LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 2/9/2013, 9:28 pm

Permettez que je revienne vite-fait sur mon clin-d’œil à la difficulté d'une "armée mercenaire", fut-elle sous l'Onu (cas de la Monusco et sa BI), de combattre aussi déterminée qu'une armée nationale résolue à se défendre (cas éventuel du Rwanda) !
L'histoire des missions de NU est essentiellement celle d'interposition pour le maintien de la paix pas toujours concluantes face à des armées déterminées ou "terroristes, c'est pourquoi on assiste à des graduations rapides de leurs mandats et pourquoi dans le passé il y'a eu quelques échecs retentissants comme en 1951 dans la guerre de Corée, lorque les alliés chinois du Nord mirent en déroute les forces sous mandat de l'Onu et obligèrent la partition du pays !

Parmi les rares missions offensives figure l'Onuc 1960-64, et la plus fournie (jusque 20.000 je crois); déjà le Congo ! N'empêche si il est vrai qu'elle mit fin à la sécession katangaise, ce ne fut pas sans dommages (jusqu'à la mort de son SG...) et ce fut face à une sorte de milice, la gendarmerie katangaise même si elle fut longtemps épaulée (au Sud par l'AfS ségrégrationiste et au Nord notamment par la Belgique...) !
Il est donc quelque peu simplificateur de clamer sa victoire exclusive d'autant que c'est cette même Onu qui auparavant affaiblit aussi quelque part les capacités du gouvernement (Kasavubu/Lumumba) qui devait faire face à toutes ces sécessions... Passons !

Mon propos n'est néanmoins pas de croire, pire d'espérer, en la victoire d'un Rwanda qui entrerait ouvertement en guerre face à une défaite structurelle du camp Congo/Monusco mais que ce dernier risque de ne pas représenter l'épouvantail insurmontable qui freinerait ou empêcherait la témérité de Kagame !
Les raisons et les pressions diplomatico-politiques qui ne manquent pas (même d'ailleurs sur le Congo) s’avéreront, à mon avis,, plus dissuasives que les prudences proprement militaires !
Ainsi donc le péril ou la fortune d'une "guerre totale" subsiste !


"Rwanda : des mouvements militaires signalés à l'extérieur de Gisenyi
° http://www.rfi.fr/afrique/20130902-rwanda-mouvements-militaires-signales-exterieur-gisenyi
Le Rwanda, pointé du doigt par la communauté internationale pour son soutien aux rebelles du M23, accuse -contrairement à l'ONU- l'armée congolaise d'être à l'origine des tirs qui ont touché son territoire. Deux obus sont tombés le 29 août sur la ville de Gisenyi et ont fait un mort. La ministre des Affaires étrangères rwandaise avait alors de nouveau accusé son voisin d’être à l’origine de ces tirs et avait haussé le ton prévenant que le Rwanda serait prêt à défendre son territoire. Depuis, des mouvements militaires discrets ont été signalés à l’extérieur de la ville.
« On est un peu inquiet, mais tout va bien. La situation est calme ». C'est le même refrain que l'on entend aux quatre coins de la ville de Gisenyi depuis jeudi. Malgré la chute de deux obus sur la ville, les boutiques n’ont jamais fermé et les activités continuent normalement. Seul changement notable pour les habitants, des manœuvres militaires inhabituelles mais discrètes opérées aux alentours de la ville.

Si à Gisenyi, cette présence rassure, il n’en est pas forcément de même dans les localités aux alentours. Umulisa, est une habitante de Ruzini, située à environ 15 km au nord de Gisenyi : « J’habite au bord de la route et c’est là que nous les avons vu passer. On a vu des armes et des chars de combat que les militaires faisaient descendre vers la frontière ».
Cette femme de ménage raconte que des tanks sont également stationnés sur le mont Rubavu, colline stratégique qui surplombe la ville de Gisenyi, tout comme celle de Goma. Depuis, elle raconte que les habitants n’osent plus emprunter ce raccourci pour rejoindre la ville. Et Umulisa est inquiète : « Cela nous fait peur lorsque les combats se rapprochent de la frontière. On a peur qu’ils traversent et s’attaquent au Rwanda. Nous entendons plus les combats que ceux qui sont en ville. Nos affaires sont toujours emballées ».
Contactée par RFI dimanche, la ministre des Affaires étranfères du Rwanda, Louise Mushikiwabo, n’a pas souhaité commenter ce renforcement militaire, mais n’a pas démenti que le Rwanda demeurait en état d’alerte. Elle a également répété que Kigali était prêt à défendre ses citoyens et son territoire."



"RDC: pour le M23, les négociations avec le gouvernement ne sont pas terminées
° http://www.rfi.fr/afrique/20130902-rdc-le-m23-negociations-le-gouvernement-sont-pas-terminees
Alors que la communauté internationale souhaite une reprise des négociations à Kampala entre le gouvernement congolais et le mouvement rebelle du M23, le coordonnateur des négociations côté gouvernemental, François Mwamba, affirmait sur l'antenne de RFI, dimanche 1er septembre, que les négociations étaient terminées, chaque partie ayant remis un document. Il souhaitait que la médiation ougandaise fasse désormais une synthèse. Le M23 ne partage pas cet avis : selon le chef des négociations du M23 à Kampala, Kambasso Nguévé, seul un des quatre points à l'agenda a été discuté, il en reste donc trois autres. Il estime que la délégation gouvernementale fait preuve de mauvaise volonté en affirmant que les discussions sont terminées.

Kambasso Nguévé
Négociateur principal du M23 à Kampala
"Ils ont tout fait pour boycotter les négociations. [...] Comment peut-on dire que les discussions sont terminées?"
Écouter (00:47)Plus"



"RDC: arrestations à Kinshasa de manifestants opposés à un troisième mandat de Kabila
° http://www.rfi.fr/afrique/20130902-arrestations-kinshasa-manifestants-opposes-3e-mandat-kabila-rdc
Un groupe d'opposition congolais a dénoncé, dimanche 1er août, l'arrestation de « plusieurs » de ses sympathisants à l'occasion d'un rassemblement à Kinshasa, « empêché » par les forces de l'ordre. Le rassemblement visait à alerter une nouvelle fois l'opinion contre une révision de l'article 220 de la Constitution de la République démocratique du Congo (RDC), une manoeuvre qui, selon des opposants, pourrait être utilisée pour permettre au président Joseph Kabila de se représenter pour un troisième mandat de cinq ans, après sa réélection contestée de 2011.
La police a barricadé le lieu où les Forces acquises au changement (FAC) ont prévu d’organiser leur rassemblement. Tout ceux qui s’étaient approché du vélodrome de la commune de Kintambo ont été interpellés. Des personnes oeuvrant pour la Mission de l'ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco), quelques membres des FAC ont été arrêtés et acheminés au camp militaire Lufungula.

Nature de la démocratie en RDC
Martin Fayulu, le coordonnateur des FAC s’est interrogé alors sur la nature de la démocratie en RDC : « La liberté de manifester est garantie ou pas ? Donc on ne comprend absolument rien sauf que la police nationale s’oppose à ce que nous puissions tenir un meeting populaire. »
« Le meeting d’aujourd’hui,  poursuit Martin Fayulu, avait simplement pour but d’expliquer à la population pour quoi nous faisons signer la pétition "Touche pas à mon 220 et pas de présidence à vie en RDC" et aussi d’expliquer pourquoi nous, les FAC, nous ne participerons pas aux concertations que nous appelons "Concert national pour élargir la mouvance kabiliste"». Le coordonnateur des FAC n’exclut pas la mobilisation de la population pour des actions de rue."



° http://www.rfi.fr/afrique/20130831-tanzanie-demande-mediation-ouganda-son-differend-le-rwanda  
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  regarder et bien voir le 2/9/2013, 9:51 pm

Troll a écrit:...LUMBALASad Shocked lol! lol! lol! lol! lol! lol! 

Un comedien politi--chien qui ne possede pas ses facultés intellectuelles semble-t-il:lol!: lol! Quand il annonce sa candidature pour l´an 2016   Franchement, un membre du M23, chien de garde de Kagame candidat á la Présidence au Congo dans deux anslol! lol! lol! 

Comment les congolais vont accepter sa candidature:nonono:  deux ans, ce n´est pas assez pour effacer la memoire des congolais:nonono: 

"GUERRE REGIONALE"

C´est maintenant la théorie en circulation...mais avec un peu de memoire...La Brigade Africaine en mission de guerre au Congo.."NUL NOVI SUB SOLE" 

Lumbala congolais..mais possedant une memoire limitée devait se souvenir de l´ONUC dans les années ´60 au Katanga..Cette mission de l´ONU au Katanga possedait une puissance de feu plus respectable avec des avions de combat..et c´était une guerre totale contre la Gendarmerie Katangaise.

Sans l ONUC, le Katanga serait independant en ce momentstudy study study study Il faut lire un peu de temps en temps..surtout quand on pretend être "candidat á la Présidence"

La guerre "régionale" est-elle possible:nonono:  Lumbala a une grande idée de la force militaire du Rwanda..et de l´Ouganda qui ne correspond pas á la realité  

Si Lumbala et cie pensent que l´ONU va tout simplement fuir, reculer une fois que le Rwanda va franchir la frontière:welcome: ...
Rien que la Tanzanie et l´Afrique du Sud, ensemble possedent une puissance de frappe enorme qui depasse les ressources militaires de l´Ouganda et du Rwanda mis ensemble:lol!: 

L´Afrique du Sud est au Kivu en raison de ses ambitions internationales:study: study L´armée SudAf qui fait le marketing de son industrie militaire va aller plus loin..mieux que le Zimbabwe qui avait peur d´aller se battre au Kivu contre le Rwanda..
La Tanzanie joue aussi son "leadership" et compte règler ses comptes avec Kagame:study: study  Si Lumbala pense que ces deux pays vont plier et fuir devant Kagame..lol! lol! 

On comprend pourquoi Lumbala "parlementaire" pouvait faire le choix de devenir membre du M23..bien que la dame H Clinton  disait depuis longtemps que le M23 devait deposer les armes et se dissoudre et ...ses leaders traduit devant la justice:study: study 

Lumbala démontre une capacité d´analyse franchement limitée..très limitée. Sa confiance dans les capacités diplomatiques et militaires de Kagame est aussi une absence des capacités d´analyse..

Guerre "régionale"..Le Rwanda va franchir la frontière et l´ONU va decamper en laissant les congolais se battre tout seul:lol!:  

KIBUMBA
Avant la fin de cette semaine, les FARDC ont pour objectif la cité de Kibumba "Quartier Général" du M23..Voyons comment le Rwanda va amener ses chars de combat á Kibumba:welcome:   

WAIT AND SEE
Franchement, ayons le courage de voir les choses derriere les portes. Ce n'est pas Lumbala qui a demande' aux M23 de prendre les armes, ce n'est pas Lumbala qui envoie les M23 de tuer les gens et ce n'est pas Lumbala qui a demande' a` Kabila de confisquer le pouvoir. Lumbala est de ceux qui peuvent tout accepter pour chasser kabila, la` c'est une realite'. Dois je le condamner pour cette attitude? Non. Avec tout ce que Kabila a commis, l'attitude de Lumbala devient justifiable. La participation de Lumbala au cote' du M23 n'a rien change' les choses. Condamnez Kabila car le M23 est une emanation de la Cndp un de la MP (est ce que vous comprenez au moins les choses avant d'ecrire?). Avec ou sans Lumbala, les M23 allaient continuer son jeu avec Kagame et indirectement avec Kabila et allaient commettre les crimes qu'ils ont commis. Alors en quoi appelez Lumbala de tous les mots?

On dirait qu'on a pas du tout appris des evenements recents. C'est une bonne chose que Lumbala se presente pour les presidentielles avenir. Car se faisant, il contactera des gens, des puissants et cherchera des soutiens dans tous les aspects et cette fois ci il va tout faire pour chercher le soutien militaire en cas de confiscation du pouvoir comme en 2011. Car Lumbala ne sera pas comme Tshisekedi qui croise les bras quand on lui ravi quelque chose. Lumbala est le type de gens qui va essayer de se preparer en consequences en cas de magouille de la Kabilie, c'est peut-etre ce que certains ont peur. Ce n'est que dans cet aspect la` des choses que j'encouragereais Lumbala aux presidentielles.
Je ne suis pas du tout concerne' si il passera ou pas. Pour moi, je souheterais qu'aux elections prochaines qu'il y ait Lumbala, Jean pierre Mbemba et d'autres "mbua bakata singa" tous candidats; comme ca si Kabila ou ses kabilistes basakani tour oyo, moto ekopela.
Dans ce monde de jungle, les gens n'aiment pas la docilite', ils aiment la force, et ben je crois que Lumbala sera un bon choix parce que lui il sera pret a` accepter de se preparer en guerre au cas ou` kabila chercherait a` faire une enieme manoeuvre. Tandis que les gens comme les Fayulu, Mokia, Mfumu Ntoto que j'apprecie tres bien, ne seraient pas capables de bousculer Kabila au cas ce dernier ferait des maneoeuvres pour une nouvelle fois. C'est vraiment dans cet aspect qu'il faut voir les choses, wana eza avis na nga.

L'Afrique n'a pas encore de fils et de filles

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 2/9/2013, 10:49 pm

regarder et bien voir a écrit:
Troll a écrit:...LUMBALASad Shocked lol! lol! lol! lol! lol! lol! 

Un comedien politi--chien qui ne possede pas ses facultés intellectuelles semble-t-il:lol!: lol! Quand il annonce sa candidature pour l´an 2016   Franchement, un membre du M23, chien de garde de Kagame candidat á la Présidence au Congo dans deux anslol! lol! lol! 

Comment les congolais vont accepter sa candidature:nonono:  deux ans, ce n´est pas assez pour effacer la memoire des congolais:nonono: 

"GUERRE REGIONALE"

C´est maintenant la théorie en circulation...mais avec un peu de memoire...La Brigade Africaine en mission de guerre au Congo.."NUL NOVI SUB SOLE" 

Lumbala congolais..mais possedant une memoire limitée devait se souvenir de l´ONUC dans les années ´60 au Katanga..Cette mission de l´ONU au Katanga possedait une puissance de feu plus respectable avec des avions de combat..et c´était une guerre totale contre la Gendarmerie Katangaise.

Sans l ONUC, le Katanga serait independant en ce momentstudy study study study Il faut lire un peu de temps en temps..surtout quand on pretend être "candidat á la Présidence"

La guerre "régionale" est-elle possible:nonono:  Lumbala a une grande idée de la force militaire du Rwanda..et de l´Ouganda qui ne correspond pas á la realité  

Si Lumbala et cie pensent que l´ONU va tout simplement fuir, reculer une fois que le Rwanda va franchir la frontière:welcome: ...
Rien que la Tanzanie et l´Afrique du Sud, ensemble possedent une puissance de frappe enorme qui depasse les ressources militaires de l´Ouganda et du Rwanda mis ensemble:lol!: 

L´Afrique du Sud est au Kivu en raison de ses ambitions internationales:study: study L´armée SudAf qui fait le marketing de son industrie militaire va aller plus loin..mieux que le Zimbabwe qui avait peur d´aller se battre au Kivu contre le Rwanda..
La Tanzanie joue aussi son "leadership" et compte règler ses comptes avec Kagame:study: study  Si Lumbala pense que ces deux pays vont plier et fuir devant Kagame..lol! lol! 

On comprend pourquoi Lumbala "parlementaire" pouvait faire le choix de devenir membre du M23..bien que la dame H Clinton  disait depuis longtemps que le M23 devait deposer les armes et se dissoudre et ...ses leaders traduit devant la justice:study: study 

Lumbala démontre une capacité d´analyse franchement limitée..très limitée. Sa confiance dans les capacités diplomatiques et militaires de Kagame est aussi une absence des capacités d´analyse..

Guerre "régionale"..Le Rwanda va franchir la frontière et l´ONU va decamper en laissant les congolais se battre tout seul:lol!:  

KIBUMBA
Avant la fin de cette semaine, les FARDC ont pour objectif la cité de Kibumba "Quartier Général" du M23..Voyons comment le Rwanda va amener ses chars de combat á Kibumba:welcome:   

WAIT AND SEE
Franchement, ayons le courage de voir les choses derriere les portes. Ce n'est pas Lumbala qui a demande' aux M23 de prendre les armes, ce n'est pas Lumbala qui envoie les M23 de tuer les gens et ce n'est pas Lumbala qui a demande' a` Kabila de confisquer le pouvoir. Lumbala est de ceux qui peuvent tout accepter pour chasser kabila, la` c'est une realite'. Dois je le condamner pour cette attitude? Non. Avec tout ce que Kabila a commis, l'attitude de Lumbala devient justifiable. La participation de Lumbala au cote' du M23 n'a rien change' les choses. Condamnez Kabila car le M23 est une emanation de la Cndp un de la MP (est ce que vous comprenez au moins les choses avant d'ecrire?). Avec ou sans Lumbala, les M23 allaient continuer son jeu avec Kagame et indirectement avec Kabila et allaient commettre les crimes qu'ils ont commis. Alors en quoi appelez Lumbala de tous les mots?

On dirait qu'on a pas du tout appris des evenements recents. C'est une bonne chose que Lumbala se presente pour les presidentielles avenir. Car se faisant, il contactera des gens, des puissants et cherchera des soutiens dans tous les aspects et cette fois ci il va tout faire pour chercher le soutien militaire en cas de confiscation du pouvoir comme en 2011. Car Lumbala ne sera pas comme Tshisekedi qui croise les bras quand on lui ravi quelque chose. Lumbala est le type de gens qui va essayer de se preparer en consequences en cas de magouille de la Kabilie, c'est peut-etre ce que certains ont peur. Ce n'est que dans cet aspect la` des choses que j'encouragereais Lumbala aux presidentielles.
Je ne suis pas du tout concerne' si il passera ou pas. Pour moi, je souheterais qu'aux elections prochaines qu'il y ait Lumbala, Jean pierre Mbemba et d'autres "mbua bakata singa" tous candidats; comme ca si Kabila ou ses kabilistes basakani tour oyo, moto ekopela.
Dans ce monde de jungle, les gens n'aiment pas la docilite', ils aiment la force, et ben je crois que Lumbala sera un bon choix parce que lui il sera pret a` accepter de se preparer en guerre au cas ou` kabila chercherait a` faire une enieme manoeuvre. Tandis que les gens comme les Fayulu, Mokia, Mfumu Ntoto que j'apprecie tres bien, ne seraient pas capables de bousculer Kabila au cas ce dernier ferait des maneoeuvres pour une nouvelle fois. C'est vraiment dans cet aspect qu'il faut voir les choses, wana eza avis na nga.

L'Afrique n'a pas encore de fils et de filles
Cher RBV,

A propos de Lumbala, il nous faut peut-être faire la part des choses !

Ce qu'on aurait à lui reprocher ce ne sont pas ses qualités d'opposant au pouvoir : dans son parcours il a démontré son courage et même sa témérité à s'engager sur le terrain pour opérer en tant qu'homme d'action et opposant très actif (son passage par la rébellion au Rcd, sa chaîne TV aujourrd'hui qui n'a pas hésité à dénoncer le régime, son soutien actif de Tshisekedi...)...

Ce que moi j'aurais à lui reprocher, ce sont ses choix tactiques hasardeux !
Je veux bien qu'on soit poussé à des alliances extrêmes pour bouter dehors Kanambe mais de là à se lier avec le M23, héritier du CNDP, du RCD, de l'AFDL qui ont comme parrain le Rwanda dont nous connaissons encore mieux les intérêts contraires aux nôtres c'est pour aboutir où ? A l'épisode 1998 où LDK est obligé de rompre avec les rwandais ? N'y aurait-il pas de leçons à en tirer ?
Ou on cherche le pouvoir pour le pouvoir, être à n'importe quel prix des "régnants" ou l'on s'arme de quelque suite dans la tête des difficultés de la tâche et des précautions à l'accomplir...

Quant à sa candidature pour 2016, elle est la bienvenue; tout fait nombre !
Je ferme de suite la parenthèse propre à Lumbala pour revenir à notre sujet ici : la guerre de l'Est en général !!!

Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  regarder et bien voir le 2/9/2013, 11:48 pm

ndonzwau a écrit:
regarder et bien voir a écrit:
Troll a écrit:...LUMBALASad Shocked lol! lol! lol! lol! lol! lol! 

Un comedien politi--chien qui ne possede pas ses facultés intellectuelles semble-t-il:lol!: lol! Quand il annonce sa candidature pour l´an 2016   Franchement, un membre du M23, chien de garde de Kagame candidat á la Présidence au Congo dans deux anslol! lol! lol! 

Comment les congolais vont accepter sa candidature:nonono:  deux ans, ce n´est pas assez pour effacer la memoire des congolais:nonono: 

"GUERRE REGIONALE"

C´est maintenant la théorie en circulation...mais avec un peu de memoire...La Brigade Africaine en mission de guerre au Congo.."NUL NOVI SUB SOLE" 

Lumbala congolais..mais possedant une memoire limitée devait se souvenir de l´ONUC dans les années ´60 au Katanga..Cette mission de l´ONU au Katanga possedait une puissance de feu plus respectable avec des avions de combat..et c´était une guerre totale contre la Gendarmerie Katangaise.

Sans l ONUC, le Katanga serait independant en ce momentstudy study study study Il faut lire un peu de temps en temps..surtout quand on pretend être "candidat á la Présidence"

La guerre "régionale" est-elle possible:nonono:  Lumbala a une grande idée de la force militaire du Rwanda..et de l´Ouganda qui ne correspond pas á la realité  

Si Lumbala et cie pensent que l´ONU va tout simplement fuir, reculer une fois que le Rwanda va franchir la frontière:welcome: ...
Rien que la Tanzanie et l´Afrique du Sud, ensemble possedent une puissance de frappe enorme qui depasse les ressources militaires de l´Ouganda et du Rwanda mis ensemble:lol!: 

L´Afrique du Sud est au Kivu en raison de ses ambitions internationales:study: study L´armée SudAf qui fait le marketing de son industrie militaire va aller plus loin..mieux que le Zimbabwe qui avait peur d´aller se battre au Kivu contre le Rwanda..
La Tanzanie joue aussi son "leadership" et compte règler ses comptes avec Kagame:study: study  Si Lumbala pense que ces deux pays vont plier et fuir devant Kagame..lol! lol! 

On comprend pourquoi Lumbala "parlementaire" pouvait faire le choix de devenir membre du M23..bien que la dame H Clinton  disait depuis longtemps que le M23 devait deposer les armes et se dissoudre et ...ses leaders traduit devant la justice:study: study 

Lumbala démontre une capacité d´analyse franchement limitée..très limitée. Sa confiance dans les capacités diplomatiques et militaires de Kagame est aussi une absence des capacités d´analyse..

Guerre "régionale"..Le Rwanda va franchir la frontière et l´ONU va decamper en laissant les congolais se battre tout seul:lol!:  

KIBUMBA
Avant la fin de cette semaine, les FARDC ont pour objectif la cité de Kibumba "Quartier Général" du M23..Voyons comment le Rwanda va amener ses chars de combat á Kibumba:welcome:   

WAIT AND SEE
Franchement, ayons le courage de voir les choses derriere les portes. Ce n'est pas Lumbala qui a demande' aux M23 de prendre les armes, ce n'est pas Lumbala qui envoie les M23 de tuer les gens et ce n'est pas Lumbala qui a demande' a` Kabila de confisquer le pouvoir. Lumbala est de ceux qui peuvent tout accepter pour chasser kabila, la` c'est une realite'. Dois je le condamner pour cette attitude? Non. Avec tout ce que Kabila a commis, l'attitude de Lumbala devient justifiable. La participation de Lumbala au cote' du M23 n'a rien change' les choses. Condamnez Kabila car le M23 est une emanation de la Cndp un de la MP (est ce que vous comprenez au moins les choses avant d'ecrire?). Avec ou sans Lumbala, les M23 allaient continuer son jeu avec Kagame et indirectement avec Kabila et allaient commettre les crimes qu'ils ont commis. Alors en quoi appelez Lumbala de tous les mots?

On dirait qu'on a pas du tout appris des evenements recents. C'est une bonne chose que Lumbala se presente pour les presidentielles avenir. Car se faisant, il contactera des gens, des puissants et cherchera des soutiens dans tous les aspects et cette fois ci il va tout faire pour chercher le soutien militaire en cas de confiscation du pouvoir comme en 2011. Car Lumbala ne sera pas comme Tshisekedi qui croise les bras quand on lui ravi quelque chose. Lumbala est le type de gens qui va essayer de se preparer en consequences en cas de magouille de la Kabilie, c'est peut-etre ce que certains ont peur. Ce n'est que dans cet aspect la` des choses que j'encouragereais Lumbala aux presidentielles.
Je ne suis pas du tout concerne' si il passera ou pas. Pour moi, je souheterais qu'aux elections prochaines qu'il y ait Lumbala, Jean pierre Mbemba et d'autres "mbua bakata singa" tous candidats; comme ca si Kabila ou ses kabilistes basakani tour oyo, moto ekopela.
Dans ce monde de jungle, les gens n'aiment pas la docilite', ils aiment la force, et ben je crois que Lumbala sera un bon choix parce que lui il sera pret a` accepter de se preparer en guerre au cas ou` kabila chercherait a` faire une enieme manoeuvre. Tandis que les gens comme les Fayulu, Mokia, Mfumu Ntoto que j'apprecie tres bien, ne seraient pas capables de bousculer Kabila au cas ce dernier ferait des maneoeuvres pour une nouvelle fois. C'est vraiment dans cet aspect qu'il faut voir les choses, wana eza avis na nga.

L'Afrique n'a pas encore de fils et de filles
Cher RBV,

A propos de Lumbala, il nous faut peut-être faire la part des choses !

Ce qu'on aurait à lui reprocher ce ne sont pas ses qualités d'opposant au pouvoir : dans son parcours il a démontré son courage et même sa témérité à s'engager sur le terrain pour opérer en tant qu'homme d'action et opposant très actif (son passage par la rébellion au Rcd, sa chaîne TV aujourrd'hui qui n'a pas hésité à dénoncer le régime, son soutien actif de Tshisekedi...)...

Ce que moi j'aurais à lui reprocher, ce sont ses choix tactiques hasardeux !
Je veux bien qu'on soit poussé à des alliances extrêmes pour bouter dehors Kanambe mais de là à se lier avec le M23, héritier du CNDP, du RCD, de l'AFDL qui ont comme parrain le Rwanda dont nous connaissons encore mieux les intérêts contraires aux nôtres c'est pour aboutir où ? A l'épisode 1998 où LDK est obligé de rompre avec les rwandais ? N'y aurait-il pas de leçons à en tirer ?
Ou on cherche le pouvoir pour le pouvoir, être à n'importe quel prix des "régnants" ou l'on s'arme de quelque suite dans la tête des difficultés de la tâche et des précautions à l'accomplir...

Quant à sa candidature pour 2016, elle est la bienvenue; tout fait nombre !
Je ferme de suite la parenthèse propre à Lumbala pour revenir à notre sujet ici : la guerre de l'Est en général !!!

Compatriotiquement!
Oui il a peut-etre ete' imprudent de se mettre a` cote' du M23, mais il est en rien auteur des crimes que le M23 a commis comme certains veulent nous faire avaler ici.
Tu as raison d'appuyer la candidature de Lumbala. Pour moi, du moins lui il va se preparer militairement en consequences au cas des maneoeuvres tenebreuses de la kabilie. Ce que j'ai compris en politique il ne faut jamais nier completement l'un ou l'autre. Je me souviens Lumbala voulait que l'Opposition se prepare de point de vue forces musclees' au cas que Kabila ne quiterait pas. Mais en ce moment la` personne pretait l'oreille, nous tous etions illusionnes' par les accueilles qu'on offrait a` Tshisekedi que cette fois ci les occidentaux ont compris et ils vont laisser Tshitshi gagnait. Lelo tosuki wapi? Comme ca avec Lumbala lui meme candidat dans son coin, il aura la latitude de se preparer en consequences en tout, une facon de nous demontrer qu'il ne critiquait pas Tshisekedi par plaisir, mais en nous montrant l'exemple en 2016.

En RDC c'est la voix et la loi des armes que les gens ecoutent. Sans un adversaire politique pret a` se preparer a` l'auto et legitime defense, le meme evenement de 2011 va se repeter. Il est donc necessaire pour nous d'avoir des candidats temeraires et combattants d'armes comme les Lumbala, jean pierre Mbemba et d'autres de meme style.

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Mwana Ya Lola le 3/9/2013, 12:41 am

J'espère que les FARDC vont capturer ce type...

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 3/9/2013, 4:32 am

"Mary Robinson: «En RDC, nous avons besoin que le processus politique avance»
° http://www.rfi.fr/afrique/20130902-marie-robinson-rdc-nous-avons-besoin-action-militaire-le-processus-politique-avance
L'envoyée spéciale de l'ONU pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, est arrivée ce lundi 2 septembre à Goma dans l'Est de la République démocratique du Congo. Elle doit y rencontrer les autorités provinciales et la société civile. Mary Robinson a estimé que si l'option militaire contre le M23 avait été nécessaire, elle entrevoyait clairement une solution politique et a appelé à la conclusion des pourparlers de Kampala. Des combats particulièrement violents avaient opposé la semaine dernière l'armée congolaise, appuyée par la Monusco et le M23. Vendredi, le M23 avait annoncé avoir reculé jusqu'à Kibumba, à 30 km de la ville de Goma.

Marie Robinson
Envoyée spéciale de l'ONU pour la région des Grands Lacs
"C’était nécessaire d’arrêter les attaques aussi bien sur Goma que sur la Monusco elle-même et sur la population. Il était nécessaire d’essayer de s’assurer que le M23 soit hors de portée. […] Ce que je vois d’utile dans cela, c’est qu’il y a maintenant une fenêtre pour des discussions politiques parce que nous avons besoin d’un équilibre […] Les pourparlers de Kampala ne vont pas bien, ils ont duré trop longtemps mais nous devons les pousser vers une conclusion, sans amnistie pour les auteurs des pires crimes, et c’est à cela que nous travaillons."
Écouter (00:54)Plus


"Mary Robinson à Goma
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2013/09/02/mary-robinson-a-goma-vers-la-paix-apres-les-canons-envoyee-speciale-du-secretaire-general-de-lonu-pour-la-region-des-grands-lacs-mary-robinson-en-compagnie-dautres-envoy/
Vers la paix, après les canons   Envoyée spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, en compagnie d’autres « envoyés spéciaux », l’Américain Russ Feingold et le Belge Koen Vervaeke représentant l’Union européenne, a –enfin- découvert la réalité de Goma : une ville meurtrie par les bombes, envahie par les déplacés de guerre, exaspérée par la reprise des combats, même si l’armée régulière, assistée par les forces onusiennes a réussi à faire reculer les rebelles au-delà des collines stratégiques de Kibati d’où ils menaçaient la capitale du Nord Kivu. L’ancienne présidente d’Irlande découvrira aussi que, malgré l’angoisse et les incertitudes qui persistent, le climat de Goma a changé en une semaine. Voici huit jours encore, des véhicules onusiens étaient caillassés par la population qui estimait que les Casques bleus ne faisaient pas leur travail, beaucoup doutaient de la détermination de Kinshasa et les autorités avaient le plus grand mal à empêcher que la détestation du M23 dégénère en réactions hostiles aux Tutsis congolais. Depuis lors, même s’ils sont fragiles, les succès enregistrés sur le terrain ont fait évoluer les sentiments : chacun a pu constater que les forces onusiennes s’étaient engagées avec détermination, non seulement les Sud Africains et les Tanzaniens qui comptent déjà un mort et plusieurs blessés, mais aussi les autres contingents, mobilisés par le « force commander » le général brésilien Cruz qui a lui-même suivi les opérations sur le terrain.

A l’égard de l’armée congolaise aussi, les perceptions évoluent : les motards apportent aux soldats des bidons d’eau potable, des vivres sont envoyées au front par des civils, renforçant les rations fournies par la Monusco, une amélioration bien accueillie par des hommes qui, jusqu’à présent devaient se débrouiller avec une  poignée de haricots non cuits ! En outre, les autorités congolaises ont tout fait pour éviter les dérapages et déjouer d’éventuelles provocations : le ministre congolais de l’Intérieur Richard Mueij, dépêché à Goma,  a convoqué motards, taximen, étudiants, société civile, opérateurs économiques pour leur recommander de s’abstenir de tout acte hostile aux Tutsis et recommander le sang froid.  

A Goma, Mary Robinson et ses collègues devraient évoquer la possibilité d’une résolution politique de la crise, ainsi que le recommande M. Ban Ki-Moon. Aux yeux du représentant de la Monusco à Goma, le Hondurien Virgilio Torrès, offensive militaire et négociations politiques ne sont pas contradictoires : « les Nations unies ne sont pas ici pour éradiquer le M23, pour humilier l’une des parties. Certes, nous voulons que le M23 rende les armes, mais que par la suite il faut que ses revendications politiques soient examinées. Il ne faut pas fermer la porte au dialogue… »Pour Virgilio Torrés, une victoire sur le M23 ne serait qu’une étape : « notre mandat est clair : après les mutins du M23, nous attaquerons les combattants hutus des FDLR, puis les rebelles ougandais des ADF et les divers groupes de Mai Mai, entre autres les « Kifwafwa » et les « Raia Mutomboki ». Eux aussi seront désarmés et ensuite pourra commencer la reconstruction du Nord Kivu : nous voulons que les pays voisins Ouganda et surtout Rwanda comprennent, in fine, que la paix est plus rentable que la guerre… » Du côté congolais aussi, malgré l’enlisement des négociations de Kampala entre le M23 et le gouvernement, qui durent depuis novembre -et dont Kinshasa paie la facture- des propositions politiques sont sur la table : « nos offres ne sont pas négligeables » assure François Mwamba, l’un des négociateurs congolais, issu de l’opposition. Suggérant des compensations économiques qui seraient accordées aux gourmands voisins, il consent à préciser «  nous avons compris que l’on ne pouvait être heureux et riche tout seul… » Va-t-on vers une exploitation commune du pétrole du lac Albert, du gaz méthane du lac Kivu, des minerais de la province ?

Les soldats rebelles, jusqu’au grade de lieutenants, pourraient ils tout de même être réintégrés dans l’armée congolaise ?  François Mwamba refuse d’en dire plus, mais les « concertations nationales » qui s’ouvriront à Kinshasa le 5 septembre prochain pourraient être le cadre «  national » où les revendications des rebelles, portant entre autres sur la gouvernance et demandant un plan Marshall pour le Kivu pMary Robinson à Goma, enfin…entendues…Sauf si les radicaux, à Goma, au Rw
Envoyée spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, en compagnie d’autres « envoyés spéciaux », l’Américain Russ Feingold et le Belge Koen Vervaeke représentant l’Union européenne, a –enfin- découvert la réalité de Goma : une ville meurtrie par les bombes, envahie par les déplacés de guerre, exaspérée par la reprise des combats, même si l’armée régulière, assistée par les forces onusiennes a réussi à faire reculer les rebelles au-delà des collines stratégiques de Kibati d’où ils menaçaient la capitale du Nord Kivu. L’ancienne présidente d’Irlande découvrira aussi que, malgré l’angoisse et les incertitudes qui persistent, le climat de Goma a changé en une semaine. Voici huit jours encore, des véhicules onusiens étaient caillassés par la population qui estimait que les Casques bleus ne faisaient pas leur travail, beaucoup doutaient de la détermination de Kinshasa et les autorités avaient le plus grand mal à empêcher que la détestation du M23 dégénère en réactions hostiles aux Tutsis congolais. Depuis lors, même s’ils sont fragiles, les succès enregistrés sur le terrain ont fait évoluer les sentiments : chacun a pu constater que les forces onusiennes s’étaient engagées avec détermination, non seulement les Sud Africains et les Tanzaniens qui comptent déjà un mort et plusieurs blessés, mais aussi les autres contingents, mobilisés par le « force commander » le général brésilien Cruz qui a lui-même suivi les opérations sur le terrain. A l’égard de l’armée congolaise aussi, les perceptions évoluent : les motards apportent aux soldats des bidons d’eau potable, des vivres sont envoyées au front par des civils, renforçant les rations fournies par la Monusco, une amélioration bien accueillie par des hommes qui, jusqu’à présent devaient se débrouiller avec une poignée de haricots non cuits ! En outre, les autorités congolaises ont tout fait pour éviter les dérapages et déjouer d’éventuelles provocations : le ministre congolais de l’Intérieur Richard Mueij, dépêché à Goma, a convoqué motards, taximen, étudiants, société civile, opérateurs économiques pour leur recommander de s’abstenir de tout acte hostile aux Tutsis et recommander le sang froid.
A Goma, Mary Robinson et ses collègues devraient évoquer la possibilité d’une résolution politique de la crise, ainsi que le recommande M. Ban Ki-Moon. Aux yeux du représentant de la Monusco à Goma, le Hondurien Virgilio Torrès, offensive militaire et négociations politiques ne sont pas contradictoires : « les Nations unies ne sont pas ici pour éradiquer le M23, pour humilier l’une des parties. Certes, nous voulons que le M23 rende les armes, mais que par la suite il faut que ses revendications politiques soient examinées. Il ne faut pas fermer la porte au dialogue… »Pour Virgilio Torrés, une victoire sur le M23 ne serait qu’une étape : « notre mandat est clair : après les mutins du M23, nous attaquerons les combattants hutus des FDLR, puis les rebelles ougandais des ADF et les divers groupes de Mai Mai, entre autres les « Kifwafwa » et les « Raia Mutomboki ». Eux aussi seront désarmés et ensuite pourra commencer la reconstruction du Nord Kivu : nous voulons que les pays voisins Ouganda et surtout Rwanda comprennent, in fine, que la paix est plus rentable que la guerre… »

Du côté congolais aussi, malgré l’enlisement des négociations de Kampala entre le M23 et le gouvernement, qui durent depuis novembre -et dont Kinshasa paie la facture- des propositions politiques sont sur la table : « nos offres ne sont pas négligeables » assure François Mwamba, l’un des négociateurs congolais, issu de l’opposition. Suggérant des compensations économiques qui seraient accordées aux gourmands voisins, il consent à préciser « nous avons compris que l’on ne pouvait être heureux et riche tout seul… » Va-t-on vers une exploitation commune du pétrole du lac Albert, du gaz méthane du lac Kivu, des minerais de la province ? Les soldats rebelles, jusqu’au grade de lieutenants, pourraient ils tout de même être réintégrés dans l’armée congolaise ? François Mwamba refuse d’en dire plus, mais les « concertations nationales » qui s’ouvriront à Kinshasa le 5 septembre prochain pourraient être le cadre « national » où les revendications des rebelles, portant entre autres sur la gouvernance et demandant un plan Marshall pour le Kivu pourront être entendues…Sauf si les radicaux, à Goma, au Rwanda, à Kinhasa l’emportent, c’est peut-être à coups de canon que la voie politique aura été rouverte…"



"Le précieux allié sud-africain de Kinshasa
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° http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2746p028.xml0/rwanda-joseph-kabila-anc-jacob-zumale-precieux-allie-sud-africain-de-kinshasa.html
Si une brigade d'intervention internationale est déployée à Goma, c'est grâce à Pretoria, qui a su convaincre l'ONU. Un allié précieux pour Kinshasa, isolé sur le plan diplomatique.
Il est des moments où l'on se sent bien seul. Lorsque les représentants du président Kabila ont pris place à la table des négociations, en décembre à Kampala, ils ont énuméré leurs soutiens. Et paru bien à la peine face au Rwanda, accusé de soutenir les rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23) qui, quelques semaines plus tôt, s'étaient emparés de Goma (est de la RD Congo). Mais cela, c'était avant qu'un allié de poids entre discrètement dans le jeu : le président sud-africain, Jacob Zuma.
Auditionné par le Parlement français, le 12 juin, le représentant permanent de la France à l'ONU, Gérard Araud, a assuré que c'est Pretoria qui avait "demandé au Conseil de sécurité de créer une brigade d'intervention, avec pour mission de combattre les groupes comme le M23". Après la prise de Goma en novembre 2012, renchérit une source diplomatique à New York, "le Conseil de sécurité était divisé sur les actions à entreprendre. L'Afrique du Sud voulait agir avec une force robuste pour faire le travail".
L'intervention française au Mali, en janvier, a ajouté à la détermination sud-africaine. "Zuma et son entourage ont trouvé choquant que des Africains aient besoin d'appeler Paris à l'aide, indique une autre source à Pretoria. C'est pour cela qu'ils ont voulu prendre le problème à bras-le-corps." Bene M'Poko, l'ambassadeur congolais en Afrique du Sud, assure que celle-ci "n'a pas fait tout le travail", mais reconnaît qu'elle "a estimé qu'il fallait introduire de nouveaux parrains régionaux".
Et l'activisme de Zuma a payé. Une brigade d'intervention de plus de 3 000 hommes a été mise sur pied. Les Sud-Africains en constituent l'ossature, avec leurs alliés régionaux tanzaniens et malawites, et un mandat offensif inédit leur a été confié pour désarmer les groupes rebelles, qui ont, depuis, quitté Goma.
Cet épisode illustre l'importance grandissante de l'axe Pretoria-Kinshasa, plus précieux que jamais pour Joseph Kabila. "On ne peut pas nier qu'il a tendance à s'isoler diplomatiquement", regrette une source proche du gouvernement congolais. Si l'on excepte la Tanzanie, en froid avec le Rwanda, Kinshasa n'a plus guère de voisin sur qui compter : il voit Kigali et Kampala comme des adversaires et Bujumbura compte peu à ses yeux. Kabila n'attend rien de Denis Sassou Nguesso, à Brazzaville, et sa relation avec l'Angolais José Eduardo Dos Santos s'est beaucoup dégradée, notamment du fait de contentieux pétroliers.

Une entente de longue date
La bonne entente entre la RD Congo et l'Afrique du Sud n'est pas nouvelle. Élu en 1994, peu avant la première guerre du Congo, Nelson Mandela s'était impliqué dans la résolution de la crise, officiant comme médiateur entre l'ancien président Mobutu et Laurent-Désiré Kabila, qui n'était encore qu'un chef rebelle. Thabo Mbeki, successeur de Madiba, a poursuivi dans cette voie. Quant à Jacob Zuma, affable et peu regardant sur les critères démocratiques, il s'entretient régulièrement avec Joseph Kabila.
L'actuel président sud-africain connaissait déjà bien le Congo, pour avoir été l'un des principaux médiateurs des accords de Sun City, en 2003. "À l'époque, se souvient Bene M'Poko, il était chargé des négociations bilatérales entre la RDC et le Rwanda." Sa grille de lecture d'alors, marquée par la rivalité entre Kinshasa et Kigali, a sans doute joué un rôle dans ses prises de position ultérieures. "En juin 2010, la tentative d'assassinat contre Faustin Kayumba Nyamwasa, général rwandais réfugié en Afrique du Sud, a fait basculer Zuma dans le camp de Kinshasa, analyse Paul-Simon Handy, directeur de recherche à l'Institut d'études de sécurité de Pretoria. Le gouvernement sud-africain a laissé entendre que Kigali en était responsable."
L'année suivante, Pretoria vient au secours de Kinshasa, où l'élection présidentielle est mal engagée. "Son soutien a été déterminant, concède Bene M'Poko. Les bailleurs de fonds refusaient de financer les scrutins, alors nous nous sommes tournés vers l'Afrique du Sud." Celle-ci accepte d'assurer la logistique et se charge du transport du matériel électoral. Dans la foulée, Kinshasa confie à Robert Gumede, un homme d'affaire proche du Congrès national africain (ANC, le parti au pouvoir), le contrat d'impression des bulletins de vote. Après le scrutin, la mission d'observation de l'Union européenne dénoncera de "nombreuses irrégularités et fraudes", mais Pretoria félicitera Kabila pour sa réélection.
L'Afrique du Sud sait, bien sûr, où se trouve son intérêt. Elle est le premier fournisseur de la RD Congo (avec 21,6 % de ses importations en 2012). Sa compagnie de téléphone mobile, Vodacom, domine le marché congolais, ses experts miniers sont nombreux à travailler au Katanga et une partie du cuivre de cette province transite par l'Afrique du Sud, d'où il est exporté. Quant au projet de barrages hydroélectriques de Grand Inga (articulé autour de deux centrales déjà existantes, Inga I et Inga II), il intéresse tout particulièrement Pretoria, confronté à un important déficit énergétique. Le 7 mars, l'Afrique du Sud s'est donc engagée à acquérir plus de 50 % du courant qui doit être produit par le futur barrage d'Inga III. "Le soutien des Sud-Africains nous crédibilise et devrait faciliter la récolte de fonds auprès des bailleurs, reconnaît un conseiller à la primature congolaise. Sans eux, cela aurait été très difficile." Le seul problème, regrette Claude Ibalanky, fondateur du cabinet Invest in Congo, "c'est que ces relations sont déséquilibrées. Les Sud-Africains continuent de mettre trop de barrières à l'entrée de leur propre marché".

Une mauvaise organiation de l'Afrique du Sud à Bangui
Il existe aussi des liens plus opaques entre Pretoria et Kinshasa. D'après l'agence Bloomberg, le neveu de Jacob Zuma, Khulubuse, a obtenu en 2010 des concessions pétrolières sur le lac Albert, à la frontière avec l'Ouganda. Les deux sociétés ayant acquis les permis, Caprikat et Foxwhelp, avaient été immatriculées aux îles Vierges britanniques trois mois avant la transaction, jugée défavorable aux intérêts de l'État congolais par l'ONG britannique Platform. Outre l'avocat Michael Hulley, qui avait assisté Khulubuse et est devenu, depuis, conseiller juridique de la présidence sud-africaine, l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, très proche de Kabila, a également été cité comme un possible bénéficiaire de cette opération.
Jusqu'à récemment, on retrouvait aussi sur la Place congolaise African Rainbow Minerals, la société du milliardaire Patrice Motsepe, et SacOil, un groupe en partie détenu par la famille de Dikgang Moseneke, vice-président de la Cour constitutionnelle sud-africaine. La compagnie Dig Oil possède, elle, des participations dans des concessions pétrolières dans l'est de la RD Congo. Dirigée par Andrea Brown, une femme d'affaires proche de l'ANC, elle s'était déjà fait remarquer en se lançant dans l'exploration en Centrafrique, du temps où François Bozizé était encore au pouvoir. En janvier, alors que le président centrafricain vacillait face à la rébellion qui allait le renverser, Pretoria n'avait pas hésité à envoyer un contingent de 400 hommes pour lui prêter main-forte.
La débâcle des Sud-Africains à Bangui signifie-t-elle que la brigade d'intervention en RD Congo aura du mal à protéger Goma ? "La configuration n'a rien à voir avec celle de l'opération en Centrafrique, qui avait été précipitée et mal préparée, répond Thierry Vircoulon, directeur Afrique centrale pour International Crisis Group. En RD Congo, les Sud-Africains sont présents depuis plus d'une décennie. Ils ont une expertise." Kinshasa pourra, de toute façon, difficilement trouver meilleur rempart."



"RDC: la ville frontalière rwandaise de Gisenyi en état d’alerte-AFP via TV5
° http://radiookapi.net/lu-sur-le-web/rdc-la-ville-frontaliere-rwandaise-de-gisenyi-en-etat-dalerte-afp-tv5/
L’armée rwandaise a discrètement renforcé sa présence sur la frontière entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC), dans un contexte de vive tension entre les deux pays après la chute d’obus sur la ville frontalière de Gisenyi.
“On est un peu inquiet après ce qui s’est passé ici, mais on a vu que notre armée est là, et donc on est rassuré”, explique James, venu participer au stade de Gisenyi à un meeting du Front patriotique rwandais (FPR), le parti au pouvoir.
Depuis jeudi, les habitants de cette ville plantée au pied des collines verdoyantes sur les bords du lac Kivu ont constaté des mouvements militaires “inhabituels” mais discrets aux abords de la cité.
Des blindés, des hommes et du matériel militaire ont été aperçus en train de converger vers des positions à la frontière avec la RDC, selon les témoignages.
Au pied de la chaîne des volcans, la frontière serpente ici au milieu des terres noires volcaniques, le long de villages dispersés, dans un inextricable maquis de champs de bananiers et de forêts d’eucalyptus.

Canon tourné vers la RDC
“J’ai vu cinq tanks et des armes lourdes transportées par de gros camions passer près de chez moi. J’habite au bord de la route”, explique Umulisa, villageoise de Ruzini, à environ 15 km au nord de Gisenyi. “Je n’en avais jamais vu avant. Ils sont partis en direction de la frontière”.
Cette femme de ménage raconte que des chars sont également postés sur le mont Rubavu, une colline stratégique qui surplombe Gisenyi, toute comme la ville congolaise de Goma toute proche, la capitale régionale du Nord-Kivu en guerre.
“Nous avons l’habitude de passer par la colline pour aller travailler à Gisenyi. C’est un raccourci, mais depuis qu’ils sont là, on n’ose plus y aller”, confie-t-elle.
Un char de combat stationne sur la colline en question, le canon tourné vers le territoire congolais, a constaté dimanche une journaliste de l’AFP. Des véhicules militaires et des armes lourdes ont également été aperçus dans les environs ces derniers jours."

"L'armée rwandaise se déploie à la frontière avec la RDC"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130902151920/rwanda-kigali-rdc-fardcl-armee-rwandaise-se-deploie-a-la-frontiere-avec-la-rdc.html
Après la chute d'obus sur la ville de Gisenyi (Rubavu), le 29 août, au Rwanda, les Forces de défense rwandaises (RDF) renforcent discrètement leur présence sur la frontière commune avec la RDC. Signe de la tension toujours persistante entre les deux pays voisins depuis la reprise des combats entre les rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23) et l'armée congolaise, appuyée par les Casques bleus, au nord de Goma.(...)"
° http://www.jeuneafrique.com/actu/20130902T114137Z20130902T114129Z/rdc-la-ville-frontaliere-rwandaise-de-gisenyi-en-etat-d-alerte.html
° http://lepotentielonline.com/site2/index.php?option=com_content&view=article&id=2440:kigali-amasse-blindes-hommes-et-materiel-militaire-a-giseny-canon-tourne-vers-goma&catid=90:online-depeches&Itemid=468&lang=en
° http://www.jambonews.net/actualites/20130902-le-rwanda-renforce-sa-presence-militaire-sur-la-frontiere-rwando-congolaise/

"Paul Kagame ou le Savimbi des Grands Lacs ?
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(L'Avenir Quotidien 02/09/2013 - 09:00)[/b]
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/paul-kagame-ou-le-savimbi-des-grands-lacs
Aujourd’hui sur les traces de Jonas Savimbi, ce rebelle angolais tué de manière honteuse, Paul Kagame qui aurait déployé toutes les stratégies et forces pour reconquérir Kibati et ailleurs, est dans tous ses états comme un lion enragé enfermé dans la cage, mettant sa vie en danger devant les FARDC et la Brigade spéciale d’intervention de l’Onu. Les carottes sont donc cuites pour le M23 et les unités régulières de la République du Rwanda qui, depuis le vendredi en début d’après-midi de cette journée de délivrance pour les populations civiles de Kibati, de Goma…, errent dans la nature à Tchunza, aussi vers Rumangabo, après une confrontation comme jamais auparavant avec les Fardc, soutenues par la Brigade. « …. Nous pouvons dire aujourd’hui que nous avons atteint l’essentiel de nos objectifs qui étaient de dégarnir ce point surélevé, ces montagnes de Kibati, qui leur (Ndlr : M23 et unité rwandaises) permettait d’avoir la possibilité de canarder la ville de Goma. La plupart de montagnes du lieu-dit trois Antennes de Kibati sont maintenant contrôlé par les Fardc. Il me semble que c’est sous la pression militaire que les milices du M23 sont en train de quitter cet endroit. Ce n’est pas par entropie ou amour patriotique ou par conversion chrétienne… c’est la pression militaire combinée, Fardc-Monusco, qui les pousse, soit à renoncer, soit en train de quitter leur dernier réduit dans ces espaces- là. Ce n’est pas un cadeau qu’ils ont fait aux Fardc, c’est cet objectif qui était le premier, de dégarnir ce point surélevé d’où les bombes tombées sur le Nord-Kivu, mais aussi s au Rwanda pour l’amener à officialiser son intervention en Rdc sous le prétexte de répondre à une agression », a indiqué le ministre des Médias, Lambert Mende, lors d’un point de presse, soulignant cependant que l’objectif global est que les Fardc ne sont pas là pour se partager un territoire dans le Nord-Kivu avec des groupes irréguliers et surtout pas avec une armée étrangère.

« Les Fard sont-là, pour sécuriser l’ensemble du territoire congolais. Donc, tant qu’un seul centimètre carré du notre pays sera occupé par le M23 et ses maitres, les Fardc n’auront pas atteint leur objectif… ils (Ndlr/ Fardc) savent bien qu’il faut aller jusqu’au bout. Il faut libérer le territoire congolais », a renchéri le ministre.
Cependant, Kinshasa souligne qu’il n’est pas interdit au M23 d’articuler des revendications. Mais, il est strictement interdit de porter des armes pour ce faire. « Et c’est ça que nous allons appliquer, parce que telle est notre loi et le droit international, … », a martelé le ministre, précisant par ailleurs que la Rdc n’envisage pas encore la rupture des relations diplomatiques avec son éternel voisin, le Rwanda, même si le diplomate congolais à Kigali a été rappelé à Kinshasa.

« Nous n’avons pas peur du Rwanda… »
Répondant à une question d’un journaliste, le porte-parole du Gouvernement a déclaré que son pays n’a pas peur du Rwanda. Sinon, il n’y aurait pas eu cette contre-offensive qui est allée jusqu’à déloger les forces rwandaises et le M23 de Kibati.
Pour L. Mende, cet exploit se justifie. C’est le fruit du travail bien fait. Il l’a déclaré en ces termes : « Depuis 2009, nous avons remis en scène une armée, et les premiers comportements de cette armée ne sont pas décevants, parce qu’elle a affronté et repoussé les rwandais et elle est en train de nous montrer de quoi une armée sérieuse, prise en main par un commandant en chef sérieux, est capable. Il n’y a pas de peur. Personne ne peut justifier d’avoir peur lorsqu’il défend ce qui est à lui, lorsqu’il défend une valeur aussi essentielle que l’existence de son pays… La guerre, nous la souhaitons courte (…) mais chaque fois qu’on nous la fait, nous y répondons.
Mais si ceux qui la font la veulent longue, elle sera longue. Mais, nous devrions mettre en tête que personne ne viendra impunément encore faire ce qu’il veut, écraser notre peuple, tuer nos enfants,… et croire qu’il peut continuer à contrôler notre territoire et nos richesses (…) seule, l’action compte ».

Pas de chaises pour le M23 aux Concertations nationales
Après avoir séché les pourparlers de Kampala pour reprendre les kalachnikovs, ne sachant pas que c’était la fin de l’aventure qui l’attendait, la milice rwandaise, le M23, n’a pas de place aux Concertations nationales. D’après le ministre L. Mende qui l’a affirmé, cette rébellion n’est pas invitée. « Nous n’allons pas inviter le M23 aux Concertations nationales. Ce n’est pas prévu. On parle avec eux à Kampala, et ça s’arrête-là, et nous attendons une solution à Kampala, parce que les conclusions de part et d’autres ont été déposées.
Il faut que le facilitateur nous donne la synthèse de ces conclusions, nous les soumette pour approbation. Mais il est hors de question que nous envoyons le signal de banalisation des criminalités à l’occasion des Concertations où nous voulons refonder la cohésion autour des valeurs essentielles de la nation », a souligné le ministre congolais des Médias.

La stratégie n’a pas réussi, mais l’objectif est de récupérer l’ensemble du territoire
A l’impossible nul n’est tenu, dit-on. Se trouvant devant une force de frappe des Fardc et la Brigade, un peu comme cette montagne, qui est loin de se ressembler à l’une de celles qui surplombent Kibati, les rebelles du M23 par leur président, mieux par son faiseur, le Rwanda, ont déclaré se retirer de la ligne de front pour laisser place à Kampala de parler de nouveau. Une manœuvre qui lui aurait certes, permis de reprendre du poil de la bête. Heureusement que Kinshasa qui ne s’était pas laissée faire, l’a déjouée. Sinon, ç’aurait été une occasion offerte sur un plateau d’or au diable de se ressourcer et de reprendre de la plus belle manière des combats.

Réagissant à cet effet, Kinshasa dit maintenir la pression jusqu’à ce que l’ensemble du territoire congolais sera sous le contrôle du gouvernement légitime de la Rdc. Le porte-parole rappelle que le M23 doit cesser purement et simplement d’exister. « Le Rwanda ferait œuvre utile en encourageant le désarmement et la démobilisation du M23 au lieu de se faire le défenseur inconditionnel des pires turpitudes de cette milice qu’il a créée dans notre pays », a martelé le porte-parole.

Paul Kagame, le Savimbi dans les Grands lacs
C’est une similitude exacte entre les deux hommes. Si Jonas Savambi a eu à endeuiller plusieurs fois son pays en bénéficiant de l’appui du feu maréchal Mobutu pour combattre le régime de Edouard Dos Santos, alors qu’un processus de démocratisation était en cours, Paul Kagame, lui, sort de son territoire pour embraser toute la sous-région des Grands Lacs, et malheureusement, il croit y parvenir.
Il se présente en véritable danger pour cet espace du continent qui passe pour le socle du décollage de l’Afrique, et a pour ce faire besoin des pacifistes, alors des vrais. Le président rwandais est en tout cas loin d’en être un. Paul Kagame qui est accablé par plusieurs rapports de l’Onu sur son soutien aux milices du M23 pour déstabiliser l’Est de la Rdc, est à la base de la crise qui secoue les provinces de Kivu.

Pas plus tard que le vendredi lorsque le président des rebelles du M23, un certain Bisimwa essoufflé par la force de frappes des Fardc et de la Monusco, criait au retour des négociations de Kampala après avoir connu plusieurs revers, Paul Kagame, lui, s’illustre de nouveau dans l’infiltration des nouvelles unités rwandaises dans le seul but de poursuivre la guerre. C’est ce qu’ont affirmé plusieurs sources.
La société civile du Nord Kivu en est une. De nouvelles unités rwandaises sont dépêchées en rescousse pour continuer l’aventure, alors qu’à l’heure actuelle, il est attesté noir sur blanc de son intervention et de celle de son armée au côté des rebelles du M23, cette milice qu’il a façonnée de ses propres mains.

Même l’Onu est arrivée à comprendre que l’homme a cherché par mille et une fois l’occasion pour officialiser sa guerre contre la Rdc en intimant l’ordre au M23 de tirer sur le territoire rwandais et clamer que ce sont les Fardc qui ont tiré sur le Rwanda, comme sa milice l’a fait plusieurs fois sur Goma. Une stratégie qui n’a pas réussi et l’Onu a bien compris le jeu au point qu’aujourd’hui Paul Kagame et son pays sont totalement isolés sur la scène internationale.
C’est maintenant le temps et le lieu de souligner que les Congolais ne méritent pas de mener cette vie de cauchemar causée par un seul homme, qui veut prendre en otage toute une sous-région pour ses ambitions bourrées d’égoïsme et sanguinaires, un peu comme ce qu’a fait Jonas Savimbi, qui avait retenu le souffle de tout un peuple pendant plus de 30 ans de guerre civile pour s’accaparer tous les diamants comme si ces ressources s’épuiseraient un jour.
Aujourd’hui sur les traces de ce rebelle angolais, tué de manière honteuse, Paul Kagame, qui aurait déployé toutes les stratégies et forces pour reconquérir Kibati et ailleurs, est dans tous ses états comme un lion enragé enfermé dans la cage, mettant sa vie en danger devant les Fardc et la brigade de l’Onu. Car, ne dit-on pas que « qui tue par l’épée périra aussi par l’épée »."



"RDC: l'armée veut attaquer sous peu une position clé du M23]
° http://www.jeuneafrique.com/actu/20130902T095925Z20130902T095900Z/rdc-l-armee-veut-attaquer-sous-peu-une-postml
L'armée congolaise prévoit d'attaquer "dans un futur proche" une position clé de la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) située à une trentaine de kilomètres de Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris lundi auprès d'un officier supérieur.
La situation est "calme pour le moment" mais une offensive sur Kibumba est prévue "dans un futur proche", a déclaré lundi matin à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un officier supérieur de l'armée. Il a ajouté que les positions de l'armée les plus proches de Kibumba étaient à "plus ou moins deux kilomètres" de cette ville.
Des informations contradictoires avaient circulé, en fin de semaine dernière: l'armée avait affirmé être entrée dans Kibumba tandis que les rebelles assuraient tenir la ville.
Depuis le 23 août, l'armée et la Mission de l'ONU pour la stabilisation du Congo (Monusco) lancent des attaques contre le M23.
Vendredi la rébellion s'était repliée de la ligne de front, alors à une quinzaine de kilomètres au nord de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu.
Dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi, le M23 a accusé le gouvernement d'avoir "déjà amassé des troupes et des chars de combat, afin d'ouvrir un nouveau front militaire à Mabenga", localité située à quelque 90 kilomètres au nord de Goma.
Selon une source militaire occidentale, des chars de l'armée ont été déployés récemment aux abords de Mabenga, au Nord-Ouest de la zone de quelque 700 kilomètres carrés contrôlée par les rebelles.
Cette localité présente un intérêt stratégique car elle coupe la route remontant vers le nord à partir de Rutshuru, grande ville à une soixantaine de kilomètres au nord de Goma.
Les positions du M23 sont concentrées dans le territoire de Rutshuru, adossé au Rwanda et en Ouganda. Des experts de l'ONU ont accusé ces deux pays de soutenir les rebelles qui, après une offensive éclair fin 2012 avaient occupé Goma durant une dizaine de jours fin novembre.
Le M23 est actif depuis mai 2012 au Nord-Kivu. Ses hommes réclament la pleine application de l'accord de 2009 qui a régi leur intégration dans l'armée, alors qu'ils opéraient dans une autre rébellion. Un dialogue de sortie de crise entre Kinshasa et le M23 s'est ouvert à Kampala mais est désormais au point mort."



"KINSHASA CONDITIONNE SA PARTICIPATION
° http://lepotentielonline.com/site2/index.php?option=com_content&view=article&id=2430:kinshasa-conditionne-sa-participation&catid=85&Itemid=472&lang=en
Reprise des pourparlers de Kampala
Selon François Muamba, il est attendu de la médiation ougandaise  « une troisième proposition acceptable»

Les chefs d’Etat de la CIRGL sont attendus le jeudi 5 septembre 2013 à Kampala pour le 7ème sommet extraordinaire de leur organisation. Précédant les événements, le coordonnateur du Mécanisme national de suivi a planté le décor : « Quelle est la pertinence d’une présence physique à Kampala alors que la méthodologie de travail est l’échange des documents ? ». Pour François Muamba, la participation de la RDC est conditionnée par « une troisième proposition acceptable de la médiation ». L’incapacité de la médiation ougandaise à produire ce document de synthèse jette le doute sur la suite.(...)"


"RDC: pour le M23, les négociations avec le gouvernement ne sont pas terminées"
° http://www.rfi.fr/afrique/20130902-rdc-le-m23-negociations-le-gouvernement-sont-pas-terminees

"Goma : les FARDC présentent 7 rebelles du M23 faits prisonniers"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/02/goma-les-fardc-presentent-7-rebelles-du-m23-faits-prisonniers/

"Etau diplomatique autour du Rwanda"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130902141803/onu-diplomatie-rwanda-rdctau-diplomatique-autour-du-rwanda.html

° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/02/rdc-mary-robinson-appelle-les-rebelles-du-m23-deposer-les-armes/
Compatriotiquement!

PS
@RBV
.
Je ne soutiens pas plus que ça une candidature de Lumbala, comme vous semblez me le reconnaître, j'en prends tout juste bonne note comme celle d'un concitoyen capable de faire prévaloir ses droits comme un autre; tout fait nombre ! Quant à moi Il me serait difficile de porter mon choix sur lui sauf peut-être en cas d'exceptionnelle force majeure !

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  NgongaEbeti le 3/9/2013, 6:05 am

Mwana Ya Lola a écrit:J'espère que les FARDC vont capturer ce type...
I second that opinion!!!Cool Cool Cool 

Vivement que les FARDC le capturent avant qu'il ne parte se refugier dans les bras acceuillant de ses FRERES COMBATTANTS en Europe.Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad 

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Troll le 3/9/2013, 1:31 pm

Arrow Arrow Mr Regarder

Les tirs d´obus sur la population de Goma sont des crimes de guerre et des crimes contre l´Humanité...sanctionées par la justice internationaleWhat a Face 

Vous qui defendez Lumbala devrait vous attendre á le voir figurer parmis les leaders du M23 qui seront tôt ou tard jugés á la CPI⭐ Like a Star @ heaven 

Prendre les armes contre les citoyens congolais et oser se pointer comme "Candidat á la Présidence de la RDC"Surprised Surprised Franchement, les poules vont avoir des dents le jour où une telle candidature sera acceptée au Congo⭐ 

Ceux qui mettent en doute une victoire de l´ONU face au Rwanda/Ouganda devraient jetter un coup d´oeil rapide dans l ex Yougoslavie.. Les serbes mieux équipés ont été vaincus en Bosnie⭐ Like a Star @ heaven par l´ONU⭐ Like a Star @ heaven 

Souvenez-vous d´une chose: L´Afrique du Sud est sans doute la première puissance industrielle militaire en Afrique...contrairement au Zimbabwe, ce pays posssede une puissante industrie militaire capable de fournir les équipements necessaires pour faire une guerre au Congo.
Et la RDC possede les moyens pour payer la facture..

Se battre contre l´ONU a toujours un impact très negatif sur le plan international..Un pays comme le Rwanda qui finance á plus de 60 % son budget avec l'Aide internationale..devrait réflechir deux fois avant de franchir la frontière⭐ Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven et le coûp de la guerre sera enorme financièrement et surtout politiquement..Ce que Kigali n´est pas si loin de Goma⭐ Like a Star @ heaven la guerre risque de se terminer dans les rues de Kigali

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  regarder et bien voir le 3/9/2013, 4:34 pm

Troll a écrit:Arrow Arrow Mr Regarder

Les tirs d´obus sur la population de Goma sont des crimes de guerre et des crimes contre l´Humanité...sanctionées par la justice internationaleWhat a Face 

Vous qui defendez Lumbala devrait vous attendre á le voir figurer parmis les leaders du M23 qui seront tôt ou tard jugés á la CPI⭐ Like a Star @ heaven 

Prendre les armes contre les citoyens congolais et oser se pointer comme "Candidat á la Présidence de la RDC"Surprised Surprised Franchement, les poules vont avoir des dents le jour où une telle candidature sera acceptée au Congo⭐ 

Ceux qui  mettent en doute une victoire de l´ONU face au Rwanda/Ouganda devraient jetter un coup d´oeil rapide dans l ex Yougoslavie.. Les serbes mieux équipés ont été vaincus en Bosnie⭐ Like a Star @ heaven par l´ONU⭐ Like a Star @ heaven 

Souvenez-vous d´une chose: L´Afrique du Sud est sans doute la première puissance industrielle militaire en Afrique...contrairement au Zimbabwe, ce pays posssede une puissante industrie militaire capable de fournir les équipements necessaires pour faire une guerre au Congo.
Et la RDC possede les moyens pour payer la facture..

Se battre contre l´ONU a toujours un impact très negatif sur le plan international..Un pays comme le Rwanda qui finance á plus de 60 % son budget avec l'Aide internationale..devrait réflechir deux fois avant de franchir la frontière⭐ Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven et le coûp de la guerre sera enorme financièrement et surtout politiquement..Ce que Kigali n´est pas si loin de Goma⭐ Like a Star @ heaven la guerre risque de se terminer dans les rues de Kigali
Mr Troll, permettez moi de vous poser 2 questions.

Est ce que Lumbala est le commanditaire des meurtres commis par le M23?
Lumbala n'est pas aux commandes dans le M23, il est dans leur equipe de negotiation a` Kampala; sur quoi allez vous l'accuser des crimes contre l'humanite? Toutes les accusations dont tu nous fait part vont bien marcher sur les militaires et les initiateurs du M23.

Bien-sur, il a dit, mais les jeux politiques doivent continuer: peut-etre il y a des choses ou des encouragements derriere qui l'ont pousse' a` dire ceci. Nous allons attendre maintenant comment il va gerer et developper ses liens, contacts et relations avec les puissants. De l'autre cote' effectivement les kabilistes peuvent utiliser ton opinion pour lui barer la route. Ce sera fait si les occidentaux approuvent ou laissent faire. Mais si pas, Lumbala pourrait devenir un vrai poids lourd et un destabilisateur des plans de petits sorciers kabilistes.

Pour moi le seul grand element, est qu'au cas ou` Lumbala se presente candidat, il ne fera pas comme Tshisekedi: il va chercher a` se preparer en armes par consequences et il va chercher a ` faire des alliances pour atteindre d'abbord son but (le pouvoi). Ce n'est pas comme Tshitshi qui etait tres sur de lui, voulant que les gens viennent a` lui. Je ne crois pas que ce sera le cas pour Lumbala. Ce dernier est un ancien rebelle, il connait le jeu politique et la force des armes.
Mr Troll, des fois vous me decevez beaucoup dans vos analyses: sachez que pour 2016, tant qu'il n y aura pas un adversaire avec des dents pointus et des muscles devant kabila, le meme evenement de 2011 de confisquer le pouvoir se repetera. C'est sur ce point qu'il faut voir les choses. Et si tu vois les choses dans ce point, tu ne t'opposeras pas a` la candidature de Lumbala.
C'est pourquoi je dis que le malheur de congolais et qu'ils ne savent pas et ne font aucun effort de voir les choses dans differentes perspectives.

L'Afrique n'a pas encore de fils et de filles.

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Troll le 3/9/2013, 6:04 pm

Sad Mr Regarder

Vous avez trouvé une réponse á votre question....et la mauvaise réponse:D Very Happy Very Happy Lumbala est l´un des leaders du M23
Ainsi, il partage juridiquement et politiquement toutes les actions du M23:arrow: Arrow Même s´il n´est pas un "général" , sa participation dans la gestion du M23 fait lui un "criminel de guerre"Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

Il ne le sait pas ..ou l´ignore, depuis qu´il avait choisie de devenir membre du M23..son avenir au Congo n´existe plus, il a un avenir au Rwanda où il peut toujours demander asile..avant que la CPI ne commencer á reclamer sa présence dans une prison en Europe:lol!: 

Ses propos où il indiquait que le M23 va se battre contre l´ONU se trouvent dans les medias:lol!:   Troll doute que la Commission électorale ou la Cours Suprême de Justice...si pas la Cours Constitionelle puisse autoriser un criminel de guerre á être candidat á la Présidence de la RDC:nonono:  

Le M23 doit deposer les armes et se dissoudre...Ses leaders traduit devant la justice (H Clinton:study: )

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 3/9/2013, 8:04 pm

"Mme Mary Robinson depuis lundi à Goma
°http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8275
L’envoyée spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, est arrivée lundi 2 septembre à Goma. La diplomate onusienne souhaite «vivre elle-même la réalité sur ce qui s’est passé dans la capitale du Nord Kivu», après la reprise des affrontements entre l’armée congolaise (FARDC) soutenue par la brigade d’intervention de l’ONU et les rebelles du M23. Dans les milieux onusiens, il n’est pas question de fermer la porte au dialogue. C’est le message que la délégation onusienne entend transmettre aux dirigeants congolais, ougandais et rwandais.
(...)
Dans son édition datée du mardi 3 septembre, le quotidien bruxellois "Le Soir" fait parler Virgilio Torrès, le représentant de la Monusco à Goma. Celui-ci ne va pas par quatre chemins en affirmant que les forces onusiennes ne sont pas venues au Congo-Kinshasa "pour éradiquer le M23" ou "pour humilier l’une des parties". Selon lui, le souhait des Nations Unies reste le désarmement du M23 "mais, par la suite, il faut que ses revendications politiques soient examinées". "Notre mandat est clair : après les mutins du M23, nous attaquerons les FDLR, puis les rebelles ougandais des ADF et les différents groupes Maï Maï, entre autres Kifwafwa et Raia Mutomboki (...)".
A en croire Torrès, à Kampala et à Kigali, la délégation conduite par Mary Robinson aura l’opportunité de "faire comprendre" à ses interlocuteurs "que la paix est plus rentable que la guerre". Sera-t-elle entendue? On peut en douter. Et ce pour la simple raison que pour avoir contribué au renversement du régime Mobutu - en portant Laurent-Désiré Kabila à la tête de l’ex-Zaïre -, les présidents Paul Kagamé et Yoweri Museveni semblent considérer le territoire congolais comme un "butin de guerre". "Nous avons fait cette guerre pour rien?" L’auteur de cette phrase n’est autre que le satrape ougandais (voir le documentaire "Afrique en morceaux, la tragédie des Grands lacs" de la réalisatrice égyptienne Jihan El Tahri).


Les diplomates qui accompagnent Mary Robinson participeront au 7ème sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la Région de Grands Lacs (CIRGL), le jeudi 5 septembre à Kampala."



"Face à l’offensive, le M23 recule. Cèdera-t-il?
° http://www.lalibre.be/actu/international/face-a-l-offensive-le-m23-recule-cedera-t-il-52255a563570c7737d1a8dd4
INTERNATIONAL L’action de la Brigade d’intervention de l’Onu est décisive.
Est-ce l’hallali pour le M23? C’est la question que certains se posent, alors que cette rébellion congolaise active au Nord-Kivu subit depuis la semaine dernière une offensive des troupes congolaises, appuyées massivement par des casques bleus, qui l’oblige à reculer.

Cette subite accélération a été permise par trois changements importants.
D’abord l’arrivée de l’Allemand Martin Kobler au poste de Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu au Congo: bien plus déterminé que son prédecesseur, l’Américain Roger Meece, il a, lui, ordonné une réplique dès que le M23 a bombardé Goma, le 22 août.
Ensuite, la décision de l’Inde, un des principaux fournisseurs de troupes à l’Onu pour le Kivu, de rapatrier ses hélicoptères de combat. New Delhi est notoirement réticente à risquer ses hommes et son matériel dans des combats au Congo, ce qui a souvent handicapé la capacité des casques bleus à agir. Une fois les hélicoptères indiens officiellement indisponibles, l’Onu s’est adressée à l’Ukraine, qui a fourni des hélicoptères et des pilotes prêts à participer aux combats.
Enfin, la Brigade d’intervention de l’Onu destinée à neutraliser les groupes armés au Congo - pas seulement le M23 - a commencé la semaine dernière à participer aux affrontements, même s’il lui manque encore son contingent malawite: une unité de tireurs d’élite sud-africaine aurait, selon la presse nationale, tué six officiers du M23 et les artilleurs tanzaniens ont détruit des pièces d’artillerie des rebeles congolais qui tiraient sur Goma, dont un char T55.

Le M23 vaincu?
Grâce à cela, l’armée congolaise a pu avancer - non sans dommages - et prendre quelques positions du M23, lui occasionnant d’importantes pertes en hommes et armements. Elle s’apprête maintenant à tenter de poursuivre sa progression sur Kibumba.
Faut-il pour autant en conclure que le M23 est vaincu?
Non, car Martin Kobler dit avoir donné l’ordre de soutenir l’armée congolaise pour repousser les pièces d’artillerie du M23 là où elles ne peuvent plus atteindre Goma. L’appui de la Brigade d’intervention à l’armée de Kinshasa n’ira donc sans doute pas plus loin que la région de Kibumba, explique une source de "La Libre Belgique". Si le M23 était repoussé jusqu’au pied du volcan Mikeno, il ne pourrait plus recevoir d’appui du Rwanda par véhicule, ce qui limiterait sérieusement les possibilités de Kigali de venir en aide à son allié.

Or, sans appui onusien, même si elle a fait des progrès ces derniers temps et même si Kabila a littéralement déversé toutes ses troupes valides sur ce front, il est peu vraisemblable que l’armée congolaise vienne à bout seule du M23. "La victoire n’est pas le fait exclusif de l’armée congolaise: le poids de la Brigade d’intervention de l’Onu a été déterminant et notre armée continue à souffrir des mêmes maux", nous explique Onesphore Sematumba, du Pole Institute de Goma. "La Brigade n’est qu’un des outils d’une stratégie qui ne laisse pas les coudées franches aux va-t-en-guerre", ajoute-t-il.
De fait, jeudi est convoqué à Kampala un sommet de la Conférence internationale pour la Région des Grands lacs. Le dernier, le 31 juillet à Nairobi, avait notamment appelé à une conclusion rapide des négociations entre Kinshasa et le M23. Ouvertes en décembre 2012, elles sont au point mort depuis février 2013, quand Kinshasa a reconnu n’avoir que partiellement appliqué un accord de paix de 2009 pour le Nord-Kivu - manquement qui est la raison officielle de la création du M23, en mai 2012"



Guerre en RDC : Est-ce un tournant décisif dans le conflit avec le Rwanda ?
(KongoTimes(?!) 03/09/2013 - 10:21)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/guerre-en-rdc-est-ce-un-tournant-decisif-dans-le-conflit-avec-le-rwanda
Jamais le Peuple congolais n’a été aussi fier de son armée que lors de ces batailles décisives des «collines des trois Tours» qui se déroulent au Nord Kivu où, combinant pression diplomatique exercée par l’Oncle Sam sur le Rwanda avec l’engagement sans faille sur le terrain où nos jeunes étaient désavantagés par le terrain, les M23 ont dû battre en retraite craignant d’être exterminés. La puissance de feu des loyalistes conjuguée avec la force diplomatique a eu raison des affreux. Les M23 avaient peu le choix. Les pressions ont fini par avoir raison de l’ennemi. Conjuguant un engagement sans faille sur un terrain où l’ennemi avait avantage - les rebelles se trouvaient perchés sur le toit de Goma, les fameuses «collines des Trois Tours» quand les loyalistes devaient escalader les hauteurs - avec la pression diplomatique exercée par le président américain Barack Obama mais aussi par le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, les M23 ont lâché prise. Au risque d’être exterminés par une puissance de feu d’une ampleur inédite des loyalistes appuyés pour la première fois sans désemparer par les soldats de la Brigade d’intervention de la Monusco, les affreux ont dû battre en retraite. Hélicoptères de combat de la Monusco, artillerie de la brigade internationale d’intervention en appui aux FARDC: la puissance de feu était trop forte face aux M23. Les combats qui ont lieu sur les hauteurs de Kibati ou qui viennent d’avoir lieu ont été décisifs sur la suite des événements.

Si le Congo est loin d’être sorti du gouffre dans lequel il est plongé, il est clair que cette déroute militaire et diplomatique des rebelles ne sera pas sans conséquence lors de la reprise des fameux pourparlers de Kampala. Ces travaux doivent reprendre et Kinshasa n’y verrait aucun inconvénient à condition que les rebelles abattent enfin leurs cartes. Veulent-ils déposer les armes - comme Kinshasa le leur demande - et expliquer pourquoi ils s’étaient armés pour tuer leurs propres compatriotes ou veulent-ils continuer à être au service de ceux qui ne veulent pas du bien de leur pays? En même temps, Kinshasa n’a jamais refusé aucune coopération avec aucun de ses voisins à condition que la souveraineté pleine et entière du pays soit reconnue sur tout son territoire...Le rwanda martial isolé. Il reste qu’au niveau régional comme international, le Rwanda, accusé nommément d’ingérence par l’ONU, paraît désormais isolé et sa marge de manœuvre extrêmement limitée. Au lendemain d’une rhétorique résolument guerrière, dont il a déjà usé à plusieurs reprises dans le passé contre notre pays, le gouvernement rwandais a baissé d’un ton vendredi, ne réagissant pas officiellement aux nouvelles accusations de l’ONU sur un soutien de son armée aux rebelles du M23. Jeudi soir, le sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix, Edmond Mulet a déclaré au Conseil de sécurité avoir des «informations crédibles et cohérentes» sur un soutien de l’armée rwandaise aux rebelles du M23, dans les combats en cours au nord de la capitale de Goma, ont déclaré des diplomates à New York. L’intensité de ces combats, qui durent depuis une semaine, est montée mercredi et jeudi, avec l’engagement accru, aux côtés des FARDC, des onusiens, chargés d’éradiquer les groupes armés qui pullulent dans l’est du pays. Selon ces mêmes sources, le sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix qui s’exprimait à huis clos, a évoqué une infiltration de troupes rwandaises au Congo «ces derniers jours» (Le Soft International n°1242, daté du 30 septembre 2013). Accusé depuis octobre 2012 de soutenir le M23, rébellion composée à majorité de rwandophones, le Rwanda a toujours fermement démenti, de même que Kampala, également accusé.

Signe de gêne, divers responsables de la présidence et du gouvernement rwandais ont été contactés vendredi par l’Afp, après ces nouvelles accusations, mais aucun n’a répondu. Seule la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo a fait un baroud d’honneur en «démentant» dans la nuit sur son compte Twitter la présence de troupes rwandaises de l’autre côté de la frontière. «Non (...), les troupes rwandaises ne sont pas en République démocratique du Congo (pour le moment)», a-elle écrit, sur un ton volontairement ambigu, entre ironie et menace voilée. Le Rwanda se retrouve «très isolé sur la scène internationale», a estimé Thierry Vircoulon, directeur du projet Afrique centrale au centre de réflexion International Crisis Group (ICG), cité par l’Afp. Membre non-permanent du Conseil de sécurité depuis le 1er janvier, le Rwanda a bloqué mardi, selon des diplomates, une proposition franco-américaine de sanctions contre deux responsables du M23. Il s’est aussi opposé depuis une semaine à plusieurs projets de déclaration du Conseil sur la situation dans l’est du Congo, mettant en cause le M23. Comme à chaque nouvel épisode de crise dans le Nord-Kivu, Kigali a ces derniers jours haussé le ton et usé d’un vocabulaire martial après la chute de son côté de la frontière d’obus tirés depuis le Congo. Accusant les forces congolaises d’«intensifier leur bombardement délibéré du territoire rwandais», Louise Mushikiwabo a averti jeudi: «cette provocation ne peut plus être tolérée. Nous n’hésiterons pas à défendre notre territoire». Mais, vendredi, Ban Ki-moon a affirmé que ce sont les rebelles du M23 qui ont tiré en direction du territoire rwandais. Dans un communiqué, M. Ban «condamne en particulier les tirs non ciblés émanant du M23 qui ont causé des morts, des blessés et des dégâts matériels parmi la population civile à l’est de la RDC et dans les zones frontalières au Rwanda, de même que parmi les Casques bleus». Catherine Ashton, la représentante de la diplomatie de l’Union Européenne, a elle mis en garde vendredi contre «toute tentative pour internationaliser le conflit». «Toute intervention directe de pays voisins de la RDC ne pourrait qu’aggraver la situation», a-t-elle affirmé.

Des coups de menton.
L’armée rwandaise est déjà intervenue officiellement à trois reprises au moins dans des conflits en RDC. En 1996 - la RDC s’appelle encore le Zaïre - elle organise, encadre et accompagne au combat la rébellion de l’Afdl, qui renverse un an plus tard Mobutu Sese Seko.
En 1998, la rupture de l’alliance avec l’Afdl provoque la Deuxième Guerre du Congo, conflit régional impliquant plus d’une dizaine de pays africains, dont le Rwanda est un acteur majeur. Cela est passé par l’assassinat à Kinshasa du Chef de l’état Laurent-Désiré Kabila.
Le dernier soldat rwandais quitte officiellement le Congo en octobre 2002.
En 2009, l’armée rwandaise APR participe à une opération conjointe avec les FARDC contre les rebelles hutus rwandais dans l’Est congolais.
Jeudi, des véhicules blindés de l’armée rwandaise ont ostensiblement parcouru Kigali, prenant la route de Gisenyi, en direction de la frontière congolaise.De façon inhabituelle, des images de ces mouvements de troupe ont été diffusées à la télévision nationale et sur les médias.

Risque de confrontation.
Aucun déploiement militaire particulier n’a toutefois été constaté vendredi à Gisenyi ou le long de la frontière alentour.
La ville était calme et les boutiques ouvertes. Les deux postes-frontière reliant Gisenyi et Goma sont restés ouverts depuis la reprise des combats et les commerçants notamment continuaient de traverser vendredi dans les deux sens.
Malgré ses coups de menton, la marge de manœuvre de Kigali semble aujourd’hui très limitée, notamment en raison de la présence importante de l’ONU au côté des FARDC dans les combats face au M23.
«Maintenant les Casques-Bleus sont très impliqués. Il y a donc un risque de confrontation entre les Casques-Bleus et le Rwanda, ce qui serait catastrophique pour le régime de Kigali»"



"03/09/13 La Prospérité : Grands Lacs : Mary Robinson réactive la dynamique politique"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=195300&Actualiteit=selected

° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/03/rdc-mary-robinson-juge-lengagement-militaire-necessaire-pour-proteger-les-civils/?utm_source=Feednanga&utm_medium=Share%20stats%20widget&utm_campaign=Feednanga%3A%20Most%20shared%20links
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/03/kinshasa-des-jeunes-manifestent-pour-soutenir-laction-de-la-brigade-de-la-monusco/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/03/nord-kivu-la-police-se-redeploie-nyiragongo/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/05/28/pourparlers-de-kampala-le-gouvernement-de-la-rdc-attend-la-proposition-finale-de-la-mediation/

"Interdiction de manifester en RD Congo: Une autre forfaiture de Kabila
(Le Pays 03/09/2013 - 04:30)"

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/interdiction-de-manifester-en-rd-congo-une-autre-forfaiture-de-kabila
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 4/9/2013, 11:46 pm

"RDC: la Monusco évoque la possibilité de nouvelles actions contre le M23
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/04/rdc-la-monusco-evoque-la-possibilite-de-nouvelles-actions-contre-le-m23/
La Mission de l’ONU pour la stabilisation de la République démocratique du Congo (Monusco) a évoqué mercredi la possibilité de nouvelles actions contre le M23, alors qu’on observe une pause dans les combats qui opposent cette rébellion à l’armée congolaise.
Pour le moment, l’heure est à la consolidation des positions qui ont été récupérées par les FARDC (l’armée gouvernementale, ndlr) en attendant d’autres actions futures, a indiqué à la presse le lieutenant-colonel Félix Basse, porte-parole militaire de la Monusco, alliée de l’armée congolaise sur le front.
Du 23 août au 30 août, les FARDC et la Monusco ont mené une série d’offensives musclées sur les positions du M23, délogeant le mouvement rebelle de la colline dénommée « Trois antennes » à Kibati. Le vendredi, la rébellion s’est repliée à Kibumba, à une trentaine de kilomètres au nord de Goma, la capitale de la province riche et instable du Nord-Kivu.
Un officier supérieur de l’armée congolaise a confié le lundi 2 septembre à l’AFP qu’une offensive sur Kibumba était prévue dans un futur proche, ajoutant que les positions de l’armée les plus proches de Kibumba étaient à plus ou moins deux kilomètres de cette ville.
Mais le lieutenant-colonel Olivier Hamuli, porte-parole de l’armée au Nord-Kivu, cité par la même agence, a affirmé qu’il n’était pas question d’attaquer mais de consolider les positions conquises dans l’Est sachant que le Rwanda est derrière le M23.

Sommet de Kampala
Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a également évoqué la question de la poursuite de l’offensive contre les rebelles du M23. A la veille du sommet des chefs d’Etat des Grands Lacs qui s’ouvre ce jeudi à Kampala, il a affirmé que les habitants de sa province était opposés à un cessez-le-feu entre FARDC et M23.
Avant la réunion des chefs d’Etat consacrée au conflit en RDC, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères des pays des Grands Lacs ses sont réunis mercredi 4 septembre près de Kampala.
La Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), organisation sous-régionale regroupant onze pays (Angola, Burundi, Centrafrique, Congo, RDC, Kenya, Rwanda, Soudan, Tanzanie, Ouganda, Zambie) assure la médiation entre Kinshasa et la rébellion congolaise du Mouvement du 23 mars (M23) qui s’affrontent dans l’est de la RDC depuis mai 2012.
« Tous les ministres de la Défense et des Affaires étrangères sont présents » à la réunion de Kampala, a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère ougandais des Affaires étrangères, Elly Kamahungye.
Kabila attendu à Kampala
Le président de RDC, Joseph Kabila, est attendu jeudi au sommet des chefs d’Etat, de même que ses homologues rwandais Paul Kagame et ougandais Yoweri Museveni – hôte du sommet -, dont les pays sont accusés par Kinshasa et l’ONU de soutenir militairement le M23.
L’envoyée spéciale de l’ONU dans les Grands-Lacs, Mary Robinson, et la présidente de la Commission de l’Union africaine (UA) Nkosazana Dlamini-Zuma, sont également annoncées jeudi pour tenter de donner une nouvelle impulsion aux efforts de paix dans l’Est de la RDC.
L’ancienne présidente irlandaise a estimé lundi que l’engagement militaire était nécessaire pour protéger. Une allusion aux récentes opérations de la brigade d’intervention de la Monusco et des FARDC. Mais elle a estimé qu’il faut à présent laisser une ouverture à « solution politique » à la crise."

° http://www.romandie.com/news/n/_RDCongo_la_Monusco_evoque_la_possibilite_de_nouvelles_actions_contre_le_M2393040920131612.asp


"Nord-Kivu: la population ne veut pas d’un cessez-le-feu entre FARDC et M23, selon Julien Paluku"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/04/nord-kivu-la-population-ne-veut-pas-dun-cessez-le-feu-entre-fardc-m23-selon-julien-paluku/
"04 09 13 L’Avenir : Dans un communiqué. Le Caucus du Nord-Kivu invite les FARDC à poursuivre les agresseurs jusqu’à leur dernier retranchement"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=195310&Actualiteit=selected


° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdcongo-la-population-reste-inquiete-goma-malgre-le-recul-des-rebelles
° http://www.rfi.fr/afrique/20130904-rdc-goma-population-vit-toujours-inquietude
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/04/le-gouvernement-du-sud-kivu-nie-la-presence-des-rwandais-au-camp-de-nyamunyuni/
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/03/kinshasa-des-jeunes-manifestent-pour-soutenir-laction-de-la-brigade-de-la-monusco/

"04/09/13 Forum des As : Avec la rencontre des Chefs d’Etats ce jeudi a Kampala : CIRGL : un sommet de plus pour distraire les Congolais"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=195311&Actualiteit=selected [/b]
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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 5/9/2013, 5:39 am

PS

"Une nouvelle tentative pour mettre fin aux violences dans l'est de la RDC
° http://www.rfi.fr/afrique/20130904-rdc-grands-lcas-mary-robinson-kabila-m23-rwanda
Les ministres de la Défense et des Affaires étrangères des pays des Grands Lacs étaient réunis ce mercredi à Kampala, en Ouganda. Une réunion préparatoire à la veille d’un sommet des chefs d’Etat consacré au conflit qui oppose l’armée congolaise et le M23, en République démocratique du Congo. Ce sommet réunit ce jeudi les 11 pays signataires de l'accord-cadre d'Addis Abeba de février dernier. Mary Robinson, émissaire spéciale des Nations unies, qui achève une tournée régionale, prendra part à ce sommet.

Ce sommet arrive à un tournant dans le conflit. Le M23 est très affaibli. Et le Rwanda, de nouveau accusé de soutenir les rebelles par les Nations unies, est de plus en plus isolé sur la scène internationale. Kinshasa arrive donc à Kampala en position de force.
Dans ce contexte une avancée politique est-elle possible ? Kinshasa réclame un désarmement rapide des rebelles et a reçu le plein soutien de Mary Robinson, l'envoyée spéciale des Nations unies dans la région.

Mais dans la pratique, les choses se compliquent. Négocier avec le M23 les conditions d'un tel désarmement n'est pas envisageable pour Joseph Kabila. Son opinion interne y est opposée et il prendrait le risque d'apparaître affaibli, alors que doivent souvrir samedi à Kinshasa des concertations nationales attendues depuis des mois.
Quant au Rwanda, malgré son isolement de plus en plus grand, rien n'indique qu'il soit prêt à signer l'arrêt de mort du M23. Mary Robinson, qui achève une tournée régionale, va-t-elle se contenter de rappeler à chacun ses engagements pris à Addis-Abeba, ou bien parviendra-t-elle à trouver une nouvelle formule relancer un dialogue ? C'est tout l'enjeu de ce sommet, qui apparaît comme celui de la dernière chance"



"Conflit en RDC: réunion des ministres des Grands Lacs à Kampala
(AFP 04/09/2013 - 17:20)[/b]
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/conflit-en-rdc-reunion-des-ministres-des-grands-lacs-kampala
KAMPALA, 4 septembre 2013 (AFP) - Les ministres de la Défense et des Affaires étrangères des pays des Grands Lacs étaient réunis mercredi près de Kampala, à la veille d'un sommet des chefs d'Etat consacrée au conflit en République démocratique du Congo (RDC). La Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), organisation sous-régionale regroupant onze pays (Angola, Burundi, Centrafrique, Congo, RDC, Kenya, Rwanda, Soudan, Tanzanie, Ouganda, Zambie) assure la médiation entre Kinshasa et la rébellion congolaise du Mouvement du 23 mars (M23) qui s'affrontent dans l'est de la RDC depuis plus d'un an. "Tous les ministres de la Défense et des Affaires étrangères sont présents" à la réunion de Kampala, a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère ougandais des Affaires étrangères, Elly Kamahungye. Le président de RDC, Joseph Kabila, est attendu jeudi au sommet des chefs d'Etat, de même que ses homologues rwandais Paul Kagame et ougandais Yoweri Museveni - hôte du sommet -, dont les pays sont accusés par Kinshasa et l'ONU de soutenir militairement le M23, actif depuis mai 2012 dans la région minière du Nord-Kivu, frontalière du Rwanda. Kigali comme Kampala démentent fermement leur implication dans le conflit. L'envoyée spéciale de l'ONU dans les Grands-Lacs, Mary Robinson, et la présidente de la Commission de l'Union africaine (UA) Nkosazana Dlamini-Zuma, sont également annoncées jeudi pour tenter de donner une nouvelle impulsion aux efforts de paix, jusqu'ici infructueux.

C'est la septième fois depuis juillet 2012 que les chefs d'Etat de la CIRGL se réuniront pour tenter de trouver une solution à la crise dans l'est de la RDC, sans succès notable jusqu'ici. Une éventuelle participation du M23 aux discussions n'était pas clairement acquise. Le chef de la délégation rebelle négociant avec Kinshasa depuis décembre dernier à Kampala, Rene Abandi était présent dans la capitale ougandaise mais disait n'avoir pas reçu d'invitation.

"Nous attendons toujours. Il y a eu des discussion mais je ne peux pas donner de réponse définitive pour le moment", a déclaré M. Abandi.
Les négociations, entamées après le retrait du M23 de Goma, capitale du Nord-Kivu, dont le mouvement s'était emparé le 20 novembre 2012 avant de s'en retirer une dizaine de jours plus tard, sont suspendues depuis mai dernier.
Fin août dernier, l'armée congolaise et une nouvelle brigade d'intervention de l'ONU, récemment déployée pour éradiquer les groupes armés qui pullulent dans l'est de la RDC, ont lancé une vaste offensive contre le M23, contraignant les rebelles à se retirer à une trentaine de km de Goma. Le mouvement appelle depuis à une reprise du dialogue à Kampala"



"RDC : "Le repli du M23 n'est pas une preuve de faiblesse" pour Bertrand Bisimwa
° http://www.afrikarabia.com/
Dans un long entretien accordé à Afrikarabia, Bertrand Bisimwa, le président du M23 revient sur les raisons du retrait de la rébellion du Nord de Goma. Bertrand Bisimwa accuse l'armée congolaise d'avoir tiré sur Goma et le Rwanda et demande "une enquête indépendante". Le président du M23 dénonce le rôle ambiguë de certaines ONG et fustige la France qui "abuse de sa présence à l'ONU pour reprendre pied dans une région qui échappe à son influence". Sur les intentions du M23, Bertrand Bisimwa explique que "le moment venu", le mouvement rebelle proposera à la population "de prendre en charge son destin"(...)"


"Rwanda: Eaux troubles dans les Grands Lacs
(Al Ahram Weekly 04/09/2013 - 14:15)"[/size]

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rwanda-eaux-troubles-dans-les-grands-lacs

° http://lepotentielonline.com/site2/index.php?option=com_content&view=article&id=2496:nord-kivu-le-m23-est-deloge-de-ses-positions-occupees-dans-la-region-de-kibati-en-depit-de-sa-forte-resistance&catid=90:online-depeches&Itemid=468&lang=en
° http://lepotentielonline.com/site2/index.php?option=com_content&view=article&id=2495:le-nord-kivu-et-le-sud-kivu-investis-par-25-groupes-armes-congolais-et-etrangers&catid=90:online-depeches&Itemid=468&lang=en

"« Mourir dans les Grands Lacs » : Un mort africain vaut moins qu’un mort syrien?
° http://www.jambonews.net/actualites/20130904-mourir-dans-les-grands-lacs-un-mort-africain-vaut-moins-quun-mort-syrien/  
Alors qu’aujourd’hui les grandes puissances de ce monde s’agitent à l’idée d’intervenir militairairement en Syrie, des obus pleuvent quotidiennement dans les Grands Lacs et ce dans la totale indifférence internationale. L’observation de ce rapport de force, favorable aux uns uniquement, a conduit à « Dying In the Great Lakes » ou « Mourir Dans les Grands Lacs ». Un ambitieux projet de quelques activistes congolais, ougandais et rwandais soucieux de dresser le tableau morose du quotidien de la population civile dans la région des grands lacs. Quant on sait que des crimes les plus odieux dans cette contrée de l’Afrique sont occultés par le conflit syrien. L’objectif à long terme est donc de ramener, sur le devant de la scène médiatique internationale un conflit, qui a déjà et continue encore de tuer des  millions de civils là où 110.000 victimes sont dénombrées pour le conflit syrien. Pour y arriver, plusieurs actions sont prévues dont la première aura lieu le 14 septembre 2013.

À cette occasion, les initiateurs du mouvement comptent rassembler des centaines de personnes, toutes races confondues, à Trafalgar square à Londres. Pendant une trentaine de minutes, les participants couverts de sang se coucheront par terre, inertes, en symbolisant la mort des civils. Entre-temps certains d’entre eux citeront à haute voix les noms de leurs proches (famille et amis) morts dans cette région. Ensuite plusieurs activités dont des discours et interviews avec des journalistes seront prévues. Le tout sera filmé afin de produire des vidéos qui seront diffusées sur internet. Il est prévu qu’après l’évènement de Londres, d’autres similaires soeint organisées dans d’autres capitales à travers le monde.
Le but ultime de ce mouvement est de faire pression auprès de la communauté internationale afin qu’elle s’investisse d’avantage afin de trouver une solution durable et capable de pacifier définitivement la région.
Cynthia Bashizi
Jambonews.net"



"GUERRE DE KIBATI : A QUI PROFITE L’ESCALADE ?"
° http://pole-institute.net/index.php/nouvelles/320-guerre-de-kibati-a-qui-profite-l-escalade
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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Troll le 5/9/2013, 6:18 am

Embarassed Cool ..KAMPALA..POUR LA DERNIÈRE FOIS:evil: ?

Malgré les apparences, la rencontre de Kampala n´est pas la même que les dernières fois..Un vent des changements souffle depuis..

Rien qu´a lire la liste des participants, on se demande si cette rencontre n´est pas une évaluation de la résolution de l´ONU et l accord d´Addis-Abeba:x Evil or Very Mad ?M Robinson, le répresentant des USA pour la région des Grands lacs..la boss de l´UA d´orgine SudAf, en plus des plusieurs présidents..mis á part Kagame et Museveni:P Razz  Evil or Very Mad 

S´il ya "évaluation" alors Kagame ferait mieux de ne pas venir chez son grand frère..ce que dèjà accusé par les USA d´avoir ses troupes au Kivu, les preuves de son implication dans les combats entre le M23..et les troupes de l´ONU met Kagame dans une position incomfortable:oops: Embarassed 

Non seulement, il est accusé de faire la guerre au Kivu via le M23, mais aussi ses militaires infiltrés au Kivu sont les auteurs des tirs d´obus sur Goma et Giseny:roll: Shocked Donc, auteurs des crimes de guerre et crimes contre l´HumanitéWhat a Face
Quand on l´accuse de vouloir envahir le Kivu..Kagame ne serait pas si á l´aise lors de l´évaluation..Pire, il refuse d´extrader les leaders du M23 et des troupes du M23 qui sejournent au Rwanda..contrairement á l´accord et á la resolution de l´ONU:shock: Razz


LE SYNDROME "SAVIMBI"

Comme Savimbi qui s´était mis sur le dos ses parrains occidentaux, Kagame semble souffrir du même syndrome en faisant TOUT pour se mettre sur le dos non seulement son parrain les USA, mais aussi tous les pays membres permanents du Conseil de Sécurité..sans oublier quelques puissances africaines:face: 

Kampala, la derniére rencontre quand le message principal est tout simplement le désarmement du M23 et la demobilisation de ses ttroupes..sans oublier le retrait de l´armée Rwandaise du Kivu:?: Rolling Eyes

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Jim KK le 5/9/2013, 3:10 pm

Thierry Vircoulon sur RFI: Kampala «apparaît comme le sommet de la dernière chance» pour la RDC

Après les récents combats dans le Nord-Kivu entre le M23 d'un côté, les forces congolaises et l'ONU de l'autre, les chefs d'Etat de la région des Grands Lacs se réunissent ce jeudi 5 septembre à Kampala. Kinshasa veut obtenir le désarmement du M23. Un objectif qui n'est pas celui du Rwanda. Va-ton vers un compromis ou un clash ? L'éclairage de Thierry Vircoulon, directeur pour l'Afrique centrale de l'International Crisis Group.

Après les récentes victoires des forces congolaises et de la brigade d’intervention contre le M23 au Nord-Kivu, Kinshasa arrive en position de force au sommet des chefs d’Etat de la conférence internationale des Grands Lacs qui s’ouvre ce jeudi. Pensez-vous que Kinshasa puisse doubler sa victoire sur le terrain par une victoire diplomatique ?

Thierry Vircoulon : C’est possible. Le gouvernement congolais arrive à Kampala avec un certain nombre de soutiens. Il y a eu bien sûr les avancées de l’armée congolaise sur le terrain, et Ban Ki-moon a reconnu que les bombardements sur le territoire rwandais étaient le fait du M23 et non des Forces armées de RDC (FARDC).

Il y a également une déclaration des Affaires étrangères américaines qui dit détenir des preuves du soutien du Rwanda aux groupes rebelles. J’étais la semaine dernière à l’Union africaine. La réunion du Conseil de paix et de sécurité se tenait au moment où il y avait des combats dans l’Est. Le conseil a condamné unanimement le M23. Donc on peut dire que même du côté des Africains, Kinshasa bénéficie d’un grand soutien.

Mais il n’est pas évident que ces soutiens diplomatiques seront suffisants à Kampala, parce que ce qui se profile, c'est que ce sommet apparaît un peu comme le sommet de la dernière chance.

Il s'agit de trouver une formule pour relancer les négociations avec le M23. Or, négocier avec le M23, pour Kinshasa ce n’est pas une position confortable et on pourrait même dire que le président Kabila aurait beaucoup à perdre à reprendre les négociations.

Au plan interne, l’opinion publique au Nord-Kivu est chauffée à blanc. Et puis l’image politique, toujours en interne, du président Kabila, ne sera pas très bonne, s’il annonce une reprise des pourparlers avec le M23 au moment où il doit lancer un grand dialogue national.

Kinshasa réclame le désarmement du M23 et il a pour cela l’appui d’une partie de la communauté internationale et notamment de Mary Robinson, l’envoyée spéciale de l’Onu pour les Grands Lacs. Le M23 a-t-il les moyens de s’opposer à cette double volonté de lui imposer un désarmement ?

Le M23 a perdu beaucoup, si ce n’est toute sa crédibilité dans les récents combats. Mais il ne peut y avoir de désarmement que dans deux cas de figure. S’il y a un accord à Kampala entre le M23 et le gouvernement congolais, mais dans ce cas ça voudrait dire un désarmement en échange de quelque chose. Et ce que réclame le M23, c’est sa réintégration dans les forces armées congolaises, ce qui me paraît assez compromis.

L’autre cas de figure c’est un désarmement forcé. Donc cela veut dire une reprise des combats au Nord-Kivu et éventuellement une épreuve de force avec le Rwanda.

Pensez-vous que Paul Kagame, accusé par l’Onu de soutenir le mouvement rebelle, va prendre le risque de poursuivre ce soutien, voire même d’augmenter son soutien ?

Je crois que Kigali est en train de s’entêter dans une politique de soutien au M23 et a envoyé un certain nombre de signaux indiquant qu’il était prêt à l’épreuve de force.

Kagame pourrait-il prendre le risque d’une confrontation généralisée, qui verrait ses hommes affronter les casques bleus de l’Onu ?

Je ne pense pas qu’on puisse se retrouver dans cette situation. En ce qui concerne le Rwanda on est en train de jouer au poker, et de parier sur le fait que les Nations unies, finalement, reculeront. Mais je crois qu’il y a aussi un jeu régional qu’il ne faut pas perdre de vue. Il y a eu une montée de tension entre le Rwanda et la Tanzanie.

La Brigade d’intervention est composée de casques bleus, mais de casques bleus qui viennent de Tanzanie, du Malawi et d’Afrique du Sud, et par conséquent pour bien comprendre le jeu, il faut suivre les relations entre Kigali et les capitales africaines. Il y a des questions de leadership africain qui sont en train de se régler ou qui pourraient se régler sur le terrain au Nord-Kivu.

Concernant justement, plus précisément le Nord-Kivu, quelles seraient les concessions faites à Paul Kagame qui le pousseraient à relâcher la pression ?

Ce qui paraît essentiel c’est d’une part le sort du M23 - pour le maintien duquel il faudrait trouver une solution pérenne -, et puis également la question des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) - donc des anciens génocidaires qui forment un groupe armé dans les Kivus - doit être traitée

A cette problématique des FDLR, les Nations unies - Mary Robinson - répondent que c’est justement le rôle de la Brigade d’intervention que de neutraliser tous les groupes armés.

Pour le moment, la Brigade d’intervention n’a pas dit clairement quelles étaient ses cibles ni ses priorités. Or des groupes armés dans les Kivus, il y en a plus de 40. La question est de savoir si elle a, oui ou non, l’intention de traiter les FDLR. Parce que pour le moment, sa première cible semble être le M23.

Alors je crois qu’il y a une possibilité de marchandage diplomatique entre le M23 et les FDLR, mais il est nécessaire que les Nations unies soient plus explicites sur leurs cibles, quand ils parlent de neutraliser les groupes armés. C’est une formulation beaucoup trop vaste. Il doit y avoir un ordre de priorité dans les cibles.

http://www.rfi.fr/afrique/20130905-rdc-m23-rwanda-icg-thierry-vircoulon-kampala-onu-mary-robinson

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  regarder et bien voir le 5/9/2013, 4:31 pm

Troll a écrit:Sad Mr Regarder

Vous avez trouvé une réponse á votre question....et la mauvaise réponse:D Very Happy Very Happy Lumbala est l´un des leaders du M23
Ainsi, il partage juridiquement et politiquement toutes les actions du M23:arrow: Arrow Même s´il n´est pas un "général" , sa participation dans la gestion du M23 fait lui un "criminel de guerre"Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

Il ne le sait pas ..ou l´ignore, depuis qu´il avait choisie de devenir membre du M23..son avenir au Congo n´existe plus, il a un avenir au Rwanda où il peut toujours demander asile..avant que la CPI ne commencer á reclamer sa présence dans une prison en Europe:lol!: 

Ses propos où il indiquait que le M23 va se battre contre l´ONU se trouvent dans les medias:lol!:   Troll doute que la Commission électorale ou la Cours Suprême de Justice...si pas la Cours Constitionelle puisse autoriser un criminel de guerre á être candidat á la Présidence de la RDC:nonono:  

Le M23 doit deposer les armes et se dissoudre...Ses leaders traduit devant la justice (H Clinton:study: )
Ah Mr Troll, ce n'est pas en changeant de mot qu'on se fait convaincre, peut-etre en ce faisant on complique plus les choses. Revois un peu la definition de "leader" et tu veras que tu as tors d'appeler Lumbala leader ou l'un des leaders du M23; sur base de quoi vas tu soutenir cette definition sur lui?

Tu vois que tu fais la meme erreur que plusieurs font: nous decrions l'hypocrisie, la tyrannie et les manigances des puissants et des mechants, mais en meme temps nous nous plions dessous quand dans le besoin. La Cour supreme qui a fait de kabila president malgre' les fraudes, qui a envoye' des gens en prison a` cause de leur opinion differente a` la Kabilie, et qui condamne arbitrement tant d'autres opposants a` la Kabilie; c'est cette cour supreme que tu encouragerais et souheterais empecher Lumbala sa candidature. Omoni que des fois nous sommes contre nous-memes.
Ils pourraient le faire certes, mais nous sommes en politique: tout dependra de l'influence, de la conviction et du soutien que Lumbala recevra de certains couloirs occidentaux. Si c'est fait votre cour supreme sera dans l'incapacite' totale de faire quoique ce soit a` Lumbala, sois-en sur.

L'Afrique n'a pas encore de fils et de filles

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Jim KK le 5/9/2013, 9:07 pm

L´étau se resserre sur le bandit R. Lumbala et ses amis criminels du M23 !!!

Le sommet de la CIRGL invite la nouvelle Brigade d’intervention (de l’ONU) à exercer sans relâche une pression sur le M23 et tous les groupes armés qui pullulent dans l’est de la RDC, notamment la rébellion rwandaise des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).Razz Razz Razz Razz Arrow Arrow Arrow 

La CIRGL demande au M23 de reprendre les négociations avec Kinshasa « dans les 3 jours »

http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/la-cirgl-demande-au-m23-de-reprendre-les-negociations-avec-kinshasa-dans-les-3-jours/

L´Afrique du Sud doit engager ses hélicoptères. Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Arrow Arrow Arrow 

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Jim KK le 6/9/2013, 4:05 pm

Il n’y aura pas d’amnistie pour les auteurs des crimes sérieux », assure Mary Robinson

« On ne va pas répéter les erreurs du passé. Nous sommes très convaincus qu’il ne faut pas une amnistie pour des gens qui ont fait des crimes sérieux, il ne faut pas les intégrer. C’est ça notre position, comme délégation internationale parce que nous comprenons les frustrations, ici à Goma », a déclaré vendredi 6 septembre à Goma, Mary Robinson l’envoyée spéciale de Ban Ki-moon dans la région des Grands Lacs. Elle a pris part la veille, avec les envoyés spéciaux de l’Union européenne, de l’Union Africaine et des Etats-Unis, au VIIè sommet des chefs d’État des Grands Lacs.

http://radiookapi.net/actualite/2013/09/06/rdc-il-ny-aura-pas-damnistie-pour-les-auteurs-des-crimes-serieux-assure-mary-robinson/

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Mwana Ya Lola le 6/9/2013, 4:12 pm

1) C'est quoi un "crime sérieux" ? Ça s'oppose à quoi ? Des "crimes pas sérieux" ?

2) Si elle ne s'oppose qu'à la réintégration de ceux qui se sont rendus coupables de crimes sérieux, cela implique que les autres seront réintégrés. Il suffira donc aux Rwandais de sacrifier deux ou trois "officiers" du M23 et nous allons nous retrouver une fois de plus avec des officiers rwandais implantés au Kivu.

3) Nos concertateurs nationaux auront-ils le pouvoir et la possibilité de s'opposer à ceci ?

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Troll le 6/9/2013, 4:20 pm

Razz M ROBINSON

Cette bonne tante..se trompe...Elle ne comprend pas ce qui se passe dans les têtes des congolais...Wait and see:arrow: ..Chaque fois qu´elle retourne au Congo, son message est le même: Ne faites pas la guerre, negociezExclamation 

Et chaque fois, elle s´arrange pour "contourner" les resolutions du Conseil de SécuritéRazz Razz Si elle a l´illusion de croire que les militaires congolais vont accepter des rwandais et surtout leur confier des postes et des grades dans l´armée nationale....Razz Razz 

Oui, le dialogue á Kin..est repoussé aussi á cause du M23...Ils savent en avance que les congolais qui se retrouvent ensemble vont avoir un langage agressif et vont refuser de negocier avec des criminels..et pire, Kagame et Museveni ne seront pas á l´abris des poursuites..

Laissez cette pauvre dame dans ses illusions:arrow: Arrow 

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 7/9/2013, 1:11 am

Lorsque l’on examine de plus près les résultats du dernier Kampala l’on constate sans peine que la communication officielle qui en a été faite par Léo est quelque peu mensongère, plus tactique que fidèle au bilan somme toute maigre ; et cela pour contenter l’opinion interne :

1° Le Congo (plus précisément le pouvoir kanambiste) se dit satisfait de l’appel au M23 de retourner aux pourparlers
alors qu’il ne voulait pas de cela; en réalité il n’a pas réussi à obtenir son désarmement sec càd sans s’appesantir sur un dialogue devenu pour lui, et à raison, vain ! C’est donc la Robinson, le Rwanda, l’Ouganda… qui ont gagné en imposant ce nouveau rdv chronométré même s'ils exigent du M23 un désarmement ou plus exactement "une cessation d'activité militaire"(!!!!)…
2° Il dément une rencontre directe Kanambe–Kagame alors qu’en réalité ils se sont rencontré en tête à tête… Ce que Papa Roméo akomi sika kobanga Z très fâché amona ye koseka-seka na Kagame pe Museveni alors que bazali minguna !!! (Souvenez-vous ce que j'ai dit ailleurs de la nouvelle conviction, position, stratégie... de Kanambe !!!)

Au delà de tout cela l'on découvre encore une fois que la balle est dans notre camp : connaissant nos freins externes habituels comment nous armer pour continuer à défendre notre souveraineté... ?
Le pouvoir a-t-il pris toutes les mesures pour liquider rapidement cette hypothèque indue de pourparlers de Kampala ?



"A Kampala, le gouvernement de RDC et le M23 sommés de reprendre leurs discussions"
° http://www.rfi.fr/afrique/20130906-sommet-kampala-accord-rdc-m23-sommes-reprendre-leurs-discussions
"Sommet de Kampala : les présidents exigent la reprise des négociations entre Kinshasa et le M23"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130906092354/rwanda-joseph-kabila-kigali-rdcsommet-de-kampala-les-presidents-exigent-la-reprise-des-negociations-entre-kinshasa-et-le-m23.html
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/la-cirgl-demande-au-m23-de-reprendre-les-negociations-avec-kinshasa-dans-les-3-jours/

"Kinshasa satisfait de l’appel de la CIRGL à la reprise des négociations avec le M23"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/kinshasa-satisfait-de-lappel-de-la-cirgl-la-reprise-des-negociations-avec-le-m23/

"Kampala: rencontre entre Joseph Kabila et Paul Kagame"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/kampala-tete-tete-kabila-kagame/
"Grands Lacs : entrevue Kabila-Kagamé à Kampala"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130905160040/diplomatie-joseph-kabila-grands-lacs-kampalagrands-lacs-entrevue-kabila-kagame-a-kam
"RDC : la présidence dément la rencontre entre Kabila et Kagame à Kampala"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/rdc-la-presidence-dement-la-rencontre-entre-kabila-kagame-kampala/


"RDC : le nord sous surveillance
° http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2747p006.xml2/joseph-kabila-rdc-goma-monuscordc-le-nord-sous-surveillance.html
Les drones de la Monusco seront opérationnels au mois de novembre dans l'est de la RDC. Un contrat a été passé avec la firme italienne Selex ES, une filiale du groupe italien Finmeccanica. Par ailleurs, deux radars de surveillance maritime sont déjà déployés sur le lac Kivu. Quant aux 3 069 hommes de la brigade de la Monusco (composée de Burundais, de Tanzaniens et de Sud-Africains), qui disposent d'un mandat offensif, ils sont déjà déployés. Outre la surveillance, l'objectif de la Monusco est de repousser le M23 des environs de Goma le plus loin possible vers le nord. Au niveau diplomatique, la communauté internationale ne relâche pas ses efforts. Les États-Unis ont nommé le sénateur démocrate Russ Feingold envoyé spécial pour le Rwanda. Il s'est rendu sur le terrain accompagné de la représentante du secrétaire général de l'ONU, Mary Robinson, et du coordinateur de l'Union européenne pour la région des Grands Lacs, le Belge Koen Vervaeke."


"RD Congo – Rwanda – Kampala : Au sommet de l’hypocrisie ?
° http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/rd-congo-rwanda-kampala-au-sommet-140568
Le septième sommet des Pays des Grands-Lacs qui s’ouvrait jeudi 05 septembre à Kampala, en Ouganda, est entouré de mystères. Officiellement, les chefs d’Etat se réunissent pour régler la crise qui a dégénéré fin août en affrontements armés dans l’Est du Congo. Mais en y regardant de plus près, et en revenant sur les évènements de la semaine écoulée, à Goma, on finit par se demander ce que font ces chefs d’Etat à Kampala, et surtout eux. Car si déjà le lieu où se tient la conférence pose problème, la personnalité des participants en pose davantage. Pour mieux comprendre les mystères de ce sommet, il convient tout d’abord de rappeler le film des évènements autour de Goma.

Le jeudi 22 août, l’Est du Congo est l’objet d’une série d’attaques fulgurantes. L’ONU signale l’arrivée de plusieurs bataillons de l’armée rwandaise qui se lancent à l’assaut des positions tenues par les soldats congolais. Plusieurs obus, tirés du Rwanda, toujours selon l’ONU, tombent en pleine ville de Goma, détruisent des habitations et causent la mort de plusieurs civils congolais et un casque bleu tanzanien. Pendant ce temps, l’Ouganda effectue une incursion plus au Nord du pays et occupe la localité congolaise de Mahagi chassant plusieurs centaines de familles congolaises. Les soldats congolais, heureusement, résistent assez bien et parviennent, au bout d’intenses combats, à repousser l’agression rwandaise, avec l’aide du contingent des casques bleus tanzaniens et de tireurs d’élites sud-africains.

Des questions sans réponse
Nous sommes donc en présence d’au moins deux crimes graves commis par deux Etats membres de l’ONU, le Rwanda et l’Ouganda. Des crimes qui relèvent du droit international et sont réprimés par les juridictions internationales (Cour Internationale de Justice et Cour Pénale Internationale). Le crime d’agression (violation de la Charte de l’ONU), et les crimes de guerre et crimes contre l’humanité (bombardement des populations civiles).
Telle étant la situation, on n’imagine pas qu’un sommet comme celui de Kampala puisse se tenir. On se demande d’ailleurs comment le Congo, un pays qui vient de subir deux agressions armées, et dont la population n’a pas fini de pleurer ses victimes, a pu se retrouver dans une conférence internationale comme celle-là.

On relève d’ailleurs, avec étonnement, que le Président Kabila est arrivé à Kampala sans faire escale à Goma où « son peuple », a été meurtri par des bombardements. Les familles des victimes et les blessés dans les hôpitaux (civils et militaires), apprécieraient, logiquement, un réconfort du Chef de l’Etat. Etrangement, le gouvernement congolais n’a même pas décrété un deuil national. Même pas de cérémonie de deuil pour les soldats tués en repoussant les agresseurs. En tout cas, la Tanzanie, elle, a rendu un hommage appuyé à son soldat de la paix tué dans les combats contre le M23.
Ce qui soulève une question par rapport à la délégation congolaise à Kampala : le Congo et le peuple congolais sont-ils valablement représentés à ce sommet ? Par des autorités qui n’ont même pas essayé de réconforter leurs populations en deuil ?... Mystère.
Et pourquoi le Président congolais se retrouve-t-il en Ouganda, un Etat qui vient de participer à une agression armée contre son pays ?
Bref, tout porte à croire qu’à Kampala, les délégués sont partis pour discuter de tout sauf de « bien » du Congo et de ses populations. Le sommet prend alors les allures d’un « complot ».

Les secrets de polichinelle
En réalité, les guerres à répétition qui déchirent le Congo dissimulent plusieurs secrets de polichinelle qu’il devient de plus en plus grotesque de ne pas évoquer ouvertement.
Parmi ces secrets de polichinelle, il y a, pour l’essentiel, les enjeux économiques. On ne fait pas la guerre au Congo par idéologie. Il n’y a ni communisme, ni maccartisme, ni islamisme dans les guerres du Congo. On fait la guerre à la Patrie de Lumumba pour mettre la main sur ses gisements miniers. Pour ceux qui suivent l’actualité américaine, il faut rappeler que le 12 juillet 2010, le Congrès américain a adopté une loi, passée presque inaperçue, portant sur les gisements miniers de l’Est du Congo. La loi dite « Dodd-Frank ». Aux termes de son article 1502[1], cette loi oblige les entreprises cotées en bourse à rendre publiques les informations concernant leur chaine d’approvisionnement de quatre minerais, dont les gisements se trouvent dans l’Est du Congo. Le tantale/coltan, l’étain, l’or et le tungstène. Le hasard de la géologie a voulu que d’immenses gisements de ces minerais se retrouvent dans l’Est du Congo et que le Rwanda et l’Ouganda en soient nettement dépourvus. D’où les guerres à répétition contre le Congo depuis 1996. L’occupation du Kivu facilite le pillage et le transit de ces minerais par le Rwanda et l’Ouganda.

Ces guerres sont toutefois maquillées par des mensonges bien enrobés qu’on habitue tout le monde à répéter : « rébellion congolaise » au lieu d’« agression » rwando-ougandaise contre le Congo. « Tutsis congolais »[2] au lieu de « soldats rwandais » ; « lutte contre les génocidaires » au lieu de « massacre des populations » congolaises et des réfugiés hutus,… Des mensonges qui passent malgré de nombreux rapports d’ONG et des experts de l’ONU. Parfois, les Congolais observent les gens qui relayent ces mensonges et se disent qu’ils le font exprès.
Les propagandistes de l’Allemagne nazie avaient théorisé l’idée selon laquelle « un mensonge répété dix fois reste un mensonge. Répété mille fois, il devient une vérité ». Et Goebbels d’ajouter : « Plus le mensonge est gros, mieux ça passe ». On est en plein dedans.
Pendant ce temps, le Rwanda de Paul Kagamé amasse une véritable fortune. Entre 1998 et 2000, Kigali s’est octroyé une cagnotte de 250 millions de dollars, rien qu’avec le trafic du coltan congolais. Dans son rapport 2011, l’ONG britannique Global Witness fait remarquer que le Rwanda est devenu un important exportateur de minerais (68 millions de dollars de revenus, première ressources après le thé) alors que les autorités « refusent de publier les données complètes sur la production »[3] nationale. Mais les dirigeants rwandais et ougandais ne sont pas ceux qui profitent le plus du pillage du Congo.

Dans son ouvrage « Congo – Une histoire », David Van Reybrouck décrit un vaste réseau : « des groupes miniers multinationaux, des compagnies aériennes obscures, des marchands d'armes notoires mais insaisissables, des hommes d'affaires véreux en Suisse, en Russie, au Kazakhstan, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. »[4]
En 2010, l’ancien secrétaire d’Etat américain aux Affaires africaines, Herman Cohen, parle, au sujet du coltan (le Congo détient entre 70 et 80 % des réserves mondiales), qu’il génère des « milliards de dollars[5] ». Dans un monde où on ne compte plus les braquages pour de la camelote, on imagine aisément l’ampleur des violences auxquelles sont exposées des populations vivant littéralement sur des gisements miniers. Des gisements qui génèrent « des milliards de dollars » à l’autre bout de la planète.

Quelqu’un croit toujours que Kabila, Museveni et Kagamé se rencontrent à Kampala pour parler du M23 et du peuple congolais ? Bah voyons… Ils parlent affaires, minerais, gros sous. Le M23 et l’espoir pour la paix au Congo,… des sujets pour la presse.
L’autre secret de polichinelle est qu’on a longtemps misé sur la disparition du Congo en tant que « nation ». Dès le déclenchement de la Première Guerre du Congo, le Rwanda et l’Ouganda, soutenus par un vaste réseau international alimenté par le pillage du Congo, avaient misé sur un effondrement programmé du Congo. Le Congo devait tomber en miettes. Des micro-Etats corvéables se formeraient çà-et-là et finiraient par être annexées par le Rwanda et l’Ouganda en vue de les saigner au profit des multinationales.
Ce fut un pari risqué, mais ses initiateurs brillèrent d’imagination. Des actions de lobbying soutenues furent menées pour dénigrer le Congo et les Congolais en les présentant systématiquement comme un Etat non-viable habité par des irresponsables. Des articles « assassins » se multiplièrent[6].

Sur le terrain, les élites congolaises (chefs coutumiers, militants des droits de l’Homme, intellectuels, prêtres, militants politiques,…) qui essayaient de lutter pour la préservation de leur patrie furent réduits au silence, assassinés, contraint à l’exil ou achetées pour se taire. Les populations qui essayaient de se révolter contre l’occupation furent systématiquement massacrées dans le silence des grands médias.
Tout a été fait pour que le Congo soit un pays inaudible et la souffrance de son peuple invisible sur les écrans. L’armée nationale fut « volontairement » affaiblie notamment par la pratique consistant à intégrer des milliers de soldats, et même des criminels[7] rwandais et ougandais qui violaient, pillaient et massacrait la population pour créer la totale désespérance. Le Congo devait devenir un « foutoir » pendant que le Rwanda et l’Ouganda prospéraient aux yeux de la communauté internationale. L’objectif affiché était de convaincre la communauté internationale, et même certains Congolais, qu’il n’y avait plus d’autre avenir que la liquidation du pays.

On comprend aisément le terrible complot en regardant des données objectives. Le Congo est sûrement le pays le plus riche d’Afrique en termes de ressources minières. Il est dirigé, depuis 17 ans par des hommes qui avaient promis la libération (AFDL[8]), la démocratie (RCD[9]), le développement (PPRD[10]). Le dernier rapport du PNUD sur la pauvreté dans le monde parle de lui-même. Le Congo est classé tout dernier (186ème sur 186 pays[11]).
Autrement dit, le pays n’était pas gouverné. Ses dirigeants attendaient son effondrement.
Reste que l’ampleur de la destruction des populations (plus de six millions de morts, plus de 500 mille femmes violées) a fini par réveiller les consciences à travers le monde, et au pays.

Les autorités congolaises, pressées par la population, les ONG, l’Eglise catholique, la Monusco,… sont bien obliger de donner des signes de gage qu’elles sont bien au service du pays. Elles coulent littéralement sous le poids des accusations de trahison. La situation de Joseph Kabila, en particulier n’est plus tenable. L’hostilité de la population vis-à-vis de sa personne est telle, qu’il ne peut plus jouer à équilibriste : rester Président congolais et continuer à servir des intérêts en totale contradiction avec les aspirations de son « peuple ».
A Kampala, il doit dire à Kagamé, maintenant nous sommes trop vus. Nos « combines » ne passent plus.
Vous avez dit « sommet pour la paix » dans l’Est du Congo ? On en est encore loin.
Boniface MUSAVULI

[1] http://www.sec.gov/rules/final/2012...
[2] Parmi les mensonges les plus flagrants, on peut citer celui ayant consisté à faire passer le général James Kabarebe, actuel ministre rwandais de la défense et Bosco Ntaganda pour des « Tutsis congolais ». Le mensonge sur les « Tutsis congolais » s’est totalement dégonflé avec l’interview des généraux rwandais en exil, Patrick Karegeya et Faustin Kayumba.
[3] www.globalwitness.org/sites/...
[4] David VAN REYBROUCK, Congo – Une histoire, ACTES SUD, 2012, p 490.
[5] https://www.youtube.com/watch?v=PBi...
[6] (There Is No Congo : le Congo n’existe pas : 18 mars 2009 ; "Time to End the Congo Charade"(Il est temps d’en finir avec la farce Congo : 14 août 2009 ; "The Invisible State : L’Etat invisible : juillet-aout 2013).
[7] Charles ONANA, Europe, Crimes et Censure au Congo, les documents qui accusent, Ed. Duboiris, 2012.
[8] AFDL : Mouvement au nom duquel fut menée la Première Guerre du Congo.
[9] Principal mouvement armé durant la Deuxième Guerre du Congo.
[10] PPRD : Parti du Président Kabila.
[11] http://hdr.undp.org/en/media/HDR_20...."


° http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/guerres-et-massacres-au-congo-faut-140500
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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 7/9/2013, 8:30 pm

ndonzwau a écrit:Lorsque l’on examine de plus près les résultats du dernier Kampala l’on constate sans peine que la communication officielle qui en a été faite par Léo est quelque peu mensongère, plus tactique que fidèle au bilan somme toute maigre ; et cela pour contenter l’opinion interne :

1° Le Congo (plus précisément le pouvoir kanambiste) se dit satisfait de l’appel au M23 de retourner aux pourparlers
alors qu’il ne voulait pas de cela; en réalité il n’a pas réussi à obtenir son désarmement sec càd sans s’appesantir sur un dialogue devenu pour lui, et à raison, vain ! C’est donc la Robinson, le Rwanda, l’Ouganda… qui ont gagné en imposant ce nouveau rdv chronométré même s'ils exigent du M23 un désarmement ou plus exactement "une cessation d'activité militaire"(!!!!)…
2° Il dément une rencontre directe Kanambe–Kagame alors qu’en réalité ils se sont rencontré en tête à tête… Ce que Papa Roméo akomi sika kobanga Z très fâché amona ye koseka-seka na Kagame pe Museveni alors que bazali minguna !!! (Souvenez-vous ce que j'ai dit ailleurs de la nouvelle conviction, position, stratégie... de Kanambe !!!)

Au delà de tout cela l'on découvre encore une fois que la balle est dans notre camp : connaissant nos freins externes habituels comment nous armer pour continuer à défendre notre souveraineté... ?
Le pouvoir a-t-il pris toutes les mesures pour liquider rapidement cette hypothèque indue de pourparlers de Kampala ?



"A Kampala, le gouvernement de RDC et le M23 sommés de reprendre leurs discussions"
° http://www.rfi.fr/afrique/20130906-sommet-kampala-accord-rdc-m23-sommes-reprendre-leurs-discussions
"Sommet de Kampala : les présidents exigent la reprise des négociations entre Kinshasa et le M23"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130906092354/rwanda-joseph-kabila-kigali-rdcsommet-de-kampala-les-presidents-exigent-la-reprise-des-negociations-entre-kinshasa-et-le-m23.html
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/la-cirgl-demande-au-m23-de-reprendre-les-negociations-avec-kinshasa-dans-les-3-jours/

"Kinshasa satisfait de l’appel de la CIRGL à la reprise des négociations avec le M23"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/kinshasa-satisfait-de-lappel-de-la-cirgl-la-reprise-des-negociations-avec-le-m23/

"Kampala: rencontre entre Joseph Kabila et Paul Kagame"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/kampala-tete-tete-kabila-kagame/
"Grands Lacs : entrevue Kabila-Kagamé à Kampala"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130905160040/diplomatie-joseph-kabila-grands-lacs-kampalagrands-lacs-entrevue-kabila-kagame-a-kam
"RDC : la présidence dément la rencontre entre Kabila et Kagame à Kampala"
° http://radiookapi.net/actualite/2013/09/05/rdc-la-presidence-dement-la-rencontre-entre-kabila-kagame-kampala/


"RDC : le nord sous surveillance
° http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2747p006.xml2/joseph-kabila-rdc-goma-monuscordc-le-nord-sous-surveillance.html
(...)"


"RD Congo – Rwanda – Kampala : Au sommet de l’hypocrisie ?
° http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/rd-congo-rwanda-kampala-au-sommet-140568
(...)"

° http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/guerres-et-massacres-au-congo-faut-140500
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Ouf !!!!
En effet je commençais à me désoler d'être le seul à avoir dénicher cette énième marque d'impuissance entretenue et de haute trahison au sommet de notre Etat !!!
On ne le répétera jamais assez mais nous Congolais l'avons-nous suffisamment intégré ???
En RDC le premier problème c'est Kanambe; son régime est notamment le premier pro-M23, celui qui par bêtise et complicité ne s'est jamais donné depuis pllus d'une décennie les moyens de neutraliser les occupants rwandais !!!
Voyez ci-dessous dans la dépêche/analyse de l'excellent BAW que même sa récente conversion n'a pu le délivrer entièrement de ses démons de trahison... Vite que nous le dégageons !!!


"Kampala : "Kabila" a bel et bien eu un "entretien particulier" avec Kagame
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8281
Une controverse a vu le jour à l’issue du 7ème sommet des chefs d’Etat de la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs (CIRGL) dont les travaux ont pris fin jeudi 5 septembre, à Kampala, en Ouganda. En cause, une déclaration du porte-parole du ministère ougandais des Affaires étrangères selon laquelle le démarrage de la réunion a été retardé par un "entretien particulier" entre "Joseph Kabila" et le président rwandais Paul Kagamé. Une information démentie par la Présidence congolaise. Sans convaincre.
Les dirigeants africains ayant participé à ce «sommet d’urgence» ont invité les rebelles du M23 à cesser «toute activité militaire» et à reprendre «dans les trois jours», les négociations avec le gouvernement congolais. Les pourparlers, censés reprendre au plus tard le lundi 8 septembre, ne devront pas dépasser une période maximum de 14 jours.

« Entretien particulier »
Question : En marge de ces assises, «Joseph Kabila » a-t-il eu une entrevue en aparté avec son mentor rwandais Paul Kagamé alors que Kinshasa accuse le Rwanda de soutenir les rebelles du M23? La réponse est : Oui. C’est le porte-parole du ministère ougandais des Affaires étrangères, Elly Kamahungye, qui l’a confié à l’Agence France Presse. il a affirmé que «l’aparté entre les deux chefs d’Etat avait retardé lé début de ces assises». Quel intérêt ce fonctionnaire ougandais aurait à travestir la vérité? Il reste que l’information a été démentie par André Ngwej, porte-parole de la Présidence congolaise. Selon ce dernier, une rencontre a eu lieu mais en présence des autres chefs d’Etat.
Dans son édition datée du vendredi 6 septembre 2013, le journal ougandais
«Daily Monitor» se contente de citer la dépêche querellée de l’AFP. On peut lire notamment : “Ugandan foreign ministry spokesman Elly Kamahungye told AFP that a private meeting also took place between DR Congo’s leader Joseph Kabila and his Rwandan counterpart Paul Kagame, a claim Kinshasa rejected”. "They didn’t meet privately, Kabila’s press spokesman AndreNgwej Katot told AFP, "They met with all the other heads of state". Qui dit vrai? Qui ment?

La réaction pour le moins maladroite d’André Ngwej est compréhensible. L’entourage de «Joseph Kabila» est conscient du «mauvais effet» qu’une telle révélation pourrait engendrer au niveau de l’opinion congolaise. Une opinion qui n’a jamais cessé de suspecter le «raïs» d’être de connivence avec ses mentors ougandais et rwandais. Les ex-Zaïrois n’ont pas oublié que l’homme qui dirige leur pays depuis bientôt treize ans a fait son service militaire dans l’armée tanzanienne avant de fouler le sol zaïro-congolais en octobre 1996 dans les bagages d’un certain colonel James Kabarebe, commandant des troupes rwandaises chargées de pourchasser les «génocidaires» Hutu sur le sol zaïrois avant d’installer Laurent-Désiré Kabila dans le fauteuil abandonné par Mobutu Sese Seko.

Pourparlers secrets avec Laurent Nkunda
Dans un pays normal, «Joseph Kabila» aurait déjà été pendu haut et court pour haute trahison. L’homme a commis à plusieurs reprises des atteintes à sûreté intérieure et extérieure de l’Etat. Impunément. En décembre 2006, il dépêchait le «général» de police John Numbi Banza Tambo à Kitshanga, au Nord Kivu, afin d’engager des «pourparlers secrets» avec Laurent Nkunda Mihigo, alors président du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Et ce à l’insu du gouvernement et de l’état-major général de l’armée nationale congolaise. C’est bien Numbi qui avait "inventé" le concept du «mixage» des combattants du CNDP dans l’armée congolaise. Ces contacts se déroulaient sous la médiation du gouvernement rwandais en général et du général James Kabarebe en particulier.
En décembre 2008, «Joseph Kabila», décidément inéducable, procédait à la conclusion d’un accord secret avec le général James Kabarebe, alors chef d’état-major général de l’armée rwandaise (RDF). Celui-ci était venu, pour ce faire, à Kinshasa. En janvier 2009, des troupes de l’armée de Paul Kagame étaient déployées dans la province du Nord Kivu dans le cadre de la fameuse opération
«Umoja Wetu», à la surprise générale. Le 23 mars 2009 suivra la signature à Goma du fameux «accord de paix» entre le gouvernement de Kinshasa et le CNDP. La suite est connue.

Lors d’une "Question orale" au gouvernement initiée le 3 décembre 2012 par le sénateur Florentin Mokonda Bonza, l’opinion congolaise apprendra avec stupeur que le texte dudit accord n’a été transmis au Parlement qu’au mois de juillet…2012. Plus félon, tu meurs. Le Parlement a donc été superbement ignoré dans une question qui touche à l’intégrité du territoire national.
Des observateurs avisés sont unanimes pour reconnaître que «Joseph Kabila» gère les relations du Congo-Kinshasa avec le Rwanda d’une part et l’Ouganda de l’’autre dans une opacité totale. «Joseph Kabila est en contact fréquent avec James Kabarebe, commente un habitué du Palais de la nation à Kinshasa. C’est un secret de Polichinelle de révéler ici qu’ils conversent généralement en Kinyarwanda. Le silence du raîs pendant que des obus broyaient des vies à Goma est révélateur d’une duplicité certaine ».

A Kampala, une source désireuse de garder l’anonymat est formelle : "Joseph Kabila et Paul Kagame se sont entretenus sans témoin avant le démarrage des travaux du 7ème sommet de la CIRGL". Question : De quoi ont-ils parlé?"
Compatriotiquement!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  ndonzwau le 8/9/2013, 9:53 pm

"RDC : le M23 prêt à rendre les armes sous conditions
Sad confused lol! Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes lol! confused Sad 
° http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20130908164511/joseph-kabila-fdlr-rdc-bertrand-bisimwardc-le-m23-pret-a-rendre-les-armes-sous-conditions.html
Les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23), actifs dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), sont "prêts à désarmer" et à retourner à la vie civile sous "deux conditions", a déclaré dimanche à l'AFP leur chef, Bertrand Bisimwa.
"Nous sommes prêts à désarmer à deux conditions : premièrement, que soit réglée la question des FDLR [NDLR: milice hutue rwandaise présente dans l'est de la RDC] et, deuxièmement, le retour des réfugiés congolais qui vivent dans des camps", au Rwanda, en Ouganda et au Burundi, a indiqué le président du M23, joint par téléphone de Kinshasa.

Alors que la rébellion a subi un important revers face à l'armée régulière soutenue par la force de l'ONU fin août, et qu'elle apparaît isolée sur le plan international, M. Bisimwa a indiqué que son mouvement est prêt à abandonner les armes avant d'obtenir gain de cause sur l'ensemble de son "cahier des charges".
Le 2 septembre, le porte-parole militaire du M23, Vianney Kazarama, avait déclaré que son mouvement était prêt à "déposer les armes" mais ne le ferait que si Kinshasa répondait à sa "revendication légitime".

"Pas intéressé" par une intégration dans l'armée
"Le M23 n'est pas intéressé par l'intégration au sein de l'armée [congolaise] ni au sein du gouvernement congolais", a précisé M. Bisimwa, dont le mouvement est né en mai 2012 d'une mutinerie d'anciens miliciens tutsis qui avaient été réintégrés aux Forces armées de la RDC (FARDC) en 2009.
"Cette armée n'est pas attrayante", a encore dit M. Bisimwa à l'AFP, "le M23 est prêt à se démobiliser et à rentrer dans la vie civile".
Mais pour cela, a-t-il insisté, il faut que les réfugiés congolais tutsi puissent "rentrer" et que les combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) "soient neutralisés".
Les FDLR sont composés de Rwandais hutus réfugiés en RDC (alors le Zaïre) après le génocide rwandais de 1994 et qui veulent mettre à bas le régime tutsi au pouvoir à Kigali depuis lors. "Nous ne les voulons plus sur notre territoire", a déclaré M. Bisimwa."

° http://www.jeuneafrique.com/actu/20130908T144232Z20130908T144214Z/rdc-les-rebelles-du-m23-prets-a-desarmer-a-deux-conditions.html


" Au Rwanda, Mary Robinson évoque la situation dans l'est de la RDC et la rébellion du M23
° http://www.rfi.fr/afrique/20130907-rwanda-mary-robinson-evoque-situation-est-rdc-rebellion-m23
L’envoyée spéciale de l’ONU pour les Grands Lacs était au Rwanda ce samedi 7 septembre. Lors de cette dernière étape de sa tournée dans la région, elle a rencontré la ministre des Affaires étrangères, le ministre de la Défense et le président Paul Kagame, juste avant de rencontrer les journalistes lors d’une conférence de presse. Cette visite intervenait alors que le Rwanda a été récemment une nouvelle fois accusé par l’ONU de soutenir le M23 et que les chefs d’Etat de la région réunis à Kampala se sont mis d’accord pour la reprise des pourparlers lundi et pour deux semaines entre le gouvernement congolais et le M23. Et Mary Robinson s’est montrée assez vague concernant les accusations de l’ONU à l’égard du Rwanda.

Elle avait promis il y a quelques jours de parler d’une manière franche et sincère aux autorités rwandaises après que Kigali avait été de nouveau accusé par l’ONU de soutenir le M23. Interrogée par deux fois par les journalistes sur le message qu’elle a fait passer au président Kagame ce samedi 7 septembre, Mary Robinson élude la question.
La première fois, elle cède la parole à Russ Feingold, l’émissaire des Etats-Unis présent à ses côtés. Ce denier explique que la délégation a effectivement évoqué, « partout où ils étaient allés » ces derniers jours, les « préoccupations » autour de possibles soutiens aux groupes armées en général. Pas une seule fois, il ne prononce le nom du Rwanda et il explique que leurs préoccupations ne concernent pas seulement le soutien au M23 mais également un possible soutien ou coopération de la RDC aux FDLR.
Interrogée une seconde fois sur la même question par un journaliste, Mary Robinson prend finalement la parole. Elle raconte s’être entretenue avec le président Kagame et avec les ministres rwandais des Affaires étrangère et de la Défense « des fortes perceptions et du très fort sentiment de soutien au M23 qui seraient ressentis dans le Nord-Kivu au sein de la population et au sein des autorités congolaises ». Elle n’évoque en aucun cas les accusations des Nations unies et réaffirme sa confiance dans les pourparlers qui doivent s’ouvrir à Kampala lundi entre le gouvernement congolais et le M23."
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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Jim KK le 9/9/2013, 12:17 am

Le M23 accepte de déposer les armes mais pose 2 conditions

"Les rebelles du M23 se disent «prêts à désarmer» et à retourner à la vie civile, comme exigé par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL). Mais ils posent «deux conditions»: la neutralisation des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et le retour des réfugiés congolais tutsis, a déclaré le chef rebelle Bertrand Bisimwa, ce dimanche 8 septembre à l’AFP."

"Toujours d’après la même source, le mouvement rebelle est prêt à abandonner les armes avant d’obtenir gain de cause sur l’ensemble de son “cahier des charges”."

http://radiookapi.net/actualite/2013/09/08/rdc-le-m23-accepte-de-deposer-les-armes-mais-pose-2-conditions/

Le M23 est aux abois :
Subitement il n´est pas concerné par l´intégration dans l´armée et à faire son entrée dans les institutions congolaises.
Ce volte face montre que le M23 (ou le Rwanda) a subit des très lourdes pertes sur les champs de bataille. L´ intransigeance du gouvernement de ne pas accepter cette fois ci l´intégration dans l´armée semble payer. Les pressions internationales sont accentuées sur le Rwanda et le M23.

Les conditions du M23 pour déposer les armes sont du déjà vu :
• L´interlocuteur du gouvernement pour le retour des Tutsis fantoches est le HCR et pas le M23. Et le dossier des réfugiés sera étudié au cas par cas. Il n´y´aura pas un retour collectif.
• Le problème de FDLR est une affaire de la Monusco

Je crois qu´ avec l´arrivée prochaine des drones et des hélicoptères Rooivalk, Kagamé a bien vu que ses chars de combat ne vont pas tenir longtemps et que son gouvernement sera même en danger.

Bon wait and see comme dit toujours notre compatriote Troll !!!

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

Message  Troll le 9/9/2013, 2:09 pm

 Npn mr JIM

Les FDLR est un problème du Congo...Cette fois ici, le gouvernement doit y aller franchement sans zig-zag:study: Avant que la Brigade Africaine n´aide les FARDC, le gouvernement doit expliquer clairement que les FDLR seront et doivent RENTRER au Rwanda..Ceux des FDLR qui vont se rendre ou survivre aux combat DOIVENT imperativement rentrer au Rwanda.

Le gouvernement devrait utiliser les termes de l Accord d´Addis-Abeba qui interdit aux pays signataires d´heberger des rebellions..pour faire retourner les FDLR chez eux au Rwanda.study 

Les réfugiés fictifs congolais en Ouganda, Burundi et Rwanda:lol!: lol! 

Une fois de plus, le gouvernement devrait user de la transparence: Un programe specifique avec le HCR devrait "identifier" tous ces refugiés qui doivent posseder des orgines congolaises verifiables..C´est á dire un village d´orgine et des preuves qu´ils sont congolais..
Ce s´ils sont des refugiés, ils doivent posseder une identité delivrée par le HCR:study: 

Les deux conditions du M23 c´est la capitulation..Ba si ba ndimi defaite...Mais attention, Kagame n´est pas stable psychiquement, il peut tenter quelque chose..ce qu´il ne s´avoue pas vaincu facilement..même s´il se retrouve isolé et coincé..
Ces revendications du M23 vont se retourner contre lui quand les FDLR vont devoir retourner au Rwanda:lol!: 

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Re: LA II GUERRE DE GOMA A COMMENCE

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