HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Page 4 sur 5 Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  NgongaEbeti le 8/8/2014, 2:06 am

Zobattants,

You are way too funny with your comments!!! Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 

Ce sommet est passé et comme il fallait s'y attendre c'etait sans surprises et sans rien d'extraordinaire. Ceux qui revaient de je ne sais quoi comme miracle de la part des USA n'ont qu'a s'en prendre a leur propre naiveté et a leur refus de tirer les bonnes lecons de l'histoire.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 8/8/2014, 3:27 am


"Les Etats-Unis vont renforcer leurs coopérations militaires en Afrique

° http://www.rfi.fr/afrique/20140807-etats-unis-afrique-renforcer-cooperation-militaire-force-intervention-rapide/


Barack Obama, à l'issue du sommet Etats-Unis/ Afrique, à Washington, le 6 août 2014.

Après deux jours dédiés à l'économie, le troisième et dernier jour du sommet Etats-Unis-Afrique a été consacré mercredi à la paix et la sécurité sur le continent. Une réunion à huis clos a rassemblé les chefs d'Etat et de gouvernement invités à Washington. Le président américain Barack Obama a notamment annoncé que les Etats-Unis vont soutenir la création d'une force africaine d'intervention rapide.

■ Sécurité : soutien à une force d'intervention rapide

Deux annonces principales ont été faites par le président des Etats-Unis sur le plan sécuritaire : un partenariat pour aider les pays en situation de crise à déployer des troupes pour les éteindre rapidement et des formations pour les armées nationales avec un fort accent sur l’éthique et la déontologie vis-à-vis des populations civiles. Pour ce faire, les Etats Unis contribueront à hauteur de 110 millions de dollars par an et s'appuieront sur le Ghana, l'Ethiopie, le Sénégal, la Tanzanie, le Rwanda et l'Ouganda.

Professionaliser les armées pour en finir avec les exactions

D’autres pays devraient bénéficier aussi d'un plan d'aide américain de 65 millions, alloués à la formation des armées. L’objectif est là de renforcer la sécurité aux frontières pour garantir leur sécurité : le Kenya, la Tunisie, le Mali, le Nigéria et le Niger sont concernés. Il s'agit d’aider ces pays à renforcer la capacité de défense de leurs frontières, en mettant sur pied des armées professionnelles et entraînées.
Selon le président américain, il est important que les forces de sécurité africaines se professionnalisent. « Lorsqu’une armée qui lutte contre le terrorisme est mal formée, le remède peut être pire que le mal » a-t-il expliqué, et « si les militaires s’aliènent la population, l’effort est contre productif ». Une allusion a peine masquée au Nigeria. Le département d’Etat a souvent mis en avant le fait que, dans l’échec de la lutte contre Boko Haram, une grande partie de la responsabilité incombe à l’armé nigériane, dont certaines unités ont commis des exactions.

« Les Etats-Unis n'ont pas vocation à s'installer en Afrique »


Sur les opérations de maintien de la paix, et plus spécifiquement les crises en Somalie et en Centrafrique, Washington va augmenter sa participation financière pour équiper les troupes africaines qui s’impliquent dans ces conflits. L’objectif est de parvenir à la création de forces d’intervention régionale, rapides et efficaces, qui pourraient réagir sans attendre la mobilisation, toujours plus lente de la communauté internationale.
Ces annonces sont toujours dans le même esprit : un soutien logistique, de la formation, et une coopération pour le renforcement des capacités de l’Afrique, mais pas d’implication américaine sur le terrain. « Les Etats-Unis n’ont pas vocation à s’installer en Afrique », a déclaré Barack Obama. 
Expliquant les motivations de ces engagements des Etats-Unis, Barack Obama a affirmé vouloir saisir « l’opportunité d’approfondir [la] coopération sécuritaire sur les menaces communes. Les forces africaines sont aux commandes à travers le continent. En tant que partenaire, les Etats-Unis sont fiers de soutenir ces efforts et aujourd’hui nous pouvons nous concentrer sur comment renforcer les moyens de l’Afrique pour répondre à ces menaces transnationales, et ainsi rendre nos pays plus sûrs. »



Economie: prises de contacts et promesses d'investissements

Les deux premiers jours du sommet avaientsurtout été consacrés à l’économie. Et sur ce point, le sommet aura été un catalyseur à plus d’un titre. Certaines transactions financières auraient sans doute pu voir le jour sans ce grand rassemblement, mais il a permis à de nombreux acteurs d’avoir une date butoir et donc d’accélérer la signature d’accords. Sur les milliards annoncés, une partie n’est pas de l’argent réel, mais est constitué de fonds de garanties. Mais si rien n’est parfait, globalement, les responsables africains ont mis à profit ce sommet pour multiplier les rencontres et les journées consacrées à l’économie ont permis des contacts fructueux. Cette réunion historique a permis aux acteurs publics et privés, africains et américains, d’échanger et de nouer des contacts susceptibles à terme de déboucher sur de nouvelles réalisations. 

Gouvernance: discrètes remontrances 

L’administration américaine avait, avant le sommet, multiplié les déclarations sur la bonne gouvernance, et, notamment, son opposition aux refontes de Constitutions. Mais l’administration et Barack Obama ont été sobres en public. Les discussions qui fâchent ont eu lieu dans le bureau de John Kerry. Barack Obama a cependant insisté sur ce message : « Sans société civile, sans respect des droits de l’homme, un pays ne parviendra pas à se développer car ce sont des sociétés ouvertes qui permettent l’innovation et l’initiative. »


Nous ne sommes pas ici seulement pour discuter, mais pour agir, pour prendre des décisions concrètes qui s’appuient sur les progrès de l’Afrique.
Barack Obama07/08/2014 Écouter

« Pour faire court je dirai que nous ne sommes pas ici seulement pour discuter, mais pour agir, pour prendre des décisions concrètes qui s’appuient sur les progrès de l’Afrique, et forger un partenariat basé sur l’équité que nous souhaitons », a-t-il déclaré à l’issue du sommet. « Nous avons l’opportunité de renforcer la gouvernance dont dépendent la croissance économique et les libertés. Aujourd’hui nous pouvons nous concentrer sur les composantes du progrès : l’état de droit, des gouvernements travaillant dans la transparence, des institutions qui rendent des comptes, des sociétés civiles fortes, et le respect des droits de l’homme », a-t-il insisté. Rien n’indique pour l’instant que les récalcitrants retiendront son message.

■ Ebola s'impose au sommet

Le virus Ebola s’est, sans conteste, invité au sommet et a quelque peu gêné la communication de Barack Obama, axée sur l’optimisme et les opportunités. Selon un dernier bilan, dressé le mardi 4 août par l'OMS, La fièvre hémorragique qui sévit en Afrique de l'Ouest a fait 932 morts sur 1 711 cas confirmés, suspects ou probables (dont 363 en Guinée, 282 au Liberia, 286 en Sierra Leone et 1 au Nigeria).
Interrogé sur le sérum actuellement testé aux Etats-Unis, le président américain s’est montré prudent. « Nous devons laisser la science nous guider. Nous n’avons pas toutes les informations pour savoir si ce remède est efficace », a-t-il insisté. « Ce que nous savons est que le virus Ebola est contrôlable si vous avez une infrastructure de santé solide en place. Et les pays qui ont été infectés sont les premiers à reconnaître que leurs systèmes de santé publique ont été submergés. Ils n’ont pas pu identifier et isoler assez rapidement les cas. Il n’y a pas de relation de confiance entre les communautés touchées et les personnels de santé. En conséquence, le virus s’est répandu plus rapidement. (…) Nous sommes concentrés sur une approche de santé publique, car c’est ce que nous savons faire », a-t-il affirmé.
Une approche qui a notamment été relayée par le président guinéen, Alpha Condé, présent à Washington. Invité de l'antenne de RFI, mercredi 6 août, il a ainsi plaidé sur la nécessité de « montrer que l’Ebola est un phénomène mondial et qu’il doit y avoir une mobilisation internationale pour apporter plus de soutien au point de vue du personnel, au point de vue des laboratoires et au point de vue financier, pour que nous renforcions notre système sanitaire. »

■ Quelle suite à ce sommet ?

Barack Obama a exprimé le souhait de faire de ce sommet Etats-Unis-Afrique une rencontre récurrente. Mais nous sommes à Washington : le président des Etats-Unis quitte ses fonctions dans deux ans. Il espère donc que son successeur à la Maison Blanche prendra le relais.
→ à lire aussi sur le même sujet, la revue de la presse africaine avec à la Une: sommet USA-Afrique, US à fric contre Françafrique ?"


"Sommet Afrique : gouvernance et sécurité au menu de la dernière journée"
° http://www.rfi.fr/afrique/20140806-sommet-etats-unisafrique-sommet-apprecie/

"La générosité financière des églises américaines envers l’Afrique"
° http://www.rfi.fr/ameriques/20140805-eglises-americaines-donnent-millions-chaque-annee-afrique/


"Blaise Compaoré: «Je veux que le peuple soit libre»
° http://www.rfi.fr/afrique/20140807-blaise-compaore-peuple-libre-article-37-constitution-mali-alegrie-mediation/
Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, a participé au sommet Etats-Unis/Afrique qui vient de se clore à Washington. Invité Afrique de RFI, il revient sur la polémique qui secoue actuellement le Burkina Faso sur une éventuelle refonte de la Constitution, qui lui permettrait de se représenter à l’élection présidentielle de 2015.

RFI : Votre parti, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), bat campagne pour faire sauter l’article 37 de la Constitution, qui vous empêche de vous représenter en 2015. A ce jour, vous ne vous êtes pas désolidarisé de cette démarche. Est-ce à dire que l’on peut s’attendre à un bulletin de vote 'Blaise Compaoré', l’an prochain ?

Blaise Compaoré : Je pense que ce qui se passe aujourd’hui au Burkina, c’est vraiment un processus politique qui relève de la démocratie. A savoir que, sur une question d’intérêt national, il y a des divisions sur les appréciations. Ce dont il faut se féliciter, c’est de voir que nous avons des milliers d’hommes, de femmes, dans un stade, qui demandent un référendum. Il y a ceux qui sont contre, mais il n’y a pas de violence. Ce sont des débats politiques tels qu’on en voit un peu partout à travers le monde. Donc, notre rôle c’est de trouver solution à cela. Et, bien sûr, nous n’avons pas exclu le référendum, qui est aussi un instrument pour départager les citoyens.
Vous dites : « Il n’y a pas de violence ». Néanmoins, le débat est très animé et il pourrait générer des débordements. Dans ce cas-là, vous seriez prêt à en assumer la responsabilité ?
Moi, j’assume toutes les responsabilités en tant que dirigeant de ce pays. Mais je sens que le débat a quand même connu une baisse d’intensité. Il n’y a pas de doute que [si] une consultation [était] faite sur cette question, il y aura[it] une confrontation plutôt républicaine que violente.

Le président américain dit : « Lorsque des dirigeants s’éternisent au pouvoir, ils empêchent du sang nouveau de s’exprimer, ils empêchent le renouvellement et le risque c’est qu’à la longue, les gens oeuvrent plus pour durer que pour le bien de leur peuple. » Est-ce que vous êtes sensible à ces arguments ?
Barack Obama nous parle de l’histoire de l’Amérique. Nous, nous avons notre histoire du Burkina. L’histoire de chaque pays africain, c’est différent. Il n’y a pas d’institution forte s’il n’y a pas, bien sûr, d’homme fort. L’Amérique a dû traverser des épreuves. Je vois la ségrégation raciale, je vois l’esclavage… Pour la suppression de ces pratiques, il a fallu des hommes forts. Il n’y a pas, aussi, d’institutions fortes s’il n’y a pas une construction dans la durée.
Je crois qu’on peut écouter, çà et là, les expériences d’Amérique, d’Europe, d’Afrique ou d’Asie… Mais rien ne vaut l’expérience de chaque peuple. Il n’y a pas d’expérience unique à partager pour le monde. Parce qu’il y a des pays où bien sûr ces transitions qu’on souhaite sont allées très vite – tous les cinq ans, tous les dix ans – mais il y a certainement plus de pagaille. Donc, je pense que ce dont les peuples ont besoin aussi, c’est de la stabilité.
Tous ces arguments semblent indiquer que vous allez vous représenter en 2015.
Ce que je veux c’est que le peuple burkinabè soit libre de déterminer qui doit être son dirigeant pour les temps à venir.

Mais vous, est-ce que vous en avez l’envie ? Est-ce que vous êtes tenté ? L’envie vous gagne-t-elle ?
Il faut dire que 2015, ça reste quand même loin. Oui, c’est vrai, pour moi. Parce que, moi, j’ai des chantiers sur lesquels c’est beaucoup plus préoccupant pour moi que de parler de ces élections de 2015.
Au sujet du Mali, les négociations avec les groupes armés au nord avancent à un rythme qui n’est pas très soutenu. Qui est responsable de cette situation, selon vous ?
Il est certain qu’il faut effectivement déplorer ces limites qui ont été données au processus de paix depuis quelques mois. Car lorsqu’il n’y a pas d’action, il n’y a pas d’encadrement d’un processus politique du genre. Il est certain que ça peut aller dans tous les sens. Donc, on peut avoir, dans cette région du nord, entre groupes, à l’intérieur des groupes, des scissions, des factions se créer à nouveau. Cela va rendre encore plus difficile le processus de médiation. Alors notre souhait, c’est qu’à Alger il puisse y avoir très rapidement des résultats qui tiennent compte des acquis de l’accord du 18 juin de Ouagadougou. Je crois que c’est ce qui pourrait permettre effectivement de voir plus clair dans les solutions apportées à cette crise.

Vous parlez d’Alger. On se retrouve désormais avec plusieurs médiateurs. Est-ce que cela ne complique pas la situation ?
Oui, c’est sûr que notre souhait aurait été d’avoir une médiation du début à la fin. Mais cette rupture avec les négociations à Alger nous place dans un autre environnement. Ce qui fait que nous, dans le principe, nous accompagnons ces discussions, parce qu’il se pourrait que ça donne plus vite que prévu les résultats attendus. Mais notre préoccupation est que, s’il n’y a pas de résultats très vite, ça va se déliter dans le nord. Et ça, ça va être plus compliqué.
Cette participation d’Alger donc, vous ne la vivez pas comme un affront ?
Non. Nous pensons que l’Algérie est aussi géographiquement probablement mieux placée que le Burkina, et aussi que les relations entre le nord du Mali et l’Algérie sont beaucoup plus solides qu’entre le nord du Mali et le Burkina. Nous pensons que dans le domaine des crises la solution peut venir de partout. Donc il faut exploiter toutes les initiatives pour voir si ça peut faire avancer plus vite la question."


Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  zobattants le 8/8/2014, 9:24 am

NgongaEbeti a écrit:Zobattants,

You are way too funny with your comments!!! Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 

Ce sommet est passé et comme il fallait s'y attendre c'etait sans surprises et sans rien d'extraordinaire. Ceux qui revaient de je ne sais quoi comme miracle de la part des USA n'ont qu'a s'en prendre a leur propre naiveté et a leur refus de tirer les bonnes lecons de l'histoire.
Patriote NgongaEbeti,
je vais aller droit au but: Ndonzwau est perdu. il ne sait plus quoi faire au point il commence a chercher a comprendre pourquoi Kabila s'est deplace sans sa femme. C"est a se demander si lui, Ndonzwau, emmene sa femme au bureau a chaque fois qu'il s'y rend...
Maintenant que le sommet est termine, il va chercher d'autres fables pour endormir kota et sa compagnie

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 8/8/2014, 8:21 pm

WONDO/OBAMA; suite et fin !

Pourquoi ce subite acharnement d’Obama sur Kabila? 
Partie III
° http://desc-wondo.org/serie-inedite-iii-pourquoi-ce-subite-acharnement-dobama-sur-kabila-fin-jj-wondo/


Obama en prière à la Maison Blanche en face du révérend Dr Otis Moss Jr, le père de Dr Otis Moss III


A l’heure du Sommet Etats-Unis – Afrique du 5 au 6 août 2014 à Washington, DESC tente, dans une analyse descriptive, de comprendre pourquoi cette attention particulière de l’administration américaine sur la RDC.
Après avoir expliqué des raisons géostratégiques et personnelles de l’intérêt de Barack Obama sur l’Afrique, plus particulièrement sur la RDC (lire : http://desc-wondo.org/serie-inedite-pourquoi-ce-subite-acharnement-dobama-sur-kabila-1-jj-wondo/, DESC tente dans cette partie de l’analyse, identifier les sphères d’influence de la politique africaine de Barack Obama.
L’influence de la communauté noire de Chicago sur la politique de Obama
Le soutien de la communauté noire à l’élection de Barack Obama a été déterminant. Certains analystes parlent de l’influence du « clan de Chigago ». Le noyau de ce clan désigne les proches et les conseillers de Barack Obama qui l’ont connu à Chicago et l’ont rejoint à la Maison Blanche en 2008. Ce sont en quelque sorte ses « gardes du corps politiques ». La plupart des membres de ce clan le fréquentent ou travaillent avec lui depuis le début des années 1990, lorsqu’il revient d’Harvard et entame une carrière politique dans l’Illinois.
On cite par exemple Valerie Jarrett, la « sœur ainée » de Michelle Obama qui suit le couple présidentiel et le protège depuis leurs fiançailles. D’autres Afro-américains, membres du « clan », sont des intimes d’Obama et exercent une influence positive sur sa vie personnelle et spirituelle, son équilibre familial, ses orientations polituques ainsi que ses rapports avec la société civile américaine. C’est le cas de Martin « Marty » Nesbitt, un homme politique et d’affaires afro-américain, ami personnel d’Obama qui a été le trésorier de la campagne présidentielle au d’Obama en 2008. Il y a aussi Eric Whitaker, un homme d’affaires et un médecin noir, grand « pote » du couple Obama. Ces personnalités sont devenues des piliers du dispositif Obama et partagent avec son couple un parcours méritant et réussi au sein de la communauté noire de Chicago.
Signalons que Chicago, capitale de l’Etat de l’Illinois, est la troisième ville des Etats-Unis et son quartier d’affaires accueille les sièges sociaux de nombreuses grandes entreprises américaines comme Boeing ou McDonald’s. Le PNB de la métropole a été estimé à 390 milliards de dollars en 2005, ce qui ferait de Chicago la 18ème puissance économique du monde si la ville était un pays. Chicago abrite également la plus grande bourse du monde spécialisée dans les matières premières. La population afro-américaine y estimée à 36,7%, soit 1,1 million d’habitants (Chicago intra muros). Le siège de Harpo Inc, la société d’Oprah Winfrey, s’y trouve, de même que celui de la Johnson Publishing Company, dirigée par Linda Johnson Rice, fille de John Johnson fondateur du célèbremagazine Ebony, le magazine le plus influent consacré à la communauté noire aux Etats-Unis (2 millions d’exemplaires chaque mois). On parle aussi de l’influence de Susan Rice, connue pour sa proximité avec Paul Kagame.
Comme le souligne Obama dans son ouvrage Les rêves de mon père. L’histoire d’un héritage en noir et blanc, 2008 : « A Chicago, malgré l’ampleur de la ségrégation, de la tension des relations interraciales, le succès du mouvement pour les droits civiques avait au moins créé un pont entre les communautés, un espace de manœuvre plus grand pour les gens comme moi. »
Une influence des Afro-américains qui rêvent d’un retour aux sources, sous le leadership du pasteur évangélique Otis Moss III 
Lorsqu’il décroche sa licence en droit, Barack Obama se lance dans l’activisme social et décide d’être « organisateur communautaire» dans les banlieues pauvres noires de Chicago. C’est là qu’il se rend compte de l’étendue du pouvoir des hommes et femmes d’Eglise sur la communauté noire. Sur le terrain, il apprend que le meilleur moyen d’atteindre cette communauté qu’il ambitionne de transformer passe par les églises locales et les pasteurs les plus charismatiques des Eglises (méthodistes, baptistes) locales. C’est alors que sous les conseils du révérend Philips, il devient membre de l’église Chicago’s Trinity United Church of Christ (L’Eglise unie de la Trinité du Christ) du révérend Jeremiah Wright Jr qui l’impressionna au sortir de leur première rencontre.
Obama écrit ceci après avoir serré la main de Wright Jr à la fin de leur premier contact : « Ensuite, sur le parking (de l’Eglise), je restai dans ma voiture pour feuilleter une brochure argentée que j’avais prise à la réception (de l’église). Elle contenait une énumération de principes, un ‘Système de valeurs noires’ adopté par l’Eglise en 1979. Au sommet de la liste se trouvait un engagement envers Dieu, « qui nous donnera la force d’abandonner la passivité de la prière et de devenir des activistes chrétiens noirs, des soldats de la liberté pour les Noirs et des soldats de la dignité pour tout le genre humain« . Puis un engagement envers la communauté noire et la famille noire, l’éducation, l’éthique du travail, la discipline et le respect de soi. » Des valeurs qui, dans une certaine mesure, ont eu un impact sur le parcours de Obama vu qu’il commença à fréquenter cette église et qu’il se convertit, larmes aux yeux, au cours d’une prédication envoutante du révérend Wright intitulée « L’audace d’espérer« .
Un titre de sermon qui inspirera son slogan électoral « Yes we can » et surtout son ouvrage – programme politique « L’audace d’espérer : Une nouvelle conception de la politique américaine, paru en octobre 2006; un best-seller. Cependant, il ne se laissa pas embrigader dans la philosophie religieuse de Wrright. D’autant qu’il avait perçu dans le chef du pasteur Wright et de ses adeptes une adhésion viscérale aux principes de la brochure de la Trinité qu’ils considéraient comme des « articles de foi, autant que la foi en la Résurrection« , écrira-t-il dans son ouvrage susmentionné. D’où son scepticisme avec cette philosophie religieuse et ses prises de distance car disait-il en adhérant cette église, « il ne pourrait plus faire la différence entre la foi et la folie pure ».
Plus tard, Barack Obama va se rapprocher du révérend Pasteur Otis Moss III, l’actuel pasteur responsable de l’église Chicago’s Trinity United Church of Christ depuis février 2008. L’église fréquentée par la famille de Michelle Obama, qui devient le père spirituel de son couple. Barack et Michelle y ont été mariés et leurs filles, Malia Ann etNatasha (‘Sacsha’) y ont été baptisées.  Otis Moss III est un fervent défenseur de la cause noire et partisan de lathéologie de la libération des Noirs. 
Ce courant de pensée théologique issu d’Amérique latine, en 1968 sous la plume de l’aumônier des étudiants péruviens, Gustavo Guttierez, lutte pour offrir une réponse spécifique à toutes les communautés opprimées : « La théologie de la libération dit aux pauvres que la situation qu’ils vivent actuellement n’est pas voulue par Dieu », écriraGustavo Gutiérrez. Elle repose sur la prise de conscience que les pauvres attendent une libération réelle et qu’il est vain de parler du Christ et du salut qu’il apporte si ce salut n’est pas immédiat. Son objectif est de rendre dignité et espoir aux laissés-pour-compte de la société néolibérale vivant dans des conditions intolérables. Notons que dans la diaspora congolaise de Belgique, les abbés Jean-Pierre Mbelu Babanya et Gilbert Yamba ainsi que le père Mumdu Groupe Epiphanie de Bruxelles, emboîtant le pas à leur condisciple kinois, l’abbé José Mpundu (très actif durant les années Mobutu – 1990), en sont les figures de proue et en font leur cheval de bataille.
Pour revenir à Moss III, son action socio-évangélique cible particulièrement les afro-américains des milieux urbains défavorisés. Né en 1971, marié et père de deux enfants, Otis Moss III est le fils du célèbre pasteur charismatiqueOtis Moss Jr (né le 26 février 1935), compagnon de lutte de Martin Luther King dont il était le co-pasteur adjoint àEbenezer Baptist Church à Atlanta en 1971. 
Otis Moss III a grandi dans la banlieue de Cleveland. Détenteur d’un diplôme universitaire de Shaker Heights High School à Ohio, puis d’un diplôme spécial en science politique de Morehouse College, il a ensuite fréquenté l’Université de Yale, recevant en 1995 une maîtrise en théologie avec spécialisation en éthique et de la théologie. C’est durant son séjour à Yale qu’il a été séduit par la théologie de la libération noire de James Hal Cone. Il a également été ordonné ministre baptiste par son père en 1995. Moss III va s’installer à Denver où il décrocha un doctorat en religion et le changement social. Il exerce une influence considérable auprès du couple Obama pour lequel il mobilisa l’électorat afro-américain en 2008 et 2012.
Moss III est à la tête d’un puissant mouvement de lobbying de plusieurs associations Afro-américaine auprès de Obama pour que ce dernier prenne à bras le corps la situation désastreuse de non-démocratisation, des droits de l’homme et de la pauvreté en Afrique. Ce, en en contrepartie de leur soutien politique local. Il a initié plusieurs mouvements militants et activistes prônant le rapprochement entre les Noirs américains et l’Afrique. Certains des membres de ces associations ont récemment visité la RDC qu’ils considèrent comme la future terre promise des Noirs américains désireux de retourner à leurs sources, à l’instar d’Israël pour les Falachas. Pour ce faire, l’Afrique noire en général et la RDC en particulier doivent être stabilisées et démocratisées. Ces cercles de lobbying pèsent de leur poids pour exiger de Obama, de faire de la RDC sa priorité de fin de mandat.
Les convictions religieuses de Barack Obama influent-elles sur son action politique?
Affirmatif pour le théologien et pasteur suisse Serge Molla, auteur d’un essai sur Martin Luther King. Segre Molla fait une analyse comparative convergente de la filiation entreBarack Obama et le célèbre pasteur assassiné. Pour lui, « Barack Obama réaliserait plus le rêve de Martin Luther King » que la théologie radicale Noire, prônée par le fougueux pasteur Wright. Ce, dans la mesure où Obama ne s’est jamais prétendu combattant, malgré qu’il a des conceptions religieuses – dont il ne s’est pas caché d’ailleurs, même s’il a dû prendre ses distances avec le pasteur Wright, qui a tout de même joué une grande influence pour lui, notamment dans sa  son style « évangélique »  de s’adresser au public.
Le pasteur Serge Molla relève que le 18 mars 2013, Obama a prononcé un discours sur son rapport à la question noire. Il a fait comprendre que son histoire révèle une richesse culturelle et ethnique. Une richesse que DESC pense qu’elle ne peut se départir de ses origines africaines. La rhétorique politique de Barack Obama est opposée à celle de Jesse Jackson, le pasteur démocrate candidat aux présidentielles de 1984, qui axait son discours politique sur la question raciale, usant de slogans chocs : « From no House to White House » (De l’absence de maison à la Maison Blanche) ou « From slaveship to championship » (Des bateaux d’esclaves aux plus hautes responsabilités) en cherchant avant tout de rallier la communauté noire à sa cause.  Barack Obama veut au contraire se poser d’abord en Américain en voulant démontrer qu’il peut à la fois comprendre les sentiments et les ressentiments de la communauté noire mais aussi les sentiments et les ressentiments de la communauté blanche. DESC note qu’il y a un peu de « Mandela » dans cette approche politique. Quoi de plus normal d’autant que la vie de Mandela a énormément inspiré la vision politique de Obama.
Cependant, Barack Obama reste imprégné des convictions religieuses dont il ne se cache pas et qu’il assume pleinement mais aussi rationnellement, à l’opposé de l’approche absurde, émotive et hystérique de son prédécesseur, George W Bush Jr pour qui la religion imprégnait ses idées, ses actes et son action politique, selon un éditorialiste de NewsweekBush se prenait pour « Moïse » et s’est livré dans la guerre contre « l’axe du mal » qualifiant L’Irak, L’Afghanistan, la Corée du Nord et l’Iran (le grand Satan) en déclarant : « vous devez faire de votre mieux et accepter que tout est entre les mains de Dieu. Si vous êtes confiant dans le fait qu’il existe un Dieu qui dirige le monde, alors vous agissez au mieux et les choses fonctionnent ». (Eric LaurentLe monde secret de Bush. La religion – Les affaires – Les réseaux occultes, Plon, 2003).
Une déclaration qui corrobore l’analyse de Chip Bertlet, spécialiste des mouvements religieux ultra-conservateurs: « Bush est très proche de la pensée messianique et apocalyptique des militants évangéliques. Il épouse leur vision du monde selon laquelle se livre un combat gigantesque entre le bien et le mal qui culminera dans la confrontation finale. Les gens qui adhèrent ce type de croyance prennent souvent des risques inappropriés, aveuglants et affolants parce qu’ils considèrent que tout cela relève de la volonté de Dieu« . C’est cette croyance qui amena Bush, répliquant à l’attentat du 11 septembre 2001, à faire une déclaration de guerre intitulée la « guerre globale contre le terrorisme », la GWOT (Global War On Terrorism), faisant de lui ce « cow-boy qui voulu abattre une guêpe avec un revolver » (Christian MalisGuerre et Stratégie au XXIè siècle, Ed. Fayard, 2014).
Obama quant à lui, il se considère avant tout un homme d’action et un homme « politique » qui privilégie le rationnel à la place du dogmatisme, sans toutefois renier publiquement sa foi.
Et si Obama et Lumumba avaient les origines congolaises communes au Sankuru?
Terminons cette analyse inédite sur cette question pouvant relever de la fiction. Lors d’un séjour à Washington en février 2010, au cours du National Prayer Breakfast, j’ai, entre deux sessions du programme, longuement échangé avec une congolaise ayant de bonnes entrées au State Department. Elle m’apprendra que certaines sources bibliographiques indiquent que Obama, descendant de la tribu kenyane de Luo, originaire d’Egypte mais dont on trouve également des traces en Tanzanie, au Sud Soudan et en Ouganda – des pays frontaliers à la RDC et dont certains étaient en contact avec l’explorateur du Bassin du Congo Henry Morton Stanley – pourrait également avoir une origine lointaine congolaise commune avec l’ethnie Tetela-Kusu du Sankuru et Maniema, l’ethnie de Patrice Emery Lumumba.
Pour étayer sa thèse, elle m’a renvoyé vers les ressemblances qu’on retrouve chez ces deux peuples ayant desnoms avec des racines phonétiques identiques commençant par « O ». Chez les Tetela  et les Ankutshu du Kasaï et du Maniema on retrouve Omanyundu, Onokoko, Owawa, Omasombo, Omalanga, Okito, Opula, Odinga ou Edinga (= la fumée), Okito, Okaso, Omba, Okoto, Ongenda, Olenga, Odimba, Omanga, etc… Chez les Luo du Kenya on retrouve étonnamment des personnalités comme Raila Amolo Odinga, (Premier ministre du Kenya), Ramogi Achieng’ Oneko, (un des six pères fondateurs de la Nation kényane) ; Tito Okello (ancien Président de l’Ouganda), Grace Onyango (née en 1927 à Gobei, première femme maire, première femme membre d’un Parlement national, première femme présidente d’une Chambre parlementaire en Afrique), le grand père paternel de Obama s’appelait également Onyango, Thomas Odhiambo Mboya (ministre de l’Économie et du Développement sous Kenyatta),Odera Akang’o (chef tribal ayant forcé l’éducation scolaire au Kenya), Milton Obote (ancien Premier ministre et Président d’Ouganda), Opinya Okoth-Ogendo (avocat et professeur d’université de renom) ou encore plus curieusement Obama. Certaines sources – notamment l’historien kényan d’origine Luo, Bethwell A. Ogot, History of the southern Luo, Nairobi, 1967, - situent les Luo également en RDC où ils sont estimés à 750.000 (lire aussi http://fr.wikipedia.org/wiki/Luo_%28peuples%29 . Information à vérifier et à manier avec prudence vu la source wikipédia!)
Sans me verser dans le piège d’une conclusion hâtive, le temps que les anthropologues nous éclairent davantage sur ces similitudes interpellantes, ces éléments ne constitueraient-ils pas un autre indice supplémentaire qui expliquerait l’activisme de Obama en faveur de la RDC? D’autant que dans l’ouvrage Les armées au Congo-Kinshasa, nous mentionnons ce qui suit :
« L’expédition du Nil (de la Force publique) se composait de deux corps qui devaient se rejoindre à Ndirfi ; l’un commandé par  Louis Napoléon Chaltin  partit de l’Uélé et accomplit seul la mission imposée : victoire de Redjaf, occupation de l’enclave de Lado (située aux confins de l’Ouganda et du Sud Soudan) en 1897. L’autre était commandé par Francis Dhanis, son avant-garde, sous les ordres du commandant Leroy, partit de Basoko, le gros partit de de Stanleyville pour rejoindre à Irumu la route suivie par l’avant-garde. Mais la majeure partie de la colonne Dhanis chargée de conquérir la tête de pont sur le Nil en faveur du roi Léopold IIse révolta en 1897 contre ses officiers » et s’éparpilla dans la région. « En 1903, les éléments de ces groupes essayèrent de prendre contact avec une insurrection antibritannique de l’Ouganda-occidental (Ndlr: une région où on localise également des Luo)… Cette mutinerie de plus de 6.000 soldats et auxiliaires provoqua la mort de 10 officiers belges. » Ces mutineries furent mises sur le compte des guerriers kasaïens Tetela » dont certains s’étaient déjà révoltés en 1895 à Luluabourg (aujourd’hui Kananga).
En poussant notre curiosité plus loin, on se rend compte que les Tetela, appartenant au grand groupe ethnique « Anamongo » ne sont pas seulement proches des Mongo (qu’on retrouve majoritairement  dans la province de l ‘Equateur). Si on remonte quelques siècles en arrière, on retrouve la trace des Anamongo au Nigeria chez les ‘Ibo ouIgbo ou encore Among » du sud-est du Nigeria. Il est convenu que l’histoire des KUSU–TETELA prend ses racines à la suite de la désertification du Sahara entre 2500 et 500 avant Jésus-Christ. En ce moment–là, il y a eu un mouvement des populations vers le sud, principalement dans l’actuelle région du lac Tchad. Cela a provoqué une forte concentration démographique suivie d’importants mouvements migratoires. Ces mouvements se seraient effectués selon une triple direction : du Nord-Est vers le Sud – Ouest, du Sud vers le Nord et du Nord-Ouest vers le Sud-Est. Le groupe Bantou auquel appartiennent les ancêtres des Mongo aurait quitté le sud du Nigeria actuel et le Nord Cameroun pour longer la lisière de la forêt équatoriale jusqu’au Haut-Nil (Ndlr DESC là où on retrouve également les Luo du Kenya). Mais sous la poussée des Nilotiques et dans la recherche d’un territoire d’habitation, ils pénétrèrent dans le bassin du Congo alors occupé par les pygmées vers le 17e siècle. (http://diocese-tshumbe-ste.marie.over-blog.com/pages/CULTURE_amp_TOURISME-6871531.html)
Pour revenir aux Igbo du Nigeria, ils constituent 18 % de la population du pays et parlent la langue igbo, une langue de type nigéro-congolais dont une partie pratiquant la religion juive prétend provenir de l’émigration hébraïque et ultérieurement juive nilotiqye d’Afrique du Nord et d’Egypte. Ici aussi la ressemblance des noms appellent à creuser :Otuka, Okocha, Obasanjo, Okera, Obi, Djemba , Djamba, etc. qu’on retrouve également au Gabon par exemple avecBongo Ondimaba ou au Congo-Brazzaville avec Yhombi Opango, Okemba, Okombi.
Pour conclure, lorsque le même Herman Cohen revient deux ans plus tard pour dire : « Joseph Kabila n’a pas bien travaillé, il doit partir » alors que les Etats-Unis invoquent l’argument démocratique. Pourtant, selon Cohen, Paul Kagamé n’est certes pas un démocrate mais a permis à son pays de progresser au plan économique et social. C’est toute une rhétorique diplomatique symbolique qui renforce la conviction de DESC que Obama, à l’instar de Bill Clinton en l’encontre de son père, ne quittera pas la maison blanche sans avoir accompli ce qu’il poursuit en RDC depuis le vote de sa loi au Sénat en 2007.
A la question de Jeune Afrique si la politique africaine de Barack Obama est-elle assez ambitieuse ? Le président sénégalais, Macky Sall, comme si il était concertait avec DESC auparavant, a répondu : « Il a véritablement un intérêt croissant pour l’Afrique. Pendant son premier mandat, les gens lui ont reproché de ne pas avoir fait grand-chose. Mais il ne pouvait pas faire autrement que de s’occuper de son pays et d’assurer les conditions de sa réélection. Aujourd’hui, les actes d’Obama en matière de politique africaine sont bien là : la poursuite du Millenium challenge, l’initiative Power Africa, et maintenant ce sommet historique. Ce sont autant de choses qui resteront pour la postérité » (JA, 4 aout 2014).
Selon l’agence Belga, (8/8/2014), « le secrétaire d’Etat, John Kerry, a rencontré lundi le président congolais Joseph Kabila, à qui il avait demandé directement, lors d’une visite à Kinshasa en mai, de respecter la limite à deux mandats imposée par la loi fondamentale congolaise, dans la perspective des élections de 2016. Pour M. Feingold cette échéance est cruciale en vue de la stabilisation de la région. « Nous pensons qu’il est dans l’intérêt de la RDC que (la loi fondamentale) soit respectée« , pouvait-on lire. »
Les proches du président Obama le présentent comme un homme qui fait ce qu’il dit, qui ne promet rien qu’il ne tienne ! Comment va-t-il joindre l’acte à la parole ou mettre en œuvre les moyens de son rêve, que dis-je, de sa politique en Afrique? Attendons voir alors.



Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 22/9/2014, 5:21 pm

"(...)Afrique / USA

En prenant connaissance du dernier numéro (74) du Télégramme du Congo, l’on
s’aperçoit que l’actualité congolaise, avec ses “feuilletons” à rebondissements multiples,
est un terrain difficile pour une publication hebdomadaire. Sa manchette, consacrée au
“pavé dans la mare” du discours de Kengo, donne déjà une impression de réchauffé,
voire même de refroidi.

Un article, dans ses pages intérieures, est consacré à la déception de l’Afrique devant le
bilan du “premier président américain de couleur”.

“ Il faut pourtant l’admettre : Barack Obama participe depuis bien longtemps au bal des
hypocrites qu’il décriait naguère. Personne, en effet, ne peut citer le moindre avantage
apporté par sa politique et ses prises de positions, ni en Amérique (principalement dans
la « communauté noire »), ni en Europe, pire encore en
Afrique où l’on peine à distinguer ce président-là d’un autre, la où la figure d’un Bill Gates
et même celle d’un George Bush fils sont plus sympathiques aux Africains que celles du
premier président noir et de son épouse Michèle.
La magie de la rhétorique mise à part, l’actuel président américain ne saurait convaincre
quiconque qu’il a essayé de faire le contraire de ce que faisaient ses
prédécesseurs, en Israël, au Moyen-Orient, en Afrique, en Amérique latine, et dans les
anciens pays de l’Est européen.
De déception en déception. Pour assurer sa réélection et son entrée dans l’histoire
politique de son pays, le premier président noir a compris tout l’intérêt qu’il y avait à
ne pas contredire les grands intérêts qui gouvernent le monde : les multinationales, les
banques, les pactes avec les pays amis, dont certains, au Moyen-Orient, sont fort peu
recommandables : le Qatar, l’Arabie saoudite, et l’Egypte notamment. Plus de mille
morts en une journée pour déloger les partisans du président Morsi embastillé. Au lieu de
s’étrangler de colère, nous avons eu droit, de sa part, à un plaidoyer pour la démocratie
militaire égyptienne. Pas même une phrase de condoléances pour
effacer les larmes de la veuve et de l’orphelin.
Sacré Barack Obama ! Qu’est-ce que l’histoire retiendra de toi ?
Michael Moore, l’un de ses plus fidèles partisans n’hésite pas à dire tout haut que ce
dernier aura été une énorme déception : «Dans 100 ans, lorsqu’on écrira l’histoire de
cette époque, voici ce qu’on retiendra de Monsieur Obama : il a été le premier noir
américain à être élu président. Ce n’est pas mal, mais c’est tout. Voilà, de vos huit
années de vie, c’est tout ce dont on se souviendra. J’ai le sentiment qu’il aurait aimé
qu’on se souvienne de lui pour d’autres choses, d’autres choses qu’il aurait pu faire. À ce
niveau, je suis vraiment très déçu», a-t-il lâché au micro, lors du dernier festival du film
de Toronto”.

(Ce rappel pourrait s’avérer utile si l’on considère que JKK, pour élargir la base de son
soutien extérieur, serait parti ce samedi 20 septembre pour Washington en visite privée
de 10 jours.
Il n’a toujours pas le cœur à l’aise tant qu’il n’est pas parvenu de convaincre
l’oncle Sam et compterait sur Dan Gertler, pour infléchir la position de la Maison blanche
qui reste, jusque-là (mais jusques à quand ?) ferme et décidée à obtenir « le respect de
la Constitution » et donc son départ en 2016. Gertler a essayé d’utiliser le réseau du
lobby juif de l’AIPAC pour calmer les ardeurs de Washington peu avant le sommet Etats-Unis – Afrique d’août dernier, sans grand résultat. Aucun de ses proches conseillers ne
l’accompagne dans ce voyage dont l’agenda précis reste inconnu. Mais tout porte à croire
que Dan Gertler pourrait essayer d’ouvrir à Kabila la porte d’autres groupes de lobbying à
Washington au-delà de l’AIPAC. Un fait anodin, mais qui pourrait ne pas lêtre vraiment,
est que la visite du duo Kabila-Gertler survient quelques semaines après la visite de la
ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, à Tel Aviv.
Certainement, les raports avec la RDC ; et donc le cas Kabila n’a pas manqué de faire
partie des sujets discutés par Mushikiwabo en Israël lorsque l’on connait les relations
stratégiques qu’entretiennent le Rwanda, l’Etat hébreux et les Etats-Unis. NdlR)(...)"

° http://www.congoforum.be/upldocs/22%2009%2014.pdf




Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 25/9/2014, 12:02 am

"(...)« On vit dans un monde compliqué »

Barack Obama
admet toutefois que son pays soutient des régimes qui eux-mêmes violent les droits de leurs citoyens.

« On vit dans un monde compliqué. On a des choix imparfaits. La réalité, c'est que parfois, pour le bien de notre sécurité nationale, les Etats-Unis travaillent avec des gouvernements qui ne respectent pas complètement les droits universels de leurs citoyens. Ce sont des choix, qu'en tant que président, je dois faire constamment. Et je ne vais jamais m'excuser pour faire tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger le peuple américain. C'est mon premier et principal devoir », a dit le président avant de poursuivre sous les applaudissements « mais cela ne veut pas dire que les droits humains doivent être sacrifiés pour des raisons de commodités. Même si cela nous met dans une situation inconfortable, que cela cause des frictions, les Etats-Unis ne vont pas s'arrêter de demander le respect des droits de tous, de pousser ces gouvernements à respecter ces droits et libertés. Nous n'allons pas arrêter de faire cela parce que cela fait partie de notre identité, c'est ce à quoi on croit », a conclu Barack Obama."

° http://www.rfi.fr/afrique/20140924-barack-obama-souhaite-liberation-burundais-pierre-claver-mbonimpa/



Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  El-Shaman le 25/9/2014, 2:37 pm

ndonzwau a écrit:
"(...)« On vit dans un monde compliqué »

Barack Obama
admet toutefois que son pays soutient des régimes qui eux-mêmes violent les droits de leurs citoyens.

« On vit dans un monde compliqué. On a des choix imparfaits. La réalité, c'est que parfois, pour le bien de notre sécurité nationale, les Etats-Unis travaillent avec des gouvernements qui ne respectent pas complètement les droits universels de leurs citoyens. Ce sont des choix, qu'en tant que président, je dois faire constamment. Et je ne vais jamais m'excuser pour faire tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger le peuple américain. C'est mon premier et principal devoir », a dit le président avant de poursuivre sous les applaudissements « mais cela ne veut pas dire que les droits humains doivent être sacrifiés pour des raisons de commodités. Même si cela nous met dans une situation inconfortable, que cela cause des frictions, les Etats-Unis ne vont pas s'arrêter de demander le respect des droits de tous, de pousser ces gouvernements à respecter ces droits et libertés. Nous n'allons pas arrêter de faire cela parce que cela fait partie de notre identité, c'est ce à quoi on croit », a conclu Barack Obama."

° http://www.rfi.fr/afrique/20140924-barack-obama-souhaite-liberation-burundais-pierre-claver-mbonimpa/



Compatriotiquement!

Les Américains sont des imbéciles.
Rien que le titre de ce Topic me faisait rire et me fait encore rire.

Hillary Clinton TRES sévère=MON OEIL !

Mais le plus marrant,c'est de voir encore qu'il y a des gens ici ou ailleurs qui ont foi à l'administration américaine.
Les aveugles pensent que ces imbéciles vont aider l'opposition à avoir du pouvoir pour le bien du peuple congolais en faisant sauté Kabila.
Le jour où les Américains vont aidé X ou Y=ça sera toujours pour les malheurs du peuple Congolais et LE BONHEUR DU FUTUR PRESIDENT ISSU DE L'OPPOSITION AVEUGLE ET DE SA BANDE,parce que comme les imbéciles se préoccupent avant tout de leur propre intérêts,ils ne pourront soutenir qu'un idiot congolais qui va leurs obéir au doigt et à l'oeil.
Tout ce remue-ménage de:l'UE ceci,le USA cela,,,, etc... au sujet de nos élections...ne sont que des canulars et du sensationnel dont se servent les imbéciles pour tromper les aveugles qui ont foi en eux.
Il est fort probable qu'en 2016 Kabila va partir...Mais ça ne sera pas à cause des Américains ou de tel organisme.Il va partir parce que son règne arrive à sa fin.
Les aveugles ont l'habitude de dire que Kabila avait frauder lors de l'élection...(ce qui est d'ailleurs vrai,parce que c'est une"coutume"Africaine)
Si les aveugles sont capable de voir une fraude.PENSEZ-VOUS QUE LES IMBECILES QUI VOIENT MIEUX ET QUI ONT DES YEUX PARTOUT AVEC DES SATELLITES NE SAVAIENT PAS QUE KABILA AVAIT FRAUDER ?
Pourquoi ces idiots des Américains et de l'UE n'avaient pas eu pitié de vous ? De vos malheurs ? Comme ils avaient eu pitié des Ivoiriens ?
C'est maintenant qu'on arrive vers la fin qu'ils ont éveillé leurs compassion pour les peuples Congolais ?



AU DIABLE LES AMERICAINS ET TOUS CEUX QUI ONT ENCORE FOI AUX AMERICAINS ET A TOUS LES MENSONGES QUE LEUR ADMINISTRATION PROPAGE PARMI NOUS.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Libre Examen le 25/9/2014, 3:17 pm

Melesalakindeki a écrit:
ndonzwau a écrit:
"(...)« On vit dans un monde compliqué »

Barack Obama
admet toutefois que son pays soutient des régimes qui eux-mêmes violent les droits de leurs citoyens.

« On vit dans un monde compliqué. On a des choix imparfaits. La réalité, c'est que parfois, pour le bien de notre sécurité nationale, les Etats-Unis travaillent avec des gouvernements qui ne respectent pas complètement les droits universels de leurs citoyens. Ce sont des choix, qu'en tant que président, je dois faire constamment. Et je ne vais jamais m'excuser pour faire tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger le peuple américain. C'est mon premier et principal devoir », a dit le président avant de poursuivre sous les applaudissements « mais cela ne veut pas dire que les droits humains doivent être sacrifiés pour des raisons de commodités. Même si cela nous met dans une situation inconfortable, que cela cause des frictions, les Etats-Unis ne vont pas s'arrêter de demander le respect des droits de tous, de pousser ces gouvernements à respecter ces droits et libertés. Nous n'allons pas arrêter de faire cela parce que cela fait partie de notre identité, c'est ce à quoi on croit », a conclu Barack Obama."

° http://www.rfi.fr/afrique/20140924-barack-obama-souhaite-liberation-burundais-pierre-claver-mbonimpa/



Compatriotiquement!

Les Américains sont des imbéciles.
Rien que le titre de ce Topic me faisait rire et me fait encore rire.

Hillary Clinton TRES sévère=MON OEIL !

Mais le plus marrant,c'est de voir encore qu'il y a des gens ici ou ailleurs qui ont foi à l'administration américaine.
Les aveugles pensent que ces imbéciles vont aider l'opposition à avoir du pouvoir pour le bien du peuple congolais en faisant sauté Kabila.
Le jour où les Américains vont aidé X ou Y=ça sera toujours pour les malheurs du peuple Congolais et LE BONHEUR DU FUTUR PRESIDENT ISSU DE L'OPPOSITION AVEUGLE ET DE SA BANDE,parce que comme les imbéciles se préoccupent avant tout de leur propre intérêts,ils ne pourront soutenir qu'un idiot congolais qui va leurs obéir au doigt et à l'oeil.
Tout ce remue-ménage de:l'UE ceci,le USA cela,,,, etc... au sujet de nos élections...ne sont que des canulars et du sensationnel dont se servent les imbéciles pour tromper les aveugles qui ont foi en eux.
Il est fort probable qu'en 2016 Kabila va partir...Mais ça ne sera pas à cause des Américains ou de tel organisme.Il va partir parce que son règne arrive à sa fin.
Les aveugles ont l'habitude de dire que Kabila avait frauder lors de l'élection...(ce qui est d'ailleurs vrai,parce que c'est une"coutume"Africaine)
Si les aveugles sont capable de voir une fraude.PENSEZ-VOUS QUE LES IMBECILES QUI VOIENT MIEUX ET QUI ONT DES YEUX PARTOUT AVEC DES SATELLITES NE SAVAIENT PAS QUE KABILA AVAIT FRAUDER ?
Pourquoi ces idiots des Américains et de l'UE n'avaient pas eu pitié de vous ? De vos malheurs ? Comme ils avaient eu pitié des Ivoiriens ?
C'est maintenant qu'on arrive vers la fin qu'ils ont éveillé leurs compassion pour les peuples Congolais ?



AU DIABLE LES AMERICAINS ET TOUS CEUX QUI ONT ENCORE FOI AUX AMERICAINS ET A TOUS LES MENSONGES QUE LEUR ADMINISTRATION PROPAGE PARMI NOUS.

S'il me faut absolument choisir, eh bien je choisis d'être imbécile comme les Américains plutôt que d'être intelligent comme des Congolais.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  El-Shaman le 25/9/2014, 5:14 pm

Libre Examen a écrit:
S'il me faut absolument choisir, eh bien je choisis d'être imbécile comme les Américains plutôt que d'être intelligent comme des Congolais.

Choisir d'être Américain sans être Américain=revient à perpetuer le cercle vicieux...profitable aux Américains,et à un club très restreint des Congolais qui sont au pouvoir(ou qui seront au pouvoir via ce choix).

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Troll le 25/9/2014, 5:27 pm

Melesalakindeki a écrit:
Libre Examen a écrit:
S'il me faut absolument choisir, eh bien je choisis d'être imbécile comme les Américains plutôt que d'être intelligent comme des Congolais.

Choisir d'être Américain sans être Américain=revient à perpetuer le cercle vicieux...profitable aux Américains,et à un club très restreint des Congolais qui sont au pouvoir(ou qui seront au pouvoir via ce choix).

WAIT AND SEE

L´anti-americanisme ne change pas la petite réalité que les USA ont toujours influencés le devenir du Congo pour le pire et ...le bien..
Traiter quelqu´un comme R Feingold "senateur" americain qui possede une solide reputation aux USA serait quand même..une absence de lucidité..

L´opposition semble avoir le vent..en poupe, ce que R Feingold, le Vatican via les prelats catholiques, Kobler au nom de l´ONU et recement l´UE ne parlent que de l´alternance sans "Kanambe"..
La liste des "imbecile" semble être longue Cool Trop longue Razz Razz Razz

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Libre Examen le 25/9/2014, 5:44 pm

Melesalakindeki a écrit:
Libre Examen a écrit:
S'il me faut absolument choisir, eh bien je choisis d'être imbécile comme les Américains plutôt que d'être intelligent comme des Congolais.

Choisir d'être Américain sans être Américain=revient à perpetuer le cercle vicieux...profitable aux Américains,et à un club très restreint des Congolais qui sont au pouvoir(ou qui seront au pouvoir via ce choix).

A chacun sa mesure d'intelligence, ou d'imbécilité, ou d'idiotie ! Vous avez donné la votre. J'ai fait mon choix d'être un imbécile.

Les choses ne peuvent être plus claires, n'est-ce pas ? Que m'importe alors les conclusions que vous pouvez en tirer ! Elles ne tiennent qu'à vous.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  El-Shaman le 25/9/2014, 6:51 pm

Libre Examen a écrit:
Melesalakindeki a écrit:
Libre Examen a écrit:
S'il me faut absolument choisir, eh bien je choisis d'être imbécile comme les Américains plutôt que d'être intelligent comme des Congolais.

Choisir d'être Américain sans être Américain=revient à perpetuer le cercle vicieux...profitable aux Américains,et à un club très restreint des Congolais qui sont au pouvoir(ou qui seront au pouvoir via ce choix).

A chacun sa mesure d'intelligence, ou d'imbécilité, ou d'idiotie ! Vous avez donné la votre. J'ai fait mon choix d'être un imbécile.
Les choses ne peuvent être plus claires, n'est-ce pas ? Que m'importe alors les conclusions que vous pouvez en tirer ! Elles ne tiennent qu'à vous.

Tu crois faire un choix,mais tu ne fais que suivre un programme qu'ils avaient programmé en toi d'une manière subliminale.
Bref! à chacun ses conclusions...
Sauf que là où j'ai souligné,les choses ne sont pas claire pour moi te concernant,parce que je te vois ailleurs combattre ceux qui ont fait le même choix Américain que toi.
Si je peux te posé une question je te demanderai juste:
-Qu'est-ce-qui te dérange en eux ?
-Qu'est-ce-qui te dérange dans leurs façon de gouvernée les affaires du pays puisqu'il s'agit d'un choix ?

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Libre Examen le 25/9/2014, 11:34 pm

Melesalakindeki a écrit:[...]
Tu crois faire un choix,mais tu ne fais que suivre un programme qu'ils avaient programmé en toi d'une manière subliminale.
[...]

Je ne sais pas si je comprends votre langage. Mais qu'ils m'aient programmé et que je ne fais que suivre un programme ? A bien y penser, vous ne pensez pas si bien dire.

Eh bien, j'ai quitté le Congo, Zaïre à l'époque. Rien ne m'y plaisait plus. J'ai quitté donc le Congo pour vivre là où je vis maintenant et je m'y sens bien. Vous avez certainement raison. Je suis programmé. Je vis comme eux. Je fais tout comme eux ou presque tout. Bien sûr qu'il m'arrive souvent de manger du fufu sur base de semoule. Je vais bien que ce n'est pas préparé avec la farine de manioc et de maïs mais que voulez-vous. J'avoue que je préfère tout le fufu préparé avec la semoule. Je mange de temps en temps du pondu mais je n'aime pas beaucoup. C'est un peu ça qui me distingue vraiment d'eux.

Vous avez donc raison. Je vis chez eux. On me demanderait de vivre autrement que je ne l'accepterai. C'est vrai. Vous avez vu juste. Je suis programmé.

En plus, je profite, peut-être, comme eux de l'exploitation des ressources qui proviennent du Kivu. En effet, j'ai un téléphone cellulaire, une tablette, une télévision, une caméra et quelques autres gadgets électroniques. Qui sait si quelques uns de ces produits que j'ai ne contiennent pas du Coltan exploité dans le Kivu. Pourrai-je me passer de tous ces produits ? Y'a-t-il meilleure preuve de ma programmation ?

Le Coltan du sang ! Pourtant, il m'arrive parfois de me demander si j'ai vraiment besoin d'un téléphone cellulaire. Voyez-vous, il y a 15 ans, je n'en avais. Je n'en ressentais absolument pas le besoin. Mais aujourd'hui que m'importe le sang des miens ? Combien sont-ils morts pour que moi je puisse jouir de tous ces gadgets ? Un million, 6 millions, 8 millions,...?

Pourquoi devrai-je me mentir à moi-même et prétendre qu'ils ne m'ont pas programmé ?

Oui, je suis programmé. Je vous l'avoue. Vous avez raison. Et j'ai beaucoup d'estime envers tous ceux qui ont réussi à ne point se faire programmer; surtout envers ce bébé qui vient de naître à l'instant même quelque part dans la savanne congolaise à l'abri de tout regard étranger et de ou te contamination étrangère. Je lui souhaite une longue vie authentique.

Melesalakindeki a écrit:[...]

Sauf que là où j'ai souligné,les choses ne sont pas claire pour moi te concernant,parce que je te vois ailleurs combattre ceux qui ont fait le même choix Américain que toi.
Si je peux te posé une question je te demanderai juste:
-Qu'est-ce-qui te dérange en eux ?
-Qu'est-ce-qui te dérange dans leurs façon de gouvernée les affaires du pays puisqu'il s'agit d'un choix ?


Excusez-moi. Je ne parviens pas à voir le lien que vous établissez entre votre premier énoncé et vos deux questions. Je ne pourrai donc pas y répondre. Si vous me donnez plus d'explications, je pourrai essayer de vous répondre.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  El-Shaman le 26/9/2014, 4:36 pm

Troll a écrit:
Melesalakindeki a écrit:
Libre Examen a écrit:
S'il me faut absolument choisir, eh bien je choisis d'être imbécile comme les Américains plutôt que d'être intelligent comme des Congolais.

Choisir d'être Américain sans être Américain=revient à perpetuer le cercle vicieux...profitable aux Américains,et à un club très restreint des Congolais qui sont au pouvoir(ou qui seront au pouvoir via ce choix).

WAIT AND SEE

L´anti-americanisme ne change pas la petite réalité que les USA ont toujours influencés le devenir du Congo pour le pire et ...le bien..
Traiter quelqu´un comme R Feingold "senateur" americain qui possede une solide reputation aux USA serait quand même..une absence de lucidité..

L´opposition semble avoir le vent..en poupe, ce que R Feingold, le Vatican via les prelats catholiques, Kobler au nom de l´ONU et recement l´UE ne parlent que de l´alternance sans "Kanambe"..
La liste des "imbecile" semble être longue Cool  Trop longue Razz Razz Razz
Pour le PIRE rien que pour le PIRE.
L'influence du BIENfait Américain=seule une minorité des marionnettes Zaïrois/Congolais corrompus,traitre à leur propre pays l'ont toujours connu et les connaîtrons.
Depuis l'époque de Mobutu,,,,puis en ce moment où règne J.Kabila ,,,,et après 2016 ça va encore continuer vu la long liste des imbéciles qui espèrent tous que la roue tourne un jour en leurs faveurs.
Ceux qui sont en politique espèrent même la place actuel de Kabila et ils sont prêt à tout.Qu'un de ces prostituées civile ou politicien résistent au plus offrant,ça sera vraiment le monde à l'envers.
N'est-ce-pas Benjamin Franklin avait dit:"RARE SONT CEUX QUI RESISTENT AUX PLUS OFFRANT".
A propos de ton R.Feingold qui à une bonne réputation aux USA:
1-Je n'ai pas cité le nom d'une personne.Je parlais de l'administration américaine,le système américain.
2-Quant à ce monsieur qui à une solide réputation chez lui,cela ne me concerne pas.
-A-t-il le pouvoir de changer les choses en notre faveur ?
-Ce monsieur serait-il prêt à sacrifier l'intérêt de l'Amérique cher à John Kerry et qui est un pire danger pour les Congolais ?
La bonne réputation au USA ne sert pas à grande chose tant que l'on sert leur système.
Jadis le générale Colin Pauwels avait une bonne réputation.Puis un jour à force de servir le système,une mouche l'a piqué et il à commencé à mentir sur l'antrax pour l'intérêt de son pays :-)


Dernière édition par Melesalakindeki le 26/9/2014, 6:18 pm, édité 1 fois

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  El-Shaman le 26/9/2014, 5:40 pm

Libre Examen a écrit:
[/color]
Melesalakindeki a écrit:[...]

Sauf que là où j'ai souligné,les choses ne sont pas claire pour moi te concernant,parce que je te vois ailleurs combattre ceux qui ont fait le même choix Américain que toi.
Si je peux te posé une question je te demanderai juste:
-Qu'est-ce-qui te dérange en eux ?
-Qu'est-ce-qui te dérange dans leurs façon de gouvernée les affaires du pays puisqu'il s'agit d'un choix ?


Excusez-moi. Je ne parviens pas à voir le lien que vous établissez entre votre premier énoncé et vos deux questions. Je ne pourrai donc pas y répondre. Si vous me donnez plus d'explications, je pourrai essayer de vous répondre.

OK ! je veux essayé de donné une explication un peu plus long tout en espérant que vous allez me comprendre cette fois-ci.
Cela avait un lien avec ce que vous aviez dit avant hier dans le topic ou l'on parle du générale Amisi.
Je vous cite:

"...Nous parlons de ce que l'armée congolaise devrait être et que nous aimerions qu'elle soit.Nous parlons de l'armée congolaise,des FARDC,telle qu'elle est.Ce sont des bandits de grand chemin.Chaque fois que l'occasion se présente,chaque fois qu'il leur ai demandé,ils tirent sur le peuple.Voila,ce qu'est cette armée.
Que nous importe donc que leur chefs s'alignent comme des moutons allant à l'abattoir devant Joseph Kabila puisqu'ils ont choisi la mort au lieu que de perdre leurs privilèges en prenant compatriotiquement,faits et causes pour les Congolais"

Comme nous les savons tous,cette armée prend vraiment les ordres auprès du chef de l'état Joseph Kabila.
Et comme nous les savons tous(sauf ceux qui veulent nous trompaient)...nous savons tous que Joseph Kabila à fait le choix des Américains.
La seule fois où Joseph Kabila était devenu fréquentable,la seule fois ou j'avais voulu entamé des démarches pour adhérer au PPDR avec fierté,c'était lorsque John Kerry avait dit que:"Joseph Kabila représente un DANGER pour les intérêts américain".C'était vraiment COOL d'entendre ça d'un John Kerry Laughing  parce que c'était un signe qui montrait que la RDC avait entamé une vraie révolution pour que la patrie aille de l'avant,afin qu'un jour nous sortions du griffe de l'impérialisme.
Malheureusement,ce Joseph Kabila à fait preuve de lâcheté en cédant aux menaces et en reculant en arrière.IL A REPRIT SON CHOIX AMERICAIN.
Voila pourquoi il avait été bien reçu là-bas,,,,et celui qui l'avait reçu avait même prononcé un discours ou il avait dit:"....bla bla bla...Joseph Kabila à fait des efforts pour la démocratie..."
Bref ! Tu critique l'armée d'un homme qui à fait le même choix que toi.
Tu critique la façon de gouverné d'un homme qui sert le même maître que toi.
Un maître qui ferme les yeux sur le mal que l'armée de ses ouilles peuvent faire sur leurs populations chez nous ou ailleurs.
Tu critique un homme qui à choisit d'être un imbécile et de resté dans l'imbécilité,au lieu de suivre la voie de l'intelligence,qui est certes une voie difficile,une voie qui demande beaucoup des sacrifices et des privations.Une voie où l'on peut même trouver la mort.Or lorsqu'on prétend SERVIR,il faut être prêt s'il le faut à mourir avec dignité.
Mais comme seule L'AMOUR DU POUVOIR importe sur la majorité des politiciens Congolais....Votre maître l'Amérique à un avenir devant lui,car plusieurs ne jurent que par lui et ne fera que sont choix.
Il y a un long liste de certains membre de société civile congolais qui sont en attente.
Donc j'étais un peu étonné de voir toi qui as fait le choix Américain,tu critique en même temps Kabila qui à fait le même choix que toi.
La sagesse africaine m'apprend ceci:

LES SORCIERS NE SE MANGENT PAS ENTRE EUX Idea

1-Choisir l'Amérique et critiqué Kabila=Une façon de me tromper.De nous tromper.Une façon d'embrouillé la masse Congolaise,car les vrais sorciers ne se mangent pas entre eux Idea
2-Choisir l'Amérique et critiqué Kabila=Une subterfuge pour avoir sa place,pour avoir le pouvoir et continuer à servir votre maître les Etats-Unis d'Amérique. Idea
3-Choisir l'Amérique et critiqué Kabila=Une façon d'attiré l'attention du maître sur soi,pour que ce maître sache que vous existiez vous aussi,car il faut reconnaître que ce maître,votre maître à du mal à exaucée vos prières que vous avez fait durant ce dix derniers années. Idea

Je ne sais pas si je me suis fait comprendre ? Wink

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Libre Examen le 27/9/2014, 2:51 pm

Melesalakindeki a écrit:
Libre Examen a écrit:
[/color]
Melesalakindeki a écrit:[...]

Sauf que là où j'ai souligné,les choses ne sont pas claire pour moi te concernant,parce que je te vois ailleurs combattre ceux qui ont fait le même choix Américain que toi.
Si je peux te posé une question je te demanderai juste:
-Qu'est-ce-qui te dérange en eux ?
-Qu'est-ce-qui te dérange dans leurs façon de gouvernée les affaires du pays puisqu'il s'agit d'un choix ?


Excusez-moi. Je ne parviens pas à voir le lien que vous établissez entre votre premier énoncé et vos deux questions. Je ne pourrai donc pas y répondre. Si vous me donnez plus d'explications, je pourrai essayer de vous répondre.

OK ! je veux essayé de donné une explication un peu plus long tout en espérant que vous allez me comprendre cette fois-ci.
Cela avait un lien avec ce que vous aviez dit avant hier dans le topic ou l'on parle du générale Amisi.
Je vous cite:

"...Nous parlons de ce que l'armée congolaise devrait être et que nous aimerions qu'elle soit.Nous parlons de l'armée congolaise,des FARDC,telle qu'elle est.Ce sont des bandits de grand chemin.Chaque fois que l'occasion se présente,chaque fois qu'il leur ai demandé,ils tirent sur le peuple.Voila,ce qu'est cette armée.
Que nous importe donc que leur chefs s'alignent comme des moutons allant à l'abattoir devant Joseph Kabila puisqu'ils ont choisi la mort au lieu que de perdre leurs privilèges en prenant compatriotiquement,faits et causes pour les Congolais"

Comme nous les savons tous,cette armée prend vraiment les ordres auprès du chef de l'état Joseph Kabila.
Et comme nous les savons tous(sauf ceux qui veulent nous trompaient)...nous savons tous que Joseph Kabila à fait le choix des Américains.
La seule fois où Joseph Kabila était devenu fréquentable,la seule fois ou j'avais voulu entamé des démarches pour adhérer au PPDR avec fierté,c'était lorsque John Kerry avait dit que:"Joseph Kabila représente un DANGER pour les intérêts américain".C'était vraiment COOL d'entendre ça d'un John Kerry Laughing  parce que c'était un signe qui montrait que la RDC avait entamé une vraie révolution pour que la patrie aille de l'avant,afin qu'un jour nous sortions du griffe de l'impérialisme.
Malheureusement,ce Joseph Kabila à fait preuve de lâcheté en cédant aux menaces et en reculant en arrière.IL A REPRIT SON CHOIX AMERICAIN.
Voila pourquoi il avait été bien reçu là-bas,,,,et celui qui l'avait reçu avait même prononcé un discours ou il avait dit:"....bla bla bla...Joseph Kabila à fait des efforts pour la démocratie..."
Bref ! Tu critique l'armée d'un homme qui à fait le même choix que toi.
Tu critique la façon de gouverné d'un homme qui sert le même maître que toi.
Un maître qui ferme les yeux sur le mal que l'armée de ses ouilles peuvent faire sur leurs populations chez nous ou ailleurs.
Tu critique un homme qui à choisit d'être un imbécile et de resté dans l'imbécilité,au lieu de suivre la voie de l'intelligence,qui est certes une voie difficile,une voie qui demande beaucoup des sacrifices et des privations.Une voie où l'on peut même trouver la mort.Or lorsqu'on prétend SERVIR,il faut être prêt s'il le faut à mourir avec dignité.
Mais comme seule L'AMOUR DU POUVOIR importe sur la majorité des politiciens Congolais....Votre maître l'Amérique à un avenir devant lui,car plusieurs ne jurent que par lui et ne fera que sont choix.
Il y a un long liste de certains membre de société civile congolais qui sont en attente.
Donc j'étais un peu étonné de voir toi qui as fait le choix Américain,tu critique en même temps Kabila qui à fait le même choix que toi.
La sagesse africaine m'apprend ceci:

LES SORCIERS NE SE MANGENT PAS ENTRE EUX Idea

1-Choisir l'Amérique et critiqué Kabila=Une façon de me tromper.De nous tromper.Une façon d'embrouillé la masse Congolaise,car les vrais sorciers ne se mangent pas entre eux Idea
2-Choisir l'Amérique et critiqué Kabila=Une subterfuge pour avoir sa place,pour avoir le pouvoir et continuer à servir votre maître les Etats-Unis d'Amérique. Idea
3-Choisir l'Amérique et critiqué Kabila=Une façon d'attiré l'attention du maître sur soi,pour que ce maître sache que vous existiez vous aussi,car il faut reconnaître que ce maître,votre maître à du mal à exaucée vos prières que vous avez fait durant ce dix derniers années. Idea

Je ne sais pas si je me suis fait comprendre ? Wink

J’aimerai d’entrée déclarer combien j’aimerai et serai fier d’être autant imbécile que John Kerry et accomplir ce qu’il aura accompli au cours de sa vie. En effet, il a fait la guerre de Vietnam, a été médaillé mais a quand même décidé de témoigner contre cette guerre, contre la politique de son pays devant le Congrès américain. Et puis, il a été plusieurs fois élu sénateur de son état, a gagné la nomination démocrate pour les élections présidentielles américaines qu’il a perdues face à George Bush, et aujourd’ hui, il est secrétaire d’état aux affaires étrangères.

J’aimerai donc être d’un pays qui serait dirigé par autant d’imbéciles et qui atteindrait le même niveau que les États-Unis. J’aimerai donc tant faire partie de ces imbécile, qui tant bien que mal, font valoir leurs intérêts aux plus intelligents de ce monde. C’est cet Etat qui est bâti sur le principe selon lequel tous les êtres humains sont égaux et ont droit au bonheur. C’est cet état, au travers des affrontements idéologiques inhérents à tout Etat démocratique et pluraliste, qui cherche constamment à atteindre cet idéal pour son peuple. C’est cet idéal qu’il voudrait voir triompher partout dans le monde. C’est bien souvent aussi la raison de ses interventions dans le monde.

Ainsi, par exemple, bien souvent lorsque des catastrophes arrivent dans le monde, tous les regards se tournent vers ces imbécile, vers les Etats-Unis. Et qu’on le veuille ou non, et que l’on nie ou non, ils sont souvent les premiers à arriver et à offrir leur aide. Voilà comment agissent aussi ces imbéciles. Ils n’ont pas seulement que leurs intérêts à cœur.

Est-ce que leurs intérêts entrent toujours en ligne de compte ?  Bien sûr que oui. Est-ce que ces intérêts, pour des raisons de politique, idéologiques ou sécuritaires, peuvent entrer en conflit avec des intérêts locaux ? Bien sûr que oui ? Dans un cas pareil vont-ils favoriser leurs propres intérêts ? Bien sûr que oui ? Mais est-ce que les intérêts peuvent être complémentaires ? Bien sûr que oui ? Peut-il arriver également que ces imbéciles pensent quand même qu'ils devraient tenir compte des intérêts des populations dont ils soutiennent les dirigeants ? Bien sûr que oui ? Ce sont autant des situations possibles qui peuvent arriver et qu’il faudrait examiner.

Ce qui nous emmène à réexaminer la question des intérêts des Américains au Congo. Quels sont ces intérêts ? Quels sont les outils que nous utilisons pour déterminer ces intérêts ?

On peut, par exemple, examiner les échanges entre ces deux pays ? Puisque la pensée prédominante est que les États-Unis profitent du Congo, on pourrait examiner quel est l’apport du Congo dans l’économie américaine ? Ou autrement combien l'exploitation du Congo par les États-Unis rapportent à ce dernier ? Compte tenu tout simplement de l’importance de l’économie congolaise dans le monde, je dirai que le Congo ne rapporte rien ou presque rien aux Etats-Unis. Est-ce que les États-Unis souffriraient de l’absence totale des échanges avec le Congo ? Je ne le pense pas. Combien de vols, y’a-t-il, entre les États-Unis et le Congo ? J’imagine que le Congo est si important pour les Etats-Unis qu’il n’y a même pas de vols directs entre les deux pays ? Combien des présidents américains ont visité le Congo pendant l’exercice de leurs fonctions ? Ce sont autant des questions que si nous nous attachons à y répondre peuvent nous aider à avoir une idée des intérêts que les Américains peuvent avoir pour le Congo. Mes réponses à ces questions semblent me convaincre que le Congo n'est pas d'un grand intérêt pour les Etats-Unis.

Le Congo aurait-il une importance stratégique pour les Etats-Unis  ? Sûr la côte atlantique, le Congo n’a que 50 km de côte. Et les Etats-Unis ne semblent avoir aucun intérêt à surveiller la côte Ouest de l’Afrique. Cette côte est abandonnée aux aventuriers de tout bord qui l'exploitent avec la complicité des dirigeants africains qui les laissent piller leurs eaux territoriales. Aucun intérêt donc pour les Etats-Unis de ce côté. L’Afrique centrale a tant si peu d’intérêt pour les Etats-Unis qu’ils ont laissé se commettre le génocide rwandais. La seule raison de l’intervention de la communauté internationale dans la tragédie rwandaise est l’indignation que cela a suscitée dans leurs pays respectifs et à travers le monde. L'intérêt était donc purement humanitaire. L’intérêt des Etats-Unis est tourné vers la côte Est de l’Afrique, l’Océan Indien et l'Afrique du Nord sur la méditerranée.

Le Congo attire-t-il les Américains ? Les Américains accourent-ils investir au Congo ? Il semble qu'il n'y en a pas beaucoup ? Qui donc font les affaires au Congo ? Ce sont les Pakistanais, Indiens, Libanais et Chinois. Voilà la classe des profiteurs que le Congo attire ? Et ils y font des affaires florissantes avec un traitement indigne des Congolais grâce à la complicités des dirigeants congolais qui en tirent aussi un grand profit. Voilà aux yeux de qui le Congo est important.

Qu’en est-il de l’importance des ressources du Congo ? Il est certes vrai que le Congo regorge de beaucoup de ressources. Mais il est tout aussi vrai que le Congo n’a aucune ressource stratégique qu’on ne retrouverait pas ailleurs. Le Coltan, par exemple, n’est pas seulement présent au Congo. On le trouve aussi au Canada et en Australie. En fait, le premier bénéficiaire de l’exploitation des ressources du Congo devraient être des Congolais s’ils avaient des dirigeants dédiés à l’exploitation de ces ressources pour le développement du Congo et au bénéfice de tous les Congolais. Le malheur du Congo, c’est d’avoir des dirigeants prédateurs. Les histoires de vente illicite des ressources du Congo dont raffole tant l’APARECO ne datent pas d’aujourd’hui. Ca date de l’époque de Mobutu. Qui ignore le scandale de la SOZACOM ?

Si le Congo a une ressource particulière, si vitale pour le monde qui ne peut s’en passer, l’on devrait nous désigner cette ressource.

Je crois qu’il faut soumettre les idées prédominantes à l’épreuve des faits. Ignorer les faits, c'est se complaire dans l’irresponsabilité. C'est se complaire à toujours vivre dans l’illusion de l’importance du Congo, de la place unique qu’il occuperait et qui susciterait l'envie de la part du monde entier. Ce n’est qu’illusion. Le Congo ne vaut quelque chose que sur papier et pour quelques prédateurs qui en profitent en complicité avec ses dirigeants. On donnerait aux Congolais toute la richesse du monde qu’ils n’en feront rien. Ils vont la dilapider. Le Congo n'a plus d'importance qu'aux yeux des Congolais. En fait, le Congo et les Congolais sont la risée du monde, et même des Africains.

Quand vous affirmez que Joseph Kabila a fait le choix des Etats-Unis, veuillez prendre le temps de préciser quel est ce choix. Nommez-en les éléments. Veuillez montrer avec des indicateurs à l’appui combien les Etats-Unis profitent de ce choix. Autrement ce n’est que vue d’esprit pour entretenir ses propres illusions et croyances. Parce que John Kerry a fait une déclaration selon laquelle Joseph Kabila serait un danger pour les intérêts des Etats-Unis, cela vous pousse à croire que Joseph Kabila défend les intérêts du Congo, de devenir fier de lui et de vouloir vous faire membre du PPRD. Mais nulle part, vous ne nous indiquez quel est ce choix pour le Congo que Joseph Kabila aurait fait. Quels sont les intérêts du Congo que Joseph Kabila a défendu contre John Kerry ? J'aimerai le savoir.

Quel est donc ce choix pour le Congo que Joseph Kabila a fait ? Serait-ce la réhabilitation du général Amisi Tango fort, quelqu’un qui est suspecté des crimes et qui normalement devrait se retrouver devant la justice militaire ? Serait-ce l’amnistie accordée aux membres du M23 et leur réintégration dans les FARDC ? Serait-ce la mise en place de cette commission mixte rwando-congolaise sur la révision des frontières entre le Rwanda et le Congo ? Serait-ce tout cela qui vous a rendu si fier de Joseph Kabila au point de vouloir adhérer au PPRD ? Savez-vous ! Beaucoup d’Allemands ont adhéré au parti Nazi d’Adolphe Hitler, et beaucoup d’Italiens au parti fasciste de Mussolini. C’est votre libre choix d’adhérer au PPRD de Joseph Kabila.

Ce que l’on sait de la position américaine telle qu’exprimée, entre autres, par John Kerry est le respect de la constitution du Congo, par tous, pour les prochaines élections. C’est semble-t-il la même position que les Américains auraient exprimées également en privé. Et cette position américaine me semble-t-il est partagée par une grande majorité des Congolais. En quoi donc une telle prise de position américaine serait-elle contre le choix des Congolais ? Les déclarations faites lors des cérémonies protocolaires relèvent de la diplomatie et de la courtoisie nécessaire lors de telles cérémonies. Je ne pense donc pas qu'il faille y accorder une importance particulière.

Il est évident que nous ne comprenons pas ce que vous appelez le choix du Congo de la même façon. Pour ma part, un pouvoir qui se défend pour se maintenir au pouvoir sous le couvert du nationalisme, du patriotisme ou de la souveraineté nationale par suite d’une pression étrangère lui exigeant le respect de ses textes, de sa propre constitution, le respect des droits, qui lui reproche les traitements qu’il inflige à son peuple, et qui lui demande de traduire en justice des gens soupçonnés des crimes de guerre ne fait pas le choix de son pays. Un tel pouvoir choisit ses propres intérêts au détriment des intérêts de son pays et de son peuple.

Dès lors, faire des propositions générales du genre tout le monde sait, c'est faire des affirmations gratuites qui ne peuvent tenir d’arguments.

Enfin, je ne vois pas comment une critique des armées zaïroises et congolaises devient équivalent à faire le choix des Américains. Vous auriez pu me faire remarquer comme Dom l’a fait, par exemple, que je ne tenais pas compte dans ma critique des causes possibles qui pourraient expliquer le comportement de nos soldats ou comme Troll qui pense que je devais me montrer plus compatissant envers nos soldats et savoir que ce sont nos frères et sœurs avec lesquels, nous devrions vivre. Si vous avez trouvé que mes critiques des armées zaïroises et congolaises ne sont pas fondées, au moins faites l’effort de montrer en quoi elles ne sont pas.

En outre, vous êtes tout à fait libre de croire, après votre libre examen, que mes critique du régime de Joseph Kabila ne visent qu’à me faire voir, à me faire connaître pour le remplacer. C’est l’évaluation que vous en avez faite et je la respecte. Je ne vois pas en quoi ça avancerait les choses de vous contredire. Toutefois, veuillez savoir que vous m’accordez beaucoup trop d’importance. Néanmoins, je voudrai vous assurez d’une chose, quels que soient vos avis, je ne m’arrêterai pas de critiquer le régime de Joseph Kabila, tant que je jugerai que j’ai des raisons de le faire. Si c'est cela la sorcellerie, ce serait dans ma nature; je ne pourrai m'y défaire. Ainsi donc, me faire traiter de sorcier par un sympathisant avoué du régime sanguinaire qui s'illustre par la répression des Congolais est pour moi un compliment.

Interdiront-on aux gens de critiquer le régime de Joseph Kabila sous le prétexte fallacieux que ceux-ci auraient fait le choix des Américains sans même définir, indiquer, détailler ce que ce choix est. Je voudrai que vous compreniez que mon choix des Américains repose sur ce que ce peuple a accompli pour lui-même. Alors je vous le répète, j’aimerai voir tant d'imbéciles comme les Américains à la tête du Congo et les voir accomplir pour le Congo ce que les Américains ont accompli pour les Etats-Unis. Mon choix des Américains repose sur les principes qui les fondent et qu’ils recherchent toujours, dans un monde imparfait, à atteindre.


Dernière édition par Libre Examen le 29/9/2014, 12:58 am, édité 4 fois

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Troll le 27/9/2014, 4:27 pm

[quote="Libre Examen"]
[color=#0000cc]J’aimerai d’entrée déclarer combien j’aimerai et serai fier d’être autant imbécile que John Kerry et accomplir ce qu’il aura accompli au cours de sa vie. En effet, il a fait la guerre de Vietnam, a été médaillé mais a quand même décidé de témoigner contre cette guerre, contre la politique de son pays devant le Congrès américain. Et puis, il a été plusieurs fois élu sénateur de son état, a gagné la nomination démocrate pour les élections présidentielles américaines qu’il a perdu face, et aujourd’ hui, il est secrétaire d’état aux affaires étrangères.


BRAVO mister Librexamen


J Kerry et R Feingold ? Kerry combattant au Vietnam qui avait temoigné contre la geurre devant le Congrès et R Feingold qui lutté contre les violations des droits pendant la "guerre contre le terrorisme" de Bush like like deux solides réferences de ces "imbeciles" qui sont en ce moment precis de lutter pour la démocratie au Congo.. sunny sunny like

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 28/9/2014, 8:38 pm

Une parenthèse pour une rapide précision; je ne sais si elle est due à ma mauvaise compréhension, dans tous les cas elle s'est imposée à moi;
Libre Examen a écrit:"[...]Enfin, je ne vois pas comment une critique des armées zaïroises et congolaises devient équivalent à faire le choix des Américains. Vous auriez pu me faire remarquer comme Dom l’a fait, par exemple, que je ne tenais pas compte dans ma critique des causes possibles qui pourraient expliquer le comportement de nos soldats ou comme Troll qui pense que je devais me montrer plus compatissant envers nos soldats et savoir que ce sont nos frères et sœurs avec lesquels, nous devrions vivre. Si vous avez trouvé que mes critiques des armées zaïroises et congolaises ne sont pas fondées, au moins faites l’effort de montrer en quoi elles ne sont pas.[...]"

Je réaffirme avoir été outré et quasiment scandalisé par l'excommunication généralisée de notre Armée de la part de LE ! Je la trouve injustifiable intellectuellement, éthiquement et patriotiquement : notre armée n'est pas un repaire constitutionnel de génocidaires volontaires mais comprend des jeunes et moins jeunes soldats y parvenus par des multiples voies engagés dans u n métier qui défend, qu'ils en prennent pleine conscience ou non à leur entrée (ils ont vite compris leur métier!), notre Patrie au sacrifice de leurs vies, exerçant leur métier dans des conditions souvent limites !  Quelle confusion gratuite et  dangereuse à confondre l'exercice de leur dur métier au commerce pervers de leurs commandants qui eux à leurs niveaux respectifs se conduisent en délinquants, en traîtres à la Nation ?

Nous nous engagerions sinon dans une critique paradoxale confondant réalité et idéal, contenu et forme et même légitimité et légalité où sous prétexte de moralisation patriotique nous dénonçons les dérives présentes dans une institution nationale en la vouant toute entière aux gémonies, en adjugeant tous ses membres criminels volontaires, nous dédouanerions quelque part leur mauvais encadrement, leur privatisation et leur perversion par un pouvoir et un commandement coupables! Le reste n'est que le reflet de notre société dont nos militaires ne sont pas plus responsables que vous et moi!

En un mot ; qui est responsable des dérapages de notre Armée ? Où a-t-on vu nos troupes défaillir sinon là où leur commandement politique et militaire les y entraînait? Où les a-t-on vues défendre vaillamment le pays sinon là où les mêmes les sublimaient ? C'est ça la réalité de toute Armée : elle ne vaut d'abord que par la qualité de son commandement !
Dans ce sens on ne peut être contre la mauvaise gouvernance politique et militaire de JK non pour une introuvable connivence avec l'Amérique (selon notre ami Melesalakindeki) mais pour ses actes propres et en même temps mettre hors communauté nationale une institution entière qu'ils étaient censés disciplinée et qu'ils ont pervertie ! Ce serait comme donner raison à l'irresponsabilité  du pouvoir : il y'a bien à ce niveau un distinguo impératif à opérer entre les culpabilités respectives ou alors nous sommes tous responsables et n'avons aucune légitimité à condamner le pouvoir politique et militaire et encore moins à ne désigner que nos troupes en nous en désolidarisant !

Voilà pour éloigner la confusion qui risque de se glisser dans mes propos tels que peut les utiliser LE : ce ne sont pas là pour moi des "causes possibles" mais "certaines" qui expliquent les dérives parmi nos troupes! Leur excommunication généralisée et indiscriminée n'est "fondée" ni objectivement ni patriotiquement, elle est même dangereuse et contre-productive pour un idéal de bonne gouvernance !
Pour le reste, j'approuve globalement sa récusation de notre ami (j'en ai d'ailleurs fait part ailleurs ) et referme aussitôt ma parenthèse !





Compatriotiquement !

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 29/9/2014, 12:57 am

"Lire les signes de temps, tirer les leçons de l’histoire et être du bon coté de l’histoire
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=10829:lire-les-signes-de-temps-tirer-les-lecons-de-l-histoire-et-etre-du-bon-cote-de-l-histoire&catid=85&Itemid=472
La RDC dans un monde en mutation
Depuis les guerres d’occupation et d’agression menées par le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi soutenus par les multinationales et les puissances occidentales, la République démocratique du Congo se trouve à la croisée des chemins. Dans ce contexte, l’avenir du Congo devient incertain. Cependant, tout dépend de la capacité des élites congolaises à relever les défis dans ce monde en pleine mutation. Elles sont contraintes à lire avec lucidité les signes de temps afin de tirer les leçons d’histoire de façon à se mettre du bon côté de l’histoire.

1.    Lire les signes de temps


En 1997, lorsque la coalition des armées rwandaise, ougandaise et burundaise agresse la République du Zaïre (aujourd’hui RDC) sous le mandat de l’ancien Président américain Bill Clinton, le monde occidental a justifié l’agression comme une guerre entre les populations banyamulenge et l’Etat zaïrois qui ne voulait pas reconnaître leur nationalité zaïroise.
Le 2 août 1998, lors de la deuxième guerre d’agression, la communauté internationale a justifié celle-ci comme la conséquence de la mauvaise gouvernance de feu le Président Laurent Désiré Kabila. Aucune capitale occidentale n’a reconnu cette guerre comme une agression contre la République démocratique du Congo, malgré les dénonciations du président Laurent Désiré Kabila.
Il a fallu plusieurs rapports des experts des Nations unies pour démontrer l’implication du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi. Curieusement ni le Rwanda ni l’Ouganda, encore moins le Burundi, n’ont été condamnés par la communauté internationale.  Victime, le Congo a été plutôt présenté dans le monde occidental comme le bourreau des agresseurs (Rwanda et Ouganda).

Cette approche a été encouragée à l’époque par la nouvelle politique africaine de l’administration Clinton qui tenait à promouvoir une nouvelle génération de leaders et la renaissance africaine. Aussi les présidents Kagamé et Museveni furent-ils des chouchous des Américains. Les voyages officiels des diplomates occidentaux débutaient par Kinshasa pour terminer à Kigali ou Kampala avant le go back at home.  D’ailleurs, le président Clinton avait effectué plusieurs voyages à Kampala et à Kigali. Bref, le leadership dans la région des Grands Lacs était géré par les présidents Museveni et Kagame.
L’arrivée du président Obama à la Maison Blanche va bouleverser la donne. Durant les premier et deuxième mandats du président Obama, la question de la RDC est mise sur la table. La Maison Blanche nomme des envoyés spéciaux dans la région des Grands Lacs. Les deux Secrétaires d’Etat américains sous administrations Obama, en l’occurrence Mme Hillary Clinton et John Kerry n’effectuent pas de visites officielles à Kigali. Par contre, ils se rendent en RDC ; deux fois pour ce qui est de Mme Hillary Clinton et une fois quant à  John Kerry.
Ces voyages officiels démontrent l’intérêt que porte le président Obama à la RDC et à la Région des Grands Lacs.  Pourquoi cet intérêt ?

En premier lieu, la nouvelle politique africaine des USA est orientée vers la sécurité et le développement.  Dans un article signé le 14 juin 2012 définissant la stratégie des Etats-Unis envers l’Afrique subsaharienne, le président américain annonçait déjà les couleurs : « L’Afrique est plus importante que jamais pour la sécurité et la prospérité de la communauté internationale, et pour les Etats-Unis en particulier... Notre message à ceux qui veulent faire dérailler le processus démocratique est clair et sans équivoque : les Etats-Unis n’entendent pas demeurer impassibles quand des acteurs menacent des gouvernements légitimement élus ou qu’ils manipulent l’impartialité et l’intégrité des processus démocratiques, et nous serons les partenaires inébranlables de ceux qui sont acquis aux principes de l’égalité, de la justice et de l’Etat de droit ».
De son côté, l’ancien secrétaire d’Etat Hillary Clinton, dans ses Mémoires  intitulées « Les temps de décisions » et publiés chez Fayard, souligne l’importance accordée à l’Afrique. C’est ce qu’on peut lire dans le chapitre intitulé : « Afrique : Les armes ou le développement ». Hillary Clinton démontre qu’un avenir différent de l’Afrique est possible.

A cet égard, le président Obama et Hillary ont décidé d’aider l’Afrique à mettre fin à des guerres et à privilégier le développement.  « C’est pourquoi, il (Obama) s’est rendu en Afrique subsaharienne plus tôt au cours de son mandat que n’importe lequel de ses prédécesseurs, avec un voyage au Ghana en juillet 2009 », écrit Hillary Clinton. D’ailleurs, l’implication des USA en Afrique est confirmée par le sommet USA-Afrique organisé à la Maison blanche par le président Obama du 6 au 8 août 2014 à Washington.
En deuxième lieu, les Etats-Unis tiennent à asseoir leur leadership en RDC. Après une séance de la Commission des relations extérieures du Sénat sur la violence faite aux femmes dans les zones de guerre, trois sénateurs dont Russ Feingold, ont envoyé une lettre contenant une série de recommandations sur les moyens dont disposaient les Etats-Unis pour asseoir leur leadership en RDC. Voilà pourquoi les USA sont impliqués dans la crise congolaise et ceci nous aide à comprendre certaines prises de position des officiels américains.  

La première position américaine émane des églises chrétiennes. Selon John Campbell, de Council on Foreign Relations (Think Tank américain) basé à New-York, les églises chrétiennes américaines ont fait des pressions sur le Congrès et l’administration Obama pour mettre fin à la guerre à l’est de la RDC. C’est dans cette logique qu’il faut placer les pressions faites sur le Rwanda pour mettre fin au soutien qu’il accordait aux rebelles du M23. Le secrétaire d’Etat américain John Kerry et le ministre des Affaires étrangères de la Grande Bretagne, William Huge, avaient téléphoné au président Kagame pour lui demander de ne plus intervenir dans la guerre qui sévissait dans l’Est de la RDC.
Pour les Américains, il faut mettre fin à la guerre et amorcer la paix afin de préparer un environnement favorable aux affaires et au finish, déboucher sur le développement de la Région.  Seul un Etat de droit et démocratique peut garantir un environnement économique stable. Voilà ce qui explique les prises de position de l’envoyé spécial Russ Feingold et du secrétaire d’Etat John Kerry sur les élections, la modification de la Constitution et le respect de mandats présidentiels en RDC.
Le dernier acte de l’administration Obama a été la signature d’un décret demandant au département d’Etat et au Trésor de geler les avoirs des dirigeants congolais qui veulent entraver le bon déroulement du processus démocratique. Il s’agit d’une menace à prendre au sérieux.

Par ailleurs,  la nouvelle configuration dans la région des Grands Lacs fait que le leadership actuel de la région est confié à l’Angola vu la catastrophe occasionnée par le Rwanda et l’Ouganda. C’est la fin de la politique américaine de nouveaux dirigeants africains et de la renaissance africaine instituée par l’Administration Bill Clinton.  
En tout état de cause, cette lecture de signes de temps doit aider les élites congolaises à tirer les leçons de l’histoire"





Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Libre Examen le 29/9/2014, 1:48 am

ndonzwau a écrit:Une parenthèse pour une rapide précision; je ne sais si elle est due à ma mauvaise compréhension, dans tous les cas elle s'est imposée à moi;
Libre Examen a écrit:"[...]Enfin, je ne vois pas comment une critique des armées zaïroises et congolaises devient équivalent à faire le choix des Américains. Vous auriez pu me faire remarquer comme Dom l’a fait, par exemple, que je ne tenais pas compte dans ma critique des causes possibles qui pourraient expliquer le comportement de nos soldats ou comme Troll qui pense que je devais me montrer plus compatissant envers nos soldats et savoir que ce sont nos frères et sœurs avec lesquels, nous devrions vivre. Si vous avez trouvé que mes critiques des armées zaïroises et congolaises ne sont pas fondées, au moins faites l’effort de montrer en quoi elles ne sont pas.[...]"

Je réaffirme avoir été outré et quasiment scandalisé par l'excommunication généralisée de notre Armée de la part de LE ! Je la trouve injustifiable intellectuellement, éthiquement et patriotiquement : notre armée n'est pas un repaire constitutionnel de génocidaires volontaires mais comprend des jeunes et moins jeunes soldats y parvenus par des multiples voies engagés dans u n métier qui défend, qu'ils en prennent pleine conscience ou non à leur entrée (ils ont vite compris leur métier!), notre Patrie au sacrifice de leurs vies, exerçant leur métier dans des conditions souvent limites !  Quelle confusion gratuite et  dangereuse à confondre l'exercice de leur dur métier au commerce pervers de leurs commandants qui eux à leurs niveaux respectifs se conduisent en délinquants, en traîtres à la Nation ?

Nous nous engagerions sinon dans une critique paradoxale confondant réalité et idéal, contenu et forme et même légitimité et légalité où sous prétexte de moralisation patriotique nous dénonçons les dérives présentes dans une institution nationale en la vouant toute entière aux gémonies, en adjugeant tous ses membres criminels volontaires, nous dédouanerions quelque part leur mauvais encadrement, leur privatisation et leur perversion par un pouvoir et un commandement coupables! Le reste n'est que le reflet de notre société dont nos militaires ne sont pas plus responsables que vous et moi!

En un mot ; qui est responsable des dérapages de notre Armée ? Où a-t-on vu nos troupes défaillir sinon là où leur commandement politique et militaire les y entraînait? Où les a-t-on vues défendre vaillamment le pays sinon là où les mêmes les sublimaient ? C'est ça la réalité de toute Armée : elle ne vaut d'abord que par la qualité de son commandement !
Dans ce sens on ne peut être contre la mauvaise gouvernance politique et militaire de JK non pour une introuvable connivence avec l'Amérique (selon notre ami Melesalakindeki) mais pour ses actes propres et en même temps mettre hors communauté nationale une institution entière qu'ils étaient censés disciplinée et qu'ils ont pervertie ! Ce serait comme donner raison à l'irresponsabilité  du pouvoir : il y'a bien à ce niveau un distinguo impératif à opérer entre les culpabilités respectives ou alors nous sommes tous responsables et n'avons aucune légitimité à condamner le pouvoir politique et militaire et encore moins à ne désigner que nos troupes en nous en désolidarisant !

Voilà pour éloigner la confusion qui risque de se glisser dans mes propos tels que peut les utiliser LE : ce ne sont pas là pour moi des "causes possibles" mais "certaines" qui expliquent les dérives parmi nos troupes! Leur excommunication généralisée et indiscriminée n'est "fondée" ni objectivement ni patriotiquement, elle est même dangereuse et contre-productive pour un idéal de bonne gouvernance !
Pour le reste, j'approuve globalement sa récusation de notre ami (j'en ai d'ailleurs fait part ailleurs ) et referme aussitôt ma parenthèse !





Compatriotiquement !

Dom,

Naza na ngai na tort. Bayokisa ngai nde nsoni. Ngai te, muntu na nbada kombo ya WAYA WAYA. Bango moko mutu, balakisa bizaleli na bango.

http://www.youtube.com/watch?v=JGoUOp2lhxk

Qu'ils nous prouvent qu'ils sont ce que vous dites qu'ils sont et qu'il ne sont pas ce que moi je dis qu'ils sont. C'est tout ce que j'attends d'eux. Et je vais les applaudir.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 29/9/2014, 7:03 pm

Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:Une parenthèse pour une rapide précision; je ne sais si elle est due à ma mauvaise compréhension, dans tous les cas elle s'est imposée à moi;
Libre Examen a écrit:"[...]Enfin, je ne vois pas comment une critique des armées zaïroises et congolaises devient équivalent à faire le choix des Américains. Vous auriez pu me faire remarquer comme Dom l’a fait, par exemple, que je ne tenais pas compte dans ma critique des causes possibles qui pourraient expliquer le comportement de nos soldats ou comme Troll qui pense que je devais me montrer plus compatissant envers nos soldats et savoir que ce sont nos frères et sœurs avec lesquels, nous devrions vivre. Si vous avez trouvé que mes critiques des armées zaïroises et congolaises ne sont pas fondées, au moins faites l’effort de montrer en quoi elles ne sont pas.[...]"

Je réaffirme avoir été outré et quasiment scandalisé par l'excommunication généralisée de notre Armée de la part de LE ! Je la trouve injustifiable intellectuellement, éthiquement et patriotiquement : notre armée n'est pas un repaire constitutionnel de génocidaires volontaires mais comprend des jeunes et moins jeunes soldats y parvenus par des multiples voies engagés dans u n métier qui défend, qu'ils en prennent pleine conscience ou non à leur entrée (ils ont vite compris leur métier!), notre Patrie au sacrifice de leurs vies, exerçant leur métier dans des conditions souvent limites !  Quelle confusion gratuite et  dangereuse à confondre l'exercice de leur dur métier au commerce pervers de leurs commandants qui eux à leurs niveaux respectifs se conduisent en délinquants, en traîtres à la Nation ?

Nous nous engagerions sinon dans une critique paradoxale confondant réalité et idéal, contenu et forme et même légitimité et légalité où sous prétexte de moralisation patriotique nous dénonçons les dérives présentes dans une institution nationale en la vouant toute entière aux gémonies, en adjugeant tous ses membres criminels volontaires, nous dédouanerions quelque part leur mauvais encadrement, leur privatisation et leur perversion par un pouvoir et un commandement coupables! Le reste n'est que le reflet de notre société dont nos militaires ne sont pas plus responsables que vous et moi!

En un mot ; qui est responsable des dérapages de notre Armée ? Où a-t-on vu nos troupes défaillir sinon là où leur commandement politique et militaire les y entraînait? Où les a-t-on vues défendre vaillamment le pays sinon là où les mêmes les sublimaient ? C'est ça la réalité de toute Armée : elle ne vaut d'abord que par la qualité de son commandement !
Dans ce sens on ne peut être contre la mauvaise gouvernance politique et militaire de JK non pour une introuvable connivence avec l'Amérique (selon notre ami Melesalakindeki) mais pour ses actes propres et en même temps mettre hors communauté nationale une institution entière qu'ils étaient censés disciplinée et qu'ils ont pervertie ! Ce serait comme donner raison à l'irresponsabilité  du pouvoir : il y'a bien à ce niveau un distinguo impératif à opérer entre les culpabilités respectives ou alors nous sommes tous responsables et n'avons aucune légitimité à condamner le pouvoir politique et militaire et encore moins à ne désigner que nos troupes en nous en désolidarisant !

Voilà pour éloigner la confusion qui risque de se glisser dans mes propos tels que peut les utiliser LE : ce ne sont pas là pour moi des "causes possibles" mais "certaines" qui expliquent les dérives parmi nos troupes! Leur excommunication généralisée et indiscriminée n'est "fondée" ni objectivement ni patriotiquement, elle est même dangereuse et contre-productive pour un idéal de bonne gouvernance !
Pour le reste, j'approuve globalement sa récusation de notre ami (j'en ai d'ailleurs fait part ailleurs ) et referme aussitôt ma parenthèse !


Compatriotiquement !

Dom,

Naza na ngai na tort. Bayokisa ngai nde nsoni. Ngai te, muntu na nbada kombo ya WAYA WAYA. Bango moko mutu, balakisa bizaleli na bango.

http://www.youtube.com/watch?v=JGoUOp2lhxk

Qu'ils nous prouvent qu'ils sont ce que vous dites qu'ils sont et qu'il ne sont pas ce que moi je dis qu'ils sont. C'est tout ce que j'attends d'eux. Et je vais les applaudir.

Je n'ai pas de raison de me répéter, LE : je désapprouve catégoriquement non la réalité que vous ne cessez de brandir mais la signification que vous lui attribuez, vous l'avez très bien compris !
J'ai eu suffisamment à m'en expliquer : je respecte votre constat, c'est votre droit comme celui d'un chacun; n'empêche que de mon côté le trouve inapproprié, inexact tant excommunier (la jeter hors-communauté nationale) toute une institution nationale de manière aussi indiscriminée en raison des dérives qu'elle contient m'apparaît comme un "divisionnisme" (approchez-le du sens de "tribalisme" qui nous est plus parlant...) au sein de la Nation, injustifiable, dangereux et contre-productif !
A plus...



Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Libre Examen le 30/9/2014, 12:10 am

ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:Une parenthèse pour une rapide précision; je ne sais si elle est due à ma mauvaise compréhension, dans tous les cas elle s'est imposée à moi;
Libre Examen a écrit:"[...]Enfin, je ne vois pas comment une critique des armées zaïroises et congolaises devient équivalent à faire le choix des Américains. Vous auriez pu me faire remarquer comme Dom l’a fait, par exemple, que je ne tenais pas compte dans ma critique des causes possibles qui pourraient expliquer le comportement de nos soldats ou comme Troll qui pense que je devais me montrer plus compatissant envers nos soldats et savoir que ce sont nos frères et sœurs avec lesquels, nous devrions vivre. Si vous avez trouvé que mes critiques des armées zaïroises et congolaises ne sont pas fondées, au moins faites l’effort de montrer en quoi elles ne sont pas.[...]"

Je réaffirme avoir été outré et quasiment scandalisé par l'excommunication généralisée de notre Armée de la part de LE ! Je la trouve injustifiable intellectuellement, éthiquement et patriotiquement : notre armée n'est pas un repaire constitutionnel de génocidaires volontaires mais comprend des jeunes et moins jeunes soldats y parvenus par des multiples voies engagés dans u n métier qui défend, qu'ils en prennent pleine conscience ou non à leur entrée (ils ont vite compris leur métier!), notre Patrie au sacrifice de leurs vies, exerçant leur métier dans des conditions souvent limites !  Quelle confusion gratuite et  dangereuse à confondre l'exercice de leur dur métier au commerce pervers de leurs commandants qui eux à leurs niveaux respectifs se conduisent en délinquants, en traîtres à la Nation ?

Nous nous engagerions sinon dans une critique paradoxale confondant réalité et idéal, contenu et forme et même légitimité et légalité où sous prétexte de moralisation patriotique nous dénonçons les dérives présentes dans une institution nationale en la vouant toute entière aux gémonies, en adjugeant tous ses membres criminels volontaires, nous dédouanerions quelque part leur mauvais encadrement, leur privatisation et leur perversion par un pouvoir et un commandement coupables! Le reste n'est que le reflet de notre société dont nos militaires ne sont pas plus responsables que vous et moi!

En un mot ; qui est responsable des dérapages de notre Armée ? Où a-t-on vu nos troupes défaillir sinon là où leur commandement politique et militaire les y entraînait? Où les a-t-on vues défendre vaillamment le pays sinon là où les mêmes les sublimaient ? C'est ça la réalité de toute Armée : elle ne vaut d'abord que par la qualité de son commandement !
Dans ce sens on ne peut être contre la mauvaise gouvernance politique et militaire de JK non pour une introuvable connivence avec l'Amérique (selon notre ami Melesalakindeki) mais pour ses actes propres et en même temps mettre hors communauté nationale une institution entière qu'ils étaient censés disciplinée et qu'ils ont pervertie ! Ce serait comme donner raison à l'irresponsabilité  du pouvoir : il y'a bien à ce niveau un distinguo impératif à opérer entre les culpabilités respectives ou alors nous sommes tous responsables et n'avons aucune légitimité à condamner le pouvoir politique et militaire et encore moins à ne désigner que nos troupes en nous en désolidarisant !

Voilà pour éloigner la confusion qui risque de se glisser dans mes propos tels que peut les utiliser LE : ce ne sont pas là pour moi des "causes possibles" mais "certaines" qui expliquent les dérives parmi nos troupes! Leur excommunication généralisée et indiscriminée n'est "fondée" ni objectivement ni patriotiquement, elle est même dangereuse et contre-productive pour un idéal de bonne gouvernance !
Pour le reste, j'approuve globalement sa récusation de notre ami (j'en ai d'ailleurs fait part ailleurs ) et referme aussitôt ma parenthèse !


Compatriotiquement !

Dom,

Naza na ngai na tort. Bayokisa ngai nde nsoni. Ngai te, muntu na nbada kombo ya WAYA WAYA. Bango moko mutu, balakisa bizaleli na bango.

http://www.youtube.com/watch?v=JGoUOp2lhxk

Qu'ils nous prouvent qu'ils sont ce que vous dites qu'ils sont et qu'il ne sont pas ce que moi je dis qu'ils sont. C'est tout ce que j'attends d'eux. Et je vais les applaudir.

Je n'ai pas de raison de me répéter, LE : je désapprouve catégoriquement non la réalité que vous ne cessez de brandir mais la signification que vous lui attribuez, vous l'avez très bien compris !
J'ai eu suffisamment à m'en expliquer : je respecte votre constat, c'est votre droit comme celui d'un chacun; n'empêche que de mon côté le trouve inapproprié, inexact tant excommunier (la jeter hors-communauté nationale) toute une institution nationale de manière aussi indiscriminée en raison des dérives qu'elle contient m'apparaît comme un "divisionnisme" (approchez-le du sens de "tribalisme" qui nous est plus parlant...) au sein de la Nation, injustifiable, dangereux et contre-productif !
A plus...



Compatriotiquement!

Toutes ces envolées qu'on veut hautement patriotiques en faveur de nos vénérés soldats ne peuvent effacer les actes qu'ils commettent chaque jour envers leurs compatriotes. Qu'il soit bien clair qu'il ne s'agit pas des dérives comme on veut le faire passer et accepter. Ce ne sont pas des dérives commises en temps de guerre contre des populations étrangères, qui, du reste, seraient toujours inexcusables, il s'agit bien des dérives commises chaque jour sur les propres filles et fils de la même Patrie.

Pour notre part, nous n'allons cesser de les répéter tant que l'on ne nous prouvera pas le contraire. Il ne s'agit pas des dérives mais bien de la règle. C'est une manière d'être et d'agir. C'est une culture inculquées et internalisée. On nous parle d'éthique quand tout semble porter à croire qu'on est devant une armée qui semble être bâtie sans aucune considération éthique. Nous avons face à nous des gens conscients de leur pouvoir. Ils sont conscients d'en abuser. Ils sont conscients qu'ils font du mal.

Voudrait-on nous faire comprendre que les personnes sur lesquelles nos patriotiques et vaillants soldats commettent ces horreurs ne sont pas des dignes filles et fils de notre Patrie qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Je n'en veux pas de ce patriotisme. Cet épouvantail qu'on nous brandit pour toujours excuser des crimes les plus abominables commis sur des propres filles et fils de la Patrie.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 30/9/2014, 1:31 am

Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:"[...][...]"

(...)
Compatriotiquement !

Dom,

Naza na ngai na tort. Bayokisa ngai nde nsoni. Ngai te, muntu na nbada kombo ya WAYA WAYA. Bango moko mutu, balakisa bizaleli na bango.

http://www.youtube.com/watch?v=JGoUOp2lhxk

Qu'ils nous prouvent qu'ils sont ce que vous dites qu'ils sont et qu'il ne sont pas ce que moi je dis qu'ils sont. C'est tout ce que j'attends d'eux. Et je vais les applaudir.

Je n'ai pas de raison de me répéter, LE : je désapprouve catégoriquement non la réalité que vous ne cessez de brandir mais la signification que vous lui attribuez, vous l'avez très bien compris !
J'ai eu suffisamment à m'en expliquer : je respecte votre constat, c'est votre droit comme celui d'un chacun; n'empêche que de mon côté le trouve inapproprié, inexact tant excommunier (la jeter hors-communauté nationale) toute une institution nationale de manière aussi indiscriminée en raison des dérives qu'elle contient m'apparaît comme un "divisionnisme" (approchez-le du sens de "tribalisme" qui nous est plus parlant...) au sein de la Nation, injustifiable, dangereux et contre-productif !
A plus...

Compatriotiquement!

Toutes ces envolées qu'on veut hautement patriotiques en faveur de nos vénérés soldats ne peuvent effacer les actes qu'ils commettent chaque jour envers leurs compatriotes. Qu'il soit bien clair qu'il ne s'agit pas des dérives comme on veut le faire passer et accepter. Ce ne sont pas des dérives commises en temps de guerre contre des populations étrangères, qui, du reste, seraient toujours inexcusables, il s'agit bien des dérives commises chaque jour sur les propres filles et fils de la même Patrie.

Pour notre part, nous n'allons cesser de les répéter tant que l'on ne nous prouvera pas le contraire. Il ne s'agit pas des dérives mais bien de la règle. C'est une manière d'être et d'agir. C'est une culture inculquées et internalisée. On nous parle d'éthique quand tout semble porter à croire qu'on est devant une armée qui semble être bâtie sans aucune considération éthique. Nous avons face à nous des gens conscients de leur pouvoir. Ils sont conscients d'en abuser. Ils sont conscients qu'ils font du mal.

Voudrait-on nous faire comprendre que les personnes sur lesquelles nos patriotiques et vaillants soldats commettent ces horreurs ne sont pas des dignes filles et fils de notre Patrie qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Je n'en veux pas de ce patriotisme. Cet épouvantail qu'on nous brandit pour toujours excuser des crimes les plus abominables commis sur des propres filles et fils de la Patrie.

Où allez-vous encore chercher des "envolées patriotiques" alors que je me suis appliqué à vous démontrer  que ma récusation était d'abord intellectuelle ?

Et vous osez même affirmer : "C'est une culture inculquée et internalisée."; en schématisant qu'ai-je dit d'autre depuis le début ?
Alors soit vous faites exprès de ne pas le comprendre soit curieusement cela signifierait pour vous que leurs culpabilités seraient génétiques (en passant ce ne serait plus leur "culture" mais leur "nature"); auquel cas il faudrait les gazez tous, je veux dire rayer complètement "la race Armée" chez nous...
Je ne peux m'imaginer comment vous feriez pour nous trouver intellectuellement une autre solution logique applicable au cataclysme national que vous diagnostiquez...

Bon, on ne va pas s'éterniser dans un dialogue de sourds délibéré; c'est à ennuyer bêtement tous les autres...
De plus rien d'autre à répondre que je n'ai dit à une si introuvable pathologie à mes yeux !

Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep



Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Libre Examen le 30/9/2014, 2:16 am

ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:"[...][...]"

(...)
Compatriotiquement !

Dom,

Naza na ngai na tort. Bayokisa ngai nde nsoni. Ngai te, muntu na nbada kombo ya WAYA WAYA. Bango moko mutu, balakisa bizaleli na bango.

http://www.youtube.com/watch?v=JGoUOp2lhxk

Qu'ils nous prouvent qu'ils sont ce que vous dites qu'ils sont et qu'il ne sont pas ce que moi je dis qu'ils sont. C'est tout ce que j'attends d'eux. Et je vais les applaudir.

Je n'ai pas de raison de me répéter, LE : je désapprouve catégoriquement non la réalité que vous ne cessez de brandir mais la signification que vous lui attribuez, vous l'avez très bien compris !
J'ai eu suffisamment à m'en expliquer : je respecte votre constat, c'est votre droit comme celui d'un chacun; n'empêche que de mon côté le trouve inapproprié, inexact tant excommunier (la jeter hors-communauté nationale) toute une institution nationale de manière aussi indiscriminée en raison des dérives qu'elle contient m'apparaît comme un "divisionnisme" (approchez-le du sens de "tribalisme" qui nous est plus parlant...) au sein de la Nation, injustifiable, dangereux et contre-productif !
A plus...

Compatriotiquement!

Toutes ces envolées qu'on veut hautement patriotiques en faveur de nos vénérés soldats ne peuvent effacer les actes qu'ils commettent chaque jour envers leurs compatriotes. Qu'il soit bien clair qu'il ne s'agit pas des dérives comme on veut le faire passer et accepter. Ce ne sont pas des dérives commises en temps de guerre contre des populations étrangères, qui, du reste, seraient toujours inexcusables, il s'agit bien des dérives commises chaque jour sur les propres filles et fils de la même Patrie.

Pour notre part, nous n'allons cesser de les répéter tant que l'on ne nous prouvera pas le contraire. Il ne s'agit pas des dérives mais bien de la règle. C'est une manière d'être et d'agir. C'est une culture inculquées et internalisée. On nous parle d'éthique quand tout semble porter à croire qu'on est devant une armée qui semble être bâtie sans aucune considération éthique. Nous avons face à nous des gens conscients de leur pouvoir. Ils sont conscients d'en abuser. Ils sont conscients qu'ils font du mal.

Voudrait-on nous faire comprendre que les personnes sur lesquelles nos patriotiques et vaillants soldats commettent ces horreurs ne sont pas des dignes filles et fils de notre Patrie qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Je n'en veux pas de ce patriotisme. Cet épouvantail qu'on nous brandit pour toujours excuser des crimes les plus abominables commis sur des propres filles et fils de la Patrie.

Où allez-vous encore chercher des "envolées patriotiques" alors que je me suis appliqué à vous démontrer  que ma récusation était d'abord intellectuelle ?

Et vous osez même affirmer : "C'est une culture inculquée et internalisée."; en schématisant qu'ai-je dit d'autre depuis le début ?
Alors soit vous faites exprès de ne pas le comprendre soit curieusement cela signifierait pour vous que leurs culpabilités seraient génétiques (en passant ce ne serait plus leur "culture" mais leur "nature"); auquel cas il faudrait les gazez tous, je veux dire rayer complètement "la race Armée" chez nous...
Je ne peux m'imaginer comment vous feriez pour nous trouver intellectuellement une autre solution logique applicable au cataclysme national que vous diagnostiquez...

Bon, on ne va pas s'éterniser dans un dialogue de sourds délibéré; c'est à ennuyer bêtement tous les autres...
De plus rien d'autre à répondre que je n'ai dit à une si introuvable pathologie à mes yeux !

Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep



Compatriotiquement!

Tango nalobaka OYO EKOYA EYA,

Natiaka motema na ngai, na ba officiers,
Natiaka motema na ngai na ba fantassins,
Natiaka motema  na ngai na ba soldats.

Po armée, MOBULU ESILI,
Po armée, DISCIPLINE YA SOLO EKOTI,

Biso ba oyo, tokola na ba cités, place minda ezalaka te, tozua discipline ya kosakana te epayi ya ba soldats. Chaque jour, ils envahissaient nos quartiers. Chaque jour, ils nous pourchassaient comme des bêtes. Il n'y a pas plus belle image que ce refrain : zamba epeli moto, ba niama baboyi kokima.

Qui est ce Congolais de la rue, qui est ce Congolais Monsieur tout le monde qui ne sent pas en insécurité devant son compatriote soldat ?

On comprend bien que quelqu'un qui n'a pas vécu ça, qui n'a pas connu ce sentiment, qui n'a pas vécu cet état permanent de peur soit Sleep  On comprend qu'il soit insensible.

Et qu'il soit bien clair que nous ne sommes pas lancé dans une course au patriotisme. Nous laissons ces honneurs aux criminels qui nous dirigent, à leurs soldats et à ceux qui les soutiennent pour leurs actes de vaillance sur la population.

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 30/9/2014, 4:27 pm

Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:
ndonzwau a écrit:
Libre Examen a écrit:"[...][...]"

(...)
Compatriotiquement !

Dom,

Naza na ngai na tort. Bayokisa ngai nde nsoni. Ngai te, muntu na nbada kombo ya WAYA WAYA. Bango moko mutu, balakisa bizaleli na bango.

http://www.youtube.com/watch?v=JGoUOp2lhxk

Qu'ils nous prouvent qu'ils sont ce que vous dites qu'ils sont et qu'il ne sont pas ce que moi je dis qu'ils sont. C'est tout ce que j'attends d'eux. Et je vais les applaudir.

Je n'ai pas de raison de me répéter, LE : je désapprouve catégoriquement non la réalité que vous ne cessez de brandir mais la signification que vous lui attribuez, vous l'avez très bien compris !
J'ai eu suffisamment à m'en expliquer : je respecte votre constat, c'est votre droit comme celui d'un chacun; n'empêche que de mon côté le trouve inapproprié, inexact tant excommunier (la jeter hors-communauté nationale) toute une institution nationale de manière aussi indiscriminée en raison des dérives qu'elle contient m'apparaît comme un "divisionnisme" (approchez-le du sens de "tribalisme" qui nous est plus parlant...) au sein de la Nation, injustifiable, dangereux et contre-productif !
A plus...

Compatriotiquement!

Toutes ces envolées qu'on veut hautement patriotiques en faveur de nos vénérés soldats ne peuvent effacer les actes qu'ils commettent chaque jour envers leurs compatriotes. Qu'il soit bien clair qu'il ne s'agit pas des dérives comme on veut le faire passer et accepter. Ce ne sont pas des dérives commises en temps de guerre contre des populations étrangères, qui, du reste, seraient toujours inexcusables, il s'agit bien des dérives commises chaque jour sur les propres filles et fils de la même Patrie.

Pour notre part, nous n'allons cesser de les répéter tant que l'on ne nous prouvera pas le contraire. Il ne s'agit pas des dérives mais bien de la règle. C'est une manière d'être et d'agir. C'est une culture inculquées et internalisée. On nous parle d'éthique quand tout semble porter à croire qu'on est devant une armée qui semble être bâtie sans aucune considération éthique. Nous avons face à nous des gens conscients de leur pouvoir. Ils sont conscients d'en abuser. Ils sont conscients qu'ils font du mal.

Voudrait-on nous faire comprendre que les personnes sur lesquelles nos patriotiques et vaillants soldats commettent ces horreurs ne sont pas des dignes filles et fils de notre Patrie qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Je n'en veux pas de ce patriotisme. Cet épouvantail qu'on nous brandit pour toujours excuser des crimes les plus abominables commis sur des propres filles et fils de la Patrie.

Où allez-vous encore chercher des "envolées patriotiques" alors que je me suis appliqué à vous démontrer  que ma récusation était d'abord intellectuelle ?

Et vous osez même affirmer : "C'est une culture inculquée et internalisée."; en schématisant qu'ai-je dit d'autre depuis le début ?
Alors soit vous faites exprès de ne pas le comprendre soit curieusement cela signifierait pour vous que leurs culpabilités seraient génétiques (en passant ce ne serait plus leur "culture" mais leur "nature"); auquel cas il faudrait les gazez tous, je veux dire rayer complètement "la race Armée" chez nous...
Je ne peux m'imaginer comment vous feriez pour nous trouver intellectuellement une autre solution logique applicable au cataclysme national que vous diagnostiquez...

Bon, on ne va pas s'éterniser dans un dialogue de sourds délibéré; c'est à ennuyer bêtement tous les autres...
De plus rien d'autre à répondre que je n'ai dit à une si introuvable pathologie à mes yeux !

Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep  Sleep



Compatriotiquement!

Tango nalobaka OYO EKOYA EYA,

Natiaka motema na ngai, na ba officiers,
Natiaka motema na ngai na ba fantassins,
Natiaka motema  na ngai na ba soldats.

Po armée, MOBULU ESILI,
Po armée, DISCIPLINE YA SOLO EKOTI,

Biso ba oyo, tokola na ba cités, place minda ezalaka te, tozua discipline ya kosakana te epayi ya ba soldats. Chaque jour, ils envahissaient nos quartiers. Chaque jour, ils nous pourchassaient comme des bêtes. Il n'y a pas plus belle image que ce refrain : zamba epeli moto, ba niama baboyi kokima.

Qui est ce Congolais de la rue, qui est ce Congolais Monsieur tout le monde qui ne sent pas en insécurité devant son compatriote soldat ?

On comprend bien que quelqu'un qui n'a pas vécu ça, qui n'a pas connu ce sentiment, qui n'a pas vécu cet état permanent de peur soit Sleep  On comprend qu'il soit insensible.

Et qu'il soit bien clair que nous ne sommes pas lancé dans une course au patriotisme. Nous laissons ces honneurs aux criminels qui nous dirigent, à leurs soldats et à ceux qui les soutiennent pour leurs actes de vaillance sur la population.

Faites attention, LE, je crains que vous vous égariez là outrageusement !
La libre expression dévolue à tous même à s'épancher intimement ne légitime pas encore de dire n'importe quoi !



Compatriotiquement!

Revenir en haut Aller en bas

Re: HILLARY CLINTON TRES SEVERE AVEC LE REGIME KABILA

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 4 sur 5 Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum