LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

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LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  KOTA le 24/8/2013, 12:01 pm

SCENES D’EMEUTES A GOMA, ENCORE BOMBARDEE CE MATIN: LA POPULATION EN COLERE CONTRE LA MONUSCO ET LES "AUTORITES" DE LA VILLE
par mpp le 24 août 2013

R
Photo de manifestants a Goma ce matin 24/08/2013
Selon des sources de la police de Goma, trois roquettes ou obus  sont tombés ce matin à Goma:
un au quartier Ndosho, sur l’Eglise Sain François; et trois au moins sur  sur le camps de deplacés de Mugunga.
La population en colère est en train de marcher dans les rues, jetant des pierres contre les véhicules de la MONUSCO. La marche prend la direction de la marie de Goma.
Des journalistes étrangers ont été pris à part par les manifestants qui transportent avec leurs bras, le corps d’une des victimes du bombardement de ce matin.
Une grande foule des manifestants se dirigent vers la mairie de Goma transportant un mort et criant mutu uwe tu leo !

Certaines routes vient d’être barricadées et des pneus brulés.
Des coups de feux  et des gaz lacrymogènes sont lancés contre des jeunes manifestants au quartier Birere par la police afin de le disperser.

http://democratiechretienne.org/2013/08/24/scenes-demeutes-a-goma-encore-bombardee-ce-matin-la-popualtion-en-colere-contre-la-monusco-et-les-autorites-de-la-ville/
A suivre.


Dernière édition par KOTA le 29/8/2013, 8:58 am, édité 1 fois

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Troll le 24/8/2013, 1:02 pm

Twisted Evil ...Le message du boss de la MONUSCO sur Radio OKapi

On comprend pourquoi le boss de la Monusco est si offensif et agressif..la pression de la rue est une bonne chose:arrow: Arrow Les congolais doivent manifester et faire pression sur l´ONU y compris le gouvernement qui donne souvent les ordres de "trêve, de pause..."Arrow '

En tout cas, Joé Kanambe a grandement besoin d´une victoire rapide sur le terrain:arrow: sinon le fameux dialogue sera un champ de Bataille entre sa majorité et le reste des pariticipants....Même sans sa majorité, une pause ou une trêve de plus pendant ce weekend va poser les bases d´une implosion de l´AMP

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Mathilde le 24/8/2013, 1:32 pm


_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  mongo elombe le 24/8/2013, 1:45 pm

Bongo Avocat akomi baza kokufa lokola mba sosso????

Bana Kivu batelema un point un trait.

Yango kabila akokita na terrain mokolo nini na ye na le vuvuzelateur MEnde?

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  KOTA le 24/8/2013, 3:22 pm



MISE A JOUR DE 13H00

SCENES D’EMEUTES A GOMA, ENCORE BOMBARDEE CE MATIN: LA POPULATION EN COLERE CONTRE LA MONUSCO ET LES "AUTORITES" DE LA VILLE



http://democratiechretienne.org/2013/08/24/scenes-demeutes-a-goma-encore-bombardee-ce-matin-la-popualtion-en-colere-contre-la-monusco-et-les-autorites-de-la-ville/

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Mathilde le 24/8/2013, 4:00 pm





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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  KOTA le 24/8/2013, 8:44 pm

MISE A JOUR A 17H00

http://wp.me/p18AQh-1MR
 
SCENES D’EMEUTES A GOMA, ENCORE BOMBARDEE CE MATIN: LA POPULATION EN COLERE CONTRE LA MONUSCO ET LES "AUTORITES" DE LA VILLE
par mpp le 24 août 2013


Photo de manifestants a Goma ce matin 24/08/2013

Selon des sources de la police de Goma, trois roquettes ou obus  sont tombés ce matin à Goma:
un au quartier Ndosho, sur l’Eglise Sain François; et trois au moins sur  sur le camps de deplacés de Mugunga.
La population en colère est en train de marcher dans les rues, jetant des pierres contre les véhicules de la MONUSCO. La marche prend la direction de la marie de Goma.
Des journalistes étrangers ont été pris à part par les manifestants qui transportent avec leurs bras, le corps d’une des victimes du bombardement de ce matin.
Une grande foule des manifestants se dirigent vers la mairie de Goma transportant un mort et criant mutu uwe tu leo !

Certaines routes vient d’être barricadées et des pneus brulés.
Des coups de feux  et des gaz lacrymogènes sont lancés contre des jeunes manifestants au quartier Birere par la police afin de le disperser.

A suivre.
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MISE A JOUR DE 10H00



3 personnes tués par les bombardements et un nombre indeterminé de blessés/ voici pour le moment le bilan de l attaque de Goma de ce matin.
Certains journalistes se posent la question de savoir comment le M a pu continuer à bombarder la ville si, selon des déclarations offcielles des FARDC, ils avaient été délogés des positions où se trouvait leur arsenal d’artillerie lourde.
Toutes les activités économiques sont paralysées.
Les tirs à balles réelle s’ intensifient au centre ville.
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MISEA JOUR 12H00
JETS DE PIERRES CONTRE LA BASE DE LA MONUSCO A GOMA.
DES VEHICULES DE L ONU INCENDIES PAR LES MANIFESTANTS.
UN MANIFESTANT TUE PRES DE LA BASE DE LA MONUSCO. SELON CERTAINES SOURCES AURAIT ETE TUE PAR UNE BALLE DE LA POLICE. SELOND  AUTRES SOURCES PAR LES MILITAIRES DE L ONU.
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MISE A JOUR 12H30
L’INTERIEUR DE LA MAISON  TOUCHEE PAR UN OBUS: UNE JEUNE FILLE DE 19 ANS TUE ET 14 PERSONNES -DONT 6 ENFANTS – BLESSE

[img(434.79999999999995px,325.79999999999995px)]https://pbs.twimg.com/media/BSbjunQCYAAOMFd.jpg[/img]    

BARRICADES ET PNEU EN FLAMME DANS UNE RUE DE GOMA 24/08/2013

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MISE A JOUR DE 14H25

PREMIERE VIDEO DES DEGATS CAUSES PAR LE BOMBARDEMENT DE LA VILLE DE GOME LE 23/08/13 ET LE 24/08/13








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MISE A JOUR A 15H00

ndosho/goma vers 7h45







Casualties amid ongoing artillery shelling in & around #Goma, conflict in #NorthKivu continues to aggrvate tensions between #Rwanda and #DRC

#DRC: In #Ndosho, #Goma, the main street is littered with big rocks for about one kilometer. Impossible for cars to pass. #Congo, #M23.

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MISE A JOUR A 15H30

UN ELYCOPTERE DES FARDC AURAIT ETE ABATTU ET TOMBE A GOMA

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MISE A JOUR A 17H00

Un avion de guerre du Gouvernement vient de tomber A kitchanga après avoir été touché par  des tirs  au front de Kanyarutshinya.
 
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PHOTOS DES MANIFESTANTS CE MATIN AU GOUVERNORAT DU NORD KIVU

 

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Mathilde le 25/8/2013, 12:55 pm


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Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  mongo elombe le 26/8/2013, 4:56 pm

Avocat la liberté de parole en très démocratique république du Congo existe:

Un prisonnier de plus mawa...


 
Christian Badose, chargé de la mobilisation au sein de la Fédération de l'ECIDE (Engagement Citoyen pour le Développement) au Nord-Kivu, a été transféré ce dimanche 25 août à la prison de Munzenze, dans la ville de Goma. Le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Goma a délivré un mandat d'arrêt provisoire à sa charge pour "incitation de la population à la rébellion". 
La justice l'accuse d'être de ceux qui dressent les Congolais de Goma contre la Monusco et les FARDC, en cette période de guerre contre les rebelles du M23. Une procédure de flagrance devrait être enclenchée contre lui à partir de ce lundi.
Au niveau du directoire de son parti, on impute de cette interpellation à un harcèlement contre les cadres de l'ECIDE, qui ont eu le tort d'avoir lancé une opération dénommée "Cartons jaunes", laquelle consiste à remettre aux Congolais de Goma des cartons colorés en jaune et portant un message demandant aux FARDC, à la Monusco et aux autochtones de constituer un front commun en vue de chasser le M23 de tous les territoires qu'il a occupe au Nord-Kivu.

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  L'avocat de Mobutu le 26/8/2013, 5:08 pm

Il a bien excercé sa liberté de parole, mais il y a eut des consequences: 2 morts, trouble á l'ordre public avec des infiltrations..N'a-t-on, des lors, pas le droit de lui en demandé des comptes??? Tout le monde est pressé et veut en decoudre vite fait: refusant de voir que des choses sont tellement complexe que personne ne semble avoir la baguette magique pour le moment..

L'avocat de Mobutu



mongo elombe a écrit:Avocat la liberté de parole en très démocratique république du Congo existe:

Un prisonnier de plus mawa...


 
Christian Badose, chargé de la mobilisation au sein de la Fédération de l'ECIDE (Engagement Citoyen pour le Développement) au Nord-Kivu, a été transféré ce dimanche 25 août à la prison de Munzenze, dans la ville de Goma. Le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Goma a délivré un mandat d'arrêt provisoire à sa charge pour "incitation de la population à la rébellion". 
La justice l'accuse d'être de ceux qui dressent les Congolais de Goma contre la Monusco et les FARDC, en cette période de guerre contre les rebelles du M23. Une procédure de flagrance devrait être enclenchée contre lui à partir de ce lundi.
Au niveau du directoire de son parti, on impute de cette interpellation à un harcèlement contre les cadres de l'ECIDE, qui ont eu le tort d'avoir lancé une opération dénommée "Cartons jaunes", laquelle consiste à remettre aux Congolais de Goma des cartons colorés en jaune et portant un message demandant aux FARDC, à la Monusco et aux autochtones de constituer un front commun en vue de chasser le M23 de tous les territoires qu'il a occupe au Nord-Kivu.

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  KOTA le 29/8/2013, 9:04 am

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 29/8/2013, 3:00 pm

L'avocat de Mobutu a écrit:Il a bien excercé sa liberté de parole, mais il y a eut des consequences: 2 morts, trouble á l'ordre public  avec  des infiltrations..N'a-t-on, des lors, pas le droit de lui en demandé des comptes??? Tout le monde est pressé et veut en decoudre vite fait: refusant de voir que des choses sont tellement complexe que personne ne semble avoir la baguette magique pour le moment..

L'avocat de Mobutu

mongo elombe a écrit:Avocat la liberté de parole en très démocratique république du Congo existe:

Un prisonnier de plus mawa...


 
Christian Badose, chargé de la mobilisation au sein de la Fédération de l'ECIDE (Engagement Citoyen pour le Développement) au Nord-Kivu, a été transféré ce dimanche 25 août à la prison de Munzenze, dans la ville de Goma. Le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Goma a délivré un mandat d'arrêt provisoire à sa charge pour "incitation de la population à la rébellion". 
La justice l'accuse d'être de ceux qui dressent les Congolais de Goma contre la Monusco et les FARDC, en cette période de guerre contre les rebelles du M23. Une procédure de flagrance devrait être enclenchée contre lui à partir de ce lundi.
Au niveau du directoire de son parti, on impute de cette interpellation à un harcèlement contre les cadres de l'ECIDE, qui ont eu le tort d'avoir lancé une opération dénommée "Cartons jaunes", laquelle consiste à remettre aux Congolais de Goma des cartons colorés en jaune et portant un message demandant aux FARDC, à la Monusco et aux autochtones de constituer un front commun en vue de chasser le M23 de tous les territoires qu'il a occupe au Nord-Kivu.
Il y’a belle lurette que j’ai perdu tout espoir de comprendre la bêtise de ce cher "Avocat de Kanambe" et pour m’en prévenir j’avais même cessé de le lire mais voilà que par hasard je viens de tomber sur sa dernière saillie tout aussi indigente si pas plus que  les autres…
Mais dites-moi une fois pour toutes, mon cher Mr : est-ce une ignorance crasse ou simplement votre aveuglement fanatique sinon une cupidité sans bornes qui vous poussent à débiter tant d’inepties ?
Svp, faites un effort de vous aligner sur le standard minimum des animaux pensants, vous semblez en avoir les moyens, vos sempiternels djalelo n'en acquerront ainsi qu'un début de crédibilité intellectuelle…

Depuis quand en effet celui qui tue est moins coupable que la victime ? Même une légitime défense se doit d’être proportionnée : quel danger de mort risquaient ces bêtes uruguayens devant des manifestants non armés ; leur commandant en chef qui trouve inexcusable cet acte et initie une enquête est-il si maso ???
Etes-vous à ce point vendu que vous préferez laisser le M23 tuer à sa guise et que la colère de ses victimes soit mise au boisseau ; êtes-vous à ce point satisfait de l’inaction de ces touristes de la Monusco qui depuis 15 ans se promènent dans le Kivu sans s’atteler à ce pourquoi ils sont grassement payés càd empêcher ces criminels de tuer, violer, piller et de provoquer déplacements et nombreuses autres souffrances chez des populations innocentes que vous décrétez coupables ceux qui le leur disent ou voudriez-vous museler leurs élus représentants d’avoir le courage de réclamer tout haut ce que toute la Nation murmure tout bas ???

Vous le savez bien : ces responsables ne sont pas à l’origine d’une quelconque incitation de trouble à l’ordre public ; depuis quelque temps l’exaspération de la population du Kivu est à son comble et elle est bien légitime devant cette incapacité chronique de leur Etat à la protéger et en réaction à cette inaction complice des Casques bleus devenus des touristes !!!
Voilà qui gêne le pouvoir qu’on le lui signifie : le député MSR comme cet autre responsable d'ECIDE sont victimes d’un procès infâme d’avoir dit la vérité indispensable et non pas répondant d’une imaginaire incitation au trouble à l’ordre public !
Ce n’est donc pas sorcier à comprendre, vos élucubrations djaléloistes n’y feront rien : ces arrestations relèvent d’inacceptables condamnations politiques sinon alors c’est toute la population du Kivu et d’ailleurs dans tout le pays qui le dit tout bas qu’il faudrait mettre en prison !


Compatriotiquement!


Dernière édition par ndonzwau le 29/8/2013, 7:11 pm, édité 1 fois

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  KOTA le 29/8/2013, 9:29 pm

CHRONIQUES DE LA DEUXIEME BATTAILLE DE GOMA
par mpp le 29 août 2013



C’est aux environs de 21h de goma que deux bombes sont tombées en pleine ville de goma ce mercredi 28/08/2013 faisant 2 morts et  plus de dix blessés graves qui peuvent succomber cette même nuit.
(tiré du site du gouverneur de province du Nord Kivu http://julienpaluku.com/index.php/actualites/36-julien-paluku-articles/5181-alerte-encore-deux-bombes-larguees-sur-la-ville-de-goma-ce-mercredi-

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MISE A JOUR DE 08H40

Goma en feu, un Obus est tombé à la petite barrière  à Birere, un quartier populaire de Goma à la frontière entre la RDC et le Rwanda


à 9h15 du 29/08/2013 !
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Un obus tombé ce matin près de  Gisenyi, à Rubavu, à 100m d’un marché, ce matin. Des morts et blessés signalés

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Escalade entre les belligérants: la population du NORD KIVU paye les frais: un grand nombre de morts et blessés – sans précision de chiffres – sont constatés dans les hôpitaux de Goma.

Egalement, au Rwanda on comptabilise 25 obus tombés sur le territoire de ce pays lancés à partir de la RDC.

Une situation explosive, proche du conflit ouvert entre les deux pays.

En ce qui concerne la ligne de front entre la coalition de la Brigade d’ intervention sous commandement de la Monusco (FIB) et les Fardc et M23 et alliés (manifestement les forces armées rwandaises) aucune évolution majeure n ‘est signalée, au delà de la propagande militaire des uns et des autres; la réalité est à la limite d’une guerre de tranchées, sans évolution sur le terrain, avec des bombardements qui, plutôt que toucher l’ennemi, touchent des objectifs civils, avec des morts et des nombreux blessés.
29/08/2013 à 10h00

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AU TOTAL 4 BOMBES SONT TOMBEES A GOMA   LA NUIT ENTRE LE  28 ET LE 29/08/13 A GOMA. 1 MORT ET 10 PERSONNES BLESSEES ET 10 MAISONS ENDOMMAGEES SELON LES PREMIERS BILANS.

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MISE A JOUR DE 11H30

Informations discordantes à la frontière entre RDC et Rwanda: selon certaines sources la frontière aurait été fermée; selon d’autres sources l’armée rwandaise serait entrèe officiellement en RDC

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 Un nouvel obus vient de tomber sur Goma, du côté de l’église CFMCI, non loin de la frontière avec Ginsenyi (Rwanda).

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RETROPEDALAGE DE LA MONUSCO?
DRC: MONUSCO’s Kobler:
"The UN cannot guarantee security of Goma.It’s our partners [i.e. FARDC] who will do that.
"http://www.reuters.com/article/2013/08/28/us-congo-democratic-strikes-idUSBRE97R15K20130828 …

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Shell hit home in Majengo #Goma last night. Injuries but no deaths reported. Source of attack still unknown. pic.twitter.com/R1zcjBUOLJ


[img(434.79999999999995px,323.79999999999995px)]https://pbs.twimg.com/media/BS1IwoLIgAAfyqt.jpg[/img]    
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Kampala et Kigali : agenda commun
En attaquant au Nord, au moment où le Rwanda, sous le label du M23, vient de relancer la guerre dans la périphérie de Goma, à l’Est, l’Ouganda confirme aux Congolais ce qu’ils ont toujours pensé, à savoir l’existence d’un agenda commun avec Kigali, à savoir celui de la balkanisation planifiée de la République Démocratique du Congo. Paradoxalement, le schéma du démembrement du grand Congo est mis en route au moment où la Brigade d’Intervention des Nations Unies s’apprête à faire le ménage à travers le corridor Est, en y traquant et désarmant toutes les forces négatives, y compris le M23.
L’entrée en scène de Kampala pousse à croire qu’il y a, dans le chef des « agresseurs » de notre pays, une volonté cachée d’activation de plusieurs fronts militaires, de manière à fragiliser les FARDC, la Monusco et la Brigade d’Intervention et à les tourner en bourriques devant l’opinion tant nationale qu’internationale. L’administration, au monde extérieur, de la preuve de l’inefficacité des troupes congolaises et onusiennes, renforcerait ainsi la thèse rwando-ougandaise selon laquelle l’option militaire ne serait pas la bonne si l’on tient au retour d’une paix durable à l’Est du Congo.
Concertations : risque de distraction
Alors que les armées ougandaises et rwandaises semblent avoir choisi de conquérir militairement plusieurs territoires congolais à visages découverts, en narguant à la fois les troupes congolaises et onusiennes, les autorités congolaises donnent l’impression de considérer les « Concertations nationales » comme la priorité des priorités du moment. Ce qu’il faut craindre est qu’en focalisant l’attention de la Nation sur ce forum, l’on soit surpris, dans les semaines à venir, de constater que les rebelles du M23 et leurs « alliés » ont élargi le cercle des « territoires occupés », compliquant davantage l’équation de la paix.
Pendant que des chasseurs des perdiem et des postes politiques à forte rentabilité financière sont occupés à distraire tout le monde, les chances de libération des « territoires occupés », de rétablissement de la paix et de l’autorité de l’Etat au Nord-Kivu et en Province Orientale sont sérieusement compromises.
La logique patriotique devrait commander la suspension, toutes affaires cessantes, de tout ce qui n’a aucun impact positif sur la guerre de l’Est et du Nord et la concentration de tous les moyens humains, militaires, financiers et matériels dans des opérations de résistance aux « agresseurs ». Car, sans paix au Nord-Kivu et en Province Orientale, il serait utopique de rêver de « cohésion nationale » et des projets de développement, à moins que l’objectif visé soit de « s’installer » et « d’installer », même dans un Etat congolais amputé de plusieurs de ses villes et territoires.
Kimp
LE PHARE, 29/08/2013
*************************************************
MISE A JOUR DE 14H30
Christophe RIGAUD     ‏@afrikarabia                1 h
URGENT #RDC les troupes rwandaises viennent de rentrer en #RDC par #Gisenyi pour "sécuriser la population"
*************************************************
SHELLING OF RWANDA BY DRC FORCES INTENSIFIES
English                                 Kinyarwanda
Kigali, 29 August 2013
Rwanda’s Minister of Foreign Affairs and Government Spokesperson said today that DRC forces have intensified deliberate shelling of Rwandan territory. A bomb fired by FARDC at 9.45am this morning killed a woman and seriously injured her two-month old baby in a market in Rubavu town. A second bomb landed at 11.20am near the grand barriere in Rubavu town injuring one person and eight bombs landed at Busasamana village in Rubavu District at 11.30am. This follows thirteen bombs and rockets fired by DRC forces on Wednesday at Rwandan border villages in Rubavu District. A total of 34 bombs and rockets have been fired into Rwanda in the last month by DRC forces.
Minister Mushikiwabo said:
“The persistent shelling of Rwandan territory is unacceptable, as it would be to any sovereign nation. Rwandan civilians are being targeted by DRC forces. We have remained restrained for as long as we can but this provocation can no longer be tolerated. We have the capacity to determine who fired at us and will not hesitate to defend our territory. Rwanda has a responsibility to protect its population.”
Minister Mushikiwabo said the Government of Rwanda has repeatedly urged the Government of DRC to stop attacks on its territory but instead violations have increased in frequency and intensity. She pointed out that no one is calling out the FDLR génocidaires who continue to be inexplicably shielded, while actively collaborating with DRC forces right across Rwanda’s border.
“It is hypocritical for the international community to talk about protecting civilians when FARDC together with FDLR are causing harm to our citizens as if the lives of Rwandans have no value. The attacks by FARDC and FDLR have now reached another level.”
Minister Mushikiwabo said it was regrettable that the international community has not mustered the necessary coherence to properly manage the situation, including supporting the regional political dialogue that had yielded a lull in the fighting in Eastern DRC.
“The shelling by FARDC and FDLR has been a sustained strategy of provocation designed to draw Rwanda into the conflict. Rwanda is the most willing signatory to the peace and security framework and we have done everything we can to contribute durable peace in the Eastern DRC. But we will not stand by while the army of one of the signatories continues to shell civilian targets in Rwanda.”
http://www.gov.rw/SHELLING-OF-RWANDA-BY-DRC-FORCES-INTENSIFIES?lang=en
29/08/13 a 16h00
***********************************************************
Conflicting reports on DRC death toll
Many people are known to have been killed in renewed fighting in DR Congo.

                            Last Modified: 28 Aug 2013 08:48







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There have been clashes between government soldiers and rebels in the Democratic Republic of Congo.Several people are known to have died, including civilians, but the military is keeping the death toll a secret.Al Jazeera’s Malcolm Webb reports from the city of Goma in eastern DR Congo.48
                    Source:
                                        Al Jazeera              29/09/2013 a 16h00
                *******************************************************
MISE A JOUR DE 18H00
Christophe RIGAUD@afrikarabiaURGENT #RDC : Des chars rwandais (avec troupes) aperçus quittant #Kigali en direction du Nord du pays via @mwasa pic.twitter.com/6XnDmPUsak



[img(434.79999999999995px,351.79999999999995px)]https://pbs.twimg.com/media/BS2SfYwCEAEsql7.jpg[/img]    

à suivre

http://democratiechretienne.org/2013/08/29/la-deuxieme-battaille-de-goma/

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 30/8/2013, 12:19 am

Permettez Ma Mongo na ba cdforumeurs nyonso natia mobimba ya mokanda oyo : c'est un résumé instructif, comme vous dites, sur la situation de notre pays face à l'Est qu'il nous vaudrait mieux avoir devant les yeux ! Lisons-le bien en entier même s'il est un peu long, chers amis : tout ce rappel de l'excellent Musavuli est utile tant il se suffit (presque) à lui-même !!!

"Guerre RD Congo – Rwanda : A qui la faute ?
° http://mobile.agoravox.fr/actualites/international/article/guerre-rd-congo-rwanda-a-qui-la-140018
Qui veut la paix, dit-on, prépare la guerre.

Si les obus sont tombés sur la ville de Goma, tuant plusieurs civils congolais, c’est que l’armée congolaise est en train de perdre la main, malgré les propos rassurants des responsables de la Monusco. Le M23 aura donc réussi à se renforcer, suffisamment pour être en capacité de menacer Goma, voire de reprendre la ville avec l’aide du Rwanda. On sait qu’à Kigali les autorités piaffent d’impatience pour à nouveau franchir la frontière, les guerres du Congo étant indispensables à la prospérité économique du régime de Paul Kagamé, « allaité » par les gisements miniers du Kivu. Depuis 1996, le Rwanda a juste besoin de trois conditions pour intervenir au Congo : une « rébellion congolaise », un « prétexte légitime » et un « contexte international favorable ».

Le Rwanda est prêt, pas le Congo

Le M23 comme « rébellion congolaise », ce n’est pas l’idéal, mais le Rwanda peut s’en contenter. Le contexte international est en train de se dessiner. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne préparent une opération militaire contre la Syrie ce qui devrait absorber l’attention des médias internationaux. En effet, le Rwanda a toujours mené ses opérations au Congo en profitant de l’inattention des médias focalisés sur une « importante » actualité internationale. Ce fut le cas en novembre 2012 lorsque la ville de Goma a été occupée pendant que le monde saluait la réélection de Barack Obama face à Mitt Romney. Ce fut également le cas en novembre-décembre 2008 lorsque le CNDP, l’ancêtre du M23, a mené une offensive contre le Congo profitant de l’euphorie planétaire qui accompagnait l’arrivée du premier « Président noir » à la Maison Blanche. Même stratégie de « dissimulation médiatique » lors du déclenchement de la Première Guerre du Congo en novembre 1996 profitant de l’attention des médias focalisés sur la réélection de Bill Clinton.
Pour ce qui est du « prétexte » de guerre, le Rwanda semble également au point. Ce sera « la légitime défense  ». En effet, des obus sont tombés sur la ville congolaise de Goma, tirés à partir du Rwanda[1]. Mais les autorités rwandaises s’activent dans les médias pour faire croire à l’opinion internationale que c’est le Rwanda qui a été bombardé[2]. C’est une vieille astuce de communication dont les dirigeants rwandais usent et abusent[3] depuis les maquis du FPR (Front Patriotique Rwandais) : faire passer les agresseurs pour des victimes[4] et les victimes pour des coupables. Lorsque l’armée rwandaise aura réoccupé Goma, personne ne sera en mesure de vérifier si réellement des obus étaient tombés sur le territoire rwandais. Il faudra se fier au discours officiel de la « légitime défense ».
Tout ceci est supposé être connu des autorités de Kinshasa à qui revient la responsabilité de protéger le territoire national et la population congolaise. Et pourtant…
On se retrouve à nouveau avec des dirigeants congolais qui donnent l’impression de n’avoir rien vu venir et de ne rien comprendre à ce qui se passe. Dans au moins trois domaines, le Congo fait étalage des faiblesses qui ne pardonnent pas. La tactique militaire, l’identification de l’ennemi et l’enjeu de la guerre. Manquer de lucidité sur ces trois points signifie exposer sa population à ce qui vient d’arriver aux habitants de Goma.

Se « tromper » sur le plan tactique
Il y a quelques semaines, l’armée congolaise était au point d’« écraser » le M23. Sous le commandement d’un certain colonel Mamadou Ndala, on a vu des soldats congolais extrêmement motivés, disciplinés et enchainant des victoires éclatantes sur les combattants rwandais en déroute. La fin du M23 était imminente, et l’avantage, sur le plan patriotique, c’est que ce sont les soldats congolais qui réglaient le problème sans aucune aide extérieure. Soudain, l’offensive s’arrête sur ordre, semble-t-il, de la Monusco et du Président Kabila. La population de Goma proteste contre la Monusco et le régime de Joseph Kabila accusé de trahison. Les démentis suivent mais ne convainquent personne. Dans tous les cas, le mal est fait. Sur la ligne de front, on n’entend plus un seul coup de feu.
Comme de nombreuses fois par le passé, on vient d’offrir aux combattants rwandais l’occasion de se réapprovisionner en armes et de renforcer leurs effectifs. Les soldats congolais, eux, attendent les ordres de Kinshasa qui ne viendront jamais[5]. Ils perdent en motivation. La suite, on la connaît et on est en train de la vivre presque en direct. Des obus tombent sur Goma et la population congolaise, se retrouve, comme depuis 1996, en train de ramasser des cadavres dans les rues et d’enterrer ses morts.

Les autorités congolaises n’expliquent jamais à l’opinion les raisons qui se cachent derrière ces manœuvres consistant à stopper les opérations de l’armée, juste au moment où les troupes sont dans les meilleures conditions pour remporter la victoire définitive sur l’ennemi. Des manœuvres pourtant lourdes de conséquence parce que les Congolais, civils et militaires, les payent systématiquement de leurs vies, et depuis trop longtemps.

Plusieurs souvenirs douloureux doivent être rappelés. En juin 2012, dans la localité de Bunagana, l’armée congolaise avait le dessus sur le M23 et s’apprêtait à donner l’assaut final. On demanda aux soldats d’observer une trêve. Le M23 et ses parrains, le Rwanda et l’Ouganda, en profitèrent pour se renforcer. Le 06 juillet 2012, les Congolais furent surpris par une attaque qui coûta la vie à un casque bleu indien et plusieurs soldats loyalistes. Là aussi la suite, on la connait. De revers en revers, la ville de Goma finit par tomber le 20 novembre 2012. Des dizaines de femmes furent violées[6]. La ville fut pillée par les combattants rwandais qui emportaient leurs butins de l’autre côté de la frontière. Qui avait donné l’ordre d’observer la trêve à Bunagana ?...
L’autre souvenir douloureux est celui de la localité de Mushake en décembre 2007. L’armée congolaise maîtrisait les opérations[7] et le CNDP, l’ancêtre du M23, était aux abois. Des ordres contradictoires arrivèrent de Kinshasa. Des officiers performants furent mutés et des unités démobilisées. Comme d’habitude, les combattants rwandais en profitèrent pour accumuler des renforts en armes et en hommes. Une offensive meurtrière fut lancée et se termina dans un effroyable bain de sang. Plus de 2.600 soldats congolais furent massacrés[8] sans être en mesure de se défendre. Qui avait ordonné l’arrêt des opérations à Mushake ? Qui donne ces ordres qui paralysent l’action de l’armée ? Et pourquoi n’y-a-t-il jamais d’enquêtes (judiciaires ou parlementaires) sur ces actes manifestement de haute trahison ?

La guerre au M23 ou au Rwanda ?
Se tromper d’ennemi

Le Congo est en guerre contre le Rwanda, qui l’agresse depuis 1996. Etonnamment, à Kinshasa, les autorités donnent l’impression de ne pas voir ce que le monde entier voit. L’Etat-major de l’armée congolaise continue d’engager les opérations sur le terrain en tablant sur un « ennemi » de l’intérieur. Pourtant de nombreux rapports d’ONG, des appels d’ONG, ainsi que les rapports des experts de l’ONU décrivent la situation comme étant des agressions extérieures menées par le Rwanda. Le rapport S/2012/843[9] des experts de l’ONU décrit l’organisation hiérarchique et logistique du M23 qui remonte jusqu’au ministère rwandais de la défense. Même le Président américain, Barack Obama, a publiquement dénoncé les interventions rwandaises en demandant, en décembre 2012 au Président Kagamé de cesser tout soutien au M23[10]. Le 23 juillet dernier, les Etats-Unis sont revenus à la charge en demandant ouvertement au Rwanda de « retirer son personnel militaire »[11] du territoire congolais. Dans n’importe quel pays, ce sont les militaires congolais qui seraient en avance en matière de renseignement et de communication pour informer journalistes, ONG et organisations internationales sur les agressions que subit le Congo de la part du Rwanda.
Naturellement, on devrait s’attendre à ce que les généraux congolais préparent au moins deux plans : un plan consistant à combattre les unités du M23 sur le territoire congolais et un deuxième plan consistant à préparer la riposte militaire en cas d’une nouvelle agression rwandaise contre le Congo. Mais rien.

Des obus de l’armée rwandaise tombent sur Goma tuant des civils congolais. N’importe quel pays réagirait au quart de tour en massant des troupes à la frontière, en fermant la frontière et en envoyant des hélicoptères d’attaque et des avions de combat pour détruire les sites d’où sont partis ces obus. Israël fait la même chose, les Américains font la même chose à la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan. Le Congo, quant à lui, pourtant en situation de légitime défense, mondialement reconnue, reste passif. Les autorités se contentent d’accuser le coup pendant que la population enterre des citoyens nationaux tués dans leur propre pays par l’armée d’un pays étranger.
Etrange ambiance à Kinshasa où l’ambassadeur rwandais n’est même pas convoqué par le gouvernement congolais. Quant aux diplomates congolais à l’étranger, ils devraient obtenir au moins une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. Rien… A Kinshasa, on parle des concertations nationales et d’un prochain gouvernement où « tous » les politiciens espèrent décrocher un poste. Les civils congolais tués à Goma ? Connais pas… Avec des dirigeants congolais comme ceux-là, le Rwanda n’a même pas besoin d’équiper son armée.

L’enjeu de la guerre du Congo
Se tromper d’enjeux

La guerre entre le Rwanda et le Congo est une guerre d’accès aux gisements miniers. Les Rwandais et les Congolais qui se massacrent sur la ligne de front ne le font pas parce que les « Tutsis » sont méchants ou les « Congolais » sont méchants. Ces Africains-là sont en train de s’entretuer parce que les multinationales de l’électronique tiennent à maintenir l’Est du Congo dans une situation de guerre sans fin pour pouvoir se procurer des minerais à vil prix. Le jour où cette vérité sera parfaitement comprise par les populations des deux pays, un sourire reviendra sur le visage des Rwandais et des Congolais. Pour le moment, on y est pas encore, mais un début de chemin est déjà amorcé.
En effet, le 12 juillet 2010, le Congrès américain a adopté une loi passée presque inaperçue concernant les gisements miniers du Congo. Quatre minerais hautement stratégiques sont visés. Hautement stratégiques parce que ces minerais entrent dans la fabrication des appareils électroniques (téléphones portables, consoles de jeux, i-phones, appareils électroménagers,…). Ces minerais, nommément cités dans la loi dite « Dodd-Frank »[12] sont le tantale/coltan, l’étain, l’or et le tungstène. Le hasard a voulu que les gisements les plus riches du monde se retrouvent dans l’Est du Congo. Le Rwanda, dépourvu de richesses minières, a entrepris de se transformer en plaque tournante de la mafia internationale « spécialisée » dans l’approvisionnement en minerais de sang. Les parlementaires américains l’ont déjà compris.

La loi américaine (article 1502) oblige les entreprises cotées en bourse et utilisant ces minéraux, de rendre publiques les informations sur leur chaîne d’approvisionnement et les sommes qu’elles versent aux autorités des pays producteurs (le Congo) et les pays impliqués dans les violences au Congo (le Rwanda et l’Ouganda).
Cette loi met directement le Rwanda en difficulté. Si elle est appliquée par les autorités congolaises, les multinationales viendraient s’approvisionner directement dans les villes congolaises comme Goma, Bukavu ou Kinshasa, c’est-à-dire dans le pays qui dispose des gisements concernés et de la capacité à fournir les certificats de traçabilité. Du jour au lendemain, le Pays de Paul Kagamé pourrait tomber dans l’oubli sur le plan international, et le discours victimaire sur le « génocide des Tutsis  » risque d’être inaudible face aux millions de dollars qui se négocieraient directement dans les villes du Congo.

Le Rwanda a ainsi un intérêt vital à ce que le Congo soit maintenu dans l’instabilité et l’impossibilité de contrôler ses régions minières du Kivu. C’est le seul moyen de permettre à la maffia internationale de continuer à s’approvisionner de l’autre côté de la frontière.
L’autre stratagème du Rwanda consiste à imposer au Congo des agents rwandais et à les faire placer dans les institutions, comme ce fut le cas de Bosco Ntaganda. Si ces agents contrôlent le Kivu, la prospérité de l’élite rwandaise est assurée. C’est tout l’enjeu des négociations de Kampala, un piège dans lequel le Président ougandais Yoweri Museveni essaie d’entraîner les autorités congolaises. Difficile, toutefois, parce que la population congolaise a appris, dans la souffrance, à ne plus laisser les autorités signer n’importe quel engagement avec les Rwandais et les Ougandais.

Toutes ces données sont supposées être connues par les autorités de Kinshasa en charge d’organiser la défense du territoire national et la sécurité de la population.
Dès lors, si la situation militaire tourne à nouveau à l’avantage du Rwanda, et que la liste des victimes congolaises s’allonge, il faudra bien se demander à qui la faute…

Boniface MUSAVULI

[1] http://radiookapi.net/revue-de-pres...
[2] http://www.jeuneafrique.com/Article...
[3] Charles ONANA, Europe, Crimes et Censure au Congo, les documents qui accusent, Ed. Duboiris, 2012, pp. 230 et svts.
[4] Pierre PEAN, Carnage - Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Éditions Fayard, novembre 2010, pp. 75-101.
[5] JJ Wondo sur www.ingeta.com (http://www.ingeta.com/strategie-du-pouvoir-congolais-de-faire-la-politique-autrement/)
[6] http://monusco.unmissions.org/LinkC...
[7] http://www.courrierinternational.co...
[8] Les pertes gouvernementales subies au cours de la bataille de Mushake sont considérables : sur environ 6 000 hommes engagés, 2 600 militaires ont été tués dont 2 000 policiers en tenue militaire et 600 éléments de la garde républicaine et 600 blessés. Le matériel saisi par les rebelles est également impressionnant : 6 tonnes de munitions, dont des munitions d’hélicoptères, 45 blindés, 20 lance-roquettes, 15 000 caisses de grenades, 6 000 caisses de fusil militaire FAL, ainsi que 15 missiles sol-air. C'est la plus importante défaite de l'armée gouvernementale depuis la bataille de Pweto en novembre 2000. La fiabilité de certaines troupes de la MONUC est également mise en cause. Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre...
[9] http://www.un.org/french/documents/...
[10] http://www.un.org/french/documents/...
[11] http://www.rfi.fr/afrique/20130724-...
[12] http://www.sec.gov/rules/final/2012... "
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 30/8/2013, 4:46 pm

"RDC: le M23 se retire de la ligne de front de Kanyaruchinya
° http://www.rfi.fr/afrique/5min/20130830-rdc-m23-bisimwa-retire-ligne-front-kanyaruchinya-goma-fardc-gisenyi-rwanda
Information exclusive RFI: le M23 compte se retirer de la ligne de front. C'est en tout cas ce qu'affirme leur chef, Bertrand Bisimwa, au micro de RFI. Cette nouvelle intervient dans un contexte diplomatique tendu : les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont accusées par le Rwanda de tirer sur son territoire. Jeudi 29 août, une femme a été tuée et son bébé blessé lors de la chute d'un obus à Gisenyi, ville frontalière de Goma. Côté congolais, les affrontements continuaient hier entre l'armée, appuyée par l'ONU, et les rebelles du M23.

Bertrand Bisimwa, chef du M23 : Nous venons de décider d’ordonner à nos forces de se retirer de la ligne de front de Kanyaruchinya pour permettre l’arrêt des combats et faire en sorte qu’il y ait une enquête qui soit menée pour établir les responsabilités dans les tirs qui ont été effectués sur le territoire rwandais et sur la ville de Goma. Nous exigeons du gouvernement congolais qu'il retourne à la table des négociations dans les plus brefs délais de manière à permettre une solution négociée à la crise.

RFI : Cela veut dire que vous allez retirer vos troupes, jusqu’à quel niveau exactement ?

Nous les retirons seulement de la ligne de front de Kanyaruchinya, mais nous continuons à garder toutes les positions que nous avions derrière ces positions de Kanyaruchinya. C’est la déclaration des chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs qui avait été signée le 24 novembre 2012, qui nous demandait de nous retrouver à 20 kilomètres de la ville de Goma, et qui exigeait du gouvernement la démilitarisation de Goma et le déploiement à l’aéroport d’une compagnie du M23.
RFI: Les Nations unies ont indiqué que les derniers tirs ayant touché le Rwanda sont le fait du M23. Comment réagissez-vous ?
Il est impossible d’envisager que ces tirs soient l’œuvre de nos canons d’autant plus que les cibles atteintes sont situées loin derrière nos lignes et que la menace provient du sens contraire. Deuxième chose, les positions géographiques de nos canons ne peuvent pas permettre d’atteindre les cibles qui ont été touchées sur le territoire rwandais.
Troisièmement, nous pensons par contre que les canons à longue portée dont disposent les forces adverses - c’est-à-dire les FARDC, les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) et les troupes de la Monusco - que sont les tanks 55, les canons 122 mm, les canons 37 mm, les canons 107 mm, les lance-roquettes à canons multiples et les mortiers 120 qui sont positionnés dans les localités de Muja, Mugounga, Kibwe, Muningi [dans les environs de Goma, ndlr] peuvent facilement atteindre les cibles indiquées. Ces canons sont pointés en direction de ces cibles.


► ANALYSE : Un contexte défavorable
S'agit-il d'une décision spontanée du M23, ou est-ce le résultat de pressions diplomatiques ? L'annonce du retrait du M23 intervient en tout cas dans un climat tendu. Ce dernier a semblé affaibli lors des derniers combats.
Jeudi, au cours d'une réunion en urgence du Conseil de sécurité, Edmont Mulet, le chargé des missions de maintien de la paix a de nouveau accusé le Rwanda de soutenir les rebelles. Il a même évoqué des infiltrations de soldats rwandais en RDC, ces derniers jours. Il assure également que le M23, avec l'appui de Kigali, serait à l'origine des tirs d'obus en direction du territoire rwandais. Hier encore, au moins deux obus ont explosé à Gisenyi, une ville rwandaise frontalière de Goma.
Une analyse qui n'est pas, bien sûr, celle des autorités rwandaises. Elles accusent l'armée gouvernementale congolaise de se livrer à des provocations et se disent prêtes à défendre leur territoire. La thèse de l’ONU est que le Rwanda cherche un prétexte pour intervenir en RDC. Le M23, quant à lui, exige une enquête indépendante, mais affirme que la Monusco en tant que partie prenante à ce conflit, ne peut pas mener ces investigations."
"RDC : l’ONU détient des « informations crédibles » sur le soutien du Rwanda au M23
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/30/rdc-lonu-detient-des-informations-credibles-sur-le-soutien-du-rwanda-au-m23/
L’ONU a des “informations crédibles et cohérentes” sur un soutien de l’armée rwandaise aux rebelles du M23 dans les combats en République démocratique du Congo (RDC). Des diplomates l’ont déclaré jeudi 29 août à l’AFP après une séance à huis clos du conseil de sécurité sur la situation dans ce pays.
Ces troupes rwandaises se sont infiltrées en RDC “durant ces derniers jours”, ce qui a conduit le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon à contacter le président rwandais Paul Kagame pour “lui demander instamment de faire preuve de retenue”, selon ces diplomates citant un compte-rendu d’un responsable de l’ONU.
Ce responsable, Edmond Mulet, sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix, s’adressait au Conseil de sécurité lors de consultations à huis clos sur la situation en RDC, indique l’AFP.
Toujours selon les diplomates, Edmond Mulet a indiqué au Conseil que la Monusco (Mission de l’ONU) avait “constaté des tirs d’artillerie du M23” sur le Rwanda, alors que Kigali accuse les forces armées de la RDC (FARDC) d’avoir tiré sur son territoire.
M. Mulet a en revanche précisé que la Monusco n’avait pas constaté de tirs sur le Rwanda de la part des forces gouvernementales congolaises (FARDC). Les tirs d’artillerie venaient “de zones où les FARDC ne sont pas présentes”, a-t-il expliqué. Il a qualifié “d’intenable” la situation dans le Nord-Kivu.
A l’issue de ces consultations, le Conseil a publié une déclaration “condamnant dans les termes les plus fermes les attaques répétées et ciblées du M23 contre les civils et la Monusco”, dont un Casque bleu a été tué mercredi et plusieurs autres blessés.
Kinshasa et l’ONU accusent le Rwanda et l’Ouganda de soutenir le M23, ce que ces deux pays ont toujours démenti.
Le M23 accuse de son côté les forces armées de la RDC (FARDC) de combattre aux côtés des rebelles hutus rwandais du Front démocratique de libération du Rwanda (FDLR), et affirme que des obus tirés par les FARDC “tombent dans les quartiers populaires de Goma et Gisenyi” au Rwanda.
Selon des diplomates, le Rwanda a bloqué mardi une proposition franco-américaine de sanctions contre deux responsables du M23. Il s’est aussi opposé depuis une semaine à plusieurs projets de déclaration du Conseil sur la situation à l’est de la RDC, qui dénonçaient les tentatives du M23 pour avancer sur Goma et les attaques contre les Casques bleus de la Monusco.

Martin Kobler à Kigali
La déclaration unanime des 15 pays membres réclame le désarmement et le démantèlement des groupes armés, dont le M23. Elle qualifie également les attaques contre les Casques bleus de “crime en droit international”, et rappelle la menace du Conseil de prendre des “sanctions ciblées supplémentaires” contre ceux qui violent l’embargo sur les armes en RDC.
Le chef de la Monusco Martin Kobler se trouve actuellement à Kigali. Sur place, il a eu des entretiens avec les ministres rwandais des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo et de la Défense James Kabarebe sur la situation qui prévaut dans l’est de la RDC.
Il compte rencontrer également les ambassadeurs de cinq pays membres permanents du conseil de sécurité des Nations unies accrédités à Kigali, pour solliciter l’appui de leurs gouvernements à la Monusco.
Onze États africains, dont le Rwanda, ont signé en février dernier à Addis-Abeba un accord-cadre de paix et de stabilité dans la région des Grands Lacs sous l’égide de l’ONU."


"RDC: les Nations unies accusent le Rwanda de soutenir le M23
° http://www.rfi.fr/afrique/20130830-rdc-nations-unies-accusent-le-rwanda-soutenir-le-m23
Les Nations unies ont intensifié jeudi 29 août l’engagement de la brigade d’intervention de la Monusco aux côtés de l’armée régulière congolaise contre les rebelles du M23. Dans le même temps, à New York, l’ONU a de nouveau accusé le Rwanda de soutenir la rébellion au cours d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité sur la situation au Nord-Kivu..

C’est le sous-secrétaire général de l’ONU aux opérations de maintien de la paix, Edmond Mulet, qui a fait le point jeudi, sur la situation au Nord-Kivu, au cours d’une réunion à huis clos du Conseil de sécurité.
D’après des diplomates, Edmond Mulet a déclaré que l’ONU avait des informations crédibles sur un soutien de l’armée rwandaise au M23. Il a parlé d’infiltrations de troupes rwandaises en RDC ces derniers jours. Il a aussi accusé le M23 d’être à l’origine des tirs d’artillerie qui ont touché la ville rwandaise de Gisenyi, voisine de Goma.

Pour l’ONU, le M23 est responsable des tirs sur le Rwanda
« Le secrétaire général aux opérations de maintien de la paix a confirmé à l’instant que le M23 avait tiré de manière répétée et délibérée sur des civils de Goma et sur la Monusco », a rapporté au micro de RFI Alexis Lamek, adjoint de l’ambassadeur français à l’ONU. « Edmond Mulet a également souligné que le M23 tirait sur le territoire rwandais, à partir de positions qu’ils tiennent sur le territoire de la République démocratique du Congo. Edmond Mulet a par ailleurs précisé que les seules observations de tirs qui sont effectués sur le territoire rwandais viennent des positions tenues par le M23. »

Pour le Rwanda, « une ligne a été franchie »
Selon l’ONU, les FARDC ne seraient donc pas responsables de ces tirs qui ont touché le territoire rwandais. Le Rwanda accuse pourtant l’armée congolaise. « Une ligne a été franchie. Les civils rwandais sont pris pour cibles par les forces armées congolaises. Nous ne pouvons pas tolérer cette provocation plus longtemps, et nous n’hésiterons pas à défendre notre territoire », a déclaré Olivier Nduhungirehe, ambassadeur adjoint du Rwanda à l’ONU.
Dans ce contexte d’escalade militaire et verbale, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a contacté le président rwandais pour l’inciter à la retenue."


"L’ONU dénonce une nouvelle fois le soutien du Rwanda au M23
Le sous-secrétaire général au maintien de la paix affirme que des soldats rwandais opèrent dans l’est de la RDC. Il l’a dit au cours d’une réunion très tendue du Conseil de sécurité où siège le Rwanda.
Edmont Mulet, chargé des missions de maintien de la paix y a fait un rapport extrêmement sévère. Il affirme que des soldats rwandais se sont infiltrés ces derniers jours en RDC. Il assure également que ce sont les soldats du M23 qui ont tiré des obus sur le Rwanda et non les forces congolaises.

La thèse de l’ONU est que le Rwanda cherche un prétexte pour intervenir en RDC. L’un des membres du Conseil a parlé d’une manipulation pour faire monter les tensions » et d’un « piège dans lequel il ne faut pas tomber  ». Le représentant rwandais a nié ces accusations avec véhémence.
Ces tensions entre le Rwanda et les autres membres du Conseil de sécurité viennent après la mort d’un casque bleu tanzanien tué dans une attaque du M23. Le Rwanda a bloqué à trois reprises une condamnation du Conseil. Le texte a finalement été amendé, adouci et adopté ce jeudi.
Le Rwanda bloque encore l’adoption de sanctions proposées par la France contre deux commandants du M23, jugeant que les preuves contre eux sont « faibles »."
"Crise dans le Kivu : l'ONU maintient ses accusations d'ingérence contre le Rwanda
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130830084030/onu-rwanda-paul-kagame-kigalicrise-dans-le-kivu-l-onu-maintient-ses-accusations-d-ingerence-contre-le-rwanda.html
Les Nations unies ont intensifié, jeudi 30 août, l'engagement de leur brigade d'intervention au côté de l'armée régulière congolaise contre les rebelles du M23, dans l'est de la RDC. L'ONU a aussi - de nouveau - accusé le Rwanda d'ingérence dans le conflit.(...)"

"Nord Kivu : Va-t-on vers la "guerre totale" ?
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8267
Des obus continuent à tomber sur la ville de Goma. Kinshasa accuse le M23 et le Rwanda. Les autorités de Kigali accusaient, jeudi 29 août, à leur tour, les FARDC d’avoir pilonné "délibérément" la ville de Rubavu (ex-Gisenyi). Elles se disent décidées à défendre le Rwanda et sa population. Des renforts de l’armée rwandaise seraient en route pour rejoindre Rubavu.

Les autorités rwandaises ont dénoncé jeudi 29 août le "bombardement inacceptable" de la ville de Rubavu par des obus tirés, selon elles, à partir du Congo-Kinshasa. Une citoyenne rwandaise a été tuée. Son bébé de deux mois serait grièvement blessé.(...)"


Lieutenant-colonel Prosper-Félix Basse
Porte-parole militaire de la Monusco
"Sur le terrain, les positions ont sensiblement varié à l'avantage des forces armées de la RDC."
Écouter (00:48)Plus"


° http://www.rfi.fr/afrique/20130830-rdc-poursuite-combats-entre-le-m23-armee-appuyee-onu
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/24/nord-kivu-mary-robinson-denonce-les-attaques-inacceptables-contre-les-civils/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/24/goma-les-tirs-dobus-sur-la-population-sont-crime-de-guerre-selon-le-general-carlos-cruz/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/19/nord-kivu-martin-kobler-sollicite-lappui-de-la-population/
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130826174813/rwanda-tats-unis-rdc-fardcrdc-omar-kavota-la-monusco-doit-poursuivre-l-offensive-contre-le-m23.html
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130826123757/rdc-fardc-kivu-monusconord-kivu-conflit-sans-fin.html
° http://lepotentielonline.com/site2/index.php?option=com_content&view=article&id=2390:martin-kobler-a-kigali-le-m23-en-debandade&catid=85:a-la-une&Itemid=472&lang=en
° http://lepotentielonline.com/site2/index.php?option=com_content&view=article&id=2395:kinshasa-appelle-kigali-a-se-conformer-aux-engagements-de-ne-pas-apporter-aide-et-appui-au-m23&catid=90:online-depeches&Itemid=468&lang=en

"30 08 13 L’Avenir : Guerre de l’Est. Le Rwanda attaque le Rwanda
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=195247&Actualiteit=selected
Entre la Rdc et le Rwanda, c’est l’état de guerre qui prévaut. Ces derniers jours, le nombre d’obus lancés à partir du Rwanda en direction de Goma ne se compte plus
*Mais le Rwanda clame toujours son innocence. Et pourtant, des journalistes étrangers réunis dans un hôtel de Goma ont vu des obus tirés de Gisenyi vers une autre localité rwandaise. Tout ceci pour faire croire à l’opinion internationale que c’est la Rdc qui attaque le Rwanda
Décidément, les Gomatraciens vivent des heures terribles. Les Rwandais qui ont toujours voulu réoccuper la ville de Goma ne cessent de prouver aux yeux du monde leur nature belliciste et guerrière. Un Etat membre du Conseil de Sécurité est résolu à la Brigade d’intervention des Nations Unies. Ce, en lançant à partir de son territoire autant d’obus sur la ville de Goma après des pertes immenses en hommes et en matériel que lui a fait subir la vaillante armée nationale congolaise appuyée par la Brigade spéciale d’intervention.(...)"


""(...) Le Phare, qui n’est pas en reste, écrit « Profitant de la confusion occidentale en Syrie : Kagame menace…de prendre Goma ! ».
Profitant de la situation de confusion dans laquelle baignent les puissances occidentales en Syrie, le maître de Kigali menace de prendre la ville de Goma. Il a convoqué avant-hier tous les attachés militaires et diplomates de ces puissances accrédités à Kigali pour les informer qu’il va lancer l’assaut sur le chef-lieu du Nord-Kivu. Cela pour mettre fin aux bombardements provenant de cette ville, causant des victimes au sein des populations rwandaises.

L’Avenir évoque aussi « Des centaines de soldats rwandais tués à Kibati ».
Pendant ce temps, note-t-il, le président rwandais Paul Kagame a séjourné brièvement dans la ville de Gisenyi, voisine à Goma hier jeudi avant-midi. Il y a tenu plusieurs réunions de moralisation des leaders d’opinion et responsables militaires qui gèrent directement la guerre au front en Rd Congo, aux cotés du M23. Avant de quitter la ville de Gisenyi.(...)"

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=195248&Actualiteit=selected
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Mathilde le 30/8/2013, 11:10 pm


_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 30/8/2013, 11:54 pm

"Une guerre totale" (comme le présage ci-dessus BAW) càd engageant d'un côté le Rwanda (et son allié l'Ouganda !?) et de notre côté le Congo (et la Monusco ???, ce qui outre passerait leur mandat, mais ils sont au Congo pour la protection des civils et aussi surtout avec leur nouvelle BI pour neutraliser les "rebelles : double dilemme !!!) est-elle inévitable ?
Dans tous les cas une "nouvelle guerre" semble bien en cours dans la mesure où des obus en provenance du M23 au Congo et/ou du Rwanda tombent sur Goma, tuent et détruisent en même temps que d'autres tombent sur Gisenyi et dans la mesure où les Fardc semblent avoir repris du poil de la bête et se battent enfin et que la Monusco prend officiellement part au combat à leur côté...
Les variables ont donc d'ores et déjà ont changé !

Je faisais part il y'a quelques jours de ma crainte de voir Kagame jouer son va-tout et entraîner la Région vers des turbulences généralisées

ndonzwau a écrit:"(...)3° Du côté du Rwanda (et de l’Ouganda), presque panique à bord dans un premier temps : ils savent que leur alliance ancienne avec la CI vaut toujours pour leur sollicitude actée (dans des contrats en bonne et due forme) mais leur avenir davantage lié à leur plan d’expansionnisme tutsi pan-régional a du plomb dans l’aile ou doit être réaménagé ! Vous comprenez alors leurs récentes (et désespérées ?) entreprises derrière le M23 ! Ce sont eux appuyés par la CI qui restent derrière les pourparlers de Kampala ! Osons néanmoins espérer que le diabolique Kagame pour jouer son va-tout devant la juste dénonciation ambiante de son machiavélisme meurtrier n’en arrive pas à embraser la Région par des opérations kamikazes qui ne nous ne surprendraient  pas nous vu le personnage mais nous imposent une vigilance active en place de notre euphorie ambiante d’une victoire de la  bataille qui n’est somme toute pas l’issue (définitive) de notre guerre !

Par ailleurs le moral des troupes au sein du M23, suites de la dernière scission, avec nombreuses désertions,  recrutement improductif parce que forcé, cohésion précaire entre congolais et rwandais, Makenga absent parce que blessé(?), fermeté nouvelle des Congolais de ne pas céder…
Et à travers tout ça le Rwanda réalise bien le risque de se faire gauler pour violation de soutien interdit aux forces négatives; mais encore faut-il que l'Etat Congolais soit capable d'y veiller; ce qui est loin d'être acquis aujourd'hui... Kagame recherche d'autres ruses !
(...)"

En effet Kagame mis à découvert et de notre côté où Kanambe (et l'Etat) a cessé avec son ancienne complicité et du côté de son habituel parrain yankee et de l'Onu où l'on a résolu de condamner sa déstabilisation du Congo via le M23, ne sera-t-il pas acculé d'entrer ouvertement en guerre contre le Congo pour laver l'humiliation d'être pris en flagrant délit et se venger du lâchage et pourquoi pastenter de monter les enchères ou de peser sur les négociations de fins d'hostilité; quitte à invoquer une hypothétique légitime défense !

Les jours à venir sont bien nuageux : Kobler qui a dû faire un voyage exprès à Kigali l'a bien compris et lisez dessous Braeckman qui n'est pas loin de notre avis !


"Des bombes sur Goma
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2013/08/30/des-bombes-sur-goma/
Les injonctions de la Monusco à son personnel sont claires : «ne sortez qu’en cas d’absolue nécessité, tout peut arriver… » Elles sont aussi inutiles : les habitants de Goma sont désormais tétanisés par la peur et loin de songer à manifester contre la « communauté internationale » ou les autorités, chacun songeant plutôt à se mettre à l’abri. Mais quel abri ? Lorsque mercredi soir deux bombes sont tombées sur les quartiers de Mabanga nord et de Majengo, les gens étaient chez eux, tranquillement assis dans leur parcelle et les minces planches de bois des maisons, vaguement dressées sur les pierres taillées dans la lave du volcan n’ont pas résisté à la déflagration. Quelques heures plus tard, rue Kindu à Majengo, chacun se presse devant les maisons sinistrées, mesure l’impact de la bombe qui a décapité un arbre et grièvement blessé le jeune Nzamba Kateta, qui jouait dans la cour. Un peu plus loin, la maison de la famille Kasereka n’existe plus : les moellons de pierre se sont écroulés dans la pièce minuscule qui forme la salle à manger et une douzaine de blessés ont été transportés à l’hôpital Heal Africa. Les garçons du quartier sont formels : pour eux, le tir n’est pas venu du Nord, où se trouvent les positions du M23, mais de l’Est, c’est-à-dire la frontière rwandaise. Léonard un chauffeur de taxi, précise cependant que les bombes de la semaine dernière portaient les numeros de l’armée congolaise et il ajoute qu’il n’y a rien d’étonnant à cela puisqu’en novembre dernier, alors qu’ils occupaient Goma, les rebelles ont pillé tous les stocks de munitions… Alors que les voisins, oreille collée au portable, prennent des nouvelles de Mabanga, où toute une famille a été soufflée par l’explosion, un bruit sourd vient interrompre la discussion : cette fois, c’est à l’est de la ville, du côté de la frontière dite de la « Grande Barrière », qu’une bombe est tombée.

Lorsque nous y parvenons, le quartier Birere, le plus commerçant de la ville, ressemble à une fourmilière où l’on s’agite dans tous les sens. Des femmes ployant sous les sacs de braise viennent du Rwanda et crient qu’elles ont fui le marché de Mudugudu, sur lequel une bombe vient de tomber, faisant de nombreuses victimes. Des Congolaises renoncent à traverser le pont mais se demandent où la guerre finira par les rattraper.
Dans ce fouillis humain, où se mélangent les commerçantes venues du Rwanda et du Congo, les changeurs de monnaie, les agents de la province qui empochent les taxes, les motards et autres transporteurs, on se rend compte à quel point, sur le plan local, l’économie des deux pays est imbriquée, à quel point les deux populations vivent et travaillent ensemble…
Mais les militaires ont d’autres logiques et l’heure est désormais à l’épreuve de force : le Rwanda pourra-t-il abandonner ses alliés du M23 ? Les Tanzaniens et Sud africains de la Brigade d’intervention africaine, qui vivent ici leur baptème du feu et déplorent déjà un mort et un blessé, pourront ils accepter d’être mis en échec ? Depuis le Rwanda, des convois de blindés se dirigent vers la frontière et le chef de la Monusco, l’Allemand Martin Kobler, a gagné Kigali en urgence pour s’y entretenir avec le président Kagame. Est-il encore temps d’arrêter l’escalade ? Les hélicoptères de combat de la Monusco déchirent le ciel de Goma, se portant en renfort de l’offensive militaire conjointe qui vise à déloger les rebelles de Kibati, au lieu dit « les deux antennes ». C’est de ces deux collines en effet que seraient partis les tirs dirigés sur Goma, une ville totalement indéfendable. L’armée congolaise, les Casques bleus et la Brigade d’intervention africaine entendent désormais imposer le périmètre de sécurité promis aux habitants.

Si les rebelles sont chassés de Kibati, ils devront se replier sur Kibumba, sur la frontière rwandaise et de là aussi la coalition entend les repousser, afin de rendre impossible l’acheminement des renforts en hommes et en munitions . Car ici, à Goma, tout les observateurs militaires-Congolais et étrangers- en sont persuadés : il est impossible que les forces du M23, qui ne dépassent pas les 2000 hommes et ont subi de lourdes pertes, tiennent tête à quatre bataillons de l’armée congolaise, résistent à six jours d’intenses pilonnages aériens de la Monusco et aux tirs d’artillerie des contingents tanzanien et sud africain qui sont entrés en action depuis samedi. Revenu du front, -qui n’est qu’à 17 km de Goma !-un observateur souligne que «les coalisés ne progressent que mètre par mètre, ils rencontrent une résistance imprévue, car Kibati tient toujours. » D’où la conviction que face à la coalition internationale qui s’est engagée à Goma, c’est l’armée du pays voisin qui s’est engagée, avec toute la pugnacité qu’on lui connaît…"



"La ville rwandaise de Gisenyi touchée à son tour
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2013/08/30/la-ville-rwandaise-de-gisenyi-touchee-a-son-tour/
Au lendemain de l’explosion de deux bombes au cœur de la ville de Gisenyi, la population rwandaise demeure sous le choc : alors que l’un des points forts du régime de Kigali est la sécurité assurée à tous les citoyens, la guerre est revenue aux frontières et la peur a marqué des points. Dans le quartier populaire de Mudugudu, une pièce de métal informe gît au milieu de la rue principale, à quelques mètres d’un marché où, au moment du tir, la foule se pressait devant les étals. Une passante a été tuée sur le coup, son enfant grièvement blessé. Devant une maison aux murs griffés par les éclats, les gens commentent les évènements à voix basse, avec une réserve qui contraste avec les colères des Congolais d’en face. A l’instar des motards stationnés au bord du lac Kivu, qui ont failli être touchés par une autre bombe, -qui a heureusement fini sa trajectoire dans un arbre-, tous assurent que les projectiles proviennent de l’armée congolaise qui, juste en face, s’efforce de capturer deux positions d’artillerie du M23. Le constat n’ est sans doute pas faux, mais il ne veut rien dire. En novembre dernier en effet, les rebelles s’étaient vantés d’avoir emporté d’importants stocks de munitions après la prise de Goma et jusqu’aujourd’hui, niant recevoir le moindre soutien de la part du Rwanda (ce que contestent tous les observateurs militaires) ils affirment n’être dotés que d’armes d’origine gouvernementale.
Alors qu’autrefois, la guerre du Kivu se déroulait pratiquement à huis clos et que les accusations en miroir se succédaient, chacun accusant l’autre de ses propres forfaits, aujourd’hui la présence à Goma de nombreux observateurs étrangers rend plus difficile la guerre des communiqués. Et le verdict du Conseil de sécurité n’a pas tardé : dans une résolution très ferme, c’est le M23 qui a été accusé d’avoir bombardé le territoire de son allié rwandais !
Pourquoi avoir ainsi touché un quartier pauvre, populaire, où la population est très mélangée, et avoir épargné le quartier dit « RCD » (rassemblement congolais pour la démocratie) où les anciens notables de la rébellion pro rwandaise d’avant-hier se sont fait construire de jolies villas à étages et colonnettes ?
S’il s’avère que les tirs proviennent du M23, ce dont la communauté internationale est persuadée et que le Rwanda dément avec énergie, la seule explication est que les rebelles, sérieusement pilonnés depuis six jours, veulent ainsi contraindre l’armée rwandaise à exercer un droit de poursuite pour protéger son territoire, se portant ainsi ouvertement à leur rescousse.

Jeudi après midi, la manœuvre semblait sur le point de réussir. Sur la route descendant vers Gisenyi, c’est toute une armée que nous avons vu descendre vers la frontière : vingt semi remorques transportant chacun deux blindés, 40 camions avec à bord 50 soldats chacun. Recevant le représentant spécial de l’ONU au Congo, l’Allemand Martin Kobler, le président Kagame n’a pas caché son intention de défendre le territoire de son pays et de briser une éventuelle offensive des forces congolaises alliées aux rebelles hutus. Car Kigali n’en démord pas : il estime que face aux M23, l’armée congolaise aligne les ennemis de toujours, les FDLR, ces miliciens hutus ayant commis le génocide de 1994.
Mais dans la soirée, même si au Conseil de Sécurité le Rwanda –membre non permanent- a réussi de justesse à bloquer une condamnation en bonne et due forme, les Nations unies, représentant la communauté internationale, ont persuadé le Rwanda de demeurer l’arme au pied et de ne pas traverser la frontière. Reste à savoir si cette retenue persistera lorsque les forces congolaises, assistées par la Monusco, auront atteint Kibumba, sur la frontière même du Rwanda…
Après six jours de pilonnage intensif en effet, les rebelles auraient amorcé un repli en direction de la frontière alliée, déserrant ai,si la menace sur Goma. Mais à Gisenui, nul ne croit que cette bataille, très couteusement gagnée part les forces coalisées (Sud Africains et Tanzaniens déplorent déjà des pertes…) marque la fin de la guerre: les soldats du M23 sont aguerris, ils maîtrisent le territoire et ont gardé des troupes à l’arrière, du côté de Rutshuru, une région jusqu’à présent parfaitement calme mais où, très près de la frontière du Congo, on signale une importante concentration de troupes ougandaises…"
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  KOTA le 31/8/2013, 1:07 pm

MISE A JOUR DU 31/08/2013 A 10H00
Flash....Flash...Flash..... , Selon les journalistes de la Radio Kivu 1 , les FARDC viennent de reprendre sasa hivi les centres et les localites de Rutchuru, Rumangabo, Kiwanja et Bunagana . Le M23 est entrer de franchir la frontiere Ougando - Congolaise .

*********************************************************
les FARDC en coalition avec la brigade spéciale d'imposition de la paix de la MONUSCO confirme la chute de RUGARI et pour l'instant le combat se deroule au niveau de RUMANGABO...

http://wp.me/p18AQh-1NI

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Mathilde le 31/8/2013, 2:47 pm


_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 31/8/2013, 4:09 pm

Voici en fait les conditions réunies d'une possible "guerre totale" (Congo/Monusco( ?)-Rwanda/Ouganda et des alliés possibles d’un côté et de l’autre…) qui risque de s’installer à l’Est !
Le Rwanda acculé de toutes parts ira-t-il jusqu'à endosser ce périlleux défi ???
Ci-haut j’ai affiché ce que je disais il y’a quelques jours de ce que je pense être la logique en situation à Kigali ; pour compléter, ci-dessous à  propos de Léo et de la CI :


ndonzwau a écrit: le Jeu 22 Aoû - 15:31

"(...)1° Tokende tozonga la mère de toutes les raisons de changement est que Kanambe et son clan ont enfin compris que leur survie, vue de dedans de la Nation sourdement revendicative ou voulue selon la CI de laquelle nous continuons à dépendre que nous le voulions ou non, passe par une réussite dans la gouvernance (souveraine) du Congo, qui elle-même passe en grande partie par une  victoire (militaire, c’est ce que  la kanambie a eu enfin l’intelligence d’appréhender si justement et c’est là où elle diverge d’avec la CI/Onu/Monusco pour qui la politique càd la seule diplomatie peut suffire…) et cette dernière signifie en fait un combat et une victoire sur son ancien allié (ougando-)rwandais !
C’est d’abord la principale raison du revirement du régime : la nécessité apparue d'une réelle réussite de sa gouvernance où les intérêts du Congo sont défendus obligatoirement en compétition avec ceux étrangers qu'il privilégiait jusqu'ici par impuissance, ignorance ou complicité (j’en ai déjà parlé plus d’une fois, je n’y reviendrai pas !)! Le réussira-t-il ? Ça c'est une autre paire de manche !!!

2° Du côté de la CI, les Usa ont été convaincus (avec l’aide de la France assistée de la petite Belgique) que d’un côté (surtout pour la France) le régime de Kanambe est si en faillite qu’il faut le recadrer vigoureusement sinon en finir (mais pour quelle alternative ?) et que de l’autre (avec le soutien de la Belgique et des Ong anglo-saxonnes) le Rwanda de Kagame a abusé de leur sollicitude en déstabilisant le Congo pour ses intérêts expansionnistes prédateurs !
Leurs préoccupations néocoloniales ne se sont pas évanouies pour autant (regardez ce qui s’est passé dernièrement à Mutaho/Goma et encore aujourd'hui partout à l'Est et surtout, surtout cette expectative suspecte de la fameuse BI…)... Mais leur échec depuis 14 ans de présence de la Monuc/Monusco leur est apparu du coup fatal, indéfendable…
Et pour un Obama occupé à terminer sa carrière sur les affaires internes (économiques), son programme étranger alors réduit au Proche-Orient (Israël, Palestine, Iran), il a d’abord  été happé par la Syrie (le Mali est sous loué aux Français propriétaires) et aujourd'hui l'Egypte mais lui l’Afro-Américain ne pouvait rester insensible à la situation si douloureuse des Grand-Lacs Africains… Le voilà à la manœuvre; jusqu'où et pour quel gain spécifique du Congo… ?
Après les "remontrances" explicites de Kerry sur Kagame vont bientôt venir toutes aussi ouvertes celles adressées à Kanambe !

3° Du côté du Rwanda (et de l’Ouganda),(…)

4° Du côté du Congo !
Vu nos précédents ci-dessus, nous comprenons de suite le branle-bas de la kanambie qui explique les raisons du changement de leur position à l’Est !  C'est là la source de leurs derniers réaménagements : restructuration de la chaîne de commandement (mise à l’écart de beaucoup d’officiers supérieurs et subalternes corrompus et compromettants pour l’affaire) et des troupes (appel aux soldats formés par les partenaires occidentaux), mise à disposition des combattants  pour mieux les motiver de meilleures  conditions sociales et psychologiques (leurs soldes améliorés et effectifs, la bonne ration sur le terrain…), bon équipement guerrier militaire, aide logistique enfin bien libérée de la Monusco…, constance réaffirmée dans leur position face à Kampala...
Il y’a à dans la ligne de la meilleure gouvernance souhaitée par tous le reste des recommandations de l’Accord d’Addis qui en fait ne sont d’abord que celles de tout Etat responsable ! La recommandation à la réconciliation, au dialogue national n’est rien d’autre  qu’un bon conseil à la légitimité indispensable (j’en reparlerai ailleurs…) ! Mais pour Kanambe un parfum de victoire s’avère être un argument de plus pour imposer ses conditions ! Une raison de plus pour changer la direction du vent au front !
Il semble sur ce dernier point que la CI (M Robinson et les autres recommandaient ainsi une meilleure inclusion et préparation du dialogue….) aille jusqu’à vouloir réintroduire Tshisekedi qui pourtant lasse de l’avoir intéressé sans succès elle avait délaissé, pour qu’il rentre dans le processus et ainsi obtenir une énième transition via une sorte de gouvernement d’union nationale qui minore la prépondérance de Kanambe mal élu ! (Je m'en étais assuré il y'a trois semaines et les derniers développements l'ont confirmé; j'y reviendrai ailleurs !)
Quelle réponse du Sphinx, quelle suite pour le pays ? Attendons voir...

Voilà donc les raisons objectives du changement  à l’Est bien complexes que j’ai tenté néanmoins d’éclaircir ici !"
Je ne reviendrais pas dessus sinon pour en déduire que selon moi de deux côtés apparaissent les raisons d’entrer dans une confrontation militaire !

A Léo,
comme je disais, Kanambe a compris que sa survie passe par une démonstration de sa capacité à gérer enfin efficacement le pays de façon souveraine, ce qui aujourd’hui passe en large partie par un nettoyage réussi de la poche infectée de l’Est…Et il a enfin compris (il connait mieux que quiconque les intentions et manières de Kagame !) que le seul chemin est une victoire ou du moins une tentative de dissuasion militaire ! C’est son principal atout pour peser au pays où tout le monde condamne ses échecs chroniques d’autant que les concertations/réhabitation/légitimation l’y attendent !

Kagame, lui, ne peut abandonner aussi facilement le dessein politique de sa vie, de son pouvoir, le pan-tutsisme régional et alliés et son pendant, l’expansionnisme juteux à l’Ouest au Congo voisin !
Pris en flagrant délit, il a hâte de laver son honneur et va donc se chercher une raison de légitime défense (de là avec sa ruse diabolique qu’il fomente avec son allié le M23 d’autres obus sur son territoire, on n’est pas loin !)! Plutôt que de lâcher simplement ce dernier et avec lui le trop prfitable Kivu, il tentera vraisemblablement un coup de poker militaire pour peser dans un partage futur ! Ce n’est pas la présence de la Monusco qui va le dissuader complètement : il sait que face une armée souveraine déterminée et organisée aucune armée "mercenaire", fût-elle pilotée par l’Onu, n’aura la détermination de se battre jusqu’au bout pour gagner ! Il pourra aussi utiliser ses alliés ougandais et/ou burundais pour ouvrir d'autres fronts; autant pour dérouter et affaiblir le camp Congo/Monusco...Besoin de négociation vite en vue ?!?
Que fera-t-il en définitive aujoud'hui que tous les yeux inquisiteurs le guettent ???

Entre-temps la CI, les voisins, les alliés… pèseront-ils suffisamment pour éviter la confrontation totale, l’internalisation du conflit ? N’empêche que pour les Congolais, dans tous les cas pour moi, la victoire ou la dissuasion/démonstration militaire de la part du Congo reste l’arme incontournable pour venir à bout de ce conflit, c’est le seul langage qui puisse être entendu du Rwanda, la seule force pour imposer un dialogue équitable ! Ainsi un éventuel embrasement régional serait malheureusement un mal nécessaire pour crever enfin cet abcès avec cette guerre de vingt ans !

Le Congo s'y engage de son juste droit, le Rwanda contraint alors de guerroyer n'y irait que pour essayer de changer malicieusement la donne !
Hélas notre malheur est moins le Rwanda ou l'efficacité douteuse(?!) de l'Onu mais bien la faillite de notre Etat avec notamment l'indigence de son bras armé, les Fardc ! C'est pire que ce que dit ci-dessous Musavuli : ce n'est pas "Où est passé le Président ?"  mais "Où est l'Etat Congolais ; que fout Kanambe depuis plus d'une décennie qu'il est à la tête du pays ??? A-t-il enfin chaussé les bottes d'u n réel Président ? Les sempiternelles rodomontades du perroquet de service, le sieur Mende, "Tchaku National de son état et lequel, ne nous ont convaincu jusque là que de leur stérile vanité...
Qu'avons-nous donc fait au bon Dieu pour subir cette classe politique cupide qui se précipite aux "concertations" pour le per-diem et les postes alors que sa population périt et souffre à l'Est ? Où allons-nous et surtout que devons-nous faire pour prendre le bon cap ?............
Demain n'est pas encore gagné, il nous reste bien de labeur pour parfaire le fufu dans nos cases...



"Ban Ki-moon hausse le ton contre le Rwanda
° http://www.rfi.fr/afrique/20130831-ban-ki-moon-hausse-le-ton-contre-le-rwanda
L’ONU persiste et signe sur sa conviction que les obus tirés sur le Rwanda l’ont été par le M23 et non par l’armée congolaise. Après les déclarations du chef des opérations de maintien de paix de l'ONU (Monusco), le 29 août lors d'une réunion à huis clos devant le Conseil de sécurité selon lesquelles des soldats rwandais s'étaient infiltrés ces derniers jours au Nord-Kivu pour appuyer les rebelles du M23, c'est au tour du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon d'enfoncer le clou et de confirmer publiquement ces accusations.

L’ONU est convaincue que c’est le M23 qui tire des obus contre le Rwanda et non les forces congolaises. Jusqu’ici ces accusations n’avaient été faites qu’à huis clos. Ban Ki-moon le dit maintenant très officiellement dans une déclaration.
Le secrétaire général parle de « tirs non ciblés du M23 » dans les zones frontalières du Rwanda et sur les positions des casques bleus. Cette affirmation de Ban Ki-moon est en contradiction directe avec la version du Rwanda qui accuse l’armée congolaise de tirer son territoire et menace d’intervenir.
Cette déclaration est de nature à tendre encore un peu plus les relations entre le Rwanda et les Nations unies. Même si Ban Ki-moon ne va pas jusqu’à le dire publiquement, la thèse parmi les diplomates onusiens est que le Rwanda se sert du M23 pour provoquer des incidents et justifier une intervention militaire.
Le représentant rwandais s’est retrouvé très isolé jeudi devant le Conseil de sécurité. « Si je dois croire quelqu’un, lui a lancé l’ambassadeur du Guatemala, je fais confiance à la parole de l’ONU avant celle du Rwanda »."


"RDC: l'UE met en garde contre toute internationalisation du conflit
(AFP 30/08/2013 - 17:08)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-lue-met-en-garde-contre-toute-internationalisation-du-conflit
BRUXELLES, 30 août 2013 (AFP) - La représentante de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton a mis en garde vendredi contre "toute tentative pour internationaliser le conflit" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), où le Rwanda est accusé d'ingérence par l'ONU. "Je condamne fermement les attaques répétées du M23 contre la Monusco (Mission de l'ONU en RDC) et les populations civiles, ainsi que toute tentative pour internationaliser le conflit. Toute intervention directe de pays voisins de la RDC ne pourrait qu'aggraver la situation", a affirmé dans un communiqué la chef de la diplomatie européenne.
La région du Nord-Kivu est en proie depuis une semaine à une recrudescence des affrontements, qui se sont nettement intensifiés mercredi et jeudi, avec une offensive contre les rebelles du M23 des Forces armée de la RDC (FARDC), soutenues pour la première fois par la brigade d'intervention des Casques bleus de la Monusco.

"J'exprime ma vive préoccupation concernant l'escalade de la violence dans la région de Goma et à la frontière avec le Rwanda. Je déplore la mort d'un membre tanzanien de la mission de maintien de la paix de l'ONU, les blessés qui ont résulté des affrontements avec le M23 sur le sol congolais, de même que les victimes civiles de projectiles qui sont tombés sur la ville de Gisenyi au Rwanda", a indiqué Mme Ashton dans son communiqué.
Elle appelle à une "enquête indépendante" afin que "toute la lumière soit faite sur l'origine des tirs ayant touché le sol rwandais.
Le Rwanda a dénoncé jeudi le bombardement "inacceptable" de son territoire, accusant les Forces armées congolaises et assurant qu'il n'hésiterait pas à se défendre.

Mais l'ONU, qui selon des diplomates a des "informations crédibles et cohérentes" sur un soutien de l'armée rwandaise aux rebelles, a selon les même sources "constaté des tirs d'artillerie du M23" sur le Rwanda mais aucun de la part des forces gouvernementales congolaises.
Dans son communiqué, Mme Ashton appelle "toutes les parties concernées à la retenue" et au "respect de l'intégrité territoriale".
Les rebelles du M23 ont annoncé vendredi qu'ils se retiraient de la ligne de front au nord de la ville frontalière de Goma, tandis que le Rwanda, très isolé au niveau international, a baissé d'un ton sa rhétorique guerrière, ne réagissant pas officiellement aux nouvelles accusations de l'ONU.


"Conflit en RDC: le Rwanda isolé, sa marge de manoeuvre limitée
(AFP 30/08/2013 - 16:13)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/conflit-en-rdc-le-rwanda-isole-sa-marge-de-manoeuvre-limitee
NAIROBI, 30 août 2013 (AFP) - Le Rwanda, de nouveau accusé par l'ONU d'ingérence dans le conflit en République démocratique du Congo (RDC) voisine, se retrouvait vendredi très isolé au niveau international et sa marge de manoeuvre apparaissait extrêmement limitée. Au lendemain d'une rhétorique résolument guerrière, dont il a déjà usé à plusieurs reprises ces derniers mois contre Kinshasa, le gouvernement rwandais a baissé d'un ton vendredi, ne réagissant pas officiellement aux nouvelles accusations de l'ONU sur un soutien de son armée aux rebelles congolais du M23 qui affronte les forces de RDC (FARDC) dans la province orientale du Nord-Kivu. Selon des diplomates à New York, le sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix, Edmond Mulet a déclaré jeudi soir au Conseil de sécurité avoir des "informations crédibles et cohérentes" sur un soutien de l'armée rwandaise aux rebelles du M23, dans les combats en cours au nord de la capitale du Nord-Kivu, Goma. L'intensité de ces combats, qui durent depuis une semaine, est montée mercredi et jeudi, avec l'engagement accru, au côté des FARDC, de la nouvelle Brigade d'intervention de la Mission de l'ONU au Congo (Monusco), chargée d'éradiquer les groupes armés qui pullulent dans l'est du pays. Selon ces mêmes sources, M. Mulet, qui s'exprimait à huis clos, a évoqué une infiltration de troupes rwandaises en RDC "ces derniers jours". Accusé depuis octobre 2012 de soutenir le M23, rébellion à majorité rwandophone, dans l'est de la RDC, le Rwanda a toujours fermement démenti, de même que Kampala, également accusé. Divers responsables de la présidence et du gouvernement rwandais ont été contactés vendredi par l'AFP, après ces nouvelles accusations, mais aucun n'a répondu. Seule la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo a démenti dans la nuit sur Twitter la présence de troupes rwandaises de l'autre côté de la frontière.

"Non (...), les troupes rwandaises ne sont pas en République démocratique du Congo (pour le moment)", a écrit la ministre, sur un ton volontairement ambigu, entre ironie et menace voilée.
Le Rwanda se retrouve "très isolé sur la scène internationale", a estimé Thierry Vircoulon, directeur du projet Afrique centrale au centre de réflexion International Crisis Group (ICG), interrogé par l'AFP.
Membre non-permanent du Conseil de sécurité depuis le 1er janvier, le Rwanda a bloqué mardi, selon des diplomates, une proposition franco-américaine de sanctions contre deux responsables du M23. Il s'est aussi opposé depuis une semaine à plusieurs projets de déclaration du Conseil sur la situation dans l'est de la RDC, mettant en cause le M23.
Comme à chaque nouvel épisode de crise dans le Nord-Kivu, Kigali a ces derniers jours haussé le ton et usé d'un vocabulaire martial après la chute de son côté de la frontière d'obus tirés depuis la RDC.

Accusant les forces de RDC d'"intensifier leur bombardement délibéré du territoire rwandais", Mme Mushikiwabo a averti jeudi: "cette provocation ne peut plus être tolérée. Nous n'hésiterons pas à défendre notre territoire".
Mais, vendredi, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a affirmé que ce sont les rebelles du M23 qui ont tiré en direction du territoire rwandais.
Dans un communiqué, M. Ban "condamne en particulier les tirs non ciblés émanant du M23 qui ont causé des morts, des blessés et des dégâts matériels parmi la population civile à l'est de la RDC et dans les zones frontalières au Rwanda, de même que parmi les Casques bleus".
L'armée rwandaise est déjà intervenue officiellement à trois reprises dans des conflits en RDC. En 1996 - la RDC s'appelle encore le Zaïre - elle organise, encadre et accompagne au combat la rébellion de Laurent-Désiré Kabila, qui renverse un an plus tard Mobutu Sese Seko.

En 1998, la rupture de l'alliance avec Kabila provoque la Deuxième Guerre du Congo, conflit régional impliquant plus d'une dizaine de pays africains, dont le Rwanda est un acteur majeur. Le dernier soldat rwandais quitte officiellement la RDC en octobre 2002.
En 2009, l'armée rwandaise participe à une opération conjointe avec les FARDC contre les rebelles hutus rwandais dans l'Est congolais.
Jeudi, des véhicules blindés de l'armée rwandaise ont ostensiblement parcouru Kigali, prenant la route de Gisenyi, en direction de la frontière congolaise. De façon inhabituelle, des images de ces mouvements de troupe ont été diffusées à la télévision nationale et sur les médias.
Aucun déploiement militaire particulier n'a toutefois été constaté vendredi à Gisenyi ou le long de la frontière alentour.
La ville était calme et les boutiques ouvertes. Les deux postes-frontière reliant Gisenyi et Goma sont restés ouverts depuis la reprise des combats et les commerçants notamment continuaient de traverser vendredi dans les deux sens.

Malgré ses coups de menton, la marge de manoeuvre de Kigali semble aujourd'hui très limitée, notamment en raison de la présence importante de l'ONU au côté des FARDC dans les combats face au M23.
"Maintenant les Casques-Bleus sont très impliqués. Il y a donc un risque de confrontation entre les Casques-Bleus et le Rwanda, ce qui serait catastrophique pour ces derniers", notait vendredi Thierry Vircoulon."


"RDC: "vous ne verrez pas Goma!", lance l'armée sud-africaine aux rebelles
(AFP 30/08/2013 - 11:52)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-vous-ne-verrez-pas-goma-lance-larmee-sud-africaine-aux-rebelles

"RDC : Le M23 recule dans l'Est
° http://www.rfi.fr/afrique/20130831-rdc-le-m23-recule-est
Les rebelles du M23 ont annoncé le 30 août qu'ils se retiraient de la ligne de front au nord de Goma, dans l'est du pays, face à l'offensive d'une ampleur inédite des casques bleus de la Monusco et de l'armée régulière. Kinshasa dit avoir atteint ses objectifs lors de ces combats  contre le M23, obligeant le mouvement rebelle à abandonner les collines de Kibati. Par ailleurs, sur le plan politique, Kinshasa triomphe après les accusations formulées par les experts de l'ONU contre le Rwanda accusé de soutenir militairement le M23.
Pour Kinshasa, c'est une déroute, pour le M23 un repli. Mais un fait demeure, après une semaine de combats et deux journées d'offensive conjointe de la brigade d'intervention de l'ONU et des forces congolaises, le M23 a du quitter les collines surplombant Goma. Collines à partir desquelles le mouvement rebelle menaçait la ville.

Selon le chef du M23, Bertrand Bisimwa, les combattants se sont repliés sur leurs positions plus au Nord. D'après l'armée congolaise, le M23 serait désormais dans les zones de Tchanzu et Rumangobo à quelques dizaines de kilomètres de l'ancienne ligne de front. Le M23 exige que le gouvernement congolais regagne la table des négociations pour trouver une solution à la crise.
Mais à Kinshasa, le gouvernement qui sort renforcé de cette bataille, a envoyé une fin de non-recevoir exigeant que le M23 dépose les armes avant toute chose. La victoire de Kibati a prouvé d'une part l'efficacité des actions menées conjointement par les FARDC et la nouvelle brigade d'intervention de l'ONU.
Elle a montré aussi que le Rwanda fait désormais figure d'accusé aux yeux de l'ONU. Kigali est isolé sur la scène régionale. Et c'est peut-être là un tournant dans la crise au Nord-Kivu. Le Rwanda, considéré par les Congolais comme le parrain du M23, a désormais une marge de manoeuvre très limitée."


"RDC : retrait des collines de Kibati, "acte de bonne foi" ou "débandade" du M23 ?
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130830160844/kinshasa-rdc-goma-bertrand-bisimwardc-retrait-des-collines-de-kibati-acte-de-bonne-foi-ou-debandade-du-m23.html
Le Mouvement du 23-Mars (M23) s'est retiré, le 30 août, des collines ouest de Kibati, surplombant la capitale du Nord-Kivu. La rébellion parle d'un "acte de bonne foi" pour permettre l'ouverture des enquêtes sur les tirs d'obus sur Goma et Rubavu, au Rwanda. Mais pour Kinshasa, les troupes rebelles sont en "débandade".
Au Nord-Kivu, les choses bougent sur la ligne de front. Après dix jours d'intenses combats entre les Forces armées de la RDC (FARDC), appuyées par la brigade d'intervention des Nations unies, et le Mouvement du 23-Mars (M23), la rébellion s'est retirée, le 30 août, de ses positions stratégiques de "Trois antennes", collines situées dans la partie ouest de Kibati, à une dizaine de kilomètres au nord de la ville de Goma.

Évolution de la situation sur le terrain
Le groupe rebelle ne s'avoue pas pour autant vaincu. "Ce matin [30 août], nous avons ordonné à nos troupes de se retirer de Kanyaruchinya pour faciliter les enquêtes sur les tirs sur Goma et Rubavu [Gisenyi, au Rwanda, NDRL]", a annoncé Bertand Bisimwa, le chef politique du M23 sur Twitter. Un "acte de bonne foi, ajoute Jean-Paul Epenge, un des porte-parole de la rébellion. Nous avons subi une pression énorme de la communauté internationale qui nous accuse d'avoir tiré des obus à Goma et à Rubavu".
Mais selon une source à la Mission onusienne au Nord-Kivu, "le M23 ne peut pas dire qu'il se retire de Kanyaruchinya [localité située au sud de la ligne de front, NDRL] alors qu'il ne s'y trouve plus" depuis quelques mois. En plus, la localité, située à moins de cinq kilomètres de la ligne de front, était déjà "sous contrôle de l'armée régulière", précise-t-elle.

"Débandade"
"[Les rebelles] ont plié aux pressions de l'armée congolaise et de la brigade d'intervention, affirme, pour sa part, Lambert Mende, le porte-parole du gouvernement congolais. Ils sont en débandade : ils n'avaient plus d'autre choix que de quitter leurs positions situées sur les collines de Kibati, dénommées localement les 'Trois antennes'".
Depuis Kampala, Lawrence Kanyuka Kingston, le porte-parole adjoint du M23, appelle Kinshasa à privilégier la voie des négociations. "En quittant la ligne de front, nous voulons également inviter le gouvernement congolais à nous rejoindre dans la capitale ougandaise pour poursuivre les pourparlers et trouver une issue politique" à la crise dans le Kivu.
"Nous ne pouvons plus continuer à négocier avec des gens qui tuent nos populations, lui rétorque Lambert Mende. Le M23 doit cesser d'exister comme groupe armé pour espérer discuter avec le gouvernement congolais". En attendant, c'est l'option militaire qui semble prendre le dessus sur le terrain. "Les troupes congolaises avancent déjà vers Kibumba, où les rebelles et leurs alliés se sont retranchés", explique le ministre."


"RD Congo : Où est passé le Président Kabila ?
° http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/rd-congo-ou-est-passe-le-president-140223
Des obus tombent sur la ville et tuent des civils congolais. Le pays est attaqué. La population ramasse les corps des victimes et s’active pour secourir les blessés. L’armée nationale tente de contenir l’avancée des agresseurs. Des soldats blessés arrivent de la ligne de front et affluent dans les hôpitaux. Des civils blessés dans la ville par les éclats d’obus affluent également. Les familles sont affolées, les magasins ferment, la vie économique est paralysée. La patrie est en danger ! Le Rwanda et l’Ouganda veulent mettre le Congo à genou et obliger ses dirigeants à se soumettre aux humiliantes négociations de Kampala en vue de la balkanisation du pays. La population est hostile à ces négociations quel que soit le prix à payer. On s’attend à une vigoureuse réaction nationale, le Président de la République en première ligne.

Un Président s’occupe de son peuple !
C’est le moment où le Chef de l’Etat se révèle en commandant en chef menant son peuple à la victoire sur l’ennemi. Finies les tâches administratives à la présidence et les protocoles diplomatiques. Le Président revêt les habits du commandant suprême des Forces armées (article 83 de la Constitution de la République Démocratique du Congo). Le Président doit passer à la télé et adresser un message solennel à la nation. Le peuple, angoissé, doit revoir son Président le plus souvent possible pour être rassuré sur l’Etat de la nation et le déroulement des opérations militaires. Le gouvernement met tout en œuvre pour renseigner les familles sur la situation des « compatriotes » vivant dans la région affectée par le conflit.
On doit revoir le Président parcourant les villes et les provinces pour mobiliser la nation. Ses ministres sont sur le terrain pour rassurer la population et coordonner l’effort de guerre et les dons en signe de solidarité pour les « compatriotes » affectés par le conflit. C’est le moment par excellence où la nation se galvanise et brille d’imagination en matière de solidarité et de passion nationale, réveillée par le Premier citoyen du pays, le Président de la République.
On donne du sang pour les hôpitaux accueillant les victimes. Le Président parcoure les allées des hôpitaux pour réconforter les blessés. Il reçoit les familles des victimes et promet l’enfer à ceux qui ont osé toucher à « son pays » et à « son peuple ».
Il se dirige vers la ligne de front, rassemble les soldats et booste le moral des troupes. Il a enfilé le treillis militaire des officiers avec son nom marqué dessus en gras. Il déjeune dans les camps avec ses soldats et rassure les plus jeunes d’entre eux. « Vous êtes les héros du Congo. Le peuple vous soutient à 100 % ».
Le peuple est rassuré. Les soldats ont le moral haut. L’ennemi n’a qu’à bien se tenir.

Un peuple seul, avec ses soldats
On est là dans un pays, disons… à peu près normal. En République Démocratique du Congo, il ne se passe rien de tout cela. Le Président n’a pas dit un mot sur les attaques aux obus contre la population de Goma. Il n’y a aucune mobilisation nationale pour les « victimes congolaises » de Goma. Les blessés sont soignés grâce à l’aide des organisations humanitaires étrangères. Les dons de sang, l’effort de guerre,… rien.
A Kinshasa, le Président et « ses politiciens » papotent. Ils parlent des concertations nationales et concoctent un prochain gouvernement dans lequel « tous » rêvent de faire fortune.
Sur le front, la population du Nord-Kivu découvre, pour la première fois, des soldats congolais exceptionnels. Sous le commandement d’un certain colonel Mamadou Ndala, on découvre des soldats congolais disciplinés, combattifs, qui ne pillent pas et ne violent pas. Le moment clé pour déclencher le mouvement patriotique d’une nation soudée derrière ses soldats. On a rarement vu des soldats pareils au Congo. Mais tout le monde commence à s’inquiéter sur leur sort. Parce qu’ils sont juste laissés là et ne reçoivent pas les ordres pour aller chasser l’ennemi. Les combattants rwandais en profitent et sont en train de reprendre du poil de la bête[1].

Le Président n’a pas mis le pied dans la province, pourtant stratégique, du Nord-Kivu depuis avril 2012. Une éternité pour un peuple et une armée en guerre. Le Président Bush effectua plusieurs visites en Irak et en Afghanistan. Il en va du moral des troupes. Barack Obama visita l’Afghanistan avant même d’être élu Président. On l’a vu jouer au basket et déjeuner avec les soldats pour les rassurer. Le Président Hollande s’est dépêché au Mali aussi vite qu’il a pu pour remonter le moral des soldats français.
Au Congo, rien… La population locale et peut-être même les soldats engagés en première ligne ne se font plus d’illusion. Le Président n’est pas là. Aux côtés des blessés dans les hôpitaux ou des familles des victimes ? Non plus. Le pays est en guerre mais le Président est absent de là où il devrait se trouver.
Alors, à Goma, on manifeste dans les rues en transportant les corps des victimes. Les Congolais ne manifestent pas contre le ministre de l’intérieur et le ministre de la défense qui n’auraient pas pris les mesures qui s’imposaient pour prévenir les bombardements du M23. C’est quoi déjà le nom du ministre congolais de la défense ?...

Le peuple de l’ONU
Les Congolais ne manifestent pas non plus contre leur Président. Il n’est pas là. Plus grave, ils ne manifestent même pas contre l’Etat congolais. Ils manifestent contre l’ONU. On n’a jamais vu ça.
Un peuple manifeste contre l’Organisation des nations Unies, parce que les casques bleus de l’ONU ne l’auraient pas assez protégé. Le peuple congolais devient probablement le premier peuple à effectuer son entrée, sans formalité, dans le monde de la « gouvernance mondiale ».
Certains théoriciens avaient annoncé que les Etats disparaîtraient un jour au profit d’une seule autorité mondiale exerçant des pouvoirs régaliens sur l’ensemble des peuples de la planète. Les Congolais sont peut-être en avance sur le temps.

Alors les casques bleus « uruguayens » tirent dans le tas pour repousser les manifestants. C’est l’indignation dans la ville. Pas contre les autorités congolaises qui auraient déjà dû interpeler ces « Uruguayens » qui tuent des Congolais dans leur propre pays. Les soldats uruguayens en profitent pour nier toute responsabilité dans la mort des deux manifestants. Où sont les autorités de l’Etat congolais pour donner à leur population la version exacte de l’incident ? Nulle part. José Mujica, le Président uruguayen, en profite pour accuser, sans enquête ni preuve, la police congolaise. Le gouvernement congolais ne publie aucun démenti et laisse l’image de sa police nationale se faire salir par un dirigeant étranger.
Une fois de plus, les Congolais reprennent leur chemin de croix, seuls. Ils redescendent dans la rue pour manifester, non pas contre « leur » Etat en école buissonnière, mais contre le seul Etat qui leur reste, l’ONU.

Trop demander à l’ONU
Une mise au point devient nécessaire. Le Représentant de l’ONU au Congo, l’Allemand Matin Kobler, est obligé de faire ce qu’il ne croyait jamais devoir faire. Assumer les fonctions du Chef d’un Etat disparu.
Il doit rassurer la population en promettant que l’ennemi, même s’il a réussi à bombarder Goma, ne mettra jamais le pied dans la ville. Martin Kobler doit également monter au front pour remonter le moral des soldats congolais et des casques bleus engagés dans les combats contre le M23. Il revient à Goma et visite les hôpitaux où sont soignés les blessés. Des civils, des soldats congolais et les trois casques bleus.
Ouf ! Le peuple congolais tient enfin son Président venu tout droit d’Allemagne. Lui au moins se tient aux côté de la population en détresse et remonte le moral des troupes. Il visite les hôpitaux et s’assure que les blessés sont soignés.
Mais, hélas ! Martin Kobler ne peut pas être le Président de ce peuple-là, abandonné dans la savane africaine. Il n’est qu’un fonctionnaire de l’ONU. Il aime bien les Congolais, mais il ne peut pas être leur président. Il est obligé de leur dire la vérité tout de suite pour éviter de laisser prospérer des espoirs insensés.

La Mission des nations-Unies au Congo n’est pas venue s’occuper de tous les problèmes du Congo. La Monusco a pour mission d’appuyer l’Etat congolais dans ses missions de sécurisation du pays. « Appuyer », et que les choses soient claires. Autrement dit, s’il n’y a plus d’Etat congolais à « appuyer », les Onusiens restent les bras croisés, comme en novembre 2012. L’armée nationale avait abandonné la ville. Les autorités civiles aussi (gouverneur, maire,…). Il n’y avait donc plus d’Etat à appuyer. Le M23 s’installa dans la ville sous la barbe des casques bleus qui, naturellement, n’ont pas vocation à se substituer à l’Etat. A qui la faute ?
Tout ceci renvoie à la responsabilité des faiseurs des rois pour l’Afrique, tapis quelque part dans les salons huppés en Europe[2] et en Amérique. La prochaine fois que des personnalités comme Louis Michel[3] ou Javier Solana[4] envisageront de redistribuer les cartes en Afrique centrale et dans la région des Grands-Lacs, il faudra quand même se montrer un peu plus exigeant. Le Congo est trop important pour être délaissé dans un vide d’Etat aussi ahurissant.
Le pays a besoin d’un Président, un Président présent, un Président qui fait face aux défis et se tient fermement aux côtés de sa population, surtout en des moments difficiles. Qu’il puisse être, par ailleurs, un ami de la Belgique et des affairistes occidentaux[5], pourquoi pas. Mais un Président présent avant tout. Juste ce qu’il faut pour épargner à l’ONU des critiques souvent injustifiées.
On demande trop à la Mission de l’ONU au Congo et au « pauvre » Martin Kobler. Ce n’est pas lui le Président du Congo.
Mais où est donc passé le « Président » Kabila ?

Boniface MUSAVULI

[1] Jean-Jacques Wondo sur www.ingeta.com (http://www.ingeta.com/quand-le-m23-...)
[2] Pierre PEAN, Carnage - Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Éditions Fayard, 2010, p. 418.
[3] Charles ONANA, Europe, Crimes et Censure au Congo - les documents qui accusent, Ed. Duboiris, 2012, pp. 180 et svts.
[4] Charles ONANA, op. cit. pp. 230 et svts.
[5] http://www.forbes.com/profile/dan-g..."



° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-l-onu-assure-que-le-rwanda-soutient-militairement-les-rebelles-du-m23-521f8ac835704e3d2f71777d
° http://www.jeuneafrique.com/actu/20130830T130826Z20130830T130759Z/rdc-l-onu-confirme-que-les-rebelles-du-m23-ont-tire-sur-le-rwanda.html
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-le-m23-exige-du-gouvernement-une-reprise-rapide-des-negociations
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdcongo-les-rebelles-du-m23-reculent-dans-lest
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-l-armee-a-atteint-l-essentiel-de-ses-objectifs-au-nord-de-goma-5220b580357060cc093b970f
° http://lepotentielonline.com/site2/index.php?option=com_content&view=article&id=2398:mende-la-rdc-a-la-responsabilite-de-proteger-la-population-face-aux-menaces-d-entrer-en-guerre-du-rwanda&catid=90:online-depeches&Itemid=468&lang=en
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/30/mahagi-ladministrateur-du-territoire-confirme-la-presence-des-militaires-ougandais/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/30/guerre-de-le-gouvernement-promet-de-saisir-les-juridictions-internationales/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/30/nord-kivu-euphorie-munigi-apres-la-prise-des-trois-antennes-par-les-fardc/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/30/militaires-ougandais-mahagi-la-societe-civile-plaide-pour-dialogue-avec-kampala/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/08/30/rdc-larmee-pris-les-trois-antennes-la-forteresse-du-m23-kibati/
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=2&newsid=195254&Actualiteit=selected
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-kinshasa-appelle-le-rwanda-se-conformer-son-engagement-dans-laccord-cadre-daddis-abeba° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=2&newsid=195254&Actualiteit=selected
Compatriotiqèment


Dernière édition par ndonzwau le 3/9/2013, 5:48 am, édité 5 fois

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  KOTA le 31/8/2013, 7:01 pm

31/08/13


ECRIT PAR LE JOURNALISTE FULVIO BELTRAMI- TRADUIT DE L ITALIEN:

Les forces armées rwandaises se sont amassées à la frontière congolo-rwandaise prêtes pour une guerre totale.
Les FARDC déclarent une victoire sur les rebelles du M23 qui ne sont pas en réalités défait mais se sont retirés deulement de
 5 km de la ligne de Goma.
Les pertes sont très importantes de deux cotés.
Les bombardements sur Goma  et alentours ont été lourds avec des fortes pertes des deux cotes.
La Tanzanie est appelée à la guerre mais son Président joue la carte diplomatique, son pays n ‘étant prêt à la guerre.
La 3° panafricaine est toujours plus proche. Les Usa aurait donné leur OK.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151875376431639&l=2c7aaf2ed1

http://democratiechretienne.org/2013/08/29/la-deuxieme-battaille-de-goma/

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 31/8/2013, 11:47 pm

Voici la lettre scélérate que le M23 adresse au Conseil de Sécurité( !) et au SG de l’Onu : de la propagande mensongère comme arme de pression !!!

Ce sont eux qui ont pris les armes pour prétendre faire valoir je ne sais quelles revendications tandis que l’armée nationale opère pour sécuriser son territoire et ses frontières mais c’est cette dernière qu’ils accusent de logique militariste ! Le monde à l’envers !!!
Ils se disent victimes d’un acharnement partial politique, médiatique et militaire de la France et du Département des Opérations de Maintien de la paix de l’Onu alors qu'hier encore ce sont eux qui paradaient vainqueurs dans Goma et qui a oublié les fanfaronnades d’un Nkundabatware, d’un Ntaganda, d’un Makenga piétinant nos victimes mais c’est aujourd’hui que le Congo, qui semble-t-il est leur pays, se réveille que ces "chers anges" (exterminateurs ?) crient les opprimés… Quelle pantalonnade abjecte !!!
Avec des contorsions techniques laborieuses ils récusent les conclusions au moins aussi techniques si pas plus qui les accusent auteurs d’obus sur le Rwanda ! Allons donc à qui profite le crime ? Quel intérêt aurait eu le Congo à tirer sur le Rwanda ? Eux oui, pour mettre dans la danse leur parrain… Au moins ça déjà !

Osons espérer que ce n'est pas maintenant que ces pantins et mafieux téléguidés se débandent et hoquettent pour travestir la surprise de leur déroute que les Congolais vont lâcher et tiendront cette fois ferme contre ces intoxications et qu’à l’Onu ainsi que partout dans les grandes chancelleries personne ne succombera plus aux artifices du Rwanda et leurs infiltrés sur le cas du Congo !



"Lettre Ouverte à leurs excellences le président du Conseil de Sécurité des Nations-Unies et le secrétaire général des Nations Unies
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8269
PRESIDENCE
Bunagana, le 30 Aout 2013

Objet: Notre Réponse aux Allégations fortuites du Département des Operations de Maintien de la Paix des Nations-Unies


Excellences, Nous nous adressons à vos qualités et fonctions pour dénoncer la logique de la guerre totale dans laquelle se trouve engagé en ce moment le Département en Charge des Opérations de Maintien de la paix des Nations-Unies à l’encontre de notre Organisation. Cette guerre dont la France est le porte-étendard nous est livrée à trois niveaux principaux à savoir Militaire avec la Brigade d’Intervention, Médiatique à travers des rapports infondés et mensongers de la MONUSCO et Politique par des résolutions négatives présentées au Conseil de Sécurité des Nations-Unies pour réconforter l’option militariste dans la résolution du conflit en République Démocratique du Congo en particulier et dans la Région des Grands-Lacs en général.
Le Département en Charge des Opérations de Maintien de la paix des Nations-Unies s’illustre par une certaine partialité dans le traitement des informations qui concernent notre Mouvement dans les combats nous imposés actuellement par le Gouvernement congolais et son principal allié les Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda, FDLR en sigle, appuyés, et nous le regrettons, par les forces de la MONUSCO. En effet, selon nos informations, le Département en charge des opérations de Maintien de la Paix tenterait de faire peser sur notre Mouvement la responsabilité des tirs d’obus sur les villes de Goma et de Gisenyi.

Excellences,

Ces allégations sont simplistes et infondées en ce sens ci qu’elles sont opposées aux réalités de terrain que voici: S’agissant des tirs sur le territoire rwandais,
01. Il est impossible d’envisager qu’ils soient l’œuvre de nos canons d’autant plus que les cibles atteintes sont situées loin derrière nos lignes et que la menace provient du sens contraire;
02. Les positions géographiques de nos canons ne peuvent pas permettre d’atteindre les cibles qui ont été touchées sur le territoire Rwandais;
03. Par contre, les canons à longue portée dont disposent les forces adverses à savoir les T55, 122 mm, 37mm , 107 mm, les lance-roquettes à canons multiples (BM) et les mortiers 120 positionnés dans les localités de Mudja, Mugunga, Kibwe, Munigi, etc. peuvent atteindre facilement les cibles indiquées sur le territoire rwandais parce que, aussi, ils sont pointés vers cette direction.
04. les enquêtes balistiques à partir du retraçage de la trajectoire des tirs et l’identification d’armes utilisées peuvent facilement permettre la localisation de la provenance des tirs et donc des précisions pertinentes sur l’identité des auteurs. En répondant sur la question à qui profite le crime, il est facile d’identifier les auteurs des tirs sur la ville de Goma, deux faits importants sont à noter,

01. les multiples manœuvres du Gouvernement congolais pour forcer la main à la MONUSCO en vue d’obtenir son implication dans les combats. Nous faisons référence ici aux manipulations dont a fait l’objet une certaine opinion dans la ville de Goma suivie des manifestations de rue de 18 et 24 Aout 2013 et des villes mortes pour réclamer l’implication dans les combats contre notre Mouvement des forces de la Brigade d’Intervention.
02. Aussitôt après l’échec desdites manifestations, le gouvernement relancera la guerre et les premiers obus tombèrent sur la ville de Goma le 22 Aout 2013. L’empressement des dirigeants congolais, notamment le Gouverneur de la province du Nord-Kivu à en revendiquera les dividendes sur les médias à savoir l’intervention des forces de la MONUSCO contre le M23 est étonnant et constitue le premier indice de la planification de cette stratégie. En somme, les allégations de la MONUSCO et du Département en charge des Opérations de Maintien de la Paix, en leur qualité de partie au conflit, ne peuvent faire foi. Ils ont tous intérêt d’être disculpés, s’ils ne peuvent l’obtenir par eux-mêmes, des actes dont ils pourraient porter la responsabilité.

C’est le lieu ici pour notre Mouvement d’indiquer qu’il est en attente de la suite à sa correspondance dont référence Réf : 0042/ Prés - M23/2013 du 22 Aout 2013 adressée au Secrétaire Général des Nations-Unies demandant la création d’une commission d’enquête indépendante susceptible de faire la lumière sur les tirs de canons qui avaient causé la mort des civils dans la ville de Goma et le district de Gisenyi au Rwanda.
Pour rétablir la vérité et les responsabilités dans lesdits tirs, le besoin d’une commission qu’enquête indépendante s’impose. Initiée par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, et présidée par les experts de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs en sa qualité de Médiateur du Dialogue entre le Gouvernement Congolais et le Mouvement du 23 Mars et comprendra également ceux de l’Union Africaine.

Pour notre part, en perspective de la venue de cette mission et pour créer un climat de paix favorable au travail de ladite commission et au règlement politique de la crise, nous décrétons un cessez-le-feu unilatéral sur toutes les lignes de front. Cette mesure est suivie immédiatement par le retrait de nos forces de toutes leurs positions dans la localité de KANYARUCINYA.
En conséquence, nous exigeons du Gouvernement congolais le retour dans un bref délai sur la table de négociations pour trouver une solution politique à la crise. Nos forces armées se réservent le droit de reprendre le contrôle desdites positions nous assignées par la déclaration des Chefs d’Etat des pays membres de la CIRGL du 24 Novembre 2012 si le Gouvernement Congolais poursuivait son l’option militaire au détriment des pourparlers de Kampala.
Veuillez agréer, Excellences, l’expression de nos sentiments de très haute considération.

Le Président du Mouvement du 23 Mars
Bertrand Bisimwa"
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 2/9/2013, 1:23 am

"RDC : "Le spectre d'une guerre régionale est planté" selon Roger Lumbala
° http://www.afrikarabia.com/
L'ancien député d'opposition congolais, Roger Lumbala, désormais membre de la rébellion du M23, s'inquiète des risques d'extension du conflit à l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Roger Lumbala estime que l'ONU a commis l'erreur en "transformant une mission de paix en mission de guerre" et redoute "un bain de sang" dans les Kivus. Dans l'interview qu'il a accordé à Afrikarabia, Roger Lumbala se déclare également "candidat à la prochaine présidentielle de 2016" si Etienne Tshisekedi ne se présente pas.

Afrikarabia : Selon vous, pour quelles raisons les combats ont repris entre l'armée congolaise et le M23 à la mi-juillet 2013 ?

- Roger Lumbala : Comme Kinshasa avait obtenu la résolution 2098,  ils attendaient le déploiement de la Brigade d'intervention de l'ONU (FIB). C’est ainsi que dans son double jeu, le gouvernement a attaqué les positions du M23 pour pousser la Brigade à s’engager au combat. Sachant que les FARDC ne sont pas en mesure militairement de déloger les éléments du M23 de leurs positions. En fait, Joseph Kabila veut s’attirer la sympathie des Congolais naïfs et se rapprocher de certains pays qui ont des relations difficiles avec le Rwanda. Après s’être imposé à la tête de la RDC, il veut sortir de son isolement diplomatique et faire oublier sa gestion calamiteuse de la chose publique.
- Afrikarabia : Depuis la reprise des affrontements avez-vous encore un espoir d'une solution politique aux négociations de Kampala que l'on dit au point mort ?
- Roger Lumbala : Bien sûr que oui ! Malgré les affrontements, la diplomatie fonctionne. Les émissaires discutent les uns avec les autres. Il y a même Monsieur Martin Kobler (représentant de l'ONU en RDC) qui fait office de président de la RD Congo. Il visite les blessés de guerre, il enterre les morts, il fait de la diplomatie... Il y a  l'espoir d’une solution politique. Il vient de demander au M23 de se replier sur ses positions initiales prévues dans le cadre de la CIRGL. Le M23, comme bon élève, vient d’accepter cette demande. C’est la voie proposée par le Secrétaire général des Nations-unies, par Madame Mary Robinson, ainsi que dernièrement par Monsieur Martin Kobler lui-même. Pour celui qui ne connait pas l’Est de la RDC, il peut vite tomber dans "l’option militariste" mais je crois que c’est évidemment la solution politique qu’il faut privilégier. Dans le cas contraire les conséquences seront incommensurables. Nous tendrons vers une guerre régionale qui va se solder par un nouveau génocide. Qui en seront les responsables? Il y a certains pays qui soufflent sur les braises. Les "pêcheurs en eaux troubles" profitent de la position de faiblesse de Joseph Kabila pour exploiter en désordre les matières premières de notre pays. Je pense qu’ils ont tord.

- Afrikarabia : La participation de casques bleus aux combats, aux côtés de l'armée congolaise contre la rébellion du M23 est une première dans l'histoire de l'ONU. Qu'est-ce que cela change pour le M23 ?
- Roger Lumbala : L’engagement des casques bleus n’a rien changé à la détermination du M23 à revendiquer ses droits. Vous savez que la RDC a toujours servi de cobaye dans "les laboratoires du monde". Le pays, potentiellement riche, attire les convoitises de toutes les puissances. Et chacun pense y tirer un quelconque avantage dans cette période de crise financière mondiale. Je crois que c’est une erreur de transformer une mission de la paix en mission de guerre. La situation en RDC est-elle pire que celle de l'Afghanistan, de l‘Irak, de la Syrie, de la Libye ? Les casques bleus deviennent par la résolution 2098 des "casques rouges", donc des ennemis d’une partie de la population congolaise qui revendique leurs droits. Pourquoi existe-il tant de groupes armés en RDC ? Sont-ils tous l’émanation du Rwanda ? Sont-ils tous composés d'éléments rwandophones? Leurs revendications ne sont-elles pas légitimes ? Pourquoi Kabila n’écoutait-il pas les revendications légitimes exprimées pacifiquement par l’opposition politique? Pourquoi depuis plus de 10 années de règne de Joseph Kabila la situation sociale des citoyens ne s’améliore pas? Le problème du Congo c’est Joseph Kabila. Son incapacité a gérer le pays. Mais toutes les puissances reconnaissent que le Congo connait une crise de légitimité. Joseph Kabila n’a pas été élu. Il arrête des membres de l’opposition politique. Le Congo est le premier sur la liste des pays les plus corrompus.  Pour l’indice humain de développement le Congo est le dernier pays.

- Afrikarabia :  Kigali accuse Kinshasa d'avoir bombardé son territoire alors que l'ONU vient d'affirmer jeudi 29 août que les obus qui sont tombés provenaient des zones sous contrôle du M23. Le Rwanda peut-il être tenté d'entrer dans le conflit et de traverser la frontière congolaise ?
- Roger Lumbala : L’ONU est-elle encore impartiale dans ce conflit en choisissant le camp de l’oppresseur de notre peuple ? Chaque lecteur a sa réponse. A mon humble avis, avec tous les respects que je dois à cette institution, je vois que l’ONU est devenue juge et partie. Ses rapports ne sont plus objectifs. Il y a des bombes qui tombent à Gisenyi. Ces bombes sont  tirées à partir de la RDC. En plus, le monde entier connait les objectifs des FDLR. Nous avons tous établi la coopération entre des éléments FDLR, ADF-NALU et Maï-Maï avec le pouvoir de Kinshasa. Joseph Kabila les organise et les équipe. Ces groupes sont qualifiés de "forces négatives à neutraliser" par la Brigade d’intervention de l'ONU. Mais comment la Brigade fera-t-elle? Un rapport de la Monusco signale la présence de ces éléments aux côtés des FARDC ! Je crois que le spectre d'une guerre régionale est planté. La redistribution des cartes va se faire dans le bain de sang.
- Après avoir pris la ville de Goma en novembre 2012, la rébellion du M23 n'a visiblement pas capitalisé sa victoire militaire en victoire politique. Les Congolais sont toujours majoritairement très opposés au M23, qu'ils accusent d'être la marionnette de Kigali. Pour quelles raisons ?
- Roger Lumbala : Le M23 n’a pas besoin d’être aimé par tous Congolais, mais il est là pour donner son avis sur la gestion de la chose publique. Le M23 a transformé sa victoire militaire en victoire politique et diplomatique. Il est passé d’un "groupe terroriste", d’une "force négative", en une force avec laquelle il faut discuter et même  céder l’administration d'un territoire... rappelez-vous du retrait des FARDC du territoire de Rutshuru. Cette étape était d’une importance capitale. Dans toutes les réunions régionales la situation de la RDC est traitée en fonction du M23. Kabila organise les concertations nationales aujourd’hui avec l’opposition et les forces vives qu’il avait autrefois méprisées. C’est grâce à la lutte armée menée par le M23. Pour ce qui concerne mes frères Congolais, ils ne savent pas ce qu’ils veulent. La majorité soutient Etienne Tshisekedi. Ils organisent des manifestations pacifiques qui se butent à la répression sanglante des hommes de Kabila. Ils sont incapable de se mobiliser en masse dans la ville de Kinshasa pour chasser Joseph Kabila. Leur haine envers les rwandophones est pour moi inacceptable. Quand les rwandophones, militaires et civils, sont avec Kabila, ils sont Congolais mais quand ils s’opposent à lui, ils deviennent Rwandais. Je suis Luba et j’en sais quelque chose. Joseph Kabila distille à travers ces médias cette haine dans le mental collectif des Congolais. Les puissances occidentales observent, mais se taisent. J’espère que le peuple juif comprends ce danger. Par contre, moi, je serai candidat à la présidence de la République aux prochaines élections de 2016, dans le cas où le Président Etienne Tshisekedi ne se présente pas. Parce que la RDC mérite mieux. Je mettrai toutes mes forces pour réconcilier le peuple Congolais avec lui-même et aussi et surtout la RDC avec ses pays voisins de l’Est, relancer l’économie de notre pays et offrir le bien être social au peuple Congolais. La RDC reprendra alors sa place dans le concert des nations."



"COMMUNIQUE DE L’APARECO
Avec la complicité de «Joseph Kabila», Kagamé s’apprête à envahir le Kivu!

° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/1365-communique-de-l-apareco-avec-la-complicite-de-joseph-kabila-kagame-s-apprete-a-envahir-le-kivu.html
Malgré des multiples ballets politiques et diplomatiques des représentants de l’ONU, de l’Union Européenne, et des gouvernements des pays occidentaux en République Démocratique du Congo, malgré des réunions successives du Conseil de sécurité de l’ONU, de l’Unité Africaine, des Chefs d’Etats de la CIRGL et de la SADEC autour de la crise à l’Est de la RDC, le Rwanda continue de narguer toute la communauté internationale en sabotant toutes les mesures et tous les accords visant à mettre fin à l’occupation de la RDC et à ramener la paix dans cette région endeuillée d’Afrique.
Le dictateur rwandais Paul Kagamé, avec la complicité avérée de «Joseph Kabila», son «cheval de Troie» en RDC, a déployé tous les stratagèmes pour défier la communauté internationale et faire échouer toutes initiatives pour le retour de la paix dans la région. La dernière résolution de créer la Brigade spéciale d’intervention rapide de l’ONU n’a jamais cessé d’énerver les autorités du Rwanda parce qu’elle contrarie visiblement le bon déroulement de son projet d’occupation de la RDC pour sa balkanisation. Tout a été donc mis en marche par Kigali pour retarder, à défaut d’empêcher le déploiement de cette Brigade de l’ONU. Le dictateur rwandais Paul Kagamé  a ainsi multiplié les «incidents» en instrumentalisant à sa guise tour à tour, tantôt les rwandais du M23 que «Joseph Kabila» et son Porte-parole Mende s’entêtent de qualifier des «rebelles congolais» pour semer délibérément la confusion, tantôt les hutus rwandais du FDLR ayant subi le «lavage de cerveau» à Kigali et évoluant dans les maquis du Kivu sous les ordres et les consignes en provenance du Rwanda. Dans cette optique, Paul Kagamé n’a pas hésité d’étendre la zone de conflit en provoquant un autre front avec la Tanzanie qu’il menace publiquement de guerre. Mais son objectif premier à travers cette grotesque provocation est d’affaiblir tout en la discréditant, la Brigade spéciale de l’ONU dont le commandement est justement confié à la Tanzanie !

Aujourd’hui, le processus d’occupation de la RDC par le Rwanda dénoncé depuis plusieurs années, vient de passer à sa phase finale. Et pour ce faire, le Rwanda a été  obligé de jeter le masque pour dévoiler son plan secret. Selon le rapport des experts onusiens à Goma, il est clairement établi que ce sont les militaires rwandais du M23 qui ont tiré des obus sur leur propre territoire rwandais.
Et cela dans le but avéré de donner prétexte au dictateur rwandais Paul Kagamé d’attaquer pour une énième fois le territoire congolais. Comme on devait s’y attendre, Canada News annonce que ce vendredi à partir de midi, les habitants de Kigali au Rwanda se sont amassés le long de la route pour saluer un long convoi militaire composé de troupes, de blindés et des véhicules tirant des armes lourdes et se dirigeant vers la frontière de la RDC. Et ce convoi rwandais s’est mis en marche juste après la déclaration de la Ministre des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo disant que «le Rwanda défendra son territoire contre les tirs de rockets en provenance du territoire congolais… ».
Une aussi grossière mise en scène met à nu la stratégie longtemps usitée par le Rwanda, stratégie qui consiste à instrumentaliser le gouvernement fantoche d’occupation à Kinshasa ainsi que la majorité des milices ou «forces négatives» créés par le Rwanda mais évoluant à l’Est de la RDC, dans le seul but de parachever le processus d’occupation de la RDC en vue de sa balkanisation et  du pillage de ses ressources.

Pendant ce temps, l’autre complice de Kagamé à Kinshasa, «Joseph Kabila» détourne l’attention de la classe politique congolaise qui court derrière l’appât du partage du pouvoir au sein d’un prétendu gouvernement d’union nationale qui serait issu d’un simulacre de «concertations nationales» en cours d’organisation.
Devant la dégradation dangereuse de la situation à l’est de la RDC due à l’imminence d’une énième atteinte à la souveraineté nationale de la RDC par  l’armée du Rwanda, et compte tenu de la complicité avérée de l’imposteur rwandais «Joseph Kabila» qui distrait le peuple congolais et le détourne du danger qui le menace ainsi que son pays, l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo, APARECO :

1.- Rappelle que la Libération de la RDC est d’abord l’affaire des fils et des filles de la République démocratique du Congo et qu’ils doivent d’abord compter sur leurs propres forces et leur propre engagement, et par conséquent,
2.- Lance une fois de plus un appel solennel à tous les généraux, officiers, sous-officiers, caporaux et soldatscongolaisdes FARDCà s’assumer et à ne plus obéir à l’imposteur rwandaisactuellementà la tête des institutions en RDC, maisles exhorteà s’assumer en s’organisant pour bouter hors de notre pays toutes les forcesd’occupationd’où qu’elles viennent.
3.- Invite les patriotes congolais au sein de la classe politique congolaise à dénoncer avec force la mascarade des « concertations» et à utiliser tous les moyens disponibles pour faire échec à sa tenue.
4.- Invite le peuple congolais de la capitale et de l’intérieur du pays
à vaincre la peur et à rompre avec l’indifférence,
à se mobiliser pour soutenir son armée et les populations meurtries de l’Est de la RDC                                                                                                                      
à résister par tous les moyens contre le pouvoir de l’imposture avec tous ses complices en vue de faire échec au processus de balkanisation de notre pays, la République Démocratique du Congo et du pillage de ses ressources.    
5.- Invite instamment le SG de l’ONU, Monsieur Ban-Ki-Moon, à faire actionner sans délai la Brigade spéciale d’intervention de l’ONU conformément aux missions qui lui ont été dévolues, en vue de faire échec aux manœuvres sordides de Paul Kagamé et de son armée. Car il est entendu que le peuple congolais ne peut pas compter au stade actuel sur un Chef d’Etat complice des agresseurs de son territoire,ni sur une armée noyautée et phagocytée par les mêmes forces d’occupation qui l’agressent.

Au regard de tout ce qui précède , l’APARECO estime qu’il est grand temps que l’ONU sorte enfin du cercle vicieux de l’hypocrisie, des atermoiements et des demi-mesures, pour décider clairement la condamnation du Rwanda suivi des sanctions appropriées pour mettre fin à son projet macabre d’occupation de la République démocratique du Congo en vue de sa balkanisation et de l’exploitation de ses ressources.

Paris, le 31 Août 2013
NDALA WA NDALA
Vice-Président et Secrétaire Général ai de l’APARECO"



"Goma: 5 victimes d’éclats d’obus succombent de leurs blessures à l’Hôpital Heal Africa"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/01/nord-kivu-5-victimes-declats-dobus-succombent-de-leurs-blessures-lhopital-heal-africa-goma/

"RDC: arrivée de Mary Robinson, envoyée spéciale de l'ONU
° http://www.jeuneafrique.com/actu/20130901T175329Z20130901T175310Z/rdc-arrivee-de-mary-robinson-envoyee-speciale-de-l-onu.html
L'envoyée spéciale de l'ONU pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, est arrivée dimanche soir à Kinshasa dans le cadre d'une tournée régionale qui la conduira en République démocratique du Congo, ainsi qu'en Ouganda et au Rwanda voisins, a constaté un journaliste de l'AFP.(...)"


° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/01/les-chefs-detat-de-la-cirgl-en-sommet-extraordinaire-ce-jeudi-kampala/
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-le-secretaire-general-de-lonu-condamne-les-attaques-contre-les-civils-et-appelle-la
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-le-m23-exige-du-gouvernement-une-reprise-rapide-des-negociations
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/01/nord-kivu-les-fardc-le-m23-saccusent-mutuellement-de-reprendre-les-combats-kibati/
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/lafrique-du-sud-attend-lordre-de-lonu-pour-envoyer-plus-dartillerie-en-rdc-general
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/01/rdc-francois-mwamba-dresse-bilan-positif-de-laccord-daddis-abeba/
° http://www.jambonews.net/actualites/20130830-fardc-offensive-generale-sur-les-positions-du-m23/
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Troll le 2/9/2013, 2:32 pm

...LUMBALASad Shocked lol! lol! lol! lol! lol! lol! 

Un comedien politi--chien qui ne possede pas ses facultés intellectuelles semble-t-il:lol!: lol! Quand il annonce sa candidature pour l´an 2016   Franchement, un membre du M23, chien de garde de Kagame candidat á la Présidence au Congo dans deux anslol! lol! lol! 

Comment les congolais vont accepter sa candidature:nonono:  deux ans, ce n´est pas assez pour effacer la memoire des congolais:nonono: 

"GUERRE REGIONALE"

C´est maintenant la théorie en circulation...mais avec un peu de memoire...La Brigade Africaine en mission de guerre au Congo.."NUL NOVI SUB SOLE" 

Lumbala congolais..mais possedant une memoire limitée devait se souvenir de l´ONUC dans les années ´60 au Katanga..Cette mission de l´ONU au Katanga possedait une puissance de feu plus respectable avec des avions de combat..et c´était une guerre totale contre la Gendarmerie Katangaise.

Sans l ONUC, le Katanga serait independant en ce momentstudy study study study Il faut lire un peu de temps en temps..surtout quand on pretend être "candidat á la Présidence"

La guerre "régionale" est-elle possible:nonono:  Lumbala a une grande idée de la force militaire du Rwanda..et de l´Ouganda qui ne correspond pas á la realité  

Si Lumbala et cie pensent que l´ONU va tout simplement fuir, reculer une fois que le Rwanda va franchir la frontière:welcome: ...
Rien que la Tanzanie et l´Afrique du Sud, ensemble possedent une puissance de frappe enorme qui depasse les ressources militaires de l´Ouganda et du Rwanda mis ensemble:lol!: 

L´Afrique du Sud est au Kivu en raison de ses ambitions internationales:study: study L´armée SudAf qui fait le marketing de son industrie militaire va aller plus loin..mieux que le Zimbabwe qui avait peur d´aller se battre au Kivu contre le Rwanda..
La Tanzanie joue aussi son "leadership" et compte règler ses comptes avec Kagame:study: study  Si Lumbala pense que ces deux pays vont plier et fuir devant Kagame..lol! lol! 

On comprend pourquoi Lumbala "parlementaire" pouvait faire le choix de devenir membre du M23..bien que la dame H Clinton disait depuis longtemps que le M23 devait deposer les armes et se dissoudre et ...ses leaders traduit devant la justice:study: study 

Lumbala démontre une capacité d´analyse franchement limitée..très limitée. Sa confiance dans les capacités diplomatiques et militaires de Kagame est aussi une absence des capacités d´analyse..

Guerre "régionale"..Le Rwanda va franchir la frontière et l´ONU va decamper en laissant les congolais se battre tout seul:lol!:  

KIBUMBA
Avant la fin de cette semaine, les FARDC ont pour objectif la cité de Kibumba "Quartier Général" du M23..Voyons comment le Rwanda va amener ses chars de combat á Kibumba:welcome:   

WAIT AND SEE

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

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