MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

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MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  KOTA le 10/1/2012, 6:19 pm

LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT.


QUE CELUI QUI A FAILLI SE RELEVE



« MEMORANDUM »



A l’heure qu’il est, plus personne ne doute, malheureusement la mort dans l’âme, du pire à venir dans notre pays et surtout à endurer, une fois de plus, par le peuple congolais, qui pourrait replonger dans le désarroi d’une dramatique crise politique, sociale et humanitaire, si rien n’est fait pour rétablir en RDC la Vérité des urnes et, avec elle, la confiance du peuple congolais en la Justice.



Voilà pourquoi, fidèle à notre mission et devoir de défendre d’abord l’intérêt du peuple au nom duquel nous nous battons et pour l’intérêt supérieur de la Nation, nous vous adressons, respectueusement, ce mémorandum, en réponse à l’interpellation de l’Abbé Bosangia Ile, contenue dans sa courageuse homélie du 07/01/2012, à l’Eglise Saint Joseph de Matonge.



Notre crainte est d’autant plus grave dans la mesure où, par amnésie volontairement entretenue ou pas, on laisse les mêmes causes produire les mêmes effets. Qui ignore que les graves conflits et guerres connus dans notre pays, souvent savamment instrumentalisés par la suite à d’autres fins, n’ont-elles pas pris naissance à partir de revendications politiques, entraînant des graves crises humanitaires aux conséquences jamais objectivement évaluées jusqu’à ce jour, mais qui certainement font de la RDC un des pays le plus affectés au monde par un niveau généralisé de souffrance, au point qu’il est le dernier pays de la planète selon l’indice de développement humain (IDH) de l’année 2011 !



Et portant la large majorité des habitants de la RDC sont des chrétiens…





Aujourd’hui, c’est la soif de la manifestation de la Vérité et la nécessité de rendre justice au peuple congolais que pousse notre action, avant que la RDC sombre dans un conflit ouvert de plus grande envergure.


Mais qui peut rétablir cette vérité ?

La société civile nationale évolue en dents de scie et en ordre dispersé : d’une part les associations de droit de l’homme et autres organisations très limitées, d’autre part, les confessions religieuses, comme dernier rempart moral, divisées « inter » et « intra », face à la position courageuse à adopter au nom de la Vérité et de la Justice.



L’Eglise Catholique doit sortir de sa position de neutralité abstraite qui ne sert pas la cause de la vérité, surtout dans le contexte socio-politique actuel :

elle ne peut qu’assumer ses responsabilités, en démarquant son action de celle des forces dites neutres, qui, se cachant derrière leur prétendue impartialité, ne feront qu’assister impuissantes à l’instauration d’une énième dictature en Afrique Centrale, avec son lot de conflits, humiliations et souffrances additionnelles pour le peuple congolais déjà martyrisé.


Autopsie d’un chaos organisé et tombée des masques



Pour l’essentiel, le processus électoral en cours, dont le scrutin du 28 novembre 2011 a été qualifié « d’entaché de graves irrégularités et manque de crédibilité », continue à être considéré comme un train sans conducteur qui fonce contre un mur !



Le limites intrinsèques de ce processus ont commencé à apparaitre avec la dénonciation de son l’impréparation, déjà visible dans la non budgétisation des élections pendant les quatre premières années de la législature finissant.



La volonté délibérée d’une CENI in vitro, clonée, taillée sur mesure, excluant la Société civile, volontairement redevable et à la solde d’un camp politique, a été mise en place dans un cafouillage sans merci. Cette CENI aux allures cavalières et à des prétentions démesurément jusqu’auboutistes, imposant unilatéralement à gauche et à droites ses propres vues, torpillant par-ci par-là la Constitution, violant à gré la loi électorale pour finir par avouer ses limites et recourir dans la confusion la plus totale à l’expertise internationale qu’elle finit par flouer sans scrupule a mieux fait de se dévoiler au grand jour.

Deux camps opposés, logiquement constitués aujourd’hui, se disputant la légitimité, l’un au nom du peuple et l’autre au nom… du président sortant.



D’une part, une vraie opposition qui s’est battue, avec toutes les énergies positives qu’elle a pu rassembler au sein d’une la société congolaise désireuse plus que jamais d’alternance politique, de changement, d’affirmation de l’Etat de Droit; qui a lutté et manifesté, malgré la forte répression, pour la transparence du fichier électoral ; qui a dénoncé, sans être écoutée, les dérives et les failles du processus électoral. Qui a donné de l’espoir au peuple congolais.



De l’autre côté, une mouvance présidentielle, trop sûre des stratégies frauduleuses orchestrées, du contrôle des institutions sous sa coupe, de l’indéfectible accompagnement des partenaires multiformes préoccupés par la sauvegarde de leurs intérêts partisans ; une mouvance politique qui ne fait pas moins les frais de la contestation et de la dénonciation des irrégularités généralisées, confirmant, à n’en douter, l’autodestruction pragmatique de ses stratégies de fraude face aux clameurs de la Vérité et de la Justice.



Au centre, s’est élevé le peuple, souverain primaire, arbitre et source de toute légitimité qui, comme par un sursaut d’auto-prise en charge et de déterminisme, va incarner le surhomme nietzschéen à même de manifester la volonté de puissance en bravant tout et en imposant un « vote sanction », malgré la fraude orchestrée et les entraves à la libre expression, un vote pour l’alternance politique qui s’avère à ce jour comme l’unique source de référence pour déceler la « la vérité des urnes ».



Sans oublier ici le réconfort hautement moral de l’engagement sans faille de la diaspora congolaise, qui brille de mille feux et pèse ainsi de tout son poids dans la balance pour le rétablissement de la vérité des urnes.



Et ce peuple, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la RDC, à fait son choix.



Oui, ainsi que nous l’avons tous vécu et reconnu, le peuple vigilant a démasqué beaucoup de tentatives et des cas avérés de tricheries et fraudes massives et a fini par exercer un vote utile.



Les observateurs de tous bords en ont pris acte en reconnaissant que malgré toutes ces irrégularités, le peuple a pu exprimer sa volonté tel que transmise dans les PV authentiques des dépouillements affichés et imposables à tous, PV que la CENI a délibérément ignorés dans ses compilations en les remplaçant par les résultats saisis dans ses centres de traitement, selon les témoignages des observateurs internationaux.



La même CENI, comme un diable dans un bénitier, ne sachant à quel saint se vouer, reconnaissant elle-même ses insuffisances et incohérences, dénonçant ses propres agents, les permutant, qui à gauche, qui à droite, récusant – tout honte bue – l’expertise internationale et par ironie du sort, mettant unilatéralement terme, par la suite, à la compilation des résultats pour attendre l’arrivée des ces mêmes experts internationaux afin de crédibiliser le processus. Et, coup de théâtre, seulement quelques jours après, cette même institution dite Indépendante reprend la compilation des résultats des élections législatives, de la même manière, sans que les problèmes soulevés ne soient résolus, donnant ainsi l’impression de gérer une affaire personnelle et privée et d’une manière honteusement partisane !



Ce retour à sa plus basse expression l’a immanquablement discréditée à tous égards…



La société civile, diversement constituée, n’a pu faire grand-chose. Si les Associations des droits de l’homme et autres observateurs n’ont pu élever plus loin leurs voix d’une manière audible, les confessions religieuses, en vertu de leur vocation à faire triompher la vérité n’ont pas pu donner, à ce jour, le meilleur qu’on attendait d’elles, à quelques exceptions près.



Alors que l’Eglise catholique, eu égard à son importance en nombre de fidèles et par rapport aussi à sa large couverture géographique, doublée de son expertise avérée dans l’éducation civique, à travers la CENCO et par l’entremise Son Excellence Mgr Fridolin AMBONGO BESUNGU, Evêque de Bokungu-Ikela et Président de la Commission épiscopale Justice et Paix, declara sur les antennes de la RFI le 21/11/2011 :

« Le rôle de l’Eglise, c’est de dire la vérité. Si les résultats des urnes contredisent ce qu’annoncera, je ne le souhaite pas, la Céni, notre rôle sera de faire comprendre au peuple que c’est ça le vrai résultat »,

ellea, par la suite, déçus les congolais en général et le croyants, en particulier, lors de la conférence de presse de la Cenco du 4 décembre 2011, où sa position – définie par certains organes de presse internationale comme un revirement – était vivement attendue pour régulariser la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle, inoculés, comme de gouttes de poison, par la CENI dans l’opinion publique congolaise.



Ce faisant, la Cenco a contribué à réconforter la direction de la CENI dans ses gesticulations et donnant même l’occasion à certaines forces partisanes d’ exploiter abusivement sa nouvelle prise de position, pour enfin voir, tardivement, la même CENCO commencer à sortir, après coup, son artillerie – le 8 décembre 2011 -, sans effet escompté, le vin ayant été déjà tiré.



La CENI, rassurée d’atteindre ses objectifs face à des témoins qui avaient décidé de devenir aphones, a foncé dans ses projets néfastes….



Enfin, il a fallu plus de courage à Son Eminence le Cardinal Monsengwo pour assumer son rôle prophétique au prix du martyr dont il porte la marque dans ses insignes cardinalices, pour remettre la pendule à l’heure dans sa conférence de presse nécessaire, incontournable et salvatrice pour l’Eglise Catholique du 12 Décembre 2011, où il déclara en substance que les résultats publiés par la CENI n’étaient conformes ni à la vérité ni à la justice.



Vite fait, l’autre Eglise des frères séparés (protestants), loin de venir à la rescousse, va se livrer à une diatribe rappelant la vieille époque des reformes pour s’en prendre éperdument aux propos de Son Eminence, dans une déclaration que, heureusement, ne reconnaissent pas les autres membres de l’ECC.



Les kimbaguistes, acquis d’avance par la consigne de vote de leur père spirituel – qui d’ailleurs ne fut pas du tout suivie, au regard des résultats de Kinshasa et du Bas-Congo où se comptent la majorité de ses membres – ont brillé, par la suite, par un silence gêné.



Les musulmans, quant à eux, ont laissé porter leur voix par leur Imam Président, dont le comportement dans le Comité de médiation dit tout. Alors qu’on attendait le compte rendu de l’audience auprès de M Kabila, tel qu’annoncé par ce Comité à l’issue de l’audience auprès du Président Etienne Tshisekedi, on l’a vu débité la prière la plus expressivement partisane des toutes le jour de l’investiture et aux allures rappelant l’époque des croisades, mettant ainsi une croix sur les efforts du Comité de médiation, mort-né.



La Communauté internationale, très embarrassée, soufflant le chaud et le froid, jouant à la souris et au chat, avec des tonalités différentes selon les accointances des uns et des autres avec un camp, mettant en sacrifiant l’intérêt du peuple sur l’autel du mythe d’une stabilité abstraite, pense s’octroyer sans égratignure, une voie de sortie honorable qui franchement, elle ne mérite pas.



Alors que le Parquet général de la République s’est désintéressé de tous les cas de flagrance dont la saisine nous aurait évité tous ces cauchemars, invalidant, comme prévoit la loi électorale, la candidature du candidat dont le nom ressort dans tous les cas de bourrage des urnes, la Cour Suprême, quant à elle, s’est vite attelée, comme un mouton de panurge, à rendre mot à mot un arrêt lui dicté, sans la moindre observance des procédures élémentaires en la matière, en proclamant, nuitamment et loin des regards hostiles de la majorités des congolais, son « élu », confirmant ainsi les accusations de partialité déjà dénoncées par l’opposition politique congolaise.



Enfin, le gouvernement sortant, metteur en scène de la tragédie macabre que le peuple congolais vit aujourd’hui, s’est fait rattraper par ses propres turpitudes et sa passivité face aux structures parallèles de pouvoir, au point de ne pouvoir plus exercer aucune autorité morale dans la crise actuelle.


Les pouvoirs d’état en question : exécutif, législatif et judiciaire opère-t-ils dans un esprit républicain ?



Le gouvernement de la République ayant sciemment cautionné l’impréparation et la tricherie jusqu’à la dérivé actuelle, ne devrait-il pas se remettre en question ?



Les parlementaires sortant, surtout ceux de la majorité sortante, pour n’avoir pas eu le courage de dénoncer jusqu’au boycott les insuffisances et irrégularités de tous bords, particulièrement celles ayant cautionné et entériné la configuration actuelle de la CENI, excluant la société civile, consacrant ainsi un déséquilibre partisan entre tendances politiques, ne trouve-t-ils pas ici des raisons pour reconnaitre sa trahison par rapport à son rôle constitutionnel de contre poids du pouvoir pour les intérêts supérieurs de la Nation et pour ceux du peuple? Ne se retrouvent-ils pas, les membres de cette majorité présidentielle, avec des conflits électoraux en son propre sein ? Et cette majorité présidentielle, avec ses satellites, n’est-elle pas à la base du 90% des 19.000 candidatures aux élections législatives, lancées pour confondre les électeurs et mieux manipuler un processus enfanté dans le chaos?



Et même l’ancienne CEI, arborant l’hypothèse de se pérenniser, ne se reproche-t-elle son activisme audacieux en se maintenant en place au-delà de son rôle, arrivant jusqu’à proposer un calendrier inconstitutionnel ?



Et plus particulièrement, le Président actuel de la CENI, qui ne s’offusque de se galvauder, en toute circonstance, de son titre de répondant direct de l’institution, Révérend Pasteur de son état, évoquant intempestivement Dieu et le plaçant partout, sauf au-dessus de tout, ne peut-il pas revoir sa théocratie balbutiante et pleines de contradictions?



Les membres de l’opposition parlementaire représentés à la CENI, ne se reprochent-ils pas d’avoir préparé, d’une manière ou d’une autre, le lit d’un forcing au camp adverse sans poser aucun acte pour se dissocier et dénoncer un processus électoral indiscutablement fallacieux, au point de faire douter leur propre composante, de leur irréprochabilité ?



Les contradictions « inter » et « intra » au sein de la société civile, les hésitations, la duplicité consciente des uns, les demi-mesures des autres, n’ont-elles pas eu raison de l’ascendance morale éminemment attendue d’elle ?



La Communauté internationale ayant fait usage de deux poids, deux mesures dans l’accompagnement de ce processus par rapport à des cas similaires. Les uns voyant leurs recommandations ignorées sans crainte de représailles, les autres prenant timidement bonne note sans prendre acte en entretenant ainsi un flou artistique diplomatique ; les autres encore, critiquant tout par rapport aux preuves qu’ils détiennent, sans les opposer à quiconque au moment opportun au lieu de se contenter de bouder l’investiture ou de menacer des représailles vouées à augmenter la souffrance du peuple déjà suffisamment meurtri.



Cette communauté internationale, incluant naturellement la MONUSCO, peut-elle se soustraire au jugement d’un imaginaire collectif congolais la qualifiant de complice pour non-assistance à personne en danger ? Et comment honnêtement imaginer que de l’équation qui voit «le peuple » contre « l’état » puisse ressortir une quelconque stabilité, si chère aux gestionnaires des multinationales qui exploitent les ressources naturelles du Congo ? En réalité, de la fraude massive ne peut que découler l’instabilité et l’ingouvernabilité à bref, moyens et long terme.



Interpellations d’ailleurs



A suffrage clair, légitimité incontestable ; regardons au tour de nous, ce qui se passe ailleurs….

17 décembre 2010. L’humiliation de trop ! Mohamed Bouazizi s’immole par le feu en Tunisie. Par le sacrifice d’un de ces êtres méprisés par les régimes imbus de leur toute-puissance, l’Histoire bascule. Dans le monde arabe, certes, mais c’est en Afrique !

Depuis un an, des pouvoirs réputés inébranlables se sont effondrés, comme pour rappeler aux dirigeants politiques qu’il vaut mieux s’assurer d’avoir réellement le suffrage – l’adhésion – de leurs peuples, pour espérer gouverner sans craindre d’être chassé, comme Ben Ali, arrêté, comme Moubarak ou Gbagbo, ou lynché, comme Kadhafi ;

Quelle est l’enseignement de l’histoire contemporaine à retenir ?

Les élections gagnées à la faveur d’irrégularités patentes ne vous mettent à l’abri de rien !

Les victoires remportées sur une opposition muselée ou contrainte au boycott par un dispositif grotesque de fraude ne signifient rien !

Les scores vertigineux (60%, 80%, 90%, 100%) ne sont que vanité, si les populations qui vous les accordent sont tenues par la terreur !

Les scores inférieurs à la majorité qui vous font roi, parce que vous avez décidé, subitement, un jour, de changer le mode de scrutin pour une proportionnelle de convenance, tripatouillant « à la hussarde » la Constitution adoptée, elle, par referendum, sont tout aussi vains.



Au fond, c’est de légitimité que l’on vous parle !



Le vote ne peut être une formalité que l’on expédie vite, dans une impréparation visible à l’œil nu, juste pour renouveler son bail à la tête d’un Etat, pour perdurer ainsi au pouvoir.

Dans l’Afrique d’aujourd’hui, les élections approximatives, avec des irrégularités que l’on minimise, comportent plus de risques (collectifs et individuels) que d’avantages. La meilleure assurance contre une fin humiliante ou même tragique est de s’assurer que l’on tient sa légitimité de la majorité et que l’on gouverne dans l’intérêt du peuple.

Bien sûr, il y aura toujours dans l’entourage d’un chef d’Etat (surtout en Afrique), des courtisans, pour lui faire croire qu’il a la population avec lui, même quand ce n’est pas le cas. Mais lorsque les choses tournent mal, les foules en colère pourchassent rarement les courtisans et les griots (même si en RDC cela semble changer, aux soins de la diaspora…).

Qui se souvient de Moussa Ibrahim, éloquent porte-parole du colonel Kadhafi, qui se mentait à lui-même et a menti, jusqu’au bout, à son maître ?

L’Histoire est en marche ! En lettres de feu et de sang, l’humble Mohamed Bouazizi en a écrit les premières lignes. Les peuples arabes et africains savent, à présent, que ce sont eux qui auront le dernier mot. Ils ont beau être écrasés par les tyrans, abusés par les despotes ou floués par les margoulins, l’heure a sonné pour chaque peuple de s’écrier : « Nous n’avons plus peur ! Nous ne nous laisserons plus faire ! ».

Et comment taire et ne pas y voir un parallélisme frappant avec le geste désespéré, mais hautement symbolique, de Cedrik Nyanza de Boma, ce jeune congolais qui s’est immolé par le feu - comme Bouazizi – le lendemain de l’annonce des résultats provisoires des élections présidentielles 2011 en RDC ?

Comment ne pas y voir un signe annonciateur d’un changement plus profond dans notre société, de notre jeunesse, au bord du désespoir le plus absolu, après des années de mauvaise gouvernance qui la prive de son futur ?
Elections bâclées et confiscation du pouvoir

Au menu de ces derniers jours de la tumultueuse année 2011, encore de la violence politique, des morts, et du gaz lacrymogène à volonté. Le Sénégal et la République démocratique du Congo, à la une de cette actualité déprimante, éclipsent quelque peu les événements qui ont ravivé la foi que l’on nourrit encore en l’avenir de l’Afrique.

Un premier mort, au Sénégal, en rapport direct avec la présidentielle de février prochain ! Des hommes de main, qui opèrent comme une milice privée, sont entrés en action, et cela n’augure rien de réjouissant. Et c’est en marge de cette violence que le président Wade vient de se faire investir par son parti, pour briguer un troisième mandat. Mais la détermination ne faiblit pas chez ceux qui veulent l’empêcher de se présenter. Pour éviter une déflagration, nombre de Sénégalais tentent de se persuader que les juges du Conseil constitutionnel, dans un sursaut ultime de courage, peuvent encore invalider la candidature du chef de l’Etat sortant.

Lorsque l’on tue avant les élections, il y a des risques que l’on tue pendant et après le scrutin.

La RDC en est la triste illustration. Les mêmes causes portent aux mêmes effets. Et si l’on le laisse faire, par irresponsabilité et félonie collective, Kabila, comme Wade, trouvera encore une astuce pour se lancer dans un troisième coup de force…

Ceux qui, en dépit de toutes les alertes, ont organisé les élections bâclées du 28 novembre dernier, peuvent se vanter d’avoir précipité le Congo dans l’inconnue.

A quoi sert-il donc de voter, si c’est pour se retrouver avec un pays où la légalité est à l’opposé de la légitimité ?

D’un côté le peuple, de l’autre la force !

Comme si le drame de la Côte d’Ivoire n’avait servi à rien : deux gouvernements, deux armées et, finalement, des milliers de morts dus au pourrissement de la situation.

Et que dire des centaines de morts congolais, à partir du 26/11/2011, dernier jour de campagne électorale et les jours suivants, des centaines de jeunes enlevés dans leurs maisons et portés disparus?

Comment justifier ces corps sans vie emportés en RDC par leurs bourreaux, enterrés dans des fosses communes à l’insu des familles et sans une digne et sainte sépulture ? Comme s’il s’agissait de sacrifices humains à l’imposture.

Joseph Kabila a prêté serment, contre tous et tout. Mais la « fête » se situait dans un microclimat sécurisé, derrière des grilles bien gardées, à l’abri du peuple qui lui est hostile, dans un camp militaire reconstitué : elle ne peut se considérer comme une vraie investiture démocratique. Elle reste illégitime.

Même la symbolique n’y était pas. Et que dire de la défection des chefs d’Etats africains annoncés ? Quant à la présence incongrue du seul Robert Mugabe, l’on se demande encore s’il faut le rajouter au prestige ou au discrédit de l’événement.

En ce qui concerne le Président Etienne Tshisekedi, lui aussi a prêté serment, au nom du peuple congolais et malgré les entraves de sécurité érigées contre sa personne et contre tous les congolais qui auraient bien voulu assister à l’évènement, même au péril de leur vie ! Et certains jeunes ont été tués, d’autres arrêtés en masse, coupables d’être étiquettes comme opposants pour avoir revendiqué leur victoire ! Quel contraste !

Du Sénégal à la RDC, en passant par la Côte d’Ivoire, nous tenons, à présent, la preuve définitive que l’instabilité et les conflits, en Afrique, naissent principalement d’élections approximatives et de la tentation de confisquer durablement le pouvoir par les dirigeants en place au moment du vote. Voilà la preuve, aussi, de l’incongruité de la thèse de certains milieux diplomatiques qui veulent faire croire à leurs gouvernements que Kabila représente la stabilité : en réalité, tout gouvernement issu de la fraude massive et rejeté par le peuple ne peut qu’engendrer instabilité et ouvrir la route au cercle infernal des conflits de pouvoir.

Méfions-nous, donc, des « élections dont les résultats se proclament sous la protection des blindés, au cœur de la nuit profonde, avec un quadrillage de la capitale par la police, ou même par l’armée, dont les dirigeants croient devoir se servir pour se protéger contre leur propre peuple » dixitJean-Baptiste Placca.
Pour une convergence de l’éthique

Trois cent soixante-quatre jours pour les dirigeants, un jour pour le citoyen : c’est le bilan du bien-être dans les régimes autocratiques.

Normalement ce jour de fête pour le peuple est le dernier de l’année ou bien le jour de Noel, mais celui-ci non plus n’a pas été fêté en RDC par la grande majorité de la population, exclusion faite pour l’élite au pouvoir…

Dans l’organigramme touffu de la corruption et des incivilités diverses (on pourrait dire des anti-valeurs), qui contrarient l’essor des nations africaines, le sommet vit, certes, de la base, mais une partie de la base elle-même prospère à la faveur de ses compromissions avec le sommet. Et cette collusion cause plus de dégâts que l’on ne peut imaginer.

Un célèbre avocat africain, qui consacre une partie de son temps à réfléchir – et à partager ses réflexions – sur les freins au développement économique et à l’état de droit, en Afrique, affirmait, il y a peu, que ce continent ne peut espérer s’en sortir, si chaque citoyen n’adopte une éthique en conformité avec sa position dans la société. « La morale, dit Maître Mamadou Ismaïla Konaté, est indispensable en politique, mais aussi dans les affaires, dans le sport et dans toutes les activités qui concourent à la vie de la cité » ;

Oui, pour tous et pour chacun, il y a une éthique à respecter dans la société.

Dans certains métiers, cela s’appelle la déontologie. Des règles, dont il faut savoir ne pas dévier, que l’on soit homme politique, juge au Conseil constitutionnel, petit détaillant de cigarettes, au coin de la rue, ou vendeuse de poisson fumé au marché ou bien…prêtre.

Les pays que l’on cite souvent en exemple, sur ce continent, connaissent, en général, cette convergence de l’éthique : chaque citoyen sait respecter l’autre, a le respect du travail de tous et de chacun, et le respect du bien commun. Il y a, bien sûr, toujours des nuances, des exceptions, mais la notion de « peuple sérieux » n’est pas sans fondements.

Même si l’on a voulu vendre une thèse ardue au nom de la stabilité, pour cacher en réalité des intérêts inavouables, les acteurs clé du processus électoral en cours en RDC, ont encore une marge de manœuvre pour se corriger.

Le chemin de l’honneur, lorsque l’on s’est trompé, commande d’avoir la décence d’accepter au moins une petite traversée du désert. Après tout, même le « Dieu Tout-puissant et miséricordieux », que l’on mêle à tout, désormais, a prévu, pour le pécheur, le purgatoire, avant le paradis !



Signes de faiblesse et d’impuissance qu’il faut à tout prix corriger



Les Etats-Unis d’Amérique ont affirmé, par la déclaration de Madame la Secrétaire d’Etat Hilary Clinton, que les dernières élections en RDC n’ont atteint aucun niveau de crédibilité des dernières élections en Afrique. Quelle sanction peut-on réserver à une telle injure démocratique et méconnaissance du droit international ?



La CENCO avait déclaré être du côté de la Vérité à n’importe quel prix.

D’où vient, des lors, ce balbutiement qui a suivi de sa part?



Souvenons-nous de l’interpellation de Sa Sainteté Benoît VI au parlement allemand :

« Le Nazisme était légal mais injuste ».



L’arrêt de la Cour Suprême de Justice pour confirmer la réélection de M. Kabila est peut-être formellement légal mais injuste et non conforme à la Vérité. Dès lors, illégitime car vicié « ab origine ».

Selon la Théorie juridique de l’arbre aux fruits empoisonnés, l’arrêt de la Cour Suprême porte en soi les germes de sa nullité, à l’instar de tous les actes qui en découleront. Un cercle vicieux de la honte qui ne fera qu’assombrir encore plus l’image de notre pays.



Toute légalité ne provient pas de la légitimité, mais par contre, toute légitimité fait le lit de la légalité, à la lumière de la Vérité et de la Justice.



Mieux vaut tard que jamais…



Chaque composante concernée dans crise électorale de la RDC sait de quel pied se lever et danser pour rétablir instantanément la Vérité et rendre ainsi Justice. C’est seulement une question de volonté.



Qu’attendent les composantes-clé au regard de leur envergure de booster cette régularisation ?



La Communauté internationale, par la voix l’Ambassadeur des Etats-Unis, avait clamé haut qu’elle ne s’en tiendrait, entre autres, au rapport de l’Eglise catholique, qui n’est pas seulement plus représentative et outillée, mais qui a bénéficié de l’appui de ses partenaires pour ce faire.



Qu’attend l’Eglise catholique pour tout démontrer et apporter afin de mettre tout le monde au pas de la régularisation ?



Il est plus que temps pour de se relever de sa faiblesse pour que Vérité et Justice s’embrassent et que Paix et Réconciliation s’installent pour un Congo heureux et prospère, où la légalité coïncidera avec la légitimité.



La Cenco avait donné, à son temps, le portrait-robot du candidat que les Chrétiens devaient voter : les chrétiens ont respecté les consignes de l’Eglise. Ils ont sanctionnés les détenteurs du pouvoir fautifs.



Après s’être érigée en sentinelle de la Vérité et de la Justice, elle ne peut trahir les attentes des fidèles : l’Eglise a le devoir de reconnaitre la victoire du candidat élu par le peuple, S.E. Etienne Tshisekedi, et accompagner les fidèles dans le combat noble et pacifique pour le rétablissement de la Vérité et de la Justice en République Démocratique du Congo.



Cela peut s’opérer seulement par le respect absolu de son devoir de dire et soutenir en toute circonstance la Vérité, à n’importe quel prix, résistant à toutes les pressions, publiant enfin le rapport des observateurs de la Cenco, (l’original et sans manipulations de sorte) dont a fait référence Son Eminence le Cardinal Laurent Mosengwo, qui résume le travail d’observation de plus de 30.000 d’observateurs chrétiens sur l’ensemble du territoire national.



Pourquoi ce rôle revient-il à l’Eglise ?



Nous venons de l’expliquer plus haut : c’est la finalité même de ce mémorandum.



Cet engagement citoyen de l’Eglise est certes une lourde charge mais aussi un devoir absolu, dans le sens Kantien du terme : le devoir pour le devoir.



Il ne suffira pas, peut-être, de rendre publique cette Vérité pour qu’elle s’impose toute seule :

l’Eglise devra aider et accompagner le peuple congolais, certainement le plus meurtri de la terre en ce debout du 21° siècle, dans son combat non violent pour faire en sorte que son martyre cesse. Au Kivu, comme à Kinshasa, à l’Equateur comme au Katanga ou bien au Kongo Central et aux Kasaî, en Province Orientale…



Son rôle est celui de rester aux côtes des justes, surtout s’ils sont les plus faibles.



Au moment où le peuple congolais refuse de s’incliner devant les auteurs du hold up électoral Du 28 novembre 2011, la CENCO – une institution sur laquelle il a reposé sa confiance absolue – pactiserait-elle avec le diable?

Trahira-t-elle l’impératif moral que le christianisme lui impose de respecter ?

Restera-t-elle indifférente face aux revendications du peuple congolais ?



Non, nous ne pouvons pas le croire !



Car au-delà du « sophisme » d’une certaine diplomatie qui joue à l’équilibrisme pour cautionner la victoire frauduleuse du président sortant, s’accommodant d’un « statu quo » mortifère pour le peuple congolais, la réalité et la vérité sont ailleurs et nos Evêques le savent …

En effet, Excellences Monseigneurs les Eveques, quelle est cette République démocratique qui censure l’information, qui musèle la presse nationale et internationale, qui réprime les manifestants, qui déploie des chars de combat dans toutes les villes ? Qu’elle est la nature de cette « République » que M. Hyppolite Joseph Kabila-Kanambe s’apprête à nous imposer?



A-t-on vraiment besoin de la Garde Républicaine pour réprimer les congolais qui ne veulent pas se faire voler leur vote, ou bien pour suspendre l’envoi et la réception des sms afin d’empêcher la diffusion, en temps réel, des résultats de procès-verbaux affichés aux portes de bureaux de vote?



N’est-ce pas là l’indice troublant d’un pouvoir qui redoute son peuple et qui essaie plutôt de s’imposer par la force et de gouverner par défi ?



En ce moment précis, où les chrétiens sont attaqués par des extrémistes intolérants dans certains pays africains et massacrés, à cause de leur foi, dans l’indifférence des autorités de ces pays, la jeune Eglise de la RDC a entre ses mains le moyen de donner à l’Afrique et au monde la preuve du pouvoir immense de la parole évangélique agissante, devenant la voix des opprimés et sauvant ainsi la Démocratie en République Démocratique du Congo.



Comment est-il possible que l’un des pays le plus chrétiens d’Afrique puisse vivre de telles souffrances et risquer de sombrer, encore une fois, dans l’autoritarisme, alors que les Chrétiens sont la majorité des croyants et non une minorité persécutée au Congo Démocratique? L’Eglise Catholique Congolaise peut-elle accepter une telle forfaiture ou risque de faire tomber les chrétiens congolais entre les mains d’autres confessions ?



Je ne peux m’empêcher de penser à tout ce que le Pape Jean Paul II représenta pour son pays, la Pologne, quand le peuple polonais lutta contre le régime soviétique pour se réapproprier de sa Liberté, de la Vérité et de la Justice.



Nous vous saurions gré, Excellences Les Evêques, d’accorder à notre démarche, une attention inspirée mais aussi le bénéfice de l’urgence au moment où la majorité du peuple congolaise vous demande d’être à ses côtés, sans plus tarder ou tergiverser !

C’est en son nom, humblement, que nous vous prions de recevoir et prendre en compte le présent mémorandum.



Kinshasa, 10/01/2012



Que Dieu Bénisse la RDC !

Vérité et Justice pour le Congo !

Eugène Diomi Ndongala,

Président National de la Démocratie Chrétienne,

Coordonnateur de l’Union Sacrée pour l’Alternance, USA









.************************************************************************

LETTRE DE TRANSMISSION:






DEMOCRATIE CHRETIENNE, D.C.
D.C PARTI DES OPPRIMES
VERITE ET JUSTICE POUR LE CONGO
Avenue Colonel Ebeya, 7 Kinshasa-RDC – http://dc-kin.net






Kinshasa, le 10/01/2012







Transmis copie pour information :



- A Sa Sainteté le Pape Benoît XVI



Cité de Vatican à Rome



- A Son Excellence Monsieur le Président



Des Etats-Unis d’Amérique



À Washington



- A Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies



À New York



- A Son Excellence Monsieur le Président de l’Union Européen



À Bruxelles



- A Son Excellence Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine



À Adis Abeba



- A Son Eminence le Cardinal Laurent Mosengwo Pasinya



À Kinshasa



- A LL EE NN SS les Evêques de la CENCO



N/Réf. 12-PNDC/2012











Objet : Lettre ouverte. Transmission A Leurs Excellences Monsieur le



De « LA VERITE RENDRA LIBRE Représentant du Secrétaire Général



ET LA JUSTICE RETABLIRA des Nations Unies et Monseigneur le Président TOUT… » de la CENCO



(TOUS) à Kinshasa/Gombe







Excellences,



Subsidiairement à mes lettres de décembre 2011, relatives à mon message « Démocratie en danger ». Appel pathétique du peuple congolais, respectivement adressées à Mgr le Président de la CENCO pour interpeller son institution sur le rôle attendu d’elle à l’époque, et, à Son Eminence le Cardinal Laurent Mosengwo pour le remercier de sa prise de position, je me permets une fois de plus, dans ce tournant décisif pour interpeler les et les autres à travers les respectables ampliateurs pour la vérité transparaisse et la justice soit rendue au peuple congolais à ce stade du processus électoral.



En ce jour mémorial des fils et filles de notre pays qui ont versé de leur sang pour le bonheur de ce pays, faisons-leur cet honneur mémorial de continuer leur lutte pour la Justice dans la Vérité.



Je saisis l’occasion pour vous présenter mes vœux les meilleurs pour une année 2012 pleine de Santé, de succès et de quête de Justice.



Rassuré de l’attention que vos Excellences voudraient bien y accorder, je vous prie de bien vouloir agréer, Monseigneur le Président et Monsieur le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, l’assurance de ma parfaite considération.






Eugène DIOMI NDONGALA


Président National de la


DEMOCRATIE CHRETIENNE, DC
http://fsddc.wordpress.com/2012/01/10/memorandum-de-diomi-ndongala-aux-eveques-de-leglise-catholique-la-verite-rendra-libre-et-la-justice-retablira-tout/

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  KOTA le 12/1/2012, 11:17 am

jeudi 12 janvier 2012
DERNIER JOUR DE L'ASSEMBLÉE PLÉNIAIRE EXTRAORDINAIRE DES ÉVÊQUES
Les évêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo clôturent leurs travaux aujourd'hui.
Jeudi 12 janvier 2012 à 18 heures, ils célébreront une messe à la cathédrale Notre
Dame de Lingwala; à cette occasion, ils rendront public leur déclaration.

Cenco

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  KOTA le 12/1/2012, 10:40 pm

Message de l’Assemblée plénière extraordinaire de la CENCO aux fidèles catholiques et à l’ensemble du peuple congolais

Posted on 12 janvier 2012by http://dc-kin.net

Message de l’Assemblée plénière extraordinaire de la CENCO aux fidèles catholiques et à l’ensemble du peuple congolais


————————————————-

Introduction 1.

En ce début de l’année 2012, que Dieu bénisse le peuple congolais et qu’il le garde !

Qu’il lui montre un visage bienveillant et plein de grâce ! Que Dieu lui manifeste sa bonté et qu’il lui accorde la paix ! (cf. Nb 6, 24-26). 2.

Réunis en Assemblée plénière extraordinaire à Kinshasa du 09 au 11 janvier 2012, Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), avons, dans un travail concerté, analysé le rapport d’observation électorale menée par notre Eglise. Dans la prière et dans la foi en l’avenir heureux de notre pays, nous adressons ce message à nos fidèles et à l’ensemble du peuple congolais pour tirer des leçons du processus électoral en cours...

...



SUITE:



http://fsddc.wordpress.com/2012/01/12/message-de-lassemblee-pleniere-extraordinaire-de-la-cenco-aux-fideles-catholiques-et-a-lensemble-du-peuple-congolais/




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</H1>

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  LORD MBAKAMA le 12/1/2012, 11:12 pm

........... En ce sens, nous demandons à nos compatriotes vivant à l’étranger, avec qui nous partageons le souci pour un Congo nouveau, et dont nous reconnaissons les sacrifices qu’ils endurent pour venir en aide à ceux qui sont au pays, de ne pas recourir à la violence et de trouver les voies pacifiques pour apporter leur contribution à la construction d’un Congo réellement démocratique. A l’exemple de notre divin Maître, nous devons répondre à la violence par l’amour (cf. Mt 5, 43-44)..........
.....Recommandations 13. Nous recommandons ....................

N'IMPORTE QUOI Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes MAIS ALORS N'IMPORTE QUOI Laughing

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  Troll le 12/1/2012, 11:27 pm

Razz Mr Lord

La non-violence est une arme fantastique.. Les afro aux USA ont appliqués cette option pour obtenir le droit d´être consideré comme des êtres Humains.. bien longtemps après l´assassinat de Luther King, il ya un afro président des USA, des généraux, des astronautes. des PDG, des ministres afro ..

Les révolutions dite "Arabes" démontrent aussi que l´arme de la non-violence est efficace.. Les congolais au Congo ont grandement besoin des actions..non-violentes ou violentes.. toute action visant á contester cette imposture, cette fraude et cette tricherie est toujours bonne á prendre

Que les prêtres Catholiques puissent manifester au pays est mieux que l´inertie de l´opposition study

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  brown-man le 13/1/2012, 12:26 am

Troll a écrit: Razz Mr Lord

La non-violence est une arme fantastique.. Les afro aux USA ont appliqués cette option pour obtenir le droit d´être consideré comme des êtres Humains.. bien longtemps après l´assassinat de Luther King, il ya un afro président des USA, des généraux, des astronautes. des PDG, des ministres afro ..

Les révolutions dite "Arabes" démontrent aussi que l´arme de la non-violence est efficace.. Les congolais au Congo ont grandement besoin des actions..non-violentes ou violentes.. toute action visant á contester cette imposture, cette fraude et cette tricherie est toujours bonne á prendre

Que les prêtres Catholiques puissent manifester au pays est mieux que l´inertie de l´opposition study
Arrow Arrow Oui, continuons de rever que par des actions non-violentes qu'on pourraient affronte' des adversaires violents.
Arrow Car la politique de la non-violence a montre' ses limites et pour contrer nos adversaires violents: des mesures draconnienes sont a prendre (Alain B. est aussi la bienvenue) Wink

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  LORD MBAKAMA le 13/1/2012, 12:29 am

Mr Troll,

laissez l'opposition tranquille PLEASE ! elle va avec le retour de ces tenors au pays organiser ses actions de la rue, et le vieux lui-meme etait endormi par mosengo Rolling Eyes
tu entendras sa reation imminente dans quelques heures par rapport à cette farce d'ordonnance catholique fomentée par la belgique via Rome !

Mosengo a eu peur de quoi ? il a changé de discours n'est-ce pas ?
Les actions pour demander quoi ?
Tu verras, il n'y aura pas des actions des catholiques, tout est dit :
1. Kabila reste mais qu'il ne change plus la constitution pour un 3eme mandat,
2. on accepte la poursuite des elections mais avec un grand changement à la CENI (c'est ici qu'ils avisent le gouvernement sur les actions de la rue si la CENI restait pareille dans sa composition actuelle)

NB. Je vous jure que la rue politique va parler avec l'opposition politique et la societe civile pour le depart de kabila. Mosengo a aujourd'hui dit non au depart kabila c clair mon troll.
c pas ça qu'il avait promis à tshitshi, ni non plus l'appel à la non violence, Tout simplement Tshisekedi attendait de Mosengo 2 choses :
1. l'annonce de la publication de sa compilation.
2. la demande du depart de kabila ou la tenue du deuxieme tour kabila/tshisekedi.

Les restes ne concernent pas les kinois et les congolais dans l'ensemble.
LA RUE RIEN QUE LA RUE

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  brown-man le 13/1/2012, 1:07 am

ok Mbakama.
Arrow Toi qui a jure' de delaisser le titre esclavagiste de LORD, mais malheureusement tu continues a t'anoblir sans tenir ta parole.
Bon passons..
Arrow T'as cherche' contact avec Alain B. : tu l'as eu?
Car ce mec est necessaire afin que la rue dont tu reclames des annees durant soit vraiment une rue barracudee' Wink

Pas vrai? Mbakama (ex Lord)
P.S: ne sois pas comme kashala le farceur.(po boreveser makasi)

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  Mathilde le 13/1/2012, 2:23 am

Romandie News
RDC: la Céni doit corriger les graves erreurs ou démissionner


KINSHASA - L'église catholique en République démocratique du Congo a demandé jeudi à la Commission électorale (Céni) de corriger impérativement les graves erreurs relevées lors des élections présidentielle et législatives de la fin 2011 ou sinon de démissionner.

La Céni doit avoir le courage de se remettre en question, de corriger impérativement les graves erreurs fustigées (lors du processus électoral) qui ont entamé la confiance de la population en cette institution, sinon de démissionner, écrit la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) dans un message publié à l'issue d'une assemblée plénière extraordinaire consacrée à l'analyse du rapport final de sa mission d'observation des élections du 28 novembre dernier.

Il ressort de ce rapport et des témoignages recueillis de divers diocèses et d'autres sources que le processus électoral s'est déroulé, à beaucoup d'endroits, dans un climat chaotique, écrit la Cenco dans un message aux fidèles catholiques et à l'ensemble du peuple congolais, intitulé Le courage de la vérité.

L'on a noté plusieurs défaillances, des cas de tricheries avérées et vraisemblablement planifiées, de nombreux incidents malheureux entraînant mort d'homme, des cafouillages, et, à certains endroits, un climat de terreur entretenu et exploité à dessein pour bourrer les urnes, est-il ajouté.

Ce n'est pas tout. Ce qui se passe présentement au niveau de la compilation des résultats des élections législatives est inacceptable. C'est une honte pour notre pays, juge la Conférence épiscopale, alors que la Céni a repoussé jeudi de quelques jours la publication des résultats provisoires complets de ce scrutin, initialement prévue ce vendredi.

L'élection présidentielle a un tour a été remportée par le chef de l'Etat sortant Joseph Kabila. Il a devancé l'opposant Etienne Tshisekedi qui s'est autoproclamé président élu après avoir dénoncé de nombreuses irrégularités, constatées également par plusieurs pays et observateurs nationaux et internationaux.

Nous estimons que le processus électoral a été entaché de graves irrégularités qui remettent en question la crédibilité des résultats publiés. Nous demandons aux organisateurs d'avoir le courage et l'honnêteté de tirer les conséquences qui s'imposent, poursuivent les évêques, qui ne demandent toutefois pas l'annulation des scrutins, comme l'avaient réclamé certains candidats battus à la présidentielle.

L'on ne construit pas un Etat de droit dans une culture de tricherie, de mensonge et de terreur, de militarisation et d'atteinte flagrante à la liberté d'expression. Si la démocratie est un pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, l'on doit respecter ce peuple, ajoutent-ils.

Si l'on prend le risque de continuer à gouverner le pays par défi, les tensions intérieures plus ou moins maîtrisées à court terme culmineraient, tôt ou tard, dans une crise grave et difficile à dénouer, s'inquiètent les évêques en prônant la voie du dialogue.

Ils recommandent au gouvernement de tirer des leçons de cette débâcle électorale, de prévoir les moyens pour les élections à venir et de les libérer à temps pour un meilleur déroulement; d'arrêter de puiser dans le trésor public pour des intérêts personnels et de prendre conscience que le peuple veut le changement.


(©AFP / 12 janvier 2012 19h47)

_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  LORD MBAKAMA le 13/1/2012, 3:19 am

Pourquoi n'ont-ils pas méconnu la legitimité de kabila comme s'etait prevu ?
Mr troll, vous avez des reponses about ?
lisez comment les kabilistes se rejouissent-ils de cette resolution maintenant leur chef au pouvoir:


http://www.laprosperiteonline.net/show.php?id=9733&rubrique=La%20Une

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  Libre Examen le 13/1/2012, 3:37 am

LORD MBAKAMA a écrit:Pourquoi n'ont-ils pas méconnu la legitimité de kabila comme s'etait prevu ?
Mr troll, vous avez des reponses about ?
lisez comment les kabilistes se rejouissent-ils de cette resolution maintenant leur chef au pouvoir:


http://www.laprosperiteonline.net/show.php?id=9733&rubrique=La%20Une


LORD MBAKAMA, Lisez par vous-même et dites-nous ce que vous en pensez :
http://www.ingeta.com/la-confederation-episcopale-nationale-du-congo-le-peuple-congolais-a-faim-et-soif-de-justice-et-de-paix/
[...]
6. Eu égard à ce qui précède, nous estimons que le processus électoral a été entaché de graves irrégularités qui remettent en question la crédibilité des résultats publiés. Nous demandons aux organisateurs d’avoir le courage et l’honnêteté de tirer les conséquences qui s’imposent. Car, reconnaître ses erreurs est une preuve de grandeur. Mais si l’on prend le risque de continuer à gouverner le pays par défi, les tensions intérieures plus ou moins maîtrisées à court terme culmineraient, tôt ou tard, dans une crise grave et difficile à dénouer. Il est donc indiqué que dans une démarche inclusive, l’on privilégie la voie du dialogue pour l’intérêt supérieur de la nation congolaise. C’est l’heure du courage de la vérité.
[...]

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  LORD MBAKAMA le 13/1/2012, 5:38 am

`Mon libre,
c'est tout simplement de l'hypocrisie classique catholico diplomatique Rolling Eyes
leur message est le meme que celui des americains via COHEN ! :
kabila doit rester, mais doit se debarasser de son entourage corrompu ( y compris la ceni de mulunda).
Je crois possible que la pression forte de arrogants yankees et belges via le PAPE soit pour beaucoup dans ce torchon declaration de la cenco Rolling Eyes .
Mosengo se reserve le droit de la rue rien que la rue , seulement si kabila ne se debarassait pas de MULUNDA. Pour du reste tout est deja dit : reste pour 5 ans mais ne toucher plus au 3eme mandat.
LA RUE RIEN QUE LA RUE

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  King David le 13/1/2012, 7:07 am

L'église catholique en République démocratique du Congo a demandé jeudi à la Commission électorale (Céni) de corriger impérativement les graves erreurs relevées lors des élections présidentielle et législatives de la fin 2011 ou sinon de démissionner.

La Céni doit avoir le courage de se remettre en question, de corriger impérativement les graves erreurs fustigées (lors du processus électoral) qui ont entamé la confiance de la population en cette institution, sinon de démissionner, écrit la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) dans un message publié à l'issue d'une assemblée plénière extraordinaire consacrée à l'analyse du rapport final de sa mission d'observation des élections du 28 novembre dernier.

L'on ne construit pas un Etat de droit dans une culture de tricherie, de mensonge et de terreur, de militarisation et d'atteinte flagrante à la liberté d'expression. Si la démocratie est un pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, l'on doit respecter ce peuple, ajoutent-ils.

Lorsqu'on demande à la CENI de rétablir la vérité, on ne demande pas que Kabila reste au pouvoir. Au contraire, en rétablissant la vérité des urnes, c'est le départ de Joseph Kabila qui est souhaité.
Il appartient à présent aux organisations civiles et laïques de prendre le commandement, l'Église va les accompagner.





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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  Troll le 13/1/2012, 1:11 pm

Razz

QUE SIGNIFIE..

La CENI doit corriger imperativement... Twisted Evil ..ou demissioner affraid pirat Mr Lord, les Évêques continuent á dire qu´il ya eu FRAUDE et disent ouvertement que la CENI devrait demissioner si la victoire de Kanambe continue á être proclamée..

L´AUTRE QUESTION Arrow

Les Évêques disent qu´ils ne vont pas se taire..quand l´opposition est aphone..et surtout pratiquent la philosophie de l´inertie en esperant que les USA, l´ONU et l´UE.. No viendront chasser Kanambe en prenant la place des congolais..

LA PAIX..

Troll va continuer á critiquer l´inertie et l´attitude complice de l´opposition qui n´a pas souhaitée mettre en action les électeurs.. wapi mot d´ordre

Quand les Catholiques planifient des actions non-violentes.. l´opposition se couche devant Kanambe affraid affraid

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  LORD MBAKAMA le 13/1/2012, 3:03 pm

: à la Commission électorale (Céni) de corriger impérativement les graves erreurs relevées lors des élections présidentielle et législatives de la fin 2011 ou sinon de démissionner. Rolling Eyes Rolling Eyes

KING DAVID ET TROLL INTERPRETENT MOSENGO mais MBAKAMA CHANTE MOSENGO
Very Happy
king david, obuki phrase oyo wapi ? OU OBUKI LOKUTA OYO WAPI:roll:
Non, restons scientifiques pour batir le pays, mais pas dans le mensonge, le sentiment et les interpretations. chantons la CENCO mais n'interpretons pas la CENCO ! chantons tabulay mais n'interpretons pas Tabulay
Tu vois la chute du congo ? c'est puisque ce peuple veut toujours satisfaire son "MOI" en deformant toujours la réalité ! au lieu de devoiler l'ennemi et de bien lire entre les lignes, King david se complait de transformer les phrases de la cenco en ajoutants ses propres mot !

Congo ebonga ndenge nini na ba intello ya boye ? meme vaillant troll essaie de s'arranger du cote de la TRANSFORMATION à l'instar de king david ?
lisez encore ce qui suit de la CENCO me montrer ou se trouve la recommandation de revoir les presidentielles ? car pour moi, corriger impérativement les graves erreurs fustigées, pour la cenco il pourrait s'agir du legislatives AUSSI! : ...... Ce qui se passe présentement au niveau de la compilation des résultats des élections législatives est inacceptable. C’est une honte pour notre pays. ......

KEBA ! INTREPRETER TABU LAY ? eza erreur car voix oyo yaye eza yaye, oko koka yango te ! seulement yemba nde tabulay ndenge koffi asalaka : chanter tabu lay

SUIVONS
Le peuple congolais a faim et soif de Justice et de Paix
Le courage de la vérité (cf. 2Cor7, 14)
Message de l’Assemblée plénière extraordinaire de la CENCO aux fidèles catholiques et à l’ensemble du peuple congolais
Introduction
1. En ce début de l’année 2012, que Dieu bénisse le peuple congolais et qu’il le garde ! Qu’il lui montre un visage bienveillant et plein de grâce ! Que Dieu lui manifeste sa bonté et qu’il lui accorde la paix ! (cf. Nb 6, 24-26).
2. Réunis en Assemblée plénière extraordinaire à Kinshasa du 09 au 11 janvier 2012, Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), avons, dans un travail concerté, analysé le rapport d’observation électorale menée par notre Eglise. Dans la prière et dans la foi en l’avenir heureux de notre pays, nous adressons ce message à nos fidèles et à l’ensemble du peuple congolais pour tirer des leçons du processus électoral en cours.

Acquis du processus électoral

3. Nous saluons la détermination de notre peuple qui, le 28 novembre 2011, a fait preuve de maturité et de civisme en se rendant nombreux aux urnes et parfois dans des conditions pénibles pour désigner souverainement ses gouvernants. Nous félicitons notre Gouvernement qui a réussi à financer en grande partie ces élections. Cela montre que nous pouvons réussir la construction de notre pays si nous y mettons les moyens et la bonne volonté. Nous ne saurions taire les efforts déployés par la CENI pour réussir, d’un point de vue logistique, le déploiement des matériels électoraux en bravant bien des défis dans notre vaste pays aux infrastructures de communications défectueuses. Nous félicitons également tous les observateurs et témoins électoraux qui ont consenti de multiples sacrifices pour remplir leur tâche.

Défaillances

4. Cependant, le traitement du fruit de ce travail a déçu plus d’un congolais. Dans notre message du 25 février 2011, intitulé « Année électorale : Que devons-nous faire ? (Ac 2, 37) », nous souhaitions vivement que ces élections se déroulent dans la transparence, la vérité et la paix afin d’inscrire notre pays dans le registre des nations respectables et dignes[1]. Dans l’Appel du 3 décembre 2011, la CENCO, tout en rappelant qu’elle n’avait pas pour objectif de publier des résultats que, par ailleurs, sa mission d’observation électorale n’a pas, invitait le peuple congolais, les acteurs politiques et la CENI à s’en tenir impérativement à la vérité des urnes. Dans la Mise au point de son Secrétariat général, le 8 décembre 2011, la CENCO a relevé des éléments positifs du processus électoral mais aussi elle a épinglé des irrégularités et des faiblesses inquiétantes. C’est dans cette même logique que, le 12 décembre 2011, s’inscrivait la Déclaration du Cardinal Archevêque de Kinshasa qui, au vu de ces irrégularités et faiblesses, a dénoncé la non conformité à la vérité et à la justice des résultats provisoires publiés par la CENI.

5. Aujourd’hui, il ressort du rapport final de la mission d’observation électorale de la CENCO et des témoignages recueillis de divers diocèses et d’autres sources que le processus électoral s’est déroulé, à beaucoup d’endroits, dans un climat chaotique. L’on a noté plusieurs défaillances, des cas de tricheries avérées et vraisemblablement planifiées, de nombreux incidents malheureux entraînant mort d’homme, des cafouillages, et, à certains endroits, un climat de terreur entretenu et exploité à dessein pour bourrer les urnes. Ce n’est pas tout. Ce qui se passe présentement au niveau de la compilation des résultats des élections législatives est inacceptable. C’est une honte pour notre pays.

6. Eu égard à ce qui précède, nous estimons que le processus électoral a été entaché de graves irrégularités qui remettent en question la crédibilité des résultats publiés. Nous demandons aux organisateurs d’avoir le courage et l’honnêteté de tirer les conséquences qui s’imposent. Car, reconnaître ses erreurs est une preuve de grandeur. Mais si l’on prend le risque de continuer à gouverner le pays par défi, les tensions intérieures plus ou moins maîtrisées à court terme culmineraient, tôt ou tard, dans une crise grave et difficile à dénouer. Il est donc indiqué que dans une démarche inclusive, l’on privilégie la voie du dialogue pour l’intérêt supérieur de la nation congolaise. C’est l’heure du courage de la vérité.

Notre mission prophétique

7. Fidèles à notre mission de guetteurs pour le peuple de Dieu (cf. Ez 3, 17), nous dégageons de ce processus plusieurs défis à relever pour l’avenir en vue de l’avènement d’un Etat de droit en RD Congo et pour le bien-être de sa population. Ce faisant, nous n’entendons pas prendre en main la bataille politique pour édifier une société la plus juste possible. Nous ne plaidons pas non plus pour un parti politique. Comme le recommande le Pape Benoît XVI, « l’Eglise ne peut ni ne doit se mettre à la place de l’Etat, mais elle ne peut et ne doit non plus rester à l’écart dans la lutte pour la justice»[2]. C’est pourquoi, « dans son rôle prophétique, chaque fois que le peuple crie vers elle : «Veilleurs où en est la nuit » ? (Is 21, 11), l’Eglise désire être prête à rendre raison de l’espérance qu’elle porte en elle (cf. 1P 3, 15) car une aube nouvelle pointe à l’horizon (Ap 22, 5) »[3]. Et nous faisons nôtre cet appel du Pape Benoît XVI, « A cause du Christ et par fidélité à sa leçon de vie, notre Eglise se sent poussée à être présente là où l’humanité connaît la souffrance et à se faire l’écho du cri silencieux des innocents persécutés, ou des peuples dont des gouvernements hypothèquent le présent et l’avenir au nom d’intérêts personnels »[4].

8. A cet effet, nous ne nous lasserons pas de dénoncer tout ce qui met en péril l’édification d’un Etat démocratique. L’on ne construit pas un Etat de droit dans une culture de tricherie, de mensonge et de terreur, de militarisation et d’atteinte flagrante à la liberté d’expression. Si la démocratie est un pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, l’on doit respecter ce peuple. Dans le contexte actuel, le peuple meurtri et frustré, assiste impuissant à un processus qui ne reflète toujours pas sa volonté et qui s’apparente par endroits à un arrangement entre certains acteurs politiques.

La paix dans la vérité

9. « L’Eglise a une mission de vérité à remplir, une mission impérative, c’est un service rendu à la vérité qui libère »[5]. Le processus électoral devrait permettre la consolidation de la culture démocratique et la pacification du pays. Nous voulons la paix. Mais, celle-ci a des exigences auxquelles l’on ne saurait déroger, notamment la vérité, la justice et le respect du peuple. C’est au nom de la paix que l’Eglise ne cesse d’inviter les dirigeants congolais à la justice et à l’amour de la vérité. De quelles valeurs en effet sera pétrie notre jeunesse si, à longueur de journée, on ne lui offre que le spectacle d’antivaleurs ?

Atteinte à l’intégrité et à la dignité des personnes

10. Dans ce contexte, nous condamnons la campagne orchestrée publiquement contre le Cardinal. Ce déferlement d’injures a choqué aussi bien les fidèles catholiques que d’autres personnes. Il atteste l’émergence d’une pensée unique qui tend à museler toute opinion contraire. De même, nous condamnons les insultes et les menaces à l’endroit du Président de la CENCO. Nous rappelons que le débat d’idées en démocratie n’autorise pas des attaques personnelles.

11. Nous ne pouvons pas nous taire devant ces dérives et bien d’autres que nous désapprouvons: des menaces physiques, des atteintes aux droits humains, des enlèvements et des intimidations, la confiscation des moyens publics de communication par une famille politique. A cause de leurs opinions, des Evêques, des ecclésiastiques et des paisibles citoyens ont été et restent encore victimes de ces menaces.

12. Nous invitons nos fidèles catholiques et le peuple congolais dans son ensemble à la non-violence car la violence appelle la violence. Elle engendre la destruction et la misère. En ce sens, nous demandons à nos compatriotes vivant à l’étranger, avec qui nous partageons le souci pour un Congo nouveau, et dont nous reconnaissons les sacrifices qu’ils endurent pour venir en aide à ceux qui sont au pays, de ne pas recourir à la violence et de trouver les voies pacifiques pour apporter leur contribution à la construction d’un Congo réellement démocratique. A l’exemple de notre divin Maître, nous devons répondre à la violence par l’amour (cf. Mt 5, 43-44).

Recommandations

13. Nous recommandons :

- Au Peuple congolais tout entier, de ne céder ni au pessimisme, ni au désespoir, ni à la violence, ni au tribalisme, ni à la xénophobie mais, de s’unir autour des valeurs chrétiennes et démocratiques de justice et de vérité, de croître dans la conscience de son unité nationale et de son pouvoir de souverain primaire afin de l’exercer en toute vigilance et dans la légalité ;

- Aux Acteurs politiques, de faire preuve de maturité politique, d’avoir la capacité de s’organiser pour assumer pleinement leur responsabilité; d’élever le débat politique en mettant fin à des injures et des mensonges et en se souciant de l’éducation civique de la population et de son bien-être;

- A l’Equipe actuelle de la CENI, d’avoir le courage de se remettre en question, de corriger impérativement les graves erreurs fustigées qui ont entamé la confiance de la population en cette institution, sinon de démissionner ;


- Au Parlement, de revoir de toute urgence la composition de la CENI qui ne jouit plus de la confiance de la population et d’y intégrer la représentation de la Société civile pour plus d’indépendance; en outre, de se réaliser que le peuple n’admettra aucune tentative de modifier les articles verrouillés de la Constitution ;

- Au Gouvernement, de tirer des leçons de cette débâcle électorale, de prévoir les moyens pour les élections à venir et de les libérer à temps pour un meilleur déroulement ; d’arrêter de puiser dans le trésor public pour des intérêts personnels et de prendre conscience que le peuple veut le changement;

- A la Police nationale et aux Forces armées, de faire preuve de professionnalisme, de protéger la population et surtout de ne pas obéir aux ordres injustes;

- A la Cour Suprême de Justice, de dire le droit en conscience et en toute indépendance dans le traitement des contentieux électoraux. Car, il en va de la crédibilité du Pouvoir judiciaire dans notre pays ;

- A la Communauté internationale, de privilégier l’intérêt du peuple congolais, de ne pas être complaisante, d’appuyer le peuple congolais dans sa recherche de la justice et de la paix et de le respecter dans son auto-détermination.

Conclusion

14. Notre pays traverse à l’heure actuelle un temps d’incertitude et d’angoisse. Notre foi en Dieu et notre confiance en l’homme, créé à l’image de Dieu, nous convainquent que cette incertitude et cette angoisse peuvent être dépassées moyennant un changement de cœur, de mentalité et de pratiques. Il faut l’amour du pays, la volonté de renoncer à des intérêts égoïstes pour rechercher, dans le dialogue, les voies pour bâtir la paix en RD Congo. Mais la paix que nous voulons, est celle qui trouve sa source dans la justice et l’amour de la vérité. Car, la paix des hommes qui s’obtient sans la justice est illusoire et éphémère. La justice des hommes qui ne prend pas sa source dans la réconciliation par la vérité de l’amour demeure inachevée. C’est l’amour et le courage de la vérité qui tracent le chemin de la justice et de la paix véritables, celle que nous voulons pour la RD Congo.

15. Que la prière de la Très Sainte Vierge Marie, Reine de la paix et Notre-Dame du Congo, dont le cœur est toujours orienté vers la volonté de Dieu, soutienne toute volonté de conversion, qu’elle consolide toute initiative de réconciliation, de dialogue et affermisse tout effort en faveur d’un Congo qui a faim et soif de justice et de paix.

Fait à Kinshasa, le 11 janvier 2012

Publié le 12/01/2012 Rolling Eyes

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  King David le 13/1/2012, 4:10 pm

LORD MBAKAMA a écrit:

- A l’Equipe actuelle de la CENI, d’avoir le courage de se remettre en question, de corriger impérativement les graves erreurs fustigées qui ont entamé la confiance de la population en cette institution, sinon de démissionner ;



- A la Communauté internationale, de privilégier l’intérêt du peuple congolais, de ne pas être complaisante, d’appuyer le peuple congolais dans sa recherche de la justice et de la paix et de le respecter dans son auto-détermination.

Quelles erreurs que la Ceni doit impérativement corriger si ce n'est celles constatées aux élections présidentielles et législatives?
Lorsque la CENCO demande à la communauté internationale de privilégier l'intérêt du peuple congolais, de ne pas être complaisante et d'appuyer le peuple congolais.... je comprends que la CENCO ne soutient pas Joseph Kabila.

LORD MBAKAMA a écrit:
lisez encore ce qui suit de la CENCO me montrer ou se trouve la recommandation de revoir les presidentielles ? car pour moi, corriger impérativement les graves erreurs fustigées, pour la cenco il pourrait s'agir du legislatives

Ce n'est que votre interprétation (éronnée?) mais pendant ce temps vous me blâmez de faire une interprétation. Mon cher Mbakana, je sais que lorsqu'on parle des élections du 28 novembre, on veut parler de l'élection présidentielle et de l'élection législative, soit la présidentielle et les législatives. J'en ai marre de faire la guerre de mots et pour mener une action civique et citoyenne, je n'attendrai point l'ordre de quiconque, même pas de l'Église. Je le ferai en âme et conscience.
King David a écrit:
L'église catholique en République démocratique du Congo a demandé jeudi à la Commission électorale (Céni) de corriger impérativement les graves erreurs relevées lors des élections présidentielle et législatives de la fin 2011 ou sinon de démissionner.

Ce n'est pas tout. Ce qui se passe présentement au niveau de la compilation des résultats des élections législatives est inacceptable. C'est une honte pour notre pays, juge la Conférence épiscopale, alors que la Céni a repoussé jeudi de quelques jours la publication des résultats provisoires complets de ce scrutin, initialement prévue ce vendredi.
Romandie News, (©AFP / 12 janvier 2012 19h47)

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  LORD MBAKAMA le 13/1/2012, 5:22 pm

ce journal bien que partisan, dans ce cas il chante CENCO comme moi :
http://www.groupelavenir.cd/spip.php?article43758

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  Congomoko le 13/1/2012, 6:06 pm

LORD MBAKAMA a écrit:ce journal bien que partisan, dans ce cas il chante CENCO comme moi :
http://www.groupelavenir.cd/spip.php?article43758

Vous vous voilez la face, la Cenco est claire la CENI a menti sur tous(présidentielles comprises) les resultats de la voilà la vraie conclusion qu'il faut tirer de ces déclarations.
Ils ne sont pas là pour prendre la place de l'opposition pour affronter Kabila en face à face.

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  ndonzwau le 15/1/2012, 1:07 am

Chers Lord, KD, Congomoko...

Avant toute chose je regretterais d'abord un manque de discipline de forme sur le forum
qui conduit à trouver sur ce seul sujet plus d'une entrée comme si certains comme
notre ami Kota ne s'occupaient que d'afficher des postings sans se soucier que dans
un forum c'est bien pour créer des discussions et non de faire des scoops...
Du coup sur ce seul sujet des Cathos, il y a au moins 3 entrées : comment voulez-vous
avoir alors un dialogue suivi et cohérent qui soit plus ou moins complet ?
Soit...

C'était d'abord donc pour vous dire que votre dernière discussion sur la pertinence
du Message et de l'action des Cathos a aussi été évoquée ailleurs, voir
° http://congodiaspora.forumdediscussions.com/t5222p30-flash-messe-du-samedi-07-01-2012-eglise-saint-joseph-a-matonge-une-liturgie-de-la-parole-et-de-lengagement-chretien-pour-sauver-le-congo

Sur le fond, selon moi il y a 2-3 choses à vous répondre :
1° Lord a tort de prendre un peu la Conférence Episcopale Catholique pour ennemie ou
collabo : nous devons tous nous réjouir de leur bravoure et de leur patriotisme, leur prise
de position est une réelle arme plantée dans le dos du régime honni de Léo; il n' ya aucun doute possible...
2° Cela dit, sans vouloir prendre les écclésiastiques pour des politiciens, ils restent en tant
que citoyens des sujets politiques dont le message et l'action seront insuffisants s'ils en restent là ! J'y ai personnellement déjà répondu (voir la référence jointe) je vous inviterai à le
lire et surtout lire la critique de l'excellent journal sur le net Congoforum.be...
3° Enfin, la vérité est que ce n'est pas aux Catho qu'il faut demander des comptes mais
à nous mêmes, nous, population Congolaise de dedans et de la diaspora, à nos hommes
politiques : que faisons-nous que ferons-nous pour leur emboîter les pas, pour enforcer
les bonnes actions qu'ils ont initiées ?
La balle est donc dans le camp de la Société civile au pays et en dehors et surtout dans
le camp de nos hommes politiques !


Compatriotiquement!

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

Message  KOTA le 8/11/2014, 4:25 pm


Pape François invite les pauvres à « protester et se révolter »

[img(516.8px,238.8px)]https://fsddc.files.wordpress.com/2014/11/papa.jpg?w=729&h=338[/img]Le Pape François invite les pauvres à « protester et se révolter »
Ecrit par: Bastamag Date de publication: 05 novembre 2014 Dans: Droits de l’Homme, Europe

Des travailleurs ruraux du Mexique, du Mozambique ou de Palestine, des mal-logés français, des Kurdes syriens, des ouvriers métallos états-uniens, des syndicalistes brésiliens, des petits paysans turcs ou coréens, des habitants de bidonvilles indiens, des indignés espagnols, des travailleurs du recyclage sud-africains… Tout ce que la planète compte de pauvres et d’exclus étaient réunis du 27 au 29 octobre au Vatican, à l’invitation du pape François, pour une Rencontre mondiale des mouvements populaires. Un événement quasiment passé sous silence dans les médias français, et pour cause !
par Ivan du Roy
« Les pauvres n’attendent plus les bras croisés des solutions qui ne viennent jamais. Maintenant, les pauvres veulent être acteurs de leur destin et trouver eux-mêmes une solution à leurs problèmes », a déclaré le pape argentin Jorge Mario Bergoglio à la quarantaine de délégués de mouvements sociaux, de coopératives, d’associations paysannes et de syndicats présents. « Les pauvres ne sont pas des êtres résignés, ils savent protester, et se révolter. (…) J’espère que le vent de cette protestation deviendra un orage d’espérance. » Le pape a demandé « une terre, un toit et du travail » pour tous.

Un pape communiste ?

Le pape François semble ainsi renouer avec la doctrine sociale de l’Église. Ira-t-il jusqu’à réhabiliter la théologie de la libération portée par de nombreux évêques latino-américains dans les années 70 ? « Nous sommes au seuil d’une époque nouvelle de l’histoire de notre continent, époque clé du désir ardent d’émancipation totale, de la libération de toute espèce de servitude », proclamaient-ils à l’époque, avant que le mouvement ne soit étouffé par Jean-Paul II. Pas sûr que l’ensemble du monde catholique apprécie les discours progressistes du pape. Qui en est d’ailleurs conscient : « Certains, quand je demande pour les pauvres de la terre, un toit et un travail, disent que ‘le Pape est communiste’ ! Ils ne comprennent pas que la solidarité avec les pauvres est la base même des Évangiles », a-t-il d’ailleurs rappelé ce 28 octobre.
« Il suffisait de regarder les visages de certains des cardinaux présents pendant le discours du Pape, apparemment choqués par la radicalité du chef de l’Église », témoigne de son côté Michel Warschawski, militant pacifiste israélien, et représentant du Centre d’information alternative à Jérusalem et Bethléem. « Ce qui est certain, c’est qu’un tournant dans l’implication sociale et politique de l’Église catholique est aujourd’hui l’objet d’un combat dans ses instances supérieures. Il ne peut laisser indifférents les militants du mouvement social à travers le monde, même les plus mécréants d’entre nous », estime-t-il.
Le Président bolivien Evo Morales, réélu ce 12 octobre pour la troisième fois – et largement avec 61% des voix – était également présent au Vatican. Il a lui aussi tenu un discours radical face au néolibéralisme et à la logique individuelle de profits : « L’énorme pouvoir des entreprises transnationales qui prétendent dévorer et privatiser tout – les marchandises, les services, la pensée – constitue le premier violon d’une symphonie de la destruction », a-t-il déploré. « Il faut refonder la démocratie et la politique, parce que la démocratie, c’est le gouvernement du peuple et non pas celui du capital et des banques ». Le Président bolivien a aussi appelé les mouvements populaires à « créer une grande alliance des exclus ». Un écho au discours du pape, pour qui « la solidarité est une manière de faire l’histoire ».
 Lire le discours intégral du Pape François (en espagnol) sur le site Mémoire des luttes.
 La liste des organisations présentes sur le site de l’alliance paysanne mondiale Via Campesina.
http://www.pressenza.com/fr/2014/11/pape-francois-invite-les-pauvres-protester-se-revolter/

http://democratiechretienne.org/

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Re: MEMORANDUM DE DIOMI NDONGALA AUX EVEQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE: LA VERITE RENDRA LIBRE ET LA JUSTICE RETABLIRA TOUT-10/01/2012

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