Nous disons tous non au dialogue !!!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Nous disons tous non au dialogue !!!

Message  link le Jeu 3 Sep - 2:56



Quels sont nos obstacles a une élections démocratique, libre et apaisé ? En bref, comment le peuple congolais pourrait se choisir un président sans que celui-ci sois un Kabila bis ?

Quels est l'objectif final ? Ou se situe le vrai débat ? Avoir des élections coûte que coûte même si celle-ci ne devait pas être parfaite ? Comment récupéré notre souveraineté ?

Que faire de la CENI ?
Que faire du système sécuritaire de Kabila ?
Que faire de la cours constitutionnel ?
Que faire du parlement et du sénat ?

En cas de soulèvement populaire quels sont les gens qui gérerais le jour d’après ?
Combien de temps durerais la transition ? le parlement et le sénat serais dissout ou pas ?  
Comment les opposants s'organiserais en cas de soulèvement ?
Quelle serais les conséquences sur l'est du Congo ?



Tant de question et surement que j'en oublie d'autres... ils nous restent pourtant que 15 mois!!!

Revenir en haut Aller en bas

Re: Nous disons tous non au dialogue !!!

Message  Troll le Jeu 3 Sep - 5:48

Sad RECUPERER LA SOUVERAINETE..

Pas avec l´UDPS Sad Non, merci...On observe comment l´UDPS est transformée en une proprieté d´une famille.. Les congolais risquent de se retrouver entre les mains d´une seule famille
Dèjà Rex qui pourtant possede son propre "BPK" a commencé á defendre son grand père lol! Non merci, pas avec Tshitshi qui rêve de faire comme Mobutu

KABILA BIS OU PAS,

Les congolais souhaitent la fin du mandat de Kabila...Il n´y aura pas de "Kabila bis" sans Kabila..

ELECTION LIBRE

Les "parrains" du Congo sont l´unique "garantie" de la tenue des élections au Congo..et pas un viellard malade qui peut á peine se mettre debout et marcher Faire croire que Tshitshi serait le garant des élections libres est une abberation
Celui qui refusait de "financer" les candidats de son propre parti politique aux élections législatives...en gardant pour lui même et sa femme le fond recolté pour les élections au nom de l´Udps....manque de crédibilité tout simplement

LA CENI

Est l´institution de réference en matière des élections* C´est aux congolais "d´integrer" les pays donateurs au sein du système de gestion de la Ceni pour garantir des élections libres et transparentes.
Ceux des pays qui acceptent de financer les élections devraient obtenir le "droit" de contrôler la Ceni..

LA GARDE REPUBLICAINE

Est composée en majorité des congolais..même si les katangais forment la majorité de cette garde pretorienne :sNEniff: .. Le futur Président aura la protection de l´ONU via la Brigade Africaine "FIB" en attendant l´intégration de la Garde Républicaine dans des unités des FARDC*
La dissolution de la Garde Républicaine se fera sous l´égide de la MONUSCO et l´EUSEC

LA COURS CONSTITUTIONNELLE

Une institution qui n´a pas encore commencée á exercer son pouvoir..reste en place et va "certifier" les élections en compagnie de l´ONU*

LE PARLEMENT

Les senateurs touchent á la fin de leur mandat..et ne peuvent plus exercer jusqu´aux élections senatoriales après 2016* Tandis que les deputés avec l´Assemblée nationale...seront renouvellés via les élections législatives qui se font en même temps que l´élection présidentielle*

"SOULEVEMENT POPULAIRE" ?

Juste une menace agitée par ceux de l´Udps..qui sont incapables de mobiliser les congolais..car étant contestés Le soulevement populaire est prevue dans un article de la Constitution et il est l´argument final contre ceux qui réfusent d´organiser les élections et souhaitent une transition*
S´il ya soulevement populaire pour chasser Kanambe du pouvoir, le Président du Senat va automatiquement exercer la fonction du Président pendant la preparation des élections aux quelles il ne peut pas être candidat

LES CONSEQUENCES Á L´EST DU CONGO

Nulles, il n´y aura pas des consequences á l´Est où Kanambe n´est plus populaire..Les congolais de l´Est ne vont pas declarer l´indépendance pour soutenir Kanambe
Militairement, la mission militaire de l´ONU est positionée á l´Est pour faire face au Rwanda et á l´Ouganda

ELECTION PARFAITE

Un non sens. Les congolais ne recherchent pas une élection "parfaite" mais la fin du mandat de Kanambe et l´élection d´un nouveau président dans les règles de l´art

15 MOIS

En moins de "15 MOIS" en 1960, il ya eu un coup d´État, l´assassinat du PM, la revocation du Président par le PM, la revocation du PM par le président, des declarations des independances au Katanga et au Kasai

En 15 mois, le Congo possede assez du temps pour organiser deux élections...Aux USA en 15 mois, les primaires n´ont même pas encore commencés...et la campagne présidentielle n´a pas commencée..Pourquoi alors 15 mois au Congo serait un temps plus court afin d´organiser les élections ?

Revenir en haut Aller en bas

Re: Nous disons tous non au dialogue !!!

Message  link le Jeu 3 Sep - 6:02

Troll,

LOL Sois calme tu t'agite pour rien tout ce que tu répète est dans la feuille de route de l'udps depuis février sur le net au vu et au su de tout le monde donc relis la !!!

Revenir en haut Aller en bas

Re: Nous disons tous non au dialogue !!!

Message  Troll le Jeu 3 Sep - 6:20

Sad Mr LINK

Troll n´a jamais eu du respect pour l´UDPS..surtout pas cette UDPS de la famille Tshisekedi où les membres les plus intelligents de l´UDPS sont chassés ou censurés**

Votre feuille de route ne parle pas du financement des élections ni de l´enrôlement des jeunes majeurs**
Votre feuille de routene mentione pas le cas de la Garde Républicaine*
Votre feuille de route ne parle même pas du budget de la Ceni voté par le Parlement chaque année depuis 4 ans Smile
Votre feuille de route ne parle pas du rôle des pays "donateurs" aux élections*

Mr Link, avec tout le respect..cette attitude où vous croyez detenir l´intelligence ultime au Congo est une arrogance mal placée Like a Star @ heaven

Ecoutez attentivement ce que ce membre du MLC est entrain de dire...Aucun des thèmes qu´il traite ne se trouve dans votre feuille de route No http://www.johnimagetv.com/2015/09/le-mlc-dit-meme-un-mandat-de-50-ans-ne.html I love you

Revenir en haut Aller en bas

Re: Nous disons tous non au dialogue !!!

Message  ndonzwau le Jeu 3 Sep - 10:55

@ @ Sad silent silent Question Question lol! lol!  

Et voici le nouvel Évangile pour notre salut " la feuille de route de l'Udps" ! Laughing  Laughing   Laughing


"Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS)
Présidence du Parti

Feuille de route de l’UDPS pour la sortie de crise

I. Contexte général

A. Rappel de quelques éléments historiques

La situation tant politique que sociale en République Démocratique du Congo (RDC) demeure toujours préoccupante et constitue un cas d’urgence. Une crise politique grave, née des dernières élections de novembre 2011, a fini de plomber sérieusement l’avenir du processus de démocratisation du pays.
Depuis 1996, année du début des conflits armés à répétition, qui jusqu’à ces jours, endeuillent les populations congolaises, la Communauté Internationale n’a cessé de s’investir pour ramener la paix et accompagner le pays dans ses efforts de normalisation de la vie politique par un laborieux processus de démocratisation.
C’est grâce aux Nations Unies qu’a été signé l’accord de paix et de cessez-le feu de Lusaka dont le chapitre V prévoyait l’organisation et la tenue des négociations politiques inter congolaises (Dialogue Inter Congolais).

Au cours du Dialogue inter congolais à Sun City, toute la classe politique congolaise réunie a relevé unanimement les causes fondamentales de la persistance de la crise sociopolitique que connait la RDC et qui handicape son développement. A savoir la mauvaise gouvernance et le manque de légitimité des institutions nationales et leurs animateurs.
L’Accord Global et Inclusif qui sanctionnera ce dialogue, conclut que pour mettre fin définitivement à l’origine des crises et donner au pays les chances de se reconstruire ; les dirigeants du pays devaient être élus démocratiquement au terme d’élections libres, transparentes et crédibles.
Ainsi, une transition de deux ans, sui generis (Formule 1+4), fut instituée en vue  de conduire le peuple congolais aux élections générales, telles que voulues par l’Accord, après que certains préalables soient réalisés. Ces derniers étant considérés comme la condition sine qua non à la tenue des élections.

Ces préalables visaient la Paix sociale et un climat général de confiance qu’exigent de pareils enjeux majeurs pour une Nation. Il s’agissait notamment de :
-La réconciliation nationale ;
-La restauration de l’autorité de l’Etat sur l’étendue du pays ;
-Le Recensement de la population ;
-L’unification des armées belligérantes en une seule armée républicaine ;
-La reforme des services de sécurité : renseignements et police nationale notamment ;
-Un minimum de dividendes socio-économiques pour le peuple.

Il convient de souligner que l’Accord Global et Inclusif prévoyait également dans les objectifs de la transition notamment en son point 4 :
« L’organisation d’élections libres et transparentes à tous les niveaux permettant la mise en place d’un régime constitutionnel et démocratique ».
En plus, des institutions de la transition, des institutions d’appui à la démocratie ont été créées, notamment une Commission Electorale Indépendante (CEI).
Il faut  rappeler que les résolutions de Sun City avaient déjà  défini le cycle électoral notamment en posant un préalable aux élections par l’organisation d’un recensement de la population.
Force est de constater que le gouvernement de transition (1+4), dont l’UDPS n’était pas partie prenante, a chamboulé le cadre de référence du cycle électoral et aucun recensement préalable aux élections ne fut organisé.
Il échet également de relever que le leadership 1+4 s’avéra incompétent, corrompu et incapable d’assurer la gestion courante du pays, et de répondre aux préoccupations des Congolais.

Devant le naufrage visible de la transition et bien avant l’organisation des élections, notre parti, UDPS, saisit le Comité International d’Accompagnement de la Transition (CIAT), organe officiellement appelé à remplir le rôle d’arbitre et de médiateur aux fins d’évaluer le processus et de réunir un minimum de consensus autour de certains préalables majeurs, pour obtenir des élections crédibles et transparentes.
Résultat : non seulement, l’UDPS ne fut suivie, mais se trouva totalement en dehors de ce grand rendez-vous de notre histoire que furent les élections de 2006 dont l’organisation fut confiée à une CEI totalement instrumentalisée aux ordres du pouvoir en place.

B. Election de 2006

Organisées sur un processus électoral vicié, les élections débouchèrent sur des affrontements à l’arme lourde, en plein centre d’une grande ville de plus de dix millions d’habitants. Le bilan, jusqu’à ce jour, n’a pas encore été officiellement confirmé.En effet, les principaux chefs de guerre qui s’étaient accaparés de la vie politique nationale et se trouvaient être les potentats de l’espace présidentiel (1+4) furent les grands animateurs de ces joutes électorales inédites. Et comme par calculs égoïstes dans le contrôle du pouvoir, ils avaient gardé en réserve des troupes et milices fidèles afin de disposer des forces nécessaires à la conquête du pouvoir, ils réglèrent leur contentieux électoraux sur leur terrain de prédilection, l’arme au point.
Elections de 2011

Bien que le processus fût tout aussi vicié qu’en 2006, l’UDPS leva l’option de défier le régime de Kabila dans les urnes. Car, devant la déliquescence du pays et la dégradation dramatique des conditions de vie des Congolais, ne pas relever ce défi apparaissait comme acte criminel de non-assistance à un peuple en danger.
Notons qu’à ce niveau, une forte tension régnait au sein de la population congolaise qui, ayant déjà enregistré un lourd tribut en perte des vies humaines lors de la campagne électorale, s’apprêtait à en découdre à mains nues, avec les hordes armées du régime.
Encore une fois, les représentants de la Communauté Internationale ouvrirent un ballet diplomatique auprès du véritable vainqueur des élections, Monsieur Etienne Tshisekedi Wa Mulumba pour lui demander de lancer des appels au calme à la population, avec promesse de s’occuper sérieusement du litige électoral qui perturbait ainsi l’ordre social et la paix.

Jusqu’à ce jour, nous attendons toujours que justice soit faite et que le processus démocratique en RDC soit crédibilisé afin d’amener le peuple à y souscrire. Il y va de la confiance du peuple au processus de la démocratisation et de la crédibilité de tous les acteurs : Communauté Internationale et tous les démocrates des partis politiques et de la société civile.

II. Causes de la persistance de la crise en RDC

Il échet de constater que depuis le premier cycle électoral de 2006, la solution au conflit électoral s’est réglé par la voie des armes ; ce qui a occasionné la mort de plusieurs Congolais.
En effet, les résultats contestés de la présidentielle de 2006, ont occasionné des pertes considérables en vies humaines oscillant tant dans la capitale qu’à l’Intérieur du pays.
En 2011, lors des manifestations du 26 novembre, il échet également de réserver qu’il y a eu systématiquement des violations des droits humains par des meurtres, des assassinats, des arrestations arbitraires des opposants, des intimidations et des tirs à balles réelles sur les manifestants dont plusieurs morts furent à déplorer.
Rappelons avec force les derniers événements du 19 janvier au 23 janvier 2015 portant sur les contestations populaires du projet de la loi électorale, qui conditionne le recensement comme préalable à l’organisation des élections.
La stratégie de gestion musclée des frustrations, des contestations et des manifestations pacifiques populaires, ne peut qu’être temporaire dans la mesure où la maturité politique des populations et leur courage deviennent de plus en plus téméraires.
Négliger ou ne pas prendre la mesure  exacte du niveau de frustrations des populations congolaises, malgré le semblant de longue patience et le refus de la violence dont elles font preuve, c’est consacrer un pouvoir assis sur un volcan de détonation sociale mal connue.
Cette situation déplorable a replongé la RDC  depuis 2011 dans une nouvelle crise de légitimité qui ne permet pas à l’Etat Congolais de fonctionner normalement. Il y a blocage. Il y a impasse.
Son ampleur est telle que si rien n’est fait, la RDC court le risque d’une implosion avec toutes les conséquences incalculables pour la Sous-région et en Afrique.
C’est pourquoi, l’UDPS propose un règlement de la crise actuelle par la voie d’un dialogue politique.

III. REGLEMENT RAPIDE ET SATISFAISANT DE LA CRISE PAR L’ORGANISATION DU DIALOGUE POLITIQUE

A. Configuration politique

Les élections de 2011 ont eu le mérite de reconfigurer politiquement la classe politique congolaise et de recadrer la ligne de démarcation claire entre ceux qui soutiennent le système en place et leurs alliés, d’un côté, et ceux qui réclament la vérité des urnes, de l’autre.
Deux tendances se dessinent clairement entre le tenants du statu quo et ceux qui militent pour le changement.
Ainsi, le contentieux électoral de 2011 se trouve être la cause essentielle de la crise politique actuelle en République Démocratique du Congo. 
Il va sans dire que ce dialogue pourra mettre autour d’une table :
-Monsieur Etienne TSHISEKEDI et ses alliés pour le camp du changement
-Monsieur Joseph KABILA et les siens pour le camp du statut quo
-La Modération, sera assurée par l’Envoyé Spécial  du Secrétaire Général des Nations-Unies en RDC et Chef de la Monusco, conformément à la résolution 2147 du Conseil de Sécurité des Nations Unies  qui dispose ce qui suit :
« Autorise la Monusco à s’appuyer, en coordination avec l’équipe de pays des Nation-Unies et d’autres acteurs, y compris par l’intermédiaire des bons offices du Représentant spécial du Secrétaire général, les efforts des autorités de la République Démocratique du Congo pour mettre en œuvre les réformes prévues par l’Accord-cadre et pour stabiliser l’est du pays et, à cet effet ,à :
-Promouvoir la consolidation de la paix et un dialogue politique transparent et sans exclusive entre toutes les parties prenantes congolaises en vue de favoriser la réconciliation et la démocratisation et encourager l’organisation d’élections crédibles et transparentes, conformément au cycle électoral et à la Constitution(…)»

B. Lieu de la tenue du dialogue  

Kinshasa, Capitale de la RDC

C. Taille et composition

40 participants répartis équitablement entre les deux tendances politiques en présence et leurs alliés respectifs, soit 20 membres par délégation. 
   
D. Ordre du jour

Premier volet : Règlement du contentieux électoral de novembre 2011 et son corollaire qui est la crise de légitimité
- Ceci implique d’identifier les responsables de la fraude électorale des élections organisées en 2011.
- Il faudra que les responsables à l’origine de la fraude électorale soient écartés de la gestion du pays à tous les niveaux et du processus électoral en cours.

Deuxième volet : Définir un processus électoral consensuel 

1. Sur le calendrier électoral

- Définir un nouveau cycle électoral de manière consensuel
- Il convient de rappeler que nous avons eu deux cycles électoraux incomplets et entachés d’irrégularités manifestes
- Nous préconisons l’organisation premièrement de l’élection présidentielle qui pourra être couplée aux élections législatives dans le délai constitutionnel, soit, conformément à l’article 73 de la Constitution, au plus tard avant le 19 septembre 2016
- Les autres scrutins devront être organisés après les élections présidentielles et législatives.

2. Sur la restructuration de la CENI  

Eu égard aux expériences passées, les cycles électoraux 2006 et 2011, où les membres de la CENI ont été instrumentalisés, il convient de mettre en place une CENI dont les membres sont constitués de manière paritaire, à savoir 12 membres dont 6 désignés par le camp du système KABILA et 6 autres désignés par le camp du changement ; mais tous devront être choisis uniquement au sein de la Société civile.
Cette CENI doit avoir une présidence collégiale (2 Présidents, représentant chaque camp).
A défaut de cette formule, tous les membres doivent être désignés par consensus.

3. Sur le contentieux électoral

Nous prenons note de la promulgation de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle (du 15 octobre 2013).
Néanmoins, le choix de ces animateurs pose également un problème. Ceci aura des conséquences inéluctables quant à leur indépendance et autonomie.
Ceci implique également que les 9 membres de la Cour Constitutionnelle soient désignés par consensus.

4. Sur le fichier électoral

- Sur la fiabilisation du fichier électoral : il faut un audit externe du fichier électoral pour garantir la transparence et la crédibilité du processus électoral. En conséquence, un consensus doit être dégagé quant aux modalités de cet audit (choix du prestataire, date…).
- Sur la révision du fichier électoral : il faut un fichier électoral inclusif et nettoyé en tenant compte des nouveaux majeurs, des congolais de l’étranger, des non-inscrits, des doublons en amont des prochaines échéances électorales.  

5. Sur la traçabilité des résultats

- La problématique des témoins dans les bureaux de vote : présence obligatoire des témoins dans les bureaux de vote, mention de leurs observations sur les PV et remise obligatoire, à chaque témoin, des copies des PV signés par tous.
- La problématique liée à la compilation des résultats : une solution consensuelle s’impose pour éviter les contestations futures et la fraude électorale.

6) Sur le renforcement du mandat de la Monusco pour sécuriser le processus électoral

Il convient de rappeler  que tous les différents électoraux depuis le cycle de 2006, se sont soldés par les violations graves des droits de l’homme et du droit humanitaire (affrontement Bemba-Kabila 2006/2007, événement de novembre 2011 et plus récemment répression des manifestants du 19 au 21 janvier 2015). Il échet de rappeler qu’en vertu de la résolution 2147, qui renouvelle le mandat de la Monusco jusqu’en mars 2015, celle-ci remplit sa mission de bons offices pour un soutien logistique au processus électoral.
Il convient dès lors de renforcer le mandat de la Monusco pour qu’elle assure la libre circulation des personnes lors des opérations électorales, qu’elle puisse assurer une protection efficace des civils lors des manifestations portant sur les contestations liées au processus électoral. Par conséquent, elle doit pouvoir intervenir en faisant usage de la force pour protéger les civils contre toutes violations des droits de l’homme commises pour toute entité qui réprime les manifestations par un usage disproportionné de la violence.

7) Sur la création d’un Observatoire des élections chargé de la certification des résultats 

Il convient de créer un Organisme chargé de certifier le processus électoral. Il sera composé : de la Monusco et des représentants de la Société civile Congolaise (notamment l’église catholique et des ONG actives en matière d’élections, telle que l’AETA…). Le certificateur  devra certifier que tous les stades du processus électoral auront fourni toutes garanties nécessaires pour la tenue d’élections ouvertes, libres justes et transparentes, conformément aux normes internationales.
Le certificateur sera chargé de certifier les résultats, une foi certifiés, les résultats ne pourront faire l’objet d’aucune contestation non démocratique ou de compromissions.

E. Durée des travaux

Dix jours maximum dont 3 réservés aux travaux de la facilitation de la Monusco.

F. La responsabilité historique de la Communauté internationale

Pour toutes les raisons sus-évoquées, il y a urgence de convoquer un dialogue politique dans l’esprit de la résolution 2147 et de l’Accord-cadre, particulièrement en ce moment où le peuple congolais, ayant dépassé le seuil du tolérable pourrait être tenté par d’autres solutions  qui risquent de réduire à néant les efforts déployés par la Communauté Internationale dans le cheminement de la République Démocratique du Congo vers un Etat de droit.

Fait à Bruxelles, le 14 février 2015
Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA
Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social"



"RDC: Dialogue la volonté du peuple ou une alliance de mangeoire?
Messagepar Léonard Mpoyi » Mar Juil 28, 2015 4:13 pm

° http://www.udps.be/beluxx/viewtopic.php?t=3029

Si l'élite politique congolaise dans laquelle le peuple congolais avait placé sa confiance est reduite au silence et se retourne contre le peuple, au point qu'il est impossible de la déterminer à une action d'ensemble sur le terrain légal, même à une résistance morale contre l'envahisseur, c'est que cette élite politique a failli à sa vocation de commandement, c'est qu'elle a failli à sa vocation sosiale, c'est enfin que, l'élite s'est rendue indigne de sa mission de représentation et de leadership et, ainsi donc,de force ou gré, il faut la remplacer. Car elle devient le carrefour de complice du régime oppresseur du peuple.

Le dialogue par principe est une bonne chose. Car lorsqu'il y a une crise, il faut la débloquer par un dialogue.
Le dialogue est une demarche structurante de responsabilité sociétale et gouvernance.
Mais la première question est celle de savoir pourquoi le dialogue et pourquoi maintenant?
La deuxième est celle de savoir si l'UDPS a-t-elle ou peut-elle se donner des moyens de cadre d'application? Car savoir pour prévoir, pour prévenir. Savoir en profondeur pour transformer la réalité comme il faut est une arme efficace et stratégique de la résistance.

Il ne s'agit pas ici de considérer de telles circonstances comme un avantage ou un inconvénient; mais d'apprécier simplement l'historiophraphie qui elle prend distances que dans le processus de combat contre la dictature, le dialogue n'a jamais apporté de solution viable et souhaitée par le peuple sauf la division et la fragmatation de l'élite politique sur la table de négociation, elle devient toute une alliance de mangeoire au détriment du peuple. Et,l'accord issu de ce dialogue reste finalement noyé dans la paperasse.
Cette méthode utilisée souvent dans la classe politique congolaise devient un petit dénominateur qui suppose une histoire partagée de l'élite politique.

Chemin faisant revenons sur le dialogue proposé par le Président de l'UDPS, Monsieur Etienne Tshisekedi avec l'ordre du jour:

Premier volet:
[...]

Et, ce dialogue doit être sous la médiation internationale conclut la feuille de route.

Sur ce, le parti connait la plus sombre page de son histoire au niveau politique jamais connu depuis sa création.
Ceci dit, il nous est pertinent de démontrer que tous les points énumerés dans la feuille de route de l'UDPS comme objet de débat , sont définis par la loi dans le code électoral. On se demande qu'est ce que le dialogue va apporter de nouveau? Si les barrières légales et constitutionnelles , les décisions judiciaires et l'opinion publique sont généralement ignorées par M. Joseph Kabila et son gouvernement à plus forte raison un simple accord entre les groupes d'individus , qui en principe produit les effets qu'entre les parties prenantes peut-il être respecté par ce dernier?

M. Président de l'UDPS,

Les solutions évidentes de ce dialogue paraissent n'aboutir à rien.
Au risque de détruire votre réputation , Monsieur Etienne Tshisekedi et de vous décevoir, je ne pense pas que le dialogue soit nécessairement le chemin vers la vérité. Car les responsables de la fraude électorale ce sont ceux avec lesquels vous allez dialoguer, comment pensez vous les identifier et les écarter de la gestion du pays à tous les niveaux et du déroulement du processus tel vous l'envisagez dans votre feuille de route?

Définir un nouveau cycle électoral de manière consensuelle en organisant premièrement la présidentielle couplée aux législatives dans le délai constitutionnel conformément à l'article 73 de la constitution, la première manière d'être dupe et de flouer le peuple congolais c'est de croire que par le dialogue vous allez obtenir les résultats satisfaisants à vos exigences qui, de surcroît font l'objet de loi non observée et respectée. Et pourtant vous ne vous donnez pas les moyens de cadre d'assurer l'application de l'accord issu de ce dialogue tant revendiqué.

C'est ainsi que nous considérons ce dialogue comme une distraction servant de béquilles au régime finissant de M. Joseph Kabila.
Les points invoqués dans la feuille de route faisant l'objet de l'ordre du jour dans son premier volet jusqu'au deuxième volet, trouvent les réponses dans le code électoral de la République.
Chers amis et combattants de l'UDPS, allions-nous renégocier le code électoral ou inscrivions nous dans le carrefour de complice du régime?
A la lumière de mes propos; l'article 74 du code électoral définit les juridictions compétentes pour connaitre du contentieux électoral devant lesquelles, si contentieux y a il faut porter plainte. Ce n'est pas avec le fraudeur que l'on va dialoguer pour savoir qui avait fraudé. Le premier chemin de mensonge ou un dialogue interminables des sourds?.

Monsieur le Président, il est de notre intérêt avant d'entrer dans la dance de dialogue de savoir que les dispositions de la loi électorale dans ses articles 38, 40 et 59 précisent et répondent bien clairement votre préoccupation faisant l'objet de la présence des témoins dans les bureaux de vote et, que ces derniers ont le droit d'exiger la mention de toute observation, reclamation et contestation touchant à la régularité des opérations électorales dans le pv avant que celui-ci soit placé sous-pli scellé. C'est la loi qui le dit. Et, ce qui est dit par la loi est obligatoire et s'impose à tous. ET, dans le dernier paragraphe de l'article 59 du même code, une copie de fiche des resultats est remise aux témoins, selon la loi. Qu'est-ce que dialogue peut-il apporter de nouveau sur ce point revendiqué dans la feuille de route?

Chers combattants de l'UDPS, dans son article 40 du code électoral, les témoins assistent à toutes les opérations de votes, de dépouillement de bulletin, de compilation et de décompte des voix. Ainsi l'article 38 répond aussi à la préoccupation de la feuille de route " chaque parti ou regoupement politique ou indépendant a le droit de désigner un témoin et son suppléant pour suivre les opérations électorales dit la loi. Pourquoi un dialogue spécial sur la question?
Certes, le résultat est prévisible: si notre peuple représenté dans l'UDPS accepte la voie de ce dialogue, ce qu'il est affaiblit et n'a plus confiance en lui-même et se trouve incapable de résister.

Eu égard à tout ce qui précède comme analyse à la préoccupation de la feuille de route présentée par l'UDPS sous l'empire de la décision de son Président, ce dialogue se rapporterait à priori au vide infini, l'épreuve d'une jouissance solitaire. A savoir que tout est faux excepté le fait que tout soit faux. Ce serait du bavardage. Lorsqu'on se suffit d'une part de la vérité, et cette part de vérité peut aussi occulter la sienne, propre.

Le fardeau du Dialogue: C'est la recevabilité de la candidature de M. Joseph Kabila pour un troisième mandat et le nouveau pédiluve de mangeoire.

L'élite politique se prend au malin plaisir à dénigrer la lutte de notre peuple , voulant justifier contre vent et marrées la recevabilité de la candidature de M.Joseph Kabila par le truchement du dialogue qui,nous le savons très bien débouchera à un gouvernement de transition ou d'union nationale. Il est donc le point de départ d'un nouvel ordre juridique instauré sur les cendres de l'ordre juridique antérieur qui va créer des institutions lesquelles doivent être pourvues conformément à la nouvelle pratique constitutionnelle.

L'eminent constitutualiste Georges Burdeau dit, le pouvoir constituant n'est pas un phénomène juridique. En réalité, l'établissement d'une constitution ne relève pas du droit. Autrement dit, le pouvoir constituant est donc un pouvoir primaire ,inconditionné et parfaitement maître des formes dans lesquelles il entend exercer.
Dans cette perspective; Otto Pfersmann soutient " si l'on établit une constitution en rupture avec celle qui existe jusqu'alors, on n'exerce pas un droit, on institue un nouveau système juridique". L'établissement d'une constitution ne relève pas du droit, il fonde le droit.

En effet, ce dialogue débouchera sans moindre doute sur la formation d'un gouvernement de transition ou d'union nationale peu importe le nom, qui correspond à l'instauration d'un nouvel ordre institutionnel relatif à la pratique constitutionnelle.
La mise en place du gouvernement de transistion ou d'union nationale offrirait de manière implicite à M. Joseph Kabila une source de légitimité en ouvrant la voie de la recevabilité de sa canditature pour le troisième mandat.

A la lumière de la constitution " le Président de la République en fonction poursuit son mandat jusqu'à son terme".

En effet, sans équivoque le mandat du Président de la République dure 5 ans, mandat renouvelable une seule fois, soit un maximum de 10 ans. Et, toute dérogation faite par la force du dialogue en interropant le 2e mandat de M. Joseph Kabila en exercice de sa fonction donnera raison à ce dernier au regard de la constitution pour la recevabilité du troisième mandat du fait que son 2e mandat est inférieur à celui qui est constitutionnellement autorisé. Faut-il le rappeler " Le Président de la République en fonction poursuit son mandat jusqu'à son terme". C'est une exigence constitutionnelle.
Ce qui veut dire que le nouveau gouvernement de transition traduit alors une rupture avec le passé et une projection vers l'avenir ce qui manifestement exalte des valeurs nouvelles. (Que l'UDPS participe ou pas )

Voilà pourquoi le dialogue prôné par M. Tshisekedi est interprété comme une trahison du peuple congolais et sert de la surpeficialité des arguments fallacieux visant à asseoir un raisonnement du décompte du nombre de 2e mandat de M.Joseph Kabila pour la recevabilité de sa candidature pour un troisième mandat.

Notons pour la bonne lecture, qu'une situation équivalente pouvant servir de la jurisprudence internationale avait permis au Président Abdoulaye Wade du Sénégal, après débats et déliberations des grands juristes de la planète, de présenter sa candidature pour le 3e mandat, prohibé comme dans la RDC par la constitution, pour avoir modifié la durée de son mandat de 7 à 5 ans au cours de l'exercice de son deuxième et dernier mandat. En effet cette mise en place de nouvel ordre institutionnel donnera la voie juridique à M. Abdoulaye Wade de présenter sa candidature pour le 3e mandat ; conclurent les éminents juristes. N'est-il pas une occasion subtile pour M. Joseph Kabila d'invoquer le partage du pouvoir avec l'opposition par l'ouverture de la voie démocratique (dialogue politique)comme moyen d'inachèvement de son 2e mandat afin de créer un débat juridique sur la recevabilité de sa candidature pour un troisième mandat?
C'est l'inquiétude du peuple congolais sur le dialogue prôné et voulu par M. Etienne Tshisekedi.

Le dialogue dans l'esprit de l'Accord-cadre d'Addis-Abeba

A la suite de l'Accord d'Addis-Abeba et des résolutions 2098 et 2147, la 2211, adoptée en mars 2013, réitère l'idée de " (...) un dialogue politique transparent et sans exclusive entre toutes les parties prenantes congolaises en vue de favoriser la réconciliation et de la démocratisation, et protéger les libertés fondamentales et les droits de l'homme, afin d'ouvrir la voie à la tenue d'élections..."
Ces résolutions du Conseil de sécurité invitent les parties prenantes à engager un dialogue politique ouvert sur les préparatifs des élections à venir, conformément à l'esprit et à la lettre de la constitution. Elles ne parlent pas de règlement du contentieux électoral de novembre 2011 auquel l'UDPS fait allusion à ce dialogue ni son corollaire qui est la crise de légitimité non plus.
Elles ne font non plus allusion à la fraude électorale ni encore moins à tous les points énumerés dans la feuille de route en invoquant l'Accord-cadre d'Addis-Abeba ?
En vertu de la conception de ces résolutions c'est le seul Chef de l'Etat congolais qu'incombe la responsabilité de persuader la classe politique congolaise de l'utilité de ce dialogue dont la portée ne saurait se limiter à la question électorale et pas plus.

La seule question est de savoir face aux nombreuses revendications faites dans la feuille de route de l'UDPS par décision de son Président ; est-il le moment de revendiquer ce dialogue? Et, ce dialogue à la fin du mandat de M. Joseph Kabila non renouvelable pourquoi faire?
Pourquoi n'avait-il pas revendiqué ce dialogue depuis 2013 ? Pourquoi l'esprit de ce dialogue n'était-il pas soutenu après la fraude en 2011? Pourquoi maintenant? Qu'est-ce qui a changé ? Qu'est-ce que M. Tshisekedi pense obtenir en dialoguant avec le fraudeur? Tant d'interrogations pour toute personne dotée de la raison pratique ou qui a la faculté de discerner le vrai et le faux, qui demeurent floues et fluides.

C'est ainsi que je nous demande, nous les combattants de la liberté, de l'UDPS ne soyons pas seulement recepteurs impavides mais acteurs de notre avenir. Genoux pour se lever, jamais plus s'humilier , pour se soumettre. Résister; c'est le début de la victoire. Ce dialogue n'est pas un chemin de la vérité !
Ce dialogue prôné est-il le chemin de mensonge ou de l'abandon de la lutte? Seul l'avenir nous dira!

Léonard Mwadiamvita Mpoyi
Combattant de la Liberté
Représentant Honoraire de l'UDPS
Mob. 00 47 48237523
Fait à oslo 20/07/15"


Sad  Sad  Suspect  Suspect  Question  Question  @  Shocked  Shocked  lol!  lol!    




Compatriotiquemement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: Nous disons tous non au dialogue !!!

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum