Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

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Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  djino le 24/6/2014, 12:57 pm

Moise Katumbi me fait peur tout de même Ce Super Gouverneur, probable candidat du PPRD, surtout actuel argentier de la Majorité...

Le KCC, filiale du géant suisse Glencore une entreprise Suisse ne paie plus d'impôt depuis 2008 , pourquoi ,parce qu'elle ne fait que des pertes . Or le Cuir du Cuivre flambe ! Quel paradoxe !

Tenez, Les fonds propres de la KCC sont négatifs, une vraie Magouille :  KCC appartient à 75 % à des 5 Sociétés établies dans le monde, qui elles appartient à KML un géant du négoce et de l'extraction minière.

La Société GLENCORE a réalisé un bénéfice de 240 milliards de dollars trente fois le budget de la RDC... Laughing 

Les Katangais sont au pouvoir, Ils ont l'armée, la province la plus riche potentiellement mais qui a une population qui en dessous du seuil de pauvreté. Pire Kabila serait aussi KATANGAIS par son Père.. Il parait, que diable il attend pour faire la lumière sur ces sociétés qui pillent le Katanga ?

Que fait notre Super Gouverneur, peut être probable successeur de Kabila ?

http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/comment-piller-le-cuivre-de-la-republique-democratique-du-congo-sans-bourse-delier

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  Imperium le 24/6/2014, 1:57 pm

djino a écrit:Moise Katumbi me fait peur tout de même Ce Super Gouverneur, probable candidat du PPRD, surtout actuel argentier de la Majorité...

Le KCC, filiale du géant suisse Glencore une entreprise Suisse ne paie plus d'impôt depuis 2008 , pourquoi ,parce qu'elle ne fait que des pertes . Or le Cuir du Cuivre flambe ! Quel paradoxe !

Tenez, Les fonds propres de la KCC sont négatifs, une vraie Magouille :  KCC appartient à 75 % à des 5 Sociétés établies dans le monde, qui elles appartient à KML un géant du négoce et de l'extraction minière.

La Société GLENCORE a réalisé un bénéfice de 240 milliards de dollars trente fois le budget de la RDC... Laughing 

Les Katangais sont au pouvoir, Ils ont l'armée, la province la plus riche potentiellement mais qui a une population qui en dessous du seuil de pauvreté. Pire Kabila serait aussi KATANGAIS par son Père.. Il parait, que diable il attend pour faire la lumière sur ces sociétés qui pillent le Katanga ?

Que fait notre Super Gouverneur, peut être probable successeur de Kabila ?

http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/comment-piller-le-cuivre-de-la-republique-democratique-du-congo-sans-bourse-delier

Ce truc de glencore fait la meme chose en zambie. Il y a un reportage sur ca... Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad Tu melanges des choses mzee. Katangais ceci, katangais cela...c'est ce qu'on appelle Sad  triblisme ou regionalisme...

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  Imperium le 24/6/2014, 2:07 pm

Veuillez consulter aussi la rubrique Finance et economie
 Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad 


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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  NgongaEbeti le 24/6/2014, 5:36 pm

Voila pourquoi le code minier imposé par la Banque Mondiale en RDC est nocif et doit absolument etre totalement transformé. Il accorde la part belle aux multinationales au detriment de l'Etat congolais. SUrtout un etat, comme partout en Afrique ou presque, qui est forcé a signer des accords qui comportent des clauses totalement desavantageuses et qui ne prend pas le temps de bien les étudier et qui manque l'expertise requise pour cela.

Ceci est un véritable scandal! Mais lorsque le gouvernement va vouloir y voir clair, c'est la que vous verrer les menaces fuser de partout, kagame devenir encore plus agressif et bénéficiant d'une protection jusqu'au Conseil de Securite de l'ONU, et enfin, des articles de presse fusant de partout fustigeant l'absence "d'Etat de droit" au Congo! Rolling Eyes 

Ces articles seront a leur tours acceuillis avec extase par notre presse ainsi que nos "opposants" qui les utiliseront pour attaquer leur propre gouvernement et ainsi apporter un support aux pires ennemis du Congo. Ils le savent bien mais le font consciemment dans le but de s'attirer les sympaties des occidentaux qu'ils estiment etre les seuls capables de leur "donner" le pouvoir.

Mais inutile de se plaindre. Notre gouvernement doit se donner les moyens et avoir le courage de rectifier cette situation qui lui est extremement defavorable. Cet argent qui est perdu aurait pu servir a acheter des armes, a construitre tout un tas d'infrastructures (routes, ponts, chemin de fer, hopitaux, ecoles, universites, reparation des barrages, approvisionnement en eau etc...) necessaires et dont l'absence empeche au pays de reellement decoller economiquement.

Un des moyens de s'assurer le succes est d'utiliser les meme tactiques que nos adversaires c'est-a-dire les medias. Mediatiser a outrance toutes les tricheries auxquelles s'adonnent toutes ces societes minieres dans notre pays. Cela va directement mener celles-ci a vouloir donner un peu de leste pour preserver leur réputations. Mais a ce moment nous devons nous aussi nous associer a des cabinets d'avocats et autres specialistes qui vont nous aider a mieux comprendre tous ces contrats et les pieges qu'ils renferment de maniere a ce que nous ne nous fassions pas encore une fois avoir.

Bien entendu, il faut faire se travaille en alliance avec d'autres pays dans la meme situation comme la Zambie et autres qui ont pu s'en sortir. Finalement, cette operation est directement liée a la situation sécuritaire a l'Est, donc il nous faut également continuer a pacifier cette région et a renforcer nos alliances régionales. Toute la guerre du Congo est liée au pillage de nos ressources, elle y trouve sa cause et ses origines.

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  djino le 25/6/2014, 12:04 pm

Mr NgongaEbeti,

Le manque de courage, de détermination et surtout de conviction pour pouvoir "refuser" ce code minier vous manque.

Lorsque on vous dit que Kabila est un obéissant, un soumis, sans intelligence politique, sans stratégie et sans un véritable leadersheap poor gérer le Congo, vous ne voulez pas l'entendre de vos oreilles ...
Nous subissons de l'incompétence et de la cupidité des dirigeants Congolais, totalement corrompus, incompétents qui se contentent des miettes qu'on leur donne sous la table.


Les autres pays Africains arrivent à traiter "gagnant-gagnant" avec les pays riches et ils y arrivent à tirer profit de la coopération Nord - Sud.

Les autres Pays Africains arrivent à imposer des conditions profitables pour leur pays. L'Angola pour n epas le citer profites de son Pétrole et impose des normes pour tous les investissements étrangers.

Kabila n'a pas bien travaillé, ce n'est pas Moi qui le dit, est resté minimaliste, signant des contrats secrets et surtout léonins qui saignent le Congo et qui l'appauvriront d'avantages...

Vivement qu'ils s'en aillent tous ses corrompus .....

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  KOTA le 25/6/2014, 12:30 pm

[size=43]Mystère sur les revenus[size=43] du cuivre congolais[/size][/size]
 
Publié le samedi 1 mars 2014

Avec une production de plus de 900 000 tonnes en 2013
 
[size=32]Après les années sombres de la Générale des carrières et des mines (Gecamines), la RDC vient de renouer avec le succès dans le secteur minier au point d’égaler sa voisine, la Zambie, en termes de production de cuivre.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Forte de 920 000 tonnes de cuivre produites en 2013, selon les chiffres officiels du gouvernement, la RDC a la voie libre pour consolider sa place de leader en Afrique. Or, cette embellie minière n’est pas perceptible  dans le budget de l’Etat. Un mystère que le gouvernement a du mal à élucider alors que les revenus des opérateurs privés du secteur explosent.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]La RDC n’a plus qu’un palier à franchir pour atteindre la production  annuelle d’un million de tonnes de cuivre. Plus d’une décennie après la mise en œuvre du Code minier (2002), c’est seulement maintenant que le pays commence à en récolter les fruits, voulus à la fois attractifs et révolutionnaires, pour le secteur minier congolais.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Décidément, la RDC a réussi son coup. Car depuis un temps, le secteur minier est en pleine embellie. Des projets mis en œuvre au début des années 2000 sont arrivés désormais à maturité. Mieux, ils portent déjà des fruits. En 2013, pour la première fois depuis la déconfiture de la Gecamines, la RDC a pu rivaliser avec son éternelle concurrente,  la Zambie. La production du cuivre a, selon des données gouvernementales, franchi la barre de 900 000 tonnes. Un chiffre qui représente le double de celui réalisé par la Gecamines à son apogée.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]L’on se rappelle cependant qu’à l’époque, la Gecamines parvenait à couvrir à elle seule près de 70% des ressources budgétaires. Sa chute, intervenue au début des années 1990, a plongé l’Etat congolais dans un vide budgétaire indescriptible.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]La suspension dans la même décennie de la coopération structurelle avec divers partenaires au développement, principalement le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, a finalement plombé les finances du pays. Conséquence : recours à la planche à billets pour combler le déficit chronique du Trésor.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]La reprise, dès 2001, de la coopération structurelle a permis, certes, de réanimer le pays ; cela  par voie des appuis budgétaires. Toutefois, elle n’a pas pu combler le vide laissé par l’implosion d’un secteur minier porté jadis par la Gecamines.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Aujourd’hui, la RDC doit s’appuyer essentiellement sur les régies financières traditionnelles (DGI, DGRAD et DGDA) et certaines ressources extérieures sporadiques (appuis budgétaires, ressources PPTE, etc.) pour financer son budget. Mais à y regarder de près, c’est à peine si on peut retrouver  traces des revenus substantiels du secteur minier.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Et pourtant, c’est depuis quelques années que la RDC a renoué avec une production largement positive. En agrégé, la production minière pour la seule filière cuprifère avoisine les 920 000 tonnes. Un chiffre de loin supérieur à ce qu’a réalisé la Zambie en 2013.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Le paradoxe[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Par principe, ce record, jamais réalisé dans l’histoire minière de la RDC, suggère une amélioration sensible du quotidien des Congolais au regard de l’enviable taux de croissance fixée à 8,5% en 2013. Un coup d’œil sur le budget de l’exercice 2014 laisse dubitatif.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]La part des mines dans les recettes de la République ne dépasse guère les 10% du budget national. Qui bénéficie donc du fruit de la bagatelle de 6 milliards USD tirés pour la seule année 2013 dans le secteur minier ? Il appartient aux pouvoirs publics concernés d’y répondre. Entre-temps, toutes les prévisions entrevoyaient une croissance significative de la production du cuivre en 2014. En interne, le pays a mené des reformes dans le secteur.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]A ce jour, la RDC a repris sa place de leader continental dans la production cuprifère, détrônant  la Zambie sur l’échiquier africain. Malheureusement, cela ne se ressent pas dans le budget national qui, apparemment, ne tire pas un meilleur parti des ressources du secteur minier.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Le constat fait c’est que, malgré l’embellie, l’on est encore loin, très loin de l’époque de la Gecamines qui faisait plus avec une production moyenne. La situation actuelle appelle explications. Où se situe le goulot d’étranglement ? Qu’est-ce qui empêche le pays de tirer les dividendes bien mieux  en ce moment où foisonnent des « minings » de toutes les dimensions dans la province du Katanga ?[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Il devient clair que quelque part, l’Etat congolais a perdu de son influence sur une quotité non négligeable de son revenu issu de la production cuprifère. Sur les 920 000 tonnes de la production de 2013, la Gecamines – seule société commerciale du secteur détenue entièrement par l’Etat congolais – ne peut revendiquer que la modeste production d’environ 50.000 tonnes, soit 5% du total de la production de l’année 2013.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Le reste de la production, soit près de 95%, est réparti entre toutes les multinationales qui opèrent dans le secteur, notamment Tenke Fungurume Mining, et ENRC, lesquelles bénéficient entièrement de la manne budgétaire au grand dam de la RDC. Celle-ci a pris l’habitude de se  contenter de maigres impôts, droits et autres taxes recouvrées dans le secteur.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]A quand peut-on espérer que tout l’argent perçu dans le secteur atteindra réellement le compte général du Trésor ? Seule la volonté politique suffit.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Dans ces conditions, l’on ne peut pas s’étonner que, malgré une production annuelle de cuivre avoisinant le million de tonnes en 2013, le gouvernement ne parvienne à aligner qu’à peine 7% des ressources tirées du secteur minier.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Changer de cap[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Ce décor offre le cliché instantané de ce que la RDC est en droit d’attendre de l’investissement qui lui revient de droit. La différence du chiffre d’affaires est contrôlée ailleurs. Dans le cadre des joint-ventures conclues avec les privés, le Trésor public ne perçoit plus que des redevances, des impôts et autres taxes. Lors du partage des bénéfices, l’Etat congolais ne peut prétendre qu’à une portion congrue.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Quelle serait alors la voie de sortie ? Elle n’est pas loin en tout cas. Car pour que l’Etat tire profit de l’embellie minière, principalement dans le cuivre et le cobalt, il doit se jeter dans la pâture en s’investissant dans la production, au lieu de se contenter de maigres perceptions fiscales.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]En son temps, la Gecamines parvenait à couvrir 70% des ressources budgétaires. Cette époque est pour l’instant révolue ; l’Etat congolais ayant depuis le Code minier de 2002 décapité la Gecamines en concluant des partenariats avec des privés. Aujourd’hui que le cuivre a repris de la vigueur, ce sont ces opérateurs miniers, privés, qui tirent leur épingle du jeu.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Si, pour le moment, notent les experts du secteur minier, l’heure n’est plus à l’euphorie de la fin des années 2000, les mines africaines voient le bout du tunnel. Elles viennent de faire leur retour sur la scène internationale, prédisent-ils. Les métaux attirent à nouveau les investisseurs. C’est une des conclusions qui s’est dégagée de la conférence Mining Indaba, qui s’est achevée début février 2014 à Cape Town, en Afrique du Sud.[/size]
[size=32] [/size]
[size=32]Regroupant les acteurs les plus importants du marché des métaux, la conférence d’Indaba prédit de belles perspectives pour les mines africaines, spécialement le cuivre.  C’est dire que la RDC a tous les atouts pour franchir la barre d’un million de tonnes de cuivre en 2014. Mais, saura-t-elle cependant tirer son compte dans ce rebond de la production ? C’est toute la clé de l’énigme. ’’Qui veut, peut’’, dit-on. Il s’agit de s’y mettre, sérieusement.[/size]

[size=32]http://democratiechretienne.org/2014/06/24/mystere-sur-les-revenus-du-cuivre-congolais-le-potentiel/[/size]

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  djino le 25/6/2014, 3:58 pm

La Gécamine met la Clef sous la porte !

Elle tombe donc en Faillite !  Rolling Eyes What a Face Very Happy 

Le prix du Cuivre flambe, mais la Gécamines ferme ses portes pour faillite  What a Face Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes 

La Gécamine cherche 161 millions de dollars pour financer le plan de départ de ses 6.000 Salariés.

1 Milliards et demie de dette pour un Million de Tonnes de Cuivre produit : Un vrai scandale  What a Face  What a Face  What a Face 

De vrais voleurs, de vraie KULUNA ses Kabilistes, des corrompus et des vrais pilleurs de mon Pays ! Kabila le voleur et ses sbires méritent la pendaison pour crimes économiques !

Un vrai motif de démission du Président et de tout son gouvernement dans un Pays sérieux !

La suppression de 6 000 emplois s'annonce comme un nouveau coup dur pour la province du Katanga !!!

Ba Muiviii

http://www.rfi.fr/emission/20140625-essor-cuivre-rd-congo-se-fait-sans-la-gecamines/

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  Imperium le 25/6/2014, 4:06 pm

Mobutu na domo mingi Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy 

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  djino le 25/6/2014, 4:34 pm

Pillages des richesses de la RDC – Les révélations se multiplient :

Selon le Monde, Dan GETLER, un sujet israélien qui entretient de bonnes relations amicales avec des grandes notabilités politiques au pouvoir en RDC, se serait tapé pour un montant dérisoire de 500.000 dollars Us le bloc 14 qu’il aurait vendu plus tard à la bourse à plus des 150 millions des dollars Us.

Il se raconte que cette vente a fait perdre à la RDC et cela, chaque année, la rondelette somme d’un milliards des dollars Us.




L’autre révélation qui est tombée il y a une semaine sous la plume de notre consœur belge « Marianne » signale que Moïse KATUMBI, actuel gouverneur du Katanga, serait à la tête d’une discrète société panaméenne créée fin 2006, dans laquelle il aurait placé la somme de 60 millions des dollars Us.

Une somme amassée en 18 mois  What a Face  What a Face  What a Face seulement grâce un deal minier pour le moins suspect. Grâce à ses entrées au sein des cercles fermés gérant la Gécamines, Moïse KATUMBI aurait obtenu pour une bouchée de pains des droits d’exploitation, pour une durée de 25 ans, de trois importants gisements miniers de cuivre et de cobalt situés dans les localités de Kinsevere, Tshifufia et Nambulwa au Nord-Est de Lubumbashi.




Encore un autre Voleur , Un corrompu, Un soit disant Katangais, qui ne l'est que de nom ! Un vrai pilleur : Il doit aussi passer auprès des tribunaux Congolais !

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  Imperium le 25/6/2014, 6:21 pm

Voici d'ou vient le malheur du congo pour les poufendeurs de Joseph Kabila


Le Congo de 1990 à 1997 ou l’agonie du régime de Mobutu

Alors qu’il avait annoncé l’ouverture politique du
Zaïre en 1990, Mobutu continua de s’accrocher au pouvoir. Les alliés étrangers se défièrent de plus en plus de lui et le droit de vote du Zaïre au sein du FMI fut même aboli.

Dans la société civile, on assista à un mouvement de démocratisation porté par les nouveaux journaux et des citoyens désireux de jouer un rôle politique actif. Les partis politiques se multiplièrent rapidement et, en août 1991, une conférence souveraine nationale s’ouvrit. Pourtant, les travaux avançaient lentement et s’apparentèrent à un échec dont Mobutu se frottait les mains.

Ainsi, la gronde sociale éclata au grand jour en septembre 1991 lorsque des soldats mutins mirent à sac la capitale avec l’appui de nombreux civils (on parle du Premier pillage de Kinshasa)

Après le pillage, Monseigneur Monsengwo –alors archevêque de Kisangani- fut nommé président de la conférence nationale. C’était un homme crédible aux yeux de l’opposition qui suscita de grands espoirs. D’ailleurs, l’Eglise avait souvent joué un rôle contestataire sous la deuxième République. Mais Mobutu restait le seul à pouvoir désigner le Premier ministre et en profita pour affaiblir ce poste éminent.

Le 16 février 1992, Mobutu demanda la fermeture de la conférence nationale mais plus d’un million de personnes descendirent dans la rue pour une « marche de l’Espoir » sévèrement réprimée. La conférence recommença en avril 1992 avec une vigueur nouvelle. Une Constitution temporaire fut écrite, qui rendait nécessaire le changement des symboles de l’Etat : le Zaïre redevenait le Congo tandis que le drapeau, la devise et l’hymne redevenait ceux d’avant 1965. Mais Monseigneur Monsegwo entreprit de s’entretenir directement avec Mobutu pour favoriser un changement plus en douceur.

Une nouvelle Constitution fut élaborée sur le modèle fédéral de celle de 1964 et la conférence imposa de choisir elle-même le Premier ministre, mais le pays resta le Zaïre.

Durant cette période de transition, l’inflation explosa et le pouvoir d’achat fut réduit à néant. Peu à peu, face à la gabegie monétaire, le dollar gagna en importance et reste aujourd’hui le premier moyen de paiement pour toutes les grosses dépenses. En 1993, de nouveaux pillages (on parle de Second pillage) eurent lieu à Kinshasa et furent à l’origine d’environ mille morts, dont l’ambassadeur de France. Comme l’écrit David Van Reybrouck, « le Zaïre était un pays de toutes les extrémités, privé de lois, de sanctions et d’espoirs, livré au banditisme et à la rapacité ».

Cette époque fut aussi marquée par un retour en force de la divination et de la sorcellerie avec l’arrivée des « Eglises du réveil ». Les liens tribaux resurgirent peu à peu après avoir été longtemps maintenus sous le boisseau.

Et survint la catastrophe …

Une crise constitutionnelle avait déjà éclaté en 1990 quand deux gouvernements coexistèrent, car Mobutu faisait tout pour assurer ses intérêts. Avec le discours de la Baule en juin 1990, Mitterrand invitait les chefs d’Etat africains à s’engager sur la voie de la démocratisation. Face à l’imbroglio zaïrois, les liens se distendirent et le régime de Mobutu perdit en crédibilité sur la scène internationale.



Mobutu presque étonné d’avoir été invité en 1994 au sommet franco-africain de Biarritz.

Sans ressources financières, sans soutien étranger et sans armée opérationnelle, le Zaïre était totalement désagrégé. La dictature était en train de vaciller quand survint une catastrophe qui déstabilisa toute la région des Grands lacs, à tel point que Mobutu fut à nouveau reconnu par la communauté nationale. Cette catastrophe fut le génocide rwandais, et cet événement allait non seulement mener à la fin du régime de Mobutu mais ébranler la région jusqu’à aujourd’hui encore.

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  Mwana Ya Lola le 25/6/2014, 7:09 pm

Ce fil de commentaire est très intéressant. D'un coté, il y a quelqu"un qui poste des infos sourcées qui incriminent clairement la gestion et les crimes du régime; de l'autre, une autre personne, n'ayant aucun argument, tente de nous distraire en croyant nous enseigner l'histoire du Mobutisme disparue il y a 17 ans.

Chacun jugera...  Sad

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  ndonzwau le 26/6/2014, 7:29 pm

Mwana Ya Lola a écrit:Ce fil de commentaire est très intéressant. D'un coté, il y a quelqu"un qui poste des infos sourcées qui incriminent clairement la gestion et les crimes du régime; de l'autre, une autre personne, n'ayant aucun argument, tente de nous distraire en croyant nous enseigner l'histoire du Mobutisme disparue il y a 17 ans.

Chacun jugera...  Sad


Vous êtes trop généreux, cher MYL, jusque même à compter parmi les comiques ratés la race de notre impayable Imperium National : se l’inventerait-il en désespoir de cause dans le plus noir des univers que même le spectateur le plus demandeur et le plus tolérant ne voudrait pas de son inepte numéro au delà d’une seconde…  Laughing  Laughing  Laughing 
Passons vite sur son cas; nous ne sommes pas aussi désespérés que certains rabatteurs éconduits pour en faire même un lointain spécimen redevable du moindre regroupement d’animaux pensants que sont les hommes et encore moins les Congolais lucides et responsables…
A en rire si ce n'était autant témoin d'une tragédie humaine dans nos rangs...
Kiekiekieee  Laughing  Laughing  Laughing Sad  Sad 
 

« Comment piller le cuivre de la République démocratique du Congo sans bourse délier ?» C'est le titre du judicieux article de l’hebdomadaire français "Le Point" que commente à bon escient "Le Phare"... Il détaille par le menu comment Glencore, le consortium suisse, société-mère de KCC (Kamoto Copper Company) qui exploite le cuivre katangais affiche une forte croissance à la faveur de la flambée du prix du cuivre ne paie pas d’impôt à l’Etat Congolais "grâce à" un jeu complexe et malicieux d’écritures…
KCC appartient en fait majoritairement à des sociétés établies dans des paradis fiscaux à qui elle a obligation de payer des dettes (intérêts) et ce sont ces dernières qui appartiennent à KML (Katanga Mining Limited) elle-même détenue par le fameux Glencore; et voilà le tour légalement joué ! Vous me suivez ?
Les Ong (2 suisses et 1 britannique) qui ont planché dessus estiment la perte pour l’Etat Congolais en 5 ans à 153,7 millions de dollars et en plus une intense pollution représentant un vaste désastre écologique…
Et voilà la Gécamines plus indigente à mesure que sa marchandise (le cuivre) coûte plus cher et devrait donc lui rapporter davantage de bénéfices; du coup elle est "incapable" de financer un plan de départ de ses salariés, dont elle veut se séparer tant elle a de plus en plus de mal à payer... Vous me suivez toujours ?

Personne n'en doute : le Congo est bien victime d’un système ultralibéral piloté par les puissances financières occidentales (IFI de Bretton Woods et apparentées) soutenues par leurs États mais contrairement aux propagandistes idéologiques et/ou carriéristes cupides (j'ai déjà eu à répondre aux raccourcis intéressés de notre Ngonga Ebeti National, je vais en chercher quelques exemples...), il l’est en fait aujourd'hui (comme hier) doublement (comme hier !) en raison d’un Etat faible "faiili"et gangrené de l’intérieur par sa camarilla affairiste prédatrice (famille Kanambe et affidés) qu'accompagne son gang international ami (Gertler et cie) !
Aussi longtemps qu'on aura pas pris la mesure d'un régime de "JK" qui joue en fait contre son propre camp en parfait agent du système ultra-libéral exploiteur international qui y opère avec sa mafia personnelle aux dépens de l’État et de l’intérêt de ses populations, tous les anathèmes, dénonciations et actions contre l'"impérialisme capitaliste" seront illusoires, nulles et non avenues;l faut être idiot en plus d’être fanatique aveugle pour ne pas le voir...

Nous nous devons de nous protéger des envahisseurs néocolonialistes et prédateurs économiques mais nous le ferons mieux en les attaquant par ses agents tapis derrière nos potentats véreux d’hier et d’aujourd’hui dont le régime de "JK" en est en fait un représentant non moins anonyme...
Ainsi on aura beau incriminé un "code minier" certes imposé par les puissances politico-économiques occidentales et permet quelque part la légalité du vol que nous subissons, il ne sera néanmoins aussi que le cache-misère de nos intentions creuses, incantatoires, de notre faiblesse entretenue, de notre complicité génocidaire via nos propres mafias !

Triste pays de nos aïeux et de notre postérité !



"Comment piller le cuivre de la République démocratique du Congo sans bourse délier
° http://www.lepoint.fr/afrique/economie/comment-piller-le-cuivre-de-la-republique-democratique-du-congo-sans-bourse-deliee-23-06-2014-1838827_2033.php
KCC, filiale du géant suisse Glencore, réussit à ne pas payer d'impôts. Pourquoi ? Depuis 2008, elle affiche systématiquement des pertes.

L'entrée de Glencore à Baar, dans le canton de Zoug, en Suisse
(...)
Comment la République démocratique du Congo pourrait-elle lutter contre Glencore ? Celle-ci a réalisé l'année dernière un chiffre d'affaires de 240 milliards de dollars, soit plus de trente fois le budget de l'État de la RDC ? Glencore, fondée par le sulfureux Marc Rich, est installée à Baar, une petite bourgade du canton de Zoug, en Suisse. Première entreprise de la Confédération, devant Nestlé, elle a fusionné en mai 2013 avec Xstrata, et contrôle aujourd'hui 60 % du zinc, 50 % du cuivre et 30 % de l'aluminium dans le monde. En clair, la multinationale estime pouvoir tout se permettre.(...)"


Pillage du cuivre congolais : chiffres fort troublants !
° http://www.lephareonline.net/pillage-du-cuivre-congolais-chiffres-fort-troublants/
Décidément, le secteur congolais des mines est loin de satisfaire au fameux principe du partenariat « gagnant-gagnant » entre la République Démocratique du Congo et ses partenaires privés. C’est presque qu’au détour de chaque contrat minier que l’on apprend des choses invraisemblables au sujet du pillage des ressources naturelles congolaises. S’agissant du dernier scandale présumé en date, il est dévoilé par  le journal « Le Point », dans son édition du lundi 23 avril 2013.
Les chiffres que l’on a sous les yeux donnent du vertige à plus d’un compatriote. A en croire cette publication, les statistiques de production et de vente qu’affiche la société Kamoto Copper Company (KCC), une filiale du consortium suisse Glencore, ne refléteraient pas la réalité. En présentant depuis cinq ans de faux bilans déficitaires, elle ferait perdre au trésor public congolais 153,7 millions de dollars américains.
(...)
Ces révélations appellent un nouveau débat national sur nos bijoux de famille, à l’instar de celui engagé à l’Assemblée Nationale en 2009, à l’annonce des contrats miniers conclus entre la République Démocratique du Congo et des entreprises minières chinoises. Nos Congolais veulent être rassurés que leurs ressources naturelles ne sont pas bradées à la hauteur indiquée par « Le Point »."


" RDC : l'essor du cuivre se fait sans la Gécamines
° http://www.rfi.fr/emission/20140625-essor-cuivre-rd-congo-se-fait-sans-la-gecamines/


La Générale des carrières et des mines ne parvient plus à payer ses employés. Elle cherche 161 millions de dollars pour financer un plan de départ de ses salariés.

La Gécamines n'est décidément plus le fleuron de l'économie du cuivre au Congo-Kinshasa. La société publique cherche 161 millions de dollars pour financer un plan de départ de ses salariés, qu'elle a de plus en plus de mal à payer. 
La Gécamines, autrefois le fleuron minier du Congo-Kinshasa, cherche 161 millions de dollars pour payer les indemnités de départ de 6 000 de ses salariés, la moitié de son personnel. La « Générale des carrières et des mines » ne parvient plus à payer ses employés, qui sont en grève depuis la semaine dernière, après trois mois sans salaire.
La Gécamines peine décidément à sortir d'un endettement colossal, plus d'un milliard et demi de dollars, qui date de l'effondrement des cours du cuivre dans les années 1990. La société publique s'est déjà séparée de 10 000 employés dans les années 2000. Mais ce ne sont pas les malheureuses 35 000 tonnes de cuivre qu'elle produit aujourd'hui qui vont l'aider à repartir du bon pied - elle en produisait 15 fois plus dans les années 1980.

Paradoxalement, la République démocratique du Congo dans son ensemble n'aura jamais produit autant de cuivre que cette année : un million de tonnes. Mais ce sont les grands groupes miniers étrangers, l'Américain Freeport, le Suisse Glencore, et les sociétés chinoises qui ont eu l'envergure financière suffisante pour développer les mines congolaises, lorsque les cours du cuivre sont repartis à la hausse à la fin des années 2000. Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes 
La Gécamines, elle, a beau s'obstiner à acquérir de nouveaux gisements, même très prometteurs comme Desiwa, elle n'a pas les moyens de les mettre en production. Est-ce encore sa vocation d'être un opérateur minier plutôt qu'une simple holding de partage des participations de l'Etat, qui récupérerait les revenus au bénéfice des infrastructures et des services publics du pays ? Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Certains experts s'interrogent. Cette quête effrénée de liquidités de la part de la Gécamines l'aurait en outre poussée à brader ses participations, notamment à Dan Gertler, un investisseur israélien. Reste le poids politique, régional et social de la Gécamines, la suppression de 6 000 emplois s'annonce comme un nouveau coup dur pour la province du Katanga."




Compatriotiquement!

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

Message  Mwana Ya Lola le 26/6/2014, 7:56 pm

ndonzwau a écrit:
Mwana Ya Lola a écrit:Ce fil de commentaire est très intéressant. D'un coté, il y a quelqu"un qui poste des infos sourcées qui incriminent clairement la gestion et les crimes du régime; de l'autre, une autre personne, n'ayant aucun argument, tente de nous distraire en croyant nous enseigner l'histoire du Mobutisme disparue il y a 17 ans.

Chacun jugera...  Sad


Vous êtes trop généreux, cher MYL, jusque même à compter parmi les comiques ratés la race de notre impayable Imperium National : se l’inventerait-il en désespoir de cause dans le plus noir des univers que même le spectateur le plus demandeur et le plus tolérant ne voudrait pas de son inepte numéro au delà d’une seconde…  Laughing  Laughing  Laughing 
Passons vite sur son cas; nous ne sommes pas aussi désespérés que certains rabatteurs éconduits pour en faire même un lointain spécimen redevable du moindre regroupement d’animaux pensants que sont les hommes et encore moins les Congolais lucides et responsables…
A en rire si ce n'était autant témoin d'une tragédie humaine dans nos rangs...
Kiekiekieee  Laughing  Laughing  Laughing Sad  Sad 
 

« Comment piller le cuivre de la République démocratique du Congo sans bourse délier ?» C'est le titre du judicieux article de l’hebdomadaire français "Le Point" que commente à bon escient "Le Phare"... Il détaille par le menu comment Glencore, le consortium suisse, société-mère de KCC (Kamoto Copper Company) qui exploite le cuivre katangais affiche une forte croissance à la faveur de la flambée du prix du cuivre ne paie pas d’impôt à l’Etat Congolais "grâce à" un jeu complexe et malicieux d’écritures…
KCC appartient en fait majoritairement à des sociétés établies dans des paradis fiscaux à qui elle a obligation de payer des dettes (intérêts) et ce sont ces dernières qui appartiennent à KML (Katanga Mining Limited) elle-même détenue par le fameux Glencore; et voilà le tour légalement joué ! Vous me suivez ?
Les Ong (2 suisses et 1 britannique) qui ont planché dessus estiment la perte pour l’Etat Congolais en 5 ans à 153,7 millions de dollars et en plus une intense pollution représentant un vaste désastre écologique…
Et voilà la Gécamines plus indigente à mesure que sa marchandise (le cuivre) coûte plus cher et devrait donc lui rapporter davantage de bénéfices; du coup elle est "incapable" de financer un plan de départ de ses salariés, dont elle veut se séparer tant elle a de plus en plus de mal à payer... Vous me suivez toujours ?

Personne n'en doute : le Congo est bien victime d’un système ultralibéral piloté par les puissances financières occidentales (IFI de Bretton Woods et apparentées) soutenues par leurs États mais contrairement aux propagandistes idéologiques et/ou carriéristes cupides (j'ai déjà eu à répondre aux raccourcis intéressés de notre Ngonga Ebeti National, je vais en chercher quelques exemples...), il l’est en fait aujourd'hui (comme hier) doublement (comme hier !) en raison d’un Etat faible "faiili"et gangrené de l’intérieur par sa camarilla affairiste prédatrice (famille Kanambe et affidés) qu'accompagne son gang international ami (Gertler et cie) !
Aussi longtemps qu'on aura pas pris la mesure d'un régime de "JK" qui joue en fait contre son propre camp en parfait agent du système ultra-libéral exploiteur international qui y opère avec sa mafia personnelle aux dépens de l’État et de l’intérêt de ses populations, tous les anathèmes, dénonciations et actions contre l'"impérialisme capitaliste" seront illusoires, nulles et non avenues;l faut être idiot en plus d’être fanatique aveugle pour ne pas le voir...

Nous nous devons de nous protéger des envahisseurs néocolonialistes et prédateurs économiques mais nous le ferons mieux en les attaquant par ses agents tapis derrière nos potentats véreux d’hier et d’aujourd’hui dont le régime de "JK" en est en fait un représentant non moins anonyme...
Ainsi on aura beau incriminé un "code minier" certes imposé par les puissances politico-économiques occidentales et permet quelque part la légalité du vol que nous subissons, il ne sera néanmoins aussi que le cache-misère de nos intentions creuses, incantatoires, de notre faiblesse entretenue, de notre complicité génocidaire via nos propres mafias !

Triste pays de nos aïeux et de notre postérité !



"Comment piller le cuivre de la République démocratique du Congo sans bourse délier
° http://www.lepoint.fr/afrique/economie/comment-piller-le-cuivre-de-la-republique-democratique-du-congo-sans-bourse-deliee-23-06-2014-1838827_2033.php
KCC, filiale du géant suisse Glencore, réussit à ne pas payer d'impôts. Pourquoi ? Depuis 2008, elle affiche systématiquement des pertes.

L'entrée de Glencore à Baar, dans le canton de Zoug, en Suisse
(...)
Comment la République démocratique du Congo pourrait-elle lutter contre Glencore ? Celle-ci a réalisé l'année dernière un chiffre d'affaires de 240 milliards de dollars, soit plus de trente fois le budget de l'État de la RDC ? Glencore, fondée par le sulfureux Marc Rich, est installée à Baar, une petite bourgade du canton de Zoug, en Suisse. Première entreprise de la Confédération, devant Nestlé, elle a fusionné en mai 2013 avec Xstrata, et contrôle aujourd'hui 60 % du zinc, 50 % du cuivre et 30 % de l'aluminium dans le monde. En clair, la multinationale estime pouvoir tout se permettre.(...)"


Pillage du cuivre congolais : chiffres fort troublants !
° http://www.lephareonline.net/pillage-du-cuivre-congolais-chiffres-fort-troublants/
Décidément, le secteur congolais des mines est loin de satisfaire au fameux principe du partenariat « gagnant-gagnant » entre la République Démocratique du Congo et ses partenaires privés. C’est presque qu’au détour de chaque contrat minier que l’on apprend des choses invraisemblables au sujet du pillage des ressources naturelles congolaises. S’agissant du dernier scandale présumé en date, il est dévoilé par  le journal « Le Point », dans son édition du lundi 23 avril 2013.
Les chiffres que l’on a sous les yeux donnent du vertige à plus d’un compatriote. A en croire cette publication, les statistiques de production et de vente qu’affiche la société Kamoto Copper Company (KCC), une filiale du consortium suisse Glencore, ne refléteraient pas la réalité. En présentant depuis cinq ans de faux bilans déficitaires, elle ferait perdre au trésor public congolais 153,7 millions de dollars américains.
(...)
Ces révélations appellent un nouveau débat national sur nos bijoux de famille, à l’instar de celui engagé à l’Assemblée Nationale en 2009, à l’annonce des contrats miniers conclus entre la République Démocratique du Congo et des entreprises minières chinoises. Nos Congolais veulent être rassurés que leurs ressources naturelles ne sont pas bradées à la hauteur indiquée par « Le Point »."


" RDC : l'essor du cuivre se fait sans la Gécamines
° http://www.rfi.fr/emission/20140625-essor-cuivre-rd-congo-se-fait-sans-la-gecamines/


La Générale des carrières et des mines ne parvient plus à payer ses employés. Elle cherche 161 millions de dollars pour financer un plan de départ de ses salariés.

La Gécamines n'est décidément plus le fleuron de l'économie du cuivre au Congo-Kinshasa. La société publique cherche 161 millions de dollars pour financer un plan de départ de ses salariés, qu'elle a de plus en plus de mal à payer. 
La Gécamines, autrefois le fleuron minier du Congo-Kinshasa, cherche 161 millions de dollars pour payer les indemnités de départ de 6 000 de ses salariés, la moitié de son personnel. La « Générale des carrières et des mines » ne parvient plus à payer ses employés, qui sont en grève depuis la semaine dernière, après trois mois sans salaire.
La Gécamines peine décidément à sortir d'un endettement colossal, plus d'un milliard et demi de dollars, qui date de l'effondrement des cours du cuivre dans les années 1990. La société publique s'est déjà séparée de 10 000 employés dans les années 2000. Mais ce ne sont pas les malheureuses 35 000 tonnes de cuivre qu'elle produit aujourd'hui qui vont l'aider à repartir du bon pied - elle en produisait 15 fois plus dans les années 1980.

Paradoxalement, la République démocratique du Congo dans son ensemble n'aura jamais produit autant de cuivre que cette année : un million de tonnes. Mais ce sont les grands groupes miniers étrangers, l'Américain Freeport, le Suisse Glencore, et les sociétés chinoises qui ont eu l'envergure financière suffisante pour développer les mines congolaises, lorsque les cours du cuivre sont repartis à la hausse à la fin des années 2000. Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes 
La Gécamines, elle, a beau s'obstiner à acquérir de nouveaux gisements, même très prometteurs comme Desiwa, elle n'a pas les moyens de les mettre en production. Est-ce encore sa vocation d'être un opérateur minier plutôt qu'une simple holding de partage des participations de l'Etat, qui récupérerait les revenus au bénéfice des infrastructures et des services publics du pays ? Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Certains experts s'interrogent. Cette quête effrénée de liquidités de la part de la Gécamines l'aurait en outre poussée à brader ses participations, notamment à Dan Gertler, un investisseur israélien. Reste le poids politique, régional et social de la Gécamines, la suppression de 6 000 emplois s'annonce comme un nouveau coup dur pour la province du Katanga."




Compatriotiquement!

M. ndonzwau,

Je me demande si Imperium joue volontairement au clown ou si son cas relève de la psychiatrie lourde. Passons.

Donc la Gécamines n'a jamais produit autant de cuivres, plus qu'à l'époque flamboyante de Mobutu et de ses éléphants blancs (début des années 70) mais personne ne voit ou va cet argent et la Gecamines va même licencier ces pauvres travailleurs ?

Le Kabilisme atteint des sommets...

J'attends fermement les explications du "nationaliste" Ngonga Ebeti.

Je crois qu'il va se lancer dans l'une de ses tirades anti-impérialistes de circonstance dont il a le secret.  Very Happy Sad 

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Re: Pillage du Katanga : Ces multinationales qui ne paient pas d'impôt

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