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Message  ndonzwau le 12/3/2020, 12:35 am

Marre de sempiternels préjugés négationnistes et pire des accusations complotées sur le génocide rwandais ici à l'occasion d'un colloque tenu au Sénat français - « L’Afrique des Grands-Lacs, 60 ans de tragique instabilité » - où le lobby tutsi n'a pu s'empêcher une fois de plus de s'agiter pour empêcher historiens et autres investigateurs de revisiter sereinement les évènements de 1994.

De quoi ce joli monde a-t-il si peur alors que son lobbying a réussi à donner un droit de cité universel au « génocide rwandais » ou s'ils  préfèrent au "génocide des Tutsi au Rwanda" ? Il arrive à cette pirouette rocambolesque où faute des preuves d'un introuvable négationnisme il se rabat sans honte sur une prétendue "haine du tutsi". Quelle est sa mesure de cette fumeuse haine, personne ne le sait et quand bien même pourquoi les victimes des Tutsi ne feraient pas d'eux des ennemis, parce qu'il ne faudrait leur trouver à ces 'pauvres chous' aucun défaut ? Allons donc ! Le lobby tutsi semé à travers le monde ne voit que la noblesse de sa cause et rien d'autre en face qu'une passion militante chez ceux qui veulent discuter librement et autrement des évènements de 1994, en dehors du cadre qu'ils veulent imposer au monde.

Oui, nous devons leur dire sans le moindre scrupule que leur vérité est hélas celle des vainqueurs, non pas pour nier l’horrible crime de 1994 mais pour retrouver toute la vérité des évènements. Celle-ci ne peut sortir pleinement qu'avec l’avis des vaincus, comme l’histoire complète de la chasse ne sera possible que lorsque les animaux parleront à côté des chasseurs. Ils n'en ont pas assez que le génocide rwandais soit reconnu, il leur faut aussi le défendre sur le modèle du génocide juif alors que celui du Rwanda est une version différente où notamment les victimes ont vaincu leurs bourreaux sur le terrain et ont su jouer de leur victoire. Ce n'est iconoclaste que pour ceux rivés aux dogmes quand ça les arrange et tatillons dans le cas contraire. En effet c’est quoi sinon l’épopée meurtrière de l’AFDL avec des kadogos rwandais et zaïrois au Congo qui a décimé des Hutu parce que Hutu sur le chemin de leur fuite ?

Il n’y a d’agenda caché dans un colloque sur le génocide que lorsqu’on a peur de toute la vérité. Dans tous les cas quel que soit l’horrible reconnu d'un génocide, le vrai travail de l’historien qui mettra fin à toutes les polémiques – elles sont encore là que vous le vouliez ou non – ne viendra jamais des hérauts enflammés comme le lobby tutsi mais d’une revisitation sereine des évènements et le Rwanda de Kagame sera toujours passible d’une instruction pénale et morale sur son réel rôle au Rwanda avant, pendant et après le génocide. Et surtout au Congo depuis 1994 sur un génocide oublié jusqu’à ce jour ; méfiez-vous donc qu’il soit obligé de s’y confronter un jour. L’histoire et ses témoins ne manqueront pas. Oui, les victimes du génocide n’en sont pas devenues saintes éternellement, innocentes ; elles ont été à leur tour coupables des crimes, c'est là où nous Congolais qui avons tout vu tout vécu du Rwanda fourbe, pillard, hégémoniste et expansionniste, n'avons pas le droit de l'en dédouaner sous quelque prétexte que ce soit, simplement parce que victimes du génocide ! A bon entendeur..., chers Messieurs-Dames !



"Au Sénat, un colloque sur le génocide des Tutsi provoque la colère de la communauté rwandaise -10  mars 2020
° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/03/10/au-senat-un-colloque-sur-le-genocide-des-tutsi-provoque-la-colere-de-la-communaute-rwandaise_6032460_3212.html
Des personnalités, qualifiées de négationnistes par Kigali, ont pris la parole pour dénoncer notamment « le rôle du Conseil de sécurité face aux massacres de 1994 ».

Les demandes du président du Sénat rwandais et celles des associations de victimes du génocide des Tutsi n’ont pas suffi. Le colloque intitulé « L’Afrique des Grands-Lacs, 60 ans de tragique instabilité » s’est déroulé comme prévu, lundi 9 mars, au Sénat français. Plusieurs personnalités, qualifiées de négationnistes par le régime de Kigali comme le politologue franco-camerounais Charles Onana ou la journaliste canadienne Judi Rever, ont pris la parole devant une centaine de personnes pour dénoncer « le rôle du Conseil de sécurité de l’ONU face aux massacres commis en 1994 » ou analyser « les causes politiques et les conséquences humaines du déni de justice international ».  
A la tribune, la plupart des panélistes ont fustigé le Front patriotique rwandais (FPR), un groupe politico-militaire de rebelles tutsi qui infligea une défaite aux forces gouvernementales, mettant ainsi un terme au génocide dont le bilan s’élève à 800 000 morts selon l’ONU au sein de la minorité tutsi. Ils lui ont reproché, ainsi qu’à son leader Paul Kagame, président du Rwanda depuis 2000, d’avoir mené des massacres contre les Hutu lors de la reconquête du pays, puis sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC).

Pour le camp rwandais, c’est une provocation, une insulte à l’histoire. « La présence de négationnistes dans le temple des lois françaises est inacceptable, s’insurge Alain Ngirinshuti, secrétaire général d’Ibuka Europe, une association qui défend les victimes du génocide des Tutsi. Pourrait-on se permettre d’organiser un tel débat sur la Shoah dans un lieu de la République ? Non et heureusement… Ce colloque souille la mémoire des victimes au sein même du Parlement français. »

« La question d’un double génocide »

Charles Onana fait l’objet de poursuites pénales pour contestation de crimes contre l’humanité pour avoir déclaré en 2019 sur LCI : « Entre 1990 et 1994, il n’y a pas eu de génocide contre les Tutsi. » A la tribune cette fois, tous les intervenants ont pesé leurs mots. Depuis une loi de 2017, le fait de nier, banaliser ou contester le génocide contre les Tutsi et les Hutu modérés est passible en France d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.
« Il n’y a pas de négation du génocide, a déclaré en préambule Hubert Védrine, secrétaire général de l’Elysée en 1994 puis ministre des affaires étrangères. Les débats portent sur les trois ou quatre millions de morts qu’il y a eus après, en République démocratique du Congo. Sur la question d’un double génocide [qui aurait été commis par les soldats tutsi du FPR contre les réfugiés hutu], il faut débattre. L’histoire est une révision permanente et c’est tout à l’honneur du Sénat d’organiser cette rencontre. »

Après avoir rendu hommage au journaliste Pierre Péan, décédé en juillet 2019 et auteur de plusieurs livres controversés sur la question rwandaise, Judi Rever a estimé que « la reconnaissance des souffrances et des crimes commis par les deux camps était essentielle pour la réconciliation et pour établir une vérité historique. » Jean-Marie Vianney Ndagijimana, ambassadeur rwandais en France jusqu’en avril 1994, l’a affirmé : « Entre juillet et septembre 1994, les troupes du FPR ont massacré 40 000 personnes. Pourquoi ne serait-ce pas un génocide ? »

Plus de 330 personnes tuées par heure

« La thèse du double génocide fait partie du petit manuel du parfait négationniste, s’insurge Richard Gisagara, avocat de la communauté rwandaise de France. Elle trouve son origine dans la propagande extrémiste des années 1990 du régime qui a préparé et exécuté le génocide des Tutsi. En renvoyant victimes et bourreaux dos à dos dans la même barbarie, cette théorie tombe sous le coup de l’article 24 bis de la loi sur la liberté de la presse. Judi Rever parle notamment de « crime commis par les deux camps », réduisant ainsi le génocide contre les Tutsi à une guerre où deux camps se sont affrontés et entre-tués. Des propos similaires ont déjà été condamnés par les tribunaux français dans le cadre des victimes de la Shoah. »
Le rôle joué par la France, accusée d’avoir soutenu le régime génocidaire, est sensible et labyrinthique. Vingt-six années n’ont pas suffi à lever les doutes, à apaiser les douleurs et faire oublier les manipulations. Un quart de siècle n’a pas permis non plus de faire toute la lumière sur le drame qui s’est déroulé entre avril et juillet 1994 où plus de 330 personnes par heure ont été méthodiquement exterminées, selon l’ONU.

Dans l’assemblée du colloque, organisé à l’initiative du sénateur Gérard Longuet (LR), se trouvaient d’anciens militaires français, des Congolais dont Martin Fayulu, candidat malheureux à l’élection présidentielle en République démocratique du Congo, mais aussi ceux qui composaient la garde rapprochée de François Mitterrand, président en 1994. Près d’Hubert Védrine étaient assis Christian Quesnot (chef d’état-major de l’ancien chef de l’Etat) ou le général Jean-Claude Lafourcade, qui dirigea l’opération « Turquoise » menée par la France au Rwanda sur mandat de l’ONU et dont le bilan fait toujours l’objet de polémiques.

« Falsification de l’histoire »

Ce colloque s’est tenu alors que les relations diplomatiques entre Paris et Kigali se réchauffent depuis plusieurs mois. En février, Paul Kagame a salué un « esprit nouveau » et une « amélioration » après l’élection en 2019 de la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), l’instauration d’une journée de commémoration du génocide des Tutsi le 7 avril en France et la création d’une commission d’historiens et de chercheurs pour analyser le rôle de Paris en 1994.
« Mais dans cette commission, tous les spécialistes du Rwanda ont été écartés, déplore Alain Ngirinshunti. On fait souffler en permanence le chaud et le froid. » Lors du colloque, l’élection de Louise Mushikiwabo avec le soutien de la France au poste de secrétaire général de la Francophonie a été vertement critiquée. Une photo montrant une poignée de main entre Emmanuel Macron et Paul Kagame a aussi été accueillie sous les lazzis.

Les débats organisés au Sénat risquent-ils de mettre un coup de frein au rapprochement franco-rwandais ? « En s’inscrivant dans la falsification de l’histoire, les organisateurs du colloque semblaient animés de l’intention de saboter le processus en cours de normalisation entre nos deux Etats, analyse François-Xavier Ngarambe, ambassadeur du Rwanda en France. Mais ce processus, ancré dans la recherche de la vérité historique, reste solidement enclenché. »"


"Un colloque sur le Rwanda suscite la controverse à Paris
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2020/03/07/un-colloque-sur-le-rwanda-suscite-la-controverse-a-paris/
En 2007 puis en 2014 le club Démocraties, proche du parti socialiste français, convoquait une conférence consacrée au « drame rwandais » et à « la vérité des acteurs ». Lundi prochain, dans l’enceinte du Palais du Luxembourg qui abrite le Sénat français, le propos va s’élargir, il sera question des « tragiques instabilités » qui endeuillent la région des Grands Lacs depuis 60 ans et plus particulièrement le Rwanda. Ce nouvel euphémisme, une fois de plus, permettra d’éviter le mot « génocide »… Plusieurs des personnalités invitées au colloque sont fortement contestées, qualifiées de « révisionnistes », comme le Camerounais Charles Onana, auteur de « Rwanda, la vérité sur l’Opération Turquoise » un livre préfacé par le colonel belge Luc Marchal ou la Canadienne Judi Rever qui a publié un ouvrage consacré aux « Crimes du Front patriotique rwandais. » Sera également présent Johann Swinnen, qui était ambassadeur à Kigali en 1994. Depuis lors, le diplomate a fortement durci sa position, se rapprochant de positions françaises qu’il dénonçait naguère et il se retrouvera aux côtés d’Hubert Vedrine, défenseur de la mémoire et de l’action de François Mitterrand.

Bref du beau monde, soigneusement sélectionné, car plusieurs semaines avant le colloque, le secrétariat nous communiquait déjà que la liste des inscriptions était close. Une pétition circulant dans Paris et adressée au président du sénat Gérard Larcher juge « inacceptable » la tenue de ce colloque et rappelle que la législation française condamne le négationnisme. Quant aux organisateurs, leur invitation mentionne que la rencontre bénéficie du soutien du Docteur Mukwege. Ils rappellent que ce dernier, dans son discours lors de la remise du Prix Nobel de la paix, avait demandé que cesse l’impunité dont jouissent les coupables de crimes perpétrés dans la région. Visant implicitement l’actuel pouvoir rwandais, il avait évoqué le « rapport Mapping » consacré aux crimes commis au Congo entre 1993 et 2003 et qui fut mis sous le boisseau par l’ONU. Malgré les suspicions de révisionnisme qui entourent ce colloque, au vu des organisateurs et des intervenants, le médecin= chef de Panzi, qui fut un témoin de premier plan de tout ce qui s’est passé dans la région, y compris l’exode des Hutus favorisé par l’Opération Turquoise, n’a pas retiré son soutien à cette rencontre où sa présence n’est cependant pas annoncée."


" Au Sénat, un colloque sur le génocide rwandais fait polémique - 09/03/2020 à
° https://www.lexpress.fr/actualite/politique/assemblees/au-senat-un-colloque-sur-le-genocide-rwandais-fait-polemique_2120422.html
"Peu de sujets sont aussi clivants que le génocide des Tutsi au Rwanda et la politique de la France au Rwanda", a prévenu Olivier Lanotte, docteur en science politique.

Un colloque visant à réfléchir sur les "responsabilités" dans le génocide rwandais de 1994 s'est ouvert ce lundi au Sénat à Paris, sur fond de polémique, certaines associations de soutiens aux victimes protestant contre la présence de personnalités controversées à la tribune.
"Peu de sujets sont aussi clivants que le génocide des Tutsi au Rwanda et la politique de la France au Rwanda", a prévenu en ouverture du colloque, le Belge Olivier Lanotte, docteur en science politique, qui appelle à "dépassionner le débat". "La recherche des responsabilités est un exercice délicat vu la tendance qu'ont certains observateurs d'assimiler trop souvent au négationnisme ceux qui s'engagent sur le terrain miné de la dénonciation des crimes du Front patriotique rwandais", au pouvoir depuis la fin du génocide, a ajouté ce chercheur, auteur de plusieurs ouvrages sur des pays de la région.
Le génocide commis en 1994 au Rwanda, à l'instigation du régime extrémiste hutu alors au pouvoir, a fait environ 800 000 morts entre avril et juillet 1994, essentiellement parmi la minorité tutsi, mais aussi chez les Hutu modérés, selon l'ONU. "La réconciliation ne se bâtit pas (...) sur la négation du passé", a poursuivi le chercheur, rappelant que si le parti de Paul Kagame porte "une part de responsabilité dans la montée des tensions", il ne peut pas "être tenu responsable du génocide"."

Des invités controversés

La question du rôle de la France dans ce drame devrait également être abordée. L'ampleur de l'assistance militaire apportée par la France au régime du président rwandais hutu Juvénal Habyarimana, dont la mort dans un attentat le 6 avril 1994 fut un élément déclencheur du génocide, fait partie des points les plus disputés.
Parmi les invités de ce colloque intitulé "Afrique des Grands Lacs : soixante ans de tragique instabilité" figurent notamment l'intellectuel franco-camerounais Adrien-Charles Onana, visé par une plainte d'une association anti-raciste pour contestation de crimes contre l'humanité, ou la journaliste canadienne Judi Rever qui estime qu'un autre génocide, du FPR contre les Hutu a aussi eu lieu au Rwanda.
Vendredi, le président du Sénat rwandais Augustin Iyamuremye avait écrit à son homologue français Gérard Larcher pour demander l'annulation de ce colloque. "Parmi les invités, on retrouve plusieurs personnalités dont le discours et les écrits sur la région et en particulier sur le Rwanda n'ont d'autre but que de faire l'apologie du révisionnisme et du négationnisme du génocide perpétré contre les Tutsi", dénonce le courrier publié par le site Afrikarabia.

Samedi, deux associations de soutien aux victimes et rescapés du génocide rwandais ont également réclamé l'annulation de ce colloque, en vain. Le président rwandais Paul Kagame avait salué mi-février un "esprit nouveau" et une "amélioration" dans les relations entre Paris et Kigali, longtemps empoisonnées par le génocide. Bien que le poste d'ambassadeur de France à Kigali reste vacant depuis 2015, les relations entre les deux pays se sont réchauffées ces dernières années."


"Colère rwandaise après un colloque au Sénat français qualifié de "négationniste" - mars 09, 2020
° https://www.voaafrique.com/a/rwanda-france-col%C3%A8re-rwandaise-apr%C3%A8s-un-colloque-au-s%C3%A9nat-fran%C3%A7ais-qualifi%C3%A9-de-n%C3%A9gationniste-/5321307.html

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Des crânes et des os des victimes d'un massacre de deux jours à l'église de Nyamata pendant le génocide de 1994 sont exposés dans une crypte derrière l'église, aujourd'hui un mémorial du génocide. (Photo: AP)

Un colloque consacré aux "responsabilités" dans le génocide des Tutsi de 1994 se tenait lundi au Sénat à Paris, provoquant la colère de Kigali qui estime que l'évènement donne la parole à des théories "négationnistes".
Le génocide commis en 1994 au Rwanda, à l'instigation du régime extrémiste hutu alors au pouvoir, a fait environ 800.000 morts entre avril et juillet 1994, essentiellement parmi la minorité tutsi, mais aussi chez les Hutu modérés, selon l'ONU.
Mais certaines personnalités invitées lundi considèrent qu'un autre génocide, commis par les Tutsi du Front patriotique rwandais (FPR, toujours au pouvoir), s'est déroulé dans la foulée, en représailles contre les Hutu.
Plusieurs invités sont qualifiés de révisionnistes par le Rwanda, notamment l'intellectuel franco-camerounais Adrien-Charles Onana ou la journaliste canadienne Judy Rever.

"Je n'ai jamais nié le génocide contre les Tutsi", a déclaré Mme Rever à la tribune. Mais elle a accusé le FPR et ses "acolytes" de "nier" leurs propres "crimes" contre les Hutu.
Un argumentaire partagé avant elle par Jean-Marie Vianney Ndagijimana, ambassadeur rwandais en France jusqu'en avril 1994.
"Entre juillet et septembre 94, les troupes du FPR étaient occupées à massacrer des gens dans le pays, 40.000 personnes: je dis que c'est un génocide. Pourquoi ce ne serait pas un génocide?", a-t-il déclaré.

"Banaliser" la parole

De quoi hérisser l'actuel ambassadeur du Rwanda en France, François-Xavier Ngarambe, joint lundi par l'AFP.
"La présence de négationnistes au Sénat, le temple des lois françaises, est inacceptable. C'est une agression violente contre le peuple rwandais, la mémoire des victimes, contre les rescapés qui restent dans la douleur", s'est-il insurgé.
"On ne doit pas banaliser la parole négationniste", a-t-il poursuivi.
Cet évènement se tient à l'heure où les relations entre la France et le Rwanda se réchauffent après la mise en place en 2019 d'une commission d'historiens et de chercheurs pour faire la lumière sur le rôle controversé de Paris dans cette tragédie.
Une centaine de personnes assistaient à ce colloque, ouvert par deux anciens ministres français de la Défense, Alain Richard (1997-2002) et Gérard Longuet (2011-2012). Parmi eux, Martin Fayulu, candidat malheureux à la présidentielle en République démocratique du Congo voisine, qui a été chaleureusement applaudi.

Hubert Védrine, secrétaire général de la présidence de la République, occupée par François Mitterrand au moment du génocide, est également monté à la tribune.
"Il y a eu des pressions considérables pour que ce colloque n'ait pas lieu" a-t-il déploré, assurant que "personne à (sa) connaissance n'a jamais dit ou écrit qu'il n'y avait pas eu de génocide des Tutsi".
"Exercice délicat"
Vendredi, le président du Sénat rwandais Augustin Iyamuremye avait demandé à son homologue français Gérard Larcher l'annulation de ce colloque, dans un courrier publié par le site Afrikarabia.
Interrogé samedi par l'AFP, la présidence du Sénat a souligné qu'elle n'organisait pas le colloque et que "les propos qui seront tenus n'engagent en rien ni le Sénat ni la présidence".

"Peu de sujets sont aussi clivants que le génocide des Tutsi au Rwanda et la politique de la France au Rwanda", a prévenu en ouvrant la réunion le Belge Olivier Lanotte, docteur en science politique, qui appelle à "dépassionner le débat".
"La recherche des responsabilités est un exercice délicat vu la tendance qu'ont certains observateurs d'assimiler trop souvent au négationnisme ceux qui s'engagent sur le terrain miné de la dénonciation des crimes du Front patriotique rwandais", au pouvoir depuis la fin du génocide, a ajouté ce chercheur, auteur de plusieurs ouvrages sur des pays de la région.
Pour le chercheur, si le FPR du président Paul Kagame porte "une part de responsabilité dans la montée des tensions", il ne peut pas "être tenu responsable du génocide".
Le président rwandais Paul Kagame avait salué mi-février un "esprit nouveau" et une "amélioration" dans les relations entre Paris et Kigali, longtemps empoisonnées par le génocide."


"Afrique des Grands Lacs : que retenir du colloque organisé au Sénat français le 9 mars 2020 ? (CongoForum) - 11/03/2020
° https://www.congoforum.be/fr/2020/03/afrique-des-grands-lacs-que-retenir-du-colloque-organise-au-senat-francais-le-9-mars-2020-congoforum/
- KINSHASA / PARIS Alors que l’on redoutait des interventions négationnistes du génocide rwandais, les invités du colloque organisé au Sénat français le 9 mars 2020 ont respecté la consigne donnée. Mais Martin Fayulu n’a pas pu se retenir au regard de tueries des congolais à l’Est de la RDC.

Placé sous le thème « L’Afrique des Grands Lacs, 60 ans de tragique instabilité », le colloque organisé par le Sénat dans l’hémicycle Médicis au Palais du Luxembourg a connu la participation de plusieurs personnalités. C’était sous une haute sécurité, à vue d’œil.
A en croire Jeune Afrique, ce colloque a été perçu de mauvais œil du côté de Kigali. Le président du Sénat rwandais, Augustin Iyamuremiye, en dénonçait le caractère provocateur. C’était dans une correspondance qu’il avait adressée à son homologue français, le 6 mars 2020. Pour lui, visiblement cette conférence était destinée à faire le procès du régime du Rwanda après le génocide.

Apologie du négationnisme du génocide rwandais ?

Selon ce proche de Kagame, « Parmi les invités, on retrouve plusieurs personnalités dont le discours et les écrits n’ont d’autre but que de faire l’apologie du négationnisme du génocide perpétré contre les Tutsi », mentionnait-il dans sa correspondance.
Les invités attendus à ce colloque étaient des essayistes controversées, entre autres, Charles Onana, qui est à l’origine d’une polémique sur la contestation de crimes contre l’humanité. D’ailleurs, il fait actuellement l’objet d’une procédure pénale.
On notait également la présence de la journaliste canadienne Judi Rever, qui avait vu la publication de la version française de son livre être refusée par les éditions Fayard. Il s’agit de son ouvrage intitulé ‘In Praise of Blood. The Crimes of the Rwandan Patriotic Front’ (Penguin Random House).
Malgré tout cela, ce colloque n’a pas été annulé conformément à la demande du Sénat rwandais ainsi que de plusieurs associations de défense des droits de l’homme.
Il faut souligner par ailleurs que certains soutiens de la conférence se sont désolidarisés, notamment, l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, qui le patronnait.

La consigne de l’organisation respectée

C’est pourquoi Gérard Larcher aurait demandé aux intervenants de s’abstenir de propos négationnistes face au génocide rwandais. C’est ce qu’ont fait les divers invités considérés comme « dangereux » qui se sont succédé à la tribune ce 9 mars 2020.
Même Hubert Védrine, l’ancien secrétaire général de l’Élysée, pointé comme l’un des principaux instigateurs de l’intervention de la France au Rwanda, n’est pas allé outre mesure. Il a fait figure de victime d’une cabale de médias au service du pouvoir de Kigali.

La fureur de Martin Fayulu malgré la consigne donnée

Alors qu’il n’y était pas annoncé, le candidat malheureux de l’élection présidentielle de décembre 2018, Martin Fayulu, s’est fait inviter par le journaliste Marc de Miramon.
A en croire Jeune Afrique, le soldat du peuple n’a pas eu sa langue dans sa poche. Dans une violence verbale, il a fustigé « l’immixtion » des tutsi dans la vie congolaise. « Aujourd’hui, on tue à Beni. […] Aujourd’hui, il y a 300 officiers tutsi au sein des Forces armées congolaises (FARDC). Dans la force publique, l’armée congolaise d’avant l’indépendance, il n’y avait pas un seul Tutsi. Dans l’Armée nationale congolaise (ANC), après l’indépendance, pas un seul Tutsi. Dans les Forces armées zaïroises [FAZ, à l’époque de Mobutu], pas un seul Tutsi ! Et aujourd’hui, plus de 300 officiers et plus de cent généraux tutsi ! Qu’est-ce qui se passe réellement ? Tout est dirigé par Kagame ! […] On est en train de préparer le chaos », a-t-il martelé à la tribune.
Par contre l’ancien premier ministre congolais Adolphe Muzito, qui était aussi dans la salle, s’est vu offrir la parole. Muzito a su garder sa sérénité malgré le fait que les congolais soient tués atrocement à Beni. Lui qui autrefois préconisait la guerre contre le Rwanda, ne s’est pas versé dans un discours hostile au pays de Kagame.

Haine contre les tutsi ?

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Il est un fait, il existe des tutsi au Congo, tout comme il existe des congolais au Rwanda. Eradiquer la présence du peuple tutsi dans l’armée congolaise relève des prérogatives des autorités congolaises. Le peuple congolais le décrie toujours surtout au regard des tueries attribuées aux groupes armés à l’Est, dont certains viennent des pays voisins.
Selon l’historien Isidore Ndaywel, qui était aussi présent à ce colloque, il ne s’agit pas de haine contre les tutsi car il s’est appesanti sur comment identifier et catégoriser, d’après « la science historique », les banyamulenge des autres tutsi.
Il faut retenir que chaque peuple possède son histoire. Et il est difficile de falsifier l’histoire d’une nation, c’est ce que pensent les ressortissants congolais au Cameroun, interrogés à l’issue de cette actualité. Ces derniers souhaitent voir la paix à l’Est et en Afrique des Grands Lacs."


"[Tribune] Un colloque au Sénat français qui contourne le négationnisme mais propage la haine anti-Tutsi - Par Jean-François Dupaquier - 10 mars 2020
° https://www.jeuneafrique.com/908507/societe/tribune-un-colloque-au-senat-francais-qui-contourne-le-negationnisme-mais-propage-la-haine-anti-tutsi/
On s’attendait à des interventions ouvertement négationnistes, le 9 mars, lors d’un colloque qui réunissait, dans l’enceinte du Sénat français, plusieurs essayistes controversés. Si ces derniers ont sagement contourné l’obstacle, le Congolais Martin Fayulu s’est quant à lui lancé dans une violente diatribe anti-Tutsi.
Au Palais du Luxembourg, à Paris, l’hémicycle Médicis est une agréable salle de colloque d’environ 120 places, réservée aux invités de tel ou tel  sénateur français. Murs lambrissés, fauteuils moelleux, écrans géants, salle des traducteurs, tribune de presse, rien qui évoque un saloon du Far West tel que les a mythifiés Hollywood.
Et pourtant… Dans l’histoire américaine réelle, les tenanciers de gargotes avaient un préposé chargé de délester les consommateurs de leurs revolvers à l’entrée, pour les rendre à la sortie – si leurs propriétaires n’étaient pas trop énervés. Au Sénat, ce 9 mars, c’étaient les propos ouvertement négationniste que les conférenciers devaient laisser au vestiaire. « J’ai cru comprendre que c’était une instruction du président du Sénat, confie, sous couvert d’anonymat, l’un des intervenants. On m’a demandé de ne pas improviser. C’est tout juste si je n’ai pas dû présenter mon texte à l’avance aux organisateurs, pour acceptation. »

Apologie du négationnisme

Origine de l’inquiétude de Gérard Larcher, le président de la haute assemblée : un courrier reçu de son homologue rwandais Augustin Iyamuremiye, qui, le 6 mars, pointait le caractère  provocateur du colloque, banalement intitulé : « L’Afrique des Grands Lacs, 60 ans de tragique instabilité », mais visiblement destiné à faire le procès du régime rwandais d’après-génocide.
à lire Génocide des Tutsi au Rwanda : des conférenciers taxés de négationnisme au Sénat français

« Parmi les invités, on retrouve plusieurs personnalités dont le discours et les écrits n’ont d’autre but que de faire l’apologie du négationnisme du génocide perpétré contre les Tutsi », écrivait le président du Sénat rwandais. En cause, notamment, Charles Onana, un polémiste qui fait actuellement l’objet d’une procédure pénale pour « contestation de crimes contre l’humanité », et la journaliste canadienne Judi Rever, dont les Éditions Fayard ont finalement renoncé à publier la traduction française de son livre provocateur In Praise of Blood. The Crimes of the Rwandan Patriotic Front (Penguin Random House).
Il n’a pas fallu longtemps à Gérard Larcher  pour comprendre que le Kagame bashing était le fond de commerce de la plupart des intervenants annoncés, tant ils ont multiplié les propos négationnistes et/ou conspirationnistes au cours des dernières années. Le colloque n’a pas été annulé, comme le demandaient Augustin Iyamuremiye et plusieurs associations de défense des droits de l’homme. Cependant, l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, qui le patronnait, s’en est désolidarisée. Et dans la crainte d’incidents, un impressionnant dispositif d’officiers de sécurité truffait la salle ainsi que la tribune de presse.
ASSEZ DES ACCUSATIONS GRATUITES DE NÉGATIONNISME SUR LE GÉNOCIDE RWANDAIS. CAS D'UN COLLOQUE AU SÉNAT FRANÇAIS OU LE LOBBY TUTSI S'AGITE POUR EN EMPECHER ET EN DETOURNER LA BONNE TENUE. JUSQU'OU ALLONS-NOUS CONTINUER A LE TOLERER ?  Senat-1-1024x675
Les Français doivent cesser de faire preuve de masochisme


Fidèles aux consignes, les intervenants annoncés comme « dangereux » avaient rengainé leur pétoire idéologique. Charles Onana, le plus redouté d’entre eux, s’est contenté d’égrener d’une voix charmeuse une série d’historiettes plus ou moins crédibles ; tandis que Judi Rever a ouvert le parapluie d’un Powerpoint truffé de citations de grands écrivains français.
Quant à Hubert Védrine, l’ancien secrétaire générale de l’Élysée, accusé d’avoir été, avec François Mitterrand, l’un des principaux instigateurs de l’engagement français au Rwanda, il s’est posé en victime d’une infâme cabale de médias à la solde de Kigali. Pour lui, la France a été, comme toujours, exemplaire et les Français doivent cesser « de faire preuve de masochisme ».
Comme dans les sagas hollywoodiennes, ce ronronnement de bon aloi précédait un spectaculaire incident. Le journaliste Marc de Miramon, qui remplaçait au pied levé son confrère l’académicien Vincent Hervouët, a annoncé un intervenant surprise :  « Le président élu de RDC, Martin Fayulu. » Candidat malheureux contre Félix Tshisekedi au terme d’un scrutin contesté, en décembre 2018, celui-ci n’avait-il pas eu vent des consignes ?

Tout est dirigé par Kagame !
Il s’est lancé dans une violente diatribe anti-Tutsi : « Aujourd’hui, on tue à Beni. […] Aujourd’hui, il y a 300 officiers tutsi au sein des Forces armées congolaises (FARDC).  Dans la force publique, l’armée congolaise d’avant l’indépendance, il n’y avait pas un seul Tutsi. Dans l’Armée nationale congolaise (ANC), après l’indépendance, pas un seul Tutsi. Dans les Forces armées zaïroises [FAZ, à l’époque de Mobutu], pas un seul Tutsi ! Et aujourd’hui, plus de 300 officiers et plus de cent généraux tutsi ! Qu’est-ce qui se passe réellement ? Tout est dirigé par Kagame ! […] On est en train de préparer le chaos. »
à lire Génocide des Tutsi au Rwanda : la journaliste Linda Melvern expose la fabrique du négationnisme
Pour faire bonne mesure, le modérateur donnait ensuite la parole à Adolphe Muzito, coordonnateur de la plateforme d’opposition Lamuka – lui non plus « pas prévu au programme », prétendit encore Marc de Miramon. Au moins Muzito avait-t-il, lui, retenu la consigne. Il ne répétera pas au Sénat, comme en décembre dernier, à Kinshasa, qu’ »il faut faire la guerre au Rwanda pour rétablir la paix dans la région ». Des propos qui n’ont jamais été condamnés par Martin Fayulu et que chacun en RDC conserve en mémoire. Cet ancien Premier ministre s’en tient cette fois à des propos insignifiants.

Déballage de haine
Éradiquer « les Tutsi » dans l’armée congolaise ? Et ailleurs dans la société ? Quelques minutes plus tôt, l’historien congolais Isidore Ndaywel avait longuement glosé sur la façon dont la « science historique » permettait d’identifier et de catégoriser les Banyamulenge (un groupe tutsi installé au Congo depuis le XVIIe siècle) des autres Tutsi. Pourtant, dans l’assistance, personne ne relèvera les propos nauséabonds de Martin Fayulu et de ses acolytes.
Le colloque « L’Afrique des Grands Lacs, 60 ans de tragique instabilité » se conclut ainsi par un retour à l’ambiance initiale. Dans les années 1850-1880, lorsque se déroulait le génocide des Indiens du Far West américain, il était habituel que les cow-boys se vantent dans les gargotes d’avoir exterminé, outre des bisons,  quelques native.
Quel que soit le dessein de Martin Fayulu et de ses amis, il faut reconnaître que leur discours est tout juste un peu moins « cash ». La réputation du Sénat français ne sort pas grandie de ce déballage de haine anti-Tutsi.


"Beaucoup de questions autour d'un mystérieux colloque à Paris sur L’Afrique des Grands Lacs au Sénat - 08 Mar 2020
° http://afrikarabia.com/wordpress/beaucoup-de-questions-autour-dun-mysterieux-colloque-a-paris-sur-lafrique-des-grands-lacs/
"Martin Fayulu et Adolphe Muzito invités surprises au colloque sur l'Afrique des Grands lacs au Sénat - 10 Mar 2020
° http://afrikarabia.com/wordpress/martin-fayulu-et-adolphe-muzito-invites-surprise-au-colloque-sur-lafrique-des-grands-lacs-au-senat/#comments


"Génocide des Tutsi au Rwanda : des conférenciers taxés de négationnisme au Sénat français - 26 février 2020
° https://www.jeuneafrique.com/901731/politique/genocide-des-tutsi-au-rwanda-des-conferenciers-taxes-de-negationnisme-au-senat-francais/
"Génocide des Tutsi au Rwanda : l’intervention d’une journaliste taxée de négationnisme dans des universités belges fait polémique - 10 octobre 2019
° https://www.jeuneafrique.com/840810/politique/genocide-des-tutsi-au-rwanda-lintervention-dune-journaliste-taxee-de-negationnisme-dans-des-universites-belges-fait-polemique/
"Génocide des Tutsi au Rwanda : la journaliste Linda Melvern expose la fabrique du négationnisme - 08 mars 2020
° https://www.jeuneafrique.com/906848/politique/genocide-des-tutsi-au-rwanda-la-journaliste-linda-melvern-expose-la-fabrique-du-negationnisme/


" "Certains ont décidé que mon père était trop gênant": le fils de Pierre Péan dit tout - 11/03/2020
° https://www.lexpress.fr/actualite/politique/certains-ont-decide-que-mon-pere-etait-trop-genant-le-fils-de-pierre-pean-dit-tout_2120228.html


" Une lecture philosophique des violences collectives - 29/01/2020
° https://www.lexpress.fr/culture/une-lecture-philosophique-des-violences-collectives_2114607.html


" Les criminels de guerre traqués parmi les exilés en France
Par Vincent Hugeux et Anne Vidalie - 14/05/2019

° https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/les-criminels-de-guerre-traques-parmi-les-exiles-en-france_2077745.html


"Le génocide rwandais
° https://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/le-genocide-rwandais_1321097.html


"RDC-Rwanda : BBC Afrique dans la tourmente suite au licenciement d’un journaliste congolais - 16 février 2020
° https://www.jeuneafrique.com/897153/culture/rdc-rwanda-bbc-afrique-dans-la-tourmente-suite-au-licenciement-dun-journaliste-congolais/
"Une interview controversée sur le Rwanda vaut un licenciement à un journaliste de BBC Afrique - 08 février 2020
° https://www.jeuneafrique.com/893649/culture/une-interview-controversee-sur-le-rwanda-vaut-un-licenciement-a-un-journaliste-de-bbc-afrique/
° http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200213-journaliste-bbc-afrique-dakar-licenci%C3%A9-suite-plainte-rwanda


"RDC-Rwanda : fin de cavale pour Angéline Mukandutiye, incarnation du génocide au féminin - 04 février 2020
° https://www.jeuneafrique.com/891363/societe/rdc-rwanda-fin-de-cavale-pour-angeline-mukandutiye-incarnation-du-genocide-au-feminin/

"Le vrai visage du FPR, l’« Armée Sans Frontières » de Paul Kagame – DESC -21 février 2020
° https://desc-wondo.org/le-vrai-visage-du-fpr-l-armee-sans-frontieres-de-kagame-desc/

° https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/03/10/au-senat-un-colloque-sur-le-genocide-des-tutsi-provoque-la-colere-de-la-communaute-rwandaise_6032460_3212.html
° https://www.jeuneafrique.com/444225/societe/genocide-tutsis-rwanda-interview-lavocat-a-change-loi-francaise-negationnisme/
° https://www.jeuneafrique.com/778253/politique/genocide-des-tutsi-au-rwanda-les-editions-fayard-ne-publieront-pas-le-livre-controverse-de-judi-rever/
° https://www.jeuneafrique.com/749320/societe/genocide-au-rwanda-le-discours-negationniste-consiste-a-occulter-la-construction-pendant-des-decennies-dun-ennemi-tutsi/
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2020/02/25/ambition-pauvreteparadoxes-ainsi-va-le-nouveau-rwanda/
° http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200112-rwanda-genocide-larousse-edition-association-ibuka-denonce-guerre-civile
° https://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/rwanda-macron-veut-faire-du-7-avril-une-journee-de-commemoration-du-genocide_2071627.html


Compatriotiquement!



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# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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