DETENDONS NOUS UN PEU

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Message  Hiro-Hito le 6/12/2011, 1:15 am

Bo tala nanu scene oyo, deux sokoro bazo kumba combattant oyo, mais moko a simbi liboko, mususu a simbi likolo. Bon nga nazo meka ko sala mwa image ya ndenge azo tambola tangu bazo kumba ye, azo sautiller kk, donc marque ya satonge bia kk

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  Hiro-Hito le 30/12/2011, 1:06 am


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Message  brown-man le 5/1/2012, 3:24 am

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Message  brown-man le 5/1/2012, 3:26 am

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Message  ndonzwau le 22/1/2012, 4:11 am

lol! lol! lol! Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing lol! lol! lol!

"Pasteur Ngoy sandwiché
° http://lepotentiel.com//afficher_article.php?id_article=119627&id_edition=10024
Le pasteur Ngoy Mulunda, président de la CENI, n’a plus le cœur à l’ouvrage. Assailli de toutes parts, il serait sur le point de rendre le tablier. Que penser de cette menace du pasteur-président ? Faut-il en rire ou en pleurer ? Les jours qui viennent fixeront l’opinion nationale et internationale. Car, entre intention et acte, il y a de l’espace et du temps.
Toutefois, ce qui est vrai et demeure jusqu’à preuve du contraire, c’est que la CENI est aux abois. En réalité, elle n’a pas bonne presse dans l’opinion nationale et internationale. Les boulets rouges viennent de partout.
Parties d’abord de l’Opposition, les attaques contre la CENI et son président ont été récupérées par la majorité au pouvoir (MP). Sans être apparemment structuré, le «front commun contre la CENI» grossit ses rangs au jour le jour.

Le «péché» de la CENI serait, selon tous les mécontents qui ne cessent de l’exprimer tout haut, d’avoir «volé» le vote du souverain primaire. Ils sont plus de dix mille à contester les résultats publiés jusqu’à ce jour. De quoi dire que la Cour suprême de justice a du pain sur la planche. Et le temps va couler abondamment avant de connaître les résultats définitifs.
Faisant peu de cas de la perturbation enregistrée dans le calendrier électoral, le vice-président de la CENI s’est empressé d’indiquer que la publication partielle des résultats n’avait pas de portée juridique. Qu’importe !
A tout prendre, le pasteur- président ne sait plus sur quel pied danser ni à quel saint se vouer. Son «ndombolo» chrétien semble dépassé. Au point qu’il serait à la recherche d’une recharge pour un crédit confiance et crédibilité. Son tempo raisonne à contretemps au fur et à mesure que l’on publie les résultats des législatives nationales. Même les siens l’ont renié, le faisant passer pour le «facilitateur» de ceux qui «nomment» des députés nationaux issus du scrutin du 28 novembre 2011.

Si, au départ les rapports des missions d’observations des élections ont été considérés comme de simples piques, les contestations des candidats aux législatives se sont révélées de véritables flèches. Et les flèches, ça fait mal, quel que soit l’endroit du corps humain qu’elles atteignent.
A ce jour, l’homme a perdu de sa superbe. Il affiche un profil bas. Pris en sandwich, Ngoy Mulunda a craché sa hargne. En désespoir de cause, il a même menacé de démissionner. Bluff, disent d’aucuns, estimant que le pasteur voudrait se dédouaner. Or, la CENI a pris eaux de toutes parts et tangue dangereusement, voire pitoyablement.
Le naufrage est à craindre. A moins que toutes les recommandations formulées soient prises en compte dont les dernières en date viennent de l’Organisation internationale de la Francophonie avec laquelle la RDC est en programme."


"Le «raïs mal réélu» signalé au Parc de Kundelungu
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7070
Où est passé «la haute hiérarchie», alias l’«autorité morale» de la majorité présidentielle, alias le commandant suprême des FARDC, de la police nationale et de la garde présidentielle, alias le «tricheur de la République»? Depuis son hold-up électoral du 16 décembre dernier avec la complicité de la Cour suprême d’injustice, pardon, de justice, le «raïs mal réélu» entretient un vrai mystère autour de sa personne. Les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. C’est connu. La rumeur est la maladie habituelle de tous les pays où l’info est caporalisée. Certains attribuent au "raïs" carrément le don d’ubiquité. L’homme séjournerait «incognito» en Inde. D’autres assurent la main sur le cœur de l’avoir aperçu entrain de faire des emplettes au pays de Mao Ze Dong. Des sources le disent simplement souffrant d’une mystérieuse maladie. Laquelle? «Son ventre gonfle», dit-on. Un employé à la Présidence de la République, lui, se veut apaisant. Selon lui, le «raïs mal réélu» n’a pas quitté le pays. Il serait tout simplement «quelque part» dans son fief putatif du Katanga. La semaine dernière, il aurait même accordé une audience à un important homme d’affaires. Un Muzungu. Qu’en est-il exactement ?

Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les potins de Kinshasa-Lez-Immondices, le «raïs mal réélu» a été aperçu avec femme et enfants au Parc de Kundelungu dans la province du Katanga. A en croire mon ami, le «tricheur de la République» aurait bâti une ferme très moderne en ce lieu. «Depuis que les Kinois lui ont craché sur le visage leur détestation par la chanson «Zongisa ye na Rwanda», l’homme déprime», confie mon ami. Il semble bien que la désertion de la cérémonie de prestation de serment par des chefs d’Etat qu’il considérait jusque là comme «amis» a été une vraie douche froide. Depuis le 20 décembre dernier, la «raïssa», alias Huile d’Olive, tente sans succès de dérider son conjoint. L’escapade à Boma et Banana lors de la fête de la nativité n’a pas été d’un grand réconfort. Encore moins l’acquisition d’un terrain sur l’île de Mateba pour construire un ranch.
Mon ami qui sait décidément tout sur tout me dit que le «raïs mal réélu» se comporterait de plus en plus en «roi fainéant». «Il ne se soucie plus que de ce qui lui procure du plaisir», tempête-t-il. Mon ami de rappelr que «la haute hiérarchie» s’est accaparé de tous les pouvoirs au sein de la République très très démocratique du Congo au point qu’aucune décision ne peut être prise en son absence. «Le gouvernement fait semblant de gouverner et les ministres gesticulent au lieu d’administrer leurs départements», souligne-t-il. A titre d’exemples, il cite le cas du ministre de la Justice Luzolo Bambi qui confond son rôle avec celui de la police - relevant du ministère de l’Intérieur – en annonçant avec fracas sa volonté d’identifier et de sanctionner les «Kuluna». Le ministre de l’Energie Gilbert Tshiongo n’a pas trouvé mieux que de demander aux PDG de la SNEL (Electricité) et de la Regideso (distribution d’eau) d’accomplir le travail pour lequel ils sont payés. Il semble bien que tous les "chantiers" seraient en arrêt par manque d’argent. Certaines entreprises publiques n’auraient plus un sou dans leurs caisses.

Sur ces entrefaites, on assiste à Kin à une «guerre de positionnement» entre le «Gouv» Jean-Claude Masangu et Augustin Katumba Mwanke, alias «AK47», alias le conseiller sans dossier fixe (CSDF) à la Présidence. Un vrai combat des gladiateurs. «Les deux hommes se détestent fougueusement et jouent chacun de son côté le rôle de mauvais génie de la haute hiérarchie», dit mon ami. Il semble que le dernier carré des «amis» du «raïs mal réélu» ont demandé à celui-ci de se donner une nouvelle virginité en «éloignant» les «moutons noirs» de son entourage. Les corrompus. Le «Gouv» et AK47 seraient particulièrement pointés du doigt. A en croire mon ami, AK47 est décidé à faire remplacer «Jean-Claude» par le président du patronat congolais un certain Ngorobo, pardon, Yuma. De son côté, le «Gouv» aurait noué une "alliance stratégique" avec le très controversé Modeste Bahati Lukwebo. Battu aux législatives, «Bwana Modeste» fait partie des déçus de la majorité présidentielle. Masangu et Bahati ont «disponibilisé», selon le parler kinois, plusieurs millions de dollar $US pour appâter au moins 150 députés de la future Assemblée nationale. Histoire de se rendre incontournable lors de la désignation du prochain Premier ministre.
Pour mon ami, la confusion serait totale au sein de la "Kabilie". Cette situation serait due, selon lui, à l’esprit mesquin des kabilistes lesquels n’ont jamais compris que l’Etat ne doit en aucune façon être le bien personnel d’un clan ou d’un parti politique. Erudit, mon ami de conclure en citant le regretté académicien français Maurice Druon : «Il n’est pas vrai que le pouvoir gâte forcément les hommes; il gâte les petits, mais améliore les grands.»"

lol! lol! lol! Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing lol! lol! lol!

Compatriotiquement!

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Message  Hiro-Hito le 27/1/2012, 12:27 am

Bon na ko tia 2eme te, na leki kk na ko seka, makamb'oyo


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Message  link le 27/1/2012, 12:45 am

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Message  Mathilde le 31/1/2012, 10:19 am

"La Vraie Histoire de NGOYI MULUNDA en Afrique du Sud"


http://vimeo.com/35900723

Que s'est il réélement passé avec Ngoyi Mulunda en Afrique du Sud?

lol! lol!

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Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

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Message  ndonzwau le 31/1/2012, 2:10 pm

"La dynastie maffieuse des «Kabila»
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7084
Le «raïs mal réélu» et son gourou, Daniel Mulunda Ngoy, sont diaboliquement malins. Après avoir tripatouillé les résultats de l’élection présidentielle en bourrant les urnes, ils ont fait «perdre» au parti présidentiel (PPRD) plusieurs sièges aux législatives tout en «élevant» l’UDPS de «Mukulumpa» au rang de premier parti de l’opposition. Par un coup de baguette magique digne d’un prestidigitateur, le duo diabolique a fait en sorte que les sièges «perdus» par le PPRD soient aussitôt «récupérés» par une flopée de partis alimentaires et autres candidats pseudo-indépendants se réclamant... de la mouvance kabiliste. C’est le cas notamment d’une mystérieuse formation politique à l’acronyme pittoresque : le «PPPD». Cette toute nouvelle association sortie du néant a réussi l’exploit de rafler une trentaine de sièges coiffant au poteau certains organisations politiques «traditionnelles». Le leader s’appelerait Zoé "Kabila". Au-delà de toutes ces péripéties, l’événement de ces législatives reste sans conteste l’arrivée à l’Assemblée nationale congolaise de deux députés assez singuliers. Il s’agit de Jaynet et de Zoé «Kabila» «élus» respectivement à Kalemie et à Manono dans l’ex-Shaba. Les Citoyens de la République très très démocratique du Congo assistent donc à la naissance d’une «dynastie». Celle des «Kabila». Une dynastie fondée sur l’imposture.

Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur les potins de Kinshasa-Lez-Immondices, l’arrivée de Jaynet et Zoé à la Représentation nationale ne pourrait que relancer la controverse sur les origines et le parcours personnel des membres de cette mystérieuse fratrie. Parlant du «raïs mal réélu», mon ami de se rappeler que celui-ci soutient avoir vu le jour à «Hewa Bora», une localité qui n’a jamais existé en République très très démocratique du Congo. «Quel document a-t-il pu administrer en guise d’attestation de naissance lors du dépôt de son dossier de candidature ?», s’est-il interrogé. Mon ami de se souvenir que lors de l’entrée des troupes de l’AFDL à Kisangani en mars 1997, l’actuel «raïs» se présentait sous le nom de «commandant Hyppolite», officier des renseignements de l’Armée patriotique rwandaise. Des officiers ex-Faz assurent avoir été interrogés en avril 1997 à Lubumbashi par le «commandant Hyppo» qui passait pour un officier de renseignement rwandais. Mon ami de se souvenir également que ce n’est que cinq années après la mort de Mzee - et non du vivant de celui-ci - que le successeur du "soldat du peuple" a été proclamé «MulubaKat à cent pour cent» par le Grand chef Kasongo Nyembo. C’était à l’issue d’une audience auprès du vice-président Yerodia Ndombasi en juin 2006. «Des Balubakats savent que le raïs n’a jamais été un des leurs. C’est un agent double au service du Rwanda de Paul Kagame», tonne mon ami.
«Que sait-on finalement sur le parcours respectif de Jaynet et Zoé?», ai-je demandé avec ma candeur habituelle. A en croire mon ami, le public congolais a découvert l’existence de Jaynet en janvier 2001 lors des obsèques de Mzee. C’est le cas également de la dame Sifa Mahanya, présentée comme étant la «maman» de ce beau monde. A l’époque, dit mon ami, Jaynet ne causait qu’en anglais et en swahili bora. Depuis 2001, la «vénérable Jaynet», comme l’appellent tous les flagorneurs de la Kabilie, s’est autoproclamée présidente de la très juteuse Fondation Mzee LD Kabila qu’elle gère en toute opacité. A en croire mon ami, Zoé n’a été vu pour la première fois en public qu’en 2006 à la veille du premier tour de l’élection présidentielle.

Mon ami qui sait décidément tout se souvient que Zoé a défrayé la chronique dans plusieurs affaires. En avril 2010, il a fait déguerpir manu-militari l’ancien ministre Dominique Sakombi-Inongo de sa villa à Ma Campagne sous prétexte qu’il en était le nouvel acquéreur. Lors de l’attaque de la résidence du général Faustin Munene, au mois de septembre de la même année, dans la commune de la Gombe, des témoins soutiennent avoir aperçu Jaynet et Zoé diriger les éléments de la garde prétorienne du «raïs» chargés d’accomplir le «travail». Ils auraient même réquisitionné le gardien de nuit – un certain Papa Antoine – afin qu’il leur indique les adresses des autres résidences de l’officier dissident. Le bouquet a eu lieu le 19 octobre 2010, lorsque le fameux Zoé donna l’ordre aux éléments de sa garde rapprochée ( ?) de tabasser deux policiers chargés de régler la circulation. L’incident eut lieu sur le boulevard du 30 juin.
«Si nous étions dans un pays normal, Zoé aurait été traité comme un minable voyou qui abuse de son état de frère de ...», tempête mon ami qui conclut : «Les mauvaises langues murmurent qu’en dépit de son comportement très peu exemplatif encore moins vertueux, Zoé se préparerait à occuper le poste de gouverneur de la province du Katanga. Les «Kabila» et l‘association des malfaiteurs qui se dissimulent derrière le «raïs» pourrait faire définitivement main basse sur les ressources minières du pays avec la complicité des Babalukats». La dynastie maffieuse des «Kabila» pourrait ainsi renforcer ses tentacules sur le pays."

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Message  King David le 7/2/2012, 4:22 am



Congo-Kinshasa: Altercation entre étudiants et policiers devant le Palais du peuple
Par Stella Ngoma, 3 Février 2012

Six jeunes étudiants de l'ISIPA ont affronté des policiers qui les accusaient de n'avoir pas respecté l'environnement en marchant sur la pelouse qui entoure le Palais du peuple.

Il est 18 heures à Kinshasa. Les principales artères sont encombrées aussi bien de véhicules que de piétons. La marche à pieds est une habitude des étudiants au sortir des auditoires.

Les uns préfèrent marcher pour tailler bavette chemin faisant. Pour éviter les embouteillages et surtout lorsqu'on ne dispose pas de quoi payer la course, les autres choisissent simplement la marche à la cadence choisie pour gagner le domicile à temps.

C'est ce à quoi s'adonnaient six jeunes étudiants de l'Institut supérieur de l'informatique, de programmation et d'analyse (ISIPA) de retour de leur campus.

Ils étaient donc partis de l'ISIPA, dans la commune de Lingwala, en empruntant l'avenue Mushi afin de déboucher sur le site du Palais du peuple avant de poursuivre la marche vers le rond-point Victoire.

Un jeune homme au milieu de cinq filles, ces étudiants marchaient insouciants, riaient, parlaient sans nullement faire attention aux autres piétons.

Au niveau du Palais du peuple, vers l'ancienne entrée principale, des policiers gardiens les interpellent. Au lieu de s'intéresser à tout le groupe, les gardiens appréhendent l'homme qu'ils conduisent vers un bureau qui, en fait est constitué d'une table, de deux tabourets et d'un long banc. Le tout placé repose à l'ombre d'un arbre.

Les filles qui attendaient ont eu la désagréable surprise de voir leur compagnon malmené et brutalisé par les policiers qui le forçaient à s'asseoir à même le sol.

Ne comprenant pas trop ce qui était arrivé à leur camarade, les étudiantes se sont introduites dans la concession pour prêter main forte à leur camarade.

Quand elles cherchent à savoir le motif de l'interpellation, un policier répond avec vivacité : « Il lui est reproché le non respect de l'environnement ».

«Mais qu'a-t-il fait exactement pour que vous le traitiez comme un voleur? C'est un étudiant voyant !», interpellent en choeur les filles indignées. Et le policier de reprendre : «Il a marché sur la pelouse du Palais du peuple, vous ne savez pas que cela constitue un délit? ».

Puis, ajoute un autre agent : « Ceci constitue carrément une infraction qui est punie d'une peine correctionnelle, si vous ne le saviez pas, c'est votre problème, vous êtes des étudiants non, nul n'est censé ignorer la loi. Pour cette infraction, il mérite bien correction».

«Vous rendez-vous compte de ce que vous êtes en train de dire», s'indigne l'une des filles. « C'est ni plus ni moins un abus de pouvoir et c'est faux ce que vous lui reprochez, dites clairement ce que vous attendez de nous parce qu'il n'est pas le seul à marcher sur la pelouse et vous le savez. Regardez comme elle est toute desséchée votre pelouse, il n'y a que lui que vous avez trouvé pour faire valoir votre pouvoir ».

Du coup, la discussion fait place à une chaude empoignade, que des passants se sont interposés. Mais les policiers ne voulaient rien entendre.

Revenu à lui, le plus gradé des policiers a demandé à une fille de maîtriser ses amies et de trouver «quelque chose» qui suffirait à calmer les nerfs de ses compagnons. Scandale a crié la fille qui a même menacé d'en parler aux autres étudiants, ce qui a eu l'avantage d'envenimer la situation.

Après une heure de dispute environ, les policiers ont finalement relâché le jeune garçon en le poussant hors de la cour et en lui proférant des menaces.

Satisfaites de la relaxation de leur compagnon, les filles ont quitté les lieux, hurlant sur des policiers médusés.

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Message  ndonzwau le 10/2/2012, 9:26 pm

"Un "Kabila" c’était déjà trop, trois "Kabila", bonjour les dégâts...
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7104
Sans aucune surprise, Jaynet et son frère Zoé ont été «cooptés» - "nommés", disent des opposants - en qualité de député national dans les circonscriptions où ils s’étaient présentés. Pour elle Kalemie, pour lui, Manono, dans la province du Katanga. Daniel Ngoy Mulunda, le pasteur-président de la Ceni, lui, dira à qui voudrait l’entendre que ces deux personnes ont été «élues». Désormais donc, la «vénérable» Jaynet et son frangin Zoé, affublés du titre d’«honorable», siégeront à la Chambre basse de la Représentation nationale de la République très très démocratique du Congo. Quel «destin miraculeux» pour cette fratrie dont aucun Zaïro-Congolais n’avait entendu parler jusqu’en mars 1997 (Joseph) ; en janvier 2001 (Jaynet). Zoé a été aperçu pour la première fois à Kinshasa en juin 2006. En l’espace de quatre ans, le premier est passé du statut de «commandant des Kadogo» à celui de chef de l’Etat. Les deux derniers «ont attendu» respectivement dix et cinq ans avant de se voir propulser au rang de parlementaire. Telle une pieuvre, la «famille Kabila» étend lentement mais sûrement ses tentacules. Les Congolais sont comme chloroformés. Ils regardent et laissent faire. Capacité d’indignation : zéro. Inimaginable dans un Etat «normal» ! Après les affaires, la "famille" ambitionne de prendre le contrôle du pays global. Rien d’étonnant que Jaynet ou Zoé revendique dans les mois ou années à venir le droit d’assurer la "régence" au cas où...

Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien à Kinshasa-Lez-Immondices, l’arrivée prochaine de ces deux nouveaux «honorables» fait d’ores et déjà trembler les bancs du Palais du peuple. Les nouveaux élus comme les anciens se demandent si Zoé, réputé pour ses frasques, sera escorté par ses gardes du corps. Armés jusqu’aux dents. D’aucuns s’interrogent s’il faudrait faire la courbette à leur collègue Jaynet et de continuer à lui balancer du «vénérable». En tous les cas, dit mon ami, la présence au Parlement de ces membres de la famille biologique du «raïs», alias l’«autorité morale», alias le commandant suprême des Fardc, de la police nationale et de la garde présidentielle, incommode.
Mon ami qui décidément ne manque pas d’humour prédit que le prochain président de l’Assemblée nationale sera tenu, tous les matins, d’aller accueillir le tandem avant l’ouverture de chaque séance. Ce n’est qu’après avoir installé la «vénérable», qu’il pourra regagner le perchoir et se saisir de son marteau. Mauvaise langue, mon ami prédit que le numéro un de la Représentation nationale, à coup sûr, ouvrira la séance en présentant, au préalable, ses hommages les plus déférents à la sœur jumelle du «raïs». Une scène aussi burlesque qu’inédite.Comme pour me convaincre davantage, mon ami de m’inviter à observer la rentrée parlementaire prévue le jeudi 16 février. Il y a fort à parier, dit-il, que Charles Mwando Nsimba, en sa qualité de doyen, ait à présider, à titre provisoire, le bureau de l’Assemblée. Pour mon ami, vu le poids de ses artères, le président du bureau aura certainement un tour de dos en fin de séance tant sa courbette aura été parfaite. Et mon ami de conclure: "Un Kabila était déjà trop, trois Kabila… bonjour les dégâts."
Jacky Mopipi

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  brown-man le 11/2/2012, 10:20 pm

Arrow http://www.afrik.com/article17620.html
Quand les belges se moquent des congolais. Evil or Very Mad

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  ndonzwau le 17/2/2012, 3:52 pm

"RDC: Honorables Kabila, deputés à l'Assemblée nationale congolaise"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2665p036.xml0/joseph-kabila-jean-pierre-bemba-mlc-vital-kamerherdc-honorables-kabila-deputes-a-l-assemblee-nationale-congolaise.html

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  ndonzwau le 20/2/2012, 4:36 am

"RDC: le pouvoir au nom du père et des enfants Kabila!
Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
(Bark Biiga – Blog sur Fasozine - 14 Fevrier 2012 )

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=184946&Actualiteit=selected
Joseph Kabila ne sera plus désormais seul à gérer le pouvoir qu’il a hérité de son défunt père Laurent Désiré Kabila, voilà maintenant 11 ans. Il peut compter sur le soutien de sa sœur jumelle Jaynet et de son frère cadet Zoé. Elus au Katanga à l’issue des élections législatives du 28 novembre dernier, tous les deux vont siéger au prochain Parlement, sous la bannière de la majorité présidentielle.

Quoique Jaynet Kabila se soit présentée comme «candidate indépendante», elle n’ambitionne pas moins placer son mandat de députée sous un signe familial, celui de «faire connaître les idées de son père». Vaste programme! Quant à son frère, et futur honorable, Zoé Mwanza Mbala Kabila, il est connu pour être un militant inconditionnel du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (Pprd au pouvoir). On imagine combien la voix des enfants Kabila comptera plus que celle d’un simple parlementaire.
Avant même de porter les écharpes de député qui leur seront données dans les prochaines semaines, ils étaient craints et considérés soit pour leur fortune ou leur influence sur leur frère de président. La «discrète» Jaynet est la présidente de la Fondation Laurent-Désiré Kabila et PDG de Digital Congo, un groupe de presse qui gère une chaîne de télévision, une radio et un site web. Considéré à tort ou à raison comme «impulsif et turbulent», Zoé ne passe pas inaperçu dans la capitale congolaise. Il y est connu comme propriétaire du Shark Club, un complexe sportif et d’une équipe sportive, Shark XI FC. Comme sa sœur, il a les moyens de sa politique et tous les deux n’hésiteront pas à en user au nom de leur père… et de leur frère."

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  link le 21/2/2012, 7:26 pm

Kabila consulte un sorcier.
Le sorcier très concentrée ferme les yeux et lui dit:
- Je vous vois passer dans une grande avenue, dans une voiture, le toit ouvert, le peuple en liesse.
Kabila sourit et lui demande :
- Alors la foule est heureuse ?
- Oui comme jamais.
- Et les personnes courent après la voiture ?
- Oui, autour de la voiture, comme des fous. La police a du mal à se frayer un chemin.
- Les gens portent des drapeaux ?
- Oui, des drapeaux et des bannières avec des mots d'espoir et d'un meilleur avenir.
- Vraiment ? Et les gens crient, chantent ?
- Oui les gens crient des phrases d'espoir : "Oh! Maintenant, tout ira mieux !!!"
- Et moi, comment je réagis à tout cela ?
- Je n'arrive pas à le voir.
- Pourquoi ?
- Le cercueil est fermé...

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  Admin le 21/2/2012, 7:29 pm

link a écrit:Kabila consulte un sorcier.
Le sorcier très concentrée ferme les yeux et lui dit:
- Je vous vois passer dans une grande avenue, dans une voiture, le toit ouvert, le peuple en liesse.
Kabila sourit et lui demande :
- Alors la foule est heureuse ?
- Oui comme jamais.
- Et les personnes courent après la voiture ?
- Oui, autour de la voiture, comme des fous. La police a du mal à se frayer un chemin.
- Les gens portent des drapeaux ?
- Oui, des drapeaux et des bannières avec des mots d'espoir et d'un meilleur avenir.
- Vraiment ? Et les gens crient, chantent ?
- Oui les gens crient des phrases d'espoir : "Oh! Maintenant, tout ira mieux !!!"
- Et moi, comment je réagis à tout cela ?
- Je n'arrive pas à le voir.
- Pourquoi ?
- Le cercueil est fermé...
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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  brown-man le 26/2/2012, 8:29 am



Tolekaaaa

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  ndonzwau le 6/3/2012, 8:18 am

"«Le raïs en fuite»
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7158
Ce n’est pas le titre d’un thriller. C’est la triste réalité de ce qui s’est passé dimanche 4 mars à Kinshasa. Ce dimanche, les Kinois, civils et militaires, ont été pris de panique suite à trois retentissantes explosions. D’aucuns ont vite pensé à une tentative de putsch mené par le général fugitif Faustin-Benoît Munene, exilé au pays de "DSN" (Denis Sassou-Nguesso). Le doute n’était plus de mise au vu des vitres de plusieurs immeubles soufflées par les détonations. En lingala, on dit «lokito». Les déflagrations venaient de Brazzaville plus précisément du quartier Mpila qui se trouve à moins d’un kilomètre du Mont Ngaliema. Ne dit-on pas que Brazzaville et Kinshasa sont les capitales les plus rapprochées du monde? Quand l’une s’enrhume, l’autre éternue. Selon les autorités du «Congo d’en face», c’est un court-circuit qui a fait «cramer» le dépôt central des armes et munitions. Bilan : +/- 150 morts. Plus d’un millier de blessés et des disparus. Selon des sources proches de la ferme de Kingakati, le «raïs» se trouvait, au moment des faits, dans sa nouvelle résidence au Mont Ngaliema. Pris de peur, il a fui à toutes jambes avant d’ordonner à sa garde prétorienne de pilonner à l’aveuglette certains quartiers de Brazzaville pour «riposter» à l’«attaque». Quelle attaque ?
Selon mon ami qui sait tout sur tout et presque tout sur rien sur les potins de Kinshasa-Lez-Immondices, le «raïs» a quitté son habitation au Mont Ngaliema en prenant ses jambes à son cou. Destination : la ferme de Kingakati où il devait organiser la «contre-offensive» face à un ennemi invisible. Un hélicoptère serait prêt à décoller. A en croire mon ami, le "raïs", alias "le tricheur de la République", alias l’autorité très immorale de la très nébuleuse «majorité présidentielle», alias le commandant suprême des FARDC, de la police nationale et de la garde présidentielle n’a pas été le seul à paniquer. «Les militaires du camp Kokolo ont eu la présence d’esprit de se fondre dans la masse après avoir abandonné leurs uniformes», assure-t-il en ajoutant que «le pouvoir était dans la rue». Et qu’il n’y avait pour le "ramasser".

Mon ami qui sait décidément tout sur tout croit savoir que les autorités de l’ex-République populaire du Congo serait très en colère à l’égard du «raïs». "DSN" en tête. En cause, le "raïs mal réélu" de la République très très démocratique du Congo a fait tirer plusieurs obus sur certains quartiers de Brazzaville en lieu et place de manifester sa compassion aux frères éplorés de l’autre côté du fleuve. «Denis Sassou-Nguesso a la rancune tenace, dit mon ami. Il aura difficile à oublier ce coup de poignard que le «raïs» lui a planté dans le dos».
A en croire mon ami, certains Kinois ont dû déchanter en apprenant que les détonations entendues venaient de Brazza et non de Kin. certains d’entre eux avaient cru trop vite qu’il s’agissait d’un coup d’Etat contre le régime très antinational du «raïs». Il semble que la catastrophe survenue "en face" a conforté «la haute hiérarchie» dans sa résolution à fuir la ville frondeuse de Kin. Une ville où lui et sa fratrie sont mal aimés. Mon ami de conclure : "Les événements de ce dimanche 4 mars ont démontré que le raïs et ses sbires ne sont nullement forts. En fait, ce sont les Kinois qui sont des faiblards". "

Compatriotiquement!


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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  Invité le 14/3/2012, 3:39 pm

Bonjour CongoDiaspora,
un peu de detente avec la musique que je dedie specialement à tout les combattants ou ancient combattants (Congolais) du monde(k sa soit à makala ou angenga voir mm buluyo imaginaire) prck c un moment dur et difficil que traverse nos chers compatriotes
Zao marker le pas un deux ancient combattant undasukiri,moi je suis ancient combattant je fais la guere mondio loool




http://www.youtube.com/watch?v=iWiLpmZimFs

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  Admin le 14/3/2012, 3:43 pm

laelce_luz del Cielo a écrit:Bonjour CongoDiaspora,
un peu de detente avec la musique que je dedie specialement à tout les combattants ou ancient combattants (Congolais) du monde(k sa soit à makala ou angenga voir mm buluyo imaginaire) prck c un moment dur et difficil que traverse nos chers compatriotes
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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  Invité le 15/3/2012, 8:35 pm

Merci Admin,
je suis tjrs la mais bon kan je peux je me connect.
Non eza litio te c l'humour des fois il faut avoir le sens de l'humour lol
mm ZAo le fait avec la chanson ki dit bcp de verité.
merci bien,à la prrochaine a+



Admin a écrit:
laelce_luz del Cielo a écrit:Bonjour CongoDiaspora,
un peu de detente avec la musique que je dedie specialement à tout les combattants ou ancient combattants (Congolais) du monde(k sa soit à makala ou angenga voir mm buluyo imaginaire) prck c un moment dur et difficil que traverse nos chers compatriotes
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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  Admin le 15/3/2012, 8:53 pm

laelce_luz del Cielo a écrit:Merci Admin,
je suis tjrs la mais bon kan je peux je me connect.
Non eza litio te c l'humour des fois il faut avoir le sens de l'humour lol
mm ZAo le fait avec la chanson ki dit bcp de verité.
merci bien,à la prrochaine a+



Admin a écrit:
laelce_luz del Cielo a écrit:Bonjour CongoDiaspora,
un peu de detente avec la musique que je dedie specialement à tout les combattants ou ancient combattants (Congolais) du monde(k sa soit à makala ou angenga voir mm buluyo imaginaire) prck c un moment dur et difficil que traverse nos chers compatriotes
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Je l'ai reecouté et j'ai bien aimé surtout le "bonjour" ya ba mboka misusu.
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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  mongo elombe le 14/4/2012, 2:48 pm

Sarkozy, inquiet pour son élection, va voir une voyante. Celle-ci le rassure "je vous vois, Mr le Présiçdent, descendant les Champs-Elysées dans une voiture ouverte et fleurie - Obama et Mme Merkel sont derrière vous, la foule assemblée le long de la route pousse des hurlements de joie !!"
"Ah oui?" dit Sarko, qui n'en espérait pas tant !" - j'ai même tous les présidents derrière moi ?? et comment je suis moi? est-ce que je montre mon bonheur à tous les Français?"
"Je ne sais pas , dit la voyante, le cercueil est fermé"..... copié sur le site Mariane.

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  link le 17/4/2012, 10:13 pm

Interview Inédite en Kinyarwanda de Joseph Kabila Kabange, Président de la République Démocratique du Congo au Journal “ Imvaho Nshya” (Kigali, Rwanda).

Propos recueillis en Kinyarwanda et traduits en Français,
par Mushayidi mu Muhire (Journaliste Indépendant).


J-M-N: Journal Imvaho Nshya; P-J-K: Président Joseph Kabange.

J-M-N: Bon jour Mr. Le Président! Soyez le bien venu en terre rwandaise: Amakurui

P-J-K: Ni amahoro!

J-M-N: Avant de commencer notre entretien, nous aimerions savoir en quelle langue vous sentirez vous plus à l’aise?

P-J-K: Naturellement en Kinyarwanda. Ça me permettra de souffler un peu après tout ce temps que je passe au Congo où il y a tant des langues indigestes, et on m’oblige d’apprendre quelques unes.

J-M-N: Le Président Kabila est Congolais, pourquoi ne pas s’exprimer en Lingala?

P-J-K: Vous savez les Kinois s’amusent si souvent à écouter quelqu’un qui prononce mal. Moi, je ne voudrais pas trop accumuler des situations où je me rends ridicule. Lors des élections de 2006, je m’étais hasardé à déclarer que ” Mukumbi Maki abundaka te“, et vous êtes sans oublier ce que cela veut dire en Kinyarwanda. Mais on m’avait laissé entendre que ça m’avait tellement rendu ridicule que je me demandais si c’était cela qui faisait rire les congolais quand ils me regardaient. Heureusement que Kamerhe avait vite rectifié les tirs.

J-M-N: Et le Swahili? D’ailleurs à l’entrée de l’AFDL au Congo, le crapaud Laurent avait tenté d’imposer le Swahili. Qu’en est-il. Est-ce que les kinois se forcent de parler Swahili?

P-J-K: Non, Vous savez, les kinois il faut le connaitre. Ils sont des fois têtues. Ils adorent tellement leur Lingala que c’est plutôt moi qui apprends leur langue. Ah ah ah ah ah ah! En ce qui concerne l’imposition du swahili, je ne suis pas vraiment chaud. Mais si c’était le kinyarwanda, là je pèserai de mon poids pour l’imposer: Rions un peu. Kinyarwanda veut dire en Lingala” Kin ya Rwanda“, c.à.d. Kinshasa appartient au Rwanda. Mais cela nécessiterait l’importation de plus Kinyarwandaphones à l’ouest du Congo.

J-M-N: Là vous lancez une invitation aux rwandais au Congo?

P-J-K: Oui tout à fait. J’espère que nous aurons le temps d’aborder ce volet.

J-M-N: OK. Nous reviendrons plus tard à ce sujet sur votre invitation. Comment vous-sentez?

P-J-K: Très bien. Mais comme l’idéal n’existe pas, je dirai que je me sens un peu frustré de n’avoir pas été en mesure d’épouser une compatriote tutsie. Toutefois, ça va. Ça me couvre un peu.

J-M-N: Êtes-vous entrain de dire que votre être est au Congo, mais le Cœur est au Rwanda?

P-J-K: C’est évident. Il n’est pas facile d’oublier ses origines, surtout quand on quitte le pays à l’âge adulte. D’ailleurs, quand on naît rwandais, on meurt rwandais. Cela est resté en moi, malgré les lourdes charges que les congolais m’ont confiées.

J-M-N: Bravo. Qu’est ce que les congolais disent de votre nationalité Rwandaise?

P-J-K: Bonne question! Les congorais sont formidables. Ils ont trouvé eux-mêmes des voies et moyens pour officiellement effacer mes vraies origines rwandaises. Mon père adoptif est devenu père biologique, sa concubine est ma mère. J’ai même été adopté par des chefs coutumiers.

J-M-N: Vous sentez-vous à l’aise dans cette peau qui ne reflète pas vos racines?

P-J-K: Ça-va. Je m’amuse bien. Vous savez, c’est comme un théâtre. Si vous jouez un rôle cela ne veut pas dire que vous devez être affecté par votre rôle, même si ce rôle vous caractérise parfaitement. L’essentiel est que vous conduisez bien la mission qui vous a été confiée.

J-M-N: Quelle mission?

P-J-K: Favoriser nos intérêts au Congo. Mais laissez-moi revenir sur la nationalité. Je dois confesser que ça me fait parfois mal de renier mes parents, toutes mes origines, voire même mon nom. Heureusement que certain congolais demandeur d’asile pour la plupart, m’appellent par mon vrai nom de Kanambe, et ça me fait vraiment du bien.

J-M-N: Si vous aimez tant ce nom, pourquoi ne pas le reprendre?

P-J-K: Vous me soufflez une bonne idée. Il semble qu’Omar Bongo avait changé de nom. Je pense que le nom de Joseph Hyppolite Kanambe Kabila Kabange sonne très bien. D’ailleurs des congolais sont habitués avec des longs noms. Râperez-vous de Mobutu. En 2011, lors de mon investiture, je voudrai que les congolais à travers toute la république puissent me reconnaître par mon vrai nom ” Kanambe“ en mémoire de mon feu père qui leur a donné un président. Ainsi je jurerai au nom de Joseph Hyppolite Kanambe Kabila Kabange. Ça ne surprendra personne. Je me suis inspiré de Mr. Barack Obama qui a retrouvé son second middle Name ” Hussein“ seulement après sa brillante élection et tout le monde a accepté.

J-M-N: Ne voyez-vous pas que là vous risquez de réveiller le chat qui dort?

P-J-K: On ne réveille pas un chat qui est débout, qui voit et qui écoute. J’avais un peu peur lors des élections de 2006. Bemba avait tenté de me discréditer. Mais mes lieutenants ont pu très vite l’étouffer, il ne pouvait pas résister aux intimidations de mes services; et comme il est sans conviction réelle il a vite cédé.

J-M-N: Peut-être qu’il reviendra avec la même stratégie en 2011?

P-J-K: Il restera à la CPI jusqu’en 2012. Les élections auront déjà eu lieu. D’ailleurs, même s’il se présente, les congolais ne lui font pas confiance. Sachez seulement que tous les indices indiquent que je serai réélu cette fois-ci dès le premier tour, et ce sera une défaite personnelle si je remporte moins de 80%. En passant, je suis actuellement très populaire même dans la province de Mobutu.

J-M-N: Qu’arrivera-t-il en 2016? Modifierez la constitution pour que vous soyez à mesure de vous présenter aux élections encore une fois?

P-J-K: Nous ne sommes pas encore là. Mais c’est courant en Afrique. Etant jeune je souhaite battre le record de Omar Bongo. Je ne démissionnerais qu’après 45 ans de pouvoir et que j’aurai assuré une succession tutsie à Kinshasa.

J-M-N: Sur qui comptez-vous pour votre longévité au pouvoir au Congo?

P-J-K: Je compte beaucoup sur Edouardo do Santos à qui j’ai cédé Kahemba et des terres à Mbanza-Ngungu comme compensation. Mais surtout je compte sur le soutien de mes compatriotes. Mon oncle James Kabarebe plaide toujours en ma faveur auprès du grand sage que j’adore, je cite son excellence Paul Kagame.

J-M-N: Savez-vous qu’il a sacrifié Laurent Kunda! Pourquoi pas vous?

P-J-K: Par qui va-t-il me remplacer?

J-M-N: Ruberwa, Bizima et tant d’autres…

P-J-K: Ah ah ah ah ah ah. Pour nos intérêts il faut être réaliste. Je suis le candidat idéal vu mon adoption par les Congolais. Nous avions confié une mission à Ruberwa et autres de s’emparer du leadership de l’opposition, mais où en sommes-nous? Je crois que nous n’avons pas besoin de commettre des telles erreurs graves.

J-M-N: Dites-nous quel est l’objectif de votre visite?

P-J-K: Je suis venu présenter le bilan de la première phase de notre plan et présenter les nouvelles perspectives tenant compte des réalités sur le terrain. Vous savez le nucléaire sera la technologie de demain. C’est ainsi que j’ai conçu un plan que je dois discuter avec mes
compatriotes experts afin de transférer toutes les réserves de l’Uranium congolais au Rwanda. Et cela le plus vite possible. Je suis convaincu que ce plan ne va pas rencontrer des résistances de la part de l’administration de Kigali.

J-M-N: Nous ne devrions pas poser cette question. Mais avant de clore ce dossier ne pensez-vous pas que les Congolais vont dire non?

P-J-K: Avez-vous déjà été au Congo? Vous me donnez l’impression de ne pas connaître les congolais. C’est un peuple que je n’ai jamais connu. Tu peux marcher sur un congolais il te dira plutôt merci. Pour quelques billets verts, ils sont capables de sacrifier tout, même vous abandonner leurs femmes.

J-M-N: Abordons à présent le dossier de la politique interne. Vous avez dit que vous jouez parfaitement bien le rôle qu’on vous a confié.

P-J-K: Nul n’est prophète chez soi. Mais au Congo je dois dire que je suis presque un dieu. Surtout au début, je ne connaissais rien, je ne faisais que m’amuser à conduire des jeeps, les congolais eux-mêmes me défendaient. C’est le cas jusqu’à présent.
Les évêques viennent s’agenouiller devant moi. Je craignais beaucoup le cardinal Etshu. Heureusement il a vite disparu.

J-M-N: Est-ce que cela va continuer?

P-J-K: Mobutu avait fait plus de trente ans au pouvoir, et vu la façon dont ils m’adorent, il y a même certains qui me disent que le peuple congolais me vénère plus qu’à l’époque de Mobutu. Je peux vous garantir que je ferai plus de 45ans.

J-M-N: Pouvez-nous nous parler des institutions du Congo?

P-J-K: Je suis le Président, il y a un parlement avec deux chambres. Nous nous sommes arrangés pour mettre nos compatriotes à la tête de toutes les institutions. Mais Kamerhe a manqué du respect, c’est ainsi que nous l’avions écarté malgré moi. C’était plutôt plus facile de placer Kengo Wa Dondo au Sénat. Lui est un compatriote, mais longtemps accepté au Congo.

J-M-N: Que ferez-vous pour résister aux demandes d’extradition de Laurent Nkunda?

P-J-K: Vous savez que traditionnellement un rwandais ne fait pas du mal à un autre rwandais à l’étranger. Nous pouvons nous battre, mais c’est seulement au pays et non à l’étranger. C’est ça qui explique le fait que j’avais laissé intact le compatriote Ruberwa à la fin de la formule 4+1. J’avais dépouillé Bemba, sans perturber mon frère, cela au vu et su des congolais, et personne ne m’a interpellé.

J-M-N: vous ne parlez que de Ruberwa ?

P-J-K: J’ai évoqué là l’esprit général qui m’anime pour traiter mes frères. Revenons à Laurent. J’avais dit au congolais que Laurent Nkunda n’est pas un sac d’haricot et cela devant des nombreux journalistes. Voilà qui explique tout.

J-M-N: Mais Bemba est à la CPI. Est-ce que lui est un sac de maïs?

P-J-K: Il est là pour ses crimes en Centre-Afrique. Mes pions préparent déjà un dossier à soumettre à la CPI sur ses crimes au Congo. Il doit être
puni pour avoir tué mes compatriotes à Kisangani. Il est facile de traduire des Congolais en justice même avec les crimes qu’ils n’ont pas commis. D’ailleurs eux-mêmes disent que le monde les considère comme étant des mouches, même pas des animaux.
A suivre…

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Re: DETENDONS NOUS UN PEU

Message  link le 17/4/2012, 10:31 pm

Une sirène trouble des travaux menés par des chinois au nord du Congo


ATTENTION : La vidéo peut heurter la sensibilité des plus fragiles.

Voici une sirène qui a été capturée au Congo dans un chantier de construction d'un pont dans un village du nord du Congo. Cette sirène accompagnée d'une autre démolissait chaque soir les travaux exécutés pendant les journées par une équipe chinoise. La capture s'est faite de nuit par un expert chinois, appelé d'urgence par la société en charge de la construction du pont. Cette sirène est exposée à l'Ambassade de Chine.


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