Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Jim KK le 19/1/2014, 1:02 am

Désolé, la page n'existe pas!!!  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Arrow  Arrow  Arrow 

Mathilde a écrit:Info RFI: en RDC, le capitaine Banza -aide de camp du colonel Ndala, tué le 2 janvier- attaqué par des hommes armés et en civil

Info RFI: Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu.


http://www.rfi.fr/contenu/info-rfi-rdc-le-capitaine-banza-aide-camp-colonel-ndala-tue-le-2-janvier-attaque-hommes-arme

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  King David le 19/1/2014, 6:42 am

Jim KK a écrit:Désolé, la page n'existe pas!!!  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Arrow  Arrow  Arrow 


J'avais vu la nouvelle en milieu de journée et je l'avais aussi postée aussi dans un autre site.


Le capitaine Banza -aide de camp du colonel Ndala, tué le 2 janvier- attaqué par des hommes armés et en civil
Info RFI: Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu.

Je l'ai posté à 18H27, heure de Cologne

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Imperium le 19/1/2014, 3:21 pm

Mathilde a écrit:Info RFI: en RDC, le capitaine Banza -aide de camp du colonel Ndala, tué le 2 janvier- attaqué par des hommes armés et en civil

Info RFI: Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu.


http://www.rfi.fr/contenu/info-rfi-rdc-le-capitaine-banza-aide-camp-colonel-ndala-tue-le-2-janvier-attaque-hommes-arme

LES ENNEMIS DE JOSEPH KABILA VONT MAIGRIR

Chers compatriotes,

Nous dénonçons ici l'hypocrisie de RFI qu, après avoir jeté un pavé dans la marre dans une info lancée dans la précipitation, sans recoupement des faits, ne limite sa casse que par le retrait pur et simple de l'article afférent, alors que le sujet ne cesse de nourrir les débats parmi les zélés du net qui sont du côté de la mauvaise foi. RFI devrait tout simplement avoir le courage de corriger son erreur par la bonne information....

VOICI LES FAITS.

La veuve du respectueux feu général Mamadou Ndala soupçonnait le Capitaine Moïse Banza (son parsec) de dissimulation de l'argent ayant appartenu au défunt, pris dans ses poches lors de son décès. Cette version a aussi été confirmée par la Monusco. Plusieurs tractations ont été menées pour solliciter le remboursement, rien n'y a été fait. C'est alors que la famille sollicitera l'intervention du Colonel Papy (De la force terrestre) pour une simple médiation; mais en même temps, dans la foulée, elle avait aussi saisi les autorités compétentes. Voilà qui explique les raisons du mandat sur le Capitaine Moïse Banza, qui était recherché depuis plus de 10 jours.

Le colonel Papy qui devrait ignorer l'objet de ce mandat de recherche, a réussi, malgré tout, à entrer en contact avec le Capitaine Banza qui devrait aussi visiblement l'ignorer. C'est alors que le rendez-vous fût pris à Kintambo Magasin, hier 18 janvier 2014 aux alentours de 12h30. Le capitaine Moïse Banza qui avait rendez-vous avec la journaliste de la RFI (qui était aussi accompagné par un ami blanc) à Bandal avant cela, s'est fait accompagner par leur jeep Prado jusqu'au lieu du rendez-vous.

Il faudra signaler ici au passage que que cette journaliste de RFI était non loin du lieu de crime sur le général Mamadou Ndala. L'on se souviendra que que RFI était la première chaîne à balancer l'info sur ce drame. On peut donc facilement comprendre que le rendez-vous pris avec le Capitaine Moïse Banza soit dicté par le soucis d'une enquête journalistique et la quête d'un scoop. Soit.

Etant arrivé à Kintambo sur le lieu du rdv, le Colonel Papy fût invité par le capitaine Moïse Banza à le réjoindre dans la jeep Prado, où il y avait la journaliste de RFI et son compagnon blanc. Sauf que ces deux derniers ignoraient totalement le motif du rendez-vous. En même temps, sur place à Kintambo, le Major qui avait la charge du mandat sur le Capitaine Moïse Banza (Rappelons ici que des suites de la plainte de la famille de mamadou Ndala), avait aussi son équipe postée sur place. Facilement, n'importe qui peut donc comprendre ce dernier était sous surveillance.

L'ayant aperçu à son approche, où il a sommé le Capitaine Moïse Banza de descendre de la Jeep selon l'usage, ce dernier demanda au chauffeur de démarrer et de rouler à vive allure, faisant croire à un kidnapping. Le Major qui est un commando, a réussi à faufiler au dessus de la jeep Prado et ne pouvait que crier au secours devant les siens puisqu'ils ont pris la direction du camp Mobile. Pour protéger le leur, les militaires (gardes) du camp Mobile ont tiré environ 5 coups de feu en l'air, ce qui persuada au chauffeur de s'arrêter, aussi sur conseil du Colonel Papy qui se retrouvait avec eux.

Notons ici que jusque-là, les journalistes présents dans la jeep ne pouvaient que comprendre la thèse du kidnapping lancée par le Capitaine Moïse Banza, puisque ne pouvant pas à ce stade faire un recoupement des faits. A l'arrêt de la jeep, le capitaine Moïse Banza a été sommé de descendre de la jeep, en exécution du mandat le concernant, et tout naturellement le Colonel Papy aussi. Le chauffeur de la prado et les deux blancs, dont la journaliste, ont été priés de poursuivre leur chemin. La journaliste, une fois éclairée sur les faits, a fini même par déclarer perdre son téléphone Iphone 4, à la descente on ne peut plus musclée des personnes citées.

A cet effet, il nous semble normal que RFI rapporte les faits comme ils l'ont fait dans leur flash, ce que la journaliste a d'ailleurs commencé par poster dans son adresse twetter. Mais ce que nous leur reprochons, c'est qu'une fois la lumière faite, qu'ils ne se limitent qu'à retirer l'article, sans donner la bonne version qu'ils ont maintenant. Je pense même qu'en ce moment, le Capitaine Moïse Banza serait déjà en liberté. Il a reconnu les faits et devrait s'arranger avec la famille du défunt général Mamadou Ndala. Ceux qui cherchent des poux dans la tête de Joseph Kabila ont vraiment des soucis à se faire: encore un raté. Qu'ils commencent par prendre contact avec la rédaction de RFI, et demander les raisons du retrait de leur article sur les faits de la cause. ENCORE UN RATE DES ENNEMIS DE Joseph KABILA. Vérité eza domaine ya Nzambe. Lokuta eyaka na ascenseur, mais vérité eyaka na escalier pe ekomaka. Nafingi te ba ndeko. Si la vérité blesse, la faute n'est pas à celui qui la dit. Boko yoka? nafingi te bandeko.

Bon dimanche chez vous.

L'humble et serviable Papy TAMBA

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Mathilde le 19/1/2014, 3:44 pm

.Exclusivité : SPECIAL HOMMAGE A MAMADOU NDALA , Combattant jusqu'à la mort !‏.



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L'Amitié,ce n'est pas d’être avec les amis quand ils ont raison,c'est d’être avec eux même quand ils ont tort..." André Malraux


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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  mongo elombe le 19/1/2014, 6:52 pm

http://aprodec.blog4ever.com/assassinat-du-colonel-ndala-la-rfi-a-cede-sous-la-pression-politique

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Mathilde le 19/1/2014, 7:20 pm

Jim KK a écrit:Désolé, la page n'existe pas!!!  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Arrow  Arrow  Arrow 

Mathilde a écrit:Info RFI: en RDC, le capitaine Banza -aide de camp du colonel Ndala, tué le 2 janvier- attaqué par des hommes armés et en civil

Info RFI: Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu.


http://www.rfi.fr/contenu/info-rfi-rdc-le-capitaine-banza-aide-camp-colonel-ndala-tue-le-2-janvier-attaque-hommes-arme


Assassinat du Colonel Ndala: La RFI a cédé sous la pression politique !


La Radio France Internationale (RFI)  a supprimé ce dimanche 19 janvier 2014, la page internet relative à l'information publiée le samedi 18 janvier 2014 courant selon laquelle "Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu."

Un journaliste de la RFI, qui a requis l'anonymat, souligne avec regret que " (...) La Direction a subi des pressions politiques croisées du Quai d'Orsay d'une part et d'autre part, du régime congolais lequel a menacé de couper le signal d’émission de la RFI sur l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo et d’expulser nos correspondants basés dans ce pays, si jamais l'article litigieux n'était pas supprimé..
.
"


De gauche à droite) Général Didier ETUMBA Chef d'Etat-major général des FARDC
impliqué dans l'assassinat du Colonel Mamadou Ndala, aux côtés du
Général James Kabarebé Chef d'Etat-major général de l'Armée patriotique rwandaise APR
(ex, Chef d'Etat-major général des FARDC, sous la Présidence de Laurent Désiré Kabila!)


Monsieur Honoré Ngbanda Président de l'APRECO parti politique congolais  a fait  - lors d’une interview accordée le 15 janvier 2014 à la Radio Bendeledes - des révélations pertinentes et corroborées selon lesquelles le Colonel Mamadou Ndala aurait reçu – quelques heures avant son assassinat - un appel téléphonique venant du Général Didier Etumba Chef d’Etat-major général des FARDC lequel lui enjoigna « de rejoindre, toutes affaires cessantes, l’aéroport de Beni avant 8 heures pour se rendre à Bunia en vue d’une mission urgente.».
Selon la source d’information de Monsieur Honoré Nbganda: «(…) Cet appel de la hiérarchie intrigua beaucoup le Colonel Mamadou qui en fit part aux hommes de son entourage non sans inquiétude, car rien dans les ordres donnés par le général Etumba ne justifiait l’urgence de cette mission impromptue. Et ce qui inquiétait encore plus le commandant Ndala, c’est que ses chefs hiérarchiques directs, les généraux Olenga et Bahuma, n’avaient pas été prévenus comme
l’exige la déontologie militaire.»

Mais, qui a intérêt à faire taire définitivement le Capitaine Moïse Banza l’Aide de camp (ou le bras droit)du Colonel Ndala dont le témoignage pourrait faire évoluer sensiblement l’enquête criminelle en cours ? Le Capitaine Moïse Banza serait-il en réalité l'une des sources ayant permis à Monsieur Honoré Ngbanda de faire les précitées révélations?


Dans tous les cas, la reculade de la RFI ne change rien au fait que l'opinion nationale et internationale se sont forgées une intime conviction sur la responsabilité civile et pénale notamment de Joseph Kabila et toute la haute hiérarchie de FARDC dans l'assassinat du Colonel Mamadou Ndala et ses collaborateurs survenu le 2 janvier 2014 courant près du village de Ngadi situé entre l’aéroport de Mavivi et Beni-ville (Nord-Kivu).

Finalement, l'APRODEC asbl souligne que les millions de victimes civiles et militaires doivent garder espoir car, la  justice finira un jour par rattraper tous les criminels de pays des Grands Lacs lesquels bénéficient à ce jour d’une impunité garantie par la maffia internationale laquelle a pris en otage les institutions internationales.

« On ne peut pas tuer la vérité !»

Benjamin Stanis Kalombo
Président et Administrateur délégué
APRODEC ASBL(*)

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Imperium le 19/1/2014, 9:17 pm

Mathilde a écrit:
Jim KK a écrit:Désolé, la page n'existe pas!!!  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Arrow  Arrow  Arrow 

Mathilde a écrit:Info RFI: en RDC, le capitaine Banza -aide de camp du colonel Ndala, tué le 2 janvier- attaqué par des hommes armés et en civil

Info RFI: Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu.


http://www.rfi.fr/contenu/info-rfi-rdc-le-capitaine-banza-aide-camp-colonel-ndala-tue-le-2-janvier-attaque-hommes-arme


Assassinat du Colonel Ndala: La RFI a cédé sous la pression politique !


La Radio France Internationale (RFI)  a supprimé ce dimanche 19 janvier 2014, la page internet relative à l'information publiée le samedi 18 janvier 2014 courant selon laquelle "Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu."

Un journaliste de la RFI, qui a requis l'anonymat, souligne avec regret que " (...) La Direction a subi des pressions politiques croisées du Quai d'Orsay d'une part et d'autre part, du régime congolais lequel a menacé de couper le signal d’émission de la RFI sur l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo et d’expulser nos correspondants basés dans ce pays, si jamais l'article litigieux n'était pas supprimé..
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De gauche à droite) Général Didier ETUMBA Chef d'Etat-major général des FARDC
impliqué dans l'assassinat du Colonel Mamadou Ndala, aux côtés du
Général James Kabarebé Chef d'Etat-major général de l'Armée patriotique rwandaise APR
(ex, Chef d'Etat-major général des FARDC, sous la Présidence de Laurent Désiré Kabila!)


Monsieur Honoré Ngbanda Président de l'APRECO parti politique congolais  a fait  - lors d’une interview accordée le 15 janvier 2014 à la Radio Bendeledes - des révélations pertinentes et corroborées selon lesquelles le Colonel Mamadou Ndala aurait reçu – quelques heures avant son assassinat - un appel téléphonique venant du Général Didier Etumba Chef d’Etat-major général des FARDC lequel lui enjoigna « de rejoindre, toutes affaires cessantes, l’aéroport de Beni avant 8 heures pour se rendre à Bunia en vue d’une mission urgente.».
Selon la source d’information de Monsieur Honoré Nbganda: «(…) Cet appel de la hiérarchie intrigua beaucoup le Colonel Mamadou qui en fit part aux hommes de son entourage non sans inquiétude, car rien dans les ordres donnés par le général Etumba ne justifiait l’urgence de cette mission impromptue. Et ce qui inquiétait encore plus le commandant Ndala, c’est que ses chefs hiérarchiques directs, les généraux Olenga et Bahuma, n’avaient pas été prévenus comme
l’exige la déontologie militaire.»

Mais, qui a intérêt à faire taire définitivement le Capitaine Moïse Banza l’Aide de camp (ou le bras droit)du Colonel Ndala dont le témoignage pourrait faire évoluer sensiblement l’enquête criminelle en cours ? Le Capitaine Moïse Banza serait-il en réalité l'une des sources ayant permis à Monsieur Honoré Ngbanda de faire les précitées révélations?


Dans tous les cas, la reculade de la RFI ne change rien au fait que l'opinion nationale et internationale se sont forgées une intime conviction sur la responsabilité civile et pénale notamment de Joseph Kabila et toute la haute hiérarchie de FARDC dans l'assassinat du Colonel Mamadou Ndala et ses collaborateurs survenu le 2 janvier 2014 courant près du village de Ngadi situé entre l’aéroport de Mavivi et Beni-ville (Nord-Kivu).

Finalement, l'APRODEC asbl souligne que les millions de victimes civiles et militaires doivent garder espoir car, la  justice finira un jour par rattraper tous les criminels de pays des Grands Lacs lesquels bénéficient à ce jour d’une impunité garantie par la maffia internationale laquelle a pris en otage les institutions internationales.

« On ne peut pas tuer la vérité !»

Benjamin Stanis Kalombo
Président et Administrateur délégué
APRODEC ASBL(*)

RFI, RADIO BENDELE, KONGO NETRADIO,RADIO LOKITO, APARECO, ECT...SONT DES OISEAUX DE MEME PLUMAGES. Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy DE RADIOS TYPE MILLES COLLINES Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad 
DEPUIS QUAND LE SOLDAT DU PEUPLE MAMADOU NDALA EST DEVENU VOTRE HERO. N'EST CE PAS VOUS QUI LE CONSIDERIEZ COMME COLLABO, CAR AYANT RESPECTE LES ORDRES DE SON COMMANDANT SUPREME JOESEPH KABILA?

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  ndonzwau le 20/1/2014, 1:03 am

Mamadou Ndala : la société civile du Nord-Kivu veut un procès public
° http://radiookapi.net/actualite/2014/01/19/mamadou-ndala-la-societe-civile-du-nord-kivu-veut-proces-public/
La société civile du Nord-Kivu exige l’organisation d’un procès public dans l’assassinat du général de brigade Mamadou Ndala, commandant du 42e bataillon des commandos des FARDC des Unités de réaction rapide, tué dans une embuscade le 2 janvier à Beni. Pour le responsable de cette structure, Thomas d’Aquin Mwiti, il faut que les principaux suspects dans cette affaire soient conduits devant les juridictions compétentes pour être jugés publiquement, afin de lever les zones d’ombre qui, selon lui, émaillent ce dossier.
«On est entrain de faire pression auprès de ceux qui détiennent le dossier pour que les gens puissent participer à l’audience publique pour écouter ce que ces gens là vont dire par rapport à l’assassinat de Mamadou. Vous savez, autour de ce dossier, il y a eu beaucoup de choses qui ont été dites», a-t-il expliqué.
Thomas d’Aquin Mwiti relève notamment les contradictions qui ont émaillé ce dossier.
«Le jour de l’assassinat, le ministre de l’Information avait indexé les ADF/Nalu. On doit assister à une audience publique au cours de laquelle on va écouter les uns et es autres qui sont indexés dans le dossier pour en savoir plus», a-t-il expliqué.
Dans le cadre de l’enquête sur la mort de Mamadou Ndala, le général major Timothée Munkutu, 1er avocat général à l’auditorat militaire général de la République, et une équipe d’enquêteurs sont descendu vendredi sur les lieux de l’assassinat, au quartier Matembo, à Beni.
Plusieurs policiers ont effectué une fouille du périmètre à la recherche d’indices pouvant éclairer et orienter les enquêteurs sur cet assassinat.
Selon des sources judiciaires, trois suspects témoins du crime, étaient également sur place pour une reconstitution des faits.



Compatriotement!

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  King David le 20/1/2014, 2:47 am



RDC: arrestation musclée du capitaine Moïse Banza, aide de camp du commandant Ndala




Par RFI

Le gouvernement congolais a annoncé l'interpellation samedi 18 janvier du capitaine Moïse Banza, l'aide de camp du commandant Mamadou Ndala, mort le 2 janvier dernier dans une embuscade. Moïse Banza qui, révèle du même coup le porte-parole du gouvernement, était recherché depuis près d'une semaine pour ne pas avoir répondu à l'ordre de retourner à Beni et de se présenter devant la justice militaire. L'interpellation de Moïse Banza a eu lieu à la mi-journée, samedi, à Kinshasa, alors que des équipes de RFI et de France 24 se trouvaient sur place. Le capitaine Moïse Banza leur avait donné rendez-vous pour parler de la mort du commandant Mamadou Ndala.

Proche collaborateur de Mamadou Ndala, Moïse Banza gérait sa communication. Ces dernières semaines il se disait menacé au titre de cette proximité avec son ancien chef. Il avait fait des demandes d’asile politique auprès de différentes ambassades.

La justice militaire de son côté voulait l’interroger dans le cadre de l’enquête sur la mort du commandant Mamadou, et par rapport à une plainte pour vol des effets personnels de son ancien chef.

Moïse Banza a finalement été interpellé samedi, à midi, alors qu’il était aux côtés de deux journalistes de RFI et France 24. Ils avaient rendez-vous pour parler de l'assassinat du commandant Mamadou. Une interpellation musclée, en pleine rue, dans un quartier très fréquenté de la capitale.

http://www.rfi.fr/afrique/20140119-rdc-arrestation-musclee-capitaine-moise-banza-aide-camp-commandant-ndala-rfi-france24

Les amis de Kanambe vont grossir

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  ndonzwau le 20/1/2014, 4:49 am

King David a écrit:
RDC: arrestation musclée du capitaine Moïse Banza, aide de camp du commandant Ndala

Par RFI

Le gouvernement congolais a annoncé l'interpellation samedi 18 janvier du capitaine Moïse Banza, l'aide de camp du commandant Mamadou Ndala, mort le 2 janvier dernier dans une embuscade. Moïse Banza qui, révèle du même coup le porte-parole du gouvernement, était recherché depuis près d'une semaine pour ne pas avoir répondu à l'ordre de retourner à Beni et de se présenter devant la justice militaire. L'interpellation de Moïse Banza a eu lieu à la mi-journée, samedi, à Kinshasa, alors que des équipes de RFI et de France 24 se trouvaient sur place. Le capitaine Moïse Banza leur avait donné rendez-vous pour parler de la mort du commandant Mamadou Ndala.

Proche collaborateur de Mamadou Ndala, Moïse Banza gérait sa communication. Ces dernières semaines il se disait menacé au titre de cette proximité avec son ancien chef. Il avait fait des demandes d’asile politique auprès de différentes ambassades.

La justice militaire de son côté voulait l’interroger dans le cadre de l’enquête sur la mort du commandant Mamadou, et par rapport à une plainte pour vol des effets personnels de son ancien chef.

Moïse Banza a finalement été interpellé samedi, à midi, alors qu’il était aux côtés de deux journalistes de RFI et France 24. Ils avaient rendez-vous pour parler de l'assassinat du commandant Mamadou. Une interpellation musclée, en pleine rue, dans un quartier très fréquenté de la capitale.

http://www.rfi.fr/afrique/20140119-rdc-arrestation-musclee-capitaine-moise-banza-aide-camp-commandant-ndala-rfi-france24

Les amis de Kanambe vont grossir

KD,

Nous sommes aujourd'hui devenus, vous, moi et de nombreux Congolais, de vieux singes pour qui les simagrées les plus élaborées n'ont plus de secrets...
"LES ENNEMIS DE JOSEPH KABILA VONT MAIGRIR", dixit le kanambiste Papy Tamba; vous lui rétorquez très justement "Les amis de Kanambe vont grossir"... Kiekiekieeeeeeeh  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing 
En effet même les propagandes les plus ingénieuses arrivent difficilement à taire indéfiniment la vérité...
Nous ne pouvons étaler toutes nos info en l'état au public mais cela n'empêche que parfois vu leur cheminement il faille les effleurer...

Moi aussi hier samedi vers 15-16h j'ai lu dehors sur mon portable sur le fil info de RFI la même nouvelle dont j'attendais le développement... Vers 18h et plus, alors que l'info défilait encore, je tombe par 3 fois en cherchant son développement sur "Erreur"... J'appelle RFI Afrique où je tombe difficilement sur un interlocuteur qui m'invite à attendre la suite car il y'avait matière à obtenir des info supplémentaires pour son développement !
Dimanche matin, plus rien ni sur le fil info ni sur les titres développés ! Je me permets d'appeler une connaissance, pilier de RFI Afrique qui m'invitera à patienter pour savoir la suite mais qui entre-temps me confirmera entre les lignes ceci !

Quelques rédactions occidentales qui sont prioritairement en quête comme les nationales des tenants et aboutissants de la mort de Mamadou NDALA auraient levé quelques lièvres gênants pour le pouvoir (coupable par négligence ou comme commanditaire !) !
C'est dans la poursuite de ces investigations que se situeraient leur "profilage" du Capitaine Banza, son aide de camp et leur connaissance de (circonstances) de son arrestation...
Dossier explosif, s'il en est !!!
Attendons la suite qui hélas risque d'être bien brouillée !
Pauvre pays !



Compatriotiquement!

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  King David le 20/1/2014, 7:40 am

Mr Ndo, vous avez entièrement raison dans vos propos car en effet, ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces. Je vous reviendrai un peu plus tard avec le «démenti» de Papy Tamba qui ne dément rien, un démenti plein de contradictions disant une chose et son contraire à la fois. À se demander d'ailleurs à quel titre sieur Tamba fait-il ce démenti. Comme Porte-paroles du gouvernement, de la Présidence, du PPRD ou de la Majorité?
Je poste ci-joint une vidéo de feu Mamadou à qui on avait demandé de son vivant, de regagner Kinshasa, l'éloignant des champs de bataille. La population de Goma s'était révoltée, craignant que Mamadou ne se fasse tué à Kinshasa par les ennemis du pays. Vous remarquerez par la suite comment la police est intervenue pour disperser les manifestants congolais non violents alors que les rwandais ont la pleine latitude de massacrer les congolais dans leur propre pays. Je vais me poser quelques questions et me répondre en même temps.

1.- Qui a voulu retirer Mamadou de Goma pour l'envoyer à Kinshasa?
R.- C'est la hiérarchie militaire dont Kanambe est le Commandant Suprême. Aucun transfert de pouvoir dans la hiérarchie, surtout dans une zone de guerre ne peut se faire sans que le Commande Suprême ne donne son accord.

2. Selon les manifestants de Goma, feu Mamadou était rappelé à Kinshasa pour finalement être empoisonné.
R.- Ici encore, le Commandement Suprême devait porter la responsabilité du geste s'il avait eu lieu.

3.- Pourquoi avoir voulu le départ de Mamadou Ndala de Goma?
R.- Mamadou Ndala avait refusé de jouer la complaisance avec le M23 comme plusieurs officiers supérieurs comme Amisi. Avoir résister au départ de Ndala était en réalité signer son arrêt de mort à Goma ou ailleurs. Ce n'était plus qu'une question de temps. Il a beaucoup dérangé, il a affaibli le M23, il a démontré qu'avec un peu de patriotisme, on pouvait vaincre les rebelles. Cependant, il y a un revers à cette victoire: Outre la complicité de Kanambe et de ses généraux traîtres, il ne faut pas non plus sous-estimer la «nuisance» de la Monusco qui, les rebelles anéantis, n'aurait plus de raison de rester au pays. C'est tout ce conglomérat d'aventurier qui s'est ligué contre Mamadou pour le mettre à mort. Je crains fort que présentement, un autre Mamadou ne se pointe à l'horizon car après des succès de Mbunza Mabe et de Mamadou suivi de deux assassinats, je crains donc que la relève ne soit courageuse.  
 Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil 

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Mathilde le 20/1/2014, 10:40 am

L'arrestation de l'aide de camps de Mamadou Ndala. Mende suka ya ba collabo Mad Mad 


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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Libre Examen le 20/1/2014, 1:25 pm

Libre Examen a écrit:
mongo elombe a écrit:J'aimerai qu'on m'explique en quoi Mamadou est un héros?

Je m'explique il était sous les ordres de l'imposteur donc il bosse pour l'imposteur donc un cadavre ambulant genre MBUDZA Mabe et autre.

Pour moi il aurait été un héros s' il s'était retourné contre l'imposteur.

Connaissant les antécédents et la façon de fonctionner de l'imposteur et se sachant populaire il aurait dù fonctionner autrement vedire chercher à nuire à l'imposteur.

Je n'accepte la mort de personne, je constate que nos officiers bien congolais sont naïfs déjà le fait d'accepter tout ses brassages, intégrationsde tout ses rwandais au nom de la paix dans nos armées quand il n'y a aucun congolais dans l'armée rwandaises et quand Kagame ne négocie avec aucun rebelle.

La confiance où naïveté tue et kabila atanga te mais reflechi et à de bons conseillers dont certains biens congolais.

On discute.

ME,

Savez-vous que vous avez raison. Mais beaucoup vont s'indigner parce que vous ne passez pas par quatre chemins pour exprimer votre pensée et parce qu'il y a eu mort d'homme; la mort de quelqu'un que nous avons eu à apprécier et à aimer pour ce qu'il avait accompli.

Nous avions quant à nous soulevé la même problématique avant la mort du colonel Ndala. Nous ne demandions comment était-ce possible, que face à tout ce arrive au Congo, face à la situation au Congo, qu'il n'y ait jamais eu des éléments des FARDC qui se soient rebellés. Il nous semble que c'est parce que ceux qui sont aux commandes des FARDC en profitent autant que ceux qui les nomment à ces postes. En fait, il n'y a pas de séparation entre le pouvoir militaire, la police et le pouvoir civil.

Néanmoins, le colonel Mamadou Ndala peut être considéré comme un héros par beaucoup des Congolais parce qu'il a permis aux FARDC donc au Congo et aux Congolais de récolter quelques victoires sur le M23, la énième incarnation de l'AFDL des Kabila, soutenu par le Rwanda et retrouver un peu de fierté. Car, depuis le débâcle des FAZ face à l'AFDL et toutes les autres défaites qui s'en sont suivies, nous, Congolais, nous sommes la risée de tous les autres Africains. L'on dit de nous, que tout ce que nous savons c'est de chanter et danser. MIZIKI KAKA !

King David a écrit:[...] Je crains fort que présentement, un autre Mamadou ne se pointe à l'horizon car après des succès de Mbunza Mabe et de Mamadou suivi de deux assassinats, je crains donc que la relève ne soit courageuse.    Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil 
[...]

A ceux qui continuent à vouloir voir sortir des FARDC un autre Ndala, nous disons ceci : Nous ne voulons plus voir sortir des FARDC d'autres commandants qui risquent de subir le même sort que Ndala. Nous ne voulons pas d'autres chouchous de Joseph Kabila à titre posthume.

Nous voulons, par contre, voir une rébellion des FARDC menée par des commandants de la trempe de Ndala.

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  ndonzwau le 20/1/2014, 5:28 pm

King David a écrit:Mr Ndo, vous avez entièrement raison dans vos propos car en effet, ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces. Je vous reviendrai un peu plus tard avec le «démenti» de Papy Tamba qui ne dément rien, un démenti plein de contradictions disant une chose et son contraire à la fois. À se demander d'ailleurs à quel titre sieur Tamba fait-il ce démenti. Comme Porte-paroles du gouvernement, de la Présidence, du PPRD ou de la Majorité?
Je poste ci-joint une vidéo de feu Mamadou à qui on avait demandé de son vivant, de regagner Kinshasa, l'éloignant des champs de bataille. La population de Goma s'était révoltée, craignant que Mamadou ne se fasse tué à Kinshasa par les ennemis du pays. Vous remarquerez par la suite comment la police est intervenue pour disperser les manifestants congolais non violents alors que les rwandais ont la pleine latitude de massacrer les congolais dans leur propre pays. Je vais me poser quelques questions et me répondre en même temps.

1.- Qui a voulu retirer Mamadou de Goma pour l'envoyer à Kinshasa?
R.- C'est la hiérarchie militaire dont Kanambe est le Commandant Suprême. Aucun transfert de pouvoir dans la hiérarchie, surtout dans une zone de guerre ne peut se faire sans que le Commande Suprême ne donne son accord.

2. Selon les manifestants de Goma, feu Mamadou était rappelé à Kinshasa pour finalement être empoisonné.
R.- Ici encore, le Commandement Suprême devait porter la responsabilité du geste s'il avait eu lieu.

3.- Pourquoi avoir voulu le départ de Mamadou Ndala de Goma?
R.- Mamadou Ndala avait refusé de jouer la complaisance avec le M23 comme plusieurs officiers supérieurs comme Amisi. Avoir résister au départ de Ndala était en réalité signer son arrêt de mort à Goma ou ailleurs. Ce n'était plus qu'une question de temps. Il a beaucoup dérangé, il a affaibli le M23, il a démontré qu'avec un peu de patriotisme, on pouvait vaincre les rebelles. Cependant, il y a un revers à cette victoire: Outre la complicité de Kanambe et de ses généraux traîtres, il ne faut pas non plus sous-estimer la «nuisance» de la Monusco qui, les rebelles anéantis, n'aurait plus de raison de rester au pays. C'est tout ce conglomérat d'aventurier qui s'est ligué contre Mamadou pour le mettre à mort. Je crains fort que présentement, un autre Mamadou ne se pointe à l'horizon car après des succès de Mbunza Mabe et de Mamadou suivi de deux assassinats, je crains donc que la relève ne soit courageuse.  
 Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil 
[...]

KD,

Avant de revenir sur la Monusco, permettez-moi d'abord d'ajouter aux vôtres une question subsidiaire !
Pourquoi en vérité le pouvoir veut-il poursuivre le Capitaine Moïse Banza, l'ancien aide-de-camp du feu Colonel NDALA ?

1° Est-ce comme il nous le chante pour un délit de droit commun ?

La famille du Colonel l'accuserait d'avoir subtilisé des espèces sonnantes et trébuchantes qui étaient en sa possession : on l'a tous vu être calciné (lui et deux de ses accompagnants d'après le compte-rendu officiel) dans la jeep en feu au-delà de tout secours(?) et son aide-de-camp n'aurait eu le temps ou ne se serait préoccupé que de sauver la(es) malle(s) des billets ?
Ou alors ces fonds étaient entreposés ailleurs d'où le Capitaine les aurait volés ?
Dans ce dernier cas, on peut raisonnablement supposer que c'étaient des fonds non personnels mais officiels de son bataillon...
Pourquoi alors c'est à la famille de les revendiquer comme nous le débite l'autre inénarrable Papy Tamba et non à l'Etat ? Beaucoup invraisemblances; passons.......

2° Ne serait-ce pas en vérité parce qu'il est un témoin gênant ce qui expliquerait ce que racontent les journalistes de RFI et de FRANCE 24 : il se sentait menacé et aurait ainsi commencé des demandes d'asile auprès de certaines ambassades; voilà pourquoi il voulait les rencontrer !

Saurons-nous la vérité maintenant qu'il est arrêté ?
Ces journalistes en savent-ils plus qu'ils pourront nous révéler par la suite ou se tairont-ils sous les pressions diverses relèvant des raisons d'Etat ou diplomatiques ou pour d'autres accomodements à pouvoir continuer leur travail au Congo ?
Voilà donc cet autre front pour les patriotes responsables : faire pression pour obtenir la vérité sur la mort de "Mamadou" !
Pauvre cher pays !!!



Compatriotiquement!

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  ndonzwau le 20/1/2014, 7:53 pm

KD,

La thèse de la complicité (générique) de la Monusco dans la poursuite de la guerre à l'Est reste toujours pendante mais peut être tempérée par le fait que c'est justement cette passivité devenue impuissance enfin imbuvable par tous, l'Onu elle-même et ses puissances tutélaires, les membres du CS (rappelez-vous leur honte d'avoir laissé sous leurs barbes le M23 entrer dans Goma fin 2012) qui a permis le sensible dévellopement dans cette guerre... Mandat plus offensif à la Monusco, Accord-Cadre d'Addis-Abeba, Résolution 2098 avec la création de la BI Africaine, (demi)victoire des FARDC alliés à la BI contre le M23...

C'est vrai, la Monusco a quelque part intérêt à jouer l'alliée objective de la poursuite de cette Guerre (no war no job pour les nombreux pays, institutions, associations, particuliers qui en vivent) mais est-ce à ce point qu'elle ne se satisfasse, que par exemple les soldats sudaf, tanzaniens, malawites ne tirent gloire des victoires sur ces "pauvres" rebelles du Congo ?  Leur nouveau patron M Kobler n'aurait-il vraiment rien à faire d'un trophée d'avoir vaincu les rebelles, de finir cette Guerre ?

Ce qui est sûr ce qu'il doit y avoir des motivations et objectifs équivoques au sein même de la Monusco, entre ses vieilles troupes asiatiques et la nouvelle brigade africaine par exemple; les premières plus enclines à la passivité que la seconde... Que si elle avait été plus motivée, moins indifférente, la Monusco aurait pu évité bien de casseroles aux FARDC et aux Congolais...
Mais peut-on aller jusqu'à les accuser de complicité active par exemple dans la mort du Colonel NDALA ?
Le grief supplémentaire à leur encontre tel que je l'ai retenu sur les analyses ci-dessous c'est peut-être d'un côté un certain affairisme de ses hauts-gradés et agents (asiatiques) en complicité avec ceux de l'armée et de l'autre un plan d'opérations contre les ADF-Nalu conçu par le Colonel NDALA pour deux semaines qui n’aurait pas reçu l'assentiment non seulement de certains Commandants FARDC mais aussi de la MONUSCO qui le préféraient pour au moins un an; pour prolonger leurs magouilles affairistes alors que la capacité conjointe FARDC-MONUSCO prouvée contre le M23 permettait bien de les neutraliser en un temps bien moins long, en semaines plutôt qu'en mois ?


J'en ai fait une réponse à part pour afficher in extenso deux analyses sur leur responsabilité au moins passive : celle de l'excellent Musavuli et celle du spécialiste militaire Wondo ! Les voici :


"RD Congo – Rwanda : Qui veut la fin de la guerre du Congo ?
mardi 23 juillet 2013


° http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/rd-congo-rwanda-qui-veut-la-fin-de-138928

« Battez-vous juste un peu, mais n’allez pas jusqu’à la victoire finale ». C’est à peu près ce qu’on peut retenir de ce mois de juillet en République Démocratique du Congo. Pourtant le conflit était en train de trouver une issue appropriée : militaire. Pour la première fois depuis longtemps, on a vu des soldats congolais très disciplinés, le moral haut, équipés et enchaînant des victoires sur un« ennemi » longtemps présenté comme invincible. Le commandant des opérations, le colonel Mamadou Ndala (41ème brigade), devenu très populaire, traduisait dans les actes la promesse de venir à bout des combattants du M23. Tout d’un coup, on apprend qu’il est relevé de ses fonctions et rappelé à Kinshasa. L’information est démentie, mais il y a des démentis qui sonnent comme la confirmation de l’information initiale. C’est une pratique courante au Congo. Les officiers qui se distinguent au combat sont rapidement neutralisés et disparaissent de la circulation. Le cas resté dans la mémoire des Congolais est celui du général Mbuza Mabé qui, en 2004, a tenu tête aux combattants rwandais menés par le colonel Jules Mutebutsi et le général Laurent Nkunda dans la ville de Bukavu. L’officier fut rappelé à Kinshasa et mourut à Kitona dans des conditions restées floues. C’est probablement le sort qui attendait le colonel Ndala et qui a provoqué la colère de la population à Goma qui, depuis, manifeste contre le régime de Kabila et la Mission de l’ONU au Congo qui semblent s’accommoder de la poursuite du conflit, et ils ne sont pas les seuls. Il y a ainsi, indiscutablement une question qui doit donner lieu à un débat franc, au Congo et ailleurs : « Qui a intérêt à ce que la guerre du Congo s’arrête de sitôt ? » La Monusco ? Joseph Kabila ? Le Rwanda ? Les multinationales ?... Les Congolais ?

Tour d’horizon.


Faire durer la guerre : un choix lourd de conséquences
Les manœuvres destinées à faire durer la guerre du Congo sont pourtant lourdes de conséquences. Les soldats et la population les payent de leur vie. Plusieurs souvenirs amers trottent dans la mémoire collective. En juin 2012, dans la localité de Bunagana, l’armée congolaise avait le dessus sur le M23 et s’apprêtait à donner l’assaut final. On demanda aux soldats d’observer une trêve, officiellement pour permettre aux élèves de passer les examens d’Etat. Le M23 et ses parrains, le Rwanda et l’Ouganda, en profitèrent pour se renforcer. Le 06 juillet 2012, les Congolais furent surpris par une attaque qui coûta la vie à un casque bleu indien et plusieurs soldats loyalistes. La suite, on la connait. De revers en revers, la ville Goma finit par tomber le 20 novembre 2012. Des dizaines de femmes furent violées[1]. La ville fut pillée par les combattants rwandais qui emportaient ouvertement leur butin de l’autre côté de la frontière. Qui avait donné l’ordre d’observer la trêve à Bunagana ?

L’autre douloureux souvenir est celui de 2007 dans la localité de Mushake. L’armée congolaise maîtrisait les opérations et le CNDP, l’ancêtre du M23, était aux abois. Des ordres contradictoires arrivèrent de Kinshasa. Des officiers performants furent mutés et des unités démobilisées. Comme d’habitude, les combattants rwandais en profitèrent pour accumuler les renforts en armes et en hommes. Une offensive meurtrière fut lancée et se termina par un indicible carnage. Plus de 2.600 soldats congolais furent massacrés[2]. Qui avait ordonné l’arrêt des opérations à Mushake ? Qui avait donné les ordres contradictoires ?
On ne sait pas qui donne ces ordres, mais, en observant le comportement des acteurs visibles de la guerre du Congo, on a l’impression qu’ils tiennent tous à faire durer le conflit pour des raisons inavouables. La Mission de l’ONU au Congo, les pays agressant le Congo, les multinationales, le régime de Joseph Kabila.

Jeunesse congolaise : manifestations

La Mission de l’ONU au Congo (Monusco)
C’est une institution forte de 23 mille personnels civils et militaires recrutés dans une cinquantaine de pays. Depuis plus de dix ans, elle absorbe chaque année un budget astronomique de plus d’un milliard de dollars[3] sans parvenir à ramener la paix au Congo. Elle est pourtant bien dotée sur le plan matériel(équipements) et juridiques. Elle a pour mission d’appuyer l’armée congolaise en application des Résolutions 1925 (2010) et 2053 (2012) du Conseil de sécurité de l’ONU. Elle est même dotée d’une brigade offensive chargée, justement, de traquer et de neutraliser par la force les groupes armés, dont le M23, en application d’une autre Résolution spécifique du Conseil de sécurité de l’ONU, la Résolution 2098 (2013).
L’opération des FARDC au Nord de Goma donnait ainsi l’occasion de voir les soldats onusiens remplir pleinement leur mission et régler définitivement au moins un problème, le M23. A la place, on entend les responsables de la Mission appeler à une solution négociée. On se demande bien ce qu’il y a à négocier avec une organisation comme le M23. Ce mouvement est considéré comme une organisation criminelle par le Conseil de sécurité de l’ONU qui a adopté des sanctions contre ses responsables, le gouvernement américain qui a, lui aussi adopté des sanctions contre la milice, l’Union européenne et les ONG des droits de l’Homme. Au Congo, le M23 est considéré comme une force d’agression et d’occupation rwandaise, et les Congolais s’appuient, entre autres, sur les rapports des experts de l’ONU détaillant l’organisation logistique et la chaîne de commandement[4] du M23 qui remonte jusqu’au Ministère rwandais de la défense.
Qu’est-ce qu’on entend par négocier avec une organisation comme celle-là ? Difficile de suivre la position de la Monusco sans prendre en compte les intérêts immédiats tirés de la poursuite de l’opération onusienne au Congo.

Le Rwanda de Paul Kagamé ?
Pour des raisons évidentes, le Rwanda, du moins le régime actuel de Kigali, n’a aucun intérêt à voir le conflit du Congo s’arrêter. Ce « fut » une époque de vache grasse dont profita l’élite politico-militaire de Kigali qui fit du Rwanda la plaque tournante de la maffia internationale impliquée dans le trafic des minerais de sang. Le Congo en guerre, c’est au moins 250 millions de dollars amassés par l’armée rwandaise de 1998 à 2000[5]. Par ailleurs, la guerre du Congo permet au Rwanda de disposer d’une zone tampon, le Kivu, que Kinshasa ne contrôle pas ou à peine. En écrasant le M23, les soldats congolais, longtemps humiliés, se retrouveraient nez-à-nez avec l’armée de Paul Kagamé, à la frontière des deux pays. Une étincelle est vite arrivée…

Les multinationales ?
Plusieurs dizaines de multinationales réalisent des marges confortables en se ravitaillant en minerais dans les zones en conflit de l’Est du Congo. Leur liste apparue dans les rapports des experts de l’ONU circule sur la toile[6]. Elles sont britanniques, pour la plupart. La fin de la guerre au Congo signifie qu’elles vont devoir s’approvisionner dans les conditions fixées par les autorités, dans le meilleur des cas. Dans le pire des cas, elles pourraient faire l’objet de poursuites et des campagnes médiatiques pour leur complicité dans la réalisation des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide[7], maintenant de plus en plus évident, que subissent les femmes congolaises. Les affaires n’ont pas besoin d’une telle publicité.

Joseph Kabila ?
L’histoire de Joseph Kabila est intimement liée à la guerre du Congo. Arrivé au Congo en tant qu’officier de l’armée rwandaise, il n’a jamais réussi à couper le cordon avec le Rwanda et l’Ouganda, les deux pays qui entretiennent les troubles au Congo depuis près de deux décennies. Difficile pour lui de doter le Congo d’une force militaire de dissuasion prête à affronter directement les régimes de Kampala et de Kigali pour leur imposer le respect des frontières du Congo.
Sur un autre registre, Joseph Kabila pourrait figurer parmi les premiers perdants de la fin rapide de la guerre du Congo. Si l’armée parvient à rétablir l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, tout ce que lui demande la population, elle deviendrait une institution difficile à soumettre, une armée marchant la main dans la main avec le peuple congolais. Joseph Kabila a un problème dans l’opinion congolaise comme on a pu s’en rendre compte à Goma. La population manifeste pour soutenir « ses soldats » tout en conspuant le régime de Joseph Kabila, accusé de façon récurrente, de trahison. Il est vrai que les images de Kampala où le « Raïs » est apparu étonnamment souriant aux côtés de Paul Kagamé et Yoweri Museveni, continue de choquer les Congolais. La ville de Goma venait d’être occupée par l’armée rwandaise, qui paradait fièrement en marchant quasiment sur les corps des soldats congolais abandonnés à même le sol. Difficile d’imaginer que le Président d’un peuple à ce point humilié apparaisse tous sourires aux côtés des personnages qui maltraitent son propre peuple et humilient ses soldats.

Jeunes soldats congolais

Les Congolais ?
Finalement, s’il y a trop peu d’hommes, de femmes, d’entreprises et d’institutions qui ont intérêt à ce que la guerre du Congo s’arrête rapidement, il y a au moins un acteur qui pourrait tout changer : le peuple congolais. L’espoir pour une nation, c’est qu’elle se régénère et les générations d’une époque sont rarement les « copies » des générations précédentes. Les planificateurs des guerres du Congo ont longtemps misé sur les faiblesses d’un type de population : les « zaïrois » avec leurs politiciens malléables et corrompus, nés et élevés dans l’ambiance euphorique des années Mobutu. Ils n’ont pas vu venir la nouvelle génération. Ces ados et ces pré-ados sont les enfants des femmes violées et déshonorées, de pères massacrés. Ils sont nés en exil, dans des camps de déplacés, ont été chassés de leurs villages. Ils ont vu leurs chefs coutumiers et leurs notables se faire cracher dans la bouche et se faire fouetter sur le ventre. Des pratiques traumatisantes durant les années d’occupation rwando-ougandaise. Maintenant que ces enfants ont l’âge de prendre la relève de leurs parents (morts, vivants ou humiliés) quelque chose est en train de se passer au Congo.

Les exploits du désormais célèbre colonel Mamadou Ndala et la ténacité des résistants congolais dans les maquis ne sont pas le fruit du hasard. Le combattant congolais a rajeuni. Ces jeunes Congolais-là ont rendez-vous avec l’histoire et ils ont un message à faire entendre. Forgés dans la douleur et n’ayant plus rien à perdre, ils veulent se faire respecter et faire respecter leur pays.
Boniface MUSAVULI

[1] http://monusco.unmissions.org/LinkC...
[2] http://archives.lesoir.be/congo-la-...
[3] http://www.un.org/fr/peacekeeping/m...
[4] Rapport du groupe d’experts de l’ONU réf. S/2012/843/ Lettre du 12 novembre 2012, pages 3 et 13.
[5] http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Mon...[6] http://blogs.mediapart.fr/blog/sam-...[7] http://www.direct.cd/2013/02/22/par... 



L’Assassinat de Ndala : A qui profite le crime ? La piste Monusco-Fardc  – JJ Wondo
17 jan, 2014





° http://desc-wondo.org/assassinat-de-ndala-a-qui-profite-le-crime-la-piste-monusco-fardc-jj-wondo/




La mort du colonel Ndala continue de susciter des vagues de réactions en tous sens. Certains se sont permis de profaner l’image de ce vaillant officier dans le but de juguler et de saper le moral des congolais qui ont trouvé en Ndala un point de repère du réveil patriotique national constaté ces derniers temps au Congo et dans sa diaspora. Et c’est de bonne guerre. C’est sans doute dans cette optique qu’il faudrait interpréter l’analyse de Laurent Touchard dans son article intitulé « Mamadou Ndala, l’homme au-delà du mythe » (Jeune Afrique, 13/01/2014). Un article qui avance que « la vie du colonel Mamadou Ndala, qui symbolisait le renouveau de l’armée congolaise face aux rébellions de l’est de la RDC, n’a pas été marquée que par de hauts faits d’armes ». Pour l’auteur, « Mamadou Moustapha Ndala. Ce nom est entré au Panthéon de l’Histoire de la République démocratique du Congo. Les réussites militaires et l a fin tragique de Mamadou Ndala construisent une légende dont a désespérément besoin la RDC. Cependant, derrière les statues figées des légendes se cachent toujours des réalités plus complexes. »/justify]

Pour tenter de cerner les motivations qui sous-tendent l’article de M. Touchard, DESC s’est amenée à se poser la question suivante : Pourquoi cette diatribe insidieuse juste au moment où les congolais n’avaient pas encore levé le deuil de leur jeune Héros, le colonel Mamadou Ndala, assassiné à fleur de l’âge, à 35 ans comme cet autre Grand Héros Congolais, Lumumba, dont on commémore l’assassinat ce jour du 17 janvier ?


Une tentative de réponse se trouve dans cet extrait tiré de l’ouvrage Les Armées au Congo-Kinshasa : « Au Congo, tout se met lentement en marche pour amener l’ensemble de la population à un « brainwashing » collectif et national consistant à détourner son attention de l’essentiel : ne plus honorer collectivement ses vaillants filles et fils les plus méritants… Ainsi, tout est mis en place pour brouiller tout repère à la mémoire identitaire collective congolaise sacrée, symbole de la cohésion nationale d’un État normalement constitué. Le Congo devient un pays qui perd tout sens du « sacré » ; avec un peuple qu’on amène insidieusement à se dépouiller de son passé pour applaudir ceux qui le déciment. »


Pour revenir aux mobiles de l’assassinat de Ndala,M. Boniface Musavuli nous livre ici quelques pistes intéressantes  dans la question « RD Congo – Rwanda : Qui veut la fin de la guerre du Congo ? » Et l’analyste d’avancer, dans un article prophétique où il évoquait déjà la possibilité d’assassinat de Ndala, quatre pistes.


 « ‘Battez-vous juste un peu, mais n’allez pas jusqu’à la victoire finale’ …  Pourtant le conflit était en train de trouver une issue appropriée : militaire. Pour la première fois depuis longtemps, on a vu des soldats congolais très disciplinés, le moral haut, équipés et enchaînant des victoires sur un « ennemi »longtemps présenté comme invincible. Le commandant des opérations, le colonel Mamadou Ndala,devenu très populaire, traduisait dans les actes la promesse de venir à bout des combattants du M23. Tout d’un coup, on apprend qu’il est relevé de ses fonctions et rappelé à Kinshasa. L’information est démentie, mais il y a des démentis qui sonnent comme la confirmation de l’information initiale. C’est une pratique courante au CongoLes officiers qui se distinguent au combat sont rapidement neutralisés et disparaissent de la circulation. Le cas resté dans la mémoire des Congolais est celui du général Mbuza Mabé qui, en 2004, a tenu tête aux combattants rwandais menés par le colonel Jules Mutebutsi et le général Laurent Nkunda dans la ville de Bukavu. L’officier fut rappelé à Kinshasa et mourut à Kitona dans des conditions restées floues. C’est probablement le sort qui attendait le colonel Ndala et qui a provoqué la colère de la population à Goma qui, depuis, manifeste contre le régime de Kabila et la Mission de l’ONU au Congo qui semblent s’accommoder de la poursuite du conflit, et ils ne sont pas les seuls. Il y a ainsi, indiscutablement une question qui doit donner lieu à un débat franc, au Congo et ailleurs : « Qui a intérêt à ce que la guerre du Congo s’arrête de sitôt » La Monusco ? Joseph Kabila ? Le Rwanda ? Les multinationales ?… Les Congolais ? (http://desc-wondo.org/rd-congo-rwanda-qui-veut-la-fin-de-la-guerre-du-congo-b-musavuli/).


C’est la piste MONUSCO qui nous intéresse dans cette analyse pour la simple raison que la guerre au Congo rapporte et devient un business pour certains casques bleus comme je le mentionnais dans une analyse : « Comment faire de sorte que les 3.069 hommes de cette force deviennent effectivement des victimes propitiatoire de la cause sacrée congolaise, prêts au sacrifice suprême, alors que leurs collègues FARDC vont sans doute continuer à revendre armes et munitions aux groupes à éradiquer ? Ou que leurs homologues indiens, sénégalais, pakistanais, canadiens ou guatémaltèques poursuivront en même temps leurs business lucratifs dans le même eldorado minier qui, paradoxalement, sera transformé en même temps en une zone de bataille ? N’y a-t-il pas risque de collision possible entre ces éléments de l’ONU qui vont poursuivre des objectifs antinomiques ? Les uns au fourneau pour éradiquer les forces négatives et les autres au soleil tropical des bords des Lacs ou dans les collines de Virunga profitant du ‘club med’ militaire grassement rémunéré ? » « N’y a-t-il pas là risque de voir se profiler le spectre de l’enlisement vécu en 2000, qui a vu les différentes armées africaines venues s’affronter au Congo, s’affairer dans une juteuse économie de guerre par l’instauration d’un dispositif de déprédations des richesses naturelles de la RDC ? » (http://desc-wondo.org/la-resolution-2098-de-lonu-ou-leffondrement-du-monopole-de-letat-congolais-analyse-dun-petard-mouille-deuxieme-partie-jean-jacques-wondo/)


C’est ce que je relevais également dans l’ouvrage ‘Les Armées au Congo-Kinshasa’ en ces termes : « Dans leRapport parlementaire dit « Lutundula » produit par la Commission d’experts du Parlement congolais sur la validité des contrats signés durant les deux guerres, mise en place en 2004 et présidée par le députéChristophe LUTUNDULA Apala, il est écrit : « Le carnaval minier qui s’en suivra ne manquera pas de rappeler l’Afrique des comptoirs d’avant la colonisation ». C’est effectivement dans cette macabre kermesse que continuent de vivre les populations de l’Est de la RDC, dans l’indifférence bienveillante des autorités nationales, partie prenante de cette rente minière mafieuse et sous l’œil indolent d’une MONUSCO dont certains éléments ont tiré d’importants bénéfices financiers de ce business, d’après certains témoignages recueillis auprès d’une agent de la Gendarmerie Royale Canadienne en poste au Nord Kivu et un ancien casque bleu sénégalais… D’ailleurs l’article du journal en ligne Seneweb, daté du 29/10/2012, met en lumière ce qui semble un secret de Polichinelle : « Des zones d’ombre entourent la mort du gendarme sénégalais Sadio Faty, décédé le 06 octobre 2012 par la mission des Nations Unies et décide de porter l’affaire en justice.La famille Faty accuse les supérieurs de la mission onusienne d’avoir tué leur fils qui avait accusé ces derniers d’avoir volé de l’or. ». Lire aussi : http://desc-wondo.org/quand-lintervention-militaire-et-laide-humanitaire-deviennent-un-fond-de-commerce-rentable-pour-la-monusco-et-les-ong/



Le nerf de la guerre au Congo reste l’argent ou le business


C’est ainsi que nous avons voulu développer la piste d’une possible complicité de la MONUSCO, sinon de sa passivité. Une sorte d’implication de la MONUSCO par omission sur base d’un témoignage recueilli d’un témoin oculaire clé qui était sur les lieux du drame pendant les faits d’autant que certains indices nous laissent sans réponse.


D’après les dernières informations recueillies de Beni, on nous confirme que le Quartier General de la MONUSCO-BENI est situé à moins de 2 km du lieu où le colonel Ndala a été abattu. Cependant, les Casques bleus y sont arrivés les derniers. Une attitude indolente constatée également en 2007 lors de l’attaque de la résidence du sénateur Jean-Pierre Bemba par les éléments de la garde républicaine commandés par le général Moundos[1] (de son vrai non Mohindos, un Hunde du Nord- Kivu) auxquels le bataillon simba de Numbi est venu en renfort. Là aussi, la MONUC qui était casernée à Ndolo, à moins de 7 Km de la résidence de Bemba, traina ses pieds pour s’interposer . Cela amena un analyste à s’exclamer : « Même un dromadaire serait arrivé plus vite que la MONUC ».


Un témoin, habitant dans la commune de Mulekera dans la ville de Beni, qui a assisté à l’attaque du véhicule de Ndala, affirme avoir aperçu, le 2 janvier 2014 vers 11 heures locales, une jeep aux couleurs de la MONUSCO à l’entrée de la « réserve » (nom d’une concession) en provenance de Beni.


La jeep s’est arrêtée à moins de 100 mètres, en deçà du lieu de l’attaque du véhicule de Ndala, pour débarquer un homme vêtu en uniforme militaire-FARDC, portant une roquette. Puis l’individu progresse au bord de la route et se cache dans le feuillage. « Le véhicule MONUSCO avance et pour aller stationner à une centaine de mètres au-delà du lieu d’impact.


Pendant qu’il poursuivait son chemin, à moins de 100 mètres au-delà du lieu d’attaque, il déclare avoir entendu une détonation qui ressemblait au bruit d’une crevaison de pneu d’un véhicule. A cet instant, il voit venir devant lui une Jeep-FARDC de couleur blanche avec pneu crevé essuyant des tirs de balles en rafale. C’était la Jeep du Colonel MAMADOU qui y était avec son chauffeur et derrière, à découvert, il y a deux militaires.


Le témoin réalisant que les tirs provenaient de la direction de sa progression, il se résolut de faire demi-tour. C’est à ce moment là qu’au moment où il était à environ de 50 mètres de l’incident, que la Jeep-FARDC fut attaquée de nouveau. C’est ainsi que paniqué, le témoin s’enfuit en direction de Oicha. Il précise que la roquette est lancée à moins de 20m du lieu ou s’était caché l’homme qui était déposé par  le véhicule aux couleurs de la MONUSCO. Et pendant ce temps, la Jeep-MONUSCO conduite par des sujets blancs (ou clairs de peau) était toujours en attente à moins de 100 mètres.


En se relevant, il essaie de foncer dans la brousse mais aperçoit une dizaine d’hommes tirant vers la jeep bombardée et avançant vers la cible ; la plupart s’exprimaient en kinyarwanda et d’autres en lingala. Ayant aperçu le témoin, les assaillants tentent de lui tirer dessus, mais il parviendra à s’échapper miraculeusement en empruntant l’autre bord de la route. Là, le témoin aperçut encore que les assaillants se dirigent vers la Jeep-FARDC sur laquelle ils tirent, visiblement ils viennent d’achever le Colonel MAMADOU NDALA, déclare-t-il. Son chauffeur aurait réussi à sauter de la Jeep vers le bord gauche de la route, juste après la roquette tombée du coté du Colonel.


A cet instant, deux ou trois assaillants s’aperçoivent que le témoin caché sur l’autre bord de la route tente de relever sa tête pour les observer. Ils le poursuivent de nouveau en tirant sur lui. Le témoin réussira à s’enfuir jusqu’à plonger dans une rivière située dans la proximité pour atteindre l’autre rive le menant dans le Quartier KALINDA.


Mamadou Ndala déjà la cible d’un attentat manqué


Des autres témoignages parvenus à DESC des habitants de Kisiki et May-Moya, corroborés par certains militaires, le 27 décembre 2013, une embuscade planifiée contre MAMADOU avait échouéevers 17h30 locales :


« Ce jour là, le Commandant du 808e Régiment, le Colonel THOMAS MURENZI, un ancien officier du CNDP avait simulé une attaque des ADF-NALU contre sa position de KISIKI, entre OICHA et MAI-MOYA. Ce dernier qui venait d’être instruit de sa relève au profit des Unités de Réaction Rapide du Col MAMADOU avait dans sa mascarade tiré plusieurs coups de balles, lancé plusieurs roquettes jusqu’à arrêter de chez-lui le Capita (chef) du Village KISIKI (Mr MUTAMBA TAMBA).Après avoir arrêté ce chef du village, il se met à appeler le Col MAMADOU, prétextant qu’il venait de capturer quelques NALU qui ont attaqué sa position, mais qu’ils avaient besoin de lui à titre de renfort et en vue de récupérer les capturés pour interrogatoire. Feu MAMADOU qui était en meeting populaire pour rassurer les habitants à MAI-MOYA (non loin de là) réalise qu’il s’agit d’un guet-apens et il se méfie de cet appel ; et il en échappe. »


Il y a lieu de signaler que dans l’enquête menée par les autorités congolaises,le Colonel TITO BIZURU, Commandant du 1er Bataillon du 808e Régiment est actuellement détenu comme étant le principal suspect dans l’assassinat du Col MAMADOU. Or ce dernier a pour chef hiérarchique direct le Colonel THOMAS MUREZI. Tous les deux sont des Tutsi issus du CNDP. On doit rappeler que leur ancien chef, le Col RICHARD BISAMAZA (Commandant 1er Secteur-FARDC, tutsi, ex-CNDP) avait fait défection vers le M23 en août 2013.  Cependant, ses régiments et ses bataillons sont restés avec les mêmes Commandants et les mêmes hommes de troupes. On s’interroge pourquoi les autorités de Kinshasa pouvaient laisser cette zone sous contrôle des éléments qui restaient en contact avec le colonel BISAMBAZA et d’autres anciens Commandants qui avaient fait défection et qui gardaient toujours leur influence sur ceux qui sont restés. On se rappelle qu’en début 2013, le colonel Albert Kahasha, surnommé Foka Mike, qui commandait un régiment des FARDCdans la région de Béni au Nord-Kivu avait fait défection avec une trentaine d’hommes, des armes et des munitions. Il avait rejoint le groupe de miliciens Mayi-Mayi Lafontaine qui combattait contre le régime de Kinshasa, après avoir précédemment rejoint le M23.


C’est ici que certains analystes soupçonnent Kinshasa dans le plan de l’élimination de Ndala, même si la prudence reste de mise. Ce, d’autant que même si Col Dieudonné MUHIMA a été nommé comme commandant du 808ème bataillon en remplacement du colonel déserteur RICHARD BISAMAZA, la réalité du terrain, selon certains militaires qui ont requis l’anonymat est qu’il fait de la figuration.


Plusieurs sources avancent que la présence de menaçait l’existence des régiments monoethniques à base Tutsi,  voire l’affairisme  qui régnait dans cette zone chez certains hauts gradés de l’armée et agents de la MONUSCO.


Certains militaires  déployés dans la région déclarent que le colonel Mamadou avait conçu et proposé à la MONUSCO un plan de manœuvre de mener les opérations contre les ADF-Nnalu pendant une période d’environ deux semaines. Cela n’aurait pas plus à ses collègues Commandants des FARDC et ceux de la MONUSCO qui ont tenté en vain de le persuader de planifier des opérations pouvant s’étaler sur une période de un an, voire 2 ans au maximum alors que la capacité opérationnelle conjointe FARDC-MONUSCO permettaient de neutraliser les rebelles de l’ADF-NALU. Il s’agit là d’une piste qui pourrait intéresser les enquêteurs et l’opinion publique nationale et internationale.


A qui profite ce crime lâche ? Qui veut la fin de la guerre du Congo ? 


Jean-Jacques Wondo






[1]  Le général Moundos dest le commandant du 32e Bataillon de la GR. Ses collègues de la GR  le présente comme un homme brutal avec de faibles capacités militaires dans la conduite des opérations, ce sont ses troupes de la GR, faisant preuve de peu de combativité, qui furent mises en déroute et prirent la poudre d’escampette en novembre 2012  lors de la chute de la ville de Goma. Suite à la pression populaire suscitée par cette débâcle des FARDC et aux mécontentements au sein de l’armée, le président Kabila va nommer le 20 avril 2013 le général de Brigade Hughe Constant Ilunga Kampete, un Katangais et ancien commandant de l’escadron blindé (chars T59) au sein du bataillon blindé de la DSP sous les FAZ, comme coordonnateur dla task force pour seconder le général MoundosLe general Ilunga Kampete est actuellement commandant de la brigade blindée de la GR. C’est lui le vrai patron de la task force de la GR qui comprend un peu plus de 6.000 hommes lourdement armés. Le général Moundos est décrit par une autre source de la GR comme étant  « un fanatique du boss » et « un des hommes de confiance du président Kabila qui fait partie des faucons du régime Kabila ». Il serait responsable de quelques exécutions sommaires et des massacres des militaires dans le secteur opérationnel du Haut-Uélé.   


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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  ndonzwau le 21/1/2014, 12:04 am

"Qui veut étouffer l’enquête sur l’assassinat du colonel Mamadou Ndala ?
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8610
Près de trois semaines après l’assassinat du colonel Mamadou Ndala dans un scénario digne d’un "meurtre sur ordonnance", «Joseph Kabila» et les «durs» de son régime paraissent décidés à étouffer cette affaire. L’enquête a été confiée au général-major Timothée Mukuntu Kiyana qui est certes premier avocat général à l’auditorat militaire général mais ne reste pas moins un des "hommes du président". Mukuntu a travaillé longtemps en qualité de conseiller au Conseil national de sécurité sous Guillaume Samba Kaputo. La Radio France internationale a annoncé dimanche 19 janvier, l’arrestation, la veille, du capitaine Moïse Banza, qui était l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala. L’homme était manifestement "filé" par les "services". La justice militaire voulait, semble-t-il, l’entendre...
"Le gouvernement congolais a annoncé l’interpellation samedi 18 janvier à Kinshasa du capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du commandant Mamadou Ndala (...)", rapporte RFI qui précise, citant le ministre des Médias Lambert Mende Omalanga, que ce sous-officier "était recherché depuis près d’une semaine" afin d’être entendu par la justice militaire. Une justice militaire dont l’inféodation à la Présidence République est plus que patente.


Depuis l’assassinat de son chef, Moïse Banza craignait pour sa vie. Il était devenu un "témoin gênant". Aussi, a-t-il sollicité l’asile auprès de plusieurs missions diplomatiques.
Proche collaborateur du défunt colonel, Banza avait notamment en charge la communication de ce dernier. "Ces dernières semaines il se disait menacé au titre de cette proximité avec son ancien chef", note par ailleurs RFI.
Samedi 18 janvier, l’ex-aide de camp voulait dire sa part de vérité sur les circonstances de la mort du colonel. Il avait donné rendez-vous à des équipes des médias publics français RFI et France 24. Ses mouvements étaient manifestement suivis par les "services" qui avaient placé son téléphone sur écoute. Son "arrestation musclée" est intervenue en présence des journalistes français qui se trouvaient en sa compagnie. " (...), des hommes armés en civils ont pris d’assaut le véhicule dans lequel se trouvaient Moïse Banza et les deux journalistes. Moïse Banza est alors sorti de la voiture, tentant de s’échapper. Des tirs ont retenti avant que des hommes armés, certains en tenue militaire, ne le capturent et le rouent de coups". Avec son aplomb habituel, Lambert Mende a trouvé des mots pour justifier cette brutalité : "Il avait résisté, il devait être maîtrisé".

Flou artistique
Près de trois semaines après l’assassinat de ce colonel, c’est le flou artiste. Le pouvoir kabiliste a fait mine, dans un premier temps, de diligenter des investigations. Après, c’est le silence des cimetières. Le nom du magistrat instructeur - le général Timothée Mukuntu Kiyana - est révélateur du cynisme autant que de la ferme volonté du pouvoir à étouffer la vérité sur les circonstances exactes de la mort de ce brave officier.

Qui est le premier avocat général Mukuntu Kiyana?
Ancien président de la défunte Cour d’ordre militaire où il faisait régner la terreur avec son complice, le très redouté procureur Charles Alamba Mungako, Mukuntu a servi par la suite en qualité d’"analyste" au Conseil national de sécurité sous l’autorité notamment de Guillaume Samba Kaputo.
Proche parmi les proches de "Joseph Kabila", "Tim" Mukuntu Kiyana s’est fait connaître dans la diaspora congolaise à partir de 2004. En compagnie du général Didier Etumba et de Samba Kaputo, il était venu notamment à Bruxelles. But : négocier le rapatriement des éléments ex-Forces armées zaïroises en exil.
Dès le lendemain de la mort du colonel Mamadou Ndala, c’est bien ce magistrat militaire très politisé qui s’est vu confier ce dossier sensible. Il s’est rendu au quartier Matembo à Beni à la tête d’une équipe d’enquêteurs. Le porte-parole militaire à la 8ème région militaire, Olivier Amuli, avait annoncé l’interpellation de quelques officiers dont un général. Ce général pourrait être le fameux "Moundos" de la garde prétorienne de "Joseph Kabila". Un "intouchable" cité en 2008 dans l’assassinat de l’homme d’affaires Albert Prigogine, alias Ngezayo Safari. Placé en résidence surveillée, Moundos qui s’appellerait Muhindo Akilimali aurait pris la poudre d’escampette.

L’inhumation précipitée - moins de 72 heures après les faits - de la dépouille du colonel Mamadou Ndala était déjà révélatrice de la volonté de l’oligarchie au pouvoir de brouiller les pistes pouvant conduire aux présumés assassins ainsi qu’au commanditaire. La désignation du général-major Timothée Mukuntu Kiyana en qualité de magistrat instructeur de ce dossier et l’arrestation du capitaine Moïse Banza viennent confirmer la résolution du "clan kabiliste" de conclure les "enquêtes" en cours par un classement sans suite ou l’envoi de quelques lampistes à l’échafaud.
Chapeau bas aux activistes de la société civile du Nord Kivu. Ces messieurs et dames ont conjuré le fatalisme ambiant en exigeant un "procès public" des présumés assassins du colonel Mamadou Ndala. Affaire à suivre. "



"RDC: attente et questionnements au Nord-Kivu après la mort du commandant Ndala
° http://www.rfi.fr/afrique/20140120-rdc-attente-questionnement-nord-kivu-apres-mort-commandant-mamadou-ndala
En République démocratique du Congo, plus de deux semaines après la mort du commandant Mamadou Ndala, tombé dans une embuscade le 2 janvier dernier, la société civile du Nord-Kivu s'inquiète des suites de l'enquête. Elle aimerait plus de transparence, et surtout un procès ouvert au public. C’est ce qu’explique Me Omar Kavota, porte-parole de la société civile du Nord-Kivu."

Me Omar Kavota
Porte-parole de la société civile au Nord-Kivu

La société civile du Nord-Kivu continue à s’interroger sur la matière juridique des enquêtes actuelles sur ce dossier. Nous nous posons la question de savoir si ces enquêtes relèvent du ministère public, de la Cour militaire, ou encore de manœuvres dilatoires […] sans le souci d’offrir un procès juste et équitable.
Écouter (00:56)

 



Compatriotiquement!

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Mathilde le 21/1/2014, 9:58 pm

Aprodec Asbl Vous avez dit "Le Capitaine Moïse Banza aurait dépouillé le cadavre "calciné" du Colonel Mamadou Ndala en emportant les effets personnels de celui-ci notamment l'argent, le téléphone et l'ordinateur portables?"

Mais tiens donc, au regard des images de l’incendie volontaire qui a ravagé le véhicule du Colonel Ndala, comment se fait-il que les précités effets n'aient pas brûlé ???

S'agit-il d'un miracle? Si c'est vraiment le cas, alors le Colonel Mamadou Ndala devrait être canonisé.

"Mentez ! Mentez ! Il restera toujours quelque chose", dit-on
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Moralité, le régime de Kinshasa doit arrêter de prendre les Congolais pour des demeurés
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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Admin le 19/2/2014, 6:20 pm

Troublante revelations a travers cette video
http://www.congobilili.com/?p=8855

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Troll le 19/2/2014, 6:32 pm

Rolling Eyes Rolling Eyes Suspect Suspect SUSPECT

Admn cette histoire devient de plus en plus Suspect Suspect Suspect Ces images expliquent une partie de l´histoire, Ndala avait eu..l´instinct de se faire filmer..le jour même de l´attentat..par une TV occidentale Shocked Surprised Surprised 


Quand on observe que cette dame..est sous un état de choc..avec du sang qui coule du nez... Shocked Alors, Ndala a été tout simplement assassiné aprés des combats..et pas par une roquette     

L´explosion est dans le futur..quand la vérité va eclater  

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Admin le 19/2/2014, 7:44 pm

Troll a écrit:Rolling Eyes Rolling Eyes Suspect Suspect SUSPECT

Admn cette histoire devient de plus en plus Suspect Suspect Suspect Ces images expliquent une partie de l´histoire, Ndala avait eu..l´instinct de se faire filmer..le jour même de l´attentat..par une TV occidentale Shocked Surprised Surprised 


Quand on observe que  cette dame..est sous un état de choc..avec du sang qui coule du nez... Shocked Alors, Ndala a été tout simplement assassiné aprés des combats..et pas par une roquette     

L´explosion est dans le futur..quand la vérité va eclater  
 
Troll toi qui possèdes des connaissances militaires tu as surement vu le caractère invraisemblable de la version officielle.
 
Mais ce qui me choque le plus Troll, c’est que cette video montre des faits nouveaux …
 
1. Il s’agissait bien d’un convoi donc … juste devant la jeep avec la personne qui filme et fort probablement la journaliste qui fait le reportage, il y a une jeep autre que celle de Mamadou. On peut même penser à une autre jeep derrière celle de la journaliste  …
 
2. Mais le plus troublant … pourquoi cette vidéo, et surtout ce reportage n’est jamais sorti avant?
 
3. Quelle était la source qui aurait "induit en erreur le gouvernement"
 
Je comprends maintenant pourquoi Kamerhe a inscrit dans son programme ... demander la lumiere sur la mort de Mamadou Ndala  Exclamation

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Hiro-Hito le 20/2/2014, 12:23 am

Evidemment cette video apporte des nouvelles info, mais il me semble que mm pdt l'attaque, on parle deja d'une attaque par lance roquette.

Troll a écrit:Rolling Eyes Rolling Eyes Suspect Suspect SUSPECT

Admn cette histoire devient de plus en plus Suspect Suspect Suspect Ces images expliquent une partie de l´histoire, Ndala avait eu..l´instinct de se faire filmer..le jour même de l´attentat..par une TV occidentale Shocked Surprised Surprised 


Quand on observe que  cette dame..est sous un état de choc..avec du sang qui coule du nez... Shocked Alors, Ndala a été tout simplement assassiné aprés des combats..et pas par une roquette     

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Hiro-Hito le 20/2/2014, 6:52 pm


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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  KOTA le 16/3/2014, 1:11 pm

VOICI L HONNEUR RENDU A UN HERO NATIONAL ASSASSINE PAR LE SYSTEME ALIENE AU POUVOIR




Ici repose pour l'éternité le Héros National Mamadou Mustafa Ndala au cimetière musulman de Kintambo à Kinshasa.


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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  Mathilde le 15/4/2014, 10:19 am

Olive Lembe Kabila rend visite à la Femme du Général Mamadou Ndala et met en garde...




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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

Message  mongo elombe le 15/4/2014, 11:15 am

Très futée la dame, elle passe après KAMHERE mpe bwakela... Mais kolia, balabala et tout ce qu'elle raconte nani aza président? Visite à la veuve Mamadou et j'envoie un message.

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Re: Le convoi du colonel Mamadou Ndala vient de tomber dans une ambuscade des ugandais

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