières?

° http://www.rfi.fr/afrique/20190821-rdc-sont-passes-15-millions-dollars-destines-compagnies-petrolieres
L'utilisation de 15 millions de dollars des caisses de l'État congolais inquiète l'Inspection générale des finances. La somme a été prélevée sur un autre montant plus important : 100 millions de dollars de compensations octroyées aux distributeurs pétroliers après le gel des prix à la pompe.

Ces 15 millions de dollars correspondent aux 15% de l'indemnisation que les pétroliers devaient récupérer. Cette somme est qualifiée de décote, une sorte de retenue à la source dont on ne connaît pas la justification particulière.
Cet argent a été versé essentiellement sur un compte ouvert dans une banque privée, la Rawbank, au nom du Comité de suivi des prix des produits pétroliers. Et ce à la demande notamment du ministre congolais de l'Économie. L'argent a été retiré dans les deux semaines qui suivent, en plusieurs fois, selon des relevés bancaires consultés par RFI.
Pourquoi cette somme a-t-elle été versée sur le compte d'une banque privée ? Et à quoi a-t-elle servi ? Sur ce dernier point, pas de réponse. Les inspecteurs des finances n'ont pas obtenu les justificatifs des retraits.

Qui est comptable de cette dépense ? À ce stade, les inspecteurs considèrent que c'est le conseiller chargé des questions financières au ministère de l'Économie, Georges Yamba Ngoie.
Ce virement de 15 millions sur un compte privé est dénoncé par les mêmes inspecteurs des finances. Pour eux, c'est une « irrégularité qui n'est pas dans l'intérêt du Trésor public ».  Le rapport de l'inspection des finances a été transmis le 31 juillet dernier au procureur général pour une enquête approfondie.

« Une pratique courante, régulière »

Interrogé par RFI, une source à la présidence conteste le bien-fondé du rapport. D'abord sur le forme : il estime que le conseiller de la présidence qui l'a commandé n'était pas légitime pour le faire.
Cette même source conteste aussi les critiques adressées. Opérer un prélèvement de 15% sur la somme versée aux pétroliers est, selon ses mots, une « pratique courante, régulière, dans une économie un peu particulière comme celle de la RDC ». L'État emprunte une somme pour indemniser les petroliers, là-dessus un prélèvement est effectué, ce qui permet aux autorités d'avoir de l'argent disponible qu'elles n'avaient peut-être pas. « Comment voulez-vous sinon que l'on trouve l'argent pour financer les grands travaux du président », explique notre interlocuteur.
Les pétroliers ont-ils été lésés ou le montant de ce qui leur était dû a t-il été surévalué pour que l'État en retire 15 millions ? C'est une des multiples questions qui se posent. L'inspection générale des finances a demandé à la justice de poursuivre l'enquête."

"RDC : l’Inspection des finances alerte sur la « disparition » de 15 millions de dollars des caisses de l’État
° https://www.jeuneafrique.com/818919/economie/rdc-linspection-des-finances-alerte-sur-la-disparition-de-15-millions-de-dollars-des-caisses-de-letat/
L'Inspection générale des finances (IGF) pointe du doigt la gestion opaque de la somme destinée à compenser les sociétés pétrolières suite au gel des prix à la pompe en 2017. Les inspecteurs ont perdu la trace de 15 millions de dollars qui auraient, selon eux, dû être transférés dans les caisses de l'État.
Il s’agit des conclusions d’un audit mené par l’Inspection générale des finances du 17 au 31 juillet 2019 et dont Jeune Afrique a pu se procurer une copie.
La somme dont l’IGF a perdu trace a été prélevée sur les 100 millions dollars que l’État devait verser aux sociétés pétrolières intervenant en RDC, en compensation du gel des prix des[...]"

"RDC: Un audit de l’IGF note l’absence de traçabilité dans la gestion de 15 millions USD issus des revenus des produits pétroliers
° https://deskeco.com/rdc-un-audit-de-linspection-generale-des-finances-decrit-labsence-de-tracabilite-dans-la-gestion-de-15-millions-usd-issus-des-revenues-des-produits-petroliers/
Un rapport d’audit de l’Inspection Générale des Finances (IGF) effectué auprès des sociétés pétrolières, des Banques Rawbank et FBNBank DRC SA, de la Direction Générale des Impôts, de la Direction Générale des Douanes et accises constate le manque de traçabilité d’un montant de 15 millions de la décote prélevée sur les revenus des produits pétroliers. Ce rapport que Deskeco a pu consulter, fait aussi état des erreurs de calcul dans la répartition de la créance de 100 millions USD à rembourser, par le trésor public aux sociétés pétrolières, pour compenser le manque à gagner réclamé résultant du gel des prix des produits pétroliers par le Gouvernement.

L’Inspection Générale des Finances a envoyé ce rapport d’audit au Procureur Général près la Cour de Cassation, le 31 juillet 2019, pour mener des enquêtes approfondies après avoir constaté plusieurs obstructions et le manque de transparence de certains services, lors de sa mission de contrôle. Parmi les sociétés bénéficiaires de la créance, les auditeurs citent notamment Total RDC, SEP Congo, Cobil SA, SPA COBIL SA, SOCIR, ENGEN DRC, GNPP.

Genèse des faits

En 2017, le pays avait connu une flambée des prix du carburant à la pompe d’environ 5%. Pour stabiliser le prix, le Gouvernement Congolais et les sociétés pétrolières se sont mis d’accord pour un gel des prix sur le marché. En revanche, le Gouvernement s’était engagé à compenser les pertes et manque à gagner aux sociétés pétrolières privées, nous confie une source du Ministère de l’économie.
En application à cette mesure, un courrier du Ministre intérimaire de l’économie nationale, Henri Yav Mulang, daté du 16 mai 2019, donne des instructions au Gouverneur de la Banque Centrale du Congo d’ouvrir une ligne de crédit en faveur des sociétés pétrolières. « Conformément aux instructions de la haute hiérarchie ainsi qu’à la décision du Gouvernement telle que notifiée par Son excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement dans son courrier du 08 février 2018 toute relative au remboursement par l’Etat aux sociétés pétrolières de leurs pertes et manques à gagner résultant du gel des prix des produits pétroliers par le Gouvernement, je vous confirme la demande du Gouvernement d’une ligne de crédit de 100 millions USD, à mettre à disposition de la Banque Centrale du Congo pour le compte des société pétrolières suivant les indications du Ministre d’Etat de l’Economie nationale renseignée dans sa lettre du 22 mai 2018 », précise le rapport de l’inspection Générale des Finances.

Henri Yav précise par ailleurs qu’en application des modalités habituelles des paiements par l’Etat des créances des sociétés pétrolières, vous voudrez bien instruire la Rawbank et le FBNBank de retenir à la source, une décote de 15% sur les montants octroyés à chaque société pétrolière et au GNPP et de virer cette décote dans le compte du Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers et du Ministère de l’économie nationale. 
En date du 10 mai 2019, Vital Kamerhe Directeur de cabinet du Chef de l’Etat demande au Directeur Général de la Rawbank de virer le montant de la décote dans le compte du Comité de suivi programme/PR ouvert à la Rawbank.


Les irrégularités de la démarche

Selon les enquêteurs, il ressort de l’historique du Compte du Comité de suivi des produits pétroliers, que la décote de l’ordre de près de USD 15 millions a été portée au crédit de ce compte et les retraits ont été effectués entre le 23 mai et 7 juin 2019 par Georges Yamba Ngoie, Conseiller chargé des questions financières et des produits stratégiques au Cabinet du Ministre de l’Economie Nationale et Célestin TWITE YAMWEMBO, Secrétaire Général à l’Economie Nationale. Ces deux personnalités ont été mandatés par le Ministre de l’économie nationale Joseph KAPIKA, le premier en date du 14 septembre 2017 et le second le 09 janvier 2019, comme répondant auprès de la Rawbank, renseigne les courriels placés en annexes du rapport de l’inspection générale des Finances.
Cependant, les inspecteurs des finances indiquent ne pas être en mesure de renseigner clairement l’utilisation de près de 15 millions USD. Selon le rapport, cette difficulté est liée à : la réticence de Rawbank à produire les soubassements de retraits de fonds dans le compte ayant logés la décote sans réquisition judiciaire étant donné que ces pièces mettent en cause de tiers, ensuite l’absence de Henri Yav, Ministre intérimaire de l’économie, Président du comité de suivi pour donner des instructions afin que son conseiller chargé des questions financières mette à la disposition de l’enquête de contrôle, les pièces justificatives de l’utilisation de la décote.

Par ailleurs l’Inspection Générale des Finances précise que cette décote est à verser au compte général du trésor ouvert par le Gouvernement à la Banque Centrale du Congo et non dans une Banque commerciale privée. Ensuite, le montant de créance à payer aux sociétés pétrolières est évalué à environ 84 millions USD et non 100 millions USD, comme présenté par le Ministre ayant en charge l’économie, a-t-elle ajouté.
 

La mission de l’Inspection Générale des Finances est un contrôle administratif effectué sur la gestion des finances publiques au cour de l’exercice budgétaire. L’objectif de la présente mission a été de procéder à la certification du manque-à-gagner réclamé par les sociétés pétrolières de distribution et des services susmentionnées, sur le trésor public ; procéder  à l’audit des comptes ouverts par le Gouvernement auprès de la Rawbank et de FBNbank ; établir la répartition entre les différentes société pétrolières susmentionnées du montant de 100 millions payés par le trésor public, pour compenser le manque à gagner réclamé par ces sociétés résultant du gel des prix des produits pétroliers par le Gouvernement ainsi que la décote de 15% appliquée sur le montant payé. Cette mission de contrôle a été organisée du 17 au 31 juillet 2019"


"RDC:Le taux d’exécution des dépenses de la présidence caracole à 235% au 31 juillet"
° https://deskeco.com/rdcle-taux-dexecution-des-depenses-de-la-presidence-caracole-a-235-au-31-juillet/
"RDC: Les dépenses de la présidence franchissent le cap de 100 millions USD à fin juillet 2019"
° https://deskeco.com/rdc-les-depenses-de-la-presidence-franchissent-le-cap-de-100-millions-usd-a-fin-juillet-2019/
° https://deskeco.com/rdc-la-presidence-a-consomme-20-millions-usd-pour-le-seul-mois-de-juillet-2019/

° https://deskeco.com/rdc-faible-taux-de-decaissement-de-financements-exterieurs-estimes-a-142-a-fin-juillet-2019/

"Rétrocession des revenus nationaux aux provinces: Kinshasa 125 millions USD, Mongala 2 millions USD"

° https://deskeco.com/retrocession-des-revenus-nationaux-aux-provinces-kinshasa-125-millions-usd-mongala-2-millions-usd/

° https://deskeco.com/rdc-faible-taux-de-decaissement-de-financements-exterieurs-estimes-a-142-a-fin-juillet-2019/



"RDC: les conséquences de l'arrêt de Mutanda Mining se font déjà ressentir

° http://www.rfi.fr/afrique/20190821-rdc-consequences-arret-mutanda-mining-font-deja-ressentir
Au début du mois d’août, le géant suisse des matières premières Glencore avait annoncé qu’il allait suspendre la production dans sa mine de cobalt de Mutanda, en République démocratique du Congo. Deux semaines plus tard, les conséquences économiques de cette décision se font déjà sentir et la population de Kolwezi, la ville qui abrite Mutanda Mining, ne cache pas ses craintes.

Mutanda Mining verse à l’État congolais près de 2 millions des dollars par an de redevance minière, et à Kolwezi, ce sont près de 4 000 agents des entreprises de sous-traitance qui risquent de se retrouver au chômage.
Depuis l’annonce de la suspension de la production du cuivre et du cobalt de l’entreprise, quelques sociétés de sous-traitance sont déjà à l’arrêt. L’emploi est donc déjà affecté, de même que l’économie locale. La plupart des flux financiers qui circulent dans cette ville proviennent des salaires des emplois que l’industrie minière génère.
« C’est une perte de pouvoir d’achat pour une grande partie de la population, plus de 2 000 personnes si nous prenons en compte les emplois directs, et plus de 6 000 à peu près pour les emplois indirects, c’est-à-dire tous ceux qui sont liés aux consultants et tout le reste », explique Florent Musha, expert des questions de gouvernance minière.

20% de la production globale de cuivre et de cobalt en RDC

La production minière de Mutanda Mining représente 20% de la production globale de cuivre et de cobalt de la RDC. Ainsi, les conséquences de la suspension de sa production n’épargnent pas l’État Congolais, assure Florent Musha : « C’est un manque à gagner pour l’État. L’année 2018 ou 2017, le secteur minier a versé autour de 1,3 à 1,5 milliard de dollars. »
Pendant le troisième trimestre de cette année, Mutanda Mining a produit environ 100 000 tonnes de cuivre et 20 000 tonnes de cobalt."

° http://multinationales.org/Ruee-sur-le-cobalt-le-sous-sol-congolais-continue-a-aiguiser-les-appetits-des

° http://www.rfi.fr/afrique/20190822-rdc-demande-audit-depenses-ministerielles-jugee-normale-presidence
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/23/felix-tshisekedi-va-representer-la-rdc-au-ticad-2019-au-japon.html
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/16/vital-kamerhe-demonte-les-accusations-autour-des-marches-passes-par-la-presidence.html


"L'AFRIQUE EN MARCHE
Portrait d'une femme entrepreneur dans le bio végétal en RDC

° http://www.rfi.fr/emission/20190824-portrait-une-femme-entrepreneur-le-bio-vegetal-rdc
C’est aujourd’hui que s’ouvre du 24 au 26 août le sommet du G7 à Biarritz. Parmi les thèmes qui seront abordés en priorité, celui de l’entrepreneuriat féminin. À cette occasion, RFI vous propose le portrait d’une femme entrepreneur à Kinshasa en RDC. Elle s’appelle Hélène Nyomene. Autrefois patronne d’un salon de coiffure à Bruxelles, elle est rentrée en RDC en 2008, pour monter CONGO BIO VEGETAL, une PME spécialisée dans la transformation et l’export de produits alimentaires congolais à destination de la diaspora en Europe et au-delà jusqu’en Russie et en Chine. Florence Morice est allée à sa rencontre dans son atelier, situé dans l’arrière-cour de sa maison dans le quartier Kingabwa à Kinshasa."

"AUJOURD'HUI L'ECONOMIE
Le Makala bio de Kinshasa [Les succès de l’économie verte 1/5]"

° http://www.rfi.fr/emission/20190819-le-makala-bio-kinshasa-succes-economie-verte


"RDC: l'exploitation du bois de rose a-t-elle repris?
° http://www.rfi.fr/afrique/20190824-rdc-matieres-premieres-bois-rose-cites-protection-flore-deforestation-arbres

L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Pterocarpus_santalinus_in_Talakona_forest,_AP_W_IMG_8145_0
Une espèce de bois de rose (image d'illustration).:copyright: Wikimedia

Alors que le monde se mobilise dans le cadre de la Cites contre l’extinction de multiples espèces animales et végétales, plusieurs voix s’interrogent sur le fait que des chargements de bois de rose ont été observés ces derniers temps au Katanga, dans le sud-est de la RDC. L’exploitation du bois de rose a–t-elle repris avec l’autorisation d’exportation délivrée par le ministère de l’Environnement de la RDC il y a une année ? La question est au centre d’une polémique entre certaines structures, des hommes politiques et des exploitants du bois.

Après deux ans de trêve due à une décision du cabinet de l’ancien président de la RDC, des camions transportant des grumes de bois de rose sont de nouveau visibles sur l’axe routier Lubumbashi- Zambie. Pour l’opposant Moïse Katumbi, l’exploitation du bois a repris dans la région du Katanga et il faut l'arrêter : « C’est ce que j’ai vu à Kasenga, on est en train de couper au moins 100 hectares par jour. On exporte, soit-disant du bois rouge. Je crois que c’est un complot que nous faisons nous même contre notre propre pays. On doit arrêter ça le plus vite possible. »

Un bois « anciennement coupé »

Pour sa part Jean Lwamba, président de l’Association nationale des exploitants du bois explique que le bois exporté depuis le mois de mai est celui coupé il y a deux ans : « Le ministère de l’Environnement a autorisé que le bois anciennement coupé il y a deux ans - donc le bois qui a été coupé en 2016 et 2017 - soit exporté. C’est ce qui est en train d’ être  exporté, c’est le bois anciennement coupé, il n’y a pas de nouvelle coupe. »
La crainte de l'extinction
Les experts en environnement quant à eux disent craindre une extinction des espèces de bois de rose. Le professeur Jean Pierre Ndjbu, de l’Observatoire du changement climatique : « Ce qui est souhaitable c’est de stopper les activités parce qu’on est dans  ce qu’on appelle la surexploitation de l’espèce. Et quand on est dans une surexploitation de l’espèce les risques d’extinction deviennent beaucoup plus importants. » Pour leur part, certains habitants des villages témoignent que jusque là, ils n’ont pas observé de nouvelles coupe du bois de rose."

"Trafic de bois de rose: la RDC également touchée"
° http://www.rfi.fr/afrique/20190819-rdc-conference-geneve-cites-faune-flore-trafic-bois-rose
Une gigantesque conférence sur la préservation de la faune et de la flore sauvage se tient en ce moment à Genève. Plusieurs milliers de participants sont réunis. L'une des plantes les plus menacées est le bois de rose, très prisé en Chine, où son prix est très élevé. Les forêts d'Afrique de l'Ouest et en particulier du Ghana sont l'objet d'un véritable pillage. Cependant, la République démocratique du Congo (RDC) est aussi concernée par ce phénomène, selon un rapport publié par l'ONG américaine Environmental Information Agency.
Depuis le mois d'avril dernier et, en théorie, jusqu'au mois d'octobre prochain, les exportations de mukala, une variante de bois de rose traditionnel, venant des plateaux du Katanga, en RDC, sont autorisées. Elles ont pour destination la Chine en passant par la Zambie puis le port sud-africain de Durban...."

"Des investisseurs américains en prospection en RDC"

° https://www.radiookapi.net/2019/08/07/actualite/economie/des-investisseurs-americains-en-prospection-en-rdc
Une délégation de la Chambre de commerce des Etats-Unis – Afrique a échangé mardi 6 août avec le coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’Accord d’Addis-Abeba (MNS) sur les investissements à apporter en RDC. Selon la directrice de cabinet du coordonnateur du MNS, il s’agira de remplacer l’arme de guerre chez les jeunes par des emplois concrets. La modernisation du réseau ferroviaire est privilégiée dans un premier temps...."

Trump veut aussi concurrencer la Chine en Afrique

° https://afrique.lalibre.be/39865/trump-veut-aussi-concurrencer-la-chine-en-afrique/
Alors que la guerre économique entre la Chine et les États-Unis bat son plein, Washington a annoncé le lancement, le 1er octobre 2019, de la U.S International Development Finance Corporation (DFC), la nouvelle agence américaine de financement du développement destinée à l’Afrique et à d’autres pays en développement.

Selon le centre médiatique régional pour l’Afrique, David Bohigian, président directeur général par intérim de l’Overseas Private Investment Corporation (Opic), institution américaine de financement des entreprises dans les pays en développement, devrait en dire plus sur ce sujet dans les tout brochains jours.
Fruit de la Build, loi américaine pour « une meilleure utilisation des investissements au service du développement », promulguée en fin 2018, la DFC est présentée par l’administration Trump comme un « outil de diplomatie économique destiné à contrecarrer l’influence de Pékin en Afrique ». « La création de cette agence fait suite à l’annonce du Parti communiste chinois de consacrer 60 milliards dollars au financement de l’Afrique. C’est d’ailleurs le même montant (sur sept ans) qui sera consacré à la nouvelle agence par Washington », soutient le géoéconomiste camerounais Maurice Simo Djom.
Selon le Département d’État américain, la nouvelle agence va proposer « des produits financiers innovants permettant de mettre des capitaux privés à la disposition des pays en développement« .

Trouver des outils souples

À en croire Joseph Lea Ngoula, analyste des questions géopolitiques, le recours aux financements privés vise à réduire le contrôle du parlement américain en vue de proposer « une formule assez allégée qui permettra aux Africains de répondre plus aisément à leur besoin de financement de développement« .
« Grâce à cette nouvelle agence, les États-Unis bénéficieront d’une plus grande souplesse pour promouvoir l’investissement dans les pays en développement« , tiennent à préciser les autorités américaines, conscientes du fait que ce sont les contraintes imposées par les Occidentaux qui ont poussé les pays du continent vers les financements chinois.
Mais tout en adoptant sa flexibilité, la proposition américaine, crois savoir Joseph Léa Ngoula, va essayer de se démarquer de l’offre chinoise, qu’on accuse d’être prédatrice. « Le modèle américain se voudra plus responsable en ce sens qu’il y aura une attention plus importante portée sur l’empreinte écologique des projets qui bénéficieront de ces financements. Il y aura aussi une volonté chez les Américains de montrer que les projets soutenus ont un impact sur l’emploi local et favoriseront l’émergence des industriels locaux », détaille le cofondateur d’Orin Consulting, un cabinet spécialisé dans le conseil en intelligence, stratégie et influence en Afrique.
« Cette nouvelle ne doit ni réjouir ni attrister l’Afrique« , estime Maurice Simo Djom. « La Chine avance ses pions sur l’échiquier de ce jeu d’échecs, les États-Unis aussi. Il appartient à l’Afrique de revoir son rôle dans ce jeu », explique l’auteur de l’ouvrage La guerre économique."



"Le professeur Ndaye Nkanka juge insatisfaisants les travaux de construction de la centrale Zongo II"

° https://www.radiookapi.net/2019/07/11/actualite/economie/le-professeur-ndaye-nkanka-juge-insatisfaisants-les-travaux-de

° http://www.irenees.net/bdf_fiche-analyse-1053_fr.html



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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Empty Re: L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

Message  ndonzwau le 25/8/2019, 3:51 pm

Le nouveau PR Tshisekedi a décidé de l'effectivité de la "gratuité de l'enseignement primaire" dès cette rentée scolaire : non seulement c'est une volonté politique qu'il a assumée dans sa campagne mais aussi c'est une recommandation constitutionnelle et surtout une bonne nouvelle pour les millions des familles Congolaises qui éprouvent des grandes difficultés pour scolariser leurs enfants faute des moyens. Cela dit qu'en sera-t-il de la réalisation de cette promesse, a-t-elle été préparée dans tous les détails, l’État en a-t-il aujourd'hui les moyens pour que l'application se passe sans trop des ratés dans quelques jours ?
Cette injonction constitutionnelle sur laquelle dans le passé on a suffisamment planché n'a pas en effet été appliquée jusque-là non pas seulement faute de volonté politique mais parce que les régimes successifs ont allégué à tort ou raison ne pas en avoir le financement.

Que faut-il aujourd'hui pour y arriver, quels sont les problèmes que pose cette mesure ?
De loin donc sans en connaître tous les détails, je vois en effet déjà la compensation nécessaire à allouer aux enseignants à qui étaient destinée jusque-là la participation financière des parents : nécessité d'un salaire décent régulièrement payé et si besoin des primes qui leur permettent des conditions de vie décentes pour mieux s'occuper des élèves.
Il y'a aussi les bonnes conditions logistiques des élèves, des bâtiments, des classes,des bancs et du matériel minimum dans les classes.
Il y'a aussi le nombre des écoles lui-même : on compte, selon des estimations crédibles près de 3,5millions d'enfants en âge d'être scolarisés qui ne le sont, la gratuité de l'enseignement poussera une large majorité d'entre eux de rejoindre l'école. D'où la nécessité de construire un bon supplément de nouvelles écoles. Il y'a derrière un travail de l'état civil à parfaire pour un recensement crédible de cette jeune population.
Il y'a, il y'a...................

La décision étant prise pour la gratuité dès décembre il faut y aller même si on aurait une préparation active d'une année pour commencer dans un an. Une table ronde sur ce sujet venait d'avoir lieu et a recommandé la création d’une « taxe de solidarité » pour augmenter le financement interne de l’éducation mais également la restructuration du Fonds de promotion de l’Education nationale (FPEN) dans l’optique d’y insérer les nouveaux financements durables mais on ne peut douter qu'il y'aura forcément des retards à l'allumage mais le préalable c'est d'ores et déjà la nécessité d'une organisation minutieuse et la recherche des nouveaux moyens. La gratuité de l’enseignement de base coûterait par an plus de deux milliards de dollars américains au trésor public dont le budget n'excède pourtant pas 5 milliards. En voilà du travail au rdv pour la nouvelle administration : trouver des sources de financement et s'employer à assurer la logistique mais au-delà améliorer auusi la qualité générale de notre enseignement qui a abondamment baissé ces dernières années.
A suivre...



"RDC: la gratuité de l'éducation face au défi du financement
° http://www.rfi.fr/afrique/20190824-rdc-questions-gratuite-education-financement

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Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel a annoncé que l’enseignement de base dans les écoles publiques gratuit et obligatoire sera effectif dès cette année scolaire. Une table-ronde sur la mise en place de cette gratuité se termine ce samedi 24 août à Kinshasa. Pour parvenir à son effectivité, plusieurs défis sont à relever, dont le financement.

Le budget 2019, d’environ sept millions de dollars américains alloué au ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), ne prend pas en compte la prise en charge de la gratuité de l’enseignement de base pour les quatre premiers mois de cette année scolaire.
A moins de deux semaines de la rentrée de classe, cette situation n’inquiète pas le ministre de l’EPSP Emery Okundji. « Le budget peut être réajusté. On peut demander un correctif budgétaire. La volonté politique du président de la République est manifeste. La gratuité bientôt va devenir une réalité dans notre pays. »
Et la tâche de trouver des ressources innovantes et additionnelles a été confiée au Fonds de promotion de l’Education nationale (FPEN) qui est au cœur de cette table ronde sur l’opérationnalisation de la gratuité de l’enseignement de base.

« La voie budgétaire est compliquée mais il faut aller dans le sens de la parafiscalité, estime Jacques Ngoma Baku, le directeur du FPEN. C’est comme ça que nous allons petit à petit résoudre ce problème-là. » Dans sa commission, plusieurs pistes sont déjà évoquées. « On peut, par exemple, solliciter que l’autorité politique comprenne qu’on alloue à ce secteur de l’enseignement une quantité de la TVA. »
Disposition constitutionnelle et promesse ferme de Félix Tshisekedi, la concrétisation de la gratuité de l’enseignement de base est parmi les plus grands défis auxquels devra faire face rapidement l’actuel pouvoir."

"RDC: le gouvernement se veut rassurant sur l’enseignement obligatoire et gratuit
° http://www.rfi.fr/afrique/20190825-rdc-enseignement-obligatoire-gratuit-promesse-felix-tshisekedi
L’enseignement de base sera obligatoire et gratuit en République démocratique du Congo (RDC), dès cette année scolaire. C’est une promesse du président Félix Tshisekedi dont se félicitent les acteurs de la deuxième table ronde nationale, organisée sur le sujet à Kinshasa. Les interrogations demeurent sur le mécanisme de financement de cette gratuité.

La table ronde sur la mise en place opérationnelle de la gratuité de l’enseignement de base sur toute l’étendue de la RDC recommande, entre autres, la création d’une taxe dite de solidarité pour « augmenter le financement interne de l’éducation et diminuer ainsi la pression sur les ménages ».
Les participants à ces assises qui ont duré trois jours, suggèrent également l’amélioration des salaires de tous les enseignants des écoles concernées par cette réforme ainsi que la paie des différentes primes dont une appelée prime des brousses au profit des enseignants des milieux ruraux.

La paie des enseignants

Du côté des syndicalistes, on se réjouit de la décision de rendre effective cette gratuité mais on insiste également sur la paie des enseignants. Roger Matabaro, secrétaire provincial du syndicat des enseignants du Congo (SYECO) du Sud-Kivu : « Nous attendons maintenant la paie du mois de septembre pour voir ce qu’on a fait aussi des enseignants. Nous pensons que le président de la République ne peut pas faire les choses au hasard et qu’il sait aussi comment il va traiter les enseignants qui gardent ces enfants-là durant toute l’année », souligne-t-il.

Feuille de route

Pour sa part, Emery Okundji, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), confirme la rentrée scolaire pour le 2 septembre et rassure sur la volonté du gouvernement de tout mettre en œuvre. « Je vous le confirme, c’est la volonté du président de la République, du chef de l’État. Et cela va se faire. Toutes les dispositions sont prises », affirme-t-il. Une feuille de route définissant les actions à mener et déterminant les responsabilités a été élaborée ainsi qu’un dispositif de suivi et évaluation."


"RDC : l'espoir fou d'un enseignement primaire gratuit dès septembre"
° https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-l-espoir-fou-d-un-enseignement-primaire-gratuit-des-septembre-317215

"Gratuité de l'enseignement primaire en RDC : mythe ou réalité ?"
° https://www.politico.cd/grand-angle/2019/08/23/gratuite-de-lenseignement-primaire-en-rdc-mythe-ou-realite.html

"Gratuité et obligation de l'éducation de base en République Démocratique du Congo"
° https://www.academia.edu/35525236/Gratuit%C3%A9_et_obligation_de_l%C3%A9ducation_de_base_en_R%C3%A9publique_D%C3%A9mocratique_du_Congo

"RDC : l’éducation de base dans le secteur public coûte à l’Etat 28 millions USD par mois"
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-leducation-de-base-dans-le-secteur-public-coute-a-letat-28-millions-usd-par-mois/
° https://www.radiookapi.net/2019/08/25/actualite/societe/rdc-pres-de-26-milliards-usd-par-pour-assurer-la-gratuite-de

"RDC : Pas de budget prévu pour la gratuité de l’enseignement de base pendant les quatre premiers mois de l’année scolaire 2019-2020"
° https://deskeco.com/rdc-aucun-budget-nest-prevu-pour-prendre-en-charge-la-gratuite-de-lenseignement-de-base-pendant-les-quatre-premiers-mois-de-lannee-scolaire-2019-2020/


"RDC : la table ronde sur la gratuité de l’éducation de base recommande la création d’une taxe pour financer l’enseignement
° https://actualite.cd/2019/08/24/rdc-la-table-ronde-sur-la-gratuite-de-leducation-de-base-recommande-la-creation-dune
La table ronde sur l’opérationnalisation de la gratuité de l’enseignement de base, qui s'est clôturée ce samedi, recommande la création d’une « taxe de solidarité » pour augmenter le financement interne de l’éducation et diminuer la pression sur les ménages.
Parmi les recommandations, il y a également la restructuration du Fonds de promotion de l’Education nationale (FPEN) dans l’optique d’y insérer les financements innovants, durables, soutenables et écologiques du point de vue  du droit à l’éducation.

Contexte


Le gouvernement à travers, Emery Okundji Ndjovu, ministre ad intérim de l’Enseignement primaire secondaire et professionnel (EPSP), a une fois de plus assuré le caractère obligatoire et gratuit de l’enseignement de base dans les écoles publiques sur toute l’étendue de la RDC. Il a confirmé que cette gratuité sera effective dès cette année scolaire.
Les détails de cette réforme ont été discutés au cours de cette deuxième table-ronde nationale sur la gratuité de l’éducation de base qui s’est tenue à Kinshasa, au Fleuve Congo Hôtel du 22 au 24 août 2019.

Parmi les défis, il y a le budget (environ sept millions de dollars américains) alloué au ministère de l’EPSP pour cette année, qui ne prend pas en compte la prise en charge de la gratuité de l’enseignement de base pour les quatre premiers mois de cette année scolaire. Annuellement, la gratuité de l’enseignement de base coûterait plus de deux milliards de dollars américains au trésor public. Cependant, syndicats et autres organisations de la société civile tiennent à l’application de cette disposition constitutionnelle qui est également une promesse ferme de Félix Tshisekedi. Ce, dès cette année en dépit de tous ces obstacles et autres implications logistiques."
° https://www.7sur7.cd/2019/08/24/rdc-table-ronde-sur-la-gratuite-de-lenseignement-de-base-les-commissions-se-penchent

"Comment mettre fin au phénomène de prise en charge des enseignants par les parents d’élèves ?"

° https://www.radiookapi.net/2019/07/09/emissions/okapi-service/comment-mettre-fin-au-phenomene-de-prise-en-charge-des

"Gratuité de l’enseignement primaire : Félix Tshisekedi réussira-t-il?"
° http://www.congodurable.net/2019/07/19/gratuite-de-lenseignement-primaire-felix-tshisekedi-reussira-t-il/

"Gratuité de l’enseignement de base : Une bataille perdue d’avance pour l’année scolaire 2019-2020 ?"

° https://deskeco.com/gratuite-de-lenseignement-de-base-une-bataille-perdue-davance-pour-lannee-scolaire-2019-2020/

° https://linterview.cd/rdc-epsp-debut-de-la-table-ronde-sur-la-gratuite-de-leducation-se-base/
° https://www.lepoint.fr/afrique/rd-congo-bientot-la-gratuite-de-l-ecole-primaire-pour-tous-les-enfants-22-08-2019-2331114_3826.php
° https://topcongofm.net/une-petition-a-kinshasa-pour-supprimer-la-prise-en-charge-des-enseignants-par-les-parents-en-rdc/
° https://topcongofm.net/il-y-a-des-acquis-pour-la-gratuite-de-leducation-de-base-societe-civile/
° https://www.unicef.org/french/mdg/education.html
° https://www.memoireonline.com/07/08/1397/m_gratuite-enseignement-primaire-rdc-mecanismes-specifiques4.html
° https://www.cairn.info/revue-autrepart-2010-2-page-23.htm?try_download=1


"Gratuité de l’enseignement en RDC : la table ronde n’a pas touché « du concret », affirme Ntantu Mey
° https://www.radiookapi.net/2019/08/25/actualite/societe/gratuite-de-lenseignement-en-rdc-la-table-ronde-na-pas-touche-du
La table ronde sur la gratuité de l’enseignement au niveau primaire n’a pas touché « du concret », a affirmé Ntantu Mey, l’un des experts congolais en matière de l’éducation. A la clôture samedi 24 août de ces assises, il pense qu’il y a « mieux à faire que la simple déclaration politique ».
« Vous savez que tout le monde attendait de cette table ronde des propositions concrètes. A mon avis ce n’est pas du concret. Il y a des précisions qui méritent d’être données, et le plus tôt possible serait le mieux », a-t-il souhaité.
Rendre effective la gratuité de l’enseignement primaire dès la rentrée scolaire le lundi 2 septembre prochain requiert un budget annuel évalué à près de 2,6 milliards USD.

Pour le ministre intérimaire de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), Emery Okundji, la gratuité de l’enseignement au niveau primaire est la concrétisation de la volonté politique du chef de l’Etat.
Ntantu Mey dit soutenir cette bonne volonté, mais pense qu’il y a mieux à faire que la seule déclaration politique.
« Que les ministères des Finances, du Budget et de l’EPSP se retrouvent, qu’ils établissent un document concret fixant les frais que les parents des écoles concernées ne paieront plus », a-t-il dit.
Pour le président du comité de pilotage de la table ronde ; Rombaut Makabi, il faut dans un temps record mettre à la disposition des toutes écoles concernées par cette gratuite les frais de fonctionnement et s’occuper des conditions salariales des enseignants.
La rentrée scolaire 2019-2020 est fixée au lundi 2 septembre prochain. Le ministère de l’EPSP a interdit le paiement des frais de prise en charge des enseignants par les parents."


Compatriotiquement !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Empty Re: L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

Message  ndonzwau le 26/8/2019, 12:41 am


"RDC : Ouverture du premier forum sur l’électricité à Matadi, Kinshasa

° https://afriquepanorama.com/2019/08/22/rdc-ouverture-du-premier-forum-sur-lelectricite-a-matadi-kinshasa/
L’ouverture du premier forum sur l’électricité a eu lieu à Matadi, à 350km dans le Sud-ouest de Kinshasa. Le président Félix Tshisekedi a tenu un discours lors de cette ouverture tout en annonçant que l’électricité serait la « priorité économique » de son mandat.
Force est de constater qu’aujourd’hui 8% d’habitants en RDC seulement ont accès à l’électricité y compris les 1% dans les zones rurales."

"RDC: Tshisekedi fait de l'électricité la priorité économique de son mandat

° https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-tshisekedi-fait-de-l-electricite-la-priorite-economique-de-son-mandat-316909
Le président Félix Tshisekedi a annoncé mardi qu'il allait faire de l'électricité la "priorité économique" de son mandat, alors que seuls 8% des habitants de la République démocratique du Congo y ont accès.
"J'ai demandé que l'accès à l'électricité soit inscrit comme la première priorité économique de mon quinquennat", a déclaré M. Tshisekedi à l'ouverture du premier forum national sur l'électricité en RDC.


"Aujourd'hui, on évalue le taux d'accès à l'énergie électrique à 8%", dont 1% en milieu rural, a-t-il souligné. Une situation qui risque de perdurer à cause du manque de mesures d'application de la libéralisation du secteur décidée en 2014, a-t-il déploré.
Le premier forum sur l'électricité en RDC se tient à Matadi (Kongo-central) à 350 km dans le sud-ouest de Kinshasa. Cette province abrite les barrages hydro-électriques d'Inga I et II.

Un autre projet, celui du méga-barrage hydro-électrique Grand Inga, sur le fleuve Congo (4.700 km de long et doté d'un débit de 40.000 m3/seconde), qui devait fournir de l'énergie jusqu'en Afrique du Sud, tarde à voir le jour depuis 1972.
Depuis 1982, a rappelé le président Tshisekedi, la RDC "n'a plus connu d'avancée significative dans le développement de la production d'énergie électrique", alors que sa population est passée de 28 millions à près de 80 millions d'habitants."
° https://afrique.lalibre.be/40048/rdc-tshisekedi-fait-de-lelectricite-la-priorite-economique-de-son-mandat/

RDC: l'immense enjeu et problème de l'accès à l'électricité
° http://www.rfi.fr/afrique/20190823-rdc-situation-electricite-defis-problemes

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Kinshasa, en RDC, la nuit. La ville doit parfois faire face à des délestages électriques (image d'illustration)ou des coupures d'eau.:copyright: Flickr CC BY-NC-SA 2.0/André Thiel

Le premier forum sur l’énergie électrique en RDC s’est achevé ce jeudi 22 août à Matadi. A l’ouverture de ce forum le président Tshisekedi a promis de faire de l’électrification de son pays « la priorité économique » de son mandat. Les défis sont colossaux.

« Nous avons une responsabilité historique », a déclaré le chef de l’Etat. Et le chantier est de taille. Car malgré un immense potentiel hydroélectrique, la RDC affiche l’un des taux d’accès à l’électricité les plus faibles de la planète : seul 8% des habitants y ont accès selon les estimations fournies par la présidence, dont 1% en milieu rural, contre 42% en moyenne sur le continent africain, selon les chiffres de la Banque mondiale.
C’est l’un des nombreux paradoxes de la RDC. Le pays dispose d’un potentiel hydroélectrique parmi les 5 plus importants au monde, estimé à 100 mégawatts. Et pourtant, selon la Banque mondiale, si l’électrification se poursuit au rythme de ces 10 dernières années, 80% de la population vivra toujours sans accès au réseau électrique d’ici 2030.

Et pour cause, « la RDC n’a plus connu d’avancée significative dans le développement de sa production électrique depuis 1982 » selon le président Tshisekedi, alors que sa population a quasiment triplé dans le même temps. A cela s’ajoute un réseau de distribution en mauvais état et carrément inexistant dans la majorité du pays.
Pour venir à bout de ce paradoxe, la RDC avait voté en 2014 la libéralisation du secteur, mais elle n’a été que très partiellement mise en œuvre, ce qui a dissuadé les investisseurs. La réforme prévoyait notamment la création d’une agence de régulation et d’une autre pour l’électrification rurale, toujours inexistantes. Tout comme les mesures fiscales incitatives annoncées à l’époque.

Le controversé projet Inga 3

Sans oublier le projet de méga-barrage hydroélectrique Inga 3, qui tarde à voir le jour et reste très controversé. Fin 2018, les autorités avaient annoncé un « accord » pour confier le projet à un consortium hispano-chinois. Mais du côté de la société civile, Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la CORAP (coalition des ONG pour le suivi des réformes de l’action publique) craint qu’un projet aussi vaste tarde à bénéficier aux populations, et appelle les autorités à privilégier le développement des énergies renouvelables et la création de micro-barrages plus proches de communautés.

En attendant, plus de 90% de l’énergie consommée dans le pays provient du bois, ce qui menace les forêts congolaises. Sans oublier les conséquences sur l’économie. « Une entreprise sur deux considère l’électricité comme un obstacle majeur à sa croissance » selon la Banque mondiale.
Parmi les recommandations formulées à l’issue de ce forum sur l’électricité figure notamment la mise en œuvre des mesures d’application de la loi sur la libéralisation du secteur de 2014, l’adoption d’une planification de l’électrification province par province, encore inexistante et une réforme de la SNEL, la Société nationale d’électricité.
Je me réveille tôt pour préparer le petit déjeuner, parce que si je me réveille à 7h, là, je ne vais pas avoir de courant et je paie tous les jours les braises pour préparer."
Les difficultés d'habitants de Kinshasa face aux coupures de courant
23-08-2019 - Par RFI


"Forum sur l’électricité : un rendez-vous de trop

° https://lepotentielonline.net/2019/08/21/forum-sur-lelectricite-un-rendez-vous-de-trop/

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Le dernier investissement public entrepris dans le secteur de l’électricité reste à ce jour l’inauguration, en 1982, de la centrale hydroélectrique d’Inga II. Puis, plus rien. Entre-temps, les besoins en électricité se sont accrus de manière exponentielle. En 2014, la RDC s’est lancée dans la voie de la libéralisation du secteur par la promulgation d’un Code de l’électricité. Cinq ans après, aucune action concrète n’a encore été entreprise. L’entreprise de l’État, la SNEL, qui conserve tout son monopole, règne toujours en maître, décourageant toutes les initiatives privées. Avec le président Félix Tshisekedi, un forum national de l’énergie électrique, première du genre, se tient à Matadi. Objectif : imprimer une nouvelle dynamique dans le secteur.
Le Potentiel

Comme promis, lors de la tenue, en avril dernier à Kolwezi (Lualaba), de la 4ème édition de la conférence énergétique – une initiative de la Fédération des entreprises du Congo – il s’est ouvert mardi à Matadi, dans le Kongo central, le 1er Forum national sur l’énergie électrique. C’est une première qui se tient particulièrement sous l’ère du président Félix Tshisekedi.
Pour marquer son adhésion à ces assises, le chef de l’État a d’ailleurs fait le déplacement de la ville portuaire. Il faut dire que, depuis le 17 juin 2014, date de la promulgation d’un Code d’électricité censé apporter un vent nouveau dans la libéralisation du secteur de l’électricité, aucune avancée significative n’a été enregistrée sur le terrain.
La SNEL, opérateur public du secteur, qui devrait voir son monopole s’effacer au profit d’une concurrence avec les opérateurs privés, conservent toujours son hégémonie dans le secteur. Entretemps, les besoins en électricité se sont terriblement accrus. Le boom minier de 2002 a sensiblement accru la demande en énergie électrique, particulièrement dans les industries minières du Grand Katanga. Sans oublier les besoins en électricité d’une population en très forte croissance, particulièrement dans les grandes villes, notamment Kinshasa.

Passage à vide depuis 1982

En réalité, depuis 1982, année de l’inauguration de la Centrale hydroélectrique d’Inga II, la RDC n’a plus investi dans le secteur de l’électricité. Dans l’industrie minière, les opérateurs tentent par moment de suppléer aux déficiences de la SNEL en actionnant des investissements en joint-ventures sous forme de partenariat public- privé. Ce qui ne comble pourtant pas le déficit.
La solution passe par de nouveaux investissements. L’État congolais espère corriger l’offre en énergie électrique par la promotion d’Inga III. Mais, ce méga projet, estimé à près de 14 milliards Usd, est encore loin de se réaliser. Il faut parer au plus pressé.
À Matadi, les experts associés au 1er Forum national de l’électricité, autour du thème « La gestion et l’impact de l’électricité sur l’industrie et le développement durable », promettent de se pencher sur des solutions innovantes à mettre en œuvre pour croitre fondamentalement l’offre de l’énergie électrique en RDC. Toujours est-il que le chemin à parcourir reste encore long, très long.
Le chef de l’État reconnait le grand défi à relever. Il ne méconnait pas non plus les obstacles à franchir.

« Nous avons la responsabilité historique de relever le défi de l’électrification en RD Congo. Nous devons vaincre le paradoxe d’un pays au potentiel électrique parmi les cinq premiers au monde, mais qui se trouve malheureusement au dernier rang dans le taux d’accès en électricité », a déclaré le président de la République. Il note que l’accès à l’électricité est au cœur de tous les enjeux économiques, sociaux et environnementaux du pays. « Le développement de notre potentiel minier dépend entièrement de notre offre en énergie électrique. Il en est de même pour la réalisation du port en eau profonde de Banana ».
Le président de la République sait également que toute l’Afrique a les yeux rivés sur la RDC pour améliorer la desserte en énergie électrique dans le continent. « L’émergence de notre pays en dépend. Il y va aussi de la réussite des engagements africains et mondiaux pour la préservation de nos forêts et de notre planète. Ainsi, avec l’assainissement que nous comptons faire dans ce secteur porteur, je suis convaincu que les opérateurs économiques nationaux et étrangers, trouveront l’opportunité de pouvoir investir dans ledit secteur ».

Lier les actes à la parole

En dépit de potentialités énergétiques importantes que renferme la RDC, 45% seulement de la population ont accès à l’électricité en milieu urbain et 5% seulement en milieu rural. La desserte en électricité en RDC est caractérisée par la vétusté des équipements et la saturation des réseaux à cause de l’insuffisance de capitaux, notamment privés pour réaliser de nouveaux investissements.
Pour corriger nettement ce déficit d’investissement dans le secteur, des réformes de grande envergure seront nécessaires. Dans l’immédiat, il s’agit de donner un sens au Code de l’électricité, en pourvoyant déjà à la nomination des animateurs de l’Autorité de régulation de l’électricité (ARE). C’est ce qu’on attend en urgence de Félix Tshisekedi. Sinon, le Forum de Matadi n’aura été que, comme les précédentes rencontres, un rendez-vous de trop. Sans lendemain."

   
"Félix Tshisekedi : « L’eau et l’électricité restent une bataille à gagner par tous les moyens disponibles en RDC »
° https://www.radiookapi.net/2019/03/27/actualite/politique/felix-tshisekedi-leau-et-lelectricite-restent-une-bataille-gagner-par

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Vue sur la centrale Inga 2 depuis le haut du barrage, les conduites à droite, les transformateurs à gauche (SNEL), 2005.

« L’eau et l’électricité restent une bataille à gagner par tous les moyens disponibles en République démocratique du Congo », a affirmé le président Félix Tshisekedi, mardi 26 mars à Kigali (Rwanda), lors de la 7e édition de l’Africa CEO Forum. Selon lui, gagner cette bataille énergétique est bénéfique pour les intérêts de la RDC et ceux de ses partenaires et d'autres pays africains.
« Je pense que, si Inga se développe dans toutes ses phases, donc jusqu’à la phase 8, nous aurons 44 000 mégawatts à fournir de capacité. D’autre part, nous avons plus de 200 sites à l’intérieur du Congo qui peuvent également fournir de l’énergie, à peu près mis ensemble, on arriverait à 60 000 mégawatts », a projeté le président Tshisekedi, qui croit aux « énormes possibilités » que lui offrent son pays.

Concernant principalement l’eau, il a proposé de « réfléchir à des solutions de style au niveau de l’embouchure, peu avant la rencontre avec les eaux de l’océan. »
« Il y a moyen de capter cette eau du fleuve et de l’envoyer via des pipelines à des pays qui en ont besoin. Plutôt que d’aller dans ce qu’on a proposé, à un moment donné, au Tchad, c’est-à-dire le fait de dévier le fleuve Ubangi, ce qui va avoir des conséquences… », a fait savoir le président de la RDC.
Quant aux tourbières de la forêt équatoriale, il a indiqué que cette matière sert la RDC et le monde entier pour absorber le carbone.
« Donc, nous pensons qu’il y a d’autres solutions et la RDC est prête à les proposer à ses partenaires africains, pour réussir cette intégration qui nous tient tant à cœur », a estimé Félix Tshisekedi, à la clôture d’Africa CEO Forum qui a réunit une centaine de délégués de tous les pays africains."

"RDC : la desserte en électricité ne touche que 15% de la population"

° https://www.radiookapi.net/2019/08/20/actualite/societe/rdc-la-desserte-en-electricite-ne-touche-que-15-de-la-population

"RDC : la gestion du réseau public de transport d'électricité devrait être confiée à un opérateur neutre"

° https://www.radiookapi.net/2019/08/23/actualite/societe/rdc-la-gestion-du-reseau-public-de-transport-delectricite-devrait-etre

"La RDC s’inquiète pour sa forêt faute d’énergie électrique"
° https://afrique.lalibre.be/40085/la-rdc-sinquiete-pour-sa-foret-faute-denergie-electrique/

"La RDC a signé un accord pour la construction du méga-barrage de Grand Inga"
° http://www.rfi.fr/afrique/20181017-rdc-accord-construction-mega-barrage-grand-inga

"AFRIQUE ÉCONOMIE
Des start-up investissent dans l’énergie solaire en Afrique"

° http://www.rfi.fr/emission/20190822-start-up-investissent-energie-solaire-afrique

"Grands Lacs: plusieurs accords pour permettre de construire la centrale de Ruzizi III"

° https://afrique.lalibre.be/39409/grands-lacs-plusieurs-accords-pour-permettre-de-construire-la-centrale-de-ruzizi-iii/


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L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! Empty Re: L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS!

Message  ndonzwau le 26/8/2019, 3:05 am

Gratuité enseignement de base, Suites !!!
La gratuité scolaire qui est une vraie nécessité sociale pour nos populations sera-t-elle vraiment pour demain septembre 2019 comme nous le proclame notre nouveau PR alors que l’État qui doit la financer n'en a guère les moyens (financiers) pour l'heure ? La bonne volonté politique qui l'initie ne serait-elle pas plus crédible si elle décidait, au-delà des affichages somme toute d'abord politiciens, de programmer plus intelligemment et plus progressivement sa mise en place plutôt que d'échouer dans son calendrier et provoquer frustrations et désordres sociaux et politiques supplémentaires préjudiciables à tous ?  Etc, etc...

Plus généralement mon avis est que notre Tshilombo National devrait à ce stade prendre davantage conscience que le succès de son mandat sera jugé à terme non à l'aune de ses bons sentiments avec lesquels à longueurs des déclarations il tente légitimement de nous convaincre mais à leurs résultats effectifs. Sinon ses contradicteurs, adversaires politiques et surtout la population auront des raisons de l'accuser d'avoir abusé d'effets d'annonces lorsque les résultats ne seront pas demain au rendez-vous.
A bon entendeur.............


"RDC : gratuité de l’enseignement… « l’Etat n’a pas les moyens »
° https://afrique.lalibre.be/40200/rdc-gratuite-de-lenseignement-letat-na-pas-les-moyens/
La gratuité de l’enseignement promise par le candidat Tshisekedi sera… « progressive », selon les termes des conclusions de la « deuxième table ronde nationale sur la gratuité de l’éducation de base ».

Mais le texte insiste toutefois sur le fait que cette gratuité sera effective dès la rentrée 2019-2020, soit dans une semaine. Pour trouver les fonds nécessaires, le texte évoque un « impôt de solidarité en faveur de l’enseignement ».
Souci, cet impôt, pour exister, doit évidemment être voté par le parlement lequel est en vacances et qu’aucun texte légal n’existe pour l’instant faute de gouvernement.
Où aller chercher l’argent ? Les caisses de l’Etat sont vides, les rentrées sont faméliques et les dépenses présidentielles (100 millions de dollars depuis janvier) et celles liées au programme des cent jours (estimées jusqu’ici à 600 millions) gargantuesques.
Comme souvent en RDC, c’est vers les miniers que les regards se tournent pour le financement de cet impôt. Souci, cette année, le secteur minier fait grise mise, le prix du cobalt dévisse, Glenncore a baissé le rideau et d’autres miniers pourraient être tentés de suivre le mouvement.

La gratuité scolaire, qui est une vraie nécessité, n’est pas pour demain.
« Il faut arrêter de se voiler la face, le pays n’a pas les moyens de cette politique », explique un ancien ministre de Kabila. « Imaginons que le budget de l’Etat soit de 9 milliards, ce qui est très très loin d’être le cas, cela signifierait que l’Etat pourrait dépenser 100 dollars par an et par habitant en tablant sur une population de 90 millions de personnes pour assurer la sécurité, entretenir les routes, garantir l’eau et l’électricité… On n’y arrive déjà pas aujourd’hui et, je le répète, le budget sera au maximum de 4 milliards. C ‘est de la démagogie ».


"La RDC face au défi du coût de la gratuité scolaire

° https://www.jeuneafrique.com/820076/societe/la-rdc-face-au-defi-du-cout-de-la-gratuite-scolaire/
Les autorités congolaises se retrouvent face au défi écrasant du coût de la gratuité de l'école primaire publique, après l'avoir promise pour la rentrée du 2 septembre.

« Le coût gobal de la gratuité pour l’année budgétaire 2020 est estimé à 4 225,346 milliards de francs congolais (2,64 milliards de dollars) », indique le rapport des experts qui ont bouclé samedi à Kinshasa une deuxième « table ronde sur la gratuité dans l’enseignement de base ».
À elle seule, cette somme représente plus de 40% du budget de l’État pour l’année en cours, chiffré à un peu moins de six milliards de dollars pour 80 millions d’habitants. Ce budget 2019 ne prévoit pas de financer la gratuité de l’enseignement primaire public pour les quatre derniers mois de l’année.
Le rapport suggère une mise en oeuvre « de manière progressive » de la gratuité des frais scolaires dans le primaire.

Mais à dix jours de la rentrée, les autorités congolaises veulent vite matérialiser une mesure prévue par la Constitution, et reprise par le nouveau président de la République Félix Tshisekedi lors de son discours d’investiture le 24 janvier.
« Cette gratuité commence avec l’année scolaire 2019-2020. Je vous le confirme, c’est la volonté du président de la République et cela va se faire. Toutes les dispositions sont prises », a dit à l’AFP le ministre par intérim de l’Enseignement primaire, Emery Okundji.

Pour le financement, le rapport suggère « l’instauration d’une taxe sur les ressources naturelles » en RDC, producteur de cobalt, de cuivre, de coltan…
« Il y a des pistes des solutions que nous allons exploiter », a dit le ministre par intérim (dont nul ne sait s’il figurera dans le gouvernement que le nouveau président Tshisekedi prépare depuis sept mois).
Sur le terrain, les parents sont partagés entre l’espoir et la prudence. En août 2016, la première « table ronde » sur la gratuité de l’enseignement primaire dans les écoles publiques n’avait rien donné.

À Kinshasa, les parents ont reçu pendant les vacances scolaires une demande d’acompte allant de 100 000 à 150 000 francs congolais (62,5 à 90 dollars) pour inscrire leur enfant à l’école primaire du quartier résidentiel de la Gombe, a constaté l’AFP.
Le montant total des frais scolaires demandés s’élève à 220 000 fc (137,5 dollars).
Les experts de la table-ronde demandent aux gestionnaires des écoles publiques de « rembourser immédiatement les frais d’acompte et autres frais perçus auprès des élèves dans les établissements publics d’enseignements concernés par la gratuité ».

« Je doute fort pour cette année »

« Je ne veux pas être pessimiste, mais je doute fort pour cette année », assure Patrick Matebeka, grand frère de deux soeurs inscrites à l’école primaire EP1 Gombe, interrogé sur la gratuité de l’enseignement primaire dans le public.
à lire RDC : à Kinshasa, la précarité des énarques s’étale au grand jour
« Si la décision n’est pas respecté, cela me fait mal », poursuit Matthieu Zola, père de quatre enfants dont un inscrit à l’EP1 Gombe. « On me paye 150 dollars: comment je peux faire étudier les enfants ? ».
Les parents doivent aussi payer les fournitures scolaires. Dans son discours d’investiture du 24 janvier, le président avait dénoncé le fait que les parents d’élèves doivent « payer le salaire des enseignants ».

La RDC « reste l’un des pays avec le plus grand nombre d’enfants non scolarisés », notait en mai le Partenariat mondial de l’éducation (PME).
« On estime que 3,5 millions, soit 26,7 % des enfants en âge de fréquenter le primaire, ne sont pas scolarisés », ajoute cette structure d’aide à l’éducation dans les pays pauvres.
La RDC a tout de même progressé, avec 70% d’élèves achevant le primaire en 2014 contre 29% en 2002, d’après le PME."


"ACTU EXPLIQUEE 25.08 - GOUVERNEMENT : BLOCAGE KALEV ET DIFFICILE TENTATIVE D'EMANCIPATION DE FATSHI"




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Message  ndonzwau le 12/11/2019, 12:03 am


"RDC : le Premier ministre dépose le projet de budget 2020 à l’Assemblée nationale
° https://www.radiookapi.net/2019/11/08/actualite/politique/rdc-le-premier-ministre-depose-le-projet-de-budget-2020-lassemblee

L’ONG COPRÉSIDÉE PAR GEORGES CLOONEY, THE SENTRY, REVIENT A LA CHARGE POUR ACCUSER LE CLAN KABILA - LA BANQUE SECRÈTE D'INVESTISSEMENT DE LA FAMILLE KABILA - MAIS POUR QUELS RÉSULTATS JUSQUE-LA SUR LE TERRAIN? QUE FAIRE DE 'JK'? ETAT ECONOMIQUE DU PAYS! 20190903165908839186-21

Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a déposé vendredi 8 novembre à l’Assemblée nationale, le projet de loi des finances de l’exercice 2020. Ce budget, évalué à 10 milliards de dollars américains, tient compte de toutes les priorités du programme du gouvernement présenté et défendu en septembre dernier lors de son investiture.
Le projet du budget 2020 comporte plusieurs innovations qui seront dévoilées au cours de la plénière de l’Assemblée nationale, a précisé le Premier ministre au sortir de l’audience lui accordée par Jeannine Mabunda, présidente de la chambre basse du Parlement.


« Je suis venu déposer au bureau de l’Assemblée nationale le projet du budget pour l’exercice 2020. C’est un budget qui reprend toutes les préoccupations qui ont été exprimées dans le programme du gouvernement, que j’ai présenté et qui a été validé par l’Assemblée nationale », a-t-il déclaré.
Les innovations seront connues, a précisé Sylvestre Ilunga Ilunkamba, lors de son exposé devant les députés nationaux, appelant l’opinion à la patience.
Le gouvernement avait adopté le 25 octobre dernier le projet de loi de finances exercice 2020. Ce projet présente un taux d’accroissement de 63,2 % par rapport aux prévisions budgétaires de 2019, évaluées à près de 5 milliards."

"RDC: le projet de loi de finances 2020 à 10 milliards enfin à l'Assemblée
° http://www.rfi.fr/afrique/20191109-rdc-projet-loi-finances-2020-milliards-assemblee
Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a déposé ce vendredi 8 novembre à l’Assemblée nationale le projet de budget 2020. Arrêté à dix milliards de dollars en recettes et en dépenses, c’est un budget historiquement haut avec un taux d’accroissement de 63,2% par rapport à 2019. Ce budget n’a pas été facile à boucler. Deux semaines après son adoption par le gouvernement, il faisait toujours l’objet d’aménagements.

Ce projet de loi de finances était attendu à la chambre basse du Parlement depuis le 15 septembre. Elle a déjà perdu plus de vingt jours sur les quarante dont elle dispose pour adopter le budget. Ces retards sont courants en RDC, c’était déjà le cas sous Joseph Kabila. Pourquoi un tel retard ?
Le premier gouvernement de Félix Tshisekedi n’a été investi que le 7 septembre, soit huit mois après son investiture. Au cabinet du Premier ministre, issu de la coalition pro-Kabila, on explique le retard dans le dépôt du budget par le fait que le projet préparé par la précédente équipe devait être mis à jour pour prendre en compte différentes promesses du nouveau chef de l’État comme la gratuité de l’enseignement de base, l’organisation des jeux de la Francophonie, l’application progressive de la couverture universelle en matière de santé et même la grande offensive annoncée il y a quelques jours contre les groupes armés dans l’est de la RDC.
Du côté du ministère du Budget, on se justifie en assurant avoir profité de ce délai pour améliorer la qualité de mobilisation des recettes et sécuriser la chaine de la dépense.

Objectif : rendre ce budget de dix milliards plus crédible aux yeux de bailleur comme le Fonds monétaire international. Le FMI reste sceptique sur la capacité du Congo à le respecter et prône toujours l’adoption d’un budget plus réaliste et davantage de réformes.
L’examen du budget n’est pas la seule étape attendue par les bailleurs pour mesurer le sérieux et la volonté de transparence des nouvelles autorités de la RDC, il y a aussi le projet de loi portant reddition de comptes pour l’exercice budgétaire 2019 qui continue de se faire attendre."

"RDC: le Premier ministre Sylvestre Ilunga a déposé le projet de budget 2020 au bureau de l’Assemblée nationale
° https://4pouvoir.cd/2019/11/rdc-le-premier-ministre-sylvestre-ilunga-a-depose-le-projet-de-budget-2020-au-bureau-de-lassemblee-nationale/


"RDC : Ilunkamba va déposer le projet du Budget 2020 ce vendredi à l’Assemblée nationale 8novembre 2019
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-ilunkamba-va-deposer-le-projet-du-budget-2020-ce-vendredi-a-lassemblee-nationale/
Le premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba est attendu, sauf imprévu, ce vendredi 8 novembre 2019 au Bureau de l’Assemblée nationale de la Rd Congo. D’après des sources concordantes, il sera question pour lui de transmettre le projet de Loi des finances pour l’exercice 2020.

En effet, ce projet du Budget 2020  approuvé récemment en Conseil des ministres est équilibré en recettes et en dépenses à l’équivalent en francs congolais à 10 milliards de dollars américains.
Pour respecter le délai légal, le Gouvernement soumet ce document des prévisions financières de l’Etat à l’autorité budgétaire afin de l’examiner en vue d’une adoption avant sa promulgation par le chef de l’Etat.
L’objectif étant de se doter des moyens nécessaires devant permettre la réalisation du programme du Gouvernement de la Coalition FCC-CACH pour la tranche annuelle de 2020.

A l’Assemblée nationale, les élus du peuple attendent impatiemment ce Projet du Budget 2020 pour le disséquer et obtenir du Gouvernement les garanties d’une bonne mobilisation des recettes et d’exécution des dépenses.
Pour ces élus du peuple, il est question de capitaliser le temps, après la mise en place de différents organes qui composent la chambre basse du Parlement, pour examiner valablement le projet de loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2018 et celui du Budget 2020.
Des analystes sont d’avis que l’autorité budgétaire pourrait se prononcer sur l’une de trois options, à savoir : le maintien du même niveau de 10 milliards USD en réaménageant des affectations ; ou la révision à la baisse de ce montant afin d’éviter tout irréalisme des prévisions budgétaires par rapport à la capacité de mobilisation ; ou encore l’augmentation à plus de 10 milliards de dollars américains pour contraindre le Gouvernement à appliquer rigoureusement ses mesures d’accompagnement.
° https://actualite.cd/2019/11/08/ilunga-ilunkamba-cest-un-budget-qui-reprend-toutes-les-preoccupations-qui-ont-ete

"RDC, le gouvernement compte sur un budget 2020 de 10 milliards de dollars au financement incertain
° https://www.jeuneafrique.com/849429/economie/en-rdc-le-gouvernement-compte-sur-un-budget-2020-de-10-milliards-au-financement-incertain/
Le projet de loi de finances pour l'exercice 2020 a été adopté par le gouvernement. En nette hausse, le nouveau budget pose la question de la mobilisation des recettes escomptées. Le gouvernement travaille sur plusieurs dispositifs, via notamment la numérisation des échanges ou en ciblant les obligations fiscales du secteur minier.

Pour l’année 2020, le gouvernement de RDC table sur un budget en hausse de 63,2 % par rapport à l’exercice actuel. Le premier budget, de 7 milliards, jugé trop peu ambitieux, avait soulevé de vives critiques politiques.
Ce projet de loi de finances surpasse donc largement celui de 2019, et ses 5,9 milliards de dollars.
Car du côté des dépenses, ce projet du budget intègre six [...]"


"RDC : chiffré à 10 milliards USD, le projet du Budget 2020 intègre six innovations
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-chiffre-a-10-milliards-usd-le-projet-du-budget-2020-integre-six-innovations/
Le projet de Loi de finances de l’exercice 2020 est équilibré en recettes comme en dépenses à 16 895,8 milliards de francs congolais, soit environ 10 milliards USD. Approuvé en Conseil des ministres, vendredi 25 octobre 2019, ce projet du Budget est en voie de transmission à l’Assemblée nationale pour examen et adoption avant sa promulgation par le chef de l’Etat.
En effet, ces prévisions budgétaires arrêtées par le Gouvernement Ilunkamba connaissent un taux d’accroissement de 63,2% par rapport à celles de l’exercice précédent. Ce qui répond aux orientations du chef de l’Etat assorties des mesures  d’accompagnements pour la mobilisation optimale des recettes.

Trois mesures d’encadrement

Pour parvenir à relever ce défi de mobiliser environ 10 milliards USD de recettes en 2020, le Gouvernement Ilunkamba devrait œuvrer pour l’élargissement de l’assiette fiscale. Cela passe notamment par un recensement exhaustif des contribuables et assujettis devant permettre aux régies financières de disposer d’un répertoire fiscal national actualisé, numérisé et dynamique.
D’où, estiment des analystes, la nécessité pour le premier ministre de prendre un Décret devant lancer la nouvelle chaîne de la Recette publique à déployer à travers le pays. Objectif : mieux organiser la collecte sécurisée des deniers publics.
Ensuite, il sera question de renforcer la lutte contre le coulage de recettes publiques. Il est possible de conditionner les agents de l’État commis aux régies financières en payant régulièrement leurs primes de mobilisation et en sanctionnant toute sorte de fraude fiscale.
Enfin, la sensibilisation au civisme fiscal. A ce sujet, l’implication du chef de l’État ainsi que des toutes les institutions publiques jouerait un rôle efficace dans cette vulgarisation dans le cadre de la mise œuvre des réformes fiscales dont la simplification du système fiscal.

Six principales innovations

D’après le porte-parole du Gouvernement, le projet du Budget 2020 intègre six innovations qui se résument comme suit :

  • l’instauration de la gratuité de l’enseignement primaire entamée à partir de septembre 2019 ;
  • la prise en compte progressive de la couverture santé universelle en vue de permettre l’accès de la population aux soins de santé ;
  • l’opérationnalisation de la Caisse Nationale de Péréquation prévue par la Constitution ;
  • le démarrage de la construction du Port en eau profonde de Banana pour l’accostage des gros bateaux ;
  • l’informatisation de la chaîne de la recette pour la traçabilité de celle-ci, la transparence et la fluidité du circuit de son exécution, dans le but de booster la collecte des recettes ;
  • la mise en place d’une infrastructure financière et des marchés dans la perspective de la levée des fonds sur le marché financier intérieur pour le financement des déficits budgétaires.

 Le Parlement qui entend examiner de fond en comble et sans complaisance ce projet du Budget 2020 donnera son avis d’autorité budgétaire sur l’une de trois options, à savoir : le maintien du même niveau en réaménageant des affectations ; la révision à la baisse afin d’éviter tout irréalisme des prévisions budgétaires par rapport à la capacité de mobilisation ; et/ou l’augmentation à plus de 10 milliards de dollars américains pour contraindre le Gouvernement à appliquer rigoureusement ses mesures d’accompagnement.
A tout prendre, le premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba est attendu dans les prochaines heures au Bureau de l’Assemblée nationale pour le dépôt solennel du projet du Budget 2020."


"RDC : projet du Budget 2020, le FMI encourage des prévisions réalistes"
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-projet-du-budget-2020-le-fmi-encourage-des-previsions-realistes/
"RDC : le FMI met en garde contre la trop forte dépendance aux recettes minières"
° https://www.jeuneafrique.com/785149/economie/rdc-le-fmi-met-en-garde-contre-la-trop-forte-dependance-aux-recettes-minieres/
"RDC – FMI : un Programme de référence avant le Programme économique - 11 novembre 2019"
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-fmi-un-programme-de-reference-avant-le-programme-economique/

"RDC-BAD : Félix Tshisekedi et Freddy Matungulu peaufinent les priorités du gouvernement congolais - 06/11/2019"
° https://www.radiookapi.net/2019/11/06/actualite/economie/rdc-bad-felix-tshisekedi-et-freddy-matungulu-peaufinent-les-priorites


"L’exécution du budget en devises renseigne un déficit mensuel de 15,6 millions USD au 31 octobre 2019 (BCC) - 31 octobre 2019"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59245_l_execution_du_budget_en_devises_renseigne_un_deficit_mensuel_de_15_6_millions_usd_au_31_octobre_2019_bcc.html

"RDC : « Le nouveau code minier renforce l’autorité de l’Etat congolais » ( Ministre) - 07/11/2019"
° https://www.radiookapi.net/2019/11/07/actualite/economie/rdc-le-nouveau-code-minier-renforce-lautorite-de-letat-congolais-0

"RDC : plan rouge pour le cobalt - 26 septembre 2019"
° https://www.jeuneafrique.com/mag/832286/economie/rdc-plan-rouge-pour-le-cobalt/


"Les services comme l’OGEFREM nous traquent jusqu’aux pays d’achat, déplorent les opérateurs économiques de l’Est de la RDC -11/11/2019"
° https://actualite.cd/2019/11/11/les-services-comme-logefrem-nous-traquent-jusquaux-pays-dachat-deplorent-les-operateurs


"RDC : la FEC exige du Parlement la ratification du prêt de 100 millions USD promis par la Banque mondiale - 10/10/2019"
° https://www.radiookapi.net/2019/10/10/actualite/economie/rdc-la-fec-exige-du-parlement-la-ratification-du-pret-de-100-millions

"RDC : 2019 pourrait se clôturer avec un taux d’inflation d’environ 4% - 11 novembre 2019"
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-2019-pourrait-se-cloturer-avec-un-taux-dinflation-denviron-4/

"RDC : finances publiques, le solde des opérations est déficitaire de 376 millions USD - 9 novembre 2019"
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-finances-publiques-le-solde-des-operations-est-deficitaire-de-376-millions-usd/

"Doing Business 2020 : la RDC gagne une place et s’améliore sur trois indicateurs - 24 octobre 2019"
° https://zoom-eco.net/a-la-une/doing-business-2020-la-rdc-gagne-une-place-et-sameliore-sur-trois-indicateurs/


"RDC : Julien Paluku rabaisse le taux d’intérêt du financement de FPI de 18 à 6 % pour tout crédit d’investissement"
° https://www.radiookapi.net/2019/10/18/actualite/economie/rdc-julien-paluku-rabaisse-le-taux-dinteret-du-financement-de-fpi-de


"AFRIQUE ECONOMIE
RDC: le Haut-Katanga veut devenir autosuffisant en maïs"

° http://www.rfi.fr/emission/20191007-rdc-haut-katanga-veut-devenir-autosuffisant-mais


"RDC : embarras à la présidence au sujet des 15 millions de dollars « disparus »"
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/09/13/rdc-embarras-a-la-presidence-au-sujet-des-15-millions-de-dollars-disparus_5509901_3212.html


"RDC : ce qu’il faut savoir d’Albert Yuma Mulimbi, le proche de Kabila à la tête de la Gécamines"
° https://www.jeuneafrique.com/mag/838814/politique/rdc-ce-quil-faut-savoir-dalbert-yuma-mulimbi-le-proche-de-kabila-a-la-tete-de-la-gecamines/


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