EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 21/5/2013, 9:07 am

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DENONCANT LES CONDITIONS INHUMAINES IMPOSEES A SON MARI, M.ME DIOMI EN GREVE DE LA FAIM DEPUIS CE LUNDI






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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 21/5/2013, 9:12 am

L’épouse du député Diomi entame une grève de la faim illimitée !/TEMPETE DES TROPIQUES


par mpp le 20 mai 2013

Écrit par Lefils Matady
Lundi, 20 Mai 2013 07:06
L’épouse du député Diomi entame une grève de la faim illimitée !


Patrizia Diomi décide de prendre cette option jusqu’à ce que son mari soit libéré, la voie judiciaire ayant montré ses limites




Patrizia Diomi, épouse de l’honorable Eugène Diomi Ndongala, entame une grève de faim illimitée à partir de ce lundi 20 mai 2013.

Elle a fait cette annonce jeudi 16 mai courant, au cours d’un point de presse tenu à Kinshasa sur la situation du député Diomi Ndongala qui croupit à la prison centrale de Makala alors que la Cour suprême de justice a ordonné, par deux fois, son assignation à résidence. Une décision qui, jusqu’à ce jour, n’est pas d’application.

<BLOCKQUOTE>
Face à cette violation de droit constitutionnel, a-t-elle dit, " je me battrai jusqu’à ce que justice soit faite ", c’est-à-dire jusqu’à la libération du porte-parole de la Majorité présidentielle populaire (MPP).

</BLOCKQUOTE>
Elle a souligné que son combat est un instrument démocratique de la lutte pacifique, opté après avoir constaté les limites de la voie de la justice.
Objet de traitements inhumains

<BLOCKQUOTE>
Selon Patrizia Diomi, Eugène Diomi Ndongala se trouve actuellement dans une situation scandaleuse au Centre pénitentiaire de rééducation de Makala (CPRK). Ce, a-t-elle poursuivi, à cause de la diffusion d’une photo prise par Gabriel Mokia, Jacques Chalupa, Kikunda et Diomi devant une cellule. Depuis, les quatre détenus sont l’objet de traitements inhumains et dégradants.

</BLOCKQUOTE>
Ils sont privés de droit de sortie de leurs cellules, celles-ci sont systématiquement fouillées et leurs nourritures jetées par terre. " Quand on pose la question de savoir pourquoi ces tortures, on nous dit qu’ils sont punis ", a révélé l’épouse de l’élu de la Funa.

L’épouse de Diomi pense également que cette situation fait suite à une lettre, aux allures d’un testament, que son mari lui a écrite à partir de sa cellule, décrivant ainsi la souffrance atroce dans laquelle vit actuellement le peuple congolais, et stigmatisant la manière dont le pouvoir en place gère le pays de Lumumba.
Me Yala relève le caractère " politique " de la détention de Diomi

Présent à ce point de presse, Me Yala Tutu, l’avocat conseil de Diomi Ndongala, au regard de la gravité de certains faits constatés dans l’affaire de son client, a noté que " cela démontre à suffisance le caractère politique de la détention de Diomi, car les autorités judiciaires elles-mêmes violent la loi, alors qu’elles sont censées les observer ".

Me Yala trouve cette situation scandaleuse et se demande comment quelqu’un peut-il refuser d’appliquer une décision de la Cour suprême de justice sans pour autant être inquiété ? Cela frise une complicité.

<BLOCKQUOTE>
" Curieusement, cette attitude du Pgr ne trouble aucune autorité. Car, même le président de l’Assemblée nationale sait qu’il y a un député national qui est en détention préventive à Makala, alors que cela est contre la loi ".
</BLOCKQUOTE>
D’ailleurs, la victime a officiellement porté plainte, en bonne et due forme, contre ce haut magistrat, pour dénoncer son comportement, en vain.

<BLOCKQUOTE>
Face à cela, " la Cour suprême de justice doit se sentir déshonorée par le Pgr car ce dernier a refusé d’appliquer deux de ses décisions ", a-t-il conclu.

</BLOCKQUOTE>
Pour sa part, Patrizia Diomi a rappelé que son mari mène, depuis plusieurs années, un combat démocratique et une lutte pacifique non armée pour l’instauration d’un Etat de droit en République démocratique du Congo.

<BLOCKQUOTE>
Mais aujourd’hui, " il est l’objet d’un harcèlement politico-judiciaire sans pareil. On passe de montages en montages, qui sont des reglement de comptes politiques, au point de le mettre dans un état de mort civile, c’est-à-dire quelqu’un qui n’a plus de droit ".

</BLOCKQUOTE>
Mise à jour le Lundi, 20 Mai 2013 07:08
http://democratiechretienne.org/2013/05/20/lepouse-du-depute-diomi-entame-une-greve-de-la-faim-illimitee/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 21/5/2013, 9:31 am

Réitérant leur appel à l'unité de toutes les forces politiques dans une synergie d'actions pour sauver la nation, les FAC/Opposition dénoncent la mise sous cellule carcérale infligée au Député national Eugène Diomi Ndongala dont elles exigent la liberté ainsi que celle de tous les détenus d'opinion....

http://www.latempete.cd/component/content/article/1-nation/1463-deplorant-les-manuvres-de-noyautage-de-la-ceni.html




conference de presse fac/opposition
www.latempete.cd
La revue de presse "La tempête des tropiques"

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 22/5/2013, 3:27 pm

PATRIZIA DIOMI DEJA A SON TROISIEME JOUR DE GREVE DE LA FAIM / LA DEPECHE DE BRAZZAVILLE


par mpp le 22 mai 2013



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Tags: CONGO, drc, eugene diomi ndongala, intolerance politique, patrizia diomi, PRISONNIER POLITIQUE, RDC, republique democratique du congo
De : Congo Kinshasa, congo, rdc, diomi ndongala, opposition politique rdc, congo kinshasa, republique democratique du congo, drc, democratie chretienne,, politique, RDC: UNE PRISON A CIEL OUVERT

LETTRE OUVERTE AU SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU, SON EXCELLENCE BAN KI-MOON /CONCERNE : LE DEPUTE DE L’OPPOSITION EUGENE DIOMI NDONGALA EST UN PRISONNIER POLITIQUE PLACE DANS UN ETAT DE « MORT CIVILE » EN VIOLATION DE TOUS SES DROITS, A CAUSE DE SES OPINIONS POLITIQUES

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 22/5/2013, 3:51 pm

LETTRE OUVERTE AU SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU, SON EXCELLENCE BAN KI-MOON /CONCERNE : LE DEPUTE DE L’OPPOSITION EUGENE DIOMI NDONGALA EST UN PRISONNIER POLITIQUE PLACE DANS UN ETAT DE « MORT CIVILE » EN VIOLATION DE TOUS SES DROITS, A CAUSE DE SES OPINIONS POLITIQUES


par mpp le 21 mai 2013

LETTRE OUVERTE AU SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU, SON EXCELLENCE BAN KI-MOON
Fait à Kinshasa, le 21/05/2013
CONCERNE : LE DEPUTE DE L’OPPOSITION EUGENE DIOMI NDONGALA EST UN PRISONNIER POLITIQUE PLACE DANS UN ETAT DE « MORT CIVILE » EN VIOLATION DE TOUS SES DROITS, A CAUSE DE SES OPINIONS POLITIQUES
Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,
Je suis dans l’obligation de m’adresser à votre haute personnalité afin d’attirer votre attention sur la situation actuelle que vit le Député National Eugène Diomi Ndongala, élu de la ville de Kinshasa dans les rangs de la Démocratie Chrétienne, actuellement détenu arbitrairement à la prison CPRK de Kinshasa, en violation de deux décisions de la Cour Suprême de Justice et de la Constitution congolaise. Voilà pourquoi sa famille et son parti dénonce son état de Prisonnier Politique du régime en place à Kinshasa.
Depuis plus de deux ans, mon mari le Députe Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne et porte-parole de la plateforme politique « Majorité Présidentielle Populaire » fait l’objet d’un harcèlement politique ininterrompu à cause de ses opinions politiques et de sa volonté d’exercer sa liberté d’expression en tant que leader l’opposition politique.
Malheureusement, à cause de la cohérence de ses choix par rapport à sa dénonciation de la fraude électoral et la recherche d’un solution politique à la crise de légitimité qui mine les fondations des institutions politiques issues des élections contestées de novembre 2011, Eugène Diomi Ndongala a fait l’objet de deux montages politico-judiciaires de la part des services de sécurités congolais qui visent sa mort physique et politique afin de décapiter l’opposition politique en R.D.Congo et faire taire la voix d’un leader de l’opposition politique pacifique congolaise qui, depuis plus de vingt, se bat pour l’installation en RDC d’une véritable Démocratie pluraliste et représentative.
Actuellement, mon mari fait l’objet de traitements inhumains, dégradants et cruels à la prison CPRK de Kinshasa, alors que l’ordonnancement juridique congolais interdit formellement la détention préventive d’un député en fonction. Face à illégalité et à l’arbitraire ainsi qu’au déni de justice, j’ai décidé de démarrer depuis le 20/05/2013 une grève de la faim illimité jusqu’ à la libération de mon mari.
A cause de la situation extrêmement dangereuse pour l’intégrité physique de mon époux et en générale pour ma famille, je vous demande de bien vouloir intervenir afin que le Député National de l’opposition Eugène Diomi Ndongala soit libéré et cela conformément aux engagements souscrits par l’exécutif congolais dans le volet politique de l’Accord Cadre d’Addis-Abeba, par rapport à la relance du processus de démocratisation, l’arrêt de l’intolérance politique ainsi que le démarrage d’une réelle cohésion nationale. Il est très important pour le peuple congolais que ces engagements se concrétisent et ils ne demeurent pas des slogans vides et sans lendemain en République Démocratique du Congo.
Connaissant votre engagement personnel dans la pacification de la RDC et particulièrement dans la promotion de l’Accord Cadre d’Addis-Abeba, je suis certaine que vous investirez votre attention dans la promotion des valeurs de Démocratie, Etat de Droit et Liberté d’expression car sans la promotion de ces valeurs le Congo ne pourra pas retrouver la cohésion national, le respect des droits de l’homme ainsi que des droits civils et politiques qui sont indispensables pour obtenir une paix durable au Congo Démocratique.
Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire Général de l’Onu, l’assurance de ma parfaite considération distinguée.
Patrizia Diomi,
Epouse du Députe National Eugène Diomi Ndongala


http://democratiechretienne.org/2013/05/21/lettre-ouverte-au-secretaire-general-de-lonu-son-excellence-ban-ki-moon-concerne-le-depute-de-lopposition-eugene-diomi-ndongala-est-un-prisonnier-politique-place-dans-un-etat-de/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 24/5/2013, 12:00 am

RAPPORT MONDIAL AMNESTY INTERNATIONAL 2013: LE CAS DU DEPUTE DIOMI NDONGALA EN EXERGUE COMME VIOLATION EMBLEMATIQUE DES DROITS DE L’HOMME EN RDC / AMNESTY INTERNATIONAL 2013


par mpp le 23 mai 2013
RAPPORT MONDIAL AMNESTY INTERNATIONAL 2013

LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO:



Arrestations et détentions arbitraires

Les arrestations et détentions arbitraires demeuraient généralisées dans tout le pays. Les services de sécurité, en particulier la police nationale, le renseignement, l’armée et la police de l’immigration, procédaient à des arrestations arbitraires et extorquaient fréquemment de l’argent ou des effets de valeur à des civils lors d’opérations de maintien de l’ordre ou sur les lieux des postes de contrôle. Dans les provinces de l’ouest du pays en particulier, les forces de sécurité se livraient à des arrestations arbitraires pour satisfaire des intérêts privés ou obtenir des paiements illicites.
Des opposants politiques ont été arrêtés arbitrairement pendant la période qui a suivi les élections. En février, un responsable de l’opposition a été arrêté par les services de sécurité et aurait été torturé et autrement maltraité avant d’être relâché quelques jours plus tard.

  • Eugène Diomi Ndongala, un opposant politique, a disparu le 27 juin alors qu’il était en chemin pour aller signer une charte de coalition avec d’autres partis politiques. Il a été remis en liberté 100 jours plus tard, après avoir été détenu au secret par l’Agence nationale de renseignements (ANR), à Kinshasa. Il n’a pas été autorisé durant sa détention à recevoir la visite de ses proches ni à consulter un avocat ou un médecin, malgré les problèmes de santé chroniques dont il souffrait.
POUR LA SUITE DU RAPPORT, CLIQUEZ ICI: http://www.amnesty.org/fr/region/democratic-republic-congo/report-2013
http://democratiechretienne.org/2013/05/23/rapport-mondial-amnesty-international-2013-le-cas-du-depute-diomi-ndongala-en-exergue-comme-violation-emblematique-des-droits-de-lhomme-en-rdc-amnesty-international-2013/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/5/2013, 4:32 pm




RDC : Diomi NDONGALA fait l’objet de traitements inhumains, dégradants et cruels


24/05/2013 04:37:00 KongoTimes!
Font size:

Sit-in Londres – Libere DIOMI NDONGALA ET LES AUTRES PRISONNIERS POLITIQUES
<blockquote>Dénonçant l’état de " mort civile " dans laquelle se trouve le porte-parole de la MPP incarcéré au CPRK, l’épouse du député Diomi écrit à Ban Ki-moon. Depuis plus de deux ans, Diomi Ndongala fait l’objet d’un " harcèlement politique ininterrompu à cause de ses opinions politiques et de sa volonté d’exercer sa liberté d’expression en tant que leader de l’opposition politique ". Et pour l’heure, Diomi Ndongala fait l’objet de traitements inhumains, dégradants et cruels au Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa (CPRK), alors que l’ordonnancement juridique congolais interdit formellement la détention préventive d’un député en fonction. Entre-temps, les députés britanniques initient une motion pour solliciter des protestations officielles contre l’incarcération du leader de la Démocratie Chrétienne (DC).

</blockquote>Profitant de la visite à Kinshasa, depuis hier mercredi 22 mai, du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, Patrizia Diomi, épouse du député national Eugène Diomi Ndongala, a adressé une " lettre ouverte " à ce haut fonctionnaire de l’ONU dans laquelle elle dénonce le calvaire que vit son mari.
<blockquote>" Le député de l’opposition Eugène Diomi Ndongala est un prisonnier politique placé dans un état de mort civile en violation de tous ses droits à cause de ses opinions politiques ", peut on lire en leader dans cette correspondance.

</blockquote>Patrizia Diomi informe le SG de l’ONU que son époux " est actuellement détenu arbitrairement à l’ex-prison de Makala, en violation de deux décisions de la Cour suprême de justice et de la constitution congolaise. Voilà pourquoi sa famille biologique et son parti dénoncent son état de prisonnier politique du régime en place à Kinshasa ".
<blockquote>Faisant le rappel des faits, l’épouse de Diomi note que depuis plus de deux ans, son mari fait l’objet d’un " harcèlement politique ininterrompu à cause de ses opinions politiques et de sa volonté d’exercer sa liberté d’expression en tant que leader de l’opposition politique ".

Et pour l’heure, ajoute-t-elle, " mon mari fait l’objet de traitements inhumains, dégradants et cruels au CPRK, alors que l’ordonnancement juridique congolais interdit formellement la détention préventive d’un député en fonction ".

C’est ce qui explique la grève de la faim illimitée qu’elle a entamée depuis le lundi 20 mai dernier jusqu’à la libération de son époux, face à " l’illégalité et à l’arbitraire ainsi qu’au déni de justice ".

Au regard de tout cette situation déplorable, elle demande à Ban Ki-moon " d’intervenir " personnellement afin que le député Eugène Diomi Ndongala soit libéré.

</blockquote>Ce, conformément aux engagements souscrits par le gouvernement congolais dans le volet politique de l’accord-cadre d’Addis-Abeba par rapport à la relance du processus de démocratisation, l’arrêt de l’intolérance politique ainsi que le démarrage d’une réelle cohésion nationale.
<blockquote>Patrizia Diomi se dit certaine que Ban Ki-moon s’investira dans la promotion des valeurs démocratiques en RDC pour qu’elle devienne véritablement un état de droit où règne la liberté d’expression.

</blockquote>Motion des députes anglais pour libérer Diomi Ndongala

Entre-temps, au parlement britannique, la chambre des députés exprime sa vive préoccupation face au maintien en détention d’Eugène Diomi Ndongala. En effet, les députés anglais ont sollicité à leur gouvernement, le 14 mai dernier, des protestations officielles contre le gouvernement de Kinshasa afin que l’élu de Kinshasa soit libéré immédiatement.

Cette motion est encore sous examen, au niveau du bureau de cette institution britannique, qui la traite avec diligence.
[Lefils Matady]

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/5/2013, 4:48 pm

CONFERENCE DE PRESSE DU SECRETAIRE GENERAL DE LA DC LE 29/05/2013 A PARIS


par mpp le 26 mai 2013



http://democratiechretienne.org/2013/05/26/conference-de-presse-du-secretaire-general-de-la-dc-le-29052013-a-paris/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 29/5/2013, 9:29 pm

La RDC épinglée par Amnesty international /AFRIKARABIA


par mpp le 29 mai 2013
28 mai 2013

La RDC épinglée par Amnesty international




Dans son rapport 2013 sur la situation des droits de l’homme dans le monde, Amnesty international n’est pas tendre avec le régime de Kinshasa. Selon l’ONG, "les groupes armés comme les forces de sécurité gouvernementales ont menacé, harcelé et arrêté arbitrairement des défenseurs des droits humains, des journalistes et des membres de l’opposition politique".
Les rapports se suivent… et se ressemblent. Le nouveau rapport 2013 d’Amnesty international (1) sur la République démocratique du Congo observe que le retour du conflit entre les rebelles du M23 et le gouvernement à l’Est du pays a considérablement aggravé la situation des droits de l’homme dans le pays. "Exactions perpétrées par des groupes armés, violences faites aux femmes, enfants soldats, personnes déplacées, torture, procès inéquitables, arrestations et détentions arbitraires, liberté d’expression"… la liste dressée par Amnesty est impressionnante.
Rebelles et armée régulière accusés
Après la réélection contestée de Joseph Kabila en novembre 2011, la RDC a renoué avec ses anciens démons. En avril 2012, un nouveau mouvement rebelle, issu de l’ancienne rébellion du CNDP, a vu le jour, ramenant la guerre dans les Kivus. Le M23 a réussi à s’emparer de la ville Goma pendant 11 jours, sans rencontrer de résistance de la part de l’armée régulière (FARDC), démotivée et sous-payée. Dans son rapport 2013, Amnesty note que "le redéploiement des soldats des FARDC pour combattre le M23 dans l’Est du pays a créé un vide en matière de sécurité dans d’autres régions". Car outre le M23, des dizaines d’autres groupes armés se sont "réveillés" et terrorisent les populations civiles : FDLR, Raï Mutomboki, FNL, APCLS, LRA, ADF/NALU, et de nombreux groupes d’autodéfense Maï-Maï… Amnesty note que ce sont les femmes et les jeunes filles qui paient "le terrible prix de l’intensification des hostilités". "Un grand nombre de femmes ont été victimes de viol et d’autres formes de violences sexuelles imputables aussi bien à des membres des FARDC qu’à des groupes armés" révèle l’ONG. Idem sur les enfants soldats. Amnesty explique que les enfants sont recrutés aussi bien par les groupes armés… que par l’armée régulière.
Le cas DIOMI Ndongala
En dehors des zones de conflits, circonscrites essentiellement à l’Est du pays, Amnesty dresse un portrait peu flatteur de la situation des droits de l’homme en RDC. "La pratique de la torture, et plus généralement des mauvais traitements, est endémique dans tout le pays", relève l’ONG. La justice congolaise n’est pas épargnée par le rapport : "le manque d’indépendance des tribunaux, les violations des droits des accusés, l’absence d’aide juridique et la corruption figurent au nombre des obstacles à l’équité des procès".
<blockquote>Amnesty note également que "les arrestations et détentions arbitraires demeurent généralisées dans tout le pays". Les opposants politiques sont les premières victimes de ces arrestations. Le rapport revient sur la "disparition" de l’opposant Eugène Diomi Ndongala le 27 juin 2012, alors qu’"il était en chemin pour aller signer une charte de coalition avec d’autres partis politiques". Amnesty rappelle qu’"il a été remis en liberté 100 jours plus tard, après avoir été détenu au secret par l’Agence nationale de renseignements (ANR), à Kinshasa. Il n’a pas été autorisé durant sa détention à recevoir la visite de ses proches ni à consulter un avocat ou un médecin, malgré les problèmes de santé chroniques dont il souffrait".

</blockquote>Liberté d’expression minimale
La liberté d’expression a également été sévèrement restreinte, "en particulier pendant la période qui a suivi les élections et alors que le M23 gagnait du terrain dans l’Est du pays", dénonce Amnesty. "Des stations de radio, des chaînes de télévision et des journaux ont été suspendus arbitrairement par les autorités. Des locaux d’organes de presse ont été la cible d’incendies volontaires, entre autres dégradations. On ignorait l’identité des auteurs de ces attaques".
Le gouvernement congolais affirme pourtant faire des efforts pour améliorer les droits de l’homme en RDC. Un ministère de la Justice et des Droits humains a d’ailleurs été récemment créé. Amnesty note qu’en février 2012, ce même ministère avait "demandé aux autorités judiciaires civiles et militaires d’ouvrir des enquêtes sur les allégations de violences électorales… mais les investigations ne semblaient guère avoir progressé au cours de l’année".
Christophe RIGAUD – Afrikarabia
(1) Le rapport complet d’Amnesty est à lire ici.
http://afrikarabia.blogspirit.com/archive/2013/05/28/la-rdc-epinglee-par-amnesty-international.html

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 1/6/2013, 4:52 pm

LES FAC-OPPOSITION CHEZ L’EPOUSE DE DIOMI NDONGALA / CONGO NEWS Les FAC-Opposition chez l’épouse de Diomi











Samedi, 01 Juin 2013
<blockquote>La direction des Forces-acquises au changement, FAC-Opposition a visité le week-end, l’épouse du député Eugène Diomi Ndongala. Madame Diomi a reçu la délégation des FAC-Opposition dans leur résidence de Macampagne dans la commune de Ngaliema. La délégation des FAC-Opposition avait à sa tête le modérateur Jean-Pierre Lisanga.

</blockquote>Les responsables des FAC-Opposition ont échangé pendant plus d’une heure avec l’épouse du député incarcéré depuis déjà plusieurs mois dans la prise centrale de Makala. A cette occasion, l’épouse de Diomi et ses visiteurs ont rappelé à la presse, que le président de la Démocratie chrétienne, une formation politique proche d’Etienne Tshisekedi, n’est pas arrêté pour une infraction de droit commun. «C’est un prisonnier politique», affirmait Patricia Diomi. Celle-ci continue à exiger la libération de son mari. De même, les Forces-acquises au changement, FAC-Opposition.
D’ailleurs, l’un des députés FAC-Opposition, Serge Mayamba a manifesté la volonté et la détermination de sa famille politique engagées dans le sens d’obtenir cette libération. En principe, explique un autre cadre FAC-Opposition, Diomi dans ses qualités de député nationale, ne devrait pas être transféré dans la prison de Makala ; il devrait cependant rester dans une résidence surveillée.
<blockquote>«On n’a voulu tout simplement l’humilier ; en le plaçant dans ces conditions dégradantes», déplore Patricia Diomi. Qui lors de la dernière visite du secrétaire général de l’ONU à Kinshasa, a adressé une lettre ouverte à Ban-Ki-Moon pour dénoncer l’arrestation arbitraire de son époux. XAVIER PERES


http://democratiechretienne.org/2013/06/01/les-fac-opposition-chez-lepouse-de-diomi-ndongala-congo-news/
</blockquote>

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 2/6/2013, 8:17 pm

ACTION DE LA MPP AU PARLEMENT EUROPEEN:DISTRIBUTION DU MEMO SUR DIOMI NDONGALA AUX PARLEMENTAIRES EUROPEENS


par mpp le 2 juin 2013
RD
Congo : Un Député Nationale en danger de mort.
Messieurs, Mesdames, les Parlementaires.
Veuillez trouver en pièce jointe le dossier qui concerne Monsieur Eugène DIOMI NDONGALA, Député national Congolais en danger de mort. Nous demandons votre intervention pour exiger la libération de Monsieur Eugène DIOMI NDONGALA.
Depuis le 9 avril 2013, Monsieur Eugène DIOMI NDONGALA, Député National Congolais, est emprisonné illégalement en RD Congo. La vie de Monsieur DIOMI NDONGALA est en danger de mort. Pour exiger la libération du Député DIOMI NDONGALA, son épouse, Madame PATRIZIA DIOMI, de nationalité Italienne, a entamé une grevé de la fin depuis le lundi 20 Mai 2013 à Kinshasa.
Nous sollicitons de toute urgence un rendez-vous.
Monsieur KUTA RIGOBERT
Président National du PARESO : Parti des Reformes dans la Société.
Chargé des relations Extérieures de la MPP
Tél : 024503730
GSM : 0490190737

**************************************************************
DR Congo: National Deputy in danger.Gentlemen, ladies, Parliamentarians.
Please find attached the file concerning Mr. Eugene Ndongala, Deputy National Congolese danger. We ask for your intervention to demand the release of Mr. Eugene Ndongala.
Since April 9, 2013, Mr. Eugene Ndongala, Parliament of the DRC who is imprisoned illegally. The life of Mr. Ndongala is in danger of death. To demand the release of the Deputy Ndongala, his wife, Mrs. PATRIZIA Diomi, of Italian nationality, began a collateral of the end for Monday, May 20, 2013 in Kinshasa.
We seek an urgent appointment.
Mr. KUTA RIGOBERT National President of PARESO: Party Reforms in the Company. For External Relations of the MPP Tel: 024503730 Mobile: 0490190737
*****************************************************************
DR Congo: Nationale adjunct in gevaar.
Heren, dames, parlementariërs.
Hierbij gaat het dossier met betrekking tot de heer Eugene NDONGALA, plaatsvervangend nationaal Congolees gevaar. Wij vragen uw tussenkomst om de vrijlating van de heer Eugene NDONGALA eisen.
Sinds 9 april 2013, de heer Eugene NDONGALA, het parlement van de DRC die illegaal gevangen. Het leven van Mr NDONGALA is in levensgevaar. Om de release van de plaatsvervangend NDONGALA eisen, zijn echtgenote, mevrouw PATRIZIA Diomi, van Italiaanse nationaliteit, begon een onderpand van het einde voor maandag 20 mei, 2013 in Kinshasa.
Wij zoeken een dringende afspraak.
Mr KUTA RIGOBERT Nationaal voorzitter van Pareso: Partij Hervormingen in de Vennootschap. Buitenlandse Betrekkingen van het MPP Tel: 024503730 Mobiel: 0490190737

*****************************************************************RD Congo: Vice-Nacional em perigo.
Senhores, senhoras, parlamentares.
Segue em anexo o processo relativo Mr. Eugene Ndongala, vice Nacional perigo congolesa. Pedimos a sua intervenção para exigir a libertação do Sr. Eugene Ndongala.
Desde 09 de abril de 2013, o Sr. Eugene Ndongala, o Parlamento da RDC que está preso ilegalmente. A vida de Mr. Ndongala está em perigo de morte. Para exigir a libertação do deputado Ndongala, sua esposa, a Sra. PATRIZIA Diomi, de nacionalidade italiana, começou a garantia do fim da segunda-feira 20 de maio, 2013 em Kinshasa.
Buscamos um compromisso urgente.
Mr. KUTA Rigobert Presidente Nacional da PARESO: Reformas do Partido da Sociedade. De Relações Externas da MPP Tel: 024503730 Celular: 0490190737
DR Congo: Een parlementariër in gevaar
*******************************************************************************
PRESENTATION DU DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA, PRESIDENT NATIONAL DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, DC EN SIGLE ET PORTE PAROLE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE, MPP EN SIGLE

Le Député Eugène Diomi Ndongala est né à Sona Bata (Bas- Congo) le 25/12/1962, fils de Gaston Diomi Ndongala (un des pères de l’Indépendance du Congo-Kinshasa) et Elisabeth Dikiadi.
Il a effectué ses études primaires à Matadi et secondaires au Séminaire de Kimvula.
Il a effectué ses études universitaires à Pérouse (Italie) en Histoire et à Rome (Italie) en Sciences Politiques Option de Politique Internationale.
Terminés ses études, il participe à la Conférence Nationale Souveraine dans un groupe de jeunes ressortissants de la diaspora congolaise dénommé «Forces Acquises au Changement ». Il est désigné Ministre de la Jeunesse et Sport au sein de la Conférence Nationale.
Au debout des années 80 fonde la Démocratie Chrétienne Congolaises, DC en sigle.
Il est désigné Député pendant la transition au Haut Conseil de la République, Parlement de Transition.
Dans deux gouvernements d’Union Nationale il sera Vice-Ministre de l’Economie et des Finances.
<blockquote>A l’entrée de l’Afdl, il fonde le Front pour la Survie de la Démocratie, FSD en sigle, qui réunit un groupe de politiciens qui s’opposent à l’interdiction des activités politiques ordonnée unilatéralement par Laurent Désiré Kabila, les successeurs de Mobutu.

</blockquote>Il publie en 1998 le « Manifeste de la libre pensée politique du FSD » dans lequel il revendique la liberté d’expression et la nécessité, pour le nouveau régime, de mettre en place des institutions politiques qui reflètent une véritable Démocratie pluraliste et représentative plutôt que les Comités de Pouvoir Populaire, CPP en sigle, d’inspiration Libyenne et chinoise que Laurent Désiré Kabila soutient comme seule institution légales du pays.

<blockquote>A cause de sa volonté de ne pas accepter l’interdiction des activités politiques du régime liberticide de Laurent Désiré Kabila, il est arrêté par les services de sécurité plusieurs fois – dés 1997 jusqu’en 2001 presque tous les trois mois. Pour deux fois il est enlève et détenu au secret par les services de sécurité de l’époque, en décembre 1997 et encore en mai 1999.

</blockquote> L’Union Interparlementaire (UIP) et Amnesty International, lancèrent deux appels en sa faveur aux deux occasions.
Le régime pro-marxiste de Laurent Désiré Kabila lui reprochait, entre autre, la proposition d’un Forum de pacification et reconstruction de la RDC et la revendication d’un Constitution garantissant les droits civils et politiques des congolais (à l’époque la RDC évoluant sans Constitution Légale).
<blockquote>Le Forum de pacification et reconstruction se matérialisera dans le Dialogue Intercongolais, où il participa en tant que chef de délégation du FSD-Démocratie Chrétienne, dans les rangs de l’opposition politique pacifique non armée.

Il est désigné Ministre des Mines dans le gouvernement issu du Dialogue Intercongolais, dans le quota réservé à l’opposition politique pacifique et non armée.

Il fut candidat Président de la République en 2006 et son parti, la Démocratie Chrétienne et alliés, présentèrent le plus grand nombre de candidats aux élections législatives et provinciales, bien avant tous les autres partis politiques.

</blockquote>Désigné par cooptation par les autorités traditionnelle du Bas-Congo « député Provinciale », ne pourra pas siéger malgré la Cour Suprême de Justice ait reconnu la validité de sa désignation au nom des autorités traditionnelles du Bas-Congo.
En 2010, renonce à sa candidature à l’élection présidentielle en faveur d’Etienne Tshisekedi, le leader historique de l’opposition politique pacifique en RDC.
Depuis 2010, il organisa différentes manifestation politiques pacifiques afin de revendiquer la transparence du fichier électoral, pour la tenue d’élections démocratiques et crédibles
<blockquote>Elu massivement en 2011 Député National dans les rangs de la Démocratie Chrétienne, dans la circonscription de la ville de Kinshasa, pour protester contre la fraude électorale massive ayant caractérisée les élections tant législatives que présidentielles, ( tout en validant son mandat en tant que député élu) , il décida de respecter le mot d’ordre du Président Etienne Tshisekedi du boycott de l’Assemblée Nationale, ne pas siégeant et revendiquant, au même temps, un Dialogue Politique qui traite de la crise de légitimité qui continue à miner la crédibilité des institutions politiques en RDC.

</blockquote>En Avril 2012, en alliance avec l’Udps d’Etienne Tshisekedi, il lance la plateforme Politique « Majorité Présidentielle Populaire », MPP en sigle, une plateforme politique réunissant 60 partis et organisations de la société civile.
La veille de la manifestation de signature de la Charte Constitutive de la MPP, le 26/06/2013, le régime Kabila lance un montage visant à l’éliminer physiquement, au siège de la Démocratie Chrétienne.
Echappé au montage, il sera enlevé le lendemain et détenu au secret pendant trois.
Pendant sa détention au secret, le régime kabila lança une véritable campagne de dénigrement personnel l’accusant sans preuves d’un délit de mœurs afin de salir son honorabilité et entacher sa popularité
Libéré à la veille de la tenue du Sommet de la Francophonie à Kinshasa, à titre de décrispation politique, il sera opéré le 18/10/2013 à cause des séquelles physiques de sa détention au secret.
Après sa convalescence, il reprendra en janvier 2013 ses activités politiques.
<blockquote>Il sera encore enlevé la nuit du 08/04/2013 et depuis détenu à la Prison CPRK de Kinshasa, où il demeure malgré deux ordonnances de la Cour Suprême aient ordonné son assignation en résidence, un député National ne pouvant pas, selon la loi congolais, être détenu en prison en détention préventive.

</blockquote>Le 11/04/2013, le Ministre des affaires Intérieurs apparait à la télévision nationale pour présenter 13 individus dont 1 membre de la DC et 2 de la MPP enlevés et détenus au secret depuis le 18/01/2013, les indexant comme les membres d’une conspiration appelée par lui-même « Imperium » qui aurait dû attenter à la vie de Joseph Kabila à travers les armes suivantes : 1 machette ; des bouteilles en plastique présentées comme des « Molotov », des mousses de matelas ; des téléphones portables de marque Motorola.
Malgré le caractère risible de la présentation, le Ministre de l’Intérieur accusé publiquement et sans preuves le député Diomi Ndongala de l’organisation de cette « conspiration » invraisemblable.
Depuis, le Député National Eugène Diomi Ndongala est soumis à un régime carcéral très dur, à la limite de la torture alors qu’il est détenu illégalement en prison, à cause de ses opinions politiques.
Démocratie Chrétienne


http://democratiechretienne.org/2013/06/02/action-de-la-mpp-au-parlement-europeendistribution-du-memo-sur-diomi-ndongala-aux-parlementaires-europeens/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  Mathilde le 2/6/2013, 11:48 pm

S.G (DC) Freddy KITA dénonce la justice inique, barbarie, l'emprisonnement illégal de Diomi NDONGALA




Me YALA TUTU Avocat de DIOMI fustige un état caporal et inique en matière de la justice




_________________

L'Amitié,ce n'est pas d’être avec les amis quand ils ont raison,c'est d’être avec eux même quand ils ont tort..." André Malraux


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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  mongo elombe le 3/6/2013, 5:46 pm

Affaires Diomi et Chalupa : l'UIP dépêche son comité des droits de l'homme à Kinshasa


Le Comité des droits de l'homme des parlementaires de l'UIP doit se rendre en République démocratique du Congo pour y enquêter sur des cas présumés d'atteintes aux droits de l'homme impliquant 34 parlementaires et anciens parlementaires.
Le Comité, qui doit rencontrer des dirigeants et des responsables publics de haut rang, à la faveur de cette mission du 10 au 14 juin, se dit vivement préoccupé par les poursuites visant Pierre-Jacques Chalupa et s'interroge sur les raisons de l'emprisonnement de cet ancien parlementaire âgé de 64 ans, de surcroit chef d'un parti d'opposition.

Chalupa, qui doit recevoir de toute urgence un traitement médical, a été condamné à quatre ans de prison en octobre 2012 pour " falsification de documents visant à obtenir la nationalité congolaise " alors même qu'il a déjà été élu député à deux reprises et a vécu toute sa vie dans le pays.

Le Comité s'efforcera en outre d'obtenir l'accès au dossier judiciaire du parlementaire d'opposition, le député Eugène Diomi Ndongala, afin de vérifier les éléments motivant les poursuites à son encontre. La femme de ce parlementaire a entamé il y a semaine une grève de la faim pour protester contre la mise en détention de son mari depuis le 9 avril 2013.

En outre, la délégation abordera d'autres cas. Le Comité de l'UIP appellera également à une réforme électorale et à des réparations pour les 30 parlementaires qu'il estime révoqués arbitrairement en 2012.



Godé Kalonji Mukendi
Kinshasa, 3/06/2013 (La Tempête des Tropiques, via mediacongo.net)
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Bonne nouvelle mais l'uip c'est quoi, ils sont basés où????






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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 3/6/2013, 6:10 pm

Chère Mongo,

L'UIP est en sigle l UNION INTER PARLEMENTAIRE, c est a dire l organisation international qui rassemble tous les parlements du monde.

Son siege est a Geneve, en Suisse.

Elle s'occupe de toutes les questions de violations des droits de parlementaires ainsi que de la diplomaie parlementaire a l echelle mondiale.

Elle suit de pres les cas du depute Eugene Diomi Ndongala et de Chalupa en tant qu ancien depute.

La delegation qui arrivera sera de grand niveau: un ancien president du parlement du Burkina Faso; un depute en fonction du Mali et un Haut fonctionnaire de l UIP d Geneve.

Inutile de vous dire qu il sont scandalises surtout qu ils ont eu deja a intervenir en 1997 en faveur du President Diomi Ndongala

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 3/6/2013, 8:15 pm

INTERVIEW AVEC LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE ET ME. YALA TUTU
http://democratiechretienne.org/2013/06/03/interview-avec-le-s-g-de-la-democratie-chretienne-et-me-yala-tutu/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  mongo elombe le 3/6/2013, 8:56 pm

Ok merci Kota au moins j'aurai appris quelque chose.

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 9/6/2013, 10:26 pm

RDC: Diomi Ndongala, les complots et la télé-réalité gouvernementale


par mpp le 9 juin 2013
RDC: Diomi Ndongala, les complots et la télé-réalité gouvernementale


<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">

Depuis quelques semaines, les bureaux du ministère de l’Intérieur se sont transformés en un théâtre où la police nationale fait défiler des suspects connus ou pas du grand public devant le maître des lieux avant de les exhiber à la presse dans le jardin attenant. D’un air hautement satisfait de l’honneur qu’on lui fait, le ministre Muyej Mangez clôture le spectacle par un petit mot teinté de triomphalisme, tel un sheriff annonçant la capture de l’ennemi public numéro 1.
Complot contre le chef de l’Etat ou atteinte à la réputation de ce dernier demeurent les thèmes favoris de ces joutes destinées à un (télé)spectateur décidément né de la dernière pluie. Pour rendre la scène passionnante, les acteurs doivent de préférence être issus du même moule. Appartenir à un parti d’opposition, être originaire d’une province du centre ou de l’Est, avoir des liens affirmés ou pas avec un ex-candidat aux dernières élections générales de 2011 peut faire de vous une nouvelle célébrité dans le monde très opaque des services de sécurités.
Le scénario souvent écrit à l’avance ressemble à s’y méprendre à ceux proposés par l’ancien dignitaire du pays pour qui la tristement célèbre ANR(Agence Nationale de Renseignement) voyait des complots et des traîtres à la nation à tous les coins de rue. C’était la grande époque de la terreur durant laquelle le premier plouc de service pouvait vous mettre derrière les barreaux parce que vous aviez emballé vos «mikate»(beignets) avec un papier journal où figurait l’effigie du timonier; crime de lèse-majesté! La participation à un mouvement de grève pour réclamer une substantielle augmentation de leur maigre salaire d’enseignant a conduit deux professeurs du collège où j’étudiais à visiter les geôles de ces barbouzes sous le motif qu’ils créaient l’insécurité dans la ville. Quand ils en sont sortis une semaine plus tard, on pouvait lire pitié et terreur dans leurs yeux rougis que trimbalait leur corps amaigri. C’était il y a longtemps dit-on, mais manifestement, d’autres s’en sont inspiré.
Empêtré dans des affaires qui l’écartèle entre l’Equateur, le Katanga, les deux Kivu et Kinshasa, le ministère de l’Intérieur dont le bilan est à marquer au fer rouge semble avoir trouvé la méthode pour le rendre un peu plus agréable à consulter. Kuluna à Kinshasa, entrée triomphante des Maï-Maï à Lubumbashi, insécurité permanente à l’Est, anarchie parlementaire à l’Equateur ne peuvent qu’être accessoires face à des badauds accusés de fomenter un renversement de régime à l’aide de machettes et de cocktails Molotov et dont le repli serait sans doute couvert par deux ou trois fusils d’assaut datant de la dernière guerre de Yougoslavie pour les plus récents.
La récente suspicion que l’on prête au député Diomi Ndongala résume parfaitement cette factice ambiance de paranoïa gouvernementale dont la projection démontre plus l’envie de divertir une population accablée par tout les maux de la terre que d’en trouver les remèdes. Arrêté préalablement pour viols sur mineures, il sera cité trois jours plus tard comme étant l’organisateur et le financier d’un mouvement insurrectionnel destiné à instaurer le chaos à Kinshasa et à attenter à la vie du chef de l’Etat et de son premier ministre. L’image de ces compatriotes présentés comme n’honorant pas la nation ou déstabilisant l’Etat providence doit marquer, espère-t-on en haut-lieu, l’esprit incrédule de celui qui croit encore que le pays a les hommes qu’il faut à la place qu’ils occupent et que les tâches sont à jour.
Le ridicule ne tue pas disait l’autre. Ça tombe bien, le rocambolesque aussi, tant qu’il existe quelque chose à gagner, à protéger ou à éloigner de l’indispensable. Reste la question: « Pour combien de temps? »…
©WakatiYetu
Oeil d’Afrique
http://democratiechretienne.org/2013/06/09/rdc-diomi-ndongala-les-complots-et-la-tele-realite-gouvernementale/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 9/6/2013, 10:46 pm

La Prospérité (Kinshasa)


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Congo-Kinshasa: Les FAC/Opposition réconfortent Mme Diomi Ndongala

30 Mai 2013



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Kinshasa — «On reconnaît les meilleurs amis dans le malheur», dit-on. C'est dans ce cadre que les Forces Acquises au Changement/Opposition, FAC/Opposition, en sigle, se sont rendues en délégation le mardi, 28 mai dernier, au domicile de l'honorable Eugène Diomi Ndongala. Avec son épouse, Mme Patrizia, cette délégation a passé un long moment de conversation.
Dirigée par le modérateur de cette plate forme, Jean Pierre Lisanga Bonganga et le Président du groupe parlementaire UDPS/FAC, l'honorable Serge Mayamba, cette délégation a, au cours de cet entretien, évoqué plusieurs points liés à la fois sur l'arrestation du Député Diomi Ndongala et sur son état de santé.
Dans son intervention, Lisanga Bonganga a fait savoir que leur collègue, président national de la Démocratie Chrétienne (DC) passe des mauvais jours à la Prison centrale de Makala, ex CPRK, dans des conditions les plus difficiles et insupportables. «Même en étant malade, il n'arrive même pas à entrer en contact avec son médecin pour recevoir les soins nécessaires. C'est grave ce qui se passe avec lui. Concernant son épouse, il y a beaucoup de conditions pour qu'elle rende visite à son mari. C'est qui est aussi tellement grave», a-t-il soutenu.
«Cette visite est un signe de soutien et d'encouragement, non seulement à la femme de Diomi Ndongala, mais également à toutes les femmes des acteurs politiques qui se trouvent dans les mêmes conditions de vie. Comme celle de Jean-Pierre Bemba, de Chalupa, du Pasteur Kutino Fernando, de Mokia et de tant d'autres», a déclaré le modérateur des FAC/Opposition, avant d'ajouter que c'est là la seule raison.
Quant à la dame Diomi, elle a dit que tout ce qui se passe est obscur. En fait, elle soutient ne rien comprendre dans cette affaire. Elle a commencé par remercier les FAC/Opposition et le groupe parlementaire UDPS/FAC pour cette marque de solidarité, mais aussi de responsabilité pour ce qui est entrain de se passer.
«Le président de la Démocratie Chrétienne, mon cher mari, est détenu arbitrairement après que deux ordonnances la Cour Suprême de Justice ait ordonné son assignation à résidence surveillée», a-t-elle déclaré. Outre cela, elle a également fait savoir que les avocats de son mari continuent à suivre de près le dossier pour que ce dernier soit libéré. Concernant sa grève de faim, Mme Patrizia a déclaré que c'est avec regret qu'elle est à son neuvième jour et qu'elle sentait petit à petit de troubles dans son corps.
Et pour déterminer, l'honorable Serge Mayamba, élu de la circonscription de la Tshangu, a également fait savoir que leur visite est un signe du soutien à l'un de leurs collègues dans cette lutte politique.
Ce faisant, il a saisi l'occasion pour attirer l'attention de tous les responsables de l'appareil judiciaire que les lois de la République doivent être respectées.
«Dans un Etat qui se veut de droit, les citoyens ont l'obligation de se soumettre à la seule et unique autorité de la loi, puisque la Cour Suprême de Justice a, par deux décisions, voulu que l'Honorable Diomi Ndongala soit placé en résidence surveillée. Je crois qu'il est important, en ce jour, que le Procureur Général de la République, en tant que citoyen congolais, se soumette à cette contrainte légale. C'est également l'occasion pour nous de lancer un appel au bureau de l'Assemblée Nationale pour qu'il puisse s'impliquer dans le suivi du dossier de ce député dont les droits ne sont pas respectés…», a-t-il dit.
Il a aussi soutenu qu'il va dans l'intérêt de la République de penser à la protection de la femme. « Une femme qui dépasse une semaine de grève de faim devrait être normalement entendue et soutenue », a-t-il ajouté.

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 10/6/2013, 11:57 am






Kuta de la MPP . Malu Malu revient pour pérenniser « Kabila »

Lundi 10 juin 2013 1 10 /06 /Juin /2013 06:39

Kuta de la MPP . Malu Malu revient pour pérenniser « Kabila »



Ce qui sert de parlement en RD Congo a annoncé ce vendredi 7 juin 2013, le retour à la présidence de la commission électorale congolaise de l’abbé Malu Malu.
Imposture ? Allégeance à un pouvoir mafieux ? Orgueil, défi et mépris du peuple congolais ?
Nous avons passé en revue l’actualité de la semaine en RD Congo avec monsieur Rigobert Kuta, président du parti PARESO et représentant Europe de la MPP, majorité présidentielle populaire.
Monsieur Kuta a épinglé trois faits :

<blockquote>L’emprisonnement de monsieur Diomi Ndongala, au mépris des arrêts de la cour suprême de justice qui avait prononcé la résidence surveillée – pour trois fois – de monsieur Diomi Ndongala et non l’emprisonnement.

</blockquote>L’adoption d’une loi inique par le pouvoir kabiliste : la libéralisation du secteur de l’électricité.
La chambre basse est composée d’un grand nombre de parlementaires « nommés » et fraudeurs, quant au sénat, ayant consommé son mandat depuis, il n’est plus en droit d’engager la Nation.
Cette libéralisation sous-entend, la privatisation des barrages comme Inga et Zongo.
Contrairement au projet de société du Président élu, monsieur Tshisekedi qui prévoyait la rétrocession de la gestion de la vente du courant électrique aux provinces, et non le bradage des outils de production du courant.
Quant au retour de monsieur l’abbé Malu Malu, pour monsieur Kuta, l’abbé Malu Malu est revenu pour pérenniser le pouvoir de « Joseph Kabila » avec un plan de révision de la constitution.
Monsieur Kuta a fait plusieurs appels :
Au Président Tshisekedi et à l’UDPS, afin de lancer un message fort contre les anciens membres du parti allés siéger au parlement, cautionnant ainsi l’imposture. Comme ces gens utilisent le nom et le logo de l’UDPS, ils devraient être traduits en justice.
À l’église catholique, au Cardinal Monsengwo, et au Pape, il a demandé d’excommunier le renégat qu’est l’abbé Malu Malu.
À toutes les forces du changement, de multiplier les actions pour mettre fin à la dérive dictatoriale.
Et enfin au peuple congolais de se rappeler que l’ « on ne libère pas un peuple, un peuple se libère ».
Bruxelles, le 10 juin 2013
http://democratiechretienne.org/2013/06/10/kuta-de-la-mpp-malu-malu-revient-pour-perenniser-kabila/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 11/6/2013, 8:45 pm

mardi 11 juin 2013




Ils tiennent à tout prix à tuer Diomi Ndongala et plusieurs autres compatriotes






Parler, décrier sur les toits les pratiques des vampires, peut, à première vue, paraîtres dérisoires face aux moyens matériels dont ils disposent pour imposer la mort. Croire en cela, c’est oublier que « les suceurs de sang » ont peur de la lumière du jour.



Dès que leurs pratiques sont mies à nu, ils deviennent trop fragiles et sèment la mort et la peur pour se protéger. Ainsi peuvent-ils re-opérer en toute quiétude, à l’abri des témoins gênants. « Kasi,bakanga mopepe te » ; la vérité est plus que têtue. Il ne sert à rien de lutter contre elle.

Les informations en provenance de Kinshasa sur le Président de la Démocratie Chrétienne ne sont pas bonnes. L’ordonnance signée par la Cour suprême pour qu’il soit mis en résidence surveillée n’a pas été appliquée par le Procureur général de la République.


Cette ordonnance a été signée le 15 avril 2013. Et qu’est-ce qui se passe ?


Le Procureur de la République a écrit au Ministre de l’intérieur (et non au Ministre de la justice) pour lui demander de s’occuper du cas Diomi. C’est-à-dire de l’assigner à résidence sous la supervision des services de sécurité de la kabilie. C’est-à-dire de le garder au « secret ». Et des messages envoyés sur le facebook de certains de ses proches soulignent que Diomi va être tué.

Et le Président de la DC n’est pas seul dans son cas. Plusieurs défenseurs des droits de l’homme sont présentement inquiétés à travers plusieurs provinces de notre pays dont le Bandundu , Kinshasa et le Katanga. Au Katanga, trois de ceux qui ont écrit sur les commanditaires des Maï Maï Bakata sont allés en exil.

Aussi plusieurs compatriotes critiques du pouvoir usurpateur de Kinshasa sont-ils dans son collimateur. Ils vont, dans les jours et les mois à venir, se retrouver impliqués dans « les coups d’Etat » contre celui qui, aux mois de novembre et décembre 2011, a fait un coup d’Etat à notre pays et décidé de régner par défi.


Les enfants et les parents des compatriotes décidés à décrier les pratiques mortifères de la kabilie sont, souvent, enlevés ou carrément tués. La kabilie ne peut s’épanouir qu’en sous-humanisant la majorité de nos populations en en faisant un ensemble d’êtres indignes, sans droits ni libertés fondamentales. Elle réussit avec le soutien de « la communauté internationale » et ses proxies aux ordres du marché financier.

Tuer les dignes filles et fils du Congo, fabriquer des coups d’un Etat bidons, salir les compatriotes engagés dans la lutte pour la récupération de notre patrimoine commun et la refondation d’un Etat de droit démocratique, etc. sont des méthodes des criminels économiques et des criminels de guerre incapables d’obéir aux règles d’un Etat moderne digne de ce nom.


Ce recours à la violence et à la guerre du 1% de nouveaux prédateurs de la kabilie contre la majorité congolaise est l’une des manifestations d’un réseau d’élites aux abois, peureux et prêt à tout pour servir son ventre.

Vivre dans la confrontation permanente avec ce réseau peut devenir un esclavage empêchant d’apporter sa part à l’édification de notre cité sociale. Nous sommes dans l’obligation de trouver des méthodes de contournement de cette confrontation stérile tout en restant mobilisés pour éviter la permanence de cet esclavage volontaire.


De toutes les façons, la fraude corrompt tout. Un pouvoir fondé sur la fraude et le mensonge est voué à sa perte. Tôt ou tard.

Mbelu Babanya Kabudi
http://congovox.blogspot.com/2013/06/ils-tiennent-tout-prix-tuer-diomi.html?spref=tw

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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