FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ?

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Message  Troll le 28/8/2019, 5:51 pm

JAPON...PAS CHINE

Suivez attentivement les voyages de Felix loin de l´Afrique.. C´était les USA (Pentagone, CIA et State Department), la suite c´est Japon (TICAD).
Les kinois vont dire que la route des Poids Lourd est un argument de poids quand on constate comment les routes chinoises dans la capitale sont dans un état terrible.. Very Happy
Faut-il comparer le stade Kamanyola et le Palais du Peuple avec le pont Marechal (dont on apprend que Mobutu n´aurait pas remboursé la dette FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 978849 )

INGA ET MATADI

Sur la liste du "shopping" de Felix, il ya une nouvelle turbine pour Inga 2 avec un système de stabilisation de la production de l´électricité FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 293360 Ensuite reprendre en main le port de Matadi en optimisant l´exploitation de ce port avec des technologies nippones modernes FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 293360 FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 293360
FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 170322 Nous savons tous que la France via Bolloré souhaite la fin des ports de Matadi et Boma avec le projet pont entre Kin et Brazza FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 375270

Felix semble  voir les choses autrement et semble-t-il va obtenir le "payement de la dette" de Mobutu.. FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 768333  et obtenir un grand retour du Japon FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 152108 FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 152108
Mais TROLL se demande si Felix ne devrait pas en profiter pour demander au Japon de refaire le chemin de fer entre Kin et Matadi..et surtout électrifier ce vieux chemin de fer scratch scratch

LA CHINE FAIT PRESSION ?

Le nombre des presidents africains a été moindre que lors de la precedente rencontre.. parce que la Chine fait pression lol! lol!

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/28/a-la-traine-en-afrique-le-japon-veut-se-distingeur-de-l-activisme-chinois_5503741_3212.html

Sauf jalousie de la France lol! Felix se lance dans une guerre contre l´influence chinoise.. La Chine a construit plus en Ethiopie plus d´infrastructures par rapport au Congo où la Chine pille des minerais et du bois depuis plus de 10 ans ! FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 375270

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Message  ndonzwau le 29/8/2019, 4:26 pm

Le Congo comme son Président sont obligés de jouer la carte internationale dans ses relations diplomatiques et commerciales : le Japon, les USA pas tant contre la Chine selon moi. Non seulement parce que même Tshisekedi ne sera capable ni ne voudra ni ne pourra liquider les relations et accords qui existent déjà avec la Chine mais aussi parce il trouvera réaliste de "commercer" avec la multitude des partenaires sur le marché. Y compris donc la Chine, la Russie et d'autres qui sont des rivaux de l'aile occidentale. Ainsi vont les relations internationales surtout en cette ère de mondialisation forcenée. L'unilatéralisme prôné par Trump a des limites évidentes.

Au Japon notre nouveau PR va profiter utilement de la réorientation diplomatique du Japon vers l'Afrique qu'il avait longtemps snobée en signant des contrats qui seront les bienvenus pour notre pays, mais méfiez-vous, quoi qu'il ait opté pour un partenariat privilégié avec les Américains et autres Occidentaux à venir (Belgique, France, Canada...) - il est annoncé en Belgique du 17 au 20 septembre prochain - vous le verrez un jour en Russie, en Chine et ailleurs ou signer ou renouveler des contrats de partenariat avec ces dernières.
A noter que le Japon de 2019 a aussi décidé de revoir ses relations régionales avec un passé où celles-ci ont été conflictuelles (avec la Chine, la Corée du Sud...), il en subsiste une rivalité légitime avec la Chine sur le continent africain où d'autres puissances émergentes (Inde, Turquie...) multiplient aujourd'hui leurs offres commerciales et fourbissent leurs armes géopolitiques.

La question sera de le voir dans quelle mesure le partenariat voulu privilégié avec les Yankees et autres Occidentaux (le Japon en fait géopolitiquement et commercialement partie) du Congo de Tshisekedi va-t-il interférer ou limiter les relations avec leurs rivaux ou adversaires géopolitiques et commerciaux comme la Russie, la Chine, l'Inde, la Turquie et d'autres ?Nous pouvons parier qu'il est peu prévisible que Tshisekedi aille jusqu'à en fermer la porte à ces dernières. La Chine occupe déjà des pans étendus de notre économie, la Russie non soviétique est de retour en Afrique (regardez  en Centrafrique), le Congo sera obligé de jouer un mulipartenariat international...



"Tshisekedi va décrocher et signer des accords sur le partenariat Japon-RDC dans certains projets
° https://www.congoforum.be/fr/2019/08/tshisekedi-va-decrocher-et-signer-des-accords-sur-le-partenariat-japon-rdc-dans-certains-projets/

FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? Japon

KINSHASA / TOKYO – Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi est arrivé le mardi 27 août en matinée à Tokyo au Japon. Il participera à la conférence internationale sur le développement de l’Afrique de Tokyo ou Ticad.
Cette 7e édition se tiendra à Yokohama, ville japonaise située au sud de Tokyo et qui fut l’un des premiers ports du pays à s’ouvrir au commerce extérieur en 1859
.

Le Président de la RDC devra ainsi décliner ses priorités à la Ticad et l’appui attendu qui est de 3 type à savoir :

  1. Renforcement des capacités dans différents secteurs
  2. Dons non remboursables (près de 50.millions de dollars par projet et par pays) via des entreprises japonaises comme Toyota, Mitsubitshi…
  3. Rendre la RDC à nouveau éligible aux prêts concessionnels; financements dont la hauteur est illimitée et au taux d’intérêts à moins de 0,1% dont la RDC avait été exclue pour insolvabilité.

Déjà, la RDC a pu obtenir certaines garanties du gouvernement japonais notamment la réhabilitation du Port de Matadi, de la clinique kinoise mais surtout de la turbine G24 de la centrale Inga 2 qui stabiliserait le courant électrique dans la ville de Kinshasa et dans le Katanga

Plus ou moins 500 participants sont attendus à cette conférence dont des chefs d’état et des gouvernements, des organisations internationales, des entreprises du secteur public et privé etc.
C’est la toute première fois qu’un président de la RDC participe à ces assises où il rencontrera des ministres japonais de différents secteurs, le premier ministre japonais et des ‘ceo’ des diverses entreprises de la place.
La conférence internationale sur le développement de l’Afrique de Tokyo vise à créer des partenariats solides avec les pays africains pour ainsi développer les échanges dans différents secteurs
Il est accompagné par une délégation congolaise qui participera à différentes plénières dont les DG de la SNEL, de l’Anapi et celui del’INPP qui bénéficie déjà d’un don de plus de 30 millions dollars."


"RDC : Félix Tshisekedi au Japon… avec une large délégation
° https://afrique.lalibre.be/40208/rdc-felix-tshisekedi-au-japon-avec-une-large-delegation/

FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? Ticad-690x450

Plus de 4.500 participants sont attendus lors du Ticad, le sommet Afrique-Japon, qui se tient à Yokohama du 27 au 30 août.

Parmi ces 4500 convives, des chefs d’États et de gouvernements, des représentants d’organisations internationales et régionales, des opérateurs du secteur privé, des acteurs des sociétés civiles africaines et nippones… sans oublier 200 Congolais dans la suite de Félix Tshisekedi.
Objectif de ce conférence internationale sur le développement de l’Afrique : discuter de l’émergence du continent comme la nouvelle frontière de la croissance japonaise et mondiale au XXIe siècle.
La TICAD est organisée à l’initiative du gouvernement Japonais conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.
En tant que pays hôte de la TICAD VII, le Japon soutiendra de manière proactive les efforts de l’Afrique tournés vers  son développement à travers la collaboration entre les secteurs public et privé du Japon.

L’Afrique est le continent qui a le plus souffert des pandémies. Il appartient aux dirigeants et aux forces vives du continent de relever ces défis majeurs en vue d’atteindre les objectifs de développement durable avec l’appui du Japon et d’autres partenaires au développement, aussi bien bilatéraux que multilatéraux. C’était d’ailleurs tout le sens de la « Déclaration de Nairobi », adoptée par les intervenants de la TICAD 6 en 2016.
Cette prise de position commune avait mis en évidence une corrélation étroite entre la promotion de systèmes résilients de santé et la qualité de vie des populations africaines. Un domaine prioritaire qui était à l’ordre du jour de la réunion des hauts fonctionnaires de la TICAD VII que la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, a abrité en juin dernier."


"Pourquoi le Japon veut s’imposer en Afrique
° https://www.france24.com/fr/20190828-japon-chine-afrique-economie-developpement-ressources-ticad-shinzo-abe

FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? Ticad-m
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, et le président de l'Union africaine et du président égyptien, Abdel Fattah al-Sisi, lors de la Conférence japonaise sur le développement de l'Afrique (TICAD), à Yokohama au Japon, le 28 août 2019. Toshifumi Kitamura, AFP  
 
Le Japon ouvre, mercredi, la 7e édition de la Ticad, une conférence dédiée au développement du continent africain à Yokohama. L’occasion pour le pays de rappeler sa volonté de renforcer sa présence sur le sol africain, et d'y concurrencer la Chine.
Le Japon à l’assaut de l’Afrique. L’archipel nippon accueille du 28 au 30 août la 7e édition de la Ticad (Tokyo International Conference on African Development), la conférence japonaise dédiée au développement du continent africain, dans la ville côtière de Yokohama. Organisée par l’ONU, la Banque mondiale et l’Union africaine, cette table ronde convie cette année le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, le Sud-Africain Cyril Ramaphosa, le Sénégalais Macky Sall mais aussi de personnalités du monde des affaires et de la société civile.
L’objectif ? "Faire progresser le développement de l’Afrique à travers les hommes, la technologie et l’innovation", selon le slogan affiché. Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre Shinzo Abe a insisté, mercredi, sur l’urgence d’investir en Afrique, dont la croissance moyenne s’est élevée à 4,3 % par an entre 2000 et 2017. Tokyo devrait, entre autres, annoncer un prêt de 400 milliards de yens, soit 3,4 milliards d’euros, pour la construction d’éoliennes en Égypte et de centrales géothermiques au Kenya et à Djibouti.

Accès à l’électricité, aménagement des transports...

L’implantation nippone s’est confirmée ces dernières années, notamment en Afrique du Sud, au Kenya, en Égypte, au Ghana et au Nigeria. En 2018, l’archipel avait ainsi exporté 8,1 milliards de dollars de produits vers l’Afrique - contre 7,8 milliards en 2017 - et en a importé 8,9 milliards, portant principalement sur les matières premières (charbon, gaz du Mozambique, fer sud-africain…). Les investissements déployés par le Japon sur le continent africain ont d’abord visé à l’amélioration des services publics : accès à l’électricité, développement d’une couverture santé universelle, aménagement des transports urbains…
Mais pour consolider sa présence, Tokyo veut désormais développer une coopération dans le secteur privé, si possible avec l’aide d’industriels et d’investisseurs étrangers. Le développement des ressources humaines, la formation professionnelle et la croissance des petites et moyennes entreprises seront autant de sujets débattus durant la Ticad. "Le Japon peut nous aider à former nos jeunes, nous apporter des techniques, on peut travailler ensemble au moment où la Ticad est de plus en plus tournée vers le secteur privé", a souligné auprès de l’AFP, Amadou Hott, ministre de l’Économie du Sénégal.

"Un Graal diplomatique"

On dénombre aujourd’hui 796 entreprises japonaises en Afrique, à l’image du géant des transports Yamaha, ou celui de l’agroalimentaire Ajinomoto, contre 250 en 2010, selon Le Monde. Mais au-delà de l’intérêt économique évident, l’engagement du Japon sur le continent africain comporte également une visée géopolitique. "Tokyo cherche depuis des années le soutien des pays africains pour obtenir un siège au Conseil de sécurité des Nations unies, ce qui constitue le Graal en termes de diplomatie", souligne auprès de France 24 Akiko Suwa-Eisenmann, directrice de recherches à l’Inra (Institut national de la recherche agronomique), spécialisée dans le commerce international.
Surtout, cet ambitieux plan d’investissement japonais montre une volonté de concurrencer l’éternel rival chinois. Même si l’enjeu reste de taille puisque depuis la première Ticad en 1993, le Japon a distribué 47 milliards de dollars sur le continent alors que la Chine y consacre 60 milliards... par an.

Une méfiance croissante envers la Chine

Difficile d’égaler la Chine sur le plan financier. Pour se démarquer, le Japon a choisi de mettre en avant la "qualité supérieure" de ses services. "Le Japon est dans une optique ‘low-profile’, moins intrusive que la Chine. Il ne cherche pas forcément à entreprendre de grands chantiers comme elle, mais mise sur des infrastructures de qualité, tout en formant et employant de la main d’œuvre locale, contrairement à son concurrent", précise encore la chercheuse.
Car pour rappel, l’ambitieux projet d'infrastructures "Nouvelles routes de la soie" lancé en 2013 par Pékin pour connecter l'Asie, l'Europe et l'Afrique à la Chine avait été accusé de favoriser les ouvriers chinois au détriment des économies locales et de ne pas tenir compte des droits humains et de l'environnement.

Ainsi, l’ambition japonaise en Afrique coïncide avec une méfiance croissante à l’égard de Pékin. Pour preuve, la Tanzanie a finalement refusé l’investissement chinois de 10 milliards de dollars proposé pour rénover un port dans la station touristique côtière de Bayamago. "Les projets développés avec des prêts chinois aux taux très avantageux sur le papier, peuvent aboutir à un endettement très lourd pour certains pays", pointe Akiko Suwa-Eisenmann. Djibouti, qui a massivement emprunté en 2015 auprès de la Chine pour financer des travaux de rénovation, a vu sa dette publique quasiment doubler en cinq ans pour atteindre 89% du PIB.

Un "pillage des ressources"

Enfin, les discours sur un partenariat "gagnant-gagnant" entre l’Afrique et la Chine ne rencontrent plus le même écho qu’autrefois. "L’avènement de Pékin sur le continent africain a participé à l'expropriation des richesses au détriment des populations. Certains parlent-mêmes de pillage des ressources naturelles, notamment du bois au Cameroun ou au Gabon", note la chercheuse. Autant d’éléments qui laissent à penser que le Japon pourrait à l’avenir s’imposer comme un redoutable concurrent face à la Chine sur le terrain africain."

La Chine à la croisée des "routes de la soie"


"Le Japon pour un partenariat gagnant-gagnant avec la RDC"
° https://www.digitalcongo.net/article/5b8fb5440acb52000421e4da/


"RDC-Japon : zoom sur les domaines d’interventions de la JICA en RDC"
° https://lepotentielonline.net/2018/11/01/rdc-japon-zoom-sur-les-domaines-dinterventions-de-la-jica-en-rdc/


"Regard sur le développement de l'Afrique (TICAD V)"
° https://www.jica.go.jp/french/news/focus_on/ticad_v/articles/article20.html

° https://www.rdc.emb-japan.go.jp/files/000108127.pdf
° https://afrique.lalibre.be/40240/afrique-il-y-eut-un-samourai-africain-au-japon-au-xvieme-siecle/


Compatriotiquement !



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Message  ndonzwau le 29/8/2019, 9:33 pm


"TICAD : F. Tshisekedi a échangé avec Shinichi Kitaoka (JICA) sur l’intervention japonaise et les investissements

° https://www.actualite.cd/index.php/2019/08/28/ticad-f-tshisekedi-echange-avec-shinichi-kitaoka-jica-sur-lintervention-japonaise-et-les
° https://www.radiookapi.net/2019/08/28/actualite/politique/yokohama-felix-tshisekedi-echange-avec-le-chef-de-la-jica-sur-les

FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? Ticad

Félix Tshisekedi  rencontré Shinichi Kitaoka, Président de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) à Yokohama, au Japon, où se déroule la septième édition de la TICAD (Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique ou Tokyo International Conference on African Development).
Les deux hommes ont poursuivi les discussions déjà entamées en juillet à Kinshasa.
Selon les sources de la présidence de la République, l’entretien a surtout tourné autour l’aide apportée à la RDC dans le cadre de l’éradication de la maladie à virus Ebola, les investissements dans divers secteurs, les infrastructures, les prêts concessionnels, etc.

Shinichi Kitaoka,  président de la JICA, était déjà arrivé en RDC, du 14 au 17 juillet. Pour cette première visite en RDC, il avait échangé avec Félix Tshisekedi sur les priorités du gouvernement congolais en vue d’une coopération future ainsi que sur l’orientation des assises de la TICAD 7.
La JICA exécute l’aide publique pour le développement du gouvernement japonais en RDC. Cette aide se base sur le développement des Ressources Humaines pour l’Industrie, celui de la Fonction Administrative de la Santé, de l’infrastructure économique et sociale, la Réforme de la Police et la Protection de l’Environnement."


"RDC-TICAD : Tshisekedi à Yokohama pour notamment négocier des dons non remboursables
° https://www.actualite.cd/2019/08/27/rdc-ticad-tshisekedi-yokohama-pour-notamment-negocier-des-dons-non-remboursables
Félix Tshisekedi est arrivé à Yokohama (Japon) pour participer pour la première fois à la TICAD (Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique ou Tokyo International Conference on African Development).

Ces assises ont été inaugurées en 1993 afin de promouvoir un dialogue politique de haut niveau entre les dirigeants africains et leurs partenaires dans le domaine du développement. Les réunions sont organisées sous la houlette du Japon et co-organisées par les Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la Banque mondiale et la Commission de l’Union africaine (CUA).
Le chef de l’Etat est accompagné d’une délégation composée notamment des dirigeants de la Société Nationale de l’Electricité (SNEL), de l’'Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) et de l'Institut National de Préparation Professionnelle (INPP).
La présidence de la République annonce déjà que la RDC a pu obtenir certaines garanties du gouvernement japonais notamment la réhabilitation du Port de Matadi, de la clinique kinoise mais surtout de la turbine G24 de la centrale Inga 2 pour la stabilisation  du courant électrique dans la ville de Kinshasa et dans le grand Katanga.
La même source renseigne que le Chef de l’Etat congolais va rencontrer des autorités japonaises et plusieurs entrepreneurs et grands groupes commerciaux.

Un rendez-vous préparé depuis plusieurs mois

Nobuko KAYASHIMA, Vice-Présidente de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) en charge de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement d’Afrique (TICAD) était déjà à Kinshasa en date du 20 au 23 mars 2019.
Sa visite avait notamment pour objet l’évaluation des besoins de la coopération Congo-Japon et la préparation de la TICAD7.
Cette visite avait été suivie de celle de Shinichi KITAOKA,  président de la JICA) du 14 au 17 juillet. Pour sa première visite en RDC, Shinichi KITAOKA avait échangé avec Félix Tshisekedi sur les priorités du gouvernement congolais en vue d’une coopération future ainsi que sur l’orientation des assises de la TICAD 7.
Il avait également fait une évaluation, sur le terrain, de l’ensemble des programmes de Coopération de la JICA en RDC précisément à Kinshasa et à Matadi. Shinichi KITAOKA avait également échangé avec les responsables de l’INRB, l’INPP, l’OEBK, et le Gouverneur de Kongo Central. Il avait également visité le Pont Maréchal construit en 1983. Cette œuvre est considérée comme un symbole important de coopération entre le Japon et la RDC.

Le domaine d’intervention du Japon

Le Japon intervient en RDC notamment par le biais de la JICA qui exécute l’aide publique pour le développement du gouvernement japonais en RDC. Cette aide se base sur le développement des Ressources Humaines pour l’Industrie, celui de la Fonction Administrative de la Santé, de l’infrastructure économique et sociale, la Réforme de la Police et la Protection de l’Environnement.
En aout 2018, les autorités congolaises et japonaises avaient procédé aux signatures de l’Echange de Note et de l’Accord de Don du « Projet d'Aménagement des Matériels pour la Maintenance des Voiries dans la ville de Kinshasa », financé dans le cadre de la  coopération financière non remboursable de la JICA, pour un coût global de 1.062.000.000 Yens japonais, soit environ 9.850.000 dollars américains. Ce projet, vise à améliorer le système de maintenance de la voirie urbaine et d’augmenter le taux de couverture des routes asphaltées dans la ville de Kinshasa et ses périphéries. Et ce, par la fourniture à ces deux directions provinciales des équipements tels que les bulldozers, les niveleuses, les compacteurs et autres, pour les travaux de réparation des routes, et des matériels de maintenance de la voirie, tels que les coupe-asphaltes ; les brises roches ; le camion point à temps ; etc., afin d’optimiser la mobilité des personnes et des biens, ainsi que du système de transport dans la ville."


"Au Japon, Félix Tshisekedi affiche tout son optimisme sur la réussite du gouvernement"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/29/au-japon-felix-tshisekedi-affiche-tout-son-optimisme-sur-la-reussite-du-gouvernement.html
° https://linterview.cd/rdc-au-japon-felix-tshisekedi-fait-des-eloges-a-sylvestre-ilunga-et-son-gouvernement/

"RDC: Le nouveau président Félix Tshisekedi demande l'aide des Etats-Unis"
° https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rdc-le-nouveau-president-felix-tshisekedi-demande-l-aide-des-etats-unis?id=10188404

"TICAD7 : « Le Japon a plus de la moitié de la flotte de véhicules sur nos routes, la RDC peut en tirer profit » Al Kitenge"
° https://www.actualite.cd/2019/08/28/ticad7-le-japon-plus-de-la-moitie-de-la-flotte-de-vehicules-sur-nos-routes-la-rdc-peut



"Matadi : les travaux de maintenance du pont Maréchal coûteront plus de 6 millions USD
° https://www.radiookapi.net/actualite/2012/06/21/matadi-les-travaux-de-maintenance-du-pont-marechal-couteront-plus-de-6-millions-usd

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Le Pont Maréchal reliant la rive gauche et droite de la ville de Matadi (Bas-Congo). Photo Radio Okapi.

Les experts de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) et les ingénieurs de l’Organisation pour l’équipement de Banana-Kinshasa (OEBK), service public qui gère le pont Maréchal Mobutu à Matadi (Bas-Congo), ont estimé à plus de 6 millions de dollars américains les travaux de maintenance sur ce pont. Si la provenance des fonds n’est pas encore déterminée, ces travaux seront effectués par la Jica, au terme d’un accord signé mercredi 20 juin entre les deux parties.

C’est à l’issue d’une exposition de l’OEBK présentant différents types de ponts que ce protocole d’accord a été signé.
Il est le fruit d’une étude menée depuis prés d’un mois par des experts sur l’état actuel du pont Maréchal.
Depuis 1983, à la fin de sa construction, ce gigantesque ouvrage de 722 mètres a connu des problèmes d’entretien. Les premières inspections sur son état n’ont été effectuées qu’à partir de 2004.
Pour le directeur générale adjoint de l’OEBK, André Madiata, des travaux de maintenance sont aujourd’hui indispensables.
«Les résultats ont montré effectivement qu’il y avait des rouilles de corrosion au niveau des câbles du pont», a-t-il affirmé.
Même si, selon les dires des experts japonais, ces corrosions ne sont pas alarmantes, le DGA de l’OEBK, prévient que « dans trois ans, si rien n’est fait, les risques seront réels».
A cette étape, la grande question est celle de l’origine du financement de ces travaux de maintenance, a-t-il conclu."

° https://lepotentielonline.net/2019/08/29/felix-tshisekedi-present-a-louverture-a-yokohama-des-travaux-de-la-ticad-7/
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-55818_les_raisons_de_la_visite_de_felix_tshisekedi_au_japon.html
° https://www.jeuneafrique.com/mag/806282/politique/rdc-lagenda-bien-rempli-de-felix-tshisekedi-a-tokyo-bruxelles-et-paris/
° https://www.radiookapi.net/2019/08/27/actualite/politique/ticad-2019-la-rdc-peut-beneficier-des-prets-concessionnels-et-de
° https://www.radiookapi.net/2018/05/29/actualite/en-bref/lutte-contre-le-virus-ebola-lequateur-le-japon-envoie-une-equipe
° https://www.radiookapi.net/actualite/2012/04/05/kinshasa-une-usine-de-traitement-deau-de-la-regideso-renovee-par-le-japon
° https://www.radiookapi.net/societe/2013/08/02/kinshasa-evaluation-du-financement-de-la-cooperation-technique-japonaise-linpp


"29/08/19 JEAN PIERRE BEMBA DISQUALIFIÉ POUR LA PRÉSIDENTIELLE DE 2023. LE MLC Y TRAVAIL DÉJÀ."



"29/08/19 FELIX TSHISEKEDI HONORE PAR L'EMPEREUR JAPONAIS"



"FELIX TSHISEKEDI AYOKISI BA CONGOLAIS SONI NA JAPON GRAVE BOLANDA"





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Message  ndonzwau le 31/8/2019, 2:22 am

"Tokyo conclut son sommet africain par un coup de patte à la Chine
° https://afrique.lalibre.be/40475/tokyo-conclut-son-sommet-africain-par-un-coup-de-patte-a-la-chine/

FELIX, LE JAPON Á LA PLACE DE LA CHINE ? 36876501-32774100-690x450

Les investisseurs étrangers en Afrique devraient veiller à ne pas surendetter les pays hôtes, a lancé vendredi le Premier ministre japonais en guise de point final à un sommet sur l’Afrique, une allusion à peine voilée aux gigantesques projets chinois.

« En apportant une assistance à l’Afrique, nous devons tenir compte du fardeau de la dette du pays qui reçoit cette aide et faire en sorte que ce fardeau ne devienne pas excessif », a déclaré M. Abe au cours de la conférence de presse finale de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad) qui a réuni plus de 50 pays du continent à Yokohama, dans la banlieue de la capitale nippone.
Dans une déclaration finale publiée plus tôt, les participants de cette conférence co-organisée avec l’ONU, la Banque mondiale et l’Union Africaine depuis 1993, avaient souligné l’importance d’investissements « abordables » et « de qualité ».
La Chine, qui a emboîté le pas au Japon avec sa propre conférence sur le développement en Afrique, le dépasse à présent largement par les sommes qu’elle engage: 60 milliards de dollars en nouveaux financements promis au cours du sommet Chine-Afrique de l’an dernier, le double exactement des engagements de la précédente Ticad, en 2016.

– Gestion des risques –

Le projet d’infrastructures des « Nouvelles routes de la soie », lancé en 2013 par Pékin pour relier l’Asie, l’Europe et l’Afrique à la Chine, a été accusé de favoriser les entreprises et ouvriers chinois au détriment des économies locales, d’enferrer les pays hôtes dans la dette et de ne pas tenir compte des droits humains et de l’environnement.
« Si des pays partenaires sont profondément endettés, cela gêne les efforts de tout le monde pour entrer sur le marché », avait déjà déclaré jeudi M. Abe devant des dirigeants africains.
Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Geng Shuang n’avait pas tardé à réagir vivement, qualifiant depuis Pékin ces propos de « spéculations déraisonnables ».
Abe en avait profité pour faire la promotion de dispositifs de financement et d’assurance d’institutions japonaises soutenues par le gouvernement, lesquelles privilégient selon lui des investissements « de qualité ».
Dans les trois prochaines années le Japon prévoit aussi de former dans 30 pays africains des experts à la gestion des risques financiers et de la dette publique, avait ajouté M. Abe.
Un nouveau chiffre du total des investissements japonais à venir en Afrique n’avait pas encore été divulgué vendredi.

– « Ressources humaines » –

Les analystes ne s’attendaient pas dans les jours ayant précédé ce sommet à voir le Japon faire la course au chiffre.
Tokyo choisit de se distinguer plutôt en affichant une volonté d’accompagner ses investissements d’un « développement des ressources humaines », selon les termes employés par un diplomate chargé de la Ticad qui n’avait lui pas hésité à citer nommément la Chine en comparaison.
« Le Japon a lancé le processus de la Ticad en 1993 et depuis il n’a cessé de soutenir un développement centré sur les êtres humains tout en respectant l’initiative africaine. L’idée que les ressources humaines sont au centre du développement, c’est l’expérience des Japonais », a estimé vendredi M. Abe, en réponse à une question sur la particularité des investisseurs nippons par rapport à ceux de la Chine, d’Europe ou des Etats-Unis.
La septième édition de la Ticad, qui s’est tenue sur trois jours, a mis l’accent sur les investissements du secteur privé plutôt que des financements publics au développement.
Un accord préliminaire a par exemple été signé jeudi entre le gouvernement ivoirien et le géant automobile nippon Toyota pour implanter à terme une usine de montage de véhicules en Côte d’Ivoire, mais ce projet n’a pas été davantage détaillé."


"En Afrique, le Japon, un concurrent de poids pour la Chine ?
° https://information.tv5monde.com/info/en-afrique-le-japon-un-concurrent-de-poids-pour-la-chine-318490
A Yokohama, le Japon tient, jusqu'au vendredi 30 août, la 7e édition de la TICAD, une conférence dédiée au développement du continent africain. Une façon pour les Nippons de maintenir leurs relations avec les pays africains, mais surtout de développer leur présence sur le continent, entrant de facto en concurrence avec leur voisin chinois, même si leur stratégie est différente.
L’Afrique avait rendez-vous avec le Japon à Yokohama ce mercredi 28 août. Au menu de ce septième sommet de la TICAD ( Tokyo International Conference on African Development ), le développement du continent africain. Malgré un certain nombre de pays africains invités, leur identité n’a pas fuité. En cause, de possibles représailles de Pékin, plus grand investisseur sur le continent. Une crainte qui reflète bien les luttes d’influence sur place et la stratégie d'une Chine qui ne cesse de vouloir étendre son hégémonie.

La Chine marque l'Afrique de son empreinte

Après des décennies de mise en place de relations diplomatiques avec l'Afrique, la deuxième puissance économique du monde y est maintenant solidement implantée.
Entre 1995 et 2017, le montant des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique est passé de 3 milliards de dollars… à 143 milliards de dollars ! Seulement 3,7% du commerce extérieur chinois, mais plus de 15% de celui de l’Afrique.
Dès 2009, la Chine a devancé les États-Unis et est désormais le premier partenaire commercial du continent.
Elle y déverse son argent, notamment via des prêts, permettant le financement d’infrastructures et ce, alors que beaucoup de pays africains voient leur dette exploser.
Un pari pourtant risqué puisque la Chine s'expose à des non-remboursements de crédits. Pour y faire face, elle a décidé d'intégrer des clauses de sûreté dans de nombreuses transactions. En cas de manquements, les débiteurs peuvent être amenés à rembourser leur prêt en matières premières ou en infrastructures.

Face à cela, l'Occident tente, tant bien que mal, de maintenir son influence, issue de son passé colonial. D’autres pays, là encore, à l’Est, essayent de s’implanter dans ce continent qui représente une mine d’or pour leurs investissements, mais aussi un fournisseur de potentiels alliés politiques.
L’Inde, mais aussi le Japon, étendent aujourd'hui leur influence sur le continent africain.

Le Japon n'a pas tout de suite vu l'intérêt de s'implanter en Afrique. Il y a été poussé par la communauté internationale.Kae Amo, anthropologue, spécialiste du Japon.
Les Japonais veulent néanmoins se démarquer des Chinois en revendiquant une approche plus respectueuse des pays africains. Un discours qu’avait d’ailleurs déjà tenu la Chine auparavant lorsqu’il s’agissait de se distinguer des pays occidentaux.
Selon Kae Amo, anthropologue (Tokyo University of Foreign Studies) et spécialiste du Japon, il y a une différence fondamentale entre la stratégie chinoise et japonaise : "Le Japon est venu, poussé par la communauté internationale et a surtout mis l’accent sur l’aide au développement et sur la diplomatie culturelle. Il recherche une vraie implantation locale, contrairement à la Chine qui voit en l’Afrique un marché purement économique, notamment de par les ressources minières qui y sont".

Le Japon, concurrent crédible ?

Le Japon ne lutte pas à armes égales avec Pékin. Depuis la première Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, les Japonais ont distribué 47 milliards de dollars sur le continent alors que la Chine y consacre 60 milliards par an. En termes d’investissements, le fossé est encore plus grand : en 2017 le Japon a investi cinq fois moins que la Chine.
Là où le Japon pourrait venir concurrencer la Chine, c’est sur le plan qualitatif des investissements. Car les infrastructures construites par Pékin sont souvent pointées du doigt comme de piètre qualité, là où Tokyo veut tirer profit de sa maîtrise technologique. "Une maîtrise que le Japon dit vouloir transmettre via la formation d’Africains sur place plutôt qu’en ramenant de la main d’œuvre, contrairement à ce que fait la Chine", affirme Kae Amo, même si elle tient à pondérer : "Ceci est annoncé dans les discours officiels. La réalité du terrain que j’ai pu constater, c’est que les Japonais ont du mal à rester plus de 2-3 ans sur un projet. Une durée insuffisante à la formation de professionnels locaux".

En dépit du discours politique, le secteur privé japonais a encore du mal à se passionner pour l’Afrique, même si cela tend à changer.
"Le Japon commence, depuis peu, à intégrer les entreprises japonaises aux discussions du TICAD.  Elles voient encore peu d’intérêt dans le marché africain et surtout, contrairement aux entreprises chinoises qui sont directement pilotées par le gouvernement, les entreprises japonaises sont indépendantes. Il est donc difficile de les forcer à adopter une stratégie africaine, mais si Shinzo Abe les incite de plus en plus", ajoute l’anthropologue.
C’est d’ailleurs dans ce sens qu’elles ont une nouvelle fois été conviées à la TICAD. Tokyo veut multiplier les coopérations dans le secteur privé, même si son but premier est avant tout de faire usage de pouvoir d'influence.

L’Inde : un autre géant tente de se glisser dans la mêlée

Mais les Japonais ne sont pas les seuls à lorgner le continent africain. Ces quinze dernières années, le commerce entre l’Inde et l’Afrique a explosé, faisant de New Delhi le quatrième partenaire commercial de l’Afrique. Un changement de stratégie, menant vers une plus grande ouverture, a permis cet essor.
Car traditionnellement, les investissements indiens étaient limités à l’Afrique anglophone, notamment par la présence, importante, de membres de la diaspora indienne sur place. Depuis quelques années, les Indiens ont aussi décidé d’accroître leur influence dans la zone africaine francophone.

La méfiance grandissante envers Pékin et l’essor de nouveaux acteurs qui proposent des solutions alternatives pourrait donc amener, à terme, le Japon, mais aussi l’Inde, à s’imposer comme de sérieux concurrents face à la Chine sur le continent africain, nouvel Eldorado pour l'Asie."


"RDC : Mines, Inga II et ressources forestières au cœur du tête-à-tête entre Félix Tshisekedi et le Premier ministre japonais Shinzō Abe"
° https://deskeco.com/36390-2/

"Pourquoi le Japon veut s’imposer en Afrique"
° https://www.france24.com/fr/20190828-japon-chine-afrique-economie-developpement-ressources-ticad-shinzo-abe

"Ticad 7 : Les opportunités que le Japon offre à l’Afrique"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-55827_ticad_7_les_opportunites_que_le_japon_offre_a_l_afrique.html

"Ticad VII : le Japon prône une approche de « qualité » sur le continent
° https://www.jeuneafrique.com/822127/economie/distancie-par-la-force-de-frappe-chinoise-le-japon-prone-une-approche-de-qualite-sur-le-continent/
Réunis pendant trois jours à Yokohama lors de la 7e Conférence internationale du Japon sur le développement de l’Afrique (Ticad), des officiels et hommes d’affaires africains ont encouragé Tokyo à se faire moins discret sur le continent.

Obsédante, la Chine aura pesé sur la Ticad – forum organisé par le Japon sur le développement en Afrique – jusqu’au bout. Y compris à l’issue de la conférence de presse de fin où Shinzo Abe, Premier ministre japonais, a conclu sur une énième allusion à son puissant rival. « En apportant une assistance à l’Afrique, nous devons tenir compte du fardeau de la dette du pays qui reçoit cette aide et faire en sorte que ce fardeau ne devienne pas excessif », a rappelé le premier ministre japonais. La veille déjà, il avait mis en garde contre l’excès de dette des pays africains, en référence aux massifs investissements chinois.

"Nous estimons que des infrastructures de qualité, abordables sur tout leur cycle de vie sont fondamentales pour une transformation économique durable"
Stratégie du mauvais perdant ou réel calcul, toujours est-il que l’exécutif nippon en a profité pour promouvoir une approche différenciée à l’égard du continent africain. En vantant, par exemple, au passage la sobriété des investissements menés par les institutions de financement et d’assurance japonaises. A contrario encore une fois des chantiers pharaoniques promus par la nouvelle route de la soie chinoise. « Nous estimons que des infrastructures de qualité, abordables sur tout leur cycle de vie sont fondamentales pour une transformation économique durable », a-t-il ajouté.

Dans la même veine, Shinzo Abe a cité au rang des priorités, la nécessaire coopération avec le continent dans le domaine des ressources humaines, de l’éducation et de la médecine. Au Kenya, Tokyo s’est ainsi engagé à soutenir le gouvernement dans son projet de couverture de santé universelle au même titre que celui de développement d’une zone économique spéciale. Au cours des trois prochaines années, le pays contribuera également à la formation d’experts à la gestion des risques financiers et de la dette publique, dans 30 pays africains.

Frilosité à l’égard du continent

Reste que cette façon de se démarquer, et ces coups de griffes répétés à Pékin, auront surtout eu pour effet de révéler l’écart qui se creuse avec ses principaux concurrents, Chine en tête, sur le continent. L’empire du Milieu a accordé 60 milliards de dollars de nouveaux financements à l’Afrique l’an dernier, soit le double de ce qui avait été accordé lors de la dernière édition de la Ticad en 2016. Les Nouvelles routes de la soie , projet phare chinois, sont encore bien plus prometteuses.

"Il y a une réelle incongruité à voir le Japon, deuxième puissance mondiale, n’arriver qu’au septième rang en terme de relation commerciale avec l’Afrique"
« Effectivement, il y a une réelle incongruité à voir le Japon, deuxième puissance mondiale, n’arriver qu’au septième rang en terme de relation commerciale avec l’Afrique », souligne Hippolyte Fofack, le chef économiste de l’Afreximbank, qui regrette une certaine « frilosité » de la part de ce géant à l’égard du continent. Des hommes d’affaires n’ont d’ailleurs pas manqué lors du forum de secouer l’ex « tigre » asiatique.
A l’instar de Tony O. Elumelu, investisseur africain. Devant un parterre de dirigeants mondiaux, ce dernier a mis le gouvernement nippon au défi d’investir 5 % des 50 milliards de dollars engagés en faveur de l’Afrique, pour autonomiser les entrepreneurs africains.
« Lors de la Ticad 2016 au Kenya, le Japon avait promis 30 milliards de dollars pour l’Afrique. Cette année, vous avez généreusement augmenté cette somme pour atteindre 50 milliards de dollars, a-t-il rappelé. Si nous investissons ne serait-ce que 5 % de cette somme (…) pour faire parvenir directement le capital à ceux qui sont le mieux placés pour contribuer à la croissance et générer un véritable impact, nous pourrions toucher 500 000 vies dans les 54 pays d’Afrique », a estimé le milliardaire.

Mitsubishi investit l’énergie off-grid

Pour l’heure, 796 entreprises japonaises seraient recensées en Afrique, contre 250 en 2010. Mais Tokyo souhaite renforcer davantage la présence de son secteur privé sur place. À ce titre, le forum a donné lieu à plusieurs annonces. Parmi elles, un accord préliminaire a par exemple été signé jeudi 29 août entre le géant automobile nippon Toyota et le gouvernement ivoirien pour implanter à terme une usine de montage de véhicules en Côte d’Ivoire. Ce projet n’a toutefois pas été davantage détaillé.
De son côté, le conglomérat Mitsubishi Corporation a fait son entrée dans le domaine de l’énergie off-grid (hors réseau) africain, en prenant part, en tant que chef de file, à une levée de fonds de 50 millions de dollars, au profit de la holding britannique BBOXX, dont plusieurs filiales africaines, notamment en Afrique de l’Est et de l’Ouest, sont actives dans le secteur.
Enfin, la Banque centrale populaire (BCP) marocaine s’est engagée par ailleurs par l’intermédiaire d’un mémorandum à accompagner les clients japonais et asiatiques de Sumitomo Mitsui Banking Corp (SMBC) dans leurs projets d’investissements au Maroc, à Maurice et en Afrique subsaharienne. Car cette percée – Tokyo ne s’en est pas caché – pourra se faire aussi, avec l’aide de groupes et industriels étrangers."
[Tribune] L’heure de vérité pour les relations Japon-Afrique 
Katsumi Hirano : « Notre secteur privé est encore en phase de découverte du marché africain »
° https://www.jeuneafrique.com/mag/812204/economie/lafrique-un-enjeu-national-pour-le-japon/
° https://www.jeuneafrique.com/mag/812107/politique/japon-afrique-a-la-recherche-du-temps-perdu/


"Afrique: Tokyo plaide pour des investissements « abordables »"
° https://afrique.lalibre.be/40450/afrique-tokyo-plaide-pour-des-investissements-abordables/



"Les nouveaux acteurs de la coopération en Afrique - 2010
° https://journals.openedition.org/poldev/118
Dans le contexte de la mondialisation et, aujourd’hui, de la crise financière mondiale, de nouveaux acteurs de la coopération émergent en Afrique. Ces partenaires desserrent la contrainte financière et les conditionnalités, augmentent les marges de manœuvre et dopent le marché des matières premières, mais ils accroissent aussi les risques de réendettement et de faiblesse de la coordination des politiques d’aide. Ces partenariats remettent-ils en question les nouvelles pratiques de la coopération des pays de l’OCDE ? Justifient-ils le retour à une realpolitik ou reproduisent-ils les anciennes erreurs des puissances industrielles ? Ces erreurs peuvent-elles être corrigées ? La question se pose également de savoir si la crise mondiale qui touche profondément l’Afrique conduira à un retrait ou à un relais des nouvelles puissances émergentes. Ce chapitre distingue les nouveaux enjeux géopolitiques de l’Afrique dans un monde multipolaire puis les nouveaux acteurs de la coopération en Afrique, avant d’explorer les perspectives qui s’ouvrent pour la coopération en Afrique, notamment eu égard à la crise mondiale.
[...]
3. Les nouveaux partenaires de l’Afrique
[...]
3.3. Le rôle croissant des puissances asiatiques
3.3.1. Le Japon : des relations principalement utilitaristes

Les relations entre le Japon avec l’Afrique sont redevenues géostratégiques. Elles se sont longtemps limitées à des échanges commerciaux, d’investissement et d’aide, Tokyo souhaitant être présent sur certains marchés et accéder aux ressources locales de matières premières. Sa présence accrue en Afrique est également liée à sa rivalité avec la Chine et à un nouvel axe de paix et de sécurité dans sa stratégie. Hors l’Afrique du Sud, la part d’échange du Japon avec l’Afrique représente moins de 2 % de l’ensemble de ses relations commerciales mondiales13. Le Japon est devenu le premier donateur sur le continent africain, s’engageant lors de la TICAD IV en 2008 à affecter 4 milliards USD à l’aide publique au développement (APD) en Afrique. En dehors des intérêts d’ordre géopolitique, comme bénéficier du soutien des pays africains pour l’obtention d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, les objectifs de cette coopération demeurent principalement utilitaristes : gagner l’accès aux matières premières et asseoir la présence des firmes japonaises. Par ailleurs, Tokyo a développé son soutien à la prévention des conflits.
3.3.2. L’Inde : en quête de pétrole
3.3.3. Chine : un rapport « gagnant-gagnant » ?
[...]
4. Quelles perspectives de coopération ?
4.1. Les nouveaux partenariats : chance ou risque pour l’Afrique ?
4.2. Relais ou retrait des pays émergents dans le contexte de la crise en Afrique ?
4.3. Les nouveaux acteurs de la coopération : rivalité ou complémentarité avec les anciens acteurs ?
5. Conclusion

En conclusion, après cinquante ans d’indépendance, l’Afrique demeure largement dépendante de l’aide et reste spécialisée dans des produits primaires. Le contexte mondial a en revanche profondément changé et l’Afrique a fortement diversifié ses partenaires. Les nouveaux enjeux sont pluriels.

49L’enjeu est politique. Les questions de bonne gouvernance et de respect des droits humains et des normes sociales et environnementales sont devenues prioritaires. Elles risquent d’être remises en question par l’arrivée des nouveaux partenaires, peu regardants vis-à-vis de ces priorités, et par le rôle de cette concurrence déloyale justifiant le retour aux anciennes pratiques. On peut citer notamment le retard dans la mise en place de l’ITIE. En même temps, la Chine est concernée par l’intégrisme islamiste, les prises d’otages ou la piraterie maritime et est contrainte d’infléchir ses pratiques internationales.

50L’enjeu est économique. La question demeure de savoir s’il y aura transferts de technologies adaptées et délocalisation d’unités productives en Afrique, notamment pour pénétrer les marchés nord-américain et européen. La montée en gamme de produits et la diversification des productions supposeraient à la fois des pôles de compétitivité autour des territoires et des insertions dans les segments intégrés aux processus productifs techniques et cognitifs mondiaux, notamment par le biais des firmes multinationales. Pour exercer des effets d’entraînement et non d’enclave, ces insertions doivent s’articuler avec le tissu productif local.

51L’enjeu est, enfin, géopolitique. De très nombreux problèmes d’envergure planétaire comme le changement climatique, l’instabilité des marchés, les risques épidémiologiques et le terrorisme concernent l’Afrique. Or celle-ci, exception faite de l’Afrique du Sud, demeure absente des lieux de gouvernance mondiale, que ce soit le G-20 ou le futur G-14 qui inclura, outre les huit pays du G-8, l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l’Egypte, l’Inde et le Mexique. Les relations entre les pays africains et les nouveaux partenaires modifient les rapports de pouvoir et les jeux d’alliance au sein de l’architecture internationale. Les pays africains auront-ils voix au chapitre ? Participeront-ils aux instances de décision (Conseil de sécurité des Nations unies) ? Accroîtront-ils leur quote-part et leur part de capital aux institutions de Bretton Woods ? Les nouveaux forums G-14 ou G-20 intégreront-ils l’Union africaine à part entière ? La nouvelle gouvernance mondiale concerne également le niveau régional Sud-Sud."


° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/30/felix-tshisekedi-a-echange-avec-le-premier-ministre-japonais-shinzo-abe.html
° https://deskeco.com/ticad7-3-priorites-dans-la-gibeciere-de-felix-tshisekedi/
° https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-japon-les-trois-priorites-economiques-de-tshisekedi-pour-ticad-vii/
° https://afrique.lalibre.be/40279/developpement-le-japon-recoit-lafrique-a-lombre-de-la-chine/
° https://www.lepoint.fr/afrique/japon-afrique-parler-business-plutot-que-d-aide-28-08-2019-2332111_3826.php
° https://afrique.lalibre.be/40076/le-qatar-intensifie-aussi-sa-presence-en-afrique/
° https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/vers-une-nouvelle-etape-du-partenariat-japon-afrique-1126885
° https://www.radiookapi.net/2019/08/27/actualite/politique/ticad-2019-la-rdc-peut-beneficier-des-prets-concessionnels-et-de
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/08/30/le-docteur-muyembe-recoit-le-prix-prix-hideyo-noguchi-pour-ses-recherches-sur-ebola.html
° https://www.un.org/africarenewal/fr/a-la-une/japon-le-partenaire-discret-mais-efficace-de-lafrique


Compatriotiquement !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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