RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

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RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  KOTA le 16/10/2014, 1:35 pm

RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi
par FreeDiomi le 16 octobre 2014

RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières
Par RFI
Police congolaise, déployée à Kinshasa.Naashon Zalk/Bloomberg via Getty Images

C’est un rapport accablant que les Nations unies ont dévoilé, le mercredi 15 octobre, en RDC. La mission onusienne a enquêté sur l’opération Likofi, l’opération coup de poing menée par la police congolaise pour traquer les délinquants de Kinshasa entre novembre 2013 et février 2014. Une opération dont le bilan est lourd avec au moins 9 personnes exécutées par balle et 32 personnes toujours disparues. Des violations graves, qui, jusqu’à présent sont quasiment toutes restées impunies.
Pour ce rapport, la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) affirme avoir interrogé plus de 70 personnes. Des victimes de violations des droits de l’homme, mais aussi des témoins, des employés d’hôpitaux, des membres de la police ou encore de la société civile. Autant de personnes qui ont permis de confirmer qu’à neuf reprises, au moins, la police congolaise avait exécuté par balle des personnes interpellées et fait disparaître 32 autres personnes. A ce jour, leurs proches n’ont pas de nouvelle d’eux.
Mode opératoire récurrent
Ces témoignages confirment aussi un mode opératoire récurrent lors de cette opération qui a duré quatre mois. Les interpellations ont eu lieu, le plus souvent, en pleine nuit par des policiers cagoulés qui circulaient à bord de voitures sans plaque d’immatriculation et selon plusieurs sources, en présence d’un haut gradé de la police de Kinshasa. Les personnes arrêtées n’étaient pas armées ou en train de commettre un crime, établit encore ce rapport, mais en général, elles étaient chez elles. Selon l’ONU, il s’agit de petits commerçants, d’étudiants ou encore de pêcheurs. Lors des exécutions, les balles, elles, ont été tirées dans le dos, entre les jambes ou encore dans l’abdomen ou la tête, affirme encore l’ONU. Les corps récupérés par la police ont été entreposés à la morgue avant d’être jetés dans le fleuve ou dans une fosse commune.
Une seule condamnation
Des violations graves qui pour le moment n’ont abouti qu’à une seule condamnation en juin dernier. Un commissaire condamné à dix ans de prison. Mi-août, une commission d’enquête a été lancée par la police nationale pour relever toutes les exactions commises pendant cette opération. Une décision saluée par la mission des Nations unies dont elle attend désormais de voir les premiers résultats.

Evidemment la population congolaise a le droit à la sécurité, en même temps, il y a des normes, des méthodologies qui doivent être respectées.
Scott Campbellchef de la division des droits de l’homme de la Mission de l’ONU 16/10/2014 – par Léa-Lisa Westerhoff

 écouter
http://www.rfi.fr/afrique/20141016-rdc-rapport-onu-alerte-violences-policieres/#
RFI
http://www.rfi.fr/afrique/20141016-rdc-rapport-onu-alerte-violences-policieres/
 

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LIRTE AUSSI, DES ARCHIVES DE LA DC:
STOP A L’INCITATION PUBLIQUE A LA BARBARIE / LES IMAGES DE L »HORREUR DE LA PERSECUTION DES ENFANTS DE LA RUE ET DES « KULUNA » A KINSHASA
par FreeDiomi le 30 novembre 2013







L’unicef alarmée par les exécutions extrajudiciares d’enfants à Kinshasa/afp
RDC: l’ONU alarmée par des exécutions  de jeunes et d’enfants à Kinshasa KINSHASA – L’Unicef et la Mission de l’ONU en [url=http://maps.google.com/maps?ll=-4.31666666667,15.3166666667&spn=10.0,10.0&q=-4.31666666667,15.3166666667 (Democratic Republic of the]République démocratique du Congo[/url] se sont déclarés mercredi alarmés par des allégations d’exécutions extrajudiciaires de jeunes et d’enfants à Kinshasa, où la police mène une vaste opération coup de poing contre les délinquants. Cette inquiétude est née après qu’ils ont reçu, au cours de ces derniers jours, des rapports préoccupants faisant état de la disparition et de l’assassinat de jeunes hommes et d’enfants dans certaines communes de Kinshasa, a déclaré à la presse Carlos Araujo, porte-parole intérimaire de la Mission de l’ONU (Monusco).

Selon les informations reçues qui sont en cours de vérification, au moins une vingtaine de personnes, dont 12 enfants, auraient été tuées. L’Unicef et la Monusco demandent que des mesures immédiates soient prises par les autorités congolaises, afin de mettre fin à ces actes, a-t-il ajouté.

Des policiers et autres agents de sécurité non autrement identifiés ont été mobilisés en vue de traquer, arrêter, torturer et parfois exécuter en public les bandits présumés, écrit dans un communiqué le Réseau national des ONG des droits de l’Homme de la RDC (Renadhoc), qui estime à plusieurs dizaines le nombre de victimes. Le gouvernement est appelé à éradiquer la criminalité urbaine (…) en utilisant les moyens et méthodes qui respectent les droits de l’Homme, et les délinquants doivent être arrêtés, traduits en justice et condamnés à des peines proportionnelles à leurs actes de gangstérisme répréhensibles, a plaidé le Renadhoc. L’Unicef et la Monusco appellent également à ce que des enquêtes soient menées et que les responsables de ces exactions soient jugés. Même requête chez le Renadhoc, qui demande en plus la création d’une commission indépendante d’enquête sur les cas avérés d’exécutions sommaires et la mise en place de programmes cohérents de réinsertion sociale. Les rapports d’exécutions et de disparitions coïncident avec le début de l’opération Likofi (Coup de poing, en lingala), lancée le 15 novembre 2013 pour une durée de trois mois par les autorités congolaises, afin de juguler la délinquance urbaine, a souligné le porte-parole de l’ONU. La police de Kinshasa a lancé cette opération pour combattre le banditisme de jeunes désoeuvrés appelés kuluna, qui depuis des années volent, agressent et tuent des habitants de la capitale congolaise. Des habitants affirment que la police s’est livrée à plusieurs exécutions de kuluna présumés. Le colonel Mwana Mputu, chef de la cellule média de l’opération, a formellement démenti mardi à l’AFP ces allégations, et souligné que s’il y avait dérapage il y aurait des sanctions. (©AFP / 27 novembre 2013 14h18) **************************************************************************
EXECUTIONS D’ENFANTS A KINSHASA: L’HERODE CONGOLAIS TOUJOURS ASSOIFFE DU SANG DES INNOCENTS
par mpp le 28 novembre 2013
ASADHO 

B.P.16737                 
KINSHASA 1
R.D. Congo
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the Defense of Human Rights
COMMUNIQUE DE PRESSE N°0041 /ASADHO/2013
« Les exécutions extrajudiciaires opérées par la Police Nationale Congolaise sont inacceptables»
L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, se félicite de l’initiative prise par le Gouvernement de la République Démocratique du Congo d’éradiquer le phénomène KULUNA[2] qui porte atteinte à la sécurité,  à la vie  des personnes et  aux biens appartenant à autrui, en lançant « l’opération LIKOFI[3] ».
Cependant,   elle déplore  les exécutions extrajudiciaires  dont la Police Nationale Congolaise se rend coupable dans l’exécution de  cette opération  lancée par le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et affaires coutumières pour mettre fin au banditisme urbain à Kinshasa.
En date du 15 novembre 2013, le Général OLEKO avait avisé toute la population de Kinshasa que la Police Nationale Congolaise  accordait 10 jours aux parents pour dissuader leurs enfants impliqués dans le banditisme urbain  pour y mettre fin, sinon les éléments de la Police Nationale interviendraient pour éradiquer le phénomène KULUNA.
Contre toute attente, l’opération LIKOFI a commencé avant même que le délai imparti aux parents pour sensibiliser leurs enfants à quitter le phénomène KULUNA ne soit arrivé à son terme.
Malgré que cette opération soit saluée par la grande partie des habitants de Kinshasa, il y a lieu de signaler que la Police Nationale Congolaise a procédé à des exécutions extrajudiciaires de certains jeunes KULUNA en violation de la constitution de la République, a enlevé et conduit à des destinations inconnues certains d’entre eux.
En attendant les rapports des enquêteurs envoyés par l’ASADHO dans toutes les communes de Kinshasa, il y a lieu de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que la Police Nationale Congolaise a exécuté extrajudiciairement les  présumés KULUNA  ci-dessous :

Le 18 novembre 2013, jeune OKITO est abattu par les éléments de la Police Nationale dans la Commune de Kimbanseke, vers la route Mokali.

Le même jour,  les jeunes SINATRA et ONASIS ont été abattus  en plein air  au marché de la Liberté dans la Commune de Masina, par d’autres éléments de la Police Nationale.

Le 20 novembre 2013,  le KULUNA répondant au nom de Junior ALLIANCE est abattu, au quartier 3 dans la Commune de Ndjili, vers 10heures du matin, par les éléments de la Police Nationale.

L’ASADHO rappelle que les exécutions extrajudiciaire que la Police Nationale Congolaise continue d’opérer sont une violation fragrante de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui dispose, à son article 16, que « la personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger ». Elle rappelle que cette vie ne peut être supprimée qu’en respectant la procédure que la loi prescrit.
 Face à ce qui précède, l’ASADHO recommande :
Ø  Aux députés nationaux :
-          D’interpeler le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et affaires coutumières pour qu’il s’explique sur les exécutions extrajudiciaires opérées par la Police Nationale Congolaise dans le cadre de l’opération LIKOFI contre les KULUNA
Ø  Au Ministre de la justice et des Droits humains 
-          De créer une commission qui sera chargée d’enquêter sur tous les cas d’exécutions extrajudiciaire commis par la Police Nationale Congolaise depuis le lancement de l’opération LIKOFI.
Ø  A l’Auditeur Général des FARDC
-          D’ouvrir une enquête judiciaire pour identifier, arrêter et traduire devant la justice tous les éléments de la Police Nationale impliqués dans les exécutions extrajudiciaires commises dans l’opération LIKOFI.
                                                                               Fait à Kinshasa, le 27 novembre 2013
                                                                                                        ASADHO

http://democratiechretienne.org/2013/11/30/stop-a-lincitation-publique-a-la-barbarie-les-images-de-lhorreur-de-la-persecution-des-enfants-de-la-rue-et-des-kuluna-a-Kinshasa/


Dernière édition par KOTA le 18/11/2014, 3:00 pm, édité 2 fois

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Mathilde le 16/10/2014, 6:24 pm


_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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LE REGIME KABILISTE EXIGE LE RAPPEL DU RESPONSABLE DU BUREAU DES DROITS DE L HOMME DE LA MONUSCO POUR AVOIR DENONCE DANS UN RAPPORT LES DERIVES MEURTRIERES DE L OPERATION LIKOFI

Message  KOTA le 16/10/2014, 11:21 pm

La RDC exige le rappel de Scott Campbell après la publication d’un rapport denonçant les derives de la police congolaise /BBC
par FreeDiomi le 16 octobre 2014

La RDC exige le rappel de Scott Campbell

Plusieurs dizaines personnes ont été tuées ou portées disparues lors de l’opération « Likofi » contre le banditisme à Kinshasa.

Le gouvernement congolais a demandé jeudi le rappel du chef du bureau de l’ONU pour les droits de l’Homme dans le pays, Scott Campbell, au lendemain de la publication d’un rapport qui met en cause la police.

Lors d’une conférence de presse à Kinshasa, le ministre de l’Intérieur, Richard Muyej a dénoncé un « manque de professionnalisme et d’honnêteté », de la part des agents qui ont fait le rapport.
L’information a été confirmée par le ministre congolais de l’information et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende.
« Le gouvernement congolais a décidé de mettre fin à sa collaboration avec Mr Scott Campbell « , a indiqué Mr Mende à la BBC par téléphone.
Selon ses enquêteurs, plusieurs dizaines personnes ont été tuées ou portées disparues lors d’une grande opération baptisée « Likofi » contre le banditisme à Kinshasa entre novembre 2013 et février de cette année.


Le gouvernement congolais a décidé de mettre fin à sa collaboration avec Mr Scott Campbell
Lambert Mende, porte-parole du gouvernement


Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme (BCNUDH) indique avoir pu vérifier 9 exécutions sommaires et 32 « disparitions forcées.

En décembre dernier, le ministre de l’Intérieur, Richard Muyej Mangez, répondant à une question orale d’un député, avait reconnu des dérapages dans certains cas, et la légitime défense dans d’autres.
Joint par la BBC, le responsable onusien, Scott Campbell n’a pas souhaité faire de commentaire
http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2014/10/141016_rdc_onu_police.shtml?ocid=socialflow_twitter
 
LIRE AUSSI :
RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi http://democratiechretienne.org/2014/10/16/rdc-un-rapport-de-lonu-alerte-sur-des-violences-policieres-et-meurtres-extra-judiciares-de-jeunes-a-loccasion-de-loperation-likofi/
LIRE AUSSI, DES ARCHIVES DE LA DC:

STOP A L’INCITATION PUBLIQUE A LA BARBARIE / LES IMAGES DE L »HORREUR DE LA PERSECUTION DES ENFANTS DE LA RUE ET DES « KULUNA » A KINSHASA

par FreeDiomi le 30 novembre 2013
[img(479.79999999999995px,318.79999999999995px)]http://fsddc.files.wordpress.com/2013/11/kuluna2.jpg?w=620[/img]


[img(295.79999999999995px,220.8px)]http://fsddc.files.wordpress.com/2013/11/kuluna1.jpg?w=620[/img]
[img(521.8px,300.79999999999995px)]http://fsddc.files.wordpress.com/2013/11/kuluna4.jpg?w=620[/img]
L’unicef alarmée par les exécutions extrajudiciares d’enfants à Kinshasa/afp
RDC: l’ONU alarmée par des exécutions  de jeunes et d’enfants à Kinshasa KINSHASA – L’Unicef et la Mission de l’ONU en [url=http://maps.google.com/maps?ll=-4.31666666667,15.3166666667&spn=10.0,10.0&q=-4.31666666667,15.3166666667 (Democratic Republic of the]République démocratique du Congo[/url] se sont déclarés mercredi alarmés par des allégations d’exécutions extrajudiciaires de jeunes et d’enfants à Kinshasa, où la police mène une vaste opération coup de poing contre les délinquants. Cette inquiétude est née après qu’ils ont reçu, au cours de ces derniers jours, des rapports préoccupants faisant état de la disparition et de l’assassinat de jeunes hommes et d’enfants dans certaines communes de Kinshasa, a déclaré à la presse Carlos Araujo, porte-parole intérimaire de la Mission de l’ONU (Monusco).

Selon les informations reçues qui sont en cours de vérification, au moins une vingtaine de personnes, dont 12 enfants, auraient été tuées. L’Unicef et la Monusco demandent que des mesures immédiates soient prises par les autorités congolaises, afin de mettre fin à ces actes, a-t-il ajouté.

Des policiers et autres agents de sécurité non autrement identifiés ont été mobilisés en vue de traquer, arrêter, torturer et parfois exécuter en public les bandits présumés, écrit dans un communiqué le Réseau national des ONG des droits de l’Homme de la RDC (Renadhoc), qui estime à plusieurs dizaines le nombre de victimes. Le gouvernement est appelé à éradiquer la criminalité urbaine (…) en utilisant les moyens et méthodes qui respectent les droits de l’Homme, et les délinquants doivent être arrêtés, traduits en justice et condamnés à des peines proportionnelles à leurs actes de gangstérisme répréhensibles, a plaidé le Renadhoc. L’Unicef et la Monusco appellent également à ce que des enquêtes soient menées et que les responsables de ces exactions soient jugés. Même requête chez le Renadhoc, qui demande en plus la création d’une commission indépendante d’enquête sur les cas avérés d’exécutions sommaires et la mise en place de programmes cohérents de réinsertion sociale. Les rapports d’exécutions et de disparitions coïncident avec le début de l’opération Likofi (Coup de poing, en lingala), lancée le 15 novembre 2013 pour une durée de trois mois par les autorités congolaises, afin de juguler la délinquance urbaine, a souligné le porte-parole de l’ONU. La police de Kinshasa a lancé cette opération pour combattre le banditisme de jeunes désoeuvrés appelés kuluna, qui depuis des années volent, agressent et tuent des habitants de la capitale congolaise. Des habitants affirment que la police s’est livrée à plusieurs exécutions de kuluna présumés. Le colonel Mwana Mputu, chef de la cellule média de l’opération, a formellement démenti mardi à l’AFP ces allégations, et souligné que s’il y avait dérapage il y aurait des sanctions. (©AFP / 27 novembre 2013 14h18) **************************************************************************
EXECUTIONS D’ENFANTS A KINSHASA: L’HERODE CONGOLAIS TOUJOURS ASSOIFFE DU SANG DES INNOCENTS
par mpp le 28 novembre 2013
ASADHO 

B.P.16737                 
KINSHASA 1
R.D. Congo
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the Defense of Human Rights
COMMUNIQUE DE PRESSE N°0041 /ASADHO/2013
« Les exécutions extrajudiciaires opérées par la Police Nationale Congolaise sont inacceptables»
L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, se félicite de l’initiative prise par le Gouvernement de la République Démocratique du Congo d’éradiquer le phénomène KULUNA[2] qui porte atteinte à la sécurité,  à la vie  des personnes et  aux biens appartenant à autrui, en lançant « l’opération LIKOFI[3] ».
Cependant,   elle déplore  les exécutions extrajudiciaires  dont la Police Nationale Congolaise se rend coupable dans l’exécution de  cette opération  lancée par le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et affaires coutumières pour mettre fin au banditisme urbain à Kinshasa.
En date du 15 novembre 2013, le Général OLEKO avait avisé toute la population de Kinshasa que la Police Nationale Congolaise  accordait 10 jours aux parents pour dissuader leurs enfants impliqués dans le banditisme urbain  pour y mettre fin, sinon les éléments de la Police Nationale interviendraient pour éradiquer le phénomène KULUNA.
Contre toute attente, l’opération LIKOFI a commencé avant même que le délai imparti aux parents pour sensibiliser leurs enfants à quitter le phénomène KULUNA ne soit arrivé à son terme.
Malgré que cette opération soit saluée par la grande partie des habitants de Kinshasa, il y a lieu de signaler que la Police Nationale Congolaise a procédé à des exécutions extrajudiciaires de certains jeunes KULUNA en violation de la constitution de la République, a enlevé et conduit à des destinations inconnues certains d’entre eux.
En attendant les rapports des enquêteurs envoyés par l’ASADHO dans toutes les communes de Kinshasa, il y a lieu de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que la Police Nationale Congolaise a exécuté extrajudiciairement les  présumés KULUNA  ci-dessous :

Le 18 novembre 2013, jeune OKITO est abattu par les éléments de la Police Nationale dans la Commune de Kimbanseke, vers la route Mokali.

Le même jour,  les jeunes SINATRA et ONASIS ont été abattus  en plein air  au marché de la Liberté dans la Commune de Masina, par d’autres éléments de la Police Nationale.

Le 20 novembre 2013,  le KULUNA répondant au nom de Junior ALLIANCE est abattu, au quartier 3 dans la Commune de Ndjili, vers 10heures du matin, par les éléments de la Police Nationale.

L’ASADHO rappelle que les exécutions extrajudiciaire que la Police Nationale Congolaise continue d’opérer sont une violation fragrante de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui dispose, à son article 16, que « la personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger ». Elle rappelle que cette vie ne peut être supprimée qu’en respectant la procédure que la loi prescrit.
 Face à ce qui précède, l’ASADHO recommande :
Ø  Aux députés nationaux :
-          D’interpeler le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et affaires coutumières pour qu’il s’explique sur les exécutions extrajudiciaires opérées par la Police Nationale Congolaise dans le cadre de l’opération LIKOFI contre les KULUNA
Ø  Au Ministre de la justice et des Droits humains 
-          De créer une commission qui sera chargée d’enquêter sur tous les cas d’exécutions extrajudiciaire commis par la Police Nationale Congolaise depuis le lancement de l’opération LIKOFI.
Ø  A l’Auditeur Général des FARDC
-          D’ouvrir une enquête judiciaire pour identifier, arrêter et traduire devant la justice tous les éléments de la Police Nationale impliqués dans les exécutions extrajudiciaires commises dans l’opération LIKOFI.
                                                                               Fait à Kinshasa, le 27 novembre 2013
                                                                                                        ASADHO

http://democratiechretienne.org/2013/11/30/stop-a-lincitation-publique-a-la-barbarie-les-images-de-lhorreur-de-la-persecution-des-enfants-de-la-rue-et-des-kuluna-a-Kinshasa/

http://democratiechretienne.org/2014/10/16/la-rdc-exige-le-rappel-de-scott-campbell-apres-la-publication-dun-rapport-denoncant-les-derives-de-la-police-congolaise-bbc/

P.S: RESTE A SIGNALER QUE M. SCOTT CAMPBELL EST DEJA HORS MANDAT ET EN PARTENCE Very Happy AVANT LE PRETENDU "RAPPEL" Embarassed DE L EXECUTIF FANTOCHE CONGOLAIS QUI EST TJRS EN VEINE DE FUMISTERIES POUR CACHER SES GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L HOMME EN RDC ET SES DERIVES MEURTRIERES Evil or Very Mad . CAMPBELLE EST - AU MEME TEMPS - REPRESENTANT DE L HAUT COMMISSAIRE POUR LES DROITS DE L HOMME DES NATIONS UNIES A KINSHASA ET AUSSI RESPONSABLE DU BUREAU DES DROITS DE L HOMME DE LA MONUSCO...

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Libre Examen le 17/10/2014, 12:15 am

Quant à nous, nous avons toujours été absolument critique et demeurerons toujours critique à l'égard de tels comportements de la part de nos hommes en uniforme, soldats autant que policiers, du plus haut gradé au plus bas. Nous avons choisi de ne point leur trouver d’excuses, de ne point tolérer ou justifier de tels comportements sous le paravent euphémique du patriotisme ou nationalisme. Car nous avons choisi l’humanisme; car pour nous l’humanisme dépasse la partisannerie, le nationalisme ou le patriotisme; car pour nous aucun Congolais ne devrait être traité de façon aussi inhumaine par ceux-là mêmes que le sort, les circonstances de la vie ont fait qu’ils puissent avoir la charge d’avoir dans leurs mains le sort de chaque Congolais. Nous nous sentons toujours réconforté quand l'on qualifie nos propos et nous-même d'être antipatriotique et de manquer d'éthique quand nous dénonçons ces actes.

Il va donc sans dire que nous allons toujours continuer à militer pour un Congo où chaque Congolais sera traité de façon digne et humaine, et où les Congolais se traiteront les uns les autres avec respect et dignité. Nous continuerons ainsi à dénoncer tout régime qui perpètre et autorise de tels actes sur les Congolais, ceux qui le supportent et, ainsi que ceux qui trouvent des raisons de justifier ces actes.

Fraternellement.


Dernière édition par Libre Examen le 17/10/2014, 2:08 pm, édité 1 fois

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  ndonzwau le 17/10/2014, 11:01 pm

Cher Kota,

Pourquoi deux sujets sur le même problème ? Vous nous perdez et on éparpille les commentaires et les liens ! Soit !


"Le responsable des droits de l'homme de l'ONU indésirable en RDC
° http://www.rfi.fr/afrique/20141016-rdc-kinshasa-droits-homme-onu-scott-campbell-monusco-police-exactions-executions-muyej-liberte-expression/
En République démocratique du Congo (RDC), la réaction de Kinshasa n'a pas tardé au lendemain de la publication d'un rapport du chef du bureau de l'ONU pour les droits de l'homme. Ce rapport accable la police congolaise, accusée d'exactions lors d'une opération coup de poing pour traquer les délinquants de Kinshasa entre novembre 2013 et février 2014. Selon ce rapport, au moins neuf personnes ont été exécutées par balles et trente-deux personnes sont toujours portées disparues. Pour Kinshasa, c'en est trop. Le ministre congolais de l’Intérieur, Richard Muyej, a demandé jeudi 16 octobre le départ du chef du bureau de l’ONU pour les droits de l’homme en RDC, Scott Campbell.

Ce n’est pas la première fois que le chef du bureau de l’ONU pour les droits de l’homme en RDC s'attire les foudres des autorités congolaises. En avril dernier déjà, lors de la publication d’un autre rapport sur la lutte contre les violences sexuelles en RDC, le chef de la division des droits de l’homme de la Monusco, Scott Campbell, avait été très critiqué dans la presse.
La conclusion selon laquelle une grande partie des violences sexuelles commises dans le pays ne font pas l’objet de poursuites judiciaires, entre autres car les femmes ont trop peur d’être stigmatisées, n’avait pas plu, tout comme le fait que l’armée congolaise, responsable d’une partie de ces violations, soit pointée du doigt. Les autorités avaient estimé alors que le rapport ne mettait pas assez en valeur les progrès réalisés par le Congo dans le domaine.

Coïncidence ou non ? A chaque fois, ces rapports relevaient des exactions commises par les l’armée ou la police. Que ce soit sur la gestion des élections en 2011, des cas de violences sexuelles ou encore lors de cette opération coup de poing contre les délinquants.
Pour rappel, dans son rapport l’ONU affirme que la majorité des victimes d'exécutions sommaires ont été abattues « dans leur quartier, parfois à la sortie de leur domicile » par des agents de la police cagoulés. L'ONU a indiqué également avoir obtenu des informations de sources concordantes sur « l'implication d'un haut gradé de la police de Kinshasa et de plusieurs officiers de police » dans les crimes qu'elle a identifiés, et a demandé aux autorités congolaises de « mener des enquêtes promptes, indépendantes, crédibles et impartiales » et de « traduire en justice tous les auteurs présumés de ces violations, quel que soit leur rang ».

Le rapport de trop

Cette fois, les autorités ont visiblement estimé que c’était le rapport de trop. Selon elles, l’ONU n’a pas suffisamment tenu compte des remarques que le gouvernement a fait sur ce texte avant qu’il ne soit publié. Le terme d'« exécutions » commises par la police, notamment, n’a pas du tout plu jugé partisan. Lors d’une conférence de presse jeudi à Kinshasa, le ministre de l’Intérieur congolais, Richard Muyej, a déclaré Scott Campbell « persona non grata », autrement dit indésirable en RDC, et demandé son départ. Au final, c’est une décision très sévère qu’a prise Kinshasa ce jeudi soir et une décision rare également. Un seul autre employé de la Monusco, avant Scott Campbell, a été déclaré persona non grata. Le ministre de l’Intérieur, Richard Muyej, a ajouté lors de cette conférence de presse qu’une liste d'une trentaine de membres de la police condamnés pour leur comportement dans l'opération Likofi avait été publiée, dont cinq pour meurtre ou homicide involontaire, et deux pour enlèvement ou détention arbitraire.
Dans l’immédiat, la mission des Nations unies n’a pas voulu réagir. Elle dit attendre d’être notifiée officiellement de cette décision.

Beaucoup de réactions

L’organisation de protection des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) s’est, quant à elle, par contre, insurgée. Contactée par RFI, l’ONG trouve « alarmant » qu’un employé expérimenté de l’ONU soit expulsé pour avoir parlé de violations des droits de l’homme. Pour Ida Sawyer, représentante de HRW au Congo, c’est un signal inquiétant pour la liberté d’expression dans le pays. Human Rights Watch a prévu , elle aussi, de publier dans les jours qui viennent un rapport sur les violations constatées lors de l’opération policière Likofi de lutte contre la délinquance.
« Au lieu d’expulser le directeur des droits de l’homme, Scott Campbell, le gouvernement devrait enquêter sur les meurtres et disparitions documentées dans le rapport de la Monusco. Le ministre de l’Intérieur et d’autres fonctionnaires ne doivent pas interférer avec les enquêteurs des droits de l’homme mais doivent les laisser faire leur travail sans entrave », a ajouté Ida Sawyer.

La France a réagi ce vendredi matin. Elle a dit regretter la décision des autorités congolaises qui risque, selon le quai d’Orsay, de porter atteinte à la crédibilité des efforts entrepris pour améliorer la situation des droits de l’homme dans le pays.
Enfin, autre réaction celle du responsable Afrique de l’ONG Acat, contre la torture et la peine de mort : sur son compte tweeter, Clément Boursin a lui estimé que cette décision donnait « une piètre image du gouvernement congolais qui se dit respectueux des droits de l’homme ».

Le moment est sans doute venu de nous séparer de lui et de demander au secrétaire général des Nations unies de le retirer de notre pays pour manque de professionnalisme et d’honnêteté. Nous estimons que Monsieur Scott Campbell remplit désormais les conditions requises pour être déclaré "persona non grata".

Richard Muyej
Ministre congolais de l’Intérieur
Écouter
"



"Opération Likofi : Kinshasa dénonce la « partialité » du rapport des Nations unies
° http://radiookapi.net/actualite/2014/10/16/operation-likofi-kinshasa-denonce-la-partialite-du-rapport-des-nations-unies/
Au lendemain de la publication du rapport du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) sur l’opération Likofi, le gouvernement congolais se dit déçu du caractère « partial et partisan » de ce document. Au cours d’une conférence de presse tenue jeudi 16 octobre à Kinshasa, le ministre congolais de l’Intérieur et Sécurité, Richard Muyej, a regretté que les auteurs de ce rapport n’aient pas tenu compte des observations faites par son gouvernement.
Dans son rapport, le BCNUDH indique avoir recensé 9 exécutions sommaires et 32 disparitions forcées au cours de l’opération « Likofi » (Coup de poing, en lingala) menée par la police entre le 15 novembre 2013 et le 15 février 2014 contre le banditisme à Kinshasa. Selon ce rapport, ces exécutions sommaires et disparitions forcées ont été commises par des agents de la police nationale congolaise.


« Il nous revient de constater avec amertume que le présent rapport, sous examen, a été mené de manière partiale et partisane, avec l’intention manifeste de discréditer la PNC [Police nationale congolaise], de démoraliser ses agents et de déstabiliser les institutions de la République », a déclaré Richard Muyej.
Le ministre de l’Intérieur a reconnu que le bureau conjoint des Droits de l’homme lui avait soumis une mouture du rapport avant sa publication. Mais il se dit surpris de constater que le BCNUDH n’a pas tenu compte de ses observations.
« Le Bureau conjoint nous avait saisis en date du 2 juin 2014, en nous soumettant la première mouture de son rapport sur l’opération Likofi. Nous y avions répondu en date du 5 septembre 2014. Quelle n’est pas notre surprise de constater aujourd’hui que le Bureau conjoint n’ai tenu aucun compte des observations que nous leur avions dûment versées et qu’il se soit tenu à sa version des faits, une version largement contredite par les faits eux-mêmes », a affirmé Richard Muyej.
Le ministre dit douter de la bonne foi de Scott Campbell, directeur du bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l’homme,  « qui s’illustre dans des actes visant à mettre des bâtons dans les roues de notre équipe commune avec la Monusco, et qui chercherait à nous mettre en porte-à-faux avec notre population et notre police ».

Au sujet de Scott Campbell, le gouvernement congolais estime qu’il a rempli les conditions pour être déclarée persona non grata. Il demande au secrétaire général des Nations unies de « le retirer » de la RDC.
De son côté, la Monusco dit prendre note de la déclaration du ministre de l’Intérieur. Mais elle ne donne pas de réaction officielle, indiquant n’avoir pas encore reçu une lettre officielle du gouvernement congolais."



"RDC : Kinshasa veut expulser le responsable des droits de l'homme de l'ONU"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20141017090525/onu-droits-de-l-homme-rdc-gouvernement-congolais-rdc-rdc-kinshasa-veut-expulser-le-responsable-des-droits-de-l-homme-de-l-onu.html

"«Joseph Kabila»-Monusco : Il y a de la crise dans l’air
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9334
L’affaire ressemble à l’histoire du malade qui casse le thermomètre croyant éradiquer la fièvre. Au cours d’une conférence de presse qu’il a animée jeudi 16 octobre à Kinshasa, le ministre congolais de l’Intérieur, le PPRD Richard Muyej, a demandé au secrétaire général de l’Onu de rappeler Scott Campbell, le chef du bureau de l’ONU pour les droits de l’Homme (BCNUDH). En langage diplomatique, Campbell est désormais «persona non grata». Il est reproché à ce fonctionnaire onusien d’avoir consigné dans un rapport ce que tout-Kinshasa murmure tout bas. A savoir que plusieurs dizaines de jeunes gens ont été froidement abattus par des éléments de la police lors de l’opération « Likofi ». A en croire le porte-parole de la police nationale, le colonel Pierre Mwana Mputu, cette opération a été ordonnée par «Joseph Kabila» en personne. Objectif : «Nettoyer» la capitale. "Nous avons une cartographie des foyers criminogènes", déclarait cet officier.

«Le moment est sans doute venu de nous séparer d’avec lui et de demander au Secrétaire général des Nations unies de le retirer de notre pays pour manque de professionnalisme et d’honnêteté», a déclaré le ministre Muyej pour qui le professionnalisme rime avec complaisance. Il reproche à ce fonctionnaire onusien «ses prises de positions partisanes, de nature à compromettre la stabilité des institutions».(...)"


"RDC: Paris déplore le rappel du responsable des droits de l'Homme de l'ONU
(AFP 17/10/14)"

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-paris-deplore-le-rappel-du-responsable-des-droits-de-lhomme-de-lonu#sthash.HQJq6zar.dpuf

° http://www.lavoixdelamerique.com/content/kinshasa-demande-le-rappel-scott-campbell-onu-/2485936.html
° http://radiookapi.net/actualite/2014/10/15/operation-likofi-les-nations-unies-recensent-9-executions-sommaires-32-disparitions-forcees/
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-lonu-critique-les-operations-de-police-a-kinshasa/
° http://www.lephareonline.net/monusco-accuse-pnc-dexecutions-sommaires-kulunas/
° http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2014/10/141016_rdc_onu_police
° http://www.rfi.fr/afrique/20141016-rdc-rapport-onu-alerte-violences-policieres/  





Compatriotiquement!


Dernière édition par ndonzwau le 18/10/2014, 2:05 am, édité 2 fois

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Message  Mathilde le 19/10/2014, 2:16 pm

Vital Kamerhe sur TV5 condamne l'expulsion du directeur du bureau local de l'ONU


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Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Mathilde le 23/10/2014, 12:27 pm

L'Ambassade des Etats Unis, Kinshasa

Déclaration de MARIE HARF, porte-parole adjointe du Département d’Etat : Les États-Unis sont profondément préoccupés par la décision du Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) d'expulser le directeur du Bureau conjoint des droits de l'homme des Nations Unies (BCNUDH) en RDC en raison d'un rapport publié par le BCNUDH faisant état de graves violations commises par certains membres des forces de sécurité de la RDC qui ont abouti à 9 décès et 32 disparitions forcées. Nous demandons instamment au gouvernement de la RDC de revenir sur sa décision.

L'Organisation des Nations Unies joue un rôle essentiel en contribuant à la sécurité et au bien-être du peuple congolais, notamment par la MONUSCO, ses activités humanitaires, et son appui à la bonne gouvernance, à la démocratie et les droits humains.

La MONUSCO est spécifiquement mandatée par le Conseil de sécurité de l'ONU de préparer des rapports réguliers sur l'état des droits de l'homme en RDC. Les Etats-Unis réaffirment leur ferme soutien aux travaux de l'ONU et son engagement à lutter contre l'impunité face aux violations des droits de l'homme.
Nous exhortons le gouvernement de la RDC à enquêter sur les allégations d'exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées par certains membres de ses forces de sécurité mise en évidence dans le rapport du BCNUDH et de faire en sorte que les responsables rendent des comptes.

https://www.facebook.com/ambassadeusakinshasa?hc_location=timeline

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Jandy Nelson,  

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Message  link le 23/10/2014, 4:35 pm

j’étais à kinshasa pendant l’opération "likofi" et l'opinion populaire était d'accord avec le gouvernement qu'il fallait éradiquer cette guérilla urbaine aux multiples crimes et je suis du même avis.

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Imperium le 23/10/2014, 4:55 pm

link a écrit:j’étais à kinshasa pendant l’opération "likofi" et l'opinion populaire était d'accord avec le gouvernement qu'il fallait éradiquer cette guérilla urbaine aux multiples crimes et je suis du même avis.
Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect
on voit ou mene la haine. Kota qui defend bec et ongle un pedophile mais s'en prend au gouverment qui veut securise les kinois.
La place des kulunas et les pedophiles est en prison. Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Que dirais-tu si c'etait ta fille ou ta soeur?

Les kuluna sont de creations des opposants Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil


Dernière édition par Imperium le 23/10/2014, 5:12 pm, édité 2 fois

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Les amis de scott cambell

Message  Imperium le 23/10/2014, 5:04 pm




vos fans

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  zalapauser le 23/10/2014, 11:32 pm

link a écrit:j’étais à kinshasa pendant l’opération "likofi" et l'opinion populaire était d'accord avec le gouvernement qu'il fallait éradiquer cette guérilla urbaine aux multiples crimes et je suis du même avis.

Link,

Eradiquer en tuant ? Non meme aux usa ou il y a des vrais gangs de rue, C'est la justice qui fait son travail. Chercher plutot comment lutter contre la criminalite. En plus quels sont les causes de ce phenomene? C'est ca la vraie question.

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  KOTA le 18/11/2014, 2:56 pm

HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

18 novembre 2014
Résumé
Le 15 novembre 2013, le gouvernement de la République démocratique du Congo a lancé l’« Opération Likofi », une opération de police visant à mettre fin aux crimes perpétrés par les membres de gangs criminels organisés appelés les « kulunas ». Les kulunas avaient été responsables d’une vague de vols à main armée et d’autres actes criminels graves dans la capitale du pays, Kinshasa, depuis 2006. Ils étaient connus pour leur recours à des machettes, des tessons de bouteilles ou des couteaux pour menacer et parfois agresser des personnes afin de leur extorquer de l’argent, des bijoux, des téléphones portables et d’autres objets de valeur. Des leaders politiques ont également utilisé des kulunas pour les protéger ou pour intimider leurs opposants en périodes électorales.

Suite à un engagement public de la part du président de la RD Congo, Joseph Kabila, en octobre 2013, de mettre fin à la criminalité des gangs à Kinshasa, la police a entrepris l’Opération Likofi. (Likofi signifie « coup de poing » en lingala, l’une des langues nationales de la RD Congo.) L’opération qui s’est étalée sur trois mois, entre novembre 2013 et février 2014, a été menée avec peu de respect pour l’État de droit. Les policiers qui y ont participé ont souvent agi de façon illégale et brutale, tuant au moins 51 jeunes hommes et adolescents et en soumettant 33 autres à des disparitions forcées.

L’Opération Likofi a contribué au climat d’angoisse à Kinshasa. Lors de raids à travers la ville, des policiers en uniforme, le visage dissimulé par des cagoules noires, ont traîné sous la menace des armes des kulunas présumés hors de chez eux, la nuit, sans mandats d’arrêt.

Dans de nombreux cas, la police a abattu les jeunes non armés à l’extérieur de leurs domiciles, souvent devant des membres de la famille et des voisins. D’autres ont été arrêtés et exécutés dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ou bien sur des terrains à proximité ou dans des espaces isolés. Cinq de ceux qui ont été assassinés au cours de l’Opération Likofi avaient entre quatorze et dix-sept ans. Beaucoup d’autres ont été emmenés dans des lieux inconnus et ont été victimes de disparitions forcées.

Ce rapport documente les exactions commises par les policiers qui ont participé à l’Opération Likofi, notamment des exécutions extrajudiciaires et des disparitions forcées, ainsi que des menaces contre les membres des familles et d’autres témoins des exactions. Le rapport est basé sur des entretiens menés à Kinshasa entre novembre 2013 et novembre 2014 avec 107 personnes – des témoins d’exactions, des membres des familles de personnes assassinées et de victimes de disparitions forcées, des policiers qui ont participé à l’Opération Likofi et d’autres policiers basés à Kinshasa, des responsables gouvernementaux et des membres du parlement, des défenseurs des droits humains, ainsi que des travailleurs sociaux travaillant avec des enfants de la rue et d’autres enfants et jeunes adultes vulnérables à Kinshasa. Le nombre réel de victimes d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées commises au cours de l’Opération Likofi est probablement supérieur aux 51 exécutions extrajudiciaires et 33 disparitions forcées documentées par Human Rights Watch.

Des policiers congolais participant à l’Opération Likofi à Kinshasa, le 2 décembre 2013. © 2013 Privé
Au cours de cette opération, les descentes de police ont été généralisées et de nombreux individus pris pour cible n’avaient rien à voir avec les kulunas. Certains étaient des enfants de la rue, alors que d’autres étaient des jeunes faussement accusés par leurs voisins en raison de litiges sans aucun lien avec les kulunas. Certains se trouvaient simplement au mauvais endroit, au mauvais moment.
Dans tous les cas examinés par Human Rights Watch, les personnes assassinées ne présentaient pas de menace mortelle imminente qui aurait justifié l’utilisation de la force létale par la police.
Au début, la police semblait utiliser ses tactiques brutales comme avertissement pour les autres. De nombreuses victimes ont été battues et humiliées en public par la police avant d’être assassinées, et dans certains cas elles ont été menottées et ont eu les yeux bandés.
Quand la police exécutait un suspect, elle appelait parfois ensuite les gens à venir voir le corps. Dans plusieurs cas, les policiers laissaient le corps dans la rue, peut-être pour effrayer les autres, et ne le récupéraient que plus tard pour le transférer aux morgues de la ville.
La mère d’une victime – un jeune homme qui vendait des accessoires vestimentaires dans l’un des marchés principaux de Kinshasa – a expliqué à Human Rights Watch qu’après que la police ait ligoté et abattu son fils de tirs à la poitrine et dans les hanches, un policier a crié aux passants dans la rue : « Venez voir, nous avons tué un kuluna qui vous a fait souffrir ! » Elle a ajouté qu’ils avaient ensuite mis son corps dans le pick-up de la police et avaient démarré.
Quand les Nations Unies (ONU) et des organisations locales de défense des droits humains ont publiquement exprimé leurs inquiétudes, les policiers ont changé leurs tactiques : au lieu d’exécuter leurs suspects en public, ils ont emmené ceux qu’ils arrêtaient dans un camp de la police ou vers un lieu inconnu. Selon des policiers qui ont participé à l’Opération Likofi et avec qui Human Rights Watch a pu s’entretenir, et selon un rapport confidentiel rédigé par un gouvernement étranger, certains des kulunas présumés qui avaient été enlevés par la police ont été ensuite assassinés clandestinement et leurs corps jetés dans le fleuve Congo.

Des kulunas (membres de gangs) présumés, qui ont été arrêtés et conduits dans un camp de la police pendant l’Opération Likofi, photographiés à Kinshasa le 2 décembre 2013. © 2013 Privé
Les policiers impliqués dans l’Opération Likofi firent de grands efforts pour dissimuler leurs crimes. Ils ont prévenu les membres des familles et les témoins qu’ils ne devaient pas parler de ce qui s’était passé, leur ont refusé l’accès aux corps de leurs proches et les ont empêchés d’organiser des funérailles. Des journalistes congolais ont été menacés lorsqu’ils ont essayé de documenter ou de diffuser des informations sur les meurtres commis dans le cadre de l’Opération Likofi. Les policiers ont dit aux médecins de ne pas soigner les kulunas présumés qui avaient été blessés au cours de l’opération de police, et des responsables gouvernementaux ont ordonné aux employés de la morgue de ne parler à personne des corps s’accumulant à la morgue car cela relevait d’une « affaire gouvernementale confidentielle ». Un magistrat militaire qui souhaitait ouvrir une enquête judiciaire sur un colonel de la police suspecté d’avoir abattu un kuluna présumé détenu pendant l’Opération Likofi a reçu oralement des instructions de la part d’un responsable gouvernemental pour qu’il « ferme les yeux » et ne donne pas suite à l’affaire.
Le commandement de l’Opération Likofi alternait officiellement entre le Général Célestin Kanyama et le Général Ngoy Sengelwa. Le Général Kanyama était le commandant chef de police pour le district de Lukunga à Kinshasa avant sa promotion au poste de commissaire provincial de Kinshasa à la fin décembre 2013. Le Général Sengelwa est le commandant de la force de police connue sous le nom de Légion nationale d’intervention (LENI). Des policiers qui ont participé à l’opération et un officier de police de haut rang interrogés par Human Rights Watch ont expliqué qu’en pratique le Général Kanyama était le commandant principal de l’Opération Likofi qui donnait les ordres sur la façon dont elle devait être menée.
Selon les recherches de l’ONU et de Human Rights Watch, le Général Kanyama a de nombreux antécédents d’implication présumée dans des violations des droits humains, lui valant le surnom d’« esprit de mort ». Il a été impliqué, par exemple, dans des violences commises lors de la période électorale de 2011, quand la police et d’autres forces de sécurité ont tué des dizaines de partisans de l’opposition dans les rues de Kinshasa. Le Général Kanyama rend compte officiellement au Commissaire général de la Police nationale congolaise (PNC), le Général Charles Bisengimana, mais selon certaines sources, il recevrait également des ordres provenant d’autres responsables de la sécurité congolaise.

Le Général Célestin Kanyama, principal commandant de l’Opération Likofi, explique l’opération aux habitants de la commune de Kimbanseke, à Kinshasa, le 21 novembre 2013. Human Rights Watch a recommandé qu’il soit immédiatement suspendu, dans l’attente d’une enquête judiciaire sur les crimes graves commis pendant l’Opération Likofi.
 
Lors d’une rencontre avec Human Rights Watch en août 2014, le Général Kanyama a rejeté toutes les allégations d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées de kulunas présumés au cours de l’Opération Likofi. Il a déclaré que les seuls cas d’abus commis par des policiers pendant l’opération étaient des actes d’extorsion, qualifiant de « rumeurs » les allégations d’assassinats et de disparitions forcées.
Lors d’entretiens avec Human Rights Watch, d’autres responsables du gouvernement et de la police ont toutefois tenu d’autres propos. Ils ont reconnu qu’il y avait eu des cas d’abus commis par des policiers au cours de l’Opération Likofi, notamment des assassinats, et ont déclaré que les responsables de ces exactions seraient traduits en justice.
Le ministre de l’Intérieur de la RD Congo, Richard Muyej, ainsi que des officiers de police de haut rang ont déclaré à Human Rights Watch lors d’entretiens menés en octobre et novembre 2014 que certains policiers avaient fait l’objet d’enquêtes, d’arrestations et de jugements de condamnation pour des crimes commis dans le cadre de l’Opération Likofi. Toutefois, selon six magistrats assignés à l’opération, interrogés par Human Rights Watch, aucun policier ayant pris part à l’Opération Likofi n’a été arrêté ni condamné pour des meurtres ou des enlèvements, même si certains ont été arrêtés et condamnés pour extorsion et d’autres crimes moins graves. Human Rights Watch a connaissance de huit policiers de rang inférieur qui sont actuellement en procès ou bien déjà condamnés pour les crimes de meurtre, assassinat, homicide par imprudence ou homicide involontaire commis à Kinshasa. Les magistrats ont cependant affirmé qu’aucun de ces huit cas ne concernait des policiers assignés à l’opération, même si dans certains cas des policiers et des soldats ont commis des meurtres et d’autres crimes à Kinshasa en prétendant faire partie de l’Opération Likofi.
Sur la base des enquêtes approfondies décrites dans ce rapport, Human Rights Watch estime que les meurtres et les disparitions forcées documentés ci-après ont été perpétrés par des policiers assignés à l’Opération Likofi, et non par des personnes prétendant faire partie de l’opération.
Vers la fin du mois de septembre 2014, à la suite d’une rencontre de Human Rights Watch avec le ministre de l’Intérieur de la RD Congo, Richard Muyej, l’inspection de la police a créé une commission pour enquêter sur les allégations de violations des droits humains commises durant l’Opération Likofi. Bien que ceci représente un pas dans la bonne direction, la commission n’a pas de pouvoir judiciaire et manque d’indépendance, étant donné qu’elle est composée uniquement de membres des forces de police – la même institution responsable des abus et des menaces contre les membres des familles et contre d’autres témoins, comme l’établit ce rapport.
Human Rights Watch appelle le gouvernement congolais à renforcer la crédibilité et l’indépendance de la commission, notamment à travers l’implication de la société civile et d’observateurs internationaux, et à communiquer des informations aux membres des familles sur le sort des victimes ou sur le lieu où elles se trouvent. Le gouvernement devrait également remplir ses obligations légales internationales en traduisant en justice les responsables de ces exactions, y compris dans le cadre de la responsabilité de commandement.

Étant donnée la gravité des allégations relatives au rôle du Général Kanyama dans les exactions, il devrait être suspendu immédiatement dans l’attente d’une enquête judiciaire.

Human Rights Watch appelle également l’Assemblée nationale de la RD Congo à mettre en place une commission d’enquête parlementaire, indépendante de la commission du gouvernement, afin d’enquêter sur les allégations d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées de kulunas présumés, et sur la réponse du gouvernement à ces exactions.
Les bailleurs de fonds internationaux qui soutiennent la réforme de la police en RD Congo devraient également prendre des mesures afin de s’assurer que leurs fonds ne contribuent pas aux atteintes aux droits humains, et soutenir les efforts visant à prévenir de nouvelles violations des droits humains commises par la police.
Le 15 octobre 2014, les Nations Unies ont publié un rapport de 22 pages documentant neuf exécutions sommaires et 32 disparitions forcées durant l’Opération Likofi et appelant le gouvernement à « mener des enquêtes promptes, indépendantes, crédibles et impartiales » et à « traduire en justice tous les auteurs présumés de ces violations, quel que soit leur rang ». Le rapport a souligné que « le nombre de violations pourrait être beaucoup plus élevé dans la mesure où les officiers du BCNUDH n’ont pas été en mesure de vérifier plusieurs allégations en raison de diverses difficultés, notamment de l’accès à certains sites et de la réticence de plusieurs proches des victimes et témoins à donner des informations par crainte de représailles ». Le lendemain de la publication du rapport de l’ONU, le ministre de l’Intérieur de la RD Congo a déclaré lors d’une conférence de presse que le Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) dans ce pays, Scott Campbell, pourrait être expulsé. Le lendemain, l’ONU recevait une lettre diplomatique officielle exigeant le départ de Scott Campbell de la RD Congo.

Human Rights Watch, dont les conclusions font écho à celles de l’ONU et vont même au-delà, appelle le gouvernement congolais à revenir sur sa décision d’expulser Scott Campbell, et à s’assurer que les défenseurs des droits humains puissent enquêter librement en RD Congo.

 

 

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Mathilde le 18/11/2014, 9:12 pm

ONG HRW: Accuse Kanyama et Kabila de l'éxecution de plus de 80 enfants suite à l'opération LIKOFI


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Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  KOTA le 26/11/2014, 6:40 pm

Eugène Diomi Ndongala


Il est impossible de résoudre les problèmes d'une société avec la même attitude mentale qui les a crées:
voilà pourquoi la brutalité policière ne pourra jamais résoudre le problème des "Kuluna"

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Mathilde le 28/11/2014, 10:18 am

Le Royaume-Uni a décidé de suspendre son aide à la réforme de la police congolaise. Cette décision des autorités britanniques fait suite à un rapport des Nations unies, dévoilé le 15 octobre dernier, qui accuse des policiers d'avoir assassiné ou fait disparaître plusieurs dizaines de personnes lors d'une opération antibanditisme menée à Kinshasa.



http://www.rfi.fr/afrique/20141127-rdc-grande-bretagne-cooperation-policiere-rapport-onu-kinshasa/

_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Troll le 28/11/2014, 2:11 pm



E BANDAKA BOYE


La chute de Mobutu avait commencée...avec l´histoire des massacres des étudiants de Lubumbashi...avant de s´alourdir avec les massacres de la machre des Chrétiens á Kin:sniff:

La Grande Bretagne...et les USA..exigent la "tête" de Kanyama:heat: Pire, on apprend que les "ambassadeurs" avaient eu un entretien avec les dirigeants congolais il ya deux semaines:giveheart:


E BANDAKA BOYE

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  Hiro-Hito le 28/11/2014, 3:27 pm

Les gens qui sont perspicaces font cette mm lecture, ceux qui se rappelent de l'histoire se rappeleront aussi de Daddis Camara. A la fin, Kanyama sera sacrifie

Troll a écrit:


E BANDAKA BOYE


La chute de Mobutu avait commencée...avec l´histoire des massacres des étudiants de Lubumbashi...avant de s´alourdir avec les massacres de la machre des Chrétiens á Kin:sniff:

La Grande Bretagne...et les USA..exigent la "tête" de Kanyama:heat: Pire, on apprend que les "ambassadeurs" avaient eu un entretien avec les dirigeants congolais il ya deux semaines:giveheart:


E BANDAKA BOYE

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Cooperation only lasts as long as the status quo is unchanged (National Treasure)

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et que celui qui n'a pas d'épée vende son vêtement et achète une épée. Luc 22:36
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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  KOTA le 28/11/2014, 6:56 pm

....et les Usa suivent sur la même lancée:

Les Etats-Unis suspendent leur projet de coopération

De son côté, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mendé, a déclaré regretter cette décision. Celui-ci affirme ne pas comprendre qu’un programme de coopération puisse être basé sur ce genre d’exigences. Les Britanniques sont l’un des principaux bailleurs pour la réforme de la police congolaise. Cette mesure de rétorsion est donc importante, même si leur programme de coopération avec la RDC, qui a débuté en 2009 avec un budget de 76 million d’euros, devait de toute façon s’achever l’année prochaine...

http://democratiechretienne.org/2014/11/28/la-grande-bretagne-et-les-usa-annullent-leur-cooperation-financiere-en-faveur-de-la-pnc-rfi/

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Re: RDC: un rapport de l‘ONU alerte sur des violences policières et meurtres extra-judiciares de jeunes à l’occasion de l’opération Likofi ET par la suite HUMAN RIGHT WATCH DENONCE LES CRIMES DE KANYAMA ET L’HORREUR DES BRUTALITES POLICIERES A KINSHASA

Message  KOTA le 2/12/2014, 1:27 am

APRES LA GRANDE BRETAGNE ET LES USA, LA FRANCE EMBOITE LE PAS DE LA SUSPENSION DE LA COOPERATION EN MATIERE SECURITAIRE APRES LES MASSACRES DE L’OPERATIONS LIKOFI: VERS L’ISOLEMENT DIPLOMATIQUE DE LA RDC?


par FreeDiomi le 1 décembre 2014


Suspension de l’aide britannique à la PNC : Une nouvelle troïka se met en place
Kinshasa, 29/11/2014 / Politique
La Grande-Bretagne a décidé de suspendre son aide à la réforme de la PNC. Les Etats-Unis promettent d’abonder dans le même sens. Tout comme la France. Décidément, une nouvelle troïka se met en place pour prendre en sandwich la RDC.
L’opération « Likofi » lancée il y a quelques mois par la Police nationale congolaise (PNC) pour traquer les « kuluna » tend à devenir un porte-malheur pour la RDC. La Grande-Bretagne a décidé de suspendre son aide à la réforme de la PNC. Les EtatsUnis promettent d’abonder dans le même sens. Tout comme la France.
Décidément, une nouvelle troïka se met en place pour prendre en sandwich la RD. Congo.
Alors que les rapports restent encore tendus entre la RDC et les Nations unies à la suite de l’expulsion du chef du Bureau de coordination des Nations unies pour les droits de l’Homme, Scott Campbell, l’Occident revient à la charge avec de nouvelles exigences assorties de restrictions sur des programmes en pleine exécution.
La première, la Grande-Bretagne a annoncé les couleurs en décidant de retirer son assistance à la réforme de la Police nationale congolaise (PNC). Cette décision des autorités britanniques fait suite à un rapport des Nations unies dévoilé le 15 octobre dernier, qui accusait des policiers d’avoir assassiné ou fait disparaître plusieurs dizaines des personnes lors de l’opération Likofi, menée à Kinshasa pour lutter contre une forme nouvelle de banditisme urbain, communément appelé kuluna. Il s’agit de la première mesure de rétorsion de Londres, commente RFI, après la publication de deux rapports très critiqués sur la police congolaise : l’un des Nations unies publié le 15 octobre l’autre et l’ONG Human Rights Watch (HRW), paru le 17 novembre. Les deux rapports accusent des policiers d’avoir assassiné ou fait disparaitre une quarantaine de personnes lors de l’opération Likofi, une opération anti-banditisme menée à Kinshasa de novembre 2013 à février 2014.

Dans les milieux diplomatiques il nous revient que les Etats-Unis se préparent à emboiter le pas à la Grande-Bretagne. Pendant. Ce temps, la France piaffe d’impatience et est à l’affut de la moindre opportunité pour bondir à son tour. Selon certaines indiscrétions. L’Hexagone serait en train d’imaginer un moyen de retirer son appui aux différents programmes de sécurité et défense engagés en RDC.

Quid ? Les différents arguments présentés par la RDC pour se défendre par rapport à l’opération Likofi n’ont pas apparemment convaincu le monde occidental. Le dernier rapport de Human Rights Watch sur le même sujet a fini par jeter de l’huile sur le feu. D’autant que les Nations unies et tous les partenaires occidentaux de la RDC n’ont pas digéré l’expulsion de Scott Campbell. Bien plus, ils ont déclaré n’avoir rien à redire sur le travail réalisé par ce dernier, de même ils ne cessent d’apprécier son expertise avérée en la matière.
Comme dans les années 1990
Dans les milieux spécialisés, l’on prédit déjà le pire pour la RDC. Selon ces derniers la présente décision ne serait qu’un ballon d’essai pour d’autres mesures contraignantes qui, à terme, visent l’isolément de Kinshasa sur la scène internationale. Et, tout se passe comme au début des années 1990 où la mise à l’écart du régime Mobutu a commencé avec un événement mineur de massacre des étudiants à l’Université de Lubumbashi. A l’époque, la communauté internationale en a fait un problème jusqu’à clouer le régime de la 2ème République.
L’histoire serait-elle en train de se répéter? L’opération Likofi pourrait en être l’élément déclencheur. Il n’y a plus d’ombre d’un doute sur la hargne de la communauté internationale.
Dans les milieux diplomatiques, l’on rapporte que la décision de la Grande-Bretagne s’appuie sur le rapport de l’ONU, selon lequel des éléments de la police congolaise se sont rendus coupables de violations des droits de l’Homme. Les Nations unies accusent les forces de l’ordre d’avoir exécuté neuf personnes et d’en avoir fait disparaître 33 autres. L’ONG américaine Human Rights Watch va plus loin que le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’Homme en RDC, en affirmant que des policiers ont tué au moins 51 jeunes hommes et adolescents entre novembre 2013 et février 2014.
C’est depuis plus de deux semaines, indiquent les mêmes sources, que l’ambassadeur de la Grande-Bretagne en RDC avait communiqué cette décision aux autorités congolaises, lors d’une réunion avec le ministre de l’Intérieur, Richard Muyej, alors que les ambassadeurs étaient venus s’enquérir des mesures prises par les autorités pour punir ces bavures. Pour lever leur décision, les Britanniques exigent des autorités congolaises toute la lumière sur « l’opération Likofi », notamment en apportant des explications claires et nettes sur les révélations contenues dans le rapport aussi bien des Nations unies que celui de Human Rights Watch.
Dans le fond, Londres attend de Kinshasa l’ouverture d’une véritable enquête au terme de la quelle devaient être condamnés les auteurs de ces bavures qui ont entouré l’opération Likofi ». Bien plus la Grande-Bretagne a également demandé aux autorités congolaises de lui fournir la preuve des policiers qui ont été déjà condamnés au regard des irrégularités dont ils se sont rendus coupables dans «  l’opération Likofi.
La décision est lourde de conséquences pour la RDC, dans la mesure où la Grande-Bretagne est l’un des principaux bailleurs pour la réforme de la PNC. Cette mesure de rétorsion est donc importante même si le programme de coopération britannique avec la RDC, débuté en 2009 avec un budget de 76 million d’euros est censé se terminer l’année Prochaine.
Kinshasa embarrasse, Washington emboite le pas
A Kinshasa, la décision de la Grande-Bretagne a eu l’effet dune bombe. Le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, cité par RFI, a déclaré regretter cette décision. Il a affirmé ne pas comprendre qu’un programme de coopération puisse être base sur ce genre d’exigences.
Les Etats-Unis ont presqu’abondé dans le même sens que les Britanniques. Pour les mêmes raisons que la Grande-Bretagne, les Etats-Unis ont annoncé qu’ils suspendraient un projet de coopération policière dont le démarrage était prévu pour l’année 2015. La France n’est pas en reste. Une option de son retrait dans les programmes liés à la réforme de la PNC serait dans le pipeline.

C’est dire aussi qu’a l’échelle internationale, les bavures de la PNC dans l’opération « Likofi » sont prises au sérieux alors que Kinshasa les minimise. Ainsi, le décor se plante pour un isolément en règle de la RDC. Un nouvel axe s’est crée dans la prise en compte du dossier de la RDC, à savoir Washington -Londres – Paris. Il est pris en charge par cette nouvelle troïka qui ne démord pas d’imprimer sa marque par rapport à l’avenir de la RDC.

Et, la Belgique dans tout ça ? Longtemps dubitative sur le dossier congolais, la Belgique ancienne puissance colonie, n’aura qu’un rôle mineur. Qu’on le veuille ou pas c’est entre Washington, Londres et Paris que se décidera désormais le sort de la RDC.

Le Potentiel

http://democratiechretienne.org/2014/12/01/apres-la-grande-bretagene-t-les-usa-la-france-emboite-le-pas-de-la-suspension-de-la-cooperation-en-matiere-securitaire-apres-les-massacres-de-loperations-likofi-vers-lisolement-diplomatique-de-l/

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