MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

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Message  ndonzwau le 5/1/2015, 11:25 pm

Hiro-Hito a écrit: Salut ba ndeko nionso pe bonne annee.
Je n'ai pas pu lire tte les interventions, donc bo limbisa si je repetais ce qui a ete deja dit sans donner du credits aux auteurs.
Je vois un peu les choses coe Ndonzwau, bien que je comprenne la position de L.E.
Kyungu s'est oppose a Katumbi a plusieurs reprises, si je ne me trompe mm pas, lors des elections du gouvernorat, ezalaki benda bika entre les deux, si Kyungu est venu acceuillir Katumbi, cela ne veut pas dire que Katumbi l'innocente, c'est peut etre pour moi, coe un Tshisekedi qui va visiter Mobutu malade. Katumbi est fils du Katanga qui revient chez lui apres avoir ete malade, peut etre, je dis bien peut etre, Kyungu est alle le voir ds ce sens la.
Le probleme avec Kyungu et sa perenisation a commencer avec LDK, puis aujourd'hui avec cette AMP. Rappelez vous mm des episodes avec Kisimba ngoy, et mm au point d'arreter un ministre au Katanga, what happened? nothing, et q peut faire Katumbi q le gouvernement central ne peut faire, mm s'il etait convaincu de la culpabilite de Kyungu?
Je ne soutiens pas Katumbi, mais je pense q'il ne peut renvoyer qlq1 qui soit venu lui dire "welcome back"

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OK Jazz, HH !
J'ai beaucoup aimé votre façon si concrète de dire ce que je voulais dire  !



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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Jim KK le 5/1/2015, 11:31 pm

Joseph Kabila: «En 2016, il n’y aura pas d’hécatombe

http://radiookapi.net/actualite/2015/01/05/joseph-kabila-en-2016-il-ny-aura-pas-dhecatombe/

Lors de sa rencontre lundi 5 janvier à Lubumbashi avec les notabilités du Katanga, Joseph Kabila a réaffirmé sa volonté de poursuivre le processus de la décentralisation en RDC. Il a demandé à ceux qui ne sont pas pour le découpage territorial de cesser d’imposer leur volonté à l’ensemble de la République. Par ailleurs, «en 2016, il n’y aura pas d’hécatombe. Il n’y aura rien», a-t-il assuré. Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, et le président de l’assemblée provinciale, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, n’ont pas pris part à cette rencontre.

Pendant près d’une heure, Joseph Kabila s’est adressé en swahili à près d’un millier de personnes. Il a articulé sa communication en deux points: la décentralisation et la situation politique tendue au Katanga. Pour Joseph Kabila, on ne peut parler que lorsqu’on a des mots plus forts que le silence et aujourd’hui il a donc trouvé ces mots.

Au sujet de ceux qui se demandent sur ce qui va arriver en 2016, le chef de l’Etat a rappelé que c’est «une distraction.» Il a un mandat dont il devra rendre compte à la fin. «En 2016, il n’y  aura pas d’hécatombe. Il n’y aura rien», a-t-il conclu.

Cette question est au centre d’un vif débat en RDC entre les pour et les contre la révision constitutionnelle pouvant permettre à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat présidentiel.

Sur le plan politique, le chef de l’Etat a parlé de la réorganisation territoriale et administrative en RDC, «abusivement appelé ‘découpage’», dixit Joseph Kabila. Pour lui, la décentralisation n’a pas commencé avec lui. En outre, cette question était votée par voie référendaire.

Il a demandé à ceux qui sont contre ce découpage de dire ce qu’ils ont fait pour qu’on n’en arrive pas là. Aucune démarche n’a été entreprise, par exemple, dans le sens de la récolte de signatures par une pétition.

Il a aussi demandé si un débat sur cette question était déjà initié au niveau de l’assemblée provinciale du Katanga. Joseph Kabila a tranché, en affirmant que ceux qui sont contre ce processus n’ont pas raison. Il a demandé à ceux qui, par leurs propos, veulent diviser la population de cesser de tels agissements.


Le gouverneur de province, Moïse Katumbi, et le président de l’assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, n’ont pas pris part à cette rencontre.


Il y a quatre jours, Gabriel Kyungu avait indiqué que le Katanga n’était pas encore prêt pour ce découpage territorial, prévu par la constitution mais jamais appliqué depuis 2006. Pour lui, il faut privilégier d’abord le retour de la paix.

Au sujet de la situation politique qui prévaut au Katanga, Joseph Kabila a indiqué qu’en sa qualité du chef de l’Etat il ne peut pas se mettre à répondre à tous ceux qui s’en prennent à lui. Procéder de cette manière, selon lui, c’est se rabaisser.

Concernant une quelconque milice qui existerait au Katanga, le chef de l’Etat a demandé à cette milice de s’auto-dissoudre. Désormais, l’autorité de l’Etat sera ressentie dans la province, a-t-il promis.

Sur le plan économique, il a indiqué que le Katanga est l’une des provinces  qui a bénéficié de gros investissements, principalement dans le secteur minier. Il n’y a qu’à voir le nombre de camions poids lourds qui quittent cette province chaque jour avec des minerais et qui traversent la frontière de Kasumbalesa vers l’Afrique australe. Cependant, a-t-il déploré, la population locale demeure toujours dans la pauvreté.

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Message  Libre Examen le 6/1/2015, 1:49 am

Troll a écrit: Embarassed Smile Helas mr Librexamen

Nous avons eu ...GIZENGA comme PM...qui se souvenait des crimes de guerre, des crimes contre l´humanité dont Gizenga est complice si pas auteur quand il était le "Président de la République Populaire du Congo" á Stanley-ville Cool Cool

En tout cas, jusqu´á ce jour AUCUN des Commissaires Généraux membres du Groupe de Binza n´a presenté ses excuses aux victimes de deux coups d´État de Mobutu..sans oublier les crimes horribles pendant l´existence du MPR Surprised

Kyungu n´est pas une exception..quand nous continuons á "compter" sur d´autres congolais auteurs ou complices des crimes au Congo

Omo bleu lave plus que blanc, il suffit de relire l´histoire étrange des acteurs politiques au Congo

Rolling Eyes Embarassed Embarassed Pour garder  la santé mentale et la bonne humeur, mieux vaut éviter certaines personnes sur cette page Embarassed Like a Star @ heaven Nous allons garder profil bas pendant une periode et éviter la page politique le plus que possible Like a Star @ heaven

En voilà une première pour son excellence.

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 6/1/2015, 2:19 am

L'heure de vérité attendra mais la guerre semble, elle, bien avoir été déclarée entre "JK" et "son" Katanga...
Qui de "JK", du Katanga ou simplement du Congo aura le dernier mot ?
Et d'abord pourquoi le Katanga et pas tout le vaste pays ?
Osons espérer que son peuple se lèvera enfin pour cesser de s'en laissé toujours conté alors qu'il doit demander des comptes à ceux qui sont censés le mener à bon port, même au moment où plus personne ne s'y attend comme avant-hier le 04 janvier 1959 !


"Joseph Kabila: «En 2016, il n’y aura pas d’hécatombe»
° http://radiookapi.net/actualite/2015/01/05/joseph-kabila-en-2016-il-ny-aura-pas-dhecatombe/
Lors de sa rencontre lundi 5 janvier à Lubumbashi avec les notabilités du Katanga, Joseph Kabila a réaffirmé sa volonté de poursuivre le processus de la décentralisation en RDC. Il a demandé à ceux qui ne sont pas pour le découpage territorial de cesser d’imposer leur volonté à l’ensemble de la République. Par ailleurs, «en 2016, il n’y aura pas d’hécatombe. Il n’y aura rien», a-t-il assuré. Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, et le président de l’assemblée provinciale, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, n’ont pas pris part à cette rencontre.(...)"


"RDC : ce que Joseph Kabila a dit aux Katangais
° http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20150105184538/joseph-kabila-moese-katumbi-katanga-d-coupage-administratif-pr-sidence-rdc-rdc-ce-que-joseph-kabila-a-dit-aux-katangais.html
Le président congolais, Joseph Kabila, a réuni lundi à Lubumbashi des personnalités politiques et des membres de la société civile, originaires du Katanga, son fief. Au menu de la rencontre : le respect de la Constitution.
C'est sous une immense tente dans sa ferme, située dans la banlieue de Lubumbashi, que le président congolais, Joseph Kabila, a rencontré, le 5 janvier, les notabilités du Katanga, dans le sud de la RDC. Une rencontre sous haute tension d'autant que les deux principales autorités de la province minière se sont récemment démarquées de la ligne directrice de la majorité au pouvoir.


Deux semaines plus tôt, Moïse Katumbi, le gouverneur du Katanga, empruntant le jargon footballistique, s'était prononcé en effet contre un "troisième faux penalty" en RDC. Décodage : non à la modification de la Constitution pouvant permettre à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat.
De son côté, Kyungu wa Kamwanza, président de l'assemblée provinciale, a profité de la clôture de la session parlementaire de 2014 pour jouer à son tour les trouble-fête, en se prononçant contre le découpage de la province du Katanga, tel que prévu pourtant dans la Constitution en vigueur en RDC.
Kabila frappe le poing sur la table
"Il était temps que le chef de l'État, garant de la Constitution, frappe le poing sur la table", soutient Jean-Marie Kassamba, l'un des conseillers du président congolais. Devant près de 300 notables et hommes politiques katangais (députés, sénateurs, chefs coutumiers, ministres), Joseph Kabila a donné des "directives à court, moyen et long terme", se refusant de commenter des "discussions de bistrot", affirme le conseiller.
À en croire plusieurs sources concordantes, le président congolais a donc rappelé que le Katanga est une province comme les autres et qu'il est temps de rétablir de l'ordre dans cette entité.
"À ceux qui veulent s'opposer au découpage pour protéger leurs intérêts miniers, Joseph Kabila les a appelé au respect de la Constitution", souligne une source proche de la présidence de la RDC.

"Rappel à l'ordre"

Un "rappel à l'ordre" salué par Bijoux Goya, sénatrice de la future province du Haut-Katanga. "Le découpage est constitutionnel, rappelle l'élue. Il appartient donc aux autorités politiques de l'appliquer au lieu de privilégier des intérêts personnels".
Mais si Bijoux Goya semble être sur la même longueur d'ondes que Joseph Kabila, elle n'épargne pas pour autant le président congolais. "C'est lui le chef : il ne doit pas se plaindre mais passer des discours aux actes et sanctionner", estime-t-elle.
Un exercice périlleux pour Joseph Kabila, désormais "chantre de la cohésion nationale", qui cherche avant tout à resserrer les rangs de la majorité dans son fief du Katanga. Au cours de son allocution, il n'a donc fait aucune allusion sur son éventuelle candidature en 2016. Question de ne pas en rajouter à un débat qui divise dans la province.
"Mais, c'est trop tard : le Katanga n'est plus avec lui", croit savoir Jean-Claude Muyambo, l'un de principaux leaders katangais qui vient de quitter la majorité au pouvoir pour marquer son opposition à tout projet de révision constitutionnelle pouvant permettre à Joseph Kabila de briguer un nouveau mandat. Il en veut pour preuve l'absence remarquée à la réunion du jour de Moïse Katumbi, le gouverneur (officiellement empêché pour des "raisons de santé", il doit rentrer mercredi à Londres pour poursuivre des soins) et de Kyungu wa Kumwanza, le président de l'assemblée provinciale. "C'est un signal fort du désaveu", selon Muyambo."




"RDC : Kabila répond à la menace de Moïse Katumbi
° http://www.lavoixdelamerique.com/content/rdc-kabila-met-en-garde-contre-les-velleites-secessionnistes-et-la-violation-de-la-constitution/2586393.html
Le président Joseph Kabila a rencontré lundi à Lubumbashi, dans le Katanga, les notabilités de cette province qu’il a mises en garde contre les velléités sécessionnistes et la violation de la Constitution. Il s'est déclaré ni pour ni contre la révision de la Constitution.

La rencontre est intervenue deux semaines après l’appel du gouverneur de la province, Moise Katumba, un Kabiliste, qui, dans un discours imagé avait appelé, le 23 décembre, « les supporters plus nombreux que ceux de Burkina Faso, à envahir l’aire de jeu pour empêcher qu’un troisième penalty fruaduleux d’être tiré. »
Ce discours que M. Katumbi a prononcé au retour d’un voyage de trois mois à l’étranger pour des soins médicaux, a été à la base d’un climat de tension entre le pouvoir de Kinshasa et les autorités ainsi certains notables du Katanga.
« Le président Kabila a encore deux ans qu’il lui reste pour son mandat, il n’est ni pour ni contre la révision constitutionnelle… la question ne peut pas être évoquée maintenant, » a indiqué à la VOA, le chef de la maison civile du président Kabila, M. Théodore Mugalu.

Théodore Mugalu joint par Eddy Isango
[list]
[*]Liste de lecture
[*]Téléchargez






« Un troisième penalty pour lequel on demande aux spectateurs de se révolter et d’entrer sur le terrain est  antisportif, donc hors sujet sur le plan footballistique mais aussi sur le plan politique… Le président Kabila ne pouvait donc pas répondre à une question totalement hors sujet », a affirmé Mugalu.
[/size]
[size=13]M. Kabila a, au cours de son entretien avec les notables de la province, insisté sur le nouveau découpage prévu par la Constitution. Pour lui, ceux qui s’y opposent, sont contre la Constitution. M. Kabila a leur recommandé de suivre la procédure prévu pour changer la loi fondamentale, consistant à récolter au moins 100.000 signatures de Congolais.
Les journalistes qui ont assisté à la rencontre ont précisé à la VOA que Kabila a déclaré être allé dans le Katanga parce qu’il est originaire de la province et non pour répondre à qui que ce soit, plutôt pour se reposer.
Le président Kabila a aussi mis en garde ceux qui cherchent à créer ou entretenir des milices, rappelant que l’acte est condamnable pour haute trahison contre la nation.

Pour les acteurs politiques katangais, Kabila faisait allusion au président de l’assemblée provinciale, Kyungu Wa Kumwanza, un autre kabiliste qui semble avoir fait volte-face parce qu’il s’est affiché aux côtés du gouverneur Katumbi lors du discours considéré incendiaire auquel il avait ajouté «du sien ».
M. Kabila a aussi rappelé les katangais que la province était plus gâtée que toutes les autres, avec des investissements de plus 10 milliards de dollars. Mais il a relevé le contraste avec la pauvreté dans laquelle la population croupit, pointant du doigt les pillards qui auront à répondre de leurs actes à la justice.
Pour les analystes, ce discours ne fait que confirmer un bras de fer entre le président Kabila qui s’est installé dans le Katanga depuis une semaine, et les notabilités dirigeantes de la province."



° http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/info/p-1911-RDC-Kabila-cherche-a-resserrer-les-rangs-de-la-majorite-dans-son-fief-du-Katanga.htm?&rub=6&xml=newsmlmmd.urn.newsml.afp.com.20150105.e3d57004.f3da.4fa4.bd55.3f0be12f1f57.xml



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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Troll le 6/1/2015, 7:22 pm

Cool Cool Mister JIM

Quel est votre perception sur la question de la création des nouvelles provinces..surtout au Katanga après le speech de Kanambe? Nous aimerions lire vos commentaires....puisque vous possedez des connections au Katanga sur cette question
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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 7/1/2015, 3:13 am

"06/01/15/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=200384&Actualiteit=selected
Plusieurs journaux parus ce mardi reviennent sur la rencontre entre JKK et les notables du Katanga. Ce sujet est en fait à double fonds puisqu’il englobe, outre « l’affaire Katumbi », les questions du 3° mandat de Kabila et du découpage des provinces. Les autres nouvelles du jour concernent la législation électorale, l’Est FDLR et l’Hôpital de Panzi.

JKK au Katanga / les faits


Joseph Kabila, a réuni lundi à Lubumbashi des personnalités politiques et des membres de la société civile, originaires du Katanga, sous une immense tente dans sa ferme de Kundelungu, dans la banlieue de Lubumbashi. Une rencontre sous haute tension parce que les deux principales autorités de la province minière se sont récemment démarquées de la ligne directrice de la majorité au pouvoir : Moïse Katumbi, le gouverneur, avec sa « parabole des penaltys » et Kyungu wa Kamwanza, président de l'assemblée provinciale,  qui a profité de la clôture de la session parlementaire de 2014 pour se prononcer contre le découpage, prévu par la Constitution, de la province du Katanga.

Cette rencontre devait initialement avoir lieu le dimanche 4 et aucune explication n’a été donnée pour cette modification de programme. Les personnalités de haut rang semblent s’être livrées ces derniers jours à une partie ce cache cache endiablée. Ainsi, selon Radio Okapi, Kabila a fait le jour du nouvel an une apparition à la ferme Futuka de Katumbi sans le rencontrer. On imagine que Katumbi était bien au courant, prévenu par le protocole d’Etat, mais n’a pas voulu le rencontrer. Le gouverneur n’avait pas non plus souhaité aller accueillir Evariste Bocheb, le tout nouveau patron du ministère national de l’intérieur et de la sécurité dont c’était pourtant la première visite dans sa province avec ses nouvelles fonctions. A la place Moïse Katumbi y avait envoyé son vice-gouverneur, Yav Tshibal.  
Finalement la réunion prévue dimanche 04 janvier entre Kabila et les notabilités du Katanga, a été reporté d’un jour car Boshab devait d’abord déblayer le terrain. C’était l’objet de la réunion de crise avec les cadres du PPRD du 4 janvier 2015 présidée par Evariste Boshab. Comme il fallait s’y attendre Moïse Katumbi qui ne veut surtout pas rendre des comptes à personne, ni même à Joseph Kabila, n’a pas jugé bon de participer à cette réunion où l’un des points inscrits à son ordre du jour était justement la clarification de ses propos tenus à la place de la Poste de Lubumbashi à la veille de la fête de la nativité. La réunion autour de Boshab était une sorte de réunion préparatoire à celle que devait présider Joseph Kabila pour aplanir les divergences entre notabilités du Katanga autour notamment du découpage territorial, de la possible révision de la constitution au profit de JKK et de la suite à donner aux propos de Katumbi.
 
Nous avions annoncé, comme un fait accompli, la destitution de Katumbi et son remplacement par Richard Muyej. Il n’était qu’envisagé. Sans doute est-ce aussi Boshab qui a conseillé à JKK de ne pas recourir au pouvoir de destituer les gouverneurs, qui ne lui a été donné que par la révision-express de la Constitution à la veille des élections de 2011. On le soupçonne, du fait que c’est Boshab qui s’est vu charger d’obtenir la démission de Katumbi. Selon l’AFP le gouverneur a demandé une autorisation de sortie du territorial national pour Londres afin d’y poursuivre ses soins. Cette autorisation est au cœur des tractations entre Katumbi et Boshab qui ne consentirait à la lui signer qu’après qu’il démissionne du gouvernorat du Katanga. Katumbi aurait opposé un refus catégorique à ce chantage en mettant en avant qu’il ne doit rien au PPRD, au contraire le parti présidentiel et la Majorité lui doivent beaucoup. Le face à face public avec Kabila n’aura donc pas lieu car Katumbi assume ses propos et ne veut pas les démentir aurait dit à l’AFP un cadre du PPRD.  
La première conséquence politique de la métaphore footballistique est l’éviction du gouverneur Moïse Katumbi de son poste de président de l’Interfédérale du PPRD. Katumbi y est remplacé par le député national Louis Thole. Auparavant, Boshab avait déjà frappé en relevant les responsables de la police et de l’ANR (Agence nationale de Renseignements) Katanga de leurs fonctions respectives. Et même le maire de la ville de Lubumbashi a été suspendu de ses fonctions.
C’est finalement le 05 janvier  à 10 heures que certaines notabilités, pas toutes, ont consenti à rencontrer Kabila. Au sujet de ce qu’a dit ce dernier, abondent les expressions comme  "Rappel à l'ordre"  ou « Kabila frappe le poing sur la table »  
JKK a donc rappelé que le Katanga est une province comme les autres et qu'il est temps de rétablir de l'ordre dans cette entité. "À ceux qui veulent s'opposer au découpage pour protéger leurs intérêts miniers, Joseph Kabila les a appelé au respect de la Constitution", souligne-t-on à la présidence de la RDC. Un exercice périlleux pour Joseph Kabila, désormais "chantre de la cohésion nationale", qui cherche avant tout à resserrer les rangs de la majorité dans son fief du Katanga. Au cours de son allocution, il n'a donc fait aucune allusion sur son éventuelle candidature en 2016. Question de ne pas en rajouter à un débat qui divise dans la province.  
(A entendre cela, on pourrait croire que cette discussion est propre au Katanga. Ce n’est pas le cas. Mais les discussions vont dans des sens divergents : si le Katanga souhaiterait éviter le découpage, l’Ituri trépigne d’impatience de devenir une province, les Kasaiens trouvent les nouvelles limites absurdes, etc… NdlR)

JKK au Katanga / commentaires de quelques personnalités


"Il était temps que le chef de l'État, garant de la Constitution, frappe le poing sur la table", soutient Jean-Marie Kassamba, l'un des conseillers du président congolais. Devant près de 300 notables et hommes politiques katangais (députés, sénateurs, chefs coutumiers, ministres), Joseph Kabila a donné des "directives à court, moyen et long terme", se refusant de commenter des "discussions de bistrot", affirme le conseiller.
Le "rappel à l'ordre" est salué par Bijoux Goya, sénatrice de la future province du Haut-Katanga. "Le découpage est constitutionnel, rappelle l'élue. Il appartient donc aux autorités politiques de l'appliquer au lieu de privilégier des intérêts personnels". Mais si Bijoux Goya semble être sur la même longueur d'ondes que Joseph Kabila, elle ne l'épargne pas pour autant. "C'est lui le chef : il ne doit pas se plaindre mais passer des discours aux actes et sanctionner", estime-t-elle. 
"Mais, c'est trop tard : le Katanga n'est plus avec lui", croit savoir Jean-Claude Muyambo, l'un de principaux leaders katangais qui vient de quitter la majorité au pouvoir pour marquer son opposition à tout projet de révision constitutionnelle pouvant permettre à Joseph Kabila de briguer un nouveau mandat. Il en veut pour preuve l'absence remarquée à la réunion du jour de Moïse Katumbi, le gouverneur (officiellement empêché pour des "raisons de santé", il doit rentrer mercredi à Londres pour poursuivre des soins) et de Kyungu wa Kumwanza, le président de l'assemblée provincial. "C'est un signal fort du désaveu", selon Muyambo.

JKK au Katanga / les commentaires de la presse

Pour DigitalCongo, durant son séjour au Katanga Joseph Kabila « dissipe tout malentendu quant à la situation politique qui prévaut dans cette la ville cuprifère de Lubumbashi ».
Parlant de la rencontre du Katanga l’ACP  écrit : « Le chef de l’Etat confirme le découpage territorial ». Joseph Kabila l’a confirmé à partir du Katanga, dans une communication en swahili devant les notables de cette province. Pour Joseph Kabila, ceux qui sont contre cette disposition doivent s’exprimer par des voies légales, en réunissant 100.000 signatures ou plus pour faire valoir leur position.


Forum des As, sous le titre à la Une « S’adressant hier aux notables du Katanga, au sujet des enjeux de 2016, Kabila : " Le moment venu, Jésus viendra " », (° 
http://forumdesas.org/spip.php?article3049 ) parle de cette rencontre entre Kabila et les notables comme d’un échange franc et sincère.
Ce journal indique que Joseph Kabila a notamment abordé la question de son avenir après 2016. Sur ce sujet, révèle le quotidien, il a usé de la métaphore biblique pour s’exprimer.
« Le moment venu, le Christ viendra », a lancé le chef de l’Etat qui n’est pas allé dans les détails pour mieux faire comprendre sa parabole, note Forum des As.
Mais, de quel Christ s’agit-il et à quand son avènement ? C’est ce que Joseph Kabila n’a pas pris soin de préciser, écrit le confrère pour qui la formule de Joseph Kabila représente cependant une sérieuse indication comme s’il trouvait qu’il était trop tôt pour étaler ses cartes en public.  
FdA fait remarquer que Moïse Katumbi et Gabriel Kyungu ont été les deux grands absents à cette rencontre et que bon nombre d’observateurs accordent une mention spéciale au patriarche Charles Mwando Nsimlba qui a pris la parole au nom de la communauté.
La communication de Joseph Kabila a surtout concerné le fonctionnement de l’Assemblée provinciale du Katanga et les enjeux de l’an 2016. C’est une communication claire et sans équivoque que le Raïs a adressée aux notables du Katanga sur des questions qui taraudent l’esprit de tous afin d’éclairer la lanterne de tous. C’était sans ambages, indique-t-on. Le président de la République est allé droit au but pour remettre les pendules à l’heure une bonne fois pour toutes.
Toujours au sujet de son avenir après 2016, Joseph Kabila s’est bien gardé de commenter la polémique qui est née au Katanga après le discours du gouverneur Katumbi. Certains y avaient vu un message de Moîse Katumbi contre un éventuel troisième mandat de Joseph Kabila.
« Je ne suis pas venu pour polémiquer, ni pour répliquer à qui que ce soit », a déclaré pour sa part Joseph Kabila cité par ce journal.

Le Potentiel (° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=11694:katumbi-et-kyungu-grands-absents-autour-de-kabila&catid=85:a-la-une&Itemid=472  ) revient également sur cette actualité, remarquant que le gouverneur de la province et le président de l’Assemblée provinciale n’ont pas pris part à cette rencontre.
Devant députés et sénateurs, originaires du Katanga, écrit le quotidien, Joseph Kabila a fait part de ses préoccupations pour un retour au calme dans la province.
A en croire le journal, le chef de l’Etat se serait montré évasif sur sa candidature en 2016 et silencieux sur une éventuelle révision de la Constitution.
Au contraire, note Le Potentiel, il aurait préféré se concentrer sur son mandat qui court jusqu’en 2016.

Jeune Afrique  écrit « Deux semaines plus tôt, Moïse Katumbi, le gouverneur du Katanga, empruntant le jargon footballistique, s'était prononcé en effet contre un "troisième faux penalty" en RDC. Décodage : non à la modification de la Constitution pouvant permettre à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat ».(...) "



"RDC: au Katanga, Joseph Kabila ne se prononce pas sur 2016
° http://www.rfi.fr/afrique/20150106-rdc-katanga-joseph-kabila-prononce-pas-2016/
Le président congolais Joseph Kabila a déclaré lundi qu'il s'en remettrait au peuple pour juger son « bilan » fin 2016 quand s'achèvera son mandat, à l'issue duquel la Constitution lui interdit de se représenter. Ce qui avait été annoncé par la présidence comme une réunion destinée à assurer « l'unité du Katanga », où le président, enfant du pays, doit faire face à une contestation inhabituelle, s'est finalement transformée en un monologue du chef de l'Etat d'environ 50 minutes, en l'absence des principaux poids lourds de la province.

A cette réunion, il y avait donc plusieurs grands absents : Moïse Katumbi Chapwe, le gouverneur de la province, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, le président de l’assemblée provinciale, et Jean-Claude Muyambo Kyassa, classé troisième leader local du Katanga. Tous ont décliné l’invitation du président de la République dans sa ferme de Lubumbashi.
L’Eglise catholique a, elle, été oubliée. Et Joseph Kabila a été le seul à prendre la parole. Il s’est donc adressé aux autres. Il n’y a d'ailleurs pas de polémique pour le président de la République qui a dit ne pas vouloir répondre aux déclarations des uns et des autres
Mais il a quand même dénoncé la démarche de certains Katangais, ceux qui sont opposés au découpage territorial dans la province, une démarche pourtant conforme à la Constitution, a relevé Joseph Kabila.
En revanche, le chef de l'Etat congolais est resté plus que vague sur ses intentions réelles pour 2016 : « C'est de la pure distraction. J’ai un mandat et je dois rendre compte en 2016. »"


"Joseph Kabila en difficulté au Katanga
° http://latempete.info/joseph-kabila-en-difficulte-au-katanga/
L’absence du Gouverneur Moïse Katumbi et de Gabriel Kyungu, président de l’Assemblée provinciale, à la rencontre organisée par le Chef de l’Etat hier lundi témoigne du profond malaise qui secoue le pouvoir actuel à l’approche de l’échéance 2016
La rupture semble définitivement consommée entre Joseph Kabila et les principaux animateurs du pouvoir exécutif et législatif au Katanga, notamment le Gouverneur Moïse Katumbi Chapwe, et le Président de l’Assemblée provinciale Gabriel Kyungu wa Kumwanza.


L’absence remarquable de ces deux personnalités à la rencontre que Joseph Kabila a organisée avec les notables du Katanga hier dans la capitale du cuivre est un signe qui ne trompe.
Des sources concordantes indiquent que Katumbi et Kyungu ont décliné cette invitation, confortant ainsi leur position par rapport à la volonté à peine voilée de l’actuel chef de l’Etat de vouloir s’octroyer un troisième mandat à la tête du pays en violation de l’actuelle Constitution et contre vents et marées.
Très populaires au Katanga, Katumbi et Kyungu l’ont encore démontré devant la face du monde, à l’occasion du retour à Lubumbashi du Gouverneur du Katanga, après que ce dernier ait passé trois mois à Londres pour de raison de santé. Car, le richissime président du TP Mazembe aurait été victime d’un empoisonnement qui l’a obligé à aller aux soins en Occident.
Revenu au pays, le Gouverneur bien aimé des Katangais n’a pas caché son opposition à un troisième mandat que la MP cherche à octroyer à Joseph Kabila par tous les moyens. Soutenu en cela par le puissant président de l’Assemblée provinciale du Katanga.

Depuis lors, ces deux personnalités ont pris leur distance de la MP et ne se font plus voir. La visite du ministre de l’Intérieur Evariste Boshab et celle de Joseph Kabila en personne n’ont pas suffi pour les convaincre à sortir de leur « cachette ». Le Chef de l’Etat qui s’est rendu le week-end à l’improviste à la ferme privée de Moïse Katumbi, dans l’espoir d’y trouver ce dernier serait rentré bredouille !
Face à cette situation, l’agacement aurait même poussé le parti présidentiel (PPRD) à retirer la présidence de l’interfédérale du PPRD/Katanga à Moïse Katumbi pour la confier à un certain Sholi.
S’adressant pour sa part aux autres notables du Katanga ayant répondu à son invitation, Joseph Kabila a minimisé la crise, se contentant de dire que « le chien aboie, la caravane passe ». Car, pour lui, la vie doit continuer normalement et que l’heure est plutôt au travail tant qu’on n’est pas encore arrivé à l’échéance 2016.

La crise qui secoue la MP n’augure rien de bon pour le pouvoir actuel. Et le plus dur est sans doute à venir. La presse nationale et internationale a largement diffusé lundi l’information selon laquelle une importante réunion regroupant des personnalités politiques et notabilités originaires du Katanga venues de partout a eu lieu lundi autour de Joseph Kabila à Lubumbashi !
On indique à ce propos que tout a été fait par la Majorité présidentielle pour que rien ne puisse transpirer de cette rencontre qui avait cette particularité de soumettre à une sorte d’inquisition un membre de cette famille politique qui s’est montré » rebelle » à la discipline interne de celle-ci, à savoir le gouverneur de province Moïse Katumbi Chapwe.
En effet, au terme d’un séjour médical de près de trois mois passé à l’étranger, Moïse Katumbi Chapwe est revenu à Lubumbashi le 23 décembre de l’année écoulée où il a prononcé un discours opposé à la tentative actuelle de maintien de Joseph Kabila au pouvoir après la fin de son mandat en décembre 2016 !

Selon des indiscrétions enregistrées autour de ladite rencontre, les poids lourds de la Majorité présidentielle lancés à l’assaut du gouverneur » rebelle » n’ont pas réussi à faire revenir ce dernier à de meilleurs sentiments. Bien au contraire !
Un marché difficile…
Fort du soutien massif de la population qui le considère jusqu’à preuve du contraire comme le rédempteur de son Katanga natal, Moïse Katumbi Chapwe aurait déclaré aux émissaires de Joseph Kabila qu’il ne pourrait pas renoncer à sa position actuelle tant que sa province serait concernée par les dispositions de l’article 4 de la Constitution qui prévoit la création de nouvelles provinces et entités territoriales par démembrement ou par regroupement dans les conditions fixées par la Constitution et par la loi !
En d’autres termes, Joseph Kabila doit accepter de partir de la tête du pays en décembre 2016 en échange du démembrement de la province du Katanga.
Or, dans l’entendement de ce dernier, rien ne peut l’éloigner du pouvoir avant longtemps. Pour le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe et ceux qui pensent comme lui, la violation intentionnelle de l’article 220 de la Constitution qui fixe le mandat présidentiel à 5 ans renouvelable une fois doit entraîner automatiquement l’inapplication de l’article 4 de la même Constitution (à la seule province du Katanga) avec toutes les conséquences politiques que cela comporte !

Comme on peut le constater, Joseph Kabila est mis sérieusement en difficulté par les siens au Katanga. Quelle marge de manœuvre lui reste-t-il encore pour récupérer le Katanga qui, visiblement, lui tourne déjà le dos ? Nous y reviendrons."



"Flash : John Numbi reçoit à Lubumbashi...
° http://congoindependant.com/article.php?articleid=9554
Selon des sources bien informées, après leur réunion "sectaire" du lundi 5 janvier avec "Joseph Kabila", les députés nationaux, natifs du Katanga, sont attendus à déjeuner ce mardi 6 janvier chez l’ancien (?) patron de la police nationale, le très sulfureux John Numbi Banza Tambo. La rencontre aura lieu dans la Ferme de celui-ci, située aux environs de Lubumbashi. De quoi vont-ils parler ? Mystère.
Une chose parait sûre : les convives vont manger et boire tout en riant aux éclats. Numbi fait partie des "bad guys" du "raïs". Les exécuteurs de basses œuvres du pouvoir kabiliste. Le 1er juin 2010, alors tout-puissant chef de la police nationale, Numbi avait donné rendez-vous au défenseur des droits humains Floribert Chebeya Bahizire. Lieu : Quartier général de la police nationale à Kinshasa. Le corps de "Floribert" sera retrouvé le lendemain sans vie à plusieurs kilomètres du centre-ville. Fidèle Bazana, le chauffeur qui l’avait conduit à ce rendez-vous fatal, s’est "volatilisé". Son corps n’a jamais été retrouvé.
Chargé de la surveillance électronique du "QG" de la police au moment des faits, l’inspecteur de police Paul Mwilambwe (exilé au Sénégal) accuse son collègue Christian Ngoy Kenga Kenga, ancien commandant du "bataillon Simba", d’avoir torturé et exécuté "Floribert" et "Fidèle" sur ordre de la "haute hiérarchie", autrement dit "Joseph Kabila". Ngoy lui aurait confié que cet ordre a été transmis au "général" John Numbi Banza Tambo. Celui-ci reste donc le suspect numéro un dans l’affaire relative à l’assassinat du regretté directeur de "La Voix des Sans Voix" (VSV) et de son collaborateur. Et ce en dépit de la protection dont il bénéficie de la part de "Joseph Kabila", le prétendu "magistrat suprême" et "garant du bon fonctionnement des institutions" au Congo démocratique."



° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=5447
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article3049



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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 7/1/2015, 6:11 pm

"Rupture en vue entre Katumbi et Kabila qui militarise le Katanga pour le contrôler militairement à défaut du soutien populaire ?
°  http://desc-wondo.org/rupture-en-vue-entre-katumbi-et-kabila-qui-militarise-le-katanga-en-signe-peur-jj-wondo/#sthash.HxIpU4sH.dpuf
L’événement politique de ce début de l’année a été incontestablement la grande rencontre politique entre le président congolais, Joseph Kabila, et les notabilités katangaises ce lundi 05 janvier à Lubumbashi. Une rencontre qui s’est déroulée dans une atmosphère politique provinciale très mouvementée à la suite du retour fort médiatisé du Gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, après quelques mois d’absence du pays.

Divorce en vue entre Katumbi et Kabila ?


Plusieurs sources médiatiques nationales et internationales ont relayé la rumeur d’empoisonnement de Katumbi pour expliquer son long séjour à l’étranger, notamment en Grande-Bretagne pour y recevoir des soins appropriés. Mais après recoupements, DESC est en mesure de confirmer que Katumbi n’a jamais été empoisonné. Rolling Eyes  Rolling Eyes  Il a profité de son séjour londonien pour un faire un check-up médical complet et soigner ses antécédents médicaux des reins dont il souffre depuis des années.
Cependant, l’histoire de l’empoisonnement procède d’une stratégie de communication penséee avec finess par des agents de communication anglo-américains de Katumbi. Le but était de polariser l’attention et l’actualité politique autour de Katumbi dont les ambitions présidentielles ne sont plus un secret pour personne, du moins dans son entourage direct, nous a fait savoir un de ses proches collaborateurs. Ainsi, un des alibis à avancer pour pousser l’opinion publique à adhérer à la thèse de se rupture avec Kabila était de jouer sur l’émotion et la compassion. En effet, Moise Katumbi et son entourage ont subtilement laissé répandre la rumeur de son empoisonnement en vue d’amener le public à désigner directement Kabila ou son régime comme étant les premiers coupables. Et Moïse a bien réussi son coup de génie communicationnel en emballant dans son marketing politique aussi bien la presse nationale qu’international. Bien plus encore, Katumbi s’est attiré la sympathie de la population congolaise non Katangaise et surtout le soutien de plusieurs têtes leaders des mouvements contestataires et ultra hostiles au régime Kabila de la diaspora congolaise connus sous l’appellation de « combattants – résistants ou patriotes ».

Ainsi, il ne se passe plus une heure, dans les différents fora sociaux ou politiques congolais sans que « Moïse » soit évoqué ici ou là. De la sorte, après ses propos métaphoriques des « trois penalties injustement accordés », faisant à la fois allusion aux victoires électorales frauduleuses de Kabila et de son intention de réviser la constitution, accueillie avec euphorie par la population lushoise, il contraignait « tactiquement » Kabila à sortir du silence pour s’exprimer à son tour de peur de laisser au tribun Katumbi le seul espace médiatique au Katanga et voir son populisme renverser Kabila avant même de livrer la vraie bataille politico (-armée ?) sur le terrain avant 2016.
C’est à ce jeu que Katumbi, fort du soutien du sulfureux président de l’assemblée provinciale du Katanga, l’inoxydable et impétueux provocateur Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, du bâtonnier Jean-Claude Muyambo avec qui il s’est réconcilié en début 2014 et d’autres notables locaux du Katanga (du nord et du sud), a amené le taciturne Kabila dans un terrain (médiatique) où il (Katumbi) est maître.
C’est sur ce fond de stratégie politique de communication miné par plusieurs menaces de sécession du Katanga, que Joseph Kabila, malgré lui, a été obligé de rencontrer les notables du Katanga pour tenter de les faire adhérer à sa cause quasiment perdue d’avance. Plutôt qu’opter un style de communication d’échange à bâtons rompus, comme le faisait jadis Mobutu avec brio, Kabila a opté pour un style pédagogique en s’engouffrant dans un long monologue soporifique, loin des attentes de l’auditoire, malgré le zèle de quelques fanatiques anachroniques.

Pendant près d’une heure, Joseph Kabila s’est adressé en swahili à près d’un millier de personnes. Il a articulé sa communication en trois points: la décentralisation, la situation politique tendue au Katanga et le volet économique.
Pour Joseph Kabila, on ne peut parler que lorsqu’on a des mots plus forts que le silence et aujourd’hui il a donc trouvé ces « mots ». DESC a fait le tour des grands médias nationaux et internationaux ayant pignon sur rue pour recenser ces mots forts, des mots qui devraient faire le buzz de l’actualité à l’instar des « Trois penalties », en sonnant comme des slogans. Malheureusement, il n’en était rien, c’est la désillusion totale et l’homme Kabila, à l’instar de Tshisekedi, communique peut-être plus fort que lorsqu’il se tait. Le fiasco médiatique est patent ; peut-être que parce qu’il n’avait pas à ses côtés Mende ?
En quelques mots, dans son adresse unilatérale aux notables du Katanga qui attendaient un débat, le chef de l’Etat congolais a voulu réaffirmer sa volonté de poursuivre le processus de la décentralisation de la Constitution, en se disant respectueux de la Constitution votée par ceux qui contestent aujourd’hui le même dispositif du découpage territorial visé par la décentralisation. Nous osons croire qu’il ne fera pas preuve d’amnésie en allant jusqu’au bout de sa logique son mandat [à propos de] la Constitution lorsque poindra la fin de son mandat présidentiel en décembre 2016 en ne rien tripatouiller pour se maintenir au pouvoir. Kabila, visant indirectement Gabriel Kyungu sans nommément le citer, a demandé à ceux qui ne sont pas pour le découpage de cesser d’imposer leur volonté sur l’ensemble de la République.

Au sujet de la situation politique qui prévaut au Katanga, Joseph Kabila, voulant prendre de la hauteur, mais en réalité à court d’arguments convaincants, a déclaré qu’en sa qualité du Chef de l’Etat il ne peut pas se mettre à répondre à tous ceux qui s’en prennent à lui. Procéder de cette manière, c’est se rabaisser. On a entendu un président fatigué, embarrassé et à la défensive, synonyme d’une posture prête à encaisser les coups.
Au sujet de ceux qui se demandent sur ce qui va arriver en 2016, Joseph Kabila a rappelé que c’est «une distraction.» Il a un mandat dont il devra rendre compte à la fin. «En 2016, il n’y aura pas d’hécatombe. Il n’y aura rien», a-t-il conclu en faisant des parallélismes avec le passé alors que les contextes sociopolitiques auxquels il se rapporte sont diamétralement à celui d’aujourd’hui. Si en 2006, il a pu s’appuyer de Kamerhe et Mbusa pour lui permettre de faire le raz-de-marée à l’est, il pourra constater que ce n’était plus le cas en 2011. Depuis que Kamerhe et Mbusa se sont opposés à Kabila en 2011, Kabila a totalement perdu les deux Kivu. La seule base ethnique qui lui était alliée politiquement au Kivu dans les zones occupées par le M23 issu du CNDP se retrouve en Ouganda. D’où son forcing à vouloir les ramener à tout prix au Kivu par une loi d’amnistie contre-nature. De même si Kyungu, Muyambo et Katumbi lui ont été salutaires en 2006 et en 2011, à moins d’être atteint d’une cécité politique, les signaux venant du Katanga montrent que Kabila est pratiquement un homme seul, isolé. Pour gagner une bataille (politique), il faut avoir des troupes (population) qui combattent pour toi. D’autre part, si Kabila veut se targuer de ses victoires en 2006 et 2011, c’est parce qu’il avait également une certaine communauté internationale derrière lui pour légitimer ses fraudes électorales. Est-il si rassurant que la donne géopolitique et diplomatique reste inchangé comme en 2006 et 2011 ou c’est vraiment lui qui est réellement un « président distrait », pour paraphraser Hillary Clinton ? Autres temps, autres mœurs et Mobutu dont il devient le clone en a appris à ses dépens, malgré les assurances d’une cour remplie d’une kyrielle de cons-eillers en tout genre pour le rassurer.
Enfin, Kabila a abordé le volet économique en mettant en lumière l’échec de sa gouvernance kleptocratique par le paradoxe du Katanga, une promesse riche mais avec une population vivant dans la misère. Distrait qu’il est, Kabila par ses propos, va conforter Muyambo qui, dans son réquisitoire justifiant les raisons d’empêcher Kabila à briguer un troisième mandat anticonstitutionnel, c’est parce que le Katangais n’ont pas bénéficié le fruit de la croissance économique produite au Katanga principalement. Au fait, Kabila vient par là creuser davantage sa propre tombe.

Indices de rupture entre Katumbi et Kabila – Nervosité du dispositif sécuritaire de Kabila

L’absence très remarquée du gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, du président de l’assemblée provinciale, Gabriel Kyungu wa Kumwanza et du bâtonnier Jean-Claude Muyambo est un indice (pas encore une preuve suffisante) qui tend à montrer que Katumbi et Kabila ne seraient pas en bonne odeur de sainteté.
Un étudiant de l’Université de Lubumbashi nous a fait le constat suivant, après avoir recueilli les réactions de ses collègues : « Bonjour mon vieux, quelle honte pour Kabila ,il convoque la réunion avec les katangais mais curieusement il y a eu l’absence du gouverneur moise katumbi, de Kyungu wa Kumwaza et de Muyambo et même l’Eglise catholique l’a boudée, c’est grave, du jamais vu et presque fini pour lui. »
Un autre indice qui pourrait faire croire que Katumbi se détacherait de Kabila est l’information reçue par DESC selon laquelle Katumbi se serait longuement entretenu avec Russell Feingold à Londres dans le courant du mois de novembre 2015. Or l’Envoyé spécial du président américain est connu pour mener une diplomatie active et militante contre toute prolongation de mandat présidentiel de Kabila au-delà de 2016, sous quelque format politique que ce soit. En isolant Kabila pour se rapprocher de Katumbi, les Etats-Unis les oppose et les poussent plus que probablement à une confrontation.

Un autre élément sérieux qui montre que Kabila ne serait plus à l’aise au Katanga où Katumbi se sent chez soi ou presque, est le dispositif sécuritaire impressionnant déployé à Lubumbashi lors de la tenue de cette réunion. Plusieurs sources locales de Lubumbashi ont fait état d’un déploiement d’un dispositif militaire très impressionnant de la Garde républicaine autour du Camp militaire Kimbembe.
Selon une source de la maison militaire du chef de l’Etat congolais, « le déploiement des militaires de la 13 ème brigade infanterie de la GR qui est stationnée au Camp Kimbembe avec une partie de la 11 ème brigade infanterie GR procède d’une alerte rouge décidée par le pré-carré militaire présidentiel. La présence de Kabila à Lubumbashi les a poussés à mettre en œuvre un plan de sécurité de niveau très élevé pour sécuriser et boucler complètement la ville de Lubumbashi et ses environs pendant le séjour du président au Katanga. Ce déploiement est à usage dissuasif. Il y avait de fortes rumeurs insistantes avant la venue de Kabila au Katanga d’une attaque coordonnée de la ville de Lubumbashi qui devrait être menée par des miliciens Bakata-Katanga ralliés à quelques jeunes désœuvrés de l’UNAFEC, le parti de Kyungu, qui selon les informations des services T2 (renseignement de la GR), leur servent d’indicateurs, ainsi que des ex-gendarmes katangais infiltrés au Katanga depuis la Zambie et l’Angola.

Le camp Kimbembe est situé non loin de la ferme présidentielle de Manika à 30 km à l’ouest de lubumbashi. C’est tout-à-fait normal , compte tenu de la menace sécuritaire pesante et évaluée par la GR que le camp Kimbembe deviennent le poste de défense avancée de Manika pour contenir les des éventuels assauts en cas d’attaque. La situation était très tendue et la GR était en préavis zéro».

Cependant, la militarisation de Lubumbashi n’est pas seulement le fait de la présence de Kabila dans la province. Depuis quelques mois, comme renseignés dans plusieurs de nos publications antérieures, on observe une obsession sécuritaire croissante à Lubumbashi . C’est ainsi que DESC a reçu l’information de la livraison de 250 véhicules blindés PVP (petit véhicule protégé) de marque Plasan Sand Cat[1] de fabrication israélienne. Une centaine de ces PVP est entreposée à Kibomango à Kinshasa et le reste au camp GR de Kimbembe. C’est l’entreprise israélienne de sécurité privée BTS[2] (Beni Tal Security) qui les a livrés. Ces véhicules sont arrivés en RDC depuis le mois d’aout 2014. La firme israélienne a également fourni des armes légères comme les mitrailleuses Negev et Tavor ainsi que des pièces de mortiers de 81mm et de 120mm.

Katumbi n’est pas si dangereux que cela selon l’entourage présidentiel

C’est le constat fait par un proche collaborateur de Kabila. Notre contact dit que « Moïse n’est pas si dangereux que ça, vu qu’il est membre d’une ethnie minoritaire (Bemba) dans le Katanga. En plus il ne fait même pas l’unanimité dans la province et ailleurs au Congo ». Pour notre interlocuteur, « Katumbi n’a pas une envergure nationale. D’ailleurs, et depuis qu’il était rentré à Lubumbashi après avoir amusé la galerie avec sa déclaration, le président Kabila ne le prend plus au téléphone, malgré ses appels insistants. Le boss l’a mis en quarantaine pour le moment, le temps qu’ il voie un peu plus clair sur ses intentions réelles ou supposées. Mais s’il prend la folie de s’affronter au président, nous mettrons notre machine (ANR) en action pour arrêter net ses ambitions démesurées comme nous l’avons fait avec un autre du Sud-Kivu qui peine à convaincre l’opposition aujourd’hui. Et nous avons des sales dossiers contre lui pour le couler par la justice ».



[1] Plasan Sand Cat est un véhicule blindé à blindage composite conçu par Plasan, en Israël. Il est basé sur le châssis d’un 4×4 civil Ford « F-series », dont l’empattement a été raccourci à 2,84 m (112 in) par des mécaniciens qualifiés de la Ford Motor Company à Louisville (Kentucky), États-Unis. À l’origine conçu comme un potentiel remplaçant des jeep’s israéliennes « AIL Storm » des forces de Tsahal, il a depuis été développé en de nombreuses versions, pesant de 4 à 6 tonnes et pouvant transporter jusqu’à 8 soldats. Ces véhicules blindés sont conçus pour résister aux mines (Mine Resistant Ambush Protected : MRAP) ou aux Engins Explosifs Improvisés (EEI) et aux embuscades. Ces types de véhicules ont utilisés par les Etats-Unis en Irak et en Afghanistan et par l’Israël dans la Bande de Gaza, en Palestine) pour faire face à violence urbaine.

[2] BTS: Beni Tal Security Company was established in 1981 with the aim of providing a complete, fast and professional response to complex issues in a wide spectrum of security-related fields. BTS works to create custom modular solutions to meet client requirements and the specific situations while stri BTS ctly maintaining full confidentiality and client privacy and providing clients with complementary services in the various departments and branches. The company operates three divisions in Israel and an additional branch abroad, and serves clients from the private, public and municipal sectors.  "



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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Jim KK le 7/1/2015, 11:06 pm

Troll a écrit:Cool Cool Mister JIM

Quel est votre perception sur la question de la création des nouvelles provinces..surtout au Katanga après le speech de Kanambe? Nous aimerions lire vos commentaires....puisque vous possedez des connections au Katanga sur cette question
Like a Star @ heaven

Mr. Troll,

Le Katanga est secoué par une forte tempête qui divise les unitaristes et les fédéralistes, les indépendantistes et les défenseurs de la cohésion nationale. Des groupes Maï-Maï  et les Bakata-Katanga de tous bords ont repris du poil de la bête. Les clivages Nord-Sud réveillent de vieux démons, et déboussolent la jeunesse dépourvue des repères et des modèles.

Je suis en contact permanent avec notre patriarche de la famille, l´ambassadeur  Masangu-a-Mwanza (86 ans). Ce dernier était parmi les notables invités par le président Kabila.  Il est le cousin de mon père et le père de l´ancien gouverneur de la banque centrale du Congo, Jean C. Masangu. L´ambassadeur Masangu-a-Mwanza interpelle la conscience des Katangais, en particulier, et de tous les Congolais, sur la nécessité de bâtir un pays avec un Katanga décentralisé dans un grand Congo.

Le président J. Kabila a tranché. Le découpage aura lieu. Mais on ne sait pas quand ce découpage sera matérialisé. Les finances font défaut.

Il y a au moins 2 cartes qui circulent au Katanga. On ne sait pas quelle carte est la bonne.

Par exemple celle-ci :


http://www.google.de/imgres?imgurl=http%3A%2F%2F184.154.186.241%2Fwp-content%2Fuploads%2Frdc22.png&imgrefurl=http%3A%2F%2Fgrandslacsregion.org%2F%3Fp%3D2710&h=501&w=501&tbnid=zx_PpsvpQxyJTM%3A&zoom=1&docid=W3gs59RW5nVEvM&ei=HIqtVLHiFsyvU5b8gOAP&tbm=isch&iact=rc&uact=3&dur=870&page=1&start=0&ndsp=50&ved=0CL4BEK0DMDE

Cette carte est favorisée  par les Luba

Il y a aussi celle-ci :

http://www.google.de/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Fwww.congoplanete.com%2Fpictures%2Fcongo%2Fnew_congo_map_provinces.jpg&imgrefurl=http%3A%2F%2Fwww.congoplanete.com%2Farticle.jsp%3Fid%3D4526661&h=288&w=301&tbnid=zAzxKpdfjVImKM%3A&zoom=1&docid=1tnPuBQFtuO6hM&ei=dYqtVL7ROYL1Uu3DgsAC&tbm=isch&iact=rc&uact=3&dur=1560&page=1&start=0&ndsp=50&ved=0CHwQrQMwGw

Cette carte est favorisée par Mujez et sa bande.

Donc la région Nr. 25 se dispute le territoire de Kolwezi avec la région Nr. 26

Aussi la région Nr. 8 le Kasai oriental (la plus petite des régions et plus petite même que la ville de Kinshasa se dispute le territoire de Ngandajika avec la région Nr.9.Le territoire de Ngandajika représente presque la moitié de la région Nr. 9  

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Troll le 8/1/2015, 12:56 am

Crying or Very sad SURPRISE TOTALE


Troll croyait que les provinces...sont en réalité des "districts" (sous-régions Embarassed )..c´est á dire, il n´ya aucune raison de decouper des limites qui existent depuis longtemps...On tombe sur un "decoupage" Surprised Surprised Surprised

MASANGU Smile

C´est notre voisin sur Allée Verte á Ma Campagne..Ce que sa seconde épouse réside non loin de ma grande soeur qui avait directrice á la Banque Centrale...pendant les années...et connait Masangu très bien Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Exclamation

Cette histoire peut attendre..Il n´ya pas d´argent pour commencer á rendre viable les districts...et les provinces qui existent actuellement ont du mal sur le plan financier et admnistratif...même la Capitale Kin n´est même pas assez organisé admnistrativement parlant Embarassed Embarassed

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Arafat le 8/1/2015, 2:28 pm

Mwana Ya Lola a écrit:
"Comment "suspendre" quelqu´un qui s´est fait élire..pa suffrage"

Je ne sais pas si la suspension est possible. Peut être en avançant sa maladie et donc son incapacité à diriger la province ?

En revanche, le Président à le pouvoir de relever le gouverneur de ses fonctions. Peut-être que c'est l'arme qui sera utilisée contre Katumbi ?
Effectivement, et ce ne sont d´ailleurs pas les raisons ni les arguments qui manquent, lors de sa rencontre avec les dignitaires du Katanga, le président n´a pas manqué à diverses reprises de critiquer le bilan de Katumbi. Comment se fait-il, dit le président que la population katangaise croupisse dans la misère alors que la province est riche ou alors tout le monde sait que le Katanga est riche, très riche même mais combien de millionnaires y´a-t-il au Katanga? Il a ensuite enfoncé le clou en évoquant la situation au Kolwezi, il dit en effet qu´il y a tout le temps des camions remplis des minerais qui vont de Kolwezi à Kasumbalesa mais quel contraste en voyant la misère sur toutes ces routes qu´empruntent ces camions. On sent vraiment que c´est une terrible guerre qui point à l´horizon.

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  KOTA le 8/1/2015, 6:23 pm

Le "parlement" vient d adopet la loi sur le decoupage administratif du territoire d ela RDC en 26 province. Encore une distraction visant à concretiser une stratégie du chaos de fin mandat

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Hiro-Hito le 8/1/2015, 7:18 pm

Mais pourquoi seulement maintenant? c dire les hypercuts de Katumbi font mal. Nous l'attendons ds l'opposition pour qu'il nous explique un peu sa position vis-a-vis des 2 faux penalties. Anyway, ba liana

Arafat a écrit:
Mwana Ya Lola a écrit:
"Comment "suspendre" quelqu´un qui s´est fait élire..pa suffrage"

Je ne sais pas si la suspension est possible. Peut être en avançant sa maladie et donc son incapacité à diriger la province ?

En revanche, le Président à le pouvoir de relever le gouverneur de ses fonctions. Peut-être que c'est l'arme qui sera utilisée contre Katumbi ?
Effectivement, et ce ne sont d´ailleurs pas les raisons ni les arguments qui manquent, lors de sa rencontre avec les dignitaires du Katanga, le président n´a pas manqué à diverses reprises de critiquer le bilan de Katumbi. Comment se fait-il, dit le président que la population katangaise croupisse dans la misère alors que la province est riche ou alors tout le monde sait que le Katanga est riche, très riche même mais combien de millionnaires y´a-t-il au Katanga? Il a ensuite enfoncé le clou en évoquant la situation au Kolwezi, il dit en effet qu´il y a tout le temps des camions remplis des minerais qui vont de Kolwezi à Kasumbalesa mais quel contraste en voyant la misère sur toutes ces routes qu´empruntent ces camions. On sent vraiment que c´est une terrible guerre qui point à l´horizon.

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Troll le 9/1/2015, 11:20 pm

Embarassed Embarassed Embarassed F KALOMBO UNE FOIS DE PLUS...SANS MASQUE ?


Dommage que F Kalombo se retrouve dans la majorité...rares sont les congolais coriaces qui expriment ce qu´ils pensent...surtout quand on est dans une position favorable ...Very Happy Very Happy

Sur Voice Of Congo , une fois de plus, F Kalombo dit certaines verités qui derangent.. Surprised Surprised Non seulement, il DEFEND ouvertement la position de Katumbi, mais...il confirme une de plus l´attentat Rolling Eyes sur la vie de Kanambe Twisted Evil


Cette fois ici, F Kalombo va plus loin en présentant M Katumbi comme le "dauphin" le plus crédible de Kanambe dans l´opposition What a Face What a Face Il dit expressement Wink qu´une grande partie des membres de la majorité et ceux de l´opposition sont en faveur de la candidature de M Katumbi Embarassed
Rolling Eyes Rolling Eyes

Il prend même un malin plaisir á citer Kamerhe qui jadis comme Président du Parlement avait affirmé que Katumbi était une réference en matière de bonne gestion au Congo..
Il a raison car nous avons lu les propos d´un opposant crédible qui disait une fois que...le bilan du gouvernement économiquement est en réalité le bilan de Katumbi..comme "gouverneur" Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven


Nous avions une fois cité l´ami de F Katumbi..étoile de l´opposition...qui depuis a rejoint l´opposition Twisted Evil Twisted Evil Mêmes orgines populaires, des politiciens d´une autre génération, plus impliqués dans la justice sociale Twisted Evil

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 11/1/2015, 3:33 am

"Aux abois, "Joseph Kabila" menace Moïse Katumbi de..."révocation"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9566
Au cours de son point presse hebdomadaire, vendredi 9 janvier, Lambert Mende Omalanga, ministre de la Communication et porte-parole - plus de "Joseph Kabila" - que du gouvernement central dont les réunions sont épisodiques, a "signifié" le plus solennellement du monde une "mise en garde" de révocation à Moïse Katumbi Chapwe, le gouverneur du Katanga. Deux semaines après le retour triomphal de "Moïse" à Lubumbashi, la "guerre des nerfs" continue entre celui-ci et le "raïs". Le contenu du petit speech prononcé à la Place de la poste reste imbuvable pour le successeur de Mzee et les "durs" de son entourage. Aux abois, vomi par la province du Katanga qui lui servait de fief, "Joseph Kabila" espère manifestement arracher un "démenti" par l’intimidation. Démenti de quoi? Démenti d’une part, de la fameuse parabole du "troisième faux pénalty" et d’autre part, la comparaison entre les Burkinabe et la foule lushoise.

La première réunion du Conseil des ministres du gouvernement Matata II s’est tenue le mardi 23 décembre dernier à Kinshasa. Aussitôt après, "Joseph Kabila" - dont le penchant pour la frivolité est bien connu - est allé "se reposer" dans ses fermes du Parc de Kundelungu et celle de Kashamata sur la route de Kasumbalesa au Katanga. Cela fait donc une vingtaine de jours que le chef de l’Etat congolais est absent du siège des institutions. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo l’a d’ailleurs rejoint, depuis mercredi 6.

Mise en garde

En dépit du fait que l’exécutif national est en "hibernation" depuis le 23 décembre, Lambert Mende Omalanga a animé, vendredi 9 janvier, son point de presse hebdomadaire. Il a annoncé notamment que le "gouvernement" a lancé une «mise en garde» au gouverneur Moïse Katumbi, suite aux «récents propos» tenus par celui-ci. Des propos perçus comme un "véritable affront" à "Joseph Kabila".
Prenant la parole, à la Place de la poste, le 23 décembre, Katumbi, qui est par ailleurs président de l’équipe de football "Tout-Puissant Mazembe" avait lancé, sous forme de parabole, le "troisième faux pénalty" qui finit par pousser le public à descendre sur le terrain. Il avait également laissé entendre que la foule venue l’accueillir représentait plus que les Burkinabe. Ces deux métaphores sont au centre d’une "guerre froide" entre "Joseph" et "Moïse".
Mende qui se croit encore à l’époque où le sort des gouverneurs de province dépendaient des humeurs du président de la République de tonner : "Il est le représentant du chef de l’État, donc s’il veut toujours être gouverneur, il a intérêt à ne pas dépasser certaines limites". Lesquelles? Silence radio.

Rien à fouetter un chat

Par paresse intellectuelle, le ministre congolais de la Communication semble ignorer qu’aux termes de l’article 3 de la loi fondamentale promulguée le 18 février 2006, les provinces et les entités décentralisées sont dotées de la personnalité juridique. La personnalité juridique signifie tout simplement que ces entités jouissent de l’aptitude d’être sujet de droit. Inutile de souligner que le gouverneur de province et son adjoint sont élus au suffrage universel indirect par des députés provinciaux. Ils sont par la suite investis et non nommés par le Président de la République. C’est ainsi que le législateur de 2005 a mis l’accent sur la "libre administration" et l’autonomie de gestion" des collectivités territoriales. Depuis février 2006, le gouvernement central ne cesse d’infantiliser les pouvoirs locaux par des interventions intempestives.
Que reproche-t-on à l’actuel gouverneur du Katanga? Selon une dépêche de l’AFP, un proche de "Joseph Kabila" non autrement identifié - Jean Marie Kassamba? - confiait, lundi 5 janvier, qu’il est "reproché" à Moïse Katumbi Chapwe et à Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’assemblée provinciale du Katanga, de s’être "désolidarisés de la majorité présidentielle par leur conduite" lors du "retour triomphal" du premier le mardi 23 décembre.
Les reproches articulés à l’encontre du duo Katumbi-Kyungu ne valent même pas la peine de fouetter un chat. Le véritable problème est ailleurs. Il s’agit de la volonté à peine voilée de "Joseph Kabila" et de ses proches de faire réviser la Constitution. Objectif : permettre au "raïs" de briguer un troisième mandat. Et pourquoi pas instaurer une sorte de "monarchie républicaine"?
La parabole de Katumbi et les propos de Kyungu invitant la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à publier "rapidement" le "calendrier global" des élections n’ont aucun caractère séditieux.

L’article 70 de la Constitution du Congo démocratique interdit l’actuel Président - qui achève son second et dernier mandat de cinq ans - de se représenter en septembre 2016. Dans un Etat respectueux de la primauté du droit, la question n’aurait appelé aucun débat. Les "Kabilistes", eux, allèguent que le "raïs" n’a pas encore achevé la réalisation de son programme. Pourra-t-il accomplir en cinq ans ce qu’il n’a pu faire en quinze ans?
A tort ou à raison, "Moïse" est suspecté par ses "amis" de la "majorité présidentielle" de "rêver" de devenir "calife à la place du calife". Il reste que depuis plusieurs mois, le camp des anti-révisionnistes ne cessent de prendre de l’ampleur y compris dans la mouvance kabiliste.

Le "raïs" est fou furieux

Lors de la rencontre du vendredi 02 janvier entre le "raïs" et des "notables katangais" dans la ferme de Kashamata, Katumbi et Kyungu étaient les grands absents. Et ce en dépit du fait qu’ils y ont été conviés. Selon certains participants, cette situation a rendu "Joseph Kabila" fou furieux. "D’ailleurs, la causerie morale du chef de l’Etat a débuté avec deux heures de retard au programme", confie un participant. C’est ici que le "raïs" s’est cru en droit de brandir la menace d’une révocation en faisant dire à Mende que "la Constitution congolaise autorise sous certaines conditions le président de la République à relever de ses fonctions le gouverneur d’une province".
Mende devrait refaire une lecture minutieuse de la Constitution particulièrement l’article 198, tel que révisé en janvier 2011. Cette disposition prévoit un seul cas où le chef de l’Etat peut jouir d’une telle prérogative. Il faut d’abord que l’on soit confronté à une "crise politique grave et persistante". Il faut ensuite que cette crise "menace d’interrompre le fonctionnement régulier des institutions provinciales". Enfin, "le Président de la République peut, par une ordonnance délibérée en Conseil des ministres et après concertation avec les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, relever de ses fonctions le gouverneur d’une province". L’élection du nouveau gouverneur a lieu "dans un délai de trente jours".

Lambert Mende Omalanga est sans doute un homme intelligent. Comme tout individu intelligent, il prend le reste du monde pour de la gnognote. Voici ce que "Lambert" déclarait aux journalistes Sophie Malibeau et Philippe Dessaint de TV5 Monde. C’était le 8 mars 2014 : «Je vais vous répéter ce que le Président (Ndlr : "Joseph Kabila") nous a dit : En 2016, il y aura dans ce pays un passage de flambeau civilisé entre un président qui sort et un président qui entre». Réplique de Dessaint : «Il y a des présidents qui ont dit ça mais au dernier moment, ils ont procédé à la modification de la Constitution… ». Mende de rétorquer : «Nous, c’est la République démocratique du Congo. Joseph Kabila, c’est Joseph Kabila».

"Mulubakat à 100%"

Joseph Kabila n’a rien compris. Il n’a pas compris qu’entre lui et la province du Katanga, c’est le commencement de la fin d’une histoire avec un petit "h". Le commencement de la fin d’une imposture.
En février 2006, soit cinq mois avant l’organisation du premier tour de l’élection présidentielle, un notable très respecté au Katanga proclamait urbi et orbi ces quelques mots : «Joseph Kabila est un Mulubakat à 100% !». Il s’agit du Grand Chef Kasongo Nyembo. Celui-ci sortait d’une entrevue avec Abdoulaye Yerodia Ndombasi, alors un des vice-présidents de la République sous le régime «1+4».
Les Baluba du Nord Katanga - la communauté ethnique de feu Laurent-Désiré Kabila - venaient ainsi d’octroyer, au très énigmatique «Joseph Kabila», l’onction, mieux, «l’assise tribale» qui lui faisait défaut. En clair, le "rais" n’est qu’un "katangais d’adoption".

Rejeté par ses "frères katangais", "Joseph Kabila" use et abuse des menaces et des intimidations. Jean-Claude Muyambo, Vano Kiboko, Georges Mawine Kainde, Mukaz Tshikomb en savent quelque chose.
Des observateurs assurent que plusieurs milliers des soldats au "look rwandophone", lourdement armés, sont arrivés récemment à Lubumbashi. D’autres continueraient à atterrir à l’aéroport de la Luano. Le pouvoir ou l’apocalypse? "Cette fois, le raïs Joseph Kabila risque de se tromper énormément, commente un analyste politique. Il doit savoir que si Moïse glissait aujourd’hui sur son savon dans sa salle de bain, tous les doigts accusateurs seraient pointés sur lui. Il n’a pas d’autre choix que de dialoguer. S’il veut atteindre l’échéance 2016, il doit négocier avec les anti révisionnistes dont Moïse"." Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes



"RDC : l'exécutif met en garde le gouverneur du Katanga
(AFP 09/01/15)"

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-lexecutif-met-en-garde-le-gouverneur-du-katanga#sthash.yHgfEJso.dpuf
Le gouvernement de Kinshasa a adressé vendredi une mise en garde au gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, dont de récents propos ont été perçus comme un véritable affront au président congolais Joseph Kabila.
M. Katumbi, à la tête de cette province du sud-est de la République démocratique du Congo depuis 2006, "est le représentant du chef de l’État, donc s'il veut toujours être gouverneur, il a intérêt à ne pas dépasser certaines limites", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, lors d'une conférence de presse à Kinshasa.


Lundi, un proche du président Kabila avait reproché à M. Katumbi et à Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l'assemblée provinciale du Katanga, de s'être "désolidarisés de la majorité présidentielle" par leur conduite lors de l'accueil triomphal qui avait été réservé au gouverneur le 23 décembre à Lubumbashi, capitale de la province, à l'occasion de son retour au pays après plus de deux mois d'absence.
"Avec votre accueil aujourd'hui, vous avez montré à la face du monde que vous êtes capables de faire mieux que le Burkina Faso", avait alors déclaré M. Katumbi, faisant allusion aux événements de Ouagadougou ayant entraîné en octobre la chute du président burkinabè Blaise Campaoré.
Membre du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) de M. Kabila, M. Katumbi, tout juste âgé de 50 ans, fait de plus en plus figure de présidentiable, alors que la Constitution interdit au chef de l’État, au pouvoir depuis 2001, de se représenter à l'issue de son mandat devant expirer fin 2016.

Depuis quelques semaines, des voix s'élèvent publiquement au sein même de la majorité présidentielle contre l'idée d'un maintien au pouvoir de M. Kabila au-delà de cette date, hypothèse que l'opposition combat depuis des mois.
Originaire du Katanga, province la plus riche du pays (et la mieux représentée au gouvernement), M. Kabila a continué lundi d'entretenir le doute sur son avenir politique en déclarant "avoir confiance dans la maturité du peuple congolais, qui jugera de [son] bilan à la fin de l'année 2016".
Homme d'affaires richissime, aussi charismatique que M. Kabila est discret, M. Katumbi, dirige le célèbre club de football "Tout Puissant Mazembe" de Lubumbashi. Il n'avait pas répondu vendredi après-midi aux sollicitations de l'AFP lui demandant de réagir aux propos de M. Mende.
La Constitution congolaise autorise sous certaines conditions le président de la République à "relever de ses fonctions le gouverneur d'une province"



"RDC: Moïse Katumbi a-t-il ou non été exclu du parti présidentiel?
° http://www.rfi.fr/afrique/20150109-rdc-moise-katumbi-exclu-parti-presidentiel-pprd-katanga/
Y aurait-il de l’eau dans le gaz entre le parti du président congolais, le PPRD, et le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, membre de la même formation présidentielle ? Annonce de l'exclusion de Moïse Katumbi puis, finalement, rétropédalage.]

Mercredi, le porte-parole de la majorité présidentielle annonce sans ambiguïté sur la chaîne de télévision privée congolaise Rtvs1 que le gouverneur du Katanga est démis de ses fonctions au sein du parti au pouvoir. « Le PPRD a retiré à Moïse Katumbi, il n’est plus président fédéral du PPRD au Katanga », annonce Sebastien Luzanga Shamandevu à des journalistes.
Mais le lendemain, rétropédalage ? Les cadres du PPRD affirment qu’aucune décision officielle n’a été prise encore. Du côté du gouverneur du Katanga, pas de notification écrite. On continue comme avant, précisent des membres de son entourage.

Une métaphore footballistique qui passe mal

Mais le malaise est palpable. Les défenseurs du gouverneur katangais dénoncent des tentatives de déstabilisation pour pousser Moïse Katumbi à la démission.
A l’origine du contentieux, les propos du gouverneur tenus le 23 décembre : une métaphore footballistique jugée hostile à un maintien au pouvoir du président Joseph Kabila après 2016. Depuis, pas de réaction officielle, mais les piques se multiplient. Entre le président et l’un des ténors de sa majorité, le fossé semble se creuser chaque jour un peu plus.



■ Des responsables se plaignent de menaces

Dans la province du Katanga, les responsables politiques qui ont quitté la majorité, opposés à un nouveau mandat du président Kabila en 2016, dénoncent des menaces et des intimidations.

La pression est très forte au niveau du Katanga.
Jean-Claude Muyamboprésident de la Société congolaise pour la démocratie (SCODE)
  Écouter


"La majorité présidentielle demande à Moïse Katumbi de démissionner"
° https://www.youtube.com/watch?v=9Id7FjvXFps


"Moïse Katumbi en exil forcé ?"
° http://latempete.info/moise-katumbi-en-exil-force/


"Flash: Des sympathisants de TP Mazembe traqués par la garde présidentielle
 ° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9563
A Lubumbashi, des sympathisants de l’équipe de football Tout-Puissant Mazembe assurent subir, depuis quelques jours, des brimades de la part des membres de la garde prétorienne de «Joseph Kabila», dite "garde républicaine" (GR). Il est reproché aux "mazembistes" de porter des vareuses de l’équipe chère au gouverneur Moïse Katumbi. Au moment où ces lignes sont écrites, il est fait état d’une "traque" des partisans de Mazembe dans certaines communes lushoises. Lors de son monologue avec des "notables katangais", lundi 5 janvier, "Joseph Kabila" avait promis "de faire sentir l’autorité de l’Etat". Affaire à suivre.
Info Congo Indépendant"



Compatriotiquement!

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 11/1/2015, 4:31 am

"Qui sortira vainqueur du bras de fer entre « Joseph Kapila » et le duo katangais Katumbi-Kyungu ?
° http://apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2102-qui-sortira-vainqueur-du-bras-de-fer-entre-joseph-kabila-et-le-duo-katangais-katumbi-kyungu.html
Cette question est sur toutes les lèvres dans le macrocosme politique congolais. Depuis le retour «triomphal» à Lubumbashi du président du Tout-puissant Club Mazembe, et après une démonstration de force populaire par le bouillant Grabriel Kyungu qui avait organisé son accueil, un voile de malaise a directement plané sur la capitale du cuivre. Mais ce voile a vite cédé la place au climat de déclaration de guerre. Les propos « provocateurs » de Moïse Katumbi, naguère allié et argentier du PPRD, qui s'est prononcé contre le maintien de l'ex-raïs aux commandes de la RDC après 2016, ces propos disions-nous, ont vexé et outré Hyppolite Kanambe. Au début, la «parabole» des trois penalties fut minimisée et considérée par l'entourage de Kanambe comme un simple lapsus du gouverneur dû à l'ambiance populaire de l'accueil. Mais lorsque Moïse Katumbi refusa de répondre à «l'invitation» de son ex(?)- raïs, «Joseph Kabila » qui se trouvait, comme par hasard, lui aussi dans la ville de Lubumbashi, l'atmosphère fut brusquement chargée d'électricité ! Rentré bredouille à Kinshasa, « Kabila » fut dans tous ses états. Comme il sait l'être ! Les grosses pointures du PPRD ont rapidement été dépêchées à Lubumbashi pour éteindre l'incendie en vain. Le duo Katumbi-Kyungu a continué de camper solidement sur sa position. La « rébellion » est consommée, clame-t-on autour d'Hyppolite Kanambe.
Le stratège Boshab propose à son « boss » de passer à l'offensive et de convoquer tous les notables du Katanga sous la conduite du gouverneur et du président de l'assemblée provinciale. Une façon de forcer la main au couple désormais rebelle à se présenter devant le chef. Mais, patatras, les deux hauts représentants du pouvoir provincial du Katanga ne répondront pas à la convocation pour la réunion. Ils ont décidé de franchir le Rubicon! Le bras de fer est publiquement engagé entre l'imposteur rwandais, Hyppolite Kanambe et le duo katangais Katumbi-Kyungu.

«Kabila» passe à l'attaque et ouvre les hostilités!

C'est alors que Hyppolite Kanambe, la carpe, sortira enfin de son silence légendaire pour dégainer et ouvrir le feu. Il s'attaque violemment à Katumbi, à Kyungu et ...aux katangais qu'il traite d'ingrats. Curieusement, il compare la gestion de Kinshasa, la sienne, à celle de Katumbi à Lubumbashi pour montrer qu'il est meilleur gestionnaire que Katumbi! Le Katanga a-t-il cessé d'être une province de la RDC ? Question !
Rentré à Kinshasa dans une folle colère, «Kabila» réunit son staff rwandais et étudie avec lui des mesures draconiennes et urgentes à prendre à titre préventif. Car les Rwandais redoutent depuis quelques mois une forte réaction des Katangais qui viennent de découvrir enfin qu'ils se sont fait floués par l'imposteur rwandais. Il faut donc réagir très vite, estiment le lobby tutsi rwandais de Kinshasa.

Parmi les mesures envisagées, les plus importantes concernent, on s'en doute bien, la prépondérance katangaise au sein des FARDC. Il a été décidé d'y mettre fin dans le plus bref délai pour ne pas laisser aux katangais le temps d'agir. Ainsi, il a été décidé de procéder, dans les tous prochains jours, à l'évacuation de tous les commandants et généraux katangais du Camp Tshatshi pour les remplacer essentiellement par les officiers rwandais (déjà présent dans des appartements et hôtels à Kinshasa), et auxquels il faudra stratégiquement joindre quelques officiers collabos congolais originaires des différentes régions de la RDC. L'annonce et l'exécution de cette mesure sera accompagnée d'une forte campagne médiatique louant l'impartialité du « raïs » qui répond ainsi aux nombreuses critiques concernant la prépondérance de la seule province du Katanga au sein de l'armée et de la Police nationale. Les experts tutsis espèrent ainsi diviser les Congolais et les opposer entre eux en exploitant leurs fibres régionalistes et tribalistes. La deuxième décision porte sur la nécessité et l'urgence d'éparpiller les «Bana-Mura» katangais dans les autres unités à travers la RDC. Il en est de même des unités d'intervention rapides de la Police nationale. L'objectif est d'éclater toutes les unités d'élite où les originaires du Katanga sont concentrés, et de les éparpiller pour priver les généraux Banza et Numbi de disposer d'une force de frappe redoutable pour les Rwandais.

Appel de l'APARECO aux officiers, soldats et policiers katangais

L'APARECO est consciente que le présent conflit entre Kanambe et Katumbi est loin de concerner la libération de la RDC contre l'occupation ougando-rwandaise de notre territoire national. Il s'agit plutôt d'un simple règlement de compte entre les gens d'une même famille politique. Deux complices et alliés d'hier qui se battent pour s'asseoir dans un même fauteuil. Le premier a voulu éliminer le second pour protéger son pouvoir, mais comme il l'a manqué, le second est décidé à prendre sa revanche! La souveraineté et l'intégrité de la RDC sont donc très loin des préoccupations des deux antagonistes.
Néanmoins, l'APARECO est fortement intéressée et concernée par les conséquences de cet affrontement au sommet du pouvoir dans le Katanga, d'autant plus qu'elles touchent directement à la sécurité des officiers, soldats et policiers congolais au sein des FARDC et de la Police Nationale. L'APARECO révèle ces mesures diaboliques prises par le lobby tutsi dans le seul but d'alerter nos officiers, soldats et policiers congolais originaires du Katanga. Nous voulons les prévenir de ne pas commettre l'erreur qu'ont faites leurs frères de l'Equateur qui ont attendu naïvement, comme des moutons, que l'imposteur rwandais et ses frères les exterminent les uns après les autres. Car chacun croyait que ça n'arrive qu'aux autres !
Maintenant que Kanambe a laissé tombé le masque et a montré son vrai visage, le Président de l'APARECO, monsieur Honoré Ngbanda-Nzambo lance un appel vibrant à tous les fils et filles du Grand Congo au sein de l'Armée et de la Police et leur demande : «Unissez-vous au-delà de vos nombreux clans et tribus qui ont toujours constitué notre force commune plutôt que notre faiblesse. Le vrai bras de fer est engagé, non entre Kanambe et Katumbi, mais entre le lobby tutsi d'occupation et tout le peuple congolais. Comme dans un Western, c'est le plus rapide qui gagnera cette bataille ! Ne donnez donc plus le temps à l'imposteur rwandais et à ses complices de dégainer les premiers pour démolir ce qu'il reste encore de notre armée! Vous êtes encore l'un des derniers remparts . Ne l'oubliez pas. Alors, allez-y et n'hésitez plus!».

Paris , Jeudi 08 Janvier 2015
Candide OKEKE
L'OEIL DU PATRIOTE"



"Muyambo: "Le pouvoir doit faire cesser les menaces et les intimidations !""
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9565
Au cours d’un point de presse qu’il a animé, jeudi 8 janvier, en sa résidence à Lubumbashi, Jean-Claude Muyambo Kyassa (JCMK), président du parti Scode (Solidarité congolaise pour la démocratie et le développement) a mis en garde le pouvoir kabiliste qui tenterait, selon lui, d’utiliser les quatorze "lettres ouvertes" qu’il avait adressées jadis au gouverneur Moïse Katumbi sur la situation générale au Katanga. Selon lui, la mouvance kabiliste voudrait "exploiter" le contenu de ces correspondances pour "neutraliser" l’actuel gouverneur du Katanga. Clamant qu’il s’était "trompé de cible", "JCMK" invite les initiateurs de cette "stratégie" à y renoncer. A défaut, prévient-il, il y aura un "grand déballage" qui n’épargnera personne.(...)"


"RDC: Mwenze Kongolo dénonce une «tentative de créer un autre mandat présidentiel»"
° http://radiookapi.net/actualite/2015/01/08/rdc-mwenze-kongolo-denonce-une-tentative-flagrante-de-creer-autre-mandat-presidentiel/


° http://radiookapi.net/actualite/2015/01/09/jean-claude-muyambo-nous-voulons-quil-ait-alternance-politique-en-2016/
° http://blogs.mediapart.fr/blog/roger-bongos/050115/rdc-moise-katumbi-seul-contre-tous-maman-sifa-ruberwa-evariste-boshab-bizima-kahara-pprd-anr-et-jo
° http://radiookapi.net/actualite/2015/01/10/rdc-des-ong-denoncent-les-arrestations-des-opposants-la-revision-de-la-constitution/
° http://radiookapi.net/sport/2015/01/09/glo-caf-award-2014-moise-katumbi-firmin-mubele-primes/[/b]



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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 16/1/2015, 6:40 am

"Lubumbashi : Matata en mission ...sur instruction de "Joseph Kabila"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9577
Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo a achevé mardi 13 janvier sa mission de travail de 48 heures dans la province du Katanga...sur instruction de "Joseph Kabila". But : faire remplacer «sans délais» tous les responsables des régies financières de cette région. En toile de fond, il y a le bras de fer entre le "raïs" et le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe. Il est assez surprenant que le chef du gouvernement congolais soit réduit à un rôle de haut fonctionnaire alors que c’est à lui et au gouvernement que revient la prérogative de conduire la politique de la nation. Il est également assez surprenant que "Joseph Kabila", politiquement irresponsable, pose ainsi des actes de gestion alors qu’il ne rend aucun compte à la représentation nationale. Le "raïs" semble ignorer que c’est lui l’incarnation du "mal" qu’il fustige.

Analyse


Dans une déclaration faite à la presse, le "Premier" Augustin Matata Ponyo a déclaré qu’il venait d’effectuer cette visite "sur instruction du Président de la République". Et ce dans le cadre de la "supervision" de l’ensemble des activités économiques afin de "redresser la situation de la fiscalité, après un constat de plusieurs cas de fraude, de détournement des deniers publics et de contrebande".
Réputé obséquieux, Matata a souligné, sans rire, que "le chef de l’Etat tient à l’amélioration des conditions de vie de la population katangaise qui doit jouir des ressources minières de sa province". Il a, par ailleurs, affirmé sa "ferme volonté de travailler pour la croissance de l’économie congolaise et d’assurer le suivi du fonctionnement de tous les services générateurs de recettes, question de donner à l’Etat les moyens de sa politique". Le bla-bla habituel.

Le "Premier" a, par ailleurs, annoncé des "mesures d’urgence" que le gouvernement envisage de prendre "pour mettre fin à la fraude douanière et fiscale et autres anti valeurs" constatées au poste frontière de Kasumbalesa.
Lors d’une visite à ce poste, Augustin Matata dit avoir observé les chemins détournés dits « Bilanga » à travers lesquels certains contrebandiers feraient traverser frauduleusement sur bicyclette et par porteurs, des marchandises importées pour échapper à la Douane.

Bras de fer "Kabila"-Katumbi

"Ce qui se fait sans le temps ne résiste pas au temps", dit la sagesse populaire. Depuis "l’accueil triomphal" réservé à Moïse Katumbi, le 23 décembre, après son retour au pays, le "clan kabiliste" est dans tous ses états. Le "raïs" donne l’impression d’avoir pété un plomb. Pire, la parabole sur le "troisième penalty injuste" lancée par le président du TP Mazembe a été accueillie comme une "déclaration de guerre".
Aussi, plusieurs mesures ont-elles été prises, sans la moindre étude préalable ou débat, plus pour "neutraliser" un adversaire nommé Katumbi que pour renforcer l’efficacité des services publics.
Le vote précipité de la loi relative au découpage territorial en est une. Aux termes de ce texte, l’actuelle province du Katanga sera démembrée en quatre entités. Des députés nationaux, natifs de l’ex-Shaba, élèvent déjà des voix pour s’opposer au rattachement de Kolwezi à la province du Lualaba. Ce n’est pas tout.

Depuis le 5 janvier, "Joseph Kabila" est occupé à "épurer" toutes les directions ou divisions provinciales des grands corps de l’Etat dans cette province. Accusés d’avoir "failli" lors de l’arrivée de "Moïse", les responsables de l’ANR (Sûreté), de la DGM (Immigration), de l’ex-Demiap (Renseignements militaires), de la police et de la garde présidentielle ont été relevés de leurs fonctions.
Il ne restait plus qu’à étendre ces actions à la tête des régies financières. C’est le sens de la mission que vient d’effectuer au Katanga le Premier ministre Matata. Il était accompagné du ministre des Finances, Henry Yav Muland. Sur instruction de celui-ci, le directeur général de la DGDA (Douane) a été invité à procéder à un vrai "chambardement" dans les structures de la DGDA au Katanga.
Homme sans foi ni loi, "Joseph Kabila" confond ses intérêts particuliers et l’intérêt général.

Le monologue de la ferme Kashamata

Lors de son soliloque devant des notables du Katanga, dans sa ferme de Kashamata, "Joseph Kabila" n’avait pas manqué de surprendre l’assistance lorsqu’il déclara que "le Katanga est la province la mieux servie en termes d’investissements surtout dans le secteur minier". Le "raïs" avait omis d’ajouter que tous les contrats miniers sont signés non pas au Katanga mais à la Présidence de la République à Kinshasa. C’est le cas notamment de fameux "contrats chinois".
Au lieu de s’arrêter là, "Joseph Kabila", qui semble souffrir manifestement d’un dédoublement de personnalité, s’est mis à déplorer "l’état de pauvreté" de la population de l’ex-Shaba. Et dire que l’homme aura à commémorer, le 26 janvier prochain, le quatorzième anniversaire de sa présence à la tête de l’Etat.

Il n’a pas osé pousser sa logique jusqu’au bout en évoquant la mainmise de sa fratrie sur les ressources minières de l’ex-Shaba. Il en est de même de son homme d’affaires et prête-nom Dan Gertler. Dieu seul sait combien de fois le "raïs" et "Dan" ont pillé les parts de la Gécamines dans divers joints venture. A titre d’illustration, le tout-Katanga-minier parle ainsi de la mine de "Deziwa", appelée également Kulumaziba, que "Jaynet" aurait arraché à un groupe australien pour "l’attribuer" à un sujet libanais nommé Aza. En fait, les Australiens ont été sommés de "vendre" leurs parts. Montant : 187 millions $ US. Jaynet aurait perçu une "commission" évaluée à 15%.
Dans une lettre n°SR/001/2014 datée du 13 janvier 2014 adressée à "Joseph Kabila" ainsi qu’au Premier ministre Augustin Matata Ponyo, des syndicalistes de la Gécamines dénoncent le "pillage systématique" des ressources minières de cette société au niveau de la mine de Lupoto, en territoire de Kipushi (groupement Inakiluba). "Nous constatons depuis un certain temps, écrivaient-ils, l’invasion de cette concession de la Gécamines par des milliers de personnes encadrées par des hommes en uniforme empêchant ainsi l’entreprise Gécamines de mettre en exécution son plan de redressement". "Nous sollicitons votre implication personnelle pour chasser du lieu les pilleurs de nos ressources minières". Réponse : silence.

"Joseph Kabila" l’incarnation du "mal katangais"

Dans un rapport établi, début février 2014, les services de sécurité au Katanga ont attiré l’attention de "la hiérarchie" sur cette situation dramatique au plan humanitaire. Ces "services" ont cependant laissé sous silence un "détail" : l’implication d’un membre de la "famille présidentielle" dans cette tragédie. Il s’agit d’un certain Bakari Juma, de nationalité tanzanienne. Il serait l’époux de "Sissi", une des sœurs du "raïs". "Ce couple a l’habitude d’utiliser des éléments de la garde républicaine pour assurer la sécurité de leurs affaires privées", dit-on.
Mère putative du chef de l’Etat, Mama Sifa Mahanya est suspectée de "faire des affaires" au poste frontière de Kasumbalesa. Des sources bien informées assurent que la "veuve" de Mzee ferait dédouaner, en son nom, diverses marchandises en provenance d’Afrique du Sud et de la Tanzanie. Les propriétaires de ces biens lui verseraient une commission. Les noms de Sifa Mahanya et de "Zoé" ont, par ailleures, été cités lors de l’incendie qui eut lieu au poste frontière de Kasumbalesa.

Question : "Joseph Kabila" peut-il expliquer pourquoi, depuis le 5 février 2007, le même homme trône à la tête du ministère des Mines à Kinshasa? Il s’agit de Martin Kabwelulu Labilo. Compétence? Allons donc!
Les missions effectuées par le "Premier" Matata Ponyo et le ministre des Finances Henry Yav Muland relèvent de la "pure distraction", comme disent les Kinois. "Joseph Kabila" constitue, en réalité, l’incarnation du "mal" dont il fait semblant de combattre au Katanga..."



"Opération Terminator: Matata pour en finir avec Moise Katumbi
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9582
Quand il a reçu les notabilités katangaises à sa ferme du village Kashamata, le président Joseph Kabila a abordé l’aspect économique de la province. De toutes les provinces, a-t-il fait remarquer, le Katanga a été la mieux gâtée avec des investissements avoisinant les 10 milliards de dollars américains. Il a aussi remarqué que les camions-trucks transportant des minerais partaient, en file indienne, de Kolwezi jusqu’à Kasumbalesa. Le contraste est on ne peut plus horrible: la population de ce tronçon croupit dans une misère noire.
Apres cette adresse, Moise Ekanga, l’homme à tout faire du président, à la tête d’une équipe de gens soigneusement triés sur le volet, se rend au poste frontalier de Kasumbalesa. Objectif officiel: dénombrer les camions-trucks immatriculés en RDC. Mais la vraie mission est de compter le nombre des camions de la famille Katumbi transportant les minerais. Joseph Kabila venait, par ce fait, de déclencher une guerre pour asphyxier financièrement Moïse Katumbi.

En décortiquant les propos du chef de l’Etat

Il a dit dans son propos qu’en tant que Chef de l’Etat, il ne pouvait pas se lancer dans une polémique, ni répondre à qui que ce soit. Et en tant que tel, il devait, comme l’avait si bien dit Joseph Mobutu, être au-dessus de la mêlée. Malheureusement, Joseph Kabila a eu tôt fait de dégringoler de son piédestal pour s’embourber dans la mêlée avec un discours polémique.
Le Katanga a été la province la mieux gâtée avec des investissements avoisinant les 10 milliards de dollars… Est-il nécessaire d’apprendre l’abc de l’économie au président de la république? Le chef de l’Etat devrait le savoir: « L’investissement est l’action d’investir, c’est-à-dire d’acquérir de nouveaux moyens de production, d’améliorer leur rendement ou de placer des capitaux dans une activité économique, dans une entreprise, etc. Le moteur de l’investissement est la perspective d’en tirer profit. En effet, investir consiste à engager une importante dépense aujourd’hui afin d’obtenir un bénéfice dans le futur ».

Les 10 milliards investis dans la province du Katanga n’ont pas été logés dans les comptes de la province pour servir au développement de la province et pour qu’enfin de compte cette dernière en donne les comptes. Et c’est le gouvernement central de Kinshasa qui en perçoit des taxes à travers les régies financières et qui, malheureusement, ne rétrocède pas à la province les 40% exigés par la Constitution. En 2013, le Katanga n’a perçu que 5% de rétrocession. Sur 1.747.296.355 dollars produits, le gouvernement de Kinshasa a rétrocédé 89.061.014 dollars américains. Depuis 2006, les déclarations de certaines entreprises à gros capitaux enregistrées à Lubumbashi sont directement gérées au quotidien par la direction des Grandes Entreprises, DGE, Kinshasa. Une telle politique justifie le recul constaté dans le développement, surtout dans les milieux ruraux. Le président de la République peut-il l’ignorer?
Pourquoi le chef de l’Etat a-t-il fait allusion aux camions-trucks qui partent de Kolwezi au post-frontalier de Kasumbalesa avec des minerais tout en omettant un détail important. Ces camions ne font que transporter des minerais des tiers. Au Katanga, la famille Katumbi, à travers les sociétés Hakuna Matata et Habari Kani, compte un charroi impressionnant des camions-trucks. En parlant des camions qui sortent avec les minerais, Joseph Kabila voulait dire implicitement aux Katangais : «Voilà l’homme par qui votre malheur vient». Mais selon des statistiques fiables de la DGDA et de l’OCC, les camions-trucks immatriculés en RDC ne représentent à peine que 5% de tout le charroi. Les autres sont immatriculés en Zambie, Afrique du Sud, Tanzanie, Somalie, Zimbabwe et même en Namibie. Et ce sont les camions immatriculés à l’étranger qui représentent le plus grand lot, près de 95%.

A propos de la pauvreté des Katangais, le président Kabila sait qu’en rétrocédant les 40% constitutionnels, le gouvernement central aurait aidé la province à éradiquer la pauvreté dans la province. Donc, sur ce chapitre, le président Joseph Kabila sait très bien à qui s’en prendre.

Matata vient et revient

Quelques jours à peine après l’adresse, sans débat, du président Joseph Kabila aux notabilités katangaises, le premier ministre fait un aller-retour Kinshasa – Lubumbashi –Kinshasa sur invitation du Chef de l’Etat qui séjourne encore dans la capitale du cuivre. Des proches du sérail présidentiel font vite le lien avec les propos de Joseph Kabila, surtout dans son aspect économique. Que se sont-ils dit ?
Le samedi 10 janvier, le président Joseph Kabila rentre à Kinshasa après un séjour de près de 20 jours au Katanga. Le lendemain, le dimanche 11 janvier au soir, Matata Ponyo est de retour à Lubumbashi avec, dans sa suite, le ministre des Finances. Le lundi 12 janvier, il fait une descente au poste frontalier de Kasumbalesa où il décrie une fraude à grande échelle et des camions-trucks qui disparaissent sans s’être acquittés de certaines taxes. Des camions-trucks… Mais le président Joseph Kabila a aussi parlé des camions-trucks qui appauvrissent la population. Drôle de coïncidence. Il ne faut pas un dessin pour comprendre qui est la cible: Moïse Katumbi.

Des mesures sont prises. L’opération Terminator en marche.

Le mardi 13 janvier 2015, le ministre des Finances, Henri Yav, instruit la haute direction de la DGDA, des Impôts et de la DGRAD « de remplacer sans délai tous les responsables provinciaux des régies financières du Katanga», que l’on soupçonne de faciliter l’enrichissement de Moïse Katumbi. Certes, on ne le dit pas à haute voix. Mais la démarche est celle-là. Un douanier réagit à ce sujet : «Moïse Katumbi paie ses taxes toujours sans marchander. Si c’est lui qui est visé, c’est perdu d’avance».
Le ton est donné. Des instructions sont données à toutes les régies financières pour coincer les entreprises du gouverneur du Katanga. La saga katangaise promet des rebondissements surprenants pour la lutte du pouvoir. Matata Ponyo devra mettre tout son génie (de la croissance à deux chiffres!) pour anéantir financièrement Katumbi. Les désirs du chef ne sont-ils pas des ordres?

Hyppo Kim, In Katanganews, 14.01.2015"



"Des bruits de bottes à Lubumbashi"
° http://www.katanganews.net/des-bruits-de-bottes-a-lubumbashi.html



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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Mathilde le 17/1/2015, 11:25 pm

MENDE TSHAKUUUUU



_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 26/1/2015, 1:20 am

"RDC : Katumbi attaqué sur tous les fronts"
° http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2819p008.xml8/joseph-kabila-moese-katumbi-rdc-katanga-rd-congo-rdc-katumbi-attaqu-sur-tous-les-fronts.html
Rien ne va plus au Katanga pour Moïse Katumbi depuis que celui-ci a pris ses distances vis à vis d'un éventuel 3e mandat du président Kabila. Lequel vise là où ça fait mal : au portefeuille.

Depuis que Moïse Katumbi, le puissant gouverneur du Katanga, a laissé entendre publiquement qu'il était hostile à un troisième mandat du président Joseph Kabila, ce dernier lui mène la vie dure dans sa (riche) province.
Trois de ses proches qui se trouvaient à la tête de régies financières, la DGRAD (recettes administratives), la DGDA (douanes) et la DGI (impôts), ont été démis de leurs fonctions.
À la manoeuvre : le ministre des Finances, Henri Yav Mulang, un proche de Kabila (il était précédemment son directeur de cabinet adjoint). Du 11 au 13 janvier, Matata Ponyo, le Premier ministre, s'est pour sa part rendu au Katanga à la demande du chef de l'État pour inspecter certaines de ces institutions. Mais Katumbi pourrait être simultanément attaqué sur d'autres fronts. L'administration fiscale, par exemple, s'intéresse de très près aux sociétés qu'il possède.

Éléctions provinciales en 2015

Quant à la réforme territoriale, qui prévoit, entre autres, le démantèlement de sa province, elle a été adoptée à la hâte par l'Assemblée réunie en session extraordinaire. Dans ses voeux pour la nouvelle année, le président Kabila a par ailleurs annoncé que les élections provinciales se tiendront dès cette année. Or elles aboutiront au renouvellement de tous les gouverneurs... Enfin, la nouvelle loi électorale, toujours en discussion, pourrait exclure de l'élection présidentielle les citoyens qui, comme Katumbi, sont nés de père ou de mère étrangers."


"Moïse Katumbi vient de quitter le Katanga en homme libre
° http://7sur7.cd/new/moise-katumbi-vient-de-quitter-le-katanga-en-homme-libre/
Moise Katumbi vient de quitter le Katanga en homme libre avec son statut de gouverneur

Le gouverneur Moïse Katumbi a enfin quitté Lubumbashi au Katanga pour Londres. Son jet privé a décollé de l’aéroport de la Luano pour Londres sous le coup de 15 heures, heure locale, ce samedi 17 janvier 2015. Il était bloqué au Katanga faute d’un ordre de mission en bonne et due forme qui lui manquait après qu’il se soit bruyamment brouillé avec les autorités nationales qui avaient trouvé son allégorie des faux penalties pas à leur goût ou du moins d’un goût douteux.
C’était alors engagé une guerre larvée puis ouverte entre les deux camps. Démission du gouvernorat contre signature d’une autorisation de sortie du territoire national pour suivre des soins à Londres était le deal de la Majorité pour mettre fin à la crise. Ce deal a été probablement rejeté par M. Katumbi. Car au moment où son avion décollait du Katanga pour Londres, Katumbi était toujours gouverneur en fonction. Il n’a donc pas céder aux multiples pressions qu’il a subies de la part du Pouvoir de Kinshasa.

Le premier ministre Augustin Matata Ponyo qui a séjourné au Katanga pendant 48 heures est peut-être pour quelque chose dans ce dénouement heureux de l’affaire Katumbi. Selon nos sources, le chef de l’exécutif national a rencontré, lors de son court séjour à Lubumbashi, par deux fois le patron de l’exécutif provincial du Katanga. C’est vraisemblablement autour de ce tête-à-tête qu’un modus vivendi a été trouvé entre le patron du Tout-Puissant Mazembe et ses anciens partenaires de la Majorité présidentielle. Quoiqu’il en soit Katumbi semble être le vainqueur de ce duel au sommet car on n’a pas pu le démissionner du gouvernorat du Katanga. Sa popularité et la sympathie que lui voue la communauté internationale ont aussi contribué à sa victoire, allégorie footballistique oblige, dans le match-aller qui l’oppose à Kabila. Le match-retour est attendu lors de son retour au pays car Katumbi ne veut surtout pas entendre parler d’exil. Il veut être chez lui et parmi les siens."


"Moïse Katumbi : retour aux soins"
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article3144
* En quittant le pays par la grande porte, le Gouverneur du Katanga met fin aux rumeurs les plus folles, mais pas à une campagne dont l’outrance le dispute au folklore
Exit les rumeurs aussi folles que fantaisistes. Moïse Katumbi Chapwe est rentré aux soins. Comme il l’avait annoncé à la ville, à la province et au pays lors du méga meeting du 23 décembre 2014.


Des sources qualifiées, c’est le samedi 17 janvier que le convalescent Katumbi a quitté Lubumbashi pour l’Europe. Une sortie par la plus officielle des portes. Voilà qui met un terme à moult conjectures sur le plus célèbre de gouverneurs de la RDC. Certains le disaient en résidence surveillée. D’autres en fuite via la Zambie voisine. D’autres encore le voyaient déjà en Europe en quête de statut de réfugié…politique.
Si avec cette sortie, le flot de rumeurs s’assèche, le torrent d’attaques contre Moïse Katumbi continue de couler. Une déferlante dont l’outrance n’est pas faite pour crédibiliser la démarche. Un lynchage de nature à brouiller même la part des critiques objectives que pouvaient charrier les refrains anti Katumbi. Et ce n’est pas la scénarisation « bien de chez nous » de cette descente en flammes qui ferait « crédible ».
Certes, comme gestionnaire de la chose publique à l’échelle provinciale, Moïse Katumbi n’est pas exempt de critiques. C’est le lot de tous les dirigeants que d’être critiqués sur l’un ou l’autre aspect de la gouvernance.

Mais, lorsque cette critique s’apparente à des attaques ad hominem, l’exercice sort du cadre républicain. Lorsque la contradiction tourne aux diatribes, il n’y a plus place pour le nécessaire débat. Lorsque le procès contre la gestion du Gouverneur du Katanga nie certaines évidences comme la popularité de l’homme, le satisfecit de Kinshasa quant aux performances des régies financières sous l’administration Katumbi, on peut s’interroger sur les ressorts de la démarche.
Dans ce pays, hier comme aujourd’hui , la diabolisation s’avère un couteau à double tranchant . Déconnectée ou éloignée des réalités, elle sanctifie plutôt la cible. En gommant même les fautes avérées de la personne diabolisée. Les stratèges du régime Mobutu l’avaient appris à leurs dépens concernant le phénoménal Tshisekedi . Tout ce qui est excessif étant par nature au mieux insignifiant et, au pire, nuisible. "




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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  ndonzwau le 2/2/2015, 7:25 pm

"RDC : Katumbi, entre Londres, Lourdes, politique et business
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-katumbi-entre-londres-lourdes-politique-et-business/
Moïse Katumbi est de retour en Europe, officiellement pour se soigner. De Londres à Paris ou  Lourdes, où il aurait effectué un pèlerinage, le très populaire gouverneur du Katanga en profite surtout pour cultiver ses réseaux politiques et d’affaires.

On le voit partout. Moïse Katumbi est revenu en Europe depuis le 17 janvier pour continuer de suivre des soins médicaux à Londres, après une tentative d’empoisonnement datant de 2011. Plusieurs sources l’on également signalé à Paris, fin janvier, mais aussi à Lourdes, avec un pèlerinage au programme. Une visite dans la ville mariale qui relance les spéculations sur l’état de santé du gouverneur du Katanga. Moïse Katumbi avait suivi deux mois de soins fin 2014 dans la capitale britannique. Les rumeurs parlaient d’empoisonnement à l’arsenic ou à la vynca, une plante toxique. Deux mois d’hospitalisation, qui se seraient déroulés aux « soins intensifs ». A son retour à Lubumbashi, le 23 décembre dernier, le bouillonnant président du célèbre club de foot TP Mazembe, avait affirmé « revenir de loin », sans plus de précision. Dans ce contexte, un pèlerinage à Lourdes pourrait apparaître inquiétant sur l’état de santé réel de Moïse Katumbi. Selon un bon connaisseur de la région et de son gouverneur, Katumbi est avant tout, « un très bon acteur ». La piste de l’arsenic et des « soins intensifs » apparaissent comme une ficelle un peu grosse, le gouverneur du Katanga  maniant la communication comme personne en République démocratique du Congo (RDC). Une autre source nous confie : « empoisonnement, il y a sûrement eu, mais peut-être pas aussi grave qu’on le dit ». Sa possible présence à Lourdes serait donc plutôt à prendre comme « un signe de résurrection » de Moïse Katumbi.

Un discours comme une déclaration de guerre

Depuis son retour tonitruant à Lubumbashi, fin décembre 2014, Moïse Katumbi s’est en effet glissé dans le costume de « l’opposant le plus sérieux à Joseph Kabila », avec des ambitions présidentielles. Jusqu’à ce 23 décembre 2014, le gouverneur du Katanga était plutôt à classer dans le camp pro-Kabila, même si Katumbi avait déjà fait entendre son désaccord au sujet d’une possible modification de la Constitution pour permettre à Joseph Kabila de se représenter en 2016. En décembre, sur la place centrale de Lubumbashi, Moïse Katumbi est allé beaucoup plus loin… et peut-être trop loin.  Dans une métaphore footballistique très claire pour les Katangais qui l’écoutaient, il avait déclaré publiquement son hostilité à un troisième mandat du président Kabila. Un discours qui sonnait comme une déclaration guerre au camp présidentiel.

« Touché au portefeuille »

La réplique de Joseph Kabila n’a pas tardé. Le gouverneur a reçu un premier avertissement : le PPRD a annoncé l’exclusion de Katumbi de ses fonctions provinciales au sein du parti présidentiel, avant de revenir sur la déclaration du porte-parole de la Majorité présidentielle. Puis, c’est au portefeuille de l’homme d’affaires que le gouvernement s’en est pris, en démissionnant trois proches de Katumbi, qui contrôlaient la DGRAD (recettes administratives), la DGDA (douanes) et la DGI (impôts). Selon notre spécialiste, « en touchant Katumbi à la bourse, il n’a maintenant plus d’autre choix que de se lancer en politique » et concurrencer Kabila sur son propre terrain. Si certains prenaient les ambitions politiques de Katumbi encore à la légère, le discours de Lubumbashi a tout changé. « Katumbi a tout à perdre s’il ne fait pas de politique : son business et même son poste de gouverneur » résume notre source. Car, depuis l’annonce de la réforme territoriale, lancée par Joseph Kabila, le Katanga sera démantelé en quatre nouvelles provinces, avec un renouvellement total des gouverneurs. Pour sa survie (économique et politique), Moïse Katumbi se trouve donc maintenant dans l’obligation de se lancer dans la bataille présidentielle.

Négocier des contrats miniers et des joueurs

Les atouts du gouverneur du Katanga sont nombreux pour pouvoir rivaliser avec le président Kabila. Katumbi est populaire, il a de l’argent et possède un solide réseau international. C’est ce réseau qu’il cultive depuis Londres, en rencontrant les bailleurs de fonds, les politiques et les opérateurs économiques. Toujours selon ce spécialiste, « à Londres, Katumbi peut négocier des contrats miniers et des joueurs pour son club ». Dans les milieux d’affaires, le gouverneur du Katanga, possède une bonne image : « il n’a pas de sang sur les mains » et sait parler aux investisseurs et aux miniers, « qui ne veulent plus de Kabila ». Moïse Katumbi est également l’un des leurs, puisqu’il possède plusieurs concessions minières. Signe des temps qui changent, le célèbre businessman, Dan Gartler, incontournable interface entre le pouvoir congolais et le milieux des mines commencerait à se détourner de Joseph Kabila pour se rapprocher du gouverneur du Katanga. Mais attention, Katumbi possède aussi de lourds handicaps pour arriver sur les plus hautes marches de l’Etat : il ne contrôle pas l’armée, ni les services de sécurité, et n’est pas à la tête d’une quelconque milice locale. Au Katanga, c’est toujours John Numbi qui fait la pluie et le beau temps sur la sécurité dans la région, et pour le moment, il reste toujours fidèle à Joseph Kabila.

Il a observé les manifestations depuis Londres

Pour ceux qui pouvaient encore douter des ambitions politiques de Moïse Katumbi, les événements de ces dernières semaines ont apporté une partie des réponses : « Katumbi est condamné à se lancer dans l’arène politique ». Entre Londres, Paris et Bruxelles, le gouverneur a également fait le tour des opposants politiques congolais, notamment du MLC de Jean-Pierre Bemba. Il a également conservé des contacts dans l’opposition, grâce à Jean-Claude Vuemba du MPCR. Mais il faut faire vite, la situation est très volatile en RDC et le gouverneur du Katanga a observé avec attention, depuis Londres, la semaine de manifestations à Kinshasa et Goma, ainsi que la « reculade » du gouvernement sur la nouvelle loi électorale. Le signe d’un possible changement ? Moïse Katumbi semble le croire"




"RDC : Katumbi le frondeur
° http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2818p030.xml0/
Rien ne va plus entre le président et le gouverneur du Katanga. Après avoir mis en garde Joseph Kabila contre la tentation d'un troisième mandat, Moïse Katumbi se prépare à des représailles. Cet article a été publié dans J.A. 2818 (11-17 janvier) avant les manifestations qui ont abouti au retrait du projet de réforme de la loi électorale.

La guerre n'est pas encore ouverte, mais le bras de fer est engagé entre le président congolais Joseph Kabila et l'un des hommes les plus influents de sa majorité : le gouverneur de la riche province du Katanga, Moïse Katumbi, 50 ans. Depuis fin décembre, les deux hommes se jaugent par discours interposés et s'évitent en public.
C'est Katumbi qui a dégainé le premier. Le 23 décembre, le gouverneur a fait la démonstration de sa popularité au Katanga lors d'un retour triomphal après deux mois d'absence - il était à Londres pour traiter les séquelles d'une tentative d'empoisonnement datant de 2011. Devant une foule dense, son discours en swahili - langue que maîtrise parfaitement Kabila - a pris des allures de mise en garde.

Le propriétaire du Tout-Puissant Mazembe (le plus prestigieux club de football du pays) s'est ouvertement demandé si, après deux "faux penaltys" contre l'équipe nationale de football, ses supporters n'envahiraient pas la pelouse si un troisième était sifflé... L'image prend tout son sens lorsque l'on sait que le président congolais est soupçonné de vouloir changer la Constitution, qui l'empêche de se représenter une troisième fois en 2016. De là à penser que Katumbi s'imagine en remplaçant, il n'y a qu'un pas.

Le dialogue n'est pas rompu

Le président, lui-même originaire du Katanga, où se trouve une grande partie de sa base électorale, ne pouvait laisser la fronde s'y installer. Le 5 janvier, à Lubumbashi, il a tenu à réaffirmer son autorité auprès de personnalités politiques et de membres de la société civile du Katanga. Sans Katumbi, qui avait prétexté son mauvais état de santé (s'il est effectivement affaibli, il était en état d'y assister), ni Kyungu wa Kumwanza.
La brouille pourrait-elle aller plus loin ? En marge du déplacement du président à Lubumbashi, Katumbi s'est entretenu avec Évariste Boshab, vice-Premier ministre chargé de l'Intérieur, président de l'Assemblée nationale et chef du parti présidentiel, démontrant que le dialogue n'était pas rompu. Dans l'entourage du gouverneur, on se dit confiant sur sa capacité à conserver son poste : les destitutions n'ont lieu que dans des cas bien précis et avec l'aval de l'Assemblée provinciale, dont celui-ci conserve la confiance.

Mais il n'est pas certain que cette institution ait encore un avenir. À Lubumbashi, le chef de l'État a insisté sur la nécessité d'une mise en oeuvre rapide du découpage du pays en 26 provinces (contre 11 actuellement) comme le prévoit la Constitution de 2006. Cette réforme aurait notamment pour effet de faire disparaître l'actuel Katanga, alors divisé en quatre nouvelles provinces, disposant chacune d'une assemblée et d'un gouverneur...
Une loi formalisant ce découpage a d'ailleurs été introduite lors de la session extraordinaire du Parlement qui s'est ouverte le 27 décembre (soit quatre jours après le discours de Katumbi). Selon un bon connaisseur des arcanes du Palais du peuple, elle devrait être adoptée avant le 26 janvier et rapidement appliquée : il suffira de redéployer les actuels députés provinciaux en fonction de leur circonscription, sans passer par de nouvelles élections. Menée au pas de charge, elle ferait disparaître l'actuel poste de Katumbi"



"RDC : Moïse Katumbi se positionne pour l’après Kabila
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=9631
°  http://www.lopinion.fr/28-janvier-2015/rdc-moise-katumbi-se-positionne-l-apres-kabila-20784
Le puissant gouverneur du Katanga est un prétendant sérieux à la succession de KabilaLes faits. Après des jours d’émeutes en fin de semaine dernière, le président Joseph Kabila a renoncé à faire adopter une disposition électorale conditionnant la tenue des prochains scrutins, prévus en 2016, à l’organisation d’un recensement. Ses opposants, qui y voyaient un stratagème du chef de l’Etat pour se maintenir au pouvoir, sont revigorés dans l’optique de la succession.

Joseph Kabila a plié face à la rue et les prétendants au trône présidentiel se voient déjà à la tête de la République démocratique du Congo (RDC), un pays grand comme 76 fois la Belgique. L’ancien Congo belge est surtout l’un des sous-sols les plus riches de la planète avec de gigantesques réserves de minerais (cobalt, cuivre, or, manganèse, diamant). Parmi les favoris à la succession, l’opposant historique, Étienne Tshisekedi, l’ex-président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, et surtout le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, qui vient d’achever mercredi un double déplacement très discret à Londres et à Paris. Sa province détient 40 % des réserves mondiales de cobalt et 3 % de celle de cuivre, et lui-même a fait fortune dans les mines.

Président du Tout Puissant Mazembe, un club de football de Lubumbashi, cet homme d’affaires prospère a beaucoup investi dans le social. « Il est le plus populaire des hommes politiques congolais, explique un analyste qui suit le pays. S’il se présente à la présidentielle, son seul nom lui permettra de rafler de nombreux suffrages dans toutes les provinces ». Il bénéficie aussi du soutien des Américains qui ont toujours joué un rôle important dans les changements de régime en RDC. A l’époque de la guerre froide, Washington avait fait renverser Patrice Lumumba pour installer le maréchal Mobutu afin d’empêcher que ce pays très riche ne bascule dans l’orbite de Moscou. En 1997, les Etats-Unis appuyèrent discrètement Laurent Désiré Kabila, père de l’actuel chef de l’Etat, dans le renversement du même Mobutu. Cette fois, John Kerry a été le premier à signifier l’année dernière à Kabila fils qu’il ne devait pas changer la constitution.

Appétits pour le sous-sol congolais. De Londres, Moïse Katumbi a relayé les aspirations des investisseurs étrangers. « Il est préférable d’avoir le code minier ancien avec 200 milliards de dollars d’investissements que le nouveau avec 5 milliards de dollars », a-t-il expliqué, lançant une pierre dans le jardin du Premier ministre qui souhaite accroître les royalties sur les mines. Outre Washington, Katumbi compte sur le soutien du 10 Downing Street. La Grande-Bretagne est un important donateur de la RDC et ses compagnies minières lorgnent le sous-sol congolais avec appétit alors que Londres est une place pour la levée de fonds de ces sociétés.

Jusqu’à récemment, Katumbi roulait pour Joseph Kabila puisqu’il appartenait à l’écurie présidentielle en tant que chef provincial du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD). Mais, le 23 décembre, il a déclenché les hostilités contre le chef de l’Etat. Ce jour-là, devant une foule acquise à sa cause, il a appelé ses partisans à envahir le terrain si, après deux faux penaltys contre l’équipe nationale de football, un troisième était sifflé… Une métaphore lourde de sens à l’intention de Kabila qui voulait modifier la Constitution, après deux mandats et 13 ans au pouvoir, pour se représenter. Depuis, Katumbi a été débarqué de son poste de chef provincial et les médias du pouvoir l’attaquent régulièrement. Preuve que Kabila n’a pas perdu toute ambition de rester à la tête de la RDC, il fait de Katumbi sa cible principale. Le 27 janvier, le pouvoir a fait marcher ses partisans à Lubumbashi, chef-lieu du Katanga d’où est également originaire Kabila. Dans les prochaines semaines, les conseillers du président pourraient tout faire pour retirer à Katumbi son poste de gouverneur. Ce dernier aura besoin du soutien des Américains et des Européens alors que le président congolais mise sur la fidélité de Joseph Eduardo Dos Santos et Jacob Zuma, ses homologues angolais et sudfaricain, qui lui ont récemment rendu visite.

Pascal Airault, In L’opinion, mis à jour le 29.01.2015 "




"Contacts secrets révélés entre Kabila et Katumbi
Congo Nouveau"

Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://7sur7.cd/new/contacts-secrets-reveles-entre-kabila-et-katumbi/



"Nettoyage dans le monde politique congolais
° http://www.lalibre.be/actu/international/nettoyage-dans-le-monde-politique-congolais-54cbb1dd35701001a1732af7
INTERNATIONAL
La prison comme solution ? C’est l’option que semblent avoir choisie les autorités congolaises pour faire face à la ferme opposition aux tentatives de maintenir M. Kabila au pouvoir (photo). Leur projet de nouvelle loi électorale, qui semblait destiné à prolonger le président Kabila au-delà du terme de son dernier mandat, a été modifié sur ce point, en raison des émeutes qu’il a suscitées, mais reste ambigu (voir "La Libre Belgique" du 28 janv.). Plusieurs dirigeants politiques d’opposition font en effet soudainement l’objet de poursuites judiciaires pour des faits de droit commun ou sont incarcérés.


Dernier cas en date : Pascaline Kudura, porte-parole intérimaire du regroupement de partis d’opposition MPP (Majorité présidentielle populaire), arrêtée vendredi à la mi-journée. Son avocat, Me Jean-Joseph Mukendi, a indiqué à "La Libre Belgique" qu’on avait ouvert contre elle "un dossier de droit commun pour une affaire de stellionat" (vendre un bien dont on n’est pas le propriétaire).

Des affaires déjà réglées

Mme Kudura avait participé aux marches de protestation contre le projet de nouvelle loi électorale. Son mari, Kudura Kasongo, un Katangais qui fut le porte-parole du président Joseph Kabila avant de rallier l’opposition, avait été blessé par balles à la jambe, le 11 janvier, lors de la première marche contre ce projet de loi; il est toujours en soins.

Le 20 janvier, c’est un des principaux organisateurs des marches, l’avocat katangais Jean-Claude Muyambo qui avait été arrêté, ainsi qu’un autre dirigeant de l’opposition, Franck Diongo. Si on ignore le motif d’arrestation de celui-ci, Me Muyambo, lui, a comparu à Kinshasa pour un dossier ouvert le même jour par le parquet de La Gombe (Kinshasa) pour "abus de confiance et stellionat", au sujet d’un différend survenu à Lubumbashi et déjà réglé, selon son avocat, cité par "Le Phare". Me Muyambo avait été chargé par un Grec, il y a plusieurs années, de vendre sa maison à Lubumbashi; un différend avait surgi, qui s’était clos par une lettre datée du 25 juin 2014, dans laquelle le Grec, selon l’avocat du détenu, présentait ses excuses à Jean-Claude Muyambo "pour avoir porté plainte contre lui, il y a cinq ans, par manque d’information et de communication", rapporte "Le Phare". Selon l’avocat du détenu, il n’y a pas de nouvelle plainte du Grec.

Harcèlement

L’ONG Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj), a dénoncé, le 24 janvier, le harcèlement judiciaire contre Me Muyambo - et contre Vital Kamerhe, une des principales figures de l’opposition à la nouvelle loi électorale.
Mercredi dernier, la Cour suprême a annoncé qu’elle allait juger M. Kamerhe pour une déclaration diffamatoire - réglée à l’amiable pour 5 000 dollars depuis décembre 2013. "Tout le monde se demande pourquoi", commente Me Mukendi, qui défend également Vital Kamerhe, "puisque la Cour suprême est un recours qu’on exerce quand les recours ordinaires sont épuisés et que, ici, on court-circuite les recours ordinaires". M. Kamerhe n’est pas arrêté; ses partisans menacent de manifester s’il devait l’être.

Des accusations de droit commun avaient déjà frappé Eugène Diomi, fer de lance des manifestations de 2012 contre la fraude électorale massive de fin 2011, accusé de viol, ainsi que Jacques Chalupa, candidat d’opposition en 2011 accusé d’usurpation de la nationalité congolaise - pourtant élu sans problème en 2006 pour le parti de M. Kabila, le PPRD."




Compatriotiquement!

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Troll le 11/2/2015, 2:20 am

Jim KK a écrit:Moise Katumbi,le retour silencieux Laughing Laughing Laughing


Mr JIM

Ce "silence"....pendant á peu près 21 mois Very Happy
Trouvez-vous que cet un hasard que Katumbi retourne..juste quand Feingold est en visite Razz Question

Le mois de Mars 2015..quand Bemba va soit quitte la prison...soit retourner á Kin..va nous indiquer si Katumbi va garder silence Rolling Eyes ou rejoindre ceux...qui se preparent á prendre le pouvoir l´an prochain Exclamation
Cool

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

Message  Mathilde le 28/2/2015, 10:55 pm

RDC: Tête à tête Kabila-Katumbi


Joseph Kabila, à rencontré le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, le vendredi 27 février 2015

http://www.hot243.com/2015/02/tete-tete-kabila-katumbi/

_________________
Le deuil, c’est pour la vie. Ca ne s’en va jamais, ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle.”

Jandy Nelson,  

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad

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Re: MOISE KATUMBI EST ARRIVé AU KATANGA, TOUS LES PARTIS POLITIQUES BRANDISSENT LEURS DRAPEAUX, C QUOI LEUR LOGIQUE ? SURTOUT KAMERHE DE TOUTES LES SAUCES AIE AIE AIE

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