Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  King David le 14/11/2012, 5:19 pm

Admin a écrit: J'ai aussi entendu des trucs ... On raconte plutôt qu'il y a une guerre entre le gouvernement parallèle et celui de Matata
Les attaques viennent de toutes les directions, semble-t-il. On parle en effet du gouvernement parallèle mais aussi des chefs de partis de l'AMP. Il y a quelques jours, le Cabinet de Matata s'est attaqué à Mozito, coyant à tord que celui-ci était la taupe qui fait sortir les informations de la Primature.
Au départ, il s'agissait d'un article sorti dans "Africa News" qui ne croyait pas en la rigueur de Matata Ponyo. À l'appui, ce journal a fait quelques révelations et semble-t-il, ce journal serait proche de Mozito. Le Cabinet de Matata Ponyo n'a fait qu'un bond pour accuser l'ancien Premier.
En réalité, l'environnement politique n'est pas bon en ce moment.

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  link le 15/11/2012, 7:31 pm

link a écrit:Muzito fait une critique du budget de Matata

http://www.congo365.com/index.php?option=com_content&view=article&id=673%3Amuzito-fait-une-critique-du-budget-de-matata&catid=35%3Alast-24h-news

« Le budget en République Démocratique du Congo n’a pas d’abord, pour ambition, d’amener au développement mais plutôt, de construire l’Etat ».

En effet, fort de son expérience au gouvernement, Adolphe Muzito a cerné de façon générale, les difficultés qui freinent l’élaboration d’un budget conséquent, pour la RD. Congo. A l’en croire, le budget étant l’un des agrégats qui résulte du revenu national, il va de soi que si l’on ne s’attèle pas à construire l’Etat, nul gouvernement ne saurait traduire en chiffres un budget réellement axé sur le développement. Pour cet élu national, l’on ne peut parler du budget au service du développement que lorsque le pays est réellement en voie de développement. Or, dans le contexte qui est le nôtre, dit-il, une bonne partie du territoire est en proie à une guerre injuste. L’insécurité règne. L’autorité de l’Etat est bafouée dans certains coins, avec pour conséquences immédiates, l’errance des populations, victimes de la souffrance et des maladies inextricables. Ce qui provoque un contre-choc de nature à ébranler les bases économiques du pays. C’est la paralysie !


SPÉCIAL BUDGET 2013
Elysée ODIA reçoit le Prof. BIYOYA

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  link le 15/11/2012, 8:18 pm

link a écrit:
link a écrit:Muzito fait une critique du budget de Matata

http://www.congo365.com/index.php?option=com_content&view=article&id=673%3Amuzito-fait-une-critique-du-budget-de-matata&catid=35%3Alast-24h-news

« Le budget en République Démocratique du Congo n’a pas d’abord, pour ambition, d’amener au développement mais plutôt, de construire l’Etat ».

En effet, fort de son expérience au gouvernement, Adolphe Muzito a cerné de façon générale, les difficultés qui freinent l’élaboration d’un budget conséquent, pour la RD. Congo. A l’en croire, le budget étant l’un des agrégats qui résulte du revenu national, il va de soi que si l’on ne s’attèle pas à construire l’Etat, nul gouvernement ne saurait traduire en chiffres un budget réellement axé sur le développement. Pour cet élu national, l’on ne peut parler du budget au service du développement que lorsque le pays est réellement en voie de développement. Or, dans le contexte qui est le nôtre, dit-il, une bonne partie du territoire est en proie à une guerre injuste. L’insécurité règne. L’autorité de l’Etat est bafouée dans certains coins, avec pour conséquences immédiates, l’errance des populations, victimes de la souffrance et des maladies inextricables. Ce qui provoque un contre-choc de nature à ébranler les bases économiques du pays. C’est la paralysie !


SPÉCIAL BUDGET 2013
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DÉBAT RÉPUBLICAIN
Thème : Budget national ou l’expression des ambitions d'un Etat.

Modérateur : Bienvenue-Marie BAKUMANYA
Intervenant : Adolphe MUZITO / 1er Ministre honoraires
Hubert MPUNGA / Économiste
Prof. Kabeya TSHIKUKU / UNIKIN

Une production de Télé 7 - Le journal le potentiel



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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Mathilde le 17/3/2014, 6:55 pm

Débat chaud entre journalistes ,L'AMP DE Kabila en feu : Guerre entre Matata et Yuma


_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  ndonzwau le 28/4/2014, 7:55 pm

"RDC : Qui remplacera Matata Ponyo ?
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-qui-remplacera-matata-ponyo/
Plusieurs noms circulent pour succéder au Premier ministre Augustin Matata Ponyo et former le prochain gouvernement de « cohésion nationale« . La reconduite de Matata Ponyo dans ses fonctions s’éloigne et le président du Sénat, Léon Kengo, tient la corde. Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes 

La situation est cocasse en République démocratique du Congo (RDC). Depuis le 27 octobre 2013, le gouvernement du Premier ministre Matata Ponyo est en sursis. A cette date, le président Joseph Kabila annonçait la formation « imminente » d’un gouvernement de « cohésion nationale » après les recommandations des Concertations nationales convoquées quelques semaines plus tôt par ses soins. Depuis cette déclaration… plus rien. Le Premier ministre en poste, Augustin Matata Ponyo, expédie les affaires courantes et depuis maintenant 6 mois, la classe politique congolaise reste suspendue à la décision du président de la République… qui peine à arriver. La raison de ce « retard à l’allumage » ? : une situation politique délicate pour le président congolais. Après sa réélection très contestée de novembre 2011, Joseph Kabila a été sommé par la communauté internationale de consulter l’ensemble des partis politiques pour sortir d’une crise politique et sécuritaire majeure.

Un nouveau Premier ministre : une question de survie

L’ouverture politique à l’opposition devient donc une nécessité pour Joseph Kabila, qui doit également faire face à une Constitution qui l’empêche de se présenter à un troisième mandat en 2016. Le nouveau gouvernement de « cohésion nationale » doit donc permettre à Joseph Kabila d’élargir la base de sa majorité pour pouvoir : soit changer la Constitution, soit prolonger son mandat actuel. Par quel moyen ? cela reste encore bien mystérieux (lire notre précédent article). La nomination d’un nouveau Premier ministre constitue donc une question de survie politique pour le jeune président congolais, de tout juste 43 ans.

Un nouveau gouvernement après la loi d’amnistie

La publication de la liste des premiers bénéficiaires de la loi d’amnistie, la semaine dernière, pourrait bien sonner l’heure de la mise en place d’un gouvernement de cohésion nationale. Avant de s’engager dans son opération d’ouverture politique, le président Kabila souhaitait y voir plus clair dans le camp des anciens groupes armés et notamment au sein de l’ex-M23. La loi d’amnistie a ainsi permis de « blanchir » deux membres de l’aile politique de l’ex rébellion, René Abandi et Serge Kambasu Ngeve. Mais aussi d’effectuer un geste d’apaisement envers les membres des attaques du 27 février 2011 et des fidèles du général Munene ou d’Honoré Ngbanda. Certains observateurs de la vie politique congolaise affirment « qu’une fois les amnisties prononcées, le temps de la nomination du nouveau gouvernement pourrait venir« .

Reconduire Matata ?

Mais en attendant le gouvernement d’union nationale, les grandes manoeuvres se poursuivent autour du président Kabila pour la course à la primature. Plusieurs noms circulent à Kinshasa depuis l’annonce de Joseph Kabila et différents scénarios se profilent. Le premier scénario (privilégié un temps par Joseph Kabila) était la reconduite de l’actuel Premier ministre Matata Ponyo avec l’entrée de personnalités de l’opposition dans le nouveau gouvernement. A la tête de la primature depuis mai 2012, Matata Ponyo n’a pas démérité sur le front économique. « C’est sans doute le meilleur VRP de Kabila à l’extérieur » indique-t-on à Kinshasa. Avec un profil de « techno rassurant« , le Premier ministre congolais a su tenir les indicateurs macros économiques dans le vert : l’inflation a baissé de 1 point, le franc congolais est resté stable et la croissance devrait grimper en 2014 à 8,7%. Autre satisfaction du gouvernement Matata, que le Premier ministre présente comme sa réussite : la « bancarisation » des salaires des fonctionnaires. Si le bilan de cette réforme est encore très mitigé, la primature estime que 70% des fonctionnaires touchent désormais leur salaire sur un compte bancaire. Voilà pour le positif de son action.

Matata : pas assez politique pour rester

Côté face, Matata Ponyo a été un acteur relativement inaudible et discret sur les dossiers non-économiques du pays et notamment sur la crise à l’Est avec le M23. Mais c’est en politique intérieure que le Premier ministre est resté le plus absent. Matata Ponyo semble avoir évolué en dehors des grands débats qui ont agité la majorité présidentielle… à se demander même s’il en faisait partie. Matata Ponyo n’avait ni le parcours, ni l’autorité pour s’imposer dans la majorité comme le « patron« . Le Premier ministre n’avait que peu d’allié dans la mouvance présidentielle et les caciques du PPRD, comme Boshab ou Minaku, semblaient l’ignorer. « Trop économique et pas assez politique » résume-t-on dans la capitale congolaise. Matata peut-il rempiler à la tête d’un nouveau gouvernement de cohésion nationale ? Plus le temps passe et plus cette perspective s’éloigne. Joseph Kabila, qui a 2016 en ligne de mire, doit désormais s’attacher à soigner sa majorité et apprivoiser son opposition. Le nouveau Premier ministre doit donc être un rassembleur au large spectre politique. Joseph Kabila cherche un politicien et un tacticien capable de naviguer dans les arcanes de l’échiquier politique congolais.

Kengo : Kabilo-compatible

Dans la catégorie du plus grand dénominateur commun, le plus médiatique s’appelle Léon Kengo. A 78 ans, le président de Sénat avait trouvé le moyen de s’imposer en lançant la course à la primature… avant Joseph Kabila. Léon Kengo avait en effet annoncé la composition d’un gouvernement d’union nationale avant même la tenue des Concertations nationales qu’il co-présidait avec le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku. Déjà Premier ministre sous Mobutu en 1982, puis en 1994, Léon Kengo n’est pas un novice en politique. Il réussit l’étonnant grand écart politique d’être aujourd’hui au centre de l’échiquier politique congolais. Kengo peut se revendiquer à la fois dans l’opposition, mais aussi comme le meilleur relai du président Kabila dans les institutions congolaises. Quitte à en faire un peu trop pour se rendre « Kabilo-compatible« . Dernier exemple en date : le 24 mars dernier, le président du Sénat a annoncé qu’une révision de la Constitution, non-inscrite sur le calendrier de la session parlementaire, était prévue. Tollé dans les rangs de l’opposition, qui craint que le président Kabila en profite pour faire sauter le « verrou constitutionnel » qui lui interdit de briguer un troisième mandat. L’entourage de Léon Kengo a dû rétropédaler quelques jours plus tard pour affirmer que la révision constitutionnelle ne pouvait pas porter sur la limitation des mandats présidentiels… sans vraiment convaincre. A force d’annonces tonitruantes, Léon Kengo a réussi à se positionner comme la personnalité politique avec qui il faudra compter dans le nouveau gouvernement. Au poste de Premier ministre, ou au moins comme membre du gouvernement, pour lui et ses proches. On cite fréquemment Ingele Ifoto ou Michel Bongongo comme « ministrables« .

Rapprochement Kengo-Muamba

Pour se rendre incontournable, Léon Kengo n’a pas hésité à « élargir sa base » lui aussi. Il a récemment créé l’Opposition Républicaine, une plateforme dans laquelle on retrouve aussi bien François Muamba et son ADR qu’Azarias Ruberwa, du RCD. Pour le premier, le rapprochement est assez logique avec le président du Sénat. Tout comme Léon Kengo, l’ex-MLC François Muamba, n’a pas hésité à se rapprocher du pouvoir en acceptant le poste de coordinateur du mécanisme de suivi de l’accord d’Addis-Abeba. François Muamba a donc représenté l’actuel gouvernement congolais aux négociations de Kampala entre les rebelles du M23 et Kinshasa. Comme Kengo, Muamba est donc  parfaitement Kabilo-compatible. Ce qui fait dire à François Muamba que l’alliance de son parti, l’ADR, avec l’UFC de Kengo était devenue « nécessaire car les objectifs se rejoignaient dans une vision commune de la République« . On peut donc penser que si Léon Kengo accédait à la primature, François Muamba se retrouverait avec un ministère.

Ruberwa, la « caution rebelle«

Quant au rapprochement de Léon Kengo avec Azarias Ruberwa, la nouvelle a fait des vagues au sein de la plateforme de l’Opposition Républicaine. La présence de Ruberwa, représentant de l’ancienne rébellion du RCD, un peu disparu des écrans radars de la politique congolaise, est somme toute assez stratégique pour Kengo.  Après la défaite des rebelles du M23 (héritiers lointains du RCD), Joseph Kabila cherche à faire rentrer dans sa majorité un maximum d’anciens représentants politiques des rébellions passées, espérant affaiblir ainsi les anciennes branches militaires. Ruberwa, comme Abandi ou Kambasu peuvent donc devenir les nouveaux soutiens du président Kabila… les « cautions rebelles« . En proposant à Joseph Kabila, une plateforme de soutiens allant de François Muamba à Azarias Ruberwa, Léon Kengo espère bien remporter les suffrages du président pour devenir Premier ministre une troisième fois.

Kengo n’a pas que des atouts

Mais la route qui mène à la primature semble encore bien tortueuse pour Léon Kengo. Principaux défauts de la candidature sa à la primature : sa relative impopularité auprès des Congolais, qui ne gardent pas un souvenir impérissable de ses précédents passages au pouvoir ; son âge (78 ans) et enfin le manque de « gros calibres » de l’opposition dans sa plateforme. Les deux poids lourds de l’opposition : l’UDPS d’Etienne Tshisekedi, l’UNC de Vital Kamerhe et dans une moindre mesure l’Ecide de Martin Fayulu ont tous refusé de suivre Kengo, mais aussi de participer à tout gouvernement d’union nationale.

D’autres prétendants… Minaku en tête

Dans la course à la primature, le président du Sénat n’est pas seul en lice. Dans le cas où Joseph Kabila souhaiterait nommer un membre de son propre parti, le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku part favori, suivi par Evariste Boshab, le patron du PPRD. D’autres noms émergent également, comme Albert Yuma, le patron des patrons congolais, qui a beaucoup critiqué le bilan de Matata Ponyo à la primature (pour prendre sa place ?). On trouve aussi Jean-Claude Masangu, l’ancien directeur de la Banque Centrale du Congo, qui possède sans doute le profil le plus proche de Matata Ponyo : technocrate et économiste… avec la carte katangaise en plus, la province du clan Kabila. Mais une chose est sûre, le président Joseph Kabila n’aura qu’un seul critère en tête au moment de désigner son nouveau Premier ministre : celui qui lui permettra de rester au pouvoir après 2016 ?"


        Question  Question  Question       



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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  ndonzwau le 6/5/2014, 12:41 am

"RDC: les comptes illégaux du ministère des Finances à l’Access Bank
 lol!  lol!  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  lol!  lol! 
° http://www.rfi.fr/afrique/20140505-rdc-comptes-illegaux-ministere-finances-access-bank/
Le ministère des Finances est placé sous la tutelle du Premier ministre de RDC, Augustin Matata Ponyo,
Des documents remis à RFI font état de l’ouverture de comptes bancaires par le ministère des Finances dans des banques commerciales. Une pratique interdite en RDC, où la règle veut que l’argent public soit conservé à la banque centrale pour un meilleur contrôle. La question doit être abordée aujourd’hui au Sénat.

Un rapport dont RFI obtenu une copie (à lire en intégralité à la fin de cet articlerévèle l’existence de près d’une dizaine de comptes du ministère des Finances à la banque nigériane Access Bank. Fin 2012, 66 millions de dollars du budget de l’Etat sont déposés sur ces comptes. La règle veut pourtant que l’argent public soit placé à la banque centrale du Congo pour un meilleur contrôle des dépenses.


Surfacturation des frais bancaires

Le rapport soulève également une deuxième question : l’existence de frais bancaires supérieurs à la normale lorsque des virements sont effectués. A titre d’exemple, en 2013, la banque a, à trois reprises, appliqué un tarif de 1,5% sur des transferts d’argent au lieu des 1% réglementaires. Pourquoi le ministère des Finances a-t-il accepté des tarifs supérieurs à la normale ? Mystère.

Retraits en liquide

Les informations divulguées par ce rapport font également naître une autre interrogation sur l’existence d’un accord entre Access Bank et le bureau central de coordination, une entité cogérée par le ministère des Finances. Selon cet accord, les intérêts produits par le dépôt d’argent public sont transférés sur des comptes séparés. Là encore, des copies de bordereaux de 2012 attestent du retrait de ces intérêts en liquide, certains à hauteur de 70 000 dollars. A qui a servi le paiement de ces intérêts ?
Autant d’interrogations auxquelles le ministère des Finances, placé sous la tutelle du Premier ministre Matata Ponyo, devra répondre ce lundi matin : une question orale au ministre délégué des Finances, Patrice Kitebi, et un débat sont programmés aujourd’hui au Sénat pour en savoir plus sur ces pratiques jugées douteuses."


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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Mathilde le 7/5/2014, 6:55 pm

C'EST CHAUD: VOICI TOUT SUR LES RÉVÉLATIONS DE RFI SUR LES FINANCES DE LA RDC


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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  ndonzwau le 8/5/2014, 6:27 pm

"Un scandale qui ne dit pas son nom en RDC :
Matata Ponyo : «Le trésor public, c’est moi!»

 Rolling Eyes  Rolling Eyes  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Rolling Eyes  Rolling Eyes 
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8906
Les informations rendues publiques lundi 5 mai par une station de radio internationale sur la manière dont les finances de l’Etat sont malmenées en RDC ne peuvent que provoquer l’indignation.

Correspondance.


Une indignation d’autant plus vive que, selon cette chaine de radio, les auteurs présumés de ces tripatouillages du trésor public ne sont autres que ceux-là mêmes qui sont tenus d’en être les plus farouches protecteurs.
En effet, s’il faut en croire cette radio généralement bien informée et documentée, le ministère congolais des Finances, en violation délibérée de la règle en vigueur imposant le dépôt des deniers publics exclusivement à la Banque Centrale, aurait ouvert environ une dizaine de comptes à la banque Access Bank, un établissement officiellement à capitaux nigérians.

Les documents auxquels cette radio a eu accès révèlent par ailleurs un certain nombre d’anomalies découvertes chez Access Bank, dûment tolérées sinon complaisamment autorisées par le ministère des Finances. Il s’agit notamment du tarif supérieur à la normale appliquée par cette banque concernant les transferts d’argent. Il s’agit également de l’existence de comptes séparés dans lesquels sont logés les fonds publics provenant principalement du Bureau Central de Coordination (BCECO) et dont les intérêts produits sont retirés en argent liquide.
Que de telles pratiques, pourtant prohibées par les règles édictées en la matière, soient l’œuvre de quelques « kuluna » en col blanc auraient logiquement amené les autorités financières à sévir contre ce genre de délinquants. Mais lorsque ces magouilles sont opérées par les mêmes autorités sensées veiller à la stricte application de la réglementation, cela devient un grave cas de conscience car, en l’occurrence, le comportement constitue ni plus ni moins un véritable scandale qui, de ce fait, devrait valoir un châtiment exemplaire à ses auteurs.

Matata Ponyo, maître du trésor public

En suivant en filigrane les informations distillées par cette chaine de radio étrangère, l’observateur sourcilleux ne peut s’empêcher d’établir un parallèle entre ces pratiques maffieuses et l’omniprésence de la main du Premier ministre Augustin Matata Ponyo dans le maquis des finances publiques.
En effet, la structure identifiée comme état l’axe principal par lequel circule l’argent public à travers des circuits illégaux s’appelle le Bureau Central de Coordination (BCECO), chargé de gérer les fonds tant publics que privés destinés à financer des projets multisectoriels en RDC.

Or, comme chacun sait, Matata Ponyo en a été le patron pendant de longues années avant de prendre la tète du ministère des Finances dans le gouvernement d’Adolphe Muzito. De un.
De deux, le BCECO exerce ses activités en corrélation avec le ministère des Finances. Ce qui revient à dire que tout acte posé et tout mouvement opéré par cette structure le sont forcément en accord avec ledit ministère en charge des finances de l’Etat. Tout le monde sait également que dès sa nomination comme Premier ministre, chef du gouvernement, Matata s’est octroyé lui-même le ministère des Finances en y déléguant un de ses hommes de confiance en la personne de Patrice Kitebi. Lequel, bien évidemment, ne peut rien faire de louche sans l’aval de son mentor.
De trois, si la fameuse banque d’origine nigériane Access peut se permettre, au mépris de la règlementation en cours, d’ouvrir plusieurs comptes au nom du ministère des Finances et d’éparpiller dans plusieurs autres les intérêts produits par le dépôt de l’argent public, ce ne peut être naturellement qu’avec le consentement de la Banque Centrale du Congo, qui est légalement la seule habilitée à garder l’argent de l’Etat dans ses coffres. Et si cela a pu se réaliser ainsi en toute impunité, c’est par ce qu’à l’époque des faits épinglés par cette radio étrangère, Jean-Claude Masangu trônait à la tête de la Banque Centrale. Lequel avait des accointances avec l’ancienne ministre du Portefeuille Jeanine Mabunda, depuis lors la patronne … de la banque Access Bank.

Au finish, Matata Ponyo se retrouve à la fois Premier ministre, ministre des Finances et du Budget, Directeur général de la Banque nationale du Congo bis, alias Access Bank, et Directeur général du BCECO où il a placé ses hommes de main qui, pour son compte personnel, jonglent avec tous les marchés confiés pour exécution à différents soumissionnaires. C’est à croire que Matata Ponyo est un Premier ministre surdoué, capable de gérer dans le même temps et dans le même espace autant de structures officielles, bref un vrai phénomène.
Toujours est-il que le problème, au regard de ce qui vient d’être révélé par cette radio étrangère, est que cette omniprésence du Premier ministre cause un préjudice réel à l’Etat congolais. Un préjudice que Matata Ponyo tente d’occulter en vantant dans les médias ses prouesses en matière de construction d’écoles ainsi que d’autres infrastructures sur toute l’étendue de la République, des projets dont on sait qu’ils bénéficient d’un budget colossal.

Aussi apparait-il aux yeux de tous ceux qui se sentent scandalisés par les révélations de cette radio étrangère, la nécessité sinon l’urgence que, sur cette base, l’appareil judiciaire s’y intéresse de près et initie automatiquement la mise en examen des présumés auteurs de ces irrégularités flagrantes. Dans le même contexte, pareille démarche s’effectue presque banalement sous d’autres cieux. Pourquoi la RDC, où l’exigence de la bonne gouvernance est chantée dans tous les discours du Premier ministre Matata Ponyo, la justice devrait rester les bras croisés devant le scandale révélé des comptes bancaires suspects du ministère des Finances ?-"



"RDC : Patrice Kitebi s’explique sur les comptes du gouvernement logés dans des banques commerciales
° http://radiookapi.net/actualite/2014/05/07/rdc-patrice-kitebi-sexplique-sur-les-comptes-du-gouvernement-loges-dans-des-banques-commerciales/#.U2uKg4F_sgc
Le gouvernement congolais dispose des comptes dans les banques commerciales du pays pour  financer des projets prioritaires d’investissement. Patrice Kitebi, ministre délégué aux Finances, l’a déclaré lundi et mercredi 7 mai au Sénat où il répondait à la question orale du Sénateur Polycarpe Mongulu. D’après lui, l’existence de ces comptes n’est pas illégale.
Le sénateur Polycarpe Mongulu voulait savoir si le gouvernement possédait des comptes dans les banques commerciales et si l’exécutif national était informé des mouvements opérés chez Access Bank, une banque nigériane qui a une filiale en RDC.


Un rapport des commissaires aux comptes sur le ministère des Finances de la RDC du 31 décembre 2012 fait état de 66 millions de dollars américains du budget de l’Etat qui ont été déposés sur les comptes de cette banque.
Dans sa réplique, le ministre Patrice Kitebi a expliqué que l’État dispose de plusieurs comptes dans les banques commerciales et des sous-comptes à la Banque centrale du Congo (BCC).
Selon lui, ces comptes alimentés par les ressources propres du gouvernement permettent de financer des projets urgents.
« Cette pratique vise à assurer une gestion “prudentielle” et opérationnelle des investissements qui sont inscrits dans le plan d’action prioritaire du gouvernement et qui ont un caractère critique sur les secteurs sociaux et, de manière générale, sur le développement à long terme du pays », a expliqué le ministre.
Le rapport des commissaires au compte révèle aussi l’existence d’un accord entre Access Bank et le Bureau central de coordination (Bceco), un programme du gouvernement congolais géré par le ministère des Finances.

Les clauses entre les deux parties consistaient à loger les fonds dans cette banque nigériane pour une longue période afin qu’ils produisent des intérêts libérés en numéraires ou versés dans des comptes bancaires spéciaux ouverts à cette fin.
Des copies de bordereaux de 2012 attestent un retrait de ces intérêts en liquide, à hauteur de 70 000 dollars américains.
Pour l’instant, l’identité des personnes ayant touché ses intérêts au niveau du ministère des Finances n’est pas encore connue.
Mais le ministre des Finances, Patrice Kitebi, a reconnu des mouvements non autorisés opérés sur le compte de l’État à Access Bank.
Il a indiqué que cette dernière a reconnu cette irrégularité et s’est engagée à restituer la somme de 687 605 622 francs congolais (environ 747 397 dollars américains).
Selon lui, Access Bank a révoqué ses cadres et agents qui avaient la charge des comptes de l’État et les a traduits en justice, après avoir constaté ces irrégularités.
Mais pour éviter pareils incidents, le ministre dit effectuer des contrôles hebdomadaires sur les comptes de l’État.

Pour sa part, le sénateur Mabi Mulumba, économiste et ancien président de la cour des comptes, a expliqué que l’existence de ces comptes ne viole pas la loi.
« Dans le cas de l’ouverture de ces comptes, ce qui serait anormal et contre la traçabilité c’est lorsqu’on collecte des recettes et on déverse directement dans un compte à la Banque commerciale. Mais ici, il s’agit de fonds qui ont transité dans le compte général du trésor [public]. C’est pour des raisons de gestions pratiques que l’on procède par ce système là. Mais ce qui importe est de savoir si ces fonds vont bien à l’objet pour lesquels on les a affectés », a déclaré Mabi Mulumba.

Commission d’enquête

Le sénateur Polycarpe Mongulu a estimé que les réponses du ministre n’ont pas été convaincantes.
Pour lui, les révélations de ce rapport sont flagrantes et exige qu’une commission d’enquête soit mise sur pied pour « pousser plus loin, afin de faire adopter des recommandations ».
« Il faut aller chercher des compléments qui manquent. Il faut donc une commission d’enquête pour permettre maintenant de faire des recommandations qui puissent aider l’État à mieux gérer ces comptes là », a recommandé Polycarpe Mongulu.
Patrice Kitebi se dit ouvert à cet exercice et soutient que c’est un contrôle parlementaire légal.
Le gouvernement congolais dispose des comptes dans dix banques commerciales opérant en RDC, notamment Rawbank, BGFI, Ecobank, CityBank et Access Bank."



"RDC: une commission d’enquête au ministère des Finances
° http://www.rfi.fr/afrique/20140508-rdc-une-commission-enquete-ministere-finances/
Le Sénat congolais a décidé de constituer une commission d'enquête pour fouiller dans la gestion du ministère des Finances. Les membres de cette commission sont connus ce jeudi. C'est le résultat du débat suscité par la question orale sur les comptes ouverts par le ministère des Finances dans les banques commerciales. Comptes dont l'existence serait illégale.
Tout commence par une question orale du sénateur Polycarpe Mongulu T'Apangane : le ministère des Finances dispose-t-il de comptes ouverts dans les livres de banques commerciales où sont logés des fonds destinés au projet ou au fonctionnement du ministère ? La réponse du ministre Kitebi à cette question et sa réaction aux préoccupations des sénateurs lors du débat n’ont pas satisfait l’auteur de la question orale.

Preuves de mauvaise gestion


« Vous avez dit la vérité, mais vous n’avez pas dit toute la vérité », a répliqué l’ancien procureur général de la République, aujourd’hui sénateur, qui a affirmé détenir des preuves de mauvaise gestion des fonds publics. Un accord secret conclu entre le Bureau central de coordination (BCECO) et Access Bank, et des reçus de caisse qui attestent de cette mauvaise gestion.

Procédure régulière

L’accord avec Access Bank est une procédure régulière, explique-t-on au BCECO et les reçus de caisse incriminés auraient été acquittés non par des préposés du ministère des Finances, mais bien par un ancien trésorier d’Access Bank déjà révoqué pour malversations financières. Des faits que la commission d’enquête qui sera mise en place par le Sénat devra vérifier pour informer l’opinion."



"Comptes suspects : fausse alerte, voici les réponses du ministre Kitebi aux questions du sénateur Mongulu"
° http://www.lephareonline.net/comptes-suspects-fausse-alerte-voici-les-reponses-du-ministre-kitebi-aux-questions-du-senateur-mongulu/

° http://oeildafrique.com/scandale-en-rdc-ministere-finances-detiendrait-10-comptes-banque-commercial/  


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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  mongo elombe le 8/5/2014, 9:12 pm

Tous les mêmes.... Des discours mais moyibi pour leurs intérêts.

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  ndonzwau le 12/5/2014, 8:12 pm

"Comptes suspects du ministère des Finances : des têtes commencent à tomber !
° http://www.lephareonline.net/comptes-suspects-du-ministere-des-finances-des-tetes-commencent-a-tomber/
Les choses sont allées très vite le week-end passé dans l’affaire des « Comptes suspects de la RDC logés dans des banques commerciales », particulièrement à Access Bank RD Congo, où les fonds logés dans cette banque nigériane pour une longue période,  produisaient des intérêts libérés en numéraires ou versés dans des comptes bancaires spéciaux ouverts à cette fin. Cette affaire révélée par le sénateur Polycarpe Mongulu, lors de la plénière du lundi 5 mai 2014 au Sénat, sur fond d’une question orale avec débat adressée au ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Finances, Patrice Kitebi, a commencé à faire des victimes tant du côté du ministère des Finances qu’à la banque nigériane.

Dans le lot : Xavier Ndusha, directeur administratif et financier du Bureau central de coordination(BCECO) est déjà dans la ligne de mire de la justice pour avoir initié et signé un contrat confidentiel avec le numéro 1 d’Access Bank pour cette sale besogne, alors qu’il n’en a ni droit, ni qualité. Quant au co-signataire de cet arrangement, François Ngenyi, directeur général d’Access Bank, il a été contraint à la démission à la suite de cette affaire. Son homme de main, Eric Kasongo, trésorier général à Access Bank au moment des faits, a été déchu pour avoir, à plusieurs reprises, canalisé les intérêts de ces comptes de la RDC vers des sous-comptes obscurs. Acces Bank a révoqué ses cadres et agents qui avaient alors la charge des comptes de l’Etat et les a traduits en justice, à la suite des irrégularités constatées. La liste n’est pas exhaustive, car, avons-nous appris, le dossier est devant les cours et tribunaux pour instruction à la suite d’une dénonciation des mouvements des comptes non ordonnancés par le ministre délégué auprès du Premier ministre, en charge des Finances.
Il convient de noter que le sénateur Polycarpe Mongulu avait fait état des mouvements suspects des fonds. Il a particulièrement ciblé « Access Bank RD Congo SARL », où pareille situation a été enregistrée le 6 septembre 2012, le 1er avril 2013 et le 10 avril 2013, pour un montant total de 687.605.622FC.

Cet ancien Procureur Général de la République a sollicité  les explications du ministre délégué aux Finances, Patrice Kitebi, sur la réaction tardive de son ministère et les dispositions prises pour que ce type d’incident ne puisse plus se répéter dans la gestion des comptes de ce ministère, logés dans les autres banques commerciales.
Dans sa réplique, le ministre Kitebi a affirmé que les mouvements des comptes de l’Etat auprès d’Access Bank en dates du 6 septembre 2012, du 1er avril 2013 et du 10 avril ne relevaient pas de ses instructions. C’est du reste en raison de cette anomalie que le ministère des Finances avait saisi Acces Bank pour requérir plus d’information. Des investigations que nous avons menées attestent également que le contrat confidentiel signé entre Xavier Ndusha et François Ngenyi s’est fait de gré à gré car l’institution BCECO ne peut être engagée, selon la loi, que lorsqu’au minimum deux signatures sont apposées dans un document officiel.

S’agissant des disposions prises par le ministère des Finances pour éviter un nouveau tripatouillage, Le Phare a appris que des missions ponctuelles de la Direction du Trésor et de l’Ordonnancement sont diligentées auprès de toutes les banques partenaires, en vue de s’assurer de la régularité des opérations dans les différents comptes de l’Etat.  Enfin, le rapport du commissaire aux comptes d’Access Bank que certains médias ont malencontreusement imputé au ministère des Finances, avons-nous appris, sera prochainement publié dans les colonnes du Phare afin de fixer l’opinion sur une manipulation de la vérité qui commençait à prendre corps autour de cette affaire des « comptes suspects »"



"Gestion des Finances publiques : Patrice Kitebi met fin à la confusion !
° http://laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=2519
*La problématique de la Gestion des Finances publiques a alimenté toutes les conversations dans des salons huppés de la ville haute, toute la semaine dernière. Ce, au regard du débat, véritablement houleux, intervenu  lundi 5 mai 2014, à la chambre haute du parlement, au sujet des comptes ouverts par le Gouvernement auprès des banques commerciales ainsi que sur la situation des comptes du BCECO auprès d’Access  Bank. Surtout qu’il s’agit d’argent ou, mieux,  des mouvements d’argent, tous les yeux sont restés grandement ouverts. Cela n’est nullement fortuit, affirment certaines langues qui voient déjà venir le Gouvernement de cohésion nationale. Tous les coups sont permis, les manœuvres également. Et, malgré toute l’énergie déployée par l’argentier national, pour apporter la lumière sur ses préoccupations, le Sénateur Polycarpe Mongulu, l’auteur de la question orale,  n’a pas du tout étanché sa soif. Il a préconisé, et c’est tout à fait légal, la mise sur pied d’une commission d’enquête, pour davantage d’éclaircissements. Qu’à cela ne tienne, le Ministère des Finances, a rassuré Patrice Kitebi, est engagé sur la voie du rétablissement de la bonne gouvernance dans le domaine des Finances publiques. ‘‘Si d’aventure des pratiques de mauvaise gouvernance auraient été constatées, nous aurions  sévi  avec la dernière énergie’’, a-t-il déclaré. Partageant le même souci que l’Honorable Mongulu Polycarpe, à savoir : assurer la transparence et l’efficacité dans la gestion des deniers publics, Kitebi Patrice affirme que les mécanismes mis en place par le Gouvernement pour assurer l’exécution de son programme a,  pour finalité,  l’amélioration progressive des conditions de vie des congolais, spécifiquement en ce qui concerne les dépenses d’investissement dans les secteurs prioritaires que sont l’éducation, la santé, l’agriculture, le transport et la réhabilitation des infrastructures. Et,  cette politique, souligne-t-il, impose des dispositions particulières dans l’approche de la gestion des ressources financières limitées et la mise en place des mécanismes de contrôle et de suivi des différents projets d’intérêts publics.          

En marge d’une question orale avec débat, sept questions, au total, ont été adressées à Patrice Kitebi, Ministre Délégué aux Finances par le Sénateur Polycarpe Mongulu, au cours de la plénière du lundi 5 mai 2014, à la Chambre haute du Parlement.
Le second cité voulait des éclaircissements, entre autres, sur l’opportunité pour le Gouvernement d’avoir ouvert des comptes des projets dans les banques commerciales, au lieu de loger les fonds en sous comptes à la Banque Centrale du Congo (BCC), les critères de sélections des banques hébergeant lesdits comptes ainsi que le mécanisme de leur suivi. Ici, le premier cité, en l’occurrence Patrice Kitebi, a confirmé que l’Etat dispose  bel et bien, de plusieurs comptes et sous-comptes auprès de la Banque Centrale et des Banques Commerciales où sont logés des fonds destinés à financer des projets d’investissement prioritaires du Gouvernement. Et de préciser qu’aucun de ces comptes, ouverts auprès de BGFI bank, Access Bank, Ecobank ainsi que la BCDC, ne sert à financer les frais de fonctionnement du Ministère des Finances, ni l’ensemble du Gouvernement, comme l’aurait supposé, à tord,  l’auteur de la question orale. Ces comptes et sous-comptes, a assuré l’argentier national, sont alimentés sur les ressources propres du Gouvernement et traduisent la stratégie de ce dernier pour le financement des projets prioritaires nécessaires à l’accélération de la croissance et la réduction de la pauvreté.(...)"


Compatriotiquement!

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  ndonzwau le 15/5/2014, 8:14 pm

"Comptes suspects de l’Etat Congolais dans les banques commerciales : un député de la Majorité relance la contestation
° http://www.lephareonline.net/comptes-suspects-de-letat-congolais-dans-les-banques-commerciales-un-depute-de-la-majorite-relance-la-contestation/
Le président du parti National pour la Démocratie et la République (PANADER), Jean Marie Bulambo, vient de relancer la contestation sur les comptes de l’Etat congolais logés dans les banques commerciales particulièrement dans Access Bank.

Au cours d’un point de presse animé hier mercredi 14 mai 2014 au siège de son parti, ce député de la Majorité Présidentielle a déclaré que les comptes de l’Etat congolais évalués à 66 millions de dollars logés dans la banque nigériane, Access Bank, ne se retrouvent pas dans les rapports de Reddition des comptes de l’exercice 2011 et 2012 déposés au parlement par le gouvernement à travers la le ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des Finances.
Jean Marie Bulambo a fait savoir que conformément à la loi des finances tous comptes de l’Etat qui ne sont pas signalés au moment de la Reddition des comptes, deviennent flottants et posent un problème de traçabilité.
Il a souligné que la tradition voudrait que tous les comptes de l’Etat soient logés à la Banque centrale qui garantit plus de sécurité et traçabilité que les banques commerciales.(...)"


Compatriotiquement!

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  piélé de dongo le 16/5/2014, 4:45 pm

Augustin Mattaponyo, pour moi marque bcp des points, c'est type nous prouve que ba muzito n'ont rien fait et il y avait bcp à faire.
Pour comprendre un peu ce qui se passe chez nous je conseille un film que j'ai regardé par hasard mais qui dit bcp des choses, SNIPER 4.

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  mongo elombe le 16/5/2014, 4:51 pm

piélé de dongo a écrit:Augustin Mattaponyo, pour moi marque bcp des points, c'est type nous prouve que ba muzito n'ont rien fait et il y avait bcp à faire.
Pour comprendre un peu ce qui se passe chez nous je conseille un film que j'ai regardé par hasard mais qui dit bcp des choses, SNIPER 4.

Hi ho haaaa obimisi nga na koseka faute na yo te affirmation d'un kabidolatre il est nul vedire zéro pointé en plus moyibi Luka tu sauras de quoi je parle.

TOLEKA tout les indicateurs sont négatifs vedire au rouge vedire eloko eyi te.

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Mathilde le 1/6/2014, 5:02 pm

EXCLUSIVITÉ: INTERVIEW DE MATATA PONYO AVEC UNE TÉLE DE BAPAYA,IL DÉVOILE DES VÉRITÉS###




_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Admin le 1/6/2014, 5:22 pm

Are you serious Mr Matata!? 9.5 % ... Really?




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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Admin le 1/6/2014, 6:30 pm

Ah ce Matata assez percutant sur les questions économiques ... il m'a presque convaincu mais sur les questions politiques waow quel piètre politicien ! Ils n'ont pas les 300 millions requis pour les élections mais il oublie qu'il se vante de 8.5% se croissance ... il a le culot de demander à la CI de l'aide quelle honte! Après ils nous diront non à l'ingérence ! Ceux qui vont financer ces élections ont droit d'ingérence mon pauvre Matata  Wink
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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  mongo elombe le 1/6/2014, 6:44 pm

Un pays souverain qui a toujours besoin des autres tous les même....Qui va les dégager?

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Dan66 le 1/6/2014, 9:28 pm

Admin a écrit:Ah ce Matata assez percutant sur les questions économiques ... il m'a presque convaincu mais sur les questions politiques waow quel piètre politicien ! Ils n'ont pas les 300 millions requis pour les élections mais il oublie qu'il se vante de 8.5% se croissance ... il a le culot de demander à la CI de l'aide quelle honte! Après ils nous diront non à l'ingérence ! Ceux qui vont financer ces élections ont droit d'ingérence mon pauvre Matata  Wink
J'ai eu le même ressenti, c'est un peu normal pour un ancien ministre des finances de connaitre sa matière. Et sur le coup j'étais d'accord sur ce qu'il disait. C'est vraiment un tout, les routes doivent être améliorer et certaines construites,  il y a beaucoup d'effort qui sont faits dans ce sens. Certains disent que ouai on ne mange pas la route mais c'est vraiment limité sa pensée et ne pas avoir de vision que de sortir cela. Après bien qu'il y ait des efforts c'est difficile de non seulement relié le pays mais en même temps mettre de la bitume ca prend du temps et beaucoup d'argent. Pour le parcs agro industrielles aussi d'accord, il ne faut pas que cela se fasse dans un contexte artisanale mais se donner les moyens d'encadrer de fournir une structure fiable et forte  afin qu'on puisse réellement bénéficier de nos terres. J'ai aussi dans la tête le barrage d'inga 3.. bref il y a un potentiel énorme; le Congo doit être un pays économiquement indépendant sur tous les secteurs, on a tout quasiment.

Mais à cela je vais revenir sur ce que j’énonçais au paravent, cela ne peut se faire sans qu'il y ait des institutions fortes, de stabilités, de leadership, de vision à long terme, et de sens civique et d’intégrité ..  Et sur ce dernier point on est vraiment bas, alors il a beau dire que c'est la pauvreté qui contribue à fragiliser notre développement social(en un sens c'est pas faux) mais quand la tête en elle même ne respecte pas des principes et des règles établies même par la constitution c'est grave. Il faut juste regarder comment il évite soigneusement de répondre à la question du 3 ème mandat de Kabila, allant même à insinuer que la tenue des élections au suffrage direct pourrait être compromis par manque de fond. Ce qui bien évidemment pousserait à  passer au suffrage indirect...

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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Admin le 2/6/2014, 1:39 am

Dan66 a écrit:
Admin a écrit:Ah ce Matata assez percutant sur les questions économiques ... il m'a presque convaincu mais sur les questions politiques waow quel piètre politicien ! Ils n'ont pas les 300 millions requis pour les élections mais il oublie qu'il se vante de 8.5% se croissance ... il a le culot de demander à la CI de l'aide quelle honte! Après ils nous diront non à l'ingérence ! Ceux qui vont financer ces élections ont droit d'ingérence mon pauvre Matata  Wink
J'ai eu le même ressenti, c'est un peu normal pour un ancien ministre des finances de connaitre sa matière. Et sur le coup j'étais d'accord sur ce qu'il disait. C'est vraiment un tout, les routes doivent être améliorer et certaines construites,  il y a beaucoup d'effort qui sont faits dans ce sens. Certains disent que ouai on ne mange pas la route mais c'est vraiment limité sa pensée et ne pas avoir de vision que de sortir cela. Après bien qu'il y ait des efforts c'est difficile de non seulement relié le pays mais en même temps mettre de la bitume ca prend du temps et beaucoup d'argent. Pour le parcs agro industrielles aussi d'accord, il ne faut pas que cela se fasse dans un contexte artisanale mais se donner les moyens d'encadrer de fournir une structure fiable et forte  afin qu'on puisse réellement bénéficier de nos terres. J'ai aussi dans la tête le barrage d'inga 3.. bref il y a un potentiel énorme; le Congo doit être un pays économiquement indépendant sur tous les secteurs, on a tout quasiment.

Mais à cela je vais revenir sur ce que j’énonçais au paravent, cela ne peut se faire sans qu'il y ait des institutions fortes, de stabilités, de leadership, de vision à long terme, et de sens civique et d’intégrité ..  Et sur ce dernier point on est vraiment bas, alors il a beau dire que c'est la pauvreté qui contribue à fragiliser notre développement social(en un sens c'est pas faux) mais quand la tête en elle même ne respecte pas des principes et des règles établies même par la constitution c'est grave. Il faut juste regarder comment il évite soigneusement de répondre à la question du 3 ème mandat de Kabila, allant même à insinuer que la tenue des élections au suffrage direct pourrait être compromis par manque de fond. Ce qui bien évidemment pousserait à  passer au suffrage indirect...
100% d'accord avec toi Dan66
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Re: Augustin Matata Poyo (AMP)"l´homme en cravatte rouge" fera mieux que Muzito?

Message  Admin le 2/6/2014, 1:43 am

Merci Link pour le lien... honnêtement la vision est très belle! En passant je vois que c'est tiré du magazine Optimum, j'aime bcp ce mensuel mais sais-tu s'il existe en version numérique ? Difficile de l'avoir quand on est pas à Kinshasa
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