APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

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Message  KOTA le 3/7/2012, 2:25 am

Chers tous,

Comme Floribert Chebeya, le plus grand defenseur des droits de l'himme
en Republique Democratique du Congo accuse d'avoir viole des femmes
dans le cadre du maccabre scenario monte par les extremistes
genocidaires tutsi rwandais Bisengimana Rwema junior et Hypolitte
Kanambe alias Joseph Kabila ... Eugene Diomi Ngongala n'a jamais
viole des filles ou des femmes dans notre pays nonnobstant le montage
mediatique des "Gobels" au service de ces extremistes genocidaires
tutsi rwandais Bisengimana Rwema junior et Hypolitte Kanambe alias
Joseph Kabila ...

Oui, l'Etat policier et criminogene a mis en detention le Combattant
de la liberte Eugene Diomi Ndongala pour le soumettre a toutes sortes
des sevices et tortures afin de lui arracher des aveux sur une affaire
montee de toutes pieces pour abattre un tres brillant Patriote
congolais... Diomi Ndongala, le President de la Democratie Chretienne
et Porte-parole de la post-electorale Majorite Presidentielle
Populaire, en sigle MPP, cristallisee autour du legitimement elu
President de la Republique.

Voila pourquoi, il faut passer a la vitesse superieure en adoptant
l'excellente strategie des Combattants de la liberte de la Syrie
soutenus par les Etats-Unis d'Amerique ... En commencant par annoncer
les couleurs et prendre rendez-vous entre Ango-Ango
et Kinshasa ... En attendant d'aller pousuivre a l'Est ... avec le
Front Populaire et National Congolais d la Resistance Armee et ses 950
000 hommes en armes ... le M34 et autre N23 ... ne pourront faire face
... !!!!

Cependant, l'histoire universelle retiendra qu'en date de 12 mai 2011,
la Radio France Internationale faisait savoir que : selon les
conclusions d'une étude publiée aux Etats-Unis dans Le journal
américain de la santé publique, plus de 1 100 femmes sont victimes de
viol chaque jour en République démocratique du Congo. Selon ses
auteurs, 400 000 femmes et jeunes filles ont été violées sur une
période de douze mois en 2006 et 2007 ... autant des victimes des
atrocites perpetrees par Hypolitte Kanambe alias Joseph Kabila et ses
milices extremistes genocidaires tutsi rwandais ... !

Pour 12 petits mois,- les enquetes menees dans la plus grande
transparence par les americains etabli le tres effroyable constat de
plus 400 000 femmes violes par ses agresseurs et envahisseurs
genocidaires titsi rwandais de Hypolitte Kanambe alias Joseph Kabila
... soit plus de 6 millions de femmes violes en 15 annees d'agression
et d'occupation du territoire national congolais.

A suivre ... !

Tres Cher Grand Combattant de la liberte, Eugene Diomi Ndongala,-

Ton Peuple
saura te venger notamment en actant sur l'axe allant de Ango-Ango a
Masina : c'est le seul langage auquel les bourreaux du Peuple
congolais sont sensibles.

Oui, Grand Combattant de la liberte, Eugene Diomi Ndongala,- il s'agit
d'une veangeance pour mettre fin a l'institutionalisation et a la
banalisation des crimes contre l'humanite dans notre pays.

Le Combattant de la liberte du Peuple congolais,
Jacques Matanda ma-Mboyo Kudia Kubanza
Porte parole de la Plate-forme d'avtions
du "Mouvement du 4 Janvier 1959"
et de l'ONG "Stop Congo Genocide"

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  KOTA le 3/7/2012, 10:48 am

Le Gouvernement Congolais en Exil en Guinée-Conakry, 1959
Antoine Kingotolo, Kinkie Raphaël, Pierre Mulele, Gaston Diomi Ndongala.



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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  Mathilde le 3/7/2012, 3:28 pm


_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  Mathilde le 3/7/2012, 3:52 pm

Gecoco parle de l'affaire Diomi .N

_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

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Message  KOTA le 3/7/2012, 5:06 pm

Congolese Member of Parliament Eugene Diomi Ndongala disappearance


Posted on July 3, 2012 | 2 Comments

Injustice anywhere is a threat to justice everywhere
Martin Luther King
Saying that authoritarian regimes imprison or make disappear their opponents would sound like an understatement. But it really is because that is what they do constantly. The following information about the disappearance of Congolese member of Parliament Eugene Diomi Ndongala was posted online by activist Kambale Musavili. This is not a first case in the Democratic Republic of Congo as the note explains. In our pages too we reported the murder of Floribert Chebeya that remains unsolved until today.[http://therisingcontinent.wordpress.com/2010/10/06/barack-obama%E2%80%99s-approach-to-change-on-the-african-continent-3/]

Since June 27, 2012, Congolese member of Parliament Eugène Diomi Ndongala who refused to take his parliamentary seat since the 2011 Congolese legislative elections (though he won), and an opposition leader to the Congolese government regime of Kabila, has disappeared.

According to the family, he was kidnapped on that day and the Congolese government is spreading lies within the media that he is a fugitive. The family believes that the Congolese government kidnapped him as they did last Fall and are afraid that his life is in danger. This is not the first time it happened to him as in the past he was also kidnapped by the Laurent Kabila regime of 1998 (http://www.ipu.org/hr-e/165/zre25.htm)

The Diomi family is appealing to all people of goodwill, wherever they are, to help them in contacting human rights organizations and world governments to put pressure on the Congolese regime. As Congolese, we have lost too many advocates for Congo on the ground.

Floribert Chebeya also is believed to have been killed by Congolese security forces. He was kidnapped by DRC police, tortured, then thrown in a car with his driver who was also killed in June 2010 (http://www.bbc.co.uk/news/10223564).

Armand Tungulu is believed to have been killed by Congolese security forces. He was accused wrongfully by govt that he threw a stone at the presidential convoy, then govt said he committed suicide while in prison in October 2010 (http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-11469140).

Feel free to contact the Diomi family through Eugene’s brother, Dominique (https://www.facebook.com/dominique.diomilesangnouveau) for help you can provide, i.e. networking with international human rights orgs, world governments, etc.

Note:
While researching this piece I found on Diomi facebook pages this important reference to the Congolese constitution worth publishing. If all Congolese were aware of their fundamental rights as written and guaranteed by their own constitution, I am certain that many things would change for the better.

Article 64 of the Constitution of the Republic of Congo
Every Congolese has a right to defeat any individual or group which takes power by force or exercise power in violation of the Constitution.

And if all constitutions could have such guarantees against usurpation of power and all citizens were aware and ready to defend their rights, wouldn’t the world be different?

http://therisingcontinent.wordpress.com/2012/07/03/congolese-member-of-parliament-eugene-diomi-ndongola-disappearance/



http://democratiechretienne.org/2012/07/03/congolese-member-of-parliament-eugene-diomi-ndongala-disappearance/

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  Mathilde le 3/7/2012, 5:55 pm

Shocked Shocked Shocked

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Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

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Message  KOTA le 3/7/2012, 8:34 pm

Accusations contre Eugène Diomi : les Forces acquises au changement dénoncent un montage grossier






La plate-forme politique met cette action dans le nombre de cas de violations des libertés individuelles et politiques enregistrés dans le pays. Les Forces acquises au changement (FAC) ont dénoncé une cabale en vue de faire taire le président de la Démocratie chrétienne (DC) et le porte-parole de la Majorité présidentielle populaire (MPP), Eugène Diomi Ndongala, ainsi que toute l’opposition congolaise. C’était au cours d’une conférence de presse tenue le 30 juin au siège de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecidé), dans la commune de Kasa-Vubu. « C’est tout simplement la traque des opposants qui continue », a souligné le président de l’Ecidé, le député Martin Fayulu.

Dans un document lu par le modérateur de cette structure de l’opposition congolaise, Jean-Pierre Lisanga Bonganga, les FAC ont pris à témoin la communauté nationale et internationale sur tout ce qui adviendrait à Eugène Diomi et ont rendu le pouvoir en place responsable des conséquences qui en découleraient. « Les accusations portées à sa charge ressemblent à un montage grossier », a dit cette plate-forme de l’opposition, qui rappelle le scénario monté après l’assassinat de Floribert Chebeya.

Dans les différentes interventions des membres des FAC, ils ont tenté de démontrer les incohérences qui entourent cette affaire. « Nous dénonçons la célérité avec laquelle le Procureur général de la République (PGR) s’est saisi de cette affaire jusqu’à organiser une conférence de presse », a noté le député Serge Mayamba. À l’en croire, ce haut magistrat congolais devrait attendre les rapports des enquêteurs et autres juges dans son bureau au lieu de descendre lui-même sur le terrain « avec précipitation ».

Les membres de cette structure ont égrainé, une à une, les preuves apportées par l’organe de la loi pour les balayer toutes d’un revers de la main. Pour eux, le PGR devrait plutôt s’atteler aux différents dossiers lui soumis notamment sur la gestion du processus électoral et de l’État au cours de la législature passée.

Lucien Dianzenza

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Message  KOTA le 3/7/2012, 10:01 pm

DIOMI NDONGALA ENLEVE – Prof FWELY DIANGITRUKWA PREND POSITION


Publié le 3 juillet 2012by mpp






DIOMI NDONGALA ENLEVE –


Prof FWELY DIANGITRUKWA PREND POSITION


LE PRESIDENT TSHISEKEDI RECEVANT LA CHARTE CONSTITUTIVE DE LA MPP – MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE – DES MAINS DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA

Dans les milieux diplomatiques accrédités en rd CONGO, autant d’ailleurs dans les milieux des ONG des droits de l’homme comme des partis politiques de l’opposition, tout le monde craint qu’un malheur n’arrive au président Eugène Diomi Ndongala, dont on n’a plus de nouvelles depuis bientôt deux semaines. Désormais poursuivi sous le fallacieux motif de viol sur mineur, il y a de raisons de craindre que ces assassins ne mettent fin à sa vie.


Plusieurs versions circulent sur son sort, et le régime en place mettant plus en vedette une fuite du président Diomi pour se soustraire de la justice! Mais de toute cette agitation, personne ne fait confiance à ce régime politique du sang.





En effet, depuis le scenario de mauvais gout monté par le régime politique rd CONGO sur le double ignoble assassinat du défenseur des droits de l’homme africain, Floribert Chebeya, et de son assistant, Fidèle Bazana, plus personne ne fait confiance aux services de sécurité et aux services de l’ordre de la rd CONGO.


<BLOCKQUOTE>
Se comportant pires que de mercenaires et autres conquistadors, ces mercenaires doivent bien un jour être traduits devant les cours et tribunaux afin qu’ils répondent de leurs entreprises criminelles.

</BLOCKQUOTE>



C’est fort de toutes ces raisons que le professeur Fwely Diangitrukwa vient de donner de la voix, en accusant le gouvernement pour tout ce qui pourrait arriver au président Diomi dont on connaît son engagement pour le rétablissement de la vérité des urnes.





<BLOCKQUOTE>
Très proche d’Etienne Tshisekedi, l’homme était devenu très populaire et davantage ses actions déboulonné petit à petit le régime politique en place, il devenait gênant!

</BLOCKQUOTE>
Une proposition de lecture:


<TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0>

<TR>
<td height=10>PROF. Fweley Diangitukwa</TD></TR>
<TR>
<td>

Ne soyez pas des hommes à l’esprit étroit !

Lorsque M. Kouthino avait été arrêté, les hommes du pouvoir avaient monté une histoire à dormir debout. Personne n’a cru à leur version.
Lorsque Laurent-Désiré Kabila a été assassiné, les hommes du pouvoir avaient également monté une histoire à dormir debout.
Personne n’a cru à leur version. Pour rétablir la vérité, M. Yerodia Ndombasi a dit ouvertement – et tous les Congolais ont lu ou ont entendu – que ceux qui ont été arrêtés dans l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila et qui croupissent encore à la prison de Makala n’ont jamais trempé dans ce complot, ni de près ni de loin. Tout ce que les hommes du pouvoir ont raconté sur l’implication de ces

prisonniers était un tissu cousu de mensonge.
Lorsque Floribert Chebeya a été assassiné par les hommes du pouvoir, ceux- ci ont placé des préservatifs dans sa voiture pour faire croire que sa mort était lié à un acte sexuel. La suite du dossier a montré qu’il s’agissait d’un montage de mauvais goût. L’assassinat de cet activiste des droits de l’homme et une affaire d’Etat. Floribert Chebeya a été éliminé par les hommes du pouvoir afin qu’il ne troupe pas la paix pendant la fête du 30 juin 2010, car le roi des Belges devait se rendre à Kinshasa pour visiter sa colonie et les nègres à son service.

Voici maintenant la version de la disparition de M. Eugène Diomi Ndongala, fils de Gaston Diomi, l’un des fondateurs de l’ABAKO (parti à l’origine de l’indépendance du Congo) et premier député de Ngiri-Ngiri [actuelle Funa].
La version des hommes du pouvoir n’est pas éloignée du scénario monté dans l’affaire Floribert Chebeya. Les Congolais constatent avec regret que les hommes du pouvoir qui vont arrêter les opposants ont un esprit étroit. Ils voient le sexuel partout et ils sont incapables de trouver autre chose. Ils sont bas voire très bas. Ces hommes reflètent leur propre degré de bassesse dans l’acte d’accusation. Ils montrent publiquement, par leur montage, le genre de sport auquel ils s’adonnent et qui occupe leur mental.

On n’exprime que ce l’on pense. Mais n’y a-t-il pas d’autres accusations que la sexualité ?
Tous les Congolais savent que les mœurs sont dépravées dans notre pays. Combien de cas de viol sur mineures nous montre-t-on par jour ?

Le viol est un problème qui regarde la justice, pour quelle raison a-t-on fait disparaître M. Eugène. Diomi Ndongala au lieu de le conduire devant la justice ?


Ceux qui suivent attentivement la politique congolaise savent que le président de la « Démocratie chrétienne » dérangeait le pouvoir et il fallait à tout prix trouver une raison pour le faire taire.

Tout le monde sait que M. Eugène Diomi Ndongala n’est pas à sa première arrestation.

Il est l’un des rares députés élus à refuser de siéger au Parlement du PPRD et de la MP.
Il est resté fidèle au président élu Etienne Tshisekedi. Il a créé la MPP (Majorité présidentielle populaire) et il est resté actif dans l’opposition au moment où d’autres ont rejoint le camp des fraudeurs ou ont commencé à manifester leur découragement. Ce sont ces raisons – et uniquement ces raisons – qui ont conduit le pouvoir à le soustraire du peuple afin de le faire taire.

Mais le pouvoir s’est trompé car, en arrêtant M. Eugène Diomi Ndongala, le pouvoir le rend populaire.



Ce pouvoir ignoble renforce ainsi son impopularité et son rejet auprès de la population.
On ne gouverne pas une République en arrêtant arbitrairement ou en tuant les citoyens. Un bon dirigeant est celui qui respecte la vie des autres.
Il y a déjà assez de martyres dans l’Histoire congolaise. Que le pouvoir n’ajoute pas un autre!

Qu’il nous rende donc vivant cet homme présumé innocent !

S’il a réellement commis une faute, il appartient à la justice de juger M. Eugène Diomi Ndongala.
Une République digne et respectueuse des droits de l’homme se construit dans la paix et dans la transparence.

Le pouvoir qui montre le zèle en arrêtant M. Diomi Ndongala est incapable d’arrêter un seul individu parmi ceux qui violent les femmes congolaises à l’Est. Il est incapable d’arrêter ceux qui pillent les ressources naturelles du Congo et qui tuent les Congolais. Qu’elle honte ?
Dans quelle République sommes-nous ?

Qu’ils aillent raconter leur mensonge
aux bébés qui viennent de naître !


Fweley Diangitukwa
www.fweley.wordpress.com
</TD></TR></TABLE>

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  ndonzwau le 4/7/2012, 8:56 pm

"Affaire Diomi : La ministre de la Justice à l’épreuve des faits
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7391
Samedi 30 juin, les activistes congolais de Belgique, communément appelés "Combattants", ont manifesté dans les rues de Bruxelles. Outre des slogans hostiles proférés à l’endroit de "Joseph Kabila" et le soutien à Etienne Tshisekedi wa Mulumba, les manifestants dénonçaient l’arrestation du président du parti "Démocratie chrétienne" (DC), Eugène Diomi Ndongala. "C’est une cabale à l’image de l’affaire Chebeya, estime Henry Muke Disuishe. L’objectif des kabilistes est d’isoler Tshisekedi. Diomi est le seul responsable politique de l’opposition qui est resté fidèle à la ligne tracée par Tshisekedi, en refusant de siéger à l’Assemblée nationale".

De quoi s’agit-il?(...)"

Compatriotiquement!

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  KOTA le 4/7/2012, 11:32 pm

MEMO SUR L’HARCELEMENT POLITICO JUDICIAIRE CONTRE L’HONORABLE EUGENE DIOMI NDONGALA NZOMAMBU, DEPUTE NATIONAL


Publié le 4 juillet 2012by mpp

MEMO SUR L’HARCELEMENT POLITICO JUDICIAIRE
CONTRE L’HONORABLE EUGENE DIOMI NDONGALA NZOMAMBU, DEPUTE NATIONAL


Notre synthèse s’articule sur trois points :

1er Le montage politico- judiciaire de Moanda dans le Bas-Congo visant à exclure l’honorable Eugène DIOMI des élections de 2011,

2ème le montage politico- judiciaire de juin 2011 ayant le même but (Affaire DIOMI BOSHAB) et

3ème le montage politico- judiciaire de juin 2012 visant à l’inculper de viol.



Ce travail sera bouclé par une conclusion préliminaire qui pourrait être complétée au regard des développements ultérieurs. Dans cette conclusion, nous ferons l’analyse juridique du dossier en cours.




  1. 1. RP 002/IF TRIBUNAL DE PAIX DE MOANDA ET RPA 1050 TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BOMA



En date du 15 janvier 2011, l’honorable Eugène DIOMI fut empêché de traverser dans la province angolaise de Cabinda alors qu’il avait tous ses papiers en règle et d’autant plus que confirmation de son invitation fut faite par les autorités angolaises, dans le cadre de l’organisation d’un match de football. Contre toute attente sieur MUAMBA MULUNDA, qui se révélera par la suite être un agent sans titre ni qualité officielle habituellement utilisé par l’ANR pour certaines besognes, ravira le passeport de l’honorable Eugène DIOMI NDONGALA. S’étant opposé à cette atteinte grave à ses droits, l’Honorable EUGENE DIOMI se vit inculper de coups et blessures simples et d’outrage à agent de l’Etat.



En date du 16/01/2011, l’honorable Eugène DIOMI NDONGALA fut, au mépris des règles de droit les plus élémentaires, condamné à cinq mois de prison avec clause d’arrestation immédiate, et ce au bout d’un procès tenu en procédure de flagrance.



Sûr de son innocence, l’honorable Eugène DIOMI releva appel et en date du 03/02/2011, les juges d’appel l’acquittèrent faute d’éléments à charge.



Pour avoir ainsi accompli leur travail, les juges NTUMBA KAMANGALA, YALEBE NGAWARE et DINDA KASANDA du TGI/BOMA furent en date du 09/02/2011 inculpé de faute disciplinaire et notification leur en fut faite le même jour par le premier président de la Cour d’Appel de Matadi de l’époque, sieur NTAMBWE WA KANIKI.



A ce jour la faute disciplinaire commise par les juges pour avoir acquitté l’Honorable DIOMI NDONGALA n’a jamais été démontrée (en annexe, procès verbal de notification de constat de faute disciplinaire et procès verbal de constat de faute disciplinaire).




  1. 2. AFFAIRE RP 714/11 TRIBUNAL MILITAIRE DE GARNISON

DE NGALIEMA, AFF.BOSHAB C/DIOMI.



Dans cette affaire tout a été fait pour inculper l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA d’incitation de militaire à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline et obtenir sa condamnation pénale aux fins de l’éliminer des échéances politiques.



Dans la nuit du 24 au 25 juin 2011, les enfants DIOMI sont poursuivis du Boulevard du 30 juin à leur résidence sise avenue allée verte n°52, quartier Macampagne, commune de Ngaliema par sieur ERIC MIKOBI armé d’une arme UZI. Appelé au secours par ses enfants, l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA sortant vers eux se fit braquer par sieur Eric MIKOBI en tenue de policier avec arme et menaçant de tirer sur lui. Après les sommations verbales d’usage, le commissaire de police MANOKA YOBO, affecté à la garde de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA tira une balle en l’air et cette manœuvre lui permit de désarmer sieur Eric MIKOBI, protégeant d’une mort certaine l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA.



Contre toute attente, c’est le garde de corps de l’Honorable DIOMI NDONGALA qui fut inculpé de dissipation de munitions de guerre et de l’instruction préliminaire à l’instruction à l’audience en passant par l’instruction préjuridictionnelle, l’accusation fit tout pour établir que l’ordre de tirer en l’air fut donné par l’honorable DIOMI NDONGALA, ce qui ne put être établi.



Paradoxalement l’instruction démontra que sieur Eric MIKOBI, habillé en tenue de policier et détenant une arme de guerre n’avait aucun élément de droit justifiant sa qualité de policier affecté à la garde de l’Honorable Evariste BOSHAB.



Par contre le garde du corps de l’honorable DIOMI NDONGALA, qui a produit tous les documents officiels attestant de son affectation et de ses missions fut condamné à 7 mois de SPP. Durant sa détention, le garde du corps de Monsieur DIOMI NDONGALA fut empêché de se recueillir sur la dépouille mortelle de son épouse.




  1. 3. DU PRETENDU CAS DE VIOL



Après que l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA ait échappé aux pièges politico- judiciaires lui tendus, il se présenta aux élections législatives de Novembre 2011 où il fut massivement élu à la circonscription électorale de la FUNA. Au regard des irrégularités et fraudes ayant entouré ces élections, il prit l’option, tout en étant député national car son mandat électoral a été validé, de ne pas siéger à l’assemblée nationale. Depuis lors il mène une lutte acharnée pour le rétablissement de la vérité des urnes.



En date du 26/06/2012 vers 17h00’, l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA finit d’échanger à son bureau avec son avocat (Maître YALA TUTU) autour d’un dossier important l’opposant avec une institution privée de Kinshasa au tribunal de commerce de Kinshasa/Gombe et rendez- vous fut pris dans deux heures en son bureau sis colonel EBEYA n°7/B, commune de la Gombe pour la suite. L’honorable DIOMI NDONGALA, à bord de la voiture de l’un de ses amis, se rendit en d’autres rendez-vous. Contrairement aux informations véhiculées sur sa fuite, l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA a passé la nuit du 26 au 27 juin dans sa résidence sise avenue allée verte n°52, quartier Macampagne, commune de Ngaliema, résidence bien connue du Colonel Kanyama, commandant District Lukunga car ayant supervisé le début de l’affaire BOSHAB/DIOMI.



L’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA, qui n’a nullement été recherché par la police la nuit des prétendus faits et encore moins le matin, est sorti de chez lui après 12h00’, et ce après avoir chargé ses avocats de saisir l’Auditeur Général contre le Colonel KANYAMA pour l’encerclement de son bureau, ce qui fut fait par une plainte déposée le 27/06/2012. Contre l’avis de ses proches qui craignaient pour sa sécurité, l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA se décida de partir vers l’église Notre Dame de FATIMA où devait avoir lieu la signature de la charte de l’AMPP (Alliance pour la majorité présidentielle populaire), plate forme soutenant le Président ETIENNE TSHISEKEDI. C’est durant le trajet Macampagne – Notre Dame qu’il fut enlevé.



Son garde du corps NSONI ZAU ayant été arrêté la veille, le chef de gardes affectés à sa protection MANOKA YOBO ayant été traumatisé par sa longue détention suivie d’une condamnation injustifiée de 7 mois de SPP, l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA était sorti de chez lui sans garde du corps.



Manifestement le montage de la nuit du 26/06/2012 n’avait pour finalité que de préparer le décor pour son enlèvement programmé du 27/06/2012.



Pour s’en convaincre, je conclus par une critique de la procédure judiciaire vantée pour justifier les poursuites pénales engagées contre lui pour viol ainsi que contre sieurs NSONI ZAU et NTINU KOLOLO respectivement poursuivis pour complicité de viol ;




  1. La nuit du 26/06/2012, à en croire les déclarations de celui qui s’est présenté comme étant le père des prétendues victimes, les deux filles se seraient présentées au bureau de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA (lui n’étant pas là) et qu’il les aurait suivies pour ensuite frapper au portail de la parcelle abritant les bureaux de l’Honorable DIOMI dont l’accès lui fut refusé et comme par hasard le Colonel KANYAMA de la police passait vers l’endroit au moment précis, il vint au secours pour débuter les opérations de police. Cette assertion échappe à toute logique.



En effet, quel est ce parent qui filerait ses filles mineures d’âge en les laissant entrer dans un endroit où il les soupçonnerait d’entretenir des rapports sexuels avec un homme ? Et en plus, à en croire les préservatifs utilisés produits à la télévision, ce père aurait laissé suffisamment du temps pour permettre à l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA d’avoir des rapports sexuels avec ses deux filles. Cela échappe à la logique la plus élémentaire. Cette analyse résulte des déclarations du prétendu père lors de la conférence de presse animée par le Procureur Général de la République.




  1. En date du 26/06/2012 vers 23h00’, sieur NSONI ZAU et TINU KOLOLO respectivement garde du corps et maçon furent auditionnés dans les locaux de la police nationale au camp LUFUNGULA. Maître YALA TUTU qui fut arrivé sur les lieux peu de temps avant leur audition fut interdit de les assister et plus grave de leur adresser la parole au motif que l’heure étant avancée, l’assistance de l’avocat n’était pas permise.



Pour quel intérêt les autorités de la police ont-elles empêché sieurs NSONI ZAU et NTINU KOLOLO de leur droit constitutionnel à l’assistance à l’avocat, y compris au degré de l’enquête préliminaire ? L’utilisation faite par le procureur général de la République des prétendus aveux donnerait la réponse à la question précitée, à savoir qu’il y a avait besoin d’extorquer des aveux en l’absence du témoin gênant que serait l’avocat.



Sieurs NSONI ZAU et NTINU KOLOLO ne sachant ni lire ni écrire le français quel crédit accorder aux procès- verbaux qui leur ont été présentés dans les conditions ci- haut décrites ?



Le Procureur Général de la République, informé de cette violation du droit à l’assistance d’un avocat par nos courriers CAB.YT/FY/0102/12 et CAB.Y.T/FY/0/0103/12 respectivement reçu par ses services le 27/06/2012 et le 28/06/2012 ne s’est pas soucié de rectifier la situation car le 29/06/2012, les précités ont de nouveau été entendus sans avocat par le premier avocat général de la République MUPIER qui a maintenu l’inculpation de complicité de viol telle que retenue par l’OPJ.




  1. Il est enseigné que la participation criminelle requiert, pour être retenue à titre de corréité ou de complicité, trois conditions :

- L’existence d’une infraction principale ;

- L’acte de participation selon un des modes prévus par la loi aux articles 21 et 22 du code pénal, et enfin,

- L’élément moral (NYABIRUNGU, MWENE SONGA, Traité de droit pénal général congolais, 2ème éd, EUA, Kin 2007., p.255).



Les modes légaux de la complicité limitativement cités en l’article 22 du code pénal livre II sont :


  • Les instructions données pour commettre l’infraction ;
  • Les moyens fournis et qui ont servi à la commission de l’infraction ;
  • L’aide accessoire apportée à la commission de l’infraction et, enfin ;
  • Le fait de loger habituellement certaines catégories de malfaiteurs.



De par les fonctions des sieurs NSONI ZAU et NTINU KOLOLO, aucun esprit censé et libre ne pourrait leur appliquer dans les prétendus faits reprochés à l’Honorable DIOMI NDONGALA, l’un des modes légaux de participation criminelle en matière de complicité.



Par contre leur arrestation se comprendrait dans le décor d’un conditionnement psychologique propice à l’extorsion des aveux.




  1. Les visites domiciliaires et perquisitions telles que régies par les articles 22 et 23 et l’ordonnance n°78/289 relatives aux attributions des O.P.J spécialement en ses articles 50,51 et 52 veulent « pour respecter le droit de la défense et donner l’efficacité à l’instruction préparatoire que ces visites et perquisitions aient lieu en présence de l’auteur présumé de l’infraction et de la personne au domicile ou à la résidence de laquelle elles s’effectuent. Mais lorsque ces personnes ne peuvent ou ne veulent pas y assister, deux témoins choisis en dehors de subalternes de l’autorité perquisitionnant sont requis pour assister à toutes les opérations » ( Gabriel KILALA, Attributions du ministère public et procédure pénale, T2, éd. AMUNA, Kinshasa, 2006, p.205). Bien que les autorités policières et judiciaires contestent la détention de l’Honorable DIOMI NDONGALA, elles reconnaissent néanmoins celle des sieurs NSONI ZAU et NTINU KOLOLO qu’elles poursuivent de complicité de viol. L’établissement de la complicité étant subordonnée à celui de l’infraction principale, il était tout indiqué que les précités soient associés à la perquisition. Pour quel intérêt les autorités qui poursuivent l’Honorable DIOMI NDONGALA se sont peu souciées du respect de ces règles élémentaires de procédure pénale mais se sont empressées d’en violer deux, tout aussi élémentaires, à savoir celles de la présomption d’innocence et du secret de l’instruction tant préliminaire que préjuridictionnelle. L’Honorable DIOMI NDONGALA n’ayant pas encore été entendu sur les faits lui imputés, sa présomption d’innocence ne peut qu’en être renforcée.




  1. Jusqu’à hier 15h00’, aucun élément du dossier judiciaire ne renseignait sur l’âge des prétendues victimes et l’expertise médicale.



Tels sont les premiers éléments que nous pourrons ultérieurement compléter.

Kinshasa, 04/07/2012

Maître YALA TUTU

Avocat



http://democratiechretienne.org/2012/07/04/memo-sur-lharcelement-politico-judiciaire-contre-lhonorable-eugene-diomi-ndongala-nzomambu-depute-national/

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  KOTA le 5/7/2012, 12:25 am

Affaire Diomi : La ministre de la Justice à l’épreuve des faits


Publié le 4 juillet 2012by mpp

Affaire Diomi : La ministre de la Justice à l’épreuve des faits






Samedi 30 juin, les activistes congolais de Belgique, communément appelés “Combattants”, ont manifesté dans les rues de Bruxelles. Outre des slogans hostiles proférés à l’endroit de “Joseph Kabila” et le soutien à Etienne Tshisekedi wa Mulumba, les manifestants dénonçaient l’arrestation du président du parti “Démocratie chrétienne” (DC), Eugène Diomi Ndongala.
<BLOCKQUOTE>
”C’est une cabale à l’image de l’affaire Chebeya”, estime Henry Muke Disuishe. L’objectif des kabilistes est d’isoler Tshisekedi. Diomi est le seul responsable politique de l’opposition qui est resté fidèle à la ligne tracée par Tshisekedi, en refusant de siéger à l’Assemblée nationale“.
</BLOCKQUOTE>
De quoi s’agit-il?
Depuis le mercredi 27 juin dernier, Eugène Diomi Ndongala, député national, n’a plus été revu en public. Selon ses proches, l’homme se rendait ce jour à l’église Notre Dame du Congo, dans la commune de Lingwala, où une soixantaine d’associations et une quarantaine de partis politiques allaient parapher la “Charte” donnant naissance à un cartel pro-Tshisekedi dénommé “Majorité présidentielle populaire” (MPP). A ne pas confondre avec la “Majorité présidentielle” (MP) de “Joseph Kabila”. Pour eux, Diomi a donc été “enlevé” par des sbires du régime avant d’atteindre le lieu.
Contre toute attente, le procureur général de la République (PGR), Flory Kabange Numbi, a fait, la semaine dernière, une sortie médiatique digne d’un magistrat de l’époque stalinienne en déclarant que Diomi était accusé d’avoir eu des rapports sexuels avec deux jeunes filles mineures. Et que la “police scientifique” descendue sur le “lieu du délit”, en l’occurrence le bureau de l’accusé, a pu trouver des “préservatifs”. En droit congolais, toute relation sexuelle avec une personne âgée de moins de 18 ans est qualifiée de “viol”.
Au mépris du principe de la présomption d’innocence – lequel impose que toute personne accusée d’un délit si grave soit-il est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été établie lors d’un procès équitable -, le PGR Kabange Numbi, dont l’inféodation au pouvoir kabiliste n’est plus à démontrer, a pris des libertés avec le secret de l’instruction en jetant en pâture l’honneur d’un homme.
<BLOCKQUOTE>
On ne pourrait s’empêcher de fustiger le battage médiatique mené, via les réseaux sociaux, par des zélateurs du pouvoir kabiliste pour vilipender Diomi le traitant de “pédophile” et autre “violeur”. La cabale politico-judiciaire paraît consommée.
Une semaine après la “disparition” de Diomi, des informations alarmantes difficiles à vérifier circulent sur son sort. Pour le pouvoir, l’homme serait en fuite ou en clandestinité. Les proches de l’intéressé, eux, suspectent les responsables judiciaires et ceux de la police de “cacher la vérité”. Pour les amis de Diomi, le président de la DC ait subi un “traitement inhumain” lequel lui aurait été “fatal”. Qui dit vrai? Il incombe à la ministre de la Justice de faire éclairer l’opinion.
L’affaire Diomi est un “test” pour la nouvelle ministre de la Justice Wivine Mumba, une avocate de formation. Tout en respectant l’”indépendance” de l’appareil judiciaire, c’est le lieu de rappeler à l’actuel chef du Département de la Justice qu’il dispose du pouvoir de donner des “injonctions positives” aux magistrats du Parquet. Ce pouvoir n’est rien d’autre qu’un “rappel à l’ordre” pour inviter ces magistrats “à faire ce que la loi leur commande de faire”.
Il est urgent que la ministre de la Justice – qui a par ailleurs les Droits humains dans ses attributions – initie des circulaires destinés à rappeler aux “hommes de loi” leur obligation de veiller au strict respect des dispositions constitutionnelles contenues dans le “Titre II” relatif aux droits et devoirs du citoyen.
Il s’agit d’interpeller les magistrats sur la dangereuse banalisation de la privation de liberté. Les Congolais sont mis aux arrêts pour tout et n’importe quoi. La prison de Makala compte actuellement plus de 6.000 pensionnaires dont plus de la moitié n’a pas été présentée devant un magistrat instructeur depuis un ou plusieurs années de “garde à vue”. Plusieurs milliers de citoyens emprisonnés ignorent donc les faits qui leur sont reprochés. Dans le même circonstance de temps, la ministre devrait initier des séminaires pour appeler l’attention des magistrats sur le rôle qui est le leur dans la promotion de la paix sociale en assurant à chaque Congolais une “égale protection devant la loi”.
Il est plus que révoltant de constater, dans ce Congo dit démocratique, que la loi est sévère ou accommodante selon que le justiciable est proche de l’opposition ou de la mouvance kabiliste. C’est le cas de Diomi Ndongala. Question : Wivine Mumba pourra-t-elle “surprendre” les Congolais en étant ce ministre de la Justice qui aura réconcilié les citoyens avec la Justice de leur pays?
</BLOCKQUOTE>
Baudouin Amba Wetshi © Congoindépendant 2003-2012

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  KOTA le 5/7/2012, 10:14 am

MISE AI POINT DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE SUR LES ARTICLES MANIPULES ET SUSPECTS DU SITE DIRECT.CD

LE SITE DIRECT.CD DONT ON NE CONNAIT NI LE PROPRIETAIRE NI AUCUN CONTACT - L URL DES CONTACTS ETANT DESACTIVEE DANS CE SITE - CONTINUE DANS SES OEUVRE DE DESINFORMATION EN CE QUI CONCERNE LA DISPARITION DU PRESIDENT DIOMI NDONGALA ET CELA DEPUIS LE DEBOUT DE CETTE AFFAIRE....

A CE SITE VIENT DE S... AJOUTER LE PETIT JOURNAL BAROMETRE QUI SE PRETE SOUVENT A CE GENRE D EXERCICE DE COUPAGISTE ACHETE AU SERVICE DE L ANR....

C EST POURQUOI LA DEMOCRATIE CHRETIENNE - DONT LE CADRES SONT MAINTENANT TOUS TRAQUES - TIENT A SOULIGNER QUE L INFORMATION SELON LAQUELLE LE PRESIDENT DIOMI NDONGALA SERAIT EN ITALIE EST COMPLETEMENT FAUSSE:

1. TANT LA FAMILLE DIOMI QUE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE OU BIEN LA MPP N ONT JUSQU A PRESENT AUCNE INFORMATION SUR LE LIEU OU LEUR PERE, PRESIDENT ET PORTE PAROLE EST RETENU PAR LES GANGSTERS QUI NOUS GOUVERNENT PAR LA FORCE.

2.L EPOUSE DE DIOMI NDONGALA, ITALIENNE, EST TOUJOURS A KINSHASA POUR RECHERCHER DES INFORMATION SUR LE LIEU OU LE PRESIDENT DIOMI EST SEQUESTRE.

3.LA FAMILLE DIOMI DETIENT LE PASSAPORT CONGOLAIS DU PRESIDENT DIOMI.

VOILA POURQUOI NOUS DEMANDONS A LA POPULATION CONGOLAIS D ETRE TEMOIN DE LA SITUATION ET DE L ATTITUDE SUSPECTE DU POUVOIR EN PLACE DE VOULOIR ERIGER UN ECRAN DE FUMEE AUTOUR DE CETTE AFFAIRE.

LIBEREZ DIOMI NDONGALA ET RENDEZ-LE NOUS VIVANT.

VERITE ET JUSTICE POUR LE CONGO

DC

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  piélé de dongo le 5/7/2012, 2:38 pm

Bo banga na bino makelele ya djino, a part komenacé ba musicien, depuis avril azali kokoka ko defié ntangana te, makofi ya ntangana ezali kobangisa ye. Djino c'est à Kivu qu'il faut le combattant pas à 8000 km. Wink

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  KOTA le 5/7/2012, 5:09 pm

NON C EST COMPLETEMENT FAUX.



MISE AU POINT DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE SUR LES ARTICLES MANIPULES ET SUSPECTS DU SITE DIRECT.CD

LE SITE DIRECT.CD DONT ON NE CONNAIT NI LE PROPRIETAIRE NI AUCUN CONTACT - L URL DES CONTACTS ETANT DESACTIVEE DANS CE SITE - CONTINUE DANS SES OEUVRE DE DESINFORMATION EN CE QUI CONCERNE LA DISPARITION DU PRESIDENT DIOMI NDONGALA ET CELA DEPUIS LE DEBOUT DE CETTE AFFAIRE....

A CE SITE VIENT DE S... AJOUTER LE PETIT JOURNAL BAROMETRE QUI SE PRETE SOUVENT A CE GENRE D EXERCICE DE COUPAGISTE ACHETE AU SERVICE DE L ANR....

C EST POURQUOI LA DEMOCRATIE CHRETIENNE - DONT LE CADRES SONT MAINTENANT TOUS TRAQUES - TIENT A SOULIGNER QUE L INFORMATION SELON LAQUELLE LE PRESIDENT DIOMI NDONGALA SERAIT EN ITALIE EST COMPLETEMENT FAUSSE:

1. TANT LA FAMILLE DIOMI QUE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE OU BIEN LA MPP N ONT JUSQU A PRESENT AUCNE INFORMATION SUR LE LIEU OU LEUR PERE, PRESIDENT ET PORTE PAROLE EST RETENU PAR LES GANGSTERS QUI NOUS GOUVERNENT PAR LA FORCE.

2.L EPOUSE DE DIOMI NDONGALA, ITALIENNE, EST TOUJOURS A KINSHASA POUR RECHERCHER DES INFORMATION SUR LE LIEU OU LE PRESIDENT DIOMI EST SEQUESTRE.

VOILA POURQUOI NOUS DEMANDONS A LA POPULATION CONGOLAIS D ETRE TEMOIN DE LA SITUATION ET DE L ATTITUDE SUSPECTE DU POUVOIR EN PLACE DE VOULOIR ERIGER UN ECRAN DE FUMEE AUTOUR DE CETTE AFFAIRE.

LIBEREZ DIOMI NDONGALA ET RENDEZ-LE NOUS VIVANT.

VERITE ET JUSTICE POUR LE CONGO

DC

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  zobattants le 5/7/2012, 7:01 pm

Il a fui, ton tonton...
Qu'il demande son ami DSK comment constituer une Public Relation team efficace.

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  KOTA le 5/7/2012, 7:57 pm

Bondo formel : « Un montage grossier et ridicule »


Publié le 5 juillet 2012by mpp

Bondo formel : « Un montage grossier et ridicule »


Jeudi, 05 Juillet 2012 12:44






Que s’est-il passé au Restaurant GREEN GARDEN le 26 juin dernier ? C’est la question à laquelle Me Richard BONDO a répondu hier au cours d’une conférence de presse tenue dans son cabinet situé dans l’immeuble Botour à Gombe. Le 26 juin dernier, aux environs de 13 heures, a indiqué l’avocat de Eugène DIOMI Ndongala, le colonel KANYAMA accompagné de deux filles sont arrivés au Restaurant GREEN GARDEN situé à côté du siège social du parti politique Démocratie Chrétienne sur l’avenue Colonel EBEYA au N°7b.

<BLOCKQUOTE>
En ce moment-là, DIOMI Ndongala était plongé dans les préparatifs de la cérémonie de la signature de la Charte de la Majorité Présidentielle populaire dont il est le porte-parole. En fait, il était en train de recevoir les différents responsables des partis politiques et associations ainsi que les personnalités indépendantes (69) voulant adhérer à cette plate-forme.
</BLOCKQUOTE>
Vers 17 heures, Diomi Ndongala quitte le siège de son parti et prend place à bord d’une Jeep d’un ami membre de cette plate-forme. Curieusement vers 19 heures, les tenanciers du Restaurant GREEN GARDEN sont surpris par l’agitation d’un homme qui prétend avoir rattrapé ses deux filles dans ce restaurant sur l’invitation de DIOMI Ndongala. L’homme en question était dans tous ses états et s’était mis à frapper ses deux filles.
Pour préserver l’ordre public que de tapage nocturne risquait à perturber, les tenanciers ont essayé en vain de calmer cet homme qui criait si fort que les clients ont commencé à s’en aller. Il criait à tout celui qui voulait l’entendre que ses deux filles avaient été violées par Diomi Ndongala. Curieusement, c’est à ce moment-là que le colonel KANYAMA a surgi brusquement en compagnie des éléments de la Police armés jusqu’aux dents, à la recherche du violeur Diomi Ndongala.

Montage grossier et ridicule

Selon Me Richard BONDO, il s’agit là d’un montage grossier et ridicule, du thêatre, commandité par les services de la Police Nationale pour éliminer politiquement un adversaire coriace dont l’activisme, le courage et le patriotisme dérangent le pouvoir en place.


Tout d’abord, comment expliquer la présence dans la matinée du colonel KANYAMA accompagné de deux jeunes filles dans ce restaurant situé comme par hasard juste à côté du siège social de la Démocratie Chrétienne qui continue à réclamer la vérité des urnes ?

Pourquoi le soit disant père de ces deux jeunes filles refuse-t-il de présenter leur mère et l’adresse exacte du domicile familial ? Qu’est ce qui explique l’irruption brusque du colonel KANYAMA et de ses hommes en armes ainsi que des cameramen d’une télévision proche du pouvoir PPRD au restaurant GREEN GARDEN quelques minutes après le scénario macabre et indigeste du prétendu de ces deux jeunes filles ?

Alors que l’infraction pénale est réputée individuelle, pourquoi la Police a-t-elle procédé à l’arrestation de deux innocents qui ont le malheur d’être proches de l’honorable DIOMI Ndongala ?

Il s’agit là d’une prise d’otages pure et simple qui n’honore pas le pouvoir, en place, s’est écrié Me Richard BONDO. On cherche à donner à la fausseté des faits une apparence de vérité parce que l’on mobilise la presse audiovisuelle proche du régime en place, l’on instrumentalise les services de la Police nationale en postant deux éléments en armes et tenue devant le siège d’un parti politique et l’on met en branle l’appareil judiciaire tout aussi instrumentalisé à souhait. Une véritable violation des droits de “homme doublée d’un mépris délibéré et éhonté de la dignité de la femme, a indiqué Me Richard BONDO.

Pire, a-t-il ajouté, les éléments de la Police nationale ont emporté les ordinateurs et autres instruments de travail trouvés au siège du parti politique Démocratie Chrétienne.


C’est pour ces raisons et bien d’autres que Me Richard BONDO, avocat conseil, de DIOMI Ndongala a formulés quelques exigences. Notamment un appel au Procureur Général de la République pour qu’il ait une approche impartiale dans le traitement de ce dossier en instruisant à décharge car le dossier du viol imputé à DIOMI Ndongala est vide et n’a aucun élément de cette infraction à sa charge. Ensuite, la détention à la prison centrale de Makala du dénommé NTINU KOLOLO, ci-devant chef de chantier et de NSONI Eau, garde du corps procède de l’illégalité flagrante et de l’arbitraire.

Enfin, les poursuites dirigées contre DIOMI Ndongala doivent être rejetées et classées sans suite faute des éléments de preuve et parceque fausses. Il en est de même de la saisine du bureau de l’Assemblée Nationale.
F.M.

LE PHARE, 05/07/2012

http://democratiechretienne.org/2012/07/05/3378/

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  piélé de dongo le 5/7/2012, 9:02 pm

Mr Kita protèger un pedophile c'est crime comme la pedophilie elle même. Arrêtez de lui amèner le kwanga na kobatama, le denoncer est acte d'heroisme.
Sad Sad Sad Sad Sad

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

Message  Mathilde le 5/7/2012, 9:09 pm


_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: APRES 100 JOURS DE DETENTION AU SECRET, DIOMI NDONGALA LIBERE LA VEILLE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, HOSPITALISE EN URGENCE SUITE AUX SEQUELLES DE SON ENLEVEMENT

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