KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 8/6/2014, 7:56 pm

mongo elombe a écrit:
Troll a écrit:
zobattants a écrit:
les opposants sont sans personalite. ils trainent chez leurs mindele comme des boys...
a partir de la 5 eme minute...


BO BOSANI TANGO KAGAME NA MUSEVENI AYAKA NA BINO ?
Sans les mindele, comment alliez-vous tricher aux élections deux fois et rester au pouvoir ?

Memoire, question de memoiretout simplement... Ba botoli bino tonga, bo ko tonga na nini Rolling Eyes Question lol!   

 Very Happy Very Happy lol! HI HO HAaaa tika ils ont la memoire séléctive toza kokoba.

Ekomi ooo recensement ooo pièce d'identé pourtant on veut en fabriquer pour les étrangers tokenda liboso...

Sacré Kabila : moins brouillon, il aurait apporté bien de choses à ce pays !

Il se moque de ses Concitoyens mais ne voit pas que le Chef de l'Etat qu'il était, était bien coupable de ne découvrir que sur le tard que le Ministre des AE que lui-même avait nommé n'était pas Congolais mais rwandais; de même renvoyer les mindele dans leurs cordes, c'est salutaire mais savoir réellement les contrer demandait plus de rigueur, plus de méthode...; la preuve, c'est lui qu'ils ont eu et fatalement net après seulement à à peine plus de 3 ans et pas lui qui les a eus quoi qu'on eût souhaité...
Et ne parlons pas de la guerre que lui ont déclarée et qu'il se promettait de gagner contre ceux que lui-même a amenés dans ses bagages, elle lui subsistera encore longtemps et tuera des millions des siens...

Oui, les meilleurs sentiments patriotiques, les plus ambitieux espoirs pour son pays ne suffisent pas à mener une politique qui vous fait gagner...
Tout cela demandait moins d'improvisation, moins d'approximation, moins de précipitation et de naïveté bonasse pour réussir !
Dommage, ce cher LDK parti peut-être trop tôt en partie de sa gestion trop brouillonne et pas toujours réaliste !




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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  KOTA le 9/6/2014, 8:43 pm

MENDE, LE "TAREK AZIZ" DE KABILA…

http://democratiechretienne.org/2014/06/09/mende-le-tarek-aziz-de-kabila/

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 10/6/2014, 12:02 am

KOTA a écrit:MENDE, LE "TAREK AZIZ" DE KABILA…

http://democratiechretienne.org/2014/06/09/mende-le-tarek-aziz-de-kabila/
"Joseph Kabila" veut croiser le fer avec les "envoyés spéciaux..."
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8995 


"Joseph Kabila" recvant le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, le 4 mai dernier 

 Le "choc" passé, "Joseph Kabila" et les "durs" de son régime semblent avoir retrouvé leurs esprits. Après la "charge" sonnée, le mardi 3 juin, par les envoyés spéciaux des Etats-Unis, des Nations Unies, de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, le "raïs" a dû tourner sa langue plus de sept fois avant de réagir. Cette réaction est tombée samedi 7 juin sous la forme d’un point de presse animé par le ministre des Médias et porte-parole à la Présidence de la République, pardon, porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga. Dans une sorte de "tir groupé", le président de la Ceni (Commission électorale nationale indépendance), Apollinaire Malumalu a, le même jour, donné de la voix en contestant la légitimité des injonctions formulées par les envoyés de la "communauté internationale".

Quatre jours. C’est le temps de "réflexion" qui a fallu au pouvoir kabiliste avant de "répliquer" aux "quatre mousquetaires" de la "communauté internationale. A savoir : Mary Robinson (ONU), Russel Feingold (Etats-Unis), Boubacar Diarra (Union Africaine) et Koen Vervaeke (Union européenne).
Au cours d’un point de presse qu’il a animé, samedi 7 juin, le ministre des Médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, a dit haut et fort la "réprobation du gouvernement face à l’interventionnisme de la communauté internationale dans les domaines relevant des prérogatives des institutions congolaises". Il s’agit en fait de la "réprobation" de "Joseph Kabila". Depuis le passage des quatre envoyés spéciaux, le gouvernement n’a tenu aucune réunion du Conseil des ministres pour délibérer sur la question. Bien que politiquement irresponsable, "Joseph" régente la politique nationale au quotidien.

Pour Mende, la demande formulée par ces envoyés de voir la Ceni élaborer un "calendrier global" du processus électoral jusqu’en 2016, est inadmissible. «Il n’est pas admissible qu’un émissaire étranger se permette d’enjoindre à notre Ceni de revoir la nomenclature du cycle électoral en considérant que les élections locales sont moins importantes que les autres», a-t-il déclaré.
Répétant ce que "Joseph Kabila" avait dit lors de sa rencontre, du samedi 31 mai, avec les ambassadeurs accrédités à Kinshasa, Mende de qualifier la démarche des "envoyés spéciaux" de "tentative de réactiver un mécanisme de type CIAT". Il s’agit du Comité international mis en place à l’issue du dialogue intercongolais pour accompagner le régime de transition 1+4 (2003-200). 

Mende d’user d’ironie en parlant de «cette curieuse mise en garde sur les soupçons d’une éventuelle manipulation de la Constitution en marge de l’élection présidentielle prévue pour 2016». L’ex-chef du département Information de la rébellion pro-rwandaise du RCD-Goma feint d’ignorer que depuis 1999 à ce jour, la communauté internationale est au chevet du Congo démocratique. «Nous ne leur reconnaissons pas le droit de décider de la validité ou non des lois que le peuple congolais se donne ou d’attribuer à une frange de l’opposition le pouvoir définitoire de la situation qui, dans une démocratie, revient à la seule majorité», tonne-t-il. Ici aussi, "Lambert" semble ignorer que "la légitimité des urnes" dont se prévaut la "majorité présidentielle" n’est pas un droit immuable. La raison est simple : la légitimité se conquiert au jour le jour par la capacité des gouvernants à mener une politique en adéquation des attentes de la population. 

Le ministre des Médias qui a la faiblesse de croire en ses propres mensonges d’estimer que "partout au monde" l’établissement du calendrier électoral relève de la compétence exclusive de la Ceni. Mende fait semblant d’ignorer que des institutions du genre "Ceni" n’ont été créée que pour les républicaines bananières. C’est le cas du Congo démocratique. Sous d’autres cieux, les listes électorales sont tenues par les communes. Les élections, elles, sont organisées sous la supervision du ministère de l’Intérieur.

Samedi 7 juin, sortant du Palais du peuple où il a été déposé le rapport annuel de la Ceni au Bureau de l’Assemblée nationale, Apollinaire Malumalu n’a pas dit autre chose : «"L’établissement du calendrier, ce sont les prérogatives de la Ceni. Et il en est ainsi partout au monde (...). Et le calendrier est la somme de plusieurs contraintes liées au processus électoral. Ce n’est pas question de dire ‘vous êtes pour ou vous êtes contre’ ; c’est de savoir la faisabilité des élections.» Mende et Malumalu ont sans soute sur instruction de la "haute hiérarchie". 
Un politologue de commenter : "Le clan kabiliste est manifestement décidé à croiser le fer avec la communauté internationale. C’est un combat perdu d’avance du fait de la très grande dépendance du Congo face à cette même communauté internationale. La pression exercée par la communauté internationale est plus que nécessaire pour prévenir les irrégularités et autres fraudes de la part d’un gouvernement habitué à tricher". Et de conclure : "Mende rappelle bizarrement ce ministre de l’Information de Saddam Hussein qui clamait la victoire des forces irakiennes sur les GI’s alors que la situation était contraire...""


Honnêtement, je ne sais pas si toutes ces qualifications amusantes et même justifiées ("Mende, le "Tarek-Aziz" de Kabila") nous avancent en quoi que ce soit...

En effet, nul n’a besoin ici, vous imaginez bien, des prophéties auto-réalisatrices dans un sens ou l’autre; seul l’examen sévère de la réalité peut nous aider à mieux prévoir l’avenir et surtout à faire face aux obstacles !
En l’occurrence celle-ci nous dévoile d’abord un bras de fer réel et insistant entre Kabila et la CI dont on ferait mieux de chercher tous les tenants et aboutissants au delà de simples clichés d’un autocrate africain qui veut exister face aux puissants pour garder son trône…

Encore une fois, selon moi, ce n’est ni le délai nécessaire à la réflexion ni le recours à un combat perdu d’avance qui nous en disent plus sur cet événement mais bien la curiosité de voir tout d’un coup un Kabila ,dont les ressources intellectuelles, psychologiques, politiques ne pouvaient lui permettre une telle résistance, revenir tout d’un coup à la charge là où on ne l‘attendait pas tant que ça… (Jusque là il cherchait plutôt simplement à minimiser les "ordres" d’un Kerry en l’interprétant à sa façon ou temporisait en attendant de trouver une parade moins anti-constitutionnelle pour contourner le fameux 220...)

Qu’est-ce qui peut expliquer alors ce retour subit en force ? Voilà selon moi l’interrogation qui devrait nous préoccuper !
Je soupçonne deux coupables :
1° Kagame et Museveni qui pour garder la main si juteuse sur le Congo et donc Kabila et pour garantir leur propre sortie, eux dont le prolongement des mandats porte à caution, ont tout intérêt à pousser Kabila dans ce sens…
(J'ai lu ailleurs que H Cohen, je crois, excusait volontiers un Kagame dont le bilan est bien meilleur que celui de Kabila !?!)
2° Malumalu dont la croisade kabiliste galvanise outre-mesure ses égos et qui veut profiter du crédit passé sur ses services rendus à la CI (2006)..
C’est par là (et peut-être ailleurs), qu’il serait mieux d’explorer si nous tenons à faire voir toute la réalité aux Compatriotes et aux politiciens et pourquoi pas à les armer vers des cibles plus propices plutôt que de s’attarder sur des clichés auto-réalisateurs d’une défaite annoncée de Kabila ou de gloser sur l'opportunité de l'ingérence extérieure comme d'un CIAT dépassé et même de se moquer des propres mensonges auxquels Mende s'efforce de croire…

Je répète; pour moi, Kabila n’a pas encore perdu et la CI aura encore à se battre si elle veut gagner : l’appui confirmé d’un Kagame, d’un Museveni et même de Malumalu risque bien de perturber l’issue de ce combat !
Voilà mon pauvre avis que je répéterai encore et encore pour ne pas baisser notre garde !
A bon entendeur...


Compatriotiquement!

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  Troll le 10/6/2014, 12:14 pm

Surprised Surprised REVISION DE LA CONSTITUTION..OPTION DU GOUVERNEMENT COMME REPONSE AUX USA What a Face What a Face 

Quand Mende...exprimait la position de Joé Kanambe samedi dernier, il était en réalité entrain de preparer le terrain pour la "resistance" de Kanambe.
Sur AFP et Le Potentiel, on annonce que le Gouvernement a decidé de "proposer" au Parlement la revision de certains articles..de la Constitution Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

Ainsi, Kanambe defie ouvertement et explicitement Russ Feingold tout simplement..car moins d´une semaine après les propos des USA qui semble-t-il s´oppose á toute revision de la Constitution..voici que Kanambe et son gang lance la machine..juste pour voir comment les "parrains" vont faire pour démontrer qu´ils ont le dernier mot Like a Star @ heaven Idea 


WAIT AND SEE

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 10/6/2014, 4:13 pm

Troll a écrit:Surprised Surprised REVISION DE LA CONSTITUTION..OPTION DU GOUVERNEMENT COMME REPONSE AUX USA What a Face What a Face 

Quand Mende...exprimait la position de Joé Kanambe samedi dernier, il était en réalité entrain de preparer le terrain pour la "resistance" de Kanambe.
Sur AFP et Le Potentiel, on annonce que le Gouvernement a decidé de "proposer" au Parlement la revision de certains articles..de la Constitution Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

Ainsi, Kanambe defie ouvertement et explicitement Russ Feingold tout simplement..car moins d´une semaine après les propos des USA qui semble-t-il s´oppose á toute revision de la Constitution..voici que Kanambe et son gang lance la machine..juste pour voir comment les "parrains" vont faire pour démontrer qu´ils ont le dernier mot Like a Star @ heaven Idea 


WAIT AND SEE

ndonzwau a écrit:
KOTA a écrit:(...)
(...)

Honnêtement, je ne sais pas si toutes ces qualifications amusantes et même justifiées ("Mende, le "Tarek-Aziz" de Kabila") nous avancent en quoi que ce soit...
(...)
Je répète; pour moi, Kabila n’a pas encore perdu et la CI aura encore à se battre si elle veut gagner : l’appui confirmé d’un Kagame, d’un Museveni et même de Malumalu risque bien de perturber l’issue de ce combat !
Voilà mon pauvre avis que je répéterai encore et encore pour ne pas baisser notre garde !
A bon entendeur...


Compatriotiquement!

"10 06 14 AFP - Elections en RDC: le gouvernement opte pour la révision constitutionnelle
Le gouvernement de la République démocratique du Congo a annoncé lundi soir avoir adopté un projet de révision constitutionnelle destiné à permettre l'organisation des élections à venir comme il l'entend.
Ce projet a été entériné à l'occasion d'un conseil des ministres extraordinaire au cours duquel ont été approuvés trois autres projets de loi portant sur l'organisation des élections du niveau local jusqu'à la présidentielle, indique un communiqué officiel.


Le gouvernement justifie son choix par la nécessité "de corriger les faiblesses qui ont été à la base des dysfonctionnements observés" notamment lors des élections législatives et présidentielle de 2011, qui ont permis au président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir en poste pour un nouveau mandat de cinq ans.
Entaché de nombreuses irrégularités aux yeux de la communauté internationale et rejeté par l'opposition, le scrutin de 2011 a entraîné une grave crise politique en RDC et bloqué la suite du processus électoral: aucune des consultations populaires qui devaient avoir lieu depuis lors ne se s'est tenue.
Le communiqué gouvernemental n'apporte aucune précision sur le contenu des projets de loi et de la révision constitutionnelle voulue. Compte tenu des débats antérieurs sur le sujet, celle-ci pourrait notamment modifier le passage de la Constitution stipulant que l'élection des députés provinciaux a lieu au scrutin direct.

Outre qu'ils s'opposent à une telle manoeuvre, les principaux représentants de l'opposition ont déjà fait savoir qu'ils étaient résolument hostiles à toute modification de la Constitution, craignant que celle-ci ne serve in fine qu'à permettre à M. Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, alors que la loi fondamentale le lui interdit aujourd'hui.

Dans le communiqué officiel, le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, affirme qu'il "paraît" aujourd'hui "indispensable d'élaborer des règles [électorales] simples et adaptées aux moyens disponibles". M. Mende avait fait valoir il y a quelques semaines que les ressources financières limitées du pays plaidaient en faveur de l'organisation de certaines élections au scrutin indirect plutôt qu'au scrutin direct.

En 2011, la Constitution avait été modifiée pour ramener l'élection présidentielle à un seul tour de scrutin, ce qui avait facilité la réélection du chef de l'Etat sortant.
La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a annoncé en mai que les élections locales, municipales et urbaines prévues initialement pour la fin de l'année auraient finalement lieu en 2015, mais n'a pas fixé la date des autres consultations attendues, en particulier celle de la présidentielle devant avoir lieu en 2016.

De passage à Kinshasa le 3 juin, les envoyés spéciaux des Etats-Unis, de l'ONU, de l'Union Africaine et de l'Union européenne pour la région des Grands Lacs ont insisté mardi pour que soit publié rapidement le calendrier de toutes les élections jusqu'à la prochaine présidentielle.
Jeudi, l'envoyé spécial américain Russ Feingold a rappelé la position de Washington, pour qui il est indispensable que l'élection présidentielle ait bien lieu fin 2016 comme prévu, et que soit respectée la disposition constitutionnelle selon laquelle le président de la RDC ne peut pas exercer plus de deux mandats.
M. Mende a réagi lundi aux exigences de la communauté internationale déclarant que celles-ci étaient inadmissibles sauf à considérer que la RDC est un pays "sous tutelle"."



"Révision constitutionnelle : la machine est lancée
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=8275:revision-constitutionnelle-la-machine-est-lancee&catid=85:a-la-une&Itemid=472



Le Conseil des ministres a décidé, hier lundi 9 juin en session extraordinaire, de présenter au Parlement, pour adoption, « le projet de révision de certains articles de la Constitution telle que modifiée par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la RDC ». Si le gouvernement s’est montré muet sur les articles visés, il a parallèlement adopté trois autres projets de loi à soumettre à l’approbation du Parlement. Il s’agit de « projet de loi portant organisation des élections urbaines, municipales et locales ; projet de loi portant organisation des élections provinciales, sénatoriales, des gouverneurs et vice-gouverneurs ; projet de loi portant organisation des élections présidentielle et législatives ».
(...)

Ci-dessous, l’intégralité du compte rendu du Conseil des ministres extraordinaire de ce lundi 09 juin 2014.

Compte rendu de la 23ème réunion extraordinaire du Conseil des ministres de lundi 9 juin 2014

Sous la présidence de son excellence M. le Premier ministre, chef du gouvernement, la 23ème réunion extraordinaire du Conseil des ministres a eu lieu ce lundi 9 juin 2014 à la Cité de l’Union africaine.
Points à l’ordre du jour
I.    Approbation du relevé des décisions du Conseil des ministres
II.    Rapport sur l’état du territoire
III.    Examen et adoption des textes

1.    Relevé des décisions de la 22ème réunion extraordinaire du Conseil des ministres du 6 mai 2014 tenue à la Cité de l’UA
Le relevé des décisions prises lors de la 22ème réunion extraordinaire du Conseil des ministres de mardi 6 mai 2014  présenté par M. le Premier ministre a été approuvé. Ces décisions concernent :
1.1.    L’évaluation de la crise entre la RDC et la République du Congo concernant le refoulement et les retours volontaires massifs provoqués des Congolais du Congo-Kinshasa. À ce sujet, le Conseil des ministres a résolu de :
-    convoquer de manière urgente la Commission spéciale défense et sécurité entre les deux pays,
-    renforcer les moyens d’action de la Cellule de crise chargée de ce dossier,
-    délocaliser le site de transit de nos compatriotes à la périphérie de la ville de Kinshasa, précisément en commune de Maluku,
-    renforcer l’opération Likofi Plus en vue du renforcement de la sécurité sur les sites de transit et de réinsertion et multiplication des parades à effet dissuasif,
-    identifier tous les étrangers résidant en RDC,
-    renforcer les mesures de contrôle des mouvements des personnes et des biens aux postes frontaliers avec la République du Congo,
-    sensibiliser nos compatriotes sur l’obligation de se faire identifier auprès de nos missions diplomatiques lorsqu’ils vivent dans un pays étranger,
-    créer des emplois et autres initiatives susceptibles de faciliter la réinsertion des personnes refoulées,
-    envoyer en mission à Brazzaville le gouverneur de la ville-province de Kinshasa le mardi 06 mai 2014 à l’effet d’y rencontrer les autorités dans le but d’améliorer les conditions d’attente de nos compatriotes candidats au retour et obtenir l’interdiction de diffusion au Congo-Brazzaville des messages de haine, de xénophobie à l’égard du peuple de la RDC.

2.    Rapport sur l’état du territoire
Un rapport du ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières a fourni aux membres du gouvernement des informations détaillées sur le conflit intercommunautaire qui vient d’endeuiller le territoire d’Uvira au Sud Kivu. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 7 au 8 juin 2014. Un vol de bétails a donné lieu à des actions de représailles privées qui ont débouché sur un véritable carnage, provoquant 38 tués. Quinze (15) personnes parmi les victimes de ce massacre perpétré par une bande armée ont été brûlées vives dans un incendie criminel délibérément allumé par des assaillants non encore identifiés dans une église. Le gouvernement condamne fermement ce crime et n’entend pas le laisser impuni. Une enquête a été diligentée en vue d’en déterminer aussi bien les responsables que les exécutants qui doivent répondre de leurs actes devant la justice.
Une délégation gouvernementale conduite par le ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières a été constituée à cette fin. Elle arrivera sur place dans les prochaines heures afin d’apaiser les tensions et prendre les mesures qui s’imposent.

3.    Examen et adoption des textes
Le ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières a présenté au Conseil des ministres quatre (04) projets de loi, à savoir :
3.1.    Le projet de loi portant organisation des élections urbaines, municipales et locales ;
3.2.    Le projet de loi portant organisation des élections provinciales, sénatoriales, des gouverneurs et vice-gouverneurs,
3.3.    Le projet de loi portant organisation des élections présidentielle et législatives,
3.4.    Le projet de loi portant révision de certains articles de la Constitution telle que modifiée par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la RDC.
Ces projets de loi sont la résultante d’une évaluation rigoureuse des élections de 2006 et 2011. Cette évaluation a mis à jour la nécessité de réaménager le cadre légal qui régit les élections dans notre pays.
Il s’agit pour le gouvernement, d’une part, de corriger les faiblesses qui ont été à la base des disfonctionnements observés lors de ces deux scrutins et, d’autre part, de finaliser la décentralisation instituée par la Constitution de 2006 au moyen de l’organisation effective des élections au niveau local.
Il paraît en effet indispensable d’élaborer des règles simples et adaptées aux moyens disponibles. Chaque niveau d’élection se voit ainsi doté de dispositions légales particulières qui régentent son organisation.
L’opinion se souvient qu’une seule loi adoptée et promulguée en 2006 fixe à ce jour les conditions d’organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales. Cette loi a révélé dans son application des difficultés d’ordre divers, liées notamment à la spécificité de chaque type d’élection, de sorte que la RDC n’a pu organiser, à ce jour, aucune élection urbaine, municipale et locale.

Quant aux élections provinciales, sénatoriales, des gouverneurs et vice-gouverneurs, elles n’ont été organisées qu’une seule fois au cours des huit dernières années. Seules les élections présidentielle et législatives nationales ont été organisées à deux reprises comme le requièrent les dispositions constitutionnelles et légales en vigueur. Pareille asymétrie est porteuse de graves disfonctionnements. C’est la raison pour laquelle le gouvernement a pris l’initiative de dissocier les différents scrutins en dotant chacun d’eux des règles spécifiques et adaptées afin de rendre plus aisées leur organisation et consolider ainsi le processus démocratique.
Cette option est d’autant plus justifiée qu’en disposant que « la loi fixe les conditions d’organisation des élections et du référendum » n’interdit pas que chaque type d’élection soit doté d’une loi propre.
Les trois projets de loi ont été adoptés par le Conseil des ministres de même qu’un quatrième projet portant révision de quelques articles de la Constitution en vue de conformer les réaménagements législatifs susmentionnés à la loi fondamentale.
Commencée à 10H30’, la réunion du Conseil des ministres s’est terminée vers 12H45’.

Je vous remercie.
Lambert Mende Omalanga
Ministre des Médias, chargé des Relations avec le Parlement et de l’Initiation à la nouvelle citoyenneté
Porte-parole du gouvernement"



"Point de presse du ministre des Medias, porte-parole du gouvernement : «Il n’est pas admissible qu’un émissaire étranger se permette d’enjoindre à notre CENI de revoir la nomenclature du cycle électoral»"
° http://www.lephareonline.net/point-de-presse-du-ministre-des-medias-porte-parole-du-gouvernement-il-nest-pas-admissible-quun-emissaire-etranger-se-permette-denjoindre-a-notre-ceni-de-revoir-la/

"Kinshasa – Communauté internationale : le bras de fer"
° http://www.lephareonline.net/kinshasa-communaute-internationale-le-bras-de-fer/


"La réponse musclée de Kinshasa aux envoyés spéciaux"

° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=8248:la-reponse-musclee-de-kinshasa-aux-envoyes-speciaux&catid=85:a-la-une&Itemid=472

"Devant une cinquantaine des Députés : Opposition, Badibanga, Vuemba et Bussa exigent un consensus sur le calendrier électoral !"
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=2858&rubrique=POLITIQUE

° http://www.lephareonline.net/declaration-politique-de-lunc-et-allies/
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=2857
° http://www.groupelavenir.org/spip.php?article740
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article1271


Voilà l'affreuse réalité que je voyais venir, l'issue fatale que je ne cessais de conjurer !
Est-ce la fin de la résistance, celle du peuple Congolais, celle de ses forces politiques responsables dans l'opposition, celle de la CI qui veut en finir avec des hommes forts nuisibles pour installer la force et la justice de l''institution contre le régime mortifère de Léo ?
J'espère que non, mais alors il nous faut mettre les bouchées doubles !!!


Compatriotiquement!

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  djino le 10/6/2014, 6:03 pm

L'Opposition dans son ensemble, avance, divisée, et en ordre dispersé.  What a Face  Rolling Eyes 

Elle avance sans projet réel, concret, sans contre proposition probante , Elle est constante contestation mais ne propose rien .

Elle n'a pas de Plan B. Tel un boxeur qui riposte à des coups mais à l'aveuglette, sans regarder ou il donne des coups, sans fixer des Points à cogner en vue d'affaiblir l’adversaire et le mettre K.O.

On crie au Loup, mais la réaction diverge ce selon.. Oui MALU  MALU doit partir mais que proposez vous ? Qui proposeriez vous et comment le remplacer, quel serait le mode désignation , que dit la constitution ? Oui la pétition existe et se retrouve dans la poubelle des Juges et après and SO WHATS !!!!!

L'Opposition veux le départ de MALU-MALU sans demander le retrait immédiat et sans condition de leur membres présents de la Direction de la CENI .  What a Face 

La Société Civile pareille, elle gueule, mais garde leurs membres dans la direction de la CENI...  Wink 

Comment pourrais t-on prétendre obtenir l'éviction de MALU-MALU pendant que vos membres continuent à faire partie de la Direction de la CENI ? Comment pourrait - on vous prendre au sérieux ?

Autre Chose, Les députés des Partis dit de l'opposition continuent à siéger au parlement, à toucher des émoluments exagérés pendant qu'il y a une échéance importante qui se profile à l'Horizon 2016 !

La CI aura beau crier, vociférer à tue tête,mais elle continue à gérer cette manière brouillone, éparse, et disloquée, elle finira par imploser,   se disloquer et s’affaiblir, elle démontre des signes de faiblesses par manque de stratégie collective efficace. Elle n'est pas de projet commun consensuel , concret et des Propositions probantes , claires et très précises !

Congo Mawa , je crains que ce bras de Fer se termine par une victoire de Kabila sur L'opposition malgré que les indicateurs sont au Vert pour y aller ! ...La CI Oui, mais la CI n'a que des intérêts pas de sentiments, elle se plairais de la situation, si Kabila modifie la constitution dans le calme et la peur , car il ne faut pas compter sur les Chars de la MONUSCO pour barrer la route aux Chars de KABILA ...

Monsieurs l'Opposition, il est temps de monter la pression et de faire tourner vos cerveaux !!!!  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes 

Naléki kaka !  

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  Admin le 10/6/2014, 6:22 pm

djino a écrit:L'Opposition dans son ensemble, avance, divisée, et en ordre dispersé.  What a Face  Rolling Eyes 

Elle avance sans projet réel, concret, sans contre proposition probante , Elle est constante contestation mais ne propose rien .

Elle n'a pas de Plan B. Tel un boxeur qui riposte à des coups mais à l'aveuglette, sans regarder ou il donne des coups, sans fixer des Points à cogner en vue d'affaiblir l’adversaire et le mettre K.O.

On crie au Loup, mais la réaction diverge ce selon.. Oui MALU  MALU doit partir mais que proposez vous ? Qui proposeriez vous et comment le remplacer, quel serait le mode désignation , que dit la constitution ? Oui la pétition existe et se retrouve dans la poubelle des Juges et après and SO WHATS !!!!!

L'Opposition veux le départ de MALU-MALU sans demander le retrait immédiat et sans condition de leur membres présents de la Direction de la CENI .  What a Face 

La Société Civile pareille, elle gueule, mais garde leurs membres dans la direction de la CENI...  Wink 

Comment pourrais t-on prétendre obtenir l'éviction de MALU-MALU pendant que vos membres continuent à faire partie de la Direction de la CENI ? Comment pourrait - on vous prendre au sérieux ?

Autre Chose, Les députés des Partis dit de l'opposition continuent à siéger au parlement, à toucher des émoluments exagérés pendant qu'il y a une échéance importante qui se profile à l'Horizon 2016 !

La CI aura beau crier, vociférer à tue tête,mais elle continue à gérer cette manière brouillone, éparse, et disloquée, elle finira par imploser,   se disloquer et s’affaiblir, elle démontre des signes de faiblesses par manque de stratégie collective efficace. Elle n'est pas de projet commun consensuel , concret et des Propositions probantes , claires et très précises !

Congo Mawa , je crains que ce bras de Fer se termine par une victoire de Kabila sur L'opposition malgré que les indicateurs sont au Vert pour y aller ! ...La CI Oui, mais la CI n'a que des intérêts pas de sentiments, elle se plairais de la situation, si Kabila modifie la constitution dans le calme et la peur , car il ne faut pas compter sur les Chars de la MONUSCO pour barrer la route aux Chars de KABILA ...

Monsieurs l'Opposition, il est temps de monter la pression et de faire tourner vos cerveaux !!!!  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes 

Naléki kaka !  

Il faut ajouter aussi qu'on s'attaque aux rares qui depuis des mois nous informent sur les plans de Kabila. On lui invente une fausse nationalité, etc ...

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  Troll le 11/6/2014, 4:53 pm

Suspect Helas mr l´Admn

Sur cette page, Troll a osé dire plusieures fois qu´ll fallait "renoncer á l´Imperium" et se concentrer pour les prochaines élections.
Ce que nous avons expliqués plusieures fois que Tshitshi perdait du temps avec cette histoire de l Imperium et le plus utile était les prochaines élections que les congolais peuvent influencer dès maintenant Evil or Very Mad Evil or Very Mad 

Nous sommes (heureusement) dans cette logique maintenant quand l´UDPS semble se projetter vers le futur proche et lutte pour que Kanambe ne touche pas á la Constitution Evil or Very Mad  Evil or Very Mad 

Buzoba liboso, mayele sima disent les Bangala Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes 

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  Admin le 11/6/2014, 5:03 pm

Troll a écrit:Suspect Helas mr l´Admn

Sur cette page, Troll a osé dire plusieures fois qu´ll fallait "renoncer á l´Imperium" et se concentrer pour les prochaines élections.
Ce que nous avons expliqués plusieures fois que Tshitshi perdait du temps avec cette histoire de l Imperium et le plus utile était les prochaines élections que les congolais peuvent influencer dès maintenant Evil or Very Mad Evil or Very Mad 

Nous sommes (heureusement) dans cette logique maintenant quand l´UDPS semble se projetter vers le futur proche et lutte pour que Kanambe ne touche pas á la Constitution Evil or Very Mad  Evil or Very Mad 

Buzoba liboso, mayele sima disent les Bangala Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes   
Il faut souligner Troll que Felix semble opérer à un virage positif. On l'a vu s'assoir avec Fayulu, Kamerhe, et le representant du Fonus et aussi des gens de la société civile. En l’écoutant (il le dit lui-même) des ambassadeurs et notamment kobler ont pesé pour les voir dans le processus. Ça c'est positif!

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 11/6/2014, 6:29 pm

Admin a écrit:
Troll a écrit:Suspect Helas mr l´Admn

Sur cette page, Troll a osé dire plusieures fois qu´ll fallait "renoncer á l´Imperium" et se concentrer pour les prochaines élections.
Ce que nous avons expliqués plusieures fois que Tshitshi perdait du temps avec cette histoire de l Imperium et le plus utile était les prochaines élections que les congolais peuvent influencer dès maintenant Evil or Very Mad Evil or Very Mad 

Nous sommes (heureusement) dans cette logique maintenant quand l´UDPS semble se projetter vers le futur proche et lutte pour que Kanambe ne touche pas á la Constitution Evil or Very Mad  Evil or Very Mad 

Buzoba liboso, mayele sima disent les Bangala Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes   
Il faut souligner Troll que Felix semble opérer à un virage positif. On l'a vu s'assoir avec Fayulu, Kamerhe, et le representant du Fonus et aussi des gens de la société civile. En l’écoutant (il le dit lui-même) des ambassadeurs et notamment kobler ont pesé pour les voir dans le processus. Ça c'est positif!      

Admin,

Je m'étais posé ici dernièrement la question de savoir si la fumeuse CI, pour contourner et en même temps profiter de la notoriété de Tshisekedi, n'était pas derrière la nouvelle tactique de son fils, plus composante, plus active ? Personne des connaisseurs de l'Udps ne m'a répondu...

Sinon vous remarquerez que subrepticement F Tshisekedi est en train de s'affirmer comme héritier politique de son père; me trompais-je peut-être mais attendons voir...
J'ai même lu hier sur " congoforum.be " cette curieuse déclaration qui ne semble avoir intéressé personne :
"(...)L’Objectif signale que l’Udps a déjà son dauphin pour la présidentielle de 2016. Conscient de ce rôle majeur, Félix Tshisekedi, secrétaire national aux Relations extérieures a déjà pris une option pour la grande bataille électorale. Félix Tshisekedi a été invité lundi 9 juin à Bruxelles, où il devrait prendre langue avec certains responsables de l’Union européenne. (...)"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=198718&Actualiteit=selected



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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  mongo elombe le 14/6/2014, 1:23 pm

http://www.voiceofcongo.net/rdc-pas-de-discours-de-kabila-au-congres-du-parlement

Bakoliana.

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 23/6/2014, 3:27 am

"Diplomatie & dépendance :
Kinshasa : Les ambassadeurs "contre-attaquent"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9027


L’ambassadeur du Royaume-Uni à Kinshasa, Diane Corner.

Trois semaines après le «blâme présidentiel» adressé aux chefs des missions diplomatiques accrédités à Kinshasa - accusés d’ingérence dans les « affaires domestiques » du Congo démocratique -, l’ambassadeur du Royaume-Uni, Diane Corner, a répondu implicitement au monologue kabiliste du 31 mai dernier. A l’occasion de la fête de la reine Elisabeth II, la diplomate a donné de la voix en exigeant l’élaboration d’un «calendrier global» des élections. Il n’est pas exclu qu’elle fasse des émules au cours du mois de juillet prochain. Les fêtes nationales américaines et françaises sont attendues. Ambiance
.

«Mendiant arrogant !». C’est le surnom très peu affectueux que l’Italienne Emma Bonino, alors commissaire européen chargé de Affaires humanitaires, avait affublé certains dirigeants africains. Des dirigeants très chatouilleux sur la souveraineté et l’indépendance nationale alors que leurs pays ne survivent que grâce à la «mendicité d’Etat». Selon des sources diplomatiques à Kinshasa, la trouvaille de Bonino ferait à nouveau recette.

Le 31 mai, «Joseph Kabila» grondait littéralement les ambassadeurs en poste à Kinshasa. «Quelle outrecuidance !», s’était exclamé le représentant d’un pays occidental à la sortie de cette "audience". Un autre a déploré que le «raïs» ait livré son message sans toutefois donner au doyen du corps diplomatique l’opportunité d’exercer un «droit de réponse». «Nombreux sont les diplomates qui considèrent cette rencontre avec Joseph Kabila comme un affront fait aux nations qu’ils représentent», commente un fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères à Kinshasa.

« Rendre le Congo stable et prospère »

En fait, le locataire très peu assidu du palais de la nation avait une cible principale. Il s’agit du chef de la Mission onusienne au Congo, l’Allemand Martin Köbler. Excédé par un chef d’Etat absent autant que par l’absence d’une «volonté politique» pour instaurer le dialogue entre la Ceni et les différents acteurs, Köbler a évidemment pris des initiatives. Les "services", eux, l’ont accusé de se comporter en proconsul. D’où l’ire présidentielle.
Le 19 juin de chaque année marque la fête nationale du Royaume-Uni. C’est l’anniversaire de la Reine Elisabeth II. C’est l’occasion pour les missions diplomatiques britanniques, aux quatre coins du monde, d’organiser une réception agrémentée généralement d’un speech.
A Kinshasa, l’ambassadeur «british» a compris l’opportunité que lui offrait cette célébration pour « répondre » implicitement au message de « Joseph Kabila » du 31 mai. Devant des personnalités du microcosme socio-politique kinois, elle a donné la position de son pays.

Après des souhaits de bienvenu en lingala et en anglais, «Diane» a commencé par signaler aux convives qu’elle venait de totaliser une année de présence très instructive au Congo démocratique. «Une des découvertes les plus inattendues, dira-t-elle, c’est d’avoir su que la politique britannique envers ce pays n’est pas aussi bien connue qu’elle le devrait». Autrement dit, "Joseph Kabila" semble ignorer que le pays de sa gracieuse majesté fait partie des principaux donateurs au Congo. Elle assène aussitôt : «La politique du Royaume-Uni envers la RDC consiste, ni plus ni moins, à appuyer la transformation de ce pays en une nation stable et prospère. C’est la raison pour laquelle, en étroite collaboration avec la France et les Etats-Unis, nous usons de notre position au sein du Conseil de Sécurité, pour confier à la Monusco le mandat efficace dont elle a besoin».
Comme pour répondre à «Joseph Kabila», l’ambassadeur britannique de poursuivre : « Voilà pourquoi nous accordons aussi notre appui politique au travail tout à fait exceptionnel du représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, Martin Kobler ». Et d’ajouter : «Voir un pays stable et prospère, c’est également la raison pour laquelle nous appuyons les efforts de l’envoyée spéciale Mary Robinson et les autres Envoyés internationaux dans leurs efforts visant la mise en oeuvre de l’Accord-Cadre d’Addis-Abeba». « Nous finançons à hauteur de 150 millions de dollars le Programme du Développement du Secteur Privé. Nous oeuvrons pour une RDC stable et prospère.»

L’exemple Mandela


C’est ici que la diplomate aborde la très sensible question relative à l’alternance démocratique. Les mots sonnent comme une volonté de croiser le fer non seulement avec «Joseph Kabila» mais aussi les «derniers des Mohicans» de son régime à la dérive : « C’est la raison pour laquelle nous appuyons fortement avec les autres membres de l’Union Européenne et autres, le renforcement de la démocratie dans ce pays. Dans ce cadre, nous aimerions que soit tracé un calendrier électoral complet incluant jusqu’aux présidentielles en 2016. Nous voudrions pouvoir appuyer des élections libres, transparentes et crédibles».
Pour montrer que l’aide bilatérale du Royaume-Uni – estimée à 250 millions $US/ l’an - lui confère la «légitimité» d’émettre des critiques sur la conduite des affaires publiques au Congo-Kinshasa, l’ambassadeur de relever que le souci de son pays consiste à « appuyer le développement » ainsi qu’à rendre ce pays stable et prospère au bénéfice de tous les Congolais. Et de conclure en présentant l’ancien président sud-africain Nelson Mandela comme un modèle de référence. « Contre d’énormes défis, il a fait de l’Afrique du Sud un pays politiquement stable et prospère, que nous connaissons aujourd’hui. Il est un exemple pour nous tous, voire pour le monde entier».

En avouant que le Royaume-Uni travaille, sur le dossier Congo-Kinshasa, en «étroite collaboration» avec les Etats-Unis et la France au Conseil de sécurité, l’ambassadeur britannique suggère que les mots choisis dans son allocution ne sont pas le fait du hasard. Et qu’à l’instar de Londres, Paris et Washington n’ont pas non plus digéré les «remontrances» de «Joseph Kabila».
Les fêtes nationales américaines et françaises sont prévues respectivement le 4 et 14 juillet prochain. Il n’est pas exclu que les chefs des représentations diplomatiques de ces deux puissances occidentales saisissent cette «belle occasion» pour "cracher" leur désapprobation. « Joseph Kabila » a-t-il craché dans la main qui le nourrit ?"


"RDC: Vital Kamerhe exige «un calendrier qui donne toutes les étapes des élections jusqu’à 2016»
° http://radiookapi.net/actualite/2014/06/21/rdc-vital-kamerhe-exige-calendrier-qui-donne-toutes-les-etapes-des-elections-jusqua-2016/#.U6dvEtJ_sgc
«Nous demandons, toutes affaires cessantes, à Monsieur l’abbé Malumalu de favoriser une rencontre pour trouver une feuille de route consensuelle, un calendrier qui donne toutes les étapes des élections jusqu’à 2016», a déclaré samedi 21 juin le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe. Il a renvoyé «à sa propre conscience» le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), qui affirmait la veille que le calendrier partiel publié le 26 mai était maintenu.
A l’issue d’une matinée politique avec les jeunes de la ville de Kinshasa, membres de son parti politique, Vital Kamerhe a réaffirmé le rejet par l’opposition politique et certaines structures de la société civile du calendrier publié par la Commission électorale nationale indépendante lundi 26 mai.


Ce document prévoit, le 14 juin 2015, le scrutin des conseillers des communes, des secteurs et des chefferies ; le 29 août 2015, le vote des conseillers urbains, des bourgmestres et des chefs des secteurs. Enfin le scrutin des maires et maires adjoints est prévu le 15 octobre 2015.
Vital Kamerhe a réagi au lendemain de la déclaration du président de la Ceni, l’abbé Apollinaire Malumalu, affirmant que ce calendrier était maintenu tel qu’il avait été publié. Il répondait ainsi aux critiques de l’opposition et de la communauté internationale, plutôt favorables à un calendrier électoral «complet» en RDC.  
Aux dires du président de l’UNC, l’abbé Apollinaire Malumalu a tout intérêt à privilégier un processus électoral apaisé en RDC.
«Ce n’est pas l’argent ici qui compte. Ce qui compte, c’est d’avoir un processus qui va avoir un atterrissage apaisé et qui va renforcer la démocratie et la paix dans notre pays», a-t-il affirmé, renvoyant «le président de la Ceni à sa propre conscience.»

De toutes les façons, Vital Kamerhe a annoncé la détermination de l’opposition d’accentuer la pression:  
«Nous sommes debout comme un seul homme. Le lundi […], ou au plus tard mardi, nous allons créer une grande coalition de toutes les forces de changement. Et je crois que c’est le seul langage que le pouvoir et Monsieur l’abbé Malumalu peuvent entendre.» "


"RDC : la Ceni maintient son calendrier des élections urbaines, municipales et locales
° http://radiookapi.net/actualite/2014/06/21/rdc-la-ceni-maintient-son-calendrier-des-elections-urbaines-municipales-locales/#.U6dxVNJ_sgd
Le calendrier des élections urbaines, municipales et locales est maintenu tel qu’il a été publié par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Le président de cette institution, l’Abbé Apollinaire Malumalu, l’a annoncé vendredi 20 juin à Kinshasa au cours d’une rencontre extraordinaire entre son bureau et les mandataires des partis politiques. D’après lui, aucun calendrier électoral dans le monde ne peut s’élaborer par consensus.
La Ceni a publié lundi 26 mai le calendrier des élections municipales, urbaines et locales. Après sa publication, des voix se sont élevées pour le fustiger. Dans la classe politique congolaise, seule la majorité présidentielle (MP) a soutenu la démarche de la Ceni.


L’opposition l’a rejeté. Dans la communauté internationale, la Grande Bretagne, les Etats-Unis et les envoyés spéciaux de la communauté internationale pour les Grands lacs ont plaidé pour l’élaboration d’un calendrier global.
Lire aussi: RDC: la feuille de route de la Ceni au centre de la session parlementaire de mars
L’Abbé Apollinaire Malumalu dit avoir déjà l’argent pour ces trois scrutins et qu’avant de sortir un calendrier électoral global, il faudrait que la Ceni, le gouvernement et les partenaires internationaux s’attendent pour l’adoption d’un budget pluriannuel des élections en RDC.
« Si vous me dites, sortez le calendrier global, et bien, la Ceni est obligée de demander au gouvernement l’outil de budgétisation pluriannuel. Ça veut dire que la Ceni soumet un budget global de l’ensemble du cycle électoral détaillé. Le gouvernement arrête le budget de chaque année. Ce budget étant arrêté, la Ceni ne peut pas revenir à la commission budgétaire chaque année elle considère comme acquis ces dotations là », a déclaré l’Abbé Malumalu.

A croire le président de la Ceni, son institution a déjà déposé auprès du Premier ministre « l’ensemble du budget global détaillé ».
« Au comité de partenariat, qui réunit le gouvernement et les partenaires internationaux qui soutiennent le processus, il avait été décidé que la Ce i donne le même budget pluriannuel aux partenaires. Ce qui a été fait », a souligné l’Abbé Apollinaire Malumalu."





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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 7/7/2014, 5:54 am

Washington, Obama contre Kinshasa ou plus exactement Contre "JK" !

Instruit d'info de bons experts et quelquefois de confidences de bonne source, plus d'une fois je vous ai fait part ici de mes inquiétudes d'une Amérique devenue non interventionniste (du moins au Moyen et Extrême Orient et ailleurs en Asie et en Amérique Latine) qui échouerait ou plus exactement se laisserait dribbler au Congo avec cette logique auprès d'un régime bien plus rusé qu'il n'y parait...
En même temps j'ai évoqué ici le presque défi d'Obama de réussir dans les Grands Lacs africains et surtout au Congo à y installer au forceps un chaînon démocratique (avec le départ de Kanambe, contempteur d'un "Etat manqué" et"kleptocrate" qui aurait plutôt a amassé une très immense fortune en une décennie) : "L’agenda secret neo-conservateur d’Obama" ?
Le réussira-t-il tant des intérêts complexes et contradictoires y militent pour y maintenir ce régime : malgré ses pressions toujours plus insistantes (Kerry, Feingold, Kobler...) "JK" apparemment soutenu par ses propres alliés veut lui opposer un bras de fer ?

Fin 2016 Obama aura épuisé ses mandats et même si dans l'absolu "JK" n'a pas malgré tout tant de capacité à résister  à l'Amérique, en jouant plus d'un stratagème (cas de force majeure technique à la limite), il risque donc bien de lui subsister...
Cela ne semble pas avoir échappé à Washington qui aurait apprêté d'autres pièges contre lui : c'est ce que nous révèle infra  " www.congoindependant.com " qui le tient du très sérieux Forbes (qui par ailleurs confirme quasiment tout ce que je dis ici depuis quelque temps là dessus !)...
Lisez donc et attendons la suite !


"La politique congolaise de l’Administration Obama :
La fortune de "Joseph Kabila" estimée à 15 milliards $US

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9069


La fratrie "Kabila"

C’est une information donnée par le magazine américain Forbes (www.forbes.com). Le journal se reporte à des expatriés occidentaux et des experts africains. Dans son édition datée du 30 juin, le très prestigieux journal de l’élite américaine assure qu’à l’opposé, Mobutu Sese Sese qui a dirigé le Congo durant 32 ans avait accumulé cinq milliards $US. A en croire l’auteur, "Joseph Kabila "doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont s’attaquer à sa fortune planquée dans des paradis fiscaux.


Sous le titre "L’agenda secret neo-conservateur d’Obama", Richard Miniter, journaliste d’investigation bien connu qui collabore notamment à cette publication, écrit que Barack Obama qui affiche la posture d’un non-interventionniste au Moyen-Orient se comporte de plus en plus en "néo-conservateur" en Afrique.
En Afrique, note-t-il, le même président se montre fort heureusement plus dynamique. Selon lui, le cas le plus dramatique pour les efforts de l’Administration Obama est sans doute celui de la République démocratique du Congo qui serait, pour lui, un "Etat manqué" bien que doté d’importantes ressources en minerais stratégiques. Il cite au passage l’instabilité qui règne à l’Est avec la présence des rébellions internes et externes.
Au Congo-Kinshasa, dit-il, l’Administration Obama met l’accent principalement sur la "promotion des valeurs démocratiques". Et de constater qu’il s’agit d’un sujet qui est rarement fait mention hors du continent africain.

Richard Miniter de scruter à la loupe le "système Kabila" à la lumière de la controverse du moment relative à la fin de son second et dernier mandat en décembre 2016. Il assène : "La RDC est dirigée par un homme, Joseph Kabila, qui montre des signes de sa volonté de ne pas quitter le pouvoir en 2016". "Kabila, poursuit-il, représente à lui seul un specimen de maux dont souffre l’Afrique. Il a hérité la Présidence à la suite de l’assassinat de son père, qui, lui-même, s’était emparé du pouvoir dans le sang et le chaos".
Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que "Joseph Kabila" a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. "A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US". "Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde".
Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, "Kabila" a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane "Kabila", est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. "Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique".

Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : "Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel". Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une "présidence à vie". "La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque", martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que "l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes." "Il a raison", admet-il.
Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout "palabre" avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Le collaborateur de Forbes de poursuivre qu’"il est évident que Kabila doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat". "Le plus grand cadeau qu’il pourra faire à son pays est d’inaugurer une tradition de passation de pouvoir dans une ambiance pacifique et dans le respect de la Constitution”. Dans cette hypothèse, souligne-t-il, "il pourrait amorcer une nouvelle page de l’histoire". "Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont lui infliger des sanctions au niveau de ses avoirs".
Pour lui, les "biens mal acquis" par "Kabila" ne seront guère à l’abri en dépit du fait qu’ils sont dans des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. "Ces biens seront saisis au profit du peuple congolais qui a tant souffert". "Des prétendus dictateurs corrompus, pourraient ainsi, à l’avenir, quitter le pouvoir rien qu’avec leur propre argent. Ce serait un changement rafraichissant". L’Administration Obama pourrait également amorcer un "nouveau départ" en faisant respecter les idéaux chers à l’Amérique que sont la loi, l’ordre, le pluralisme démocratique et la tolérance sociale. Des idéaux qu’il faut appuyer par des actions militaires. "Une politique à étendre au-delà du Congo", tempête le journaliste américain.

A défaut de ces actions, conclut-il, la "doctrine Obama" sera noyée dans une cacophonie contradictoire où on pourra savoir uniquement ce dont on est contre sans toutefois savoir ce qu’il y a lieu de faire". Pour lui, la situation au Moyen-Orient nécessite une politique américaine aussi claire que cohérente à l’image de celle conduite au Congo."




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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  Admin le 7/7/2014, 4:10 pm

Je viens de faire un voyage éclair en RDC, il y a vraiment un fossé entre ce qui se dit à l'extérieur et la situation à l’intérieur.

Kabila s'en va c'est une certitude pour moi.
Il ne peut pas le dire maintenant sinon il y aura un pillage sans précédent en Afrique!
Et si ça se passe à la régulière Kamerhe sortirait fort probablement gagnant mais comme la CI est le vrai décideur malheureusement, on entends bcp de scénarios, bcp de spéculations ... et ça sera à mon avis plus autour d'une sorte de coalition.

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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 7/7/2014, 7:00 pm

ndonzwau a écrit:Washington, Obama contre Kinshasa ou plus exactement Contre "JK" !

Instruit d'info de bons experts et quelquefois de confidences de bonne source, plus d'une fois je vous ai fait part ici de mes inquiétudes d'une Amérique devenue non interventionniste (du moins au Moyen et Extrême Orient et ailleurs en Asie et en Amérique Latine) qui échouerait ou plus exactement se laisserait dribbler au Congo avec cette logique auprès d'un régime bien plus rusé qu'il n'y parait...
En même temps j'ai évoqué ici le presque défi d'Obama de réussir dans les Grands Lacs africains et surtout au Congo à y installer au forceps un chaînon démocratique (avec le départ de Kanambe, contempteur d'un "Etat manqué" et"kleptocrate" qui aurait plutôt a amassé une très immense fortune en une décennie) : "L’agenda secret neo-conservateur d’Obama" ?
Le réussira-t-il tant des intérêts complexes et contradictoires y militent pour y maintenir ce régime : malgré ses pressions toujours plus insistantes (Kerry, Feingold, Kobler...) "JK" apparemment soutenu par ses propres alliés veut lui opposer un bras de fer ?

Fin 2016 Obama aura épuisé ses mandats et même si dans l'absolu "JK" n'a pas malgré tout tant de capacité à résister  à l'Amérique, en jouant plus d'un stratagème (cas de force majeure technique à la limite), il risque donc bien de lui subsister...
Cela ne semble pas avoir échappé à Washington qui aurait apprêté d'autres pièges contre lui : c'est ce que nous révèle infra  " www.congoindependant.com " qui le tient du très sérieux Forbes (qui par ailleurs confirme quasiment tout ce que je dis ici depuis quelque temps là dessus !)...
Lisez donc et attendons la suite !


"La politique congolaise de l’Administration Obama :
La fortune de "Joseph Kabila" estimée à 15 milliards $US

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9069


La fratrie "Kabila"

C’est une information donnée par le magazine américain Forbes (www.forbes.com). Le journal se reporte à des expatriés occidentaux et des experts africains. Dans son édition datée du 30 juin, le très prestigieux journal de l’élite américaine assure qu’à l’opposé, Mobutu Sese Sese qui a dirigé le Congo durant 32 ans avait accumulé cinq milliards $US. A en croire l’auteur, "Joseph Kabila "doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont s’attaquer à sa fortune planquée dans des paradis fiscaux.


Sous le titre "L’agenda secret neo-conservateur d’Obama", Richard Miniter, journaliste d’investigation bien connu qui collabore notamment à cette publication, écrit que Barack Obama qui affiche la posture d’un non-interventionniste au Moyen-Orient se comporte de plus en plus en "néo-conservateur" en Afrique.
En Afrique, note-t-il, le même président se montre fort heureusement plus dynamique. Selon lui, le cas le plus dramatique pour les efforts de l’Administration Obama est sans doute celui de la République démocratique du Congo qui serait, pour lui, un "Etat manqué" bien que doté d’importantes ressources en minerais stratégiques. Il cite au passage l’instabilité qui règne à l’Est avec la présence des rébellions internes et externes.
Au Congo-Kinshasa, dit-il, l’Administration Obama met l’accent principalement sur la "promotion des valeurs démocratiques". Et de constater qu’il s’agit d’un sujet qui est rarement fait mention hors du continent africain.

Richard Miniter de scruter à la loupe le "système Kabila" à la lumière de la controverse du moment relative à la fin de son second et dernier mandat en décembre 2016. Il assène : "La RDC est dirigée par un homme, Joseph Kabila, qui montre des signes de sa volonté de ne pas quitter le pouvoir en 2016". "Kabila, poursuit-il, représente à lui seul un specimen de maux dont souffre l’Afrique. Il a hérité la Présidence à la suite de l’assassinat de son père, qui, lui-même, s’était emparé du pouvoir dans le sang et le chaos".
Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que "Joseph Kabila" a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. "A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US". "Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde".
Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, "Kabila" a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane "Kabila", est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. "Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique".

Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : "Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel". Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une "présidence à vie". "La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque", martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que "l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes." "Il a raison", admet-il.
Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout "palabre" avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Le collaborateur de Forbes de poursuivre qu’"il est évident que Kabila doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat". "Le plus grand cadeau qu’il pourra faire à son pays est d’inaugurer une tradition de passation de pouvoir dans une ambiance pacifique et dans le respect de la Constitution”. Dans cette hypothèse, souligne-t-il, "il pourrait amorcer une nouvelle page de l’histoire". "Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont lui infliger des sanctions au niveau de ses avoirs".
Pour lui, les "biens mal acquis" par "Kabila" ne seront guère à l’abri en dépit du fait qu’ils sont dans des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. "Ces biens seront saisis au profit du peuple congolais qui a tant souffert". "Des prétendus dictateurs corrompus, pourraient ainsi, à l’avenir, quitter le pouvoir rien qu’avec leur propre argent. Ce serait un changement rafraichissant". L’Administration Obama pourrait également amorcer un "nouveau départ" en faisant respecter les idéaux chers à l’Amérique que sont la loi, l’ordre, le pluralisme démocratique et la tolérance sociale. Des idéaux qu’il faut appuyer par des actions militaires. "Une politique à étendre au-delà du Congo", tempête le journaliste américain.

A défaut de ces actions, conclut-il, la "doctrine Obama" sera noyée dans une cacophonie contradictoire où on pourra savoir uniquement ce dont on est contre sans toutefois savoir ce qu’il y a lieu de faire". Pour lui, la situation au Moyen-Orient nécessite une politique américaine aussi claire que cohérente à l’image de celle conduite au Congo."

Compatriotiquement!

PS

C'est plutôt curieux chez nous Congolais : nous reconnaissons volontiers la haute trahison de "JK" mais lorsque les preuves nous démontrent plus expressément les faits, ceux du plus grand fossoyeur du pays, la preuve du plus grand prédateur, du vol le plus organisé (plus que Mobutu) que représentent Kanambe, sa famille et sa clique, soit nous les récusons parce que la réalité dépasse la fiction, soit pour des raisons tactiques(?) même ses opposants politiques ne brandissent la cruelle sanction indispensable qu'ils doivent leur infliger une fois déchus du pouvoir ou peut-être parce que derrière tout ça nous reconnaissons implicitement que la politique chez-nous est le chemin le plus légal pour s'enrichir...

En effet, je veux bien que la nouvelle de cet immense vol (vous imaginez une fortune de 15 Milliards de $ amassée en à peine plus d'une décennie de la part des hommes qui en 1997 débarquaient pour la première fois dans notre pays en bottes de jardiniers ?!?) nous venant du très capitaliste Forbes que n'intéressent que les sommes et non les voies utilisées pour les obtenir ou encore l'Amérique pompière pyromane n'en font pas des "amis sûrs" mais comment voulons-nous en finir avec cette kleptocratie meurtrière si nous ne pouvons la dénoncer haut et fort et nous organiser pour la sanctionner demain ? Qu'en pense-t-on, que ferons-nous demain ???
Pauvre pays, nous avons encore beaucoup à faire pour l'honorer, pour le mériter !!!


"Obama's Secret Neo-Con Agenda
° http://www.forbes.com/sites/richardminiter/2014/06/30/obamas-secret-neo-con-agenda/
Obama may be non-interventionist in the Middle East, but he’s acting increasingly like a neo-con in Africa.

President 
Barack Obama has repeatedly said that he is against “boots on the ground” in Iraq, robustly ruled out airstrikes, and reluctantly dispatched some 300 advisers into that war-torn land. As Iraq crisis worsens, the president demands a primarily political solution—even as Islamist forces surge to the Baghdad suburbs.
In Africa, that same president is, fortunately, far more active. Elite U.S. Army units are killing and capturing terrorists in North Africa (including the so-called Butcher of Benghazi). Hundreds of other counter-terrorism trainers are helping African nations (Libya, Niger, Mauritania, and Mali) to field commando teams to combat Islamist forces in Africa, which have Islamist ideologies nearly indistinguishable from the predators devouring Iraq. These new native units are vital for beating back the Islamist threat to the region. Hundreds of U.S. Special Forces have been sent to hunt the Lord’s Resistance Army, a murderous band of militants, in the wilds of Uganda. Djibouti, on Africa’s Red Sea coast, remains an active U.S. military base and America’s spies and soldiers help fight Islamists in Somalia and Kenya. Drones are roaming Nigeria, searching for missing schoolgirls. And, of course, the Obama administration’s longest war was fought in North Africa, in the skies and streets of Libya.
When military might matters, Obama seems to have one rule for Africa and another for Asia (especially Iraq).


Perhaps the most dramatic case of the Obama Administration’s efforts in Africa is in the Democratic Republic of the Congo. The onetime Belgian colony (known in the 1970s and 1980s as Zaire) is a failed state, riddled with strategic minerals, riven by ethnic factions, and ravaged by a civil war that killed, United Nations and human-rights advocates estimate, somewhere between 900,000 to 5.4 million Congolese since 1997. Causality estimates vary because international observers fear to go into the field. Most of the death toll stems from starvation and disease caused by driving millions of families from their homes into the malarial rainforests. Many others were slain by foreigners with ethnic, ideological or monetary motives. (Neighboring nations covet Congo’s vast mineral wealth, estimated as high as $24 trillion in diamonds, cobalt, copper and gold.) Still more Congolese have been murdered by locals, often hired by outsiders to commit atrocities. Congo is also the rape capital of the world.
Yet in Democratic Republic of the Congo, the Obama Administration talks mainly about restoring democracy—something it rarely mentions outside Africa. The DRC is ruled by a man, Joseph Kabila, who is hinting that he won’t leave office when his final constitutional term ends in 2016.

Kabila is a one-man summary of what ails Africa. He inherited the presidency following the assassination of his father, who himself had seized power with blood and chaos. Joseph Kabila recently gave himself another five-year term “in elections that were criticized by everyone from the European Union to the country’s Roman Catholic bishops,” notes J. Peter Pham, director of the Africa Center at the Atlantic Council.
Like Africa’s worst, Kabila seems to have stolen aid money—meant for some of the poorest people on Earth—on a gargantuan scale. He seems to have amassed some $15 billion over the past decade in offshore banks in the British Virgin Islands and elsewhere, according to accounts in French and German-language media outlets.  By contrast, 
Mobutu Sese Seko, a dictator who ruled Congo for 32 years, piled up $5 billion. (A European court recently let Mobutu’s heirs keep their nest egg, finding that the statute of limitations of colossal theft had run out.) Kabila controls lucrative offshore drilling and fishing concessions and access to some of richest onshore mineral claims in the world.
Like his predecessor, Kabila has turned kleptocracy into a family affair, according to Western expatriates and African experts. His brother, Soulemane Kabila, is believed to have diverted some $300 million from the DRC’s treasury. Meanwhile, exporters, who are legally entitled to a rebate on the value-added tax, say that they have been denied millions in refunds—discouraging foreign investors.
Meanwhile, Kabila’s brother and sister, both of whom are members of that nation’s parliament, apparently own a firm that has been awarded a monopoly contract to print all government documents. Congo’s recent switch to a high-tech biometric passport makes this government printing monopoly even more lucrative. After all, requiring every Congolese with enough money to travel to replace their passport certainly adds to the bottom line for the only outfit that can print those new passports.
Now Kabila seems to want to defy the Congo constitution’s term limits and stay in power beyond 2016. President for life. Just like the bloodstained men that have ruled Congo since its independence from Belgium in 1960.


America’s response has been unambiguous. The president’s envoy, former U.S. Senator Russ Feingold, said: “Africa doesn’t need strong men, it needs strong institutions.” He is right.
Feingold is equally direct in calling for military strikes against rebel groups that fail to immediately disarm. “If this drags on through the summer, there’s no excuse not to take strong action,” he told the 
New York Times. “People involved in genocide, who are included in this group, are not entitled to dialogue.” While Feingold is talking about military strikes carried out by a multi-national military force organized under the United Nations, which has been in the DRC for years, it is clear that there is steel in his words.
Clearly, Kabila should leave office when his term expires. The greatest gift he can bestow on his country is the start of a tradition of peaceful and constitutional transfers of power. A new history can begin with him.
If not, the U.S. and European Union should target his assets. Kabila’s ill-gotten gains should not be shielded in his offshore accounts, but seized for the people of his ravaged and weary nation—if he fails to leave office when his term expires. Bribing would-be dictators, with their own money, to leave office would be a refreshing change.


And the Obama Administration could make a fresh start as well. Upholding American ideals of law and order, multi-party democracy and social tolerance—and backing those ideals with international and military action—is a policy that could be extended far beyond the Congo.
If not, the Obama doctrine dissolves into a contradictory cacophony that knows only what it is against, not what it is for.  The Middle East needs an American policy as clear and consistent as the one designed for the Congo."



"En marge de la fête nationale américaine : Washington exige le respect de la Constitution et du nombre des mandats
° http://www.lephareonline.net/en-marge-de-la-fete-nationale-americaine-washington-exige-le-respect-de-la-constitution-et-du-nombre-des-mandats/
L’Ambassade des Etats-Unis a célébré hier jeudi 03 juillet 2014, la fête nationale de ce pays, qui était marquée à Kinshasa par une grande réception offerte par l’ambassadeur américain James Swan en sa résidence de Gombe. Diplomates, acteurs politiques, opérateurs économiques nationaux et internationaux, journalistes, personnalités scientifiques, ont répondu présents à l’invitation de l’ambassadeur James Swan.(...)"




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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

Message  ndonzwau le 18/7/2014, 11:18 pm

"RDC: une partie de l’opposition demande à la CPI de juger Kabila
 Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.rfi.fr/afrique/20140717-rdc-une-partie-opposition-demande-cpi-juger-kabila/  
Une coalition des forces politiques et sociales de l’opposition interpelle Barack Obama et la communauté internationale. Elle leur demande de faire traduire le président Joseph Kabila devant la CPI pour crimes contre l'humanité. Parmi les crimes cités par cette coalition, il y a les assassinats de différents journalistes et activistes des droits de l'homme parmi lesquels Floribert Chebeya.
Dans une demande adressée à Barack Obama, le président des Etats-Unis, et aux membres permanents du Conseil de sécurité, la coalition réunie au sein des forces politiques et sociales pour l’unité d’action, sollicite la mise en accusation devant la Cour pénale internationale du président Joseph Kabila pour crime contre l’humanité. Pour la coalition UDPS, UNC et alliés, Joseph Kabila est responsable de la faillite généralisée de la RDC, corruption et pillage des ressources naturelles sont mis à sa charge.

L’opposition réclame son isolement diplomatique

Les opposants parlent aussi de la répression contre les adeptes de la secte Bundu dia Kongo, des exécutions extrajudiciaires des présumés Kuluna (des hors-la-loi), de la disparition des officiers originaires de la province de l’Equateur, de l’assassinat des journalistes et activistes des droits de l’homme. Une demande d’isolement diplomatique du dirigeant congolais est également adressée à la communauté internationale. Le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende Omalanga a refusé de commenter cette sortie de l’opposition."



"RDC : une coalition de l'opposition veut voir Kabila à la CPI
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140717171450/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Actualite_Rd_Congo+%28Jeune+Afrique%3A+Actualit%C3%A9+RD+Congo%29
Après avoir demandé le départ de Joseph Kabila, la coalition des forces politiques et sociales de l’opposition, qui rassemble plusieurs partis dont l'UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) et l'UNC (Union pour la nation congolaise de Vital Kamerhe), veut que le président congolais soit traduit devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crime contre l’humanité.
"Nous lançons officiellement une demande sous forme de pétition à monsieur Barack Obama, aux membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et à son secrétaire général pour un solliciter des mesures d'isolement à l'encontre de Joseph Kabila et sa mise en accusation devant la CPI", affirme un document signé par Bruno Mavungu (secrétaire général de l'UDPS), Martin Fayulu (président de l'Ecide) et Jean-Bertrand Ewanga (secrétaire général de l'UNC).


La coalition dénonce "les menaces et brimades diverse dont sont victimes les opposants au régime de Kabila", réclame la tenue du dialogue inclusif conformément à l'accord-cadre d'Addis-Abeba", et exige la libération sans condition de tous les détenus politiques et d'opinion" comme Diomi Ndongala, le pasteur Fernando Kuthinon et Bruno Kabatshi.
La pétition rend responsable le chef de l'État du massacre des adeptes de la secte Bundu dia Kongo, des exécutions extrajudiciaires des présumés Kuluna (des hors-la-loi), de la disparition des officiers originaires de la province de l’Equateur, de l’assassinat des journalistes et activistes des droits de l’homme.
"C'est totalement insensé, réagit Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais. Les accusations ne tiennent pas debout. Certaines de ces affaires ont déjà été réglées par la justice de notre pays. Et qu'est-ce que le président américain, dont le pays n'a même pas ratifié le traité de Rome, a à voir là-dedans ?""



° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=199045&Actualiteit=selected


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Re: KABILA CONVOQUE SANS PREAVIS LE CORPS DIPLOMATIQUE AU PALAIS DE LA NATION

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