EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

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Message  ndonzwau le 29/6/2015, 2:43 am

La vague autour des fameuses Consultations pour le dialogue initiées par "notre bon raïs" est passée, certains en attendraient encore des conclusions, semble-t-il, utiles dans l'adresse solennelle de notre "petit roi" le 30 juin à l'occasion du 55ème anniversaire de l'Indépendance !
["Trente juin, ô doux soleil
Trente juin, du trente juin
Jour sacré, soit le témoin,
Jour sacré, de l'immortel
Serment de liberté
Que nous léguons
À notre postérité
Pour toujours !"]

Merveilleuses paroles en souvenir de ce jour héroïque et pour l'espoir de toute une Nation célébrées dans notre Hymne national; ça n'en fera pas hélas un jour historique pour "JK" à nous délivrer demain un message rassurant pour ce cher pays !
D'ailleurs qu'on en soit passé aussi promptement à un autre refrain, celui de la fameuse "plainte présidentielle "à l'encontre des corrompus déjà désignés en dit long sur la manœuvre ! Cela montre en effet à suffisance que consultations, dialogue et maintenant lutte subite et tardive contre la corruption font bien partie d'un panel d'annonces/attrape-nigauds concoctées par le labo du pouvoir pour ratisser large et non pour un quelconque besoin de cohésion nationale en vue d'élections consensuelles et apaisées ! Qui serait aussi lucide et responsable pour dire le contraire ? Passons...

Il y'a aussi cette session parlementaire extrordinaire qu'une partie de l'opposition veut boycotter; celle-ci résistera-t-elle jusqu'au bout lorsqu'on sait que pour les appâter, le pouvoir va justement user de sa corruption institutionnalisée en leur offrant une rallonge en billets verts en plus à leurs substantielles rémunérations à tout celui qui y participera !
Mais pour voter quoi ? Une loi sur la répartition des sièges retoquée justement parce qu'elle reposait sur des données des populations et des circonscriptions fictives ? Et on ose crier sans le moindre scrupule une lutte contre la corruption ! De qui se moque-t-on ? Bonjour les élections locales, bonjour un scrutin apaisé !

Bref tous ceux qui ont défendu le dialogue hier et applaudissent aujourd'hui une volonté d'assainissement des mœurs politiques et économiques risquent forts de se retrouver groggies demain, même après le discours du Guide éclairé... Je parie qu'il n'en sortira que des décisions mielleuses pour endormir la Nation et non un programme efficace pour en finir avec cette gouvernance par défi et mafieuse !
Qu'on se le dise en effet, en la personne de JK, nous sommes en présence non d'un Homme d'Etat qui planifierait l'avenir du pays pour des générations mais un minable politicien épicier dont le seul souci est de préparer son avenir immédiat en se cherchant toutes les combinationi à gagner les prochaines échéances ! Pour cette espèce, songer au pays en terme de collectivité nationale à préserver serait se faire hara-kiri, scier la branche sur laquelle il s'accroche pour sa propre survie immédiate !


"Après les Consultations : Kabila, les grandes décisions attendues le 30 juin !
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6867
*Depuis qu’il a reçu en consultations, dans sa ferme de Kingakati, vendredi 19 juin, une délégation des jeunes, le Président Joseph Kabila a marqué une pause. On se demande si ce n’est déjà pas la fin annoncée des Consultations présidentielles. Désormais, les Congolais attendent des grandes annonces. Comment va procéder Joseph Kabila ? Va-t-il le faire en marge de son traditionnel discours du 30 juin, jour de la fête nationale ?(...)"


"Gros enjeux autour du 30 juin: dialogue, les Congolais seront fixés depuis Matadi ! 
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6892
*C’est depuis la ville de Matadi, au Bas-Congo, que le Président de la République va prononcer son discours, très attendu, en marge du défilé marquant le 55ème anniversaire de l’indépendance du pays. Joseph Kabila devrait, au regard de gros enjeux de l’heure, donner une nouvelle orientation au pays. Après les Consultations, l’opinion attend qu’il définisse les modalités pratiques du dialogue national. De l’allocution du Chef de l’Etat dépendra la suite des événements.

La date du 30 juin, dans l’histoire politique de la RDC, s’est toujours imposée comme un repère. En 2005, le 30 juin était considéré comme une date butoir à laquelle tout devait s’arrêter, selon un mot d’ordre donné par Etienne Tshisekedi, leader de l’UDPS. Cette fois-ci, le pays observe un calme  précaire, dit-on, avant la tempête annoncée. Pendant plus de trois semaines, le Président Joseph Kabila a consacré l’essentiel de son temps à consulter des acteurs sociopolitiques dans le but de désamorcer la crise politique née des élections chaotiques de 2011. Une situation qu’il n’a nullement l’intention de revivre. Le 12 février 2015, avec la publication du calendrier électoral qualifié de global, un nouveau cycle électoral a commencé au pays. Lequel prévoit 11 scrutins directs et indirects en moins de 16 mois, si les comptes sont bons. Alors que la Majorité a manifesté un soutien inconditionnel, l’Opposition n’a pas accueilli favorablement ce calendrier, le jugeant irréaliste. Aux personnes qui ont franchi le portail du Palais de la Nation, Joseph Kabila a administré une leçon de patriotisme, les invitant au dialogue pour préserver la paix. En attendant les détails, le dialogue que propose le Président Joseph Kabila aura pour thématiques : le calendrier électoral, la sécurisation du processus électoral, le financement des élections, l’enrôlement de nouveaux majeurs et l’accompagnement  de la Communauté internationale.

Droit au but(...)"



"Fête de l’indépendance nationale : construisons une nouvelle identité de la RDC !
                       
° http://www.lephareonline.net/fete-de-lindependance-nationale-construisons-une-nouvelle-identite-de-la-rdc/
La célébration du 55ème anniversaire de l’accession de la RDC à l’indépendance nationale et de la reconnaissance de sa souveraineté internationale intervient dans un contexte politique maussade, sur fond des mésententes entre Congolais sur la question électorale. La morosité du climat politique ne conforte pas la pertinence du thème sous lequel étaient placées les manifestations du 54ème anniversaire : « Tous pour la cohésion nationale et la paix retrouvée ». La preuve que l’Etat semble marcher à reculons pendant que le « temps mondial » convie à relever de nombreux défis, à gérer et à anticiper de multiples menaces. Ceci est d’autant plus inquiétant que la confusion nationale tend de en plus à faire ombrage à la « cohésion nationale », et le spectre du chaos troubler silencieusement la « quiétude » des citoyens. Il s’agit d’un moment de méditation sur ce que nous avons fait et faisons de cet Etat. Ce en vue non pas de garder indéfiniment nos yeux rivés sur le passé mais plutôt de nous employer à projeter effectivement notre pays dans le futur.

Je pars du postulat que le temps n’est pas l’allié du progrès, de l’originalité, de la conservation, du développement. Puis-je me permettre, concernant les Etats, d’ajouter sur cette liste l’indépendance et la souveraineté ? La révolution de la conception du temps s’impose ainsi en Afrique, particulièrement en RDC, d’autant que le monde ne nous laisse pas si « souverains » que nous l’aurions souhaité. Ceci est d’autant plus légitime que la souveraineté s’inscrit dans une relation bi ou multilatérale, et est fonction du rapport des forces. C’est par rapport à autrui que l’on jauge la portée de sa souveraineté. Ce 55ème anniversaire est donc une heureuse opportunité pour la société congolaise de questionner le sens de sa souveraineté tournée souvent en dérision. Je n’ai pas la prétention de préconiser le souverainisme. Loin s’en faut. Il s’agit au contraire de rappeler, si besoin est, le risque de « désouverenéisation » qui pèse sur les entités souveraines. Car, dans la logique bivalente inhérente à la nature existentielle, tout ce qui est fait peut être défait.

Ceci me tenaille d’autant plus fort que je constate avec amertume que le débat politique reste dominé par la problématique de l’accès ou du maintien au pouvoir politique.  Plutôt que d’inventer sans cesse le futur, la classe politique congolaise se spécialise manifestement à refaire l’histoire dont les incidences sont pourtant un secret de polichinelle. N’aurions-nous pas assez compris que « l’erreur est humaine mais persister dans l’erreur est diabolique » ? Je crains que le pays aille droit dans le mur si nos opérateurs politiques ne réussissent pas à relever le défi de la réconciliation nationale, un engagement auquel la RDC a souscrit au titre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et une obligation prescrite par les Résolutions 2098, 2147 et 2211 du Conseil de sécurité de l’ONU. Le bras de fer se corsant, la crise de confiance ne cessera d’empirer, au risque de légitimer une action internationale du genre à imposer la facilitation ou la médiation. La majorité et l’opposition sont astreintes à mettre un peu d’eau dans leur vin et à se faire mutuellement des concessions pour éviter de sombrer l’avenir. Je suis fondé à croire que les uns et les autres savent pertinemment bien ce qu’ils doivent faire. Plus ils tardent à agir utilement, plus le temps s’écoule et notre destin pourrait nous échapper.

Les consultations présidentielles pourraient rassurer plus qu’elles n’ont donné l’impression d’inquiéter certains esprits – à cause de leur tournure – si elles accouchent de l’élan de rassemblement. Le « temps régional » offrant une nouvelle occasion aux Etats de témoigner de leur capacité d’adaptation à la logique mondiale post-guerre froide à dominance libérale, la RDC ferait œuvre utile de construire une nouvelle identité et, de la sorte, espérer tirer profit de l’usure des discours et politiques d’ailleurs dont la légitimité a longtemps reposé sur sa faible volonté de répondre exigences du nouveau temps. A la suite de la triste expérience de l’indifférence des « Grands » dont nous souffrons, il est temps que nous nous ressaisissions pour ne pas nous condamner. Même Patrice Emery Lumumba nous condamnerait de ne pas assez tirer les leçons du passé. Ce qui importe n’est pas simplement de proclamer haut et fort sa souveraineté, mais bien plus de l’incarner effectivement. Ceci implique le soutien de ceux-là même qui ont accepté de reconnaitre cette souveraineté que nous clamons. Plutôt que de travailler pour eux, travaillons avec eux pour affirmer notre utilité. Ceci requiert une nette vision de ce que nous entendons faire de la souveraineté que nous célébrons, non seulement pour nous mais aussi en faveur de ceux avec lesquels nous devons cohabiter.

Martin ZIAKWAU L.
Internationaliste/CT IFASIC
"



"Dialogue national : Clément Kanku invite Joseph Kabila à se prononcer « clairement »
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/26/dialogue-national-clement-kanku-invite-joseph-kabila-se-prononcer-clairement/
Le président du Mouvement pour le Renouveau (MR), Clément Kanku, a invité le président de la RDC, Joseph Kabila, à se prononcer « clairement » sur ses vraies motivations de convoquer un dialogue. Il a fait cet appel, dans un point de presse tenu vendredi 26 juin à Kinshasa au siège de son parti politique.

« Il est impératif que le chef de l’Etat fixe l’opinion et nous tous par rapport à ces vraies intentions en ce moment-là, je crois que ceux qui doivent aller au dialogue ou ceux qui doivent dialoguer avec lui seront fixés et sauront là où ils doivent aller parce que ça serait aujourd’hui comme qui dirait naviguer à vide, aller vers l’inconnu », a affirmé l’élu de Dibaya, Clément Kanku.
Pour lui, en convoquant le dialogue, une certaine opinion estime qu’il a l’intention d’obtenir le glissement au-delà de son mandat.
« Nous estimons que le dialogue ne peut pas devenir un prétexte pour offrir un chèque en blanc à la majorité présidentielle afin de contourner la volonté du peuple en obtenant le fameux glissement. C’est pourquoi et nous pensons que ce dialogue se fasse pour trouver des solutions. Nous disons non au glissement », a soutenu Clément Kanku.
Le président du MR est l’un des opposants qui avaient accepté de répondre aux consultations présidentielles qui se sont déroulées au courant de ce mois de juin.​"


"La RDC prête pour le dialogue national appelé à fixer par consensus un processus électoral apaisé pour le pays
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.digitalcongo.net/article/108065 

"REFUS DU DIALOGUE REPUBLICAIN AVEC LE CHEF DE L’ETAT, CAMPAGNE MALADROITE CONTRE MINAKU ...
LES AGENDAS DES OPPOSANTS ÉCLATENT AU GRAND JOUR

°  http://www.forumdesas.org/spip.php?article4531

"SESSION EXTRAORDINAIRE : L’OPPOSITION DIVISÉE SUR LE BOYCOTT
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4543

"Préparatifs du 30 juin: Evariste Boshab à Matadi
° http://radiookapi.net/politique/2015/06/28/preparatifs-du-30-juin-evariste-boshab-matadi/
Le vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab séjourne samedi 27 juin à Matadi. Sa présence annonce la célébration des festivités du 30 juin dans la ville portuaire.
La société civile du Kongo Central se dit être reconnaissante au Chef de l’Etat, qui a choisi la ville de Matadi pour abriter la célébration de cette journée historique. Il s’agit, selon elle, d’une première depuis 1960."



"A CHACUN SON AGENDA
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4542
ça sent le compte à rebours à mille lieues. Dans le landerneau politique, 2016 n’est plus demain, mais aujourd’hui. Tout le monde y pense matin, midi et soir. Chacun appréhende l’échéance couperet à l’aune de son agenda ou plus exactement de son rôle. Et ce, sur fond d’intérêts extraordinairement contradictoires. Pluralisme oblige. Mais, pas seulement.
Sur cette scène politique où nombre d’acteurs interprètent plus qu’ils ne jouent leur propre rôle, difficile de savoir vraiment qui est qui. Pas facile, par conséquent, de lire l’horizon 2016 et tout ce qui s’y rattache.

Lorsqu’un homme ou une femme politique- à quelques exceptions près- accepte ou refuse le Dialogue, il est dans la posture. Lorsqu’on exige la tenue du Dialogue, c’est pour le rejeter dès que ses contours se dessinent. Idem pour le calendrier électoral que l’on peut dans un premier temps réclamer à cor et à cri pour ensuite le rejeter. Soit parce qu’il est trop global pour être consensuel ou parce qu’il est trop consensuel pour être global. Affecter de brûler aujourd’hui ce que l’on a semblé adorer hier.
Ce yoyo sera le lot des politiques rd congolais jusqu’à l’épilogue de la pièce qui se joue en ce moment . Personne ne saurait en prédire l’épilogue. Tant les metteurs en scène sont, pour la plupart d’entre eux, tapis dans l’ombre. Dans les coulisses pour rester dans la métaphore théâtrale. Au fond, le propre des scénaristes est de ne pas apparaître. Du moins, tout le temps que durera la pièce. Mais, à en juger par les partitions exécutées par les uns et les autres, on peut subodorer tel ou tel tireur des ficelles. Surtout qu’il est de coutume que les masques tombent sur la scène zaïro-congolaise.
Et le peuple congolais dans tout cela ? C’est l’unique acteur dont on se soucie le moins. Mais, qui peut s’inviter au spectacle au moment où l’on s’y attend le moins."



"Fissures !
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6876
Sous peu, les Présidents de deux Chambres du Parlement vont prendre des actes pour convoquer la session extraordinaire, en réponse à la lettre du Président de la République qui voudrait que les Députés et Sénateurs examinent et adoptent, illico presto, la loi portant Répartition des sièges aux locales et la loi sur le Statut des Chefs coutumiers. Joseph Kabila, lui-même, donnait suite à une demande pressante du PPRD, favorable au maintien en l’état du calendrier électoral du 12 février dernier qui fait la part belle aux élections locales et municipales, avant la présidentielle et les législatives nationales. La simple annonce de la session extraordinaire a suscité une réaction virulente de l’Opposition Aile Fatima, connue sous la dénomination des Forces politiques et sociales. Elle rejette la session extraordinaire au motif qu’elle est porteuse des germes de glissement. Une position que ne partage pas le Député Lumeya du Malegi. Il développe tout un argumentaire politico-juridique. Il ne reconnait pas à une quelconque plateforme le droit d’engager l’ensemble de l’Opposition. Lumeya ajoute que son mandat national est électif et non impératif. C’est dire que le mot d’ordre de boycott de la session ne sera pas suivi à l’aveuglette.

Comme pour afficher une certaine indépendance des Députés vis-à-vis des chefs des partis, Lumeya propose qu’une option soit levée par les élus eux-mêmes. L’idée derrière la tête est que les Députés ne doivent rendre des comptes qu’aux électeurs. Car, renoncer à un travail pour lequel on a été élu, ne serait-ce que momentanément, est une décision importante à prendre personnellement. La décision de boycotter les travaux de la session extraordinaire suppose que l’on renonce également aux avantages liés à la prestation de service. On peut se demander combien de Députés ou Sénateurs, avec les élections qui pointent à l’horizon, sont en mesure de se passer des magots qui résulteraient de la session extraordinaire. En effet, l’Opposition congolaise n’a jamais été unie. En 2013, une portion congrue des opposants est allée aux Concertations nationales, les autres sont restées à l’écart. Pendant que le Président de la République consulte, Etienne Tshisekedi, de son côté, manifeste son intention d’entamer les consultations de l’Opposition à Limete. L’UDPS ne ferme pas totalement la porte au dialogue. Ce parti tient à une médiation internationale sur des questions précises formulées dans la feuille de route de Tshisekedi sur la sortie de crise politique. Entre autres, le respect des délais constitutionnels, l’inversion du calendrier électoral, etc. Beaucoup d’idées sulfureuses sont mises en circulation à tel point que l’opinion a de quoi se perdre en conjectures. A l’allure où vont les choses, on va assister, à la fois, à des décompositions et recompositions des alliances. L’heure du reniement n’est plus loin."



° http://www.nyota.net/2015/06/27/celebration-du-55ieme-anniversaire-de-lindependance-a-matadi/
° http://latempete.info/apres-les-consultations-presidentielles-vers-une-reunion-devaluation-avec-les-institutions-etatiques/
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6907
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/28/rdc-la-cenco-propose-le-report-des-elections-locales/
° http://groupelavenir.org/recevant-les-groupes-parlementaires-et-les-presidents-des-assemblees-provinciales
° http://www.slateafrique.com/583313/elections-en-rdc-kabila-lance-des-consultations-en-vue-dun-dialogue
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/db/rdc-les-etats-unis-demandent-que-le-dialogue-national-ne-retarde-pas-les-elections
° http://www.lephareonline.net/reunion-tripartite-dialogue-des-sourds-entre-lopposition-et-la-ceni/

° http://radiookapi.net/emissions-2/le-grand-temoin/2015/06/23/christian-badibangi-je-suis-la-vraie-opposition-en-rdc/
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12563:consultations-presidentielles-en-rdc-calendrier-electoral-consensuel-et-liberation-des-prisonniers-politiques-exposes-au-chef-de-l-etat&catid=90:online-depeches
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/23/consultations-lequateur-plaidoyer-pour-dialogue-avant-les-elections/
° http://www.nyota.net/2015/06/24/la-rdc-prete-pour-le-dialogue-national-appele-a-fixer-par-consensus-un-processus-electoral-apaise-pour-le-pays/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/16/kisangani-les-catholiques-preconisent-dialogue-inclusif/
° http://radiookapi.net/emissions-2/parole-aux-auditeurs/2015/06/22/faut-il-organiser-les-elections-en-une-fois-ou-selon-le-calendrier-de-la-ceni/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/10/aubin-minaku-aux-consultations-nous-soutenons-le-calendrier-electoral/

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4535
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4515
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4523
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12653:consultations-de-la-population-de-beni-la-question-de-l-insecurite-jugee-la-plus-epineuse&catid=90:online-depeches
° http://latempete.info/en-consultations-avec-andre-kimbuta-la-majorite-des-memos-pour-lenrolement-de-nouveaux-majeurs-et-le-respect-du-calendrier-electoral/
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6859
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/23/consultations-lequateur-plaidoyer-pour-dialogue-avant-les-elections/




Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  djino le 2/7/2015, 1:37 pm

Concertations , Dialogue, Consultation : Kabila ne sait plus sur quel pied danser

L'Opposition dans l'ensemble rejette les contacts avec Kabila. L'opposition se fraie un chemin devant l'entrée dans l'histoire par la grande porte en dépit des moult tergiversations
...

Selon le MLC : Le président Kabila, pour le moment, ne constitue plus un interlocuteur en matière d'élections  Smile Smile

Le calendrier électoral doit être modifié : Les Présidentielles, d'abord et les législatives ...Sans Kabila : Ngonga ébétiii!!!

Tangu Zi Fuéni !!!

Wakati ina hénéya !!!!



http://www.rfi.fr/afrique/20150701-rdc-opposition-rejette-appel-dialogue-politique-concertation-nationale-president-jo/

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  djino le 3/7/2015, 2:20 pm

Eve Bazaïba Masudi : « Joseph Kabila ne constitue plus un interlocuteur en matière des élections »

http://www.hot243.com/2015/07/rdc-eve-bazaiba-masudi-joseph-kabila-ne-constitue-plus-un-interlocuteur-en-matiere-des-elections/

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  Admin le 3/7/2015, 11:08 pm

djino a écrit:Eve Bazaïba Masudi : « Joseph Kabila ne constitue plus un interlocuteur en matière des élections »

http://www.hot243.com/2015/07/rdc-eve-bazaiba-masudi-joseph-kabila-ne-constitue-plus-un-interlocuteur-en-matiere-des-elections/
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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  zobattants le 4/7/2015, 3:09 pm

Admin a écrit:
djino a écrit:Eve Bazaïba Masudi : « Joseph Kabila ne constitue plus un interlocuteur en matière des élections »

http://www.hot243.com/2015/07/rdc-eve-bazaiba-masudi-joseph-kabila-ne-constitue-plus-un-interlocuteur-en-matiere-des-elections/
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Very Happy Very Happy Very Happy
Vous n'avez toujours rien compris... Razz
Kabila est incontournable dans la politique congolaise...
Que ces politiciens ne vous trompent pas, Kabila constitue toujours un interlocuteur en matiere des elections...
Aussi, n'est-ce pas on vous l'avez dit qu' il ne se representera plus apres son deuxieme mandat??? Il vous a donne sa parole d' officier en 2007!!!!
Continuez a rever... Bokosutuka neti na 2011...
En 2016, nous allons choisir un autre patriote de la majorite presidentielle...
By the way, Kota akoti mayi depuis que Tshisekedi veut negocier un poste de premier ministre. Laughing Laughing
Diomi va purger sa peine jusqu' a la fin. Quand on est violeur des mineurs, il faut s' attendre a purger sa peine en prison.
Suspect Suspect Suspect Suspect

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  Imperium le 4/7/2015, 3:28 pm

zobattants a écrit:
Admin a écrit:
djino a écrit:Eve Bazaïba Masudi : « Joseph Kabila ne constitue plus un interlocuteur en matière des élections »

http://www.hot243.com/2015/07/rdc-eve-bazaiba-masudi-joseph-kabila-ne-constitue-plus-un-interlocuteur-en-matiere-des-elections/
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Vous n'avez toujours rien compris... Razz
Kabila est incontournable dans la politique congolaise...
Que ces politiciens ne vous trompent pas, Kabila constitue toujours un interlocuteur en matiere des elections...
Aussi, n'est-ce pas on vous l'avez dit qu' il ne se representera plus apres son deuxieme mandat??? Il vous a donne sa parole d' officier en 2007!!!!
Continuez a rever... Bokosutuka neti na 2011...
En 2016, nous allons choisir un autre patriote de la majorite presidentielle...
By the way, Kota akoti mayi depuis que Tshisekedi veut negocier un poste de premier ministre. Laughing Laughing
Diomi va purger sa peine jusqu' a la fin. Quand on est violeur des mineurs, il faut s' attendre a purger sa peine en prison.
Suspect Suspect Suspect Suspect
Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Diomi est toujours a makala? Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 5/7/2015, 8:32 pm

"Forces Acquises au Changement (FAC) : Point de presse du 02 juillet 2015
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10052

Mesdames et Messieurs,

Le 55ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance et à la souveraineté internationale a donné à Monsieur Kabila l’occasion de prononcer, le 29 juin dernier, un discours que les FAC trouvent démagogique et qui cache à peine ses desseins de réaliser un coup d’Etat constitutionnel au travers d’un ‘’glissement‘’ qu’il recherche désespérément.
A la lumière du contenu de son discours, il a solennellement reconnu qu’il a lamentablement échoué dans ses missions de défense de la souveraineté, de l’intégrité du territoire, de l’engagement à préserver l’unité et la cohésion nationales, de l’amélioration des conditions de vie de nos populations, de la lutte contre la corruption ainsi que dans celle de la moralisation de la vie publique et de l’éradication des antivaleurs. Monsieur Kabila n’a donc aucune vision à proposer au peuple congolais.

C’est ainsi que, les FAC observent ce qui suit :
1. Quand on est arrivé au pouvoir dans les wagons de l’AFDL et quand on vit toujours aux mamelles de la Communauté internationale, la modestie commande que l’on puisse tempérer le discours de la souveraineté ;
2. La démagogie dans le discours de Monsieur Kabila apparaît clairement lorsqu’il embouche la trompète de la stabilité économique et des perspectives de croissance à deux chiffres sans donner les éléments qui témoignent de l’amélioration des conditions de vie des congolais, par exemple le nombre d’emplois que son gouvernement a créés. De quoi Monsieur Kabila, nous parle-t-il alors?
3. Quand Monsieur Kabila affirme que la ‘’célébration de la date du 30 juin est d’abord et avant tout le renouvellement tant par notre génération et par celle d’avenir de l’engagement individuel et collectif à préserver l’unité nationale de notre pays’’, il est bien conscient qu’il a très peu de chance d’être suivi par les congolais qui, dans leur majorité, contestent son leadership à l’origine de la corrosion nationale actuelle ;

4. Comment Monsieur Kabila peut-il aujourd’hui parler de la moralisation de la vie publique et de l’éradication de la corruption et de toutes formes d’antivaleurs quand on sait que c’est durant ses quatorze années de pouvoir que la RDC est devenue un no man’s land où n’importe qui peut se servir comme il l’entend et s’enrichir à souhait. Les portes de prison qui devraient s’ouvrir pour les pilleurs des deniers publics ne sont toujours pas ouvertes ;
5. Les FAC acceptent que la ‘’République Démocratique du Congo est le bien le plus précieux au monde. Nous devons l’aimer, la chérir et la protéger. Quoiqu’il en soit, quoiqu’il en coûte’’. Cependant, cet amour doit être congénital à la conception que chacun de nous a du pouvoir politique. Et l’expérience de la gestion de Monsieur Kabila prouve que le pouvoir politique en RDC n’est ni un service, ni un ministère, mais plutôt l’occasion d’enrichissement illicite.
6. Quatorze ans après son arrivée au pouvoir, notre pays est devenu une menace pour la Région du fait de l’insécurité généralisée qui y règne, de la mauvaise gouvernance et de la fragilité de ses institutions. L’on peut légitimement se demander, à la veille de son départ constitutionnel, comment Monsieur Kabila peut-il penser qu’il a encore quelque chose à offrir ?

7. Monsieur Kabila se découvre soudainement une vertu, celle ‘’d’inviter tous les congolais à s’inscrire dans la voie du règlement pacifique de toutes les divergences politiques, conformément à la tradition congolaise de prévention, de gestion et de résolution des conflits’’.
Les FAC affirment que si tant il est vrai que Monsieur Kabila avait cette fibre traditionnelle congolaise du règlement pacifique des divergences politiques par le dialogue, il n’aurait pas défié le peuple congolais après le chaos électoral du 28 novembre 2011 et se livrer à une prestation de serment au rabais. Ce qui aurait évité au pays des pertes inutiles en vies humaines !
8. Monsieur Kabila peut-il aujourd’hui se poser la question de savoir pourquoi il y a tant de prisonniers politiques, notamment Eugène Diomi Ndongala, Jean-Bertrand Ewanga, Christopher Ngoy, Jean-Claude Muyambo, Vano Kiboko et tant d’autres ? Comment peut-on jeter de manière aussi cavalière et irrégulière les opposants en prison et prétendre être pacifique ?

9. Si Monsieur Kabila avait épousé cette tradition congolaise, il n’aurait pas, après les évènements de la semaine du 19 au 25 janvier 2015, promulgué le 12 février 2015 la loi électorale qui avait endeuillé notre pays. Il n’en parle d’ailleurs même pas dans son discours. Ce qui traduit le peu d’intérêt qu’il accorde au respect des droits humains et aux revendications du peuple congolais. Pire, il n’aborde pas l’affaire du charnier de Maluku, ni même celle des jeunes de ‘’FILIMBI’’;
10. Si Monsieur Kabila était respectueux des textes, il n’aurait pas soutenu le calendrier électoral global publié par la CENI, car il viole de manière flagrante l’alinéa 5 de l’article 5 de la Constitution qui stipule : ‘’Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102 et 106 de la présente Constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions déterminées par la loi, tous les Congolais de deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques’’ ;
11. Que Monsieur Kabila puisse finalement réaliser aujourd’hui, près de cinq mois après la publication du calendrier électoral par la CENI, que c’est injuste que des compatriotes aient été privés de leur droit de vote, sans raison valable et en violation de la Constitution, cela dépasse tout entendement !

12. Pourquoi alors continue-t-on à s’entêter, à faire la sourde oreille aux critiques constructives et correctives formulées par l’opposition congolaise particulièrement dans sa déclaration du 27 février 2015 et reprises dans son mémorandum du 27 avril 2015 sur le calendrier électoral global de la CENI et l’enrôlement des électeurs?
13. En réalité, Monsieur Kabila pense que c’est sa volonté qui doit s’imposer à tous, comme un ‘’impératif non négociable’’. C’est à croire que c’est lui la paix, la stabilité et la sécurité. Pourtant, c’est lui, le problème !
14. C’est ainsi que dans les conclusions provisoires de ses ‘’consultations’’, Monsieur Kabila a volontairement occulté la demande pressante de nombreuses personnalités qui ont accepté de répondre à son invitation, à savoir : L’obligation de respecter la Constitution de la République ;
15. Si donc pour Monsieur Kabila, son dialogue constitue le ‘’moment historique’’ qu’il attend avec impatience, pour les FAC et le peuple congolais, notre moment historique interviendra, le 20 décembre 2016, lors de la prestation de serment du Président de la République qui sera élu à l’issue des élections du 27 novembre 2016 ;

C’est pourquoi, les FAC déclarent ce qui suit :

1. S’agissant du calendrier électoral
Les FAC s’en tiennent à l’exigence urgente et pressante de l’opposition congolaise de la réanimation de la tripartite « CENI-POUVOIR-OPPOSITION » afin de dégager un calendrier électoral consensuel et réaliste ;
Ainsi, les FAC urgent Monsieur Kabila de renoncer à l’initiative téméraire de convoquer une session extraordinaire du Parlement pour débattre du projet de loi sur la répartition des sièges pour les élections locales, municipales et urbaines ;

2. S’agissant du fichier électoral
Les FAC exigent l’enrôlement de tous les électeurs, c’est-à-dire de tous les congolais majeurs, en vue de produire des nouvelles cartes d’électeurs plus fiables et confectionner ainsi un fichier électoral crédible.
Cette démarche a l’avantage de résoudre toutes les faiblesses du fichier électoral corrompu actuel et de vider en même temps la question de la violation de l’article 5 de la Constitution.

3. S’agissant du financement des élections
Les FAC réaffirment que la question du financement des élections est de la compétence du gouvernement de la République qui, chaque année depuis 2012 notamment, reçoit de l’autorité budgétaire, lors du vote de la loi des finances, des subsides en vue justement de prévoir et de disposer des moyens nécessaires à mettre à la disposition de la CENI pour la tenue des élections crédibles dans les délais. Pour les FAC, l’argument trompeur du manque de financement ne tient pas ;

4. S’agissant de la sécurisation des élections
Les FAC déclarent que les tensions et violences constatées avant, pendant et après les élections ne sont pas le fait de l’opposition mais de la programmation en amont de la tricherie par le pouvoir en place en refusant, comme c’est le cas encore maintenant, de prendre en compte les propositions constructives formulées par l’opposition en symbiose avec la population. Ces violences se manifestent également lors de la matérialisation de la fraude par le bourrage éhonté des urnes et s’accentuent au moment de la confirmation de l’imposture en aval par le défi, la brutalité et la suffisance ;
Dans cette optique, les FAC déplorent et dénoncent le silence complice ainsi que l’aboulie maintenant avérée de la Cour Constitutionnelle relativement aux nombreux dépôts de requêtes en inconstitutionnalité de certaines dispositions de la loi électorale du 12 février 2015 et de la décision de la CENI du 12 février 2015 portant publication du calendrier des élections provinciales, urbaines, municipales et locales 2015 et des élections présidentielle et législatives 2016 ;

Force est de constater, sans surprise d’ailleurs, que Monsieur Kabila multiplie des initiatives, y compris la précipitation dans le découpage territorial ainsi que des stratagèmes qui exposent notre pays à la balkanisation, ankylosent la Cour Constitutionnelle, gardienne du droit, et paralysent la CENI, une institution supposée indépendante et d’appui à la démocratie ;
Dans ces conditions, que reste-t-il encore à la RDC, sinon un pays de non-droit, sans démocratie !

Ce n’est donc pas le peuple congolais qui menace la paix, ni la stabilité, ni la sécurité, ni encore l’unité nationale. Le peuple congolais aspire simplement à la démocratie et à un Etat de droit ;
Si son discours visait à piéger le peuple Congolais, Monsieur Kabila doit savoir que c’est raté. Et contrairement à Monsieur Kabila, la paix, la sécurité et la stabilité qui s’imposent aux FAC et au peuple congolais comme un impératif non négociable ne résulteront pas de son dialogue inopportun mais plutôt du transfert pacifique du pouvoir le 20 décembre 2016 après les élections du 27 novembre 2016. Le peuple congolais demeure vigilant et s’appuiera si nécessaire sur l’article 64 de la Constitution de la République.
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.

Fait à Kinshasa, le 02 juillet 2015
Pour les FAC
Martin M. Fayulu
Coordonnateur"

° http://www.lephareonline.net/les-fac-toujours-contre-le-dialogue/


"Dialogue : l’UDPS rappelle Brahimi, Mandela, Masire et Mbeki
° http://www.lephareonline.net/dialogue-ludps-rappelle-brahimi-mandela-masire-et-mbeki/
Comme on s’en doutait, la réaction officielle de l’UDPS au message du Chef de l’Etat, à l’occasion du 55me anniversaire de l’Indépendance, et plus précisément au point relatif au Dialogue, est là. On note que le parti cher à Etienne Tshisekedi, après avoir dressé le tableau des « convergences » et « divergences » entre ce dernier et le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, relève comme divergence majeure entre les deux personnalités leur vision de la « médiation ». Alors que l’opposant historique s’accroche à l’option d’une médiation à piloter par la communauté internationale, le Président de la République, pour sa part, l’a purement et simplement disqualifiée.
Tout en prenant acte de la position du Chef de l’Etat, l’UDPS rappelle à l’opinion tant nationale qu’internationale que les Congolais n’ont jamais réussi à accorder les violons sans assistance extérieure. Par contre, lorsqu’ils se retrouvent sous la pression de facilitateurs neutres, ils finissent par sans s’entendre et surtout par respecter leurs « compromis politiques ». Ci-dessous, l’intégralité du texte signé Bruno Mavungu, Secrétaire général :
Déclaration politique


Après avoir suivi attentivement les messages adressés respectivement par le Président Etienne TSHISEKEDI et Monsieur Joseph KABILA à l’occasion du 55ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, l’UDPS invite l’opinion tant nationale qu’internationale de noter ce qui suit:

A.DES CONVERGENCES
1) Le Président TSHISEKEDI et Monsieur Joseph KABILA ont affiché leur ferme volonté en faveur du dialogue.
2) Monsieur Joseph KABILA a rejoint le Président TSHISEKEDI en ce ,qui concerne le format réduit des participants ainsi que la durée courte des travaux.
3) Le Président Etienne TSHISEKEDI et Monsieur Joseph KABILA sont d’accord sur l’élaboration du calendrier électoral par consensus.

DES DIVERGENCES
1) Le Président Etienne TSHISEKEDI tient à la médiation de la communauté internationale conformément à l’Accord cadre d’Addis-Abeba dont Monsieur KABILA est signataire ainsi qu’aux Résolutions 2098,2147 et 2211 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU). En effet, l’histoire récente du Congo renseigne que quand les congolais se retrouvent seuls sous l’arbre à palabre, les résultats sont mitigés (cas de la Conférence Nationale Souveraine et des Concertations Nationales). Tandis que, quand la médiation est assurée par la Communauté Internationale les résultats sont satisfaisants (cas de l’Accord de CESSEZ LE FEU de Lusaka et des Accords de Sun City). L’UDPS considère le dialogue made in KABILA comme des concertations nationales bis et n’y prendra pas part.

2) Monsieur Joseph KABILA rejette la médiation de la Communauté Internationale.
Cependant, dans le dernier paragraphe de son discours, il dit « je formule le vœu de voir les amis de notre pays (c’est-à-dire la Communauté Internationale) jouer comme dans le passé un rôle positif en vue de l’aboutissement heureux de cette démarchett c’est-à-dire du dialogue.

DES AVIS ET CONSIDERATIONS
1) L’UDPS résume le rôle positif de la Communauté Internationale comme suit:
a) L’envoi des troupes de l’ONU dans notre pays au lendemain de son accession à l’indépendance. pour aider les autorités à mater les rébellions;
b) Les efforts de Monsieur LAKDAR BRAHIMI et feu Président Julius NYERERE pour concilier les positions entre J.o. MOBUTU et son opposition ;
c) La médiation du Président Mandela ente J.D. MOBUTU et L.D. KABILA ;
d) La médiation du Président Fréderic CILUBA dans la conclusion de l’Accord de Lusaka;
e) La facilitation des Présidents MBEKI et MASlRE dans la signature des Accords de Sun City ;
f) La présence dans notre pays des troupes de l’ONU grâce auxquelles la RD. Congo garde ses frontières de 1960 et voit la paix se restaurer ;
g) Les aides financières et matérielles, la formation des éléments de l’armée et de la police, les bourses d’étude h) Ceci étant, l’UDPS est convaincue que c’est ce rôle positif là que la Communauté Internationale doit jouer et considère que Monsieur Joseph KABILA n’a pas fermé la porte de la médiation de la Communauté Internationale ‘
De ce qui précède, l’UDPS invite l’Union Africaine, la SADC, la CIRGL et le Conseil de Sécurité de l’ONU à prendre toutes les dispositions pour la convocation rapide dudit dialogue ainsi que son aboutissement heureux.

Fait à Kinshasa,
le 02 juillet 2015
Bruno MAVUNGU PUATI
Secrétaire Général"


"Dialogue : l’UDPS invite l’UA, la SADC, la CIRGL et l’ONU à prendre des dispositions !"
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6993


"Parlement: l’opposition exige le retrait de la loi sur la répartition des sièges de la session extraordinaire
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/05/parlement-lopposition-exige-le-retrait-de-la-loi-sur-la-repartition-des-sieges-de-la-session-extraordinaire/
Les groupes parlementaires de l’opposition recommandent que la loi sur la répartition des sièges soit élaguée du calendrier de la session extraordinaire, ouverte samedi 4 juillet dans les deux chambres du Parlement. Dans une motion incidentielle présentée le même jour, le député Jean-Marie Bamporiki a soutenu que cette matière relève du domaine règlementaire et ne peut faire l’objet d’une loi.

Les groupes parlementaire de l’opposition menacent même de boycotter les plénières de la session extraordinaire, si la loi sur la répartition des sièges n’est pas retirée du calendrier.
«Je vous renvoie à lire les articles 15 et 208 de la loi électorale. Ces deux articles combinés nous renvoient à considérer que les questions relatives aux répartitions des sièges sont des domaines règlementaires. C’est-à-dire que la Ceni, l’organe technique chargé de l’organisation des élections, amène des annexes et l’Assemblée nationale et le Sénat les adoptent», a souligné Toussaint Alonga.
Ce député de l’opposition cite par ailleurs la Ceni qui, selon lui, avait exprimé son incapacité d’organiser les élections municipales et locales, suite aux vols de ses kits électoraux:
«La Ceni estime qu’il y a des entités et groupements qui sont reconnus par le gouvernement mais non reconnus sur le terrain et vice-versa. Malheureusement, ce rapport n’a pas été débattu».

A l’ouverture de la session extraordinaire, l’Assemblée nationale a adopté la loi fixant l’organisation et le fonctionnement des services publics du pouvoir central.
Le projet de loi sur la répartition des sièges pour des élections municipales et locales avait été recalée en juin dernier le fait qu’elle contient plusieurs incohérences. Certains députés avaient reproché à ce projet de loi de contenir des incohérences qui faussent, selon eux, la répartition des sièges dans les circonscriptions.
Cette loi devait permettra à la Ceni de lancer l’appel à candidatures pour les élections locales et municipales, annoncées pour le 25 octobre 2015."
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/04/parlement-la-loi-sur-la-repartition-des-sieges-retenue-parmi-les-matieres-urgentes/


"Elections en RDC: l’opposition s’oppose à l’examen du projet de loi
° http://www.rfi.fr/afrique/20150705-elections-rdc-opposition-s-oppose-examen-projet-loi/
Le Parlement congolais, en session extraordinaire depuis vendredi, doit se pencher sur le projet de loi portant sur la répartition des sièges aux élections municipales et provinciales. L’opposition, qui juge que les élections ne peuvent se tenir dans les délais fixés, menace de boycotter les séances plénières consacrées à ce texte.

C’est un texte important pour les prochains scrutins qui doit être soumis en séance plénière dans le cadre de la session extraordinaire du Parlement de la République démocratique du Congo qui s’est ouverte vendredi. Il s’agit pour les sénateurs et députés de voter la loi qui fixera la répartition des sièges pour les élections municipales et provinciales qui doivent se tenir en octobre 2015.
Mi-juin, la première version du texte avait été rejetée par les députés nationaux, tant de l’opposition que ceux de la majorité, en raison des incohérences relevées dans le texte. Parmi les principales critiques contre cette première mouture : l’exclusion de fait des mineurs devenus majeurs entre 2011 et 2015, soit 8 millions de nouveaux électeurs. Le projet de loi a donc été renvoyé pour examen et adoption devant le Parlement par le président de la République. 

Menace de boycott

Mais les critiques restent vives. L’opposition menace même de boycotter les plénières qui seront convoquées pour débattre de cette loi. Pour Jean-Marie Bamporiki, de l’Union pour la nation congolaise (UNC), « cela risque d’être considéré comme un passage en force, une violation de la Constitution, et l’opposition ne participera pas au débat consacré à ce projet de loi ».
Position réaffirmée par le député UNC Toussaint Alonga Boni : « La Céni [la Commission électorale nationale indépendante, ndlr], elle-même, dans son rapport de 2014, estime qu’elle n’est pas en mesure d’organiser les élections municipales et locales. La Céni estime qu’il y a des entités, des groupements qui sont reconnus par les gouvernements, mais, sur le terrain, ces groupements ne sont pas reconnus. »
Le président de l’Assemblée nationale a estimé, quant à lui, que les débats sur le projet de loi sur la répartition des sièges seront ouverts au moment où le texte sera programmé pour être examiné.
Selon le calendrier rendu public par la Céni en février, les élections locales et provinciales sont prévues en octobre 2015, tandis que les législatives et la présidentielle doivent se tenir le 27 novembre 2016. Un ordre chronologique de l'organisation des scrutins qui fait également polémique et sur lequel la Céni a reconnu que du retard avait été pris."


"GARE À CE TEMPS QUI FILE !
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4590
Qu’est- ce que le temps passe vite ! C’est déjà la mi 2015 ! Dans six mois tout rond, c’en sera fini de l’année en cours. Commencera 2016. Une année pas comme les autres. Un coup d’œil sur le calendrier civil et un regard sur le chronogramme électoral - encore matière à polémique- font craindre le risque d’une explosion de l’agenda 2015-2016.
Comment organiser tous les scrutins dans les délais alors qu’à mi - parcours de 2015, quantité d’hypothèques planent encore sur la tenue même des élections ? En commençant par le nécessaire dialogue que chacun des protagonistes appréhende par le petit bout de la lorgnette. D’autres acteurs de l’Opposition- sans doute par posture- déclarent carrément ne plus en voir l’opportunité !

Comment envisager des élections si le nerf de la guerre, à savoir l’argent, est encore sujet à caution ? En vertu de quel principe démocratique privilégier tel scrutin et renvoyer aux calendes grecques un tel autre ? Au nom de quelle rationalité démocratique, les bourgmestres, les maires, les députés provinciaux, les sénateurs largement fin mandat resteraient-ils en place et que l’on presserait d’autres animateurs de respecter à tout prix et donc aussi à n’importe quel prix la durée de leurs baux ? Des questions...

Pendant que ces interrogations taraudent les esprits, le temps ne s’arrête pas. Il file. Et ce temps risque bien de jouer un vilain tour à tous ceux qui, dans un camp comme dans l’autre, parient sur lui. Car, l’histoire du Congo-Zaïre est pleine d’invités surprise ou de ces impondérables qui prennent tout le monde de court, annihilent des certitudes et bouleversent tout.
La guerre d’usure, la stratégie du pourrissement, la montée des enchères, l’adossement aux agendas cachés, inspirés de l’extérieur…ne débouchent pas forcément en terre congolaise sur les résultats escomptés."



Dialogue national inclusif : le dernier mot revient au chef de l’Etat
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Laughing
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10050

"POUR UNE UDPS UNIE ET VICTORIEUSE EN 2016
PROTAIS LUMBU APPELLE E.TSHISEKEDI À SAISIR LA MAIN TENDUE"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4582

"La Ceni est une "Commission-Kangourou" pour manufacturer le chaos et prolonger indûment le bail de M. Kabila au Palais de la Nation "
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10037

«Kabila»-Nkurunziza : liaisons inquiétantes"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10044

"LES USA POUR UN DIALOGUE ET DES ÉLECTIONS DANS LES DÉLAIS FIXÉS PAR LA CONSTITUTION"
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4606

"Les élections de 2016 au Congo-Kinshasa n’auront pas lieu"
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10053

"GOMA/NORD-KIVU
UNE PROVOCATION DE PLUS DE L’ARMÉE RWANDAISE"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4607


° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12691:calendrier-electoral-et-dialogue-kabila-n-a-pas-tranche&catid=85:a-la-une&Itemid=472
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12706:calendrier-electoral-consensuel-les-fac-exigent-a-la-reanimation-de-la-tripartie-ceni-pouvoir-opposition&catid=86:politique
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12694:l-opposition-renfermee-dans-le-piege-de-kabila&catid=85:a-la-une&Itemid=472
° http://groupelavenir.org/dialogue-inter-congolais/
° http://www.digitalcongo.net/article/108267
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4593
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6970
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6990
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6996

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10045
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10049
° http://radiookapi.net/en-bref/2015/07/04/rdc-ouverture-de-la-session-extraordinaire-au-parlement/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/01/rdc-le-calendrier-electoral-est-une-competence-exclusive-de-la-ceni-rappelle-le-mlc/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/29/joseph-kabila-invite-les-congolais-au-reglement-pacifique-de-toutes-les-divergences-politiques/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/30/rdc-lopposition-nationaliste-propose-dialogue-politique-sous-legide-des-congolais/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/04/doublons-aux-provinciales-119-candidats-radies-au-kasai-occidental/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/03/kinshasa-lancement-dune-nouvelle-dynamique-de-defenseurs-des-droits-de-lhomme/
° http://www.rfi.fr/afrique/20150704-rdc-calendrier-elections-parlement-legislatives-presidentielle-ceni/
° http://www.jeuneafrique.com/241902/politique/rdc-kabila-rejette-toute-mediation-etrangere-dans-le-cadre-du-dialogue-national/

° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6935
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4570
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=6939&rubrique=POLITIQUE
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/29/rdc-la-ville-de-matadi-se-prepare-accueillir-la-fete-du-30-juin/
° http://www.lephareonline.net/congo-independant-le-futur-toujours-inquietant/
° http://www.lephareonline.net/belgique-congo-le-spectre-de-lumumba/
° http://www.rfi.fr/afrique/20150629-rdc-eveques-une-modification-calendrier-electoral/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/06/28/rdc-la-cenco-propose-le-report-des-elections-locales/




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 11/7/2015, 3:04 pm, édité 1 fois

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 7/7/2015, 9:29 pm

"RDC – Vital Kamerhe : « Joseph Kabila veut nous tendre un piège »
° http://www.jeuneafrique.com/244407/politique/rdc-vital-kamerhe-ne-participerai-dialogue-kabila/

Fin juin, Joseph Kabila a précisé l’ordre du jour du nouveau dialogue qu’il préconise pour décrisper le climat politique en RDC. Pas suffisant pour convaincre Vital Kamerhe, l’un des leaders de l’opposition congolaise. Interview.

C’est une fin de non recevoir que Vital Kamerhe, président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), a réservé à la main tendue de Joseph Kabila, le chef de l’État congolais. Ce dernier a initié depuis quelques semaines une série de consultations dans la perspective de la tenue d’un nouveau dialogue avec les forces sociales et politiques du pays.
Cet éventuel forum de plus – après les « concertations nationales » de 2013 – doit être « mené sans ingérence étrangère, avec un nombre limité de participants et pour une durée relativement courte », a précisé fin juin Kabila dans son message à la nation, à l’occasion de la commémoration du 55e anniversaire de l’indépendance du pays. Le tout dans le but de « sauvegarder (…) la paix, la stabilité et l’unité » de la RDC, a déclaré le président, espérant qu’« interpellés par ces nobles objectifs, quand viendra ce moment historique, les forces politiques et sociales de notre pays, dans leur diversité, y compris ceux qui hésitent encore, répondront présent » au nouveau dialogue proposé.
Dans le camp de ceux qui boudent ce rendez-vous, on retrouve entre autres Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale. Membre de la Dynamique pour l’unité d’action de l’opposition, qui a réaffirmé le 6 juin son « refus » de participer au dialogue avec Kabila, Vital Kamerhe en explique les raisons à Jeune Afrique.

Jeune Afrique : Quatre points principaux ont été retenus par Joseph Kabila pour lancer le nouveau dialogue : le calendrier électoral, le financement du processus électoral, la sécurisation de ce processus et la participation aux scrutins des citoyens récemment parvenus à la majorité. Qu’est-ce qui ne vous satisfait pas dans ces points retenus à l’ordre du jour ?
Vital Kamerhe
 : Si l’on se réfère à la Constitution en vigueur en RDC, ces quatre matières retenues par le président de la République sont des prérogatives exclusives de la Ceni. Autrement dit, si nous suivons Joseph Kabila dans sa démarche, nous allons l’accompagner dans la violation de la Loi fondamentale de notre pays et nous allons entamer l’indépendance de la Ceni. Voilà pourquoi je ne participerai pas au dialogue tel que préconisé par le chef de l’État.
"Que Joseph Kabila laisse les parties prenantes aux élections se rencontrer au sein de la Ceni"
En revanche, nous considérons que le dialogue doit se faire au sein d’une tripartite formée par la Ceni, des représentants de l’opposition et de la majorité. D’autant que Joseph Kabila n’est pas candidat à la présidentielle de 2016. Qu’il se retire donc du dialogue puisqu’il n’est pas concerné et laisse les parties prenantes aux élections se rencontrer avec la Ceni pour consolider le système électoral.

Dans son message à la nation le 29 juin pourtant, Joseph Kabila n’a rien laissé transparaître sur ses intentions politiques après son second mandat. Même si, en l’état actuel de la Constitution de la RDC, il ne peut pas se représenter en 2016…
C’est très clair : Joseph Kabila, avec ses spécialistes, veut nous tendre un piège. Mais c’est un piège d’amateurs puisque nous savons où il veut nous amener. Kabila est resté en effet constant dans sa détermination d’opérer le « glissement » du calendrier électoral [ne pas organiser les élections dans les délais constitutionnels, ndlr].

N’est-ce pas là un procès d’intention à l’endroit du président de la République, comme l’estime son entourage ?
Pour couper court au procès d’intention, le président béninois Boni Yayi est sorti de sa cachette pour annoncer solennellement qu’il ne briguera pas un troisième mandat. Et qu’il allait garantir une alternance apaisée au Bénin pour que le meilleur l’emporte. Voilà un grand homme !
Pour le cas Kabila, je prie le bon Dieu pour que ce soit également un procès d’intention. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Mais ces signaux qu’on nous envoie – « concertations nationales » en 2013 et 2014 assorties de recommandations non appliquées, consultations, nouveau dialogue à quelques mois de la fin du deuxième et dernier mandat – ressemblent bien à des stratagèmes pour ne pas organiser les élections dans les délais. Comme ce fut le cas avec la tentative avortée de réviser la Constitution mais aussi celle consistant à lier la tenue des élections à l’organisation du recensement.
"Nous tenons à rassurer Joseph Kabila : il y a une vie après la présidence de la République"
Aujourd’hui, le pouvoir préconise le dialogue parce qu’il sait que les politiciens congolais raffolent des postes ministériels. Et en échange de ces derniers, une transition sera instaurée au grand dam de la population congolaise. Nous nous opposons donc à ces manœuvres. Nous n’entrerons pas dans un quelconque gouvernement. Mais nous tenons à rassurer Joseph Kabila : il y a une vie après la présidence de la République et nous ne lui promettons pas l’enfer. La RDC a besoin d’avoir aussi son premier ancien président en vie.

N’est-il pas républicain d’aller le lui dire en face lors des consultations qu’il organise au Palais de la nation ?
[Rires] Moi, j’ai préféré écouter le peuple. Pendant que les autres sont allés perdre leur temps au Palais de la nation [palais présidentiel où Joseph Kabila consulte ces dernières semaines les forces sociales et politiques de la RDC, ndlr], j’ai choisi de me concerter directement avec le peuple.
En plus, je connais le président Joseph Kabila mieux que tout le monde. Il y a plus d’un an, j’avais déjà averti qu’il ne servait à rien de réclamer le dialogue avec quelqu’un qui manifestement n’en voulait pas. Je respecte toutefois le choix de ceux qui se sont rendus au Palais de la nation mais le temps nous donnera raison. Tous ceux qui accepteront d’aller à ce nouveau dialogue avec Kabila en sortiront déçus."



"Financement des élections : l’Opposition dénonce les déficits budgétaires chroniques de la CENI"
° http://www.lephareonline.net/financement-des-elections-lopposition-denonce-les-deficits-budgetaires-chroniques-de-la-ceni/

"Calendrier électoral : CENI, les difficultés persistent ! "
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7024&rubrique=POLITIQUE



"Kafando : "Il est important de limiter le mandat présidentiel..."
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10056
Désigné, le 21 novembre 2014, Président de la République, Président de la transition au Burkina Faso, Michel Kafando, ancien diplomate de carrière, fait le pré-bilan de la transition dans son pays. Il a été interviewé, lors d’un récent séjour à Bruxellois, par Thierry Hot, directeur de publication du mensuel "Notre Afrik". Au moment où deux questions (Partira? Partira pas?) taraudent tous les esprits notamment au Burundi (juin 2015), Congo-Brazzaville (juillet 2016), Congo-Kinshasa (décembre 2016), Rwanda (juillet 2017), la rédaction de Congo Indépendant a jugé utile de sélectionner quelques passages significatifs de cet entretien relatifs à la limitation du mandat présidentiel.(...)"

"(...)(Si, non seulement pour le Congo mais pour l’Afrique en général, on faisait le total du temps et des moyens humains et financiers consacrés annuellement aux session s parlementaires, débats, dialogues, publications, discussions en groupes grands ou petits, consacrés aux élections, à leur financement, au droit constitutionnel et électoral, on en conclurait volontiers que le continent noir est devenu l’un des plus grands « think tank » de la démocratie. A y regarder de plus près, on déchante car la majorité écrasante de ces travaux consistent en bras de fer autour de la limitation des mandats ou de l’alternance, ou en questions sur l’arrivée des fonds pour les élections, fonds que l’on attend bien entendu de l’étranger. Le résultat est édifiant !(...)NdlR)(...)"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202115&Actualiteit=selected

° http://www.lephareonline.net/dialogue-ne-muanda-nsemi-pour-une-transition-de-3-ans/
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7014
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7004




Compatriotiquement!


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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 8/7/2015, 12:34 am

"DESC Confidentiel : Kinshasa a frôlé une mutinerie généralisée – Le cortège de Kabila mitraillé

             lol!  

° http://desc-wondo.org/desc-confidentiel-kinshasa-a-frole-une-mutinerie-generalisee-le-cortege-de-kabila-mitraille/



Des coups de feu près du Grand Hôtel de Kinshasa – La GR en alerte rouge



Les habitants de Kinshasa, dans le quartier du Grand Hôtel de Kinshasa, ont certainement entendu des sirènes de coups de feu le dimanche 5 juillet 2015 aux alentours de 20h, semant une certaine panique dans les milieux expatriés de ce coin huppé de la capitale congolaise. Certains témoins avaient décrit des bruits de tirs dans le secteur du camp Tshatshi, lieu d’encasernement de la Garde républicaine (GR), l’unité d’élite chargée de la sécurité présidentielle.

Après vérification approfondie de DESC auprès des sources militaires internes, ces coups de feu provenaient d’une position de la GR dénommée Molokai, située non loin de l’ambassade d’Allemagne, le long du fleuve Congo, juste après le boulevard Tshatshi à Gombe. En réalité, les soldats de la GR avaient ouvert le feu sur une pirogue motorisée qui naviguait la nuit et qui avait l’air suspect. La pirogue a rebroussé chemin vers Brazzaville après ces tirs. Il s’agissait sans doute des trafiquants clandestins opérant généralement la nuit.En réalité, ce fait était la conséquence de l’état de nervosité qui caractérise la garde républicaine ces derniers jours dans la capitale congolaise où toutes les troupes de la Garde républicaine ainsi que les unités de la Zone de défense 1 (Bas-Congo, Bandundu, Equateur et Kinshasa) sont en alerte rouge, accroissement supplémentaire dans le déploiement des forces, au lendemain des festivités de l’indépendance au Bas-Congo.
Avec l’alerte, tous les soldats sont sur les nerfs, au moindre incident, l’ordre leur a été donné d’ouvrir le feu. Les commandants d’unités ont été priés de rester à leur poste et d’y passer la nuit avec leurs troupes. Ce qui fait que les militaires sont très nerveux car ils passent la nuit à la belle étoile depuis 4 jours.

Kinshasa a frôlé une mutinerie de grande ampleur proche des pillages de 1991

Selon des informations reçues des sources militaires crédibles, la capitale congolaise a frôlé des pillages sans précédent. « De mystérieuses personnes ont jeté des tracts dans différents camps militaires de la capitale: Kokolo, camp Ndolo (siège de la force aérienne), camp de la force navale à Kingabwa, camp Badiadingi à Mont-Ngafula. Ces tracts, selon notre source, faisait circuler une « rumeur » selon laquelle : le président Kabila a donné une prime de 100$ américains, des sacs de riz, des cartons de poulets à chaque soldat pour la fête de l’indépendance du 30 juin 2015, comme il le fait en principe chaque année. Mais que tous ces produits ont été détournés par les Généraux Dieudonné Banze Lubunj (Chef d’état-major de la force terrestre et ancien commandant de la GR) et Gabriel Amisi Kumba Tango Four (Commandant de la Zone de Défense 1). C’est qui n’est pas exact car cette année, rien n’a été prévu dans ces sens (primes, rations et dotations militaires). En conséquence, les soldats de ces casernes ont commencé à grogner. Il s’agit d’une intoxication ».

Les militaires à la base de la grogne ainsi que les instigateurs de la tentative de mutinerie du 30 juin 2015 ont été dénoncés par leurs camarades d’armes. Ils ont été arrêtés et sont actuellement interrogés par les services de renseignement militaire (Démiap Intérieur) ainsi que chez le T2 GR, chargé de renseignement militaire au sein de la Garde républicaine, le général de brigade Crispin Tshiwewe Songesa[1].

Le cortège de Kabila a essuyé des tirs à Kinshasa, à son retour du Bas-Congo

Selon toujours nos sources militaires : « Le président Kabila, en revenant le 3 juillet 2015 du Kongo Central, a décidé de se rendre immédiatement au Domaine présidentiel de la Nsele (DPN), devenu depuis plusieurs mois son lieu de résidence à Kinshasa. Et en route vers 21 heures, le cortège présidentiel va essuyer des tirs à la hauteur de Nganda Maboke, un lieu de la périphérie de Kinshasa connu pour ses restaurants d’appoint spécialisés dans la préparation des papillotes de poissons, fraîchement pêchés du fleuve, situé entre Kibomango (un centre d’entrainement de la GR) et le DPN. Les tirs ont touché le véhicule de pointe, situé en tête du cortège sans causer mort d’hommes ni des blessés. L’incident s’est déroulé dans une zone boisée et pas du tout éclairée du tout. Mais le cortège est parvenu de poursuivre sa route jusqu’au DPN. Quelques éléments du Régiment Sécurité et Honneur (RSH) de la protection rapprochée du président, dont le nouveau commandant est le colonel Mpanga – un ancien commandant du bataillon missiles de la GR – vont effectuer un ratissage tactique de la zone d’incident par bouclage et encerclement du périmètre de la zone ciblée sans toutefois retrouver les assaillants.

Cet incident n’est pas une première. Lors de la révolte populaire de janvier 2015 contre la tentative avortée de Kabila de conditionner la tenue des élections au recensement de la population, une grande cache d’armes a été découverte par la Démiap et les services de renseignement de la GR dans l’enceinte de l’usine brassicole Bralima (qui fabrique la célèbre bière kinoise Primus) sur l’avenue du Flambeau situé à Ndolo,   à Kinshasa. A ce jour, les propriétaires de cette cargaison n’ont jamais été identifiés par les services de renseignements alors que le DG de la Bralima et son staff ont subi des interrogatoires musclés de 72 heures[2], en présence du Général Olenga. A cela, une autre source militaire de la MONUSCO nous a rapporté que durant la révolte de janvier 2015, les éléments de la police militaire, sous le commandement du chef d’état-major général des FARDC, le Didier Etumba, à la rescousse de la Garde républicaine inopérante, ont ramassé des armes n’appartenant pas aux FARDC, abandonnées dans les rues du centre-ville et des liasses de billets des francs congolais neufs[3].

A l’allure où vont les choses, il n’est pas étonnant de voir des coups similaires se multiplier, tant Kabila, de plus en plus isolé politiquement (pratiquement sans base populaire), diplomatiquement (abandonné par ses parrains occidentaux même s’il jouit encore du soutien de Kigali et de Kampala en tant que leur « dernier empereur chinois » en RDC) et militairement par une armée clochardisée et divisée comme sous les temps de la fin de Mobutu.

Nous faisions déjà état de plusieurs cas de mécontentement au sein de l’armée et de la GR. En voici un témoignage : « Les katangais du camp Tshatshi sont méchants. Il y a quelques années ils applaudissaient le président mais ils commencent progressivement à se rendre compte de la réalité et sont maintenant contre Kabila en disant qu’il est rwandais. Les épouses des militaires du camp Tshatshi se prostituent pour nourrir leurs enfants. D’ailleurs, un militaire a tué sa femme lorsqu’il a appris qu’elle s’adonnait à ce genre d’activités à Binza pompage, dans la commune de Ngaliema à Kinshasa. Ces femmes des militaires se prostituent généralement derrière l’ITC (institut Technique Commercial) Ngaliema à partir de 18h00. La misère pousse ces familles des militaires à se nourrir des os de poulet. Mal payés, ces militaires n’ont pas le moyen d’acheter un poulet et elles se contentent de cela. Ces carcasses proviennent des usines de l’entreprise Congo Futur (NDLR : qui appartiendrait Jaynet Kabila), car elle utilise la chair du poulet pour fabriquer des saucisses que les kinois appellent ‘kanga journée’. Ces os de poulets, mélangés à la sauce des légumes appelés « Matembele », donnent le goût des poulets. Cela leur permet d’avoir l’impression de manger du poulet »[4].

A cela, il faut rappeler que lors du défilé du 30 juin 2014, DESC a également recueilli le témoignage suivant des militaires congolais : « Monsieur Wondo, il y a un grand malaise dû au traitement non équitable des militaires. Certains militaires des autres unités seraient mécontents d’avoir reçu 30 dollars de prime de défilé du 30 juin 2014 contre 100 dollars pour leurs frères d’armes de la Garde républicaine qui ont reçu en plus 1 sac de riz et 1 cartons de poulet alors que du côté des autres militaires FARDC, on n’aurait reçu qu’un sac de riz et carton de poulet pour 4 soldats. Ils se plaindraient également d’un traitement injuste quant à leur dotation militaire en équipement. On parle grosso modo de 3 Kits individuels complets reçus par chaque élément de la garde républicaine contre 1 Kit d’équipement pour les autres. Un kit comprend une tenue militaire, une paire de bottines, un béret, une cartouchière et un sac de couchage par soldat et officier »[5].

Kabila en sursis et otage du pré-carré katangais ?

Comme nous l’écrivions dans nos analyses antérieures, à mesure que l’on va approcher de la fin des deux mandats constitutionnels de Joseph Kabila, la tension ne cessera de monter tant dans son camp militaire que dans son pré-carré sécuritaire qui se livre à une bataille de tranchées ces dernières années. Le maintien ou non de Kabila au-delà de 2016 divise ses partisans politiques et son entourage militaire.
Déjà en 2014, DESC a été la seule source à faire état d’une menace de démettre Kabila par la GR à la suite d’un mécontentement des éléments de la GR fidèles au général suspendu John Numbi Banze[6].

Selon une source militaire présidentielle : « Le chef est actuellement sous une forte pression constante du pré-carre militaro-sécuritaire qui l’oblige pratiquement à se maintenir au pouvoir et à ne montrer aucun signe de faiblesse. L’un des généraux puissants de cette clique est le Vice-amiral Damas Kabulo, l’actuel Secrétaire général du ministère de la Défense ». Dans notre récent ouvrage : Les Forces armées de la RD Congo, une armée irréformable ?, nous avons décrit de manière détaillée le rôle de Kabulo et de plusieurs personnalités militaires, policières et civiles de l’entourage sécuritaire de Kabila en dégageant certaines similitudes troublantes. Damas Kabulo est Mulubakat de Kalemie de père, sa mère est une Banyaviora (Tutsi de Moba). Un des premiers ex-FAZ à se rallier à l’AFDL.

Au cours d’une réunion sécuritaire importante sécrète, tenue à Kinshasa, Kabulo a déclaré ce qui suit en des mots très clairs: « vaut mieux perdre un mulubakat que perdre notre pouvoir. ». Selon notre source : « Il s’agit là d’une menace à peine voilée et que ce petit groupe peut renverser le président à tout moment si ce dernier renonce à se présenter en 2016 ou si il ne présente pas un dauphin qui correspond à leurs intérêt, que le pré-carré peux manipuler ». Et la source de conclure : « Ainsi, la marge de manœuvre du boss se rétrécit de jour en jour par rapport au pré-carre militaire. D’où son refus (silence) de se prononcer publiquement ou officiellement par rapport à son départ ou non après la fin de son mandat en 2016.

D’après toujours ces membres du cercle militaro-sécuritaire de Kabila, ils sont prêt à tout pour conserver le pouvoir, quitte à déclencher une guerre civile s’il le faut. Pour eux, « le pouvoir s’arrache. Il ne se donne pas, surtout pas par de la paperasse (bulletin de vote) mais le pouvoir est au bout du fusil ». Et notre source de commenter : « Ces messieurs, autour du Général Olenga, n’ont aucune notion de démocratie ou de d’alternance. Pour mes collègues du pré-carré : rien ne peut se faire en RDC sans eux ou contre eux. Ils prennent les pressions américaines et celles des autres occidentaux pour des gesticulations sans importance et inutiles. L’exemple burundais les inspire fortement et ils disent qu’il ne faut pas rêver. Les USA ne lanceront pas de missiles Tomahawks sur Kingakati ou le Palais de la nation si le boss passe en force ou fait passer en force sont éventuel dauphin. L’occident va juste miauler comme d’habitude mais en fin de compte, ils ne feront rien du tout, comme au Zimbabwe également.

Mais une chose est certaine, les signes de nervosité du régime deviennent tellement visibles que depuis ces deux événements, Ion constate présentement un déploiement de chars de combats et de véhicules blindés autour de la RTNC et du Palais de la Nation.


Jean-Jacques Wondo Omanyundu / Exclusivité DESC


[1] Le général de brigade Crispin Tshiwewe (que l’on voit sur cette vidéo, à partir de la 3ème minute, commandant le défilé militaire du 30 juin 2014 en rendant les honneurs à Kabila : https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=B4gK_-ny6N4), 42 ans, est un Songye de Lubao (Kasaï-Oriental). Il est aussi un ex-FAZ ayant évolué au 313ème Bataillon de la 31ème Brigade Para des FAZ, qui était basé d’abord à Kamina avant d’être déployé à Bukavu en 1996. Il y est entré comme l’un des plus jeunes sous-lieutenants de son unité. La majorité de son unité s’est ralliée à l’AFDL en 1997.

[2] See more at: http://desc-wondo.org/rdc-apres-le-couac-militaire-de-janvier-2015-olenga-en-disgrace-etumba-reprend-du-galon/#sthash.TREVL0Nm.dpuf.
[3] http://desc-wondo.org/rdc-apres-le-couac-militaire-de-janvier-2015-olenga-en-disgrace-etumba-reprend-du-galon/#sthash.kKyb1onE.dpuf.
[4] See more at: http://desc-wondo.org/detournements-des-bourses-militaires-au-sein-des-fardc-desc/#sthash.8DB2ebgE.dpuf.

[5] See more at: http://desc-wondo.org/attaque-du-camp-tshatshi-bluff-ou-coup-de-colere-analyse-desc/#sthash.PH2IiSC4.dpuf.
[6] http://desc-wondo.org/alerte-desc-la-garde-republicaine-a-menace-de-renverser-joseph-kabila/ ou http://desc-wondo.org/john-numbi-et-joseph-kabila-le-desamour-apres-la-lune-de-miel/.


«"Joseph Kabila» décidé à en finir avec la résistance congolaise de la diaspora et l’APARECO
Agité et paniqué, «Kabila» fait appel à Kazadi Nyembwe, ancien patron de l’A.N.R., pour contrer Honoré Ngbanda"

silent  silent  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes        

° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2369-joseph-kabila-decide-a-en-finir-avec-la-resistance-congolaise-de-la-diaspora-et-l-apareco.html

"«Joseph Kabila» dans l’œil du cyclone !
·     Crise et dispute au sein du Tutsi-power à Kinshasa. «Kabila» se dispute avec Ruberwa et Nyarugabo !
·  Interpellation des dirigeants des pays membres de la SADC qui redoutent la concentration des troupes rwandaises au Parc de Kundelungu; ils interpellent «Kabila» qu’ils considèrent comme une menace de paix pour toute la région
· Un mémorandum anonyme de mise en garde des officiers militaires congolais atterrit «mystérieusement» sur le bureau de «Kabila»" à Kingakati


silent  silent  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes        
° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2368-joseph-kabila-dans-l-oeil-du-cyclone.html





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Dernière édition par ndonzwau le 11/7/2015, 3:08 pm, édité 1 fois

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 9/7/2015, 12:35 am

Contrairement à un curieux retournement d'ambiance qu'on lit ici et là qui prétendrait subitement que la kanambie ne serait plus un problème au Congo, devenue par miracle un long fleuve tranquille qui voguerait tout droit vers sa victoire et avec elle celle de toute notre chère Patrie depuis que Ya Tshitshi et son UDPS ont accepté les yeux ouverts et pour le bonheur des Congolais son fumeux dialogue, eh bien le régime n'a peut-être pas autant renoncé à gouverner par défi et à manipuler pour se voir plus blanc que l'Ange Pacificateur !

Quels naïfs et quels fanatiques resterons-nous, nous Congolais : en effet quand donc ce dialogue va-t-il venir et nous apporter ce bonheur que certains lui voient; ne serait-il pas urgent que ce cher pays en profite au plus tôt ?
Vite  la suite !


08-07-15 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202123&Actualiteit=selected
La plupart des journaux reviennent sur la question du dialogue national, après les consultations commencées en juin dernier par Joseph Kabila. La reprise de ces consultations montre à tout le moins que quelque chose ne va pas. A ce malaise des consultations et du dialogue se rattachent les autres sujets politiques, qu’ils s’agisse dela sessio n parlementaire, du processus électoral ou même de l’insécurité à l’Est. 

Dialogue

Forum des As titre à la Une «Dialogue, Kabila invité à fixer l’opinion».  (° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4642     )
FdA reprend une phrase du ministre de la Communication et Médias : « Il faut attendre que le chef de l’Etat nous fixe sur la tenue ou non du dialogue». Le porte-parole du Gouvernement fixait ainsi l’opinion sur la convocation du dialogue au sujet duquel Joseph Kabila a initié les consultations avec les forces vives de la nation. « Car, ceux qui attendaient que le Raïs se prononce sur la question lors de son discours du 30 juin, se sont fait entendre dire, par la bouche même du président de la République, que les consultations se poursuivaient. Après les consultations tenues par les gouverneurs de provinces dans leurs juridictions respectives, que reste-t-il encore ? », s’interroge ce quotidien.

La Prospérité titre «Dialogue, l’Opposition à deux visages !».  (° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7038&rubrique=NATION    )
Les opposants, réunis à Fatima pour décortiquer le discours du Chef de l’Etat, ont convenu que toutes les questions qu’évoque le Président Kabila peuvent être examinées en toute transparence par tous les partenaires et parties prenantes au sein de la Commission tripartite (CENI, Majorité et Opposition) en vue de crédibiliser le processus électoral en cours, écrit ce quotidien. D’où, l’exigence d’une réanimation urgente de la Commission tripartite pour la mise en place effective d’un calendrier électoral consensuel et réaliste. Pluraliste, l’Opposition présente deux visages. L’UDPS manifeste, par contre, son accord au dialogue sous une condition. Que la présidence ou la médiation soit assurée par la Communauté internationale. Pour ce vieux parti d’Opposition aux régimes successifs de Mobutu, Mzee Kabila et Joseph Kabila, la participation de la Communauté internationale, très contestée par le pouvoir, s’avère nécessaire pour concilier les positions des protagonistes qui ne se font pas confiance. La crise de confiance ne sera pas résolue par un coup de baguette magique, ni par un décret, écrit le quotidien.

L’Avenir reste sur la même lancée et titre : «Convocation du dialogue, vers la requalification du calendrier électoral». (° http://groupelavenir.org/convocation-du-dialogue-vers-la-requalification-du-calendrier-electoral/   )
Ce quotidien estime que le calendrier électoral pourrait être revu.  De plus en plus, les choses se précisent en ce qui concerne l’organisation du dialogue politique souhaité par la majorité des Congolais, afin notamment de procéder à la requalification du calendrier électoral adapté aux impératifs politiques du moment et aux exigences de l’heure, écrit le journal. « Et si ce dialogue se tenait, il ne manquera pas d’aborder le cas de nouveaux majeurs, la reprogrammation des élections locales, le calendrier électoral par rapport à la présidentielle, le financement des élections, etc.», ajoute L’Avenir.
«
La Tempête des Tropiques revient sur  revient sur la même question et titre en manchette :
« Dialogue, le Congo profond contre une médiation nationale » (° http://latempete.info/dialogue-le-congo-profond-contre-une-mediation-nationale/   )
A en croire le quotidien, les membres de la société civile de la RDC et coordonnateur du syndicat de l’administration publique, Rashid Kayombo soutient détenir les déclarations des filles et fils du Nord-Kivu, Sud-Kivu et Katanga en faveur de l’arbitrage international.[

Le Phare s’appesantit plutôt sur la fin du mandat de Joseph Kabila et écrit en manchette : «Fin de mandat en RDC, nouvel appel des USA». (° http://www.lephareonline.net/fin-de-mandat-en-rdc-nouvel-appel-des-usa/   )
« Après avoir abondamment communiqué ces deux dernières années sur le respect de la Constitution en ce qui concerne le nombre de mandats présidentiels en RDCongo ainsi que la tenue des élections présidentielle et législatives nationales, Washington semblait avoir transporté son intérêt sur d’autres scènes politiques africaines, notamment burundaise et rwandaise. En effet, ici se précisent, au jour le jour, des velléités de prolongation des mandats des Chefs d’Etat en fonctions, contre la volonté du constituant et du souverain primaire. En plus, le gel de la nomination du successeur de Russ Feingold au poste de Représentant spécial des USA dans les Grands Lacs était de nature à pousser les observateurs à croire que l’administration américaine était en train de relâcher l’étreinte sur les décideurs politiques congolais. 
Comme pour rappeler aux uns et aux autres que le cycle électoral de 2015-2016 en RDC tenait particulièrement à cœur le pays de l’Oncle Sam, l’ambassadeur américain à Kinshasa a mis à profit la célébration du 239me anniversaire de leur indépendance nationale pour lancer un nouveau signal fort en direction de la classe politique congolaise en général et des animateurs des institutions de la République en particulier. Il a notamment souligné que l’Etat de droit a pris corps aux USA, dès les premières années de leur naissance comme République, grâce au sens de l’intérêt collectif et du bien commun manifesté par les premiers gouvernants. Il a fallu l’émergence d’une génération de vrais patriotes pour promouvoir la démocratie, la bonne gouvernance, la justice, le progrès socio-économique, etc.


[Passation pacifique du pouvoir  (....)

Le Palmarès constate à la Une :  « Guerre des clans à la Majorité Présidentielle ! » (° http://7sur7.cd/new/guerre-des-clans-a-la-majorite-presidentielle/  )
Les événements intervenus et en cours ces derniers temps sur la scène politique indiquent que le feu couve au sein de la MP. Quatre clans se sont déclarés et se livrent une guerre atroce et fratricide. Sur les quatre, deux clans ont leur ancrage dans l’exécutif et deux autres au Parlement, précisément à l’Assemblée nationale. Dans les derniers évènements qui se déroulent sur la scène politique nationale, se perçoivent les effets directs de cette guerre féroce. La Palmarès prend pour exemple l’interpellation différée du ministre des Transports sur fond de motion de défiance et les dénonciations qui ont fuité au sein de l’opinion nationale et des médias autour de la plainte du chef de l’Etat.


Jeune Afrique, sous le titre « Vital Kamerhe : ‘Joseph Kabila veut nous tendre un piège’ » publie un entretien de VK, président de l'Union pour la nation congolaise (UNC, opposition), avec Trésor Kibangula . (...)

(La question de la médiation internationale tient à ce que l’Opposition voit dans les consultations moins une « main tendue » qu’une tentative analogue aux « concertations » de 2012, auxquelles prendre part signifiait implicitement reconnaître la légitimité du pouvoir alors que les élections de novembre-décembre 2011 avaient donné des résultats qu'une personne avisée, réfléchie, d’esprit libre et critique devrait considérer comme nuls, donc sans gagnant.  NdlR)(...)"


"Ce que la mise au point du Gouvernement a refusé de reconnaitre !
La Tempête des Tropiques

° http://7sur7.cd/new/ce-que-la-mise-au-point-du-gouvernement-a-refuse-de-reconnaitre/
Ceux des nationaux et des étrangers près ou de loin au projet de la tenue d’un dialogue politique inclusif en RDC comme solution à la crise multiforme qui mine durablement le pays depuis plus d’une décennie ont suivi non sans dépit la mise au point présentée à ce sujet le Weekend dernier par le ministre de la communication et Médias au nom du Gouvernement !

En effet, alors que ces milliers de personnes s’attendaient à un éclairage nouveau sur ce forum d’importance politique et historique pour le pays, ils ont eu plutôt droit à une reproduction fidèle de vieux clichés de positions défendues dans un passé récent par le pouvoir face aux revendications pertinentes de forces du changement.
La plus déroutante et décevante des déclarations faites par le ministre de la communication et média au cours de sa mise au point du week-end dernier a été sans nul doute celle qui prétend qu’il n’y a pas de conflits opposant les congolais, qu’il n’y aurait simplement entre eux que des divergences de vues !

Cette affirmation tendancieuse qui ressort de la mise au point du gouvernement ramène le dialogue politique inclusif consacré par l’accord-cadre conclu à Addis-Abeba et la résolution 2098 du Conseil de sécurité de Nations Unies aux dimensions d’une causerie familiale qui doit être sanctionnée par des conseils paternels !

Risque de durcissement de Ton …

En d’autres termes, tous les Etats qui s’étaient engagés au terme de l’Accord-cadre conclu à Addis-Abeba et des assises du Conseil de sécurité se seraient mobilisés simplement ‘pour amuser la galerie et rien par conséquent ne peut contraindre les parties effectivement en conflit de s’en prévaloir !
Et si réellement il n’y avait pas de conflits entre congolais pour justifier la ténue d’un dialogue politique inclusif, on peut se demander pourquoi les forces politiques et sociales internes acquises au changement se mobilisent- elles jusqu’à ce jour pour tenir l’ensemble du peuple en éveil aux fins d’obtenir la tenue effective de ce forum au pays sous la bannière de la communauté internationale !

Le fait pour le régime politique en place en RDC de ne pas reconnaitre l’existence de graves conflits entre les congolais est déjà une cause capable de la non tenue de ce dialogue politique inclusif que les congolais appellent de tous leurs vœux et pourquoi pas d’un durcissement de ton de forces politiques et sociales internes aux conséquences imprévisibles.
Dans tous les états-majors desdites forces, la récente mise au point du gouvernement sur le dialogue politique inclusif en RDC a été ressentie comme, une provocation et même comme une insulte intolérable qui exigent réparation de la part de ses auteurs !"




EN VUE DE GARANTIR UN DEBAT PLURIEL A L’ ASSEMBLEE NATIONALE
MAJORITÉ ET OPPOSITION INVITÉS À TROUVER UN TERRAIN D’ENTENTE !"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4643


° http://www.lephareonline.net/le-procec-lance-la-formation-des-observateurs-citoyens-pour-les-elections-de-2016/
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10061
° http://www.jeuneafrique.com/mag/241359/politique/katanga-dans-le-triangle-de-la-mort/
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10062
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/ceni-le-deficit-financier-plombe-le-processus-electoral[
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/2016-pourrait-etre-une-annee-tres-difficile-pour-le-congo-kinshasa





Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 11/7/2015, 3:09 pm, édité 4 fois (Raison : 5)

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ENCORE DES NOUVELLES DU FRONT !?! KIEKIEKIEEEEEH

Message  ndonzwau le 9/7/2015, 11:41 pm

Encore des nouvelles du front !?!
Kiekiekieeeeeeeeh

Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing

"Communication : «Kabila» confie son «image» à «Jeune Afrique»
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10067


Les couvertures de J.A n°s 2839, 2841 et 2842

Au cours du mois de juin dernier, le portrait de «Joseph Kabila» s’est retrouvé sur la couverture des éditions n°2839, 2841 et 2842 (édition RD Congo) de l’hebdomadaire parisien «Jeune Afrique» (J.A). Le dernier numéro était essentiellement un publi-reportage sur la Province du Katanga. Selon des sources bien informées, «Joseph Kabila» a passé un "contrat" avec ce magazine parisien. Objectif : «Gommer les aspérités de l’image de Joseph Kabila». Celui-ci rêve toujours de briguer un troisième mandat. Combien ça coûte ?


Après lecture des éditions précitées du magazine parisien, le lecteur congolais éprouve toutes les peines du monde à trouver l’info. C’est-à-dire l’«événement» susceptible de justifier cette «surexposition» successive d’un chef d’Etat dont le second et dernier mandat expire le 19 décembre 2016. De là à parler de propagande, il n’y a qu’un pas à franchir
Selon des sources, cette «offensive médiatique» venue de Paris entre dans le cadre d’une stratégie de «communication de combat». En langage verbal ou non-verbal, «Joseph Kabila» ne fait plus mystère de sa résolution à conserver le fauteuil présidentiel au-delà de 2016.
Dans le cadre de cette stratégie, l’actuel ambassadeur du Congo-Kinshasa à Londres, Barnabé Kikaya Bin Karubi, aurait été rappelé au palais de la nation, un lieu qu’il connait bien. Il y a servi en qualité de secrétaire particulier de l’actuel locataire du lieu. Le diplomate aurait été chargé de «piloter» la communication présidentielle «new deal».

Les mêmes sources assurent qu’un contrat aurait été conclu entre la Présidence de la République et Jeune Afrique. Montant : 200.000 USD. D’autres sources citent la somme de 150.000 USD. Cette somme sera versée mensuellement. En contrepartie, cette publication veillera, à afficher, chaque mois, le minois du numéro un Congolais sur la couverture d’au moins une de ses éditions. Le trésor public congolais sera ainsi saigné à blanc au nom des intérêts personnels de «Joseph Kabila».
Au cours de ce mois de juin 2015, le visage de «Joseph Kabila» a figuré à la
«Une» du magazine. Le contenu? Des broutilles. Rien que des broutilles. Dieu seul sait que la couverture d’un magazine sert de "vitrine" pour attirer les lectures. La tâche est généralement confiée aux spécialistes en marketing pour trouver le titre et la photo qui détonent.

Dans J.A n°2839, les portraits des Présidents des deux Congo ornent la couverture. Aucun scoop en ce qui concerne le Congo-Kinshasa. Encore moins pour le «Congo d’en face». Seul non-dit : les deux hommes tiennent à conserver le pouvoir.
François Soudan qui a séjourné à Kinshasa en qualité d’envoyé spécial semble abonder dans le même sens: « En quarante minutes d’entretien en tête à tête, cette après-midi du 24 mai, avec un homme (Ndlr : « Joseph Kabila ») que je n’avais pas revu depuis sept ans, aucun scoop, aucune confidence particulière, mais une amorce de certitude encore diffuse : 2016 ne sera pas l’année de son dernier mot.»

La couverture de l’édition n°2841 frise la manipulation sous le titre « RD Congo : Une affaire de familles ». On y voit Etienne et Félix Tshisekedi à l’extrême gauche. Jean-Pierre et Jean Jacques Bemba occupe l’extrême droite. Les portraits plus imposants de LD Kabila et de « Joseph Kabila » occupent le centre. Le but, une fois de plus, est sans conteste de permettre à "Joseph" d’être vu dans les kiosques particulièrement à Paris, Bruxelles et Kinshasa.
Le numéro 2842 de Jeune Afrique vient boucler la boucle. Il s’agit essentiellement d’un publi-reportage camouflé derrière des bribes d’informations dur le découpage territorial. Sur la couverture que barre le titre « Bye-Bye Katanga », on y voit « Joseph Kabila » et le gouverneur Moïse Katumbi.

« Le vrai Kabila »

Ce n’est pas la première fois que le Groupe Jeune Afrique en général et le journaliste François Soudan en particulier se livrent à de la propagande pour le compte de «Joseph Kabila». En juillet 2006, le « Groupe J.A » publiait, sous la signature de Soudan, à la "Une" de «La revue pour l’intelligence du monde» n°3 datée juillet/août 2006, un dossier intitulé : «Le vrai Kabila». Le vrai par rapport à qui?
Pour les initiés, le journaliste avait puisé ses informations dans l’opuscule «Pourquoi j’ai choisi Kabila» de Vital Kamerhe d’une part et d’autre part dans l’interview accordée au « Soir » de Bruxelles par Mama Sifa Mahanya.
C’était à la veille de la tenue du premier tour de l’élection présidentielle.
Dans une démarche pour le moins ubuesque, Soudan tenta sans succès de démontrer la «congolité» du président-candidat d’alors. Et de décréter que le discours sur les origines de «Joseph» est tout simplement «pervers». Il y voyait deux raisons. Primo : « l’absence d’un état civil bien tenu ». Secundo : les nombreuses précisions qu’il a recueillies sur la naissance et la jeunesse de Joseph Kabila « ne peuvent que conduire à avaliser la version officielle ». A savoir que « le président congolais est bien le fils de Laurent-Désiré Kabila et de Sifa Mahanya».

Kabila = Mobutu light

En février 2011, patatras ! C’est la brouille entre le «clan kabiliste» et François Soudan. Dans son édition numéro 2612, datée du 30 janvier au 5 février 2011, le journaliste signe un dossier au vitriol intitulé: « Kabila = Mobutu light ».
Que lit-on ? «Joseph Kabila règne sur un pays sinistré, gangrené par la corruption, miné par l’injustice, l’impunité et les scandales financiers.» Soudan de dépeindre un chef d’Etat «arrogant» et «autocrate». Il n’omet pas d’épingler l’opulence ostentatoire de l’entourage et de la famille. Les cinq chantiers? «Un programme sans cohérence ».
Quelques jours avant l’élection présidentielle du 28 novembre 2011, le patron de Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed, d’enfoncer le clou en déclarant dans une interview que le bilan de «Joseph Kabila» est tout simplement «désastreux». «C’est à en pleurer... »ajoute-t-il et de conclure: «Ce malheureux pays connaît la même malédiction que la Guinée. Il est sorti de Mobutu pour tomber dans Kabila. Et cela fait cinquante ans que ça dure…».

Comble d’amnésie, dans l’édition de Jeune Afrique n°2839 datée du 7 au 13 juin 2015, François Soudan s’évertue de tout effacer. Il écrit sans brocher que le régime de "Kabila II" est "plus efficient en termes de reconstruction et de résultats macroéconomiques que le Congo ait connu en près de quarante ans". Un vrai miracle en l’espace de quatre ans! Qui croire ?
Une chose paraît certaine : « Jeune Afrique » a engagé le redoutable pari de défendre la cause d’un tyranneau, contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Un tyranneau décidé à s’accrocher au pouvoir, prenant en otage le destin de tout un peuple..."




"- Deux émissaires de «Kabila» auprès de Nkurunziza  pour s’inspirer de l’exemple burundais   ! 
- Des mercenaires recrutés par M.Katumbi et J.Numbi pour assassiner «Kabila » ? 
( Quatre sujets maliens séquestrés à l’ANR pour avoir refusé un faux témoignage contre Moïse Katumbi !)
- Sur instructions personnelles de «Kabila» les finances ont déjà payé 1.450.000 $ à E.Tshisekedi pour ses indemnités de sortie comme 1er Ministre..."

Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2375-quatre-sujets-maliens-sequestres-a-l-anr-pour-avoir-refuse-un-faux-temoignage-contre-moise-katumbi-sur-instructions-personnelles-de-kabila-les-finances-ont-payes-1-450-000-a-etienne-tshisekedi.html


"La "VSV" dénonce l’abus du délit dit "offense au chef de l’Etat" "
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10065


 “Gestion de la taxe IDEF: escroquerie institutionnalisée”.
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12744:gestion-de-la-taxe-idef-escroquerie-institutionnalisee&catid=85:a-la-une&Itemid=472

  

"Le Potentiel s’intéresse ce matin à la taxe d’embarquement aéroportuaire-10 dollars pour les vols nationaux, 50 pour les internationaux-institué depuis 2009 pour développer les infrastructures aéroportuaires de la RDC. Selon des sources fiables contactées par le quotidien, le « Go pass », nom attribué à cette taxe, rapporterait à la Régie des voies aériennes (RVA) au moins 2 millions de dollars par mois, soit plus de 100 millions depuis 2009. Et le journal de s’interroger : « Qu’a-t-on fait de cette manne financière ? » Rien qui vaille, s’empresse de répondre ce journal, à part quelques actions de saupoudrage. 
Le grand investissement en vue, financé sur les fonds IDEF, a été le pavillon présidentiel réalisé pour un montant pharaonique de 32 millions de dollars. La question qui brûle toutes les lèvres, d’après Le Potentiel, est : à qui la RVA rend-elle compte des fonds générés par l’IDEF ? Si le gouvernement n’en sait rien, il doit y avoir une autorité ou une institution à qui la RVA qui « gère exclusivement » ces fonds rend compte. Ceci amène Le Potentiel à conclure que la gestion de l’IDEF est une escroquerie institutionnalisée "

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202137&Actualiteit=selected



"(...)Elections et Dialogue

Les diamants souvent se ramassent dans la boue. On peut en dire autant de certaines idées. En l’occurrence, une pensée d’une grande sagesse a été proférée, sans aucun doute par inadvertance par l’un des plus illustres pitres médiatiques de la RDC, l’inénarrable Tryphon Kin-kiey Mulumba. La chose a eu lieu au cours d’un discours qui, lui, relevait de la démagogie électorale prématurée, et dont Forum des As rend compte sous le titre «Kin-kiey Mulumba : Rien ne se fera aujourd’hui ou demain sans Kabila, ni contre Kabila»
Tirant profit d’une visite le 27 juin dans l’arrière-pays, dans son fief du Bandundu, le président de l’Asbl Kabila Désir, le professeur Tryphon Kin-kiey Mulumba a tenu à participer à la campagne électorale anticipée et a donc vanté l’œuvre de Joseph Kabila Kabange depuis son accession à la tête du pays. Devant 5 000 personnes- membres de son parti, sympathisants, curieux- Kin-kiey a lancé un appel à la mobilisation autour de Kabila pour « sauver la nation ». 

Il a expliqué que c’est “la compétence avérée et acceptée” en Occident et “des administrations qui fonctionnent” qui conduisent aux alternances démocratiques pacifiques. « Dans nos pays, cela est peu probable ! », estime Kin-kiey qui pense que pour accéder à la haute charge de l’État et s’y maintenir, « il faut être accepté, à commencer par les forces internes (l’armée, la police, les services de sécurité, nos 400 tribus) et externes ». Il préconise de « repenser le modèle politique électoral congolais en passant du mode de scrutin direct qui fait du Président l’incarnation du Peuple, inventé par les Français, à un scrutin universel indirect qui ferait du Parlement élu par le Peuple souverain, le lieu de désignation du Président ».  

(Bien  entendu, le lecteur subtil aura reconnu l’une des formules évoquées au sein de la MP, à l’époque où l’on agitait l’idée d’une révision de la Constitution : supprimer l’élection directe du Président et la remplacer par une élection indirecte par les Chambres, comme cela se fait en Allemagne et comme cela s’est fait au Congo de 1960 à 1965. 
Ces deux modèles, que l’on pourrait appeler la « présidence forte » et la « présidence faible » sont en effet en usage depuis longtemps dans de « vieilles démocraties ». Citons les USA et la France du côté des « présidences fortes » et l’Allemagne ou l’Italie du côté des « présidences faibles ».  
Beaucoup d’observateurs se sont demandé, et se demandent toujours, d’ailleurs, pourquoi les peuples d’Afrique, sortant dans les années ’80 d’une période où beaucoup d’entre eux avaient souffert longtemps de régimes trop « forts », c’est-à-dire de présidences presque absolues et quasi inamovibles sinon par la violence, ne se sont pas tournées, par réaction, vers le modèle à présidence faible. Le modèle presque unanimement adopté en Afrique a été la Constitution française de la V° République. Encore faut-il préciser que celle-ci, dans sa version en usage dans l’Hexagone, comporte des freins qui empêchent le régime présidentiel de tourner au régime personnel : afin qu’il soit élu par la majorité des électeurs, l’élection comporte deux tours, et il y a limitation à deux du nombre des mandats. Au Congo, l’un de ces freins a été ôté en 2011, et le second est constamment attaqué. Ne faudrait-il pas porter ses regards dans l’autre sens ?
 
Ce n’est évidemment pas ce que veut la MP. Leur idée est plutôt de garder au pouvoir tous les attributs d’une présidence « forte », mais en remplaçant l’élection par le peuple par une formalité : l’élection par le Parlement. Dans les conditions où celui-ci est élu, il n’y a pas à s’inquiéter ! Il faut rappeler que les élections de novembre-décembre 2011 ont donné des résultats qu'une personne avisée, réfléchie, d’esprit libre et critique devrait considérer comme nuls, donc sans gagnant. La suite aurait dû être l'annulation pure et simple, des enquêtes sérieuses pour déterminer les causes et origines des irrégularités, qu’on punisse les responsables...  NdlR)(...)"

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202137&Actualiteit=selected


"RDC : fronde commune contre un nouveau mandat de Kabila
° http://www.jeuneafrique.com/mag/241319/politique/rdc-fronde-commune-contre-un-nouveau-mandat-de-kabila/
Dans le Katanga, outre Moïse Katumbi, deux personnalités locales s'opposent à un nouveau mandat de Kabila : l'avocat Jean-Claude Muyambo et le président de l'Assemblée provinciale, Gabriel Kyungu.(...)"




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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 12/7/2015, 9:09 pm

Qui du mercenaire Mende dit mieux l'affreuse vérité de notre vie politique et qui rêve de la transformer à sa guise en une réalité plus vivable lorsque le premier proclame que "sur le dialogue, le dernier mot revient au chef de l’État" ???
« Il faut attendre que le Président ait terminé les consultations qu’il a entreprises pour savoir s’il y aura dialogue national ou non », renchérit-il; remettant ainsi « une remise en perspective » de l’opinion face au débat suscité sur le sujet dans le microcosme politique... 
De plus notre valeureux raïs  Laughing  Laughing n'a-t-il pas clamé haut et fort à qui veut l'entendre et décidé que contrairement aux souhaits et à la lecture qu'en font certains, ce dialogue est une affaire bien nationale qui n'appelle ni ne répond à une médiation ou autre diktat étrangers ?
Qu'avons-nous alors à nous cacher derrière nos souhaits et grands principes pour refuser de voir que c'est bien "JK" qui est à la manœuvre dans ce fumeux dialogue ???
Singulier sinon intéressé jugement déconnecté de la réalité que celui-là; sacrés Zaïro-Congolais !!! 

Je veux bien admettre que face à une situation politique déroutante et inacceptable, nous nous construisions des défenses même sur un registre de résilience ne pouvant supporter l'amère réalité qu'en la déformant consciemment et surtout inconsciemment mais nous pouvons nous consoler ainsi tant que nous voudrons, l'affreuse réalité du dialogue n'en restera pas moins celle là !
Comme auparavant et comme ailleurs tous nos autocrates ont planché et planchent encore sur une modification utilitaire de la Constitution (Burkina, Burundi, Rwanda, Congo/Léo, Congo/Brazza...), cette fois ils se ruent fois sur un certain "dialogue national... Chez ce dernier, Sassou n'a-t-il d'ailleurs pas pris les devants pour le convoquer tout officiellement et autant sérieusement ?
Qu'avons-nous alors dans les yeux pour ne pas voir que ces initiatives sortent d'abord bel et bien des labos de nos dictateurs et non des velléités de tel ou tel opposant ou de la CI ?
Cela sera encore plus clair demain à Brazza comme à Léo, nous n'avons plus que quelques mois à attendre ! Et nos légitimes mais pauvres défenses n'y feront rien; elles sont pour le moment inefficaces, trop rigides ou mal adaptées aux réalités internes et externes d'autant que nous refuserons "exprès" d'affronter la réalité !

Ainsi discuter au Congo de celui qui aurait initié ou non le dialogue, c'est comme discuter du sexe des anges ou plus simplement refuser d'investir notre impuissance actuelle : c'est bien "JK "qui mène ce dialogue selon ses souhaits et non une quelconque personne ou institution nationale ou étrangère !
Je crains que nos rêves gentillets ne puissent changer la réalité; celle-ci continuera d'exister même lorsque nous aurons cessé de croire tant il n'est pas question de croyance ou de foi mais d'une réalité palpable par chacun qui veut bien la toucher; le reste n'est que stupide fuite en avant pour nous consoler de la folie de notre situation ! Ce n'est pas la première fois que bien des Congolais pourtant de bonne foi interrogent les faits réels et font des erreurs de lecture, hélas !

Demain est proche qui nous les démontrera : apparemment le pouvoir ne rend pas aveugles et sourds que les politiciens mais aussi leurs suiveurs jusque même à oublier qu'il y'a quelques mois des "concertations" ont eu lieu, répondant au même souhait du pouvoir de ratisser large...
"JK" a pris l'initiative du dialogue pour se succéder en 2016 à lui-même, nous ferions mieux de l'attaquer de face là-dessus si nous croyons le changement de gouvernance indispensable !
Nos laborieuses explications pour écarter "JK" de l'initiative du dialogue risquent de n'y rien faire, hélas, hélas !!!



"11-07-15 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE SAMEDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202156&Actualiteit=selected
Les titres de la presse congolaise de ce week-end sont axés sur le dialogue, le processus du découpage territorial, le lancement de la formation des formateurs des archivistes et sur la journée mondiale de la population ce 11 juillet 2015. 

Dialogue

« La démocratie, c’est d’abord le dialogue », tel est le titre de l’éditorial de La Nouvelle République, dans sa nouvelle série. Selon le trihebdomadaire, l’Afrique indépendante est en train de traverser une étape importante de son existence. Après l’échec des premiers régimes des indépendances issues des élections organisées par les colonisateurs, les pays africains ont connue la vague des coups d’Etat préparés ou encouragés soit, par les anciennes puissances coloniales sous la marque de l’Occident, soit sous couvert des pays communistes en pleine période de la guerre froide. Et le journal de conclure, la démocratie sans tolérance ni respect de l’autorité de l’Etat que prônent certaines officines politiques ne peut être fondatrice du progrès et du développement du pays.[/b]

« Dialogue politique : consultations au point mort » écrit en manchette Le Potentiel.
Dans son discours de célébration du 55è anniversaire du pays, Joseph Kabila, a promis de continuer ses consultations en vue de baliser clairement la voie menant au dialogue politique. Depuis cette date, rien ne bouge au niveau du Palais de la Nation. Le temps semble s’arrêter, écrit le quotidien de l’avenue Bas-Congo. Et Le Potentiel ajoute que dans l’opinion, des interrogations sont orientées dans tous les sens. Certains prédisent déjà un atterrissage en catastrophe des consultations lancées il y a un mois par le chef de l’Etat. Le suspense demeure entier, souligne le confrère.

Elections

« Marathon pour l’installation de nouvelles provinces », affiche en manchette La Nouvelle République. Dans son commentaire en page 5, le journal note que rien ne peut plus justifier le désistement de l’opposition politique. L’annexe de répartition des sièges aux municipales et locale revue et corrigée sera bientôt sous examen.

La Prospérité écrit ; « CENI : lancement de la formation des formateurs des archivistes ». (° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7064&rubrique=POLITIQUE  ) La Commission électorale nationale indépendante a lancé ce vendredi 10 juillet 2015 en la maison des élections, la formation des formateurs des archivistes. Cette formation de trois jours, concernent les concepteurs, les archivistes et les délégués des cabinets. Elle portera essentiellement sur les généralités sur l’archivistique, le pré-archivage, l’installation et l’aménagement d’un service d’archives, les techniques documentaires, et les exercices pratiques sur les techniques documentaires.
(...)

Mouvement du 23 mars

D’après Le Potentiel, le bouclage du dossier est prévu avant septembre prochain.
Il indique que décidément, le gouvernement congolais voudrait bien en finir avec le dossier M23. Il est en train de préparer, à ce sujet, le rapport définitif à présenter au Conseil de sécurité des Nations unies. Et il se donne jusqu’à la fin du mois d’août prochain pour le faire. Seulement, des divergences de vues demeurent entre Kinshasa et la hiérarchie des ex-combattants du M23, renseigne ce même journal.(...)"


"10-07-15 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE VENDREDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202150&Actualiteit=selected
L’essentiel de la presse de ce jour est consacré aux travaux parlementaires qui n’avancent pas, à la réforme des provinces qui n’avance guère, au mandat présidentiel, au dialogue national, aux élections provinciales etc.

Parlement

La Prospérité,
où l’on n’est visiblement pas content ouvre sur une diatribe intitulée : «Répartition des sièges aux locales : Parlement, machine bloquée!» (° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7059&rubrique=POLITIQUE      ) 
«*Convoqués en toute urgence pour examiner en priorité la loi portant répartition des sièges pour les élections locales, municipales et urbaines, les Sénateurs tournent les pouces. Officiellement, la Chambre haute du Parlement attend que l’Assemblée nationale lui transmette le projet de loi, pour une seconde lecture. Les Députés, pour leur part, comptent les mouches une semaine après l’ouverture de la session extraordinaire, le samedi 4 juillet dernier. Le Président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a pris l’avion à destination de Berne, en Suisse, pour prendre ses fonctions de Président de l’APF (Assemblée parlementaire francophone). A tout dire, il semble que le Gouvernement n’aurait pas encore eu à déposer au Bureau de l’Assemblée nationale, ledit projet de loi portant répartition des sièges, après qu’il fût rejeté, peu avant la clôture de la session ordinaire de mars, le 15 juin dernier. Visiblement, la session parlementaire extraordinaire de juillet 2015 a du mal à prendre la vitesse exponentielle. A l’Assemblée nationale, il y a pratiquement un blocage. En l’absence du Président du Bureau, Aubin Minaku, en mission dans le vieux continent, Charles Mwando Nsimba, Premier Vice-Président, n’a pas osé prendre l’initiative. L’enjeu, semble-t-il, est trop important pour confier la direction des débats en plénière à un Vice-Président. Que dire du 2ème Vice-Président, Kombo Nkisi, non sollicité à ce jour ! Les raisons du blocage sont à rechercher dans les huit motivations qui avaient justifié le rejet du projet de loi, à la mi-juin. Dans l’ordre, la remise en question des décrets portant création de nouvelles villes et communes ; la contestation de l’incorporation de quelques groupements et de l’agrément de certains groupements de fait ; l’attribution d’un siège minimal à certains groupements, pourtant, à nombre d’électeurs zéro ; la répartition inéquitable de sièges entre les groupements et à nombre d’électeurs élevé ; la diminution sensible du nombre d’électeurs dans la plupart des territoires ; le détachement de certaines localités de leur territoire d’origine ; la non-prise en compte de nouveaux majeurs dans les scrutins à venir, considérés comme des « arriérés électoraux » ; et la contestation de la fiabilisation du fichier électoral faite par la CENI. Pourquoi le Gouvernement marque-t-il le pas ? Pour répondre à cette question, il faudrait remonter aux conditions d’adoption en Conseil des Ministres du projet de loi sur la répartition des sièges aux locales et municipales. Des divisions très profondes avaient été signalées. Certaines sources généralement bien informées ont rapporté que n’eût été une injonction venue d’en haut, les membres du Gouvernement ne seraient jamais parvenus à adopter, sans être convaincus, le fameux projet de loi. Des Ministres de souveraineté craignent qu’une fois promulguée, cette loi qui répartit les sièges aux locales soit très contestée par la population. (...)

Cet article de tête s’aggrave d’un éditorial sur le même thème intitulé « Ping-pong ! ». (° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7052    )
« La scène politique congolaise offre un spectacle pour le moins incompréhensible. L’on ne sait pas si l’Assemblée nationale est en session extraordinaire ou en vacances parlementaires. C’est à peine que l’on voit quelques Députés fréquenter l’hémicycle après l’ouverture de la session extraordinaire, le 4 juillet 2015, sur recommandation du Chef de l’Etat. Six jours après l’ouverture, c’est le silence. Officiellement, le Président de la chambre basse, Aubin Minaku, se trouve en Suisse. Il s’y est rendu pour participer aux Assemblées parlementaires de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). L’on croirait que c’est lui qui tient en otage l’institution, parce qu’en son absence, soutient un observateur, les plénières ne se tiennent pas. L’on serait même tenté de soutenir qu’il y a refus, dans le chef du 1er Vice-président du Bureau, Charles Mwando, de convoquer les séances. Ce pouvoir lui est reconnu, somme toute, en l’absence du titulaire. Là aussi, c’est une appréciation biaisée. Le problème est ailleurs. Il y a peu, lors de la session ordinaire, la représentation nationale a eu le courage de renvoyer au Gouvernement le projet de loi portant répartition des sièges pour les élections à la base. Ce texte doit être fignolé, parce qu’il est en lui-même «conflictogènes». Selon les éléments puisés dans les hautes sphères du pouvoir, ce projet de loi n’avait pas fait d’abord l’unanimité au Gouvernement, lors de son adoption en conseil des Ministres. La presse en avait fait d’ailleurs largement écho. Alors, pourquoi en est-il ainsi ? Qu’est-ce qui empêche finalement l’Assemblée nationale de siéger, alors que les Députés ont écourté leurs vacances parlementaires ? Des sources recoupées, la chambre basse n’est pas encore en possession du document de travail. Celui-ci doit venir du Gouvernement. Qu’attend-il ? (...)

La Tempête des Tropiques (° http://latempete.info/session-extraordinaire-au-parlement-une-semaine-entiere-sans-pleniere/   ) emarque de son côté qu’une semaine après l’ouverture de la session extraordinaire, le Sénat n’a convoqué qu’une seule plénière lundi dernier sur le statut des chefs coutumiers et l’Assemblée nationale a séché toute la semaine, sans aucune raison officielle, alors que la session n’a qu’un mois de travaux.  
Ce journal note que pourtant les matières à traiter sont «extrêmement délicates, notamment pour l’organisation des élections urbaines, municipales et locales prévues en octobre prochain, à en croire le calendrier électoral global publié le 12 février courant par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni)».


Mandats présidentiels / Glissement

Deux thèmes politiques que l’on aurait pu croire enterrés sont de retour parmi les sujets d’actualité. Il s’agit de le non –limitation des mandats présidentiels et du « glissement ».

AfricaNews s’attarde sur le discours tenu par le ministre des Relations avec le Parlement, Kin-Kiey Mulumba, dans son fief électoral de Masimanimba, dans le Kwilu. (voir la RP du 09/07/15)
Sous le titre : « Maintien de Kabila : la mère des batailles lancée », Il rapporte que Kin-Kiey a lancé un appel aux Congolais à se mobiliser autour de Joseph Kabila. Sa démarche consiste autant à insister sur les prouesses de Kabila, faire face aux campagnes de désinformation et de démagogie orchestrées par l’Opposition et mobiliser davantage de soutien en faveur de son favori. La bataille dans laquelle Kin-Kiey s’engage vise la réforme du modèle politique électoral en passant du mode de scrutin direct à un scrutin universel indirect à travers le vote au Parlement élu par le peuple souverain.

Le Potentiel consacre sa manchette à l’interview du Président intérimaire du Burkina Faso, Michel Kafando. Dans une interview accordée à Notreafrik, ce dernier déclare que dépasser deux mandats présidentiels représente toujours un risque dans son pays. Pour M. Kafando, la longévité au pouvoir est un réel danger. Il est contre les chefs d’Etat qui sont tentés de s’éterniser au pouvoir dans leurs pays respectifs.  
Le Potentiel note que ces propos rejoignent ceux prononcés en son temps par le Rwandais Paul Kagame au lendemain des premières manifestations sanglantes contre le troisième mandat du président burundais Pierre Nkurunziza. Il rappelle que l’attitude du président intérimaire du Burkina Faso, qui appelle à la limitation du mandat présidentiel en Afrique, est appréciée dans la mesure où elle répond à la recommandation formulée depuis toujours aux dirigeants africains par toutes les puissances occidentales, les USA en tête.

« Faut-il diaboliser Ne Muanda Nsemi ? », s’interroge Geopolis Hebdo.  
Ce journal rapporte que depuis quelques jours, après qu’il ait été consulté par le Chef de l’Etat Joseph Kabila sur l’éventualité d’un Dialogue, le patron de Bundu dia Mayala a fait quelques déclarations qui sont aujourd’hui l’objet des divers commentaires.
Ne Mwanda Nsemi a examiné la situation du pays et au regard de son analyse personnelle, il estime qu’il faut une transition de trois ans pour que l’ensemble des forces en présence arrivent à gérer les préalables à une bonne tenue des élections.
Depuis qu’il a dit cela, il est l’objet des critiques acerbes de la part de ses collègues qui lui reprochent de « jouer le jeu » du pouvoir en lui permettant de rester aux affaires par un glissement organisé. Ne Muanda Nsemi rappelle à tous ceux qui par le passé ont eu à avoir son soutien combien ils lui ont payé.

Le Vrai Modérateur rapporte que la classe politique a compris qu’il faut se parler en face pour débattre sur le processus électoral qui peut conduire au glissement qui devient incontournable.
Il est d’avis qu’on peut comprendre facilement que le glissement qu’on attribuait, hier, à Kabila n’est plus son apanage, il devient, de fait, l’affaire de tous. Il faudra donc trouver une solution. Déjà, pour les âmes averties, le schéma qui se pointe, c’est la transition parce qu’on ne peut pas connaître un vide politique en attendant d’organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées.


Provinces

Entre-temps, La Référence + informe que dans le dossier du «découpage territorial», il y aurait « des députés putschistes en action ». Notamment en Province Orientale, après le dépôt du rapport de la commission de démembrement des provinces, explique le quotidien, des députés provinciaux, «mettant la charrue avant le bœuf», ont demandé aux fonctionnaires de l’administration publique d’enclencher le processus de démembrement en vue de la mise en place de nouvelles provinces. Pour ce journal, ces députés « ont fait preuve d’un empressement qui ne s’explique pas ».


RDC /Ouganda

Le Phare titre : «La frontière congolo-ougandaise fermée à Aru. Kampala veut asphyxier la Province Orientale».
«Apparemment non content de violer régulièrement l’espace territorial congolais au niveau du corridor Est de la Province Orientale, l’Ouganda semble vouloir changer de stratégie de provocation contre la République démocratique du Congo… en décrétant, sans avis ni motif, la fermeture de la frontière commune au niveau de la cité d’Aru, voisine de l’agglomération ougandaise de Vura», explique le journal.


Processus électoral

L’Avenir s’intéresse aux fausses déclarations à la députation provinciale. Il signale que dans un communiqué de presse, la CENI prévient que tous les cas de fausse déclaration de candidats titulaires ou suppléants sur des listes provisoires par la déformation ou l’inversion des noms ou des lieux et dates de naissance seront sanctionnés et dénoncés auprès de l’Officier du ministère public territorialement compétent. De même, les listes provisoires de candidatures déclarées recevables ayant été affichées pour des raisons de transparence, la CENI invite toute personne, tout parti ou regroupement politique à dénoncer tout cas d’inscription irrégulière auprès des autorités judiciaires compétentes.

A la Une de Forum des As, on peut lire «Après l’Etat des lieux initié par le Comité Mova. PPRD : place à l’action». (° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4662   )  
« Mais pour y arriver, il faut des moyens pour permettre au nouveau quatuor dirigeant de se mouvoir sur l’ensemble du territoire en prévision des échéances électorales.
Installé au croisement des avenues Batetela et Pumbu dans la très chic Gombe, le 25 mai dernier, Henri Mova Sakanyi a presque fini le tour du propriétaire. Avec ses trois adjoints, le nouveau secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a commencé par l’état des lieux. Pas seulement d’un point de vue comptable. Mais surtout sous l’angle managérial et politique pour le coup.
Le comité Mova a entrepris d’écouter la base, les cadres en ce compris les différents animateurs du parti à tous les échelons. Question d’enregistrer les critiques, les doléances et les suggestions des militants. Histoire aussi de se faire une idée aussi exacte que possible du climat qui prévaut au sein du parti. Fort de cette mine d’or, Henri Mova et ses trois secrétaires généraux adjoints peuvent proposer une thérapeutique idoine qui se traduira notamment par le visage du nouvel exécutif du parti. Très attendu ce " gouvernement " du PPRD. Qui en fera partie ? Quel en sera le profil type du secrétaire national, version Mova ? En plus, l’autre défi à relever est idéologique. Pas une sinécure. Car, si le PPRD peut se targuer d’avoir des ancêtres d’une traçabilité aussi claire que Lumumba et ses compagnons ; Mzee Kabila et tous ses semblables, jusqu’ici le fond idéologique reste à approfondir. Mieux, c’est l’idéologie plutôt que la recherche des strapontins qui devait être le ressort de l’engagement. C’est l’une des conditions essentielles pour que ce parti social démocrate, façon nationaliste de gauche, s’impose comme ses aînés qui sont aux affaires dans nombre de pays d’Afrique australe. Enfin, pour passer à l’action, les moyens tant logistiques que financiers devraient être mis à la disposition de l’équipe Mova. Comment gagner le pari de la conservation du pouvoir et de la pérennisation du parti si les moyens ne suivent pas ? A ce sujet, le système bien en vogue dans nombre de partis politiques basé sur l’aumône de quelques cadres nichés dans les institutions devrait laisser place à un budget régulier. Lequel serait le fruit des cotisations et autres legs. Le PPRD pourrait ainsi se déployer d’autant plus facilement que le quatuor dirigeant se trouve être des vertébrés.
(...)


Culture

L’Agence Ecofin annonce « Un documentaire sur les funérailles en RD Congo primé au Grand Prix international Urti »
Le Prix Martine Filippi de la découverte a été décerné au réalisateur congolais Georges Kabongo (photo) et son documentaire intitulé « Matanga ». C’est l’une des quatre distinctions de l’édition 2015 du Grand Prix international Urti du documentaire d’auteur, qui a été décerné lors de la cérémonie des Nymphes d’Or du 55ème Festival de télévision de Monte-Carlo au royaume de Monaco.
« Matanga » signifie funérailles dans le parler local en Rd Congo. Le documentaire de 26 minutes porte justement sur cette cérémonie dédié au mort. Il met en exergue la dénaturation des funérailles dans la société congolaise, notamment dans la capitale Kinshasa. Le défunt passe désormais au second plan. Priorité est donnée aux parades et à l’affichage ostentatoire de la richesse des familles.
Le jury a primé le documentaire pour la sincérité du tableau présenté. L’œuvre sortie en 2014 a été produite par la maison congolaise Clarimage Films. Il s’agit d’un succès pour Georges Kabongo. Il est journaliste à la base et plus connu pour son émission Tv « Antenne A » qui raconte la vie peu ordinaire des personnes.
Le jury était présidé par la réalisatrice, productrice et écrivaine yéménite, Khadija Al Salami ; avec pour membres des responsables de télévisions publiques de l’Algérie, du Cameroun, du Tchad, de la Belgique, de la Hongrie, du Kosovo et de la Roumanie."

"LOI SUR LA RÉPARTITION DES SIÈGES : VERS UN NOUVEAU « 19 JANVIER 2015 » ?
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes   Question  Question  Question
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4668
Les députés de l’Opposition ont décidé le lundi 6 juillet 2015, de sécher toute plénière consacrée, au cours de la session extraordinaire prévue du 2 juillet au 2 août prochain, à l’examen du projet de loi portant répartition des sièges des élections locales et municipales. Exactement comme ils l’ont fait en janvier 2015 lorsqu’il a été question de l’examen du projet de loi électorale. On se souviendra que pour empêcher leurs collègues de se pencher sur ce projet, les Opposants avaient enjoint, dans leur déclaration du 15 janvier 2015, les Kinois de descendre au Palais du Peuple sur le modèle burkinabé. Maintenant que l’examen du projet de loi relatif à la répartition des sièges recrée le même décor, vont-ils rééditer l’exploit « démocratique » en organisant une nouvelle descente au siège du Parlement ? Ils ne l’oseront pas. Et pour cause !(...)"


"INOPPORTUNITÉ DE L’EXAMEN DE LA LOI SUR LA RÉPARTITION DES SIÈGES : LE MÉMO DE L’OPPOSITION
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12768:inopportunite-de-l-examen-de-la-loi-sur-la-repartition-des-sieges-le-memo-de-l-opposition&catid=85:a-la-une&Itemid=472




 Elections locales et municipales

Le Parlement est en session extraordinaire depuis le 4 juillet 2015. Cependant, entre la Majorité et l’Opposition, les violons sont loin de s’accorder sur le projet de loi portant répartition des sièges aux élections municipales, urbaines et locales. Un mémorandum des groupes parlementaires et de non inscrits de l’opposition, datant du 9 juillet 2015, explique « pourquoi l’examen du projet de loi sur la répartition des sièges est inopportun au cours de cette session extraordinaire ». (...)"



"LE PAYS HÉSITE
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4661
Plus d’une semaine après le 30 juin, bien malin qui pourrait prédire l’avenir du pays. Même la fameuse boule de cristal est introuvable. Médiums, voyants et autres prestidigitateurs ont le moral en berne.
Dans le monde réel, analystes, commentateurs et autres experts ès prospective politique ont tout dit ou presque. Ce dont le pays a maintenant le plus urgemment besoin c’est d’une initiative forte, citoyenne et patriotique. Des paroles et des actes qui éclairciraient l’horizon…politique.
Le temps de la petite politique appelée "politique politicienne " est passé. Des arrangements de nuit, des jeux de chaise musicale, tout comme le concert des déclarations plus incendiaires que lumineuses sont hors de saison. Sauf à considérer que 2016 est une année comme une autre. Sauf à estimer à tort que l’après-2016 sous les Tropiques serait comparable, par exemple, à l’après-Obama outre -Atlantique.
Nos échéances n’ont rien de classique. Nos élections sont tout, sauf de la routine démocratique. En particulier, la présidentielle charrie quantité d’enjeux qui touchent jusqu’à la survie même du pays. C’est bien de cela qu’il s’agit. Combien dans le landerneau politique kinois en ont conscience ?

A en juger par des bisbilles, des querelles de postures, des conflits d’egos qui rythment la vie politique, il y a fort à parier que le costume d’homme d’Etat est encore trop grand pour la plupart des acteurs politiques congolais.
Pourtant, le temps qui file est de moins en moins notre allié. Et l’extérieur, qui est le dada partagé de tout l’establishment politique zaïro-congolais, ne saurait mieux articuler la réponse à l’équation congolaise que les Congolais eux-mêmes.
Alors, à l’extraversion maladive de la classe politique, aux palliatifs du court terme, à l’utopie du grand soir, substituons la recherche d’un consensus national pour négocier au mieux des intérêts fonciers du Congo l’horizon 2016. La politique du pire, la posture du défi permanent, la stratégie du pourrissement ou du chaos servent rarement leurs commanditaires ou leurs exécutants. "




"Consultations politiques : rendez-vous manqué !"
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://7sur7.cd/new/consultations-politiques-rendez-vous-manque/

"LE DÉBAT AFRICAIN
S'achemine-t-on vers une modification constitutionnelle au Congo?"

° http://www.rfi.fr/emission/20150712-s-achemine-on-vers-une-modification-constitutionnelle-congo/


° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7041
° http://www.lephareonline.net/loi-sur-la-repartition-des-sieges-lopposition-reaffirme-le-boycott/
° http://www.rfi.fr/afrique/20150712-rdc-gouvernement-calendrier-elections-gouverneurs-provinces-evariste-boshab/
° http://www.rfi.fr/afrique/20150712-rdc-ouganda-tanzanie-adf-rebelles-jamil-mukulu-extradition-beni/






Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 14/7/2015, 8:20 pm

"14-07-15 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202182&Actualiteit=selected
La politique tanzanienne semble avoir inspiré certains journaux kinois, car Jakaya Kikwete a choisi son dauphin. Ce n’est pas comme certains autres… On ne cite personne, mais… Chut ! Suivez mon regard… Du point de vue strictement congolais, le découpage territorial avec comme conséquence la création de nouvelles entités provinciales et la controverse autour de la tenue de l’Assemblée générale de la SOCODA sont les sujets qui intéressent les journaux parus ce jour à Kinshasa. 

Alternance en Tanzanie

La Tempêtes des Tropiques titre à la Une : «Alternance : la Tanzanie donne une leçon à la RDC». (° http://latempete.info/alternance-la-tanzanie-donne-une-lecon-a-la-rdc/   )
«Le président Jakaya Kikwete a choisi son dauphin en la personne de John Magafuli», annonce le journal. Et d’expliquer que le parti au pouvoir en Tanzanie, CCM ( Chama Cha Mapinduzi = Parti de la Révolution, en swahili), a désigné le dimanche 12 juillet dernier John Magafuli, actuel ministre des Travaux publics, pour le représenter lors de l’élection présidentielle d’octobre prochain ». Pour ce quotidien, le geste de Kikwete est une leçon morale et politique à la RD Congo, dont le président Joseph Kabila n’a pas encore donné sa position, alors qu’il est à son dernier mandat.

« Une belle leçon de démocratie pour l’Afrique », estime pour sa part Le Potentiel
«A l’instar du Béninois Yayi Boni et du Burkinabé Michel Kafondo qui ont promis de ne pas se représenter à la fin de leur mandat respectif, le président tanzanien Jakaya Kikwete s’est soustrait de la course à la présidentielle de 2015», se désignant, «en toute démocratie», un dauphin. Un « fait rare dans la région », note ce journal.

(Ces journaux se mettent d’ailleurs majestueusement le doigt dans l’œil : ce n’est pas Kikwete qui a « désigné son dauphin », mais bien le parti dont Jakaya Kikwete, tout Président qu’il est encore, n’est qu’un membre parmi d’autres. Les leçons de démocratie de Mwalimu Nyerere et du socialisme africain ont laissé des traces. NdlR)

En ce qui concerne la situation politique en RDC, Le Potentiel titre : «Dialogue et calendrier consensuel. Un schéma suicidaire en gestation». (° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12786:un-schema-suicidaire-en-gestation&catid=85:a-la-une&Itemid=472    )  
Selon ce journal, la Majorité présidentielle (MP) ne manque pas d’initiatives pour pérenniser son emprise sur les institutions de la RDC. «Après avoir tenté en vain de modifier, à son goût, la constitution et la loi électorale, elle réfléchit sur la mise en œuvre d’un schéma qui, à son terme, devait conduire à une table rase des institutions issues des élections de 2011, ouvrant ainsi grandement la voie à une 4e République», accuse Le Potentiel.(...)

Forum des As titre : «L’Assemblée nationale sans matières», (° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4688  ) avant de révéler les raisons de la non tenue des plénières à la chambre basse du Parlement.  
«Depuis l’ouverture de la session extraordinaire dans les deux Chambres, le 4 juillet en cours, explique le journal, aucune plénière n’a été convoquée pour débattre de la matière principale qui est l’examen du projet de loi sur la répartition des sièges aux municipales, urbaines et locales ». Et pour cause, selon le quotidien, l’examen de ce projet de loi est bloqué du fait que le texte lui-même n’a pas encore été déposé par le Gouvernement à l’Assemblée nationale.

Nouvelles provinces

Forum des As titre : « L’Equateur et la Province Orientale embauchent ! » (° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4687  )
Dans son éditorial, ce journal lance comme un ouf de soulagement.  Il écrit : «  Enfin, une bonne nouvelle pour des acteurs politiques en mal des strapontins.  
Bientôt, les nouvelles provinces issues du démembrement de l’Equateur et de la Province équatoriale vont embaucher du monde. Beaucoup de monde. Une véritable aubaine pour des acteurs politiques sevrés de maroquins. Du pain béni pour tous les recalés des élections de 2011.(...)  

Toujours à ce sujet, Les Braves du Roi titre : « Adieu la grande  province de l’Equateur . Ibambe précède Impeto».
Et il fustige :« Les députés  provinciaux ne visaient que leurs intérêts égoïstes  au détriment de la population  en intimidant les gouverneurs par des motions de défiance. Ils ont gratté la tête face à Impeto qui les a ramenés à l’ordre en vue d’investir tout l’argent à la réalisation de l’action du gouverneur. Ce qui lui a valu des accusations gratuites de leur part ». 

RFI
(° http://www.rfi.fr/afrique/20150712-rdc-gouvernement-calendrier-elections-gouverneurs-provinces-evariste-boshab/  ) annonce qu’en République démocratique du Congo (RDC), les élections des gouverneurs des nouvelles provinces auront lieu dans la période allant du 27 juillet au 13 août. Ce calendrier a été rendu public, samedi 12 juillet, par le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, Evariste Boshab.  
Le calendrier, livré par Evariste Boshab, fixe les élections des gouverneurs des nouvelles entités dans la période allant du 27 juillet au 13 août. Quel est alors le rôle de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) dans ce processus de désignation des futurs gouverneurs ? 
« Dans notre pays, l’organisation des élections est de la compétence exclusive de la Céni. Mais politiquement, nous le gouvernement, nous devons dire que dans telle période, en tel endroit, ce qui doit être se fera », répond Evariste Boshab.  
De son côté, Baudouin Mayo Mambeke, député national de l’Union pour la nation congolaise (UNC), parti d’opposition, s’insurge. « C’est curieux de voir le gouvernement venir avec un calendrier pour les élections des gouverneurs des provinces. Le moins que l’on puisse dire est qu’en RDC, il n’y a pas de Constitution, il n’y a que la volonté d’une personne », a-t-il répliqué. 
Contactés par RFI, certains gouverneurs de province se disent soulagés par cette avancée et demandent que le processus respecte également le calendrier électoral fixé par la Céni, des élections locales à la présidentielle.

Radio Okapi écrit : « Avec le processus de découpage territorial, neuf nouvelles provinces ont été créées depuis le week-end dernier en République démocratique du Congo (RDC). (° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/13/decoupage-territorial-procedures-dinstallation-de-nouvelles-provinces/   ) La Province Orientale donne lieu à quatre autres provinces et celle de l’Equateur est scindée en cinq. Toutes ces nouvelles entités politiques et administratives devront s’installer avec les élections progressives de nouveaux gouverneurs qui se dérouleront du 27 au 13 août prochain. Mais de quelle manière ces installations se dérouleront ? Radio Okapi tente de répondre à cette question, en se basant sur la loi de programmation de nouvelles provinces. 
D’après la loi de programmation de nouvelles provinces, en son article 8, l’assemblée provinciale existante est dissoute dès le moment où elle prend acte du rapport de la commission de démembrement. 
Mais les députés provinciaux vont continuer leur mandat en descendant dans leurs nouvelles provinces. Aussitôt arrivés, ils devront se réunir en session extraordinaire sur convocation du commissaire de district. (...)

Socoda

Au sujet de la controverse sur la tenue de l’Assemblée générale de la SOCODA, L’Avenir titre « Banza Muakalay donne le feu vert ».  
Hier lundi, le ministre de la Culture et des arts a brisé le silence pour avaliser la tenue de l’Assemblée générale de la Société congolaise des droits d’auteurs et des droits voisins  (SOCODA). 
Ce, malgré l’interdiction de ces assises par le tribunal de paix d’Assossa, peut ont lire dans ce journal qui note : «  Pour ne pas tomber dans les querelles à chaque qu’il y avait des échos de la SOCODA,  le Ministre s’est laissé dominer par un silence coupable tout en sachant ou se situe en sachant où se situe la vérité. » 

Forum des As, qui accorde aussi une importance à ce sujet, titre :  « SOCODA : Banza Mukalay confirme la tenue de l’assemblée générale ce mardi ».  
(...)"


"13-07-15 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE LUNDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202172&Actualiteit=selected
On parle encore, bien sûr, du redécoupage des provinces. Mais, à la Une de plusieurs journaux kinois ce lundi, la place en vedette est occupée par la 6e tribune d’Adolphe Muzito intitulée «Kinshasa : l’enfer au paradis». Le renforcement de l’équipe du conseiller spécial Luzolo Bambi et l’ascension d’Aubin Minaku au « perchoir » de l'APF font également l’actualité.

Nouveau découpage de la RDC

Forum des As
souligne dans son éditorial que le découpage territorial est un challenge risqué. (° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4674 ) Le confrère estime que si au regard des textes, la démarche est parfaitement légitime, il n’en demeure pas moins que la réalité sur terrain aurait commandé que l’on préparât suffisamment en amont le démembrement des provinces avant de le rendre effectif.
Car, dans un pays où nombre de provinces peinent à contribuer à la cagnotte nationale, où certaines assemblées provinciales en sont encore à chercher un siège, démembrer les provinces nécessite peut-être bien plus qu’un décret, bien plus qu’un arrêté.

Sous le titre : «Le découpage territorial désormais effectif, Les provinces Orientales et Equateur en tête de peloton », L’Observateur rapporte que le vice-Premier ministre et ministre en charge de l’Intérieur, Evariste Boshab, a annoncé samedi 11 juillet 2015 à la télévision nationale que la Province Orientale a cessé d’exister depuis le samedi 11 juillet.(...)

Radio Okapi annonce que le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Evariste Boshab, a annoncé samedi 11 juillet à Kinshasa l’organisation des élections des gouverneurs de nouvelles provinces entre le 27 et le 31 juillet prochain. Mais en attendant, les anciens gouverneurs restent en fonction. « On n’a pas du tout à s’inquiéter. Les gouverneurs actuels gèrent les affaires courantes », a précisé Evariste Boshab. (° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/13/rdc-les-elections-des-gouverneurs-de-nouvelles-provinces-prevues-entre-le-27-le-31-juillet/ )
(...)
Radio Okapi fait également état des réactions locales dans les nouvelles entités.
(...)

Luzolo Bambi
 
A en croire AfricaNews, « des flics œuvrent dans le cabinet du conseiller spécial anti-corruption ». 
Luzolo Bambi a, en effet, du renfort. Il s’agit de sept flics, sept inspecteurs de Police judiciaire. Notamment l’inspecteur général adjoint Antoine Boyau, l’inspecteur général adjoint Boniface Musambi, etc.
L’opération mains propres est donc réelle, estime ce journal. Les choses sérieuses paraissent désormais lancées avec l’intégration des IPJ, rouages indispensables pour la recherche des infractions. « S’il va jusqu’au bout, le Conseiller spécial chargé de la lutte contre la corruption va contribuer à améliorer l’image du Chef de l’Etat et du pays », commente un magistrat qui est au courant de la correspondance transmise au ministre de la Justice.

Majorité présidentielle 

La Référence Plus
 titre à la Une sur les «Effets pervers de la guéguerre à la Majorité présidentielle», affirmant que «Le crime ne profite pas à Joseph Kabila».  
Selon ce journal, la majorité au pouvoir devrait multiplier ses stratagèmes pour la conservation du pouvoir qu’elle a conquis et qu’elle exerce. Au lieu de cela, certains de ses membres s’illustrent dans des méthodes de lutte «foncièrement loufoques et amorales du fait d’un certain amateurisme de la part de ceux qui ont fait de la politique une activité fortement lucrative». Une attitude qui frise la pyromanie, selon le quotidien qui estime qu’en face, dans l’opposition, «la tendance est de plus en plus à la mise en sourdine des égocentrismes maladifs pour la constitution d’un bloc compact qui reprendrait le pouvoir à Kabila». 
(...)

Minaku à l’APF

Le Potentiel
 titre : «Minaku aux commandes de l’APF : le prix de la constance». Le journal indique, images à l’appui, que l’élection du président de l’Assemblée nationale de la RDC, Aubin Minaku, au poste de président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (AFP) marque un tournant décisif dans la vision d’une nouvelle diplomatie parlementaire. «Autant pour l’homme, Aubin Minaku, que pour son pays, la RDC, cette élévation est un pas important dans la marche vers l’émergence… le couronnement d’un combat politique réfléchi, solidement bâti sur la constance et la loyauté», affirme ce quotidien."


° http://latempete.info/le-processus-de-paix-va-mal-en-rdc/
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12781:rdc-le-decoupage-des-provinces-paralyse-le-processus-electoral&catid=90:online-
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4691
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12780:peuple-francais-ta-liberte-ne-sera-complete-que-si-tu-respectes-et-renforces-la-liberte-des-africains&catid=90:online-depeches
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4693
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4678
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7097&rubrique=SANTE
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7094
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7090
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7088
° http://www.digitalcongo.net/article/108498

° http://www.voaafrique.com/content/congo-brazaville-ouverture-du-dialogue-politique-ce-lundi/2859494.html
° http://www.voaafrique.com/content/debat-sur-la-revision-constitutionnelle-au-parlement-rwandais-lundi/2856616.html
° http://www.voaafrique.com/content/deux-adversaires-de-museveni-a-la-prochaine-election-liberes/2856433.html




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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 18/7/2015, 3:20 am

"Le « Dialogue », dernière cartouche de Joseph Kabila ?
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10082
« Tu ne modifieras pas l’article 220, car le jour où tu le modifieras, tu subiras les présidences à vie ». Tel est, humoristiquement dit, le salutaire avertissement adressé au peuple congolais par le Constituant de 2005. Mise en garde qui rappelle aux chrétiens la divine interdiction faite à Adam en d’autres temps et lieu. « Tu ne mangeras pas le fruit…, car le jour où tu en mangeras, tu mourras, c’est certain”. La comparaison est certes osée mais tient : les deux admonitions ont du sacré en elles.

Déverrouiller, « désacraliser » l’article 220 de la Constitution qui limite à deux les mandats successifs du chef de l’Etat. C’est bien à cela que s’activent, depuis quelque temps, le président Joseph Kabila et tous les bons et mauvais génies qui l’entourent. La camarilla présidentielle ne fait pas reposer ses méninges et va d’idée en idée, d’une stratégie à une autre. Au commencement a été un livre au titre alarmiste: « Entre la révision constitutionnelle et l’inanition de la nation ». Son auteur ? Le juriste et professeur d’université Evariste Boshab, inoxydable kabiliste et actuel ministre national de l’Intérieur. Par sa volumineuse prose, ce dernier estime – le croît-il sincèrement lui-même ? – que sans la révision de « quelques » articles de l’actuelle Constitution, le fonctionnement du pays devra inévitablement connaître un blocage. Ses arguments sont aussitôt battus en brèche par ses collègues de la faculté et moqués par les Congolais. L’ouvrage fait flop.
Surgira à son tour sieur Mashala, membre actif du Pprd et autre chantre de la révision de la Constitution. Sa démarche et son discours ont tout du burlesque. Son argument massue ? « L’actuelle Constitution est l’œuvre des anciens mouvements armés et faite à leurs avantages. Il faut une nouvelle ». L’homme déclare avoir obtenu le nombre de signatures nécessaires à sa pétition exigeant une révision constitutionnelle. Sa croisade tourne court faute de crédibilité auprès de l’opinion.

Le camp présidentiel ne s’estime pas vaincu et fait preuve d’inventivité. Naîtra ainsi l’idée de la révision non de l’article 220 mais de la loi électorale. Le gouvernement propose que toutes les élections ne doivent être organisées qu’après le recensement de la population. Un organisme (Office national d’identification de la population) est créé à cet effet. L’ancien ministre de l’Intérieur et directeur de Cabinet de…Joseph Kabila est nommé à sa tête. Le travail de l’Onip doit prendre 3 ans – d’après les estimations minimalistes - et démarrer à partir de…2015. L’élection présidentielle est prévue pour 2016. L’intention du « glissement » est avérée et fait réagir l’opposition qui actionne la rue. Le projet de modification de la loi électorale est retoqué au Sénat lors d’une mémorable séance plénière retransmise en directe par la télévision nationale, dans une ambiance insurrectionnelle en dehors de l’hémicycle. Une trentaine de morts sont dénombrés durant les 3 jours d’émeute (19, 20 et 21 janvier 2015) qui ont secoué le pays, particulièrement Kinshasa. Le pouvoir réalise l’ampleur de la “bouderie” des Congolais et recule. Une énième occasion ratée pour les kabilistes de contourner le « 220 ».

L’approche de la fatidique échéance constitutionnelle du 19 décembre 2016 donne des insomnies à l’establishment congolais. Quitter le pouvoir ? On se refuse à y penser. Il faut le « glissement », à tout prix. Multiples et diverses stratégies n’arrêtent ainsi de s’ébaucher dans la majorité présidentielle où ministres, sénateurs et députés ne réfléchissent et n’agissent plus en hommes d’Etat – qui, bien qu’étant d’un camp, voient d’abord l’intérêt général et se préoccupent de la bonne application des lois et du bon fonctionnement de l’Etat – mais plutôt en « militants », embués par la logique sectaire, n’émettant et ne défendant que les idées de leurs camps et ne voyant que leurs intérêts personnels et ceux de leurs partis ou regroupements politiques. Avec le risque de plonger la nation dans la division et le chaos. Le souhaite-t-on?

Joseph Kabila a-t-il épuisé toutes ses cartouches ? Apparemment non. Il lui en reste certaine une ou deux. Le « dialogue », vainement réclamé jadis par une frange de l’opposition et aujourd’hui bien enfourché par le président de la République, serait, pour certains analystes politiques, la voie par laquelle ce dernier pourrait obtenir son très rêvé « glissement ». Les supputations vont bon train. Qu’est-ce qui va y être dit qui n’ait pas été soulevé et débattu aux dernières concertations nationales ? Y a t-il du nouveau sous le soleil en RDC?
Regardons la boule de cristal et conjecturons. Le dialogue sera un rassemblement d’un petit nombre de Congolais triés sur le volet, bien « conditionnés », contrôlables, préalablement briffés sur les grands sujets à débats. Le pouvoir démontrera, non sans se contredire, que les moyens financiers font défaut – malgré la prétendue croissance économique répétitivement claironnée par Matata Ponyo – et qu’il ne sera ainsi pas possible d’organiser les différentes élections aux échéances prévues, conformément au calendrier de la Commission électorale. Le gouvernement proclamera toutefois sa volonté de les organiser toutes. « Il faut apurer tous les arriérés électoraux car toutes les élections se valent… », entend-on déjà dire. Le conseiller communal et le président de la République sont sans doute tous les deux élus au suffrage universel direct. Mais les deux fonctions se valent-elles en importance ? Pourra-t-on organiser « toutes » les élections quand, entre-temps, on déclare que les caisses de l’Etat sont vides ?

Le « grand » argument du manque d’argent sera le facteur justificateur des résolutions du Dialogue. On décidera de se donner du temps pour « bien » organiser les différents scrutins pour lesquels un large consensus national est souhaitable. On annoncera pour cela la nécessité d’une nouvelle période de transition avec un gouvernement d’union nationale d’une durée minimum de deux ans et auquel participeraient quelques « grands » noms de l’opposition. On donnera au nouveau gouvernement la mission de mobiliser les moyens pour l’organisation de toutes les élections.

Le « consensus national » qui sortira du Dialogue devra obliger la Céni à revoir son calendrier. Les élections communales et provinciales devront être renvoyées à plus tard, le temps, dira-t-on, d’enrôler les mineurs d’hier devenus aujourd’hui adultes. Le renvoi sine die de l’élection provinciale est d’ailleurs vivement souhaité par les sénateurs, les gouverneurs et les députés provinciaux qui veulent voir leur « glissement » - qui dure depuis 4 ans - se perpétuer afin qu’ils continuent de jouir de leurs (anormalement) « longs » mandats. Peuvent-ils, eux, psychologiquement refuser à Joseph Kabila d’obtenir, lui aussi, son « glissement » ? Un tacite « deal » n’existerait-il pas entre eux et le président de la République? Et Dieu seul sait combien de sénateurs, gouverneurs et députés provinciaux prendront part au Dialogue. Ne peut-on pas déjà et aisément présager des résolutions de celui-ci ? Ces derniers tiennent l’interminable prolongation de leurs mandats du principe démocratique qui veut qu’une charge reçue du suffrage universel ne soit mise fin que par le suffrage universel et, aussi, du principe de l’impératif de la continuité du fonctionnement de l’Etat. Si l’élection présidentielle n’est pas organisée à l’échéance constitutionnelle, Joseph Kabila pourra légitimement se prévaloir des mêmes principes et obtenir son "glissement", la prolongation de son mandat. Avec l’accord des Congolais?

Le grand maître de l’antre de Kingakati n’a pas dit son dernier mot et a certainement une (ou deux) cartouche dans sa présidentielle arme. Et pourrait, cette fois, bien taper dans le mille. Avec ce que cela occasionnerait dans le pays, de meilleur comme de pire.

Wina Lokondo"



"Dans une déclaration politique : La DC décrie l’impasse politique actuelle et craint une crise majeure en RDC
° http://latempete.info/dans-une-declaration-politique-la-dc-decrie-limpasse-politique-actuelle-et-craint-une-crise-majeure-en-rdc/
Cette formation politique estime que le moment est venu de cesser d’accompagner ce régime dans sa stratégie du chaos, et de lui demander des comptes, avant que ses manœuvres de confiscation du pouvoir n’aboutissent à une hécatombe

Dans une déclaration politique faite hier jeudi 16 juillet 2015 à Kinshasa et signée par son porte-parole adjoint, Marc Mawete, le bureau politique de la Démocratie Chrétienne(DC)annonce qu’il s’est réunimardi 14 juillet 2015 afin de dénoncer la  » grave impasse politique  » que vit la République Démocratique du Congo en ce moment, impasse qui risque d’aboutir à une crise politique majeure et mortifère pour le peuple congolais.
En effet, la DC constate que l’impasse politique actuelle se caractérise par la caducité objective de l’actuel calendrier électoral publié par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui, d’ailleurs, avait fait l’objet d’ âpres critiques aussi bien de la population congolaise que des analystes politiques, à cause de son caractère irréaliste, certainement dû à son manque d’indépendance; la mise en place de nouvelles entités administratives à la hâte, sans programmation et sans budget, accompagnée d’une mise en place des institutions provinciales qui n’est pas conforme à l’actuelle Constitution en vigueur ; la prétendue tenue d’un dialogue politique censé résoudre l’impasse politique actuelle, surtout en matière électorale, qui demeure un  » leurre  » sans aucun signe concret de lancement et d’organisation dans un délai raisonnable et qui soit respectueux des préalables de l’ Opposition politique.

La DC constate qu’aucun signe concret de décrispation politique devant précéder le lancement effectif d’un véritable processus électoral digne de ce nom n’est observé, malgré les nombreux engagements dans ce sens de Joseph Kabila, signataire de l’Accord cadre d’Addis-Abeba qui, surtout dans son volet interne, est resté lettre morte à ce jour.
Egalement, note ce parti de l’Opposition, les résolutions des Concertations nationales sont restées sans suite, même en ce qui concerne les prisonniers politiques nommément cités par les résolutions politiques et qui croupissent encore dans les geôles du régime Kabila, parmi lesquels Eugene DiomiNdongala, Kikunda, Yangambi…

Face a cette situation générale d’impasse politique qui risque de se transformer bientôt en une crise politique majeure, la DC alerte l’opinion nationale et internationales sur les conséquences dangereuses pour la paix en RDC de la  » stratégie du chaos  » qui manifestement est prônée par le pouvoir en place, dans l’objectif deconduire le pays à une situation d’absence aussi bien de dialogue politique que d’organisation d’ élections crédibles et respectueuses des contraintes constitutionnelles.

L’Opposition politique et la société civile interpelées

Raison pour laquelle la DC invite particulièrement l’Opposition politique congolaise et la société civile progressistes à ne pas céder à toute forme de compromission qui risquerait de compromettre le futur de la nation congolaise et de mettre définitivement un terme à son processus de démocratisation déjà gravement entaché par des violations massives des droits de l’homme ainsi que des droits civils et politiques des citoyens congolais.
Pour le parti cher à Eugène DiomiNdongala, les manœuvres politiciennes actuelles ne doivent pas faire oublier au peuple congolais les massacres qui se poursuivent aussi bien a l’Est qu’a l’Ouest de la RDC, avec la multiplication de fausses communes qui ne font l’objet d’aucune enquête indépendante, alors que la répression politique continue à être exercée sur l’Opposition politique et la société civile afin de réduire au silence toute forme de revendication démocratique et de liberté d’expression.

» Le phénomène de la multiplication des prisonniers politiques et l’instrumentalisation de la justice sont les symptômes les plus graves d’une société malade à cause de la privation de ses libertés fondamentales et la chosification de ses citoyens qui sont expressément privés de la voix de ceux qui osent parler en leur nom afin que la gabegie financière, les détournements de l’argent du contribuable congolais à travers une gestion non budgétaire des recettes publiques se poursuivent, alors que la RDC demeure le pays le plus pauvre au monde par revenu pro-capita « , peut-on lire dans cette déclaration.
La DC évoque aussi le  » détournement  » de plus de 700 millions $US consacrés dans les budgets nationaux de 2012 à 2014 aux élections, volatilisés sans qu’aucune explication ne soit donnée au contribuable congolais, alors que la MP évoque la question du manque de ressources financières afin de justifier son inaction en ce qui concerne l’organisation effectives des scrutins électoraux.

Face à toutes ces gravités, la Démocratie Chrétienne estime que le moment est venu de cesser d’accompagner ce régime dans sa stratégie  » mortifère du chaos  » et de lui demander des comptes, avant que ses stratégies de confiscation du pouvoir n’aboutissent à une hécatombe."



"DECLARATION POLITIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE FACE A L’IMPASSE POLITIQUE ACTUELLE QUI RISQUE D’ABOUTIR A UNE CRISE POLITIQUE MAJEURE ET MORTIFERE POUR LE PEUPLE CONGOLAIS
° http://democratiechretienne.org/2015/07/16/declaration-politique-de-la-democratie-chretienne-face-a-limpasse-politique-actuelle-qui-risque-daboutir-a-une-crise-politique-majeure-et-mortifere-pour-le-peuple-congolais/



Le bureau politique de la Démocratie Chrétienne, DC, s’est réunie ce 14 juillet 2015 afin de dénoncer  la grave impasse politique que vit la République Démocratique du Congo en ce moment, impasse qui risque d’aboutir à une crise politique majeure et mortifère pour le peuple congolais.

En effet, la DC constate que l’impasse politique actuelle se caractérise par :

1 - La caducité objective de l’actuel calendrier électoral publié par la commission électorale « indépendante », CENI en sigle, qui d’ailleurs avait fait l’objet d’ âpres critiques aussi bien de la population congolaise que des analystes politiques, à cause de son caractère irréaliste, certainement dû à son manque d’indépendance;

2 - La mise en place de nouvelles entités administratives à la hâte, sans programmation et sans budget, accompagnée d’une mise en place des institutions provinciales qui n’est pas conforme à l’actuelle Constitution en vigueur ;

3 - La prétendue tenue d’un dialogue politique censé résoudre l’impasse politique actuelle surtout en matière électorale, qui demeure un «  leurre » sans aucun signe concret de lancement et organisation dans un délai raisonnable et qui soit respectueux des préalables de l’ opposition politique.

A la place, les congolais ont eu droit a une sorte de monologue de M. Kabila qui tend à infantiliser le peuple congolais plutôt que l’éclairer, une fois pour toute, sur sa réelle volonté de respecter le limite de mandats présidentiels, selon les termes et les temps strictement définis par la Constitution en vigueur.


4 - La Démocratie Chrétienne constate qu’aucun signe concret de décrispation politiquedevant précéder le lancement effectif d’un véritable processus électoral digne de ce nom n’est observé, malgré les nombreux engagements dans ce sens de M. Kabila, signataire de l’Accord Global d’Addis-Abeba qui, surtout dans son volet interne, est resté lettre morte à ce jour. Egalement, les résolutions du Forum politique nomme Concertations Politiques sont restées sans suite, même en ce qui concerne les prisonniers politiques nommément cités par les résolutions politiques et qui croupissent encore dans les geôles du régime Kabila : nous citons le Président Eugene Diomi Ndongala, M. Kikunda et M. Kikunda et M. Yangambi.

Face a cette situation générale d’impasse politique qui risque de se transformer bientôt en une crise politique majeure, la Démocratie Chrétienne alerte l’opinion nationale et internationales sur les conséquences dangereuses pour la paix en RDC de la « stratégie du chaos » qui manifestement est prônée par les actuels animateurs des institutions politiques issus des élections frauduleuses de 2011, dans l’objectif néfaste et irresponsable d’ amener le pays face à une situation d’absence aussi bien de dialogue politique que d’organisation d’ élections crédibles et respectueuses des contraintes constitutionnelles.
C’est pourquoi la Démocratie Chrétienne invite particulièrement l’opposition politique congolaise et la société civile progressistes à ne pas céder à toute forme de compromission qui risquerait de compromettre le futur de la nation congolaise et mettre définitivement un terme à son processus de démocratisation déjà gravement entaché par des violations massives des droits de l’homme ainsi que des droits civils et politiques des citoyens congolais.
En effet, les manœuvres politiciennes du régime ne doivent pas faire oublier au peuple congolais les massacres qui se poursuivent aussi bien a l’Est qu’a l’ ouest de la RDC, dans le Nord Kivu et à Kinshasa avec la multiplication de fausses communes qui ne font l’ objet d’ aucune enquête indépendante, alors que la répression politique continue à être exercée sur l’ opposition politique et la société civile afin de réduire au silence toute forme de revendication démocratique et de liberté d’ expression.

Le phénomène de la multiplication des prisonniers politiques et l’instrumentalisation de la justice
 sont les symptômes les plus graves d’ une société malade à cause de la privation de ses libertés fondamentales et la chosification de ses citoyens qui sont expressément privés de la voix de ceux qui osent parler en leur nom afin que la gabegie financière, les détournements de l’ argent du contribuable congolais à travers une gestion non budgétaire des recettes publiques se poursuivent, alors que la RDC demeure le pays le plus pauvre au monde par revenu pro – capita.

Comment ne pas évoquer le détournement de plus de 700 millions de dollars consacrés par les budgets nationaux de 2012 à 2014 aux élections, volatilisé sans qu’aucune explication ne soit donnée au contribuable congolais, alors que le régime Kabila, se prévalant de ses propres turpitudes, évoque la question du manque de ressources financières afin de justifier son inaction en ce qui concerne l’organisation effectives des scrutins électoraux ?

Face à ces dérives dignes d’un pays à l’abandon et dominé par la répression politique et la mauvaise gouvernance, il sied de se demander, comme justement fait un partie éclairée de la diaspora  congolaise, que pouvons–nous nous attendre d’un processus électoral piège et congelé, qui évolue, de plus, dans un conteste de répression politique et violation massive des droits humains ?

Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne estime que le moment est venu de cesser d’accompagner ce régime dans sa stratégie mortifère du Chaos et de lui demander des comptes, avant que ses stratégies mortifères de confiscation du pouvoir n’aboutissent à des nouveaux massacres.

Fait à Kinshasa, le 16/07/2015
Marc Mawete,
Porte parole Adj
DC"




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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 18/7/2015, 3:49 pm

"Exclusivité DESC : USA – RD Congo : Perriello et le compte à rebours
– B. Musavuli

Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://desc-wondo.org/exclusivite-desc-usa-d-congo-perriello-et-le-compte-a-rebours-b-musavuli/

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Les Etats-Unis ont finalement nommé le 06 juillet un nouvel envoyé spécial pour la région des Grands Lacs, en remplacement de l’ancien sénateur du Wisconsin Russ Feingold. Le nouvel émissaire du président Obama dans cette difficile région s’appelle Tom Perriello, ancien membre de la Chambre des représentants et spécialiste de la justice transitionnelle, passé notamment par la Sierra Léone, le Kosovo et le Darfour. En charge, pour le président américain, d’un portefeuille de quatre pays (Ouganda, Rwanda, Burundi et RD Congo), Tom Perriello, comme son prédécesseur, sera principalement absorbé par le « dossier Congo ». Le pays s’enlise depuis 2011 dans une crise politique à Kinshasa tandis qu’une grave crise sécuritaire perdure dans les régions de l’Est et du Sud-Est. Pire, les nuages s’accumulent dans le ciel du pays en mesure que se rapproche l’échéance de 2016 qui verrait la fin du mandat constitutionnel du président Kabila et, en principe, l’avènement d’une nouvelle présidence.


Naturellement, les acteurs politiques congolais et ceux de la société civile préparent chacun ses dossiers en espérant pouvoir influencer les choix ultimes du président américain. Pour l’opposition à Kinshasa, le diplomate américain devrait devenir l’interlocuteur qui manquait face au régime de Joseph Kabila déterminé à se maintenir au pouvoir au-delà de la limite constitutionnelle de 2016. Pour la majorité présidentielle, il s’agira de plaider le statu quo en faisant prévaloir l’argument selon lequel il n’y a pas d’alternative crédible. Pour la société civile, notamment dans l’Est du Congo, Perriello est annoncé pour être l’homme qui devrait débloquer le dossier du tribunal spécial pour le Congo, fort de son expérience au Tribunal pour la Sierra Léone[1]. Il s’agit de résorber le passif des crimes internationaux commis sur le sol congolais depuis deux décennies et, au passage, de tourner la page de la culture de l’impunité qui perdure au Congo.

Dialogue de sourds et rupture de confiance

En réalité, le diplomate américain ne devrait que très peu s’impliquer dans l’ensemble de ces dossiers pour une raison simple : les Etats-Unis ne considèrent plus les dirigeants actuels de la RDC comme des partenaires fiables. Les Américains sont davantage portés à tourner la page Kabila qu’à travailler avec les acteurs actuels pour régler, aussi bien le dossier de la crise de légitimité à Kinshasa que celui de la crise sécuritaire à l’Est.
Les signaux de la rupture de confiance entre Kinshasa et Washington sont devenus visibles avec les sorties médiatiques de Russ Feingold qui trahissaient les relations orageuses entre Kinshasa et Washington, puis sa démission, assez brutale, en février dernier. L’administration Obama attendra des mois avant de nommer un successeur, comme pour dire que les dirigeants congolais actuels n’étaient plus des partenaires avec qui des solutions durables pouvaient être envisagées. Une partie des raisons expliquant le dépit américain vis-à-vis de Kabila se lit dans un article du 08 juin dernier coécrit par quatre auteurs de renoms et publié dans Foreign Affairs. Les auteurs Stephen R. Weissman, John Prendergast, Anthony W. Gambino et Sasha Lezhnev n’y vont pas par quatre chemins : Kabila est devenu, aux yeux des Américains, un mal comparable au désastre que furent les dernières années du règne de Mobutu[sup][2][/sup].

Plusieurs griefs, à sa charge, sont rappelés au fil de l’article, dont les manœuvres visant à s’octroyer un troisième mandat, une gouvernance basée sur la corruption massive et le dysfonctionnement de l’appareil d’Etat. Citant le politologue Pierre Englebert, les quatre auteurs affirment que le peuple congolais perd jusqu’à 4 milliards de dollars chaque année en revenus suite à la manipulation des contrats miniers, aux pratiques budgétaires tortueuses, et au vol pur et simple des deniers publics par les agents de l’État. Et d’asséner que le degré de corruption sous la présidence de Joseph Kabila a profondément sapé les efforts internationaux qui avaient pour ambition de renforcer et de réformer les secteurs de la sécurité et les institutions du pays, efforts qui, finalement, n’ont pas été récompensés, et ne risquent plus de l’être, à l’allure où vont les choses.

Manœuvres dilatoires

Un mystère devrait donc entourer la mission de l’émissaire américain sur le dossier Congo, au vu du dialogue de sourds qui s’épaissit entre Kinshasa et Washington. Aux appels répétés pour obtenir l’alternance en 2016, Kabila et son pré-carré vont continuer de répondre en faisant le dos rond. Des stratagèmes se multiplient pour faire durer le plus possible le régime en place. Qu’il s’agisse de la loi électorale conditionnant la tenue des élections au recensement préalable de la population, afin d’entraîner le glissement du calendrier électoral ; du redécoupage des provinces les faisant passer de 11 à 26, sans ressources de fonctionnement, ce qui devrait multiplier des foyers de conflit ; ou encore de la politique de la terre brûlée pour créer les désordres dans le pays[3] afin de tirer prétexte de l’insécurité pour justifier le renvoi des élections aux calendes grecques. Le dernier stratagème en date est « le manque d’argent » pour financer le scrutin, selon le président du sénat Léon Kengo Wa Dondo[4]. Il n’est pas exclu que les Américains laissent faire la situation. Il faudra alors s’attendre à ce que le Congo poursuive son enlisement dans la crise politique tandis que devra s’aggraver la dégradation de la situation sécuritaire à travers le pays.
En effet, le régime actuel ne dispose pas de moyens autonomes pour maîtriser la situation dans la durée, si les partenaires traditionnels du Congo décident de baisser les bras. Comme le redoutent les quatre auteurs, le Congo devrait inévitablement sombrer dans une déliquescence qui rappelle les dernières années du Maréchal Mobutu, voire pire, lorsque les partenaires traditionnels du Zaïre avaient décidé de le laisser tomber. Naturellement, la population devra être la principale victime du chaos ainsi annoncé. Mais le scénario le plus probable est que le régime de Kinshasa va faire l’objet de pressions de plus en plus accrues pour une alternance en mesure que se rapproche l’échéance fatidique de 2016.

Plusieurs analystes font remarquer que les partenaires de la RDC, les Américains en premier, ne sont pas disposés à laisser Kabila rééditer une fin chaotique sur l’exemple des dernières années de Mobutu. Le Zaïre, ravagé par la crise politique, avait sombré dans des pillages généralisés tandis qu’on assistait à un spectacle affligeant que livrait la classe politique à la Conférence nationale souveraine. Un cynisme présidentiel qui avait fini par ruiner tout espoir dans l’avenir, ce qui, en partie, ouvrira la voie à la guerre en 1996, dont les plaies n’ont toujours pas fini d’être cicatrisées. Cette fois-ci, les pressions devraient être suffisamment fortes pour qu’une alternance s’opère. Les Américains estiment avoir trop investi dans les efforts de stabilisation du Congo depuis 2002 pour le laisser, à nouveau, sombrer dans le chaos. Par ailleurs, en cautionnant le maintien de Kabila au pouvoir, ils prendraient le risque de cautionner l’anachronisme des présidences à vie. Ce maintien vaudrait blanc-seing aux autres présidents africains[5], avec le risque de multiplier des foyers d’instabilité sur un continent où l’on voit apparaître une jeunesse de plus en plus politisée, connectée au reste du monde et majoritairement hostile au maintien des régimes en place.
Par conséquent, l’hypothèse la plus probable est que les Etats-Unis ne laisseront pas « pourrir » la situation. D’ailleurs, dès avril 2014, ils s’étaient ouvertement prononcés pour le changement à la tête du pays, pas seulement par attachement au principe des alternances politiques. Interrogé sur une forme d’acharnement sur le Congo alors que d’autres pays concernés par la fin des mandats présidentiels ne sont pas sous pression, Russ Feingold n’hésita pas une seconde pour répondre qu’ailleurs « les choses bougent alors que si on laisse faire, le Congo peut exploser à tout moment ». Et, dans une interview accordée à la VOA (Voice of America), l’ancien sous-secrétaire américain aux Affaires africaines, Herman Cohen, avait spontanément affirmé : « Joseph Kabila n’a pas bien travaillé, il doit partir ». Se pose toutefois la question de savoir comment les Américains comptent s’y prendre pour passer de ces prises de position tranchées à l’implication effective dans la réalisation de l’alternance, sachant qu’il est infiniment improbable que la prochaine alternance échappe au tropisme américain[6].

Dans leurs confidences, les membres du noyau dur du régime assurent que les Américains n’utiliseront pas de gros moyens pour faire partir Kabila. Autrement dit, on y est, on y reste. S’il y a soulèvement populaire, on envoie l’armée et la police pour réprimer dans le sang, comme en janvier dernier. Les barons du régime n’ont pas tort, mais sur un aspect seulement. On ne voit pas les Etats-Unis déployer des forces sur le sol congolais pour obliger Kabila à quitter le pouvoir. Mais là où ils se trompent, c’est que leurs assurances contrastent avec l’état d’esprit qui gagne les rangs des forces de sécurité.

Les soldats congolais ont peur… pour leur avenir

En effet, si les soldats peuvent être, une nouvelle fois, envoyés contre la population, le régime n’a aucune certitude sur la confidentialité autour des crimes qui seront commis. L’affaire de la fosse commune de Maluku en est une macabre illustration. Pour rappel, un charnier contenant 425 cadavres a été découvert à Kinshasa début avril dernier[7]. Selon Radio Okapi, citant des « sources concordantes », il s’agit des victimes de la répression des manifestations de janvier dernier contre la loi électorale. Nos sources nous ont renseignés que les fuites sur cette effroyable affaire sont venues des soldats eux-mêmes, avant d’être révélées à la Mission de l’ONU au Congo. Le régime peut donc miser sur une nouvelle répression de la population, mais de plus en plus de militaires et des policiers ne s’accommodent plus de la loi du silence.A défaut de s’exprimer ouvertement, ils livrent l’essentiel des informations sur les tueries dont ils sont témoins. Par ailleurs, après toute une série de crimes, contre l’humanité notamment, de nombreux officiers de l’armée et de la police commencent à s’interroger sur le sort que l’avenir leur réserve[8]. Ils prennent de plus en plus conscience que la fin du régime de Joseph Kabila pourrait être le début des ennuis judiciaires et qu’un bon nombre d’entre eux pourraient bientôt rejoindre le général Bosco Ntaganda dans les couloirs de la Cour pénale internationale. Trop de crimes ont été commis sous la présidence de Kabila. Ils ont laissé trop de victimes, trop de témoins et trop de preuves pour que leurs auteurs espèrent ne pas être rattrapés par la justice dans un avenir prévisible.

La stratégie de la répression tous azimuts devrait donc se gripper suite à la peur des soldats d’avoir à répondre de leurs actes pour les crimes commis en défendant un régime impopulaire et finissant. Le genre de démotivation dans les rangs des forces de sécurité qui condamna Mobutu lorsqu’il devint évident que son règne touchait à sa fin. Comparé à Mobutu en ces temps crépusculaires, Kabila n’est pas en meilleure situation à l’analyse des informations recueillies au cœur du régime. La « maison » est de plus en plus gagnée par la méfiance, les incohérence[9], la nervosité et, pire, l’insécurité[10]. Il n’est donc pas exclu que l’édifice s’effondre de lui-même, sans action extérieure (américaine ?) ou qu’un nouveau soulèvement populaire sonne son glas, notamment en cas de nouvelle tentative visant à provoquer un glissement du calendrier électoral.

Finalement, il semble évident que c’est plutôt sur la perspective d’une fin de règne et l’avènement d’une nouvelle présidence que devrait porter l’essentiel de la politique américaine vis-à-vis du Congo. En attendant, comme nous l’avons indiqué plus haut, peu de dossiers devraient être traités en profondeur d’ici au départ de Joseph Kabila. C’est avec un autre président qu’il faut s’attendre à ce que les Etats-Unis abordent en profondeur des dossiers aussi difficiles que la stabilité politique, la crise sécuritaire, et, éventuellement, la mise en place d’un cadre judiciaire permettant de résorber le passif des crimes internationaux commis sur le sol congolais depuis deux décennies, et dont une partie a été documentée en 2010 dans le rapport du Projet Mapping.

Boniface MUSAVULI / Exclusivité DESC

[1] L’ambassadeur américain en charge de la politique des Etats-Unis contre les crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Stephen Rapp, avait plaidé le 07 février 2014, à Goma, pour la création de ce tribunal. Stephen Rapp est l’ancien Procureur du tribunal spécial pour la Sierra Leone où, justement, Tom Perriello avait travaillé en tant que conseiller spécial auprès du Procureur.
[2] Stephen R. Weissman, et al., “How the United States Risks Reigniting Chaos in Congo”, foreignaffairs.com, June 8, 2015.

[3] Sur la piste du « chaos organisé », Kabila peut compter sur ses alliés régionaux : le Rwanda et l’Ouganda. Les bruits de bottes résonnent à nouveau dans les régions frontalières tandis que les deux pays parrainent la création d’une nouvelle « rébellion des Tutsis » sur les ruines du M23 dont les membres se sont installés sur leurs territoires après leur défaite en 2013. Les premières informations sur le mouvement en gestation indiquaient qu’il s’appellerait « Mouvement chrétien pour la reconstruction du Congo ». Le Rwanda et l’Ouganda sont obsédés par l’idée que le départ de Joseph Kabila, leur allié à Kinshasa, soit synonyme d’un coup d’arrêt à l’économie de rente que leur assure le « siphonage » en toute impunité des richesses de l’Est du Congo. Les massacres de Beni (attribués aux rebelles ougandais des ADF) ont pu être un « avant-goût » de la politique de la terre brûlée à laquelle les trois régimes pourraient recourir pour assurer le maintien de Kabila à la tête du Congo. Cf. JJ Wondo, « Joseph Kabila et le Général ‘’Mundos’’ créent-ils des faux ADF/Nalu ? », desc-wondo.org, 13 mai 2015 ; B. Musavuli, « RD Congo – Rwanda – Ouganda : Ils tiennent à sauver les accords de Lemera », desc-wondo.org, 1er mai 2015.

[4] Selon le président du Sénat, Léon Kengo Wa Dondo, le Budget de l’Etat pour l’exercice 2015 ne réserve pas de ressources financières nécessaires à l’organisation des élections. Dans son discours en marge des festivités du 55èmeanniversaire de l’indépendance, M. Kengo a reconnu que les besoins pour l’organisation réussie des élections ont été évalués après l’adoption du Budget 2015. En février dernier, l’Abbé Apollinaire Malumalu, président de la CENI, a estimé à1.145.408.680 $US, le budget global des élections pour un pays dont le budget de l’Etat plafonne à neuf milliards de dollars.
[5] Plusieurs présidents africains sont, comme Kabila, confrontés à l’échéance de leurs mandats constitutionnels, notamment l’Ougandais Yoweri Museveni (février 2016), le Congolais (d’en-face) Denis Sassou Nguesso (juillet 2016) et le Rwandais Paul Kagame (août 2017), Cf. Synthèse agenda des élections en Afrique 54 pays 2015-2016 et limitation du nombre de mandats, Régis Marzin, 23 avril 2015, http://regardexcentrique.wordpress.com. Joseph Kabila est dans la situation le plus fragile.

[6] Les Américains ont joué un rôle décisif dans l’arrivée au pouvoir des trois derniers présidents : Mobutu (1965)Laurent-Désiré Kabila (1997) et Joseph Kabila (2001).
[7] « Kinshasa : des centaines de corps inhumés dans une fosse commune à Maluku », radiookapi.net, 4 avril 2015.
[8] JJ Wondo, « Kabila profite de la visite du président angolais pour déployer la GR contre les manifestants », desc-wondo.org, 18 janvier 2015.

[9] Dans un article du 8 juillet dernier, le juriste Jean-Bosco Kongolo s’interroge sur la cohérence derrière la démarche du chef de l’Etat qui a récemment fait déposer une dénonciation au Parquet générale de la République contre des personnalités soupçonnées de corruption. Il rappelle tout bêtement que le président de la République, à la tête des institutions, est sûrement conscient qu’il dispose de meilleurs atouts pour lutter contre la corruption que le recours à un procédé aussi banal qu’une « dénonciation ». Il relève que la démarche est non seulement « juridiquement irrégulière et politiquement incorrecte », mais surtout qu’elle rabaisse et expose la fonction présidentielle. Cf. JB Kongolo, « La dénonciation du Président Joseph Kabila : acte politique ou judiciaire ? », desc-wondo.org, 08 juillet 2015.

[10] DESC fait état d’une multiplication des incidents menaçant directement le cœur du régime. Ainsi le 3 juillet dernier, vers 21h00, le cortège présidentiel a essuyé des tirs dans un quartier périphérique de Kinshasa alors qu’il revenait du Kongo Central pour les manifestations de commémoration du 55ème anniversaire de l’indépendance. Les tirs ont touché le véhicule en tête du cortège sans causer de victime. L’opération de ratissage menée par la suite s’est soldée par un échec. Aucun assaillant n’a été retrouvé. En janvier dernier, lors du soulèvement populaire contre le projet de loi électorale, une grande cache d’armes a été découverte sur l’avenue du Flambeau à N’dolo. A ce jour, les propriétaires de cette cargaison n’ont jamais été identifiés. CF. « DESC Confidentiel : Kinshasa a frôlé une mutinerie généralisée – Le cortège de Kabila mitraillé », desc-wondo.org, 07 juillet 2015. (Les révélations contenues dans cet article sont à l’origine d’une cyberattaque menée par le service des renseignements militaires congolais (Démiap) de la Garde républicaine contre le site desc-wondo.org en date du 9 juillet dernier)".




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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 25/7/2015, 3:48 pm

"Manoeuvres politiciennes :
« Dialogue » : «Kabila» et son «clan» en panne d’imagination

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10100
Comment conserver le pouvoir d’Etat au-delà du 19 décembre 2016 ? C’est la question cruciale qui obsède actuellement les «hommes» faisant partie du premier et du deuxième cercle du pouvoir kabiliste. Deux scénarios sortent du lot : la ruse ou la force. Tel un élève studieux, «Joseph Kabila» a suivi avec une attention soutenue «l’inflexibilité» affichée par son homologue burundais Pierre Nkurunziza face aux remontrances occidentales. Revigorés, les «petits soldats» du «raïs» seraient mobilisés à l’extérieur et à l’intérieur. Objectif : jouer à fond la carte de la «préservation de la paix» qu’il importe d’associer à l’image de «Joseph Kabila». Sur un plan congolo-congolais, convaincre les «opposants radicaux» à participer au «dialogue national» avec à la clé le partage de maroquins. Ce sont les confidences que le chef barbouze Kalev Mutond aurait distillées à quelques «proches». Le patron de l’ANR (Agence nationale de renseignements) a la réputation d’un homme vaniteux et bavard. D’autre part, dans une interview accordée à « jeuneafrique.com », mise en ligne en date du 22 juillet 2015, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, ministre en charge des Relations avec le Parlement, soutient le plus sérieusement du monde que « (…) chez nous (Ndlr: Congo -Kinshasa), il n’existe pas d’hommes compétents acceptés par l’ensemble du pays» pour succéder à «Joseph Kabila» lors de l’élection présidentielle fixée au mois de novembre 2016. Des propos qui donnent la nausée.

A l’appui de sa thèse pseudo-scientifique, le ministre Kin-Kiey Mulumba (KKM) rappelle que «la RDC est un Etat post-conflit mais dont les richesses du sous-sol sont encore très convoitées par l’extérieur». Le message subliminal est lancé : « Joseph Kabila » est le seul homme capable de préserver la paix civile. Une paix au demeurant inexistante dans la partie orientale du pays.
Faux amnésique, «KKM» feint d’oublier qu’il avait pris le chemin de l’exil en traversant le fleuve Congo en pirogue un certain 17 mai 1997. C’était lors de l’entrée à Kinshasa des troupes rwandaises et ougandaises de l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre). Ces troupes étaient commandées par un certain « colonel James », l’actuel ministre rwandais de la Défense, dont l’aide de camp n’était autre qu’un certain «commandant Hyppo» alias «Joseph Kabila». Inutile de chercher loin ceux qui pourraient menacer la paix et la sécurité dans l’ex-Zaïre, devenu un butin de guerre.

Devenu ministre de «Joseph Kabila» avec les privilèges et avantages y afférents, l’ancien «opposant armé» qu’était Tryphon Kin-Kiey Mulumba - qui justifiait son ralliement en 1998 à la rébellion pro-rwandaise du RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie) par la nécessité de combattre le régime dictatorial de LD Kabila et de faire triompher la démocratie et l’Etat de droit -, Kin-Kiey donc, « plaide pour l’instauration du scrutin indirect pour l’élection du président de la République ». Une injure à la mémoire de tous ces concitoyens qui ont payé de leur vie pour l’idéal démocratique et l’avènement de l’Etat de droit. C’est-à-dire d’un Etat institutionnalisé qui survit aux puissants du moment.
Selon KKM, le «dialogue» à venir devrait être l’occasion d’introniser «Joseph Kabila» «par consensus». Et pourquoi pas une "présidence à vie"? Chaque fois que les intérêts maffieux du « clan kabiliste » sont en jeu, les Congolais doivent se plier en changeant les règles constitutionnelles. Dans le cas sous examen, l’article 70 de la Constitution qui limite à deux le nombre de mandat présidentiel doit être «désactivé» pour permettre à quelques jouisseurs-carriéristes à continuer leur passe-temps favori. Un jeu qui consiste à se livrer à la frivolité tout en se remplissant la panse. Pendant ce temps, la grande masse congolaise broie du noir.

Questions : pourquoi les anciens opposants politiques zaïro-congolais parvenus au pouvoir sont-ils si médiocres ? Pourquoi ces messieurs et dames abusent du discours progressiste tant qu’ils militent dans l’opposition et adoptent un langage conservateur dès qu’ils gravissent les marches du pouvoir? Où est la cohérence?

Et revoici le chef barbouze Kalev Mutond


Selon des sources bien informées à Kinshasa, l’administrateur directeur général (ADG) de l’Agence nationale de renseignements (ANR), le très rebutant Kalev Mutond, aurait repris son «bâton de médiateur». Signe s’il en était besoin que «Joseph Kabila» et ses «petits soldats» sont dans tous leurs états. Ils sont loin de détenir toutes les cartes du jeu. On rappelle que les pourparlers engagés dès le 2 mai dernier par le boss de l’ANR auprès de la direction de l’UDPS, de l’UNC et du MLC s’étaient soldés par un échec pour le moins retentissant.
N’étant pas officier de renseignements de formation, ancien chef de travaux à l’Université pédagogique nationale, Kalev est resté «naturel». L’homme a la réputation d’un bavard doublé d’un vantard. Procès d’intention? Ses détracteurs prétendent qu’il lui arrive souvent de confier à ses «proches» le contenu de ses conversations avec «Papa Roméo», autrement dit «Joseph Kabila».

A en croire ces sources kinoises, Mutond se serait rendu jeudi 23 juillet chez l’opposant José Makila Sumanda. L’avocat Norbert Nkulu Kilombo (ambassadeur en titre au Rwanda), Néhémie Mwilanya Wilondja (directeur du cabinet présidentiel), Ngoy Lulu (conseiller politique à la Présidence) auraient été présents lors de cette entrevue. De quoi ont-ils parlé ? Un seul sujet : le "dialogue".
Kalev aurait tenté sans succès de convaincre le député national Makila - qui est par ailleurs président d’un groupe parlementaire - d’accepter de participer au dialogue. « Le chef de l’Etat a besoin de vous pour travailler ensemble et partager le pouvoir », aurait-il déclaré. Le conditionnel reste de rigueur. Et ce en dépit du fait que ces infos ont été recoupées par l’auteur de ces lignes auprès de trois sources.

Baguenaudant littéralement, Makila aurait commencé par rappeler les travaux des «concertations nationales» dont les recommandations transmises au chef de l’Etat ont été passées «par pertes et profits». « Le groupe parlementaire que je préside dit non au dialogue !», dira-t-il.
Sur «conseil» de José Makila, la délégation se serait rendue par la suite au domicile de Vital Kamerhe (VK), le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC). Selon les sources précitées, Kalev aurait commencé par amadouer «VK» en lui disant : « Le président Joseph Kabila a besoin de toi ». Poursuivant son « baratin », le patron de l’ANR aurait promis à Kamerhe le poste de Premier ministre brocardant au passage, semble-t-il, la «croissance macroéconomique» que claironne Augustin Matata Ponyo. Celui-ci appréciera.

Dans sa réponse, « Vital » aurait décliné purement et simplement l’offre. Il aurait profité de l’occasion pour dire tout le mal qu’il pense de la campagne de «satanisation » dont il est l’objet à la RTNC, le média d’Etat, où trône Lambert Mende Omalanga. « Il n’y a pas de dialogue qui tienne, aurait conclu Vital Kamerhe. Allons aux élections. Je n’ai rien contre Joseph Kabila.»
Dans une interview accordée à Jeune Afrique, le président de l’UNC a eu ces mots prémonitoires : «C’est très clair : Joseph Kabila, avec ses spécialistes, veut nous tendre un piège. Mais c’est un piège d’amateurs puisque nous savons où il veut nous amener. Kabila est resté en effet constant dans sa détermination d’opérer le « glissement » du calendrier électoral. »
On le voit, Kin-Kiey Mulumba et Kalev Mutond se sont engagés sur un terrain hasardeux. Ils devraient revoir leurs copies…"



"Elections : l’UE attend la définition du budget par l’Etat pour définir sa contribution"
° http://radiookapi.net/politique/2015/07/24/elections-lue-attend-la-definition-du-budget-par-letat-pour-definir-sa-contribution/


"Kenneth Roth: «Que les libertés soient respectées»
° http://radiookapi.net/emissions-2/linvite-du-jour/2015/07/24/kenneth-roth-les-libertes-soient-respectees/
Le directeur exécutif de Human Rights Watch (HRW), Kenneth Roth, plaide pour le respect des libertés notamment celles de la presse, d’expression et de manifestation pendant cette période préélectorale. Invité de Radio Okapi ce vendredi, il assure que le respect des droits de l’homme fera que la RDC ait des élections libres et apaisées.
Kenneth Roth a rencontré mercredi 22 juillet à Kinshasa le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila avec qui il a discuté de la situation des droits humains en période électorale dans le pays.
Il a par ailleurs affirmé que « les relations entre le gouvernement congolais et Human Rights Watch sont assez respectueuses » avec des dialogues ouverts.
Kenneth Roth s’entretien avec Jean-Pierre Elali."


Télécharger

° http://www.rfi.fr/afrique/20150723-rdc-numero-human-rights-watch-kenneth-roth-rencontre-president-joseph-kabila-droits/


"Lambert Mende : « La Constitution a prévu le glissement, le Président reste en place jusqu’à l’élection de son successeur »
(Le Potentiel Online 24/07/15)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/lambert-mende-la-constitution-prevu-le-glissement-le-president-reste-en-place-jusqua
Le ministre des Médias Lambert Mende Omalanga, porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), a affirmé jeudi 23 juillet 2015 à Kinshasa devant des étudiants venus « s’informer à la source », que « la Constitution a prévu le glissement, le Président reste en place jusqu’à l’élection de son successeur »(...)"

"En marge du futur Dialogue: Le message des USA aux RD Congolais
(Le Phare Online 24/07/15)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/en-marge-du-futur-dialogue-le-message-des-usa-aux-rd-congolais
En séjour à Kinshasa depuis le dernier week-end, l’Envoyé Spécial des USA pour les Grands Lacs, Thomas Perriello, a déjà rencontré des acteurs institutionnels, des délégués de l’Opposition et ceux de la Société civile. C’est dans ce cadre qu’il a invité et reçu, le mardi 21 juillet 2015-07-24 à la résidence du Chargé d’Affaires de l’Ambassade américaine dans la capitale congolaise, quatre membres de l’Opposition congolaise, notamment Félix Tshisekedi (UDPS), Vital Kamerhe (UNC), Eve Bazaiba (MLC) et Samy Badibanga (Président du groupe parlementaire UDPS et Alliés). Il a échangé avec ses quatre interlocuteurs autour d’un repas.

Selon Félix Tshisekedi, Secrétaire national de son parti chargé des Relations Extérieures, qui s’est confié au journal Le Phare, Thomas Perriello a souligné être venu écouter les Congolais au sujet de deux préoccupations majeures, à savoir le processus électoral et la situation sécuritaire. S’agissant particulièrement des élections, il a fait savoir que les USA tiennent à vivre la réalité de l’alternance politique en République Démocratique du Congo aux échéances prévues par la Constitution (NDLR : Présidentielle et législatives nationales le 27 novembre, suivies de la passation de pouvoir entre le Président sortant et Président entrant le 20 décembre 2016).
D’où, la détermination de Washington de voir les règles du jeu démocratique être clairement définies, de manière consensuelle, entre le Pouvoir et l’Opposition, afin de permettre au souverain primaire de départager, de manière transparente et apaisée, les différents prétendants à l’alternance politique au sommet de l’Etat. A en croire la même source, le diplomate américain a indiqué disposer d’informations faisant état de la montée en force de l’Opposition congolaise, ce qui est de bon augure pour la santé de la démocratie en RDC.

F. Tshisekedi a indiqué que l’UDPS a réaffirmé son soutien à un Dialogue inclusif, conduit par un médiateur neutre, et ayant pour finalité de trouver des solutions aux problèmes politiques actuels par l’élaboration d’un calendrier électoral consensuel, l’enrôlement de nouveaux majeurs, l’audit externe du fichier électoral, le financement hypothétique des élections, etc.). Son parti a également exprimé sa vive préoccupation au sujet de différents artifices utilisés par le pouvoir en place pour retarder le plus possible les échéances électorales et provoquer un glissement de fait. C’est le cas du découpage territorial, des élections des gouverneurs de nouvelles provinces, du lancement d’un programme non budgétisé de construction et réhabilitation d’infrastructures (routes, écoles, hôpitaux, stades, immeubles, ports, aéroports).

Il n’a pas manqué de faire part à l’Envoyé Spécial des faiblesses de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), une institution présumée indépendante mais qui agit, selon lui, comme une structure totalement instrumentalisée par le pouvoir. Il a souligné, à cette occasion, son manque d’indépendance vis-à-vis de la Majorité Présidentielle, ce qui est de nature à faire reproduire le schéma du Burundi en République Démocratique du Congo.

En ce qui concerne le dossier de la médiation, F. Tshisekedi a fait constater à Thomas Perriello que le pouvoir donne l’impression de jouer au chat et â la souris tant avec l’Opposition qu’avec la Communauté internationale. Il a relevé, à cet effet, l’ambiguïté du langage du Chef de l’Etat, qui rejette toute ingérence étrangère dans les affaires internes congolaises d’une part, mais qui, d’autre part, ne s’oppose pas à l’assistance financière, militaire, sanitaire, humanitaire… des « Amis du Congo ». L’hypothèse d’une médiation du président angolais Dos Santos pour le futur Dialogue entre Congolais, selon le délégué de l’UDPS, découle d’une initiative du pouvoir Bref, il a dit soupçonner la Majorité Présidentielle de vouloir brouiller les pistes en plein processus électoral, de manière à obtenir une prolongation du mandat du Chef de l’Etat et les animateurs d’autres institutions de la République. La position de IUPDS reste inchangée c’est le Dialogue inclusif sous la médiation internationale ou rien."



"Scrutin provincial plus que vicié en RDC"
° http://www.lalibre.be/actu/international/scrutin-provincial-plus-que-vicie-en-rdc-55abc8c435708aa4371043c6

"(...)Le Potentiel titre en manchette « Surséance des décrets créant des communes et villes, le gouvernement recule sous la pression de la CENI ».  
A malin, malin et demi, amorce le journal en page 2, selon lequel, le gouvernement est retombé dans son propre piège. Il croyait amener la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) sur la voie de l’arbitraire. Mais, il a buté sur la résistance citoyenne du pouvoir organisateur des élections. Au finish, le gouvernement a dû surseoir à la mise en application de la série des décrets du Premier ministre datée du 13 juin 2013 et qui créait de nouvelles communes et villes. Ce recul ne constitue pourtant pas un chèque en blanc au gouvernement central qui peut toujours rebondir avec de nouveaux cas de blocage du processus électoral, ajoute ce quotidien.(...)"

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202234&Actualiteit=selected
"Provinces démembrées:
Le duo «Kabila»-Boshab commet un coup de force constitutionnel"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10092

"«Joseph Kabila» doit être poursuivi et destitué pour haute trahison"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10090

° http://afrikarabia.com/wordpress/elections-en-rdc-okundji-demande-la-tenue-urgente-de-la-reunion-tripartite/
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/processus-electoral-lopposition-prepare-le-decor-pour-le-glissement




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Dernière édition par ndonzwau le 26/7/2015, 12:17 pm, édité 4 fois

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  Troll le 25/7/2015, 5:31 pm

Embarassed Rolling Eyes Rolling Eyes PAUVRE UDPS

Felix est toujours "accroché" á son "dialogue" même quand les USA continuent de dire tout haut que la priorité est les élections l´an prochain..Felix continue de pleurer sur un "médiateur" ..Drôle de lecture de la situation de la part de l´UDPS😢 Crying or Very sad

CONGO BZV

Sassou a fait son "dialogue" sans la participation de l´opposition:nonono: ...et l´opposition a organiser un "dialogue" alternatif Lol:lol: sans la participation de Sassou:idea:
Faites comme Sassou... et laissez en paix ceux qui se preparent pour les élections

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 3/8/2015, 1:52 am

"Les Congolais dansent au-dessus du volcan
– Germain Nzinga

Sad  confused  silent  silent  silent  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question
° http://desc-wondo.org/les-congolais-dansent-au-dessus-du-volcan-germain-nzinga/



Les Congolais dansent au-dessus du volcan
Chronique des bassesses congolaises de juillet 2015


Le constat cinglant qu’un analyste peut faire de ce mois de juillet finissant concernant la péripétie des événements qui ont émaillé la scène socio-politique congolaise, c’est sa courbe prononcée vers la médiocrité et la bassesse des acteurs politiques congolais. Quelque chose de roussi et de nauséabond jette l’opprobre sur l’élite politique de ce pays qui se trouve à quinze mois du scrutin présidentiel et qui se distingue par des querelles intestines, des injures réciproques et des coups bas qui nuisent à tout projet de changement. Acteurs politiques de gauche comme de droite, de société civile comme de la gestion de la chose publique, ils ne parviennent pas à signer un pacte républicain et à se donner un minimum de consensus en vue de prendre en mains la préparation de prochaines échéances électorales appelées à porter une thérapie de choc au corps très malade du grand Congo pour redorer son blason terni par des décennies de cacophonie politique.

 Dans la triste récolte des événements que l’auteur de ces lignes a effectués, je m’en vais vous en énumérer quelques-uns pour illustrer l’insoutenable légèreté avec laquelle les congolais ont choisi de vivre à un moment aussi critique et tragique de l’histoire de leur peuple.


1. Les parlementaires congolais applaudissent le légat du fossoyeur de leur souveraineté.

Lorsque John Kerry, le secrétaire d’Etat américain annonce, le lundi 6 juillet 2015 à Washington, DC, la nomination de Thomas Perriello comme envoyé spécial des Etats-Unis pour la région des Grands Lacs, nous sommes encore loin de nous douter que l’initiative ne vient pas seulement de Barack Obama en personne mais bien aussi des parlementaires congolais.
En effet, dans une correspondance datant du 22 mai 2015, dix députés congolais écrivent à l’actuel président américain pour réclamer un nouvel envoyé spécial américain après la démission annoncée de Russ Feingold qui avait jadis pris ses fonctions en juin 2013.

Dans cette lettre ouverte[1], les députés congolais attirent l’attention du président américain sur les crimes graves contre l’humanité et les violations des droits humains qui se commettent en toute impunité à la partie orientale de la Rd Congo. A ce sujet, ils demandent au président démocrate de dépêcher un nouvel envoyé spécial pour la région des Grands Lacs, pour une meilleure sécurisation des congolais. Un peu plus loin dans leur correspondance, voulant être plus clairs, ils disent ceci : « Au regard de tous ces éléments, en tant qu’Elus légitimes du peuple, nous Vous encourageons à procéder à la désignation d’un nouvel Envoyé Spécial pour la région des Grands Lacs dans le leur délai »[2]
Outre le conflit de compétence à l’actif de ces parlementaires qui prennent l’initiative de nomination d’un nouvel envoyé, laquelle initiative dépassant en principe leurs prérogatives juridiques, c’est sur leur volonté d’asservissement même que notre attention est attirée.

La matière de sécurisation des frontières nationales est un sujet très sensible, circonscrivant la souveraineté d’un Etat et par conséquent, elle devrait se traiter dans l’hémicycle du parlement. Le fait que ces parlementaires aient décidé de s’en référer directement à l’autorité américaine pour trouver solution au problème de la base qui les a élus, prouve à suffisance l’existence d’un vide politique, d’une faillite de l’Etat congolais et de ses institutions qui ne sont plus à mêmes de résoudre les problèmes de leur peuple.
En demandant à Obama de s’impliquer pour parfaire le processus de paix et la consolidation de la démocratie et en applaudissant le 7 juillet 2015 la nomination de Thomas Perriello comme suite favorable à leur requête, ces députés sont à mille lieues de comprendre que le président américain, en réagissant favorablement à leur demande, ne le fait pas pour les mêmes motivations politiques. Ils sont loin d’imaginer que Thomas Perriello, ce natif de Virginie, juriste formé à l’université de Yale, ancien conseiller et porte-parole du Tribunal Pénal International pour la Sierra Leone puis consultant pour le Centre international pour la justice transitionnelle au Kosovo, au Darfour et en Afghanistan, pourra porter à la crise congolaise plus de problèmes que des solutions constructives pour la simple raison qu’il ne vient pas chez nous pour œuvrer au nom des intérêts des congolais mais bien au nom de ceux de son peuple. Ce qu’il fera tout au long de son mandat d’envoyé spécial ne sera sûrement point à la hauteur des attentes du peuple congolais.

Sans vouloir trop m’attarder sur la légitimité juridique d’un envoyé spécial pour le Congo et les pays du Grands lacs, légitimité qui pour l’instant et conformément à la Convention de Vienne, manque de réciprocité diplomatique dans le rapport bilatéral entre l’état congolais et l’état états-unien, c’est plutôt sur l’efficacité d’une pareille démarche que j’entends me concentrer.
Boniface Musavuli avait, le 29 novembre 2013, publié une analyse[3] fort instructive qui n’a pas été prise au sérieux par les parlementaires de Beni alors qu’elle leur donnerait davantage de lumière sur le geste politique fort erroné qu’ils venaient de poser.

Après un bref rappel du devoir de mémoire concernant les nombreuses recommandations faites dans différents documents : du rapport Garreton en 1997 au rapport « Mapping » de l’ONU de 2010, ce chercheur congolais souligna le silence de l’administration Obama face à un rapport phare où 550 pages décrivent 617 incidents violents allégués être survenus en RDC entre mars 1993 et juin 2003.
Et lorsque les élus congolais, dans leur lettre ouverte à Obama, pointeront le doigt accusateur contre les appétits et les convoitises du Rwanda et de l’Ouganda qu’ils croient être à la base du désordre régnant au Congo, ils ont impardonablement ignoré que les deux pays sont des loyaux alliés des Etats-Unis qui usent incessamment à leur faveur, de la diplomatie discrète qui exclue toute possibilité de condamnation publique et diplomatique ainsi que de l’imputabilité politique par l’Amérique.

En prenant en considération les Etats-Unis qui fournissent la formation militaire, les armes, l’intelligence de guerre et le financement à l’armée du Rwanda[4] qui continue à son tour de commettre des atrocités innommables au Congo-Kinshasa, il parait clairement insensé pour tout congolais d’aller chercher de l’aide auprès du pyromane pour pouvoir éteindre le feu que ce dernier a allumé et qui brûle la maison Congo.
Laura Seay[5], en voulant critiquer Boniface Musavili, a conforté davantage la thèse de l’analyste congolais. Elle nous a plutôt grandement ouvert les yeux sur cette vérité selon laquelle, en reprenant le titre de son article, la politique américaine en RDC est une question d’intérêts et non d’alliés. Raison pour laquelle hier comme aujourd’hui, la RDC ne pourra rien attendre d’un gouvernement dont il est dit que « les diplomates américains à Kigali, à Kinshasa et à Kampala, ont depuis longtemps été au courant des engagements illicites du Rwanda au Congo mais ils avaient pour consigne de leur administration républicaine ainsi que démocrate de les ignorer. »[6]

Ainsi donc, même dans les meilleures des formules de protections de droits humains dont se trouve affublée la nomination de Thomas Perriello, même si cet envoyé spécial parviendra à chasser Kabila du pouvoir, la solution alternative qu’il porte ne sera sûrement pas pour remettre notre pays sur le rail. La solution politique de ce pays ne viendra jamais de l’extérieur. Il importe par ailleurs d’identifier la priorité des priorités pour l’administration américaine  qui est loin d’être la défense des intérêts congolais que viserait la nomination de cet envoyé spécial applaudie à tue-tête par des parlementaires congolais. Que nenni ! C’est bien plutôt pour les intérêts géostratégiques américains.

Quels sont concrètement ces intérêts géostratégiques ?

C’est le communiqué public rendu le 7 décembre 2014 par John Kerry et Russ Feingold dans un entretien avec Radio France Internationale (RFI) qui nous éclaire la lanterne : « le conflit prolongé dans l’Est de la RDC, impliquant l’Ouganda et le Rwanda depuis 20 ans, ne peuvent pas être résolu sans changer les frontières de la RDC et sans envisager la question des opportunités économiques[7]qui pourraient naître son seulement pour l’Est du Congo (notez bien par pout tout le Congo), mais aussi pour toute la région des Grands Lacs. »[8]

Dans une de ses précédentes publications, l’auteur de ces lignes a donné une vue plus large de cette problématique en parlant du « Plan de fin de guerre » élaboré par un officiel américain, Herman Cohen, ancien Sous-secrétaire d’Etat sous Bill Clinton (1989 – 1993). Ce plan consistant entre autre à installer un marché commun incluant le Rwanda, l’Ouganda, la Tanzanie, le Kenya et la RD Congo elle-même[9]. Observez attentivement la même sphère d’influence qui est confiée aux bons soins diplomatiques de Thomas Perriello dans ses attributions d’envoyé spécial.
Selon Herman Cohen, ce plan permettrait la libre circulation des personnes et des biens et garantirait aux entreprises des pays membres – comprenant celles du Rwanda essentiellement- l’accès aux ressources minières et forestières du Kivu contre le versement des droits de douane et des taxes à l’Etat congolais[10].

Tout observateur averti a pu constater que dans les étranges échanges commerciaux de ce marché commun, l’exploitation est à sens unique. Tous les autres pays concernés sont dirigés vers l’Est du Congo où se trouve la manne minière tandis que toutes les productions économiques de l’Est du Congo se trouvent orientées vers l’Océan Indien plutôt que vers l’Océan Atlantique, formule diplomatique qui confère un nouveau centre du pouvoir à une partie du territoire congolais.
Ce devrait être là une bonne solution pour les populations de l’Est que d’aller à plus de 1600 km à Kinshasa s’il ne s’avérait pas les arrière-pensées de l’administration américaine qui entend faire de ce Kivu, un Etat autonome et détaché de l’Etat congolais. C’est maintenant ou jamais que nous sommes appelés à saisir la portée de la diplomatie américaine. Peut-on appeler à la rescousse le président américain pour venir consolider la démocratie et la souveraineté congolaises quand on a frais en mémoire le même Herman Cohen qui, dans une interview à la TV Code 243, s’étonne que les congolais parlent encore de la souveraineté nationale. « Souveraineté ? S’exclame-t-il. Au Département d’Etat américain, précise-t-il, le Kivu fait déjà partie du Rwanda »[11]

Ce plan ne date pas de l’an passé mais c’est le fait de le rendre public via des mass médias occidentaux qui prouve à suffisance que l’administration américaine sous Barack Obama a franchi la ligne rouge de l’hypocrisie diplomatique qui jusque là feignait de respecter le principe sacro-saint d’intangibilité de frontières tel que tracée par les pères de l’Organisation de l’Unité Africaine le 25 mai 1963 à Addis-Abeba. La ligne rouge franchie se veut en même temps un signe avant-coureur et un mauvais présage pour le proche avenir du peuple congolais. De ce signe de mauvais augures, l’arrivée de Thomas Perriello peut en être le début de sa matérialisation.
Celui qui dans son discours devant les dirigeants de l’Union Africaine le mardi 28 juillet à 13 :30 s’est déclaré citoyen américain et fils d’un africain dans cette même capitale éthiopienne, distribuant çà et là des leçons de démocratie aux autocrates africains, ne fait pas mieux qu’eux dans sa politique à double standard dans la sous-région des grands lacs, une en défaveur de la RdC et une autre au profit du Rwanda et de l’Ouganda.

Est-ce à bon escient que Luc Michel, interviewé sur le plateau du débat panafricain, a remis les pendules à l’heure devant une opinion africaine trop obamanolâtre. Devant les africains plus portés à juger émotionnellement les événements, ce politologue belge a qualifié d’indécente et honteuse pour tous les africains, la visite du président américain « dans une Afrique où les USA déstabilisent 15 pays africains (dont le RDC), ont installé via l’AFRICOM 34 bases militaires et détruit la Jamahirya du guide Kadhafi (Sarkozy n’étant que le porteur de valise de Washington). »[12]
Nous sommes donc appelés à plus de vigilance critique dans ce monde où les paroles peuvent dire le contraire de la réalité. « Obama, surenchérit Luc Michel, n’est ni noir, ni blanc, ni américain, il est le visage du lobby militaro-industriel américain et a été choisi pour rénover l’image des USA dégradées par Bush II ».[13] Ceci dit, écrire à un tel président américain pour rétablir un climat de paix au Congo est un acte de grave irresponsabilité politique et quand il est posé par des élus du peuple, sensés être le dernier rempart de la défense de la souveraineté du peuple congolais, alors on est en droit de se dire qu’il y a péril dans la demeure.

Il y a un parfum nauséabond de trahison d’un peuple par ses propres élus qui n’en méritent plus l’honorabilité parce qu’ils refusent de comprendre qu’aucun peuple ne peut résoudre ses propres problèmes en demandant de l’aide à ceux qui les ont créés. Ce malheureux épisode diplomatique constitue bel et bien un des clignotants au rouge qui achèvent de me convaincre que l’élite congolaise a perdu le bon sens et l’intelligence précise des enjeux nationaux, sous-régionaux et internationaux. Continuerons-nous à nous vendre à de nouveaux maitres, fondant l’espoir béat et naïf qu’ils nous aideront à réaliser notre rêve de liberté et de souveraineté?

2. Ne Muanda Nsemi se fait le porte-parole de la CENI

Lorsqu’au sortir de l’audience lui accordée par le président Joseph Kabila le 3 juin 2015 au Palais de la Nation, à titre de consultation populaire, l’honorable Muanda Nsemi voulut bien faire la lumière sur ses convictions devant la presse. « Je tiens à vous dire que dans la conjoncture de la crise d’aujourd’hui, notre pays est incapable d’organiser des élections crédibles sur le plan régional et national. »[14]

Une déclaration très lourde de conséquences mais qui sort hélas d’une bouche non autorisée. Tout le monde sait que concernant les dépenses à effectuer lors de prochaines élections, l’état des finances de la République est du ressort du Ministres des Finances qui travaille en étroite collaboration avec les responsables de la CENI pour évaluer la participation de l’Etat congolais dans l’organisation des élections libres et indépendantes.

En déclarant l’Etat congolais incapable d’organiser les élections et en en énumérant les raisons profondes, l’honorable Nsemi n’a peut-être pas menti mais il aborde publiquement une question qui dépasse ses compétences de député national. Tant il est vrai qu’aux termes de la Constitution congolaise, seule la CENI est l’institution nationale qui acompétence EXCLUSIVE d’organiser les élections et de traiter les questions électorales avec toutes les parties prenantes.
En déclarant publiquement que la Rd Congo est incapable d’organiser les élections s’il faut considérer l’état de ses finances et le travail bâclé de la CENI via un calendrier qui ne tienne pas compte des mineurs de 2011 qui sont devenus majeurs, Ne Muanda Nsemi fait peut-être son travail de député mais oublie que ce sont là des questions à soulever non point devant les micros des journalistes mais dans un débat d’idées au sein de l’hémicycle du Palais du peuple. Pourquoi ont-ils tous été élus sinon pour débattre ensemble des questions vitales touchant à l’avenir du peuple congolais ? Pour débattre et non pour faire du populisme devant les caméras de télévisions.

Ce qui attire plus l’attention de l’analyste, c’est moins la forme que le fond de son message. Qu’il ait commis des vices de procédure en disant ce qui ne relevait pas de sa compétence, peut encore être rectifié. Mais ses déclarations placées dans le contexte d’un régime qui cherche à contourner la Loi fondamentale pour faire un passage de force qui ferait sauter le verrou de l’article interdisant tout troisième mandat, alors là les déclarations de l’honorable Nsemi revêtent l’habit de propagande politique en faveur d’un individu et prennent un poids politique incalculable sur les prochaines échéances électorales.
Ces craintes se vérifieront le lundi 13 juillet 2015 lorsque le même leader réservera une interview à la rédaction du quotidien Le Potentiel donnant force détails sur ses objectifs politiques. « Moi, Ne Muanda Nsemi, je propose une rallonge de trois ans. Ladite transition sera dirigée par l’actuel Chef de l’Etat qui sera secondé par un vice-président, issu de l’opposition et un Premier Ministre, provenant de la Société civile. Tout au long de la transition, les décideurs politiques devraient s’attaquer aux préalables qui conditionnent la tenue des élections crédibles. »[15]
Le vieux décor de la formule 1 + 4 de Sun City est de nouveau en chantier et, chose plus grave, dans le contexte actuel de combat politique pour la succession présidentielle, le fait que Joseph Kabila soit nommément cité pour diriger de nouveau l’équipe de transition, démontre à souhait que l’honorable Ne Muanda Nsemi s’inscrit dans la logique du glissement électoral qui fait grincer les dents à ses pairs de l’opposition et qui conforte les ténors de la Majorité présidentielle en panne d’imagination pour sauver le camarade Kabila.

Est-ce aléatoire que les positions de ce leader entrent curieusement en parfaite syntonie avec les déclarations de Lambert Mende Omalanga, porte-parole du gouvernement de la République du Congo, qui devant les étudiants venus s’informer à la source, affirmera le jeudi 23 juillet 2015, soit une semaine après l’intervention de Ne Muanda Nsemi, que « La Constitution a prévu le glissement. C’est conformément à la Constitution que les sénateurs, les députés provinciaux, les gouverneurs et les vice-gouverneurs de province élus en 2007 continuent d’exercer leurs mandats en attendant l’élection de leurs successeurs. Donc, si le nouveau président de la République n’est pas élu, le président en exercice reste en place jusqu’à l’élection du prochain Président. »[16]
D’autre part, l’idée d’une transition de trois ans, cogérée par un président de la République de la Majorité, un vice président de l’opposition, un premier Ministre de la société civile, énerve bien plus encore des dispositions constitutionnelles qui ne prévoient pas le poste de vice-président dans leurs textes. Selon l’article 68, les institutions de la République sont fixées au nombre de quatre : 1. La présidence de la République ; 2. Le Parlement ; 3. Le Gouvernement ; 4. Les Cours et Tribunaux. 

Nulle part dans la Loi fondamentale, n’est prévu d’octroyer le poste de la primature à la société civile dans la mesure où le Premier Ministre congolais est désigné dans le camp majoritaire de l’Assemblée nationale. Le président de la République nomme le Premier Ministre au sein de ladite Majorité après consultation de cette dernière.
L’on peut se demander sur quelle base juridique pourra-t-on alors appliquer le schéma proposé par Ne Muanda Nsemi. Comment concilier dans ces conditions l’impératif du respect des délais constitutionnels ? Qu’est-ce qui nous garantit que, dans trois ans à venir, l’équipe de la transition pourra mieux faire ce que le gouvernement Kabila II n’a pas pu faire en cinq ans ? Qui pourra changer les méthodes d’une CENI inféodée au pouvoir en place ? Quelle est cette équipe de transition qui peut se rendre capable de métamorphoser la mauvaise foi avérée de l’Autorité « morale » de la majorité présidentielle, toujours prête à tous les coups tordus pour conserver son poste ?

La Rd Congo est à l’heure actuelle à la croisée de chemins et il est formellement interdit à quiconque de donner des réponses simplistes à des questions qui touchent à la vie de millions de citoyens. Il faudra un débat d’idées sur toutes ces questions-clé non plus dans un nième dialogue mais au sein des institutions républicaines, en ayant pour pivot et unique source de référence le respect de la loi fondamentale qui nous sert de balise et oriente, en bonne et unique bouée de sauvetage, notre peuple vers des lendemains meilleurs.
Lorsque Ne Muanda Nsemi déclare : « Ma vision est la suivante : approcher l’adversaire d’hier et en faire un ami. Ayant accepté l’invitation du Chef de l’Etat, j’attends de lui qu’il me renvoie l’ascenseur en libérant mes nombreux partisans et en autorisant le fonctionnement de mon parti »[17], je comprends l’exercice de Realpolitik auquel il se livre. Mais un exercice périlleux tout de même quand il se fait avec un Joseph Kabila dont est largement connue la stratégie de s’approcher un vieil adversaire pour le laminer et l’achever.

En prenant connaissance du Rapport de Mission parlementaire diligentée par Vital Kamerhe[18], l’alors président de l’Assemblée nationale après les tueries des adeptes de Bundu Dia Kongo, mission présidée sur terrain par l’honorable Jean-Claude Vuemba Luzamba, j’ai été vivement impressionné par les belles recommandations qui ont été levées pour venir à la rescousse des populations frustrées de sa circonscription électorale et le nouvel espoir suscité par l’éventuelle organisation d’une Table Ronde régionale.
Ce document signé le 8 février 2008 n’a produit jusqu’au jour d’aujourd’hui aucun résultat sur le terrain. Que dire en conclusion sinon retenir une fois pour toutes cette leçon que les mensonges et le manque de parole d’honneur sont le propre du régime en place à Kinshasa. Traiter avec Kabila, en faire provisoirement un ami et un allié requiert un maximum de prudence et de flair politique pour ne pas se laisser griller. C’dt connaissance de cause que l’honorable Fidèle Babala du MLC avait déclaré en 2013 que traiter avec Kabila, c’est comme manger avec le diable. Les conséquences de ses propos lui ont été fatales car il s’est retrouvée nuitamment dans les geôles de la CPI, cette cour politique internationale au service des puissances qui ont imposé Kabila en Rd Congo.

Pour conclure ce dossier, le fait que le pouvoir de la kabilie ait permis à Ne Muanda Nsemi d’effectuer enfin la tournée sur son fief électoral et ce, sept ans après l’interdiction qui lui a été infligée en 2008, ne doit être pris ni comme un fruit du hasard encore moins comme un signe d’amitié mais comme un piège politique. Ce brusque nulla obstat délivré sans texte officiel par un pouvoir aux abois et cette propension pour le concerné à prendre publiquement des positions qui outrepassent ses compétences légales peuvent bien s’assimiler à un guet-apens pour pouvoir déplumer ce leader et lui ternir son aura politique. L’avenir nous le dira si je me trompe dans mes analyses !

3. La résistance congolaise s’acharne sur Etienne Tshisekedi tout en oubliant le vrai bourreau des congolais.

Depuis belle lurette, il s’est déclenchée une fronde contre Etienne Tshisekedi qui depuis le mois de mai dernier a levé l’option de participer au dialogue congolais initié par le pouvoir de Kinshasa et qui, à cet effet, a envoyé Félix Tshisekedi dans l’arrière-pays pour convaincre la base à adhérer nombreuse à cette nouvelle opportunité politique.
La fronde anti-Tshisekedi en question ne provient point de ses ennemis habituels qui occupent le pouvoir à Kinshasa et qu’il a voués aux gémonies toutes les fois qu’il présente les vœux de Nouvel An depuis 2011, l’année de conquête de son imperium. Non ! Ce sont des attaques frontales venant plutôt de ceux-là mêmes qui l’ont porté aux nues durant ces années de combat et qui l’ont coopté comme le numéro un du courant anti-Kabila.

Le ton a été donné à Bruxelles, le 28 juin 2015 dernier par Boketshu qui a pris la grave initiative de proférer devant les médias des imprécations et de pires malédictions au président de l’UDPS et à sa famille biologique jusqu’à la nième génération. En dépit de la sage réponse formulée par le président de l’UDPS à ses plus jeunes disciples jadis inconditionnels, réponse faite soit dit en passant de pardon et de mansuétude paternels, les résistants congolais sont passés à la vitesse supérieure en le destituant comme fer de lance du combat pour la libération du Congo, lui ôtant du coup la légitimité de son imperium difficilement acquis en novembre 2011.
Au sein même de sa propre famille politique, l’UDPS, l’ambiance n’est pas à la fête. Les questions directes à François Tshipamba Mpuila dévoilent la zone de turbulence que traversent Etienne Tshisekedi et son propre parti qui est profondément blessé de voir bafoués les idéaux fondamentaux pour lesquels il a combattu depuis de nombreuses décennies. Dans sa Feuille de route, publiée en date du 14 février 2015, lorsqu’Etienne Tshisekedi demandera d’aller au dialogue à Kinshasa, une bonne partie de sa base rétorquera qu’on ne peut dialoguer qu’avec quelqu’un avec lequel vous avez des valeurs en partage et la même vision[19].

Quand dans la même « Feuille de route », le leader de l’UDPS considérera le dialogue avec Kabila comme seul lieu pour pouvoir enfin parvenir au règlement du contentieux électoral de novembre 2011, la base de son parti émettra sa préférence de vider le contentieux non point par le dialogue mais par la pression à maintenir sur l’imposteur qui est arrivé à la fin du cycle d’effraction et de fraude. Pour une large frange de la base udepesienne, cet imposteur est à isoler politiquement et par conséquent il serait hors de question de se mettre autour d’une même table avec ce « monsieur » qui sabote toute possibilité des reformes au Congo-Kinshasa. [20]
Quelque chose semble se rompre entre Etienne Tshisekedi et sa base politique, entre le fils aîné de l’opposition congolaise et les sympathisants d’autres formations qui ont placé en lui l’espoir et l’unique rempart contre les forces négatives qui complotent contre la Rdc.

Ces turbulences politiques ne doivent pas faire perdre de vue qu’il existe encore des fidèles inconditionnels de ce leader qui sont prêts à tout pour le soutenir. C’est de cette manière qu’un grand tournant dans l’histoire de la résistance congolaise surviendra le week-end du 25 juillet quand l’on verra Henri Muke et Rex Kazadi, deux grands ténors de la résistance congolaise, parader à côté de Roger Lumbala, transfuge de RCD d’Azarias Ruberwa et récemment un de principaux pivots du mouvement rebelle M23.
En voyant ce monsieur animer la conférence à la journée de réflexion des Pro-Tshisekedistes à Bruxelles, beaucoup d’observateurs ont compris que le vers était déjà entré dans le fruit. En martelant des formules démagogiques telles que « je crois en cet homme (Tshisekedi), je crois en ce type. C’est lui le sauveur de la Rd Congo (…) C’est un patrimoine national. », Roger Lumbala a usé de ces belles formules rhétoriques dont les politiciens congolais ont le secret juste pour se redonner une virginité politique et pour se faire pardonner de leurs égarements politiques qui ont coûté la vie à des millions de vies congolaises.

Des formules rhétoriques qui ne changent rien à la vérité historique tant il est vrai que Roger Lumbala ne peut prétendre aimer une chose et son contraire, il ne peut prétendre croire en Tshisekedi et agir à l’opposé des idéaux du combat politique pour lesquels il a sacrifié toute sa vie. Dire que Tshisekedi est le sauveur du Congo est hyper dangereux parce que c’est ce culte de personnalité qui empêche au Congo-Kinshasa l’existence de débat d’idées au sein des partis politiques congolais et qui poussent les opposants au régime dictatorial à se comporter à leur tour comme ces autocrates qu’ils combattent. N’est-il pas grand temps pour les congolais de comprendre que le Congo ne sera JAMAIS sauvé par un individu mais par la force des idées novatrices et mobilisatrices de tout un peuple qui en fait son nouveau credo et son idéal politiques ?

L’intervention médiatisée de ce leader politique « multi-facette » à côté d’une jeunesse congolaise mue par une volonté farouche de changement comporte deux conséquences d’une extrême importance.
Primo, par l’effet que produit sur l’opinion congolaise dans son ensemble, le rapprochement avec celui qui incarne la légalité congolaise de ce maquisard portant sur ses mains le sang des nombreux congolais crée une confusion de plus dans la recherche des solutions de la crise congolaise. Le légal et l’illégal peuvent-ils se conjuguer sinon pour décupler la confusion et bloquer l’avancée vers une ère nouvelle ?
Secundo, le fait que Roger Lumbala soit originaire de Kasaï et que devant un auditoire atypique, il ne cessait de répéter d’une manière subtile dans son speech le soutien inconditionnel que sa télévision a porté à Tshisekedi durant les élections de 2011, renforce les clivages tribaux et ethniques qui sont en passe d’entamer et de scléroser le combat de la résistance. Cette division et ce séparatisme de la diaspora congolaise ouvre large la porte au plan des ennemis du Congo qui trouve désormais de fidèles alliés auprès des congolais eux-mêmes.

Les injures publiques et médiatisées contre le leader maximo ont été une des plus grosses fautes politiques de la nouvelle classe politique congolaise. Elles ont ouvert la porte aux démons de la haine tribale, elles ont tribalisé le débat d’idées, elles ont par conséquent fragilisé le combat de la résistance congolaise pour l’émergence d’un nouveau Congo. Et qui pis est, elles ont renforcé les divisions internes au sein de l’UDPS éclaté en deux camps, le courant légaliste appelé des gardiens du temple qui veulent faire triompher la légalité en réclamant un nouveau leadership et le camp des opportunistes qui prennent Tshisekedi en otage tout en légitimant une autre division, plus large et plus profonde celle-là, entre les résistants classés entre les pro-tshisekedistes et les anti-tshisekedistes.
L’opposition politique elle-même se trouve divisée sinon désorientée, n’ayant plus de guide crédible avec un charisme qui mobilise et fédère les masses populaires. La fille aînée de l’opposition congolaise est déchirée entre différents courants centrifuges. La résistance congolaise elle-même est au bord de l’implosion. Les démons du tribalisme et la propension à se laisser corrompre par l’argent du régime de Kinshasa hantant de nouveau la nation congolaise en toutes ses composantes, poussent les congolais en ce mois de juillet 2015 à s’indexer les uns les autres, se dressant une partie de la nation contre une autre autre. Tous les ingrédients sont là pour faire le lit du glissement électoral et du coup d’Etat permanent de Kabila contre la volonté populaire.

Un spectacle lamentable de scissions et de divisions dont Joseph Kabila, l’architecte dans l’ombre de cet imbroglio politique, reste et restera le seul gagnant. Il est en train de réussir là où les intrigues du Palais du peuple et les barbouzes de Services de sécurité ne sont pas parvenus à triompher. Il a réussi à infiltrer les mouvements de résistance anti-Kabila, y injectant des loups à la peau d’agneau et provoquant ainsi la méfiance mutuelle qui les empêche de se faire confiance autour d’un même idéal de libération
En détournant la fougue libératrice de la résistance congolaise contre Etienne Tshisekedi, Kabila joue au félin[21] et à la diversion. Il est en passe de réussir l’exploit de casser la dynamique de forces de changement, à les pousser à avancer en ordre dispersé pour enfin installer un statu quo politique et imposer son propre schéma qui est le glissement électoral pour plusieurs années, sans peur aucune d’une opposition déjà inféodée à sa cause ni d’une résistance congolaise prise au piège d’un stratège qui a réussi à détourner son attention de son véritable adversaire.

4. Les viols des filles congolaises s’exportent à Montréal

Aucun congolais de la diaspora n’est prêt d’oublier les images choquantes et abjectes qui ont circulé sur le net, mettant en exergue le martyre d’une jeune fille congolaise de 21 ans à peine agressée, humiliée et torturée le 4 juillet 2015 à Montréal par quatre femmes à l’intérieur de son appartement.
Le seul tort de cette jeune fille, c’est d’avoir fait la connaissance d’un jeune garçon de 26 ans qui auparavant aurait fréquenté une de ces femmes de quarante ans sonnés. Cette dernière pour se venger de sa rivale aurait décidé en compagnie de ses trois amies de faire une descente punitive en vue de faire subir à la jeune victime, une violence physique et psychologique inouïe durant 14 heures d’affilée.
Nue et épuisée, la victime a été agressée et passée par toutes sortes de rituels insoutenables de 4 :00 à 14h00 dans la lugubre journée où, juste de l’autre côté, les Usa fêtaient l’anniversaire de leur indépendance. Un martyre filmé en direct par un homme qui participe impassible aux violences sexuelles infligées sur sa plus jeune compatriote sans défense.

Ces scènes barbares, odieuses et d’une rare violence physique, sexuelle et morale nous rappellent directement les atrocités commises sur les femmes congolaises à l’Est de la Rd Congo, avec la seule différence qu’ici elles sont commises par des compatriotes et pire encore, par des congolaises sur une congolaise.
C’est le comble de misères morales pour la communauté congolaise. Les congolaises imitent désormais la cruauté de ce que les bourreaux de l’Est font sur leurs congénères. Le corps de la femme congolaise, avons-nous déjà écrit, est devenu le lieu véritable où se déroule la guerre du Congo. Quant à Valérie Dupont, elle n’a plus besoin d’aller au Kivu pour mettre à jour son documentaire « Ils cherchent de l’or dans nos vagins ». Elle peut désormais sillonner les villes occidentales et poser ses caméras à Ottawa où la diaspora congolaise, ayant fui telles horreurs du pays natal, s’emploie à son tour à les faire subir sur ses propres compatriotes.
Qui aurait imaginé que désormais les ennemis du Congo n’auront plus besoin de livrer la guerre aux filles congolaises parce que les femmes congolaises s’en seraient chargées elles-mêmes ? Qui aurait pensé que pour une sordide jalousie sentimentale, des congolaises pourraient se permettre de séquestrer une de leurs, quatorze heures durant, la soumettant à toutes formes de maltraitance jusqu’à lui ôter toute once de dignité humaine ?

Cet épisode m’a ouvert les yeux sur l’existence, sur la terre natale comme dans l’exil en diaspora, d’une grande fracture psychologique et anthropologique entre citoyens congolais. Quand bien même Yvette Yende-Ashiri, la vice-présidente de la communauté congolaise d’Ottawa, réclame que justice soit faite et que toutes les auteures de ces sévices aient été finalement arrêtées puis inculpées d’agression sexuelle, de séquestration, des voies de fait armées, d’intimidation, de méfait, de menace et de vol de moins de cinq mille dollars, le mal est fait.
Je nourris des craintes sérieuses que ce crime puisse laisser des traces très profondes aussi bien dans l’esprit de la victime et de sa famille biologique que dans le tissu social de la diaspora congolaise déjà portée à se haïr, à se faire du mal et pire à ne jamais se laisser guider par des idéaux communs de fraternité, de solidarité et de défense mutuelle en toutes circonstances. Ce crime constitue une goutte d’eau qui a fait déborder le vase du mal-être congolais car désormais les congolais de la diaspora sont de plus en plus convaincus avec forces preuves à l’appui que la plus grande menace ne vient pas du dehors. Elle vient plutôt de son (sa) plus proche, de son (sa) compatriote, de celui ou de celle avec qui il partage la nationalité d’origine.

5. Les congolais choisissent de danser au-dessus du volcan

En parcourant le minable palmarès de nombreuses bassesses dans lesquelles nous congolais nous nous sommes distingués en ce mois de juillet touchant à sa fin, en l’occurrence : les parlementaires applaudissant le légat du fossoyeur de leur destin ; Ne Muanda Nsemi qui abreuve d’injures la diaspora congolaise avant de s’autoproclamer vice-président de la formule 1 + 4 qu’il va ressusciter pour favoriser le glissement électoral ; une résistance déchaînée contre Etienne Tshisekedi, oubliant du coup l’ennemi commun contre lequel elle devrait se dresser et se mobiliser pour libérer le pays et enfin les violences de la part de ses propres compatriotes contre cette victime congolaise à Ottawa, je comprends combien les congolais et leurs élites sont au premier plan dans les causes qui accélèrent le processus de pourrissement de la situation politique déjà chaotique de leur pays et la descente aux enfers de leur peuple qui ne sait plus à quel modèle politique se vouer pour espérer un mieux-être social.
De l’antre de ces enfers gronde le magma du volcan de décembre 2016, en pleine ébullition et prêt à cracher ses larves brûlantes sur toute la population congolaise. La fumée blanche échappe déjà du sous-sol congolais pour signaler son imminente éruption. Déjà le FMI place notre pays au premier poste des pays les plus pauvres du monde. Le gouvernement en place crée une nouvelle territoriale dont il manque cruellement des moyens financier de gestion. Le chaos politique vacrescendo et les peuples du monde entier sont en émoi et s’inquiètent sur ce qui pourra bien nous arriver demain.

Et c’est ce moment très critique que les congolais choisissent pour étaler au grand jour leurs turpitudes. S’ils ne se chamaillent pas sur le concert de Fally Ipupa annulé à Montréal, s’ils ne se spécialisent pas dans des photomontages pour se discréditer les uns les autres sur les réseaux sociaux, ils s’occupent à boire, à danser et à forniquer ou à se battre entr’eux pour cette minable cause. Ils dansent piteusement au-dessus d’un volcan qui se prépare à les détruire et à effacer leur peuple de la surface de la terre. Contre toute attente, eux continuent à faire la fête. Ils ont choisi de fêter leur défaite programmée. La défaite de leur destin. La déconfiture de leur histoire…

GERMAIN NZINGA MAKITU

[1] P. MUYAYA & alii, Grands Lacs : Dix députés écrivent à Obama et réclament un nouvel envoyé spécial. Lettre du 22 mai 2015 dans http://www.rdc-elections2016.com
[2] Ibid.
[3] B. MUSAVULI, Syrie, RDC et la responsabilité de protéger : le double standard des Etats-Unis dans http:// opendemocracy.net
[4] Ibid., p.2
[5] L. SEAY, La politique américaine en RDC est une question d’intérêts et non d’alliés du 29 novembre 2013 dans http://www.opendemocracy.net

[6] Ibid.
[7] S. PERIMONY, RDC : la stratégie d’Obama pour balkaniser l’Afrique, du 5 janvier 2015 dans http://www.solidariteetprogres.org
[8] Beaucoup d’analystes déduisent que les conflits en RDC encouragés par l’empire financier de la City de Londres et de Wall Street sont utilisés comme prétexte pour diviser la RDC en petits morceaux, jusqu’à faire du Kivu, à l’Est de la RDC, une région du Rwanda. Cfr S. PERIMONY, op.cit., p. 1.
[9] G. NZINGA MAKITU, Stratégies de domestication d’un peuple. BMW comme armes de distraction massive, Paris, Edilivre, 2014, p. 151.

[10] A. BISCHOFF, Les dangereuses élucubrations de Monsieur Herman J. Cohen dans http://www.afriquechos.ch
[11] G. NZINGA MAKITU, Stratégies de domestication d’un peuple. BMW comme armes de distraction massive, Paris, Edilivre, 2014, p. 155.
[12] L. MICHEL, L’Afrique sans les africains dans https://vimeo.com
[13] Ibid.

[14] J.-P. NKUTU, Dialogue : Ne Muanda Nsemi pour une transition de trois ans du 7 juillet 2015 dans http://www.lephareonline.net
[15] A. MWARABU KIBOKO, Ne Muanda Nsemi : une transition de trois ans en RDC sur quelles bases constitutionnelles et légales ? Interview à Ne Muanda Nsemi du 14 juillet 2015 dans http://www.lepotentielonline.com
[16] A. MOBATELI, Lambert Mende : «  La constitution a prévu le glissement, le Président reste en place jusqu’à l’élection de son successeur » du 23 juillet 2015 dans http://www.lepotentielonline.com
[17] J.-P. NKUTU, Dialogue : Ne Muanda Nsemi pour une transition de trois ans du 7 juillet 2015 dans http://www.lephareonline.net

[18] Rapport de Mission Parlementaire. Information et pacification dans le District du Bas-Fleuve et à Luozi. Kongo Central, du 12 janvier 2008 au 2 février 2008, ; Présenté par les Députés Jean-Claude Vuemba et Ruffin Mpaka le 8 février 2008dans http://www.assemblee-nationale.cd
[19] B. AMBA WETSHI , Questions directes à François Tshipamba Mpuila, dans http://www.congoindependant.com
[20] Ibid., pp. 4-5.
[21] C. BOISBOUVIER, RDC : Kabila ou la stratégie du félin du 6 juin 2014 dans http://www.jeuneafrique.com


"Joseph Kabila et les libéraux belges: un naufrage politique
°  http://www.lexpress.fr/actualite/joseph-kabila-liberaux-belges-naufrage-politique_1702837.html#5gfs7LD6FtgZVDqu#HBEhkzM6dqwSmXx2.99
° http://desc-wondo.org/joseph-kabila-et-les-liberaux-belges-un-naufrage-politique-anicet-mobe/



La sordide affaire "Kubla" semble suggérer que 55 ans après l'indépendance, la politique de prédation des ressources économiques du Congo perdure au profit d'une minorité d'étrangers avec la complicité des élites locales.

Le Congo offre le spectacle unique -au début du 20°siècle- d'un pays d'outre-mer pauvre dont une partie des ressources va être mise à la disposition d'un pays riche européen...Tel est le constat que dresse du Congo de 1908, l'éminent professeur Stengers. La sordide affaire " Kubla " semble suggérer que 55 ans après l'indépendance, la politique de prédation des ressources économiques du Congo perdure au profit d'une minorité d'étrangers avec la complicité des élites locales. 
La presse belge (La Libre Belgique :11,16 mars ; Le Soir :26 février, 17mars ;Le Vif l'Express 13-19mars) s'est largement fait l'écho d'une ténébreuse affaire de collision entre certains milieux d'affaires et des politiques belges et congolais sur fond de concussion, corruption et forfaiture. Un naufrage politique ! relève un quotidien bruxellois. Cet éditorial répond en écho à "la descente aux enfers de la politique belge en Afrique centrale" (J. Claude Willame, Revue nouvelle, décembre 2004). Belgique -Congo : nouveau pari hasardeux? Tel est le titre d'une tribune que j'ai signée le 29 mars 2007 (Llb) au moment où les Libéraux se mobilisaient pour fabriquer, légitimer et faire triompher une candidature présidentielle devant garantir et préserver les intérêts économiques, commerciaux et industriels des groupes proches d'eux.


Les embrassades entre (Tonton) Louis Michel et Kabila

Depuis 1999, sous la houlette de Louis Michel, les Libéraux francophones s'emploient à imprimer leurs marques - souvent sur fond des rivalités au sein de leur parti (Ndlr DESC : http://desc-wondo.org/reynders-kagame-la-guerre-des-clans-du-mr-belge-dans-les-grands-lacs-wondo/)- dans un ministère quasi exclusivement attribué aux socialistes et aux socio- chrétiens depuis la Libération. Diplomatie éthique... Tel est le slogan forgé pour vendre aux opinions publiques belges, européennes et africaines ce qui est présenté comme un renouveau de la politique belge au Congo ! Le parti libéral (MR) édite une brochure -Debout Congolais ! Tout cela vous rendra le Congo ; Centre J.Gol, mai 2007- qui amplifie cette propagande magnifiant ce qu'il considère comme des initiatives bénéfiques pour les Congolais depuis la colonisation. En réalité, cette éblouissante vitrine masque aussi des pratiques glauques que met en lumière l' Affaire Kubla. 
Aussi, les hauts cris que poussent certains Libéraux, ainsi que le silence assourdissant qu'observent d'autres partis - craignant des effets dévastateurs - ne doivent pas faire illusion. Datant de l'époque coloniale, les collisions entre les grands groupes financiers et le pouvoir politique ont rabougri toute politique de développement économique et ont engendré un contrôle du champ politique après 1960 pour régenter l'émergence d'une classe dirigeante docile. Par ailleurs, les Libéraux sont partie -prenante de la politique coloniale et des ingérences belges au Congo depuis 1960.Le 20 août 1908 à la Chambre des Députés, le parti libéral s'est divisé lors du vote portant sur le Traité de cession de l'EIC à la Belgique :21 députés se sont opposés à la cession ;8 l'ont approuvée et 8 autres se sont abstenus. 

Quatre ministres des colonies et un gouverneur- général sont issus du parti libéral : Louis Franck(1918-1924) fut un des théoriciens les plus féconds de la doctrine coloniale belge ;Edouard Pescher (1926) ;Robert Gooding(1945-1947) il introduit l'enseignement laïc pour les enfants belges qu'Auguste Buisseret (1954-1958) étendit aux élèves congolais. Très lié aux milieux d'affaires, Maurice Lippens fut gouverneur- général(1921-1923). 

Faillite d'une restauration néo coloniale...

Eclatée au moment où Joseph Kabila patauge dans un cloaque de fourberies émaillées d'intrigues les plus abjectes d'achat des consciences, des manipulations des opinions publiques nationales et étrangères à travers des medias serviles, la nauséabonde " affaire Kubla " consacre l'échec de la politique initiée et mise en oeuvre depuis 1999 par Louis Michel. Il s'est attelé à recycler dans un contexte géopolitique post-guerre froide, le paradigme du Pacte néocolonial mis au point - gravé en Tables de Loi du Royaume - par la cotutelle belgo- américaine à l'initiative de Paul Spaak. Celui-ci a été en 1961 le principal artisan du rebond diplomatique belge au Congo après le " tsunami " que fut la calamiteuse décolonisation du Congo suite à la myopie belge.


La belle vie entre les libéraux belges et Kabila à  Kinshasa
 
Marquée du sceau de l'esbroufe, l'escapade en juin 2006, au Congo de deux personnalités libérales - Didier Reynders et Armand De Decker - réactualise le paradigme et en consolide le dogme essentiel : le leadership politique congolais n'est légitime que s'il a reçu l'onction belgo-américaine. Lors de cette visite, les deux ministres couvrent Joseph Kabila de somptueux cadeaux. Quant à Louis Michel, il enjoint les Congolais de voter favorablement pour Kabila. En 2008, un autre libéral, Karel De Gucht, - pourtant critique vis-à-vis de Kabila - se prévaut d'un prétendu droit moral qu'aurait la Belgique à l'égard du Congo. 
Fort du ferme soutien des Libéraux, Joseph Kabila refuse catégoriquement le débat contradictoire avec Jean-Pierre Bemba, certainement pour éviter d'être confondu avec des questions portant sur des enjeux majeurs. Assuré de l'emporter dès le premier tour, il est révulsé par la lucidité citoyenne des Congolais qui imposent un 2e tour. Désarçonnées, les chancelleries occidentales dépêchent leurs ambassadeurs auprès de Jean-Pierre Bemba. C'est alors que le 28 août 2006, l'aviation militaire de Kabila bombarde la résidence de Bemba. Quoique " proclamé " vainqueur, Joseph Kabila fait déclencher une sanglante opération militaire contre Bemba, les 21,22 et 23 mars 2007. 
Grisé par les louanges de certains organes de presse (Ndlr DESC : dont particulièrement un grand quotidien francophone belge); ivre de gloriole des accolades de hautes personnalités belges et françaises lors de son investiture le 06 déc.2006; Kabila assoit et consolide un présidentialisme fondé sur une déréliction sécuritaire qui étouffe toute initiative politique populaire, pourchasse et assassine les défenseurs des droits de l'homme (Fl. Chebeya) et matraque ceux des journalistes faisant preuve d'indépendance d'esprit. La violence sociale reste le lot quotidien de l'immense majorité de la population. 

La forfaiture que constituent la révision constitutionnelle de janvier 2011et celle - avortée - pour contourner le prescrit constitutionnel limitant à deux le nombre de mandat présidentiel, ainsi que le hold-up électoral de novembre 2011, n'est pas un simple incident de parcours. Elle illustre piteusement les multiples contradictions qui ont émaillé l'intrusion et l'ascension de Joseph Kabila dans le champ politique. L'armée rwandaise l'a propulsé dans le champ politique et la famille libérale belge a renforcé sa position dans l'appareil militaire et sur l'échiquier politique. En dépit de cette caution politique et de cet appui diplomatique, les résultats des élections de novembre 2011 restent contestés et contestables. Qu'à cela ne tienne, Reynders et Alexandre De Croo iront bien en pèlerinage au Congo. 
En outre, cette élection n'a point assaini l'espace politique en termes d'éthique politique ; n'a pas non plus amélioré la qualité dans la conduite des affaires de l'Etat et de la transparence dans la gestion des ressources économiques. Force est de constater qu'en dépit d'une production minière exceptionnelle, le Congo n'arrive pas à transformer ses ressources minières en potentiel minier ni ses revenus pétroliers en pactole. 

Par ailleurs ,sur injonction des parrains, notamment des Libéraux, Kabila a récupéré des (néo)mobutistes africains, américains, belges, congolais et israéliens ... qui lui apprennent comment utiliser efficacement les recettes qui ont permis à Mobutu de s'incruster au pouvoir pendant des décennies : délirant culte de personnalité ;propagande abrutissante à travers une presse nationale et étrangère vassalisée ; inféodation de toutes les institutions (administratives, politiques et judiciaires) à la personne du " Raïs " ; accès illimité aux ressources économiques du Congo pour les groupes économiques liés aux pouvoirs qui le soutiennent ; politique délibérée d'asservissement des intelligences universitaires ; une armée dont le corps des officiers est constitué sur des critères ethniques et qui est transformée en garde prétorienne et en outil de répression dressé contre les civils ; gestion privative des ressources financières du pays pour s'attacher une clientèle... 

Quand le mur d'argent emprisonne et pervertit le politique...

" Le travail en Afrique, l'or à Bruxelles "... Albert, Prince héritier 1909. 
Le 25 novembre 1878, entouré d'hommes d'affaires et des banquiers, notamment Brugman, Bischoffshein et Goffin, le Roi Léopold II reçoit au Palais royal, le journaliste Henri-Morton Stanley. De cette rencontre naquit le CEHC, comité d'études du Haut-Congo dont le capital fut fixé à un million de francs. Le CEHC s'assigna comme but " l'étude des possibilités de relier le Haut et le Bas Congo par une voie de communication et d'amorcer un mouvement commercial suffisamment important pour assurer la rentabilité d'une société de transport ". Avant même la création de l'Etat Indépendant du Congo, l'accent est mis sur la rentabilité financière... En 1906, le juriste Félicien Cattier observe que " l'Etat du Congo n'est point un Etat colonisateur, que c'est à peine un Etat : c'est une entreprise financière. Procurer au Roi souverain(Léopold II) un maximum des ressources ,tel a été le ressort de l'activité gouvernementale " (Etude sur la situation de l'Etat Indépendant du Congo, p. 341). Dans un ouvrage qu'il publie en 1933 (Le Mur d'argent) l'ancien ministre social chrétien de la défense et des colonies, Paul Crokaert fustige l'emprise qu'exercent selon lui, les milieux financiers sur la politique belge, particulièrement au Congo. 
La veille de l'indépendance ; constitué de ses participations dans 79 sociétés, le Portefeuille de l'Etat colonial était évalué à 35 milliards de FB (valeur boursière). Par application du principe de la dévolution entre Etat que défendait la Belgique, ce Portefeuille devenait propriété du nouvel Etat congolais indépendant. Il n'en fut rien. Un tour de passe-passe juridico-financière priva le Congo du contrôle de grandes entreprises où il disposait d'une représentation majoritaire. Cette manoeuvre ouvrit entre les deux Etats un lourd contentieux. 

En revanche, la Belgique légua au Congo une lourde dette contractée auprès de la Banque mondiale pour financer le Plan Décennal. Par ailleurs, une convention conclue le 24 juin 1960 entre le Congo belge (en réalité la Belgique) et le CSK (comité spécial du Katanga) dissout ce dernier. Il est stupéfiant de constater que le ministre chargé des affaires financières du Congo, Raymond Scheyven signa la convention, au nom de la colonie, et apposa son contreseing ministériel sous le décret royal sanctionnant la dissolution. " L'argent. Pendant quelques jours, le Roi et le gouvernement vont se faire commerçants et rien que commerçants ".C'est en ces termes que le 30 octobre 1969, l'hebdomadaire Pourquoi Pas ? stigmatise le pompeux voyage du Président Mobutu en Belgique.  
Il importe donc que les Congolais se gardent des imprécations vociférées sur le registre de l'émotionnel et de l'irrationnel qui, immanquablement, apportent une caution politique aux byzantines querelles belgo- belges, faites de conflits d'intérêts économiques ,de rivalités entre personnalités au sein d'un même parti, de sordides marchandages pour fructifier des rentes de situation. Une analyse critique faite sur la longue durée nous apprend que ces querelles ont souvent rabougri les intelligences belges et congolaises désireuses de faire prévaloir la clairvoyance, la lucidité et le respect de l'autre dans les rapports belgo- congolais. 

Ainsi le 29 août 1959, le Premier Ministre, Gaston Eyskens, assène un violent coup de Jarnac à son ministre des colonies, monsieur Van Hemelryck : sans l'en informer, il envoie au Congo, son directeur adjoint de cabinet, le Compte d'Aspremont. Le 2 septembre, le ministre démissionne et il est remplacé par Auguste de Schryver, issu comme lui du parti social chrétien. Après la Table Ronde dont il affirme avoir été un adversaire, Monsieur Paul Spaak - socialiste francophone - critique sévèrement les positions qu'y adopta son collègue socialiste francophone, le professeur Henry Rolin. Les rivalités opposant au sein du CVP, Wilfried Martens - Premier ministre - et Léo Tindemans - ministre des affaires étrangères - ont énormément gêné ce dernier dans sa tâche, en 1988-1989.Le 21 janvier 1923, le Gouverneur- général, Maurice Lippens (libéral),démissionne pour s'insurger contre les immixtions dans la gestion du Congo- belge, du Ministre des Colonies, le libéral Louis Franck. Durant la seconde guerre mondiale, les heurts furent nombreux entre le Ministre des colonies, De Vleeschauwer et le Gouverneur- général, Ryckmans. 
Ce survol historique suggère fortement que l'histoire coloniale- dépouillée des mythologies- des partis politiques, des syndicats, des institutions religieuses, scolaires, financières, des groupes économiques, de l'armée...reste à écrire. Pendant des décennies, dogmes et mythologies sécrétés par les pouvoirs - colonial et postcoloniaux - ont obscurci l'intelligence du politique et en ont falsifié l'histoire. Il appartient aux intelligences belges et congolaises - libres de tout préjugé (néo) colonial - d'élaborer des outils conceptuels pour approfondir les questionnements épistémologiques liés à l'écriture et à l'enseignement de l'histoire coloniale afin que nos peuples se défassent de ces mythologies pour se projeter intelligemment vers l'avenir. 

Construire une alternance pour une réelle alternative...

Les chancelleries occidentales éprouvent d'énormes difficultés pour dissimuler leur profond embarras car elles se rendent compte que les Congolais, particulièrement les jeunes générations vivant en Europe et en Amérique du nord, ont compris et l'expriment parfois avec véhémence que la confiscation de l'expression électorale participe d'une stratégie bien rodée pour sans cesse recycler l'odieux Pacte néocolonial noué en 1960-1961 et qui reposait sur l'assassinat du Premier Ministre Lumumba. Depuis la Conférence nationale souveraine, la conscience politique aigüe des Congolais a mis en évidence l'échec des stratégies occidentales et depuis 2006 , elle a complètement désarçonné les faiseurs de rois et leurs séides au Congo. Cet échec illustre aussi piteusement ce que d'aucuns qualifient " d'épuisement total du système colonial " et qu'appelle donc une réinvention du politique pour hâter l'avènement d'une ère nouvelle. 

Anicet MOBE 
Membre du Collectif des intellectuels congolais " DEFIS "






Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 4/8/2015, 11:36 pm

"Grande Marche de Refus : Non au dialogue ! Non au découpage des provinces, Oui à Maluku!
silent  silent  silent  confused  confused  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10125

Mesdames, Messieurs,

La République Démocratique du Congo qui a pris l’habitude de louper tous ses rendez-vous avec la démocratie se veut une fois de plus le théâtre d’une messe noire baptisée "dialogue" qui n’aura pour finalité que de permettre le maintien au pouvoir de "Joseph Kabila", sinon, la survie de son système. Une fois de plus, c’est le peuple qui se retrouvera floué et roulé dans la farine. Aucune initiative de ce genre n’a jamais profité à ladite population.
La Communauté Congolaise estime dans sa grande majorité que cette manœuvre n’est qu’une distraction de plus pour éloigner de Mr "Kabila" le brûlant dossier du charnier de Maluku contenant probablement les corps des étudiants disparus les 19, 20 et 21 janvier 2015 à Kinshasa.

C’est pour rappeler à la Communauté Internationale sa responsabilité à mettre tout en oeuvre pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire qu’une fois de plus nous nous levons comme un seul homme. "Kabila", de son vrai nom, Hypollite Kanambe (sujet tutsi rwandais) est parvenu à se fédérer contre toute attente une frange hors-la-loi de l’UDPS qui avance en violant ses propres statuts, dévoilant un visage peu reluisant de marchands du temple qui vendaient comme slogan "l’Etat de Droit", et qui au premier test tombent le masque de la dictature et du népotisme.
Le peuple congolais se détourne pour toujours de cette dissidence qui veut participer au prolongement de fait d’un système dont il veut voir la fin sans atermoiements funestes. Cette clique tout à fait marginale oeuvre en réalité pour le maintien au pouvoir d’un "Kabila" à bout de souffle qui avait désespérément besoin d’un contre-feu pour l’extraire du bourbier de la fosse commune de Maluku.

Le brouillard ainsi créé permet en plus à "Kabila" d’avancer calmement ses pions pour se créer un environnement favorable pour sa survie politique en découpant les provinces de la Rdc à un an des "élections"..., ajoutant à la confusion générale. Cette dissidence aveuglée par des promesses de positionnement est tombée dans ce que notre histoire retiendra comme le "piège des nigauds", car ils n’auront rien d’autre qu’un sort similaire à celui de Jean-Pierre Bemba, la dernière victime d’une "Grand Messe Noire Internationale" à Sun City...
Croire que l’on peut faire tomber le système tutsi rwandais qui pilote l’armée et la sécurité au Congo en se faisant des politesses autour d’une table est un leurre que nous voulons épargner à notre peuple. Que Mr Kabila réponde du charnier de Maluku, et si depuis lors, il s’est employé à le maquiller, ce sera un aveu de fait !

C’est pourquoi nous marcherons ce samedi 08 août 2015

Lieu : Porte de Namur 1000 Bruxelles
Destination : UE-Schuman
Heure presse : 15 h
Samedi 08 août 2015 à Bruxelles"



"04-08-15 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202307&Actualiteit=selected
La convocation de la session extraordinaire du Sénat est le principal sujet au menu des journaux ce mardi. Mais, ils évoquent aussi la tenue du Dialogue national annoncé ainsi que de la lettre adressée au premier ministre par un groupe des députés, relative à la prise en charge des enseignants. 

Sénat[/b]

 Sous le titre « Le Sénat de nouveau en session extraordinaire », Le Phare explique (° http://www.lephareonline.net/le-senat-de-nouveau-en-session-extraordinaire/ ): 
« Un texto émis par le protocole du Sénat et adressé aux membres de cette institution ainsi qu’à plusieurs rédactions de Kinshasa annonce, pour le lundi 10 août 2015 à 10 heures, l’ouverture d’une nouvelle session extraordinaire de cette Chambre haute du Parlement. Le message prie les « Honorables Sénateurs présents à Kinshasa de ne pas quitter la capitale et ceux qui sont à l’extérieur de prendre les dispositions pour Kinshasa, en vue de participer à cette nouvelle session extraordinaire». 
Cette annonce a fait l’effet d’une bombe dans les salons politiques de Kinshasa, où l’on cogitait encore autour de la loi sur la répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections locales et municipales, rejetée par le Sénat pour défaut de quorum, et en principe ajournée jusqu’à la session ordinaire du mois de septembre. Tout de suite, certains ont crié à une violation de la Constitution, car convaincus que le Parlement ne peut pas tenir deux sessions extraordinaires de suite. Des parlementaires se sont appuyés sur les dispositions de leurs Règlements intérieurs pour souligner que lorsqu’une matière n’est pas épuisée ou votée au cours d’une session extraordinaire, elle est d’office renvoyée à une session ordinaire. (...)


Pour L’Avenir, (° http://groupelavenir.org/le-lundi-10-aout-prochain-au-senat-nouvelle-session-extraordinaire/ )Il est plus que temps que la CENI qui pourrait avoir du plomb dans l’aile à cause de cette loi retrouve son sourire grâce à la reconversion des sénateurs. Quant aux députés, la balle n’est plus dans leur camp ; ils avaient en leur temps voté utile.

Revenant aussi sur la convocation pour la deuxième fois de la session extraordinaire, Forum des As titre à la Une : « Le Bureau politique de la MP calme le jeu ».  

Depuis que le Sénat n’a pas adopté la loi sur la répartition des sièges, cette situation a donné lieu à des supputations de tous genres, écrit Forum des As (° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4868  )qui indique que certains érudits de la politique congolaise ont vu un bras de fer engagé entre les deux chambres du Parlement. 
« Certains ont même perçu l’ombre d’une crise intra institutionnelle qui profilait à l’horizon. Que de commentaires ! Que de spéculations. Le Congolais moyen a-t-il été en droit de penser déjà, à un début de pourrissement de la situation politique au moment où le pays se trouve bien engagé dans l’organisation d’un nouveau processus électoral ? Si crise y en a eu combien de temps devrait-elle durer ? », s’interroge ce quotidien.  
Pour Forum des As, le Bureau politique de la Majorité présidentielle (MP), s’emploie à la décrispation, surtout lorsque les membres de cette structure de la plate-forme présidentielle ont convenu de calmer le jeu en convoquant le Sénat en une nouvelle session extraordinaire, rapporte le journal.
 
Le Potentielpense plutôt que cette nouvelle session extraordinaire est une « Cacophonie au Parlement ». (° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12937:cacophonie-au-parlement&catid=85:a-la-une&Itemid=472   ) 
Il écrit : « Après la clôture presqu’ en mode urgence, le vendredi 31 juillet de la session extraordinaire, les sénateurs sont à nouveau convoqués les 10 août pour une nouvelle session extraordinaire consécutive ». Et, ajoute le journal, « dire que c’est par un Sms que les élus ont été saisis de cette convocation ! Devenus un os, le projet de lois portant répartition des sièges aux élections municipales et locales est au cœur de la polémique entre les deux chambres du parlement ». Alors que les députés vont en vacances, les sénateurs sont ramenés à l’hémicycle, à leur corps défendant. Quelle cacophonie ?, s’interroge-t-il.

Ce sur quoi La Tempête des tropiques embraye sous le titre : « Le mandat de ses membres ayant expiré depuis 2012, le Senat est en plein dans le glissement». (° http://latempete.info/le-mandat-de-ses-membres-actuels-ayant-expire-depuis-2012-le-senat-en-plein-dans-le-glissement/  )

Processus électoral

A ce sujet, écrit Le Phare, « Puela exige l’enrôlement de tous les électeurs ».  (° http://www.lephareonline.net/processus-electoral-puela-exige-lenrolement-de-tous-les-electeurs/   )
(...)

Toujours à ce sujet, d’après Radio Okapi: « Martin Kobler conseille à la Ceni d’aller étape par étape »  (° http://radiookapi.net/actualite/2015/08/04/processus-electoral-martin-kobler-conseille-la-ceni-daller-etape-par-etape/  )
(...)

Provinces

Le Phare titre « Elections des gouverneurs des 6 provinces démembrées : vers une nouvelle crise de légitimité »  (° http://www.lephareonline.net/elections-des-gouverneurs-des-6-provinces-demembrees-vers-une-nouvelle-crise-de-legitimite/   )
(...)
Nouvelle crise de légitimité ?
(...)
Dialogue

La Tribune titre « [i]Dialogue national : le glissement se précise
 ».  
(...)
« Dialogue : où en est-on ? », écrit La Prospérité  (° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7288   ) qui indique :

Divers

Forum des As titre « A l’approche de la rentrée scolaire 2015-2016 : La ‘Dynamique des parlementaires acquis au bon sens’ interpelle Matata »
(...)
Sur le même sujet, La Prospérité titre « Prise en charge des enseignants par le Gouvernement : la Dynamique des Parlementaires acquis au bon sens adresse une lettre ouverte à Matata ».  
(...)
Forum des As évoque une enquête d’opinions et écrit : « 60% des kinois favorables à la prolongation du mandat de Joseph Kabila» (° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4876  ), selon un sondage ” Les Points “. Sur un total de 1000 personnes qui ont constitué l’échantillon de cette étude, 68% toutes obédiences politiques confondues, auraient reconnu les réalisations de Joseph Kabila, selon ce sondage que cite Forum des As. Cependant, quant à la possibilité d’une alternance politique au profit de l’Opposition politique, pour continuer l’œuvre du développement du pays amorcée par le Raïs, 59% des Kinois sont restés sceptiques, rapporte ce journal."


° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10128
[/i]



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 21/8/2015, 11:08 pm, édité 1 fois

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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

Message  ndonzwau le 9/8/2015, 11:55 pm

"Des partis de l’opposition comptent organiser un meeting populaire le 15 septembre à Kinshasa
° http://latempete.info/des-partis-de-lopposition-comptent-organiser-un-meeting-populaire-le-15-septembre-a-kinshasa/
Pour dénoncer toute tentative de maintenir Kabila au pouvoir après 2016
Selon la source, les organisateurs affirment que « le destin commun des Congolais était fortement menacé » par le pouvoir, raison pour laquelle ils tiendront cette action d’envergure et d’éveil patriotique!
La ville province de Kinshasa va vibrer, le 15 septembre prochain, au rythme d’un meeting populaire d’un groupe de partis et d’élus de l’opposition pour dénoncer toute tentative de maintenir le président Joseph Kabila au pouvoir après 2016, afin de briguer un troisième mandat.
Cependant, le lieu exact de la manifestation n’est pas encore connu. Les organisateurs du meeting, selon une dépêche d’AFP (Agence France presse), parlent d’une action envergure et d’éveil patriotique. Ils affirment que « le destin commun des Congolais était fortement menacé » par Joseph Kabila et son pouvoir, a encore relayé la même source.
Selon encore la source, la déclaration, qui date de mercredi 05 août 2015, a été signée par 161 opposants ou membres de la société civile (associations, ONG, syndicats), réunis désormais au sein d’une plateforme dénommée « Dynamique pour l’unité d’actions de l’opposition politique congolaise »(...)"


"RDC :l ’opposition donne rendez-vous dans la rue le15 septembre
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-lopposition-donne-rendez-vous-dans-la-rue-le-15-septembre/
Les principaux partis d’opposition congolais cherchent un nouveau souffle et choisissent la rue. La dynamique de l’opposition vient de lancer un appel à une grande manifestation le 15 septembre pour dénoncer les tentatives du président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir.

Le temps presse. Et c’est dans la rue que l’opposition congolaise espère faire plier Joseph Kabila, qui cherche à briguer un troisième mandat, ce que lui interdit la Constitution. Ces opposants veulent ainsi accentuer la pression sur le pouvoir et réitérer, pourquoi pas, les importantes manifestations de janvier 2015 qui avaient fait reculer la Majorité présidentielle sur une modification de la loi électorale. Le temps presse et l’opposition l’a bien compris. Le calendrier électoral glisse à petits pas et les embûches se multiplient pour organiser les sept scrutins électoraux prévus dans les temps. Personne ne sait également si, au final, le président Joseph Kabila ne modifiera pas la Constitution pour se présenter à la présidentielle de 2016. La réélection très contestée de son voisin burundais, Pierre Nkurunziza, donne des sueurs froides à l’opposition, qui craint que le président congolais ne veuille s’accrocher, lui aussi, à son fauteuil.  Au vue des molles protestations internationales, Joseph Kabila peut se croire « tout permis » pour rester au pouvoir.

Des artifices pour prolonger Joseph Kabila au pouvoir

Face aux menaces, l’opposition cherche donc à se relancer. Les principaux opposants se sont réunis le 5 août 2015 pour faire le point sur la crise politique qui couve à Kinshasa et entrevoir des pistes d’actions. Ils tous présents, à l’exception de l’UDPS d’Etienne Tshisekedi, dont le fils, Félix, tient son mouvement à l’écart du duo MLC-UNC, qui tire la quasi totalité des autres partis d’opposition. Pour ces opposants à Joseph Kabila, le constat de l’impasse politique est sans équivoque. « La sombre vérité mise à nu est que Monsieur Kabila veut demeurer au pouvoir au- delà de novembre 2016 en violation de la Constitution de la République. C’est ainsi qu’il multiplie des initiatives téméraires en s’appuyant sur le Gouvernement, la CENI et le Parlement, institutions qu’il a toutes instrumentalisées et inféodées », dénonce le communiqué de la Dynamique pour l’unité d’actions de l’opposition politique congolaise. Et de faire la liste des nombreux artifices utilisés par la majorité pour prolonger Joseph Kabila au pouvoir : le projet de révision d’articles de la Constitution avorté en 2014, la volonté de lier l’élection présidentielle à un recensement de la population, le projet de modification de la loi électorale « attentatoire à la Constitution » repoussé en janvier 2015 après de violentes manifestations, la publication d’un calendrier électoral « inconstitutionnel, irréaliste, dangereux et intentionnellement surchargé », « le couplage contesté des scrutins locaux et la mise en place dans la précipitation des nouvelles provinces »… Le dernier en date étant le rejet par le Sénat des annexes sur les élections locales le 1er août dernier.

Boycott des sessions extraordinaires du Parlement

Afin de régler les litiges électoraux, la Dynamique rappelle qu’il est urgent de « réanimer » la réunion tripartite entre la Commission électorale (CENI), la majorité et l’opposition afin de se mettre d’accord sur un calendrier consensuel. L’opposition accuse toujours le chef de l’Etat de chercher tous les subterfuges pour faire « glisser » le calendrier électoral et de se maintenir au pouvoir au-delà des délais institutionnels. Mais comment faire plier Joseph Kabila ? L’opposition n’a que peu de moyens de peser sur le pouvoir, et notamment à l’Assemblée nationale et au Sénat, où, même si la Majorité présidentielle est loin d’être unanime pour voir Joseph Kabila rester dans son fauteuil, le pouvoir réussi encore à manoeuvrer à sa guise au Parlement. Dans leur déclaration du 5 août, les opposants demandent donc « à tous les députés et sénateurs de l’opposition de s’abstenir à prendre part à la nouvelle session extraordinaire du Parlement convoquée manifestement en violation de la loi ». La semaine dernière, les parlementaires (Assemblée et Sénat) n’ont pu se mettre d’accord sur la répartition des sièges pour les élections locales, rendant désormais ce rendez-vous électoral très incertain.

Le choix de la rue

Pour maintenir la pression sur le pouvoir, l’opposition cherche son second souffle dans la rue et appelle à une grande manifestation le 15 septembre à Kinshasa. « Un meeting populaire d’envergure et d’éveil patriotique pour que les Congolais puissent se joindre à nous et assurer dans un grand rassemblement notre destin commun, aujourd’hui fortement menacé par Mr Kabila et son pouvoir » annonce le communiqué. Avec cet appel, l’opposition tente de renouer avec la rue et réitérer ainsi les manifestations de janvier 2015, qui avaient fait plier le gouvernement sur la loi électorale. Des manifestations qui s’étaient soldées par une violente répression policières, faisant environ 40 morts, selon les ONG. Avant la mobilisation « réussie » de janvier, l’opposition avait lancé de multiples appels à descendre dans la rue depuis l’automne 2013. Des rassemblements qui avaient été peu suivis par la population et copieusement réprimés. Mais l’opposition le sait bien, jusqu’aux prochaines échéances électorale, il n’y a que la rue qui peut réussir à faire contraindre le président Kabila à quitter le pouvoir. L’exemple de la destitution de Blaise Comparé est encore dans toutes les têtes. Deux questions restent en suspend : la manifestations sera-t-elle autorisée? Et quel sera le degré de mobilisation de la population après la sanglante répression policière de janvier 2015 ? Difficile de répondre pour l’instant."


"2015 : tous les ingrédients du glissement réunis !
° http://www.lephareonline.net/2015-tous-les-ingredients-du-glissement-reunis/


"Bruxelles. Face à face combattants pro-dialogue-Tshisekedi : ni glissement pour Kabila, ni…
° http://www.cheikfitanews.net/2015/08/bruxelles-face-a-face-combattants-pro-dialogue-tshisekedi-ni-glissement-pour-kabila-ni.html
La soirée politique organisée samedi 8 août 2015 par des combattants congolais dans la salle du passage 44 à Bruxelles doit logiquement clore dans la diaspora congolaise le débat entre les "pro-dialogue" et les "anti-dialogue"pour la situation politique actuelle en RD Congo. Pourquoi ?

Des chiffres d’abord.

Après un pugilat sans merci sur les réseaux sociaux avec parfois hélas des dérives verbales et des moments nauséabonds, le samedi 8 août, chaque camp a eu à mobiliser sur terrain ses adeptes, et les chiffres ont tranché :
Plus de deux cent personnes pour les « pro-dialogue », et moins de cent lors de la marche des « anti-dialogue».

Des arguments ensuite.

Lors de la manifestation des « anti dialogue », au mégaphone en attendant le début de la marche et en interview, ceux-ci ont donné les raisons de cette colère : ne pas permettre à Joseph Kabila d’opérer un « glissement » dans le calendrier du processus électoral, ne pas participer à un éventuel gouvernement de transition pour partager les postes.

Dans la soirée politique des « pro-dialogue », plusieurs intervenants ont expliqué la position de l’UDPS, le parti d’Étienne Tshisekedi : en tant que parti, l’UDPS vise à accéder au pouvoir par les urnes. Et il y a un processus électoral en cours qui culminera par la présidentielle de fin 2016. Mais tirant les leçons de 2006 et surtout celles de 2011 avec le hold-up électoral, l’UDPS veut s’assurer que cette fois, on ne lui volera pas la victoire. Pour cela, il est important de se mettre d’accord avec les « gens d’en face » et devant témoins (un médiateur neutre, de préférence une institution internationale) sur les pré-requis d’un processus électoral : un fichier électoral fiable avec l’enrôlement de nouveaux majeurs de 2011 à 2016, une CENI, commission électorale nationale, réellement neutre, et un climat politique apaisé.

L’attente d’un éventuel dialogue avec le clan Kabila est-t-elle éternelle ? Non.
Pour les orateurs de l’UDPS, si Kabila ne se plie pas à cet exercice démocratique, très bientôt, elle actionnera l’article 64 de la constitution en appelant le peuple à la désobéissance civile et à la pression sur les animateurs du système. En dehors du langage des armes, ce langage-là, monsieur Kabila et les siens le comprennent facilement et le craignent.
Après le passage au podium de plusieurs orateurs, l’heure était venue de donner la parole à monsieur Étienne Tshisekedi, le grand invité du jour.

Les organisateurs de la soirée projetterons alors sur écran une vidéo de l’audience leur accordée par monsieur  Étienne Tshisekedi quelques  heures plus tôt ainsi que l’extrait de sa communication par rapport au dialogue.
Selon les organisateurs, les services de sécurité belge n’avaient pas jugé utile que monsieur Tshisekedi se déplace, compte tenu du climat conflictuel dans le milieu des combattants et d’ajouter :
« En tant que rassembleur, monsieur Tshisekedi ne pouvait pas venir à la manifestation d’un camp contre l’autre. »

Bruxelles, le 9 août 2015
Cheik FITA"


° https://youtu.be/R0-nI9HmYv0


"DIALOGUE : LA MP BAT LE RAPPEL DES TROUPES
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4892

"DE 1960 A CE JOUR
DIALOGUE : LA SEULE PLANCHE DE SALUT

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4900

"EN PREVISION DE LA NOUVELLE SESSION EXTRAORDINAIRE
LE SÉNAT SOUS FORTE PRESSION !

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4908

"Trompe l’œil !
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7321
Pendant que la plupart des congolais caressent, dans leur imaginaire collectif, l’idée de la tenue d’une session extraordinaire bis du Sénat, pour ce lundi, 10 août 2015, avec toutes les implications possibles liées à la violation de la Constitution pour les uns, et de la tentative de justification de cette initiative, pour les autres, des analyses pointues voient les jours. Elles portent exclusivement sur les élections. Ces analyses  charrient un flot, impétueux, qui ôte toute substance aux arguments qui sous-tendent que le train des élections a déjà quitté la gare. Ces arguments, faut-il le rappeler, s’appuient sur le calendrier global publié par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), sur l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi portant répartition des sièges dans les circonscriptions électorales etc. Il s’agit des éléments trompe l’œil, affirme-t-on. Deux faits, non des moindres, viennent soutenir cette analyse.

Primo, il s’agit des cas de doublons. Le pourcentage, à mi- évaluation, effraie. C’est-ce qui avait conduit un membre de l’opposition parlementaire, le Député UDPS Samy Badibanga à claquer la porte de la commission ad hoc chargé de l’Audit du fichier électoral, bien qu’à ce jour il a consenti d’y retourner pour que tout soit  corrigé. Du côté de l’OIF, partie prenante à cette commission, c’est au mois de septembre prochain que le travail devra reprendre. A propos du fichier électoral, il y a lieu de noter des milliers des cas de décès. Dans ce lot, des personnalités du monde politique, scientifique, économique, des acteurs de la société civile, des étudiants, et des personnes lambda, comme ceux enterrés dans la tombe ou fosse commune, c’est selon. Il y a aussi des familles ou personnes en déplacement. Pour toutes ces raisons, il faut actualiser le fichier électoral, pour écarter ceux qu’il le faut, de façon à éviter au processus de connaître, en cas d’élections, de bulletins supplémentaires qui sont toujours à la base de la « fraude », ou « bourrage », tant décriés lors des élections de 2011. Secundo, c’est bien l’enrôlement des jeunes devenus majeurs. C’est ce qui devra se faire. Et là, il n’y pas à transiger, parce que c’est constitutionnel. L’article 5 de la Constitution adoptée par référendum en 2006 dit clairement que le droit d’être éligible ou électeur, pour un majeur, ne peut être obstrué par quelques motifs que ce soit. Sur la question, point n’est besoin de se dédire. Le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, y est revenu après consultations avec la classe politique et les forces vives de la nation. L’opposition, auparavant, en avait fait son chou gras. La société civile ainsi que la communauté internationale logent à la même enseigne. C’est dire qu’il n’y aura pas élections, si ces deux conditions ne sont pas réalisées. C’est fort, prétentieux, voire pessimiste de livrer sur l’agora politique une affirmation du genre. Les analystes restent, pourtant, formels sur la question. Le reste n’est que trompe l’œil"


"Nouvelles provinces : Vers la nomination des Gouverneurs
° http://latempete.info/nouvelles-provinces-vers-la-nomination-des-gouverneurs/

"Président de la NSCC, Jonas Tshombela : ‘‘tout le monde dans ce pays tient à glisser’’
°  http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7330

"Déclaration du 05 août 2015 de la Dynamique pour l’unité d’actions de l’opposition politique congolaise
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10138

"Mende : « La Constitution n’interdit pas la tenue de plusieurs sessions extraordinaires du Sénat ou de l’Assemblée Nationale »
° http://www.digitalcongo.net/article/109169

"Le Potentiel titre en manchette « Le Sénat en 2ème session extraordinaire : le règne de l’arbitraire ». 
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=202326&Actualiteit=selected

"Processus électoral en RDC : des attentes du Conseil de sécurité des Nations unies
° http://radiookapi.net/nations-unies/magazine-un/2015/08/09/processus-electoral-en-rdc-des-attentes-du-conseil-de-securite-des-nations-unies/
Le Processus électoral en RDC, le report de l’élection des gouverneurs de nouvelles provinces et l’absence à ce jour d’une loi sur la répartition des sièges suscitent des interrogations sur le respect du calendrier électoral. C’est le sujet à la une de l’émission Magazine des Nations unies. Les droits économiques, sociaux et culturels sont indissociables et sont même les piliers des droits de l’homme dans un Etat. Un expert du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme, l’aborde au cours de cette émission, en marge de l’atelier de formations des membres de la Commission nationale des droits de l’homme à Kisantu dans la province du Kongo central.
Tous les titres de l’émission :
Actualité de la semaine
Processus électoral et respect du calendrier électoral
Décryptage
Le 9 août, c’est la Journée internationale des peuples autochtones
Nouvelles en bref
*Organisation d’un concours mondial de contes et dessins pour la paix
*Environ 95 tonnes des vivres distribués à plus de 5 500 personnes dont des réfugiés burundais dans les territoires de Fizi e Uvira, au Sud-Kivu.
*Bientôt un plan opérationnel national VIH/Sida pour la période 2 015-2016
*101 volontaires des Nations unies ont offert leur service au pays au sein de 8 agences onusiennes en 2014.
Invité
Raphael René Yoho Fils, coordonnateur régional du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme en Ituri et l’un des intervenants. Il parle de l’atelier de formation de Kisantu sur la thématique « Droits économiques, sociaux et culturels »
Nouvelles de province
Plus de 600 ressortissants de la RDC réfugiés en RCA depuis 6 ans doivent être rapatriés au pays grâce à un pont aérien établi par le HCR. Ces Congolais avaient fui vers la République centrafricaine pour échapper aux attaques de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), la rébellion ougandaise. La première vague de ce rapatriement a eu lieu le lundi 3 août dernier. Selon un communiqué du HCR parvenu au Magazine des Nations unies en début de semaine, cette opération devrait s’effectuer pendant trois semaines en 12 rotations. Revenons d’abord sur la première rotation avec Jacques Mukonkole.
Question aux UN
La question de ce jour porte sur le conflit communautaire entre Luba et pygmées dans le Katanga. Félix Basse, porte-parole de la Monusco, répond à la question d’un journaliste.
Autoportrait
BCNUDH: Halidou Ngapna, coordonnateur des enquêtes terrain Kinshasa
Agenda de la semaine
PNUD : le 12 août, le lancement de la rédaction de la stratégie nationale sur les PME.
Le 12 août : la date de la Journée internationale de la jeunesse.

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"RDC : Les intellectuels congolais font profil bas face à la cacophonie politique ambiante
°  http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12959:rdc-les-intellectuels-congolais-font-profil-bas-face-a-la-cacophonie-politique-ambiante&catid=90:online-depeches

° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12960:lambert-mende-4-sessions-extraordinaires-au-minimum-sont-susceptibles-d-etre-convoquees-au-cours-d-une-meme-periode-de-vacances-parlementaires-en-rdc&catid=90:online-depeches
° http://www.lephareonline.net/des-ong-des-dh-disent-non-au-glissement/
° http://latempete.info/33-ongdh-interpellent-la-ceni-et-le-gouvernement/

° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7336&rubrique=POLITIQUE
° http://latempete.info/dans-dune-declaration-faite-hier-a-kinshasa-lopposition-sen-tient-au-respect-de-la-constitution-en-rdc/
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10139
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4901
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7329
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4909
° http://www.lephareonline.net/lopposition-tire-sur-la-majorite-et-la-ceni/
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10127
° http://radiookapi.net/actualite/2015/08/09/rdc-lunadef-appelle-au-report-des-elections-locales-municipales-urbaines/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/08/06/lopposition-appelle-au-boycott-de-la-nouvelle-session-extraordinaire-au-senat/
° http://www.lephareonline.net/corruption-blanchiment-des-capitaux-et-terrorisme-luzolo-bambi-piloterait-une-coquille-vide/
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=41&newsid=202325&Actualiteit=selected

° http://latempete.info/environnement-politique-ce-que-lopposition-democratique-interne-pense-du-dialogue/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/28/kinshasa-le-dialogue-est-le-principe-constructeur-de-la-democratie-selon-la-cenco/
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/enjeux-politiques-grosse-incertitude-sur-la-tenue-du-dialogue
° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/dialogue-une-facilitation-africaine-se-met-en-place


° http://www.lephareonline.net/kengo-a-minaku-le-spectre-de-janvier/
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12921:le-glissement-se-dessine&catid=85:a-la-une&Itemid=472
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12892:municipales-et-locales-le-senat-a-nouveau-piege&catid=85&Itemid=472
° http://www.lephareonline.net/loi-sur-la-repartition-des-sieges-ca-coince-au-senat/

° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12880:dialogue-ou-referendum-sur-la-voie-accidentee&catid=85&Itemid=472
° http://www.lephareonline.net/loi-sur-la-repartition-des-sieges-passage-en-force-de-la-majorite/
° http://latempete.info/corruption-obama-interpelle-les-congolais/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/31/kinshasa-plaidoyer-pour-la-mise-en-place-dun-nouveau-calendrier-electoral/


° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12875:le-processus-electoral-dans-un-cul-de-sac&catid=85&Itemid=472
° http://www.lephareonline.net/lopposition-prete-a-saisir-la-cour-constitutionnelle/
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7265
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7247
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7228
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=7215
° http://latempete.info/repartition-des-siegessenat-boshab-revient-avec-les-memes-lacunes-2/
° http://latempete.info/selon-le-fmi-rdc-pays-le-plus-pauvre-du-monde/
° http://latempete.info/a-lapproche-de-lecheance-2016-rdc-les-inquietudes-de-hrw/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/08/01/rdc-le-senat-rejette-la-loi-portant-repartition-des-sieges/
° http://radiookapi.net/actualite/2015/07/30/le-report-de-lelection-des-gouverneurs-ne-perturbera-pas-le-calendrier-global-selon-la-ceni/
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article4839
° http://www.jeuneafrique.com/251756/politique/%EF%BB%BF-report-de-lelection-gouverneurs-rdc-majorite-acquiesce-lopposition-sinquiete/




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Re: EN SOMMES-NOUS AUJOURD'HUI A NOUS SATISFAIRE D'UN "DIALOGUE" POUVOIR/OPPOSITION RÉDUIT A UNE CONFRONTATION "JK" VS TSHISEKEDI (ET SON UDPS) ? QUEL EST LE BON DIAGNOSTIC DE CE QUI SEMBLE SE PRÉPARER DEVANT NOUS ?

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