BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 16/10/2019, 9:07 pm

Il y'a deux mois  à l'occasion du sommet de la SADC à Dar es Salaam, Tshisekedi sollicitait la  soutien de nos voisins pour nous aider à éradiquer l'insécurité chronique présente depuis deux décennies à à l'Est de notre pays. Ça y'est, il vient  d'obtenir "sa" coalition régionale contre le terrorisme ou pour être plus exact contre les groupes armés qui pullulent à l'Est. Son contenu fuite depuis quelques jours, - des documents signés par le chef d’état-major congolais circulent - ; les armées étrangères, Rwanda, Ouganda, Burundi..., bientôt officiellement sur notre sol. Il est question d'un état-major intégré où ces différentes armées seraient représentées.

On prévoit aussi la présence de l’Africom et de  la Monusco, et c'est pour autant sans risque lorsque l'on sait que certains de ces États nous ont envahis de toutes les manières, ont commandité des groupes armés - il y'a en effet à l'Est des rebelles internes et étrangers - et continuent de nous déstabiliser comme de piller nos richesses ? Avec quelle contrepartie ces pays vont-ils nous apporter leur soutien et d'où vont venir le financement de leurs armées ? Qui sont ces terroristes à combattre alors que par le passé nous avons accusé un Rwanda et un Ouganda d'entretenir ou de protéger ces groupes armés.Voilà, tout cela est encore flou comme s'il y'avait un loup...

Osons espérer que l'ouverture bienveillante de Tshisekedi envers ses voisins qui change de la méfiance mutuelle de mise jusque-là engendrera de tous les côtés un nouvel état d'esprit voué au dialogue plutôt qu'à des coups bas mais aussi et responsabilisera de son côté les Congolais à renforcer leur propre défense et à dépolluer son armée de ses brebis galeuses. Mais attendons d'en savoir sur le projet complet car sa mise en oeuvre ne manquera pas de poser des problèmes fût-ce déjà que l'opération se fera sur le sol Congolais où des étrangers vont venir...

Enfin, permettez que je répète mon avis ! Personnellement je fais beaucoup de réserves sur le parti pris de Tshisekedi d'une ouverture que j'ai toujours trouvée précipitée envers le Rwanda et l'Ouganda : un bon voisinage surtout post-conflit ne peut pas ne reposer que sur la bonne volonté mais ici sur un rapport de forces (militaires) dissuasif. Je ne crois pas à une quelconque générosité soudaine de voisins qui nous ont fait la guerre si nous ne leur offrons rien en retour ; je préfère ainsi que notre pays fortifie d'abord son front militaire oriental sinon nous resterons encore et encore une proie facile pour eux.
Ailleurs il y'a des problèmes légaux : le PR a-t-il des prérogatives d'entrer en guerre et d'introduire des armes étrangères sur notre territoire sans passer par le Parlement, la Monusco dont nous sollicitons le soutien est-il légalement habilité dans sa mission au Congo à soutenir une coalition d’États ?
Attendons la suite..
.


"RDC: vers des opérations conjointes avec ses voisins de l’Est?
° http://www.rfi.fr/afrique/20191015-rdc-vers-operations-conjointes-voisins-est-etats-major-integre

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 000_par7754207_0
Sur cette image de 2013, des soldats de l'armée congolaise se déplacent vers la ligne de front des combats avec les Forces démocratiques alliées (ADF), à Eringeti, dans l'est de la RDC. :copyright: ALAIN WANDIMOYI / AFP

La République démocratique du Congo va-t-elle lancer des opérations conjointes avec ses voisins de l’Est ? Des documents signés par le chef d’état-major congolais circulent depuis la semaine dernière à Kinshasa, et laissent entrevoir l’organisation d’une future riposte contre les groupes étrangers et congolais.

Le plan opérationnel est accompagné d’une lettre adressée au chef d’état-major du Burundi. Le général Célestin Mbala invite son homologue à une réunion qui doit se tenir les 24 et 25 octobre à Goma. Une première réunion s’était tenue les 13 et 14 septembre derniers. Les états-majors de la RDC, du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda avaient convenu de travailler ensemble pour l’éradication des groupes armés, étrangers comme congolais.
Ce document présente la composition du futur état-major intégré. Les armées burundaise, rwandaise et ougandaise pourraient y avoir des délégués, l’Africom et la Monusco, qui ont déjà des observateurs dans les réunions de Goma, également.

« Document de travail »

Les cibles de ce futur état-major intégré se trouvent aussi bien au Nord qu’au Sud-Kivu. Il s’agit des groupes armés étrangers, ADF, FDLR, Red Tabara, ou congolais comme les Nyatura et le NDC Renové. L’Ouganda, le Rwanda et le Burundi pourraient aussi fournir des forces spéciales. Une nouvelle qui provoque déjà un émoi dans l’est du pays, tant ces armées ont occupé les deux Kivus ou sont régulièrement accusées d’y mener des incursions.
Ce document précise aussi qu’Africom et la Monusco pourraient apporter son soutien à ces opérations. Une source onusienne précise que, du côté de la Monusco, cela pourrait s’avérer difficile. Un diplomate occidental explique, lui, que certains pays posent leurs conditions. « Ce n’est qu’un document de travail », commente-t-on du côté de l’état-major congolais."


"RDC: Félix Tshisekedi appelle à une coalition régionale contre les groupes armés

° http://www.rfi.fr/afrique/20190818-rdc-felix-tshisekedi-coalition-regionale-groupes-armes

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Rsz_000_1d26kh_0
Félix Tshisékédi, président de la République démocratique du Congo (image d'illustration). :copyright: STRINGER / AFP

Le président congolais a demandé le soutien des pays de la région afin d'éradiquer les groupes armés, samedi 17 août, à l'occasion du 39e sommet de la SADC qui se tient à Dar es Salaam.

L'idée n'est pas nouvelle. En avril dernier, en voyage aux États-Unis, Félix Tshisekedi avait déjà appelé ses voisins à lutter contre le terrorisme. Samedi, il est allé plus loin. Le chef de l’État a appelé les pays d'Afrique australe à « la solidarité » pour venir à bout des mouvements armés.
« La partie est de mon pays est en proie à une insécurité persistante causée par les groupes armés d’origine internes et externes. Je voudrais ici solliciter un peu, en vertu de la charte de notre organisation, votre solidarité envers mon pays et son peuple pour qu’à l’issue de cette session, à l’instar de la brigade spéciale qui opère sous le commandement de la Monusco et qui avait mis en déroute le M23, prendre la ferme résolution de renforcer les forces armées de la République démocratique du Congo afin d’en finir définitivement avec tous ces mouvements qui sèment la mort et la désolation au sein de nos populations, a exhorté le président Tshisekedi. Je propose de créer, à l’image de la coalition mondiale contre le terrorisme, une coalition régionale pour éradiquer ce fléau. »

Les ADF en ligne de mire

Sont visés pour la RDC les ADF. Ce groupe armé est accusé d'avoir tué des milliers de civils ces cinq dernières années dans le nord-est du pays tout près du voisin ougandais.
Mais se mettre d'accord sur qui sont les terroristes à combattre risque de ne pas être évident pour les pays de la région alors qu'ils s'accusent régulièrement d'entretenir ou de protéger des groupes armés qui menacent leurs voisins."


"L'insécurité dans les pays des Grands lacs au menu d'une réunion de la CIRGL
° http://www.rfi.fr/afrique/20191016-securite-grands-lacs-troupes-etrangeres-rdc-cirgl
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Soldats-monusco-fardc_0
Kafunzi, Province du Nord Kivu, RD Congo: les soldats des Forces armées de la RD Congo, avec l’appui de la Force de la MONUSCO, poursuivent la traque des groupes armés à l’est de la RD Congo (illustration). :copyright: Photo MONUSCO/Alain Wandimoyi

Ebola et la sécurité dans la région des Grands Lacs sont les deux points qui ont été au centre de la réunion des ministres de la CIRGL (Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs) à Brazzaville, mardi 15 octobre. Les dirigeants des États de la sous-région semblent déterminés à trouver une solution au problème de l’insécurité qui empêche le développement des pays.

Cette réunion s’est achevée sur une note d’espoir, a déclaré Jean-Claude Gakosso. Le ministre des Affaires étrangères du Congo-Brazzaville qui accueillait ses collègues de la sous-région, a mis l’accent sur les efforts du président Félix Tshisekedi pour imposer la paix en RDC.
« Il a été en Ouganda, au Rwanda, donc il y a un nouvel état d'esprit dans la sous-région qu'il faut consolider », nous explique Jean-Claude Gakosso. Félix Tshisekedi a ainsi fait preuve de « sa volonté de dialoguer avec tous les voisins de l'Est, puisque c'est de là que viennent la plupart des problèmes en RDC », selon lui.

De son côté, Guillaume Manjolo, le ministre d’Etat à la Coopération de la République Démocratique du Congo, a parlé de l’implication des pays dont sont originaires les groupes armés étrangers en RDC. « On a tenté de responsabiliser les pays d'où sont originaires ces troupes étrangères et, pour ce qui concerne celles de la RDC, il y a un travail fait au niveau des forces armées », selon Guillaume Manjolo.
Pour les participants à la réunion de Brazzaville, il faut aller au-delà de la volonté politique et des simples dénonciations."


"RDC: quel nouveau mandat pour la Monusco?
° http://www.rfi.fr/afrique/20190329-rdc-onu-nations-unies-renouvellement-monusco-tshisekedi

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Monusco
Opération de la Monusco à Butembo, le 22 février 2018. :copyright: MONUSCO

C’est ce 29 mars que le projet de nouveau mandat de la Monusco est soumis au vote du Conseil de sécurité de l'ONU à New York. Le président congolais sortant Joseph Kabila avait demandé son départ au plus tard en 2020, laissant présager des coupes drastiques dans ses effectifs dès 2019. Mais l'arrivée à la tête du pays de Félix Tshisekedi change la donne. Si, lui aussi, est, à terme, pour un retrait, celui-ci doit être « progressif ».

À New York, après d'intenses discussions ces dernières semaines, on s'oriente finalement vers un renouvellement du mandat actuel, inchangé ou presque, pour une période transitoire qui pourrait être de neuf mois contre une année habituellement. Les Nations unies veulent prendre le temps de mener ce qu’on appelle une revue stratégique. En clair : « Faire un état des lieux ».

Une Monusco « marginalisée »

Le temps aussi, explique Gérard Gerold, de la Fondation pour la recherche stratégique, de voir quelle sera la réelle marge de manœuvre du président Tshisekedi et s'il sera en mesure de donner des gages d'une meilleure collaboration entre son pays et la force onusienne : « La Monusco est, depuis de longues années maintenant, marginalisée parce qu’elle n’a plus de possibilité d’action politique sur le gouvernement congolais. »
« Les actions communes avec les FARDC, explique ce chercheur associé de la Fondation pour la recherche stratégique, étaient de moins en moins nombreuses et toujours de plus en plus problématiques quand il s’agissait de l’action sur le terrain. D’autre part, dans le domaine des élections, par exemple, elle était complètement annihilée pendant ces dernières années. »
Donc, poursuit M. Gerold, je pense que l’on va voir comment ça va évoluer. Si ça évolue dans le bon sens et qu’on a une collaboration à peu près acceptable avec le gouvernement, eh bien on pourra essayer de se retirer petit à petit et puis voir quelles sont les dernières actions conjointes qu’on peut mener. Sinon, on fera un plan de retrait plus rapide, conforme à la volonté de l’ancien gouvernement de voir le retrait s’accélérer. »

Une des missions de l'ONU parmi les plus coûteuses

Les Nations unies sont présentes en RDC depuis une vingtaine d'années et la Monusco représente l'une de ses missions actuelles les plus importantes et les plus coûteuses. Son budget annuel est d'environ 1,11 milliard de dollars.


"Vers une action concertée en RDC"
° https://www.crisisgroup.org/fr/africa/central-africa/democratic-republic-congo/257-time-concerted-action-dr-congo

"Le pétrole du parc Virunga : potentiel de conflits et enjeux géopolitiques pour la RDC"
° http://www.irenees.net/bdf_fiche-analyse-1053_fr.html

° https://www.persee.fr/doc/rqdi_0828-9999_2015_num_28_1_2169
° https://mambo.hypotheses.org/578
° https://ungreatlakes.unmissions.org/sites/default/files/premier_rapport_detape_sur_laccord-cadre_pour_la_paix_la_securite_et_la_cooperation_pour_la_rdc_et_la_region.pdf
° http://www.iiac.cnrs.fr/IMG/pdf/livre_definitif_sc_sociales.pdf
° http://www.rfi.fr/afrique/20190626-info-rfi-rdc-chef-guerre-guidon-mandat-arret
° https://desc-wondo.org/qui-est-lex-rebelle-upc-et-general-jacques-itshalingoza-nduru-le-nouveau-commandant-de-sokola-1-a-beni-jj-wondo/


"RDC: Insécurité dans l’Est du pays, un État major intégré RDC, Rwanda, Burundi, l’Ouganda et la Monusco installé !"
° https://election-net.com/drc/rdc-insecurite-dans-lest-du-pays-un-etat-major-integre-rdc-rwanda-burundi-louganda-et-la-monusco-installe/
° https://www.voaafrique.com/a/des-experts-pr%C3%A9conisent-la-cogestion-int%C3%A9gr%C3%A9e-des-fronti%C3%A8res-africaines-en-rdc/4492342.html


"T'LA DU 15.10 - OFFENSIVE CONTRE LES ADF AVEC LES VOISINS AGRESSEURS : OPERATION CREDIBLE?"



"Analyse du 16/10/2019:Le Congo risque d'être re-envahi par des armées étrangères + l'affaire Antonov"




"Qui est l’ex-rebelle UPC et général Jacques Itshalingoza Nduru, le nouveau commandant de Sokola 1 à Béni ? – JJ Wondo
° https://desc-wondo.org/qui-est-lex-rebelle-upc-et-general-jacques-itshalingoza-nduru-le-nouveau-commandant-de-sokola-1-a-beni-jj-wondo/

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Gen-Jacques-Nduru
[...]
Notre crainte est que le retour du général Nduru dans cette partie du territoire amplifie les conflits interethniques en cours entre les Hema et les Lendu en étant à la fois juge et partie, au vu de son passé rebelle. Par ailleurs, les affinités passées du général Nduru avec le Rwanda qui lorgne sur le Kivu et dont il est indiqué qu’il pourrait être derrière les massacres dans la région de Beni via des unités FARDC ex-rebelles pro-rwandaises incorporées dans l’armée, puisse avoir plutôt une réponse contraire à ce qu’attendent les populations du Nord-Kivu. C’est-à-dire, intensifier les massacres dans cette région.
Comme le dit notre source, « l’insécurité à l’Est de la RDC a persisté à cause du double jeu de nos hautes autorités politiques et militaires et de l’hypocrisie des dirigeants des Etats voisins du Congo et de la sous-région) envers nous. Maintenant qu’ils commencent à imposer au président Tshisekedi leurs pions, il y a crainte d’un embrasement de la situation sécuritaire, déjà très volatile dans les deux Kivu ».

Par ailleurs, alors que les autorités congolaises semblent attribuer les récentes attaques à Beni aux ADF ayant fait allégeance à l’Etat islamique, notre source militaire reste formelle : « la thèse de l’État islamique à Beni est un montage de Kabila pour désorienter l’opinion congolaise et la communauté internationale. Ces groupes islamisés sont recrutés par des officiers qui dépendent directement de Joseph Kabila pour faire diversion sur les vrais commanditaires de ces attaques. Parmi ces assaillants, il y a beaucoup de rwandophones qui maîtrisent bien le dialecte Nande. Ils portent même des noms kinande pour tromper la vigilance des populations locales. Même s’il semble prématuré de juger l’action du général Nduru, rien ne changera sur le terrain. Attendons-nous probablement au pire dans les prochains mois. »

Au-delà des aspects purement militaires, il y a lieu surtout de se questionner sur les mobiles politiques internes et géopolitiques latents qui sous-tendent la persistance de l’insécurité à Beni.
Cette nouvelle nomination d’un général au passé très peu flatteur est un indice de plus qui laisse transparaître le contrôle du dispositif militaire congolais par l’ancien président Kabila qui fut très proche de Bosco Ntaganda qu’il a refusé de livrer à la CPI. Cela démontre également la méconnaissance dont fait preuve le président Tshisekedi de ce secteur stratégique pour la réussite de son mandat. Pourtant, il aurait dû, avec un peu plus d’intelligence stratégique, consulter habilement des experts indépendants, non inféodés à Kabila, pour se renseigner davantage avant de donner son aval sur des nominations aussi sensibles que celle du commandant du secteur opérationnel Sukola 1 (Nord-Kivu, Grand Nord), à Beni, où plus de 2.000 civils ont été tués."


"ACTU EXPLIQUEE DU 16.10 - TRAQUE DES ADF AVEC LES VOISINS AGRESSEURS : LA MONUSCO SE DISTANCIE"




Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 4/11/2019, 4:53 am, édité 1 fois

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 17/10/2019, 3:34 pm


"RDC : l’armée renforce ses positions à Beni
° https://www.radiookapi.net/2019/10/17/actualite/securite/rdc-larmee-renforce-ses-positions-beni

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? LW8Q1646_MR_sRGB
Les FARDC en patrouille dans l'Est de la RDC. Photo MONUC/Marie Frechon

Une forte présence militaire est observée depuis quelques jours dans la région de Beni. Le général Sylvain Ekenge, porte-parole adjoint des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) parle d’unités déployées en prévision des offensives de l’armée contre les rebelles des ADF :
« Le commandant suprême a décidé de mettre fin à l’activisme des ADF et il a décidé que l’armée puisse mettre le paquet nécessaire. Et c’est pourquoi vous voyez cet afflux des militaires que Beni n’a jamais connu auparavant », a indiqué le général Ekenge.
 
Selon lui, le chef de l’Etat et le gouvernement ont rendu disponibles les moyens nécessaires pour une bonne prise en charge des militaires.
« Le commandant suprême et le gouvernement ont mis des moyens colossaux pour que les militaires mangent bien, soient soignés, pour que les blessés militaires soient évacués et même pour que les actions civilo-militaires soient organisées », a-t-il reconnu.
Cependant, la date du début des opérations contre ces rebelles des ADF n’est pas encore connue. « On a déployé les unités, on a mis en place tout le monde, mais quant au jour J que ces opérations vont commencer, il n’y a que Dieu seul qui le sait », a déclaré l’officier. 
Selon des sources militaires, plusieurs troupes supplémentaires sont attendus à Beni dans les prochains jours.""


"Rapprochement militaire RDC, Rwanda, Burundi et Ouganda : Une alliance qui effraie
° https://lepotentielonline.net/2019/10/17/rapprochement-militaire-rdc-rwanda-burundi-et-ouganda-une-alliance-qui-effraie/
Pour venir à bout de différents groupes armés qui écument sa partie Est, la RDC a décidé de se rapprocher des armées de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi. Fini le discours de l’invasion. C’est le plus officiellement du monde que les armées de ces trois pays vont traverser prochainement les frontières de la RDC pour prêter main forte aux Forces armées de la RDC. Kinshasa ferait-il fausse route ? Compte tenu du passé mouvementé de ce coin de la République, l’initiative fait peur. Le scepticisme gagne du terrain.
Le Potentiel

Au commencement de la déstabilisation de la partie Est était l’afflux massif des réfugiés rwandais fuyant le génocide et tout ce qui s’en est suivi en 1994.
Cette année-là, des civils et militaires, évoluant autrefois sous l’armée de feu le président Habyarimana, ont traversé la frontière de la RDC. Certains réfugiés rwandais, hantés par le spectre de la vengeance envers le nouveau pouvoir en place à Kigali se sont regroupés en forces de défense, sous la dénomination de FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).
Vu de Kigali, la réorganisation des réfugiés rwandais en bandes armées de l’autre côté de la frontière était vue d’un mauvais œil. En 1996, une coalition militaire présentée sous forme de l’Alliance des forces démocratiques de libération (AFDL) est créée avec la bénédiction du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi. Moins d’une année plus tard, soit en mai 1997, les troupes de l’AFDL réalisent leur entrée triomphale à Kinshasa. Fin de règne de Mobutu.

Depuis cette traversée massive des réfugiés, la partie Est de la RDC est plongée dans une spirale infernale où l’insécurité rime avec une paix fragile. Le grand soutien dont les troupes de l’AFDL ont bénéficié de la coalition formée entre le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi n’a pas non plus résolu le problème. 25 ans après l’arrivée de premiers réfugiés rwandais, la paix et la stabilité sont désormais une denrée rare dans l’Est de la RDC. Ventre mou du pays, cette partie de la RDC a vu naître plusieurs groupes et milices armées, alimentant davantage le spectre de l’insécurité. Depuis 1996, plusieurs rébellions se sont multipliées dans l’Est, sans compter des groupes, dits d’autodéfense, qui forment un vrai cocktail Molotov. Il ne faut pas non plus oublier les rebelles rwandais des FDLR qui restent toujours actifs dans les coins isolés de l’Est.

La recette qui dérange

Au pouvoir depuis janvier 2019, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi veut remettre de l’ordre à l’Est, cette partie névralgique de la RDC. Il est arrivé à la conclusion selon laquelle l’instabilité et la paix fragile dans l’Est de la RDC est un frein à tout effort de développement. De ce point de vue, le président de la RDC part du postulat selon lequel la paix dans la partie Est de la RDC passe avant la mise en place d’une stratégie nationale de développement.
Dans sa détermination à ramener la paix dans l’Est, le président de la République entend impliquer toute la sous-région, notamment les pays tels que le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi, victimes collatérales de la paix fragile dans l’Est de la RDC. Mais, dans l’opinion, la stratégie choisie par le chef de l’Etat passe difficilement, compte tenu du passé troublé qu’a connu la RDC par le fait de la forte mainmise du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi dans la situation d’instabilité permanente de l’Est. Qu’est-ce qui peut bien motiver le chef de l’Etat à se retourner vers le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi pour pacifier l’Est de la RDC ?
En tout cas, 25 ans depuis la vague des réfugiés venus essentiellement du Rwanda, la RDC n’a jamais oublié tout le mal qu’il continue encore à subir du fait juste de son hospitalité. Le peuple congolais n’est pas non plus prêt à oublier les millions de ses compatriotes tués de manière souvent atroce depuis le déclenchement de la guerre, dite de libération menée par les troupes de l’AFDL, avec le soutien logistique du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi.

Décryptage

Curieusement, c’est auprès de ces mêmes bourreaux que s’est tourné le chef de l’Etat pour panser les plaies qu’ils ont créées il y a plus de 20 ans. A l’instar de Jean-Claude Katende, l’opinion se pose bien des questions. « Par cette coalition, le gouvernement congolais voudrait-i l nous dire que les F ARDC et la Monusco sont incapables de mettre fin aux activités des groupes armés actifs à l’Est du Congo ? Si oui, pourquoi gardons-nous encore la Monusco ? Est-ce que le gouvernement congolais a tenu compte du passé de ces troupes rwandaises, burundaises et ougandaises en République démocratique du Congo ? Pourquoi le gouvernement congolais n’a-t-il pas sollicité les troupes angolaises ou tchadiennes ? Est-ce que le gouvernement congolais a tenu compte de l’opinion des Congolais, particulièrement ceux de l’Est, sur le retour des troupes des pays voisins qui ont causé des morts et pillé les ressources naturelles de la RD Congo pendant plusieurs années ? Est-ce que l’Assemblée nationale et le Sénat sont-ils informés de l’accord sur la mise en place de la coalition avec les Etats voisins dont les armées viendront aider le Congo à mettre fin aux groupes armés ? » Difficile à répondre.

Tout compte fait, cette décision de faire appel aux troupes rwandaises, ougandaises et burundaises pour un retour rapide de la paix dans l’Est,  ferait douter, mieux, ferait peur. Le président de l’Asadho justifie cette peur de la plus belle des manières. Il écrit à ce propos que « le retour des troupes, en République démocratique du Congo, des pays qui ont toujours l’ambition d’avoir la mainmise sur les ressources naturelles de notre pays n’est pas une bonne chose ». Kinshasa ferait mieux de reconsidérer sa position. Avant qu’il ne soit trop tard."



"Quelle place pour la Monusco lors d’actions conjointes dans l’est de la RDC?
° http://www.rfi.fr/afrique/20191017-quelle-place-monusco-lors-actions-conjointes-est-rdc  

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? LA-PHOTO-DU-LUNDI-15-JUIN-2015_0  
District de l’Ituri, en R.D. Congo. Les opérations terrestres menées par les FARDC, soutenues par la MONUSCO, contre les combattants FRPI, ont démontré que les efforts conjugués sont plus efficaces. :copyright: MONUSCO/Force

En République démocratique du Congo, alors que les états-majors de la région envisagent des opérations conjointes contre les groupes armés congolais et étrangers dans l’est du pays, quel rôle pourrait jouer la Monusco, la Mission des Nations unies ? Plusieurs options sont levées par l’état-major congolais et ses partenaires, mais pour la mission onusienne, cela ne semble pas aussi simple à envisager.

Je crois que là, on va loin parce que je ne sais même pas si nous aurons ce rôle d’observateur.
Florence Marchal, porte-parole de la Monusco
17-10-2019 - Par Sonia Rolley

     
"APPELS SUR L'ACTUALITE
Vos réactions] RDC: comment sécuriser l'Est

° http://www.rfi.fr/emission/20191015-clone-of-vos-reactions-guinee-vers-nouvelles-manifestations

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 2019-09-17t094658z_745473186_rc1b3d881480_rtrmadp_3_belgium-congo-tshisekedi_0
Visite de Félix Tshisekedi en Belgique.REUTERS/Francois Lenoir

Pacifier l'est de la RDC était l'une des promesses de campagne de Félix Tshisekedi. Jeudi 10 octobre 2019, devant la population de Béni, le chef de l'État a promis une opération militaire imminente pour neutraliser les rebelles de l'ADF. Comment sécuriser l'est du pays ? Vos réactions nous intéressent."

"Elections en RDC: entre Kinshasa et ses voisins, défiance et convoitise - 17/12/2018
° https://www.lavoixdunord.fr/508212/article/2018-12-17/elections-en-rdc-entre-kinshasa-et-ses-voisins-defiance-et-convoitise
Si le temps des interventions armées sur le sol congolais semble relégué aux années 90, les voisins de la République démocratique du Congo veillent toujours jalousement à leurs intérêts de l'autre côté de la frontière.
Le régime actuel en RDC, où des élections générales doivent se tenir le 23 décembre, est le produit direct de l'interventionnisme de ses voisins au cours des deux guerres régionales (1996-1997 et 1998-2003) qui ont impliqué jusqu'à sept pays africains sur son sol et fait plusieurs millions de morts.[...]"


'Couverture des réunions
CS/13897
24 Juillet 2019
Conseil de sécurité
8584e séance – matin  
"RDC: espoirs et inquiétudes exprimés au Conseil de sécurité après l’exposé de la Représentante spéciale et le train de réforme du Président Tshisekedi
° https://www.un.org/press/fr/2019/cs13897.doc.htm
« Satisfaction » et « préoccupation » ont été les maîtres mots de l’exposé fait, ce matin, par la Représentante spéciale du Secrétaire général, Mme Leïla Zerrougui, qui s’adressait au Conseil de sécurité par visioconférence depuis Kinshasa, alors que la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), dont elle est à la tête, a commencé à fermer ses bureaux dans certaines parties du pays dans la perspective de la fin de son mandat.  Plus de six mois après la tenue des élections de décembre 2018, une analyse juste du contexte politique actuel « oblige à exprimer à la fois satisfaction et préoccupation », selon elle. 

De l’avis de la Représentante spéciale, les « réformes audacieuses » que le Président Félix Tshisekedi compte initier peuvent conduire au renforcement des institutions congolaises et à l’amélioration des conditions de vie de la population.  Elle a également mis en avant les efforts du Président tendant à « transformer la région des Grands Lacs en un havre de paix », et l’engagement de celui-ci et des dirigeants de la région pour la paix et l’intégration économique.
La MONUSCO a fermé ses bureaux dans des régions où il n’y a plus d’événements graves, a-t-elle indiqué en expliquant que la Mission continue à protéger la population civile là où elle est en danger.  Mme Zerrougui a en effet signalé que, dans la province de l’Ituri, certains profitent des tensions ethniques pour attiser la violence intercommunautaire.  Des attaques des Forces démocratiques alliées (ADF) continuent de faire des victimes parmi les civils, a-t-elle déploré.  Il en résulte que la RDC est confrontée à toute une « série de situations d’urgence simultanées », y compris des déplacements de masse.

En ce qui concerne la lutte contre l’Ebola, la Représentante spéciale a salué les efforts concertés du Gouvernement, de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de la MONUSCO et d’autres partenaires, tout en se disant inquiète devant l’aggravation de la situation en matière de sécurité dans les régions touchées par l’épidémie ainsi que par les attaques dont les équipes d’intervention contre l’Ebola font l’objet.  Les membres du Conseil ont d’ailleurs condamné, d’une même voix, les attaques contre le personnel de santé luttant contre l’épidémie. 
Inquiet lui aussi de ces violences contre le personnel médical, le Représentant du Koweït, en sa qualité de Président du Comité 1533 (2004), M. Mansour Ayyad Sh. A. Alotaibi, a fait part de ses constatations lors d’un déplacement sur le terrain en avril: il a souligné les points positifs décrits par la Représentante spéciale tout en pointant du doigt « les violences, les conflits armés, l’escalade des tensions, les assassinats et les enlèvements ».  Il a appelé toutes les parties à « servir l’intérêt public, à soutenir le Gouvernement et à se lancer dans la reconstruction. 

Au chapitre des difficultés, à l’instar de Mme Zerrougui, plusieurs membres du Conseil de sécurité ont regretté le retard pris dans la formation d’un nouveau gouvernement, d’aucuns l’attribuant à des blocages intentionnels.  « On comprend que l’ancien Président Kabila s’accroche au pouvoir mais il faut lui dire que cela suffit et qu’il faut aller de l’avant », a ainsi déclaré l’Allemagne.  Des « négociations laborieuses » se poursuivent entre les deux plateformes de la coalition au pouvoir -Cap pour le changement, CACH, du Président Tshisekedi; et le Front commun pour le Congo, de l’ex-Président Joseph Kabila-, a pourtant indiqué Mme Zerrougui en appelant chacun à « dépasser ses divergences ».
Parmi les événements positifs enregistrés depuis les élections de décembre 2018, les intervenants ont cité la nomination d’un Premier Ministre en la personne de Sylvestre Ilunga Ilunkamba, la mise en place progressive du Parlement et des gouvernements provinciaux, le retour de plusieurs chefs de file de l’opposition en exil, la libération de 700 prisonniers politiques comme M. Firmin Yangambi et le chef de l’opposition Franck Diongo, la volonté d’ouverture du Président, ou encore le nouvel élan insufflé au Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région. 

Dès son accession à la magistrature suprême, le Président congolais a pris des mesures importantes pour la décrispation de l’environnement politique, la préservation des droits de la personne et l’ouverture de l’espace démocratique, a confirmé le représentant de la République démocratique du Congo. 
Revenant sur les flambées de violence dans les parties orientales du pays, qui s’accompagnent de violences sexuelles, le Pérou a loué la conduite de missions conjointes entre la MONUSCO et les autorités provinciales congolaises, afin de neutraliser les groupes armés dans cette région, ainsi que la conclusion d’accords pour mettre fin au recrutement d’enfants.  Cette violence, a indiqué la Guinée équatoriale, fait que 12,8 millions de personnes ont toujours besoin d’aide humanitaire, tandis que 4,8 millions sont déplacées à l’intérieur du pays et 540 000 réfugiés se trouvent toujours en RDC: la communauté internationale doit financer le plan humanitaire sur trois ans, a demandé la délégation. 

Reconnaissant la présence continue des groupes armés étrangers et nationaux dans l’est du pays, la RDC s’est demandé comment ces groupes parviennent à se doter d’armes aussi lourdes, sophistiquées et en aussi grande quantité, alors que le pays vit sous un régime d’embargo sur les armes depuis plus de 10 ans.  Il a invité le Groupe d’experts des Nations Unies à établir la responsabilité des pays qui violent l’embargo et à examiner de plus près le lien entre le trafic d’armes et celui des ressources naturelles. 
La RDC a également jugé « impérieux » de renforcer l’efficacité opérationnelle de la MONUSCO en privilégiant la qualité de la formation des troupes, celles-ci devant être plus spécialisées dans la traque des groupes armés et davantage en mesure de faire face aux menaces asymétriques.
La Côte d’Ivoire a appelé les autorités congolaises à renforcer le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) des ex-combattants des groupes armés opérant dans la province du Tanganyika, tandis que les États-Unis ont suggéré de fournir aux anciens combattants la possibilité de retourner à une vie civile « pacifique et productive », plutôt que de simplement les absorber au sein des forces armées du pays et de risquer ainsi de perpétuer des violations des droits de l’homme et des abus.

LA SITUATION CONCERNANT LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO – (S/2019/575)
Déclarations[...]"

"RDC : la Monusco soutient les FARDC pour la reddition des groupes armés à l’Est
° https://laprosperite.online/index.php/nation/3218-rdc-la-monusco-soutient-les-fardc-pour-la-reddition-des-groupes-armes-a-l-est
La Mission de l’Organisation des Nations Unies en République Démocratique du Congo a tenu sa conférence de presse hier, mercredi 16 octobre 2019, dans son quartier général de la Gombe. Au menu, principalement, la situation sécuritaire à l’Est et le crash de l’Antonov 72 survenu jeudi 10 octobre dernier.

Au vu de cette tragédie, entendez le crash de l’Antonov 72, la Porte-parole de la Monusco, Florence Marshal, a présenté les condoléances, au nom de la Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies, du leadership ainsi que des personnels de la Monusco à l’endroit des familles frappées par la perte de leurs proches. Et a affirmé que la mission a répondu favorablement aux demandes de soutien du Gouvernement congolais pour la conduite de cette opération de secours depuis samedi dernier, quant à l’appui logistique qui consiste en l’organisation de vols vers le lieu du crash, dans le Sankuru où les débris de ce Cargo ont été retrouvés. Reste les facilitations des autorités congolaises pour le rapatriement des dépouilles. Par ailleurs, M. Florence Marshal a précisé que la Monusco ne mène aucune investigation car, précise-t-elle, il revient à l’Etat congolais d’assurer les enquêtes.

En ce qui concerne la question sécuritaire, la détérioration de la situation dans le Nord-Kivu, et la persistance de l’insécurité dans les provinces du Sud-Kivu et Ituri inquiète le Conseil de sécurité, indique Florence Marshal. Partant, le Conseil de Sécurité condamne les groupes armés, auteurs de violation des droits humains et du droit humanitaire international et leur demande la cessation immédiate des hostilités. Bien plus, le Conseil de Sécurité invite les FARDC et la Monusco à travailler ensemble afin de neutraliser ces groupes armés.
Par ailleurs, le Conseil encourage la volonté de réforme des forces de défense et de sécurité congolaises afin d’en renforcer le professionnalisme et l’intégrité.


Il encourage les efforts des autorités en vue de la stabilité politique et sécuritaire, et la présence renforcée de l’Etat dans les zones de conflit. Mais, aussi, il invite le Gouvernement à poursuivre le processus de désarmement, démobilisation et réintégration des ex-combattants dans la vie civile en leur proposant des alternatives et opportunités économiques durables.
Selon Florence Marshal, la Monusco est en train de se déployer afin d’éviter autant que possible les attaques des groupes armés contre les populations civiles, en intensifiant sa coordination avec les FARDC."


"RDC : Tshisekedi renforce la sécurité dans l'est - 16.04.2019
° https://www.aa.com.tr/fr/afrique/rdc-tshisekedi-renforce-la-s%C3%A9curit%C3%A9-dans-lest-/1453530
Le président congolais, Félix Tshisekedi, a annoncé la mobilisation de moyens supplémentaires en faveur des forces militaires, pour en finir avec les groupes armés qui sévissent dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), déchiré par plus de 20 ans de conflits armés.

Lors d'une réunion du Conseil provincial de sécurité dans la ville de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, lundi, le Président "a promis d’y apporter une solution rapide en termes des moyens humains, matériels et financiers", a déclaré le ministre congolais de l'Intérieur, Basile Olongo, présentant le compte rendu à la télévision publique.
Le Président a également décidé le "relèvement des troupes qui ont fait longtemps dans cette zone" a-t-il ajouté.
Evoquant l'entretien des groupes armés par les acteurs politiques, le ministre a annoncé qu'une "disposition a été prise au niveau national visant à interpeller toute personne qui se compromettrait dans cette sale besogne quel qu'en soit le statut".[...]"

"RDC : Félix Tshisekedi ordonne de grandes actions militaires pour sécuriser l’Est du pays - 01/07/2019
° https://www.radiookapi.net/2019/07/02/emissions/dialogue-entre-congolais/rdc-felix-tshisekedi-ordonne-de-grandes-actions
Le président de la République Felix Tshisekedi a annoncé avoir ordonné aux Forces armées de la RDC (FARDC) de mener des opérations de grande envergure dans le territoire de Djugu et Mahagi en Ituri et  à Minembwe au Sud-Kivu pour restaurer l’autorité de l’État et mettre définitivement fin aux aventures de tous les hors-la-loi qui endeuillent la population congolaise.
Il a fait cette annonce à l’occasion de la commémoration du 59eme anniversaire de l’indépendance de la RDC.
Le chef l’État promet également de faire du rétablissement de la paix sur l’ensemble du pays sa priorité.
-Quelle lecture faire de cette déclaration ?[...]"


"Analyse du conflit à l’Est de la RDC par une approche dite issue de la diplomatie onusienne des droits de l’homme"- RDC, March 2015
° http://www.irenees.net/bdf_fiche-analyse-1075_en.html
° https://www.unhcr.org/fr/urgence-republique-democratique-du-congo.html
° https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/reflexions_sur_17_ans_de_presence_de_lonu_en_republique_democratique_du_congo_0.pdf


"Dans l’est de la RDC, « une vie de guerres pour rien »
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/02/10/dans-l-est-de-la-rdc-une-vie-de-guerres-pour-rien_5077468_3212.html
Dans son village reculé du Nord-Kivu, Lewis raconte ses années de combat au sein de groupes armés multiples et parfois ennemis. Seul son fils de 7 ans le retient encore de retourner se battre.[...]"

° https://www.hrw.org/fr/world-report/2019/country-chapters/325564
° https://www.lepoint.fr/afrique/rd-congo-comprendre-la-guerre-a-beni-22-08-2016-2063005_3826.php
° https://www.aa.com.tr/fr/afrique/rdc-les-jeunes-manifestent-contre-lins%C3%A9curit%C3%A9-%C3%A0-bunia-est/1536525
° https://www.lavoixdunord.fr/508212/article/2018-12-17/elections-en-rdc-entre-kinshasa-et-ses-voisins-defiance-et-convoitise
° https://www.hrw.org/fr/news/2017/12/07/rd-congo-le-nouveau-barometre-securitaire-du-kivu-cartographie-les-violences-dans


"RDC : massacres en toute impunité à Beni #Reporters"




Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 19/10/2019, 12:16 am

Le papier de Adrien Seyes sur 'Le Congo libéré' est encore plus explicite et davantage exhaustif sur les interrogations et inquiétudes autour de la possible intervention conjointe  des FARDC, du Burundi, de l’Ouganda et du Rwanda pour « pacifier » l’est de la RDC !

Il détaille très précisément le passé conflictuel et meurtrier entre ces voisins et notre pays mais aussi entre eux qui risque de perturber la collaboration attendue dans ce genre d'entreprise.
"Si un large consensus se dégage sur la nécessité de lutter contre les groupes armées dans l’est de la RDC, beaucoup s’interrogent sur les motivations des pays de la sous-région à participer à une telle opération, alors que ceux-ci sont régulièrement accusés de mener des incursions dans le Nord comme dans le Sud-Kivué ", s'interroge-t-il à juste titre au préalable ?

Il poursuit : "Ces pays ont-ils pour motivation de pacifier l’est du territoire de leur voisin ou bien ne chercheront-ils pas d’abord à repousser un peu plus loin de leurs frontières les groupes armés rebelles présents sur le sol RD congolais (Cnared pour les Burundais, ADF-Nalu pour les Ougandais, FDLR pour les Rwandais) ? Les choses seront alors plus compliquées car chacun y a ses protégés... 'Qui va décider qui sera attaqué ?'. Des 'pompiers-pyromanes' en somme : 'on ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés'', selon un haut-gradé des FARDC.

"Pour lui, la solution résiderait dans les moyens qu’il faudrait apporter à l’armée congolaise et qui sont aujourd’hui, en grande partie, détournés. 'Même la nourriture manque, sans parler de la solde qui n’est pas toujours payée, ce qui incite les militaires à se nourrir sur le dos de la population'".

"Autre question : comment ces pays, qui s’opposent ouvertement, pourront-ils s’entendre dans le cadre d’un état-major intégré ? Les tensions sont vives entre le Burundi et le Rwanda (depuis le coup d’État manqué à Bujumbura en mai 2015), mais aussi entre le Rwanda et l’Ouganda. Les sujets de dissension entre eux sont légions".
Il va jusqu'à "rappeler le triste épisode de Kisangani il y a 19 ans où les armées rwandaise et ougandaise s’étaient violemment affrontées à l’arme lourde jusque dans des quartiers densément peuplés lors de la guerre des six jours
avec un bilan particulièrement lourd : 1 200 morts et 3 000 blessés parmi les civils".

Est-ce Tshisekedi et son staff ont mesuré tous ces risques, sans compter les ressentiments présents dans la population pour donner le feu vert de cette opération ?
De plus, répétons-le, ce n'est pas la première opération conjointe du Congo et le Rwanda et le Burundi : toutes ont connu des échecs relatifs ou secs !
Pour finir, lisez quand même l'explication de Kamerhe lorsqu'en son temps il refusa l'entrée de l'armée rwandaise sans débat parlementaire préalable !



"Interrogations et inquiétudes autour de la possible intervention conjointe des FARDC, du Burundi, de l’Ouganda et du Rwanda pour « pacifier » l’est de la RDC
° https://congolibere.com/interrogations-et-inquietudes-autour-de-la-possible-intervention-conjointe-des-fardc-du-burundi-de-louganda-et-du-rwanda-pour-pacifier-lest-de-la-rdc/

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Rrrr-696x392Félix Tshisekedi et Pierre Nkurunziza le 15 juin 2019 à Bujumbura :copyright: DR

D’après un document signé par le chef d’état major des FARDC, une coopération se prépare avec les pays voisins (Burundi, Ouganda, Rwanda) pour mener des opérations de pacification dans l’est de la RDC, gangréné depuis plusieurs décennies par des groupes armées. Un état major inter-armé devrait être mis en place. Une initiative qui soulève questions et inquiétudes et ravive le douloureux souvenir de Kisangani en juin 2000. 

Lors de son passage la semaine dernière à Beni dans le Nord-Kivu, le président RD congolais Félix Tshisekedi avait promis le lancement rapide d’une opération militaire contre les groupes armés, très nombreux dans l’est du pays.
C’est une réponse multinationale qui se dessine. Un document signé par le chef des FARDC, Célestin Mbala, qui a été éventé, indique qu’une coopération poussée entre plusieurs pays (RDC, Burundi, Ouganda, Rwanda) est en passe d’être mise sur pied qui se traduira par un état-major intégré basé à Goma, la capitale du Nord-Kivu, ainsi que des opérations conjointes.
Une réunion entre les chefs d’état-major des pays concernés doit se tenir à Goma les 24 et 25 octobre prochain, après celle qui a eu lieu les 13 et 14 septembre dernier.
Si un large consensus se dégage sur la nécessité de lutter contre les groupes armées dans l’est de la RDC, beaucoup s’interrogent sur les motivations des pays de la sous-région à participer à une telle opération, alors que ceux-ci sont régulièrement accusés de mener des incursions dans le Nord comme dans le Sud-Kivu.

De la guerre par procuration à l’affrontement direct ?

Ces pays ont-ils pour motivation de pacifier l’est du territoire de leur voisin ou bien ne chercheront-ils pas d’abord à repousser un peu plus loin de leurs frontières les groupes armés rebelles présents sur le sol RD congolais (Cnared pour les Burundais, ADF-Nalu pour les Ougandais, FDLR pour les Rwandais) ?
Dans ce second cas, les choses seront d’autant plus compliquée sur le terrain que chacun y a ses protégés. Ces pays se livrent en effet, depuis deux décennies, une guerre par procuration sur le sol congolais en stipendiant des groupes armés hostiles à leurs adversaires. Et y voir clair n’est pas toujours évident. « Qui va décider qui sera attaqué ? Par exemple, le M23 qui est soutenu pour partie par l’Ouganda contre le Rwanda, et pour une autre partie par le Rwanda, sera-t-il attaqué ? Et si oui, par qui ? Ce sera un imbroglio terrible », s’inquiète un haut-gradé des FARDC qui voit d’un mauvais œil la possible arrivée de ces « pompiers-pyromanes ». « On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés », s’égosille-t-il.
Pour lui, la solution résiderait dans les moyens qu’il faudrait apporter à l’armée congolaise et qui sont aujourd’hui, en grande partie, détournés. « Même la nourriture manque, sans parler de la solde qui n’est pas toujours payée, ce qui incite les militaires à se nourrir sur le dos de la population », explique-t-il.

Souvenir traumatique de Kisangani en 2000

Autre question : comment ces pays, qui s’opposent ouvertement, pourront-ils s’entendre dans le cadre d’un état-major intégré ? Les tensions sont vives entre le Burundi et le Rwanda (depuis le coup d’Etat manqué à Bujumbura en mai 2015), mais aussi entre le Rwanda et l’Ouganda. Les sujets de dissension entre eux sont légions.

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Paul-Kagame-et-Félix-Tshisekedi-le-25-mars-2019-à-la-résidence-présidentielle-de-Kigali-au-RwandaPaul Kagame et Félix Tshisekedi le 25 mars 2019 à la résidence présidentielle de Kigali au Rwanda :copyright: DR

Plus grave, d’autres s’inquiètent, à l’instar de la société civile dans les Kivu, de la possibilité que ces puissances rivales ne soient tentées de régler leurs comptes sur le sol congolais afin d’épargner leurs propres populations. Une hypothèse qui rappelle le triste épisode de Kisangani il y a 19 ans. Du 5 au 10 juin 2000, dans ce qui était alors le chef-lieu de la province orientale, les armées rwandaise et ougandaise s’étaient violemment affrontées à l’armes lourdes jusque dans des quartiers densément peuplés lors de la guerre des six jours.
Le bilan avait été particulièrement lourd : 1 200 morts et 3 000 blessés parmi les civils, selon l’ONG Amnesty International. Un traumatisme qui n’est pas prêt de s’effacer de la mémoire des Congolais.

Plus grave, d’autres s’inquiètent, à l’instar de la société civile dans les Kivu, de la possibilité que ces puissances rivales ne soient tentées de régler leurs comptes sur le sol congolais afin d’épargner leurs propres populations. Une hypothèse qui rappelle le triste épisode de Kisangani il y a 19 ans. Du 5 au 10 juin 2000, dans ce qui était alors le chef-lieu de la province orientale, les armées rwandaise et ougandaise s’étaient violemment affrontées à l’armes lourdes jusque dans des quartiers densément peuplés lors de la guerre des six jours.
Le bilan avait été particulièrement lourd : 1 200 morts et 3 000 blessés parmi les civils, selon l’ONG Amnesty International. Un traumatisme qui n’est pas prêt de s’effacer de la mémoire des Congolais.



"RDC: discussions autour du rapatriement du Rwanda d’ex-combattants du M23
° http://www.rfi.fr/afrique/20191018-rdc-discussions-autour-rapatriement-rwanda-ex-combattants-m23

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 000_Par7390673_0
Un soldat du M23 au poste-frontière dit de la 'Grande barrière', à la frontière entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, le 20 novembre 2012. :copyright: AFP PHOTO/PHIL MOORE

La RDC se prépare à lancer des opérations contre les rebelles ougandais des ADF. D’autres opérations sont en cours de planification, peut-être avec la participation des armées des voisins de l’Est. À la demande du Rwanda, le gouvernement congolais a entamé des discussions en vue du retour des ex-combattants du M23. Depuis leur défaite en 2013, ils demandent à être amnistiés et à rentrer, en vain.

Du côté de l’ex-rébellion du M23, on espérait que le processus irait plus vite. À la mi-juillet, sur demande du Rwanda, le gouvernement congolais avait accepté d’envoyer une délégation à Kigali pour négocier le rapatriement de ses membres.
Selon le rapport conjoint de cette mission d’évaluation, sous la facilitation rwandaise, la délégation de la RDC et les leaders de l’ex-M23 ont discuté de l’amnistie de ses membres, leur intégration au sein de l’armée et le rapatriement volontaire des réfugiés congolais vivant au Rwanda. Si trois mois plus tard, côté M23, on redoute des blocages, plusieurs sources sécuritaires congolaises assurent que les discussions se poursuivent.

Liste noire des « professionnels de la rébellion »

Des échanges avec l’aile du M23 basée au Rwanda, mais aussi avec les hommes de Sultani Makenga qui avaient choisi de se réfugier en Ouganda, après leur défaite face aux FARDC et à la Monusco. Le chef militaire du M23 ne serait plus cantonné dans un camp militaire en Ouganda, il aurait pris position quelque part à la frontière entre l’Ouganda, le Rwanda et le Congo.
Une source sécuritaire congolaise assure que le principe d’une intégration collective de ces ex-rebelles au sein de l’armée « n’est pas consacré » et qu’il y aura « beaucoup de démobilisés ». Mais il n’est plus question de liste noire des « professionnels de la rébellion », comme les appellent leurs détracteurs dans l’armée. « S’ils rentrent, on saura les gérer », assure un responsable des services."


."Il y a 10 ans, Vital Kamerhe s’opposait à l’entrée des troupes rwandaises en RDC
° https://lepotentielonline.net/2019/10/17/il-y-a-10-ans-vital-kamerhe-sopposait-a-lentree-des-troupes-rwandaises-en-rdc/
En République démocratique du Congo, l’histoire est un éternel recommencement. Alors que le chef de l’Etat Félix Tshisekedi négocie avec les pays des Grands Lacs une opération militaire conjointe contre des forces négatives qui pullulent dans la région, en 2009, soit il y a 10 ans, Vital Kamerhe, alors président de l’Assemblée nationale, s’était farouchement opposé à l’entrée des troupes rwandaises en RDC. Ce qui lui a d’ailleurs valu un divorce avec Joseph Kabila. En 2019, c’est le même Kamerhe, directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, qui ferme les yeux sur une opération similaire à celle qu’il a condamnée en 2009. Par devoir de mémoire, voici en intégralité le discours de démission de Vital Kamerhe, prononcé du haut de la tribune de l’Assemblée nationale.

« Honorables députés et chers collègues, lors de mon intervention sur Radio Okapi le 21 janvier 2009 en rapport avec le début des opérations militaires conjointes entre nos forces armées et celles de la République du Rwanda dans la province du Nord-Kivu, j’avais déclaré que je n’avais pas été informé. Et que si cela était vrai, ce serait grave parce que j’avais estimé que compte tenu des dégâts collatéraux importants occasionnés en Province Orientale par une opération similaire avec l’armée ougandaise et celle du Sud du Soudan pour neutraliser les rebelles de la LRA, le gouvernement devait prendre des précautions pour éviter que la même situation ne se produise au Nord-Kivu. Cette déclaration a été mal appréciée par ma famille politique qui estimait que j’avais commis un crime de lèse-majesté, car je venais là, semble-t-il, de contredire le chef de l’Etat, chef de ma famille politique. J’ai été astreint donc à la démission, avec en prime, une forte campagne de diabolisation et des injures gratuites sur ma personne à travers toute la presse écrite et audiovisuelle, tant privée que publique. Et ce, sans ménagement ni le moindre égard à mes fonctions à l’Assemblée nationale. C’est le lieu de déplorer ici la culture de l’injure facile et publique, de la délation et de l’immoralité dans la sphère politique congolaise. Car, nous, hommes politiques, avons l’obligation de servir de modèle aux jeunes générations et à la société congolaise tout entière.

Mon parti politique, par notre secrétaire général Evariste Boshab, m’a écrit pour m’inviter à démissionner sans délai. Cependant, toutes ces demandes insistantes de ma famille politique m’étaient présentées pendant les vacances parlementaires, donc, en l’absence de vous tous qui m’avez élu. C’est pourquoi je n’avais pas voulu démissionner pendant les vacances parlementaires.
Ainsi que je l’avais dit dans mon discours d’ouverture de la présente session, j’avais entendu ce que mon parti politique, le PPRD et la hiérarchie de ma famille politique m’avaient demandé. Mais en même temps, j’étais aussi à l’écoute de notre peuple, qui, à travers les églises, les organisations de défende des droits de l’homme, la diaspora congolaise, la jeunesse congolaise, et toutes les forces vives, exprimer dans une belle harmonie, la soif et le désir ardent de voir les hommes politiques que nous sommes, préserver les acquis démocratiques et se conformer à la légalité constitutionnelle pour briser définitivement la spirale de l’éternel recommencement caractéristique de la marche de nos institutions depuis 1960, à cause des querelles politiciennes.

Le grand combat que chacun de nous doit mener, comme le disait Ghandi, je le répète, c’est contre soi-même, pour repousser cette nature qui nous habite et nous pousse à détruire ce que nous avons construit, même au prix des sacrifices suprêmes. C’est pourquoi je n’avais pas démissionné pendant les vacances parlementaires comme mes collègues membres du bureau qui avaient reçu la même instruction pour je ne sais quelle faute qu’ils auraient commise collectivement. J’ai la pleine conscience qu’ils ont payé le prix de ce qui m’a été reproché, alors qu’en réalité, les pauvres collègues ici présents n’ont rien fait. Nous sommes dans un pays de justice, cependant, je n’ai pas le sentiment d’être responsable de ce qui leur est arrivé. Car la faute, si faute il y a, doit être individuelle et directe. Je voudrais tout simplement leur dire que ce sont là, chers collègues, les aléas de la politique dans notre pays dont je suis moi-même victime.
Sans chercher à me justifier outre mesure, laissez- moi dire quand même un mot au sujet de la faute qui m’est imputée. En effet, l’article 213 de la Constitution dispose ce qui suit, je cite : « Le président de la République négocie et ratifie les traités et accords internationaux, le gouvernement conclut les accords internationaux non soumis à la ratification, après délibération en conseil des ministres, il en informe l’Assemblée nationale et le Sénat. L’Assemblée nationale est informée par son président que je suis. Je ne me souviens pas à ce jour avoir reçu l’information du gouvernement sur l’accord signé avec le Rwanda pour les opérations militaires conjointes dans le Nord-Kivu.

C’est une obligation constitutionnelle du gouvernement et non du président de la République. Voilà pourquoi j’avais dit que je n’étais pas été informé. Cela était et reste vrai. La gravité de cette opération tenait à mes yeux, non seulement au fait que, le gouvernement avait officiellement annoncé, par la bouche de son porte-parole, l’invitation de quelques officiers observateurs de renseignements militaires de l’armée du Rwanda pour assister à la traque des Interhamwe par l’armée congolaise, mais aussi et surtout parce qu’il y avait manifestement violation, dans le chef du gouvernement, des dispositions précitées de notre Constitution.
En fait, si jamais il y avait un problème, il s’agirait d’un problème entre l’Assemblée nationale et le gouvernement. Je n’ai donc jamais compris comment on est arrivé à y mêler le président de la République, chef de ma famille politique, et à créer artificiellement un problème entre lui et moi. Le président de la République, je le répète, ne doit pas servir de bouclier au gouvernement ni à ses membres, qui, eux, ont l’obligation de rendre compte de leur gestion à l’Assemblée nationale. Nous devons ramener le chef de l’Etat à son rôle d’arbitre neutre pour qu’il veuille au bon fonctionnement de l’ensemble des institutions, et ce, conformément à l’article 69 de notre Constitution. Mais le vin est tiré, amer ou aigre, il faut le boire.

Honorable députés et chers collègues, nous voilà aujourd’hui à la croisée des chemins. Je dois opérer avec vous un choix, et le bon. Notre seul fil conducteur doit être la lutte pour la préservation et la sauvegarde de la démocratie et de la légalité dans notre pays, ainsi que l’indépendance du député national, lequel ne doit pas être astreint à un mandat impératif, en vertu de l’article 101 de la Constitution, alinéa 7. Le mandat dont nous sommes investis nous lie directement par un contrat social et politique avec le peuple congolais. Nous devons, donc, à tout moment, rechercher son intérêt et nous mettre à son écoute pour connaître ses attentes et ses intérêts pour mieux le défendre dans cet hémicycle. C’est donc à lui, et à lui seul que nous rendons compte de notre mandat.
Honorables députés et chers collègues, nous avons le choix entre deux voies constitutionnelles valables. La première possibilité qui s’offre à nous est celle de poursuivre le processus enclenché jusqu’au vote à bulletin secret, afin que les urnes parlent. Au-delà du résultat arithmétique auquel ce vote pourrait conduire, personne alors personne dans cette salle ne peut nous dire avec exactitude de quoi demain sera fait. Personne ne peut parier que la démocratie et la paix sociale chèrement acquises en sortiront intactes. Personne non plus ne peut parier que l’Assemblée nationale qui a su démontrer à la face du monde son engagement clair et net en faveur de la défense de la démocratie ne sera pas déstabilisée, ou tout au moins, ne connaîtra pas de fonctionnement tumultueux. La deuxième possibilité qui est tout aussi constitutionnelle est celle de privilégier et de sauver la démocratie, qui peut continuer et se renforcer sans nécessairement un homme, qui qu’il soit, même pas Vital Kamerhe, reste absolument au perchoir comme président de l’Assemblée nationale. Puisant dans la sagesse du roi Salomon, appelé à trancher le conflit entre deux femmes qui se disputaient un enfant, tous les chrétiens connaissent l’histoire, j’ai opté pour la voie la moins périlleuse et la moins coûteuse pour le peuple congolais qui a démontré, à travers les années, son attachement à la démocratie.

Je pense notamment, aux martyrs de l’indépendance, aux martyrs de la pentecôte et aux autres martyrs tombés lors de la marche pacifique des chrétiens du 16 février 1992 lorsqu’ils réclamaient la réouverture de la conférence nationale souveraine. Je pense aussi à tous ces hommes de Dieu, pour ne pas les citer tous, les archevêques de Bukavu, Muzirwa, Kataliko et Charles Mboga. Je pense enfin à tous les martyrs anonymes qui sont tombés sur le champ de bataille lors de différentes rébellions et guerres d’agression. Je ne voudrais pas lever l’option qui risque de nous conduire dans des situations incontrôlées et incontrôlables, dans des situations qui peuvent encore alourdir le bilan macabre de morts au sein de notre population. Le sens de notre combat doit demeurer la consolidation de la démocratie dans notre pays. Je suis d’avis que nous devons nous prévenir du syndrome de déstabilisation des institutions démocratiquement établies, par des putschs observés ces deniers temps ça et là en Afrique. Ce serait pour notre pays dommage et un grand retour en arrière.
C’est pourquoi je lance un appel à l’apaisement et au calme en direction de toute la population de l’intérieur comme de l’extérieur du pays. Nous devons bannir à jamais la violence et les rébellions. Nous devons continuer ensemble le combat de la démocratie par des voies pacifiques. Nous devons, honorables et chers collègues, majorité comme opposition, faire le choix d’aller de l’avant et défendre sans relâche la démocratie et les valeurs républicaines pour le renouveau de la classe politique congolaise qui doit prendre l’engagement de reconstruire un Congo où il fera beau vivre.

Honorables députés et chers collègues, je sais que beaucoup parmi vous, chacun devant sa conscience, aujourd’hui, ou peut-être demain, vous n’êtes pas convaincus des vraies raisons de ma démission. Mais c’est comme qui dirait, la politique a ses raisons que la raison ignore. Je ne voudrais pas inscrire mon nom dans l’histoire de blocage des institutions acquises chèrement par notre peuple au prix de son sang. Je ne voudrais pas non plus trahir la mémoire de nos pères de l’indépendance, des artisans de l’unité nationale et de la libération, encore moins ceux qui ont sacrifié leur vie et jeunesse pour l’avènement de l’émergence de la démocratie dans notre pays.
Mes pensées vont notamment à papa Simon Kimbangu, à Joseph Kasa-Vubu, à Patrice Emery Lumumba, à Joseph-Désiré Mobutu Sese Seko, à Mzee Laurent-Désiré Kabila, pour les morts ; et à Joseph Kabila, à Etienne Tshisekedi, à Antoine Gisenga Fundji, à Mgr Laurent Monsengwo Pasinya et autres pour les vivants. Les mêmes pensées vont aussi en direction de ceux qui ont permis la réconciliation nationale qui nous a conduits aux élections démocratiques en 2006. Il s’agit particulièrement des animateurs de la transition sous la formule 1+4. J’ai nommé, en plus du président de la République Joseph Kabila Kabange, déjà cité ci-haut, les anciens vice-présidents de la République, Jean-Pierre Bemba Gombo, Arthur Z’Ahidi Ngoma, Azarias Ruberwa et Yerodia Abdoulaye Ndombasi.

Honorables députés et chers collègues, mon vœu le plus ardent est que nous ne transigions jamais sous quelque pression que ce soit sur les missions constitutionnelles dévolues à l’Assemblée nationale. A savoir, l’élaboration des lois et le contrôle parlementaire, ainsi que le cas échéant, la sanction positive ou négative des membres du gouvernement et des dirigeants des entreprises publiques et des établissements publics de l’Etat. Nous veillerons à la liberté d’expression, au respect et à la tolérance des opinions de tout un chacun. Un Parlement démocratique est celui dans lequel la majorité n’étouffe pas l’opposition. En même temps, que l’opposition s’incline sportivement devant la loi de la majorité. Il est aussi dans lequel les questions d’intérêt national mettent tout le monde d’accord. Je suis heureux que cela soit le cas au sein de notre hémicycle jusqu’à ce jour.
C’est pourquoi je vous remercie, honorables députés et chers collègues, pour votre amour et pour m’avoir facilité la tâche à la direction de notre chère institution. Merci de tout cœur. Que les collègues du Sénat trouvent ici l’expression de ma reconnaissance pour le travail de production législative que nous avons réalisé ensemble dans un esprit de famille parlementaire. Je pense particulièrement à son président, l’honorable Léon Kengo wa Dondo. Je ne peux oublier les amis de la communauté internationale pour leurs collaboration et sages conseils, lesquels ont contribué à la bonne marche de nos travaux. Mes remerciements s’adressent aussi à tout le personnel politique et agents de l’administration de l’Assemblée nationale, ces héros dans l’ombre sans lesquels nous n’aurions pu brandir le modeste bilan qui est le nôtre aujourd’hui où nous sommes à mi-chemin de notre mandat. J’exprime ma gratitude aux amis de la presse qui nous ont accompagnés dans notre délicate mission.

Je remercie enfin, et de manière particulière, l’ensemble de la population congolaise qui, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, a apprécié nos débats et nous a toujours accompagné par des prières, surtout pendant les moments les plus difficiles de nos travaux. Je lui en sais gré et lui promets de demeurer toujours à son écoute et à son service.
Honorables députés et chers collègues, ainsi que je l’avais promis dans mon discours du 16 mars 2009, à la demande de ma famille politique, j’ai soumis la question de ma démission à la conférence des présidents que j’ai réunie en date du 19 mars 2009, laquelle l’a retenue à l’ordre du jour de la présente plénière. Un homme d’Etat est celui qui, non seulement observe scrupuleusement la Constitution et les lois de son pays, mais aussi et surtout, celui qui est esclave de sa propre parole. C’est pourquoi, tout en vous remerciant pour avoir cru en l’action que nous avons menée ensemble ici dans notre institution, je vous prie de bien vouloir accepter ma démission sans débat ni vote. En attendant l’élection du nouveau bureau et la remise et reprise avec celui-ci, le bureau que je préside expédie les affaires courantes conformément aux principes généraux du droit administratif. […] Dieu aime le Congo et je crois en l’avenir de mon pays.

Que vive la République Démocratique du Congo, que vive l’Assemblée nationale, que vive la démocratie.
Je vous remercie
Vital Kamerhe"



"Sud-Kivu : l’armée déloge les Maï-Maï de certaines localités de Minembwe"
° https://www.radiookapi.net/2019/10/17/actualite/securite/sud-kivu-larmee-deloge-les-mai-mai-de-certaines-localites-de-minembwe?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+radiookapi%2Factu+%28Radiookapi.net+-+Actualit%C3%A9%29


"Le Conseil de sécurité encourage les autorités à placer les besoins des Congolais au-dessus des intérêts partisans"
° https://congosynthese.com/le-conseil-de-securite-encourage-les-autorites-a-placer-les-besoins-des-congolais-au-dessus-des-interets-partisans/

Au terme d’une réunion du Conseil de Sécurité à New-York : La RDC rappelée au respect de ses engagements"

° http://www.latempete.info/40100-2/
° https://24hcongo.net/rdc-fmi-salue-les-priorites-detat-axees-sur-leducation-de-base-et-la-sante-universelle/

RDC : les miliciens Maï-Maï exigent des rançons pour libérer les pêcheurs arrêtés sur le lac Édouard"

° https://actualite.cd/2019/10/17/rdc-les-miliciens-mai-mai-exigent-des-rancons-pour-liberer-les-pecheurs-arretes-sur-le

"RDC : 11 organisations humanitaires alertent sur la situation humanitaire en Ituri"

° https://www.radiookapi.net/2019/10/18/actualite/societe/rdc-11-organisations-humanitaires-alertent-sur-la-situation-humanitaire?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+radiookapi%2Factu+%28Radiookapi.net+-+Actualit%C3%A9%29

.

"Est de la RDC: opération militaire conjointe contre les rebelles ougandais des ADF - 15 novembre 2018
° https://afrique.lalibre.be/27365/est-de-la-rdc-operation-militaire-conjointe-contre-les-rebelles-ougandais-des-adf/
[bL’armée congolaise et la force des Nations unies au Congo mènent depuis deux jours une opération militaire conjointe, avec des frappes aériennes, contre les rebelles ougandais du groupe armé ougandais ADF qui sème la terreur dans l’est de la République démocratique du Congo à l’approche des élections du 23 décembre. « Nous avons engagé des hélicoptères d’attaque dans la zone de Mayangose (au nord-est de Beni) où nos troupes étaient menacées par les ADF », a indiqué vendredi le numéro 2 de la force onusienne, le général français Bernard Commins, à un correspondant de l’AFP.[/b]

« Nous avons repéré un bastion de rebelles que nous attaquons avec nos partenaires militaires des Fardc (l’armée congolaise). C’est la FIB (brigade d’intervention) qui est engagée dans ce combat où les frappes aériennes appuient les troupes au sol », a poursuivi l’officier français.
« Nous interdisons l’accès des civils dans la zone car les combats sont en cours », a déclaré le porte-parole de l’armée congolaise dans la région, le capitaine Make Hazukai.
« Ca fait deux jours que j’entends les armes lourdes des Fardc et les hélicoptères d’attaque de la Monusco », a témoigné Richard, enseignant à Beni.
« C’est une bonne chose si et seulement si les ADF sont éliminés une fois pour toutes. Rien ne va en ville. Nous sommes tués comme des animaux par ces ADF », a-t-il ajouté.

Les Allied democratic forces (ADF, également appelés ADF-Nalu) sont historiquement un groupe de rebelles musulmans de l’Ouganda voisin qui s’est replié à la fin des années 90 dans l’est de l’actuelle RDC pour poursuivre son combat contre le président Yoweri Museveni.
Depuis octobre 2014, les ADF sont tenus responsables du massacres de plusieurs centaines de civils et de 15 Casques bleus tanzaniens début décembre dans la région de Beni (Nord Kivu).
Sans rien revendiquer ni afficher de leader, les ADF repliés dans la jungle ont resserré depuis septembre l’étau sur Beni avec plusieurs tueries dans les faubourgs de la ville.

La cheffe de la Monusco, l’Algérienne Leïla Zerrougui s’est déclarée « de plus en plus alarmée » par la situation à Beni, également frappée par une épidémie d’Ebola, lundi lors d’une réunion mensuelle du Conseil de sécurité sur la RDC.
Mme Zerrougui estime que les violences des groupes armés « pourraient affecter le déploiement en toute sécurité du matériel électoral et pourraient même empêcher certaines parties de la population de voter le jour des élections » à Beni et ailleurs dans l’est de la RDC."
° https://umoya.org/2009/02/27/rdc-kivu-loption-conjointe-fardc-rdf/
° https://www.dw.com/fr/d%C3%A9but-dune-op%C3%A9ration-militaire-conjointe-contre-les-adf/a-46318627

"RDC: appel à une «action régionale coordonnée» contre des groupes armés - 7 juin 2019

° https://www.lefigaro.fr/flash-actu/rdc-appel-a-une-action-regionale-coordonnee-contre-des-groupes-armes-20190607
Les chefs des renseignements de quatre États de la région des grands lacs africains ont annoncé «une action régionale coordonnée et concertée» contre des groupes armés actifs dans l'est de la République démocratique du Congo, selon un communiqué parvenu vendredi à l'AFP.

Les chefs des services de renseignement et de sécurité du Rwanda, de la Tanzanie, de l'Ouganda et de la RDC «ont convenu de l'urgence d'une action régionale coordonnée et concertée pour faire face à la menace posée par les forces négatives», lit-on dans le communiqué rendu public après deux jours de travaux à Kinshasa. L'action consiste à assurer «un échange continu de renseignements, une analyse approfondie et consensuelle ainsi qu'une planification conjointe entre les services de renseignement et de sécurité des États concernés», indique le communiqué qui a sanctionné une rencontre à Kinshasa les 5 et 6 juin.
Les quatre pays ont institué «un Groupe de travail technique» pour un état des lieux des groupes armés et des stratégies mises en oeuvre pour les neutraliser. Par ailleurs, les quatre chefs des services de renseignement ont invité la communauté internationale «à assurer un soutien continu et approprié» à ce processus. Dans un rapport conjoint fin 2017, l'ONG américaine Human Rights Watch (HRW) et le Groupe d'Études sur le Congo (GEC) de l'université de New-York avaient répertorié 120 groupes armés et rébellions nationaux et étrangers opérant dans l'est de la RDC.

Le groupe ougandais musulman Forces démocratiques alliées (ADF) et la rébellion rwandaise des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont considérés comme les plus redoutables dans la région. Toutes les initiatives pour éradiquer ces groupes armés, par l'armée congolaise, les Casques bleus de l'ONU ou dans le cadre des opérations conjointes avec les armées des pays voisins n'ont jamais abouti."


RDC : Insécurité à l’Est, Bientôt une Action Régionale Contre les Groupes Armés  -  11 juin 2019

° https://www.rwanda-podium.org/index.php/actualites/politique/5148-rdc-insecurite-a-l-est-bientot-une-action-regionale-contre-les-groupes-armes
° https://www.lephareonline.net/operations-militaires-conjointes-a-lest-rdc-rwanda-ouganda-lechec/

Tentatives croisées de déstabilisation dans l'Afrique des Grands Lacs. Le contentieux rwando-ougandais - 2004

° https://www.cairn.info/revue-politique-africaine-2004-4-page-119.htm

° https://www.politico.cd/actualite/nationale/2019/10/18/insecurite-dans-le-haut-katanga-le-chef-detat-major-general-des-fardc-depeche-en-tournee-devaluation.html
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-57533_rwanda_19_terroristes_tues_pres_de_la_frontiere_congolaise.html

° https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/reflexions_sur_17_ans_de_presence_de_lonu_en_republique_democratique_du_congo_0.pdf


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 4/11/2019, 5:01 am, édité 2 fois

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 20/10/2019, 9:39 pm


"Nord-Kivu : La société civile de Nyiragongo s'oppose à l'entrée des armées étrangères en RDC
° https://actualite.cd/2019/10/19/nord-kivu-la-societe-civile-de-nyiragongo-soppose-lentree-des-armees-etrangeres-en-rdc

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 2014-01-13T220047Z_1_APAEA0C1P5F00_RTROPTP_3_OFRWR-RDC-REBELLES-20140113.JPG.cf_

La société civile du territoire de Nyiragongo (Nord-Kivu) dit s'opposer à toute initiative visant à autoriser l'entrée en République Démocratique du Congo (RDC), des armées Ougandaise, Rwandaise et Burundaise dans le cadre d'une présumée opération régionale conjointe de traque des forces négatives dans l'est du Congo - Kinshasa.  

Dans un communiqué de presse publié ce samedi 19 octobre à Kibumba (chef-lieu de Nyiragongo), la société civile déclare que ces armées étrangères ne sont pas les bienvenues au Congo, car indexées dans plusieurs rapports des organisations internationales et experts des Nations Unies comme "parrains de certains groupes armés auteurs des génocides et massacres de plus de 8 millions de civils innocents et plusieurs autres violations des droits humains dans l'est du territoire congolais".  
Pour les forces vives de Nyiragongo, autoriser leur entrée, c'est faire courir le pays de plusieurs risques.
"A travers ces opérations, la RD Congo court plusieurs risques et nous craignons le blocage du processus du retrait volontaire des groupes armés ayant la bonne intention de répondre positivement à l'appel du chef de l'État de déposer les armes pour donner la place à la paix. Autant que notre pays est convoité pour ses potentiels géopolitiques, les armées précitées une fois au pays, procederaient au pillage systématique de nos ressources comme cela fut le cas dans le passé, elles auraient dû mal à rentrer dans leurs pays respectifs. Nous craignons aussi l'attisement des conflits tribalo-ethniques, ce qui pourrait attiser les tensions entre les communautés, même après le retrait de ces forces du territoire congolais, avec le risque d'une probable reconstitution de (nouveaux) groupes armés (pour la prétendue autodéfense des communautés)", s'inquiète, dans son communiqué, la société civile de Nyiragongo.  
 
Cette déclaration intervient alors que le sujet fait débat au sein de l'opinion, après qu'un document de cinq pages signé par le chef d'Etat major de l'armée congolaise, annonçant une grande offensive conjointe des armées de la région des Grands Lacs contre les rébellions dans l'est de la RDC, a fuité dans la presse.
La société civile de Nyiragongo demande à Kinshasa d'abandonner cette option et de faire plutôt recours aux forces venant de la SADC, la communauté pour le développement de l'Afrique australe.
Cette structure recommande aussi le renforcement des effectifs de la brigade d'intervention des Nations Unies, déployée en RDC, brigade qui avait, d'après elle, "manifesté (son) souci conjointement avec les FARDC (Forces armées de la RDC), d'en finir avec les différents groupes armés à l'instar du M23".


"Offensives contre les groupes armés à l’est du Congo : l’expert congolais Jean-Jacques Wondo accusé d’être « un informateur » de ces milices
° https://4pouvoir.cd/2019/10/offensives-contre-les-groupes-armes-a-lest-du-congo-lexpert-congolais-jean-jacques-wondo-accuse-detre-un-informateur-de-ces-milices/
Dans une série de tweets accusateurs ces deux derniers jours, l’expert congolais en matière de sécurité Jean-Jacques Wondo livre une bataille atroce contre les opérations militaires de « grande envergure » annoncées jeudi 10 octobre par le Président congolais Félix Tshisekedi, lors de sa tournée a l’est du pays, contre les groupes armés. L’expert a même posté sur twitter un document apparemment « confidentiel » qu’il attribue à l’organisation de ces opérations.

Un post qui a provoqué l’ire de la toile congolaise. Certains y voyant un acte de « sabotage » de ces prochaines opérations de l’armée congolaise. Bien que certaines sources proches de l’armée le juge « non authentique », il a été repris plus tôt par certains médias.
En effet, ledit document rapporte que les opérations se feront conjointement avec les armées rwandaises, ougandaises et burundaises; ce que désapprouve monsieur Wondo. Mais aussi il y aura, s’il faut l’en croire, la participation de la mission onusienne Monusco et de l’Africom – le Commandement des États-Unis qui coordonne toutes ses activités militaires et sécuritaires sur le continent africain.

Et le début des opérations, selon la même copie, est prévu pour le 15 novembre 2019. De détails que la toile congolaise ne voudrait voir relayer. « Un document qui doit être secret, vous le mettez sur la place publique, même les rebelles vont le lire », reproche un des pourfendeurs.
Et plus loin, Wondo de se justifier : « j’ai relayé des documents annonçant les opérations militaires conjointes en RDC avec les armées des pays voisins. Des opérations que je trouve très nocives pour la RDC qui en a connu des similaires aux résultats infructueux ».

Sauf que lundi 7 octobre à Bukavu, le président congolais Félix Tshisekedi a livré son ambition : « notre combat sera celui de vous apporter la paix. Une paix définitive, une paix nécessaire pour la stabilité de notre pays. Et pour cette paix, croyez-moi, je suis prêt à mourir ».
La tendance actuelle de l’opinion tourne en sa faveur, renforcée par l’annonce de l’armée en début septembre de l’année en cours, de la mort du général Sylvestre Mudacumura, commandant du mouvement rebelle rwandais opérant à l’est du Congo, les FDLR."
[list="stream-items js-navigable-stream"]
[*]JPWondo] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  18 oct.
Les Congolais ne peuvent pas rentrer tranquillement dans leur pays pour y vivre tranquillement alors que les militaires sans frontières burundais et rwandais y seront bientôt les bienvenus pour cajoler les congolais.
[*]
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  17 oct.
Entre-temps, ils vont se retrouver amicalement en RDC, sur invitation présidentielle congolaise ⁦@fatshi13⁩, pour pacifier le pays. Préparez-vous à Kisangani 2. A un certain moment, pensons aux victimes de ces pays barbares, cessons d’être amnésiques

[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  17 oct.
On enlève la vidéo et on m’attribue ces propos et on écrit des brouillons d’articles sans pertinence de fond pour me dénigrer. Voilà le travail des sous-traitants des services de propagande de la présidence incapables de moindre professionnalisme. Exemple de leur médiocrité  BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 1f447-1f3fe.
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EHGvRvuX0AEK1D9  
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  17 oct.
Jean-Jacques Wondo Omanyundu a retweeté Jean-Jacques Wondo Omanyundu
Une capture d’écran de ce tweet, détachée de la vidéo de M. Wakantcha qui appelait ses frères Luba à venir à BXL soutenir leur fils, circule sur les réseaux sociaux, m’attribuant les propos tribalistes de ce forcené dont mon tweet traduisait en français son appel barbare. Kindoki
Jean-Jacques Wondo Omanyundu ajouté,

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? O904WsuilYCBhqLy
Jean-Jacques Wondo Omanyundu @JJPWondo
Tous les Lubas sont publiquement invités à Bruxelles pour aller accueillir leur digne fils, le président @fatshi13. J’apprends aussi qu’on distribue gratuitement es pagnes à « Matonge » de BXL à toutes les femmes lubas qui  
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  17 oct.
Jean-Jacques Wondo Omanyundu a retweeté RWANDA DEMOCRATIE
Les futurs pacificateurs de l’est du Congo en pleine confiance mutuelle, n’est-ce pas?
Jean-Jacques Wondo Omanyundu ajouté,

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EG_UIQFWsAA7srG
RWANDA DEMOCRATIE @RwandaDemocrati
L'Ouganda s'inquiète de la présence massive d'éléments rwandais portant uniformes congolaises à sa frontière avec la RDC selon http://rugali.com ! @KagutaMuseveni @fatshi13 @USAmbRwanda @UKinRwanda @EmmanuelMacron
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  16 oct.
Jean-Jacques Wondo Omanyundu a retweeté Sonia Rolley
Voilà qui confirme nos propos contre cette coalition militaire régionale négative contre les populations congolaises. Je l’ai aussi rappelé au micro de Télé Tshangu. Le Congo est un patrimoine commun qu’il faut éviter de livrer en pâture aux agresseurs qui y sèment l’apocalypse.
Jean-Jacques Wondo Omanyundu ajouté,
Sonia RolleyCompte certifié @soniarolley
#RDC #Kivus : @MONUSCO rappelle que son mandat prévoit un soutien à l’armée congolaise, pas à une coalition régionale. Pr un soutien à une coalition régionale, il faudrait une décision du conseil de sécurité. Dans ce cadre, la Monusco plaide surtout pr la protection des civils
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  16 oct.
Les baves des crapauds n'atteignent pas la blanche colombe. Mon éclairage sur les futures opérations en RDC, qui feront de Kagame le pacificateur de l’est de la RDC. T'LA DU 15.10 - OFFENSIVE CONTRE LES ADF AVEC LES VOISINS AGRESSEURS : O... https://youtu.be/pNJD7U4fJHM via @YouTube
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  15 oct.
Un article qui reste d’actualité - RDC : Félix Tshisekedi en terrain miné au milieu des chefs militaires nommés par Joseph Kabila – http://JeuneAfrique.com
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  14 oct.
Un peuple qui oublie son histoire Dossier - RD Congo : Conférences de paix, accords et opérations à répétition : A la recherche désespérée d’une solution improbable – Les cas de Umoja Wetu, Kimia II et Amani Leo - Défense & Sécurité du Congo - Wondo
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  14 oct.
Qui est l’ex-rebelle UPC et général Jacques Itshalingoza Nduru, le nouveau commandant de Sokola 1 à Béni ? – JJ Wondo https://desc-wondo.org/qui-est-lex-rebelle-upc-et-general-jacques-itshalingoza-nduru-le-nouveau-commandant-de-sokola-1-a-beni-jj-wondo/ …
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  13 oct.
Cet article est online depuis ce matin, bien avant mon tweet qui confirme ces infos de nature très dangereuse pour les populations de l’Est qui ont vécu des opérations similaires par le passé sans leur apporter la paix ni la sécurité pérennes.  
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  13 oct.
Amnésie collective quand tu tiens les fous de dieu. Un peuple qui oublie son histoire est voué à sa disparition. En lingala on dit : « tala sima zonga moto ». L’Assemblée nationale veut la tête de Vital Kamerhe – http://JeuneAfrique.com
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  13 oct.
Mon peuple périt en se ignorance. Voici le fameux compte Twitter NON OFFICIEL FARDC auquel les talibans se réfèrent pour démentir mon tweet sur les opérations conjointes. Je ne pouvais pas imaginer que l’idiotie était jusqu’à ce point. Des moutons manipulés sans esprit critique!
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  13 oct.
J’ai relayé des documents annonçant les opérations militaires conjointes en RDC avec les armées des pays voisins. Des opérations que je trouve très nocives pour la RDC qui en a connu des similaires aux résultats infructueux. J’ai écrit des ouvrages à ce sujet. Lisez et débattons.
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGx7lImX4AAgnj7
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGx7lIhX0AUSTnu
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGx7lInX4AQZyaB
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGx7lIaWoAca9aJ
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  13 oct.
Quelle logique d’inviter les armées rwandaise, ougandaise & burundaise opérer en RDC pdt que le Rwanda & l’Ouganda sont au bord d’1 guerre; le Burundi & le Rw sont en guerre larvée? On a connu Umoja wetu qui a versé le surplus des RDF en RDC. Patriotisme c’est dénoncer le complot  
[*] BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? AfWZRwjc_biggerJean-Jacques Wondo Omanyundu‏ @JJPWondo  13 oct.
Docs de planification des opérations milit conjointes interarmées (RDC, Rw, Oug, Bur, MONUSCO) pour éradiquer tous les groupes armés congolais & étrangers qui sévissent à l’est de la RDC. Opérations planifiées en 3 phases: 15 Nov-15 Dec ‘19 17 Dec ´19 15 Mar ´20 17 Mar-15 Mai ‘20
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGxBZz2XYAo928Z
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGxBZzxWsAA1ez4
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGxBZzrWwAAF9fz
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? EGxBZzoXYAEMIxT
[/list]


"RDC: Le seigneur de guerre Cisayura abattu à Kalehe
° https://actualite.cd/2019/10/20/rdc-le-seigneur-de-guerre-cisayura-abattu-kalehe
Cishayura, seigneur de guerre de Raïa Mutomboki portant le même nom, a été abattu la nuit du 18 à ce 19 octobre 2019 à Kasheke, dans le territoire de Kalehe au Sud-kivu.
« Le seigneur de guerre qui répondait au nom de Cisayura venait d'être tué par balle par l'un de ses propres gens à Kasheke dans le territoire de Kalehe », a rapporté le député provincial élu du territoire de Kalehe Koko Cirimwami.
Impliqué dans plusieurs attaques dans le Parc national de Kahuzi Biega, Cisayura est un déserteur de l'armée congolaise. Il a formé sa milice à la limite du PNKB où il a commis beaucoup de crimes, selon la société civile et l’armée, dont les attaques du PNKB, des humanitaires et autres.[...]"


"Identités, ressources naturelles  et conflits en RDC
Défis méthodologiques et voies de sortie ? - 2013"

° http://www.iiac.cnrs.fr/IMG/pdf/livre_definitif_sc_sociales.pdf


"1998-2003 : sept pays en guerre sur le sol de la République démocratique du Congo (RDC) - 2004"
° https://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/conflit-grands-lacs/sept-pays-guerre-congo.shtml


"La Cour internationale de Justice face aux tiraillements du droit international : les arrêts dans les affaires des Activités armées sur le territoire du Congo
(RDC c OUGANDA, 19 décembre 2005
RDC c RWANDA, 3 fevrier 2006) - 2005"

° https://www.persee.fr/doc/afdi_0066-3085_2005_num_51_1_3880



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 21/10/2019, 1:28 am

PS

Un rappel pour que nous n'oubliions pas trop vite notre histoire douloureuse au risque de la revivre !?!



"RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO, 1993-2003
Rapport du Projet Mapping concernant les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo2010"

° http://cec.rwanda.free.fr/documents/doc/rapportONU/DRAFT-2010-08-UN-Mapping-Report-on-Congo-1993-2003-French.pdf

"RD Congo: Questions et réponses sur le rapport de mapping des Nations Unies sur les droits humains"
° https://www.hrw.org/fr/news/2010/10/01/rd-congo-questions-et-reponses-sur-le-rapport-de-mapping-des-nations-unies-sur-les




"CONGO : UN MASSACRE DE MASSE SE DÉROULE EN CE MOMENT DANS L’INDIFFÉRENCE GÉNÉRALE - SEPTEMBRE 2013"
° https://jeunecitoyen.wordpress.com/2013/09/14/congo-un-massacre-de-masse-se-deroule-en-ce-moment-dans-lindifference-generale/

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Silence

Le Congo subit en ce moment un des génocides les plus meurtriers que l’humanité ait connut, et tout ça, dans la plus grande indifférence générale. En effet, depuis plus de 13 ans, on dénombre plus de 6 millions de victimes.
Un conflit oublié par les médias mainstream… Un scandale humanitaire se déroule là-bas, ignoré de tous et ceux qui savent ferme volontiers les yeux… Une honte !
Nous vous demanderons de partager massivement cet article, car ce qui se passe là-bas doit être connu de tous ! Nous sommes tous des êtres humains et nous ne devons pas être indifférents"



"CRISIS IN THE CONGO : UNCOVERING THE TRUTH
Le Conflit au Congo : la Vérité dévoilée"




"L'Afrique en Morceaux, la Tragédie des Grands Lacs (1/2)"





"L'Afrique en Morceaux, la Tragédie des Grands Lacs (2/2)"






"L’Histoire inédite du Rwanda
Rwanda’s Untold Story (BBC)"

https://vimeo.com/112879025


"Colloque " Le drame rwandais : la vérité des acteurs " Sénat, Paris, le 1er Avril 2014"
https://www.youtube.com/channel/UCWNv3PjaW9YtT1bpSVaCRCw/videos



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 22/10/2019, 3:23 am

Où en est-on avec la fameuse coalition militaire régionale devant éradiquer rebelles et terroristes à l'Est du pays ?

Le Président Tshisekedi nous a promis ces opérations conjointes - RDC, Rwanda, Ouganda, Burundi - pour avant les fêtes de fin d'année, ce calendrier sera-t-il respecté ? On peut en douter car à moins que tout se passe très secrètement, on ne voit nulle part que l'engagement se précise...
D'ici qu'on note déjà des aveux de non-recevoir un peu partout des populations de l'Est concernées et de beaucoup de Congolais, on se dit qu'au moins les dates avancées subiront quelque retard...



"Les armées des pays voisins sont depuis longtemps au Congo-Kinshasa - Par Jean-Pierre Mbelu
° http://www.ingeta.com/les-armees-des-pays-voisins-sont-depuis-longtemps-au-congo/
Habitués à réfléchir sur le temps court, plusieurs compatriotes estiment que la énième coalition entre « l’armée congolaise infiltrée » et « celles » des pays voisins pour lutter contre « les terroristes » à l’Est de notre pays est une nouveauté. Non.

Les processus des « élections-pièges-à-cons », ceux des « dialogues » initiés depuis le début de guerre de prédation et de basse intensité menée contre le Congo-Kinshasa par « les mondialistes » ayant « les armées » des pays voisins comme sous-traitants, ceux des mixages et des brassages ont facilité l’infiltration du pays et de ce qui restait de ses institutions par plusieurs éléments venus de l’extérieur pour le fragiliser. Dorénavant, le processus de balkanisation et de l’implosion du pays se poursuit (aussi) de l’intérieur. La guerre perpétuelle des « mondialistes » se poursuit. Le pays est toujours sous la tutelle de l’ONU. Nous avons des yeux et nous ne voyons pas…Grave !

Penser sur le temps long

Habitués à réfléchir sur le temps court, plusieurs compatriotes estiment que la énième coalition entre « l’armée congolaise infiltrée » et « celles » des pays voisins pour lutter contre « les terroristes » à l’Est de notre pays est une nouveauté. Non. Penser sur le temps long nous aurait permis de comprendre que la guerre pour dépeupler les terres congolaises, pour dépayser nos populations, pour les désorienter et les décerveler connaît de petits moments de répit dans sa forme  »hard », mais se poursuit son cours sous d’autres : les « soft » et « smart ».

"Penser sur le temps long aurait pu nous aider à comprendre que « le terrorisme » est une créature des « mondialistes » décidés à détruire les États afin de transformer le monde en un vaste marché non-régulé."
Penser sur le temps long aurait pu nous aider à comprendre que « le terrorisme » est une créature des « mondialistes » décidés à détruire les États afin de transformer le monde en un vaste marché non-régulé. Traqués à travers plusieurs pays du monde par « les peuples souverains » et « les pouvoirs souverainistes » (et même « populistes »), « ces mondialistes » ont l’Afrique dans leur ligne de mire. Ils disent à qui veulent les entendre que « l’Afrique est leur avenir ».
Et des Africains refusant de se départir de la mentalité magique, coloniale et néocoloniale s’enfoncent dans la brèche de « la lutte contre le terrorisme ». Les exemples de la Libye, de certains pays de l’Afrique de l’Ouest, de la Syrie, du Yemen, etc. les laissent indifférents. Le marionnettisme a depuis longtemps mangé leurs cœurs et leurs esprits. Ils se liguent ensemble pour briser certaines poches de la résistance africaine contre l’indignité et le fondamentalisme du marché en prétendant qu’ils luttent contre « le terrorisme ».

Politicards africains, sous-fifres du fondamentalisme de marché

Ce faisant, ils coalisent avec « les armées privées » des « mondialistes » installées de plus en plus en Afrique pour entretenir « la politique du diviser pour régner », contrôler et coloniser les cerveaux, piller le sol et le sous-sol africain.

"les populations africaines n’ont d’autre choix que de lutter contre « les agents de la fausse guerre contre le terrorisme » en s’auto-organisant en marge des partis politiques corrompus. Elles ont besoin d’un autre souffle."
Dans ce contexte, « les politicards africains » jouent, pour la plupart, le rôle des sous-fifres du fondamentalisme du marché pendant que Trump ne cesse de marteler le « America first », de taxer les produits chinois et européens ; et que les Britanniques veulent sortir de l’Union Européenne afin de (re)devenir « souverains ».
Dans ce contexte, les populations africaines n’ont d’autre choix que de lutter contre « les agents de la fausse guerre contre le terrorisme » en s’auto-organisant en marge des partis politiques corrompus. Elles ont besoin d’un autre souffle. Elles ont le devoir patriotique de se prendre en charge autour d’un leadership collectif (résistant) ayant de la voyance pour une émancipation politique de la mentalité magique, coloniale et néocoloniale. Ceci n’est pas possible sans une lecture permanente de l’histoire de nos pays sur le temps long. Le « buka lelo, lamba lelo » est décervelant. Il conduit à la défaite de la raison."



"« Les forces armées étrangères ne sont pas les bienvenues sur le territoire de la RDC » (Société civile du territoire de Nyiragongo) 
° https://congolibere.com/les-forces-armees-etrangeres-ne-sont-pas-les-bienvenues-sur-le-territoire-de-la-rdc-societe-civile-du-territoire-de-nyiragongo/
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? IMG-20191022-WA0009-696x464
Défilé d'un bataillon des FARDC dans les rues de Goma au Nord-Kivu :copyright: DR

La perspective de l’entrée des forces armées de pays de la sous-région (Ouganda, Rwanda et Burundi) sur le sol congolais pour combattre conjointement avec l’armée de la RDC les groupes armés dans la partie est de la RDC fait l’objet de vives inquiétudes.
Par Pacheco Kavundama, notre correspondant à l’est de la RDC

Le communiqué signé à Kibumba, chef-lieu du territoire de Nyiragongo au Nord-Kivu, le 19 octobre dernier par le président de la société civile de ce territoire est résolument alarmiste, Jean Claude Mambo Kawaya.
Comme beaucoup dans cette partie du pays, celle-ci se dit opposée à toute entrée d’une force étrangère sur le sol congolais au regard des précédents historiques, ainsi que des tensions sociopolitiques et sécuritaires récurrentes et toujours préoccupantes entre la RDC et l’Ouganda,le Rwanda et le Burundi.
Une telle opération comporte de nombreux risques, souligne la société civile de Nyiragongo qui dit craindre en particulier « le blocage du processus du retrait volontaire des groupes armés ayant la bonne intention de répondre positivement à l’appel du chef de l’état de déposer les armes pour donner place à la paix ».

Dans son communiqué, la société civile de Nyiragongo soutient que la RDC serait convoitée par les puissances voisines « en raison de pour son potentiel géologique. Les armées précitées, une fois dans le pays, procéderaient au pillage systématique de nos ressources comme cela fut le cas dans le passé », craint-elle.
La société civile de Nyiragongo propose au gouvernement congolais « d’abandonner l’option de la participation des forces étrangères des pays de la région des Grands Lacs dans les opérations militaires contre les groupes armés à l’est de la RDC ». Elle recommande à l’inverse de recourir « aux forces de la SADEC et de renforcer au double ou au triple les effectifs de la brigade d’intervention de la Monusco qui, de bonne mémoire, avait manifesté son souci conjointement avec les FARDC d’en finir avec différents groupes armés, à l’instar du M23 dont le réseau avait été sérieusement démantelé, avant de s’enfuir pour les pays voisins et agresseurs, l’Ouganda et le Rwanda ».

Le point de vue de la société civile de Nyiragongo est partagé par le député national UNC Juvénal Munubo. Sur son compte Twitter, ce proche de Vital Kamerhe, le directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, a dit avoir déposé ce lundi une question orale avec débat adressée au ministre de la Défense et des Anciens combattants pour qu’il confirme ou non l’existence d’une planification d’opérations militaires conjointes des armées congolaises, rwandaises et burundaises pour combattre les groupes armés dans l’est du pays."
° http://www.france-rwanda.info/2019/10/nord-kivu-la-societe-civile-de-nyiragongo-s-oppose-a-l-entree-des-armees-etrangeres-en-rdc.html



"Vers le démantèlement des forces négatives de la RDC ?
° https://www.rpa.bi/index.php/component/k2/item/6986-vers-le-demantelement-des-forces-negatives-de-la-rdc
Le projet de l’armée congolaise, les FARDC, de former un état-major intégré, constitué par les armées de 4 différents pays afin de mener des opérations conjointes visant à éradiquer les forces négatives se trouvant à l’Est de la RDC comporte beaucoup de zones d’ombre et risque de ne pas aboutir. Que ce soit au sein des FARDC, que ce soit du côté de l’armée onusienne en mission en RDC, Monusco, personne ne veut affirmer ce projet.

Ces derniers jours circulent sur les réseaux sociaux, des documents signés par le chef d’Etat-major de la RDC, le Général Célestin Mbala Munsense, des documents parlant d’un projet d’organisation des opérations conjointes entre armées de la RDC, du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda pour éradiquer les groupes armés se trouvant à l’Est de la RDC. Un projet qui inquiète plus d’un surtout les congolais de l’Est, en plus d’être difficile à réaliser suite au climat actuellement tendu entre certains des pays concernés par le projet, estime une autre opinion.
Voulant en savoir plus, la RPA a approché des responsables de l’armée congolaise sur différents échelons. Au sein des responsables de l’armée à l’Est de la RDC, l’on nous a répondu que c’est une affaire diplomatique à demander aux responsables de l’armée au niveau national.
 
Contacté, le porte-parole national des FARDC, le Général Léon-Richard Kasonga nous a renvoyés chez les responsables de l’armée burundaise. ‘’Je ne sais pas de quoi vous me parlez. Demandez ça à l’armée de votre pays, le Burundi !’’
Avançant vers l’armée onusienne en mission en RDC, la Monusco, Florence Marchal la porte-parole, nous a répondu qu’elle ne peut pas s’exprimer sur ce projet qui est une initiative de l’armée congolaise. Et qu’en cas de concrétisation du projet, la Monusco n’est pas jusqu’ici autorisée à y participer. ‘’Comme vous, j’ai vu que ça circule sur les médias sociaux, mais c’est une initiative de la RDC. Donc ce n’est pas à  moi de confirmer ou non cette information. C’est vraiment une initiative des forces de sécurité congolaises, je vous invite alors à voir avec elles pour qu’elles vous confirment cette information. La Monusco a une mission nationale de protéger les civils congolais. Même si on nous le demandait, notre mission ne nous l’autorise pas. S’il devrait en être autrement, c’est au conseil de sécurité de l’ONU de revoir notre mandat !’’
 
La RPA a essayé donc de joindre le porte-parole de l’armée burundaise, le colonel Floribert Biyereke mais sans succès.
Mais des sources indépendantes confirment l’existence de ce projet de formation d’un Etat-major intégré, mais un projet sur lequel tous les pays concernés ne se sont pas encore convenus, précise les mêmes sources."


Vu aussi sur mon mobile UNE LETTRE A GUTTERES, SG ONU, DU MOUVEMENT RWANDAIS POUR LE CHANGEMENT DÉMOCRATIQUE, PARTI OU PLATEFORME POLITIQUE D'OPPOSITION AU RÉGIME DE KAGAME qui donne ses raisons pour s'opposer à la fameuse opération conjointe des plusieurs armées et/ou pour expliquer son efficacité d'avance. A RECHERCHER...


"La présence massive de militaires burundais sur le sol congolais inquiète les populations des deux côtés de la frontière burundo-congolaise
° https://www.rpa.bi/index.php/component/k2/item/6985-la-presence-massive-de-militaires-burundais-sur-le-sol-congolais-inquiete-les-populations-des-deux-cotes-de-la-frontiere-burundo-congolaise
Plusieurs groupes de militaires burundais sont en train de s’installer sur le sol congolais, en passant par la réserve naturelle de la Rukoko et d’autres zones frontalières avec la République Démocratique du Congo. Ces militaires seraient à la poursuite des rebelles burundais qui seraient sur ce territoire. Une opération qui fait peur aux populations riveraines des deux côtés de la frontière burundo-congolaise.

Ces militaires burundais qui entrent sur le territoire congolais sont signalés depuis un certain temps. Ils seraient à la poursuite des groupes rebelles basés en République Démocratique du Congo.
Selon les informations en possession de la RPA, mardi et mercredi de cette semaine, des véhicules militaires ont débarqué au moins 700 militaires du 111ème bataillon d’infanterie de Gatumba, tous lourdement armés. 
Leurs musettes ont été également emmenés par des camions de l’armée burundaise. Ces troupes, selon les mêmes sources, sont entrées sur le sol congolais jeudi soir, et le premier groupe est passé par la frontière de Vugizo en zone Gatumba de la province Mutimbuzi en direction de la localité de Kiliba en République démocratique du Congo.
 
Selon nos sources au sein de la population proche du camp Gatumba, le deuxième groupe est passé tout près d’une plantation de palmerais appartenant au député du Cndd-Fdd Gabriel Ntisezerana, natif de la commune Musigati en province Bubanza. Le troisième groupe, selon les mêmes sources, a emprunté le long de la rivière Rusizi vers la commune Gihanga, accompagné du lieutenant-colonel prénommé Aaron, chef de la position située sur la 10ème transversale de la Société régionale de l’Imbo, ‘’SRDI’’. C’est ce gradé de l’armée burundaise qui sert de guide aux militaires qui entrent sur le sol congolais en passant par la réserve naturelle de la Rukoko. Issu du FNL alors au maquis, ce dernier a beaucoup opéré sur le territoire congolais, ce qui aurait motivé ce choix. Les habitants proches de la Rukoko disent être inquiétés par les va –et-viens de ces troupes.
 
« Il y a des rumeurs comme quoi les combattants du Red-Tabara et ceux de la Forebu se sont coalisés pour attaquer le Burundi. C’est pour cela que l’armée burundaise a déployé ses soldats dans l’objectif de contrecarrer une éventuelle invasion. Les soldats continuent à aller en RDC comme s’ils étaient en patrouille. » Indique un habitant de la place.
 
Le roi de la communauté burundaise vivant dans la chefferie de la plaine de la Rusizi confirme les faits. Richard III Ndabagoye fait savoir que la population frontalière du Burundi commence déjà à fuir vers les plateaux de la RDC. « Au niveau de la plaine de la Ruzizi, les gens ont très peur et craignent que la situation ne dégénère. Souvent, il y a des affrontements. La situation qui prévaut dans les moyens et hauts plateaux risque de s’aggraver, ce qui va causer le déplacement de la population vers les grands centres comme Bukavu et Uvira. » 
Contacté à propos, le colonel Floribert Biyereke, porte-parole de l’armée burundaise, s’est réservé de tout commentaire."


"Conseil de sécurité
8638e séance – matin
Conseil de sécurité: face aux violences persistantes dans l’est de la RDC, la MONUSCO est appelée à renforcer sa coopération avec l’armée congolaise - 9 octobre 2019"

° https://www.un.org/press/fr/2019/cs13979.doc.htm


"L’ancrage social des rébellions congolaises
Approche historique de la mobilisation des groupes armés en République démocratique du Congo - 2018"

° https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2018-1-page-11.html


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 24/10/2019, 11:59 pm

Notre population y compris celle de l'Est la première concernée ici, nos forces politiques et sociales ne semblent pas déborder d'enthousiasme face à ce fameux projet des coopérations conjointes au Congo avec les États voisins. Ces derniers n'ont pas fait non plus preuve d'un empressement clair et unanime à venir opérer dans notre pays. Quelles chances alors que ces voisins pas toujours amis avec nous et non plus entre eux viennent mettre consciencieusement de l'ordre chez nous ? Et nos autorités politiques et notre état-major ont-ils planifié en toute intelligence cette opération ? Enfin pour quand son début et avec quelle issue raisonnablement prévisible ?  


Opérations conjointes en RDC: un projet qui ne fait pas l’unanimité
° http://www.rfi.fr/afrique/20191024-operations-conjointes-rdc-projet-fait-pas-unanimite

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 2018-12-15t154437z_1768218433_rc192884a530_rtrmadp_3_congo-violence_0
Les FARDC déployées à Beni dans l'est de la RDC. :copyright: REUTERS/Goran Tomasevic

Ce jeudi débutait une importante réunion à Goma entre les états-majors des pays la région. Mi-septembre déjà, la RDC, le Burundi, le Rwanda, l’Ouganda et la Tanzanie avaient discuté des moyens de lutter ensemble contre les groupes armés congolais et étrangers qui pullulent dans l’est de la RDC. Une réunion qui suscite la polémique.

D’Uvira au Rutshuru, en passant par le Palais du peuple à Kinshasa, partout des voix se sont élevées pour protester contre la perspective d’une arrivée prochaine d’armées étrangères dans l’est de la RDC. C’est la diffusion sur les réseaux sociaux d’un document de travail de l’armée congolaise qui a attiré l’attention du public sur cette réunion.
Quand il écrit à son homologue du Burundi pour l’inviter à la réunion qui s’ouvre aujourd’hui, le chef d’état-major de la RDC, le général Célestin Mbala, associe au courrier un plan opérationnel. L’état-major intégré devrait être basé à Goma et avoir en son sein des représentants des armées rwandaise, burundaise, ougandaise, tanzanienne. Kinshasa souhaiterait aussi des délégués de la Monusco ou d’Africom.

Dans ce document, il est également prévu que les voisins de l’Est envoient des unités de forces spéciales. Et c’est bien ce qui hérisse la société civile, encore traumatisée par les crimes commis par ces armées lors des deux guerres du Congo et ces longues années d’occupation. À un an du dixième anniversaire du rapport de l’ONU qui avait recensé 617 crimes, cette perspective est perçue par beaucoup d’organisations comme un nouvel affront à la mémoire des victimes. D’autres dénoncent une forme d’hypocrisie et accusent les FARDC de déjà laisser ces armées mener des opérations sur son territoire."


"Goma : nouvelle réunion des Etats-majors des armées de Grands lacs
° https://www.radiookapi.net/2019/10/24/actualite/securite/goma-nouvelle-reunion-des-etats-majors-des-armees-de-grands-lacs
Les chefs d’Etat-major des armées de la RDC, du Burundi, de l’Ouganda et du Rwanda sont de nouveau en réunion jeudi 24 octobre à Goma. Les commandements des Forces de la MONUSCO et celui de l’Armée américaine pour l’Afrique (AFRICOM) sont aussi conviés à cette réunion, visant à discuter sur les solutions à l’insécurité qui affecte l’est de la RDC et les pays voisins. Mais, ce projet est diversement accueilli par les acteurs de la société civile.

Selon des sources militaires à Goma, cette rencontre fait suite à celle de septembre dernier. Sur invitation de l’Etat-major général des FARDC, la réflexion se poursuit, dans cette rencontre, sur la solution au problème de la sécurité collective de la sous-région.
Mais se basant sur l’expérience du passé, le premier vice-président de la société civile de la RDC, Thomas d’Aquin Muiti, dit ne pas encourager cette initiative :
« Il y a eu (l’opération) Umoja wetu, qu’est-ce que cela a donné ? Nous, à la société civile, nous demandons qu’il soit mis fin à cette initiative de traque des groupes armés avec l’appui du Rwanda de l’Ouganda et du Burundi. »

Mais, Me Omar Kavota, président du Centre d'étude pour la promotion de la Paix, la démocratie et les droits de l'homme (CEPADHO), basé à Beni, lui, exprime un avis favorable.
« Aujourd’hui que l’on fait face à des mouvements comme les ADF, FDLR, FNL, et autres, qui ont un caractère transfrontalier, il importe que les Etat, d’où viennent ces rebelles, soient mis en contribution pour qu’on arrive à bout de ces mouvements », a-t-il estimé.

Des documents attribués au chef d’Etat-major général des FARDC, qui circulent déjà sur internet et qui avaient déjà annoncé cette deuxième rencontre du 24 au 25 octobre, font état de l’ouverture, d’ici quelques semaines, à Goma, d’un Etat-major intégré, que formerons les armées de ces quatre pays avec l’objectif de traquer la dizaine de groupes armés locaux et étrangers actifs dans la partie de l’Est de la RDC."

"Les Etats-majors des armées des Grands lacs en réunion à Goma - Dialogue Entre Congolais -24/10/2019
° https://www.radiookapi.net/2019/10/24/emissions/dialogue-entre-congolais/les-etats-majors-des-armees-des-grands-lacs-en-reunion
Les chefs d’Etat-major des armées de la RDC, du Burundi, de l’Ouganda et du Rwanda se réunissent depuis ce jeudi 24 octobre à Goma au Nord-Kivu pour discuter des solutions à l’insécurité, qui affecte l’est de la RDC et les pays voisins.
Les commandements des Forces de la MONUSCO et celui de l’Armée américaine pour l’Afrique (AFRICOM) sont aussi conviés à cette réunion. Mais, ce projet est diversement accueilli par les acteurs de la société civile.
Pour les uns, cette initiative n’est pas à encourager compte tenu de l’expérience du passé. Pour d’autres, par contre, il importe que les Etat, d’où viennent ces rebelles, soient mis en contribution pour mettre fin à cette insécurité.

Comment analyser cette nouvelle initiative pour combattre les groupes armés ?

Invités :
-Paul Tshilumbu
, Porte-parole de l’UDPS, parti politique membre de la coalition au pouvoir CACH-FCC.
-Me Juvénal Munubo Mubi, Député national élu de Walikale au Nord-Kivu et cadre de l’UNC. Il est membre de la Commission défense et sécurité à l’Assemblée nationale.
-Timothée Tshaombo Shutsha, Chercheur en coopération, prévention et résolution des conflits à l’Université de Louvain en Belgique.

  • play
  • stop
  • mute
  • max volume

00:00
44:48

  • repeat

Télécharger

° https://www.radiookapi.net/2019/09/13/actualite/securite/rdc-les-chefs-detat-major-des-armees-des-grands-lacs-goma-pour-trouver
° https://www.radiookapi.net/2018/05/05/actualite/securite/rdc-la-monusco-et-la-sadc-peaufinent-une-strategie-contre-la-guerre
° https://www.radiookapi.net/2018/04/30/actualite/en-bref/reunion-des-chefs-detats-majors-de-la-sadc-goma


"Le Sénat va se pencher sur la question de l’éventuelle intervention des armées rwandaise, burundaise et ougandaise dans l’Est de la RDC
° https://actualite.cd/2019/10/23/le-senat-va-se-pencher-sur-la-question-de-leventuelle-intervention-des-armees-rwandaise
Alexis Thambwe Mwamba, président du Sénat, a annoncé, mardi 22 octobre, que la chambre haute du parlement se penchera sur la question de l’éventuelle organisation des opérations militaires conjointes à travers un état-major intégré entre la RDC, le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi pour s'attaquer aux groupes armés dans l'Est du pays

Au cours de la plénière de ce mardi, le sénateur Mabaya Gizi a posé la question au président du bureau du Sénat : « Depuis un certain temps, certains médias et même les réseaux sociaux font état d’un projet et même d’un deal qui autoriserait certains pays frontaliers à envoyer leurs troupes armées sur notre territoire. Je me permets de poser cette question parce que vous sentez-bien que c’est une question importante pour la sécurité de notre pays. Si vous avez des précisions à donner à notre Assemblée plénière, ce sera avec plaisir que nous vous écouterons ».
Sans entrer dans les détails, Alexis Thambwe a juste confirmé l’intérêt de son institution sur cette question : « Merci, nous reviendrons sur cette question à la prochaine séance », a-t-il laconiquement répondu.
La veille, le député Juvénal Munubo Mubi avait transmis au bureau de l’Assemblée nationale sa question orale avec débat adressée au ministre de la Défense et des Anciens combattants, sur ce dossier."

° https://actualite.cd/2019/10/22/le-depute-munubo-adresse-une-question-orale-au-ministre-de-la-defense-sur-leventualite
° https://actualite.cd/2019/10/19/nord-kivu-la-societe-civile-de-nyiragongo-soppose-lentree-des-armees-etrangeres-en-rdc
° https://actualite.cd/2019/10/16/rdc-le-mandat-de-la-monusco-permet-le-soutien-aux-fardc-et-non-une-coalition-armee

"RDC: les parlementaires réagissent au projet d’opérations militaires conjointes
° http://www.rfi.fr/afrique/20191023-rdc-parlementaires-reagissent-projet-operations-militaires-conjointes-est
 
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Rsz_000_par7419223_0
L'Assemblée nationale congolaise, le 19 août 2019 au Palais du Peuple à Kinshasa. :copyright: JUNIOR D.KANNAH / AFP

En RDC, depuis quelques semaines, des documents attribués au chef d’état-major congolais circulent et laissent entrevoir l’organisation d’un vaste programme interarmées. Lundi 21 octobre, le député Juvénal Munubo a saisi le bureau de l’Assemblée nationale pour avoir l’explication du ministre de la Défense.

Le député Juvenal Munubo veut d’abord savoir si les documents sont authentiques. Et au cas où ces opérations seraient réellement planifiées, il veut que le ministre élucide les motivations, les objectifs, les approches et les finalités de cette initiative.
Mais se basant sur des programmes antérieurs de même nature, Juvenal Munubo ne souhaite pas que le pays s’engage sur cette voie : « Il y a eu déjà eu des opérations similaires. D’aucuns pensaient que ces opérations allaient conduire à la neutralisation du groupe FDLR. Mais ce qui s’est passé, c’est que les FDLR qui ont été dispersés, des suites de ces opérations, tous se sont rabattus sur des populations civiles. »

« L’histoire devrait nous assagir »

Le député préconise plutôt le renforcement des Forces armées de la RDC : « Placer des commandants soucieux de restaurer l’autorité de l’État à la tête des unités. Il faut une bonne collaboration aussi entre les forces de sécurité, c’est-à-dire l’armée congolaise, la police, les populations civiles, dans les zones d’opération. Il faut aussi une bonne collaboration avec la Monusco. »
La question intéresse aussi l’autre chambre du Parlement. À la plénière de mardi, le sénateur Mabaya Gizi a demandé plus d’explications à Alexis Thambwe, président du Sénat : « Je pense que l’histoire que nous avons tous vécue dans le pays devrait nous assagir et ne pas autoriser n’importe quoi. » Alexis Thambwe a annoncé que la question sera traitée dès la prochaine séance."
° https://www.actualite.cd/2019/10/23/eventuelle-intervention-des-armees-rwandaise-et-ougandaise-lhistoire-devrait-nous

"RDC : casse-tête autour d’une offensive militaire conjointe contre les groupes armés à l’Est
° https://www.jeuneafrique.com/844158/politique/rdc-casse-tete-autour-dune-offensive-conjointe-contre-les-groupes-armes-a-lest/

La perspective d'opérations militaires conjointes entre la RDC, le Rwanda, l'Ouganda, le Burundi et la Tanzanie contre les multiples groupes armés qui continuent d'agir dans l'Est du Congo soulève de fortes réticences à Kinshasa. Si l'information n'a pas été officiellement confirmée, les différents acteurs planchent de fait sur l'organisation d'une offensive régionale en territoire congolais depuis plusieurs semaines.

S’achemine-t-on vers une offensive conjointe de la RDC et de ses voisins rwandais, ougandais burundais et tanzanien contre les groupes armés dans l’Est ? C’est ce que laisse penser des documents signés de l’état-major congolais qui ont circulé sur les réseaux sociaux, la semaine dernière. Mais la mise en place d’une telle initiative soulève questions et réticences, au regard de l’histoire de la présence d’armées étrangères dans la région.
Tout a commencé avec la fuite, le 13 octobre, de documents signés de Célestin Mbala, chef d’état-major des FARDC, les forces armées congolaises. Les cinq pages publiées sur le compte de l’analyste des questions militaires Jean-Jacques Wondo présentent les contours d’un état-major intégré, réunissant les armées congolaises, burundaises, rwandaises, ougandaises – qui pourraient, selon le document, fournir des forces spéciales – avec une collaboration de la Monusco et de l’Africom sur certains aspects. L’objectif, selon le document, mener une grande offensive conjointe contre les groupes armés présents dans l’Est de la RDC entre novembre et mai prochains.
Ces documents avaient-ils vocation à circuler ? Tout porte à croire que non, si l’on en juge par la crispation que génère le sujet.

« Dans les tuyaux depuis plusieurs semaines »

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 9311331417_e5516fb011_b
Notre mandat ne fait nulle part mention d’un soutien, dans quelque rôle que ce soit, à une coalition régionale
Si cette feuille de route n’a pas été officiellement confirmée, un haut responsable militaire congolais proche du dossier confirme[...]"


"RDC : Les opérations militaires dans l’est avec les armées voisines divisent
° https://afrique.lalibre.be/42597/rdc-les-operations-militaires-dans-lest-avec-les-armees-voisines-divisent/
La perspective de possibles opérations militaires conjointes impliquant la République démocratique du Congo(RDC), le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi et la Tanzanie contre les nombreux groupes armés actifs dans l’est congolais suscite de vives inquiétudes parmi les parlementaires congolais siégeant à Kinshasa.

« Le Sénat congolais se penchera sur la question d’une éventuelle intervention des armées rwandaise, burundaise et ougandaise dans l’est de la RDC », a indiqué mardi son président, Alexis Thambwe Mwamba, en réponse à la question d’un sénateur, selon la presse kinoise.
Lundi, le député Juvénal Munubo Mubi avait transmis au bureau de l’Assemblée nationale sa question orale avec débat adressée au ministre de la Défense et des Anciens combattants, Aimé Ngoy Mukena, sur ce dossier.
« Une bêtise qu’il faudra absolument éviter est celle d’autoriser l’entrée des troupes rwandaises, ougandaises et burundaises en RDC. L’apport de nos voisins doit se limiter à l’échange des renseignements pour combattre les rebelles FDLR, ADF et FNL. Et pas des opérations conjointes« , avait affirmé dès dimanche ce député, élu de la province troublée du Nord-Kivu.

Le lancement d’éventuelles opérations conjointes menées en territoire congolais par les Forces armées de la RDC (FARDC, l’armée gouvernementale) avec la coopération de quatre pays voisins est évoquée depuis une dizaine de jours à la suite de la publication sur des réseaux sociaux de documents attribués au chef d’état-major des FARDC, le général Célestin Mbala Munsense.
Un document de cinq pages a été relayé par un analyste des questions militaires Jean-Jacques Wondo Omanyundu – un ex-officier des Forces armées zaïroises (FAZ) diplômé de l’Ecole royale militaire (ERM) à Bruxelles – présentant les contours d’un état-major intégré, réunissant les armées congolaises, burundaises, rwandaises, ougandaises. Ces armées pourraient, selon le document, fournir des forces spéciales – avec une collaboration de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) et de l’Africom (le commandement de l’armée américaine pour l’Afrique) sur certains aspects.

L’objectif, selon le document, serait de mener une grande offensive conjointe contre les groupes armés présents dans les deux Kivu entre novembre – en trois phases, dont la première débuterait dès le 15, a précisé M. Wondo à l’agence Belga – et mai 2020.
Cet expert a ajouté ne pas douter de l’authenticité de ce document.
Mais la mise en place d’une telle initiative soulève questions et réticences, en raison de l’histoire de la présence d’armées étrangères dans la région.
La RDC a en effet connu deux guerres au cours des dernières décennies à la suite d’ingérences de ses voisins.
La première (1996-1997) avait conduit au départ du président zaïrois Mobutu Sese Seko, chassé du pouvoir par des rebelles soutenus par le Rwanda, l’Angola et l’Ouganda, et à l’arrivée au pouvoir de Laurent-Désiré Kabila.

Ce dernier s’était ensuite brouillé avec ses parrains, qui avaient en riposte soutenu des groupes rebelles, plongeant le pays dans un conflit qui a impliqué, entre août 1998 et la fin 2002, neuf pays africains, parfois qualifié de « première guerre mondiale africaine« .
En 2009, du 20 janvier à fin février, les FARDC avaient mené une opération conjointe sans précédent avec les militaires rwandais, baptisée « Umoja Wetu » (« Notre unité », en swahili), pour pourchasser au Nord-Kivu les rebelles hutus des Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), dont certains avaient été impliqués dans le génocide de 1994 au Rwanda."

"Force interarmées RDC-Rwanda-Ouganda-Burundi : divergence des vues à l’Assemblée nationale
° https://lepotentielonline.net/2019/10/23/force-interarmees-rdc-rwanda-ouganda-burundi-divergence-des-vues-a-lassemblee-nationale/
Des documents attribués à l’État-major des FARDC et qui auraient fuité laissent entrevoir l’organisation des opérations militaires conjointes entre la RDC, le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi contre les groupes armés qui écument l’Est de la RDC. La question suscite moult réactions dans l’opinion. La surprise, c’est que le député MS-G7 (Opposition) Christian Mwando soutient une telle initiative moyennant quelques cadrages alors que le député CACH (pouvoir) Juvénal Munubo s’y oppose. Il a même déjà amorcé une initiative de contrôle parlementaire sur la question.
Pitshou Mulumba[...]"

"RDC: les FARDC mettent en garde les groupes armés présents au Sud-Kivu
° http://www.rfi.fr/afrique/20191024-rdc-fardc-mettent-garde-groupes-armes-presents-sud-kivu
Accusée parfois par les communautés en conflit de ne rien faire, l'armée rejette ces allégations et promet de changer de stratégie afin d’imposer la paix, notamment dans la zone de Minembwe.[...]"


"RDC: Pourquoi vaut-il la peine de négocier avec les ADF avant « la dernière attaque »
° https://actualite.cd/2019/10/23/rdc-pourquoi-vaut-il-la-peine-de-negocier-avec-les-adf-avant-la-derniere-attaque
Ma réflexion sur « En vertu de la Realtpolitiik, négociez avec les ADF avant "la dernière attaque"» a suscité diverses réactions qui concourent à nourrir le débat démocratique dans notre pays. Ce dont je remercie vivement Actualite.cd qui nous en offre le cadre et l’heureuse opportunité. Je tiens à poursuivre cette réflexion, que j’inscris essentiellement dans l’ordre patriotique, en explicitant ma pensée.  

Les ADF ne sont plus une organisation ougandaise

En effet, contrairement à l'idée répandue dans l'opinion congolaise, les ADF relèvent, depuis quelques années, d'une organisation multinationale au sein de laquelle l'on trouve des Ougandais, Rwandais, Burundais, Tanzaniens, Sud Africains, RD Congolais, etc. Le commandement de cette organisation n’est plus à ce jour essentiellement ougandais. Il est donc capital de prendre assez en charge, dans l’analyse, cette mutation fonctionnelle des ADF qui ne sont plus, à vrai dire, une rébellion ougandaise. Des Congolais, qui y opèrent, leur offrent des services tactiques notamment de relais.

C'est ainsi que d'aucuns à Béni disent reconnaître leurs bourreaux opérant sous le label des ADF, vivant dans ce territoire ou dans la périphérie. Au fond, c'est l'image de la RDC qui en pâtit car l'objectif poursuivi semble consister, dans la guerre de communication, à maintenir le pays dans la conception répandue de « trou noir » pour y favoriser l'ingouvernabilité à l’effet de l'obtention des intérêts périphériques.  Dès lors, les opérations militaires pourraient participer à renforcer la stratégie des ADF, voire à les conforter, si la marge du succès est encore moindre. Le plus difficile est de s’assurer que, dans la tactique envisagée, le résultat escompté sera atteint. La dernière attaque n'exclut donc pas les négociations. Car, « la fin justifie les moyens ».

La nouvelle dynamique géopolitique régionale[...]"


"RDC: «dès aujourd'hui, Joseph Kabila crée les conditions de son retour au pouvoir» 11/01/2019
° https://fr.sputniknews.com/international/201901111039604726-congo-Joseph-kabila-cree-conditions-de-son-retour-au-pouvoir/

"Générer le respect du droit - International Committee of the ...
https://www.icrc.org › download › file › livre_inter_cicr_96_34

"Les opérations de maintien de la paix par procuration ...
https://www.icrc.org › download › file › sf_operations_multinationales_et_...
° https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=https%3A%2F%2Fwww.icrc.org+%E2%80%BA+download+%E2%80%BA+file+%E2%80%BA+sf_operations_multinationales_et_...

° https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/reflexions_sur_17_ans_de_presence_de_lonu_en_republique_democratique_du_congo_0.pdf
° https://www.penseemiliterre.fr/ressources/30085/57/cahiermai2016.pdf


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 26/10/2019, 3:47 am


"Les notes de Jean-Pierre Mbelu: Que viendrait faire AFRICOM à l’Est du Congo-Kinshasa ? - Par Jean-Pierre Mbelu
° http://www.ingeta.com/que-viendrait-faire-africom-a-lest-du-congo-kinshasa/
Hier jeudi, 24 octobre 2019, Politico.cd publiait un article intitulé : « Réunion de chefs d’armées des Grands-Lacs et de l’Africom en prélude des opérations militaires conjointes à l’est de la RDC »

Que viendrait faire AFRICOM à l’Est du Congo-Kinshasa ? « Tshikuipata ka ntshiye, tshidi tshiasa musumba dishiya », comme on dirait dans ma langue maternelle. A plusieurs reprises, nous avons tiré la sonnette d’alarme sur cette question. Nous ne dirons pas que nous n’étions pas avertis. Ce texte Moon of Alabama est clair et limpide là-dessus :
« Il y a onze ans, b real est arrivé à la conclusion suivante :

Nouveau bras armé de l’empire le plus puissant que la planète ait jamais connu, Africom se verra confier la mission de parvenir à une domination totale de l’Afrique mère pour le pétrole. Fonctionnant à la fois comme service de protection de l’énergie et comme front stratégique de la guerre froide, le commandement unifié disposera de toutes les forces militaires nécessaires pour maintenir les feux de l’Empire allumés. La question de savoir si AFRICOM réussira sa mission n’est pas importante, car si la fin peut justifier les moyens pour l’élite au pouvoir qui sert ses propres intérêts sous couvert d’intérêt national, ce sont toujours et en tout temps les gens ordinaires qui paient le prix fort. Et il n’est pas nécessaire d’avoir une boule de cristal ou une grande imagination pour deviner ce que la militarisation accrue du continent par le biais d’Africom apportera aux peuples d’Afrique.Les missions secrètes d’opérations spéciales ne sont que le début des efforts des États-Unis pour soumettre toute l’Afrique à leur volonté et contrôler ses ressources. Il faut que les peuples et les gouvernements d’Afrique s’y opposent de toutes leurs forces. »

La guerre perpétuelle pourrait bientôt s’intensifier à l’Est de notre pays et s’étendre un peu partout. Car, qui domine le Congo-Kinshasa domine l’Afrique. Ce continent, disait Frantz Fanon, a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au Congo-Kinshasa.
L’unification de l’Afrique, la création de ses liens avec l’Eurasie et l’Amérique Latine, son indépendance et sa souveraineté sont combattues par les mondialistes et autres soutiens d’un monde unipolaire. (Lire M. COLLON, Libye et médiamensonges. Manuel de contre propagande, 2011). Les élections-pièges-à-cons organisées au Congo-Kinshasa, « le pouvoir-os » auquel elles donnent accès et le culte de la personnalité qu’elles engendrent nous détournent des échanges sérieux et fructueux sur ces questions de vie et de mort.

La guerre perpétuelle pourrait bientôt s’intensifier à l’Est de notre pays et s’étendre un peu partout. Car, qui domine le Congo-Kinshasa domine l’Afrique. Ce continent, disait Frantz Fanon, a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au Congo-Kinshasa. Une mise sur pied d’un grand mouvement populaire et panafricain contre la domination, la balkanisation et l’implosion du Congo-Kinshasa demeure une urgence."


"Coalition régionale contre les groupes armés à l’Est de la RDC: les raisons de s’inquiéter
° https://www.laprunellerdc.info/2019/10/25/coalition-regionale-contre-les-groupes-armes-a-lest-de-la-rdc-les-raisons-de-sinquieter/

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Ingabo
des militaires Rwandais. Ph.Tiers

Les délégations de haut niveau des armées de Rwanda, du Burundi, de l’Ouganda et de la Tanzanie sont en réunion à Goma au tour du haut commandement des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) depuis le mercredi 24 octobre, informe une source militaire à l’AFP. Y sont associés la Tanzanie, la Monusco et les forces américaines en Afrique (Africom).

Cette réunion de deux jours devra déboucher sur la création d’un Etat-major intégré regroupant les armées de pays cité ci-haut dans les opérations de six mois pour neutraliser les groupes armés étrangers et congolais qui insécurisent l’Est de la République.
Cette coalition des armées sous régionales inquiète la population du Nord et Sud-Kivu qui se pose des questions sur l’opportunité de faire appel aux armées du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi sur le territoire.

Pourquoi s’inquiéter ?

Plusieurs rapports dont celui de l’ONU, de Human Rights Watch et d’autres, mettent en cause le soutient des armées de ces pays aux groupes armés qui écument la région.
La situation actuelle à Minembwe dans les hauts plateaux du Sud-Kivu en est une preuve.
En effet, plusieurs groupes armés se battent avec le soutien des groupes armés étrangers dont rwandais et burundais. Ce qui amène certains analystes à parler d’une guerre par rébellions « interposées entre le Rwanda et le Burundi ».
En effet, dans les hauts plateaux, les groupes maïmaï (Bembe) sont associés aux rebelles burundais, FNL et Red-Tabara hostiles au président burundais Nkurunzinza, tandis que les Gumino (Banyamulenge) ont le soutien du RNC du général Kayumba Nyamwasa hostile au président Rwandais Paul Kagame, rapporte RFI.

Il faut rappeler qu’il y a plusieurs mois le Rwanda était attaqué par le RNC de Nyamwasa et ce pays avait mis en cause le pouvoir Burundais dans le soutient de celui-ci. De même les Red-Tabara qui selon certaines sources sont soutenus par le Rwanda venaient d’attaquer le Burundi.
Si les relations ne sont pas au beau fixe entre le Rwanda et le Burundi, elles ne sont non plus normales entre l’Ouganda et le Rwanda qui s’entraccusent de déstabilisation.
Faire appel à ces armées en conflits dans une coalition, fait dire à certains analystes qu’il s’agit d’un risque pris par l’Etat congolaise car tout porte à croire que les risques d’affrontements sont élevés.

Ça ne sera pas une première car en 1999, l’Ouganda et l’Ouganda en conflit, leurs armées s’étaient affrontées à Kisangani causant la perte de plusieurs citoyens congolais et la destruction des plusieurs biens.
Les congolais en général et les Kivuciens en particulier ont des raisons de s’inquiéter, mais il revient au gouvernement congolais de les rassurés."

"Précisions de la MONUSCO concernant les opérations contre les groupes armés dans l’est de la République démocratique du Congo - February 2, 2016"
° https://m.reliefweb.int/report/1384726

"Congo-Kinshasa: Professeur Biyoya - " La RDC devrait considérer l'offre américaine d'Africom avec beaucoup de réserve et de prudence - 23 Août 2010"
° https://fr.allafrica.com/stories/201008230426.html
Kinshasa — La main tendue du Commandement américain unifié destiné à coordonner toutes les activités militaires et sécuritaires des Etats-Unis en Afrique (Africom) à la République démocratique du Congo (RDC) a fait l'objet de l'interview que le professeur Philippe Biyoya Makutu a accordée au groupe de presse Le Potentiel pour donner son point de vue sur cette question touchant à la souveraineté nationale.
Les Américains tendent la main à la RDC pour essayer de réorganiser l'armée congolaise. L'Africom ne vient pas s'imposer en Afrique, mais demandent l'avis des pays qui voudraient être assistés. Quel est votre point de vue là-dessus ?[...]"


"Coopération militaire : Africom en RDC- 20 Aug 2009
° https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/coop%C3%A9ration-militaire-africom-en-rdc
Le Commandement militaire des Etats-Unis en Afrique (Africom) basé à Stuttgart (Allemagne) est en train de chercher un pays disposé à abriter son siège sur le continent. Si jamais la RDC serait pressentie pour ce faire, cela pourrait susciter un débat intéressant sur la mission dévolue aux FARDC. Aujourd'hui que l'on enregistre des échos encourageants à partir de l' Est du pays, il y a lieu de bien examiner cette question pour renforcer le processus de la réforme des FARDC.

Le Centre américain pour les relations civils-militaires organise, du 21 au 25 septembre 2009 à Kinshasa, une « conférence sur les relations entre les médias et l'armée dans une société démocratique » avec 3 instructeurs venus des Etats-Unis d'Amérique. Vont y participer, 36 journalistes, 10 membres des FARDC et de la Police nationale congolaise ainsi que 4 parlementaires (députés et sénateurs). La conférence vise, selon l'organisateur, à « améliorer la cohabitation entre les forces armées et les médias, améliorer le soutien entre le parlement, le média et l'armée, renforcer la collaboration entre les institutions civiles et militaires de la RD Congo, envisager un avenir meilleur ».
Elle intervient 60 jours après la signature d'un accord de coopération militaire RDC-USA au mois de juin et 4 mois après le passage du général américain William Ward à Kinshasa, le 24 avril 2009. Commandant de l'Africom créé en 2007 par George Bush alors président des Etats-Unis, il a annoncé que la coopération de son pays avec la RDC serait opérationnelle à partir de l'exercice 2010, à travers deux programmes de partenariat avec les FARDC.

En leur qualité de « premier contributeur financier de la Monuc», les Etats-Unis, dont Africom est le « responsable administratif de l'armée américaine en appui de la diplomatie du gouvernement des Etats-Unis en Afrique, y compris les relations intra-militaires avec 53 pays africains », ne feront pas la moue s'ils peuvent utiliser certaines bases stratégiques, Kamina (Katanga) et Kitona (Bas-Congo) pour y installer leurs bases.
« La RDC est un pays important en Afrique, nous voulons l'aider à gagner davantage de stabilité, c'est aussi l'intérêt de la région tout entière. Mais, nous n'avons pas de projet pour établir des forces en permanence sur le sol congolais », a indiqué le général Ward à l'issue de son entretien avec le président Joseph Kabila. Il a indiqué qu'un programme d'« assistance médicale militaire », Medflag, va contribuer à la formation d'officiers et l'amélioration des communications au sein des FARDC.
C'est à cette « stabilité » et à la restauration de l'autorité de l'Etat que s'attellent présentement les FARDC, soutenues par la Force de la Monuc, dans les provinces du Kivu et en Ituri (province Orientale).

DES FARDC PUISSANTES, SANS LA MONUC


Si une base américaine en RDC « signifierait, selon certains analystes, que des aventuriers de tous bords ne viendraient pas tuer et voler au Congo », il n'en reste pas moins vrai que la défense et l'intégrité du territoire congolais doivent être assurées par les FARDC. Leurs récentes victoires retentissantes sur les groupes armés et les rebelles étrangers dans l'Est du pays doivent inciter le gouvernement à accélérer la mise en place d'une armée républicaine puissante et dissuasive.
Et, quoique comptant sur le soutien de la Monuc et l'expertise des pays amis (France, Belgique, Etats-Unis, Chine, Afrique du Sud, Angola, etc.), il importe que les FARDC forment un corps uni, républicain, constitué d'officiers compétents et de soldats aguerris dotés d'une logistique conséquente.

Dans quelques mois, peut-être fin 2009, la Monuc va entamer le retrait de ses troupes, estimées à 17.000 hommes, et son matériel militaire dont l'apport s'est révélé capital dans les opérations militaires en cours contre les rebelles rwandais au Nord et au Sud-Kivu.
Députés et sénateurs feraient œuvre utile en prenant en compte, dans le budget de l'exécutif 2010, l'ensemble des exigences liées à la restructuration des FARDC, de la Police nationale congolaise et des services de sécurité. Car, aucune structure militaire, fût-elle Africom, ne peut remplacer les FARDC dans la mission de défendre l'intégrité du territoire national et les frontières.

Aussi, est-il important, dans le cadre de cette coopération militaire entre les Etats-Unis et la République démocratique du Congo, d'impliquer les institutions nationales pour plus de crédibilité et plus d'engagement politique. Au moment où l'on observe des signes évidents d'un retour certain de la RDC sur le devant de la scène régionale, pourquoi pas internationale, de par sa position géostratégique, le moment est venu de solidifier les socles des institutions de la République. Notamment, les FARDC, en ayant toujours à l'esprit l' installation des institutions fortes, comme le disait si bien à Accra, le président Barack Obama, dans son discours à l' Afrique, l' invitant à se prendre en charge.
Que l'AFRICOIM ait choisi la RDC pour donner un coup d'envoi d'un partenariat positif, dans le cadre de la coopération militaire, cette opportunité ne peut être négligée. Pour une RDC forte, avec une armée professionnelle et performante.



"Offensive contre ADF: Les FARDC se renforcent à Beni avec beaucoup de moyens mis à leur disposition par le commandant Suprême"
° https://www.actionfatshi.org/offensive-contre-adf-les-fardc-se-renforcent-a-beni-avec-beaucoup-de-moyens-mis-a-leur-disposition-par-le-commandant-supreme/felix_tshisekedi_fatshi


"Rebelles en RDC : les armées des pays voisins vont appuyer Kinshasa
° https://lanouvelletribune.info/2019/10/rebelles-en-rdc-les-armees-des-pays-voisins-vont-appuyer-kinshasa/

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Xert-681x383

Les pays de la région des Grands-Lacs, au centre de l’Afrique viennent appuyer les Forces Armées de la République Démocratique du Congo dans la traque des groupes rebelles qui sévissent dans l’Est du pays. Ce jeudi 24 octobre 2019, les chefs d’Etats-majors de l’armée du Rwanda, du Burundi, de l’Ouganda, de la Tanzanie et de la RDC se sont réunis à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, dans le but de « discuter sur la mutualisation des leurs efforts militaires dans afin de traquer conjointement les forces négatives ».

« Toutes ces armées représentées ici viennent réfléchir comment mutualiser les efforts afin de produire la paix à l’Est du pays et dans la sous-région. Nous allons mettre un terme à nos réflexions stratégiques pour que la paix devienne une réalité. Les affaires concernant des opérations militaires ne peuvent pas être divulguées, ça serait comme contacter l’ennemie par E-mail et lui dire ce que nous allons faire », a déclaré le général Richard Kasonga porte-parole des Forces Armées de la RDC.


"RDC-Vers une opération militaire conjointe contre les groupes armés? : Un député LAMUKA craint de nouveaux dommages collatéraux
° https://7sur7.cd/2019/10/25/rdc-vers-une-operation-militaire-conjointe-contre-les-groupes-armes-un-depute-lamuka
L'éventuelle entrée des troupes militaires étrangères dans l'Est de la RDC pour mener conjointement avec l'armée nationale des opérations de traque des rebelles ne fait pas l'unanimité au sein de la classe sociopolitique de la RDC.
Jean-Baptiste Kasekwa, député national de la coalition LAMUKA élu de Goma (Nord-Kivu), a transmis une correspondance à la présidente de l'assemblée nationale Jeanine Mabunda, dans laquelle il dénonce ce qu'il qualifie de "silence coupable du gouvernement Ilunga Ilunkamba à l'égard des dégâts collatéraux importants d'opérations militaires antérieures du même genre dans les même zones".
"Compte tenu des dégâts collatéraux importants occasionnés par des opérations similaires avec l'armée Ougandaise et celle du Sud-Soudan contre les rebelles LRA dans l'ancienne Province Orientale ainsi qu'avec l'armée Rwandaise contre les rebelles FDLR au Nord-Kivu (Opération Umoja Wetu en 2009 ndlr), je vous prie de bien vouloir nous préciser dès l'assemblée plénière prochaine si le gouvernement s'est acquitté de cette obligation constitutionnelle de vous informer ainsi que les raisons de votre silence au cas où vous n'en étiez pas informée", a écrit le député Muhindo Kasekwa Jean-Baptiste.

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? IMG-20191025-WA0043

En effet, ce député rappelle des dommages collatéraux de ces précédentes opérations avec les armées voisines, qui n'ont jamais été réparés jusqu'à ce jour, parmi lesquels, des mouvements rebelles comme le CNDP, le Mouvement du 23 mars (M23), ainsi que la guerre de 6 jours dans le Kisangani qui ont existé suite à ces alliances militaires.
"J'espère que d'ici la prochaine séance plénière de l'Assemblée Nationale, nous aurons des réponses claires pour que nous puissions nous rassurer qu'avant que ces opérations ne soient lancées, des mesures concrètes soient données pour nous rassurer que nos populations de l'Est ne vont plus subir ces mêmes conséquences", a-t-il déclaré au micro de 7SUR7.CD.
Il sied de rappeler que les chefs d'États-majors des armées du Rwanda, du Burundi, de l'Ouganda et de la Tanzanie sont réunis depuis jeudi 24 octobre dernier à Goma pour une séance de deux jours qui se clôture ce vendredi, dans la but de discuter sur "la mutualisation des efforts pour produire la paix dans l'Est de la RDC".


° https://lepotentielonline.net/2019/09/02/beni-les-elus-du-nord-kivu-apportent-leur-soutien-aux-fardc-dans-la-traque-contre-les-adf/
° https://www.aa.com.tr/fr/afrique/kinshasa-dispos%C3%A9-%C3%A0-relancer-les-op%C3%A9rations-militaires-avec-l-onu-contre-les-rebelles-ougandais-de-ladf/495790


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 28/10/2019, 12:43 am

Qu'est ce donc que cette pitoyable pirouette du Porte-parole de notre armée, le général Kasonga qui récuse de faire appel aux forces étrangères actives au Congo dans ces fameuses opérations conjointes ? Le président Tshisekedi n'a-t-il pas sollicité haut et fort une coalition militaire régionale anti-terroriste ? Les nombreuses réticences des Congolais poussent sans doute notre état-major à un langage moins va-t-en-guerre mais comment concevoir une grande offensive contre les groupes armés avec les armées voisines selon simplement une mutualisation de ressources et de moyens qui se limiterait aux renseignements sans leur presence effective sur le terrain ?

Quel plus en attendre alors si travailler ensemble ne signifiait pas aussi leur traque à côté de notre armée sur le terrain où les rebelles se trouvent et pas simplement aux frontières ?

Dans le fond il s'avere de plus en plus que le plan initial concocté renferme beaucoup de risques avec des armées voisines pas toujours amies avec nous ni entre elles-mêmes. La parade se trouve donc d'abord moins dans  la solidarite combattante qu'elles nous apporteraient que par un renforcement sourcilleux de capacités de notre armee qui beneficierait alors en complément de l'aide externe !

Si aujourd'hui les seules FARDC n'ont pu être concluantes sur le terrain c'est d'abord en raison de leur faiblesse structurelle : complicité des autorités politiques et militaires, démotivation conséquente des troupes, peu de moyens à leur crédit... au point que le bricolage en cours risque de ne suffire à éradiquer les rebelles.
Notre pouvoir politique et militaire a l'impérieux devoir de tirer les leçons des échecs passés de ce genre d'opérations et de se méfier de la bonne volonté déclarée de nos voisins tortueux.



"Avant une éventuelle constitution d'une force interarmées, il faut consulter la population (Société civile de Beni)
= https://actualite.cd/2019/10/27/rdc-avant-une-eventuelle-constitution-dune-force-interarmees-il-faut-consulter-la

"RDC: la création d'un état-major intégré avec des pays frontaliers à l'étude
= https://amp-rfi-fr.cdn.ampproject.org/v/s/amp.rfi.fr/fr/afrique/20191026-rdc-creation-etat-major-integre-pays-frontaliers-etude?usqp=mq331AQOKAGYAdLzmIadkOXL-gE%3D&_js_v=a2&_gsa=1#referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&ampshare=https%3A%2F%2Famp.rfi.fr%2Ffr%2Fafrique%2F20191026-rdc-creation-etat-major-integre-pays-frontaliers-etude%23referrer%3Dhttps%3A%2F%2Fwww.google.com

"Des Congolais mettent en garde le pouvoir contre une nouvelle intervention militaire régionale en RDC
= https://mobile-francetvinfo-fr.cdn.ampproject.org/v/s/mobile.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/des-congolais-mettent-en-garde-le-pouvoir-contre-une-nouvelle-intervention-militaire-regionale-en-rdc_3674997.amp?amp_js_v=a2&_gsa=1&usqp=mq331AQCKAE%3D#aoh=15721883110835&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s

"Opération conjointe en RDC : la réunion des Etats-majors des Grands Lacs se termine en queue de poisson à Goma
= https://www-politico-cd.cdn.ampproject.org/v/s/www.politico.cd/actualite/la-une/2019/10/27/operation-conjointe-en-rdc-la-reunion-des-etats-majors-des-grands-lacs-se-termine-en-quais-de-poisson-a-goma.html/amp?amp_js_v=a2&_gsa=1&usqp=mq331AQCKAE%3D#aoh=15721883110835&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s

"Fayulu contre l'entrée des troupes étrangères en RDC mais favorable aux échanges des renseignements
= https://actualite.cd/2019/10/27/fayulu-contre-lentree-des-troupes-etrangeres-en-rdc-mais-favorable-aux-echanges-des

"Caricature : une coalition difficilement envisageable"
= https://actualite.cd/2019/10/26/caricature-une-coalition-difficilement-envisageable

= https://actualite.cd/2019/10/27/rdc-la-milice-ndc-renovee-se-dit-prete-desarmer-mais-sinterroge-encore-sur-le-sort-des

= https://actualite.cd/2019/10/26/rdc-pour-katumbi-leradication-de-linsecurite-dans-lest-du-pays-requiert-lamelioration

= https://www.7sur7.cd/2019/10/26/insecurite-dans-lest-katumbi-si-jetais-au-pouvoir-jaurais-deja-eradique-ca-mon-quartier

= https://www.7sur7.cd/2019/10/25/rdc-vers-une-operation-militaire-conjointe-contre-les-groupes-armes-un-depute-lamuka

= https://www.mediacongo.net/article-actualite-58553_forces_conjointes_contre_les_groupes_armees_en_rdc_les_casques_bleus_ne_sont_pas_mandates_pour_soutenir_des_armees_etrangeres_leila_zerrougui.html

"Nord Kivu : Il n'y aura pas d'opérations conjointes avec les armées étrangères en RDC (Gouverneur Kasivita)
= https://www.7sur7.cd/2019/10/27/nord-kivu-il-ny-aura-pas-doperations-conjointes-avec-les-armees-etrangeres-en-rdc

= http://www.rfi.fr/afrique/20191025-rdc-raisons-violences-minembwe-kivu
 

Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 29/10/2019, 1:32 am

PS

S'agissant de la fameuse 'opération conjointe', un "revirement certain" se confirme de plus en plus et en dehors de la désapprobation populaire, on cite parmi les autres causes la méfiance des Ougandais et Burundais envers le Rwanda qui pourtant devraient tous se joindre à notre armée pour traquer ensemble les groupes armés chez-nous. Quelques raisons avance aujourd'hui notre état-major, il y-a bel et bien des gros cailloux dans nos chaussures. A quoi va alors ressembler en définitive la grande offensive promue si le soutien des armées voisines sera de loin ?

C'est mal parti parce c'était mal pensé : Tshisekedi avait vu trop beau et trop grand dans sa coalition régionale, les craintes des Congolais se confirment. Il faut revenir à plus de réalisme, moins de bons sentiments vite prêtés à tout le monde. La base logique ne pouvait être et n'est que notre propre armée renforcée sur tous les plans pour s'attaquer enfin aux groupes armées. C'est seulement alors que les voisins désireux de nous aider peuvent le faire...



"Opération militaire conjointe dans le Kivu: Les raisons d’un revirement - Par Patrick Mbeko
° http://www.ingeta.com/operation-militaire-conjointe-dans-le-kivu-les-raisons-dun-revirement/
L’état-major des Forces armées RD Congolaises (FARDC) a écarté l’éventualité d’une opération militaire conjointe entre les armées de la RDC, du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi et de la Tanzanie contre les multiples groupes armés qui sévissent à l’Est de la RD Congo.
« Nous n’avons pas besoin que des armées traversent et viennent combattre chez nous », a déclaré le général Léon Kasonga, porte-parole des FARDC, au cours d’un point de presse à Goma.


Il faut dire que la perspective d’une opération militaire conjointe avec les armées des pays voisins a suscité de vives réactions à Kinshasa. Pour le général Léon Kasonga, la population n’a pas à s’inquiéter. Les opérations seront menées seulement par l’armée congolaise. « Il n’a jamais été question d’amener une expertise extérieure sur le territoire congolais pour éradiquer la menace », a ajouté le général Kasonga.
Selon des informations en notre possession, les affirmations du général Kasonga devraient être relativisées. En fait, l’idée d’une intervention conjointe était bel et bien dans les tiroirs, mais elle s’est heurtée à la méfiance des Ougandais et des Burundais, deux pays en froid avec le Rwanda depuis quelque temps. N’eussent été les réticences de ces deux pays, surtout celle de Kampala, l’opération militaire conjointe aurait certainement eu lieu. Et c’est sans compter que des éléments rwandais opèrent déjà à l’est de la RDC avec l’uniforme des FARDC.

D’après les informations en notre possession, le Rwanda entendait se servir de cette opération pour déstabiliser ses deux voisins. Kigali, nous a-t-on rapporté, aurait remis des uniformes des forces de défense ougandaises et burundaises à des éléments rebelles hostiles aux régimes de Kampala et de Bujumbura. Dans le cadre de l’opération conjointe, certains de ses éléments devraient se mêler aux armées déployées sur le terrain, tandis que d’autres auraient gagné l’Ouganda et le Burundi pour déstabiliser les régimes en place. Selon une source rwandaise, le régime de Kigali entendait également utiliser sa position au sein l’état-major intégré réunissant les différentes armées pour « avoir accès aux informations sensibles et surveiller les armées ennemies » de l’Ouganda et du Burundi.
« Pour Kagame, le Congo devrait être le point de départ de la conquête de la sous-région », nous a confié notre source, selon qui, Kigali aurait, dans sa stratégie, également mis à contribution d’anciens éléments du M23. Certains de ces éléments auraient été aperçus à Kisoro, une ville de l’ouest ougandais, en train de déambuler. « Ils ont déclaré qu’ils faisaient du magasinage », alors qu’« ils ont laissé des agents derrière eux », nous a-t-on confirmé. Tout ceci devrait s’accompagner d’une déstabilisation totale d’une partie de l’est congolais, déstabilisation qui devrait mener aux massacres des populations rwandophones installées dans la région par les « techniciens » de l’armée rwandaise.
« Pour Kagame, le Congo devrait être le point de départ de la conquête de la sous-région », nous a confié notre source, selon qui, Kigali aurait, dans sa stratégie, également mis à contribution d’anciens éléments du M23.

C’est entre autres pour les raisons susmentionnées que l’Ouganda aurait décliné toute participation aux opérations militaires conjointes à venir, mettant à mal le projet du Rwanda; ce qui a poussé l’état-major des FARDC à déclarer que les opérations seront menées seulement par l’armée congolaise, et ce, même s’il est connu que des éléments rwandais sont présents sur le territoire congolais.
À la décharge de Félix Tshisekedi, que nous avons souvent fustigé pour sa complaisance envers le Rwanda dans cette affaire, il appert, à la lumière des informations en notre possession, qu’il aurait cautionné l’opération conjointe à son corps défendant. Selon une source de la région, « il n’a pas vraiment le choix ». On nous expliqué que sa vie serait sérieusement menacée. « Il y a des gens dans votre pays qui le surveillent de près. Un faux pas de sa part pourrait lui être fatal », a affirmé notre source qui a ajouté : « Certains officiers congolais sont aussi surveillés. Ceux qui vont refuser d’adhérer à la stratégie de Kagame dans votre pays seront éliminés… par empoisonnement. »
Affaire à suivre…"

"Lutte contre les groupes armés : la société civile du Nord-Kivu soulagée par les précisions apportées par l’armée
° https://www.radiookapi.net/2019/10/28/actualite/securite/lutte-contre-les-groupes-armes-la-societe-civile-du-nord-kivu-soulagee
La société civile force vive du Nord-Kivu salue les assurances données par les autorités militaires et politiques en rapport avec la force intégrée, qui a pour mission de traquer les groupes armés opérant dans les pays des Grands Lacs.
Dans une déclaration ce lundi 28 octobre matin à Goma, son vice-président, Thomas d’Aquin Mwiti dit encourager cette idée de mutualisation des forces, mais les FARDC étant les seules à mener ces opérations.

 
« Je soutiens l’idée de faire confiance à l’armée congolaise. J’encourage le langage du gouverneur du Nord-Kivu (qui a demandé à la population de faire confiance à l’armée) et je demande à la population de faire confiance à l’armée congolaise. Mais je voudrais également remercier le porte-parole des FARDC qui a démontré que nous n’avons pas besoin des forces étrangères sur le sol congolais pour combattre les groupes armés », a expliqué Thomas d’Aquin Mwiti.
Pour lui, cette collaboration militaire devrait aussi se concrétiser par l’extradition de tous les chefs rebelles qui sont à la base des tueries et de l’insécurité à l’Est de la RDC, notamment Jamil Mukulu, le chef des ADF, ainsi que d’autres qui se cachent au Rwanda et en Ouganda.
  
M. Mwiti estime aussi que la réévaluation du processus DDR est très importante pour la réussite de ces opérations visant l’éradication des groupes armés.
Il pense aussi que si l’armée congolaise mène correctement ces opérations, y compris le processus DDR ainsi que cette collaboration avec les états voisins, c’est possible d’arriver réellement à mettre fin au phénomène des groupes armés.
Le samedi 26 octobre, le porte-parole des FARDC, le général Léon Kasonga avait affirmé qu’aucune armée étrangère n’entrera sur le sol congolais dans le cadre de la force intégrée.
Selon lui, la mutualisation des ressources c’est le partage des renseignements, d’informations, c’est la décision d’agir simultanément, chaque armée sur son territoire, en train d’éradiquer, mener des opérations pour combattre les groupes armés étrangers qui écument la partie Est de la RDC."

"Général Kasonga : « Nous n’avons pas besoin que des armées traversent et viennent combattre chez nous »"
° https://www.radiookapi.net/2019/10/27/actualite/securite/general-kasonga-nous-navons-pas-besoin-que-des-armees-traversent-et
° https://www.radiookapi.net/2019/10/27/actualite/securite/nord-kivu-le-gouverneur-appelle-la-population-faire-confiance-et


"Une opération militaire régionale suscite la méfiance à l’Est[
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2019/10/27/une-operation-militaire-regionale-suscite-la-mefiance-a-lest/
Vive émotion à l’Est du Congo : selon des documents provenant de l’état major les chefs d’état major des pays de la région (RDC, Burundi, Rwanda et Ouganda) devraient, fin octobre, mettre au point une offensive commune contre les groupes armés étrangers qui dévastent le Nord et le Sud Kivu. Un état major intégré serait mis sur pied et il travaillerait en coordination avec la Monusco et la force africaine Africom.
Cette offensive serait destinée à réaliser la promesse faite par le président Tshisekedi lors de ses voyages dans l’Ituri et dans les deux Kivu : mettre définitivement hors course les groupes armés, congolais et étrangers, qui dévastent la région depuis plus de vingt ans. Les principales cibles de l’offensive sont les ADF Nalu, (Allieddefense forces). Ce groupe, d’origine ougandaise, opère dans l’Ituri mais possède des bases dans le parc des Virunga. Présenté comme « islamiste », il compterait dans ses rangs des « shebabs » somaliens et kenyans. Sont également visés les FDLR rwandais (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) : ces descendants des réfugiés hutus arrivés au Congo en 1994 au lendemain du génocide se sont depuis longtemps « enkystés » dans la forêt congolaise. Ils s’y livrent au trafic de charbon de bois, (vendu au Rwanda…)contrôlent des mines de colombo tantalite et sont accusés des pires exactions à l’encontre des populations civiles, viol des femmes et recrutement d’enfants soldats. D’autres groupes d’origine congolaise sont aussi visés : lesRedTabara, les Nyatura et le NDC rénové, sans oublier des factions burundaises.

Si les préparations d’opérations militaires qui seraient menées sur le sol congolais par des armées des pays voisins inquiètent vivement les populations de l’Est, c’est parce que la méfiance est généralisée : tous ces groupes armés, qui vivent de l’exploitation des ressources et de la terreur exercée sur les civils, ont aussi multiplié entre eux des alliances autant opportunistes qu’équivoques. Un seul exemple : il est régulièrement question d’infiltrations au Rwanda, via l’Est du Congo et le Burundi, d’hommes armés appartenant au RNC, le mouvement d’opposition rwandais dirigé depuis l’Afrique du Sud par le général KayumbaNyamwasa. Ces opposants au régime du président Kagame sont des Tutsis, mais sur le terrain, ils auraient noué des alliances avec les Hutus des FDLR, tout en bénéficiant de certains soutiens au sein de l’armée ougandaise, qui est cependant alliée de Kigali…
A ces équivoques régionales s’ajoutent des complicités au sein de l’armée congolaise elle-même qui demeure infiltrée par d’anciens rebelles. En effet, depuis les accords de paix de 2002, des groupes armés, bénéficiant de mesures d’amnistie, ont été réintégrés au sein des forces régulières et certains de leurs chefs, non seulement occupent des postes de commandement mais bénéficient d’une impunité totale, soutenus qu’ils étaient par l’ex président Joseph Kabila.

Le député Juvénal Munobo, élu dans la zone minière de Walikale sur les listes du parti UNC (Union pour la nation congolaise) s’est déjà opposé très explicitement à cette opération militaire conjointe et plus particulièrement à la pénétration de troupes étrangères (ougandaises et rwandaises) en territoire congolais.
Le député assure qu’en réalité, des militaires rwandais seraient déjà rentrés en territoire congolais, dont deux bataillons des forces spéciales.Selon des sources locales, des militaires rwandais portant uniforme congolais seraient déjà déployés dans le Ruwenzori, près de la frontière ougandaise, chargés de combattre les hommes du RNC du général Kayumba.
Le mouvement citoyen Lucha critique lui aussi ce projet de force armée interrégionale et rappelle les échecs cuisants des opérations précédentes, UmojaWetu et Amani Leo, menées avec les pays voisins et, comme le député Munobo, Lucha considère que l’apport des armées étrangères doit se limiter à l’échange de renseignements. Lucha rappelle aussi que la brigade d’intervention régionale de la Monusco dispose de moyens importants et pourrait suppléer à l’apport contesté des pays voisins. Une autre couac de mauvais augure vient de surgir, l’Ouganda refusant de participer aux opérations aux côtés de son voisin rwandais…"


ndonzwau a écrit:Qu'est ce donc que cette pitoyable pirouette du Porte-parole de notre armée, le général Kasonga qui récuse de faire appel aux forces étrangères actives au Congo dans ces fameuses opérations conjointes ? Le président Tshisekedi n'a-t-il pas sollicité haut et fort une coalition militaire régionale anti-terroriste ? Les nombreuses réticences des Congolais poussent sans doute notre état-major à un langage moins va-t-en-guerre mais comment concevoir une grande offensive contre les groupes armés avec les armées voisines selon simplement une mutualisation de ressources et de moyens qui se limiterait aux renseignements sans leur présence effective sur le terrain ?

Quel plus en attendre alors si travailler ensemble ne signifiait pas aussi leur traque à côté de notre armée sur le terrain où les rebelles se trouvent et pas simplement aux frontières ?

Dans le fond il s’avère de plus en plus que le plan initial concocté renferme beaucoup de risques avec des armées voisines pas toujours amies avec nous ni entre elles-mêmes. La parade se trouve donc d'abord moins dans  la solidarité combattante qu'elles nous apporteraient que par un renforcement sourcilleux de capacités de notre armée qui bénéficierait alors en complément de l'aide externe !

Si aujourd'hui les seules FARDC n'ont pu être concluantes sur le terrain c'est d'abord en raison de leur faiblesse structurelle : complicité des autorités politiques et militaires, démotivation conséquente des troupes, peu de moyens à leur crédit... au point que le bricolage en cours risque de ne suffire à éradiquer les rebelles.
Notre pouvoir politique et militaire a l'impérieux devoir de tirer les leçons des échecs passés de ce genre d'opérations et de se méfier de la bonne volonté déclarée de nos voisins tortueux.



"Avant une éventuelle constitution d'une force interarmées, il faut consulter la population (Société civile de Beni)
= https://actualite.cd/2019/10/27/rdc-avant-une-eventuelle-constitution-dune-force-interarmees-il-faut-consulter-la
"RDC: la création d'un état-major intégré avec des pays frontaliers à l'étude
= https://amp-rfi-fr.cdn.ampproject.org/v/s/amp.rfi.fr/fr/afrique/20191026-rdc-creation-etat-major-integre-pays-frontaliers-etude?usqp=mq331AQOKAGYAdLzmIadkOXL-gE%3D&_js_v=a2&_gsa=1#referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&ampshare=https%3A%2F%2Famp.rfi.fr%2Ffr%2Fafrique%2F20191026-rdc-creation-etat-major-integre-pays-frontaliers-etude%23referrer%3Dhttps%3A%2F%2Fwww.google.com
"Des Congolais mettent en garde le pouvoir contre une nouvelle intervention militaire régionale en RDC
= https://mobile-francetvinfo-fr.cdn.ampproject.org/v/s/mobile.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/des-congolais-mettent-en-garde-le-pouvoir-contre-une-nouvelle-intervention-militaire-regionale-en-rdc_3674997.amp?amp_js_v=a2&_gsa=1&usqp=mq331AQCKAE%3D#aoh=15721883110835&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s
"Opération conjointe en RDC : la réunion des Etats-majors des Grands Lacs se termine en queue de poisson à Goma
= https://www-politico-cd.cdn.ampproject.org/v/s/www.politico.cd/actualite/la-une/2019/10/27/operation-conjointe-en-rdc-la-reunion-des-etats-majors-des-grands-lacs-se-termine-en-quais-de-poisson-a-goma.html/amp?amp_js_v=a2&_gsa=1&usqp=mq331AQCKAE%3D#aoh=15721883110835&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s
"Fayulu contre l'entrée des troupes étrangères en RDC mais favorable aux échanges des renseignements
= https://actualite.cd/2019/10/27/fayulu-contre-lentree-des-troupes-etrangeres-en-rdc-mais-favorable-aux-echanges-des
"Nord Kivu : Il n'y aura pas d'opérations conjointes avec les armées étrangères en RDC (Gouverneur Kasivita)
= https://www.7sur7.cd/2019/10/27/nord-kivu-il-ny-aura-pas-doperations-conjointes-avec-les-armees-etrangeres-en-rdc"Nord Kivu : Il n'y aura pas d'opérations conjointes avec les armées étrangères en RDC (Gouverneur Kasivita)
= https://www.7sur7.cd/2019/10/27/nord-kivu-il-ny-aura-pas-doperations-conjointes-avec-les-armees-etrangeres-en-rdc

= https://actualite.cd/2019/10/27/rdc-la-milice-ndc-renovee-se-dit-prete-desarmer-mais-sinterroge-encore-sur-le-sort-des
= https://actualite.cd/2019/10/26/rdc-pour-katumbi-leradication-de-linsecurite-dans-lest-du-pays-requiert-lamelioration
= https://www.7sur7.cd/2019/10/26/insecurite-dans-lest-katumbi-si-jetais-au-pouvoir-jaurais-deja-eradique-ca-mon-quartier
= https://www.7sur7.cd/2019/10/25/rdc-vers-une-operation-militaire-conjointe-contre-les-groupes-armes-un-depute-lamuka
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-58553_forces_conjointes_contre_les_groupes_armees_en_rdc_les_casques_bleus_ne_sont_pas_mandates_pour_soutenir_des_armees_etrangeres_leila_zerrougui.html
= http://www.rfi.fr/afrique/20191025-rdc-raisons-violences-minembwe-kivu

"Caricature : une coalition difficilement envisageable"
= https://actualite.cd/2019/10/26/caricature-une-coalition-difficilement-envisageable

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? KASH%20COALITION

Compatriotiquement!



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 4/11/2019, 5:21 am, édité 2 fois

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 2/11/2019, 9:04 pm


Ainsi donc la grande offensive contre les groupes armés à l'Est promise par notre PR a commencé, "notre armée a lancé, dans la soirée de mercredi 30 octobre 2019, des opérations militaires dites de grande envergure contre les groupes armés qui endeuillent la région de Beni au Nord-Kivu. Cette annonce a été faite à la presse ce jeudi 31 octobre 2019 en ville de Beni par le porte-parole des FARDC, le Général Major Léon Kasonga. Cet officier général rassure que les forces loyalistes sont déterminées à mettre fin à tous les groupes qui écument la partie Est de la RDC, principalement les rebelles ougandais des Allied Democratic Forces (ADF)".

Où en est notre armée qui "est venue, déterminée et disposée à pacifier quoiqu’il en coûte parce que c’est cette paix-là qui va faire décoller le développement de notre pays", comme l'a déclaré le Général Major Kasonga ? Où en est l'opération ?
Des fortes détonations ont été entendues dans le fin fond de Mayangose, la partie Nord-Est de la ville de Beni, en plein parc national des Virunga. Il y'a peu le Président Tshisekedi a annoncé cette opération décisive à Beni même devant une population de Beni conquise et à qui il a même promis de passer les festivités de fin d'année dans la paix et la sécurité". Apparemment il n'ya là que 'nos boys' - 21 000 contre 11 000 précédemment -  pas d'étrangers mais bientôt finie l'insécurité à Beni. Tant mieux ! Nous attendons les résultats !



"RDC: l'armée annonce des opérations de «grande envergure» à Beni
° http://www.rfi.fr/afrique/20191102-rdc-operations-grande-envergure-beni-fardc

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 2018-12-15t154437z_1768218433_rc192884a530_rtrmadp_3_congo-violence_0 Des membres des FARDC à Beni en décembre 2018 (image d'illustration). :copyright: REUTERS/Goran Tomasevic

Les Forces armées de la RDC ont annoncé qu’elles ont lancé depuis mercredi les opérations dites de « grande envergure » contre les groupes armés locaux et étrangers actifs dans l’est du pays. À travers cette initiative, elles espèrent mettre fin définitivement à l’insécurité dans cette région fragilisée par des années de conflits armés.

Le gouvernement annonce avoir quasiment doublé l’effectif de l’armée dans la région. On compterait aujourd’hui environ 21 000 soldats à Beni contre près de 11 000 précédemment, soit un dixième de l’effectif des FARDC.
Selon une source militaire, les troupes ayant passé plus de temps dans cette partie du pays seront progressivement relevées. C’était l’un des problèmes soulevés par la société civile, le maintien de contingents fatigués après des mois, voire des années d’opérations ou d’attente dans les forêts du territoire de Beni.
L’armée parle également d’une plus grande implication de son état-major général. Le président Félix Tshisekedi avait promis de transférer là-bas l’état-major. Son chef, le général d’armée Célestin Mbala, se retrouve actuellement dans la région, tout comme le commandant de la 3e zone de défense des FARDC, le général Fall Sikabwe, affecté à Kisangani. Reste à savoir combien de temps ils vont rester, s’interroge un député.

L’un des problèmes récurrents de l’armée à Beni, c’était la logistique, avec des militaires qui signalaient parfois des ruptures d’approvisionnement. Les FARDC soutiennent avoir renforcé leurs capacités dans ce domaine. Une source militaire parle même d’un renfort dans le domaine aérien.
La société civile de Beni dit attendre pour se prononcer, elle dit attendre des actes concrets, échaudés par de précédents effets d’annonce. Il faut dire que, plus d’une fois, l’armée congolaise a réussi à prendre les positions attribuées à de présumés rebelles ougandais ADF avant de les perdre.
Ces opérations sont une initiative unilatérale de l’armée congolaise, la Monusco n’a pas été sollicitée ou associée. Toutefois, la mission onusienne promet son appui si elle est sollicitée et plaide pour le respect des droits de l‘homme et la protection des populations civiles au cours de ces opérations"
 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? OI51TYTg_normal

Forces Armées de la RDCongo  BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 1f1e8-1f1e9  @FARDC_
#RDC: Le Gal Léon Kasonga, pp des FARDC, annonce ce jour le lancement d'une série d'opérations de grande envergure contre les miliciens ADF en territoire de Beni ainsi que les groupes armées satellites. Ces opérations seront menées par notre armée sans aucun soutien étranger.


"A Beni, l’armée congolaise lance une « opération de grande envergure » contre un groupe armé
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/01/a-beni-l-armee-congolaise-lance-une-operation-de-grande-envergure-contre-un-groupe-arme_6017693_3212.html
Depuis cinq ans, un mouvement ayant fait allégeance à l’Etat islamique multiplie les exactions dans l’est de la République démocratique du Congo.

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? E9a0140_y0CiD4w4AqLViDhJzfy68SOS
Des soldats congolais se reposent après avoir pris le contrôle d’un camp des Forces démocratiques alliées (ADF) près de Kimbau, en RDC, le 19 février 2018. Goran Tomasevic / REUTERS

A Beni, ville du nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), détonations et tirs à l’arme automatique se font de nouveau entendre. Des bruits de guerre pour faire taire le son des lames qui tranchent la gorge de paysans depuis cinq ans. Mercredi 30 octobre, dans la soirée, l’armée congolaise a lancé une « opération de grande envergure ». Un important dispositif militaire se déploie dans la forêt équatoriale qui entoure cette bourgade pour « éradiquer complètement » les groupes armés responsables de massacres dans ces territoires reculés de la province du Nord-Kivu. Le soutien de la Mission des Nations unies pour la RDC (Monusco), qui dispose d’une base à Beni, n’a pour l’instant pas été sollicité.

Des incursions meurtrières

L’objectif prioritaire vise les éléments des Forces démocratiques alliées (ADF), un mystérieux groupe islamiste ougandais présent sur le territoire congolais depuis les années 1990. La plupart des tueries survenues depuis octobre 2014 sont attribuées par les autorités congolaises et les Nations unies à ce mouvement secret et endogène jusqu’à l’annonce de son ralliement à l’Etat islamique (EI), quelques jours après avoir abattu deux casques bleus, en octobre 2017. Quinze autres soldats de l’ONU ont été tués un an plus tard et, le 18 avril 2019, l’EI a revendiqué sa première attaque en Afrique centrale, contre une caserne de l’armée congolaise établie dans un village reculé.
Depuis, les ADF opèrent sous le nom de Madinat Tawhid wa-l-Muwahidin (MTM, « la ville du monothéisme et des monothéistes »), ont intégré quelques djihadistes de la sous-région et poursuivent leurs incursions meurtrières sur ce territoire de Beni. La dernière date du 14 octobre et a causé la mort de quatre civils, ravivant la colère d’une population qui s’estime abandonnée, voire sacrifiée, par le pouvoir politique de Kinshasa. A la violence s’ajoutent les plus de 2 000 morts et les traumatismes causés par la dixième épidémie d’Ebola, officiellement déclarée le 1er août 2018.

Un « test » pour le président Tshisekedi

L’ancien président, Joseph Kabila (janvier 2001-janvier 2019), n’avait cessé d’agiter l’existence d’une « menace terroriste », puisant dans la rhétorique de la « guerre contre le djihadisme » dans cette région qui lui est hostile, pour sensibiliser la communauté internationale. Son successeur et allié de circonstance, Félix Tshisekedi, avait promis, durant sa campagne, de déplacer l’état-major des armées dans cette ville devenue le symbole des tragédies de l’est de la RDC, une région où demeurent une centaine de groupes armés.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi  En République démocratique du Congo, le partage risqué du pouvoir
« Pour le président Tshisekedi, cette opération est un test, car l’armée congolaise a démontré, notamment lors de précédentes opérations, sa capacité à combattre les ADF. Mais les moyens financiers et la volonté politique n’ont pas vraiment suivi », note Jason Stearns, chercheur et spécialiste de la RDC à la New York University : « Tshisekedi doit démontrer sa capacité à mobiliser des ressources pour mener à bien cette opération, dans un contexte économique défavorable. » Le nouveau chef de l’Etat a effectué quelques changements au sein du commandement militaire de la zone, pour tenter d’écarter des généraux et des soldats soupçonnés de collusions avec les ADF. Il s’est rendu à Beni le 10 octobre pour annoncer à la population « la dernière attaque contre les combattants ADF ».

Projet de coalition régionale

Entre-temps, une polémique a éclaté après la diffusion sur les réseaux sociaux d’un document de travail de cinq pages signé par le chef d’état-major des armées congolaises. Il s’agit d’un plan d’intervention dans l’est de la RDC, impliquant des éléments des armées des pays voisins – et de la Tanzanie – coalisés au sein d’un état-major établi à Goma, la capitale du Nord-Kivu. Ce document, qualifié de « faux » par la communication de l’armée congolaise, n’est toutefois pas contesté par certains responsables militaires et politiques. Il confirme le dessein de coalition régionale voulue par le président Tshisekedi.
Les pays frontaliers de l’est de la RDC ont chacun intérêt à combattre ou à instrumentaliser des mouvements rebelles établis depuis plus de deux décennies dans les plateaux et collines des Kivu, pour certains étroitement liés aux réseaux de trafic de ressources naturelles. Comme les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), constituées de génocidaires hutu, les Red Tabara, dont le dessein est de renverser le pouvoir burundais, et les ADF, toujours dirigées par des islamistes ougandais qui ne constituent pas vraiment une menace pour Kampala.

Des souvenirs traumatisants

Toutefois, les vives tensions entre le président rwandais, Paul Kagame, et l’ougandais, Yoweri Museveni, mettent à mal ce projet d’opérations conjointes fortement contestées et difficilement justifiables auprès de la population des Kivu. Plusieurs organisations de la société civile et des députés de l’est de la RDC ont exprimé leur vive opposition à un tel scénario. La Monusco, elle, a rappelé ne pas avoir de « mandat pour soutenir les armées étrangères ».
La simple éventualité de l’entrée de ces armées étrangères convoque des souvenirs traumatisants de violences à l’encontre de la population congolaise et d’affrontements meurtriers, au cours de la deuxième guerre du Congo (1998-2003), entre les militaires rwandais et ougandais, qui ont continué d’agir en RDC en parrainant des groupes armés. Cette opération militaire lancée à Beni a été discrètement discutée avec les autorités ougandaises. Elle est menée « sans aucun soutien étranger », précise l’armée congolaise."
Mathématique macabre à l’est du Congo


RDC : l’armée lance une offensive « d’envergure » contre les rebelles
° https://www.jeuneafrique.com/850670/politique/rdc-larmee-lance-une-offensive-denvergure-contre-les-rebelles/

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 16643921095_c847f277e6_k-592x296-1570538049

L'armée congolaise a annoncé le lancement "d'opérations d'envergure" jeudi à Beni, dans le Nord-Kivu, contre les groupes rebelles opérant à l'est de la RDC.

« Les forces armées de la RDC (FARDC) ont lancé depuis la nuit de mercredi à jeudi des opérations d’envergure pour éradiquer tous les groupes armés locaux et étrangers qui écument l’est du pays et déstabilisent la région des Grands Lacs« , a déclaré le général Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l’armée.
« Les opérations ont été lancées à partir de Nyaleke (région de Beni) où l’artillerie a pilonné les positions rebelles dans les profondeurs. Les troupes au sol sont engagées depuis ce (jeudi) matin », a expliqué un porte-parole de l’armée dans la région.
La région de Beni est la cible des nombreuses attaques des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) depuis 5 ans. Des centaines, voire un millier de civils ont été tués depuis.

L’armée congolaise a envoyé aux médias une vidéo qui montre des chars tirant des obus vers la brousse et des militaires habillés en tenue des FARDC en train de prendre position sur une route en terre dans un village quasi désert, alors que des coups de feu sont entendus.

Force militaire conjointe

Il y a une semaine, l’armée congolaise et des troupes du Rwanda, du Burundi, de l’Ouganda et de la Tanzanie avaient décidé de « mutualiser » leurs efforts pour neutraliser plusieurs dizaines de groupes armés opérant dans l’Est congolais depuis plus de 25 ans.
Les Forces armées de la RDC, appuyées par les Casques bleus de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco), mènent depuis des opérations militaires contre ces groupes, sans pouvoir les neutraliser.
Les milices ougandaises des ADF, les rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et les rebelles burundais des Forces nationales de libération (FNL) sont considérés comme les plus actifs dans cette région des Grands Lacs africains.
RDC : casse-tête autour d’une offensive militaire conjointe contre les groupes armés à l’Est

"RDC : L’armée a lancé les opérations militaires de « grande envergure » à Beni
° https://www.actualite.cd/2019/10/31/rdc-larmee-lance-les-operations-militaires-de-grande-envergure-beni

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Fardc%20beni_1

Les Forces armées de la RDC ont annoncé, ce jeudi 31 octobre 2019, qu’elles ont lancé, mercredi, les opérations dites de « grande envergure » contre les groupes armés, principalement la rébellion d’Allied democratic forces (ADF), accusée des massacres des civils depuis cinq ans dans la région de Beni.

« J’ai le bonheur de vous annoncer que les forces armées de la République Démocratique du Congo, par le truchement du chef d’état-major général [le lieutenant-général Célestin Mbala], ont lancé hier (mercredi) les opérations de grande envergure destinées à éradiquer complètement et totalement les groupes armés qui écument dans cette partie de la République », a déclaré à la presse à Beni, le général Richard Léon Kasonga Tshibangu, porte-parole des FARDC.
Des fortes détonations d’armes lourdes étaient entendues de loin dans la ville de Beni, mercredi soir.
Le go pour ces nouvelles opérations aura été donné par le président de la République, Félix Tshisekedi. « Le président de la République prendra sa décision du déclenchement de l’offensive militaire dans les jours qui viennent », a indiqué le compte rendu du Conseil des ministres, tenu le 11 octobre dernier à Kinshasa.
M. Tshisekedi a séjourné à Beni au cours du mois d’octobre finissant. Il avait, à cette occasion, annoncé une « dernière attaque » contre la rébellion présente sur le sol congolais depuis 1995.

« Je reviendrai encore ici quand la région sera libérée complètement, parce que nous nous apprêtons à lancer la dernière attaque contre les combattants ADF dans les jours à venir afin de les exterminer définitivement. Que Dieu vous protège ! », avait-il déclaré.
Ce n'est pas la première opération "d'envergure" annoncée par les FARDC contre notamment ADF dans la région de Beni."


"RDC : l’armée lance une « dernière » offensive contre les groupes armés dans l'Est

° https://www.radiookapi.net/2019/10/31/actualite/securite/rdc-larmee-lance-une-derniere-offensive-contre-les-groupes-armes-dans

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? 20190506091941654392-DztUm3MX0AY08iR
Les FARDC en zone opérationnelle de Beni. Photo FARDC.


Au cours d’une conférence de presse jeudi 31 octobre à Beni, le porte-parole des FARDC, général-major Léon Kasonga, a annoncé le lancement depuis la veille des « opérations offensives de grande envergure » contre tous les groupes armés actifs dans l'Est de la RDC, notamment les ADF. 
« Je confirme qu’à dater de ce 29 octobre 2019, les FARDC viennent de lancer des opérations offensives pour éradiquer tous les groupes armés. Il y a les ADF, tous les groupes Maï-Maï qui opèrent dans le grand Nord à Beni, Butembo et Lubero, mais il y a également tous les groupes armés qui sont à l’Est de la RDC ; aussi bien au Nord-Kivu qu’au Sud-Kivu », a affirmé le porte-parole de l’armée.
Toutes les ressources sont disponibles pour permettre aux FARDC de mener ces opérations dans les bonnes conditions, a indiqué le général-major Kasonga, soulignant que cette offensive était la dernière pour apporter la paix à la population :
« Ces opérations déclenchées ont pour objectif d’obtenir que ces groupes-là soient éradiqués à terme, de manière définitive. Et je vous dis que cette fois-ci, c’est la dernière par ce que les hommes, les matériels et la détermination sont tels que quiconque - groupe armés ou autres mouvements auteurs de l’insécurité dans l’Est de la RDC - seront éradiqué. »
Selon le général-major Léon Kasonga, les opérations se feront sur terrain avec l’appui de la Mission onusienne. « La MONUSCO est un partenaire essentiel privilégié. Non seulement qu’elle continuera de protéger les agglomérations et la population congolaise, mais, également à la demande des forces armées congolaises, la MONUSCO pourra apporter des appuis de différentes sortes », a-t-il précisé.


"RDC : L'armée a lancé "une ultime opération militaire" destinée à éradiquer "complètement" les groupes armés"
° https://www.7sur7.cd/2019/10/31/rdc-larmee-lance-une-ultime-operation-militaire-destinee-eradiquer-completement-les
Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont lancé le mercredi 30 octobre 2019 en ville de Beni au Nord-Kivu, des opérations militaires "de grande envergure" contre les groupes armés encore actifs dans cette partie de la RDC.
Selon le Général Léon Kasonga, porte parole de l'armée régulière qui a annoncé la nouvelle lors d'une conférence de presse tenue ce jeudi 31 octobre à Beni, ces opérations ont pour objectif "d'éradiquer complètement les groupes armés qui sont à la base de l'insécurité" dans l'Est du pays.
Elles seront menées exclusivement par les éléments des FARDC (Sans l'intervention d'une armée étrangère).
"Nous sommes capables par nous-mêmes de mener des opérations chez nous sur le sol congolais et nous le faisons depuis toujours", a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : "Il n'a jamais été question dans ce que nous faisons d'inviter sur le sol congolais, une armée étrangère. Ce qui va se passer c'est la mutualisation de nos forces".
Il sied de noter que ces opérations militaires ont été lancées par le chef d'état-major général des FARDC, le général Célestin Mbala."

"RDC-Insécurité dans l'Est : "Les opérations seront menées par les FARDC, pas besoin que des armées étrangères traversent" (général Kasonga)"
° https://www.7sur7.cd/2019/10/27/rdc-insecurite-dans-lest-les-operations-seront-menees-par-les-fardc-pas-besoin-que-des

"Dans l'Est de la RDC, l'armée débute des opérations contre les groupes armés"
° https://www.bbc.com/afrique/region-50250325

"RDC : L’armée lance « des offensive de grande envergure »"
° https://lanouvelletribune.info/2019/10/rdc-larmee-lance-des-offensive-de-grande-envergure/

"L’armée confirme l’effectivité des opérations de neutralisation des ADF
° http://topcongofm.net/larmee-confirme-leffectivite-des-operations-de-neutralisation-des-adf/

"Début d'une offensive majeure des FARDC contre les ADF à Beni
° https://www.politico.cd/actualite/nationale/2019/10/31/debut-dune-offensive-majeure-des-fardc-contre-les-adf-a-beni.html

"« L’armée est prête à produire la paix quoiqu’il en coûte  » (Gén. Léon Kasonga)
° https://lepotentielonline.net/2019/11/01/larmee-est-prete-a-produire-la-paix-quoiquil-en-coute-gen-kasonga/
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé, jeudi 31 octobre 2019, avoir lancé une opération de traque d’envergure de tous les mouvements armés locaux et étrangers opérant sur le sol congolais dont les ADF, les FDLR et les Mai-Mai en tête. Cette offensive, pas la moindre, parce qu’il s’agit d’une dernière selon le souhait de l’armée, a été lancée depuis le mercredi 30 octobre à Beni par le chef d’État-major général des FARDC, le général Mbala Musese.

L’objectif de cette offensive est de débarrasser la zone de toutes les poches résiduelles des rebellions meurtrières qui ne se sont pas désistés en dépit de nombreux appels leur lancés. C’est donc à une étape décisive que les FARDC viennent de passer depuis que le président congolais et les autorités militaires ont promis cette imminente expédition.
« J’ai l’honneur de vous annoncer que les Forces armées de la RDC, par le truchement du chef d’État major, ont lancé à partir de mercredi, de grandes opérations d’envergure destinées à éradiquer totalement les groupes armés qui écument la paix dans cette partie« , a annoncé le porte-parole des FARDC, le général Léon Kasonga.
Devant la presse jeudi, il a ainsi expliqué que les soldats congolais ont mobilisé des ressources conséquentes afin que la page de l’insécurité de près de deux décennies dans ce coin, soit définitivement tournée. A ce sujet, Léon Kasonga indique que les militaires loyalistes ont décidé de payer de leur sang pour que la paix longtemps négociée devienne enfin un gage de développement à l’Est de la RDC.

« Les FARDC ont des ressources humaines, matérielles et logistiques que la RDC a mis à leur disposition. Nous allons nous sacrifier pour que cette fois soit la dernière. L’armée est prête à produire la paix quoiqu’il en coûte », promet l’officier militaire.
Par ailleurs, Léon Kasonga demande aux populations visées par cette opération d’avoir confiance aux FARDC et de poser des actes qui aident l’armée à faire la paix. Cela consiste à localiser la cachette, l’itinéraire de l’ennemi et, au besoin, à déterminer son effectif et ses moyens de guerre. C’est à ce seul prix, dit-il, qu’on peut arriver à éradiquer définitivement tous les auteurs de l’instabilité dans la zone.
Aucune armée étrangère ne traversera les frontières congolaises
C’est par un ton rassurant que le général Léon Kasonga a répondu aux inquiétudes de nombreux citoyens qui redoutaient l’entrée massive des forces armées étrangères sur le territoire congolais pour venir combattre au côté des militaires de la RDC avec des conséquences imprévisibles. Ces Congolais, en majorité victimes des affres de la guerre au Nord-Kivu, s’appuient sur le postulat selon lequel l’instabilité de l’Est remonte à la fin des années 90 lors de la guerre de l’AFDL, au cours de laquelle les armées rwandaise, ougandaise et burundaises ont accompagné Laurent Désiré Kabila quand le pouvoir de Mobutu vacillait. Mais contre toute attente, nombreux sont ceux qui se sont dissimulés dans les forêts du Nord-Kivu où ils ont tué, violé et pillé.

Mais, le porte-parole des Forces armées garantit qu’aucune démarche dans ce sens n’est sur la table du gouvernement de Kinshasa mais réitère par ailleurs que la coopération sous-régionale se limitera à la seule mutualisation des renseignements et d’informations au sujet des mouvements de l’ennemi qui essaierait de se retrancher de la puissance de feu que les FARDC vont engager contre les groupes rebelles.
« L’armée fait ses opérations de manière souveraine. Il n’a jamais été question dans ce que nous faisons d’inviter sur le sol congolais des troupes étrangères qui viendraient opérer. Ce qui se passe, c’est la mutualisation en terme d’échanges d’informations et de renseignements. Demain, il ne faut pas que quelqu’un en doute ou interprète autrement », prévient-il.
Il faut indiquer que consécutivement à cette campagne lancée par les FARDC, de fortes détonations se font entendre depuis la soirée de mercredi 30 octobre, dans les fins fonds de Mayangose, en partie rurale de la commune de Rwenzori au Nord-est de la ville de Beni."

° https://cas-info.ca/2019/11/assaut-final-contre-les-groupes-rebelles-a-beni-l-acaj-demande-aux-fardc-de-ne-pas-se-livrer-aux-violations-des-droits-de-lhomme/
° http://www.africain.info/news=3922254
° https://linterview.cd/nord-kivu-les-fardc-lance-une-serie-doperations-de-grande-envergure-contre-les-adf-a-beni/
° https://www.aa.com.tr/fr/afrique/-rdc-larm%C3%A9e-lance-des-op%C3%A9rations-denvergure-contre-les-groupes-arm%C3%A9s-/1632283


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  ndonzwau le 10/11/2019, 5:13 am


"Beni : plusieurs positions des ADF récupérées par l’armée
° https://www.radiookapi.net/2019/11/08/actualite/securite/beni-plusieurs-positions-des-adf-recuperees-par-larmee

"Offensives contre les groupes armés : les FARDC se réjouissent du premier bilan (25 rebelles tués, 7 militaires tombés)  - 9 novembre 2019
° https://4pouvoir.cd/2019/11/offensives-contre-les-groupes-armes-les-fardc-se-rejouissent-du-premier-bilan-25-rebelles-tues-7-militaires-tombes/

"RDC : L'armée annonce déjà la conquête de plusieurs campements ADF à Beni après le début des opérations d'envergure - 7 novembre 2019
° https://actualite.cd/2019/11/07/rdc-larmee-annonce-deja-la-conquete-de-plusieurs-campements-adf-beni-apres-le-debut-des

"RDC : l'armée à l'assaut de Mwalika, l'un des principaux bastions des combattants ADF à Beni
° https://actualite.cd/2019/11/09/rdc-larmee-lassaut-de-mwalika-lun-des-principaux-bastions-des-combattants-adf-beni


"RDC: des milliers de personnes fuient les combats à Beni - 7 novembre 2019
° https://afrique.lalibre.be/43021/rdc-des-milliers-de-personnes-fuient-les-combats-a-beni/

"Des milliers de familles affluent vers l’Ituri en partance de Beni
° https://www.digitalcongo.net/article/5dc536f5fa5431000429790e/
° https://www.radiookapi.net/2019/11/07/actualite/securite/rdc-des-centaines-de-familles-affluent-en-ituri-la-suite-des-combats
° https://www.radiookapi.net/2019/11/08/actualite/securite/ituri-nouveaux-deplacements-des-habitants-de-lwemba-vers-biakato-par
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59236_ituri_1530_familles_fuyant_des_affrontements_entre_fardc_et_adf_vivent_sans_assistance.html
° https://afrique.lalibre.be/42949/rdcongo-nouvelle-attaque-attribuee-aux-adf/


"Beni: Deux militaires FARDC désarmés par les miliciens Maï-Maï ce mardi à Mbau (Société civile)
° https://linterview.cd/beni-deux-militaires-fardc-desarmes-par-les-miliciens-mai-mai-ce-mardi-a-mbau-societe-civile/

"RDC: dix civils tués dans une attaque de milice à Beni - 6 novembre 2019
° https://www.lefigaro.fr/flash-actu/rdc-dix-civils-tues-dans-une-attaque-de-milice-a-beni-20191106
° https://www.voaafrique.com/a/est-rdc-dix-civils-tues-par-es-miliciens-malgre-des-operations-en-cours/5154561.html

"Beni: Le sang coule, la psychose règne à Kokola, après les massacres de 10 civils par les ADF - 6 novembre 2019
° https://linterview.cd/beni-le-sang-coule-la-psychose-regne-a-kokola-apres-les-massacres-de-10-civils-par-les-adf/

"Beni: Malgré le renforcement des effectifs militaires, la région reste menacée par l’insécurité grandissante (notabilité)
° https://linterview.cd/beni-malgre-le-renforcement-des-effectifs-militaires-la-region-reste-menacee-par-linsecurite-grandissante-notabilite/

"RDC : 32 morts lors des combats « corps à corps » entre soldats et rebelles ADF à Beni, la MONUSCO absente sur le théâtre - 8 novembre 2019
° https://afriqueactudaily.com/index.php/2019/11/08/rdc-32-morts-lors-des-combats-corps-a-corps-entre-soldats-et-rebelles-adf-a-beni-la-monusco-absente-sur-le-theatre/
° https://www.radiookapi.net/2019/11/05/actualite/securite/beni-les-deputes-provinciaux-soutiennent-les-operations-des-fardc


"Beni: La remise des vivres et non-vivres aux FARDC par les militants de la LUCHA
° https://election-net.com/drc/benila-remise-des-vivres-et-non-vivres-aux-fardc-par-les-militants-de-la-lucha/

"Beni : «le nouveau commandant des opérations Sokola 1 doit travailler en collaboration avec la population pour mettre fin au phénomène insécurité dans la région » (Société Civile)
° https://www.laprunellerdc.info/2019/08/24/beni-le-nouveau-commandant-des-operations-sokola-1-doit-travailler-en-collaboration-avec-la-population-pour-mettre-fin-au-phenomene-insecurite-dans-la-region-societe-civile/


"Ouganda: Tshisekedi à Kampala pour évoquer la pacification de l'est de la RDC
° http://www.rfi.fr/afrique/20191109-ouganda-felix-tshisekedi-visite-officielle-Kampala-pacification-est-RDC
° https://7sur7.cd/2019/11/09/rdc-le-chef-de-letat-est-arrive-en-ouganda-pour-une-visite-officielle-de-2-jours
° https://actualite.cd/2019/11/09/felix-tshisekedi-sejourne-en-ouganda

"Tshisekedi et Museveni conviennent de réhabiliter dans un délai de 24 mois trois axes routiers reliant la RDC à l’Ouganda
° https://actualite.cd/2019/11/09/tshisekedi-et-museveni-conviennent-de-rehabiliter-dans-un-delai-de-24-mois-trois-axes

"Coopération régionale : Félix Tshisekedi est arrivé samedi en Ouganda
° https://cas-info.ca/2019/11/cooperation-regionale-felix-tshisekedi-est-arrive-samedi-en-ouganda/

"Sommet Ouganda-RDC : Kampala encourage Kinshasa dans la traque des groupes armés
° https://www.radiookapi.net/2019/11/09/actualite/politique/sommet-ouganda-rdc-kampala-encourage-kinshasa-dans-la-traque-des

"La Une de la presse cette semaine à Kinshasa
À la Une: un nouveau déplacement du président Félix.-A. Tshisekedi en Ouganda

° http://www.rfi.fr/emission/20191109-une-nouveau-deplacement-president-felix-tshisekedi-ouganda

"Le sommet RDC-Ouganda s’ouvre ce samedi à Kampala
° https://www.radiookapi.net/2019/11/09/actualite/politique/le-sommet-rdc-ouganda-souvre-ce-samedi-kampala
° https://ouraganfm.com/?Diplomatie-Tete-a-tete-Felix-Tshisekedi-et-Yoweri-Museveni-ce-samedi-a-Kampala
° https://buniaactualite.com/le-president-felix-tshisekedi-attendu-a-kampala-lituri-est-fortement-representee/
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-59243_felix_tshisekedi_a_kampala_pour_participer_au_forum_rdc_ouganda.html


"Beni : les habitants de Rwenzori interdits de se rendre au-delà des lignes de fronts (bourgmestre)° https://www.radiookapi.net/2019/11/08/actualite/securite/beni-les-habitants-de-rwenzori-interdits-de-se-rendre-au-dela-des


"RDC : La Monusco disposée à apporter son soutien aux FARDC dans les opérations « d’envergure » à Beni « si la demande est faite »
° https://actualite.cd/2019/11/08/rdc-la-monusco-disposee-apporter-son-soutien-aux-fardc-dans-les-operations-denvergure
° https://www.radiookapi.net/2019/11/08/actualite/securite/beni-la-protection-des-civiles-au-menu-des-echanges-entre-la-monusco

"RDC : un rapport de l’ONU propose un retrait des Casques bleus sur trois ans
° https://www.jeuneafrique.com/852338/politique/rdc-un-rapport-de-lonu-propose-un-retrait-des-casques-bleus-sur-trois-ans/

"RDC : Les USA souhaitent la poursuite de la coopération sécuritaire notamment par la professionnalisation de l'armée (P. Pham)
° https://7sur7.cd/2019/11/09/rdc-les-usa-souhaitent-la-poursuite-de-la-cooperation-securitaire-notamment-par-la

° http://www.radiomoto.net/2019/11/01/beni-lancement-des-operations-militaires-la-societe-civile-compte-sur-la-collaboration-de-la-population/
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/01/a-beni-l-armee-congolaise-lance-une-operation-de-grande-envergure-contre-un-groupe-arme_6017693_3212.html
° https://www.jeuneafrique.com/850670/politique/rdc-larmee-lance-une-offensive-denvergure-contre-les-rebelles/
° https://www.depeche.cd/beni-arrestation-de-plusieurs-personnes-avec-des-effets-militaires/
° https://www.humanitarianresponse.info/en/operations/democratic-republic-congo/document/rdc-nord-kivu-rapport-mensuel-du-monitoring-de


"RDC – Traque des ADF : le groupe « Je suis Beni » dans la rue ce vendredi pour soutenir les FARDC
° http://afriqueinfomagazine.net/rdc-traque-adf-groupe-suis-beni-rue-vendredi-soutenir-fardc/

"Nord-Kivu : les autorités confrontées à l’afflux des étrangers en situation irrégulière - 9 novembre, 2019
° https://cas-info.ca/2019/11/nord-kivu-les-autorites-confrontees-a-lafflux-des-etrangers-en-situation-irreguliere/


"Qui sont les tueurs de Beni? - Mars 2016
° http://congoresearchgroup.org/wp-content/uploads/2016/03/Rapport-Beni-GEC-21-mars.pdf
° http://www.rfi.fr/afrique/20170919-rdc-tueries-beni-rapport-gec-tente-determiner-auteurs


"Présidentielle en RDC : qui arrêtera les massacres dans la région de Beni ? - publié 18 déc 2018
Mis à jour 29.04.2019

°  https://information.tv5monde.com/afrique/presidentielle-en-rdc-qui-arretera-les-massacres-dans-la-region-de-beni-276392


"Attaques de Beni : L’ennemi se cache dans l’armée –  30 octobre 2017
° http://desc-wondo.org/beni-lennemi-se-cache-larmee-b-musavuli/



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

 BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ? Empty Re: BIENTÔT DES ARMÉES ÉTRANGÈRES SUR NOTRE SOL POUR DES OPÉRATIONS CONJOINTES CONTRE LES GROUPES ARMÉS ! EST-CE SANS RISQUE POUR NOUS ?

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum