Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

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Message  djino le 8/2/2016, 5:00 pm

Admin a écrit:BOYEBELA!!!!!!
Laughing

CHAN2016 - Interdiction de fêter le sacre des Léopards à Kinshasa : Kanyama joue et perd

Dans la capitale congolaise, malgré l’appel de la police invitant les Kinois à célébrer la victoire chez eux à la maison et à ne pas se déverser sur la rue, de foules nombreuses ont été aperçues sur les artères de la ville, fêtant les Léopards.

http://www.tshangu.com/CHAN2016-Interdiction-de-feter-le-sacre-des-Leopards-a-Kinshasa-Kanyama-joue-et-perd_a1888.html

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  djino le 8/2/2016, 7:26 pm

INFO...INFO...INFO...

Un témoin présent lors du passage du cortège de Kanambe vient de m'informer que ce dernier aurait été copieusement caillassé par la population vers 14H-15H.

Cela s'est produit sur le BVD du 24 Novembre...mais tellement il pleuvait des pierres, sa sécurité lui a fait quitter la route et a dévié sur l'avenue de la science. Very Happy

Boyébéla Mandat ésiliiii! Very Happy Very Happy

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  KOTA le 8/2/2016, 7:38 pm

CHAN 2016 : Heurts à Kinshasa entre policiers et supporters après la victoire de la RDC / VOA
par FreeDiomi le 8 février 2016



CHAN 2016 : Heurts à Kinshasa entre policiers et supporters après la victoire de la RDC
Les Léopards se sont adjugés dimanche leur deuxième titre en CHAN en battant le Mali, 3-0. Dans la soirée, la police a dispersé des supporters de la RDC qui scandaient des slogans hostiles au président Kabila.

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CHAN 2016



08.02.2016 12:36
La police a dispersé dimanche soir à coups de grenades lacrymogènes des supporters de l’équipe de la République démocratique du Congo qui scandaient à Kinshasa des slogans hostiles au président Joseph Kabila après la victoire du onze national en finale du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), a constaté un photographe de l’AFP.
Vers 20h00 (19h00 GMT), la police anti-émeute a repoussé un groupe de près de cinq cents personnes en tirant plusieurs grenades lacrymogènes et quelques rafales d’armes automatiques en l’air, selon le photographe.
Les manifestants se sont dispersés dans des ruelles adjacentes tandis que la police conservait le contrôle du boulevard principal.
Les Léopards de la RDC se sont adjugés dimanche leur deuxième titre en CHAN en battant à Kigali le Mali par 3 buts à zéro.
Dès le coup de sifflet final peu après 19h15, une grande clameur est montée de la ville avant de faire place à un concert de klaxons et de cris de victoire, selon des correspondants de l’AFP.
Mais l’affluence dans les rues était nettement moins importante que mercredi après la qualification de l’équipe nationale pour les demi-finales grâce à sa victoire sur le Rwanda, perçu dans la capitale congolaise comme l' »ennemi héréditaire ».
Le chef de la police de Kinshasa, le général Célestin Kanyama, avait mis en garde les habitants dimanche dans la journée en les appelant à manifester leur joie chez eux où « devant (leur) porte ».
« Si vous allez sur la voie publique, on s’occupera de vous », avait-il averti sur la télévision publique.
Les Léopards sont devenus dimanche l’équipe la plus titrée du CHAN. Ils avaient déjà remporté en 2009 la première édition de cette compétition réservée aux joueurs africains évoluant sur leur continent.
Vers 20h00, alors que la police réprimait les manifestants près du Parlement, d’autres petits groupes épars aux couleurs turquoise et rouge de l’équipe nationale ont bravé les consignes en chantant « on a gagné » ou en dansant sur la voie publique dans des quartiers nord.
Depuis dimanche matin, la police et l’armée s’étaient déployées de manière visible dans la capitale.
Âgé d’une vingtaine d’années, un des supporters, Freddy Zongia, ne s’explique pas que les autorités interdisent de « festoyer bruyamment ». « Nous sommes dans une prison à ciel ouvert », fulmine pour sa part Casimir Mohindo, artiste de 46 ans.
La situation politique est très tendue en RDC, où l’opposition accuse le président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de vouloir se maintenir après la fin de son mandat, qui expire en décembre, alors que la Constitution lui interdit de se représenter à la prochaine élection.
AFP

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  ndonzwau le 8/2/2016, 11:22 pm

Il faut être d'un machiavélisme diabolique pour aller jusqu'à priver son peuple de la joie de manifester librement la victoire de son équipe nationale ! Quels sont ses fameux débordements à craindre qui nécessitaient d'installer à travers le pays tout un dispositif de guerre qui doive le brimer ? Ou l'on gère correctement son pays et on n'a pas à en craindre une expression dangereuse ou celui-ci est mécontent de la gestion et sa libre expression explosera toujours en une occasion ou une autre...

Mova a même vendu la mèche en twittant que la victoire des Léopards venait de donner un troisième mandat à son chef ! Il a beau se confondre par la suite en alibis ridicules ou en excuses, rien n'y fera : lui instrumentalise cette victoire mais voudrait l'en empêcher le peuple qui est pourtant le souverain suprême...



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Libre Examen le 9/2/2016, 2:26 am

Bien qu'il nous faut exprimer nos indignations ce n'est pas cela qui va changer les choses. Joseph Kabila et les siens s'entourent de nos indignations. Nous connaissons les façons d'agir de Joseph Kabila. Nous savons comment il agi en 2006. Nous savons comment il a agi en 2011. Nous savons comment il a agi en 2015. Nous venons probablement d'avoir une idée de ce qui va arriver en 2016 si jamais il décide rester au pouvoir. Donc, il n'y a rien que nous ne connaissons pas. Nous savons qu'il va envoyer ses terroristes armés tirer sur la population.

Devant cette situation comment allons-nous réagir ? Comment nous préparons-nous réagir ? Surtout comment nos leaders nous préparent-ils à part le discours ? Quels ont les sacrifices que nos leaders de l'opposition sont prêts à consentir dès maintenant ?

Faire sortir le peuple sans défense sachant très bien qu'ils vont se faire tirer dessus par des terroristes armés de Joseph Kabila est criminel.

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Arafat le 9/2/2016, 2:11 pm

djino a écrit:Urgent!! CHAN2016 : Le général Kanyama interdit toute manifestation de joie en public Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
On a tenu compte de l´effet "Kabila oyebela, mandat esili", il ne fallait surtout pas prendre le risque étant donné que cette célébration aurait pu vraiment se tranformer en un soulèvement contre Kabila. L´arrivée des Léopards n´était même pas rétransmise en direct  et en plus il n´y a même pas eu de cortège pour les joueurs, ils ont été exfiltrés par Kanyama et ont traversé la capitale à vive allure. Ba journalistes ya CNL (une autre version de lingala facile) balobi que ba joueurs balongue na aéroport na vitesse ya fusée. Laughing

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  djino le 9/2/2016, 5:07 pm

http://changeincongo.com/index.php?option=com_allvideoshare&view=video&slg=rdc-champion-dafrique-les-kinois-rappellent-a-kabila-la-fin-irreversible-de-son-mandat-kabila-oyebela-mandat-esili-kabila-oyebela-dialogue-eza-te-&orderby=latest

RDC Champion d'Afrique : Les Kinois rappellent à Kabila la fin irréversible de son mandat ! KABILA OYEBELA MANDAT ESILI ! KABILA OYEBELA DIALOGUE EZA TE !

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  ndonzwau le 9/2/2016, 7:42 pm

Soulèvement populaire, victimes, responsabilités...

On lit de plus en plus certains leaders d'opinions et parfois même des politiques convoquer la nécessité d'un soulèvement populaire comme ultime recours pour faire dégager un pouvoir honni qui s'enkyste ! Comme je l'ai déjà dit, il y a là comme un hiatus car le vrai ne se décrète point, il est souvent imprévisible, plus spontané que planifiable : vous l'aurez bien préparé, il n'a pas lieu ou il échoue;  le prétexte a manqué sa vocation ou a été contrecarré de l'extérieur...!
Nous ne pouvons donc en avoir une vision superficielle avec un zeste d'angélisme qui supposerait pure la manifestation populaire et politiques elle-même, dans un sens comme un autre;  à côté de l'objectif principal certaines personnes peuvent y participer non seulement guidés par des buts annexes mais parfois même contradictoires!
Mais au delà on ne peut oublier ce principe simple mais dur ;  on ne peut hélas déjeuner à l'omelette sans casser les œufs !

A le proclamer ainsi de loin devant son clavier cela peut sembler sans compassion, criminel même mais la réalité n'en demeure pas moins incontournable : le combat pour la libération d'un peuple coûte et coûtera toujours des sacrifices ; nous pouvons et devons même en limiter le plus possible les occurrences mais ils ne peuvent tous être évitables !
Je disais qu'un soulèvement populaire pour réussir doit garder sa part de spontanéité : les victimes du 9 janvier 1959 ou des 19, 20, 21 janvier 2015 et même celles du 16 février 1992 ne sont pas tous sortis pour obéir à une incitation expresse; beaucoup d'entre eux s'y sont lancés à partir de leur propre conviction et engagement que l'occasion a concrétisé...
Avait-on alors à les en empêcher ? Comment ? La révolution ne peut toute être planifiée...

Si demain des Congolais trouvent la mort, souffrent les blessures et les tortures ou sont emprisonnés pour être allés revendiquer leurs droits dans la rue, il ne sera ni facile ni légitime et ce sera même à la limite de la démagogie que d'en rejeter toute la responsabilité à des leaders qui les y auraient incités ! Les populations ne sont pas si suicidaires pour ne pas garder une part d'autonomie de décision tandis que nous connaissons tous des leaders qui ont été tués ou emprisonnés lors de telles occasions !
Des mulots introduits exprès pour embraser la situation ne manqueront pas non plus mais c'est cela la complexité d'un événement de ce genre sinon il ne resterait plus qu'à en disculper les bourreaux...

En l'état, il est plus exact de dire que la contestation couve dans les rues de nos villes comme on venait de le voir lors des manifestations qui célèbrent les Léopards mais personne ne peut affirmer qu'elle explosera, quand et où ? ou n'explosera pas; le moins qu'on puisse dire que si jamais un soulèvement populaire massif éclatait au Congo ce sera d'abord le fait du peuple; l'opposition politique ou le pouvoir n'y joueront qu'un rôle secondaire; il adviendra peut-être même quand on ne l'attend pas ou plus; voilà mon avis !


"Aux délices !
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=9102
Ibenge coaché eh …Ibenge… Ibenge ! C’est là, une des chansons qui ont résonné, de plus belle, dans les rues de Kinshasa, capitale du Congo-Kinshasa et, un peu partout à travers la République. Ce, après la majestueuse victoire des joueurs de l’équipe nationale de football de la RDC qui ont déculotté les Aigles du Mali, à la finale de  Chan,  avec un score sans équivoque de 3 buts à zéro. Les léopards ont rugi et, la RDC s’est  hissée, de haute lutte, sur le toit de l’Afrique. Les poulains d’Ibenge sont consacrés, de ce fait,  champions  de la quatrième édition du Championnat d’Afrique des Nations, Chan. Comptée  deuxième au palmarès de la République Démocratique du Congo, cette coupe a été plus que célébrée  car ayant une valeur historique et symbolique aux yeux d’un bon  nombre des congolais. Cela, puisqu’il a été organisé au  Rwanda, un pays voisin avec lequel le Congo a eu à entretenir, s’il ne le continue pas, des relations aux goûts ambigües.  C’est une véritable euphorie qui s’est donc  emparée du pays. Çà et là, l’on fête et célèbre. Auréolés  des médailles en or, tels des vaillants héros, les joueurs de l’équipe nationale sont attendus, aujourd’hui, à Kinshasa où  Joseph Kabila, le Chef de l’Etat,  a promis moult événements dont le point d’orgue sera, assurément, la décoration de ces derniers de ses propres mains et la remise des récompenses. Chaque citoyen trouve-là encore, l’occasion de se réjouir et, par ailleurs, exprime à sa manière, sa joie. Liberté oblige ! Bien de cadres de la majorité présidentielle dédient  la coupe au Président Kabila qui, à les en croire, est le mécène sportif sans lequel  cette éclatante victoire n’aurait jamais été engrangée.  Face à ces  dires, des ténors de l’opposition et de la société civile crient gare à une récupération politicienne. La population, pour sa part, s’égaye de diverses manières. L’heure est à la fête, soutient-on. Des analystes,  quoique le cœur à la fête,  appellent le pays tout entier à travers les trois pouvoirs traditionnels  et  la presse à  ne point s’endormir sur  les délices de cette victoire.

Au lieu de se perdre en conjectures, ce sacre devrait servir d’occasion pour repenser, efficacement, la politique sportive mise  en place. Le football,  en particulier, le sport,  en général,  peut être un secteur de mobilisation des  recettes  et à l’ère du dialogue, de la quête de la cohésion nationale.  Le sport peut, en effet,  mieux que tout, fédérer les cœurs et les esprits des uns et  des autres autour de la passion du Congo. D’où, faudrait-il  que les Députés et Sénateurs veillent  à ce que  les lignes budgétaires réservées au sport,  soient assez conséquentes. Et, en sus, le parlement doit suivre l’application de ces mesures à la virgule près. Par la construction des stades municipaux à Kinshasa, l’exécutif central prouve son intérêt grandissant pour ce secteur porteur. Mais, il faut aller à plus. ‘’Gouverner,  c’est prévoir ‘’ et, par ailleurs, on ne réussit pas par hasard. Une réelle politique d’encadrement des jeunes,  dès les plus bas âges,  se doit d’être mise en branle,  pour détecter des futurs ‘’ messies’’ etc. la machine judiciaire devra, sur cette même lancée ouvrir l’œil et le bon sur les Kulunas qui gangrènent le secteur du sport. C’est à bras-le-corps qu’il faut prendre cette cause afin de redorer de la plus forte  manière, durant  toutes les années à venir,  le blason de la RDC,  voulu  pays émergent à l’horizon 2030. Qui dit mieux ?"



"C’EST À EN PLEURER
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article6651
Incompréhensible. A la faveur de l’exploit riche en symbole de nos Léopards, le peuple congolais s’est mis à la hauteur de l’événement. De Goma à Moanda, les Congolais n’ont pas ménagé leur soutien au onze national. L’Afrique et le monde ont assisté, une fois de plus, à l’attachement des Congolais à tout ce qui symbolise l’unité nationale. Par un heureux- hasard ?-, cette démonstration de force rd congolaise a eu pour cadre, le Rwanda.
Voilà qu’au lieu de saisir l’exacte portée de la « success story » dans sa dimension libératrice au niveau de l’imaginaire, des acteurs et autres activistes politiques se mettent à instrumentaliser le haut fait de l’équipe nationale. Les uns pour en faire un fonds de commerce, les autres pour tenter de dévoyer la liesse populaire vers des fins subversives. C’est triste. C’est lamentable. C’est minable. Et last but not least, c’est tragique parce que ça ne peut en aucun moment être comique.

Au moment où les Congolais d’en bas montrent à la face du monde qu’ils savent dresser leur front, il s’en trouve dans ce qui tient lieu de l’élite des personnes qui brouillent ce message. Au moment où l’Afrique entière nous envie et le monde parle enfin en bien de nous, le seul signal que certains s’évertuent à envoyer à l’extérieur, c’est celui d’un pays peuplé d’inconscients.
Au nom de la "démocratie " ? Quelle démocratie sans démocrate ? Au nom de la lutte pour la conservation ou la conquête du pouvoir ? Quel pouvoir si c’est pour ravaler le peuple au rang de faire valoir ou l’utiliser comme chair à canon ? C’est fort dommage et dommageable que le sacre historique qui unit tout un peuple ne soit pas perçu pour ce qu’il est par une partie de la " classe politique "."



"Fête des Léopards : mise au point du gouvernement
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.lephareonline.net/fete-des-leopards-mise-au-point-du-gouvernement/
Dans sa dépêche datée du 07 février, l’AFP a présenté une version tronquée des faits relatifs à la victoire des Léopards à Kigali qui appelle une mise au point. Laughing  Laughing  Laughing

En effet, ignorant un incident provoqué pendant la célébration de la victoire par un groupe de jeunes délinquants de Lingwala pour ne souligner que la réaction des forces de l’ordre avec des amalgames politiques, l’AFP a prétendu que : « la police a dispersé dimanche soir à coup de grenades lacrymogènes des supporters de l’équipe de la RDC qui scandaient à Kinshasa des slogans hostiles au Président Joseph Kabila après la victoire du onze national au final du CHAN (3-0) contre le Mali. La situation politique est très tendue en RDC où l’opposition accuse le Président Kabila au pouvoir depuis 2001 de vouloir se maintenir après la fin de son mandat qui expire en décembre, alors que la Constitution lui interdit de se représenter à la prochaine élection ».
De ce fait, au soir de ce dimanche 07 février 2016, après la victoire des Léopards de la RDC sur les Aigles du Mali, les Congolais, toutes générations confondues, ont exprimé leur joie et rendu un hommage appuyé aux joueurs de l’équipe nationale ainsi qu’à tous les artisans de cette victoire dont l’entraîneur, les autorités gouvernementales et notamment le Chef de l’Etat qui s’était impliqué personnellement dans la préparation de ces résultats élogieux.

A Kinshasa, une foule immense a emprunté les principaux artères et carrefours pour fêter cet exploit. Au milieu de la liesse populaire, il y a eu quelques débordements notamment d’une bande de jeunes inciviques excités qui se sont mis à caillasser des voitures et à casser des devantures des magasins à Lingwala. La Police est vite intervenue pour les disperser sans ménagements. Furieux, ces casseurs ont lancé des insultes et scandé des cris hostiles à l’encontre des policiers, de leur hiérarchie et du Chef de l’Etat. Il est curieux que l’AFP ne se soit focalisée que sur ce dernier développement somme toute dérisoire et sans lien avec l’événement.
Le Gouvernement félicite les forces de l’ordre et invite les membres de la presse internationale et particulièrement l’AFP à demeurer fidèles à leur mission et à ne point se livrer à l’apologie des comportements délinquants et criminels dans notre pays.
Fait à Kinshasa, le 08 février 2016
Lambert Mende Omalanga"


"Léopards à Kinshasa : une fête manquée !
° http://www.lephareonline.net/22949-2/
Après les incidents de dimanche soir à Kinshasa entre policiers et jeunes gens qui n’acceptaient pas d’être évacués des places publiques, au motif qu’ils tenaient à fêter ainsi la victoire des Léopards sur le Mali (3-0) et leur second trophée du Chan (Championnat d’Afrique des Nations réservé aux joueurs amateurs évoluant sur le continent), rendez-vous était pris hier lundi 08 février 2016 pour l’accueil triomphal des héros. Bien que la journée n’ait pas été décrétée fériée, en dépit de fortes rumeurs ayant couru dans ce sens la veille au soir, des milliers de personnes, tous âges, sexes et catégories sociales confondus, ont convergé vers l’aéroport international de N’Djili à partir de 9 heures, pendant que d’autres se massaient le long des boulevards Lumumba, Sendwe et Triomphal, retenus parmi les artères que devrait emprunter le cortège des champions d’Afrique.

Au fur et à mesure que l’on se rapprochait de midi, le boulevard Lumumba était pris d’assaut par des meutes de jeunes-gens drapés dans des habits aux couleurs nationales et soufflant à tue-tête dans des instruments à vent. Les places fortes du parcours telles que Mikondo, Kingasani/Terminus, Masina et Kingasani/Pascal, Marché de la Liberté, Entrée Kimbuta, N’Djili quartier 1, Debonhomme, Pont Matete étaient envahies par une marée humaine qui ne faisait que réduire l’espace de circulation réservé aux automobilistes. L’impressionnant dispositif policier déployé pour la circonstance, avec des éléments portant des boucliers et des véhicules anti-émeutes, était sérieusement débordé.
A partir de 13 heures, tout le monde retenait son souffle, dans l’attente anxieuse du passage du capitaine Joël Kimwaki et ses coéquipiers. Les noms du double buteur de la finale, Meshack Elia, de Bolingi, l’autre buteur du jour, du gardien Matampi, de Héritier Luvumbu, le héros malheureux sur béquilles, de Lomalisa, Bangala, de l’entraîneur Ibenge, étaient sur toutes les lèvres. Les trois buts de la finale étaient commentés à loisirs, chacun y mettant son sel et son piment.

La déception

Le public qui avait eu le privilège de se trouver à la sortie principale de l’aéroport internationale de N’Djili, était le premier à être déçu de constater qu’en lieu et place des caravanes motorisées préparées par plusieurs firmes de la place, c’est l’escorte policière qui s’est mise à convoyer, à une cadence endiablée, le bus dans lequel étaient placés les joueurs. A l’allure où elle passait, il était difficile de reconnaître les stars qui venaient d’écraser le Mali le dimanche 7 février au stade Amahoro de Kigali. Le trophée ramené à Kinshasa était pratiquement invisible.
Les populations des quartiers Badara, Mikondo, Kingasani/Terminus, Masina/Siforco, Masina/Q.3, Pascal, Marché de la Liberté, N’Djili Q.1, Masina/Abattoir, Limete Denhomme, Limete 14me, 12me, 10me, 7me, 3me et 1ère Rues, 20 mai, Matonge, Lingwala ont assisté, interdites, au safari de l’escorte policière à travers Kinshasa, laissant un goût de cendres sur les lèvres des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui avaient sacrifié leurs occupations habituelles dans l’espoir de communier avec les poulains de l’entraîneur Ibenge.

De nombreux enfants sont restés des heures durant aux bords des routes, croyant que le convoi des Léopards n’était pas encore passé. L’on se demande si Kimwaki et ses copains ont apprécié un accueil qui a ressemblé à une course-poursuite entre eux et un ennemi invisible. S’il est vrai que des dérapages étaient à craindre, la police aurait pu au moins imprimer à l’escorte des Léopards un rythme qui puisse permettre à la foule d’admirer ses champions. Bref, la grande fête sportive que s’attendait à vivre Kinshasa hier était totalement manquée à cause d’une police trop zélée mais aussi des marginaux sans foi ni loi qui peuplent la capitale.
L’une des leçons à tirer de cette situation est que l’on déclenche une réelle lutte contre le chômage pour réduire sensiblement le nombre de jeunes garçons et filles qui comptent sur le moindre mouvement de foule pour piller ou casser."


"Chan 2016: à Kinshasa, le retour gâché des héros congolais
° http://www.rfi.fr/afrique/20160209-chan-2016-kinshasa-le-retour-heros-gache


Les joueurs congolais à l'aéroport de Kinshasa, le 8 février 2016.

Auréolés de leur sacre lors du Championnat d’Afrique des nations 2016 (Chan), les Congolais sont rentrés lundi 8 février au pays en héros. Un accueil officiel a été organisé à l’aéroport avec le président de l'Assemblée nationale et le ministre des Sports de RDC. Même si l'information était restée confidentielle, aucune annonce ou message à la radio, ils étaient des dizaines de milliers sur la route de l'aéroport à attendre leur équipe. Mais malheureusement, très peu ont pu voir les joueurs ou même la coupe.

L'avion vient tout juste d’atterrir, et le premier des héros acclamé par la foule, c'est l'entraîneur des Léopards, Florent Ibenge. « Ibenge ! Ibenge ! Ibenge ! », scande l’assemblée à la vue du sélectionneur. « C’est une journée merveilleuse pour nous ! C’est vraiment une expression de joie », s’enthousiasme un supporter.
Cohue et bousculade à l'aéroport. Le personnel, les forces de sécurité, tout le monde veut prendre en photo les joueurs qui ont du mal à se frayer un passage. Ils finissent par embarquer dans un camion ouvert sur les côtés. C'est le moment tant attendu. Ils prennent la pose, enchaînent les photos et serrent des mains. Mais le bain de foule n'ira pas au-delà du périmètre de l'aéroport.

On ne comprend pas, la police prive la population de la joie de vivre et de voir la coupe...
Les Kinois ne cachent pas leur déception
09-02-2016 - Par Kamanda Wa Kamanda

Sur ordre de la police, le convoi part en trombe. Presque immédiatement, les supporters frustrés et issus des quartiers populaires entonnent des chants hostiles au chef de l'Etat ainsi qu’au commissaire provincial de la police, le général Kanyama.
Sur la route qui mène au centre-ville, une véritable marée humaine se forme et tente un temps de rattraper le convoi. En vain. « Policiers, Kabila avait dit que si on gagne, vous ne ferez de mal à personne, vous ne dérangerez personne », interpellent des jeunes s'adressant aux forces de l’ordre sur leur passage.



■ Goma attend toujours ses héros

Ils y sont peut-être pour quelque chose dans la victoire de la République démocratique du Congo face au Mali (3-0) en finale du Chan 2016. Les habitants de l'est de la RDC se sont mobilisés. Ils sont nombreux à avoir fait le voyage jusqu'à Kigali en bus pour soutenir leur équipe. Comme les résidents de Goma. La ville a en effet vécu 24 heures de fièvre et de liesse. Malheureusement, les Léopards ne se sont pas rendus à Goma pour faire la fête.

Ça a été une grande déception...
Reportage à Goma
09-02-2016 - Par Jean-Jacques Louarn  "


"RD Congo : marée humaine pour le retour des Léopards, les Kinois frustrés par la police
° http://www.jeuneafrique.com/depeches/300785/politique/rd-congo-maree-humaine-leopards-kinois-frustres-police/


Une marée humaine pour l'accueil des champions d'Afrique congolais à leur retour à Kinshasa, le 8 février 2016.

Les Léopards de la République démocratique du Congo ont été accueillis par une marée humaine à Kinshasa lundi après leur sacre au Championnat d'Afrique des nations de football (CHAN), mais pour beaucoup de Kinois privés de voir la coupe et les joueurs, la fête a eu un goût amer.


La sélection et le trophée ont été accueillis vers midi (11H00 GMT) à leur arrivée à l’aéroport international de Ndjili, en provenance de Kigali où ils avaient battu le Mali (3-0) dimanche en finale, par le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku.
À la sortie de l’aéroport, une foule innombrable en liesse était au rendez-vous, selon plusieurs journalistes de l’AFP. Aussi loin que portait le regard, on ne voyait que des Kinois venus fêter les héros ayant remporté un second titre au CHAN, jeune compétition ouverte aux joueurs évoluant sur le continent africain.
Dimanche, un communiqué du président congolais Joseph Kabila lu à la télévision nationale avait invité « particulièrement » les habitants de Kinshasa à réserver « un accueil chaleureux et triomphal » aux Léopards

Debout sur une plate-forme roulante, les joueurs sont ovationnés par la foule aux cris de « Vive les Léopards ! » ou « RDC eloko ya makasi » (« RDC, la force à l’état brut » en lingala, la langue nationale la plus parlée dans le pays).



Des milliers de personnes ont revêtu pour l’occasion le maillot de l’équipe nationale et arboraient des drapeaux de la RDC ou du V-Club, l’une des équipes phare de la capitale ayant fourni le plus gros du contingent aux Léopards et qui partage le même entraîneur, Florent Ibenge.
Dans une grande cohue, on chante et danse en l’honneur des joueurs, accroché aux portières de voitures, juché sur les toits de gros véhicules, ou simplement à pied.

« Cachot »

Mais le triomphe des joueurs au milieu de la population est de courte de durée.
Au bout d’une dizaine de minutes, la police prend en charge le cortège des footballeurs et la coupe, se frayant un passage dans la foule compacte, avant de filer à toute vitesse suivie par une armée de taxis motos vers un hôtel de luxe du nord de la capitale où les joueurs sont logés en attendant d’être décorés mardi par M. Kabila.
Les habitants qui comptaient fêter les joueurs au fur et à mesure de leur passage le long des principales artères de la capitale en sont pour leurs frais.
« La coupe est passée, on ne l’a même pas vue et pourtant dans tous les pays du monde, les gens ont le droit de voir la coupe », proteste un changeur de monnaie.
« Nous sommes comme dans un cachot », s’emporte un autre, alors que Kasongo, vêtu du maillot de la sélection, peste contre les autorités qu’il accuse de gâcher son plaisir.

« Depuis quand les joueurs sont escortés par les jeeps des policiers ? » s’énerve son camarade, promettant de ne plus soutenir les Léopards.
Par centaines des Kinois déçus finissent par rentrer chez eux en scandant des slogans hostiles au président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, et que l’opposition soupçonne de vouloir demeurer à la tête du pays au-delà de la fin de son mandat fin décembre 2016, alors que la Constitution lui interdit de se représenter.
Dimanche soir, après la victoire, la fête avait été relativement timide à Kinshasa après l’avertissement du chef de la police de la capitale aux habitants, les exhortant à ne pas manifester sur la voie publique.
Dans la foule venue acclamer les joueurs lundi à Ndjili, de nombreux jeunes provoquaient la police dans une ambiance bon enfant en leur criant qu’ils ne pouvaient « rien contre (eux) », sur ordre du président.
Football : cinq choses à retenir de l'édition 2016 du Championnat d'Afrique des nations
"RD CONGO: KINSHASA FÊTE SES CHAMPIONS D'AFRIQUE POUR UN BONHEUR TROP COURT"
° http://www.izf.net/afp/rd-congo-kinshasa-fete-ses-champions-dafrique-pour-un-bonheur-trop-court


"RDC : #wumela ou #yebela, le Chan relance la bataille des pro et des anti-Kabila
° http://www.jeuneafrique.com/300511/politique/rdc-wumela-yebela-chan-relance-bataille-pro-anti-kabila/


Une manifestation d'opposants au président Joseph Kabila à Kinshasa, le 25 septembre 2015.

Le parcours victorieux des Léopards de la RDC lors du CHAN 2016 a relancé de plus belle le débat sur le prolongement, ou non, du mandat du président congolais, Joseph Kabila. Dans les rues de Kinshasa comme sur les réseaux sociaux, deux slogans s'affrontent : "wumela" vs "yebela".


Réseaux sociaux, terrains ô combien glissants ! Surtout pour les responsables politiques. Henri Mova Sakanyi, secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), principale formation politique de la majorité au pouvoir en RD Congo, en a fait l’expérience, dimanche 7 janvier au soir, quelques minutes après [/size]le sacre des Léopards au Championnat d’Afrique des nations (CHAN), organisé au Rwand..
« Les Léopards donnent un troisième mandat à Kabila » Rolling Eyes  Rolling Eyes , pouvait-on lire sur les comptes Facebook et Twitter de l’ancien ambassadeur congolais en Belgique. Le message a été rapidement supprimé, mais les captures d’écran du tweet circulent encore…

° https://twitter.com/afrikarabia/status/696602706207707136/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw


« Dans l’europhie générale qui a suivi la victoire des Léopards, mes comptes facebook et twitter ont été piratés entre 19 h et 21 h. Certains messages postés pardes inconnus ont ainsi été attribués au secrétaire général que je suis. Nous nous excusons de cette intrusion qui a jeté la confusion dans l’opinion », s’est expliqué Henri Mova Sakanyi.

Kabila wumela ?

Sur fond de bataille digitale entre les partisans du prolongement du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila et les adeptes du strict respect de la Constitution – en son état actuel, la Loi fondamentale interdit au président sortant de se représenter pour un troisième mandat consécutif -, les excuses du secrétaire général du PPRD sont loin d’être acceptées par tout le monde dans la twittosphère congolaise, où chacun y va de son petit commentaire.
Pour Michael Tshibangu, président de l’Association pour le développement et la démocratie au Congo (ADDC), c’est par « inadvertance » que le chef du parti au pouvoir a envoyé son message, une maladresse qui révèle cependant le « plan » du PPRD, lequel pourrait se résumer, selon les twittos, par le hashtag #wumela, traduisez : « restez longtemps » (en lingala). Un plaidoyer pour le maintien de Joseph Kabila à la tête du pays au-delà de son mandat constitutionnel.

° https://twitter.com/MichaelTshi/status/696426653866684416?ref_src=twsrc%5Etfw

Si Henri Mova a supprimé son tweet, attribué au piratage de son compte, d’autres défenseurs de « wumela » ne s’en cachent pas et attribuent même le parcours victorieux des Léopards tout au long du CHAN à… Joseph Kabila. Raison de plus, selon eux, pour laisser encore longtemps le président sortant au pouvoir. Florilège de tweets.

° https://twitter.com/kamanda_kela/status/692388238762348544?ref_src=twsrc%5Etfw



° https://twitter.com/GTshibamba/status/695207703719890944?ref_src=twsrc%5Etfw


° https://twitter.com/EbambiKatalayi/status/694968455125164032?ref_src=twsrc%5Etfw

Kabila yebela ?

Du côté de ceux qui ne jurent que par l’alternance d’ici fin 2016, des figures clés de l’opposition ont fait le déplacement à Kigali pour suivre la finale entre les Léopards de la RD Congo et les Aigles du Mali. Parmi eux, Vital Kamerhe et Moïse Katumbi qui est également président du TP Mazembe, vainqueur de la Ligue des champions des clubs de la Confédération africaine de football (CAF)



° https://twitter.com/abelamundala/status/696337548956803072

Pour les anti-Kabila, l’occasion était aussi belle pour lancer subtilement quelques piques au président sortant. En forme d’avertissements surtout
À chaque victoire des Léopards lors du CHAN, des Kinois descendaient en effet dans les rues de la capitale, scandant des chansons rappelant à Joseph Kabila qu’il est arrivé au terme de son mandat : « Kabila oyebela, mandat esili » (« Kabila, sache-le, ton mandat est fini », en lingala). La police a tenté de les dissuader en interdisant toute célébration dans l’espace public. En vain.

° https://twitter.com/jacksonmukunda/status/696469755419615233?ref_src=twsrc%5Etfw

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GLISSEMENT EKOTI TE ✌‏
[ltr]@jacksonmukunda[/ltr]


#RDC
Ce refrain est venu plonger la KABILIE dans 1 psychose sans précédent. Ils ont la trouille de leur vie
#YEBELA

Au retour des Léopards dans leur tanière, lundi 8 février, rebelote. Des chansons anti-Kabila ont continué à se faire entendre dans les rues de Kinshasa, comme l’a constaté Sonia Rolley, correspondante de RFI sur place.
Et sur les réseaux sociaux, le hashtag #yebela, entendez « sache-le », a rapidement émergé pour regrouper sur Twitter tous les messages d’avertissement contre toute tentative de prolongation du mandat de Joseph Kabila. Petit florilège :

° https://twitter.com/mahanguHM/status/696484654623387648?ref_src=twsrc%5Etfw
Henri MAHANGU M.M.‏
[ltr]@mahanguHM[/ltr]


L'esprit de la #RDC se libère petit à petit ... #YEBELA


La bataille entre les partisans de Kabila « wumela » et ceux de Kabila « yebela » devrait se poursuivre bien après le sacre des Léopards au CHAN.

° https://twitter.com/NadiaNsayi/status/696258824689336320?ref_src=twsrc%5Etfw
Nadia Nsayi @NadiaNsayi]
[ltr]#RDC: « Kabila wumela » contre « Kabila mandat esili » : quand le foot s'invite en politique http://wp.me/p6TpWf-1r  #CHAN2016[/ltr]

10:06 - 7 Févr 2016


« KABILA WUMELA » CONTRE « KABILA MANDAT ESILI » : QUAND LE FOOTBALL S'INVITE EN POLITIQUE
Football et politique font souvent bon ménage. Au Congo, ils font même très bon ménage. Et pour cause: Dimanche, les léopards de la RDC affrontent les aigles du Mali en finale du championnat africa...
congoargument.wordpress.com

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"A L’ISSUE DU 2ème SACRE DU ONZE NATIONAL AU CHAN
RETOUR TRIOMPHAL DES LÉOPARDS À KINSHASA

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article6664
Les Léopards de la République démocratique du Congo sont de retour. Ils ont regagné la capitale hier dans la matinée par l’aéroport international de N’djili. Ovationnés par une foule dense qui s’est mobilisée sur le tarmac, les joueurs de l’équipe nationale ont reçu un accueil triomphal.(...)"

"Vainqueurs du Chan Rwanda 2016 : les Léopards accueillis en triomphe à Kinshasa !
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=9113
*Les Léopards, vainqueur de la 4ème édition du championnat d’Afrique des Nations (Chan), dimanche 7 février, au stade Amahoro, au Rwanda, devant les Aigles du Mali (3-0), sont arrivés en triomphe hier lundi à Kinshasa, par l’Aéroport international de N’djili. Contrairement à l’accueil de 2009 où il y avait une caravane motorisée jusqu’au boulevard Triomphal, cette fois-ci, les Léopards ont été escortés à vive allure vers Fleuve Congo Hôtel. Ils seront reçus ce mardi 9 février 2016, par le Président de la République.(...)"


"RDC-Dialogue - Elections : Maman Sambo Sidikou rencontre le G7 et le PPRD pour « éviter toute éruption de violence »"
° http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=14027:rdc-dialogue-elections-maman-sambo-sidikou-rencontre-le-g7-et-le-pprd-pour-eviter-toute-eruption-de-violence&catid=90:online-depeches


° http://afriquefoot.rfi.fr/20160208-chan-2016-diaporama-kinois-couleurs-leopards
° http://afriquefoot.rfi.fr/20160208-chan-2016-nous-sommes-meilleure-equipe-afrique-rwanda-kigali-rdc-mali-amahoro
° http://afriquefoot.rfi.fr/20160207-football-africain-encore-franchi-cap-lors-chan-2016-rwanda




Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 9/2/2016, 7:52 pm, édité 1 fois

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Troll le 9/2/2016, 7:56 pm

Cool @ Janvier 2015, l´impulsion...

Avec tout le respect pour les propos de mbuta Ndozwau...L´an passé, les kinois se sont mis en marche..parce que ceux de l´opposition, les leaders de l´opposition ont pris la decision de contester les choses dans la rue et en tête des manifestants

Oui, c´est l opposition de donner le "rythme"..c´est avant tout les leaders de l´opposition qui doivent démontrer qu´ils sont capables de se "sacrifier", de mourir dans la rue en tête de tous ceux qui vont manifester*

Combien des leaders politiques de l´opposition Kanambe peut tuer dans la rue ?


L´enseignement avec cette victoire où le pouvoir donne l´impression de ne pas avoir été en faveur d´une victoire de l´équipe nationale..parce qu´imposant une sorte de "matanga", les kinois ne devaient pas fêter leur champion..Oui l´enseignement est qu´ils ont peur (enfin!) et savent qu´en face d´eux, il y aura la rue qui le deteste


L´avenir de la RDC se joue dans la rue et non dans des "dialogues" ou de "forum"..c´est la rue qui possede la solution ultime pour contraindre Kanambe et son gang de quitter avant fin decembre 2016*

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  ndonzwau le 9/2/2016, 10:31 pm

Mister Troll,

Je ne crois pas que vos propos contredisent tant que ça les miens ; ils ne se situent pas tout à fait au même endroit !
Pour mieux vous les expliquer je vous dirais que ma réflexion est une objection à deux positions extrêmes : d'un côté les uns appellent au soulèvement populaire, le décrètent presque, il faut un soulèvement populaire ; les autres les taxent d'irresponsables, de criminels même, parce qu'ils enverraient les populations à l'abattoir face un  pouvoir terroriste !

Ma position part d'un constat : non seulement ce que j'appelle soulèvement populaire réussi est différent d'une simple mobilisation politique, syndicale ou associative ; c'est bien plus mais aussi le serait-il au départ ou en partie, pour qu'il remplisse ses promesses il lui faut d'autres adjectifs significatifs, populaire, spontané, massif dans son impact national...

Cela dit, d'une part d'aucune façon je ne dénie le droit à l'opposition et c'est même son devoir, de mobiliser dans le sens d'une contestation populaire comme elle l'a fait en janvier 2015 ; mais pour moi, l’occurrence et surtout la réussite d'un soulèvement populaire ne se réduisent pas à sa capacité de mobilisation mais à la conjonction de plusieurs facteurs dont en plus l'opportunité du prétexte, l'adhésion de la population, la réaction du pouvoir... Faire croire que décréter d'un soulèvement populaire participe d'une stratégie réfléchie et planifiée suffisante relève quelque part de la démagogie....
D'autre part culpabiliser des leaders qui font sortir les citoyens revendiquer dans la rue c'est non seulement renoncer à la compétition politique mais c'est croire angéliquement que la révolution passerait sans martyrs; et il en faut, la révolution parfois, même si elle ne nous dédouane pas de nous garantir de toutes les précautions pour éviter des victimes inutiles...

Il faut rappeler ici, du moins de mon pauvre entendement, que la spontanéité et l'afflux nécessaires et suffisants à un soulèvement populaire sont d'abord le fruit de l'engagement des participants; ce qui limite la portée toutes les oukases qui peuvent être lancées dans un sens ou un autre...
Les premiers coupables en cas des victimes sont donc d'abord ceux qui réprimeraient sauvagement des gens qui exercent leurs droits démocratiques de libre expression, de manifestation et d'association et pas le contraire...

Bon, occupons-nous peut-être des actions concrètes plutôt que d'élaborations trop académiques !



Compatriotiquement!



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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  ndonzwau le 10/2/2016, 1:54 am

PS

"CHAN 2016:
Panique à Kinshasa : "Kabila" ameute ses "généraux"

° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2640-la-victoire-des-congolais-au-chan-2016-au-stade-amahoro-devant-le-peuple-rwandais-et-son-president.html
La victoire des "Léopards" au Championnat d’Afrique des Nations, dimanche 7 février, à Kigali, face aux "Aigles" du Mali, a engendré un effet inattendu. Des Kinois ont profité de la liesse populaire pour rudoyer un "Joseph Kabila" qui ne fait plus mystère de son ambition de briguer un troisième mandat en dépit de l’interdit constitutionnel. Une dépêche de l’AFP rapportant cette manifestation d’hostilité a provoqué l’ire du ministre de la Communication et médias qui excelle dans son rôle "d’aboyeur de la République". Mende a appris à ses dépens que la "kabilâtrie" claironnée matin, midi et soir sur les ondes du médias d’Etat (RTNC) n’est qu’un leurre. Lundi, "Joseph Kabila" a présidé le "conseil supérieur de la défense". Et pourtant, Kinshasa ne fait face à aucun péril interne ou externe. En fait, les slogans anti-kabila entonnés dimanche soir ont provoqué un véritable "choc émotionnel" au sommet de l’Etat.

«Les Léopards» et leurs encadreurs ont regagné la capitale congolaise, lundi 8 février, par un vol spécial affrété... "par le gouvernement de la République", précise une dépêche de l’Agence congolaise de presse. On peut gager que la direction de l’ACP a reçu des instructions formelles de la "hiérarchie" pour éluder le nom de "Joseph Kabila".
"Joseph Kabila", c’est bien connu, raffole des coups d’encensoir. L’homme aime voir son image toujours "en haut de l’affiche". Lundi, il était invisible à l’aéroport international de Ndjili à l’arrivée des Léopards. Il a confié cette tâche au président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la "MP" (majorité présidentielle), Aubin Minaku.
Flagorneur devant l’Eternel, le secrétaire général du PPRD, Henri Mova Sakanyi, s’est fendu, dimanche, d’un de ces twitts de nature à desservir la cause que l’on tente de défendre : "Les Léopards donnent un troisième mandat à Kabila". Signé: @AmbHenri Mova. Surpris par l’effet désastreux de son message, le "professeur" Mova s’est rétracté en prétendant, toute honte bue, que son compte Twitter a été piraté. Le texte querellé lui ressemble pourtant bien.

"Joseph Kabila" affûte ses armes

"Joseph Kabila" s’est rendu, lundi, à l’état-major général de l’armée où il a présidé une réunion du "Conseil supérieur de la défense". "Rien n’a filtré de cette réunion", indique l’ACP. La qualité de certains participants - le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, le ministre de l’Intérieur Evariste Boshab et le ministre des Affaires étrangères Raymond Tshibanda Ntungamulongo -, incline à penser qu’il a été essentiellement question des manifestations anti "Kabila" de la veille.
Selon l’ACP, à l’issue de cette rencontre, "Joseph Kabila" est allé visiter "le premier lot de véhicules flambant neufs destinés aux chefs des forces, aux généraux en fonctions et retraités ainsi qu’aux aumôniers militaires des églises catholique, protestante et kimbanguiste".

D’après des sources militaires kinoises, le "raïs" a acheté plusieurs véhicules 4X4 destinés aux "généraux". "Il s’agit d’une corruption morale, commente une source. Les retraités ont été inclus pour brouiller les pistes. L’objectif est d’obtenir l’allégeance et surtout la fidélité des officiers actifs au moment où le pouvoir traverse une zone de forte turbulence". "Au Katanga, le général John Numbi a repris discrètement le travail pour tenir en respect les leaders politiques du cru", glisse une autre source.
"Joseph Kabila" a achevé sa journée par une visite au bâtiment administratif qui abrite le "quartier général" de la "Première zone de défense". Le maître du lieu n’est autre que le très sulfureux "général major" Gabriel Amisi Kumba, alias "Tango Four".

"Kabila wumela" versus "Kabila mandat esili"

Que s’est-il passé le dimanche 7 février à Kinshasa? Dans une dépêche datée du même jour, l’Agence France Presse rapporte que "la police a dispersé à coups de grenades lacrymogènes des supporteurs" des "Léopards" "qui scandaient des slogans hostiles au président Joseph Kabila".
Selon la même source, des policiers anti-meutes avaient repoussé "un groupe de près de cinq cents personnes" non seulement en tirant plusieurs grenades lacrymogènes mais aussi "quelques rafales d’armes automatiques en l’air".
L’AFP de rappeler que le patron de la police kinoise, le "général" Célestin Kanyama, avait prévenu les Kinois, dimanche dans la journée, en les appelant à festoyer à domicile ou devant la porte de celui-ci. "Si vous allez sur la voie publique, on s’occupera de vous", avait-il averti sur la RTNC.

Selon des habitants de Kinshasa présents ce matin à l’aéroport international de Ndjili, il n’a pas été possible d’ovationner les "Léopards". Sous la conduite du "général" Célestin Kanyama, le cortège a quitté l’aérogare en trombe avant de traverser la ville en toute vitesse. Destination : Fleuve Congo Hôtel. Un dispositif de sécurité a été mis en place. "Le comportement de la police n’aura pour effet que d’aggraver le désamour entre le régime Kabila et la population, commente un confrère kinois. Joseph Kabila a peur. C’est pourquoi il bat le rappel de ses généraux. Au slogan "Kabila Wumela" (Ndlr : Kabila reste le plus longtemps à ton poste) lancé par des caciques du régime, les opposants ont trouvé la réplique : Kabila mandat esili" (Ndlr :Kabila, ton mandat a pris fin).
On imagine que la dépêche de l’AFP a fait mal. Très mal. Et pour cause, celle-ci a été reprise par plusieurs médias à travers le monde. Lundi, le ministre Lambert Mende, qui passe le clair de son temps à réagir, a publié une mise au point d’une légèreté inqualifiable.

Selon lui, la police serait intervenue pour disperser des "jeunes inciviques excités" qui caillassaient les devantures des magasins dans la commune de Lingwala. Incapable de démentir les "cris hostiles" scandés à l’encontre de "Kabila", Mende d’ajouter que des "insultes" ont été lancées également à l’encontre des policiers et de leur hiérarchie. "Lambert" qui avait l’habitude de monter des "coups fumants" avec les médias belges et français à l’époque où il militait dans les rangs de l’opposition, conclut par ces mots plaintifs : "Il est curieux que l’AFP ne se soit focalisée que sur ce dernier développement somme toute dérisoire et sans lien avec l’événement". Dérisoire?"



 
"La victoire des Congolais au Chan 2016 au stade Amahoro devant le peuple rwandais et son président :
Un signe indien et un message subliminal du peuple congolais à Paul Kagame et «Joseph Kabila» !
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2640-la-victoire-des-congolais-au-chan-2016-au-stade-amahoro-devant-le-peuple-rwandais-et-son-president.html

L’absence de « Kabila » à Kigali et l’interdiction au peuple congolais de fêter la victoire de son équipe: tout un symbole !  

Indiscutablement, Paul Kagame savait dès le jour où son pays avait obtenu de la CAF (Confédération Africaine de Football) l’organisation de la 4ème édition du Championnat d’Afrique des Nations de Football (CHAN 2016), que c’est lui qui aurait la charge de remettre les médailles et le trophée aux joueurs vainqueurs de cette épreuve. Seulement aux fins fonds de lui-même, il avait la ferme conviction de voir le fameux trophée et les 750.000 dollars us qui l’accompagnent rester au Rwanda. Mais voilà que ce rêve a été démoli, tel un château de sable, par les insaisissables Léopards de la République Démocratique du Congo. Les poulains du sélectionneur congolais Floribert Ibenge qui avaient déjà concédé (stratégiquement?) une victoire aux Rwandais dans un cadre amical disputé l’avant veille du début du tournoi, ont surpris leurs adversaires rwandais en leur sortant un autre jeu qui leur était totalement inconnu, les éliminant ainsi dans leur propre stade « Amahoro » plein comme un œuf et cela, devant leurs propres suporters rwandais médusés et assommés ! Un seul petit but obtenu pendant la prolongation avait en effet brisé net les prétentions de la «supériorité» du pays organisateur ainsi que les illusions pharaoniques de son satrape de président. 
 
Tenez ! La veille de ce derby Rwanda-RDC, le président Paul Kagame avait personnellement reçu dans sa résidence les athlètes rwandais afin de les exhorter à donner le meilleur d’eux-mêmes pour gagner la partie qui les opposait aux Congolais. C’est dire que derrière l’enjeu sportif, pour l’homme fort de Kigali, la rencontre Rwanda-RDC revêtait un grand enjeu géopolitique dans la région des Grands Lacs. Ce match offrait en effet au patron du Tutsi-power et à son pays le Rwanda de confirmer au monde leur supposée «supériorité congénitale» et prouver une fois pour toute que les Congolais ne sont rien d’autres que des simples “Bicucu” (des fainéants, comme on nous qualifie là-bas au pays des milles collines) devant les “intrépides” Tutsi-Rwandais ! 
C’est donc dans cet état d’esprit-là qu’il faut expliquer l’absence remarquée de celui que certains Congolais appellent «Président de la RDC», « Joseph Kabila » pour ne pas le nommer, au stade Amahoro du Rwanda durant toutes les étapes des épreuves, y compris pour la finale où la RDC a été auréolée pour la deuxième fois. Deux présidents ne peuvent pas représenter un seul pays ! Sous le régime d’occupation, Kagame est le Président du Congo-Rwanda. Et en cette qualité, sa seule présence représente les deux pays !  
    


Le message subliminal de la jeunesse congolaise à Kagame et «Kabila» : Recouvrer la souveraineté et la fierté bafouée et confisquée

Ce que les Rwandais ont cependant jusqu’à présent  manqué d’intégrer dans leur obscurs et sournois calculs empreints de mépris à l’endroit de leurs voisins Congolais, c’est d’une part le travail de fourmi qui se fait par des mouvements de résistance congolaise, notamment l’APARECO et son leader Honoré Ngbanda, auprès des jeunes Congolais pour leur insuffler le vent du éveil patriotique, et de l’autre la prise de conscience de plus en plus aguerrie des méfaits de l’occupation qui s’en suit.  De fil en aiguille en effet, et forts de ces deux facteurs déterminants, les jeunes congolais supportent de moins en moins l’humiliation que les occupants rwandais font subir à leurs parents, sœurs et filles. Ils attendent ainsi une occasion rêvée pour leur rendre la monnaie de leur pièce.
Et lorsque le hasard de classements du CHAN amène les Congolais, vainqueurs des Ethiopiens (3-0) et des Palancas Negra d’Angola (4-2) avant une chute face au Lions Indomptables du Cameroun (1-3), à croiser le fer avec le pays organisateur le 30 janvier dernier, les Congolais n’en entrevoient pas moins une bonne occasion d’adresser là un message clair aux Rwandais. C’est le sens même des propos que l’entraineur congolais a adressé à ses poulains avant ce fameux match :«Vous savez que nous ne pouvons perdre ce match pour rien au monde, et cela pour des raisons que vous connaissez et que nous ne pouvons pas évoquer ici… !» C’est tout dire ! Déjà des milliers de leurs compatriotes venus de Goma et de Bukavu assister au match Rwanda-RDC répètent à l’envie les mêmes propos, affirmant que si un match de football à ce niveau de la compétition est fait pour être gagné ou perdu, «par contre, nous ne pouvons pas perdre le match contre le Rwanda » ! Tous les Congolais avaient compris que cette rencontre-là n’était pas simplement sportive, mais porteuse d’une lourde charge politique. C’est une occasion où se jouent leur honneur et leur dignité. Il fallait donc gagner un derby dont l’honneur, le sursaut patriotique et finalement la souveraineté confisquée du Congo étaient le prix. Et contrairement aux “hommelettes” (entendez ces hommes politiques congolais, ces «chiens de Pavlov» qui accompagnent l’occupation) qui, devant les Rwandais préfèrent courber l’échine, les jeunes Congolais, eux, ont saisi l’occasion de ce Chan 2016 pour administrer à l’occupant rwandais, en tant que pays organisateur, non seulement une “giffle” à la hauteur de son arrogance (2-1), mais aussi une «humiliation publique» à son Président le 7 Février 2017. En effet, en battant le Mali (3-0), les jeunes Congolais du Léopards ont contraint ainsi Paul Kagame lui-même, l’arrogance incarnée et orfèvre des malheurs Congolais, de se courber, du haut de ses 1,86 m de long, devant le grand Congo et sa jeunesse pour leur remettre de ses propres mains (comme le veut la tradition) le trophée continental qu’il avait tant convoité pour lui et son peuple!
 


Pour quiconque connaît l’homme, son dédain schizophrénique devant ce qu’ils appellent là-bas les “Bicucu” (les fainéants Congolais), Il faut dire que c’est le cœur meurtri, le sphincter serré et la main lourde qu’ à côté de M. Issa Hayatou, président de la CAF et président ai de la FIFA que le président Paul Kagame a sacrifié au rituel de remise de trophée aux Congolais. Faute de son propre pays, il aurait tant souhaité le remettre à quelque autre pays participant et non aux Congolais. En témoigne, le rictus qu’on pouvait lire sur les lèvres moites du dictateur Rwandais tout au long de cet exercice.
 
En réalité outre l’arrogance blessée, Paul Kagame avait deux autres raisons et non de moindre de se sentir gêné aux entournures pendant cette cérémonie de remise de trophée. Pendant qu’il remettait de ses propres mains ce trophée aux jeunes Congolais, lui, qui est loin d’être naïf et encore moins ignorant de la symbolique ni de la sémiologique ou la science de signes, a sans doute réalisé qu’il était en même temps entrain de remettre à ces derniers deux choses importantes : d’abord il remettait aux Congolais la fierté qu’il leur avait vole ; et ensuite il leur rendait, et c’est très important de le souligner, le destin et le leadership de la RD Congo qu’il avait frauduleusement confisqués.
Or si Kagame qui trône à Kigali se fait passer pour le modèle de bonne gouvernance, c’est grâce aux retombées économiques et géopolitiques que pendant de longues années son pays et son régime tirent de leur occupation du Congo.En remettant de ses propres mains la coupe et les médailles aux Congolais le dimanche 7 février, sans le vouloir (mais pouvait-il s’y opposer?), Paul Kagame a mis symboliquement et spirituellement une croix sur son leadership politique et économique en RD Congo. Il pourrait s’arc-bouter et se débattre pendant un certain temps encore, mais le fait est que le geste symbolique et spirituel est posé : c’en est fini de sa suprématie sur la RDC et le peuple congolais! 
 
Par ailleurs l’homme fort du Rwanda, grâce à ses milliers d’hommes qui opèrent au sein des services congolais de renseignement à Kinshasa comme dans les principales régions congolaises sous sa botte, doit avoir reçu en temps réel des rapports sur la liesse populaire qui a suivi la victoire des Congolais au Chan 2016. Ainsi il doit avoir appris que dans les rues de Kinshasa, Goma, Bukavu, Kisangani et presque partout en RD Congo, la jeunesse congolaise a envahi les grandes artères et rappeler à son pro-consul à Kinshasa, «Joseph Kabila», que c’en était fini de lui au Congo. Le message de la jeunesse congolaise est clair : “Kabila, yebela mandat esili” (sache-le Kabila, ton mandat c’est fini), ont scandé dans les rues de la capitale des dizaines de milliers des jeunes. Au point que le patron de la police nationale congolaise, le général rwandais Charles Bisengimana, membre influent de la galaxie Kagame en RD Congo, s’est vu obligé d’envoyer des éléments anti-émeute de la police disperser l’expression de liesse populaire qui visiblement prenait la forme d’une manifestation anti-Kabila, anti-occupation. A Kinshasa c’est aux coups des grenades lacrymogènes, dans une exhibition de force sans commune mesure avec l’expression spontanée mais pacifique d’un sentiment refoulé depuis des années, que la police a chargé sans ménagement les “manifestants”. Une dépêche de l’AFP corroborée par des centaines de témoignages vidéos mis en lignes dans des médias sociaux a fait le tour du monde indiquant en effet que la police a été amené à tirer sur des jeunes Congolais qui, à cette occasion, scandaient des messages hostiles au président «Joseph Kabila».

Or Joseph Kabila n’est pas n’importe qui dans le dispositif kagaméen en vue de faire main basse sur toute la région des grands lacs au profit du tutsi-power. En effet, c’est par le truchement de son meilleur cheval de Troie, «Joseph kabila», que Kagame contrôle, régente, occupe et pille la RD-Congo. Donc mettre en échec le plan de “glissement” dont Joseph Kabila entend se servir pour rester au pouvoir à la tête de la RD Congo, c’est priver Paul Kagame des moyens de sa politique hégémonique. Sans «Joseph Kabila», son pro-consul à la tête de la RD Congo, Paul Kagame est réduit à sa plus simple expression.
Ironie du sort, c’est son propre CHAN, celui-là même qu’il a organisé dans l’euphorie de sa mégalomanie qui aura sonné le dernier glas pour ses chimères pharaoniques. Et celui de son protégé, «Joseph Kabila».
Il importe maintenant que l’élan du sentiment de fierté congolaise retrouvée dans ce stade Amahoro de Kigali ainsi que la flamme du patriotisme qui y a été allumée par les vaillants Léopards congolais accompagnés de leurs frères et sœurs du Congo profond ne faiblissent pas, mais se transforment en une dynamique de soutien à la résistance populaire congolaise qui conduira à “dégager” l’imposteur Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila et le Tutsi-powerqui occupent notre pays la République Démocratique du Congo.
Paris, le 08 Février 2016
Candide OKEKE
L’ŒIL DU PATRIOTE"




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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Libre Examen le 10/2/2016, 2:57 am

Ba léopards ba lobi, Kabila  WUMELA, WUMELA, WUMELA

Semble-t-il bazui Ba 4X4 na ba millions... Taaaala minu libanda

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Libre Examen le 10/2/2016, 6:09 am

Il semblerait que Kanyama ne serait pas le premier à menacer les manifestants; JP Bemba l'aurait aussi fait, en son temps, en 2005 quand il était encore allié à Joseph Kabila.

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  zobattants le 10/2/2016, 6:30 am

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
match eza kwata...
biso se na calme, bango kaka makelele... allez y a l' ile de Gore...vous en aurez vraiment marre

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  ndonzwau le 10/2/2016, 11:24 pm

Arrêt sur image : le regard fuyant de "Joseph Kabila"
Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10578
 
 
"Joseph Kabila" lors de la cérémonie de décoration des joueurs de l’équipe nationale les "Léopards" 09.02.2016. Capture d’écran RTNC

 lol!  lol!  lol!  lol!  lol!  Suspect  Suspect   Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing

Ceux qui ont suivi mardi 9 février la cérémonie de décoration des "Léopards", au Palais de la Nation, n’ont pas manqué de constater l’"absence" de "Joseph Kabila". L’homme n’a esquissé un sourire convenu que lorsque le capitaine de l’équipe nationale lui a remis la coupe. Avant de prononcer son speech, le "raïs" semblait "ailleurs". C’est à croire qu’’il était accaparé par d’autres soucis. Apparemment, il n’a pas encore digéré les insultes déversées sur lui, la veille, par des Kinois furieux notamment de n’avoir pas pu ovationner le onze national. Tout au long de son petit mot, le successeur de Mzee avait le regard fuyant. Ses yeux se déportaient plus vers les extrémités qu’au centre de la salle. C’est à croire qu’il évitait de fixer le public en face de lui. Selon les spécialistes en communication, notre comportement ou apparence (un regard, une intonation, des gestes) parle plus que notre message verbal. Nos mimiques envoient à l’interlocuteur des messages qui trahissent notre état d’âme. Pire, dans une communication, le verbal (les mots prononcés) et le vocal (l’intonation de la voix) captivent moins que le visuel (notre visage, notre habillement, nos gestes). A bon entendeur.


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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Libre Examen le 10/2/2016, 11:32 pm

Il semble qu’en 2005, JP Bemba avait qualifié les manifestants de fauteurs de trouble et avait menacé d’envoyer ses hommes contre eux.

Y’a-t-il quelqu’un qui pense que JP Bemba au pouvoir allait agir différemment que Joseph Kabila ou qu’il allait qualifier les manifestants autrement que ne les qualifie Lambert Mende ?

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Jim KK le 11/2/2016, 8:16 am

Les Léopards ba gangi Rais wumela wumela wumela wumela avec une grande joie

Laughing Laughing Laughing affraid affraid

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  Arafat le 11/2/2016, 9:32 am

Jim KK a écrit:

Les Léopards ba gangi Rais wumela wumela wumela wumela avec une grande joie


Laughing  Laughing  Laughing          affraid  affraid

Même moi, j´aurai fait pareil dans une telle circonstance, qui peut refuser tous ces cadeaux même si cela venait du diable?
Comme on dit nous: Nzimbu ka vuaka nkalu ko bulu ba mfukisa funi vedire l´argent ne perd pas sa valeur et se refuse pas même si on venait de s´en essuyer les fesses.

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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  ndonzwau le 11/2/2016, 12:54 pm

"RDC: APPEL À UNE GRÈVE GÉNÉRALE D'"AVERTISSEMENT" AU PRÉSIDENT KABILA LE 16 FÉVRIER
° http://www.izf.net/afp/rdc-appel-une-greve-generale-davertissement-au-president-kabila-16-fevrier
Une coalition d'opposants au président congolais Joseph Kabila a appelé mercredi à une grève générale le 16 février dans toute la République démocratique du Congo pour adresser un "avertissement" au chef de l’État, qu'ils accusent de vouloir violer la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

Ce jour-là, "chacun de nous est appelé à se mobiliser pour lancer un sérieux avertissement à Monsieur Joseph Kabila et à tous ceux qui sont tentés par la violation de notre Constitution pour rester au pouvoir à vie", peut-on lire dans l'"appel au peuple" publié par ces opposants.
"Nous sommes appelés à rester à la maison, à ne pas aller au travail et à ne pas envoyer nos enfants à l'école", ajoute ce texte signé par les représentants de la Dynamique de l'opposition, regroupement de dizaines de partis et d'organisations de la société civile autour de deux des principales formation de l'opposition au Parlement, et du Groupe des 7 (G7), coalition de partis ayant quitté la majorité en septembre.
L'opposition dans son ensemble accuse depuis des mois M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et dont le mandat s'achève en décembre, de chercher à tout faire pour contourner l'interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter, afin de se maintenir en place.

Alors que la tenue d'une présidentielle en 2016 semble chaque jour plus improbable, M. Kabila a proposé en novembre la tenue d'un "dialogue national" en vue d'"élections apaisées" (mais retardées) qui tarde à se concrétiser, et que la majeure partie de l'opposition a dénoncé comme un "piège"
Si le président entretient le mystère sur ses intentions, plusieurs responsables de la majorité, arguant d'un manque de ressources financières et logistiques de l’État, plaident pour une transition politique de deux à quatre ans qui permettrait au pays d'organiser des élections "crédibles".
Le 16 février marque l'anniversaire de la répression meurtrière de la "marche des chrétiens" de 1992 partie des églises catholiques de Kinshasa après la messe dominicale pour tenter d'arracher la démocratie au dictateur Mobutu Sese Seko.

En novembre, l’Église catholique avait annoncé son intention d'organiser des marches mémorielles le 16 février dans tout le pays mais a fini par y renoncer en janvier en disant craindre une "récupération" politique.
Avant cela, des responsables du G7 et de la Dynamique de l'opposition avaient annoncé leur intention de se joindre aux marches projetées par l'épiscopat.
]La majorité, elle, a annoncé son intention de manifester le 16 février dans tout le pays à la mémoire des morts de 1992."



"RDC : pourquoi le 16 février sera une journée ville morte ?
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-pourquoi-le-16-fevrier-sera-une-journee-ville-morte/
L’opposition congolaise a décidé d’organiser une journée ville morte pour exiger la tenue des élections fin 2016. Opération ville morte plutôt que manifestations de rue, l’opposition continue de mettre la majorité sous pression sans jouer l'affrontement.


Kinshasa, la capitale congolaise sera décrétée ville morte par l’opposition le 16 février 2016

Les principaux partis d’opposition congolaise et de la société civile ont appelé à une journée ville morte pour « dire non au troisième mandat » du président Joseph Kabila qui expire en décembre 2016. L’opposition accuse le chef de l’Etat de tout faire pour retarder le processus électoral afin de se maintenir au pouvoir au-delà du délai constitutionnel. Le 16 février sera donc décrétée ville morte à Kinshasa, mais aussi dans tout le pays. Le Front citoyen 2016 appelle à dire « non à la violation de la constitution et oui à l’organisation de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels ». Selon Charles Mwando, porte-parole du Front, « chacun de nous est appelé à se mobiliser pour lancer un sérieux avertissement à monsieur Joseph Kabila et à tous ceux qui sont tentés par la violation de notre constitution pour rester au pouvoir à vie ».[

L’église sous pression

Depuis le 16 février 1992 et la manifestation des chrétiens violemment réprimée par le régime de Mobutu, cette journée est devenue le symbole de l’opposition congolaise. Mais cette année, la marche des chrétiens devait prendre une toute signification. Devant le blocage du processus électoral, l’opposition comptait faire entendre sa voix dans la rue pour exiger la tenue de l’élection présidentielle avant la fin 2016. Mais sous pression, l’église catholique a décidé d’annuler l’organisation de la marche « par peur de récupération politique ». L’opposition soupçonne la majorité présidentielle d’avoir ordonné à l’église d’annuler la manifestation qui se serait transformée en marche anti-Kabila.

Moins dangereux que des manifestations

Devant le retrait de l’église catholique, l’opposition n’avait pas d’autre choix que de trouver une alternative à une manifestation qui aurait sans doute été interdite par les autorités congolaises. L’opération ville morte permet à l’opposition de continuer à faire pression sur la majorité en évitant d’aller à l’affrontement avec les forces de sécurité. Les dernières manifestations se sont toujours soldées par des dérapages de la police. En janvier 2015, les manifestations contre la loi électorale avaient fait une quarantaine de morts selon les ONG internationales. Le 16 février, l’opposition appelle les Congolais « à rester à la maison, à ne pas aller au travail et à ne pas envoyer les enfants à l’école ». L’opération sera sans doute moins spectaculaire que les manifestations de rue… reste à savoir si sera efficace ? Pas si sûr. Mais il s’agit pour l’instant que d’un premier round. D’autres actions doivent suivre.  "


"RDC: des partis de l’opposition appellent à une journée « ville morte » le 16 février
° http://www.radiookapi.net/2016/02/11/actualite/politique/rdc-des-partis-de-lopposition-appellent-une-journee-ville-morte-le-16

 
Les opposants du G7, Dynamique et du Front Anti-Dialogue, le 10 février 2016.

La Dynamique de l’opposition, le G7 et le Front anti-dialogue appellent à une journée « ville morte » le 16 février prochain en RDC.
Dans une déclaration politique publiée mercredi 10 février à Kinshasa, ces trois plateformes de l’opposition invitent les Congolais « à rester à la maison, à ne pas aller au travail et à ne pas envoyer nos enfants à l’école ».
Ces opposants disent vouloir « honorer la mémoire de nos concitoyens victimes de la barbarie du 16 février 1992 ».


Ils rappellent que ce jour-là, « plus de 2 millions de femmes et d’hommes [avaient] pris le courage de se lever, avec détermination, pour réclamer la réouverture de la Conférence nationale souveraine ». Cette manifestation avait été violemment réprimée par le régime de Mobutu.
Mais l’appel des opposants ne se résume pas seulement à la commémoration de cette journée du 16 février 1992.
Ils disent également vouloir rappeler à Joseph Kabila « qu’il est le garant de notre constitution et qu’il est, de ce fait, tenu à la respecter et à la faire respecter par tous ».
Ainsi, les opposants appellent chacun « à se mobiliser pour lancer un sérieux avertissement à M. Joseph Kabila et à tous ceux qui sont tentés par la violation de notre constitution pour rester au pouvoir à vie ».
L’opposition congolaise soupçonne Joseph Kabila dont le deuxième et dernier mandat s’achève cette année de vouloir rester au pouvoir au-delà de cette échéance. 

Interrogé au sujet de l’appel de l’opposition à la journée « ville morte », le porte-parole du gouvernement affirme que si cette manifestation est organisée, elle ne va concerner que des militants de l’opposition et pas ceux de la majorité ni le peuple congolais dans son ensemble.
Au sujet de la date du 16 février, Lambert Mende indique le régime actuel ne se reproche de rien par rapport aux événements survenus en 1992. Il prédit l’échec de l’appel de l’opposition."


"RD Congo : l’opposition appelle à une « journée ville morte » le 16 février
° http://www.jeuneafrique.com/301315/politique/rd-congo-lopposition-appelle-a-journee-ville-morte-16-fevrier/
Réunis à Kinshasa, plusieurs regroupements politiques de l'opposition congolaise, opposés au dialogue politique préconisé par le président Kabila, ont appelé les Congolais à rester chez eux le 16 février, notamment pour dire "non au glissement" du calendrier électoral. Cette journée commémore traditionnellement le massacre des chrétiens en RD Congo.
Ils avaient promis des actions pour faire pression, ils ont tenu parole. Le mercredi 10 février, plusieurs regroupements politiques et des organisations de la société civile, appartenant pour la plupart au Front citoyen 2016, ont appelé les Congolais à observer une « journée ville morte » le 16 février sur toute l’étendue du territoire national.


La date n’est pas choisie au hasard. « Il y a 24 ans, le 16 février 1992, plus de 2 millions de femmes et d’hommes [avaient] pris le courage de se lever, avec détermination, pour réclamer la réouverture de la Conférence nationale souveraine (CNS) », rappelle le communiqué lu devant la presse à Kinshasa par Charles Mwando Nsimba, chef du « G7 », le groupe des frondeurs de la majorité au pouvoir passés à l’opposition.
La manifestation avait été violemment réprimée par le régime de Mobutu, mais ce dernier avait fini par rouvrir les travaux de la CNS.

Un « sérieux avertissement à Joseph Kabila »

« Aujourd’hui, la démocratie est de nouveau menacée et le processus électoral est délibérément retardé par des velléités dictatoriales et des tentatives malveillantes de violer notre Constitution », poursuit le texte.
C’est pourquoi, le 16 février, ces regroupements politiques appellent les Congolais « à rester à la maison, à ne pas aller au travail et à ne pas envoyer [leurs] enfants à l’école ». Un « sérieux avertissement à M. Joseph Kabila et à tous ceux qui sont tentés par la violation de notre Constitution pour rester au pouvoir à vie », préviennent les signataires. "



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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

Message  djino le 18/2/2016, 12:57 pm

Que peut encore faire de Bon ce KABILA Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Certains ont des Jeeps d'autres pas ! Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy


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Re: Le 04 Janvier 1959 - 04/02/2016 Ebandaka na Macth !! KABILA oyébéla Mandat esiliiii Kiéééé

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