Une Centrale Solaire sera implantee' a` Kananga

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Re: Une Centrale Solaire sera implantee' a` Kananga

Message  Mwana Ya Lola le 19/5/2013, 4:24 pm

regarder et bien voir a écrit:
djino a écrit:

Je trouve que cette video aide a renforce' encore notre these. Avec une telle allure de greves et de megestion, quand est ce que les populations congolaises espereront quelque chose de mieux de la Snel? D'ou` ce qui emprunte l'alternative de petites centrales locales et d'energies alternatives, n'ont pas tort, ils ne sont qu'animes' d'une reaction normale.

Moi je trouve que discuter de la privatisation ou non ou encore d'un modele ou l'autre de gestion, c'est un faux debat pour l'instant. Le probleme est que l'amateurisme, la mediocrite' et le bricollage battent leur plein dans la Snel et dans d'autres entites' administratives. Tant que ces phenomenes ne sont pas eradiques', peu importe la methodologie et le modele economique, financier ou de gestion pris, il n y aura aucun rendement et satisfaction pour la population. Que les autorites' voient cette realite', reforme l'entreprise; apres on ira au debat sur quel model de gestion suivre et on passera au vote sur lequel a` adopter. Donc en bref le probleme en RDC c'est la manque de volonte' des dirigeants de tout revoir et changer, la complaisance et manque de democratie technique(voter dans presque tous les plans et que la voie de la majorite' l'emporte et que tout le monde execute).

Regarder et bien voir
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Ce que vous dites est faux. Il existe des gens très compétents et bien formés à la SNEL; le problème vient du parasitage des activités de la SNEL par le pouvoir politique.

Aussi longtemps qu'il y aura un système politique de prédation au Congo, vous pourrez aborder toutes les innovations techniques que vous voulez, ça n'apportera pas grand-chose.

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Re: Une Centrale Solaire sera implantee' a` Kananga

Message  regarder et bien voir le 19/5/2013, 4:37 pm

Mwana Ya Lola a écrit:
regarder et bien voir a écrit:
djino a écrit:

Je trouve que cette video aide a renforce' encore notre these. Avec une telle allure de greves et de megestion, quand est ce que les populations congolaises espereront quelque chose de mieux de la Snel? D'ou` ce qui emprunte l'alternative de petites centrales locales et d'energies alternatives, n'ont pas tort, ils ne sont qu'animes' d'une reaction normale.

Moi je trouve que discuter de la privatisation ou non ou encore d'un modele ou l'autre de gestion, c'est un faux debat pour l'instant. Le probleme est que l'amateurisme, la mediocrite' et le bricollage battent leur plein dans la Snel et dans d'autres entites' administratives. Tant que ces phenomenes ne sont pas eradiques', peu importe la methodologie et le modele economique, financier ou de gestion pris, il n y aura aucun rendement et satisfaction pour la population. Que les autorites' voient cette realite', reforme l'entreprise; apres on ira au debat sur quel model de gestion suivre et on passera au vote sur lequel a` adopter. Donc en bref le probleme en RDC c'est la manque de volonte' des dirigeants de tout revoir et changer, la complaisance et manque de democratie technique(voter dans presque tous les plans et que la voie de la majorite' l'emporte et que tout le monde execute).

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Ce que vous dites est faux. Il existe des gens très compétents et bien formés à la SNEL; le problème vient du parasitage des activités de la SNEL par le pouvoir politique.

Aussi longtemps qu'il y aura un système politique de prédation au Congo, vous pourrez aborder toutes les innovations techniques que vous voulez, ça n'apportera pas grand-chose.

Oui mon cher, c'est a` cela que je fais allusion "la classe dirigeante mais corrompue de la Snel". Je ne mets pas en cause la competence des techniciens et d'autres professionnels. Meme ceux qui sont dans la predation (pour repeter ton mot) sont aussi tres competents mais preferent le bricolage et lamateurisme. Exemple: quand une activite' qui coute 3000 dollars, mais se deroule avec 900 dollars seulement, quelle sera l'issue? On va bricoler et pratiquer le faufilage. Bien que les gens soient capables de bien faire techniquement, a` cause de la reduction du budget ils seront obliges' de bricoler. C'est en cela que j'ai voulu souligne' quoique tu t'es precipite' pour dire que "je suis dans la faussete'. Donc le bricolage et l'amateurisme ne sont pas du tout la manque de savoir faire, mais la manque de volonte' preferant piller le tresor public pour son propre profit.

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Re: Une Centrale Solaire sera implantee' a` Kananga

Message  regarder et bien voir le 20/5/2013, 4:39 pm

regarder et bien voir a écrit:Barrage du Grand Inga sur le fleuve Congo: un accord signé samedi à Paris

Le projet du plus grand barrage au monde, deux fois plus grand que celui des Trois Gorges en Chine, est en bonne voie. Un accord doit être signé demain à Paris, pour lancer sa construction.

Un accord doit être signé samedi, à Paris, entre l’Afrique du Sud et la République démocratique du Congo (RDC) pour la construction du plus grand barrage du monde. Le Grand Inga s'ajoutera aux deux barrages Inga existants et prendra place lui aussi sur le fleuve Congo. Ce gigantesque ouvrage pourrait fournir 40% de l’électricité en Afrique.

Une puissance de 40.000 Mégawatts

D’une puissance de près de 40.000 Mégawatts et d’un coût total estimé à 80 milliards de dollars, le projet Grand Inga sera d’une taille presque deux fois supérieure au barrage des Trois Gorges situé sur le fleuve Yangtsé en République populaire de Chine et qui reste, à ce jour, le plus grand ouvrage hydroélectrique actuellement en service dans le monde.

La première pierre posée en 2015

Pour sa construction, un consortium géant réunit la RDC, l’Afrique du Sud, l’Espagne et la Chine pour le projet, sous l’égide de la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), la Banque européenne d’investissement (BEI).

EDF et GDF Suez sont associés au projet pour tout ce qui concerne l’ingénierie du projet.

http://www.bfmtv.com/international/info-bfmtv-barrage-grand-inga-fleuve-congo-un-accord-signe-samedi-a-paris-517582.html

Quoiqu'on peut dire que les dirigeants sont cense' decider a` notre place, je n'en disconviens pas. Mais je crois que c'est preferable que de grands traites' comme celui ci ait l'approbation d'un grand nombre possible des congolais. Parce que je ne crois pas qu'il y ait un grand nombre de congolais qui savent reellement de quoi il s'agit sur le plan de contrat et de financement de ce projet, bien-sur je ne suis pas contre ce projet. Mais je fais allusion dans la maniere dont en Occident on se comporte avec des si grand projets incluant l'Etat: il y aura meme un site web, des entretiens avec la societe civile et d'autres groupes d'interet, sentant et imposant la participation et l'approbation d'un grand nombre possible des compatriotes(bien que le mot est utilise' dans un sens relatif ici).

En lisant l'info que la Banque Mondiale est inclue et d'autres banques internationales, je vois deja la` ou` nous en sommes. Juste je serais curieux de savoir quelle option de financement a ete' approuve'e et qu'elles sont d'autres laisser de cote'. Parmi tant d'options de financement et de contrat de grandes banques internationales, il y a meme l'option ou le pret financier est fait a` la compagnie de circonstance montee' pour le projet, mais le pays dans lequel le projet se fait, doit assurer le remboursement. Je crois que nos dirigeants ont choisi la meilleure option, qui sait? Parce qu'au Congo beaucoup est secret. C'est pourquoi il y a certaines discussions dans laquelle on amene un grand nombre possible des contribuables et on passe au vote et enfin on s'impose devant les partenaires.

Je me demande au Congo n y a t il pas des ingenieurs et des firmes de construction pour que ce projet soit ne fut ce que construit par des congolais? Si on me repondra non, alors quelle est la politique de developpement de Kabila? Normallement pour atteindre ce point d'etablir la date de demarage en 2015, les intitiations ont commence' depuis plus de 6 ans. Et si les congolais ne sont pas capables d'entrer dans le jeu sur le plan technique, il fallait entamer des formations a` nos ingenieurs et techniciens deja dans ce temps la` 5 ans passes' pour leur permettre de devenir capable de s'octroyer ou de participer a` un tel projet. Car dans la politique de contruction, ce sont des constructeurs et les fournisseurs qui beneficient le plus des transactions de payement. Il fallait quelque chose dans ce temps la` et dans ce sens pour que les firmes congolais profitent du projet 5 ans dans l'avenir aujourd'hui. Ou on me dira que l'option d'octroyer l'aspect ingenierie a` EDF et GDF Suez nous a ete' impose'; dans ce cas approuvons que le financement et les aides ne profitent pas a` l'Afrique alors. Il n y a que les congolais eux-memes qui peuvent et sont cense' s'imposer pour le Congo, tant qu'il n y aura pas des congolais capables de s'imposer dans des cooperations comme celles ci et a` travers le monde pour notre developpement, souverainte' et progres, nous profiterons de moins en moins. Pour finir je crois et souhaite une bonne chance que ce projet de 40 000 Mega watts sera capable d'augmenter nos recettes.

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Re: Une Centrale Solaire sera implantee' a` Kananga

Message  regarder et bien voir le 20/5/2013, 8:08 pm

regarder et bien voir a écrit:
regarder et bien voir a écrit:Barrage du Grand Inga sur le fleuve Congo: un accord signé samedi à Paris

Le projet du plus grand barrage au monde, deux fois plus grand que celui des Trois Gorges en Chine, est en bonne voie. Un accord doit être signé demain à Paris, pour lancer sa construction.

Un accord doit être signé samedi, à Paris, entre l’Afrique du Sud et la République démocratique du Congo (RDC) pour la construction du plus grand barrage du monde. Le Grand Inga s'ajoutera aux deux barrages Inga existants et prendra place lui aussi sur le fleuve Congo. Ce gigantesque ouvrage pourrait fournir 40% de l’électricité en Afrique.

Une puissance de 40.000 Mégawatts

D’une puissance de près de 40.000 Mégawatts et d’un coût total estimé à 80 milliards de dollars, le projet Grand Inga sera d’une taille presque deux fois supérieure au barrage des Trois Gorges situé sur le fleuve Yangtsé en République populaire de Chine et qui reste, à ce jour, le plus grand ouvrage hydroélectrique actuellement en service dans le monde.

La première pierre posée en 2015

Pour sa construction, un consortium géant réunit la RDC, l’Afrique du Sud, l’Espagne et la Chine pour le projet, sous l’égide de la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), la Banque européenne d’investissement (BEI).

EDF et GDF Suez sont associés au projet pour tout ce qui concerne l’ingénierie du projet.

http://www.bfmtv.com/international/info-bfmtv-barrage-grand-inga-fleuve-congo-un-accord-signe-samedi-a-paris-517582.html

Quoiqu'on peut dire que les dirigeants sont cense' decider a` notre place, je n'en disconviens pas. Mais je crois que c'est preferable que de grands traites' comme celui ci ait l'approbation d'un grand nombre possible des congolais. Parce que je ne crois pas qu'il y ait un grand nombre de congolais qui savent reellement de quoi il s'agit sur le plan de contrat et de financement de ce projet, bien-sur je ne suis pas contre ce projet. Mais je fais allusion dans la maniere dont en Occident on se comporte avec des si grand projets incluant l'Etat: il y aura meme un site web, des entretiens avec la societe civile et d'autres groupes d'interet, sentant et imposant la participation et l'approbation d'un grand nombre possible des compatriotes(bien que le mot est utilise' dans un sens relatif ici).

En lisant l'info que la Banque Mondiale est inclue et d'autres banques internationales, je vois deja la` ou` nous en sommes. Juste je serais curieux de savoir quelle option de financement a ete' approuve'e et qu'elles sont d'autres laisser de cote'. Parmi tant d'options de financement et de contrat de grandes banques internationales, il y a meme l'option ou le pret financier est fait a` la compagnie de circonstance montee' pour le projet, mais le pays dans lequel le projet se fait, doit assurer le remboursement. Je crois que nos dirigeants ont choisi la meilleure option, qui sait? Parce qu'au Congo beaucoup est secret. C'est pourquoi il y a certaines discussions dans laquelle on amene un grand nombre possible des contribuables et on passe au vote et enfin on s'impose devant les partenaires.

Je me demande au Congo n y a t il pas des ingenieurs et des firmes de construction pour que ce projet soit ne fut ce que construit par des congolais? Si on me repondra non, alors quelle est la politique de developpement de Kabila? Normallement pour atteindre ce point d'etablir la date de demarage en 2015, les intitiations ont commence' depuis plus de 6 ans. Et si les congolais ne sont pas capables d'entrer dans le jeu sur le plan technique, il fallait entamer des formations a` nos ingenieurs et techniciens deja dans ce temps la` 5 ans passes' pour leur permettre de devenir capable de s'octroyer ou de participer a` un tel projet. Car dans la politique de contruction, ce sont des constructeurs et les fournisseurs qui beneficient le plus des transactions de payement. Il fallait quelque chose dans ce temps la` et dans ce sens pour que les firmes congolais profitent du projet 5 ans dans l'avenir aujourd'hui. Ou on me dira que l'option d'octroyer l'aspect ingenierie a` EDF et GDF Suez nous a ete' impose'; dans ce cas approuvons que le financement et les aides ne profitent pas a` l'Afrique alors. Il n y a que les congolais eux-memes qui peuvent et sont cense' s'imposer pour le Congo, tant qu'il n y aura pas des congolais capables de s'imposer dans des cooperations comme celles ci et a` travers le monde pour notre developpement, souverainte' et progres, nous profiterons de moins en moins. Pour finir je crois et souhaite une bonne chance que ce projet de 40 000 Mega watts sera capable d'augmenter nos recettes.

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Ah voila` ce que je venais de dire dans mes deux premiers paragraphes. le journal Potentiel se pose aussi des questions la` dessus:

Controverse autour de l’’accord de mise en œuvre du projet Grand Inga que le gouvernement aurait conclu secrètement à Paris

Kinshasa, 20/05/2013 / Politique

La RDC est-elle vouée à ne jamais entamer sereinement ses grands programmes de développement ? Outre les persistantes controverses autour des cinq chantiers de la République lancés par le Chef de l’Etat à côté du légendaire mythe du projet du barrage de Katende, c’est maintenant le tour du barrage du Grand Inga de susciter la polémique autour de la mise en œuvre de son mirobolant projet que l’on croyait piloté par l’Afrique du Sud

C’est à Paris, loin de Kinshasa, que le gouvernement a choisi de conclure, le week-end dernier, l’accord portant mise en œuvre du projet hydroélectrique Grand Inga. Sans tambour ni trompette. Pourquoi le gouvernement joue-t-il au cachotier ? Y aurait-il des intérêts que les signataires ne voudraient pas révéler au grand public ? Porteur de grands espoirs aussi bien pour la RDC que pour toute l’Afrique, le projet Grand Inga nage toujours dans une confusion et au finish, pourrait décevoir.

L’épilogue du projet hydroélectrique d’Inga dans la province du Bas-Congo est loin d’être dénoué. Après avoir débouté ses amis de la SADC associés dans le cadre du Westcor pour la mise en œuvre du potentiel hydroélectrique d’Inga, suivi quelques mois plus tard par le retrait du géant minier BHP Billiton, c’est finalement vers l’Afrique du Sud que la RDC s’est tournée pour le développement du projet Grand Inga, avec possibilité de produire dans sa phase de production près de 40 000 Mégawatts (MW).

Le projet de traité de coopération énergétique a été signé entre la RDC et la République Sud-africaine 7 mars 2013 à Lubumbashi. Quoi de plus normal que la prochaine étape ait pour cadre le pays de Nelson Mandela. Mais, c’est plutôt à Paris, loin de la terre africaine et, partant, des regards indiscrets de l’opinion publique, que les deux parties se sont donné rendez-vous avec d’autres partenaires pour poursuivre leur deal.

Le communiqué publié à l'issue d'une réunion entre les parties impliquées dans le dossier à Paris, dont l’agence belge Belga s’est procurée une copie, le projet Grand Inga est en voie de connaître son début d’exécution. Un accord, indique la même source, a été signé samedi dernier, à Paris, entre l’Afrique du Sud et la RDC pour la construction de ce qui devait être le plus grand barrage hydroélectrique du monde.

La RDC aurait fixé à octobre 2015 le début des travaux. « La RDC relance le processus de sélection du développeur et fixe l'objectif de pose de la première pierre du Grand Inga en octobre 2015 », rapporte note Belga citant le dit communiqué qui renchérit en disant que « la première phase de la construction de la plus grande centrale hydroélectrique du monde démarrera en octobre 2015 sur les rives du fleuve Congo ».

Selon la source, « avec une production de 40 000 MW, le projet Grand Inga fournira à terme en électricité la moitié du continent africain ». Toutefois, le projet, dans sa première partie appelée Inga 3 Basse Chute, produira 4 800 MW. Le communiqué final relève dans la foulée que « Par ces ententes de coopération, l'Afrique du Sud prévoit d'acheter une part conséquente de la production d'électricité du nouveau barrage, s'affirmant ainsi comme un partenaire clé ». Qu’est-ce à dire ? Les partenaires répondent « L'Afrique du Sud prendrait ainsi 2 500 MW des 4 800 MW de la puissance de la future centrale Inga 3 Basse Chute, devenant de fait l'acheteur de référence ».

Pour la mise en œuvre de ce méga projet, un consortium géant réunit la RDC, l’Afrique du Sud, l’Espagne et la Chine, sous l’égide de la Banque mondiale (BM), la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI). Les firmes EDF et GDF Suez sont associées au projet pour tout ce qui concerne l’ingénierie.

Belga rapporte que trois groupements participent en tant que candidats au processus compétitif de sélection du développeur : les Chinois Sinohydro et Three Gorges Corporation, exploitants du barrage chinois des Trois Gorges; les Espagnols Actividades de Construccion y Servicios (ACS), Eurofinsa et AEE; et les Coréo-canadiens Daewoo, Posco et SNC Lavalin.

Dans la première phase de sa mise en œuvre, Inga 3 devait donc s'ajouter aux deux barrages Inga existants (Inga 1 et Inga 2). Selon des estimations, Grand Inga, ce gigantesque ouvrage hydroélectrique, pourrait fournir 40% de l’électricité en Afrique. La puissance de 40 000 Mégawatts attendue à terme, pourrait coûter 80 milliards Usd. Le projet Grand Inga sera d’une taille presque deux fois supérieure au barrage des Trois Gorges situé sur le fleuve Yangtsé en République populaire de Chine - le plus grand ouvrage hydroélectrique actuellement en service dans le monde.

Les non-dits

L’opacité dans laquelle cet accord a été signé, et surtout le lieu choisi pour le conclure. L’affaire n’aurait pas fait tiquer si l’accord était scellé en Afrique du Sud, consécutivement à la signature du traité de coopération énergétique intervenue en mars 2013 à Lubumbashi entre les deux pays. Mais que le dévolu soit jeté sur la capitale française, l’opinion se perd dans des conjectures.

Pourquoi Paris alors que la France, moins encore une firme française ne figure au nombre de partenaires impliqués directement dans ce projet ? Fournisseurs des équipements d’ingénierie, EDF et de Suez auraient-ils influencé cette délocalisation ? Difficile à dire pour l’instant.

Toutefois, dans certains milieux spécialisés, le choix de Paris n’aurait pas été gratuit. Il procéderait d’une logique qui justifie à maints égards la mise en œuvre de ce projet. Ce serait même la preuve évidente de l’intérêt tout particulier que l’Europe accorde au projet Grand Inga. La capitale française devant servir de point focal pour la collecte des fonds, donnés pour être énormes. Autrement dit, le marché énergétique de la RDC ou de l’Afrique compterait moins, soutiennent des spécialistes. L’Europe serait la principale destination du projet Inga.

Dans un document d’enquête intitulé : « Le cauchemar de Conrad. Le plus grand barrage du monde et le cœur des ténèbres du développement », Anders Lustgarten de Counter Balance, une ONG française, présente les vrais enjeux du projet Grand Inga.

D’entrée de jeu, il fait observer que « le projet du Grand Inga concerne avant tout l’approvisionnement d’énergie, de sorte qu’il revêt une importance à la fois vitale et géopolitique. Surtout quand on sait que dans son ensemble, le projet Inga représente deux fois la capacité du barrage des Trois Gorges en Chine et qu’il existe des plans d’exportation de cette électricité vers le reste de l’Afrique et même (et surtout) vers l’Europe ».

Plus loin, l’auteur note, toujours concernant le projet, que « ce qui motive réellement la construction du Grand Inga (hormis la perspective de profits massif pour les entreprises), c’est la peu des dirigeants de l’Union européenne de manque d’énergie. Le projet s’intègre dans un ensemble colossal de pipelines et de gazoducs, de panneaux solaires et des lignes haute tension, dont le coût total s’élève à des centaines de milliards de dollars américains, que l’Union européenne cherche à construire en Afrique, en Asie centrale et dans le Caucase afin d’assurer l’approvisionnement en énergie de son territoire ».

Selon l’auteur qui cite la Banque mondiale, le projet Grand Inga pourrait fournir de l’énergie à 500 des 900 millions d’Africains. Mais, compte tenu de grands enjeux politiques et environnementaux qui l’entourent, il se pose la question clé qui consiste à savoir si la population locale, particulièrement celle de la RDC, profitera réellement d’un tel projet. Anders Lustgarten émet de sérieux doutes.

Pression sur Kinshasa

La confusion qui prévaut quant au développement du projet Grand Inga demeure. Elle a longtemps empêché les bailleurs de fonds de se décider à financer le projet. Avec la signature de l’accord de Paris, une lueur d’espoir est permise quant au développement de ce projet, dont le coût global, selon diverses études, pourrait avoisiner les 100 milliards Usd. Il y a donc de gros intérêts à la fois économiques, politiques et environnementaux.

Le barrage de Trois Gorges a été construit au terme d’importants dégâts environnementaux. Qu’en sera-t-il du Grand Inga ? Le plus grand problème dans le développement est l’attitude inconsciente de la RDC qui est prête à s’engager dans toute aventure sans qu’elle n’en saisisse les raisons évidentes, cachées ou non. La RDC a plusieurs fois hésité, avant de s’allier finalement à l’Afrique du Sud. Mas, à elle seule, l’Afrique du Sud n’est pas en mesure de garantir le développement du Grand Inga. Il faut plus de moyens, de gros moyens pour produire enfin 40 000 MW.

Face à cette situation, Kinshasa doit lever clairement une option et mettre fin à la confusion qu’il entretient délibérément autour du projet Grand Inga.

Anders Lustgarten conclut son enquête en ces termes : « Tant que le gouvernement de Kinshasa se montrera incapable de faire un choix entre les différentes options, les bailleurs des fonds internationaux ne seront pas enclins à investir leur argent dans l’un ou l’autre programme ».

L’on comprend aisément la visite qu’entreprend cette semaine en RDC le président de la Banque mondiale, l’Américain Jim Yong Kim. Ne serait-ce pas pour pousser Kinshasa à accélérer la mise en œuvre de ce projet dans lequel la Banque mondiale est fortement impliquée ?

Wait and see.

Le Potentiel

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Re: Une Centrale Solaire sera implantee' a` Kananga

Message  Invité le 20/5/2013, 9:18 pm

Merci pour le sujet mm si j'ai pas tout lu mais je comprends que ds notre pays il y ai plein de tête des hoemmes et des femmes avec bcp de capacité mais ??? c sa le problème le '''mais'''

Invité
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Re: Une Centrale Solaire sera implantee' a` Kananga

Message  regarder et bien voir le 21/5/2013, 5:49 pm

regarder et bien voir a écrit:
regarder et bien voir a écrit:
regarder et bien voir a écrit:Barrage du Grand Inga sur le fleuve Congo: un accord signé samedi à Paris

Le projet du plus grand barrage au monde, deux fois plus grand que celui des Trois Gorges en Chine, est en bonne voie. Un accord doit être signé demain à Paris, pour lancer sa construction.

Un accord doit être signé samedi, à Paris, entre l’Afrique du Sud et la République démocratique du Congo (RDC) pour la construction du plus grand barrage du monde. Le Grand Inga s'ajoutera aux deux barrages Inga existants et prendra place lui aussi sur le fleuve Congo. Ce gigantesque ouvrage pourrait fournir 40% de l’électricité en Afrique.

Une puissance de 40.000 Mégawatts

D’une puissance de près de 40.000 Mégawatts et d’un coût total estimé à 80 milliards de dollars, le projet Grand Inga sera d’une taille presque deux fois supérieure au barrage des Trois Gorges situé sur le fleuve Yangtsé en République populaire de Chine et qui reste, à ce jour, le plus grand ouvrage hydroélectrique actuellement en service dans le monde.

La première pierre posée en 2015

Pour sa construction, un consortium géant réunit la RDC, l’Afrique du Sud, l’Espagne et la Chine pour le projet, sous l’égide de la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), la Banque européenne d’investissement (BEI).

EDF et GDF Suez sont associés au projet pour tout ce qui concerne l’ingénierie du projet.

http://www.bfmtv.com/international/info-bfmtv-barrage-grand-inga-fleuve-congo-un-accord-signe-samedi-a-paris-517582.html

Quoiqu'on peut dire que les dirigeants sont cense' decider a` notre place, je n'en disconviens pas. Mais je crois que c'est preferable que de grands traites' comme celui ci ait l'approbation d'un grand nombre possible des congolais. Parce que je ne crois pas qu'il y ait un grand nombre de congolais qui savent reellement de quoi il s'agit sur le plan de contrat et de financement de ce projet, bien-sur je ne suis pas contre ce projet. Mais je fais allusion dans la maniere dont en Occident on se comporte avec des si grand projets incluant l'Etat: il y aura meme un site web, des entretiens avec la societe civile et d'autres groupes d'interet, sentant et imposant la participation et l'approbation d'un grand nombre possible des compatriotes(bien que le mot est utilise' dans un sens relatif ici).

En lisant l'info que la Banque Mondiale est inclue et d'autres banques internationales, je vois deja la` ou` nous en sommes. Juste je serais curieux de savoir quelle option de financement a ete' approuve'e et qu'elles sont d'autres laisser de cote'. Parmi tant d'options de financement et de contrat de grandes banques internationales, il y a meme l'option ou le pret financier est fait a` la compagnie de circonstance montee' pour le projet, mais le pays dans lequel le projet se fait, doit assurer le remboursement. Je crois que nos dirigeants ont choisi la meilleure option, qui sait? Parce qu'au Congo beaucoup est secret. C'est pourquoi il y a certaines discussions dans laquelle on amene un grand nombre possible des contribuables et on passe au vote et enfin on s'impose devant les partenaires.

Je me demande au Congo n y a t il pas des ingenieurs et des firmes de construction pour que ce projet soit ne fut ce que construit par des congolais? Si on me repondra non, alors quelle est la politique de developpement de Kabila? Normallement pour atteindre ce point d'etablir la date de demarage en 2015, les intitiations ont commence' depuis plus de 6 ans. Et si les congolais ne sont pas capables d'entrer dans le jeu sur le plan technique, il fallait entamer des formations a` nos ingenieurs et techniciens deja dans ce temps la` 5 ans passes' pour leur permettre de devenir capable de s'octroyer ou de participer a` un tel projet. Car dans la politique de contruction, ce sont des constructeurs et les fournisseurs qui beneficient le plus des transactions de payement. Il fallait quelque chose dans ce temps la` et dans ce sens pour que les firmes congolais profitent du projet 5 ans dans l'avenir aujourd'hui. Ou on me dira que l'option d'octroyer l'aspect ingenierie a` EDF et GDF Suez nous a ete' impose'; dans ce cas approuvons que le financement et les aides ne profitent pas a` l'Afrique alors. Il n y a que les congolais eux-memes qui peuvent et sont cense' s'imposer pour le Congo, tant qu'il n y aura pas des congolais capables de s'imposer dans des cooperations comme celles ci et a` travers le monde pour notre developpement, souverainte' et progres, nous profiterons de moins en moins. Pour finir je crois et souhaite une bonne chance que ce projet de 40 000 Mega watts sera capable d'augmenter nos recettes.

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Ah voila` ce que je venais de dire dans mes deux premiers paragraphes. le journal Potentiel se pose aussi des questions la` dessus:

Controverse autour de l’’accord de mise en œuvre du projet Grand Inga que le gouvernement aurait conclu secrètement à Paris

Kinshasa, 20/05/2013 / Politique

La RDC est-elle vouée à ne jamais entamer sereinement ses grands programmes de développement ? Outre les persistantes controverses autour des cinq chantiers de la République lancés par le Chef de l’Etat à côté du légendaire mythe du projet du barrage de Katende, c’est maintenant le tour du barrage du Grand Inga de susciter la polémique autour de la mise en œuvre de son mirobolant projet que l’on croyait piloté par l’Afrique du Sud

C’est à Paris, loin de Kinshasa, que le gouvernement a choisi de conclure, le week-end dernier, l’accord portant mise en œuvre du projet hydroélectrique Grand Inga. Sans tambour ni trompette. Pourquoi le gouvernement joue-t-il au cachotier ? Y aurait-il des intérêts que les signataires ne voudraient pas révéler au grand public ? Porteur de grands espoirs aussi bien pour la RDC que pour toute l’Afrique, le projet Grand Inga nage toujours dans une confusion et au finish, pourrait décevoir.

L’épilogue du projet hydroélectrique d’Inga dans la province du Bas-Congo est loin d’être dénoué. Après avoir débouté ses amis de la SADC associés dans le cadre du Westcor pour la mise en œuvre du potentiel hydroélectrique d’Inga, suivi quelques mois plus tard par le retrait du géant minier BHP Billiton, c’est finalement vers l’Afrique du Sud que la RDC s’est tournée pour le développement du projet Grand Inga, avec possibilité de produire dans sa phase de production près de 40 000 Mégawatts (MW).

Le projet de traité de coopération énergétique a été signé entre la RDC et la République Sud-africaine 7 mars 2013 à Lubumbashi. Quoi de plus normal que la prochaine étape ait pour cadre le pays de Nelson Mandela. Mais, c’est plutôt à Paris, loin de la terre africaine et, partant, des regards indiscrets de l’opinion publique, que les deux parties se sont donné rendez-vous avec d’autres partenaires pour poursuivre leur deal.

Le communiqué publié à l'issue d'une réunion entre les parties impliquées dans le dossier à Paris, dont l’agence belge Belga s’est procurée une copie, le projet Grand Inga est en voie de connaître son début d’exécution. Un accord, indique la même source, a été signé samedi dernier, à Paris, entre l’Afrique du Sud et la RDC pour la construction de ce qui devait être le plus grand barrage hydroélectrique du monde.

La RDC aurait fixé à octobre 2015 le début des travaux. « La RDC relance le processus de sélection du développeur et fixe l'objectif de pose de la première pierre du Grand Inga en octobre 2015 », rapporte note Belga citant le dit communiqué qui renchérit en disant que « la première phase de la construction de la plus grande centrale hydroélectrique du monde démarrera en octobre 2015 sur les rives du fleuve Congo ».

Selon la source, « avec une production de 40 000 MW, le projet Grand Inga fournira à terme en électricité la moitié du continent africain ». Toutefois, le projet, dans sa première partie appelée Inga 3 Basse Chute, produira 4 800 MW. Le communiqué final relève dans la foulée que « Par ces ententes de coopération, l'Afrique du Sud prévoit d'acheter une part conséquente de la production d'électricité du nouveau barrage, s'affirmant ainsi comme un partenaire clé ». Qu’est-ce à dire ? Les partenaires répondent « L'Afrique du Sud prendrait ainsi 2 500 MW des 4 800 MW de la puissance de la future centrale Inga 3 Basse Chute, devenant de fait l'acheteur de référence ».

Pour la mise en œuvre de ce méga projet, un consortium géant réunit la RDC, l’Afrique du Sud, l’Espagne et la Chine, sous l’égide de la Banque mondiale (BM), la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI). Les firmes EDF et GDF Suez sont associées au projet pour tout ce qui concerne l’ingénierie.

Belga rapporte que trois groupements participent en tant que candidats au processus compétitif de sélection du développeur : les Chinois Sinohydro et Three Gorges Corporation, exploitants du barrage chinois des Trois Gorges; les Espagnols Actividades de Construccion y Servicios (ACS), Eurofinsa et AEE; et les Coréo-canadiens Daewoo, Posco et SNC Lavalin.

Dans la première phase de sa mise en œuvre, Inga 3 devait donc s'ajouter aux deux barrages Inga existants (Inga 1 et Inga 2). Selon des estimations, Grand Inga, ce gigantesque ouvrage hydroélectrique, pourrait fournir 40% de l’électricité en Afrique. La puissance de 40 000 Mégawatts attendue à terme, pourrait coûter 80 milliards Usd. Le projet Grand Inga sera d’une taille presque deux fois supérieure au barrage des Trois Gorges situé sur le fleuve Yangtsé en République populaire de Chine - le plus grand ouvrage hydroélectrique actuellement en service dans le monde.

Les non-dits

L’opacité dans laquelle cet accord a été signé, et surtout le lieu choisi pour le conclure. L’affaire n’aurait pas fait tiquer si l’accord était scellé en Afrique du Sud, consécutivement à la signature du traité de coopération énergétique intervenue en mars 2013 à Lubumbashi entre les deux pays. Mais que le dévolu soit jeté sur la capitale française, l’opinion se perd dans des conjectures.

Pourquoi Paris alors que la France, moins encore une firme française ne figure au nombre de partenaires impliqués directement dans ce projet ? Fournisseurs des équipements d’ingénierie, EDF et de Suez auraient-ils influencé cette délocalisation ? Difficile à dire pour l’instant.

Toutefois, dans certains milieux spécialisés, le choix de Paris n’aurait pas été gratuit. Il procéderait d’une logique qui justifie à maints égards la mise en œuvre de ce projet. Ce serait même la preuve évidente de l’intérêt tout particulier que l’Europe accorde au projet Grand Inga. La capitale française devant servir de point focal pour la collecte des fonds, donnés pour être énormes. Autrement dit, le marché énergétique de la RDC ou de l’Afrique compterait moins, soutiennent des spécialistes. L’Europe serait la principale destination du projet Inga.

Dans un document d’enquête intitulé : « Le cauchemar de Conrad. Le plus grand barrage du monde et le cœur des ténèbres du développement », Anders Lustgarten de Counter Balance, une ONG française, présente les vrais enjeux du projet Grand Inga.

D’entrée de jeu, il fait observer que « le projet du Grand Inga concerne avant tout l’approvisionnement d’énergie, de sorte qu’il revêt une importance à la fois vitale et géopolitique. Surtout quand on sait que dans son ensemble, le projet Inga représente deux fois la capacité du barrage des Trois Gorges en Chine et qu’il existe des plans d’exportation de cette électricité vers le reste de l’Afrique et même (et surtout) vers l’Europe ».

Plus loin, l’auteur note, toujours concernant le projet, que « ce qui motive réellement la construction du Grand Inga (hormis la perspective de profits massif pour les entreprises), c’est la peu des dirigeants de l’Union européenne de manque d’énergie. Le projet s’intègre dans un ensemble colossal de pipelines et de gazoducs, de panneaux solaires et des lignes haute tension, dont le coût total s’élève à des centaines de milliards de dollars américains, que l’Union européenne cherche à construire en Afrique, en Asie centrale et dans le Caucase afin d’assurer l’approvisionnement en énergie de son territoire ».

Selon l’auteur qui cite la Banque mondiale, le projet Grand Inga pourrait fournir de l’énergie à 500 des 900 millions d’Africains. Mais, compte tenu de grands enjeux politiques et environnementaux qui l’entourent, il se pose la question clé qui consiste à savoir si la population locale, particulièrement celle de la RDC, profitera réellement d’un tel projet. Anders Lustgarten émet de sérieux doutes.

Pression sur Kinshasa

La confusion qui prévaut quant au développement du projet Grand Inga demeure. Elle a longtemps empêché les bailleurs de fonds de se décider à financer le projet. Avec la signature de l’accord de Paris, une lueur d’espoir est permise quant au développement de ce projet, dont le coût global, selon diverses études, pourrait avoisiner les 100 milliards Usd. Il y a donc de gros intérêts à la fois économiques, politiques et environnementaux.

Le barrage de Trois Gorges a été construit au terme d’importants dégâts environnementaux. Qu’en sera-t-il du Grand Inga ? Le plus grand problème dans le développement est l’attitude inconsciente de la RDC qui est prête à s’engager dans toute aventure sans qu’elle n’en saisisse les raisons évidentes, cachées ou non. La RDC a plusieurs fois hésité, avant de s’allier finalement à l’Afrique du Sud. Mas, à elle seule, l’Afrique du Sud n’est pas en mesure de garantir le développement du Grand Inga. Il faut plus de moyens, de gros moyens pour produire enfin 40 000 MW.

Face à cette situation, Kinshasa doit lever clairement une option et mettre fin à la confusion qu’il entretient délibérément autour du projet Grand Inga.

Anders Lustgarten conclut son enquête en ces termes : « Tant que le gouvernement de Kinshasa se montrera incapable de faire un choix entre les différentes options, les bailleurs des fonds internationaux ne seront pas enclins à investir leur argent dans l’un ou l’autre programme ».

L’on comprend aisément la visite qu’entreprend cette semaine en RDC le président de la Banque mondiale, l’Américain Jim Yong Kim. Ne serait-ce pas pour pousser Kinshasa à accélérer la mise en œuvre de ce projet dans lequel la Banque mondiale est fortement impliquée ?

Wait and see.

Le Potentiel

Un tres bel article du Potentiel. C'est bien analyse', la RDC court toujours des risques de tournoyer en rond pendant encore toute une generation sauf miracle. Pour ceux qui n'ont pas assez de temps pour lire, voici des phrases clef insinuant la prudence dans cette affaire:

1)La RDC est-elle vouée à ne jamais entamer sereinement ses grands programmes de développement ?
2)Porteur de grands espoirs aussi bien pour la RDC que pour toute l’Afrique, le projet Grand Inga nage toujours dans une confusion et au finish, pourrait décevoir.
3)Toutefois, le projet, dans sa première partie appelée Inga 3 Basse Chute, produira 4 800 MW. Le communiqué final relève dans la foulée que « Par ces ententes de coopération, l'Afrique du Sud prévoit d'acheter une part conséquente de la production d'électricité du nouveau barrage, s'affirmant ainsi comme un partenaire clé ». Qu’est-ce à dire ? Les partenaires répondent « L'Afrique du Sud prendrait ainsi 2 500 MW des 4 800 MW de la puissance de la future centrale Inga 3 Basse Chute, devenant de fait l'acheteur de référence ».
4) La capitale française devant servir de point focal pour la collecte des fonds, donnés pour être énormes.
5)L’Europe serait la principale destination du projet Inga.
6)Le projet s’intègre dans un ensemble colossal de pipelines et de gazoducs, de panneaux solaires et des lignes haute tension, dont le coût total s’élève à des centaines de milliards de dollars américains, que l’Union européenne cherche à construire en Afrique, en Asie centrale et dans le Caucase afin d’assurer l’approvisionnement en énergie de son territoire ».
7)Mais, compte tenu de grands enjeux politiques et environnementaux qui l’entourent, il se pose la question clé qui consiste à savoir si la population locale, particulièrement celle de la RDC, profitera réellement d’un tel projet. Anders Lustgarten émet de sérieux doutes.
Cool Le plus grand problème dans le développement est l’attitude inconsciente de la RDC qui est prête à s’engager dans toute aventure sans qu’elle n’en saisisse les raisons évidentes, cachées ou non.
9)Tant que le gouvernement de Kinshasa se montrera incapable de faire un choix entre les différentes options, les bailleurs des fonds internationaux ne seront pas enclins à investir leur argent dans l’un ou l’autre programme ».

En bref, ceux qui croient que le projet Grand Inga va resoudre le probleme d'electricite' chez nous se trompent. C'est un projet ou` les acheteurs de l'energie qui sera produite sont connus d'avance. Dans la premiere phase de ce nouveau projet donc peut-etre en 2017, l'Afrique du Sud se procurera 2 500 MegaWatt sur le 4 800 MW produits. Donc ce sera un projet auquel le gouvernement congolais vendra de l'electricite' a` certains pays qui lui sont imposes' peut-etre ou qui sont deja decides' d'avance. Est ce que l'argent paye' trouvera route regulierement au tresor public? Reste a` savoir. Et je crois dans ce genre de contrat, peut-etre il faudra attendre 3 ou 5 ans pour que la RDC soit paye' regulierement parce que l'argent suppose' a etre paye' pendant ces premieres annees a` la RDC sera retenu en equivalence du cout de la contruction du projet.

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