Transition ou Glissement de Kabila ou Rebellion ou Election de Kabila après referendum

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Transition ou Glissement de Kabila ou Rebellion ou Election de Kabila après referendum

Message  djino le 8/6/2016, 2:00 pm

A l'allure ou vont les choses au Congo, Quatre type de Scénario peuvent être prédits au risque de me tromper :

Premier scénario plausible : Kabila serait destituer par les deux chambres parlement et Sénat pour désigner KENGO comme Président de la Transition comme le prévoit la constitution. Cette Transition aurait comme principale objectif d'organiser les élections comme le prévoit la constitution...

Deuxième Scénario
: Kabila organise un référendum, modifie la constitution et se fait réélire en trichant comme dans ses habitudes, un remake à La Congolaise- Brazaville, et crée une nouvelle majorité avec les M-23 etc ...

Troisième scénario : Tshisékédi se fait bombarder Président de la Transition à Bruxelles, mais contesté à Kinshasa, on se retrouve dans un blocage institutionnel ...Sans issue et le chaos s'installera avec deux régimes l'une à Kin et l'autre à Bruxelles ....

Quatrième scénario : L'opposition locale (Fonus, Fayulu, Diogo, Makila, M'vuemba réussissent à faire partir Kabila par les marches, soulèvements et par la force de la rue et parviennent à faire partir Kabila ...

Cinquième scénario : Une rébellion de type RCD nait quelque part et vient par les armes faire partir Kabila et le rebelle s'installe ...

Sixième scénario : Bemba sort des prison avant le 19 décembre, se présente aux élections avec Kabila et le bat et devient Président ...
Quel est d'après vous le scenario le plus probable et Pourquoi ?

A vos claviers ! Smile

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Re: Transition ou Glissement de Kabila ou Rebellion ou Election de Kabila après referendum

Message  ndonzwau le 8/6/2016, 7:17 pm

Hasardons à notre tour une réflexion d’étape sur les scénarii possibles en général et en considération de la fameuse question du dialogue et de l’arrêt de la CC et face au traitement répressif qu’inflige le pouvoir à ses opposants et à toute contestation avec son acmé dans le cas de Katumbi !
Et maintenant ce conclave de l’opposition à Bruxelles qui veut matérialiser son union bien difficile et arrêter une stratégie d’ensemble plutôt qu’en ordre dispersé…

Mais sur cette "terra incognita" qu’est redevenu notre Congo où rien ne se passe comme ailleurs où peu de choses sont prévisibles et où le refuge dans le religieux est devenu le réflexe le plus partagé des pauvres impuissants face à l’avenir, nous ne pouvons écarter un "deus ex machina" comme un référendum précipité pour y trouver une résolution inespérée mais bien factice en l’état à notre impasse ou comme une action aussi inespérée mais décisive sortant de ce fameux conclave de Bruxelles…
A rappeler que l’issue incertaine de toutes ces initiatives est bel et bien entretenue et tient aux agendas personnels ou corporatistes souvent prédominants sur l’efficacité d’un destin collectif au nom de l’intérêt général chez nos décideurs politiques, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition ; longtemps nous ne ferons hélas qu’avec ce que nous avons…

Voici en vrac, dans son état brut, ce que perso j’en ai retenu, la prospective même hasardeuse reste un exercice qui console face à un avenir opaque !

Première partie : les scénarii en général !

Nous nous trouvons aujourd’hui devant quatre principaux scénarii :

Un SCRUTIN DANS LES RÈGLES càd sans "JK" inéligible, dans les délais constitutionnels et dans des conditions de transparence et donc de crédibilité acceptables !
Il y’aura formellement alternance même si le camp du pouvoir (un dauphin à "JK") venait à gagner !
L’enjeu serait ici que même dans ce cas tout le monde l’accepte ; dans tous les cas l’environnement national et surtout international s’en satisfera et la CI ne cautionnera alors pas de contestation…
Ce scénario relève peut-être d’une vision trop optimiste mais il n’est pas impossible ; la pression interne (y compris ce dernier assaut de Bruxelles) et externe peut encore l’imposer…

Un DIALOGUE RELATIVEMENT CONSENSUEL càd avec le plus de participants représentatifs possibles produit un GLISSEMENT AVEC UNE TRANSITION ! En effet je vois moins un dialogue sans la problématique de la Transition…
Le problème ici est qu’un consensus est difficilement accessible parce que tous les protagonistes ne s’entendront sûrement pas sur la place à accorder à "JK" problème plutôt que solution parce que responsable de notre impasse  : un PR en cohabitation avec un gouvernement d’opposants ou un gouvernement d’union nationale ?
D’abord il est peu réaliste d’assister à l’auto-exclusion du pouvoir si tenté qu’il est encore partie prenante en tant qu’initiateur ou organisateur; ensuite une Transition acceptable pour combien de temps et enfin, que fait-on dans ce cas de la Constitution en cours, on la suspend ou on la révise ?

Cette version risque de rendre de fait la Constitution en cours caduque et de rebattre les cartes qui donneront leur chance à "JK" et son camp de revenir en force pour l’avenir d’autant que déjà dans un éventuel gouvernement d’union nationale ces derniers compteront et avec leurs moyens et leur expérience, il serait trop optimiste de les écarter à l’avance de l’après Transition !
Au passage l’on découvre que lorsqu’un FT s’entiche de mettre entre parenthèses la Constitution, il ne réalise peut-être pas assez qu’il se coupe ainsi d’une base légale de vivre ensemble pour un bricolage dont l’issue est inconnue dans un pays où le conflit permanent fragilise tout…

Que peut rapporter de plus le conclave de Bruxelles ? En fait l’enjeu y est moins de trouver un candidat unique quasi impossible aujourd’hui mais de constituer une union qui pèse sur les décisions à venir !
Il risque en effet de reculer la question de la candidature commune à plus tard et quasi sûrement entre Katumbi et Kamerhe, le consensus autour de Tshisekedi âgé et malade est facilement fait pour une conduite de la Transition pour bien peu de temps qu’un mandat complet de 5 ans et d’autant que si l’on s’en tient aux scénarii courants, les dirigeants d’une Transition sont interdits de briguer des postes dans les élections qu’ils vont préparer…

Le scénario d’une reconnaissance officielle de vacance de pouvoir à la tête du pays est difficilement envisageable, je ne vois pas un Parlement, un Gouvernement et une CC à la solde du pouvoir endosser une telle initiative et comme ce scénario ne peut passer que par ces organe on voit encore mal comment le matérialiser…
A ajouter que le Président du Sénat est lui-même hors mandat constitutionnel normal, le pouvoir aura vite fait valoir le deux poids deux mesures pour disputer sa succession en intérim…

Ce qui reste acquis est que broder sur une Transition sans "JK" le coupable de l’impasse est un idéal quelque peu naïf plutôt qu’un vœu réaliste, on ne peut perdre de vue qu’il faudra bien arracher de haute lutte ce scénario…
C’est là où le dialogue est loin d’une garantie comme on peut le croire…

Avec un dialogue qui échouerait à écarter "JK" ou sans dialogue, ce dernier PASSE EN FORCE ET IMPOSE UNE TRANSITION A SA SAUCE !
Ce scénario est peut-être le plus probable surtout fort du récent arrêt de la CC qui en ferait une caution de légalité !
Ici la suite dépendra de la réaction interne et extérieure : une contestation populaire ou une main étrangère l’en empêchera-t-elle  ?
A ne pas oublier que la jurisprudence continentale et internationale est aujourd’hui à condamner toute conquête du pouvoir en dehors de l’élection… Dans le meilleur des cas nous serions dans la situation qui a prévalu au Burkina et dans le pire nous entrerions dans un chaos latent comme au Burundi ou plus violent…

Rappelons par ailleurs que selon nous, les bons vœux de l’Udps et d’autres notamment à travers ce Conclave pour un Tshisekedi pilote de la Transition ou candidat pour un mandat plein en raison de son poids politique et électoral butent contre son état de santé de santé précaire et son âge avancé (ils ne lui permettraient plus de faire un mandat complet de 5 ans, tout au plus 2 ans dans le cas d’une Transition), sans parler du regard extérieur qui tire de lui l’image d’un homme courageux, obstiné mais imprévisible… Gare à ne pas perdre tant d’années de lutte dans un dernier combat confus à travers lequel ses adversaires n'hésiteront pas à utiliser ce côté Moïse qui révèle une certaine mégalomanie !

Le pouvoir précipite UN REFERENDUM pour consacrer la révision ou le changement de Constitution qui abolirait limitation des mandats, institutionnaliserait le glissement de JK et consacrerait dans le marbre d’autres points discutables…
Mova a fait l’autre jour ce chantage qui selon lui clouerait le bec aux contempteurs de "JK"...
Quelle serait la question ou quelles seraient les questions expresses ?
Si le quadrillage et le tripatouillage habituels ne permettent aucun doute sur son issue favorable au pouvoir on ne peut pas ne pas l’interroger sur son double langage ! Le référendum est bien un vote qui exige fichier électoral, logistique et financement ; comment expliquer qu’on nous somme d’attendre 16 mois et plus pour que la Ceni soit prête pour les prochaines échéances et en même temps on nous sort du chapeau un référendum dans les trois mois qui nous séparent de la date prévue de la convocation de l’électorat ?

Quelle légalité constitutionnelle, quelles conditions crédibles et quelle urgence pour organiser cette consultation ? Tout cela est bien confus et léger, pour le moins, de la part de notre "Professeur", patron du parti au pouvoir...
Une chose est certaine, une telle initiative ne laisserait personne indifférent, au sein de la classe politique toute entière et dans la population ; le pouvoir une fois de plus allumerait une mèche qui risque d’embraser le pays…
Dans tous les cas, je ne crois pas qu’au Congo un référendum puisse se passer aussi facilement qu’ailleurs en Afrique dans l’ambiance actuelle et le risque de chaos qu’il peut provoquer fera encore réfléchir même ce pouvoir qui opère par défi ! Je n’y crois pas beaucoup…

Que nous réserve alors demain ? Qui vivra verra mais encore beaucoup d’inconnus pour le moment ! Le fameux dialogue peut-il venir nous sauver ; parlons-en !

A suivre...



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


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Re: Transition ou Glissement de Kabila ou Rebellion ou Election de Kabila après referendum

Message  ndonzwau le 8/6/2016, 9:45 pm

…Suite

Deuxième partie : la question du dialogue et de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle  !

Le dialogue avec qui ? Entre enfants du Congo pardi !
Et à propos de quoi ? Pour baliser des élections apaisées !
Et pourquoi a-t-on besoin d’apaiser outre-mesure un scrutin qui normalement devrait n’apporter aucune contestation ? Parce que nous sommes dans un pays où l’Etat par le pouvoir qui le représente est incapable de gouverner normalement, de sécuriser les siens, leurs biens et leurs territoires, de redistribuer les richesses, de préparer les différentes échéances constitutionnelles…

Du coup depuis que les uns ont entonné et les autres enchaîne sur le dialogue, on n’arrête d’en parler sans le matérialiser et si l’Udps ne l’avait saisi au vol on n’en parlerait peut-être même plus…
Le dialogue divise la classe politique, le problème est qu’en vérité un dialogue politique n’y est nécessaire que dans le cadre d'un échange entre concitoyens ! C’est celui que certains appellent « inclusif » ou « vrai », d’autres « précis et bref »… C’est sous cet aspect que les acteurs politiques devraient l’aborder et non pour des intérêts particuliers et non avoir comme seule finalité le partage du pouvoir mais l’intérêt supérieur du pays !


Après l’avoir appelé dès le début 2015 et consulté, "JK" le convoquera en novembre comme « voie des négociations pour donner sa chance, disait-il  à la relance du processus électoral acceptant en même temps au besoin sa co-médiation par une facilitation internationale... »
Comme ordre du jour pour départager les « divergences d’opinions entre Congolais qui menaçaient l’unité et la stabilité du pays», il avait choisi de plancher sur : « le fichier et le calendrier électoral, la sécurisation et le financement des élections et le rôle des partenaires extérieurs dans ce processus… »
Noble vœu mais vœu pieux !

Depuis le dialogue est toujours en chantier et s’est intercalé un arrêt de la CC qui accorde au PR de rester au-delà du mandat constitutionnel si l’élection manquait d’avoir lieu, en raison de la continuité de l’Etat, contre le vide institutionnel !
Quelle conclusion exploitable d’un arrêt aussitôt contesté pas que par le petit peuple et les opposants politiques mais même par les scientifiques dans le domaine? Il n’aurait pas réglé la question de la fin du mandat...  
Un accord politique donc à travers un dialogue selon certains, mais que fait-on des responsables de cette impasse qui se trouvent au pouvoir ? N’avaliserait-il pas la forfaiture d’un pouvoir qui a orchestré exprès l’impréparation des élections ?
Où l'on voit que si le dialogue ne devrait servir qu'à une palabre où l'on chante des retrouvailles entre frères dont pour certains  on efface volontiers les méfaits sans leur demander des comptes, on risque de retomber avec les réconciliations répétitives préjudiciables où l'on pardonne à qui mieux mieux : une impunité qui nous a causé beaucoup de tort !  

D'autre part combien de temps sera-t-on toujours dans l’attente de l’installation effective du Président élu tel que le stipule l’alinéa 2 de l’Article 70 ? Deux, trois, cinq ans, le temps de tout un mandat, sommes-nous toujours autorisés à la convoquer ? Alors quand le pourrions-nous accuser un pouvoir de prolonger exprès ce délai pour rester indéfiniment au pouvoir ?
 
Un dialogue piégé, un arrêt de la Haute Cour contestable et depuis, la contestation se poursuit sur les Tribunes et dans la rue ; le Conclave de Bruxelles aidera-t-il à la canaliser et à atteindre notre cible ?
Et le dialogue encore loin d’avoir commencé attend de nous prouver son efficacité…

A suivre...


Compatriotiquement !



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Re: Transition ou Glissement de Kabila ou Rebellion ou Election de Kabila après referendum

Message  ndonzwau le 9/6/2016, 12:43 am

…Suite et fin

Troisième partie : le cas Katumbi et la répression en général et la réplique possible notamment à travers ce Conclave de Bruxelles !


Assurément Katumbi bénéfice d’un « un traitement spécial » en tant qu’opposant : alors que les autres opposants croupissent mal soignés dans nos prisons en quête des soins dehors et pourquoi pas à l’étranger, lui a eu l’aval du pourvoir pour sortir se faire (bien !) soigner en dehors du pays…
Il révèle des relations tout aussi « spéciales sinon ambiguës » entre lui et « JK » : alors que de sa part le combat en tant qu’opposant demandait sa présence au pays pour mieux attaquer son adversaire (observez le dépit de ses sympathisants qui l’accompagnaient et combien, lors de ses auditions, aujourd’hui quelque peu démobilisés en apprenant son « exfiltration »…, il a réclamé de sortir du pays ; alors que le pouvoir avait de principe avantage à le garder sous surveillance au pays, il a accepté de le laisser partir…
Mieux, il quitte l’Afrique du Sud, son premier lieu d’exil sanitaire pour l’Occident…

Que signifie-ce tout ce micmac ?
Difficile de le décrypter à ce stade, une chose est que si Katumbi n’en profite pas pour se créer au passage d’autres passerelles de défense et donc d’attaques sur son adversaire « JK », non seulement il confirmera les soupçons sur lui de « taupe de « JK » » dans l’opposition, mais aussi il coupera de lui-même tout le soutien populaire dont il a joui en tant qu’adversaire déterminé et sérieux de « JK »…
Pour quel bénéfice réel à terme alors de sa part ?

La suite est qu’institutionnalisé de fait comme le rival le plus sérieux il veut contourner aujourd’hui le harcèlement policier et judiciaire dont il est l'objet sous la grave inculpation d’atteinte à la sécurité nationale; ainsi il n’est pas loin d’avoir été le cerveau de ce Conclave de Bruxelles auquel il a commis ses amis de G7 préalablement éloignés de Tshisekedi pour mijoter une stratégie d’union encore plus combative qui le serve dans son face à face avec "JK"…
Du coup, eux qui étaient de principe contre le dialogue ont accepté de mettre de l’eau dans leur vin en rejoignant sous condition le choix du dialogue de l’Udps ; Hamdoulilah que tous ces responsables l’adoptent tous dans ce sens de l’unité nécessaire pour peser ; après tout plus que les moyens, c’est le but qui est important ici : chasser le dictateur pour donner d’autres espoirs à notre peuple !

Quant à la vérité de l’accusation contre Katumbi de recrutement des mercenaires pour déstabiliser le pays, elle est ailleurs : privé à dessein de la sécurité que lui doit son pays il a eu besoin de se protéger en faisant appel à une sécurité privée ailleurs, ici des spécialistes venus des Usa ! Rien dedans d’une atteinte à la sécurité du pays avec une horde de mercenaires…
L’Udps dont le chef, la famille biologique et politique ont connu la répression sous Mobutu ont vite compris sa situation et le parti qu’ils pouvaient tirer de sa collaboration surtout qu’il ne manque pas de moyens financiers…
Mais la lutte qui vient de prendre d’autres formes ne sera pas facile mais longue, difficile et sans garantie de succès à ce stade…

Plus généralement la répression sauvage qu'exerce le pouvoir sur toute contestation ne concerne pas que les leaders politiques sociales, elle prive tous les citoyens de leurs droits et de leurs libertés, en tue quelques uns...
La réplique ne peut consister en un arrêt des manifestations, au contraire la seule qui peut à terme payer, c'est de continuer la contestation sous des formes plus variées et plus intelligentes pour inquiéter et faire reculer le pouvoir ! Il n'y a que comme ça qu'on peut obtenir des reniements et non par le silence... En ce sens le Conclave de Bruxelles même loin du pays est un acte fort !  

Ailleurs, certes la personnalité de Katumbi ne manque pas d’aspérités suspectes : passé d’opérateur économique lié à des contrats miniers léonins et d’allié politique de "JK" dont on devine les compromissions en tant que gouverneur, représentant et complice du pouvoir au Katanga combien économiquement important pour le pays, sang mêlé et marié à une tutsi, la race devenue ennemie par l’histoire…
L’adopter aujourd’hui comme notre candidat à la Magistrature Suprême reste donc quelque part un risque mais qui, semble-t-il, mérite d’être pris en dans la mesure où il est une personnalité reconnue pour sa gestion bénéfique au Katanga, très populaire et devenu adversaire et même ennemi sérieux du dictateur que nous voulons chasser…
A nous de devenir plus exigeants en lui demandant des comptes même à lui et surtout à lui…

De même Tshisekedi n'a pas toujours été d'une réactivité et d'une stratégie efficaces, de plus son statut de chef proclamé de l'opposition le confine parfois vers un autisme inefficace mais ici il mérite la déférence des autres en rassembleur incontesté et utile des forces acquises au changement !
Ainsi formulons tous le vœu que ce Conclave de Bruxelles convainque tous du souci primordial de l'intérêt général qui passe par des compromis efficaces avec leurs propres ambitions personnelles et arme tous les participants de la lucidité et du courage pour des engagements concrets, forts sans scrupules en vue de réussir à imposer ces changements dont notre pays a tant besoin !

Voilà rassemblés en vrac mes avis sur ces différents points
!

Compatriotiquement!



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# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: Transition ou Glissement de Kabila ou Rebellion ou Election de Kabila après referendum

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