QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE !

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QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Empty QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE !

Message  ndonzwau le 29/10/2019, 12:44 am

Que se passe-t-il aujourd'hui à Minembwe sur les hauts plateaux du Sud Kivu ? C'est si grave et important que cette catastrophe en cours méritait un sujet à part !
C'est un conflit intercommunautaire qui voit les uns et les autres en souffrir et en mourir mais si les immigrés attirent davantage l'attention de la CI -on ne parle que des Banyamulenge sans plus jamais poser la question de leur réelle identité -, le regard est détourné de la condition et des droits des autochtones volontiers passés sous silence, si c'était pourtant le terme qui manquait à l'équation pour en trouver la solution ?


En effet aujourd'hui comme hier c'est la même chanson, les leaders Banyamulenge (Ruberwa, Nyarugabo...) crient au génocide et le monde oublie que les lieux sont la propriété ancestrale des autochtones Bembe, Fuliru, Nyindu, Vira, Shi qui eux aussi sont tués, spoliés de leurs terres. Ils demandent cette fois plus vigoureusement justice et au lieu de ne voir que les Tutsi au Congo et au Rwanda, hier victimes d'un génocide, autorités politiques Congolaises et CI feraient mieux de regarder du côté des autochtones, leur oubli des cartes est peut-être la principale cause de ces violences qui se pérennisent.
Les cycles des violences à Minembwe mais aussi ailleurs dans la Région reposent d'abord sur une concurrence de droits que se disputent autochtones et immigrés, droits que l'absence de l'autorité de l’État et l'insécurité chronique ne peuvent leur assurer justement et efficacement.

Les autochtones sont lésés sur leurs terres ancestrales envahies et occupées par les immigrés Banyaranda surtout Tutsis. Ces derniers dans les suites du génocide rwandais de 1994 dont le conflit a été exporté délibérément au Congo, jouent de la surenchère en s'octroyant des droits qu'aucune loi n'a scellés en agitant des malheurs surfaits dont ils seraient victimes. Cela à l'aide des agendas à peine cachés des voisins notamment le Rwanda mais aussi l'Ouganda et le Burundi, de déstabilisation, balkanisation et pillage de richesses de la partie Est du Congo dont ils ont faite une part importante de leur budget et de leur objectif politique.
Hélas si aujourd'hui les immigrés Tutsi de longue et de fraiche droite ont trouvé de leur côté des défenseurs au Congo et des Etats voisins intéressés comme une CI malade de sa mauvaise conscience de n'avoir pu empêché le génocide sans oublier un État Congolais faible et complice, les autochtones eux, réalisent qu'ils n'ont personne pour les défendre et s'aident déterminés plus que jamais des leurs, constitués en milices - mais ces Mai Mai Yakutumba et autres ne sont pas des rebelles comme les autres mais les défenseurs de leurs droits ancestraux sur leurs terres. La confrontation est devenue explosive et très meurtrière parce que ces derniers ne veulent plus se laisser faire et recourent à toutes les armes à leur portée y compris les profits à tirer des marchandages entre les pays pourvoyeurs de ces immigrés.

Comment régler cette cohabitation meurtrière, comment accorder aux uns et aux autres des droits justes et adaptés ?
Les Banyamulenge ont créé une chefferie coutumière impromptue à Minembwe contre la volonté des autochtones, y ont imposé un 'territoire' puis une 'commune' avec la complicité du pouvoir central et local mais aussi sous l'injonction du Rwanda berceau originel des immigrés et auquel ils gardent une loyauté préférentielle contrairement au Congo où ils sont domiciliés aujourd'hui. La solution serait que des droits soient reconnus aux uns et aux autres : aux autochtones le droit de fixer leur cohabitation avec les étrangers, aux immigrés l'acceptation de leurs conditions d'étrangers y compris le devoir éventuel de régler leur statut officiel  par une éventuelle naturalisation en bonne et due forme.

Où l'on voit que le nœud du problème est la présence d'un arbitre autorisé en l'occurrence un Etat Congolais responsable qui règle les abus de droits sur place et d'abord celui que s'accordent et imposent les immigrés aux autochtones de leur présence autoritaire, ces derniers perdant ainsi leur privilège des propriétaires de leurs terres où ils devraient continuer à habiter et jouir de leurs droits légués par leurs ancêtres. On aura en effet difficile à faire cohabiter harmonieusement ces deux communautés si on ne passe pas par cette reconnaissance aux uns leur statut d'autochtones et aux autres celui de nouveaux venus que personne ne peut plus renvoyer chez eux mais qui accepteront tous à partir de ces prérequis de négocier leurs conditions de cohabitation et non en falsifiant l'histoire au gré des opportunités.

Alors seulement il sera possible de faire cesser morts de trop, incendies et déplacements. Le passé récent de la région est en effet celui des cycles de violences dus aux envahissements et occupations intempestifs commandités de dedans et de dehors sur ce mode autoritaire et mafieux. Il faut en finir en éradiquant toutes les sources de fait accompli imposé via une négociation où chacun joue sincèrement sa carte propre. Que va faire et que devrait faire souverainement notre nouveau PR ?



"Insécurité à Minembwe : on fait semblant d’ignorer ce qui se passe
° https://habarirdc.net/insecurite-minembwe-faire-semblant-ignorer-conflit-communautaire-banyamulenge/

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Depuis plusieurs années, des tensions communautaires opposent les Banyamulenge aux Babembe, Banyindu, Bafuliiru et Bavira, autour de la commune de Minembwe, dans le Sud-Kivu. La pomme de discorde c’est l’occupation des terres. Les Banyamulenge sont accusés par les autres communautés d’être non-originaires et rwandophones.

Les Banyamulenge sont ainsi soupçonnés de vouloir dominer les « originaires » en accaparant leurs terres à l’échelle d’une commune appelée Minembwe. De leur côté, les Banyamulenge considèrent que le débat de nationalité est dépassé. Ils appellent à la tolérance et à l’acceptation mutuelle.

Attaques entre communautés autour de Minembwe

Face à l’incapacité de l’Etat congolais à restaurer la paix et la sécurité dans cette partie du Sud-Kivu, des groupes armés à caractère tribal se sont créés. Gumino et Twirwaneho pour les Banyamulenge, et différents groupes Mai-Mai pour les autres communautés.
Depuis le début de cette année 2019, les affrontements entre ces groupes armés ont occasionné la mort de plusieurs dizaines de personnes parmi lesquelles certains chefs coutumiers. En plus, des centaines de villages ont été incendiés de part et d’autre, lors de différentes provocations.

Se battre à Minembwe et se cacher dans la brousse
Comme on peut le constater à Minembwe, des milliers de familles sont victimes de ces conflits interminables. Elles se voient souvent obligées de vivre dans les brousses, exposées à toutes les intempéries, la nuit comme le jour.
Ce qui m’a frappé davantage, c’est de constater que, curieusement lors de leur fuite, les membres de ces communautés se réfugient au même endroit. Quand un enfant Munyamulenge tombe malade et manque de médicaments ou de nourriture dans la forêt ou dans le village de déplacement, c’est la même situation qui frappe un enfant Mubembe ou un Munyindu, un Mufuliiru et un Muvira.
En plus, la nouvelle année scolaire a débuté depuis le 2 septembre. Plusieurs enfants de toutes ces communautés ne sont jamais allés à l’école, suite à l’insécurité dans la zone. Les femmes enceintes accouchent parfois en pleine brousse, où elles sont exposées ainsi que leurs bébés, à la mort après l’accouchement par manque des soins appropriés.
Ce que je ne parviens pas à comprendre, c’est quand je constate que les gens se battent au village pour ensuite l’abandonner et aller tous se cacher dans la brousse ou dans la forêt. Ça sert finalement à quoi, et à qui profite finalement cette situation ? Pourquoi ne pas chercher un terrain d’entente, enterrer la hache de guerre et faire la paix ? Tout le monde profiterait alors de Minembwe.

Les forces de sécurité investissent le lieu
Depuis plusieurs jours, les forces armées de la RDC tentent de restaurer le calme dans ce coin du territoire de Fizi. Mais, pourquoi la paix n’y revient-elle pas toujours ? Des séries de dialogues ont été organisés, par ailleurs, et des recommandations faites pour pacifier cette zone. Tout comme d’ailleurs tout le sud de la province du Sud-Kivu et même jusque dans le nord de l’ancien Katanga.
Mais quelques temps seulement après les assises, la situation s’est progressivement détériorée. Au vu des vies humaines qui se perdent, des centaines des villages qui sont incendiés à longueur des journées et du nombre des sans-abris, je me demande si quelqu’un dira un jour qu’il n’était pas informé de ce qui se passe à Minembwe."

"Dégage ! Tu n’es pas originaire, la phrase à l’origine des conflits en RDC
° https://habarirdc.net/degage-conflit-foncier-terre-originaire-tribu-ethnie/

En RDC, nous assistons à des conflits fonciers souvent inutiles. Les gens se disputant telle ou telle autre portion de terre, au nom de la tribu ou de l’ethnie. Et ces conflits engendrent des guerres, des affrontements, des morts et des blessés. L’un dit : c’est la terre de mes ancêtres, l’autre dit la même chose, et on s’entretue.
Le 11 septembre 2019, 5 personnes ont été tuées et 86 maisons incendiées lors d’une dispute entre enfants d’un même clan autour d’un champ dans la chefferie de Bakwa Kalonji au Kasaï-Oriental. De tels conflits on en enregistre presque partout dans le pays.  Dans notre province, parmi les conflits fonciers et tribaux récurrents, il y a celui de bena Nshimba, bena Mwembia et bena Kapuya. Une petite dispute au sujet d’une petite plantation de manioc pouvait faire beaucoup de victimes. Nous souhaitons que l’accalmie actuelle perdure.
Un autre conflit c’est celui qui oppose souvent les deux Kasaï ancienne formule sur leurs limites territoriales. Ce qui me désole c’est qu’on se querelle parfois pour des terres qu’on n’exploite même pas et qui ne sont même pas habitées. On se contente de dire : voilà, c’est notre terre. Elle commence par ici et se termine par-là ! La rivière qui est là nous appartient…

N’entreprends rien ici, car tu n’es pas originaire


Récemment j’étais au Rwanda. J’ai parcouru la route Kigali-Gisenyi en aller-retour en voiture. J’étais émerveillé de voir que de part et d’autre il y a des plantations même sur les collines : thé, café, bananeraie, pomme de terre… Mais chez nous, j’ai fait des centaines de kilomètres dans certaines provinces et je ne voyais que des brousses. Osez venir cultiver sur ces endroits inexploités et vous verrez quelqu’un surgir et vous dire : « Monsieur, dégage ! C’est la terre de ma tribu. » Je me souviens d’un ami qui voulait commencer un projet d’élevage dans un village dont il n’était pas originaire. Je vous épargne de mentionner le nom de cette contrée, mais c’est au Kasaï-Oriental. Un des vieux du village lui a dit sèchement : « Jeune homme, si tu veux rester en vie, abandonne ton projet. On n’en a pas besoin ici ! » Pourtant, ce village, qui manque de tout, aurait pu tirer profit de ce projet. L’ami est parti delà, de peur de perdre sa vie.  
Aujourd’hui c’est ridicule de déplorer la crise alimentaire au Kasaï alors que c’est nous-mêmes qui négligeons l’agriculture et l’élevage. La terre est réservée à des conflits au lieu de l’agriculture. La mesure de maïs coûte aujourd’hui très cher : entre 4500 à 5000 francs congolais (environ 3$) dans une province bourrée de potentialités agricoles. On préfère importer ce qu’on peut produire localement. Honte à nous ! La terre est devenue un bien intouchable de votre tribu, votre clan, etc. Mais qu’est-ce que vous en faites ? Est-ce que vous la mettez en valeur, votre terre ?

S’entasser pour se combattre

Quand je prends mon vol pour voyager d’une province à une autre et que nous survolons le Congo, on peut contempler la beauté du pays. De vastes étendues de terres arables qui s’étalent à perte de vue. Mais les populations sont concentrées sur de tout petits espaces et se combattent alors qu’elles sont entourées de milliers de kilomètres de brousses non exploitées. Si bien qu’un étranger m’a dit un jour : « Chez vous au Congo, la terre meurt de vieillesse ! » Pour dire que notre terre n’est pas utilisée. En lieu et place d’être cultivées, nos brousses sont occupées par des groupes armés. Finalement chez nous il y a la guerre de tout : guerre de minerais, de forêt, de faune et de flore, et la guerre de terres.
Je pense que l’heure est venue de mettre en valeur notre terre pour qu’elle nourrisse et assure le bien-être de ses habitants. Arrêtons de nous entretuer pour des brousses, il y a de la place pour tout le monde au Congo.
= https://habarirdc.net/secteur-foncier-machine-a-conflits-rdc-2/


"RDC: Minembwe assiégée, les raisons des violences sur les Hauts plateaux
° http://www.rfi.fr/afrique/20191025-rdc-raisons-violences-minembwe-kivu

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Img_4533_sonia_bis_0  Camp des casques bleus pakistanais à Minembwe centre, le 21 octobre 2019. © Sonia Rolley/RFI

Minembwe, où des milliers de déplacés banyamulenge ont trouvé refuge, est toujours sous la menace de groupes armés maï maï. Depuis mars dernier, sur les Hauts plateaux du Sud-Kivu, il y a eu quelques dizaines de morts, issus de toutes les communautés mais aussi des centaines de maisons ont été brulées et des milliers de vaches volées. Comment expliquer ce cycle de violences ?

À Kinshasa, des représentants de la communauté babembe ont exigé la dissolution de la commune rurale de Minembwe, préalable, ont-ils dit, « à la fin de la guerre » sur les Hauts plateaux du Sud-Kivu. Pour ces leaders d’une des communautés du Sud-Kivu dont les Maï Maï encerclent aujourd’hui Minembwe, les Banyamulenge sont d’immigration trop récente pour pouvoir revendiquer une commune.
Ils pointent le fait que le RCD - rébellion soutenue par le Rwanda et dont la principale figure et actuel ministre de la Décentralisation, Azarias Ruberwa, est munyamulenge - avait déjà sous sa coupe voulu faire de Minembwe un territoire.

Le directeur des douanes, Yoram Eciba est le président de la communauté babembe. « Les motivations, les mobiles qui sous-tendent la création de la commune de Minembwe sont connues. Ça n’a pas commencé aujourd’hui. En 1999, quand ils avaient toute la force, quand ils avaient le pouvoir, ils avaient déjà créé un territoire là-bas contre la volonté des Babembe. Ce territoire a été supprimé, pourquoi ? Parce que ça ne va pas. Nous avons des Congolais en France. Il y en a qui ont acquis la nationalité, ils sont nombreux. Est-ce qu’ils ont jamais demandé une terre en France ? Non, ça n’existe pas. Et le jour où ils vont demander une terre en France, la France va les expulser. »
Pour les représentants de la communauté banyamulenge, la création de la commune de Minembwe est un prétexte. Celle-ci a été décidée par un décret en 2013, formellement installée juste avant les élections, comme des dizaines d’autres.

La menace de groupes armés

Depuis 2017 et jusqu’à ces derniers mois, les affrontements au Sud-Kivu se limitaient aux groupes armés, les civils étaient plus rarement ciblés. Il y avait d’un côté les rebelles burundais, FNL et Red Tabara, et des groupes maï maï, dont ceux des Babembe. De l’autre, les Gumino, un groupe banyamulenge et le RNC du général Kayumba Nyamwasa, hostile au président rwandais Paul Kagame. On parlait d’une guerre par rébellions interposées entre le Rwanda et le Burundi.
Depuis le début du mois de septembre, des milliers de Banyamulenge ont été contraints à se réfugier à Minembwe et restent sous la menace de groupes armés. Ils ont été dépouillés de leurs vaches, leur principale source de revenus, et dénoncent l'inaction des forces armées congolaises. Pour l’une des figures de la communauté banyamulenge, Enock Ruberangabo Sebineza, ces Maï Maï, comme les rebelles burundais qui feraient partie de leurs assaillants, n'ont pas que le soutien des FARDC.

« On nous punit parce qu’on a refusé de collaborer avec les Rwandais. La preuve est que, aujourd’hui justement, le Rwanda envoie les Red Tabara pour collaborer avec les Babembe, les Bafuliru, et non avec les Banyamulenge. Le cas des M23 par exemple. Nous, les Banyamulenge, on a fait une rupture totale avec le Rwanda. »

Cycle de violences

Du côté du la communauté babembe, représentée dans ces groupes maï maï, on dément tout lien avec les rebelles burundais et autres groupes étrangers. Les groupes yakutumba et ebwela n’auraient fait que se défendre contre les agressions du groupe banyamulenge Gumino. Pour le président de la communauté babembe et directeur des douanes, Yoram Eciba, ce sont les Banyamulenge qui sont à l’origine de ce cycle de violences.
« Ça fait des décennies que nous vivons avec les Tutsis dans notre territoire. Nous les avons accueillis, nous les avons encadrés comme il se doit. Comme étrangers. Ils ont pu acquérir la nationalité, on n’a pas fait de problème. Aujourd’hui, pour quelle raison on va les chasser ? Depuis le début nous venons en réaction à un comportement inapproprié des hôtes. »

Au Sud-Kivu, rares sont les communautés qui n’estiment pas que les Banyamulenge sont d’immigration récente, quand ces derniers revendiquent une présence sur le territoire depuis 200 ans. Ces communautés se disent aussi excédées par l'attention portée aux Banyamulenge quand les crimes commis depuis la première guerre du Congo par certains de leurs officiers sont toujours restés impunis.
Du côté des rebelles burundais Red Tabara, on dément avoir participé au déplacement forcé des Banyamulenge au Sud-Kivu. Et on assure avoir affronté pour la dernière fois les Gumino et le RNC de Kayumba Nyamwasa en octobre 2018."
° https://afrique.lalibre.be/42569/rdc-lonu-renforce-sa-presence-dans-une-cite-en-conflit-du-sud-kivu-minembwe/


"Exactions, populations assiégées, tensions régionales : que se passe-t-il à Minembwe ?
° https://blog.kivusecurity.org/fr/exactions-populations-assiegees-tensions-regionales-que-se-passe-t-il-a-minembwe/

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Délégation de la Monusco à Fizi, un des territoires touchés par les récentes violences, le 16 mars 2019 (Monusco / Jacob de Lange)

« Génocide ». Ce terrible mot, qui résonne dans la région des Grands Lacs plus fort qu’ailleurs, a été de nouveau lancé, le 16 octobre, comme on jette un pavé dans des eaux déjà agitées. C’est ainsi que les représentants des Banyamulenge ont décrit la situation sur les hauts-plateaux du Sud-Kivu dans un communiqué. Cette communauté d’éleveurs tutsi rwandophones, se dit visée par un plan d’extermination, orchestré par les groupes mai-mai Ebu-Ela, Aochi, Mulumba et Biloze-Bishambuke, alliés à des groupes de rebelles burundais. La situation est-elle vraiment celle-ci ? « Il n’y a pas de génocide »,  nuance une source à la Monusco. «En revanche, il y a eu un nettoyage ethnique des Banyamulenge et des autres communautés qui vivent dans la région de Minembwe ».
Depuis le début de l’année, le Baromètre sécuritaire du Kivu (KST) a pu documenter 26 incidents violents commis par des groupes armés dans la zone. Douze ont été commis par des groupes mai-mai, deux par les rebelles burundais des Forces nationales de libération (FNL) et douze par des groupes armés Banyamulenge (Ngumino et Twiganeho).

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Presque tous les Banyamulenge encore présents dans la zone sont désormais regroupés à Minembwe centre, commune désertée par toutes les autres communautés. Il y aurait ainsi quelques 25 000 déplacés dans cette seule localité, selon son bourgmestre adjoint. « Nous avons perdu plus de 100 personnes et plus de 35 000 vaches, qui sont le fruit du travail de plusieurs générations », assure un notable de la communauté.
Quel est le point de départ de ce cycle de violence ? Difficile de le définir, tant il s’inscrit dans une histoire longue. Les Banyamulenge sont une communauté d’éleveurs, originaires du Burundi et du Rwanda, et arrivés avec leurs troupeaux de vaches sur les hauts plateaux du Sud-Kivu dès le XIXe siècle. Les colonisateurs belges n’ont toutefois jamais créé de « chefferie » pour ce groupe semi-nomade, à la différence des communautés voisines de cultivateurs babembe, bafuliru et bayindu.

Après l’indépendance, ils ont été la cible de haine ethnique et de discrimination. Mais certains Banyamulenge ont participé à des abus, souvent au nom de l’autodéfense. Le rejet de cette communauté s’est notamment accentué pendant la première et la deuxième Guerre du Congo, lorsque certains de ses membres ont occupé des positions militaires et civiles importantes dans les rébellions violentes et profondément impopulaires au Sud-Kivu de l’AFDL (1996-1997) et du RCD (1998-2003). Après la fin de la guerre, la plupart des rebelles banyamulenge ont rejoint l’armée congolaise, mais plusieurs petits groupes sont restés sur les hauts plateaux, en particulier les Forces républicaines fédéralistes (FRF), affirmant que leur communauté avait besoin de protection. Dans une certaine mesure, ce fut une prophétie autoréalisatrice : leur présence servait alors de justification à la mobilisation de groupes Maï-Maï.
Pour la chercheuse Judith Verweijen, de l’université de Sheffield, le récent cycle de violences est ainsi l’aboutissement d’un processus à l’oeuvre « depuis au moins quatre ans ». « Cela a commencé avec des disputes sur le pouvoir coutumier dans la zone de Bijombo et la montée en puissance du groupe armé Banyamulenge Ngumino (« restons-ici » en Kinyamulenge). Peut-être trop confiant dans ses forces, il s’est mis à taxer brutalement la population locale. Cela a accéléré le recrutement des groupes d’autodéfense de la zone et a abouti à une première vague d’affrontements en 2015 et 2016 ».

Sur ce contexte déjà tendu vont se greffer des tensions régionales croissantes. Après la  candidature très contestée du président burundais Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, en 2015, les rébellions burundaises présentes au Congo ont connu un afflux de nouveaux combattants. Parmi elles, notamment, les FNL et la Résistance pour un Etat de Droit au Burundi (RED) – Tabara. Ces derniers sont soutenus par le Rwanda dès 2015, notamment en matière de recrutement et de formation, selon un rapport du groupe d’experts de l’ONU.
Mais cette zone devient bientôt la base d’une autre rébellion, hostile au Rwanda cette fois : le Congrès national rwandais (RNC) du dissident Kayumba Nyamwasa, exilé en Afrique du Sud. Selon un autre rapport du groupe d’expert des Nations-Unies sur la RD Congo, il s’installe dans la forêt de Bijabo, au Nord de Minembwe, et noue une alliance avec les combattants Banyamulenge Ngumino. Le même rapport indique que le Burundi sert alors de territoire de transit pour certaines de ses recrues.
Sur ce cocktail explosif arrive l’étincelle : le 21 février 2019, un Munyamulenge, Gady Mukiza, est investi premier bourgmestre de la commune rurale nouvellement créée de Minembwe. L’identité du ministre de la Décentralisation qui supervise ces réformes, Azarias Ruberwa, lui-même Munyamulenge, a contribué à accroitre la méfiance au sein des membres des communautés voisines. Pour leurs représentants, qui souvent dénient aux Banyamulenge leur nationalité congolaise ainsi que l’exercice de pouvoir local, c’est une provocation. Elle est très vite aggravée par une vague de violences commises par les Ngumino (voir graph ci-dessous).

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Nombre de civils tués dans des attaques du groupe armé Ngumino

Une coalition constituée des milices mai-mai locales, appuyées par les rebellions burundaises FNL et Red-Tabara, se forme contre eux en mars, selon le député munyamulenge Moïse Nyarugabo. Selon deux sources locales (une de la société civile et une policière), cette coalition serait appuyée par des membres des forces spéciales rwandaises, notamment au travers de leurs alliés RED-Tabara. Pour Kigali, qui est en conflit avec une partie des leaders banyamulenge depuis de nombreuses années, la participation à cette opération présenterait aussi l’avantage de priver le RNC d’une base arrière.
Deux événements documentés par le KST vont contribuer attiser le cycle de violences qui se met en place. Le 4 mai 2019, les Ngumino assassinent le chef coutumier banyindu Kawaza Nyakwana. Cela provoque une flambée d’exactions, avec notamment des incendies de villages, jusqu’en juin. Puis, le 7 septembre, le chef Ngumino Semahurungure est assassiné dans le village de Tulambo, à plusieurs kilomètres de la ligne de front.

Selon les sources locales précédemment citées, ainsi qu’une source militaire congolaise et une source militaire rwandaise, cette opération aurait été organisée avec l’appui, au moins en renseignement, de Kigali. Une source des renseignements de la Monusco interrogée par le KST n’a pas été en mesure de confirmer cette information, mais s’est étonné de cet assassinat « très éloignée des modes opératoires habituels des groupes mai-mai » et qui ressemble « étrangement » à l’assassinat, tout aussi mystérieux, du chef des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), Sylvestre Mudacumura.
Les Ngumino semblent en tout cas aujourd’hui affaiblis. L’essentiel des groupes armés banyamulenge encore actifs sont les Twiganeho (« défendons-nous » en Kinyamulenge), milices « d’autodéfense » qui se mobilisent traditionnellement lorsque la communauté est menacée.
La Monusco a depuis ouvert deux nouvelles bases provisoires à Minembwe. Mais un notable munyamulenge s’inquiète : « j’ai peur qu’il soit déjà trop tard et que la crise actuelle ait des conséquences irréversibles sur la coexistence pacifique des communautés dans cette zone »."


"Sud-Kivu : Une assistance aux déplacés de Minembwe se doit dans l’urgence (L’Assemblée provinciale)
° https://linterview.cd/sud-kivu-une-assistance-aux-deplaces-de-minembwe-se-doit-dans-lurgence-lassemblee-provinciale/
Les députés provinciaux du Sud-Kivu demandent au gouvernement de cette province de mobiliser en toute urgence des moyens nécessaires afin d’apporter assistance aux déplacés de Minembwe qui ont fui les affrontements entre FARDC et les groupes armés dans cette partie de la province du Sud-Kivu.

Alors que les élus étaient au début du débat sur les points inscrits à l’ordre du jour, le député Prince Ntegya, élu du territoire de Fizi a soulevé une motion incidentielle.
Selon l’auteur, cette motion avait l’objectif “d’attirer l’attention de l’organe délibérant sur la question sécuritaire et humanitaire des haut-plateaux de Fizi et Uvira précisément à Minembwe”.
Dans cette motion, le député a démontré à l’assistance que la situation sécuritaire en territoire de Fizi ne démontre pas de signes d’assurance et actuellement, on compte des milliers des déplacés qui vivent dans des conditions inhumaines, a-t-il ajouté.
Pour ce faire , les députés ont voté pour une recommandation à soumettre à l’exécutif provincial afin qu’une intervention urgente d’aide à faveur de cette population en vivres soit effectuée, avant d’autres interventions et cela dans un bref délai.

Dans cette même optique, il a décidé de constituer une commission de suivi de l’exécution de cette recommandation.
Il a également décidé que la commission de défense de l’Assemblée provinciale puisse enquêter sur cette problématique sécuritaire dans ces zones et d’en faire un rapport dans un temps record à la plénière.
Il sied de signaler que dans un communiqué daté du jeudi 18 octobre, le secteur opérationnel Sukola II Sud, du Sud-Kivu confirme à la population que, la situation sécuritaire de Minembwe et ses environs est calme et sous contrôle des éléments FARDC.
Une accalmie après d’intenses combats qui ont conduit au déplacement des dizaines de milliers des citoyens dans leurs contrées respectives."


"RDC: les exactions se poursuivent à Minembwe
° http://www.rfi.fr/afrique/20191022-rdc-minembwe-sud-kivu-attaques-groupes-armes-exactions
En République démocratique du Congo (RDC), la province du Sud-Kivu, de la plaine de Fizi aux hauts plateaux, vit une multiplication d’attaques contre les civils. Autour de Minembwe, sur les hauts plateaux justement, l’armée congolaise et la Monusco renforcent leurs positions mais les exactions continuent.

Presque partout autour de Minembwe, des villages brûlés. Les vaches ont quasiment disparu. C’est dans le centre que les déplacés se réfugient. Aujourd’hui, il n’y a quasiment plus que des banyamulenge mais pour Eli Ntambara, représentant de cette communauté, il ne faut pas parler de conflit communautaire.
« Nous étions toujours avec nos amis, nos frères, avec lesquels nous vivions. Il y a même des villages où vivaient toutes les communautés. Mais le problème, c’est que le gouvernement ne s’active pas pour combattre ces groupes armés », estime-t-il.
Les déplacés sont accueillis chez les habitants, dans les bâtiments publics ou même la cour de la maison du commandant de la police. Des Banyamulenge qui se sentent encore plus menacés depuis le départ le mois dernier des membres des communautés Bafuliro, Babembe ou Banyindu, eux-mêmes sous pression, expliquent-ils, par des groupes armés issus de leurs communautés. Mais avant de partir, ils ont averti leurs voisins et depuis, habitants et déplacés vivent dans l’angoisse d’une nouvelle attaque.

« Il y a instrumentalisation »

Désormais, il ne reste plus que quelques commerçants bashis mais aussi un représentant de la communauté bafuliro : pour Venance Kibingira, le gouvernement est responsable de cette situation, mais aussi le Rwanda et le Burundi.
« Je peux même confirmer qu’il y a instrumentalisation. S’il n’y avait pas instrumentalisation, peut-être que l’affaire ici aurait déjà pris fin. Mais ça continue, chaque fois ça repart. Ça s’arrête, ça reprend. Et avec cela, ça peut se dire qu’il y a instrumentalisation des pays voisins. Tous les groupes armés qui œuvrent ici sur les hauts plateaux sont instrumentalisés. Il n’y a pas un seul groupe qui ne soit pas instrumentalisé », dit-il.
Les Maï-Maï, notamment les Yakutumba, ne sont qu’à une quinzaine de kilomètres. Dans les environs également, des rebelles burundais qui appuient depuis des mois ces groupes congolais dans leurs attaques ciblées. Il est difficile pour les Banyamulenge de sortir des limites de la cité. Pas de vaches, plus de lait, un marché qui peine à s’approvisionner. Et il n’y a pas de routes suffisamment praticables pour acheminer par camion l’assistance humanitaire nécessaire.

Le bourgmestre de Minembwe dit avoir reçus plus de 7 000 ménages qui ont besoin de tout. Pour Gady Mukiza, ce qui se passe à Minembwe n'a rien d'un conflit intercommunautaire. Il y a urgence, explique-t-il, à lancer des opérations militaires.
Nous avons été victimes des attaques de groupes armés maï-maï coalisés [...] Ils ont commencé au mois de mars avec une stratégie qu'on n'a pas encore comprise jusque-là en brûlant les maisons, en emportant les vaches. Les Burundais FNL et RED Tabara ont opéré aux côtés des maï-maï [...] Tout le monde est perdant, parce que tout le monde fuit.
Gady Mukiza, maire de Minembwe
22-10-2019 - Par Sonia Rolley "

     
"RDC: tensions dans le Sud-Kivu où l'ONU renforce sa présence"
° https://afrique.lalibre.be/41046/rdc-tensions-dans-le-sud-kivu-ou-lonu-renforce-sa-presence/
° https://afrique.lalibre.be/42569/rdc-lonu-renforce-sa-presence-dans-une-cite-en-conflit-du-sud-kivu-minembwe/
° http://www.rfi.fr/afrique/20191023-rdc-forces-affrontements-minembwe-kivu

"Minembwe : activités paralysées après la panique née de l’assassinat d’un notable impliqué dans la paix - 13.09.2019"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-56468_minembwe_activites_paralysees_apres_la_panique_nee_de_l_assassinat_d_un_notable_implique_dans_la_paix.html


"16.05.19 CONFLIT INTERCOMMUNAUTAIRE À MINEMBWE/FIZI DANS LE SUD-KIVU (CONGOFORUM)
° https://www.congoforum.be/fr/2019/05/16-05-19-conflit-intercommunautaire-a-minembwefizi-dans-le-sud-kivu-congoforum/
L’élément déclencheur de ce conflit est la riposte des miliciens Banyindu et Bafuliru partis venger la mort d’un chef du village de Banyindu, M. Kawaza, tué par des miliciens de la communauté Banyamulenge, les Ngumino, le 4 mai dernier.
Les affrontements ont débuté dans les hauts plateaux de Ndondo après que les Ngumino/Twirwaneho en majorité Banyamulenge sous la conduite de Semahurungure, aient tué le notable de Kanihura, Kawaza Nakwana, de la communauté de Banyindu,  après l’avoir sauvagement tabassé alors qu’il revenait du marché central de Shez Ndayoberwa, le samedi 4 mai 2019. En réaction, des jeunes Banyindu, Bafuliiru et Babembe se sont mis ensemble sous le nom de maïmaï pour combattre les Ngumino. Depuis, la crise s’ est intensifiée et les conséquences sont énormes et désastreuses sur le terrain.Environ 300 maisons dans 10 villages du groupement de Babala-Nord à Minembwe, dans le territoire de Fizi, ont été incendiées le vendredi 10 mai. Incendies suivis de pillages des biens de paisibles villageois !

Les lundi 13 et mardi 14 mai 2019, les affrontements et incendies se sont poursuivis dans les villages de Kalingi, Rubemba, Kitavi, Rubanda d’Irumba, Namiringa et Kabingo. Ces villages sont tous vidés de leurs habitants y compris les villages environnants. Les défenseurs des droits humains de Minembwe parlent  de plus de 4000 (quatre mille) personnes déplacées. Beaucoup d’entre eux ont pris la direction de Minembwe-Centre et Lulenge.  Un bilan provisoire vu que les affrontements sont  toujours en cours.
Les FARDC en appellent à une solution entre communautés.  Dieudonné Kasereka, porte-parole des FARDC dans le secteur opérationnel sud du Sud-Kivu ne voit pas l’importance de l’intervention des forces armées de la RD Congo.« Nous avons vu que ce qui se passe dans les villages environnants Minembwe sauf dans Minembwe-centre c’est un conflit intercommunautaire. Une solution peut être trouvée par les leaders communautaires originaires de ce milieu, parce que les FARDC ne peuvent pas résoudre un problème interne. Là il y a un problème interne. C’est vraiment un problème intercommunautaire. Nous, comme armée nous suivons de près la situation dans Fizi », souligne-t-il. Aussi préconise-t-il l’implication des leaders des communautés en conflit pour endiguer la crise. « Nous demandons aux leaders communautaires originaires de Fizi de s’impliquer à sensibiliser les membres responsables de ces violences afin qu’ils puissent déposer les armes pour une paix durable », exhorte-t-il."


"[‘’Massacres, extermination et tueries à Minembwe’’] RDC : la communauté Banyamulenge demande à l'Etat de la protéger, de protéger toute la population de Hauts plateaux
° https://laprosperite.online/index.php/nation/3240-massacres-extermination-et-tueries-a-minembwe-rdc-la-communaute-banyamulenge-demande-a-l-etat-de-la-proteger-de-proteger-toute-la-population-de-hauts-plateaux


"Sud-Kivu : «Personne ne devra prétexter ignorer ce qui se passe à Minembwe» (l’interpellation du député Moïse Nyarugabo)"
Twisted Evil  Embarassed  Crying or Very sad  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question
° https://www.laprunellerdc.info/2019/09/14/sud-kivu-personne-ne-devra-pretexter-ignorer-ce-qui-se-passe-a-minembwe-linterpellation-du-depute-moise-nyarugabo/


"Qu'on nous laisse combattre, et la guerre finira": Avec les combattants du Kivu""
° https://books.google.fr/books?id=xSKWCwAAQBAJ&pg=PT100&lpg=PT100&dq=QUE+SE+PASSE-T-IL+A+MINEMBWE+ET+ALENTOURS+AU+SUD+KIVU+?&source=bl&ots=x8s07Ihpjn&sig=ACfU3U31SreXFamQKJKfv-KL6V_1gZt5kw&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjT3Zv4zL_lAhXIy4UKHVKODuk4FBDoATAHegQICRAB#v=onepage&q=QUE%20SE%20PASSE-T-IL%20A%20MINEMBWE%20ET%20ALENTOURS%20AU%20SUD%20KIVU%20%3F&f=false


"Radio Okapi : Paix, Légèretés ou « Racialisation » de la Crise de Bijombo/Minembwe ?"
° https://easterncongotribune.com/2019/09/05/racialisation-de-la-crise-de-bijombo-minembwe/


"Au-delà des Groupes Armés : conflits locaux et connexions sous-regionales. L’exemple de Fizi et Uvira (Sud-Kivu, RDC).
Rapport de recherche sur les conflits intercommunautaires en Territoire d’Uvira et Fizi, Sud-Kivu, RD Congo, réalisé par ADEPAE, Arche d’Alliance et RIO en partenariat avec le Life & Peace Institute, entre 2007 et 2011.

° http://www.irenees.net/bdf_fiche-documentation-688_fr.html

"INSTITUT DE LA VALLÉE DU RIFT | PROJET USALAMA
Les Maï-Maï Yakutumba Résistance et racket au Fizi, Sud-Kivu - JASON STEARNS & ALL - 2013"

° https://www.refworld.org/pdfid/5253c1ae4.pdf

"Les Monts Itombwe. D'une enquête environnementale et socio-économique à la planification d'interventions au Zaïre - Bukavu, Zaïre 1997

° http://agents.cirad.fr/pjjimg/charles.doumenge%40cirad.fr/Itombwe_final.pdf


"SUD-KIVU : Atrocités à Minembwe, le gouverneur Théo brille par l’inaction (Déclaration)
Twisted Evil  Embarassed  Crying or Very sad  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question
° https://www.deboutrdc.info/sud-kivu-atrocites-a-minembwe-le-gouverneur-theo-brille-par-linaction-declaration/

La communauté Banyamulenge s’indigne de voir que l’insécurité grandissante   dans le hauts plateaux de Minembwe ne touche pas les cœurs des dirgeants . Selon une déclaration de ses présentatants, ils s’étonnent de voir que depuis le début des atrocités  dans cette partie de la province du sud Kivu, le gouverneur Théo Kas brille par  l’inaction.
«  Si au niveau national l’on peut évoquer les promesses, des engagements sans beaucoup de résultats, au niveau de la province le gouverneur n’a pris aucune initiative depuis, visiblement ce n’est pas son affaire. On se demande même s’il est au courant de ce qui s’y passe », peut-on lire dans cette déclaration de 7 pages signés par 33 personnes.
La communauté Banyamulenge dénonce  aussi la banalisation de ce qui se passe à Minembwe par la 33e région militaire qui présente ce plan de massacre comme un conflit interethnique et qui empêcherait les militaires de se battre sous prétexte de procéder au dialogue, mais aussi l’ordre donné  à tous les éléments de la police issus de la communauté Banyamulenge de quitter les hauts plateaux dans délai, s’avère être injuste. Lire toute la déclaration ICI "


"JOURNAL MINEMBWE/ MINEMBWE FREE PRESS
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° http://mulenge.blogspot.com/
Bien Venue au Journal Minembwe. Welcome to Minembwe Free Press.
Minembwe Free Press est un journal au service de la communauté Banyamulenge en particulier et toute la communauté globale des internautes. Ce Journal en ligne est un espace d'expression, d'information, d'échange d'idées autour des enjeux actuels au sujet de notre peuple et notre territoire de Minembwe. Ce journal se veut interactif. Je vous invite tous a` faire vos contributions.
A M. Fondateur et editeur en Chef"




RDC: quelles pistes pour le dialogue dans la province du Sud-Kivu?
° http://www.rfi.fr/afrique/20191026-rdc-sud-kivu-minembwe-babembe-banyamulenge-dialogue-groupes-armes-deplaces

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Img_4546_rdc_sonia_0_0  Camp des casques bleus pakistanais à Minembwe centre, dans le Sud-Kivu, le 21 octobre 2019. :copyright: Sonia Rolley/RFI

Dans la province du Sud-Kivu, un éventuel dialogue entre communanutés et sous l'égide de l'État semble toujours dans l'impasse. Sur le terrain, la commune de Minembwe est toujours assiégée par les groupes armés et les populations continuent de se déplacer. Les autorités centrales restent silencieuses.

Il y a une semaine, un rapport détaillé a été remis au gouvernement sur la manière dont il faudrait procéder pour mener des discussions entre les treize communautés de la province du Sud-Kivu.
Ces communautés avaient envoyé des délégués discuter avec les autorités et il y avait même un facilitateur en la personne de l'ancien vice-président de la Commission électorale et ex-ministre, Norbert Basengezi Katintima. Mais depuis, il s'est retiré et deux des communautés en conflit, les Babembes et les Banyamulenges, ont conditionné leur participation.
Entre les mains du président et du Premier ministre se trouve toute une série de documents censés permettre à l’État d’organiser un dialogue. Il y a des recommandations sur le format qu’il pourrait prendre, le nombre de participants  ou encore leur rôle.

Il y a aussi le point de vue de toutes les communautés impliquées dans le conflit et même celui de Joseph Kabila, l’ancien chef de l’État, qui aurait qualifié de « honte » cette « guerre de tribus au Kivu », termes employés dans ces documents.
Pour les Babembes, il est hors de question de dialoguer avant d’avoir la garantie que la commune de Minembwe serait dissoute. C’est le seul point sur lequel il est clairement indiqué qu’un consensus est à rechercher entre communautés.
Au moment de la rédaction de ces documents, la communauté banyamulenge ne posait pas comme condition la fin des hostilités. Elle justifie maintenant la suspension de sa participation par une dégradation de la situation sécuritaire.
Ce qui frappe surtout, c’est que les représentants des communautés éludent presque la question de la présence des groupes armés étrangers et de leur rôle dans cette crise. Or, c'est par la contribution des miliciens eux-mêmes que le gouvernement peut découvrir la complexité des alliances entre groupes armés congolais et étrangers, leurs moyens de subsistance, leur stratégie et même leurs revendications."


"L'ONU appelle à la paix les communautés des Hauts plateaux du Sud-Kivu"
° https://www.voaafrique.com/a/appel-%C3%A0-l-appel-%C3%A0-la-paix-de-l-onu-aux-communaut%C3%A9s-des-hauts-plateaux-du-sud-kivu/5085811.html


"Sud Kivu : « les responsables de la crise dans les hauts plateaux de Minembwe rendront compte devant la justice », KARNA SORO, chef du bureau de la MONUSCO / Bukavu."
° https://www.radiookapi.net/2019/10/18/actualite/securite/sud-kivu-les-responsables-de-la-crise-dans-les-hauts-plateaux-de


° https://www.radiookapi.net/2019/10/22/emissions/dialogue-entre-congolais/conflits-communautaires-au-sud-kivu
° https://www.aa.com.tr/fr/afrique/est-de-la-rdc-un-dialogue-pour-r%C3%A9gler-le-conflit-interethnique-au-sud-kivu-/1516096
° https://www.congoindependant.com/cyprien-wetchi-un-grave-conflit-foncier-oppose-la-population-locale-aux-tutsi-congolais-a-minembwe/
° https://www.dw.com/fr/rdc-situation-s%C3%A9curitaire-pr%C3%A9occupante-dans-les-hauts-plateaux-de-minembwe/a-49328274
° https://www.voaafrique.com/a/des-milliers-de-d%C3%A9plac%C3%A9s-fuient-des-combats-dans-le-sud-kivu-/4921977.html
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-53773_sud_kivu_kamerhe_ruberwa_bitakwira_nyarugabo_sont_arrives_a_minembwe.html
° https://blog.kivusecurity.org/fr/deposer-les-armes-un-jour-les-reprendre-le-lendemain-pourquoi-la-demobilisation-des-rebelles-ne-progresse-pas/


A suivre...

Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Empty Re: QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE !

Message  ndonzwau le 30/10/2019, 12:07 am


"RDC : « Pour en finir avec l’insécurité dans le Sud-Kivu, il faut une approche régionale » -18 juillet 2019
° https://www.jeuneafrique.com/805296/politique/rdc-pour-en-finir-avec-linsecurite-dans-le-sud-kivu-il-faut-une-approche-regionale/

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! 47388720992_9d2fc4ab18_k-592x296-1563461445
 
Violences des groupes armés, propagation de l’épidémie d’Ebola dans le Nord-Kivu voisin, présence de l’armée rwandaise en territoire congolais… Théo Ngwabidje Kasi, gouverneur de la province du Sud-Kivu, revient sur les principaux dossiers et expose la stratégie qu’il compte mettre en œuvre pour lutter contre les multiples facteurs d’insécurité.

Mettre un terme à l’insécurité. C’est le défi des nouvelles autorités de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Et le chantier est d’envergure. « Loin d’être un problème résiduel, les groupes armés sont une partie intégrante du système économique et politique de la province, et sont les symptômes d’une gouvernance par la violence et la prédation », affirment ainsi les chercheurs Thierry Vircoulon et Jean Battory dans leur rapport Province du Sud-Kivu : un champ de bataille multidimensionnel méconnu, paru en février dernier.
Les groupes armés locaux et étrangers semant terreur et désolation dans la province sont nombreux. Les rebelles rwandais du FDLR (Front démocratique de libération du Rwanda) continuent d’y être actifs, de même que des combattants du Conseil national pour le renouveau et la démocratie (CNRD), un groupe formé par des dissidents du FDLR, installés dans les Hauts-Plateaux de Kalehe. Des suspicions tenaces font également état de la présence dans le Sud-Kivu de soldats rwandais. Des affirmations toujours démenties par tant Kigali que par Kinshasa.

Des groupes armés burundais, actuellement au nombre de trois, sont également implantés dans la province : les RED Tabara, les FNL (Forces nationales de libération, bras armé du parti Palipehutu-FNL), et le FPB (Forces populaires burundaises, issus d’une scission au sein du Forebu).  
Certains de ces groupes armés étrangers n’hésitent pas à affronter directement les Forces armées congolaises aux côtés de groupes Maï Maï locaux. Ce fut notamment le cas dans le territoire de Fizi, où les Maï Maï Yakutumba, opposés à Kinshasa, sont soupçonnés d’avoir noué une alliance avec des rebelles burundais armés pour repousser les FARDC. Les combats qui font rage à Minembwe, dans le territoire de Fizi, ont fait plusieurs dizaines de morts, et provoqué de vastes mouvements de populations. Depuis mai dernier, l’ONU a recensé 140 000 déplacés internes dans les territoires de Fizi et de Mwenga.
Autre motif d’inquiétude, la propagation de l’épidémie d’Ebola, qui a atteint la ville de Goma, et qui pourrait rapidement s’étendre au Sud-Kivu. Depuis la déclaration de l’épidémie, le 1er août 2018 à Butembo, 1 698 personnes sont mortes des suites de la maladie.
Pourtant, lorsqu’il nous reçoit dans son bureau à Bukavu, le gouverneur du Sud-Kivu affiche sa sérénité et assure que « la situation est sous contrôle ». Théo Ngwabidje Kasi, issu des rangs du Front commun pour le Congo (FCC, de Joseph Kabila), a été investi en mai dernier, promettant « un souffle nouveau » lors de sa prise de fonction. Depuis, le jeune gouverneur – il est âgé de 48 ans – assure être à pied d’œuvre.

Jeune Afrique : Combien des groupes armés opèrent actuellement au Sud-Kivu ? Comment expliquer l’intensification des violences dans plusieurs parties de la province, et en particulier dans la région de Minembwe ?
Nous comptons une quinzaine de groupes armés locaux, et une dizaine des groupes armés étrangers. Mais les forces de sécurité congolaises ont le contrôle de l’ensemble des territoires que compte la province.
L’insécurité touche aujourd’hui principalement le Haut Plateau et le Moyen Plateau, Minembwe, ainsi que le territoire d’Uvira et une partie de Mwenga. Ce sont dans ces zones que l’insécurité s’est installée avec le plus d’acuité aujourd’hui.
Il y a un travail qui est fait sur le plan central. Nous saluons d’ailleurs l’accompagnement du président de la République pour résoudre cette épineuse question des groupes armés, non seulement au sud Kivu, mais dans d’autres provinces.
Après les affrontements Minembwe, l’une des mesures pour contrer les groupes armés a été de proposer aux combattants de rendre les armes. Cette stratégie s’est-elle révélée efficace ?
Pour le moment, il n’y a eu aucune reddition de milicien à Minemwe. Mais quelques miliciens ont effectivement rendu leurs armes dans d’autres territoires, et en particulier dans le Moyen-Plateau.

Il y a de fortes suspicions concernant la présence d’éléments des Forces armées rwandaises dans le Sud-Kivu. Confirmez-vous cette présence ?
Non, je ne confirme pas la présence de l’armée rwandaise. Officiellement, il n y a pas de militaires rwandais ici. Et si c’est le cas, nous n’avons pas cette information.
Nous sommes confrontés à des groupes armés étrangers. Parmi ces groupes, il y en a qui sont d’origine rwandaise, d’autres, pas du tout. Pour ce qui concerne les groupes rwandais, les FDLR, ils sont effectivement dans la région, dans le Nord, près de Kalehe, pour une partie, et dans le Sud, près d’Uvira pour une autre.
Il y a également les groupes burundais. Le CNRD, le Red Tabara et le FNL qui opèrent dans le haut plateau et qui malheureusement collaborent avec les groupes armés locaux, et cela accentue encore l’insécurité.

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! 16643921095_c847f277e6_k-1024x683
te]"Si la sensibilisation ne donne pas les résultats attendus, l’armée va prendre ses responsabilités
Pour en finir avec l’insécurité dans le Sud-Kivu, il faut une approche régionale. Le chef de l’État a déjà entamé ce processus avec les pays voisins pour que les problèmes du Rwanda et du Burundi soient réglés chez eux, et non pas sur le sol congolais, et particulièrement au Sud-Kivu.
Quand ils opèrent chez nous, c’est sur le dos des Congolais, d’autant que certains de ces groupes forment des coalitions avec les forces négatives locales, brûlent des maisons, violent, pillent… Nous espérons vraiment qu’une solution pourra être trouvée par le biais des instances régionales ou continentales, Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, Union africaine et Communauté économique des pays des Grands Lacs.
Quelle stratégie l’État compte-t-il mettre en œuvre, sur le terrain, pour mettre fin à cette insécurité et aux violences ?
Pour nous, la première chose est de sensibiliser, d’abord, les Congolais qui opèrent dans ces groupes armés, les convaincre de déposer les armes. Nous avons créé pour cela, avec l’aval du chef de l’État, une commission qui s’occupera de la sensibilisation, la démobilisation et la réinsertion communautaire des combattants. Il faut faire comprendre aux jeunes qu’ils ne doivent pas prendre les armes contre la population.
Vous évoquiez-vous-même le peu d’engouement des miliciens à rendre leurs armes à Minembwe. Quelle sera l’étape suivante, si cette approche de « sensibilisation » ne porte pas ses fruits ?
Évidemment, si la sensibilisation ne donne pas les résultats attendus, l’armée va prendre ses responsabilités pour effectuer un désarmement de force. Et face à ceux qui refusent, l’armée va faire le travail.

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Sipa_ap22358379_000002-1024x683

"Nous avons mis sur pied un plan de riposte à Ebola
Un cas de maladie à virus Ebola a été confirmé dans la ville Goma, et l’OMS a décrété l’état d’urgence sanitaire mondiale. Le Sud-Kivu est-il en état d’alerte ? Quelles sont les mesures qui ont été prises ?
Il faut que la population reste calme et respecte les consignes sanitaires et sécuritaires. Nous avons mis sur pied un plan de riposte à Ebola. L’un des points porte sur le contrôle aux frontières.
Sur ce plan, tous les ports qui sont sur le lac Kivu seront des points de contrôle strict. Nous allons installer des check points sur la route reliant Goma à Bukavu. Ce sera également le cas à l’aéroport de Kavumu. Il nous faut également établir des contrôles sur les frontières avec les pays voisins."

RD Congo : qui sont les groupes armés qui sévissent au Nord-Kivu ?
Rwanda : l’ONU documente les liens entre le groupe armé « P5 » en RDC et Kayumba Nyamwasa



"RDC: à Minembwe les affrontements se multiplient sur fond de tensions régionales
° http://www.rfi.fr/afrique/20191023-rdc-forces-affrontements-minembwe-kivu
Dans le Sud-Kivu, de la plaine de Fizi aux hauts plateaux, des attaques contre les civils et affrontements entre les groupes armés se multiplient ces derniers mois. La commune rurale de Minembwe est l’un des points de tension les plus importants. L’armée congolaise et la Monusco renforcent leur présence. La communauté banyamulenge se dit menacée par des combattants, congolais comme étrangers.

Parmi les forces qui secouent cette portion du territoire congolais, les Yakutumba et autres groupes maï-maï sont sans doute les plus importants. Issus des communautés Bafuliro, Babemba et Banuyindi, ce sont eux qui menacent les plus directement Minembwe.
Là-bas, côté Banyamulenge, il y a des milices d’autodéfense et les Gumino. Mais cette fois, les Maï-Maï Yakutumba ne les attaquent pas seuls. Ils se sont coalisés avec des rebelles hostiles au régime de Bujumbura, les FNL et les Red Tabara. C’est ensemble, Congolais et Burundais, qu’ils brûlent les villages banyamulenge et volent leurs vaches, au risque de provoquer des conflits sans fin.
En 2013, les Gumino affirmaient avoir bloqué les mouvements du M23 au Sud-Kivu, une rébellion que l’on disait soutenue par Kigali. Six ans plus tard, une partie d’entre eux se sont alliés à un groupe qui se revendique du général rwandais Kayumba Nyamwasa, dissident de Paul Kagame.

Les habitants de Minembwe évoquent aussi la présence des FDLR, les rebelles hutus rwandais, mais il s’agirait plutôt d’un de leurs groupes dissidents, le CNRD, qui serait localisé à 45 km de Minembwe. Rebelles burundais contre rwandais. Les deux pays sont à couteaux tirés et s’accusent l’un l’autre de soutenir leur rébellion respective. Et c’est la communauté Banyamulenge qui semble le plus pâtir de cette guerre par rébellions interposées.
Ils viennent pour faire peur à la population, pour causer les déplacements, pour que les gens prennent la fuite… (…) Après votre sortie de la maison, ils incendient la maison, tuent les vaches, ils détruisent les récoltes. L’objectif est de vous faire partir du territoire. Nous demandons une enquête internationale…
Jean Scohier Muhamiriza
23-10-2019 - Par Sonia Rolley
   
Projet d'un DDR « communautaire »

L’armée congolaise et la Monusco renforcent leur position à Minembwe. Mais la mission onusienne plaide aussi pour la mise en place d’un programme communautaire de désarmement et de réinsertion pour les combattants du Sud mais aussi du Nord Kivu. Il faut proposer aux jeunes des alternatives pour éviter d’être instrumentalisé, explique le chef du bureau de la Monusco au Sud Kivu, Karna Soro.
Cette nouvelle formule de DDR «communautaire» vient des communautés, des ex-combattants. (...) Cela recouvre essentiellement que l'aspect de prise en charge sera fait ensemble avec les communautés.
Karna Soro
23-10-2019 - Par Sonia Rolley
   
L’idée d’un DDR « communautaire » n’est pas neuve, des démarches ont même été entreprises. D’abord, ce projet n’a concerné que les provinces du Nord et du Sud-Kivu. En mai dernier, un arrêté interprovincial a même été signé. Il porte création d’une commission interprovinciale d’appui à la sensibilisation, au désarmement, démobilisation et réinsertion communautaire.
Cinq mois plus tard, le même projet est posé sur la table des gouverneurs de l’Ituri, du Maniema et du Tanganyika. Ces cinq provinces se donnent d’ici à juin prochain pour commencer leurs activités et leurs gouverneurs disent vouloir tirer les leçons de l’échec des processus DDR antérieurs.
Le constat est que les communautés n’étaient pas suffisamment impliquées, il n’y avait aucun cadre consensuel, partagé aussi bien par le gouvernement que par les partenaires au développement, le secteur privé et la société civile, précise un document signé par les cinq gouverneurs.

En RDC, ces dernières années, la Monusco avait été contrainte à plusieurs reprises de fournir de la nourriture aux anciens combattants, ces démobilisés avaient plusieurs fois été réprimés dans le sang pour avoir réclamé une amélioration de leurs conditions d’existence.
« L’argent du programme national de DDR s’est toujours évaporé avant d’arriver en province », déplore un officiel. Rares étaient les bailleurs de fonds qui acceptaient d’y contribuer. « Il faut une structure qui soit crédible, qui rassure les partenaires », recommande le chef de bureau de la Monusco à Bukavu."


"Leila Zerrougui  exprime sa vive préoccupation face à l’aggravation des violences dans la région de Minembwe - 19 septembre 2019"
° https://lessentielrdc.info/leila-zerrougui-exprime-sa-vive-preoccupation-face-a-laggravation-des-violences-dans-la-region-de-minembwe/

"Lies of the Tutsi in Eastern Congo/Zaire: A Case Study: South Kivu (Pre ..."
° https://books.google.fr/books?id=V4qdDwAAQBAJ&pg=PT92&lpg=PT92&dq=violences+minembwe&source=bl&ots=bGpACESRwh&sig=ACfU3U2QCb8hTwrXV89WfL2kz-SB-hEwmw&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwi7__2zscLlAhWs4IUKHfSBDZQ4KBDoATACegQICRAB#v=onepage&q=violences%20minembwe&f=false

"Pour faire face aux nouvelles vagues de violence : La MONUSCO renforce sa présence dans les Hauts Plateaux de Minembwe"
° http://www.latempete.info/39305-2/

° https://www.congoindependant.com/la-monusco-preoccupee-par-laggravation-des-violences-dans-les-hauts-plateaux-au-sud-kivu/
° https://linterview.cd/sud-kivu-insecurite-a-minembwejoseph-olenga-nkoy-invite-la-population-a-lunite-communique-cnsa/
° https://actualite.cd/2019/03/15/rdc-gabriel-amisi-visite-minembwe-ou-les-violences-communautaires-ont-fait-des-dizaines


"La province du Sud-Kivu : un champ de bataille multidimensionnel méconnu - Février 2019
° https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/battory_vircoulon_sud-kivu_2019.pdf
Introduction

Souvent  perçue  comme  une province  moins  turbulenteque  sa  voisine  du nord,  le  Sud-Kivu  mérite  une  attention  renouvelée  car  elle  est,  en  réalité, caractérisée  par  une  conflictualité  multidimensionnelle.  Selon  les  Nations unies,  le  Sud-Kivu  est  l’une  des  trois  provinces  les  plus  affectées  par  les déplacements forcés de populations et elle accueille la plupart des Burundais réfugiés  en  République  démocratique  du  Congo  (RDC)  depuis  la  crise électorale de 20151. Avec une population de presque 7 millions d’habitants, la discrète provincefrontalière du Sud-Kivu illustre le paradoxe congolais du désordre à la fois toléré et contrôlé.Si  le  Sud-Kivu  est  tenu  politiquement  par  les  réseaux  kabilistes,  il  ne l’est  pas  militairement.  En  effet,  les  groupes  armés  y  sont  solidement enracinés   et   certaines   zones   échappent   durablement   au   contrôle   des autorités  civiles  et  militaires.  Loin  d’être  des  accidents  de  l’histoire,  les groupes  armés  sont  une  partie  intégrante  du  système  économique  et politique  de  la  province  et  les  efforts  récents  de  l’armée congolaise  pour reprendre le contrôle de la zone grise de Fizi sont compromis. Par ailleurs, la province se trouve incorporée dans le jeu d’affrontement régional croisé entre le Rwanda, le Burundi et la RDC, réactivé depuis la crise burundaise de 2015. Alors que les résidus des guerres civiles du Burundi et du Rwanda (les Forces  de libération  du  Rwanda,FDLR,  et  lesForces nationales  de libération,FNL)étaient  en  sommeil  au  Sud-Kivu,  de  nouveaux  groupes armés burundais sesont implantés dans la province qui est devenuede factoun discret champ de bataille régional. Cette coexistence des groupes armés congolais et étrangers se traduit par un phénomène d’instrumentalisation et d’absorption     réciproques des luttes: les confrontations locales traditionnelles   entre   milices   armées   à   base   ethnique   au   Sud-Kivu   se régionalisenttandis  que  l’affrontement  régional  tend  à  se  perdre  dans  le dédale des luttes locales sud-kivutiennes.La conflictualité du Sud-Kivu est confuse  car  multidimensionnelle:  elle  entremêle  des  dimensions  locales, provinciales  et  régionales  que  cette  note  entreprend  de  décrypter  pour rendre compréhensible la complexité de la configuration guerrière actuelle.[...]
1.UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs,«Note d’information humanitaire Sud-Kivu et Maniema», Bureau de coordination des affaires humanitaires,28 août 2018.

Alliances et contre-alliances au sud du Sud-Kivu: une instrumentalisation réciproque

Proche  du  régime  burundais, le  gouvernement  congolaisa octroyé  auxservices  de sécuritéburundais  un droit  de poursuite  sur son territoire  et  a largement   facilité   les   incursions   dela   milice   gouvernementale,   les Imbonerakure.  La  province  du Sud-Kivuest  aussi  utilisée  par  le  Rwanda pour soutenir les groupes armés opposés au régime de Nkurunziza, la crise intérieure  burundaise  s’étant  transformée  en  une  hostilité  ouverte  entre Kigali et Bujumbura57.Avec   l’exportation   de   la   crise   burundaise,   le gouvernement rwandais, le gouvernement et l’opposition armée du Burundi se cherchent des alliés fiables dans le maquis très opaque des groupes armés congolais du Sud-Kivu.Dans leur lutte contre leur opposition armée, les autorités burundaises ont pour but de sécuriser leur frontière, surveiller les camps de réfugiés et infiltrer  les  groupes  armés  ennemis.  Pour  ce  faire,  elles  comptent  sur  la coopération avec les forces de sécurité congolaises et certains groupes Mayi-Mayi  avec  plus  ou  moins  de  succès. En  effet,  si  les  forces  de  sécurité congolaises  collaborent  avec  les  Imbonerakure,  l’armée  et  les  services  de renseignement burundais, cette collaboration n’est pas toujours exempte de méfiance et de désaccords comme l’a montré un accrochage entre militaires congolais  et  burundais  en  décembre  201658.  De  même,  àpartir  de  2016, Bujumbura a essayé d’utiliser tour  à  tour  les  Mayi-Mayi  Yakutumba  et Karakara  pour  contenir  les  groupes  rebelles  burundais.  Sila  coopération avec Yakutumba s’est avérée peu fructueuse, la coopération avec les groupes Bafulirus,  dont  les  Mayi-Mayi  Karakara,  se  révèle plus  efficace.

Pour Bujumbura et la notabilité Bafulirue, les Barundiede la plaine de la Ruzizi sont des Tutsis proches de l’opposition burundaise et des Banyamulenges. La  plaine  de  la  Ruzizi  étant  l’espace  stratégique  par  lequel  passent  de nombreuses  infiltrations des groupes armés  burundais,  les  autorités  de Bujumbura  misent  sur  les  Bafulirus  pour  la  sécuriser.Le dispositif  de surveillance de la frontière par les services de sécurité burundais repose en partie  sur les Mayi-Mayi  Karakara  et les Mayi-Mayi Mwenyemali qui  ont reçu armes et argent de Bujumbura.Ces deux groupes Mayi-Mayi sont liésà des grands propriétaires terriens et éleveurs Bafuliru installés au Burundi. L’assassinat  d’un  trafiquant  d’armes  burundais –soupçonné  d’armer  les Mayi-Mayi Karakara –par les Mayi-Mayi Mwenyemali et la mort du leader des  Mayi-Mayi  Karakara en  avril  2018 semblent toutefois  avoir  affecté  le dispositif  des  services  de  sécurité  burundais  en  RDC. Auparavant,  les autorités burundaises avaient pris contact avec les  Mayi-Mayi Yakutumba afin  de  surveiller  les  agissements  du  Forebu puis  des  FPB sur les  moyens plateaux en échange d’armes et de financements. Toutefois, les Mayi-Mayi Yakutumba entretiennent  des  relations  coopératives  avec  les  FNL  depuis longtemps, ont laissé le Forebu (avant) et les FPB (maintenant) recruter au sein  des  camps  de  transit  et  de  réfugiés et  ont  eu  des  contacts  avec  les hommes de Hussein Radjabu.

La recherche d’alliés fiables parmi les groupes armés du Sud-Kivu n’est pas encore concluante.Arrivant dans un milieu saturé de groupes armés, les mouvements de l’opposition burundaise doivent aussi se trouver des alliés au Sud-Kivu et se financer par des activités économiques illicites. Dans les territoires d’Uvira et  de  Fizi,  les  FNLd’Aloys  Nzabampema ontnoué  des  liens  étroits  avec divers  groupes  Mayi-Mayi,  dont  les  Mayi-Mayi  Karakara  et  les  Mayi-Mayi Yakutumba.Àl’inverse,    le    RED Tabara est    proche des    milices Banyamulenge  et  recevrait  un soutien  militaire  de la  part  du  Rwanda. Les Forebu ont bénéficié, dans un premier temps, d’appui par les Guminospour leurs  camps  d’entrainement.  Toutefois,  les Guminosauraient ensuite reçu un  soutien  du  Burundi  pour  combattre  les  Forebu. Les  groupes  armés burundais  s’associent  aussi  aux  groupes  congolais  pour  se  financer  et bénéficier   de   leurs   nombreux   trafics.   Ce   faisant,   ils   contribuentà l’augmentation  du  banditisme  et  de  la  prédation  contre  les  communautés locales59. Ils ont ainsi été parties prenantes aux violences inter-ethniques qui ont embrasé le groupement de Bijombo dans le territoire de Fizi à partir de mai 2018.En  2018,  on  observe une  intensification  de cette  guérilla  régionale  au Sud-Kivu. Les infiltrations à partir des trois pays se multiplientainsi que les affrontements: entre le 20 et le 25 juin 2018, un groupe d’une soixantaine de  combattants  ont  traversé  la  frontière  burundaise  pour  rejoindre  les Guminoset   lutter   contre   les   rebelles burundais à   Bijombo; entre le 22septembre et le 20 octobre2018, des mouvements d’hommes armés en provenance  du  Burundi  en direction  des  camps du FNL sur  le  territoire d’Uvira ont  eu  lieu.

À partir d’avril  2018, la confrontation entre rebelles burundais appuyés par le Rwanda, forces gouvernementales burundaises et groupes armés congolais s’est déplacée dans le groupement de  Bijombo. Depuis l’automne, du fait de la concentration des militaires congolais dans la zone de Fizi, la plaine de la Ruzizi est de nouveau le théâtre d’affrontements et on note une intensification des infiltrations de part et d’autre de  la  frontière congolo-burundaise. Les FNL membres du  RED Tabara avec peut-être l’appui de conseillers militaires rwandais ont attaqué le poste-frontière de Kavimvira entre Uvira et Bujumbura le 13 septembre60. Le 20 octobre, les FARDC ont lancé une offensive contre  les rebelles burundais tandis que   des   mouvements   de   troupes   burundaises   et d’Imbonerakure entrant en RDC étaient observés61. Le 22 octobre, des combattants du RED Tabara arrêtés  en  RDC  ont  été remis au service de renseignement  burundais et, le 31 octobre, les autorités congolaises ont imposé un couvre-feu sur le camp de réfugiés de Lusenda suite au passage de plusieurs hommes armés venus du Burundi la veille. Après une offensive contre les rebelles burundais au Sud-Kivu à la fin d’octobre et au début de novembre, la participation de l’armée  burundaise à des combats  au  Sud-Kivu  a  prisfin et cette coopération semble provoquer certaines réticences dans les cercles congolais62.

En s’approfondissant, la lutte entre le gouvernement burundais et son opposition  se  «congolise»: elle  incorpore  les  différents  groupes  armés actifs  au  Sud-Kivu et leurs agendas locaux s’invitent dans ce combat. L’instrumentalisation n’est pas unilatérale, elle finit par être réciproque et les alliances et contre-alliances sont donc fréquentes. L’extrême volatilité de ces partenariats guerriers s’explique par la multiplicité des groupes armés du Sud-Kivu et par les stratégies opportunistes  et  à  courtterme  de  leurs leaders.La province du Sud-Kivu n’est plus un foyer d’agitation politique mais elle reste un excellent symptôme de la gouvernance congolaise. Du fait d’un passé  violent  et  d’une  position  géostratégique,  le  désordre  y  est  à  la  fois naturel et amplifié par les acteurs nationaux et régionaux. Cette province est donc le parfait baromètre des tensions régionales."

57.Des incidents de sécurité ont régulièrement lieu à la frontière du Rwandaet du Burundi
58.Cet  affrontement  avec  un  groupe  de  soldats  burundais  qui  avaient  traversé  la  frontière  congolaise serait  dû  à  un  officier  congolais  en  désaccord  avec  la  politique  de  collaboration.  Entretien  avec  des membres de la société civile burundaise, décembre 2016.

59.Les actes de banditisme des FNL d’Aloys Nzabampemasont fréquents.
60.«RDC:  attaque  de  rebelles  burundais  contre  la  frontière», Agence  France  Presse,  15  septembre 2018.
61.Hebdomadaire, INAMA, 9 novembre 2018
62.Plusieurs  militaires  burundais  auraient été  arrêtés  au  Sud-Kivu,  les  uns  alors  qu’ils  tentaient  de pénétrer le camp de réfugiés de Lusenda et d’autres alors qu’ils étaient perdus.




"Honoré Ngbanda réplique à Moise Nyarugabo & met en garde Paul Kagame, Félix Tshisekedi et les parlementaires congolais complices du Rwanda"
° https://www.info-apareco.com/2019/10/25/honore-ngbanda-replique-a-moise-nyarugabo-met-en-garde-paul-kagame-felix-tshisekedi-et-les-parlementaires-congolais-complices-du-rwanda/





"RAPPEL-La fausse éthnie des “Banyamulenge”: La distorsion de l’histoire des immigrations rwandaises au Congo et le prétexte pour le chaos organisé"
° https://www.info-apareco.com/2019/10/03/rappel-la-fausse-ethnie-des-banyamulenge-la-distorsion-de-lhistoire-des-immigrations-rwandaises-au-congo-et-le-pretexte-pour-le-chaos-organise/




"URGENT/Honoré Ngbanda présente une nouvelle  preuve de l’imposture des “banyamulenge” et interpelle le gouvernement Belge !"

° https://www.info-apareco.com/2019/09/26/urgent-honore-ngbanda-presente-une-nouvelle-preuve-de-limposture-des-banyamulenge-et-interpelle-le-gouvernement-belge/




"URGENT/ Version intégrale de l’émission diffusée sur CKTV: Honoré NGBANDA dévoile l’infiltration rwandaise et met à nu Azarias Ruberwa"
° https://www.info-apareco.com/2019/10/03/urgent-version-integrale-de-lemission-diffusee-sur-cktv-honore-ngbanda-devoile-linfiltration-rwandaise-et-met-a-nu-azarias-ruberwa/





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QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Empty Re: QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE !

Message  ndonzwau le 3/11/2019, 2:00 am

Comme toujours, la CI occidentale voit des menaces de haine criminelle dès qu'il s'agit des Tutsi parce que victimes d'un génocide. Ainsi à sa suite, l'ONU qui n'a jamais été capable d'empêcher des crimes graves accourt pour Minembwe pour mettre en garde des prétendus "auteurs de discours d’appel à la haine et à la violence des communautés impliquées dans les violences sur les hauts plateaux du Sud-Kivu". Elle condamne un discours qu'elle qualifie "d'inflammatoire parce qu'il embrasserait des questions liées à l’identité et l’appartenance nationale" comme si celles-ci qui ont partout été à certains moments les fervents des conflits ne pouvaient être pris en compte ? Quelle erreur de jugement !

C'est ainsi comme toujours cette fameuse CI et l'ONU se trompent de cible car il s'agit toujours d'autres dont elles deviennent ainsi incapables de prévenir les catastrophes parce qu'elles n'osent s'écarter de leur doxa compassionnelle verbale en lieu et place d'une prise en compte des causes profondes des conflits, elles refusent à d'autres des motivations qui ont provoqué chez elles les mêmes conflits et qui n'ont été résolues qu'en donnant à chacun sa place. Les appels à la haine et à la violence sont toujours condamnables mais leur investigation utile révèle vite qu'ils peuvent provenir en fait de tous les camps, des prétendus bourreaux comme des prétendues victimes et qu'ils peuvent relever des mécanismes de légitime défense.

Et l'expérience du passé nous révèle que les prétendues victimes sont d'abord les bourreaux, que les fumeux Banyamulenge de Minembwe qui crient à leur génocide sont en fait les bourreaux des autochtones Bembe, Fuliru, Nyindo, Vira, Rega, Shi dont ils veulent spolier les terres.
Qui vivra verra maintenant que plus que jamais ces derniers veulent défendre eux-mêmes leur patrimoine ancestral face à leurs autorités absentes ou complices et de même s'agissant de cette CI et cette ONU partisanes.
Que fait notre nouveau PR Tshisekedi ?



"RDC: l’ONU met en garde les auteurs d’appels à la haine
° http://www.rfi.fr/afrique/20191031-rd-congo-onu-met-garde-auteurs-appel-haine-violence

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Ehdpej3xuaak3jk_0
La Monusco a renforcé il y a un an son dispositif autour de Minembwe, en RDC:copyright: RFI/Sonia Rolley

Les Nations unies préviennent : les auteurs de discours d’appel à la haine et à la violence en RDC peuvent faire l’objet de poursuites au niveau national ou international. Sont visés les discours et interventions des communautés impliquées dans les violences sur les hauts plateaux du Sud-Kivu.

Depuis mars dernier, selon le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme, au moins 73 villages ont été brulés sur les hauts plateaux du Sud-Kivu.
Encore lundi, dans le territoire de Bijombo, quatre villages majoritairement banyamulenge ont été brulés lors d’une attaque de groupes maï-maï. Mais pour le directeur du BCNUDH, la violence s'inscrit aussi dans les discours. « Autour de la crise que nous connaissons à Minembwe depuis mars, il y a de la part des différentes communautés un discours inflammatoire et avec un certain glissement sur des questions liées à l’identité, mais également l’appartenance nationale. Ce qui pose problème, parce qu’en réalité, ça c’est le terrain vers lequel il ne faut pas aller du tout », explique Abdoul Aziz Thioye.
QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! GtUF6oP6_normal

 MONUSCO  @MONUSCO

#Protectiondescivils: découvrez les violations des droits de l’homme documentées par le #BCNUDH/#MONUSCO dans les provinces affectées par les conflits en #RDC, pour le mois de Septembre 2019.http://bit.ly/334ww9v

Protection des civils: Violations des droits de l’homme documentées dans les provinces affectées...
monusco.unmissions.org

Pour le fonctionnaire onusien, il est important de rappeler à l’ordre tout le monde, y compris les tireurs de ficelle : « Il y en a beaucoup qui sont dans l’ombre, qui sont à des niveaux de responsabilité très élevés, qui attisent ces discours-là, qui sont impliqués dans la diffusion de messages qu’on pourrait assimiler à des messages de haine ou des messages qui incitent à la violence. »
L’ONU, à travers Abdoul Aziz Thioye, prévient ainsi : « L’incitation à la haine est constitutive d’un crime international et ces auteurs peuvent faire l’objet de poursuites au niveau national ou au niveau international. Nous avons aujourd’hui les moyens de documenter les appels à la haine et l’incitation à la violence pour capturer l’essentiel des informations qui sont générées dans les sites et également sur les réseaux sociaux en général »."


"Nouvelles tensions dans l’est de la RDC entre milices banyamulenge et maï-maï
° http://www.rfi.fr/afrique/20191101-rdc-tensions-est-entre-milices-banyamulenge-mai-mai
Ce jeudi fut une nouvelle journée mouvementée sur les hauts plateaux de l'est de la RDC avec de nouvelles attaques. Selon l'ONU, 90 incidents ont eu lieu rien que sur le mois d'octobre dans cette région. Et ces derniers jours, ils se multiplient entre Bijombo et Mikenge.

La Monusco va déployer, dans les prochaines heures, une base temporaire à Bijombo. C'est autour et dans cette localité que, depuis le début de la semaine, toutes les attaques se sont concentrées. D'abord, ce sont quatre hameaux banyamulenge qui ont été brulés par une coalition maï-maï. Puis les milices d'autodéfense banyamulenge twarineho ont répliqué en brûlant autant de maisons.
Ensuite, il y aurait eu des combats mercredi autour de Kahuna. C'était l'une des bases des combattants banyamulenge, estime un expert. Ce que dément l'une des figures de cette communauté. « Le groupe armé Gumino y était installé jusqu'en 2018 seulement, les Maï-Maï s'en prennent aux civils », assure ce leader communautaire. Le conflit s'est déplacé jeudi à cinq kilomètres d'une autre base de la Monusco.

L’armée congolaise divisée

Les casques bleus à Mikenge ont procédé à des tirs de sommation pour dissuader les groupes armés de s'en prendre aux quelque 800 déplacés venus se réfugier autour de la base.
Dans toutes les communautés, on se plaint de la non-intervention de l'armée, divisée, dit-on, entre pro et anti-banyamulenge, et on accuse de plus en plus ouvertement certains officiers de prêter main forte à l'une ou l'autre des parties en conflit.
Le plus grave, c'est la situation des déplacés qui, pour certains, doivent bouger d'attaque en attaque. Et comme les commerçants bashi sont régulièrement attaqués, l'approvisionnement se fait rare. Une mission humanitaire s'est rendue sur les hauts plateaux jeudi et devrait commencer dès ce vendredi les premières distributions de vivres et de biens de première nécessité.


 ■ L'armée annonce une action d'envergure

L'armée congolaise a annoncé ce jeudi qu'elle avait lancé des « opérations d'envergure » en vue d'éradiquer les groupes armés dans l'Est de la République démocratique du Congo."
Nous lançons un dernier appel à l'intention de tous les groupes armés
Général Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l'armée
01-11-2019 - Par Sonia Rolley

° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2019/11/01/rdc-lonu-met-en-garde-les-auteurs-des-messages-appelant-a-la-haine-a-minembwe.html     



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QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Empty Re: QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE !

Message  ndonzwau le 4/11/2019, 9:56 pm


"Sud -Kivu : OCHA note des nouvelles vagues de déplacement des populations dans les Hauts Plateaux de Fizi
° https://www.radiookapi.net/2019/11/04/actualite/securite/sud-kivu-ocha-note-des-nouvelles-vagues-de-deplacement-des-populations

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Logos-ocha
Logo de Ocha

Dans un bulletin d’information publié samedi 2 novembre à Bukavu, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) note que des nouvelles vagues de déplacement des populations sont enregistrées la dernière semaine du mois d’Octobre. Ceci est consécutif aux violences alimentées par les milices communautaires qui se font de plus en plus persistantes dans les Hauts Plateaux de Fizi. Aussi, des attaques armées perpétrées contre des villages, suivies d’incendies de maisons, ont occasionné de nouvelles vagues de déplacement de population à Kivogerwa, Kiluwe, Makaina, Kigazura, Mikalati, Kamombo et de Gitasha.
Ce conflit, informe Ocha, connait une extension vers Bijombo où plusieurs villages – Rusuku, Mashule, Magera, Ishenge ont été incendiés dans la dernière semaine d’octobre, poussant les populations à un mouvement de déplacement continuel. 
Au cours de la dernière semaine d’octobre, près de 3 500 nouveaux déplacés fuyant de nouveaux affrontements dans les Hauts Plateaux de Fizi, ont migré des Hauts Plateaux d’Itombwe vers les agglomérations de Baraka, Kalundja et Katanga dans la zone littorale du Lac Tanganyika.
 
La note d’information humanitaire de Ocha indique que dans le territoire de Kalehe, les autorités locales ont identifié une autre vague de 4 000 nouveaux déplacés dans les localités de Luiza, Kanguli et Muhongoza et sur les îlots de Ishoka et Cofi. Certains de ces déplacés sont victimes des conflits armés entre les Raiya Mutomboki et une coalition de Mayi Mayi ; d’autres sont victimes de conflits fonciers.

"Fizi: des violents combats sont signalés depuis ce matin à Mikenge - 02 novembre 2019
° https://fizimedia.com/2019/11/fizi-des-violents-combats-sont-signales-depuis-ce-matin-a-mikenge/https://fizimedia.com/2019/11/fizi-des-violents-combats-sont-signales-depuis-ce-matin-a-mikenge/

"Sud-Kivu : 3500 nouveaux déplacés dans les hauts plateaux de Fizi - 04/11/2019"
° https://www.radiookapi.net/2019/11/04/actualite/securite/sud-kivu-3500-nouveaux-deplaces-dans-les-hauts-plateaux-de-fizi

"RDC : 3000 déplacés en « situation alarmante » à Mwenga (ONU) - 01/11/2019"
° https://www.radiookapi.net/2019/11/01/actualite/sante/rdc-3000-deplaces-en-situation-alarmante-mwenga-onu

"FIZI: Deux semaines déjà après la guerre dans les hauts plateaux de Minembwe, la société civile plaide pour l’assistance - 25 septembre 2019"
° https://fizimedia.com/2019/09/fizi-deux-semaines-deja-apres-la-guerre-dans-les-hauts-plateaux-de-minembwe-la-societe-civile-plaide-pour-lassistance/

"Tensions intercommunautaires au Sud-Kivu, Minembwe : des mesures urgentes exigées - 24/10/2019
° https://www.latempete.info/tensions-intercommunautaires-au-sud-kivu/
[...]
Un Arrêté à la base des conflits à Minembwe

En effet, les dernières réformes enregistrées ces trois dernières années dans le processus de la décentralisation, avec la création de nouvelles villes et communes rurales, seraient à la base des conflits communautaires dans les hauts plateaux de Minembwe, indique une source basée dans la région. Dans un arrêté, Minembwe  a été érigé en commune rurale. Ce qui a suscité des réactions au sein des communautés voisines, à savoir les Bafulero, les Nyindu, les Bavira et les Bembe.
Les violences signalées dans les moyens et hauts plateaux du territoire d’Uvira sont les conséquences de cette décision du ministère de la Décentralisation, en érigeant Minembwe en territoire rural, indique cette source."

"Violations des droits de l’homme à Minembwe : mise en garde du BCNUDH - 04/11/2019"
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° https://www.radiookapi.net/2019/11/04/emissions/magazine-un/violations-des-droits-de-lhomme-minembwe-mise-en-garde-du-bcnudh

"Armée et rebelles continuent de s'affronter au Sud-Kivu - 24.06.2019"
° https://www.dw.com/fr/arm%C3%A9e-et-rebelles-continuent-de-saffronter-au-sud-kivu/a-49336263
Dans les hauts plateaux de Minembwe, à l'Est de la RDC, des affrontements entre les FARDC et des groupes armés, certains affiliés aux pays limitrophes, seraient à la base de l'instabilité.[...]"

"Minembwe : les Maï-Maï et les Bayamulenge s'affrontent depuis 5 jours - 2009"
° http://peco.over-blog.com/pages/Minembwe_les_MaiMai_et_les_Bayamulenge_saffrontent_depuis_5_jours-1267071.html


"Après échange avec Félix Tshisekedi, une délégation parlementaire se rendra à Minembwe
° https://actualite.cd/2019/11/02/apres-echange-avec-felix-tshisekedi-une-delegation-parlementaire-se-rendra-minembwe
Le président de la République Félix Antoine Tshisekedi a reçu la délégation des députés et sénateurs du Sud-Kivu. Les échanges ont tourné autour de plusieurs questions dont la situation à Minembwe. Les violences dans cette zone a déjà fait plus de 50.000 déplacés internes, une vingtaine de villages incendiés et plusieurs morts.
« Nous avons échangé avec le chef de l'Etat autour de la question de Minembwe. Nous avons plaidé pour son implication personnelle pour la fin des hostilités, la fin de la guerre pour que les citoyens vivent en paix. Nous avons évoqué aussi la question du dialogue qui doit réunir autour d'une table toutes les communautés de la province du Sud-kivu et particulièrement des territoires de Mwenga, Uvira et Fizi. C'est ainsi que c’est envisagé une descente sur terrain jusqu'à Minembwe de tous les députés et sénateurs élus du Sud-Kivu. Le chef de l'Etat a approuvé cette idée", a rapporté le député National Amato Bayubasire.
Face à la délégation de députés et sénateurs du Sud-Kivu, le président s'est dit surpris au sujet des allégations sur l’éventualité de l'entrée des groupes étrangères au Congo.
" Nous avons aussi évoqué à titre d'information la rumeur sur l'entrée des troupes étrangères dans l'Est du pays  et le chef de l'Etat s'est dit étonné. Il a dit n’avait jamais imaginé une telle initiative. Les seules troupes étrangères qu'il reconnaît, ce sont les troupes onusiennes de la Monusco", a dit Amato Bayubasire à ACTUALITE.CD".

"[Avec le caucus des élus du Sud-Kivu] Minembwe : Félix Tshisekedi confirme l’implication du Gouvernement pour mettre fin aux violences
° https://laprosperiteonline.net/2019/11/03/avec-le-caucus-des-elus-du-sud-kivu-minembwe-felix-tshisekedi-confirme-limplication-du-gouvernement-pour-mettre-fin-aux-violences/
Vendredi 1er novembre, à la Cité de l’Union africaine, le Chef de l’Etat Félix, Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est entretenu avec une délégation des parlementaires de la province du Sud-Kivu autour de la situation sécuritaire et humanitaire à Minembwe, Fizi et dans la plaine de la Ruzizi. En tant que garant de la nation, le cinquième président congolais a indiqué à ses hôtes que tout est mis en œuvre pour que cette situation soit résolue aussi rapidement que possible.

Le numéro Un de ce caucus des parlementaires de la province du Sud-Kivu a indiqué, au sortir de l’audience avec le Chef de l’Etat, qu’il était question d’exprimer les inquiétudes de toute la population face à l’acuité de la situation dans ces territoires de Minembwe, Fizi et Ruzizi où des dizaines de personnes sont tuées tous les jours. «Beaucoup de personnes ont été tuées, des maisons incendiées, des vaches et autres biens matériels pillés, hommes, femmes et enfants contraints aux déplacements massifs pour vivre dans les forêts, dans les conditions humanitaires précaires», a déclaré le chef de cette délégation.
Le représentant de cette délégation fait savoir que le Président de la République Tshisekedi Tshilombo les a rassurés non seulement de son implication mais aussi de toutes les autorités dans cette situation sécuritaire. En même temps, il a insisté sur la participation, bien entendu, des kivutiens en particulier, et de tout congolais, en général, pour qu’ils apportent leurs mains à l’ouvrage, dans le sens de remédier à ce problème  et ramener la stabilité et une paix durable auxquelles est tributaire le développement d’un Etat.

De noter que le numéro un de la RD. Congo a, pendant la période de campagne électorale, jusqu’à sa dernière tournée dans cette partie Est, spécialement à Beni et Bukavu, souligné qu’il se sentira pleinement le Président le jour où la paix sera principalement rétablie dans ce coin du pays qui vit, depuis des décennies, sous les coups des balles, assassinats, kidnappings, bref, des violences à outrance.
D’ores et déjà, une attaque finale, d’après le Chef de l’Etat, sera bientôt lancée pour mettre particulièrement fin aux groupes armés dont les ADF."


"Situation sécuritaire à Minembwe : trois heures de discussions entre Félix Tshisekedi et les parlementaires du Sud-Kivu
° https://lepotentielonline.net/2019/11/04/situation-securitaire-a-minembwe-trois-heures-de-discussions-entre-felix-tshisekedi-et-les-parlementaires-du-sud-kivu/
Depuis six mois la situation sécuritaire ne fait que se dégrader dans les hauts plateaux de Minembwe causant une cohorte de morts non sans compter des villages incendiés et des biens des populations spoliées par des forces négatives qui sèment la terreur dans cette partie de la République. En quête des solutions autres que militaires en cours, le président de la République a accordé une audience de plus de trois heures au caucus de parlementaires de la province du Sud-Kivu.
Amédée Mwarabu

Le président de la République, Félix Tshisekedi, s’est entretenu le vendredi 1er novembre dans la soirée à la Cité de l’Union africaine avec le caucus des parlementaires de la province du Sud-Kivu. Au menu de ces échanges, l’insécurité grandissante et la situation humanitaire dans les hauts plateaux d’Uvira notamment à Minembwe en territoire de FIZI ainsi que dans les plaines de la Ruzizi en territoire de Mwenga.
Conduit par son président, honorable Martin Bichijula, le caucus des parlementaires du Sud-Kivu a exposé au Chef de l’Etat la situation, question pour Félix-Antoine Tshisekedi, qui tient à pacifier le pays, à prendre la mesure de la question pour restaurer l’Etat de droit dans cette partie du pays et de trouver ensemble des voies et moyens susceptibles de ramener la stabilité et une paix durable, gage de tout développement.

« Beaucoup de personnes ont été tuées, des maisons incendiées, des vaches et autres biens matériels pillés, hommes, femmes et enfants contraints aux déplacements massifs pour vivre dans les forêts dans les conditions humanitaires précaires ». C’est le tableau sombre présenté par le numéro 1 de ce caucus devant la presse au sortir de cette audience de plus de trois heures.
Dans la délégation du caucus, on a reconnu le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, Moise Nyarugabo, Marie Ange Mushobekwa ainsi que d’autres leaders du Sud-Kivu. Selon ces représentants du peuple issus de différentes communautés du SudKivu, le Chef de l’Etat, qui connaît mieux la situation que quiconque et qui a séjourné dernièrement à Bukavu et à Beni, leur promis que le gouvernement s’est déjà engagé à tout mettre en œuvre pour mettre définitivement un terme à ce cycle des violences avec l’implication de tous.

Selon Bureau conjoint des Nations unies pour les Droits de l’homme (BCNUDH), la situation des droits de l’homme sur les plateaux de Minembwe est préoccupante. Les présumés auteurs des crimes et discours haineux dans cette zone pourront être poursuivis en justice, a déclaré, le mercredi 30 octobre au cours de la conférence de l’ONU à Kinshasa, le Directeur du BCNUDH, Abdoul Aziz Thioye, selon Radio Okapi.
A cette conférence, le Directeur du BCNDH a parlé de 73 villages brûlés et de nombreux cas d’exécutions extrajudiciaires commis notamment par les groupes armés qui écument la région: « Depuis mars 2019, la situation s’est sensiblement détériorée, on a connu une recrudescence des violences depuis octobre. A ce jour, je puis vous dire que depuis mars 2019 nous avons documenté 73 villages qui ont été brûlés par à la fois, les différents groupes Mai-Mai, y compris les Gumino et le Twiganeho.»

Cependant, son bureau continue de documenter la situation sur terrain. « La situation est très critique et nécessite aujourd’hui une approche globale. Je suis d’accord que la solution n’est pas que militaire. Mais, pour l’heure, il est important de forcer ces groupes à désarmer. C’est la seule solution pour s’assurer de l’intégrité physique et préserver la vie de populations civiles qui vivent dans ces zones-là. Ce qui se passe n’est pas acceptable! », disait-il sur radio Okapi.
Les communautés impliquées dans les conflits dans les hauts plateaux d’Uvira (Sud-Kivu) ont résolu de cesser les hostilités, à l’issue de la conférence pour la paix dans le Sud-Kivu tenue vendredi 18 octobre à Kinshasa.
Ils avaient convenu de participer au dialogue qui sera organisé, à ce sujet, par le gouvernement de la RDC. Coté opérations militaires, les FARDC continuent de traquer les forces négatives qui écument la paix dans ces régions.

A la Monusco, après Minembwe-centre dans le territoire de Fizi et Mikenge dans le territoire de Mwenga, secteur d’Itombwe, deux nouveaux détachements statiques des combats ont été installés à Mukera et à Lulimba. D’après le chef du sous bureau de la Monusco à Uvira, Ganda Abdourahamane, le déploiement des casques bleus pourrait s’élargir sur d’autres sites dans les prochains jours dans cette région entre Uvira, Fizi et Mwenga.
Ces derniers mois, cette zone est devenue le théâtre des affrontements entre des groupes armés locaux rivaux ou entre ces derniers et les Fardc."

"Felix Tshisekedi Unaware That Rwandan Army, Rebels Killing Banyamulenge In Minembwe
Evil or Very Mad  Embarassed  Shocked  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question
° https://command1post.com/index.php/2019/11/04/felix-tshisekedi-unaware-that-rwandan-army-rebels-killing-banyamulenge-in-minembwe/


"A Minembwe, la RDC danse sur un volcan - 26 octobre 2019
° https://www.politico.cd/grand-angle/2019/10/26/a-minembwe-la-rdc-danse-sur-un-volcan.html
[...]
La présence renforcée des troupes des FARDC et de la MONUSCO n'a pas résolu le problème du fait de sa complexité et de la multiplicité des acteurs en présence au point que l'on ne sait pas exactement qui se bat contre qui ?
Quelles sont les forces en présence dans cet imbroglio ?(...)"
(article plutôt détaillé à lire car il fixe bien le cadre de ce qu'il se passe du côté de Minembwe)



"Sud-Kivu : l’insécurité empêche l’accès des humanitaires aux déplacés à Fizi"
° https://www.radiookapi.net/2019/10/27/actualite/securite/sud-kivu-linsecurite-empeche-lacces-des-humanitaires-aux-deplaces-fizi

"RDC: Instrumentalisation des pays voisins sur les exactions à Minembwe - 22 octobre 2019
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° http://www.rcongonews.com/2019/10/22/rdc-instrumentalisation-des-pays-voisins-sur-les-exactions-a-minembwe/

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! 12

En République démocratique du Congo (RDC), la province du Sud-Kivu, de la plaine de Fizi aux hauts plateaux, vit une multiplication d’attaques contre les civils. Autour de Minembwe, sur les hauts plateaux justement, l’armée congolaise et la Monusco renforcent leurs positions mais les exactions continuent.
Presque partout autour de Minembwe, des villages brûlés. Les vaches ont quasiment disparu. C’est dans le centre que les déplacés se réfugient. Aujourd’hui, il n’y a quasiment plus que des banyamulenge mais pour Eli Ntambara, représentant de cette communauté, il ne faut pas parler de conflit communautaire.
« Nous étions toujours avec nos amis, nos frères, avec lesquels nous vivions. Il y a même des villages où vivaient toutes les communautés. Mais le problème, c’est que le gouvernement ne s’active pas pour combattre ces groupes armés », estime-t-il.

Depuis septembre dernier, les autres communautés présentes à Minembwe ont fui. Il ne reste plus que quelques commerçants bashis mais aussi un représentant de la communauté bafuliro : pour Venance Kibingira, le gouvernement est responsable de cette situation, mais aussi le Rwanda et le Burundi.
« Je peux même confirmer qu’il y a instrumentalisation. S’il n’y avait pas instrumentalisation, peut-être que l’affaire ici aurait déjà pris fin. Mais ça continue, chaque fois ça repart. Ça s’arrête, ça reprend. Et avec cela, ça peut se dire qu’il y a instrumentalisation des pays voisins. Tous les groupes armés qui œuvrent ici sur les hauts plateaux sont instrumentalisés. Il n’y a pas un seul groupe qui ne soit pas instrumentalisé », dit-il.
Ces derniers mois, il n’y a pas que des groupes congolais qui se sont affrontés, mais aussi des rebelles burundais et rwandais.


Pour le bourgmestre de cette commune rurale, Gady Mukiza, ce qui se passe à Minembwe n’a rien d’un conflit intercommunautaire. Il y a urgence, explique-t-il, à lancer des opérations militaires.
Nous avons été victimes des attaques de groupes armés maï-maï coalisés […] Ils ont commencé au mois de mars avec une stratégie qu’on n’a pas encore comprise jusque-là en brûlant les maisons, en emportant les vaches. Les Burundais FNL et RED Tabara ont opéré aux côtés des maï-maï […] Tout le monde est perdant, parce que tout le monde fuit."


"Coup de tonnerre  :  L'Ouganda dévoile le plan d'occupation du Rwanda en RDC  :  Félix Tshisekedi Naïf ou Complice  ?"
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° http://70.35.197.203/coup-de-tonnerre-l%E2%80%99ouganda-d%C3%A9voile-le-plan-d%E2%80%99occupation-du-rwanda-en-rdc-f%C3%A9lix-tshisekedi-na%C3%AFf-ou


"Minembwe (RDC) : l’armée congolaise accusée de ne pas sécuriser les Banyamulenge
Shocked  Shocked  Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question
° https://www.sosmediasburundi.org/2019/10/23/minembwe-rdc-larmee-congolaise-accusee-de-ne-pas-securiser-les-banyamulenge/

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! MNBW-860x280
Depuis quelques temps, des combats intenses sont rapportés à Minembwe et dans d’autres localités du Sud-Kivu. Plusieurs centaines des Banyamulenge se sont déplacés. Dans ces combats qui font intervenir aussi des rebelles burundais, l’armée congolaise est pointée du doigt pour ne pas intervenir à temps. (SOS Médias Burundi)

Ces combats sont pour le moment rapportés dans les localités de Minembwe et Itombwe au Sud-Kivu. Plusieurs centaines de personnes, essentiellement des Banyamulenge, ont fui craignant pour leur vie.
La société civile accuse l’armée congolaise de ne pas opérer contre les rebelles.
“Nous avons des informations sûres que les rebelles Maï-Maï qui sèment la terreur ici sont soutenus par l’armée congolaise. La preuve en est que des fois, ces rebelles passent tout près des positions militaires des FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo) pour attaquer des populations paisibles”, déclare un défenseur des Droits de l’Homme à Minembwe.

Des acteurs de la société civile et des habitants disent ne pas comprendre la stratégie des FARDC qui, selon eux interviennent souvent tardivement. “Samedi dernier, un certain Muragizi Damien a été tué tout près du camp militaire à Rugezi, des femmes ont été violées, plusieurs maisons ont été brûlées et plusieurs vaches volées. Mais l’armée n’est pas intervenue. Pourquoi?”, s’interrogent-ils.
Les chefs locaux quant à eux pointent du doigt des groupes d’hommes armés parlant Kirundi. « Aidés par ces Burundais, les Maï-Maï ont commis des atrocités à Kivogerwa, non loin des positions militaires de Mikenke, Bukunji et Marunde. Là aussi, l’armée régulière est intervenue après le forfait », affirment des sources locales.

QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! BNTMLG

Dans ces localités, des militaires confient qu’ils n’ont pas encore eu l’ordre de tirer sur les rebelles Maï-Maï sauf en cas d’agression des lieux stratégiques ou des positions militaires. Ces instructions auraient été données par le commandant de la région militaire du Sud-Kivu.

Ces informations sont aussi confirmées par les Banyamulenge, habitants des localités de Kabara, Kamombo, Kipupu qui disent avoir alerté l’armée le 10 octobre dernier sans recevoir aucune intervention.
« C’est aussi le cas des pillages et tueries qui ont été perpétrés par les rebelles Maï-Maï le 14 septembre dernier à Irumba et Kivumu. L’armée n’a même pas fait signe de se soucier de notre sécurité”, regrette un responsable administratif de la localité de Bidegu.
Le bilan officiel des combats n’est pas encore connu. Mais, les chefs locaux de la communauté Banyamulenge indiquent que plus de 100 personnes ont déjà perdu la vie, plus de 35 000 vaches pillées et plus de 160 maisons brûlées.
Des administratifs accusent des éléments des mouvements Red-Tabara et FNL d’agir du côté des rebelles congolais Maï-Maï.
Les Red-Tabara ont toujours démenti leur participation dans des opérations qui visent des populations civiles."

° https://lessentielrdc.info/situation-securitaire-a-minembwe-la-solution-nest-pas-exclusivement-militaire-selon-lonu/
° https://www.radiookapi.net/2019/10/18/actualite/securite/sud-kivu-les-responsables-de-la-crise-dans-les-hauts-plateaux-de
° https://www.infordc.net/2019/07/05/insecurite-au-sud-kivu-gabriel-amisi-se-rend-a-minembwe-pour-retablir-de-lordre/


"ALERTE:Minembwe reste sous- contrôle du Gén Yakutumba et Mai - Mai écoute leur déclaration. • 27 oct. 2019"




"LES "BANYAMULENGE'" SONT-ILS CONGOLAIS OU RWANDAIS"



"MESSAGE DE LA COMMUNAUTE DES VRAIS BANYAMULENGE  A LA NATION CONGOLAISE,  A L’AFRIQUE ET AU MONDE ENTIER
° https://repositories.lib.utexas.edu/bitstream/handle/2152/5000/4099.pdf?sequence=1
Nous, Chrétiens de la communauté Banyamulenge de Mulenge et de Minembwe,  Nous, Eleveurs de la communauté Banyamulenge de Mulenge et de Minembwe,  Nous,  Cultivateurs  de  la  communauté  Benyamulenge  de  Mulenge  et  de  Minembwe,  Nous, militaires Banyamulenge, Après  avoir  suivi  de  très  près  toute  la  tension  qui  s'est  installée  dans  le  pays  :  à  Mwenga, à Burhinyi, à Uvira et particulièrement à Minembwe, territoire d'Uvira, province du  Sud-Kivu,  nous  nous  réjouissons  d'apprendre  que  nos  frères  congolais  se  sont  inscrits en faux contre la proposition du RCD d'ériger Minembwe en territoire. La raison la plus plausible de notre réjouissance est la suivante : Avant  l'avènement  du  Rcd-Goma,  nous  n'avions  aucun  problème  de  cohabitation  avec  nos hôtes, frère et voisins Bembe, Rega, Vira, Fuliru, Nyindu et Zibaziba. Nous vivions en harmonie avec tout le mondeetnous nous sentions chez-nous: Mais, le problème a commencé le jour où Norbert KATINTIMA BASHENGEZI a déclaré Minembwe comme territoire. Nous avons été taxés de tous les maux par nos voisins et frères disant que nous avions l'intention de leur confisquer des morceaux de leurs terres respectives. Et la méfiance s'est installée danscoeursetlesesprits des gens. Ainsi, nous voulons demander à l'opinion nationale congolaise, africaine et internationale de   prendre   distance   vis-à-vis   des   agitateurs   comme   Azarias   RUBERWA   Moise   Nyarugabo,   KATEBE   KATOTO   (se   cachant   derrière   la   re-ouverture   des   bureaux   d'enrôlement  pour  l'IDPS)  et  autres  BIZIMA  KARAHAMUHETO  qui  prétendent  parler  au  nom  des  Banyamulenge  alors  qu'ils    n'ont  d'ailleurs  pas  de  famille  à  Minembwe,  encore    moins  à  Mulenge.  Mais  des  gens  qui,  en  réalité,  sont  téléguidés  par  des  scélérats   comme   Paul   KAGAME   et   certains   néocolonialistes   de   la   communauté   internationale.

En  outre,  nous  voulons  porter  à  votre  connaissance  à  vous  et  à  chacun  qu'il  n'y  pas  de  clan  Banyamulenge  au  Congo.  Nous  sommes  tous  des  rwandais,  réfugiés  au  Congo  depuis 1950 pour la plupart. Par conséquent, personne n'a le droit de se taper la poitrine disant qu'il a une certaine origine à Minembwe ou à Mulenge. Pour  fixer  votre  mémoire,  voyez  un  peu  les  conséquences  combien    néfastes  causées  par   la   mauvaise   politique   d'Azarias   RUBERWA   et   autres   Moise   NYARUGABO   aujourd’hui à travers le pays. Arrêtez-vous un peu pour vous poser la question de savoir où  sont  passés  nos  frères  de  Vyura  qui  prétendaient  avoir  crée  un  clan  appelé  Banyavyura en territoire de Moba et se disaient ainsi originaire du Katanga ; Voyez  aussi  quelle  est, aujourd'hui,  la  situation  de  nos  frères  Hema  dans  la  province  orientale.  Ils  ont  tout  fait  pour  se  faire  passerpour  des  Congolais  de  Bunia  et  ont  prétendu de ce fait avoir droit de cité alors qu'en réalité ils préparaient l'Implantation de l'empire Hima.Les victimes parmi eux se comptent par milliers. Ceux qui sontrestés sont aujourd'hui dispersés. Et nous-mêmes, nous ne pouvons plus nous poser sur n'importe quel arbre de la province du Sud- Kivu à cause de la même mauvaise politique. Alors, nous demandons ce qui suit à la communauté internationale, à L'Union africaine, à la nation congolaise et à toute personne épris de paix : A la communauté Internationale de couper toute assistance tant morale que matérielle à la politique égémoniste de tousceux qui prétendent parler au nom de la communauté Banyamulemge comme Azarias RUBERWA et ses pairs et de cesser de jouer à ce jeu de la chauve-souris. Car, l'avenir de l'Afrique,  en  particulier  et  du  monde  entier  en  dépend. A l’Union africaine de savoir que soutenir et ne pas décourager une bonne fois pour toutes   cette   politique   des   soi-disant   Banyamulenge   au   Congo   Démocratique   reviendrait à la soutenir dans n'importe quel autre pays d'Afrique. C'est-à-dire,  ce  qui  arrive au Congo aujourd'hui devra nécessairement arriver à un autre pays d'Afrique tôt ou  tard.  Car,  tous  les  Africains  sont  sans  ignorer  les  idées  expansionnistes  des  commanditaires  de  cette  politique  que  sont  Paul  KAGAME  du  Rwanda  et  sa  cohorte.  Or, le Congo, étant au cœur de l'Afrique et faisant frontière avec neuf pays est assez stratégique pour devenir le berceau de cet impérialisme Tutsi de Pau KAGAME et de MUSEVENI KAGUTA YOWERI. Au  gouvernement  congolais  de  ne  pas  céder  à  la  pression  et  aux  menaces  de  RUBERWA  et  le  RCD-Goma  mais,  de  demander  plutôt  aux  Luba  Kasaï  de  cesser  d'envoyer des adresses et cartes pour citoyen aux Banyamulenge pour leur permettre la prétention d'être des Congolais originaires du Kasaï.

Aux  autorités  politiques  et  militaires  du  Sud-Kivu  de  savoir  que  la  plupart  des  prétendues tombes se trouvant à Minembwe sont des caches d'armes. Et que donc, il faut tout faire pour savoir ce qu'elles contiennent. Aux commerçants et hommes d'affaires de Bukavu de savoir qu'il ne plus un secret pour  personne  que  la  majorité  des  maisons  qu'ils  construisent  sur  des  parcelles  de  l'Etat  amoncelées  sont  la  propriété  des  Rwandais  et  eux-mêmes  n'étant  que  des  commissionnaires. Qu'ils sachent qu'ils sont en train de planter les Rwandais au Sud- Kivu par ce jeu de cache-cache. Aux  Congolais,  partout  où  ils  se  trouvent  de  retenir  ce  qui  suit  :  Une  quelconque  erreur  d'accepter  que  Minembwe  devienne  un  territoire  vous  serait  très  fatale.  Car,  le  plan caché est celui-ci : Minembwe territoire Quelques mois après, Minembwe sous-région  Ensuite, Minembwe Etat, puis Etat indépendant  Tous les préparatifs de toute cette architecture sont fins prêts. Et   le   financement   de   certains   membres   de   la   communauté   internationale   pour   commencer la construction de Minembwe est prêt. N'est attendu que votre oui et celui du  président  de  la  République.  Ceci  explique  tout  ce  ballet  diplomatique  observé  ce  dernier temps. Est- ce que vous pouvez vous imaginer que la construction de l'aéroport de Minembwe s'inscrivait encore dans ce programme ? C’est donc l'avenir de notre  pays, de nos enfants, des enfants de nos enfants qui se joue au Sud-Kivu.  

Nous  demandons  pardons,  nous  les  vrais  Banyamulemge  et  disons  que  nous  ne  partageons  pas  les  vues  de  Azarias  RUBERWA,  de  Baluba  du  Kasaï,  de  KATEBE  KATOTO  et  Paul  KAGAME  au  sujet  de  Minembwe.  Pour  l'avenir  de  notre  race  et  de  notre progéniture, nous avons rédigé ce message, Pour les chrétiens, éleveurs, cultivateurs et militaires Banyamulenge,
Fait à Minembwe, le 18/03/2006"


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Empty Re: QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE !

Message  ndonzwau le 5/11/2019, 7:14 pm

PS

Merci, Chers Compatriotes, de visionner et de revisionner ces deux vidéos et beaucoup d'autres et vous comprendrez ce que sont ces Banyarwanda tutsi qui se sont autoproclamés "Banyamulenge", écoutez et réécoutez et vous comprendrez davantage leurs mensonges et les raisons de toutes ces violences à Minembwe et vous comprendrez ce qu'est l'occupation rwandaise dont ces fumeux Banyamulenge sont les agents...

Les Tutsi rwandais sont nos voisins, nous voudrions bien cohabiter en bon voisinage au Rwanda et même ici dans notre pays comme nous les avons toujours accueillis fuyant les malheurs de leur Rwanda mais dans le respect des lois, dans le respect de notre souveraineté et non en usurpant d'autorité une nationalité qui ne leur appartient pas.
Tout bon voisinage possible exige qu'il soit dans le respect des lois qui régissent chez-nous la naturalisation hier, aujourd'hui et demain et non en spoliant de force nos compatriotes Bembe, Fuliru, Nyindu, Vira, Rega, Shi... de leurs droits et terres ancestraux.
La naturalisation des réfugiés tutsi de fraiche et même de longue date au Congo n'a jamais vraiment été réglée, vaut mieux le faire avant de statuer sur la légitimité de leurs revendications.

Ainsi donc les intimidations partisanes de l'ONU qui n'a jamais été capable d'un sauvetage durable d'un pays en conflit n'y feront rien sur la vraie vérité qui triomphera un jour et sur les mensonges orchestrés de ceux qu'elle voudra sanctifier à l'avance : il n'y a pas, il n'y a jamais eu de génocide des Banyarwanda tutsi au Congo (comme veut nous le vendre leur représentant Nyarugabo), c'est plutôt l'exportation à dessein dans notre pays du conflit ethnique séculaire Hutu-Tusti qui a provoqué et provoque un immense génocide oublié des Congolais (de souche). Les tortueux Banyamulenge sont donc des bourreaux commandités de l'extérieur plutôt que des victimes d'un imaginaire génocide.  

Voilà d'où viennent les violences combien meurtrières et pourtant évitables de Minembwe !
Voilà combien nos Compatriotes résistants Yakutumba nécessitent notre assistance active dans leur combat de résistance contre les immigrés banyarwanda tutsi !



"ALERTE:Minembwe reste sous- contrôle du Gén Yakutumba et Mai - Mai écoute leur déclaration. • 27 oct. 2019"



"LES "BANYAMULENGE'" SONT-ILS CONGOLAIS OU RWANDAIS"




"URGENT: MESSAGE YA GENERAL YAKOTUMBA PONA CONGO,KABILA ABOMI BA SOLDAT NA BATU - 3 nov. 2019"





Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE ! Empty Re: QUE SE PASSE-T-IL A MINEMBWE ET ALENTOURS SUR LES HAUTS PLATEAUX DU SUD KIVU ? LES TUTSI (BANYAMULENGE) ATTIRENT TOUJOURS LA CI MAIS LES RAISONS DE LA COLERE SONT BIEN PLUS LARGES, DES AUTOCHTONES EN ONT MARRE !

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