Glencore serait entrain de piller les mines du Katanga !

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Glencore serait entrain de piller les mines du Katanga !

Message  Congonostalgie le 11/3/2011, 12:41 pm

L'entreprise minière Suisse Glencore basée dans le canton de Zoug serait entrain de piller les ressources minières au Katanga !
Cette nouvelle a été publiée dans le TJ Suisse hier à 19 h 30.
Cette entreprise payerait deux fois mois d'impôts que la normale.
Ils ne déclarent pas la totalité de leurs exploitations et se ferait une véritable fortune sur le dos de la RDC d'après la presse Suisse.
Face à la mauvaise gestion de notre sol et sous-sol livrés aux pillages, je demande à tous les compatriotes de n'avoir qu'un seul objectif:
le départ mort ou vif de Kabila qui a plongé le pays dans un nouveau cycle de pillage ! Evil or Very Mad

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Re: Glencore serait entrain de piller les mines du Katanga !

Message  mongo elombe le 11/3/2011, 3:58 pm

L'occident fait ce qu'elle veut de nos richessses encouragés par nos prédateurs de dirigeants, kokamwa te congonostalgie.

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Re: Glencore serait entrain de piller les mines du Katanga !

Message  mongo elombe le 11/3/2011, 4:07 pm

Ils nous pillent, ils nous tuent.
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Une enquête de Pain pour le prochain, Action de Carême et la Benchmarks Foundation, publiée jeudi, décortique les activités de l’entreprise zougoise en RDC. Le constat est édifiant: pillage des ressources, conditions de travail précaire, pollution et évasion fiscale.

La firme n'en est pas à son premier scandale. Au mois de février dernier, c'est pour ses activités en Zambie que Glencore a été pointée du doigt. Elle y détient une filiale, Mopani Copper Mine (MCM), un important producteur de cuivre et de cobalt. Selon un audit international commandité par le fisc zambien, cette filiale pratiquerait l’évasion fiscale à grande échelle.

Poids lourd du secteur

Avec un chiffre d'affaires de 145 milliards en 2010, Glencore International est aujourd’hui un mastodonte dans le secteur des matières premières. Basée à Baar, dans le canton de Zoug, la société possède déjà des bureaux dans une quarantaine de pays.

En RDC, ses tentacules se déploient à travers sa filiale Katanga Mining Limited (KML), qui exploite six gisements de cuivre et de cobalt sur un territoire grand comme le canton de Genève. Avec des réserves estimées à 16 millions de tonnes de cuivre, elle a de quoi nourrir la demande croissante en métal rouge des pays émergents, dont l'ogre chinois.

Pour Chantal Peyer, responsable du dossier «entreprises et droits humains» chez Pain pour le prochain, «les activités de l'entreprise suisse seraient entachées de nombreux abus en matière de droits humains, de droit du travail et de normes environnementales».

Selon une enquête menée depuis la Suisse et sur le terrain, malgré des taux de radiation élevés dans ses mines, les ouvriers ne recevraient pas des vêtements de protection adéquats. L'impact environnemental serait également désastreux: pollution des cours d’eau et de la nappe phréatique. Les tuyaux qui transportent l’eau hors des mines seraient souvent en mauvais état et les fuites se répandraient dans le sol.

Glencore nuance

Pour Simon Buerk, porte-parole de Glencore, «certains de ces problèmes sont hérités de l’époque où l’entreprise Gécamines travaillaient sur le site». Reste que parfois, l’eau drainée hors des mines est directement rejetée dans les rivières malgré le taux élevé de métaux lourds qu’elle contient.

Autre grief: le lien entre Glencore et les mines artisanales. Selon Chantal Peyer, KLM achèterait des minerais aux creuseurs artisanaux par l'intermédiaire de négociants. «Dans ces mines artisanales, rien que dans la région de Katanga, plus de 30'000 enfants transportent des sacs de plus de 20 kilos, nettoient les minerais dans les rivières ou creusent la terre à la force de leur bras».

Et, lorsque KML veut récupérer ses mines pour développer une activité industrielle, les creuseurs seraient chassés sans ménagement. Simon Buerk réfute ces accusations. Selon lui, KLM n’aurait aucun contact commercial avec ces mineurs et ces intermédiaires.

Opacité fiscale

Glencore n’est pour l'instant pas cotée en bourse et les informations financières données par la firme demeurent extrêmement sommaires. C'est l'opacité qui règne. En plus de son siège social basé à Zoug, réputée pour ses taux d'imposition très bas, Glencore possède plusieurs filiales dans des paradis fiscaux aux Bermudes ou dans les Iles Vierges britanniques.

Ces différentes filiales lui permettent une grande liberté de manœuvre dans le déplacement de bénéfices et l’optimisation fiscale. Bien qu'elle soit en passe de devenir le plus grand producteur de cuivre de RDC, KML ne paiera, selon Chantal Peyer, que des impôts minimes de 2010 à 2013, soit un million de dollars par an.

«L’image de la Suisse en RDC est très bonne. Elle a la réputation d’être une démocratie exemplaire, un champion des droits humains qui réalise des projets humanitaires et de développement concrets pour améliorer le sort de la population congolaise». Cette image idyllique dépeinte par le Département fédéral des affaires étrangères dans son rapport économique 2010 risque bien d’être écornée par les agissements du géant suisse.


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Un mafieux fondateur de Glencore !

Message  Congonostalgie le 12/3/2011, 12:04 am

L'histoire de Glencore pourrait se résumer en trois mots : controverse, opacité, succès. contoversée, la société l'a toujours été . De part son fondateur d'abord, Marc Rich, homme d'affaires américain sans compromis, condamné par les Etats-Unis pour violations répétées d'embargos, réfugié en Suisse puis finalement gracié par Bill Clinton. De part ses activités ensuite : argent sur le dos des populations déplacées, villages rasés ont souvent défrayés la cronique. L'opacité et les liens qui entourent Glencore lui ont valu de nombreuses critiques également. Propriété de ses collaborateurs, l'entreprise comminique peu . Sa possible prochaine entrée en Bourse l'obligerait cependant à changer de politique. Une cotation à la Bourse de Londres contraindrait Glencore à nommer au moins un administrateur indépendant. Quant au succès, les chiffres parlent mieux que le silence de Glencore : plus gros chiffres d'affaires de Suisse, un bénéfice net en milliards.
Pour mémoire Glencore est propriétaire à 74,4 % de Katanga Mining contre 25 % pour l'état congolais. KMT exploite le cuivre et le cobalt acquis dans des circonstances opaques au sortir de la geurre de 2004-2005 . Malgré une renégociation quelques années plus tard du contrat minier avec le gouvernement, KMT reste majoritaire dans ce contrat. Pour expliquer le silence des autorités congolaises face à ce déséquilibre, il semblerait qu'une partie du pourcentage leur est glissée sous la table ! Face à ce pillage de nos ressources par Kabila et sa bande, les congolais doivent tout faire partir Ce régime mafieux et renégocier tous les contrats qui nous privent de fons souverains à l'instar de la Norvège pour son pétrole et le Bostwana pour son diamant! opération rétroussons les manches ! Twisted Evil

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Re: Glencore serait entrain de piller les mines du Katanga !

Message  Mathilde le 12/6/2013, 6:15 pm


MINES DE LA RDC : LE RWANDA ET LE BURUNDI AU CŒUR DE LA MAFFIA





Selon Global Witness
Encore des preuves documentées. Des hauts gradés sont pris la main dans le sac dans le blanchiment de minerais de la maffia. Les circuits huilés de certification dans ces pays voisins sont transformés en véritable blanchisserie. De nouvelles recherches de Global Witness révèlent l’implication de militaires de haut rang dans le commerce de l’or dans l’Est du Congo. Ils sont Burundais, Congolais et Rwandais. Les exportations frauduleuses des tonnes d’or, du tantale et du tungstène font l’affaire des rebelles et officiers congolais, ainsi que des structures étatiques burundaises et rwandaises.
On ne le dira jamais assez, la guerre qui frappe la République démocratique du Congo a comme soubassement, la prédation et le pillage des ressources naturelles, principalement les minerais. Le dernier rapport de Global Witness révèle le degré atteint par ces pratiques à la peau dure, en dépit de multiples dénonciations. Sans les nommer, le rapport dénonce des hauts gradés actifs dans ce commerce illicite des matières précieuses dans la partie orientale de la RDC.
Bien que cités dans différents rapports, il est curieux de constater que les pays régulièrement nommés ne se gênent pas de poursuivre les actions de prédation. Global Witness évalue à des tonnes les cargaisons qui passent en contrebande des frontières congolaises vers les deux pays précités, à savoir le Burundi et encore et toujours le Rwanda. Ce qui ne peut se faire qu’avec la complicité des militaires congolais en pleine opération dans cette partie de la RDC. Ainsi, se comprend aisément les causes qui font perdurer indéfiniment la guerre. La situation de ni guerre, ni paix actuellement enregistrée avait été mise à profit par les maffieux de tous poils pour lessiver les richesses enfouies dans le sous-sol congolais.
Plutôt que de combattre ces pratiques, il apparaît clairement que les deux pays voisins de la RDC ont brillé pendant la période d’investigations menées sur le terrain par Global Witness soit, en mars et avril, par un activisme débordant dans leur entreprise de prédation et de pillage. Global Witness a ainsi vu tout ce qui se tramait à travers les frontières entre ces deux pays et la Rd Congo.
Le président de la République, lui-même, ne s’était pas privé de dénoncer publiquement l’existence d’un réseau ayant des ramifications tant au niveau local, provincial et central avec des acteurs aussi bien civils que militaires. Joseph Kabila avait vu juste en décidant, en son temps, de la suspension de toute exploitation des minerais dans cette partie du pays.
Dans un communiqué rendu public par Global Witness, cette ONG internationale note : « Le lucratif commerce de l’étain, du tantale, du tungstène et de l’or de l’Est du Congo est contrôlé depuis près de quinze ans par des groupes armés violents et des factions de l’armée gouvernementale. Ces groupes utilisent les profits générés par le commerce des minerais pour financer leur lutte ».  

Halte à l’hypocrisie

Les Etats-Unis et l’Europe ont mis en place des systèmes d’alerte en vue d’éradiquer ce commerce illicite des minerais. Mais des faiblesses apparaissent tout de suite. Les faits sont avérés. Ils ne relèvent plus du domaine de l’abstrait ou des allégations. Les puissances qui ont opté en faveur des mesures de traçabilité des minerais congolais, connaissaient pertinemment l’existence des circuits maffieux  qui inondaient leurs marchés. Face à ces accusations, il est curieux de constater que des actions d’envergure tardent toujours à venir contre ces pays prédateurs.
Les réseaux connectés de la RDC, du Burundi et du Rwanda seraient-ils aussi puissants au point de tromper de manière grossière la vigilance internationale ? Les puissances mondiales ne savaient-elles pas que ces deux pays, qui émettent des certifications des minerais ne se trouvant pas dans leurs sous-sols respectifs participent à une entreprise de prédation sur les minerais provenant du Congo-Kinshasa?    
Comment peut-on faire du Rwanda une blanchisserie et affirmer vouloir mettre un terme à la guerre et son cortège de malheurs ?
L’hypocrisie n’a que trop duré pour les puissances planétaires qui refusent de voir ces actes flagrants que posent les pays voisins prédateurs. La voie de la raison est celle de ne plus accepter l’accès dans leurs territoires respectifs de ces minerais notoirement issus des conflits, mais blanchis au Rwanda et au Burundi, sans oublier l’Ouganda, même s’il n’est pas cité dans le présent rapport.
E N C A D R E
Global Witness révèlent l’implication de militaires de haut rang dans le commerce de l’or dans l’Est du Congo

À un moment critique pour le commerce des minerais de la région, les entreprises doivent exercer des contrôles sur leurs chaînes d’approvisionnement et mettre en pratique le principe d’approvisionnement responsable   
Les recherches réalisées par Global Witness dans l’est de la République démocratique du Congo ont révélé l’implication de militaires de haut rang dans le commerce des minerais de la région. Un document d’information publié en français aujourd’hui présente les résultats des recherches menées en RDC dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, au Burundi et au Rwanda en mars et avril 2013.
Les principales constatations sont les suivantes :
Des tonnes d’or produites dans l’Est du Congo profitent aux rebelles et à des officiers hauts gradés des armées gouvernementales congolaise et burundaise. L’or est blanchi en passant  par le secteur aurifère national burundais pour être ensuite exporté vers Dubaï.
Ni les acheteurs locaux de la région des Grands Lacs ni les négociants internationaux n’effectuent de contrôle suffisant sur l’or qu’ils achètent pour s’assurer qu’il n’a pas financé de conflit ou de violations des droits de l’homme dans l’est du Congo.
En ce qui concerne le commerce de l’étain et du tantale, des progrès sont constatés dans les efforts fournis pour établir des chaînes d’approvisionnement exemptes de tout lien avec un conflit. Le premier projet international cherchant à promouvoir un approvisionnement responsable en étain provenant d’une zone affectée par le conflit dans l’est du Congo a été lancé en octobre 2012.
La plus grande partie de l’étain, du tantale et du tungstène produits dans le Nord et le Sud-Kivu profite aux rebelles et à des membres de l’armée gouvernementale. Les minerais sont transportés clandestinement du Congo au Rwanda et au Burundi pour être ensuite exportés. L’étain et le tantale introduits clandestinement au Rwanda sont blanchis à travers le système d’étiquetage national rwandais et exportés en tant que produits rwandais « propres ».
Le lucratif commerce de l’étain, du tantale, du tungstène et de l’or de l’est du Congo est contrôlé depuis près de quinze ans par des groupes armés violents et des factions de l’armée gouvernementale. Ces groupes utilisent les profits générés par le commerce des minerais pour financer leur lutte. La population locale du Nord et du Sud-Kivu est la première à faire les frais d’un long conflit marqué par les meurtres, les pillages, les viols massifs et les déplacements de population.
Le moment s’avère crucial pour le commerce des minerais de l’est du Congo. Les firmes visées par la Section 1502 de la Loi Dodd Frank, une loi américaine qui cherche à empêcher que le commerce des minerais de la région ne finance le conflit, sont dans leur première année de présentation de rapports et elles sont tenues de publier pour mai 2014 des informations détaillées sur les efforts qu’elles déploient pour contrôler leurs chaînes d’approvisionnement.
En mars 2013, l’Union européenne a entamé une concertation publique sur les minerais du conflit, laquelle pourrait déboucher sur l’introduction d’une réglementation européenne relative au devoir de diligence. La Conférence internationale sur la région des Gran mnds Lacs, un groupement composé d’États de la région, se prépare à lancer soécanisme régional de certification des minerais, qui exige que les sociétés de négoce de la région se conforment aux normes de l’OCDE en matière de devoir de diligence pour obtenir la certification de leurs minerais. Les firmes qui achètent des minerais de l’est de la RDC doivent respecter ces mesures et mettre en pratique le principe d’approvisionnement responsable.

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L'Amitié,ce n'est pas d’être avec les amis quand ils ont raison,c'est d’être avec eux même quand ils ont tort..." André Malraux


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