C'EST FAUX LE PASTEUR NGOY MULUNDA N'A PAS DEMISSIONNE

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Re: C'EST FAUX LE PASTEUR NGOY MULUNDA N'A PAS DEMISSIONNE

Message  mongo elombe le 3/4/2012, 9:49 pm

Que l'escroc de MULUNDA démissionne où pas ça changera quoi à l'immobilisme actuel????

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Re: C'EST FAUX LE PASTEUR NGOY MULUNDA N'A PAS DEMISSIONNE

Message  link le 3/4/2012, 11:58 pm

Le pasteur Mulunda se défend face aux critiques
http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2012/04/03/le-pasteur-mulunda-se-defend-face-aux-critiques/#more-1398
INTERVIEW Du chef de la CENI

Au vu des critiques qui se multiplient à l’encontre de la CENI, allez vous tirer les leçons de l’échec ?

Les critiques, cela va passer… N’oubliez pas que lors des élections de 2006, l’abbé Malu Malu a proclamé les résultats protégé par des chars de combat…Après cinq ans, nous avons passé l’étape la plus difficile, celle de l’apprentissage de la démocratie et je suis satisfait d’avoir réussi. L’organisation des élections dans les délais prévus a représenté un véritable tour de force car ce n’est que le 3 mars 2011, huit mois avant la fin du mandat du président, que la CENI a été mise en place.

Pourquoi était il aussi important de respecter les délais, un report n’aurait il pas été préférable ?

Pour la classe politique congolaise, tout dépassement du délai constitutionnel devait obligatoirement conduire à un gouvernement de transition à ce qu’on appelle ici « le partage équitable et équilibré du pouvoir », sans passer par les élections. Pensant que les élections n’auraient pas lieu, les partis n’avaient même pas préparé de vraie campagne électorale ! Nous avons refusé ce report car nous tenons à ancrer ce pays dans la culture des élections, de la consutation du peuple tous les cinq ans. Si nous n’avions pas organisé les élections, il y aurait eu une crise de légitimité et peut-être même une nouvelle guerre. Le « péché initial » qu’on nous a reproché, c’est d’avoir abandonné le scrutin à deux tours. Mais ce dernier portait le risque d’affrontements violents…Le pire a été évité…
Quels ont été les principaux défis ?
Les défis logistiques étaient colossaux : il fallait enregistrer 32 millions d’électeurs et surtout 18.864 candidats nationaux. Si nous avons connu tant de difficultés, c’est, entre autres, parce que nos partenaires n’ont pas tenu leurs engagements. Ainsi par exemple, le producteur allemand qui devait nous fournir des urnes de très grande dimension, (à cause du nombre élevé de candidats) a tardé à démarrer la production pour des raisons inavouées. Après des semaines de retards accumulés, c’est finalement une entreprise chinoise qui a produit les urnes et leur livraison, entamée dans la deuxième semaine d’octobre, n’a pu se faire que par avion, avec des coûts supplémentaires énormes. La Monusco a assuré le déploiement du matériel dans 93 sites de formation au lieu des 210 qu’elle devait prendre en charge et elle a eu recours à 23 avions et hélicoptères sur les 80 initialement promis. Nous avons heureusement pu compter sur l’assistance des pays africains, Angola, Afrique du Sud, Zambie, Ouganda…Le Togo nous a fourni 1500 kits électoraux. Mais surtout, nous avons financé nous-mêmes ces élections, à 80%. Au lieu de nous féliciter pour cette appropriation de la démocratie, on multiplie les reproches à notre égard…

L’Union européenne assure que les résultats ne sont pas crédibles et cite l’exemple du Bandundu, où les voix récoltées naguère par Jean-Pierre Bemba se seraient reportées sur Joseph Kabila.

Qu’est ce que ces gens connaissent au Congo ? Ils n’étaient que 147 observateurs, et ils ne sont pas restés jusqu’au bout. Même les observateurs de l’Eglise catholique étaient beaucoup moins nombreux que ce que l’on a dit. J’ai les chiffres, puisque c’est la CENI qui les accréditait.
Les observateurs africains se sont montrés satisfaits, quant au centre Carter, il n’a publié son rapport très critique qu’après le départ de son chef de mission, l’ancien président Banda. Je constate d’ailleurs que le jour du vote, les appréciations étaient favorables, c’est par la suite, une fois qu’ils avaient quitté le Congo, que les observateurs ont commencé à nous dénigrer. Certains d’entre eux ont carrément changé d’avis…
On s’étonne des scores de Kabila dans le Bandundu, mais on oublie que dans cette province, les gens sont très satisfaite de l’ouverture de nouvelles routes ; on oublie que le vieux Gizenga, chef du Palu (parti lumumbiste unifié) avait donné la stricte consigne de ne pas voter pour Tshisekedi, car il le tient pour co responsable de la mort de Lumumba. Les élections chez nous c’est ainsi : elles sont tribales, communautaires, elles sont aussi inspirées par l‘histoire. Dans le Sankuru, où Lumumba fut arrêté, on n’aurait pas pu voter pour Tshisekedi, les gens n’ont rien oublié.
Dans le Nord Katanga, le Maniéma, il est tout à fait normal que Kabila ait obtenu des scores massifs, tout comme Tshisekedi dans le Kasaï d’ailleurs, la solidarité ethnique a joué. J’ai la conscience tranquille, ces élections ont été correctes, on n’a pas triché.

Mais tout le monde dit le contraire, les exemples abondent…

Si on avait triché pour les présidentielles, croyez vous que le président se serait contenté de 48% ? Tant qu’à faire, il aurait pu s’octroyer beaucoup plus…Et lors des législatives, avez-vous remarqué que des proches du président, comme le sénateur Okitundu, le gouverneur Marcellin Cishambo, le ministre de la Coopération régionale Tshibanda, l’ambassadeur itinérant Antoine Ghonda n’ont pas été élus. Sans oublier le ministre du Tourisme Endundo, le ministre des affaires étrangères Tambwe Mwamba. Ces gens sont des collègues, voire des amis… Si j’avais triché, comment aurais je pu ne pas les faire passer ? Je me demande si les Occidentaux, ou certains d’entre eux, n’auraient pas souhaité qu’après le 6 décembre, date marquant la fin du mandat constitutionnel, le président Kabila soit remplacé par un autre homme, par une autre équipe résultant d’une « négociation à la congolaise ». Je ne cite pas de noms…Comme cette manœuvre n’a pas marché, aujourd’hui on discrédite l’ensemble du processus et certains assurent encore que, puisqu’il n’y aurait ni vainqueur ni vaincu, il faut en revenir à la logique de partage du pouvoir…

La Belgique a promis 3 millions de dollars afin, de soutenir les élections locales et provinciales. Est-ce un geste positif ?

Je ne me sens pas vraiment concerné : l’argent des bailleurs tombe dans un « basket fund », un fonds géré par le PNUD. Ils gèrent cet argent entre eux, la CENI n’a rien à voir là dedans. De toutes façons par rapport au coût total des élections, trois millions c’est très peu.
Au vu de toutes les critiques songez vous à démissionner, vous considérez vous comme un fusible ?
Moi, démissionner ? Dès que l’Assemblée sera constituée, je me présenterai devant les élus, je leur rendrai compte de mon travail, chiffres et dossiers à l’appui, et c’est le Parlement qui prendra la décision finale…


En fait selon ngoyi mulunda Tshisekedi a perdu les élections parce que il aurais tué Lumumba et donc le vieux gizenga qui na pas pu avoir pour lui même et sont partie le PALU plus de député ni ggardé sont score de 2006 a pu par contre faire élire kabila en augmentant les voix de celui ci.
Heureusement que c'est des argument destiné au kabiliste qui irons le répété comme d'habitude dans des discussions sans se rendre compte du ridicule leurs propos

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Re: C'EST FAUX LE PASTEUR NGOY MULUNDA N'A PAS DEMISSIONNE

Message  mongo elombe le 13/4/2012, 12:07 pm

http://direct.cd/2012/04/12/rdc-auto-evaluation-de-la-ceni-ngoy-mulunda-tombe-dans-son-propre-piege/



S'il a un peu d'orgueil lui qui se dit homme de Dieu devrait démissionner et demander pardon au congolais, j'éspère que cet audit sera fait et non des paroles en l'air.

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Re: C'EST FAUX LE PASTEUR NGOY MULUNDA N'A PAS DEMISSIONNE

Message  djino le 11/1/2013, 11:16 am

La liste sontinue à la Kabilie :

DIOMI, ROGER LUMBALA, et JOSE MAKILA .... a qui le prochain sur la liste Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

"Elu de la circonscription électorale de Gemena, à l’Equateur, l’Honorable José Makila est sur le point d’être invalidé, comme ses collègues Roger Lumbala et Eugène Diomi Ndongala Nzomambu. Et, pour cause, son nom figurerait sur la liste de membres de la délégation du M23 aux pourparlers de Kampala."

http://africatime.com/rdc/index.asp

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