LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 30/9/2016, 3:27 am


"Actu Expliquée - Kabila sous pression : Quelque chose se trame contre la RDC selon Mende"



"Actu Expliquée du 29 septembre 2016 - Partie1"



"tokomi wapi?La police ekeyi kosala lisusu nini na siège ya Frank diongo"



"Justifiant son départ du Dialogue, J. Tshombela estime que Kodjo est manipulé"



"MAKOLO KOTAMBOLA : " Tshisekedi a toujours négocié avec nous, il est manipulé par Katumbi""




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 1/10/2016, 7:02 am

Une parenthèse ?!? J’avais déjà développé cet aspect ici…
Sans me hasarder à une psychologie de comptoir, deux questions me sont venues à l’esprit au vu de l’insouciance perverse, si je peux la qualifier ainsi, dont fait montre davantage aujourd’hui « JK » devant le prévisible péril qui s’annonce : le « monstre froid » qu’est à l’évidence « JK » n’a-t-il pas à ce point conscience que son entêtement risque de faire de lui le premier responsable d’un retour en plein chaos des guerres passées ; continuerait-il à agir ainsi s’il ne se sentait soutenu par ses frères et parrains rwandais et ougandais au-delà de l’achat des consciences de ses complices Congolais ???


Quelqu’un et même plus d’un autour du pouvoir ont dit que « le 19 décembre le ciel ne nous tombera pas sur la tête, le soleil va continuer à briller au-dessus de nous et « JK » toujours à la tête du pays comme avant »… J’y ai cru parfois mais vu les contestations de janvier 2015 et celles de ces 19 et 20 septembre, je me demande si le peuple Congolais ne se lèvera pas davantage pour réclamer son dû ?
Les Américains veulent le chaos au Congo comme ils ont déstabilisé hier la Lybie et même comme ils l’ont fait jadis face à Lumumba, ajoutent les sectateurs du pouvoir mais qui veut vraiment le chaos ? Les Usa et avec eux l’opposition politique « radicale » interne ou le « monstre froid » qu’est « JK » et pourquoi ce dernier accepte-t-il cette extrémité ?

Au-delà des motivations politiques et matérielles, il faudra bien un jour que psychiatres et psychologues se penchent sur « la personnalité de « JK » »
; ça sera peut-être tard et surtout ça « ne nous rendra pas le Congo » comme disent quelques nostalgiques Belges mais peut-être que cela nous mettra en garde demain contre d’autres « psychopathes » toujours prompts à s’emparer du pouvoir et que subsidiairement la question de l’occupation ougando-rwandaise du pays prendra enfin la place qu’elle mérite dans le logiciel politique Congolais…


Je referme la parenthèse et en reviens aux faits !
A propos des sanctions américaines !

J’ai trouvé bien fondé l’argument d’un commentateur : lorsqu’un Congolais dissimule son pactole en le plaçant aux Usa, il ne peut qu’accepter que celui-ci soit géré selon la loi de ce pays ; par conséquent quels que soient les motifs, le Trésor américain avait tout le droit d’en user !
Que notre Tchaku National les juge « ubuesques » et convoque une ingérence inacceptable, le moins que l’on puisse dire est qu’encore une fois il aurait pu la fermer pour crier à la souveraineté : pourquoi la sienne (la nôtre ?) compterait-elle plus que celle des Yankees qui ont pris la responsabilité d’exercer la leur selon leurs lois ?
Sinon ne faisons pas d’amalgame : les Américains poursuivent chez nous d’abord leurs intérêts pas toujours compatibles avec les nôtres, que cela soit clair sauf que cela suppose que nous soyons capables de défendre au mieux les nôtres !


L’exemple de la Lybie et même du Sud Soudan que brandit Mende a bien son sens comme son allusion à notre héros national, PE Lumumba éliminé par ses mêmes Américains pour consolider leur domination mais une gestion inefficiente comme celle que nous vivons sous « JK » par sa simple souveraineté parce que conduite par des prétendus fils du pays, vaut-elle davantage que celle sans liberté complète ?
Une souveraineté, une liberté marchandisée en permis de tout faire jusqu’à celui de tuer son propre peuple n’en est pas effective et qu’à l’occasion nos ennemis deviennent nos alliés objectifs ponctuels afin de tenter de nous constituer une planche de tir n’est pas en soi une négation définitive de notre souveraineté si nous restons vigilants quant à nos intérêts… Ce n’est pas facile face à plus puissant mais c’est possible et c’est cela notre réel défi : agir dans les interstices de liberté qui sont les nôtres et cela passe selon moi par la contestation réfléchie et active du pouvoir arbitraire et génocidaire qui est aujourd’hui le nôtre…

Le dialogue en cours, qu’est-ce et où risque-t-il de nous conduire ?

Ne nous payons pas de commentaires mous, diplomatiques pour en fixer ou non la réelle opportunité : le dialogue n’existerait pas si JK, le problème, ne s’entêtait à aller contre la volonté du peuple, contre la Constitution qui l’interdit de briguer un troisième mandat… Des dizaines des vies n’auraient pas été sacrifiées si la tension générée par son défi irresponsable n’avait poussé tous ces jeunes à le contester… C’est dire que responsable et démocratique il déclarait clairement, officiellement, solennellement à la face de la Nation et du Monde qu’il respectait la Loi en ne se maintenant pas, nous n’aurions pas eu à déplorer toutes ces victimes, répétons-le !

Aujourd’hui un JK non candidat comme il se doit, un délai raisonnable de la nécessaire Transition, une date précise des élections et conséquemment celle de l’alternance, un consensus sur une Transition qui sanctionne quelque part le coupable… : voilà les conditions efficaces d’une sortie de crise, voilà ce qu’attendent les Congolais…
Hélas en lieu et place ce pouvoir nous a imposé un fait accompli qui va de la non-préparation délibérée des élections, une privation des droits et des libertés accompagnée d’outrages judiciaires et policiers à demain une Constitution taillée à sa mesure pour une présidence à vie en passant par un dialogue/alibi et pourquoi pas par un JK en homme providentiel face à un pays déstabilisé malicieusement par lui-même…
Qui est alors coupable ? Comment dans ces conditions ce fameux dialogue à la sauce du pouvoir peut-il sortir le pays de l’impasse ? Vous avez dit des conditions d’une explosion populaire et d’un chaos généralisé ? Dans tous les cas des lendemains risqués, peu prévisibles, c’est dire…


Une reprise du dialogue est prévue mais peut-être pas avec tous les participants de la veille (Cenco, Société civile…) pour aboutir où, comment crédibiliser leurs conclusions avec une inclusiveté défaillante ?
Quelles leçons a tirées le dialogue (son comité ?) de derniers évènements sanglants qui quelque part le contestaient ?
Attendons la suite…



Au passage signalons ce qui est pour moi une erreur de la part de l’Udps : elle refuse l’indemnisation de la Ville (5000£ par famille) sous prétexte qu’elle s’y payerait malicieusement son expiation alors qu’elle est coupable… Allons donc de quel droit le parti se substituerait-il aux familles ? Que celle-ci ou celle-là refuse de son propre chef, on le comprendrait mais que l’Udps somme toutes par une fatwa de la refuser, je n’en vois pas trop la justesse d’autant que l’Udps serait bien trop présomptueuse de préempter toutes les victimes membres de l’Udps, d’autant que cet argent en soulagerait effectivement beaucoup d’entre elle ; enfin d’autant qu’à d’autres occasions le Lider Maximo mieux inspiré avait conseillé d’accepter l’argent offert par le pouvoir parce qu’après tout il nous appartenait à nous tous en tant que contribuables et citoyens et non à ceux qui prétendaient le sortir de leurs poches alors qu’il était puisé (subtilisé) du trésor national…

[/b]

"L’Eglise réitère son appel au dialogue inclusif en RDC"
° http://www.voaafrique.com/a/l-eglise-reitere-son-appel-au-dialogue-inclusif-en-rdc-/3532126.html

"RDC: des négociations directes engagées au "dialogue national"
(AFP 30/09/16) "

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-des-negociations-directes-engagees-au-dialogue-national
° http://www.voaafrique.com/a/rdc-negociations-directes-entre-pouvoir-et-une-partie-de-l-opposition-en-vue-d-un-accord-au-dialogue/3531887.html

" RDC: reprise du «dialogue national» à Kinshasa dans un contexte tendu"
° http://www.rfi.fr/afrique/20160930-rdc-kinshasa-dialogue-reprise-politique-date-scrutin-calendrier-electoral-usa-diplo

"  Dialogue : « les travaux renvoyés à ce samedi, Nangaa sera entendu notamment sur le calendrier électoral » "
° https://actualite.cd/2016/09/30/dialogue-travaux-renvoyes-a-samedi-nangaa-sera-entendu-notamment-calendrier-electoral/

"Les Kinois affolés par les déclarations des Ambassades occidentales"
° http://www.politico.cd/actualite/2016/09/30/kinois-affoles-declarations-ambassades-occidentales.html

"L’opposition congolaise rejette l’indemnisation des victimes des violences du 19 et 20 septembre"
° http://www.voaafrique.com/a/les-opposants-rejettent-les-5000-dlrs-du-pouvoir-a-chaque-victimes-des-violences-du-19-et-20-septembre/3530586.html

"Kinshasa sous pression des Nations unies pour éviter un nouveau bain de sang"
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/30/rdc-la-pression-internationale-monte-sur-kinshasa-pour-eviter-un-nouveau-bain-de-sang_5006299_3212.html

"Les USA avertissent : « La possibilité de troubles civils est élevée dans certains quartiers de Kinshasa » "
° https://actualite.cd/2016/09/30/usa-avertissent-possibilite-de-troubles-civils-elevee-certains-quartiers-de-kinshasa/
° https://actualite.cd/2016/09/30/familles-personnel-gouvernemental-americain-ont-recu-lordre-de-quitter-rdc-a-partir-29-septembre/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/09/29/paris-monter-pression-kinshasa.html

"Human Rights Watch demande à l’UE et à l’ONU d’adopter des sanctions similaires à celles des USA"
° https://actualite.cd/2016/09/29/human-rights-watch-demande-a-lue-a-lonu-dadopter-sanctions-similaires-a-celles-usa/

"Le Ministre de la défense Crispin Atama accuse : « Les USA cherchent à armer l’opposition » "
° https://actualite.cd/2016/09/29/ministre-de-defense-crispin-atama-accuse-usa-cherchent-a-armer-lopposition/

"La RDC répond aux USA, Mende rappelle l’assassinat de Lumumba et dénonce un schéma appliqué en Libye"
° https://actualite.cd/2016/09/29/rdc-repond-aux-usa-mende-rappelle-lassassinat-de-lumumba-denonce-schema-applique-libye/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/09/29/sanctions-americaines-lambert-mende-parle-schema-libyen.html

"Olivier Kamitatu : « Le camp présidentiel crée les conditions d’un soulèvement populaire et d’un chaos généralisé » "
° https://actualite.cd/2016/09/29/olivier-kamitatu-camp-presidentiel-cree-conditions-dun-soulevement-populaire-dun-chaos-generalise/

"Sanctions: l’UDPS appelle les Etats-Unis à « en faire plus » "
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/09/30/sanctions-ludps-appelle-etats-unis-a-faire-plus.html

"John Numbi avait menacé de tuer les candidats de l’opposition lors des élections des gouverneurs, selon les USA"
° https://actualite.cd/2016/09/28/john-numbi-avait-menace-de-tuer-candidats-de-lopposition-lors-elections-gouverneurs-selon-usa/


"Il y a un an Katumbi quittait Kabila : où en est-ilaujourd’hui ? "
° http://www.politico.cd/encontinu/2016/09/30/y-a-an-katumbi-quittait-kabila-aujourdhui.html

"Rebelles sud-soudanais: Boshab interpellé, la Monusco annonce un départ"
° http://www.politico.cd/actualite/2016/09/29/rebelles-sud-soudanais-boshab-interpelle-monusco-annonce-depart.html


"Cécile Kyenge : Le Dialogue extra-institutionnel est un artifice trompeur – Tribune"
° https://actualite.cd/2016/09/30/cecile-kyenge-dialogue-extra-institutionnel-artifice-trompeur-tribune/



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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 2/10/2016, 12:48 am

"RDC: reprise des travaux du dialogue"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/01/actualite/politique/rdc-reprise-des-travaux-du-dialogue

"RDC: le calendrier des élections repoussé"
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-le-calendrier-des-elections-repousse-57f01704cd70e9985fe85f3d
INTERNATIONAL
La commission électorale nationale indépendante (Céni) congolaise a annoncé samedi aux[url=#90611965] participants[/url] au "dialogue national" son intention de convoquer l'électorat pour la présidentielle, les législatives nationales et provinciales en novembre 2017, une proposition rejetée par l'opposition.

"La convocation de l'électorat pour les élections présidentielles, législatives nationales et provinciales en une seule séquence interviendra en novembre 2017", a déclaré le président de la Céni, Corneile Naanga, rendant[url=#12716019] compte[/url][url=#5949739] devant[/url] la presse de sa présentation aux participants au "dialogue national" qui se tient depuis le 1er septembre à Kinshasa et qui est censé baliser la voie à des élections apaisées, crédibles et transparentes.
"Cette convocation coïncidera avec l'inscription des candidatures", a ajouté M. Naanga.
[url=#16420004] Devant[/url]la plénière du "dialogue", il a précisé que la Céni doit disposer de "504 jours à partir du 31 juillet 2017" pour faire face aux contraintes techniques liées à l'organisation simultanée de la présidentielle, les législatives nationales et provinciales, une proposition que rejette l'opposition.

"Les experts de l'OIF (Organisation internationale de la Francophonie) et de l'ONU sont clairs là dessus. Il faut à la Céni six mois maximum après le 31 juillet 2017 pour organiser les trois scrutins", a réagi notamment le porte-parole de l'opposition au "dialogue national", Jean-Lucien Bussa, évoquant l'expérience de la Céni en 2006 et en 2011.
La Céni doit recevoir des assignations du dialogue et non faire ce qu'elle veut", a martelé l'opposant. "Nous cherchons à résoudre la crise, le peuple n'attend pas la présidentielle au 25 novembre 2018", a-t-il ajouté.
"La publication du calendrier est une compétence exclusive de la Céni", a aussitôt relevé M. Naanga, précisant n'avoir donné que des "indications" aux participants au "dialogue national".
La Céni fait une nette différence entre la convocation de l'électorat et le vote proprement dit.

La crise actuelle remonte à la réélection contestée de M. Kabila en 2011 à l'issue d'élections entachées de fraudes massives. Ses opposants le soupçonnent depuis lors de ne cesser d'oeuvrer pour contourner l'interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter à la fin de son mandat le 20 décembre.
[url=#71463461] Confirmé[/url]à la présidence en 2006 lors des premières élections libres tenues dans l'ex-Congo belge (rebaptisé Zaïre sous Mobutu) depuis l'indépendance de 1960, Joseph Kabila ne donne aucun signe de vouloir quitter son poste alors que le report de la présidentielle est désormais consommé, la date-limite pour convoquer ce scrutin ayant été dépassée, le 20 septembre.
L'opposition accuse M. Kabila, dont le mandat expire le 19 décembre prochain et auquel la Constitution ne permet pas de se représenter, de s'accrocher au pouvoir en retardant l'organisation de l'élection destinée à désigner son successeur."



"RDC: la Céni prévoit la convocation des électeurs en novembre 2017"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161001-dialogue-rdc-ceni-prevoit-convocation-electeurs-novembre-2017
En RDC, le dialogue politique national se poursuit. Les débats ont repris à la mi-journée entre les délégués du pouvoir et de la fraction de l'opposition représentée à ce forum. En revanche, l'abbé Donatien Nsholé, le représentant de l'Eglise catholique, la Cenco, a suspendu sa participation.

La plénière à huis clos a été plutôt agitée. D’abord l’abbé Donatien Nsholé a annoncé que l’Eglise catholique suspendait toujours sa participation au dialogue, notamment pour favoriser la formation d’un cadre inclusif qui permettrait de trouver un compromis avec la frange de l’opposition réfractaire aux assises. Avant sa sortie, l’abbé Nsholé a été hué par certains participants qui l’ont qualifié de porte-parole du Rassemblement, la plateforme d’associations et de partis de l’opposition qui boude les pourparlers.
Le point du président de la Céni, Corneille Nangaa, sur les défis à relever une fois que la révision du fichier électoral serait terminée, si tout va bien le 31 juillet 2017, a donné lieu à un autre moment d'agitation. Les défis sont nombreux. Parmi eux, préparer et voter la loi sur la répartition des sièges, convoquer l’électorat,[url=#16541357] enregistrer[/url] les candidatures, gérer les contentieux et recruter les agents qui seront déployés avec le matériel dans 136 000 bureaux de vote.

La Céni prévoit pour novembre 2017 la convocation du corps électoral pour la présidentielle et les législatives nationales et provinciales, sans préciser la date de la tenue du scrutin en lui-même. Trois scrutins qui doivent être couplés.
Cette échéance convient à la majorité, mais fait grincer des dents du côté des députés de l’opposition qui milite pour une convocation du corps électoral en septembre 2017. « Nous nous parlons du 30 septembre 2017, la Céni de novembre 2017, résume Vital Kamerhe, comodérateur de l'opposition. Je crois que pour un mois et demi, on ne va pas enterrer le Congo. Nous allons nous entendre parce que nous voulons une période la plus courte possible mais techniquement réaliste et réalisable. »
Pour tenter de réconcilier les vues, un groupe de réunissant essentiellement la majorité, l’opposition et la société civile planche sur les propositions de la Céni. Sa tâche : lever des options pour les dates des futures élections, ainsi que pour l’accord politique qui devrait mener vers la formation d’un nouveau gouvernement."



"Les élections devront avoir lieu en novembre 2018"
° https://actualite.cd/2016/10/01/elections-devront-lieu-novembre-2018/

"RDC: reprise du dialogue politique national et suspension de la Cenco "
° http://www.rfi.fr/afrique/20161001-rdc-dialogue-politique-national-suspension-cenco-ceni-elections-fin-2017

"CENCO : «[url=#11738665] Les conclusions du[/url] Dialogue doivent être ouvertes aux propositions du Rassemblement » "
° https://actualite.cd/2016/10/01/cenco-conclusions-dialogue-doivent-etre-ouvertes-aux-propositions-rassemblement/

"Dialogue: l’OCDH préconise la[url=#37347022] rencontre[/url] Kabila-Tshisekedi "
° http://www.radiookapi.net/2016/10/01/actualite/politique/dialogue-locdh-preconise-la-rencontre-kabila-tshisekedi

"RDC: un dialogue politique qui se fait attendre"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161001-rdc-dialogue-tshisekedi-katumbi-kabila-cenco


"Le Potentiel titre en manchette « Accord politique : le blocage en vue ». "
° http://www.congoforum.be/upldocs/01%2010%2016%20def.pdf

"Dialogue en RDC : un projet d’accord sur le plancher mais boudé par tous "
° http://www.voaafrique.com/a/dialogue-en-rdc-un-projet-d-accord-sur-le-plancher-mais-boud-par-tous/3527629.html

"Dialogue inclusif ou négociations politiques directes, tous les regards tournés vers Sidikou"
° http://lepotentielonline.com/index.php[url=#76028613] option[/url]=com_content&view=article&id=15321:dialogue-inclusif-ou-negociations-politiques-directes-tous-les-regards-tournes-vers-sidikou&catid=85:a-la-une&Itemid=472

"ANDRÉ MBATA: «UN ACCORD ADOPTÉ PAR 300 PERSONNES NE PEUT PREVALOIR SUR LA CONSTITUTION » "
° http://lepotentielonline.com/index.php[url=#11088873] option[/url]=com_content&view=article&id=15335:andre-mbata-un-accord-adopte-par-300-personnes-ne-peut-pas-prevaloir-sur-la-constitution&catid=90:online-depeches&Itemid=468


"Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a placé la RDC sous surveillance"
° https://actualite.cd/2016/10/01/conseil-droits-de-lhomme-de-lonu-a-place-rdc-surveillance/

"Situation politique en Rdc : Washington s’alarme, Bruxelles apaise"
° http://groupelavenir.org/rdc-washington-salarme-bruxelles-apaise/

"PARIS, WASHINGTON ET BRUXELLES LANCENT UN SOS: LA GUERRE CIVILE AUX PORTES DE LA RDC"
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=15343:paris-washington-et-bruxelles-lancent-un-sos-la-guerre-civile-aux-portes-de-la-rdc&catid=85&Itemid=472

"Kinshasa accuse les Etats-Unis de préparer le "chaos" en RDC"
° http://www.lalibre.be/actu/international/kinshasa-accuse-les-etats-unis-de-preparer-le-chaos-en-rdc-57edf063cd70871fc42332ac



"Incendie à l’école américaine de Kinshasa, la brigade anti-incendie explique- Témoignage"
° https://actualite.cd/2016/09/30/incendie-a-lecole-americaine-de-kinshasa-brigade-anti-incendie-explique-temoignage/
° https://soundcloud.com/actualitecd/incendie-a-tasok-le-feu-avait-commence-a-partir-du-split

"Les notabilités du Nord-Kivu craignent une probable incursion de l’armée soudanaise en RDC"
° https://actualite.cd/2016/09/30/notabilites-nord-kivu-craignent-probable-incursion-de-larmee-soudanaise-rdc/

"Le parti de Jean-Bertrand Ewanga soutient officiellement Moise Katumbi"
° https://actualite.cd/2016/10/01/parti-de-jean-bertrand-ewanga-soutient-officiellement-moise-katumbi/

"Une société associée à Dan Gertler condamnée pour « corruption » aux Etats-Unis"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/09/30/une-societe-associee-a-dan-gertler-condmanee-pour-corruption-aux-etats-unis.html

"A Beni, une enquête au cœur des massacres"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/01/a-beni-enquete-coeur-massacres.html


"Cécile Kyenge : Le Dialogue extra-institutionnel est un artifice trompeur
– Tribune"

° https://actualite.cd/2016/09/30/cecile-kyenge-dialogue-extra-institutionnel-artifice-trompeur-tribune/
Cécile Kyenge, originaire de RDC, est député italienne du Groupe des Socialistes et Démocrates au Parlement européen et ancienne ministre italienne de l’Intégration. Elle a été chef de la mission d’observation de l’Union européenne pour les élections au Burkina Faso, en 2015, et membre observatrice de la délégation du Parlement européen pour la présidentielle de 2016 au Gabon.

Tribune.


Le dialogue. Voilà un sésame politique que bon nombre de dirigeants africains ont adopté dans leurs propositions politiques, et en abusent plus qu’ils n’en font bon usage.
Le fait est que les propriétés dilatoires du dialogue semblent surpasser de loin ses vertus résolutoires, avec la conséquence néfaste que face à la proposition d’un soit disant dialogue, toute déclinaison de la part des interpellés constitue, de fait, un vice rédhibitoire fortement disqualifiant. Tout homme politique qui refuse une proposition de dialogue assume immédiatement le sale rôle de saboteur, et se met sous une mauvaise lumière, notamment aux yeux des observateurs et autres commentateurs qui jouent un rôle important de “légitimation politique”.


"Pourtant, et c’est ici la base de ma réflexion, en Afrique subsaharienne, nous assistons à une conception fallacieuse du dialogue qui, de fait, se configure comme une activité extra-politique, mise en œuvre en dehors de tout cadre institutionnel préexistant. Comme furent les Conférences nationales souveraines pendant les années ‘90, le dialogue est en quelque sorte une institution en soi au sud du Sahara. Une institution dont la génération spontanée trahit le caractère fort précaire des autres institutions des pays concernés. Le dialogue semble ainsi fonder et justifier les comportements imprévisibles des acteurs politiques. C’est le lieu où tous les coups peuvent être portés.

Pour parler concrètement, prenons en considération les cas les plus récents, notamment en Afrique centrale. En République démocratique du Congo (RDC), les acteurs politiques institutionnels nationaux sont les mêmes que l’on retrouve ailleurs sur le continent africain: un président de la République, un gouvernement et un parlement. Chacun des représentants de ces institutions est appelé à dialoguer au quotidien pour la bonne marche des fonctions qui lui sont reconnues. Le dialogue interinstitutionnel est donc constitutionnellement prévu et le lieu le plus indiqué pour la pratique d’un dialogue pluriel c’est le parlement.  Une institution collégiale où, on espère, toutes les tendances politiques du pays sont représentées et concourent aux négociations et décisions politiques. Dans le cas de la RDC, nous voyons que l’institution du dialogue extra-parlementaire a le mérite, en contre coup, de révéler le caractère insignifiant du parlement congolais lui-même. C’est à se demander pourquoi il existe.
A côté du parlement, en effet, un autre organisme foncièrement provisoire a été Institué, au sein duquel siègent des élus parlementaires et des non élus, qui prennent le nom de délégués cooptés par des organisations de tout bord. On en vient ainsi à donner naissance à un autre lieu institutionnel, à qui on reconnaît le droit de statuer, de manière presque illégitime, sur des échéances électorales constitutionnellement établies et largement non respectées. Entre-temps, le vrai parlement congolais, composé d’élus du peuple, se mue en spectateur impuissant, qui regarde se confectionner un document dit “accord politique”, donc la valeur législative et le caractère non-contraignant sont théoriquement moindre que tout autre acte parlementaire.


"Le dialogue, entendu comme institution à part entière, apparaît dès lors comme un hold-up politique préventif, destiné à fournir en RDC une apparence de légitimité à un second coup en préparation: le prolongement illégal d’un mandat politique, dans le cas d’espèce, le mandat présidentiel et ses nombreuses dérivées.

Le dialogue est alors utilisé ici comme un expédiant, pour la gestion préventive d’éventuels conflits découlant du non-respect des mandats politiques. Le coup a quelque chose de flagrant et les auteurs s’en rendent bien compte, d’où la nécessité d’enrôler des “opposants” dans le gouvernement, créant de facto un acteur politique de type nouveau dont le bicéphalisme suscite des étonnements; les opposants-gouvernants, il en faut de la fantaisie.
Le dialogue préventif de la RDC n’est pas sans révéler ses similitudes avec le dialogue d’après coup, comme celui qui semble en préparation dans la République du Gabon.
.

"En effet, à la suite d’une élection présidentielle dont le scrutin a connu une participation ordonnée et responsable des votants, nous avons assisté à une série de proclamations ubuesques  des résultats électoraux. Tour à tour, la Commission électoral (Cenap), le Ministère de l’Intérieur et finalement la Cour constitutionnelle ont fait naître et consolider des doutes, au point de miner la crédibilité des institutions engagées dans les procédures, et d’exacerber le climat politique qui souffrait déjà d’une adversité poussée jusqu’aux confins de la haine.

Forfaiture ou pas, le Président sortant a conservé son pouvoir, et – ô surprise – son premier geste a consisté à appeler à un dialogue inclusif, d’union nationale, dont les termes les plus explicites pourront être l’enrôlement des “opposants” dans le gouvernement et peut-être, la naissance d’un lieu de discussion en dehors de tout “cadre institutionnel préexistant”. De fait, le parlement gabonais peut tranquillement cuir dans son éternel bain-marie.
Aussi bien pour la RDC que pour le Gabon, l’appel au dialogue va faire son chemin, et personne n’osera pointer le doigt contre ce processus politique car cela s’apparenterait à un appel au non-dialogue, une attitude “antidémocratique” par excellence.

Mais il faut avoir le courage de le dire: tout dialogue, entendu comme une institution provisoire, créée ex-nihilo en fin de mandat, ou au début d’un mandat forcé, est une opération forcée qui tue dans l’œuf les velléités d’alternance démocratique, créant un terrain fertile pour les violences et encore plus de violation. C’est, en d’autres termes, un coup d’Etat, une mauvaise pratique politique contre laquelle nous devons trouver un remède. Il faudrait apprendre à dialoguer, certes, mais dans le cadre des institutions déjà existantes, dont la solidité est gage de la stabilité politique et de la respectabilité du peuple souverain. À plus de 50 ans des indépendances, le pullulement des institutions provisoires, comme l’institution instrumentale du dialogue, est un facteur disqualifiant en interne et en international. "



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 2/10/2016, 2:10 pm

"RDC: la présidentielle dans 504 jours à dater du 31 juillet 2017, estime corneille Nangaa"
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  silent  silent  silent  Question  Question  Question
° http://www.radiookapi.net/2016/10/01/actualite/politique/rdc-la-presidentielle-dans-504-jours-dater-du-31-juillet-2017-estime
Intervenant samedi 1er octobre à Kinshasa à la plénière du dialogue politique, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a annoncé la fin de l’enrôlement des électeurs en cours au 31 juillet 2017. Il s’en suivra une série d’opérations qui devront durer 504 jours et culminer sur la tenue de l’élection présidentielle couplée avec les législatives nationales et provinciales.

Environ 45 millions d’électeurs potentiels devront être enrôlés jusqu’au 31 juillet 2017, a annoncé Corneille Nangaa. Il prévoit par la suite la répartition des sièges par circonscription électorale, l’inscription des candidatures, la commande du matériel électoral jugé sensible et son déploiement. La formation des agents électoraux devrait être bouclée sept jours avant le jour de vote.
Cette date n’a pas été annoncée explicetement. Mais, l’ensemble de ces opérations devra durer 504 jours, selon l’orateur, à dater du 31 juillet 2017. Ce qui amène à décembre 2018.
Le calcul de la CENI s’est basée sur une opération électorale couplant l’élection présidentielle avec les législatives nationales et provinciales le même jour, tel qu’adopté dernièrement par les parties prenantes au dialogue.


Vous pouvez écouter Corneille Nangaa ici:

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Réactions des participants

Mais lors du débat qui a suivi cet exposé, l’opposition a démontré à la CENI qu’il était techniquement possible, dans le contexte politique actuel, de comprimer ces dates en convoquant le corps électoral le 30 septembre 2017 et tenir les élections six mois après (mars 2018).
En effet, soutient l’opposition, on peut avoir la loi sur la répartition des sièges endéans une semaine, au lieu de 54 jours proposés par la CENI, étant donné que la révision de la constitution s’est réalisée endéans trois jours.
De son côté, la Majorité présidentielle estime qu’il ne faut pas politiser une question qui est d’abord technique. Pour elle, il faut s’en tenir à ce que dit la CENI, la seule institution constitutionnellement compétence en la matière.
Les discussions vont se poursuivre à travers le groupe de travail afin d’obtenir l’accord politique."


Ce cher Nangaa a-t-il sa caboche en place ou nous prend-il pour des débiles ?
Il nous a tanné avec son fichier électoral pour lequel on lui accorde ses 16 mois et boum il en veut 16 de plus (504 jours) pour être prêt pour les élections mais 16 mois de plus pour quoi faire càd en tout 32 mois càd 2 ans de de rab au-delà de la date prévue de l’alternance (novembre 2018)…
Croit-il vraiment que ses justifications techniques peuvent convaincre qui que ce soit  de sensé et d’honnête ?
Si ces « dialogueurs » mordent à l’hameçon c’est que décidément ne les intéressent vraiment que leurs bas de laines, 2 ans au gouvernement et pour JK presque la moitié d’un mandat de plus sans en obtenir un officiellement ; c’est bien cher payé…
Les Congolais sont tombés sur la tête ; il faudra bien qu’une bonne « révolution » la leur remette à l’endroit ! Article 64 où es-tu ???


"RDC: pas d'élections avant fin 2018 ?"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161001-dialogue-rdc-ceni-prevoit-convocation-electeurs-novembre-2017
En RDC, samedi 1er octobre, lors de la plenière du dialogue politique, le président de la Céni ne s'est pas avancé sur des dates pour les prochains scrutins présidentiel, législatif et les élections provinciales. Mais il a toutefois donné des indications clés sur le processus à venir.

La plénière à huis clos a été plutôt agitée. D’abord l’abbé Donatien Nsholé a annoncé que l’Eglise catholique suspendait toujours sa participation au dialogue, notamment pour favoriser la formation d’un cadre inclusif qui permettrait de trouver un compromis avec la frange de l’opposition réfractaire aux assises. Avant sa sortie, l’abbé Nsholé a été hué par certains participants qui l’ont qualifié de porte-parole du Rassemblement, la plateforme d’associations et de partis de l’opposition qui boude les pourparlers.
Selon une estimation de la Ceni, l’enregistrement des électeurs s’achèvera le 31 juillet 2017. A partir de cette date, il faudrait compter 504 jours pour accomplir le processus menant aux élections couplées, la présidentielle, les législatives nationales et les provinciales. Ce qui reporterait la tenue des élections à la fin de l'année suivante, soit en 2018.
Le président de la Céni, Corneille Nangaa, précise que cet agenda doit servir de base de travail aux participants du dialogue. Mais lors des débats de la plénière, qui n’ont finalement pas été télévisés, le ton est monté et l’opposition a réclamé des délais plus courts.

Un groupe de travail réunissant essentiellement la majorité, l’opposition et la société civile planche sur les propositions de la Céni. Sa tâche : faire des propositions de dates pour les futures élections, ainsi que pour l’accord politique qui doit déboucher sur la formation d’un nouveau gouvernement.
Toutefois, un député prévient que tant que le président Joseph Kabila n’aura pas dévoilé ses intentions au terme de son mandat, en décembre 2016, le problème de fond restera entier."

 
° http://www.jeuneafrique.com/361964/politique/rd-congo-participants-dialogue-national-entamer-negociations-directes/



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Dernière édition par ndonzwau le 2/10/2016, 3:36 pm, édité 4 fois

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  El-Shaman le 2/10/2016, 2:45 pm

ndonzwau a écrit:
"RDC: la présidentielle dans 504 jours à dater du 31 juillet 2017, estime corneille Nangaa"
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  silent  silent  silent  Question  Question  Question
° http://www.radiookapi.net/2016/10/01/actualite/politique/rdc-la-presidentielle-dans-504-jours-dater-du-31-juillet-2017-estime


Ce cher Nangaa a-t-il sa caboche en place ou nous prend-il pour des débiles ?
Il nous a tanné avec son fichier électoral pour lequel on lui accorde ses 16 mois et boum il en veut 16 de plus (504 jours) pour être prêt pour les élections mais 16 mois de plus pour quoi faire càd en tout 32 mois càd 2 ans de de rab au-delà de la date prévue de l’alternance (novembre 2018)…
Croit-il vraiment que ses justifications techniques peuvent convaincre qui que ce soit  de sensé et d’honnête ?
Si ces « dialogueurs » mordent à l’hameçon c’est que décidément ne les intéressent vraiment que leurs bas de laines, 2 ans au gouvernement et pour JK presque la moitié d’un mandat de plus sans en obtenir un officiellement ; c’est bien cher payé…
Les Congolais sont tombés sur la tête ; il faudra bien qu’une bonne « révolution » la leur remette à l’endroit ! Article 64 où es-tu ???


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Le sang va encore couler parce que Kabila est déjà dans la logique de guerre.Et il aura sa guerre...

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  El-Shaman le 2/10/2016, 6:27 pm

Very Happy  Mova exhorte les membres du PPRD à résister face aux menaces diplomatiques

Au cours d’un "café politique" qu’il a animé vendredi 30 septembre dans un hôtel kinois, le secrétaire général du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), Henri Mova Sakanyi a invité, les membres de sa formation politique à la résistance face à la diplomatie des menaces dont la RDC est victime de la part de certains lobbies occidentaux. Henri Mova Sakanyi, secrétaire général du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie) exhorte les Kabiliens à Résister face aux menaces diplomatiques mais il ne leur dit pas comment le faire, il ne leur donne pas les outils pour résister et comment résister.

Henri Mova a fait savoir à ses invités que la rencontre avait pour objectif de réconforter les militants un peu découragés par la situation actuelle du pays, en leur demandant de garder leur moral au zénith et à ne pas céder à la panique face aux menaces extérieures.

Selon lui, les sanctions infligées aux généraux John Numbi Banza et Gabriel Amisi Kumba s’expliquent par la guerre psychologique que les pays partenaires de la RDC sont en train de lui imposer. Le but est d’empêcher les autorités congolaises à bien mener leur mission.

Il a condamné « cette politique du plus fort », indiquant que cette guerre psychologique vise à démoraliser le peuple congolais, particulièrement ses dirigeants, en vue de réaliser leur sale projet de balkanisation de la RDC.

L’ancien ambassadeur à Bruxelles a insisté sur l’unité de tous les Congolais *** pour barrer la route à ceux qui veulent accomplir ce projet de balkanisation. Le PPRD, a-t-il dit, est un instrument de lutte pour les enjeux actuels, exhortant ses militants à faire bloc et à déjouer les stratagèmes de cette diplomatie des menaces, en consolidant leur base par la mobilisation de proximité, la restructuration de la base et le raffermissement de la conscience collective.

Présent à cette réunion, le directeur de cabinet adjoint du chef de l’Etat, cadre du PPRD, M. Jean-Pierre Kambila a, pour sa part, invité les militants de cette formation politique à prendre conscience et à comprendre que le monde est un lieu de combat dans lequel chacun, selon sa catégorie sociale, et chaque pays en tant que tel, doivent lutter pour mériter une place sous le soleil et refuser d’être à la traine des autres.



***Barrer = Nous allons jamais nous unir avec les sanguinaire du PPDR qui tuent les peuples.Bino nde bolingi Balkanisation ya Congo. Kabila na bino akendaki Ouganda na Rwanda mikolo oyo eleki kosala nini ? Botika lokuta na bino ya diamba

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 2/10/2016, 8:14 pm

El-Shaman a écrit:Very Happy  Mova exhorte les membres du PPRD à résister face aux menaces diplomatiques

Au cours d’un "café politique" qu’il a animé vendredi 30 septembre dans un hôtel kinois, le secrétaire général du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), Henri Mova Sakanyi a invité, les membres de sa formation politique à la résistance face à la diplomatie des menaces dont la RDC est victime de la part de certains lobbies occidentaux. Henri Mova Sakanyi, secrétaire général du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie) exhorte les Kabiliens à Résister face aux menaces diplomatiques mais il ne leur dit pas comment le faire, il ne leur donne pas les outils pour résister et comment résister.

Henri Mova a fait savoir à ses invités que la rencontre avait pour objectif de réconforter les militants un peu découragés par la situation actuelle du pays, en leur demandant de garder leur moral au zénith et à ne pas céder à la panique face aux menaces extérieures.

Selon lui, les sanctions infligées aux généraux John Numbi Banza et Gabriel Amisi Kumba s’expliquent par la guerre psychologique que les pays partenaires de la RDC sont en train de lui imposer. Le but est d’empêcher les autorités congolaises à bien mener leur mission.

Il a condamné « cette politique du plus fort », indiquant que cette guerre psychologique vise à démoraliser le peuple congolais, particulièrement ses dirigeants, en vue de réaliser leur sale projet de balkanisation de la RDC.

L’ancien ambassadeur à Bruxelles a insisté sur l’unité de tous les Congolais *** pour barrer la route à ceux qui veulent accomplir ce projet de balkanisation. Le PPRD, a-t-il dit, est un instrument de lutte pour les enjeux actuels, exhortant ses militants à faire bloc et à déjouer les stratagèmes de cette diplomatie des menaces, en consolidant leur base par la mobilisation de proximité, la restructuration de la base et le raffermissement de la conscience collective.

Présent à cette réunion, le directeur de cabinet adjoint du chef de l’Etat, cadre du PPRD, M. Jean-Pierre Kambila a, pour sa part, invité les militants de cette formation politique à prendre conscience et à comprendre que le monde est un lieu de combat dans lequel chacun, selon sa catégorie sociale, et chaque pays en tant que tel, doivent lutter pour mériter une place sous le soleil et refuser d’être à la traine des autres.


***Barrer = Nous allons jamais nous unir avec les sanguinaire du PPDR qui tuent les peuples.Bino nde bolingi Balkanisation ya Congo. Kabila na bino akendaki Ouganda na Rwanda mikolo oyo eleki kosala nini ? Botika lokuta na bino ya diamba

Bien dit, Compatriote El Shaman !
Le projet de balkanisation de notre pays existe hélas dans les tiroirs des puissants occidentaux mais aussi dans les plans de leurs sous-traitants rwandais, ougandais et autres : ils veulent en affaiblir notre cher pays, lui piller ses terres riches pour vendre du coltan de notre sous-sol aux multinationales, un coltan qu’eux-mêmes ne possèdent pas…
Et devinez comment et pourquoi ? A la barbe et eu nez de nos prétendus dirigeants !
« JK » et sa clique sont bel et bien les premiers complices; le PPRD sur lequel Mova et Cie veulent nous entuber est l’héritier de ce « conglomérat d’aventuriers », l’AFDL qui prit pied au Congo en 1996 et s’y maintient « à la force des baïonnettes et d’achats des consciences » exactement pour rendre possible cette balkanisation !

Nous sommes résolument contre les Yankees qui cherchent à exploiter et à balkaniser notre pays mais nous ne sommes pas dupes que cette lutte devienne une excuse pour qu’un pouvoir nous tue, nous réprime ; pourquoi alors ne pas les accepter comme « alliés objectifs » ponctuels même si cela nous nécessite davantage de vigilance par la suite : notre souveraineté face à des voisins diaboliques vaut bien plus que celle déjà laborieuse face aux puissants occidentaux !
C’est une stratégie qui en vaut mille !

En effet, comme vous l’avez souligné, s’acoquiner aujourd’hui avec Kagame et Museveni comme le fait « JK » est tout le contraire de lutter contre la balkanisation ; le Rwandais et l’Ougandais n’ont qu’un agenda au Congo, déstabiliser sa partie orientale pour la peupler de leurs congénères et faire de l’hinterland qu’il est aujourd’hui par la complicité de leur « frère », traître à notre pays, placé à la tête de notre pays, des territoires officiels de leurs pays !
Mais qui vivra verra, les Congolais qui ont toujours empêché cette balkanisation ne se déclarent pas encore battus, ils continueront à défendre l’unité de leur peuple et l’intégrité de leur pays !
Des échéances douloureuses mais patriotiques s’annoncent ; encore une fois, qui vivra verra………….
 

Compatriotiquement!



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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 2/10/2016, 11:27 pm

"L’Eglise catholique va participer au « conclave » du Rassemblement"
° http://www.politico.cd/actualite/2016/10/02/leglise-catholique-va-participer-conclave-rassemblement.html

"Pas de liberté provisoire pour les militants de l’UDPS et du MSR à Kisangani"
° http://www.politico.cd/actualite/2016/10/01/de-liberte-provisoire-militants-de-ludps-msr-a-kisangani.html

"Vital Kamerhe et Corneille Nangaa satisfaits d'avoir repoussé les élections à Novembre 2018"
Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes


"Tokomi wapi? NDEKO ELIEZER AKEBISI ANDRE KIMBUTA NA NDEKO BASILE"




"Kampala saisit Kinshasa sur une éventuelle présence des terroristes au Nord-Kivu"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/02/actualite/politique/kampala-saisit-kinshasa-sur-une-eventuelle-presence-des-terroristes
"Kampala accuse la RDC d’héberger des « terroristes » prêts à attaquer l’Ouganda – AUDIO"
° https://actualite.cd/2016/10/02/kampala-accuse-rdc-dheberger-terroristes-prets-a-attaquer-louganda-audio/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/01/riek-machar-appelle-a-nouvelle-guerre-inquiete-rdc.html


"Le fonds américain Och-Ziff condamné à 413 millions de dollars, Dan Gertler et Katumba Mwanke cités…"
° https://actualite.cd/2016/10/02/fonds-americain-och-ziff-condamne-a-413-millions-de-dollars-dan-gertler-katumba-mwanke-cites/
° http://congoresearchgroup.org/the-och-ziff-files-who-are-drc-officials-1-and-2/
° http://www.jeuneafrique.com/361639/societe/fonds-americain-och-ziff-condamne-a-payer-413-millions-de-dollars-faits-de-corruption-afrique/


Compatriotiquement!


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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 3/10/2016, 2:07 am

PS

"Actu Expliquée : L'Ouganda menace et accuse la RDC"



"Analyse du week-end du 30 septembre au 02 octobre 2016"



"La MP dénonce la décision de l’ONU de placer la RDC sous surveillance"
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.radiookapi.net/2016/10/02/actualite/politique/la-mp-denonce-la-decision-de-lonu-de-placer-la-rdc-sous-surveillance
La Majorité présidentielle (MP) s’est dite «profondément et légitimement préoccupée» après la décision des Nations unies de mettre la RDC sous surveillance à cause des violences meurtrières de septembre dernier. Dans un point de presse ce dimanche 2 octobre à Kinshasa, le porte-parole de cette plateforme politique, André-Alain Atundu, déclare que cette décision vise manifestement à soustraire et dédouaner les instigateurs de ces actes qui sont, selon lui, les leaders du Rassemblement de l’opposition.

«Ignorer ainsi à dessein la patente responsabilité des leaders du Rassemblement dans ces événements, d’autant que leur président nous promet et nous annonce un remake plus musclé le 19 décembre, ne contribue nullement à créer un climat d’apaisement dans le pays, pourtant recommandé par le Secrétaire général des Nations unies», a déclaré Alain André Atundu.
Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement avait appelé à une marche pacifique le 19 septembre pour exiger la tenue de l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel. Mais, cette manifestation avait vite tourné en émeutes, faisant des dizaines de morts à Kinshasa.
Vendredi 30 septembre à Genève (Suisse), le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a annoncé avoir placé le pays sous surveillance et a exprimé «de profondes inquiétudes», en réaction à ces violences meurtrières.

André-Alain Atundu estime que cette décision «contestable» confirme malheureusement la tendance des organes de l’ONU à mener de préférence des enquêtes uniquement à charge des autorités légales dans l’exercice de leur mandat constitutionnel.
«Ce faisant, les Nations unies encouragent plutôt à se radicaliser un groupe politique caractérisé par son arrogance outrancière vis-à-vis des institutions et de l’aspiration populaire à la paix et qui ne fait plus mystère de sa volonté de prendre le pouvoir par la violence et le chaos; quel qu’en soit le prix», a-t-il poursuivi.

Sanctions des Etats-Unis

Au cours de cette conférence de presse, la MP a également réagi aux récentes sanctions des Américains contre les généraux de l’armée et de la police congolaises. Les Etats-Unis ont aussi ordonné aux familles du personnel diplomatique américain en poste en République démocratique du Congo de quitter le pays en raison d'une recrudescence des violences, a annoncé jeudi 29 septembre le département d'Etat.
André-Alain Atundu parle d’alertes d’une prophétie perfectible:

«Ces alertes des Etats-Unis ne répondent plus à un besoin idéologique de dire que nous sommes contre la gouvernance actuelle de la RDC que les ferrailles. Est-ce que les Etats-Unis seraient le seul pays au monde à ne pas se tromper ? On peut en douter puisqu’ils sont dirigés par des êtres humains imparfaits, perfectibles et sujets à des erreurs.»
Cependant, la Majorité présidentielle rappelle l’importance de sauvegarder les meilleures relations entre la RDC et les USA dans la considération et le respect de la souveraineté de chaque Etat."

Rappelons que toutes les puissances occidentales craignent aujourd’hui des violences plus importantes dans notre pays ; le seul écueil de cette info selon moi est qu’il n’est pas évident d’en déduire que l’explosion viendrait seulement d’une importante insurrection populaire au-delà du 19 décembre avec des dérapages en chaines, une contestation ample avec ses débordements divers  à laquelle répondrait une répression militaire meurtrière ou pensent-elles aussi à un soutien militaire des voisins rwandais et ougandais en créant exprès un foyer immense d’insécurité à l’Est se propageant dans tout le pays…
Je me pose davantage cette question lorsque j’entends Américains, Canadiens, Français, Belges mettre en garde leurs concitoyens les alertant des risques violents possibles !
Un signe inquiétant à prendre en considération : que savent-ils que nous ne savons pas ?

Rappelez-vous, il y a près d’un mois ou un peu plus, je vous avais alerté ici à propos d’une inise curieuse, dans tous les cas elle m’avait interpellé, de Perrielo l’émissaire américain qui ajoutait aux risques des scénarii de plus en plus dangereux pris par les Congolais et je suppose d’abord le pouvoir, « une ingérence étrangère »
Je l’avais à l’époque comprise moins pour leur propre impuissance sur le terrain au cas où en raison de leur « soft power » mais davantage pour une ingérence qui viendrait du soutien des Rwandais et Ougandais où « JK » s’était à l’époque rendu jusqu’à « précipiter » le rétablissement des relations diplomatiques jusqu’alors gelées avec le Rwanda…

Trop pessimiste ou orienté pour lire plus simplement son message ? C’est possible n’empêche qu’aujourd’hui on voit l’Ouganda menacer officiellement le Congo pour une prétendue présence terroriste chez-nous contre ce pays…
Braeckman, une amie des Tutsi a fait part il y'a un mois d'une improbable présence de 100 Mille Tutsi Congolais qui las de ronger leurs freins exilés au Rwanda risquaient de revenir au Congo de force : n'est-ce pas un moyen détourné de nous annoncer un énième groupe armé commandité par le Rwanda pour venir une fois de plus déstabiliser notre pays en vue de marquer leur présence autour de "JK" (et pourquoi pas de son successeur) ?

Reste un autre scénario, peut-être même plus plausible, vu leur puissance : les Yankees eux-mêmes seraient à la croisée de ce qui adviendrait, avec leurs moyens ils initieraient ou sont prêts à emboîter les pas à toute action qui chasserait "JK" qui après tout a commis le crime de lèse-majesté de leur résister avec trop d'indécence !
Ecoutez Mende et interprétez ces dénonciations des Américains prêts à mettre le feu au Congo non pas comme ses habituels boniments mais comme ayant un fond de vérité : ils sont décidés à chasser de gré ou de force JK !
La fin d'une année de mandat (de novembre à mi-janvier) semble être un moment favori pour l'administration qui s'en va pour liquider son stock d'"invendus" : si le sort de "JK" l'était pour Obama ? A bon entendeur.............

Bref, qu’est-ce qui se prépare au Congo et autour de lui ? Que nous va-t-il arriver venant de dedans ou de dehors ???
Rien n’est impossible, c'est le moins que je (nous) puisse (puissions)dire ; les politiciens au Parlement, au Gouvernement, les militaires, les dialogueurs… le savent-ils, le mesurent-ils comme il se doit, y réagissent-ils en le prévenant d'une façon ou d'une autre ?
Osons espérer le moins de risques inutiles possible pour la population et pour le pays; vous vous y imaginez une "politique de la terre brûlée" d'un monstre froid comme "JK", perdu pour perdu..........…



Compatriotiquement!

PPS


"La plénière du Dialogue renvoyée à une date ultérieure"
° https://actualite.cd/2016/10/02/%E2%80%8Bla-pleniere-du-dialogue-renvoyee-a-une-date-ulterieure/
« Les parties prenantes au Dialogue national travailleront demain matin et dans l’après-midi en comité restreint. La Plénière sera convoquée à une date ultérieure, » renseigne un message de la Facilitation au Dialogue politique transmis à ACTUALITE.CD la nuit du 2 octobre 2016.

La question de la fixation de la date de la présidentielle divise les parties prenantes. La CENI soutient que techniquement le scrutin présidentiel ne pourra se tenir qu’en novembre 2018. Pour sa part, Vital Kamerhe, co-modérateur du Dialogue, avait affirmé ce samedi 1er octobre 2016 que l’opposition avait accepté le principe de la convocation de l’électorat en 2017, mais pas en novembre.
« Nous acceptons que l’électorat soit convoqué en 2017, mais nous allons réajuster au niveau des mois. Nous parlons du 30 septembre 2017 et la CENI parle de novembre 2017. Pour un mois et demi nous n’allons pas tuer le Congo,» avait-il dit Vital Kamerhe.
Le Dialogue s’enlise davantage. La Conférence épiscopale nationale du Congo suspend toujours sa participation et demande que conclusions du forum qui se tient à la Cité de l’Union africaine soient ouvertes également aux propositions du Rassemblement. Pendant ce temps, le Rassemblement tiendra son conclave mardi 4 octobre."


"Analyse du 03 octobre 2016"






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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 6/10/2016, 2:35 am

" Didier Reynders : « Le délai de report des élections (en RDC) de 500 jours n’a pas de sens » "
° https://actualite.cd/2016/10/05/didier-reynders-delai-de-report-elections-rdc-de-500-jours-na-de-sens/

"La France appelle l’UE à « utiliser tous les moyens utiliser tous les moyens pour empêcher la dégradation de la situation RDC » "
° https://actualite.cd/2016/10/05/france-appelle-lue-a-utiliser-moyens-empecher-degradation-de-situation-rdc/

"Un sommet international sur la crise politique en RDC se tiendra à Luanda le 27 octobre"
° https://actualite.cd/2016/10/05/sommet-international-crise-politique-rdc-se-tiendra-a-luanda-27-octobre/

"Olivier Kamitatu : « Pourquoi Kabila ne parle qu’à partir de l’étranger ? » "
° https://actualite.cd/2016/10/05/olivier-kamitatu-kabila-ne-parle-qua-partir-de-letranger/

" Interview: Claudel Lubaya s’attaque à la CENI et clame: Les élections en 2016, c’est possible! (Vidéo) "
° https://actualite.cd/2016/10/05/interview-claudel-lubaya-sattaque-a-ceni-clame-elections-2016-cest-possible-video/

" Christian Mwando : Si la CENI pense qu’elle peut prolonger le mandat de Kabila, elle rêve…"
° https://actualite.cd/2016/10/05/christian-mwando-si-la-ceni-pense-quelle-peut-prolonger-le-mandat-de-kabila-elle-revechristian-mwando-si-la-ceni-pense-quelle-peut-prolonger-le-mandat-de-kabila-elle-r/


"Caricature : Prévu pour deux semaines, le Dialogue est à son 35e jour…Glissement à la Cité de l’UA? "
° https://actualite.cd/2016/10/05/caricature-prevu-deux-semaines-dialogue-a-35e-jour-glissement-a-cite-de-lua/



Joseph Kabila a déclaré mardi 4 octobre 2016 à  Dar Es Salam (Tanzanie)  que « les élections pourront se tenir cette année ou un autre jour. » Il a ajouté qu’il faudra attendre l’issue du Dialogue politique pour en savoir davantage. En parlant du Dialogue justement, ce forum  s’enlise et on ne sait toujours pas quand est-ce que la plénière sera convoquée. Alors qu’il devrait durer deux semaines, le Dialogue est à son 35e jour. Beaucoup parlent déjà du glissement du calendrier même du Dialogue."


"« Attaquer Gertler, c’est attaquer le Congo », affirme Barnabé Kikaya! "
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes   silent  silent  silent  silent      
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/05/attaquer-gertler-cest-attaquer-congo-affirme-barnabe-kikaya.html

° http://www.radiookapi.net/2016/10/05/actualite/politique/dialogue-lopposition-nationaliste-recuse-vital-kamerhe

"Analyse du 05 octobre 2016"





Compatriotiquement!


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# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 10/10/2016, 12:46 am

" Sommet international en Angola pour trouver une sortie à la crise en RDC
° http://www.rfi.fr/afrique/20161006-rdc-sommet-international-angola-trouver-sortie-crise
Un sommet international pour trouver une issue à la crise politique en RDC va se tenir le 26 octobre prochain à Luanda, en Angola. Cette réunion organisée conjointement par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), les Nations unies, la SADC et l’Union africaine, était prévue de longue date, mais les heurts du 19 septembre, tout comme la difficulté à ce que les acteurs politiques congolais trouvent un accord sur les élections, donnent un sens particulier à ce sommet des chefs d'Etat.

D'abord, les experts de l'UA, de l'ONU et de la CIRGL vont se réunir dès la semaine prochaine. En jeu, le suivi de la situation politique en République démocratique du Congo. C'était l'un des engagements pris par la communauté internationale et 14 pays de la région lors de la signature des accords d'Addis-Abeba en février 2013. Le sommet de Luanda se place donc dans ce cadre.
Mais  les dizaines de morts dans les manifestations du 19 septembre, tout comme le difficile dialogue politique à Kinshasa, donnent à la réunion des chefs d'Etat un caractère d'urgence tout particulier, comme l'explique le ministre angolais des Affaires extérieures, Georges Chikoti :
« Certainement que les élections ne seront pas possibles à la date prévue, qui devait être donc à la fin de l’année, mais éventuellement il faudra une certaine période de transition pour que l’on puisse conclure avec les aspects techniques et financiers qui manquent pour la réalisation des élections. »

L’ONU, l'UA comme les chefs d'Etat de la région des Grands Lacs pourraient donc proposer un appui technique et financier pour organiser au plus vite les élections présidentielle et législatives. A voir si ce sommet arrivera à aller au-delà des simples recommandations.
Des recommandations limitées cependant par le cadre très strict des accords d'Addis-Abeba qui interdisent de s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats voisins. La situation au Burundi, celle du Soudan du Sud ou encore la Centrafrique devraient également être abordées lors de ce sommet à Luanda."



" Présidentielle : La Cour constitutionnelle reporte l’examen de la requête de la CENI"
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11218
Dans un communiqué remis à la presse, vendredi 7 octobre 2016, par le directeur de cabinet adjoint du président de la Cour constitutionnelle, on apprend que cette haute cour a renvoyé sine die l’audience qu’elle avait prévue pour statuer sur la requête introduite par la CENI (Commission électorale nationale indépendante) sur le report de la date de la convocation du scrutin de l’élection présidentielle.(…)"
° https://actualite.cd/2016/10/08/laudience-de-cour-constitutionnelle-report-de-presidentielle-a-ete-renvoyee-a-date-ulterieure/

"Politique africaine de la Belgique
Note stratégique pour l’Afrique centrale"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11214
° http://www.didierreynders.be/2016/10/05/note-strategique-pour-lafrique-centrale/

"Le ministre congolais de l’Industrie réplique à Didier Reynders"
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2016/10/06/le-ministre-congolais-de-lindustrie-replique-a-didier-reynders/

"Investir M. J. Kabila chef de l’Etat de transition ou le laisser assumer son propre intérim n’est ni moral ni constitutionnel"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11220

" A Kingakati, Kabila et la MP mettent en place une cellule électorale pour « gagner les élections » "
° https://actualite.cd/2016/10/09/a-kingakati-kabila-mp-mettent-place-cellule-electorale-gagner-elections/
° https://soundcloud.com/actualitecd/a-kingakati-kabila-et-la-mp-mettent-en-place-une-cellule-electorale-pour-gagner-les-elections


" L’éternel déficit conceptuel"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11216

"Fin de règne :
Qu’est ce qui fait courir le "clan Kabila"?"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11213

"  Bruno Tshibala (UDPS) interdit de voyager, son passeport confisqué"
° https://actualite.cd/2016/10/09/bruno-tshibala-udps-interdit-de-voyager-son-passeport-confisque/

" Dispersée violemment par la police, la Lucha annonce qu’elle va poursuivre et intensifier le Salongo à Kinshasa "
° https://actualite.cd/2016/10/09/dispersee-violemment-par-la-police-la-lucha-annonce-quelle-va-poursuivre-et-intensifier-le-salongo-a-kinshasa/

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11201

" Elikia M’bokolo prévenait depuis longtemps: « Un dialogue sans fond » "
° https://actualite.cd/2016/10/09/elikia-mbokolo-prevenait-longtemps-dialogue-fond/



"Michel Moto de l'UNC : "Nous tenons à arracher la primature au Dialogue""



Tokomi wapi? Delly SESANGA alobi mandat ya ofele eza te pona KABILA?



"Kingakati : J. Kabila annonce un accord dans deux jours au Dialogue"




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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 10/10/2016, 11:11 pm

L’avenir de notre pays est préoccupant : la situation politique et sociale est encore instable prête à basculer dans une crise encore plus  grave et davantage tragique , telles que nous l’ont montré les dernières violences d’un peuple descendu dans la rue pour réclamer des rdv politiques constitutionnels qui lui sont refusés…

Face à cet imbroglio, dedans, intimidations, arrestations et réunions politiques se succèdent : le conclave du Rassemblement revendiquant un « autre vrai dialogue » et un « régime spécial » pour l’après 19 décembre a précédé un autre mini-conclave discret du pouvoir à Kingakati qui lui, veut inviter ses troupes à se concentrer sur la préparation des élections et veut la fin imminente du fameux dialogue tandis qu’entre-temps si F Tshisekedi a été épargné, son fidèle lieutenant Tshibala a été empêché à sortir du pays et même arrêté…
Le dialogue toujours en cours, lui, peine à trouver un dénouement : un Facilitateur ici contesté là plutôt inefficace, des participants pas toujours convaincus d’être à la bonne place, des contrecoups des dernières revendications sanglantes qui le concernaient aussi……………..

Dehors, deux réunions de haut niveau sont prévues autour de la situation du Congo : l’UE va plancher dessus avec ses ministres des AE le 16 octobre, des sanctions contre ceux coupables de graves violations de l’Homme et d’obstacles quelconques à une sortie de crise consensuelle et responsable y seraient même prévues ; toujours sur le Congo une autre rencontre est prévue à Luanda le 27 octobre sous l’initiative de la CIRGL et avec la SADC, l’UA et même l’UE et l’ONU…

Qu’est-ce qui nous attend les jours qui viennent, tous ces faits et souhaits divers internes et extérieurs se conjugueront-ils efficacement pour nous sortir un avenir apaisé et bénéfique ?
Une réponse réaliste ne peut oublier que tout le tourbillon Congolais a comme principaux ingrédients un pouvoir qui veut se maintenir en dépit des règles démocratiques et une population qui majoritairement veut le changement, le départ de ce dernier et en cela représenté par une frange significative de l’opposition…
A côté, la CI est elle aussi pour ce changement et ce respect démocratique…

Néanmoins tout cet arsenal ne me rend pas davantage, perso à ce stade je doute toujours qu’une pression conventionnelle même réunie, de l’opposition, du peuple et de la CI avec ses sanctions suffise à terme à vaincre la détermination et la malice d’un pouvoir fort décidé à rester et qui par ailleurs ne manque pas d’armes intellectuelles, matérielles et humaines dont des soutiens internes et surtout extérieurs proches, si on n’utilisait pas d’outils exceptionnels ?
Demain, si JK (et le Congo) seront personnellement absents à la réunion de l’UE, JK sera présent à Luanda, alors les Africains de la Sous-Région au chevet du pays peuvent-ils s’investir pour négocier auprès de lui une stratégie de consensus à conclure avec ses opposants car après tout la solution, du moins selon moi, viendra d’abord de lui et non de ses adversaires, si radicaux paraissent-ils…

Passons sur l'imposture de "JK" qui éclate aux yeux de tous lorsqu'il veut se mêler officiellement et publiquement de se mêler de ce dialogue en infligeant un ultimatum à ses cadres et ses participants de le clôturer illico : est-il indépendant oui ou pas ? L'injonction de "JK" prouverait à qui en douterait encore que le dialogue et d'abord son Facilitateur et ses co-modérateurs sont à ses ordres...

Revenons-en chemin faisant aux négociations de Luanda (et d'autres) : si elles n’aboutissaient à aucun consensus efficace et sur les résolutions de dialogue et sur la suite stratégique à accorder aux prochaines élections, ne serait-il pas légitime de tenter un régime inédit bien plus osé que celui proposé par le Rassemblement, un statut auquel plus personne ne pense aujourd’hui ? Lequel ?
Cette CI n’a-t-elle pas les capacités de confier dans un cadre spécial un statut aussi spécial à l’ONU d’encadrer une Transition brève ? C’est difficile et quasi impossible d’accepter une telle tutelle aujourd’hui mais aux grands maux ne faut-il pas de remèdes exceptionnels pour couper le mal à la racine ?  Quelqu’un dedans et dehors y pense-t-il ?


Je me rappelle toujours amusé et amer plus de trente ans après à ce « vieux » Concitoyen rencontré un jour en 1980 à la Poste centrale de Léo où j’allais téléphoner à l’étranger qui de dépit, les communications ne passaient pas, clamait dans un lingala teinté de tshiluba : « toteka mbok’ango ata na ba Américains, tokopema malamu ; biso moko tozokoka na biso eloko te… »  Kiekiekieeeeee  Laughing  Laughing  Laughing
A méditer ?


"AYANT REÇU LES MEMBRES DU BUREAU POLITIQUE DE LA MP HIER A KINGAKATI
ELECTIONS : FACE AU RASSEMBLEMENT, KABILA MOBILISE SES TROUPES"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article9033
° http://groupelavenir.org/la-mp-cree-une-cellule-de-coordination-electorale/

"Kabila-Tshisekedi. Des concessions réciproques"
° http://lepotentielonline.com/

"Kabila pour la signature urgente de l’Accord Politique "
° http://www.lephareonline.net/kabila-signature-urgente-de-laccord-politique/

(…) (Dans l’état actuel des choses, Mr. Minaku annonce que le dialogue va atterrir, mais cet atterrissage  sera celui d’un avion vide. En effet, le « dialogue » était déjà très peu inclusif et, depuis que la composante « opposition pro-dialogue », représentée au bureau par le comodérateur Kamerhe se délite à une allure telle que certains parlent d’« implosion » et que la société civile a perdu en cours de route sa plus puissante force ; la CENCO, on ne voir plus guère de différence entre le « Dialogue » et un congrès du PPRD et alliés. Mais, tant que le « dialogue à Kodjo » ne sera pas officiellement enterré sans résultat aucun, le danger subsiste de le voir produire un « accord final » qui sera ensuite imposé à tous dans le style « les chiens aboient, la caravane passe » et, si nécessaire, par la force des armes. NdlR) (…)"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=205842&Actualiteit=selected

"Tête-à-tête entre Kabila et un émissaire de Sassou ce lundi"
° https://actualite.cd/2016/10/10/tete-a-tete-entre-kabila-emissaire-de-sassou-lundi/

"La date de la prochaine plénière du Dialogue toujours pas connue, Kodjo a reçu une délégation de la SADC"
° https://actualite.cd/2016/10/10/date-de-prochaine-pleniere-dialogue-toujours-connue-kodjo-a-recu-delegation-de-sadc/

"Dialogue : la fin des travaux est hypothétique, estime Jonas Tshombela "
° http://www.radiookapi.net/2016/10/10/actualite/politique/dialogue-la-fin-des-travaux-est-hypothetique-estime-jonas-tshombela

"Dialogue : Majorité-Opposition s’entredéchirent ! "
° http://www.laprosperiteonline.com/index.php/fr/actualites/80-politique/5313-le-torchon-brule-autour-de-kodjo-dialogue-majorite-opposition-s-entredechirent

"La MP annonce une marche le 19 octobre, date du « carton jaune » annoncé par Tshisekedi "
° https://actualite.cd/2016/10/10/mp-annonce-marche-19-octobre-date-carton-jaune-annonce-tshisekedi/

"Sessanga formel : « le Régime spécial est constitutionnel »
"

° http://www.lephareonline.net/sessanga-formel-regime-special-constitutionnel/

" Dialogue en RDC : vers un accord politique à Kinshasa avant le sommet de Luanda ? "
° http://www.jeuneafrique.com/364146/politique/rd-congo-majorite-presidentielle-enfin-prete-elections/
Alors que le dialogue politique en cours à Kinshasa se heurte à plusieurs blocages, le président Joseph Kabila a réuni dimanche ses lieutenants dans l'est de la capitale congolaise. Objectif : accélérer les pourparlers pour obtenir un accord politique avant le sommet international de Luanda, prévu le 26 octobre.

« Le principe de donner le poste de Premier ministre à l’opposition a finalement été acté », a confié, le 10 octobre à Jeune Afrique, Adam Chalwe Munkutu, membre de l’équipe de la communication de la Majorité présidentielle (MP). Jusqu’ici, seulement 13 des 17 membres du bureau politique de la MP estimaient qu’il était normal de céder la primature à un opposant.
Ce blocage levé par le président Joseph Kabila en réunion dimanche 9 octobre avec le bureau politique élargi de la coalition au pouvoir à Kingakati, un compromis politique devait être conclu rapidement. Ce avec la frange de l’opposition congolaise conduite par Vital Kamerhe, qui a accepté de prendre part aux pourparlers en cours à Kinshasa, soutient-on désormais du côté de la MP.

Un « accord politique potable » attendu

« Nous avons posé des options qui permettront au facilitateur [Edem Kodjo] et à tout le monde, à l’unisson, de remettre au peuple un accord potable », a déclaré Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la MP.
« Nous allons contribuer à ce que le dialogue prenne fin le plus tôt possible […] », a-t-il ajouté, promettant que les points de divergence entre la MP et l’opposition participant aux pourparlers en cours seraient levés dès ce lundi. « Au plus tard mardi. »


"S’il n’y a pas d’accord avant le 26 octobre, l’UA pourrait retirer sa confiance à Edem Kodjo, s’inquiète Adam Chalwe (MP).
Ouvert le 1er septembre pour une durée annoncée de 15 jours maximum, le dialogue entre le camp Kabila et les partis d’opposition a semblé s’enliser ces derniers jours. « S’il n’y a pas d’accord avant le sommet de Luanda du 26 octobre [une réunion conjointe de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), l’ONU, la SADC et l’UA, ndlr], nous courrons le risque de voir la communauté internationale nous imposer un autre facilitateur et l’Union africaine retirer sa confiance à Edem Kodjo », alerte Adam Chalwe Munkutu.

Les « grands principes » de Kamerhe avant de signer l’accord

Du côté de Vital Kamerhe, co-modérateur de l’opposition dans le cadre du dialogue politique en cours à Kinshasa, la vigilance est de mise. « Pas question de signer un quelconque accord à n’importe quel prix. Nous tenons aux grands principes suivants qui doivent être repris dans l’accord : la date précise des élections et de la passation de pouvoir, les garanties du respect de la constitution et de la non représentation de Joseph Kabila pour un troisième mandat », martèle un cadre de l’Union pour la nation congolaise (UNC).


"La primature n’est pas obsessionnelle pour Vital Kamerhe.
Quid du poste de Premier ministre qui reviendrait à l’opposition ? « Il faudra tenir compte du poids politique de chaque opposant ayant pris part au dialogue et souscrit à l’accord politique. Pour l’instant, Vital Kamerhe, troisième avec 1,6 millions d’électeurs lors de la présidentielle de 2011, paraît sans conteste le mieux placé », commente un proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale.
« Mais la primature n’est pas obsessionnelle pour Vial Kamerhe. Ce qui compte pour lui, c’est d’aboutir à un accord pour que l’élection se tienne dans des délais techniquement possibles et politiquement acceptables, dans le seul intérêt du peuple, qui a choisi une passation pacifique du pouvoir au chaos que prêchent d’autres chapelles », poursuit-il.
Pour lui, « si d’aventure Étienne Tshisekedi [l’opposant historique et deuxième lors de la même présidentielle, ndrl] se joint à nous et ratifie l’accord, Kamerhe ne verra aucun inconvénient à lui laisser le poste ». Toutefois « n’eussent été l’UNC et les autres partis de l’opposition qui ont accepté de prendre part au dialogue, il n’y aurait pas aujourd’hui l’esquisse d’une date pour la prochaine présidentielle ni pour la constitution d’un fichier électoral frais », rappelle quant à lui Molendo Sakombi, l’un des fédéraux du parti de Kamerhe.

La MP (enfin) prête pour les élections ?

En attendant, Joseph Kabila a demandé à son camp de s’organiser pour les élections. Une cellule de coordination de la MP a été annoncée.
« Si nous devons nous organiser maintenant, c’est parce que l’autorité morale a réitéré sa volonté ferme d’organiser les élections dans ce pays et rapidement, par le biais de la commission électorale nationale indépendante (Ceni). Nous nous focalisons maintenant vers les élections », a déclaré Aubin Minaku. Il était temps. Dans la mesure où la date de la présidentielle, initialement prévue le 27 novembre, est plus que jamais incertaine."



" Kofi Annan, un médiateur en RD Congo ? "
° http://www.jeuneafrique.com/364148/politique/kofi-annan-mediateur-rd-congo/

" Constitution à problèmes : un membre de la MP exige un référendum"
° http://www.lephareonline.net/constitution-a-problemes-membre-de-mp-exige-referendum/

"(…) (Remettons d’abord les pendules à l’heure. La V° République française a connu 24 révisions constitutionnelles depuis 1958. Le Ministre semble confondre révisions constitutionnelles et changements de régime.
Ensuite, il faut bien constater une fois de plus qu’en RDC, le crédibilité d’un scrutin, que ce soit une élection ou un référendum se heurte toujours au même obstacle : la nécessité de pouvoir comparer le fichier électoral avec une liste de référence, c’est-à-dire la nécessité d’un recensement  de la population.  Faute de quoi, un scrutin pourra toujours être contesté. NdlR) (…)"

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=205842&Actualiteit=selected


° http://www.lalibre.be/actu/international/burundisation-de-la-crise-congolaise-57e18182cd703f6ab8cd601a
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/09/bruno-tshibala-empeche-de-voyager-vers-leurope.html
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/10/ludps-denonce-larrestation-lacheminement-vers-destination-inconnue-de-buno-tshibala.html
° https://actualite.cd/2016/10/10/apres-nuit-cachot-de-dgm-bruno-tshibala-passe-detre-transfere-parquet-lundi/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/06/reunion-de-haut-niveau-a-lue-eventuelles-sanctions-contre-rdc.html
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/08/etats-unis-mettent-fin-aux-departs-membres-de-famille-leurs-diplomates-de-rdc.html
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/07/nocalas-sakorzy-rdc-y-a-constitution-chacun-respecte.html
° http://www.radiookapi.net/2016/10/10/actualite/politique/rdc-kingakati-joseph-kabila-demande-la-majorite-presidentielle-de
° https://actualite.cd/2016/10/09/militaires-autorites-etatiques-impliquees-empechent-tracabilite-minerais-de-sang-selon-lifri/



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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 13/10/2016, 2:50 am

"(…)Feuilleton d’espionnage à la Une de La Prospérité, Forum des As et L’Avenir

Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  silent  silent  silent  lol!  lol!  lol!  lol!  lol!  Laughing  Laughing  Laughing

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=205855&Actualiteit=selected
(...)La Prospérité alerte à la une : «Du dialogue au complot : la RDC en danger !».
Des nouvelles inquiétantes empoisonnent le climat politique et sèment, en même temps, des troubles dans les esprits. De plus en plus, le nom de Katumbi est mêlé à la mise sur pied d’une nouvelle stratégie tendant à renverser les institutions via un coup fourré à Kinshasa, rapporte La Prospérité.  
Selon ce journal, des sources affirment qu’à cette fin, il [Moïse Katumbi] aurait pris contact avec François Hollande, président de la France, pour solliciter son appui, voire son intervention, dans cette démarche aux visées, pourtant, anticonstitutionnelles.  
«Il lui aurait suggéré de mettre à sa disposition, la base de l’armée française de Libreville et les amitiés que la France entretiendrait à Brazzaville. Dans «son» plan, l’ex-gouverneur du Katanga, cité par ces mêmes sources, miserait également sur la mobilisation de la population, grâce au travail de fourmi réalisé, depuis plusieurs mois, par le Rassemblement des Forces politiques et sociales acquises au changement, sous la férule d’Etienne Tshisekedi», écrit ce quotidien.

À ce sujet Forum des As s’interroge : «Le ciel de la RDC s’assombrit de plus en plus. Un complot en gestation ?»
S’efforçant d’y croire au point de se faire presque peur, FdA fait lui aussi état de «bruits de coup de force» que prépareraient certains leaders du Rassemblement.  
FdA dénonce « Des sources attribuent aux leaders du Rassemblement des coups fourrés contre le pays ». Et de relever : « La situation politique qui prévaut en RDC est difficile à lire. En raison notamment de la multiplicité d’agendas dont sont porteurs les acteurs politiques Rd congolais. Hier comme aujourd’hui, ces agendas trahissent généralement des ingérences des puissances extérieures dans nos affaires politiques. Des accointances de certaines personnalités politiques avec des officines étrangères. On peut remonter jusqu’à l’assassinat de Patrice Emery Lumumba ».  
Dans tous les cas, poursuit- il, il y a comme une odeur de complot ou de coup d’Etat. La RD Congo n’a plus besoin de ça. La solution est dans l’organisation des élections transparentes et crédibles dans un climat apaisé. Les scrutins à venir doivent permettre d’exorciser la malédiction de transmission du pouvoir en RDC. C’est irresponsable d’ériger en mérite la stagnation et l’immobilité, afin de préparer le lit à un chaos sociopolitique, en refusant le Dialogue.  
FdA livre d’autres « révélations » selon lesquelles(…)

Les choristes ayant ainsi donné de la voix, le « ténor héroïque » entre en scène et lâche illico son « ut » de poitrine dans un grand cri dramatique. Entendez L’Avenir titre : « Le grand complot contre la République».
Avec la photo de Moïse Katumbi pour accompagner sa manchette, ce journal croit avoir trouvé des réponses sur la dernière charge de François Hollande sur l’Etat congolais concernant des heurts du 19 et 20 septembre derniers à Kinshasa. Pour L’Avenir, la réponse est claire : Moïse Katumbi a pris contact avec la France pour préparer «un coup d’état contre le pouvoir de Kinshasa». Des sources généralement bien informées, cite L’Avenir, affirment que Monsieur Moïse Katumbi aurait pris contact avec Monsieur François Hollande, Président de la France pour solliciter son appui, voire son intervention, dans le coup d’Etat qui serait en préparation contre le pouvoir établi à Kinshasa.  
Monsieur Moïse Katumbi, affirme-t-il, aurait suggéré au Président français de mettre à sa disposition la base de l’armée française de Libreville et les amitiés que la France entretient à Brazzaville avant d’indiquer que « Dans son plan d’action, Moïse Katumbi aurait affirmé pouvoir compter sur la mobilisation de la population que le « Rassemblement » lui faciliterait ».
Et L’Avenir titre une sonnette d’alarme (ou plutôt se pend à la cloche du tocsin), l’Union-Africaine et le peuple congolais accepteront-ils que certaines forces occidentales imposent, une fois de plus par la violence une gouvernance non désirée ? Et qui dirigerait le pays, si cela s’avérait vrai ? Le quotidien qui cite des «sources généralement bien informées» parle du Dr Denis Mukwege ou d’Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS. Deux noms qui divisent «les comploteurs», renseigne L’Avenir, qui indique que Moïse Katumbi, a jeté son dévolu sur le Dr Mukwege, alors que l’UDPS espère que le coup d’Etat permettrait à Etienne Tshisekedi d’arriver enfin à la tête de la République.

(Remarquons d’abord que, dans cette nouvelle de politique-fiction les choses sont présentées à l’envers. On nous décrit en effet une République légale et légitime menacée par un coup d’état factieux. Alors que le RDC vit toujours sous un régime illégitime, depuis les élections de 2011. Il faut rappeler que les élections de novembre-décembre 2011 ont donné des résultats qu'une personne avisée, réfléchie, d’esprit libre et critique devrait considérer comme nuls, donc sans gagnant. (…)(Ndlr)(…)"


"RDC : Trump souhaite que Kabila soit Président à vie ! "
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.afrik.com/rdc-trump-souhaite-que-kabila-soit-president-a-vie


"RDC : l'ONU s'inquiète d'une aggravation des tensions politiques"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/12/actualite/politique/rdc-lonu-sinquiete-dune-aggravation-des-tensions-politiques

"Gestion de la transition : la primature reviendra à l’opposition"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/12/actualite/politique/gestion-de-la-transition-la-primature-reviendra-lopposition

"RDC : l'ONU s'inquiète d'une aggravation des tensions politiques"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/12/actualite/politique/rdc-lonu-sinquiete-dune-aggravation-des-tensions-politiques

"Dialogue. Assurée de la Primature, l’opposition lâche tout"
° http://www.lephareonline.net/dialogue-assuree-de-primature-lopposition-lache/

"Derniers réglages au Dialogue. Primature : la Majorité lâche, l’Opposition aux commandes! "
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=11513&rubrique=POLITIQUE

"La SADC consulte"
° http://lepotentielonline.com/

" RDC : le rapport officiel sur les émeutes de septembre publié"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/12/actualite/securite/rdc-le-rapport-officiel-sur-les-emeutes-de-septembre-publie

"L’IRDH demande l’emprisonnement du chef de guerre Mutanga Gédéon"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/12/actualite/societe/lirdh-demande-lemprisonnement-du-chef-de-guerre-mutanga-gedeon


° http://www.forumdesas.org/spip.php?article9068
° http://www.radiookapi.net/2016/10/12/actualite/justice/justice-bruno-tshibala-transfere-la-prison-de-makala


"Caricature: Une cellule électorale pour des élections qui auront lieu cette année ou un autre jour"
° https://actualite.cd/2016/10/12/caricature-cellule-electorale-elections-auront-lieu-cette-annee-jour/
Joseph Kabila a reçu ce dimanche 9 octobre 2016 à Kingakati les membres du bureau politique de la Majorité présidentielle et d’autres délégués au Dialogue. Avec ses invités, il a évalué le Dialogue et les éléments qui bloquent la signature d’un accord politique. (...)"



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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 16/10/2016, 3:53 am

" Dialogue : clôture mardi, plénière d’adoption de l’accord pour le lundi"
° https://actualite.cd/2016/10/15/dialogue-pleniere-prevue-lundi-prochain-adopter-laccord/
A l’issue de la réunion qui les a réuni, aujourd’hui à l’hôtel pullman, les représentants de différentes composantes prenant part au dialogue ont annoncé une plénière pour le lundi prochain en vue d’adopter l’accord sanctionnant, entre autres, les dates prévues pour les échéances électorales.
« Le facilitateur nous a fait part des conclusions auxquelles sont parvenues les équipes de travail qui devaient discuter sur un certain nombre de questions qui étaient restées en suspens. Effectivement, ces équipes de travail sont arrivées à des conclusions tout à fait heureuses qui nous permettent d’espérer que le dialogue va pouvoir aboutir comme nous le souhaitions. Mais il est normal que ses conclusions soient d’abord apportées à la plénière du dialogue qui aura lieu le lundi prochain. Sauf que ce qui est déjà sûr c’est que nous allons vers un accord. Mais cet accord doit au préalable être soumis à la plénière du dialogue », explique Alexis Tambwe, co-modérateur de la Majorité.

"Dialogue: Accord trouvé, eléction présidentielle en avril 2018
° https://actualite.cd/2016/10/15/dialogue-accord-trouve-election-presidentielle-avril-2018/
Après plusieurs discussions et un long suspens, la Majorité et l’Opposition au dialogue se sont mis d’accord sur les dates prévues pour les échéances électorales en République démocratique du Congo. Annoncé la nuit et confirmé par le porte-parole de la Majorité présidentielle Alain André Atundu, l’accord prévoit donc de coupler la présidentielle aux législatives au mois d’avril 2018. La convocation du corps électoral serait alors programmé pour le mois d’octobre 2017. Et pendant que l’Opposition assumera la primature, le président Joseph Kabila restera à la tête du pays jusqu’à l’installation effective du nouveau président élu."


" RDC: un projet d'accord a été trouvé pour l'après-19 décembre
° http://www.rfi.fr/afrique/20161015-dialogue-rdc-majorite-opposition-moderee-entendent-projet-accord-election
Un accord a été trouvé dans la nuit de vendredi à samedi entre la majorité et l'opposition qui participe au dialogue national en RDC. L'accord doit encore être signé en plénière. Il prévoit la gestion de l'après-19 décembre, date de la fin du second et dernier mandat de Joseph Kabila, et l'organisation d'élections pour avril 2018.

Tous les obstacles ont été levés cette nuit alors que le dialogue national entre majorité et la frange de l'opposition qui a accepté de négocier se poursuit depuis le 1er septembre. Joseph Kabila reste en fonction jusqu'à l'installation du nouveau président élu.  Il devra gérer le pays avec un Premier ministre issu de l'opposition.
Concernant les élections, le dépôt des candidatures est prévu pour le 30 octobre 2017. Et les différents scrutins devront avoir lieu six mois après, donc fin avril 2018.
On apprend aussi que la gestion de la période de transition sera placée sous la surveillance d'une commission composée de l'opposition, la majorité et la société civile. Cette commission sera elle-même assistée ou appuyée par des organisations partenaires de la RDC, parmi lesquelles l'ONU, l'Union européenne, l'Union africaine, la Cirgl, la SADC.
Ce samedi, le comité restreint devra rencontrer le facilitateur Edem Kodjo] avant la convocation de la plénière des assises du dialogue. Ensuite aura lieu la signature de l'accord global." 


" RDC: majorité et opposition modérée s'entendent sur un projet d'accord"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161015-dialogue-rdc-majorite-opposition-moderee-entendent-projet-accord-election


"RDC: Jaynet Kabila à la signature de l’accord
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-jaynet-kabila-a-la-signature-de-l-accord-5802a3e5cd70cd5761cb1718
INTERNATIONALL’accord, qui devrait être signé mardi, prévoit les élections en avril 2018 !

Le dialogue politique voulu par le président congolais Joseph congolais a enfin atterri ce samedi. Prévu pour deux semaines, il aura finalement duré plus de six semaines. Pourtant, les premiers contours connus de cet accord sont sans surprise. Le président Kabila obtient une rallonge de 16 mois… minimum.
En effet, selon les termes de cet accord, les scrutins présidentiel et législatif devaient être organisés en avril 2018.
Un accord qui ne surprend personne et qui devrait permettre à l’opposition de décrocher le poste de Premier ministre en échange de sa signature au bas de ce document qui entérine le glissement du mandat de Joseph Kabila. Un délai qui correspond au délai demandé par Corneille Nangaa, le patron de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour pouvoir organiser “sereinement” les élections.

Le rôle de Corneille Nangaa, à la tête de la Ceni, institution indépendante, pose de plus en plus de questions. Tout le monde s’interroge en effet sur les raisons de sa présence aux Etats-Unis au côté de M. Kikaya, ambassadeur et proche de Joseph Kabila.
Etonnant pour le représentant d’une institution indépendante.
De même, les observateurs de la crise congolaise s’interrogent sur le rôle de Jaynet Kabila, la sœur jumelle du président, présente, ce samedi soir avec les négociateurs du dialogue (en robe blanche sur la photo), alors qu’elle n’a aucune raison de siéger à cette table. Un constat qui est aussi applicable au directeur de cabinet du président Kabila, Monsieur Néhémie.
Deux acteurs de l’ombre, qui n’avaient aucune raison de se retrouver autour de cette table et qui ne se cachent même plus désormais.

Ce ne sont pas les représentants de l’opposition présents à ce dialogue qui risquaient de dénoncer leur présence.
En fait, dès qu’ils ont accepté de s’asseoir à la table de ce dialogue, les tenants – minoritaires – de l’opposition, savaient qu’ils devraient accepter ces retards et les diktats du clan Kabila pour obtenir un retour suffisant.
Il s’agissait ni plus ni moins que d’un jeu de marchandage et d’un marché de dupes. Les membres de l’opposition qui acceptaient d’entrer dans ce dialogue savaient qu’ils allaient se couper d’une large majorité de la population qui exige le respect de la Constitution et le départ du président congolais Joseph Kabila, responsable de tous les maux du pays, selon eux.
En entrant dans ce dialogue, rejeté par les principaux opposants (Tshisekedi et Katumbi), ils savaient qu’ils se privaient de tout avenir politique. Il fallait donc qu’ils obtiennent un “glissement” le plus long possible, car après cette période, leur avenir sera très compliqué.
Du côté de la majorité présidentielle, l’accord, pour beaucoup, est une demi-victoire. Il permet d’envisager un report du scrutin mais il va falloir partager le gâteau. Le poste de Premier ministre, notamment, devrait revenir à un membre de l’opposition présent au dialogue."



"RD Congo : qui sera le Premier ministre du « glissement » ? "
° http://www.jeuneafrique.com/365098/politique/rd-congo-sera-premier-ministre-glissement/
S'il a été convenu de donner le poste de Premier ministre à la frange de l'opposition qui participe aux pourparlers en cours à Kinshasa, le nom du futur chef du gouvernement ne sera pas inscrit dans l'accord politique devant être conclu. En conséquence, même si Vital Kamerhe paraît être le favori, d'autres opposants croient encore à leur chance.

« Dans tous les cas, ce sera donnant-donnant : nous signons l’accord et vingt heures plus tard, Vital Kamerhe doit être nommé Premier ministre », lâche, vendredi 15 octobre à Jeune Afrique, un proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale. Pour lui, « il n’est pas souhaitable de laisser trop de temps entre la signature du texte et la nomination du nouveau chef du gouvernement ».
Après les « concertations nationales » de septembre et octobre 2013, le président Joseph Kabila avait attendu 14 mois avant de mettre en place le « gouvernement de cohésion nationale », l’une des recommandations des pourparlers d’alors. « Aujourd’hui, le contexte politique avec le spectre du 19 décembre [date de la fin du second mandat constitutionnel de Joseph Kabila, ndlr] nous impose la diligence », ajoute le collaborateur de Vital Kamerhe qu’il présente déjà comme le « Premier ministre ».

Kamerhe en pole position

En acceptant le « glissement » du calendrier électoral et le maintien au pouvoir de Joseph Kabila au-delà de son second et dernier mandat constitutionnel, Vital Kamerhe et les autres opposants participant au dialogue avec le camp du Président sortant ont en effet arraché en échange la primature.
La conclusion de ce deal interviendra dans les heures ou les jours suivants, selon des protagonistes. « Un accord contraire à la volonté du peuple dont un échantillon de plusieurs milliers de personnes a manifesté à Kinshasa les 19 et 20 septembre pour réclamer le respect de la Constitution », rappelle-t-on du côté du Rassemblement, le principal regroupement de l’opposition rangé derrière Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi.


À l’absence des leaders du Rassemblement, Kamerhe est le seul opposant avec un réel poids politique.
Qu’à cela ne tienne, Vital Kamerhe, fort de ses 1,6 million de voix lors de la présidentielle de 2011 (il était officiellement troisième après Joseph Kabila et Étienne Tshisekedi) et des 18 députés de son parti à l’Assemblée nationale, paraît le favori pour le poste de Premier ministre promis à l’opposition dite « pro-dialogue ».
« À l’absence des leaders du Rassemblement, c’est le seul opposant à avoir un réel poids politique et l’expérience nécessaire pour conduire un gouvernement », commente un de ses conseillers. Et de rappeler : « Ce n’est pas pour rien qu’il a été désigné co-modérateur du dialogue en cours pour le compte de l’opposition. »

Bitakwira convoite la Défense

Ces arguments sont-ils suffisants pour décourager les autres prétendants ? Loin s’en faut. Ils sont au contraire plusieurs à espérer voir le choix du président de la République porté sur eux. « C’est Joseph Kabila qui va signer l’ordonnance de nomination », grimace le député Justin Bitakwira, ancien cadre de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe.
« Je suis moi-même candidat au poste », poursuit celui qui se présente désormais comme le chef de file d’une « opposition citoyenne » en RDC. « Mais nous allons trouver un consensus », rassure-t-il avant de lâcher qu’il pourrait se contenter du ministère de la Défense. « Ce serait une très bonne chose pour le pays, car je pourrais bien le défendre. Ne suis-je pas un ancien résistant maï-maï ? »
« Nous devons d’abord finaliser l’accord politique qui doit être prêt dans les prochaines 48 heures », estime de son côté le député Jean-Lucien Bussa, rapporteur de l’opposition au dialogue en cours à Kinshasa. Son nom revient pourtant « avec insistance », admet-il, lorsqu’on évoque les prochains Premiers ministrables.


Si je suis désigné Premier ministre, j’espère que Kamerhe n’y verra pas d’inconvénients.
Et si c’était Bussa ?
Est-il intéressé par le poste ? « Il n’existe pas d’hommes politiques sans ambition », répond-il. « Mais au-delà des ambitions personnelles, l’essentiel demeure de garantir au peuple la première alternance démocratique à la tête de l’État ». C’est pourquoi « si c’est Kamerhe qui émerge, je n’y verrai pas d’inconvénients ; et si c’est moi qui sors du lot, j’espère qu’il n’y verra pas d’inconvénients non plus », ajoute Jean-Lucien Bussa qui tient à ce que le « procédé » pour la désignation du futur chef du gouvernement soit clairement défini en amont.

« Même la rue a compris qu’il y a nécessité d’une période transitoire après le 19 décembre, mais contrairement au Rassemblement qui prône une approche chaotique, nous avons choisi une approche civilisée, celle du dialogue », se défend-il contre ceux qui le rangent parmi les opposants qui ont accepté de « glisser » avec Kabila en échange du poste de Premier ministre.
Dans le lot, on cite aussi Samy Badibanga, président du groupe parlementaire de l’UDPS et alliés, Steve Mbikayi, leader du Parti travailliste, ou bien Ne Muanda Nsemi, chef politico-religieux de Bundu dia Mayala (BDM).
Décidément, malgré l’incertitude de l’après 19 décembre, beaucoup de politiques se bousculent encore au portillon pour  le poste de Premier ministre du « glissement ». Une situation qui n’est pas sans rappeler les deux derniers mois de Mobutu au pouvoir."



"Ce que Nangaa est allé faire au département d’Etat américain
° https://actualite.cd/2016/10/15/ce-que-nangaa-est-alle-faire-au-departement-detat-americain/
Corneille Nangaa a été reçu ce vendredi 14 octobre 2016 au Département d’Etat américain. Pendant plus d’une heure, le président de la CENI a discuté des enjeux et défis des élections en RDC avec la Sous-Secrétaire d’Etat américaine en charge des questions africaines Linda Thomas Greenfieldl. D’après les sources de la CENI, il était question d’éclairer les décideurs américains sur l’état actuel du processus électoral en République Démocratique du Congo.  La Sous-Secrétaire d’Etat voulait savoir quelles étaient les chances d’organisation rapidement des élections en RDC et quelles en seraient les principaux et véritables défis.
Corneille Nangaa a précisé que le calendrier électoral sera publié après la conclusion du Dialogue politique. Il a également souligné que la CENI continue à travailler pour que les élections se tiennent le plus rapidement possible. Ils ont également discuté de la possibilité de modifier la loi électorale pour réduire le coût des élections en changeant notamment le mode de scrutin. Le but recherché, dans ce cas, serait d’avoir un impact sur le nombre des candidatures en réduisant la taille des bulletins  de vote. "



"La RDC menacée de sanctions par l'UE, faute d'élections en 2017"
° http://www.voaafrique.com/a/la-rdc-menacee-de-sanctions-par-l-ue-faute-d-elections-en-2017/3550890.html
° http://www.radiookapi.net/lu-sur-le-web/la-rdc-menacee-de-sanctions-par-lue-faute-delections-en-2017

"Deux ans de transition, pas de calendrier électoral"
° https://www.lepotentielonline.com/index.php?...deux-ans-de-transition-pas-de-calendr...



"Dialogue en RDC : Joseph Kabila accélère"
° http://afrikarabia.com/wordpress/dialogue-en-rdc-joseph-kabila-accelere/

" Dangereuse campagne anti-Occident en RDC"
° http://www.lephareonline.net/dangereuse-campagne-anti-occident-rdc/

" En RDC, le pouvoir déroule le tapis rouge à un criminel de guerre"
° http://www.afrik.com/en-rdc-le-pouvoir-deroule-le-tapis-rouge-a-un-criminel-de-guerre
" RDC : des interrogations surla reddition du milicien Gédéon"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-des-interrogations-sur-la-reddition-du-milicien-gedeon/

" Kabila craint les supporters de foot"
° http://www.lalibre.be/actu/international/kabila-craint-les-supporters-de-foot-57fbb51fcd70cd5761c89b0d

" L’ONU s’inquiète d’une aggravation des tensions politiques"
Centre d’Information de l’ONU – le 11 10 2016"

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=205903&Actualiteit=selected

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article9096
° http://laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=11526&rubrique=POLITIQUE
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-accord-politique-imminent-sur-une-nouvelle-transition-de-deux-ans-selon-la-presse-5801050ecd701eed8fcd1717
° http://www.rfi.fr/afrique/20161013-rdc-une-mission-sadc-kinshasa-evoquer-crise-politique
° http://www.radiookapi.net/2016/10/15/actualite/securite/rdc-hrw-appelle-lincarceration-du-chef-de-guerre-katangais-gedeon
° http://www.radiookapi.net/2016/10/15/actualite/politique/rdc-la-situation-economique-du-pays-au-centre-dune-reunion


"Tshisekedi et le Rassemblement appellent à une journée ville morte le 19 octobre"
° https://actualite.cd/2016/10/15/tshisekedi-rassemblement-appellent-a-journee-ville-morte-19-octobre/



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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 16/10/2016, 9:45 pm

Devant le train-train politique et social de l’heure dans le pays une question capitale se pose : les résolutions du dialogue qui clôture incessamment quoique celui-ci soit toujours contesté par une large majorité des Congolais et surtout une frange importante de l’opposition seront-elles quand même assez « bonnes » pour satisfaire ces mêmes Congolais ?

Le principal vœu du pays, le strict respect de la Constitution et son illustration dans un scrutin dans les délais semble aujourd’hui hors de portée d’où la nécessité de ce dialogue pour un accord politique consensuel qui statue de ce « fait accompli » et donc des aménagements qui le gèrent au mieux…
Cela suppose au-delà de l’impératif d’un dialogue « inclusif » qui soit plus représentatif de la Nation, qu’il y’a à décrypter les causes de cette impasse et au besoin d’en sanctionner les coupables, c’est ce qui conduit l’opposition « radicale » autour du « Rassemblement » à revendiquer une Transition, un « régime spécial », dit-elle, sans JK le principal coupable et par ailleurs dont le mandat a expiré…

Dans les faits nous sommes devant un pouvoir autoritaire qui dispose des moyens et veut un JK toujours présent durant cette Transition : le dialogue en a prévu un gouvernement conduit par l’opposition à côté de JK comme toujours Chef de l’Etat, une période la plus courte possible et des garanties que l’esprit de la Constitution soit préservé notamment en écartant son abrogation par un éventuel « référendum »…

Finalement pour la bonne préparation technique d’élections crédibles avec une refonte du fichier électoral ce dialogue est tombé sur un dépassement de 16 mois avec des élections prévues, semble-t-il, en avril 2018, un gouvernement conduit par l’opposition (celle présente au dialogue !), des garanties( ?) du respect de l’esprit de la Constitution et du respect de l’accord lui-même…

Le peuple Congolais peut-il finalement se satisfaire de cet accord ou va-t-il toujours exiger dans la rue (c’est ce qui s’est passé déjà mi-janvier 2015 et les 19, 20 septembre courants) ou à travers un dialogue plus inclusif d’autres dispositions : bref le dialogue est-il à même d’éteindre le feu prévisible d’une crise plus violente ; voilà une question essentielle à ce stade !


"Vital Kamerhe : « L’accord trouvé contient des dates que nous voulions » "
° http://www.radiookapi.net/2016/10/16/actualite/politique/vital-kamerhe-laccord-trouve-contient-des-dates-que-nous-voulions

"Accord politique en RDC: les délégués de la plénière auront la primeur du texte"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161016-accord-rdc-delegues-pleniere-primeur-texte-kamerhe-thambwe-mwamba

"Dialogue: le compromis sur l’accord politique sera présenté lundi à la plénière"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/16/actualite/politique/dialogue-le-compromis-sur-laccord-politique-sera-presente-lundi-la

"L’élection présidentielle en RDC reportée à 2018"
° http://www.lesoir.be/1343916/article/actualite/monde/2016-10-16/l-election-presidentielle-en-rdc-reportee-2018

"Mercredi 19 octobre :
Le "Rassemblement" appelle à la "Journée Ville morte""

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11241

"Comment et qui pour gérer le Congo après le 19 décembre 2O16 ? "
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11231

"Caricature: Tshisekedi sort son carton jaune"
° https://actualite.cd/2016/10/16/caricature-tshisekedi-sort-carton-jaune/




"RD Congo : Greenpeace salue l’annulation de contrats forestiers illégaux et plaide pour des sanctions"
° http://www.jeuneafrique.com/365281/societe/rd-congo-greenpeace-salue-lannulation-de-contrats-forestiers-illegaux-plaide-sanctions/


"RDC : tensions à Butembo "
° http://www.rfi.fr/afrique/20161016-rdc-tensions-butembo-secte-corps-christ


"RDC : le peuple veut voter, Kabila pas
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11237
La République démocratique du Congo s’installe dans le chaos et glisse vers le vide institutionnel. La faute à un pouvoir qui n’a pas voulu remplir son obligation d’organiser la présidentielle dans les délais constitutionnels, soit en novembre 2016. Il a tout fait pour reporter l’échéance le plus tard possible. Objectif : maintenir Kabila en place au-delà de la fin de son dernier mandat, le 19 décembre prochain. En août dernier, la Commission nationale électorale indépendante (Ceni) évoquait la fin de l’enregistrement des électeurs pour septembre… 2017. Les partisans de Kabila proposaient donc d’avaliser la date de fin 2018, en cherchant l’assentiment de quelques partis et de la société civile, invités à un « dialogue » destiné à trouver une solution pour éviter le vide juridique après l’échéance de son mandat, mais visant de facto à prolonger le séjour au pouvoir du président.

Mais les 19 et 20 septembre, la population de Kinshasa a massivement manifesté pour crier sa colère devant le refus de la Ceni de proclamer la date prévue du scrutin, et montrer la porte de sortie à Kabila. La répression a été brutale et disproportionnée : 50 morts selon l’Onu, 100 selon l’opposition. Plus des centaines d’arrestations. Plusieurs sièges de partis d’opposition ont été détruits par des commandos de saboteurs. Le dialogue a tourné court. L’Église catholique, la société civile et les partis les plus collaborateurs de l’opposition ont suspendu leur participation.
Avec une exigence qui cloue Kabila au pilori. Tout accord politique doit stipuler: « L’actuel président de la République ne sera pas candidat à la prochaine élection présidentielle », a asséné Mgr Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale, selon qui la date de 2018 doit être revue. ■

François Misser Octobre 2016 ● afrique asie"




"F. Matungulu : Avec un bilan catastrophique et l'interdit constitutionnel, Kabila doit partir"



"MEGA INTERVIEW D'HONORE NGBANDA SUR LA SITUATION POLITIQUE DE LA RDC DU 11/10/2016"



"MPBTV Actualité - Kabila hésite d'arrêter Felix Tshisekedi pour ne pas le rendre plus populaire... "



"BALOBI : DIALOGUE YA SIKA , ARRESTATION DE B. TSHIBALA; TRANSITION OU SANCTIONNER KABILA"





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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 17/10/2016, 4:52 am

" Dialogue en RDC : vers un accord politique… et des zones d’ombre
° http://afrikarabia.com/wordpress/dialogue-en-rdc-vers-un-accord-et-des-zones-dombre/
La majorité présidentielle et une partie de l’opposition sont en passe de signer un accord politique pour reporter de deux ans l’élection présidentielle et maintenir Joseph Kabila au pouvoir pendant la période de transition.

Sauf surprise de dernière minute, le dialogue national initié par le président Joseph Kabila pour régler la crise politique en RDC pourrait trouver son épilogue ce mardi. Après six longues semaines de débats, de claquages de portes et de suspensions de séances, un accord semble se dessiner entre la majorité présidentielle et l’opposition favorable au dialogue. Ce week-end, un consensus a été trouvé autour de plusieurs points : la refonte totale du fichier électoral, entraînant le report des élections, prévues en novembre 2016, pour fin avril 2018 ; le maintien en fonction l’actuel chef de l’Etat jusqu’à l’installation du nouveau président élu et la nomination pendant la période de transition d’un Premier ministre issu de l’opposition, sans doute l’ancien président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe.

Une transition sous surveillance internationale

La principale mission de ce nouveau gouvernement d’union nationale consistera à organiser les futurs élections dont les scrutins doivent être couplés. La présidentielle se tiendra le même jour que les législatives, les provinciales et les locales, si les capacités techniques et financières permettent d’organiser ce dernier scrutin. Enfin, une commission internationale de surveillance de la transition doit être mise en place. Une commission assistée par l’ONU, l’Union européenne (UE), l’Union africaine (UA), les Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de développement d’Afrique centrale (SADC).

Une CENI encore aux ordres ?

Si l’accord est signé dans ces termes, tous les problèmes politiques sont-ils pour autant réglés en RDC ? Certainement pas. On s’achemine vers une transition « longue durée » (2 ans) et le flou est toujours entretenu sur la date précise des prochaines élections. Si le scrutin pourrait se tenir fin avril 2018, selon le dialogue, c’est la Commission électorale (CENI) qui a encore la haute main sur le calendrier électoral. Souvent accusée de faire le jeu du camp présidentiel, la Commission pourrait encore retarder la tenue des élections, avançant des motifs d’ordre techniques ou financiers. En 2015, la CENI avait publié un calendrier électoral prévoyant l’organisation de sept scrutins jusqu’à la présidentielle de novembre 2016… sans en organiser aucun, présidentielle comprise. La confiance dans la loyauté de la CENI est donc sérieusement égratignée. L’opposition congolaise l’accuse d’être encore aux ordres de Joseph Kabila.

Pas un mot sur le sort de Joseph Kabila après la transition

Autre zone d’ombre de l’accord politique entre la majorité et l’opposition pro dialogue : le sort de Joseph Kabila après la fin de la transition. Selon la Constitution, le président congolais n’est pas en mesure de briguer de nouveau mandat. Mais au vue des multiples stratagèmes utilisés par le camp résidentiel pour retarder le processus électoral, on peut se poser de réelles questions sur la volonté de Joseph Kabila de quitter ou non le pouvoir après son dernier mandat. L’idée d’un référendum afin de modifier la Constitution refait opportunément surface ces derniers jours.  L’accord politique ne dit rien sur l’impossibilité faite à Kabila de se représenter à la prochaine présidentielle. Pour bon nombre d’opposants, Joseph Kabila devrait s’engager clairement à renoncer au pouvoir après la période transitoire.

Opération ville morte le 19 octobre

Pour la grande majorité de l’opposition, regroupée au sein du Rassemblement d’Etienne Tshisekedi, qui boycotte le dialogue, l’accord politique qui devrait être signé en début de semaine ne fait que deux vainqueurs : Joseph Kabila, qui s’offre au moins deux ans de prolongation de mandat et Vital Kamerhe qui devrait obtenir la Primature (sauf retournement de situation). Le Rassemblement appelle ce mercredi 19 octobre les Congolais à observer une journée ville morte pour protester contre la non tenue des élections dans les délais. Du côté du dialogue, une réunion plénière devrait se tenir ce lundi 17 octobre à 15h pour exposer les différents points de l’accord politique aux 300 délégués et la clôture du forum devrait être programmée le lendemain, mardi 18 octobre à 12h. Autant dire que ce début de semaine à Kinshasa s’annonce particulièrement tendu… et sans doute riche en rebondissements."




"Tokomi Wapi? Hon Frank Diongo Akebisi PGR pe Alobi ako voyager"



"MPBTV Actualité-RDC: Bagarre? Qui sera le Premier ministre du « glissement »? Carton Rouge à Kabila"




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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 18/10/2016, 12:00 am

"Urgent: voici l’accord du dialogue (présidentielle 30 avril 2018)
° https://actualite.cd/2016/10/17/urgent-dialogue-voici-laccord-presidentielle-30-avril-2018/
31 juillet 2017, fin de la refonte du fichier électoral; 30 octobre 2017,convocation du corps électoral;  30 avril 2017, élections; 1er ministre sera issu l’opposition signataire; publication de la signature de l’accord dans les 30 jours; accord applicable à dater de sa signature; le comité de suivi composé de 7 délégués de l’opposition,  7 de la majorité et 3 de la société civile dont la première réunion aura lieu dans les 30 jours après la signature de l’accord, respect strict de la constitution. A l’heure actuelle, il y a la réaction des composantes, débat, amendements et adoption. Demain, correction, lecture, signature et cérémonie de clôture. "


"Nouveau gouvernement dans 22 jours, présidentielle en 2018: le résumé de l’accord du Dialogue
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/17/nouveau-gouvernement-22-jours-presidentielle-2018-resume-de-laccord-dialogue.html
La Majorité présidentielle (MP) et d'une certaine frange de l'opposition congolaise conduite par Vital Kamerhe ont adopté un accord lundi, fixant la présidentielle en avril 2018.
Initialement prévu le 27 novembre, le scrutin n’aura plus lieu en 2016. L’accord politique qui a été adopté en plénière de ces pourparlers le renvoie en effet en avril 2018. Soit au-delà du 19 décembre, date de la fin du second et dernier mandat constitutionnel du président Joseph Kabila.

Le texte adopté entre la Majorité présidentielle (MP), une partie de l’opposition congolaise et de la société civile prévoit le maintien du chef de l’État sortant jusqu’à l’élection de son successeur.
Il est également prévu la mise en place rapide – dans les 21 jours qui suivent la signature de l’accord prévue le 18 octobre – d’un nouveau gouvernement dirigé par un opposant ayant pris part au dialogue. Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale, se présente comme le favori à ce poste.
L’accord prévoit enfin l’installation d’un comité de suivi qui siégera tous les mois afin de faire une évaluation du processus électoral."


"RDC : le dialogue valide le report de la présidentielle en avril 2018
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-le-dialogue-valide-le-report-de-la-presidentielle-en-avril-2018/
Les 300 délégués du dialogue national, censé régler la crise politique en République démocratique du Congo(RDC), ont adopté l’accord politique prévoyant le report de la présidentielle au 29 avril 2018 et le maintien au pouvoir de Joseph Kabila pendant la transition.

Tout s’accélère à Kinshasa. Ce lundi après-midi, dans un scénario millimétré, l’avenir politique de la RDC se jouait au même moment… mais dans deux endroits distincts de la capitale congolaise. A la cité de l’Union africaine, se tenait la plénière du dialogue national qui devait valider l’accord politique prévoyant le report des élections, assorti d’une période de transition de presque deux ans, alors qu’à quelques kilomètres de là, la Cour constitutionnelle de Kinshasa devait autoriser la Commission électorale (CENI) à reporter son calendrier électoral. Deux décisions intimement liées qui devaient avaliser le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, que l’opposition soupçonne de vouloir s’accrocher à son fauteuil au-delà du délai fixé par la Constitution.

Un nouveau gouvernement dans les 21 jours

Sans suspense, à 18h20, les 300 délégués du dialogue national, boycotté par une majeure partie de l’opposition, ont adopté « par acclamation » l’accord conclu ce week-end entre la majorité et la frange pro-dialogue de l’opposition conduite par Vital Kamerhe. L’accord prévoit une refonte complète du fichier électoral, un report de la présidentielle au 29 avril 2018, le couplage le même jour des élections générales et locales en fonction des moyens financiers disponibles et la nomination d’un nouveau gouvernement, dont le Premier ministre sera issu de l’opposition. Un poste qu’occupera sans doute Vital Kamerhe, l’ancien directeur de campagne de Joseph Kabila, passé dans l’opposition en 2009. La mise en place du nouveau gouvernement devrait se faire rapidement, « dans les 21 jours qui suivent la signature de l’accord ». Il faut dire qu’au cours des Concertations nationales de 2013, sorte de prémices ratés de l’actuel dialogue, le remaniement gouvernemental avait dû attendre 14 long mois avant sa nomination effective. Dernière précision, «  le nouveau gouvernement sera investi par l’Assemblée Nationale sur base du programme qui devra être approuvé » a déclaré le ministre des relations avec le Parlement Tryphon Kin-Kiey sur son compte twitter, estimant ainsi que « la Constitution a été respectée ».

Le glissement validé par une Cour constitutionnelle sans quorum

Pendant ce temps-là, devant la Cour constitutionnelle, la Commission électorale (CENI) soumettait son avis aux juges sur la demande de report de la présidentielle. Dans un scénario ubuesque, et moins bien huilé qu’à la cité de l’Union africaine, la Cour s’est d’abord retrouvée pour la troisième fois… sans quorum ! En effet, ce lundi, seuls 5 des 9 juges assistaient à la séance. Mais dans une justification plus alambiquée que légale, la Cour s’est décidée à passer outre, estimant « l’état de nécessité » de la requête. Il faut dire qu’au même moment, à la Cité de l’Union africaine, les délégués s’apprêtait à ratifier l’accord politique du dialogue. Après délibération, la Cour a donc annoncé qu’elle approuvait le report de l’élection présidentielle, qui était théoriquement prévue en novembre 2016.

La Lucha appelle à utiliser « l’article 64 »

Pour la majorité de l’opposition, réunie au sein du Rassemblement d’Etienne Tshisekedi, le dialogue « made in Kabila » n’avait d’autre objectif que de maintenir le chef de l’Etat au pouvoir au-delà des limites de son mandat. En boycottant le forum, l’opposition espère encore pouvoir imposer sa solution de sortie de crise : un « régime spécial », avec un président de , en la personne d’Etienne Tshisekedi (cela va sans dire) et surtout le départ de Joseph Kabila au lendemain du 19 décembre, date officielle de la fin de son mandat. Hors dialogue, le Rassemblement compte sur la rue congolaise pour faire plier le pouvoir. Dès le lendemain de la ratification du dialogue, fixée ce mardi, le mouvement prévoit une journée ville morte mercredi 19 octobre, avant une mobilisation plus massive le 19 décembre. Pour le mouvement citoyen La Lucha, « seul l’article 64 de la constitution, qui fait de la résistance à l’imposture politique un droit » permettra de peser sur le camp présidentiel. Selon ces militants, c’est « le peuple qui aura le dernier mot ». Un avertissement à prendre au sérieux, mais que la majorité présidentielle fait mine d’ignorer, espérant bénéficier de « l’effet dialogue » pour calmer les esprits et jouer la carte la plus utiliser par le camp Kabila depuis 15 ans et la plus efficace… celle du temps."



"Dialogue en RDC : adopté en plénière, l’accord politique renvoie la présidentielle en avril 2018"
° http://www.jeuneafrique.com/366166/politique/dialogue-rdc-adopte-pleniere-laccord-politique-renvoie-presidentielle-avril-2018/

"L'élection présidentielle en RDC reportée à 2018"
° http://www.lalibre.be/actu/international/l-election-presidentielle-en-rdc-reportee-a-2018-580321c7cd701eed8fcdf1eb

"Dialogue : la signature de l’accord politique attendue mardi 18 octobre"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/17/actualite/politique/dialogue-la-signature-de-laccord-politique-attendue-mardi-18-octobre

"Dialogue : Kodjo a fini, Tshisekedi réclame ! "
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=11550&rubrique=POLITIQUE

"A LA SUITE DE LA RENCONTRE ENTRE EDEM KODJO ET LES 18 MEMBRES DE GROUPE RESTREINT
DIALOGUE : UN ACCORD SANS LE RASSEMBLEMENT"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article9121

"Accord Politique MP – Opposition : élections en avril 2018"
° http://www.lephareonline.net/accord-politique-mp-opposition-elections-avril-2018/
° http://www.lephareonline.net/rassemblement-decrete-mercredi-19-octobre-journee-ville-morte/

"Dans un an, Kabila sera candidat "
° https://www.lepotentielonline.com/index.php?...dans-un-an-kabila-sera-candidat...

" Le Dialogue Politique en RDC selon l’Accord-cadre d’Addis-Abeba"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11239

"Intérêts mafieux :
"Dialogue politique" : La présence injustifiée de "Jaynet""

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11243

"Les camps de Kabila et de Kamerhe trouvent un accord sur la transition en RDC"
° http://www.voaafrique.com/a/les-camps-de-kabila-et-de-kamerhe-trouvent-un-accord-sur-la-transition-en-rdc/3552875.html


"L’Union Européenne préoccupée par la crise en RDC et menace de suspendre sa coopération si aucune solution n’est trouvée"
° https://actualite.cd/2016/10/17/lunion-europeenne-preoccupee-crise-rdc-menace-de-suspendre-cooperation-aucune-solution-nest-trouvee/

"RDC: Après la Belgique, l’UE évoque la possibilité de corser la procédure de délivrance de visas aux autorités congolaises"
° https://actualite.cd/2016/10/17/rdc-apres-belgique-lue-evoque-possibilite-de-corser-procedure-de-delivrance-de-visas-aux-autorites-congolaises/

" Elections en RDC: l’Union européenne met la pression sur Kinshasa"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161017-elections-rdc-union-europeenne-met-pression-kinshasa-kabila-luxembourg

" RDC: l'UE exige des élections le plus rapidement possible en 2017 (officiel)
(AFP 17/10/16)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-lue-exige-des-elections-le-plus-rapidement-possible-en-2017-officiel
L'UE a "vivement condamné" lundi les récentes violences meurtrières en République démocratique du Congo (RDC) et va œuvrer à de possibles sanctions contre le régime du président Joseph Kabila si des élections ne sont pas rapidement organisées en 2017, selon des conclusions adoptées par les chefs de la diplomatie des 28.

Les violences des 19 et 20 septembre, qui ont fait au moins 50 morts selon l'ONU, les pires qu'ait connues Kinshasa depuis janvier 2015, sont survenues à l'expiration du délai constitutionnel pour convoquer l'élection présidentielle, trois mois avant la fin du mandat du président Kabila le 20 décembre.
M. Kabila est au pouvoir depuis 2001 et ne donne aucun signe de vouloir en partir alors que la Constitution lui interdit de se représenter.
Le dépassement du délai de convocation aux urnes a déclenché des manifestations d'hostilité qui ont été réprimées dans le sang. Plusieurs policiers ont aussi été tués par des opposants.

"L'Union européenne est profondément préoccupée par la situation politique en RDC", et "condamne vivement les actes d'extrême violence qui ont eu lieu les 19 et 20 septembre, en particulier à Kinshasa", affirment les 28 ministres des Affaires étrangères de l'UE dans des conclusions adoptées lundi lors d'une réunion à Luxembourg.
"Tous les acteurs" de cette crise sont invités à "respecter la Constitution actuelle, en particulier en ce qui concerne la limitation des mandats présidentiels ainsi que par un dialogue politique substantiel, inclusif, impartial et transparent", qui doit inclure notamment la Conférence épiscopale du Congo, selon le texte.
Ce dialogue doit notamment déboucher "sur l'organisation d'élections présidentielles et législatives dans le délai le plus court possible au cours de l'année 2017", ajoutent les 28.

Ils laissent aussi planer la menace de sanctions à travers leur politique "coordonnée" de délivrance de visas aux "détenteurs d'un passeport diplomatique ou de service".
"L'UE utilisera tous les moyens à sa disposition, y compris le recours à des sanctions individuelles contre ceux qui sont responsables de graves violations des droits de l'Homme (...) ou qui feraient obstacle à une sortie de crise consensuelle, pacifique et respectueuse de l'aspiration du peuple congolais à élire ses représentants", est-il souligné.
Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l'UE, est invitée "à initier un travail dans ce sens", précisent les conclusions.
Début octobre, la Belgique avait déjà décidé de limiter à 6 mois maximum (contre un an auparavant) la durée des visas accordés aux détenteurs de passeports diplomatiques de la RDC.
"Il faut faire part de notre préoccupation parce qu'il y a un report des élections qui n'est pas acceptable", a estimé lundi à Luxembourg le ministre belge Didier Reynders."

Conseil de l'UE
PRESS FR
COMMUNIQUÉ DE PRESSE 582/16 17/10/2016
Conclusions du Conseil sur la République démocratique du Congo


1. L'Union européenne est profondément préoccupée par la situation politique en République démocratique de Congo (RDC). Elle condamne vivement les actes d'extrême violence qui ont eu lieu les 19 et 20 septembre 2016, en particulier à Kinshasa. Ceux-ci ont encore aggravé la situation d'impasse dans laquelle se trouve la RDC du fait de la non-convocation dans les délais constitutionnels du corps électoral en vue de l'organisation de l'élection présidentielle. À cet égard, l'UE rappelle ses conclusions du 23 mai 2016 et réaffirme la responsabilité première des autorités de la RDC dans l'organisation des élections.
2. La crise politique de la RDC ne peut être résolue qu'à travers un engagement public et explicite de tous les acteurs de respecter la Constitution actuelle, en particulier en ce qui concerne la limitation des mandats présidentiels ainsi que par un dialogue politique substantiel, inclusif, impartial et transparent. Celui-ci doit déboucher, en ligne avec l'esprit de la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies, sur l'organisation d'élections présidentielles et législatives dans le délai le plus court possible au cours de l'année 2017. Si l'actuel mandat présidentiel vient à son terme sans qu'il y ait eu un accord préalable sur le calendrier électoral, l'UE devra considérer l'impact d'une telle situation sur ses relations avec le gouvernement de la RDC.

3. Le dialogue facilité par l'Union africaine à Kinshasa, et soutenu par l'UE en tant que membre du groupe de soutien, doit ouvrir la voie à une nouvelle phase d'un processus politique plus inclusif au cours des semaines à venir. Il devra être clarifié, d'ici le 19 décembre, la manière dont se déroulera la période transitoire jusqu'aux élections. L'UE souligne l'urgence de la situation et l'importance de la participation à un tel processus de toutes les grandes familles politiques et de la société civile, dont la Conférence épiscopale du Congo. Elle appelle la majorité et l'opposition à rechercher les compromis nécessaires portés par un très large consensus populaire.
4. Afin d'assurer un climat propice à la tenue du dialogue et des élections, le gouvernement doit prendre un engagement clair de veiller au respect des droits de l'Homme et de l'état de droit et cesser toute instrumentalisation de la justice. L'UE appelle à la libération de tous les prisonniers politiques et à la cessation des poursuites judiciaires politiquement motivées contre l'opposition et la société civile ainsi qu'à la réhabilitation des personnes victimes de jugements politiques. L'interdiction des manifestations pacifiques, l'intimidation et le harcèlement à l'encontre de l'opposition, de la société civile et des médias ne permettent pas de préparer une transition paisible et démocratique. Dans ce contexte, l'engagement de l'UE dans de nouveaux programmes de réforme de la police et de la justice ne peut être assuré. L'UE appelle la MONUSCO, dans le cadre de son mandat de protection des civils et dans la limite de ses moyens et de son dispositif, à se déployer de manière dissuasive et demande la pleine coopération des autorités dans la mise en œuvre de la résolution adoptée lors de la trente-troisième session du Conseil des droits de l'Homme.

5. Les très nombreuses arrestations qui ont suivi les événements du 19 et 20 septembre suscitent de fortes préoccupations quant au respect des procédures légales et à la volonté de garantir une justice indépendante. L'UE exhorte tous les acteurs, tant du côté des autorités que du côté de l'opposition, à rejeter l'usage de violence. Elle rappelle la responsabilité première des forces de sécurité pour maintenir l'ordre public tout en assurant le respect des libertés fondamentales. Une enquête indépendante doit permettre de dégager rapidement les responsabilités individuelles de chacun. La MONUSCO et le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme en RDC (BCNUDH) doivent pouvoir effectuer leur travail de documentation sans entraves. L'UE a également pris note du communiqué du Procureur de la Cour Pénale Internationale du 23 septembre 2016, qui a déclaré surveiller avec une extrême vigilance la situation sur le terrain.
6. L'UE réitère sa forte préoccupation face à la situation dans l'est du pays, et en particulier à Beni. Dans ce contexte, l'UE rappelle l'existence de la résolution 2293 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui fixe le cadre onusien de mesures restrictives à l'encontre des individus ou des entités responsables de graves violations des droits de l'Homme.

7. Devant les risques d'instabilité dans le pays et la menace que cela constitue pour la région, l'UE restera entièrement mobilisée. Les États membres s'accordent dès à présent sur la nécessité de coordonner leur approche en matière de délivrance de visas à l'égard des détenteurs d'un passeport diplomatique ou de service. L'UE utilisera tous les moyens à sa disposition, y compris le recours à des mesures restrictives individuelles contre ceux qui sont responsables de graves violations des droits de l'Homme, incitent à la violence ou qui feraient obstacle à une sortie de crise consensuelle, pacifique et respectueuse de l'aspiration du peuple congolais à élire ses représentants. Le Conseil invite la Haute Représentante à initier un travail dans ce sens.
8. L'UE rappelle les efforts significatifs qu'elle a consentis ces dernières années pour accompagner le pays et confirme sa disponibilité à les intensifier en réitérant sa demande du 2 juin 2016 au gouvernement d'initier dans les plus brefs délais Conseil de l'UE un dialogue politique au plus haut niveau, conformément à l'article 8 de l'Accord de Cotonou. Elle est disposée à apporter son soutien, y compris financier, à un processus électoral transparent sur la base d'un accord politique inclusif et d'un calendrier clair agréé par les parties prenantes, et si toutes les conditions sont réunies conformément à la Constitution et à la résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Dans ces conditions, l'UE restera engagée en tant que membre du groupe de soutien à la facilitation et travaillera étroitement avec ses partenaires, notamment africains. Elle salue les efforts considérables de la région pour rapprocher les positions, en particulier lors de la tenue prochaine d'un sommet sur la RDC organisé à Luanda par la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, les Nations Unies et l'Union africaine, et d'une réunion ministérielle de la SADC.


Press office - General Secretariat of the Council Rue de la Loi 175 - B-1048 BRUSSELS - Tel.: +32 (0)2 281 6319 press.office@consilium.europa.eu - www.consilium.europa.eu/press


" Olivier Kamitatu : “Arrestation arbitraire, conditions carcérales inhumaines, tortures, etc. Tout conduit au carton rouge ce 19 décembre”"
° https://actualite.cd/2016/10/17/olivier-kamitatu-arrestation-arbitraire-conditions-carcerales-inhumaines-tortures-etc-conduit-carton-rouge-19-decembre/


"Report des élections : la Cour constitutionnelle juge recevable la requête de la CENI"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/17/actualite/politique/report-des-elections-la-cour-constitutionnelle-juge-recevable-la


"La MP veut manifester le 19, l’hôtel de ville rappelle qu’aucune manifestation n’est autorisée"
° https://actualite.cd/2016/10/17/la-mp-veut-manifester-le-19-lhotel-de-ville-rappelle-quaucune-manifestation-nest-autorisee/


° https://actualite.cd/2016/10/17/television-de-lancien-1er-ministre-adolphe-muzito-scellee/


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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 18/10/2016, 6:28 pm

"L’UNION EUROPÉENNE APPELLE AU 2ÈME ROUND DU DIALOGUE"
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=15527:l-union-europeenne-appelle-au-2eme-round-du-dialogue&catid=85&Itemid=472

"L’UE en désaccord total avec Kinshasa"
° http://www.lephareonline.net/lue-desaccord-total-kinshasa/

"Elections en 2017 ou 2018 ? RDC-UE : vers la bataille des dates ! "
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=11554&rubrique=POLITIQUE

"L’UE VEUT LA PRESIDENTIELLE EN 2017 ET APPELLE A  UN « PROCESSUS » POLITIQUE PLUS INCLUSIF APRES LE DIALOGUE"
° http://www.africanewsrdc.com/international/2016/10/17/lue-veut-presidentielle-2017-appelle-a-processus-politique-plus-inclusif-apres-dialogue.html

"RDC: renvoyer la présidentielle à 2018 "n'est pas une réponse" à la crise"
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-renvoyer-la-presidentielle-a-2018-n-est-pas-une-reponse-a-la-crise-58060c65cd70cd5761cc1e46
INTERNATIONAL Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a estimé mardi que la décision de reporter à avril 2018 l'élection présidentielle en République démocratique du Congo, prise sans l'aval de l'opposition, n'était "pas une réponse à la crise".

"Renvoyer l'élection à 2018 ne règle pas le problème. Il n'y a qu'une façon de sortir de la crise, que le président (sortant Joseph Kabila) annonce qu'il ne se représente pas et qu'une date soit fixée pour l'élection", a déclaré M. Ayrault lors d'une rencontre avec la presse diplomatique.
Le "dialogue national" en RDC a conclu lundi un accord reportant la présidentielle à avril 2018, résultat dénoncé par la majeure partie de l'opposition au président Kabila, qui a boycotté ce forum.
L'accord prévoit de maintenir dans ses fonctions jusqu'à cette date M. Kabila, dont le mandat s'achève en décembre et à qui la Constitution interdit de se représenter.

"La situation en RDC nous préoccupe beaucoup. Il y a un risque majeur d'affrontements et de manifestations violentes et de répression", s'est inquiété M. Ayrault. Interrogé sur l'éventualité de sanctions contre des personnalités du cercle du pouvoir à Kinshasa, il a répété que "rien n'était exclu". "On va se concerter (avec les Européens) pour voir si on doit faire quelque chose", a-t-il expliqué.
La RDC traverse une crise politique depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011 à l'issue d'un scrutin marqué par des fraudes massives. Celle-ci est exacerbée par l'incapacité des autorités - volontaire, selon les détracteurs du chef de l'État - à organiser la présidentielle avant la fin de l'année."


"LA FRANCE REJETTE L’ACCORD, ELLE EXIGE KABILA D’ANNONCER QU’IL NE SE REPRÉSENTE PAS"
° http://www.africanewsrdc.com/politique/2016/10/18/france-rejette-laccord-exige-kabila-dannoncer-quil-ne-se-represente.html

"Aujourd’hui à la Cité de l’Union Africaine: signature de l’accord et clôture du dialogue"
° http://groupelavenir.org/aujourdhui-a-la-cite-de-lunion-africaine-signature-de-laccord-et-cloture-du-dialogue/

"L’ACCORD GLOBAL AYANT ETE ADOPTE PAR LES PARTIES HIER A LA CITE DE L’UA
DIALOGUE : LE GOUVERNEMENT DE TRANSITION DANS 21 JOURS !"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article9125

"Accord politique en RD Congo pour un report de la présidentielle à avril 2018"
° http://www.france24.com/fr/20161017-accord-politique-rd-congo-rdc-report-presidentielle-avril-2018

"RDC : accord pour un report de la présidentielle à avril 2018"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161018-rdc-accord-politique-report-presidentielle-avril-2018-majorite-opposition

"Dialogue en RDC : adopté en plénière, l’accord politique reporte les élections jusqu’à avril 2018"
° http://www.jeuneafrique.com/366166/politique/dialogue-rdc-adopte-pleniere-laccord-politique-renvoie-presidentielle-avril-2018/

"RDCongo : Date de la prochaine présidentielle connue, mais le pays loin de rompre avec les virulentes tensions politiques"
° http://www.afriquinfos.com/2016/10/18/rdcongo-date-de-la-prochaine-presidentielle-connue-mais-le-pays-loin-de-rompre-avec-les-virulentes-tensions-politiques.php

"Retour vers le passé :
« Dialogue politique » : «Kabila» fait reculer le Congo-Kinshasa de deux décennies"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11247


"SEULS 5 JUGES DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE SE PRONONCENT SUR LA REQUÊTE DE LA CENI"
° http://www.africanewsrdc.com/la-une/2016/10/17/seuls-5-juges-de-cour-constitutionnelle-se-prononcent-requete-de-ceni.html
° http://groupelavenir.org/a-la-cour-constitutionnelle-la-ceni-obtient-le-report-de-la-convocation-et-de-lorganisation-des-elections/

"Les travers politico-administratifs de la Commission Electorale Nationale Indépendante en RD Congo"
° http://www.lephareonline.net/travers-politico-administratifs-de-commission-electorale-nationale-independante-rd-congo/


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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 18/10/2016, 11:59 pm

"Fin des travaux du dialogue : Edem Kodjo appelle au respect de l’accord politique
° http://www.radiookapi.net/2016/10/18/actualite/politique/fin-des-travaux-du-dialogue-edem-kodjo-appelle-au-respect-de-laccord
Les travaux du dialogue national ont pris fin, mardi 18 octobre à la cité de l’union africaine, sanctionnés par la signature d’un accord politique. Dans son discours de clôture, le facilitateur du dialogue national, Edem Kodjo a invité tous les signataires dudit accord à les mettre en œuvre pour l’intérêt du peuple congolais.
«C’est un compromis des Congolais. Il a en outre le caractère primordial d’être ouvert à toutes les bonnes volontés qui voudraient y adhérer », a-t-il ajouté.


Pour sa part, le représentant spécial adjoint du secrétaire général de l’Onu en RDC, David Gressly, dit prendre acte de cet accord au nom des Nations unies.
De son côté, le commissaire chargé de paix et sécurité auprès de l’Union africaine (UA), Sumahili Chui, a loué les efforts consentis par les participants au dialogue pour aboutir à un accord politique signé en faveur de la paix en RDC.
« L’accord politique que vous venez de conclure est une grande première, qui va, j’en suis convaincu, jeter les bases d’une paix durable au travers d’un processus électoral maitrisé et consensuel », a déclaré Sumahili Chui.
La signature symbolique de l’accord politique met ainsi fin aux travaux du dialogue lancés depuis le 1er septembre dernier.

Vital Kamerhe a été le premier à signer cet accord au nom de l’opposition. Il a été suivi du directeur de cabinet du chef de l’Etat, Néhémie Mwilanya. Madeleine Kalala l’a signé pour le compte de la société civile et Azarias Rubrewa a représenté les personnalités politiques invitées au dialogue.
Sur son compte twitter, le secrétaire général du PPRD, Henri Mova Sakanyi, qualifie la signature de cet accord « d’une victoire pour la démocratie dans notre pays».






 Suivre
Henri Mova Sakanyi @AmbHenriMova
[ltr]Cet Accord, une victoire pour la démocratie dans notre pays.[/ltr]



















17:55 - 18 Oct 2016

La cérémonie de clôture du dialogue politique a été présidée par le facilitateur Edem Kodjo en présence des nombreuses autorités du pays, des diplomates accrédités en RDC et les représentants des organisations africaines.
Dans cet accord, les parties prenantes au forum ont convenu « de préparer et d’organiser les élections présidentielle, législatives et provinciales dans un délai de 6 mois dès la convocation des scrutins le 30 octobre 2017 ». La plénière du dialogue a confirmé que le prochain Premier ministre sera issu de l'opposition. L'actuel chef de l'Etat Joseph Kabila va continuer à exercer ses fonctions après le 19 décembre 2016, jusqu'à l'installation effective d'un nouveau président élu de la République.

L’accord politique comporte 12 chapitres repartis en 25 articles. Ces articles traitent notamment du fichier électoral, du calendrier électoral, de la sécurisation du processus électoral, des personnes et des biens, du budget des élections des institutions ainsi que des mesures de confiance et de la composition du comité de suivi de l’accord issu du dialogue.
300 participants à ce forum national ont chacun signé cet accord à tour de rôle, avant de quitter la cité de l’Union Africaine, en dehors de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et autres délégués de la société civile qui avaient claqué la porte du dialogue."



"L’accord signé, dialogue clôturé, nouveau gouvernement dans 21 jours"
° https://actualite.cd/2016/10/18/laccord-signe-dialogue-cloture-nouveau-gouvernement-21-jours/


"RDC: accord politique entre la majorité et l'opposition présente au dialogue
° http://www.rfi.fr/afrique/20161018-rdc-accord-politique-report-presidentielle-avril-2018-majorite-opposition
Un accord politique a été trouvé en RDC entre la majorité et une frange de l'opposition et de la société civile. Il devrait être signé mardi individuellement par les quelque 300 participants au dialogue, a annoncé le facilitateur de l'Union africaine Edem Kodjo. L'accord a été adopté lundi 17 octobre en plénière par acclamation. Mais les délégués sont repartis sans texte. Que sait-on de cet accord ?

■ Le calendrier des élections

Premier point de l'accord trouvé par la majorité et la frange de l'opposition présenteau dialogue : pas de date pour les élections présidentielle, législatives et provinciales. Mais une date fixe pour le dépôt des candidatures : le 30 octobre 2017. Les scrutins devront eux être organisés dans les six mois. Fin avril 2018, c'est ce que disent les délégations de la majorité et de l'opposition. Certains délégués se demandaient lundi soir si la commission électorale était vraiment dans l'obligation de respecter ce nouveau délai. C'est impératif, dit l'opposition au dialogue. La Céni conserve ses prérogatives, rappelle un délégué de la majorité.

■ Un Premier ministre de l'opposition

Deuxième point, le Premier ministre sera une personnalité issue de l'opposition représentée au dialogue. Pas de détail sur la distribution des postes au sein du gouvernement d'union nationale. Pour ne pas donner l'impression qu'il s'agit d'un accord de partage du pouvoir, disent majorité et opposition au dialogue, le gouvernement devra être formé dans les 21 jours après la signature de l'accord.

■ Un comité de suivi

Troisième point, un comité de suivi devra se réunir un mois après la signature de l'accord : sept membres de la majorité, sept de l'opposition et trois de la société civile. Appuyé par la communauté internationale, insiste l'opposition au dialogue qui souhaitait à l'origine un comité mixte.

■ Quid de Joseph Kabila ?

Enfin, pour ce qui est du sort du chef de l'Etat après le 19 décembre, il est dit que le président en exercice reste en fonction jusqu'à l'installation du nouveau président. Il n’est pas dit formellement qu’il n’a pas le droit de se représenter ou de changer la Constitution pour faire lever la limitation du nombre de mandats. L'accord parle simplement de respect strict de la Constitution.

Prudence et satisfaction

Pour Vital Kamerhe, président de l’UNC (Union pour la nation congolaise) et co-modérateur au dialogue pour l'opposition, au-delà de la satisfaction, le plus dur reste à faire. « Il faut maintenant appliquer l'accord. Donc pour la première fois dans ce pays, on va signer un accord sans que personne sache ce qu'il va devenir. Donc nous sommes venus d'abord motivés par l'intérêt général », souligne-t-il.
De son côté, la majorité se veut rassurante quant au respect de la Constitution. Selon Emmanuel Ramazani Shadari, même le président Kabila respectera scrupuleusement cette Constitution. « Le deuxième volet de l'accord, ici, c'est le volet politique. Nous nous sommes mis d'accord de respecter la Constitution et rien que la Constitution », assure-t-il. 

Ce qui signifie donc que Joseph Kabila ne sera pas candidat ? « Le président Kabila vous a dit qu'il va respecter la Constitution de l'article premier jusqu'au dernier. Ici également au dialogue, nous avons dit que nous allons respecter la Constitution », insiste-t-il.
La société civile, elle, entend s’ériger en gendarme pour faire respecter l’ensemble de l’accord convenu au dialogue national. « Nous allons nous organiser pour voir comment nous pouvons accompagner cet accord pour qu'il soit réellement appliqué », explique Magguy Kiala Bolenga de la société civile.

L’UDPS rejette l’accord

Le Rassemblement de l'opposition autour d'Etienne Tshisekedi et de Moïse Katumbi boycotte ce dialogue national depuis le début. Sans surprise, Jean-Marc Kabund, le secrétaire général de l'UDPS rejette les conclusions de l'accord : « Nous n’avons pas exigé le dialogue dans ce pays pour protéger un individu. Il y a une crise dans ce pays, nous devons résoudre cette crise et nous avons estimé que c’est à travers un véritable dialogue que nous devons arriver réellement à résorber cette crise. Qui a créé cette crise ? C’est monsieur Kabila et ses amis. Ils sont à la base du dévoiement du processus électoral dans ce pays. Pourquoi on peut leur accorder un cadeau, un bonus ? Surtout que cet accord est signé par une seule famille. Ils se retrouvent là-bas entre amis ».
Le Rassemblement continue à demander un dialogue politique : « Nous considérons cela comme un non-évènement et continuons à exiger la tenue d’un vrai dialogue. Le respect de la Constitution, c’est que monsieur Kabila n’aille pas au-delà de ses deux mandats. Nous commençons par-là, le 19 décembre, monsieur Kabila part et nous allons mettre ensemble en place un système, que nous avons appelé au niveau du Rassemblement un régime spécial, pour diriger cette période jusqu’à l’avènement des élections crédibles ».




■ Pour la France, rien n’est réglé

Réaction du chef de la diplomatie française. Pour Jean-Marc Ayrault, qui avait déjà appelé au départ du chef de l'Etat à la fin de son mandat, renvoyer la présidentielle en 2018 « ne règle pas le problème »."

C’est extrêmement dangereux. Nous voulons éviter tout risque d’affrontement dans le pays et cela passe par un respect de la Constitution.
Jean-Marc Ayrault
18-10-2016 - Par Christophe Boisbouvier
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"Clôture du dialogue national après un accord rejeté par les ténors de l’opposition"
° http://www.voaafrique.com/a/rdc-cloture-du-dialogue-national-avec-un-accord-rejete-par-les-tenors-de-l-opposition/3556364.html

"RDC : Clôture du Dialogue politique sur fond de tensions
° http://www.actualite-news.com/fr/international/afrique/3202-rdc-cloture-du-dialogue-politique-sur-fond-de-tensions
La principale plateforme de l'opposition congolaise a appelé à observer une ville morte demain mercredi pour adresser un "carton jaune" au président Joseph Kabila pour qu'il quitte le pouvoir à la fin de son mandat constitutionnel, le 19 décembre prochain.

AA/Kinshasa/Pascal Mulegwa - Le Dialogue politique entamé dès le 1er septembre en RDC a été clôturé mardi avec la signature d'un accord stipulant, notamment le report des élections à avril 2018.
Signé sans la principale plateforme de l'opposition qui a boycotté le dialogue, l'accord politique prévoit la publication d'un calendrier le 7 novembre prochain en vue de l'élection présidentielle combinée aux Législatives et provinciales 29 avril 2018, soit six mois après la convocation du corps électoral.
Il prévoit également la désignation d'un Premier ministre issu de l'opposition qui devra être investi 21 jours après la signature de l'accord.
Prenant la parole lors de la cérémonie de clôture à Kinshasa, Smaïl Chergui, commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine (UA) a appelé "les acteurs politiques congolais à s'approprier cet accord et de le mettre en oeuvre".  "C'est un compromis qui va jeter les bases d'une paix durable à travers un processus électoral maîtrisé et consensuel",  a-t-il souligné.
Le facilitateur du Dialogue, désigné par l'UA et ex-Premier ministre togolais, Edem Kodjo, a, pour sa part déclaré que "même si il n'est pas parfait, cet accord véhicule le compromis voulu et signé par des Congolais".
Il a en outre rappelé que l'accord politique reste ouvert à toutes les parties, estimant que les "mesures de décrispation réelles prises par le gouvernement doivent continuer afin de consacrer un climat de confiance".
Le Dialogue politique prend fin à la veille d'une "Journée ville morte" convoquée par le Rassemblement des forces acquises au changement qui compte ainsi  adresser un "carton jaune" au président Joseph Kabila pour qu'il quitte le pouvoir à la fin de son mandat constitutionnel, le 19 décembre prochain."




"RDC : l’UDPS rejette l’accord politique signé au dialogue national"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/18/actualite/politique/rdc-ludps-rejette-laccord-politique-signe-au-dialogue-national


"Félix Kabange en compagne pour promouvoir les conclusions du dialogue"
° https://actualite.cd/2016/10/18/felix-kabange-compagne-promouvoir-conclusions-dialogue/

"Pas de réponse à sa plainte, L’UDPS compte saisir la CPI contre Kinshasa"
° https://actualite.cd/2016/10/18/__trashed-3/


"En direct de l'UA : CLOTURE DU DIALOGUE NATIONAL"



"CLÔTURE DU DIALOGUE NATIONAL"



"Tshangu7 : L'UDPS soutient la ville morte et fustige l'Accord des 3K"




"Qui sont ces juges qui n’ont pas signé l’arrêt de la Cour constitutionnelle approuvant le report de la présidentielle? "
° https://actualite.cd/2016/10/18/qui-sont-ces-juges-qui-nont-pas-signe-larret-de-la-cour-constitutionnelle-approuvant-le-report-de-la-presidentielle/

Ils sont quatre. Ils n’ont pas apposé leurs signatures sur l’arrêt rendu par la Cour Constitutionnelle sur le report des élections. Vunduawe Te Pemako, Banyaku Luape, Jean Louis Esambo et Corneille Wasenda.
“Trois de ces juges sont à Kinshasa mais injoignables et un est à l’étranger pour raison de santé”, avait fait savoit le président de la Cour Lwambwa Bindu.


Après deux reports, l’audience de la Cour constitutionnelle s’est finalement tenue avec seulement cinq juges. Une situation qui fait beaucoup parlé tant au sein de la Majorité présidentielle que dans la classe politique congolaise en général. Du côté de la Société civile, le président de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) George Kapiamba ne mâche pas les mots. Il parle carrément de violation délibérée de la constitution.

“Nous dénonçons cette violation délibérée de l’article 90 de  la loi portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle”, a dit Georges Kapiamba, au téléphone d’ACTUALITE.CD

En effet, l’article 90 de la loi organique n°13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle stipule que la Cour ne peut valablement siéger et délibérer qu’en présence de tous les membres, sauf empêchement temporaire de deux d’entre eux au plus dûment constaté par les autres membres. Mais face à l’irrégularité constatée, le président de la Cour a évoqué la loi de la nécessité et le soucis de ne pas bloquer le bon fonctionnement des institutions comme raison qui justifient le rendu de ce verdict en dépit de l’absence des autres membres."

"Tokomi Wapi? 4 Juges Ya Cour Constitutionnelle Bakimi Ba Responsabilite? "




"Pas d’élections au Congo avant 2018
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2016/10/18/pas-delections-au-congo-avant-2018/
Pas d’élections avant avril 2018 au Congo
L’accord issu du « dialogue national » est accueilli sans enthousiasme
Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a sans doute exprimé l’opinion de la plupart des capitales occidentales en déclarant que «la décision de reporter à avril 2018 l’élection présidentielle en République démocratique du Congo, prise sans l’aval de l’opposition, n’était pas une réponse à la crise. »
IL a précisé qu’ « il n’y avait qu’une façon de sortir de la crise : faire savoir que le président Kabila annonce qu’il ne se représente pas et fixer une date pour l’élection ». La veille, l’Union européenne avait adopté une position tout aussi nette, exigeant, menace de sanctions à la clé, un processus de dialogue plus inclusif, c’est-à-dire ouvert aux grandes familles politiques du pays, (donc au parti de Tshisekedi) à la société civile et à la conférence des évêques catholiques.


Conforté par ces réticences occidentales, le Rassemblement réunissant les partis d’opposition ayant refusé de participer au dialogue a contesté le fait qu’aux termes de l’accord le chef de l’Etat puisse rester en place au-delà du 20 décembre et que le scrutin ne soit organisé qu’en avril 2018 au plus tôt. Un «carton jaune » a été symboliquement adressé au chef de l’Etat et le Rassemblement a appelé les Congolais à observer le 19 octobre une journée « villes mortes » sur toute l’étendue du territoire. Cette action de protestation non violente, invitant les Congolais à rester chez eux plutôt que descendre dans la rue, devrait permettre d’éviter les violences enregistrées lors des manifestations des 19 et 20 septembre. La répression avait fait une cinquantaine de morts et deux policiers avaient été brûlés vifs.

L’accord forgé après plus de six semaines de négociations laborieuses, chapeautées par l’ancien président Edem Kodjo, mandaté par l’Union africaine, sera-t-il de nature à apaiser les tensions ? On peut en douter tant les inconnues demeurent nombreuses. Ainsi, outre l’incertitude sur les intentions du président Kabila, on ignore encore qui sera le Premier Ministre, censé être issu de l’opposition. Même si Vital Kamerhe, le président de l’UNC (Union pour la nation congolaise) est donné pour favori, beaucoup d’autres prétendants au poste se bousculent encore et des voix réclament un « deuxième dialogue » qui, lui, inclurait les partis jusqu’à présent réfractaires et tiendrait compte de leurs exigences. "



Compatriotiquement!




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Dernière édition par ndonzwau le 19/10/2016, 5:19 pm, édité 2 fois

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 19/10/2016, 6:20 am

PS


"L'Analyse du 17 octobre 2016"



"Eyindi na RDC: Peuple ba boyi mascarade ya dialogue, la patrie ou la mort! "



"Vital Kamerhe explique l'accord Wumela 2018, victoire pour Kabila ou le peuple? "



"Révélation du PPRD: Pourquoi Tshisekedi a subitement refusé de participer au dialogue? "




"Actu Expliquée : L'UE minimise l'Accord de 3K et appelle à nouveau dialogue, Kamerhe dit niet"




"RDC : pourquoi l’accord politique ne réglera pas la crise congolaise
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-pourquoi-laccord-politique-na-pas-regle-la-crise-congolaise/
L’épilogue du dialogue national signé ce mardi à Kinshasa prévoit le report de la présidentielle à avril 2018 et la nomination d’un Premier ministre issu de l’opposition. Suffisant pour faire retomber la pression ? Pas si sûr.

Depuis plusieurs mois la République démocratique du Congo (RDC) s’enfonce petit à petit dans une crise politique profonde à quelques semaines de la fin du dernier mandat de Joseph Kabila, fixé au 19 décembre prochain. L’opposition accuse le chef de l’Etat de vouloir retarder volontairement le processus électoral afin de s’accrocher au pouvoir, alors que la Constitution lui interdit de briguer un nouveau mandat. La signature d’un accord politique entre la majorité présidentielle et l’opposition pro-dialogue, signé ce lundi, propose plusieurs points négociés : un fichier électoral totalement révisé, une présidentielle fixée pour fin avril 2018 (soit deux ans de report), un Premier ministre sorti des rangs de l’opposition, un nouveau gouvernement nommé  dans les 21 jours, et enfin, un comité de suivi de la période transitoire composé de membres de la majorité, de l’opposition, de la société civile et appuyé par la communauté internationale – ]voir notre article.

Kabila candidat après la transition ?

Mais le Rassemblement de l’opposition d’Etienne Tshisekedi, qui boycotte le dialogue, rejette en bloc l’accord. Selon l’UDPS, « l’accord impose unilatéralement à la tête de l’État Joseph Kabila en violation flagrante de la Constitution qui détermine la fin de son mandat le 20 décembre » a déclaré à l’AFP Jean-Marc Kabund, le secrétaire général du parti. La question du sort politique du président congolais après la transition n’est pas évoqué dans l’accord. Car si Joseph Kabila est censé rester dans son fauteuil jusqu’à l’élection d’un nouveau président, rien n’est dit sur une possible nouvelle candidature Kabila après la transition. La période transitoire pourrait notamment permettre à l’actuel chef de l’Etat de « remettre les compteurs à zéro » pour briguer un nouveau mandat ; ou de lui permettre de faire modifier la Constitution pour être de nouveau candidat à sa succession.

Ayrault sort les griffes

Cette inquiétude sur le sort de Joseph Kabila n’inquiète pas qu’à Kinshasa? Ce mardi, le patron de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault s’est alarmé de la situation politique en RDC. [/i]« Il n’y a qu’une façon de sortir de la crise, que le président Kabila annonce qu’il ne se représente pas »[/i] a affirmé le ministre, qui craint également que le report de la présidentielle à avril 2018 ne constitue « un réel danger d’escalade ». « Renvoyer à 2018, à une date incertaine, ce n’est pas une réponse » affirme Jean-Marc Ayrault pointant « des risques de manifestations violentes et de répression ». La France menace également les responsables congolais de possibles sanctions, à l’instar des Etats unis qui ont gelé les avoirs financiers de plusieurs hauts fonctionnaires de l’appareil sécuritaire.

Rendez-vous dans la rue

En manque de légitimité de part l’absence des principaux partis d’opposition, l’accord politique signé à l’issu du dialogue par une maigre frange de l’opposition, ne donne aucune garantie de réussite. Même au sein de l’opposition pro-dialogue qui a ratifié l’accord, la prudence est de mise sur l’application d’un texte « imparfait ». Car, en dehors du risque de voir Joseph Kabila utiliser les deux ans de transition pour tenter de se maintenir au pouvoir (un projet de référendum est toujours dans les tiroirs de la majorité), le calendrier électoral, très élastique, et de nombreuses fois reporté, pourrait connaître de nouveaux retards (volontaires ou non). La Commission électorale (CENI), qui pilote l’organisation des scrutins, n’a pas réussi à organiser la moindre élection, depuis la présidentielle très contestée de 2011. Autant dire que la confiance ne règne pas entre l’opposition présente au dialogue et la majorité présidentielle. Quant à l’opposition radicale, qui rejette l’accord et tout prolongement du mandat de Joseph Kabila, elle a déjà pris rendez-vous dans la rue : le 19 octobre avec une journée ville morte et le 19 décembre pour une mobilisation plus active."



"Le lait est renversé
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2016/10/18/le-lait-est-renverse/
On le pressentait, c‘est désormais confirmé : le lait est renversé. Les élections n’auront pas lieu cette année, ni même l’an prochain. Ce qui a manqué ? L’argent peut-être, la préparation sérieuse sans doute, mais surtout la volonté politique. Le pouvoir est à blâmer car tout a été fait (ou pas fait…) pour qu’il soit impossible d’organiser le scrutin dans les délais constitutionnels et qu’un « rabiot » de deux ans au moins soit accordé au président Kabila.
Le lait est renversé, car la population gronde, qu’en septembre déjà le sang a coulé. Poussés dans la rue, des jeunes ont brûlé vifs deux policiers et entamé des pillages. Appelés en renfort, des militaires ont tiré à bout portant et fait, au moins 50 morts. Et demain, que va-t-il se passer ?


Le dialogue qui vient de se conclure avec une partie de l’opposition fera-t-il rentrer le lait dans la bouteille, réussira-t-il à calmer les esprits, repartira-t-on comme si de rien n’était ? Certainement pas : les délais sont inacceptables, les signataires ne représentent pas la totalité de la classe politique et même l’inclusion des absents ne garantira l’apaisement. Comment croire que l’association d’Etienne Tshisekedi, qui, l’été dernier encore, négociait pour son fils le poste de Premier Ministre et qui fut depuis Mobutu l’homme de toutes les volte face, suffirait à calmer le jeu ?
Ce qui est sûr, c’est que si le lait est renversé, la confiance rompue, il faut aujourd’hui veiller à ne pas briser la bouteille. Et surtout ne pas risquer de dépecer la vache elle-même, ce Congo si convoité, qui n’a pas encore échappé aux risques d’implosion et de rebellions diverses. Les progrès enregistrés depuis quinze ans sont loin d’être irréversibles, les acquis peuvent encore être annulés, par la révolte populaire sinon par la guerre.

La tâche du futur Premier Ministre s’apparentera à celle de Sisyphe : auprès du président Kabila, il devra exiger un engagement clair, avec une promesse de retrait assortie de dates précises, et surtout il devra avoir les mains libres pour diriger en toute indépendance. Ce qui supposerait, au minimum, que des technocrates sans allégeance politique soient nommés aux postes clés : les finances, l’économie, l’Intérieur, la banque nationale. Rétablir la confiance, c’est aussi assécher les réseaux mafieux, redistribuer plus équitablement les ressources, privilégier le « social ». Même au bord du précipice, il n’est pas interdit de rêver."



Compatriotiquement!



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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 20/10/2016, 4:43 am

C’est déjà bien tout cela, malheureusement il nous faudra plus, bien plus pour que notre « carton rouge » réussisse au matin du 20 décembre à chasser d’une façon ou d’une autre JK de son trône usurpé depuis bien un moment !
Imagination, lucidité, courage, persévérance et endurance pour la victoire que mérite notre peuple !


"RDC: journée «ville morte» diversement suivie dans le pays"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161019-rdc-suivi-journee-ville-morte-kinshasa

"RDC : ville morte et « carton jaune » à Joseph Kabila"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-ville-morte-et-carton-jaune-a-joseph-kabila/
Une journée ville morte était organisée par l’opposition ce mercredi pour dénoncer le report des élections et le maintien de Joseph Kabila au pouvoir. Une mobilisation très suivie à Kinshasa, Mbuji-Mayi et Beni, mais ignorée à Lubumbashi et Bukavu, les fiefs de Moïse Katumbi et Vital Kamerhe.

Rues désertes, magasins fermés, boulevard du 30 juin étonnamment fluide… l’opération ville morte lancée par le Rassemblement de l’opposition a été plutôt bien suivie dans la bouillonnante capitale congolaise de 12 millions d’habitants. Même constat à Mbuji-Mayi, une région réputée proche du patron du Rassemblement, Etienne Tshisekedi. Dans l’est du pays, c’’est à Beni, ville martyre, victime de massacres à répétition depuis deux ans, que la mobilisation était la plus visible. La population a en effet répondu à l’appel de l’opposition en décernant un « carton jaune » à Joseph Kabila, 60 jours avant de la fin de son dernier mandat. A Beni, comme à Goma, plusieurs centaines de personnes ont défilé, vêtues de jaune et brandissant un carton à la main pour demander le départ du président congolais le 19 décembre 2016, comme l’exige la Constitution.

Ville morte ignorée à Lubumbashi et Bukavu

Dans le reste du Congo, le mouvement a été peu suivi, voire ignoré comme à Lubumbashi, la deuxième ville du pays, où l’activité était « tout à fait normale » selon un témoin contacté dans la capitale minière. Un manque de mobilisation étonnant dans une ville pourtant acquise à l’opposant Moïse Katumbi, dont ses soutiens sont des membres actifs du Rassemblement de l’opposition. A Bukavu, capitale du Sud-Kivu, on ne sera pas surpris de l’absence de participation à la journée ville morte. Fief incontesté de Vital Kamerhe, le délégué de l’opposition présent au dialogue et signataire de l’accord politique que dénonce le Rassemblement, la population a massivement suivi la position du patron de l’UNC en vaquant à ses occupations. L’ancien président de l’Assemblée nationale est le seul responsable d’opposition de poids a avoir validé le report de la présidentielle et le maintien au pouvoir de Joseph Kabila et n’avait donc pas appelé à manifester ce mercredi.

Une transition « sans Kabila » pour le Rassemblement

Pour le Rassemblement d’Etienne Tshisekedi, cette journée ville morte constitue « un premier avertissement au président Kabila. » Selon Jean-Marc Kabund, le secrétaire général de l’UDPS « la journée ville morte a réussi à 100% ». Et de prévenir « monsieur Kabila, faites attention, tu dois quitter le pouvoir. » Le carton rouge de l’opposition sera donc délivré au soir du 19 décembre. Car le Rassemblement rejette intégralement l’accord politique signé ce lundi pendant le dialogue national et qui reporte la présidentielle à avril 2018. L’opposition radicale, qui a d’ailleurs boycotté l’ensemble des 6 semaines du forum, propose une autre alternative au « glissement» du calendrier électoral avec Joseph Kabila comme président. Le Rassemblement prône un « régime spécial » excluant l’actuel chef de l’Etat pour le remplacer par un président de transition (Etienne Tshisekedi) chargé d’organiser la présidentielle dans les plus brefs[url=#41268474] délais[/url].

59 jours pour sortir de la crise

Le dialogue, qui s’est clôturé ce mardi après 6 semaines de discussions, semble n’avoir rien réglé à la crise qui couve en RDC – voir notre article. Le pseudo dialogue s’est transformé en simple chambre d’enregistrement des désirs de la majorité présidentielle dont la seule priorité était de repousser les élections le plus longtemps possible et de maintenir Joseph Kabila pendant la transition. Une opération réussie qui n’aura pas coûté bien chère au camp présidentiel, si ce n’est le poste de Premier ministre que devrait récupérer Vital Kamerhe. Un nouveau gouvernement et une date d’élection présidentielle dans deux ans ne suffiront visiblement pas à apaiser les tensions. Il reste donc 59 jours à Joseph Kabila pour sortir le pays de l’impasse."



"RDC: Kinshasa ville morte, colère bancaire et fantôme chinois"
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-kinshasa-ville-morte-colere-bancaire-et-fantome-chinois-5807e9b9cd70fdfb1a54f9d0
NTERNATIONAL Soixante jours ! Officiellement, il reste soixante jours au président congolais Joseph Kabila pour atteindre la fin de son second mandat.

On sait, depuis le week-end dernier et l'accord trouvé au sein du dialogue national, que les[url=#4567709] élections n'auront pas[/url] lieu cette année (ni même l'année prochaine selon le texte de cet accord entre la majorité présidentielle et une petite partie de l'opposition) et que Joseph Kabila, sans changer une virgule à la Constitution, espère rempiler pour deux ans minimum.  
Ce 19 octobre, l'opposition à cette prolongation de mandat et à la non-tenue des élections avait organisé une journée ville morte. Bilan, pas un chat dans les artères de Kinshasa et à Mbuji Mayi et des manifestations très suivies à Goma et Béni. "Ca préfigure notre capacité de mobilisation", explique un des leaders de l'opposition. "La peur des violences orchestrées par l'opposition a retenu chez eux les gens qui ne demandaient qu'à travailler", explique un jeune membre du PPRD, le parti présidentiel.
 
"Joseph Kabila peut encore comprendre qu'il peut éviter le pire en annonçant qu'il se retire", explique le patron d'un autre parti politique de l'opposition, qui ne convainc plus personne avec[url=#37793729] cet appel à[/url] la raison.  
"Les deux prochains mois vont être insupportables", explique un jeune père de famille de Limete, une des communes de Kinshasa. Installé à quelques pâtés de maisons de la résidence d'Etienne Tshisekedi, l'homme avoue sa lassitude. "Il y a des policiers partout. Surtout, il ya une tension permanente. On s'attend à ce que ça pète à chaque instant. Tout le monde sait que le 19 ou le 20 décembre, ça va exploser ici. Les gens ne veulent plus de Kabila et de sa clique. Il n'y a pas de travail. Pas de justice. Et le franc congolais perd chaque jour de sa valeur face au dollar. Tout coûté donc de plus en plus cher. On est sur un tonneau de poudre."

Plan d'évacuation des ressortissants étrangers

Un constat similaire à celui dressé par plusieurs ambassades étrangères qui ont déjà prévu d'évacuer tous leurs ressortissants à l'approche du 19 décembre. Deux mille Belges seraient concernés. "Beaucoup ne vont pas attendre les consignes des autorités. Tous ceux qui, comme nous, ont des enfants scolarisés ici espèrent que cela va rester calme jusqu'à la mi-décembre. A partir du 12 décembre, trouver une place sur un vol qui quitte le pays, cela commence à devenir difficile", explique une maman belge.

Colère bancaire

Depuis ce 19 octobre, le pouvoir congolais, et plus particulièrement la Banque centrale du Congo (BCC) s'est mis à dos l'ensemble des banquiers du pays. En cause, une sortie du gouverneur de la BCC qui a annoncé que "le taux de coefficient des réserves obligatoires est passé de 9 à 12% pour les comptes à vue, de 10 à 13% pour les dépôts à terme". Selon le gouverneur de la BCC, M. Deogratias Mutombo, "par cette ponction d'une partie de la liquidité excédentaire (…) l'objectif est d' amener les banques à ne pas transformer à tout moment des dépôts en francs congolais en devises étrangères".  
"On se fout de nous", s'étrangle au bout du fil le patron d'une banque congolaise. "On ponctionne à peu près 90 millions d'euros à l'ensemble des banques. Ces montants sont officiellement chez nous mais on ne peut rien en faire. C'est un manque à gagner dans une période déjà particulièrement difficile". "A quoi va servir cet argent?, fait mine de s'interroger un autre banquier kinois, qui a une idée très précise. "Officiellement, les réserves obligatoires facilitent un peu la régulation du marché monétaire et sont surtout une garantie pour les clients des banques. Le souci, c'est que, dans la réalité, personne ne contrôle ce que la BCC fait de ces montants. Personne ne peut dire si cet argent est encore réellement dans ses caisses. il n'y a pas d'audit sérieux sur le fonctionnement ou les avoirs de la BCC. Je pense que si un changement de régime survient, il va y avoir de grandes surprises quand on va ouvrir les coffres."  
Et les quatre banquiers interrogés de pointer du doigt les mouvements actuels autour de deux banques : la Fibank[url=#59924441] et la Biac[/url]. "Deux enseignes qui vont changer de mains et il serait intéressant de se pencher sur les vrais actionnaires du groupe Alliance qui va racheter la Fibank et sur ceux de la toute nouvelle banque China Taihe Bank of Congo qui s'intéresse à la Biac".

Fantôme chinois

Tous les banquiers lorgnent vers le clan présidentiel accusé de chercher à mettre la main sur des institutions bancaires depuis de longs mois. "Ils vont couler tout le secteur s'ils continuent. Nos correspondants étrangers se posent de plus en plus de questions. Ce n'est pas sain. Comme ce n'est pas sain d'octroyer une licence bancaire à un groupe chinos sorti d'on ne sait où, comme est en train de le faire la BCC avec la China Taihe Bank of Congo. Ce n'est pas une banque. L'adresse de son siège social ? Un bureau partagé. Et la BCC - sous certaines réserves - leur accorderait une licence, ce serait criminel"."


"INVITÉ AFRIQUE
Smaïl Chergui (UA): l'accord en RDC est «le meilleur possible dans cette phase» "

° http://www.rfi.fr/emission/20161019-chergui-ua-rdc-accord-meilleur-possible-elections-kabila

"REVUE DE PRESSE AFRIQUE
A la Une: l’accord inter-congolais sous le feu des critiques"

° http://www.rfi.fr/emission/20161019-une-rdc-accord-inter-congolais-sous-feu-critiques
°

" RD Congo : cet accord qui ne règle rien"
° http://afrique.lepoint.fr/actualites/rd-congo-cet-accord-qui-ne-regle-rien-19-10-2016-2077122_2365.php
Alors qu'une partie significative de l'opposition conteste le "dialogue national" qui a abouti à cet accord, le pouvoir persiste et signe dans sa stratégie.

L'ex-Premier ministre togolais Edem Kodjo, et facilitateur du « dialogue national » en République démocratique du Congo a appelé au respect de l'accord politique obtenu au forceps le 18 octobre mais a-t-il encore un poids significatif dans le processus qui se joue en RD Congo ? Pour l'essentiel, il y a lieu de retenir que, selon cet accord, Kabila devrait encore rester au pouvoir, ce qui n'est pas du goût du "Rassemblement" de l'opposition qui ne veut s'en tenir qu'aux dispositions de la constitution.
Un accord, oui, mais quelle valeur ont les signataires ?
Le « dialogue national » en République démocratique du Congo s'est achevé lundi par un accord clarifiant plusieurs points sur les échéances à venir pour un calendrier électoral définitif. L'image était belle et tous les symboles étaient réunis : « De manière solennelle, c'est le directeur de cabinet du président de la République, Nehemie Mwilanya, qui a signé pour le compte de la majorité présidentielle. Pour l'opposition, c'est Vital Kamerhe qui a apposé sa signature. L'ancien vice-président de la République Azarias Ruberwa pour le compte des personnalités. Enfin, l'ancienne ministre aux Droits de l'homme, Marie-Madeleine Kalala, pour le compte de la société civile », écrit le journal congolais 7sur7.

Joseph Kabila maintenu

Validé lors d'une séance plénière à Kinshasa, il prévoit de maintenir dans ses fonctions le président Joseph Kabila, dont le mandat s'achève en décembre et à qui la Constitution interdit de se représenter. L'accord ne dit pas expressément que M. Kabila ne sera pas candidat à la fin de son mandat, comme le demandaient les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) : il dit que les participants ont pris « l'engagement ferme de respecter la Constitution », a indiqué Vital Kamerhe.

Quid du calendrier électoral prévu ?

Les parties sont convenues que « les élections présidentielle, législatives et provinciales [seraient organisées] dans un délai de 6 mois [à compter de la] convocation des scrutins le 30 octobre 2017 », a indiqué l'ex-Premier ministre togolais Edem Kodjo, facilitateur du « dialogue national » dans un communiqué.

Une présidentielle en 2018

« La présidentielle aura lieu le 29 avril 2018 », en a conclu Vital Kamerhe, co-modérateur du « dialogue politique national inclusif » pour le compte de la frange minoritaire de l'opposition ayant décidé de participer au « dialogue national ».

Un gouvernement dirigé par un membre de l'opposition

L'accord prévoit la constitution rapide d'un nouveau gouvernement, dont la tête devrait revenir à une personnalité de l'opposition. M. Kamerhe, ancien directeur de campagne de M. Kabila lors de la présidentielle de 2006 et chassé de la majorité en 2008 alors qu'il était président de l'Assemblée nationale, fait figure de favori pour le poste de Premier ministre.

Un scénario qui ne ravit pas la communauté internationale

Lundi, les ministres des Affaires étrangères des 28 pays de l'Union européenne, l'un des principaux bailleurs de fonds étrangers en RDC, ont appelé de leurs vœux un « dialogue politique substantiel, inclusif, impartial et transparent » en RDC. Ils ont menacé de prendre des sanctions contre Kinshasa dans le cas où la présidentielle ne serait pas organisée « dans le délai le plus court possible au cours de l'année 2017 ».
Des représentants de la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) sont depuis dimanche en RDC pour appeler au calme et rencontrer des représentants officiels, des membres de partis politiques, la société civile et la presse.

Un hic : l'opposition dans le "Rassemblement" ne veut pas de cet accord

À deux mois de la fin officielle du mandat de Joseph Kabila, l'opposition congolaise appelle à une journée « villes mortes » pour exiger son départ du pouvoir. Le mot d'ordre de « carton jaune » au chef de l'État lancé par le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement était largement suivi à Kinshasa, mais ignoré à Lubumbashi, la deuxième ville du pays. À Kinshasa, les rues étaient dans l'ensemble désertes vers 9 heures (8 heures GMT). Les transports en commun publics circulaient à vide ou presque alors que les minibus privés « 207 » étaient invisibles et la circulation en général pratiquement inexistante.
La police et l'armée sur les dents
Un important déploiement policier et militaire était visible autour du Palais du peuple (Parlement) et dans plusieurs « quartiers chauds ». Large coalition politique, le Rassemblement s'est constitué en juin autour de la figure de l'opposant Étienne Tshisekedi, président fondateur de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Lors de sa dernière mobilisation contre le pouvoir, 49 civils et 4 policiers ont été tués, selon l'ONU, les 19 et 20 septembre à Kinshasa dans des violences dont les autorités et la coalition d'opposition se renvoient mutuellement la responsabilité.
L'UDPS conteste toujours
L'UDPS rejette l'accord issu du dialogue national, qui, selon elle « impose unilatéralement (à la tête de l'État) M. Kabila en violation flagrante de la Constitution » et a appelé à un « dialogue réellement inclusif » pour sortir le pays de la crise politique qu'elle traverse depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011 lors d'un scrutin marqué par des fraudes massives."



" Présidentielle en RDC : 10 choses à retenir sur l’accord politique conclu à Kinshasa"
° http://www.jeuneafrique.com/366591/politique/presidentielle-rdc-10-choses-a-retenir-laccord-politique-conclu-a-kinshasa/
Au lendemain de son adoption en plénière, un accord politique a été signé mardi entre le camp du président Joseph Kabila et une frange de l'opposition congolaise. Jeune Afrique a pu consulter le document.
 
1. L’accord rappelle que le dialogue a été convoqué par le président Kabila

Qui devait convoquer le dialogue politique en RDC ? La question a longtemps divisé la classe politique congolaise. Beaucoup, au sein de l’opposition, exigeaient en effet que les pourparlers se tiennent dans le cadre de la résolution 2277 du Conseil de sécurité.
Mais dans l’accord politique signé le 18 octobre à Kinshasa, les parties prenantes reconnaissent que ces pourparlers ont été convoqués par l’ordonnance n°15/084 du 28 novembre 2015 du président de la République. Le texte fait toutefois référence à la Constitution – les parties s’engageant à la respecter « dans son intégralité » – et à la résolution 2277.
2. Constitution d’un nouveau fichier électoral
L’accord prévoit « la constitution d’un nouveau fichier électoral » et « [recommande] à la Commission électorale nationale électorale (Ceni) de poursuivre les opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs en cours ».
Tenant compte de la réforme électorale de 2015, tous les Congolais vivant sur le territoire national et ceux résidant à l’étranger, ayant 18 ans et plus, doivent être enrôlés.
3. Le recensement après la constitution du nouveau fichier électoral
« En vue d’éviter le coût élevé des révisions répétitives du fichier électoral (…) », il a été convenu que le gouvernement, après la refonte du fichier électoral en cours, « [mette] tout en oeuvre pour permettre à l’Office national d’identification de la population (ONIP) de constituer un fichier général permanent de la population de la RDC d’où procédera, à chaque cycle électoral, le fichier électoral ».
Autrement dit, l’option d’un recensement de la population a été adoptée comme la « solution définitive dans le futur », confirme Adam Chalwe Munkutu, cadre de la Majorité présidentielle (MP). « Constituer un fichier d’état-civil, comme dans toutes les autres démocraties, nous permettra de résoudre définitivement les problèmes des délais pour organiser les élections après le processus électoral en cours », explique-t-il.
 
4. Priorité aux élections présidentielle, législatives et provinciales
C’est l’une des victoires de la frange de l’opposition congolaise conduite par Vital Kamerhe au dialogue. Alors que la MP privilégiait la tenue des élections locales avant toute autre élection, l’accord trouvé donne la priorité à la présidentielle, aux législatives et aux provinciales.
« Ils ont choisi de surcharger la séquence des élections », accuse Delly Sesanga (Rassemblement)
Ces trois scrutins seront organisés « en  une seule séquence ». Et si « les moyens techniques et financiers le permettent », les élections locales, municipales et urbaines seront tenues « concomitamment avec les trois premières ». « Ils ont choisi de surcharger la séquence des élections pour retarder davantage leur tenue », déplorait à Jeune Afrique Delly Sesanga, membre du Rassemblement, principale plateforme de l’opposition qui a boycotté le dialogue, quelques jours avant la signature de l’accord.
5. Quelques dates du calendrier électoral
L’accord prévoit la constitution du fichier électoral et l’affichage des listes électorales au 31 juillet 2017, et la convocation des scrutins au 30 octobre 2017. Après cette étape, « la Ceni est chargée de préparer et d’organiser les élections du président de la République, des députés nationaux et provinciaux dans un délai de six mois ».
« Personnellement, je trouve difficile à croire que la date d’avril [2018] soit tenable alors que la Ceni demandait novembre 2018 », confie un autre cadre de la MP qui reconnaît toutefois qu’il fallait un accord avant la réunion internationale de Luanda. « C’est à la Ceni de voir ce qui est possible », ajoute-t-il.
L’accord fait en effet obligation à la Ceni, en collaboration avec le Comité de suivi, de « procéder à l’évaluation de son calendrier pour s’assurer de sa mise en oeuvre et en tirer toutes les conséquences pour son parachèvement ».
6. C’est au gouvernement de financer les élections
Las d’attendre les appuis financiers promis par certains partenaires internationaux, les participants au dialogue recommandent au gouvernement de « fournir la totalité des ressources nécessaires pour financer les élections ». En 2015, la Ceni avait évalué à 1,2 milliard de dollars le coût des 11 scrutins initialement prévus par le calendrier global des élections.
Au plus tard le 7 novembre, la Ceni est appelée à apprêter un nouveau budget détaillé pour l’ensemble du processus électoral et à le soumettre au gouvernement.
 
7. Kabila reste président de la République après 2016
L’accord autorise Joseph Kabila à rester au pouvoir « jusqu’à l’installation effective du nouveau président de la République ». Et ce « conformément à la Constitution », estiment les parties prenantes. Même scénario pour les députés nationaux et provinciaux, les sénateurs, les gouverneurs et vice-gouverneurs.
Il s’agit d’un « coup d’État constitutionnel aux conséquences graves, sous couvert d’un pseudo ‘accord politique’ sans fondement légal et aucune légitimité », selon le mouvement citoyen Lucha. Un point de vue partagé par le Rassemblement de l’opposition, rangé derrière Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi.
8. Un Premier ministre issu de l’opposition
Vingt-un jour après la signature de l’accord [18 octobre], un gouvernement d’union nationale doit être formé. Il sera dirigé par une personnalité issue de l’opposition politique.
9. Réaménagement de la Ceni et mesures de décrispation
« Pour renforcer la confiance entre les parties prenantes », la Ceni sera « restructurée », « en ce qui concerne les membres désignés par l’opposition politique ».
Il est également demandé au gouvernement de « poursuivre les efforts de décrispation en vue de promouvoir la concorde et la réconciliation nationale ». Il s’agit là, principalement, de la question des prisonniers politiques et des poursuites engagées contre des opposants.
10. Mise en place d’un Comité de suivi (CDV)
Contrairement au Comité international d’accompagnement de la transition (CIAT) issu de l’accord global et inclusif de Sun City en 2002, le Comité de suivi (CDV) ne comprend pas de partenaires internationaux.
Chargé de s’assurer de l’application effective de l’accord, le CDV mis en place est composé de sept représentants de la MP, sept de l’opposition et quatre de la société civile. Ces derniers pourraient être soutenus, dans l’accomplissement de leurs missions, par les organisations membres du Groupe de soutien de la facilitation, UA, ONU, OIF comprises.

Pour consulter le document présentant l’accord, c’est ici. Pour un meilleur confort de lecture, cliquez sur le bouton en bas à droite : "



"Fin du dialogue national en RDC: signature d'un accord et cérémonie de clôture"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161018-rdc-accord-majorite-opposition-presente-dialogue-signe-kodjo-kamerhe


"Rien ne sert de courir :
« Dialogue politique » : Rien n’est joué

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11249
Edem Kodjo s’est présenté en « grand boubou ». Une sorte de béatitude régnait mardi 18 octobre sur les visages des « dialogueurs » réunis à l’ex-Cité de l’OUA à Kinshasa. Les représentants de la majorité présidentielle, ceux de la frange de l’opposition conduite par Vital Kamerhe et de la société civile arboraient une mine satisfaite. « Mission accomplie », semblaient-ils dire. C’est un secret de Polichinelle. L’accord politique ayant sanctionné la fin des travaux du «dialogue» débuté le 1er septembre dernier n’avait pour qu’un seul but : le maintien du président sortant « Joseph Kabila » à la tête de l’Etat, au-delà de l’expiration de son second et dernier mandat qui interviendra le 19 décembre prochain. La présence importune de «Jaynet» dans chaque groupe de travail en témoigne. N’en déplaise au facilitateur Edem Kodjo ainsi qu’au Commissaire Paix et sécurité de l’UA (Union Africaine), l’Algérien Smaïl Chergui, le règlement de « la problématique de l’organisation des élections apaisées, crédibles et transparentes » ne présentait qu’un intérêt dérisoire. Vingt-quatre heures après la signature dudit accord qui s’articule sur 25 articles, l’accueil au plan diplomatique paraît mitigé. Dans un communiqué publié mercredi 19 octobre, les Etats-Unis appellent à la tenue de l’élection présidentielle en 2017.

Kodjo règle ses comptes


«Conformément à la Constitution, le Président de la République en exercice reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu », peut-on lire dans l’article 17 de l’accord. Cette phrase est au centre de tous les enjeux.
Dès sa désignation par la présidente de la commission de l’UA en qualité de facilitateur de la
« crise congolaise » en février dernier, Edem Kodjo avait reçu mission de mettre sur pied un régime de transition. En bon Africain, il avait cru qu’un partage du pouvoir avec des membres de l’opposition suffirait à pérenniser le pouvoir finissant et honni de «Joseph Kabila».
Ceci expliquant peut-être cela, l’ancien Premier ministre togolais est apparu, mardi 18 octobre, fort polémiste. Il dissimulait mal une rancoeur certaine à l’encontre des opposants qui l’avaient récusé. L’homme a profité de la tribune de la Cité de l’Union Africaine pour s’auto-réhabilité et régler quelques comptes.

Kodjo a décoché quelques flèches en direction du « Rassemblement » en général et d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba en particulier. Il reproche au président du Conseil des sages de ce groupement d’avoir, comme disait François Mitterrand, jeté son honneur aux chiens. «A travers ronce et épine, rodomontades et affirmations péremptoires, nous avons maintenu le cap », a-t-il tempêté. Sa récusation ? « Injuste et sans fondement ». Citant le Nigérian Wole Sonyika, il lance : "Le tigre n’a pas à clamer sa trigritude. Il attrape sa proie et la mange".
Dans le registre positif, on retiendra que le commissaire Paix et sécurité de l’UA autant que le Facilitateur ont mis l’accent sur le caractère « ouvert » de cet accord. « L’accord est ouvert à toutes les bonnes volontés qui voudraient y adhérer », a dit, pour sa part, Kodjo. Quid du contenu?

Un air des « Concertations nationales »

Lorsqu’on parcourt les 25 articles de l’accord politique issu de ce dialogue, on est frappé par une évocation plus à tort qu’à raison des principes d’une part et d’autre part par certaines propositions qui rappellent des «recommandations» issues des concertations nationales. Des recommandations transmises en octobre 2013 à « Joseph Kabila » qui n’ont guère connu le moindre début d’exécution.
A titre d’illustration, dans le préambule, tout en présentant le consensus comme étant le "mode de prise de décision", on peut lire : « Déterminés à renforcer l’Etat de droit par le respect des valeurs de la démocratie, notamment la tolérance, la solidarité, le compromis, l’égalité, les libertés publiques individuelles et collectives, l’équité, les élections libres et pluralistes, la séparation des pouvoirs, les respect des institutions, le respect de l’Etat de droit, l’indépendance du pouvoir judiciaire, le respect des décisions de justice, la soumission aux lois et règlements, la redevabilité, la bonne gouvernance et l’alternance démocratique résultants des élections ». Ouf ! Peut-on franchement parler de l’Etat de droit, c’est-dire de l’Etat où les actes des autorités publiques doivent se conformer aux règles de droit en vigueur, tout en adoptant le consensus comme mode de prise de décision ? La redevabilité ou l’obligation de rendre compte et l’Etat de droit ne sont-ils pas des éléments de la bonne gouvernance?

Comme lors des travaux des concertations nationales, la formation d’un nouveau gouvernement tient lieu de recommandation-phare. Il s’agit en fait de proie destinée à appâter les participants issus de l’opposition et de la société civile. "Les Congolais aiment les postes et l’argent", dit-on dans le premier cercle du pouvoir kabiliste. Autres recommandations déjà formulées lors des Concertations nationales : encourager le gouvernement à payer la dette intérieure; encourager le gouvernement à prendre des mesures visant l’augmentation du traitement des fonctionnaires; veiller au caractère apolitique de l’administration publique, des forces de l’ordre, des services de renseignement et de la justice; neutraliser les groupes armés tant nationaux qu’étrangers qui sévissent en RDC; sanctionner les médias qui incitent à la haine; permettre à l’Office national d’identification de la population de constituer un fichier général permanent de la population etc.
Certaines recommandations formulées par le "dialogue politique" sonnent comme un échec retentissant des quinze années de présence de «Kabila» à la tête de l’Etat congolais. On peut citer notamment : garantir l’accès de tous les courants de pensées aux médias publics, rétablir l’état civil (les Congolais n’ont pas de carte d’identité), neutraliser les groupes armés, sécuriser les frontières, assurer la non-politisation des agents de l’administration publique, créer des emplois pour les jeunes etc.

L’accord politique plombé

Au plan diplomatique, l’accord politique a du plomb dans l’aile. Les partisans du "raïs" semblent souvent oublier que « Joseph Kabila » est un pur produit de la « communauté internationale ». Cette même communauté internationale qu’il exècre aujourd’hui. Sans l’Onu, les Etats-Unis et l’Union européenne, le successeur de Mzee aura été bien incapable de mettre fin à la guerre, de réunifier le pays et d’organiser les élections en 2006. Sans l’adoubement de la communauté internationale, "Kabila" n’aurait jamais « battu » Jean-Pierre Bemba.
Dans un communiqué daté du mercredi 19 octobre 2016, l’ambassade américaine à Kinshasa note que « les États-Unis demeurent profondément préoccupés par le risque de violence et de troubles civils » au Congo-Kinshasa. Et ce à quelques deux mois de la fin du second et dernier mandat du président sortant « Joseph Kabila ».

Tout en reconnaissant l’importance du travail réalisé par les «dialogueurs» de la Cité de l’UA, les Etats-Unis estiment que «les violences du 19 et du 20 septembre à Kinshasa ont souligné le besoin urgent d’un accord élargi et inclusif sur une date pour les élections présidentielles et sur les dirigeants de la RDC après la fin du second mandat du président Kabila le 19 décembre ». Aussi exhortent-ils le gouvernement congolais à promouvoir un « dialogue inclusif ».
Pour les Etats-Unis, il est « techniquement possible » et impérieux pour le Congo-Kinshasa d’organiser des élections crédibles en 2017. Ils exhortent « Joseph Kabila » à décrisper l’atmosphère politique en prenant l’engagement de ne pas briguer un troisième mandat. « Le dialogue inclusif est essentiel pour prévenir de nouveaux troubles, préserver les importants acquis obtenus au cours de nombreuses années, et assurer un avenir pacifique pour tous les Congolais », conclut le communiqué.

La veille de la signature de l’accord cher à l’Union Africaine, le chef de la diplomatie française, le PS Jean-Marc Ayrault, avait sorti l’artillerie lourde en déclarant que le report des élections au mois d’avril 2018 ne constituait « pas une réponse à la crise ». Pour lui, seul l’engagement de « Joseph Kabila » de ne pas se représenter pourrait montrer la voie de sortie de crise. De même, la date du vote doit être fixée.
Mardi 18 octobre, le ministre de la Communication Lambert Mende - qui a bénéficié des appuis multiformes des milieux européens à l’époque où il militait dans l’opposition -, a fustigé le communiqué publié, en date du 17 octobre, quasiment dans les mêmes termes, par l’Union européenne. A en croire Mende, l’Europe serait un « continent en pleine décadence ».

Sur le plan de la politique intérieure, l’appel à la journée ville morte lancé par le président du Conseil des sages du Rassemblement, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a été un succès indéniable à Kinshasa. Les activités socio-économiques étaient paralysées. Mêmement, à Goma et à Beni au Nord Kivu. Les habitants de Beni disent avoir infligé à « Joseph Kabila » un « carton jaune ».
Dans une déclaration sur TV5 (Journal Afrique), l’opposant Joseph Olenghankoy a annoncé une « grande manifestation » pour le 19 novembre prochain. Ambiance!"


" Emission Tokomiwapi? CARTON JAUNE YA VILLE MORTE LE 19 OCTOBRE ESIMBI OU PAS ? "



" Ville morte : carton jaune Kabila retourne au Rwanda la Température chez nos frères DE L' ES"



" La journée ville-morte expliquée et réactions à l'accord de 3K"






Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 21/10/2016, 3:09 am

"20-10-16/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI (CongoForum)
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=205944&Actualiteit=selected
Les journaux parus à Kinshasa en ce jeudi 20 octobre 2016 ont pour principal sujet de dresser le bilan de la « ville morte » décrétée par le Rassemblement, le 19 octobre à travers la République. Un tel exercice est toujours difficile et cela donne donc des articles fortement contrastés, chaque rédaction réagissant au moins autant d’après ses sympathies politiques que d’après les faits. Les quotidiens commentent aussi le jugement rendu par la chambre de première instance VII de la Cour pénale internationale (CPI) dans l’affaire le Procureur contre Jean-Pierre Bemba, Aimé Kilolo, Jean-Jacques Mangenda, Fidèle Babala et Narcisse Arido. 

« Ville morte » / Bilan

Radio Okapi annonce que «  le Rassemblement se réjouit du « succès » de la journée ville morte ».  
Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement affirme que la journée ville morte décrétée mercredi 19 octobre à travers toute l’étendue de la RDC est un succès. pour le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jean-Marc Kabund-A-Kabund, cette manifestation a réussi à 100%.  
« La journée ville morte a réussi à 100%. Les échos que nous avons des autres villes comme Lubumbashi, Bukavu, Goma, Mwene Ditu, Mbuji-Mayi font état de la réussite de la journée ville morte. C’est la preuve que le peuple congolais est derrière le Rassemblement », a déclaré Jean-Marc Kabund-A-Kabund à Radio Okapi
Il ajoute que cette journée est un double avertissement à la majorité en vue de l’alternance au pouvoir et pour le rejet des résolutions du dialogue politique. 
« Dans cette réussite, il y a un double message. Le premier message, le peuple dit à monsieur Kabila, faites attention, le 19 décembre tu dois quitter le pouvoir. Le deuxième message c’est le rejet total de tout ce qui s’est fait à la cité de l’Union africaine », indique Jean-Marc Kabund-A-Kabund. 
Selon lui, l’accord politique qui est signé à la fin du dialogue reste et restera un non événement pour le peuple congolais, d’autant plus qu’il s’est exprimé un jour après la signature de cet accord.

Éviter les exactions et violences 
De son côté, la majorité présidentielle (MP) estime que cette nième ville morte apparait comme une tricherie, parce que l’apparence ne traduit pas la réalité. 
Pour Alain André Atundu Liongo, porte-parole de cette plateforme proche de Joseph Kabila, ceux qui ont respecté le mot d’ordre [de la ville morte] l’ont fait pour éviter les exactions et les violences coutumières aux militants du rassemblement. « L’apparence c’est que la ville s’est réveillée en retard, a commencé la vie à partir de 10 heures, alors que généralement c’est à partir de cinq heures qu’on commence, mais la réalité est que ceux qui ont respecté le mot d’ordre l’ont fait par principe de précautions afin d’éviter les exactions et les violences coutumières aux militants du rassemblement, plutôt que par respect du mot d’ordre », déclare Alain André Atundu Liongo. 
Il indique que les organisateurs profitent de « cette ambiguïté pour claironner que la ville morte a été réussie, mais au finish, ceci ne change pas la réalité des choses ». Alain André Atundu se refuse d’évaluer la journée ville morte et se réjouit que le mot d’ordre n’ait pas réussi « à arrêter la vie de la nation ».  
« Là n’est pas la question [de la réussite ou pas]. Je dis que la ville morte n’a pas réussi à arrêter la vie de la nation. Bien sûr, il faut avoir l’honnêteté de reconnaitre qu’au lieu de commencer la vie à 6 heures, Kinshasa a commencé la vie aujourd’hui vers 9 heures, 10 heures », reconnait le porte-parole de la MP.

(Ces déclarations contradictoires sont tout à fait con formes à ce que nous prévoyions dès hier à propos de la « ville morte ». 
L’avantage de cette forme de manifestation est qu’elle a toujours un certain effet, ne fût-ce que par crainte d’événements violents. Le défaut, c’est qu’il n’y a jamais de bilan clair, car est très facile aux deux camps en présence de proclamer chacun de son côté qu’il est vainqueur, les uns se basant, par exemple, sur une très grande absence de circulation pour parler de « ville paralysée », les autres, du passage de quelques véhicules pour parler d’un « échec », que la propagande aura vite fait de qualifier de « cuisant ». 
Certes, on ne peut qu’approuver des dirigeants qui ne souhaitent pas provoquer de répression, presque toujours sanglante. Mais il faut tout de même bien constater que compter uniquement sur des opérations de « désobéissance civile » ou des manifestations pacifiques pour faire partir un pouvoir aussi fermement cramponné et prêt à tout que celui de JKK revient à peu près à partir à la chasse au lion en n’étant armé que de tapettes à mouches ! NdlR)

 
« Ville morte » / Réactions très contrastées dans la presse

Le Phare titre «Le peuple rejette Kodjo et consorts».  
« Le rejet total, par le peuple congolais, du dialogue non inclusif piloté par le Facilitateur Kodjo et de l’Accord politique qui vient de le sanctionner est sans appel. Cette lourde sanction populaire a eu comme effet immédiat l’adhésion massive des millions de Congolaises et Congolais de Kinshasa et du Congo profond à la journée « ville morte » d’hier mercredi 19 octobre 2016, décrétée par le « Rassemblement des Forces Politiques et Sociales Acquises au Changement ». Ce message fort s’est traduit par la paralysie totale de l’administration publique, des établissements d’enseignement public et privé tant de la maternelle, du primaire, du secondaire que du supérieur, des activités commerciales, des entreprises et services tant publics que privés, etc.  
 
Au-delà de la journée « ville morte », on a assisté au décor d’un « pays mort ».
(…)
Le Phare tente ensuite de brosser un tableau national, sous le titre « De la « ville morte » au «pays mort» ».  
« Contrairement aux journées villes mortes précédentes, celle d’hier mercredi 19 octobre 2016, décrétée par le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, a été marquée d’un sceau particulier : l’absence totale des scènes de violence sur l’ensemble de la ville de Kinshasa. Pas de pneus brûlés, ni des tirs à l’arme à feu, aucun largage des bombes lacrymogènes, aucun pillage ni vol ni casse, etc. La population est simplement restée chez elle.  
Les rues de Kinshasa, d’ordinaires très animées, étaient anormalement désertes aux premières heures de la journée. Parkings désertés, « chargeurs » de taxis et taxis-bus en chômage, automobiles invisibles, vendeuses de pain disparues, bruits d’élèves inaudibles, etc.  

(…)
Beni, Bukavu, Goma, Butembo, villes mortes bruyantes   
Si le calme a régné à Kinshasa, cela n’a pas été le cas dans d’autres grandes villes du pays où les populations ont plutôt répondu bruyamment à l’appel de l’opposition réunie autour du Rassemblement. A Goma, Beni, Bukavu, Butembo, etc., jeunes, vieux et mamans sont sortis en grand nombre, à pieds et à motos, dans les rues, pour protester contre le glissement du calendrier électoral et brandir « un carton jaune » au Président Joseph Kabila. Certains sont allés jusqu’à déposer ledit carton à leurs gouvernorats pour transmission. (…) 
».

Le Potentiel fait remarquer que la ville de Kinshasa a ressemblé à une ville fantôme. 
Il rapporte que les rues de Kinshasa, d’ordinaires très animées, étaient inhabituellement calmes mercredi 19 octobre matin. La circulation était aussi anormalement faible. Alors que les bus publics roulaient pratiquement à vide, constate le journal, les transports en commun privés étaient pour, leur part, invisibles. 
C’est vers 16 h00’ que le trafic a timidement repris, indique Le Potentiel qui renseigne que la situation était la même autour des écoles, où les rues sont d’ordinaires envahies d’uniformes bleu et blanc.
 
Cette description des faits n’est pas partagée par la presse « mainstream », qui veut à toute force voir dans la « ville morte » un échec retentissant. En tête de cet escadron, on trouve bien sûr le « Moniteur du Joséphisme » :L’Avenir, qui titre : «journée ville morte: les Congolais bravent le Rassemblement».  
Ce journal qui fait intervenir le porte-parole de la Majorité présidentielle affirme que cette énième ville morte apparait comme une tricherie, parce que l’apparence ne traduit pas la réalité. Pour le quotidien, ceux qui ont respecté le mot d’ordre [de la ville morte] l’ont fait pour éviter les exactions et les violences coutumières aux militants du Rassemblement. Il note néanmoins que la ville s’est réveillée en retard et la vie a commencé à partir de 10 heures. 
Il note qu’à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, le mercredi 19 octobre a été un jour ouvrable parce que les écoles, boutiques, comptoirs d’achat de diamants, magasins, marchés ont fonctionné normalement.

AfricaNews relève qu’à Kinshasa, la Police a signalé quelques incidents, des attaques des véhicules et des interpellations de quelques meneurs.
 
Conclusions du « Dialogue » politique

Toutefois, une bonne partie de la presse favorable au pouvoir péfère passer presque sous silence la « ville morte » et entonner les louanges des conclusions du « Dialogue » politique. Celes-ci, pensent-ils, vont permettre à la classe politique congolaise de couper la poire en deux. Ce sont notamment les attentes sur la mise sur pied d’un Gouvernement d’Union nationale. Et les procédures de nomination d’un oiseau rare passeront par la désignation d’un informateur avant celle du formateur.
L’Observateur titre « Après le dialogue, le travail » et observe ensuite qu’après 45 jours de marche, le train du dialogue est enfin entré en gare avec à la clé des conclusions pour une transition apaisée. Dans l’opinion, commente le journal, la question que l’on se pose est celle de savoir ce que l’on doit faire pour que la transition se passe sans heurts.

La Prospérité proclame « Les défis du prochain Gouvernement de transition ! » 
Selon ce journal, tous les mouvements d’humeur n’ont entamé en rien la détermination des dialoguistes de la Cité de l’Union Africaine, préoccupés et déterminés à mettre en œuvre les conclusions du Dialogue. La mesure phare, la plus attendue, est la mise sur pied d’un Gouvernement d’Union nationale, en principe, dans les 20 prochains jours. Entre temps, La Prospérité ajoute que le prochain Gouvernement va aussi constituer une provision trimestrielle au profit de la CENI pour financer l’ensemble du processus électoral en ce compris, la sécurisation du processus. Les dialoguistes ont décidé que le Gouvernement fournisse la totalité des ressources financières nécessaires à l’organisation des élections. Pour réduire le coût des élections, le futur Gouvernement sera chargé d’explorer les voies et moyens de rationalisation du système électoral. 
« Gouvernement d’union : les partis signataires des Accords du 23 mars exigent leur prise en compte », fait par ailleurs savoir La Prospérité. Ils voient le changement venir et ne veulent pas passés pour les oubliés. Les partis politiques ayant signé les Accords de paix de Goma du 23 mars 2009 revendiquent leur intégration politique et institutionnelle, comme convenu. Dans une lettre adressée au Secrétaire général de la Majorité Présidentielle, Aubin Minaku, les anciens du M 23 réclament des postes ministériels et des postes au sein du Comité de suivi de la Transition, indique le journal.

Le Bulletin de l’ACP rapporte que « La Majorité présidentielle salue l’aboutissement heureux du dialogue politique ». 
La MP a salué la clôture du dialogue politique national inclusif comme l’aboutissement d’un combat épique haut en couleurs pour la sauvegarde de la souveraineté du peuple congolais à travers le processus électoral, véritable acte fondateur de la démocratie, indique un communiqué de cette plateforme politique parvenu mardi. 
La Majorité présidentielle qui rend par la même occasion hommage à tous les compatriotes animés de passion pour leur détermination inébranlable, apprécie, particulièrement les propos tenus par les représentants de l’Union africaine et des Nations-Unies qui n’ont laissé aucun doute quant à la pertinence de l’initiative du Président Joseph Kabila et quant à la nécessité d’un tel accord politique.

Forum des As évoque l’assentiment de l’Union africaine, sous le titre: « Accord politique : la bénédiction d’Idriss Deby ». En effet, le le Président en exercice de l’organisation panafricaine félicite les participants et le Facilitateur. Un soutien de taille à l’Accord politique issu du Dialogue.  
Le Président en exercice de l’Organisation continentale se félicite aussi " de ce qu’une date consensuelle pour la tenue des élections présidentielle et législatives ait été arrêtée et le respect intégral des dispositions de la Constitution réaffirmé ". Pour le long processus qui commence, la RDC peut compter sur l’Union africaine, écritFdA.
 
 CPI / Bemba et consorts

Le Phare rapporte que la chambre de première instance VII a déclaré Jean-Pierre Bemba, Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda coupables d’avoir conjointement commis les infractions de subornation intentionnelle de 14 témoins de la défense et de production intentionnelle de faux éléments de preuve devant la cour, en tant que coauteurs de ces infractions.  
De plus, poursuit le journal, Jean-Pierre Bemba a été déclaré coupable d’avoir sollicité les faux témoignages de 14 témoins de la défense, Aimé Kilolo coupable d’avoir encouragé les faux témoignages de 14 témoins de la défense, et Jean-Jacques Mangenda coupable d’avoir apporté son aide aux faux témoignages faits par deux témoins de la défense et apporté son concours aux faux témoignages faits par sept témoins de la défense.

Le Potentiel précise que, dans ce dossier, les peines ne dépasseront pas cinq ans.
 
Sortie médiatique de la plateforme G7

La Prospérité rapporte que le G7 réclame l’ouverture d’un vrai dialogue pour «éviter la catastrophe au pays». Pierre Lumbi estime que la feuille de route produite par le Rassemblement, à l’issue de son dernier conclave tenu à Limete, doit être confrontée à l’Accord né du dialogue de la Cité de l’Union Africaine. Car, affirme-t-il, l’ouverture prônée par la mouvance politique présidentielle dans ledit accord ne peut être comprise sous le seul angle d’adhésion aux résolutions du Dialogue de Kodjo.

Les Etats-Unis eux aussi, note AfricaNews, ont appelé à un accord largement consensuel en République démocratique du Congo.

(Malgré les apparences, il y a beaucoup plus qu’une simple nuance entre ceux qui souhaitent maintenant un «  2° round du dialogue » et ceux qui évoquent un « désaccord total ». En effet, si le dialogue/Kodjo est considéré comme une « première phase », le risque existe qu’on considère ses « acquis », c’est-à-dire le « glissement », la prolongation du mandat de JKK, la CENI politisée, enfin, tous les avantages que la MP a obtenu en échange d’une Primature pour l’Opposition « dialoguiste », doivent être conservés. Il est compréhensible que dans un document diplomatique, on ne dise pas que le dialogue Kodjo est une merde, mais il serait déplorable que cela empêche de tirer la chasse, toujours à cause du « diplospeak ».  
Il est difficile de trouver mieux que le spectacle de la bousculade et du grenouillage en cours pour accéder à une Primature qui ne sera de toute façon acquise qu’à la fin décembre, pour montrer que la loi fondamentale en RDC n’est pas la Constitution, mais la Loi de l’Entrecôte. On se soucie peu de perdre du temps, puisque cela permettra d’attendre le 8 novembre, date à laquelle l’identité de la future administration américaine sera connue, et de disposer d’un « accord politique » signé, ce qui permettra de « clôturer le Dialogue », sans avoir touché, ni au manque de crédibilité d’élections sans recensement préalable de la population, ni au manque de légitimité du pouvoir issu de celles de 2011. On pourra alors se lancer dans le coup de force pour refuser l’ouverture d’un « second dialogue ». C’est à dire qu’on fera une fois de plus le coup de « Les chiens aboient, la caravane passe », étant entendu que la « caravane » sera une colonne de blindés ! 
Le « Dialogue » en soi n’était pas une mauvaise idée. Mais il aurait fallu tenir compte de quelques faits. Et, disons-le tout net : les « plans de sortie de crise » proposés jusqu’ici n’en tiennent souvent pas compte du tout 
1° - Le « dialogue inclusif » n’a jamais commencé (…). NdlR)"



"Ville Morte: selon André Atundu, les kinois commencent à se lasser d’un leader qui se trompe d’époque"
Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes
° https://actualite.cd/2016/10/20/ville-morte-selon-andre-atundu-kinois-commencent-a-se-lasser-dun-leader-se-trompe-depoque/

"Kinshasa – 19 octobre – 8H00 : La ville tourne au ralenti – Reportage"
° https://actualite.cd/2016/10/19/kinshasa-19-octobre-8h00-ville-tourne-ralenti-reportage/

" REVUE DE PRESSE AFRIQUE
A la Une: carton jaune à Kabila"

° http://www.rfi.fr/emission/20161020-rdc-carton-jaune-kabila-tshisekedi-kodjo-union-europeenne-etats-unis-burkina-faso

"APPELS SUR L'ACTUALITÉ
[Vos réactions] RDC : Joseph Kabila restera au pouvoir jusqu'en 2018"

° http://www.rfi.fr/emission/20161020-vos-reactions-rdc-joseph-kabila-restera-pouvoir-jusqu-2018

" Les USA et la France pas convaincus par le Dialogue"
° http://www.politico.cd/encontinu/2016/10/19/usa-france-convaincus-dialogue.html

"RDC: "violente antipathie" du chef de la diplomatie française envers Kabila (majorité présidentielle) "
(AFP 20/10/16)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-violente-antipathie-du-chef-de-la-diplomatie-francaise-envers-kabila-majorite

"RDC : la MP appelle Jean-Marc Ayraut à « plus de considération » envers Joseph Kabila"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/20/actualite/politique/rdc-la-mp-appelle-jean-marc-ayraut-plus-de-consideration-envers

"RDC : Ban Ki-moon prend note des conclusions du dialogue"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/20/actualite/politique/rdc-ban-ki-moon-prend-note-des-conclusions-du-dialogue

"RDC-Dialogue : le président de l’Union africaine satisfait de la signature de l’accord politique"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/20/actualite/politique/rdc-dialogue-le-president-de-lunion-africaine-satisfait-de-la

"Accord politique en RDC : Edem Kodjo défend son « dialogue », envers et contre tout"
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/10/20/edem-kodjo-l-accord-politique-est-un-socle-sur-lequel-tout-doit-etre-construit-en-rdc_5017606_3212.html


"Gouvernement de transition: mise en place d’une commission pour dépôt des CV"
° https://actualite.cd/2016/10/20/gouvernement-de-transition-mise-place-dune-commission-depot-cv/


"Elykia M’Bokolo: le dialogue représentait les deux tiers de la classe politique"
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2016/10/20/elykia-mbokolo-le-dialogue-representait-les-deux-tiers-de-la-classe-politique/

"Accord politique en RDC: une «provocation» pour la Lucha, HRW veut des «garanties» "
° http://www.rfi.fr/afrique/20161020-rdc-accord-politique-suscite-mefiance-certaines-ong

"Absente du dialogue, la LUCHA va saisir l’UA ce vendredi"
° https://actualite.cd/2016/10/20/lucha-va-deposer-memo-siege-de-union-africaine-a-kinshasa-vendredi/

"Pour éviter la catastrophe au pays, le G7 réclame l’ouverture rapide d’un vrai Dialogue ! "
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=11572

"Le Rassemblement appelle les congolais à ne pas reconnaitre le gouvernement issu du Dialogue facilité par Kodjo"
° https://actualite.cd/2016/10/21/le-rassemblement-appelle-les-congolais-a-ne-pas-reconnaitre-le-gouvernement-issu-du-dialogue-facilite-par-kodjo/


"RDC: le Congo trop riche pour être indépendant"
(France TV Info 20/10/16)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-le-congo-trop-riche-pour-etre-independant

"RDC : Edem Kodjo exhorte les Congolais à appliquer l’accord politique trouvé au dialogue"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/20/actualite/politique/rdc-edem-kodjo-exhorte-les-congolais-appliquer-laccord-politique

"Adolphe Muzito: Pourquoi je n’ai pas signé l’accord – 13è tribune [Exclusivité] "
° https://actualite.cd/2016/10/21/adolphe-muzito-nai-signe-laccord-13e-tribune-exclusivite/

"Lumeya Dumalegi : Le cœur du peuple n’était pas à la Cité de l’UA, mais à Limete"
° https://actualite.cd/2016/10/20/lumeya-dumalegi-coeur-peuple-netait-a-cite-de-lua-a-limete/

" Katebe Katoto : "Le dialogue national du camp présidentiel est un monologue""
° http://afrique.lepoint.fr/actualites/katebe-katoto-le-dialogue-national-du-camp-presidentiel-est-un-monologue-16-10-2016-2076354_2365.php


"La MONUSCO se mobilise et renforce sa présence à Kinshasa"
° https://actualite.cd/2016/10/20/monusco-se-mobilise-renforce-presence-a-kinshasa/

"Une milice attaque la ferme du président Kabila à Beni"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/20/milice-attaque-ferme-president-kabila-a-beni.html


"La Gécamines saisit la Cour internationale d’arbitrage au sujet de la cession de 56% des parts de TFM aux chinois"
° https://actualite.cd/2016/10/20/gecamines-saisit-cour-internationale-darbitrage-de-cession-de-56-parts-de-tfm-aux-chinois/



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 22/10/2016, 2:15 am

"Flash : Le patron de l’ANR molesté à Paris? "

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11254
Selon un "Flash" diffusé par une organisation dénommée "Front civil de résistance populaire", le patron de l’ANR aurait été molesté dans la matinée de vendredi 21 octobre aux environs de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle à Paris. "Ce criminel s’est permis de cracher sur les jeunes congolais qui l’ont reconnu à l’aéroport, il était 10 heures 40", lit-on. Coïncide ou pas, cette nouvelle - pour autant qu’elle soit confirmée - tombe vingt-quatre heures après la publication par le BCNUDH (Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme) de son rapport sur la répression des manifestations des 19 et 20 septembre à Kinshasa. Les experts onusiens font état de 53 personnes tuées dont 48 par les forces dites de sécurité. Présentant récemment le "livre blanc" du gouvernement sur ces événements, le ministre de l’Intérieur Evariste Boshab a donné un bilan de 32 morts. Selon lui, il s’agit essentiellement des "pillards" abattus par des "vigiles". Affaire à suivre.
Info Congo Indépendant

"Kalev Mutond a échappé à une agression ce matin à Paris
° https://actualite.cd/2016/10/21/kalev-mutond-a-echappe-a-agression-matin-a-paris/
Depuis ce matin, une vidéo circule dans la toile où on voit un homme plaqué à terre par deux gardes français devant une dizaines de personnes à l’aéroport de Roissy Charles de Gaule à Paris. Selon nos informations, l’homme serait un combattant qui a essayé de s’en prendre à Kalev Mutond, chef de l’Agence Nationale de Renseignement de la RDC, mais qui s’est aussitôt vu neutraliser par le service de sécurité de l’aéroport."
“Mr kalev n’a pas été agressé à son arrivée à Paris , c’est la police qui a remarqué un mouvement suspect d’un surexcité et l’a neutralisé”, a déclaré une source proche de Kalev Mutond au téléphone de ACTUALITE.CD
“L’homme en question s’appelle Patcheli. Kalev était escorté depuis l’avion par ses homologues et l’agresseur a tenté de se jeter sur lui mais il a vite été mis à terre par les gardes français. Il est actuellement en garde à vue”, raconte un témoin.


"21-10-16/REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE VENDREDI (CongoForum) "
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=205951&Actualiteit=selected
L’accord politique signé au terme des travaux du dialogue national à la Cité de l’Union africaine continue à susciter des réactions diverses de part et d’autre dans la presse parue en ce vendredi 21 octobre 2016, à Kinshasa. Les journaux reviennent aussi sur la journée ville morte décrétée par le Rassemblement de l’opposition le 19 octobre.

Accord de la Cité de l’UA

Le Potentiel titre à la une : «Elections en avril 2018 : un mensonge d’Etat» [/b].  
Ce journal note que dans l’accord politique conclu, le mardi 18 octobre 2016, à la cité de l’Union africaine, les 300 délégués au dialogue ont convenu de mettre la Commission électorale nationale indépendante(CENI) dans les conditions d’organiser les élections en avril 2018.
Le premier cycle, poursuit Le Potentiel prévoit en couplage la présidentielle, les législatives nationales et provinciales. Au dialogue, les participants ont fait exprès d’occulter ce pari, indique ce quotidien.  
Relevant qu’ils n’ont pas intégré la communauté internationale dans leur schéma, Le Potentiel souligne que « puisqu’aucune indication n’est faite sur le budget détaillé de tous ces scrutins, non seulement la tenue d’élections devient une gageure mais aussi la mise à nu d’un mensonge d’Etat. ». Seul le gouvernement est rendu financièrement responsable de l’organisation des élections. Mais puisque aucune indication n’est faite sur le budget détaillé de tous ces scrutins, non seulement la tenue d’élections devient une gageure mais aussi la mise à nu d’un mensonge d’Etat, conclut le journal. Le journal explique que
Ce quotidien s’est, peut-être, inspiré de la 13ème Tribune d’Adolphe Muzito qui expliquant pourquoi il n’a pas signé l’accord alors qu’il était parmi les participants à la Cité de l’UA, a dénoncé la même absence d’un plan budgétaire détaillé des élections.

Forum des As titre en manchette : « Adolphe Muzito : Pourquoi je n’ai pas signé l’accord». [/b] Dans une tribune, la treizième de la série, l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito s’insurge contre le fait qu’il devait signer un document qu’il n’avait ni lu ni adopté au préalable, rapporte le quotidien.  
En d’autres termes, en sa qualité de personnalité politique, lui et certains autres au dialogue avaient formulé certaines observations par rapport à la constitutionnalisation de la date de l’élection présidentielle, selon Forum des As.
En somme, " l’homme des tribunes " dit avoir refusé de signer l’accord non pas parce qu’il serait mauvais dans l’absolu mais parce qu’il y avait lieu de faire mieux, indique le journal. Adolphe Muzito s’insurge contre le fait qu’il devait signer un document qu’il n’avait ni lu ni adopté au préalable. En d’autres termes, en sa qualité de personnalité, lui et certains autres au Dialogue avaient formulé certaines observations par rapport à la constitutionnalisation de la date de l’élection présidentielle. Cette " omission " aux yeux de Muzito débouche sur un flou synonyme d’" un deuxième glissement inutile ".

« Tshisekedi rejette l’Accord de Kodjo ! » [/b], titre La Prospérité qui fait mention d’un « coup de théâtre au Rassemblement ». Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement rejette, dans un communiqué, avec énergie l’accord conclu à la cité de l’Union Africaine sous les auspices de l’ancien premier ministre togolais, Edem Kodjo. Car, pour Tshisekedi et ses compères, ces assises qualifiées de monologue, n’auront été qu’une grand'messe à la gloire de la pérennisation du régime actuel, rapporte le quotidien.  
Reprenant intégralement ce message du Rassemblement de l’opposition, La Prospérité note que ce regroupement politique réitère son appel aux diverses autorités des Nations unies ainsi que celles de l’Union africaine afin qu’ils prennent toutes les dispositions requises pour la convocation d’un «vrai dialogue» dans les brefs délais, parce qu’il y va de l’intérêt du Congo-Kinshasa.

Congo Nouveau dans un éditorial intitulé « Au pays de l’éternel recommencement » [/b], se désole du fait qu’alors que l’habitude démocratique de donner au souverain primaire le soin de choisir ses dirigeants commençait à prendre forme, bien que partiellement, un miracle s’opère : pas d’élection en 2016. Pour le journal, les politiques se sont substitués en « souverain primaire » par « la magie des combines dont ils sont les seuls à connaître le secret », en partageant le pouvoir derrière le dos du peuple.

Par contre, L’Avenir fait savoir que la Majorité présidentielle, à travers son porte-parole, l’Ambassadeur André-Alain Atundu, a convoqué hier la presse nationale et internationale pour saluer la bonne fin du dialogue, comme «une victoire des patriotes sur des prédictions malveillantes de la part de certains compatriotes prêts à vendre notre souveraineté pour leur projet égoïste au détriment des intérêts réels de notre peuple et de notre démocratie, conformément à la Constitution qui nous régit ».

Pour Le Vrai Modérateur, les Nations Unies et l’Union africaine sont d’accord sur les conclusions du dialogue. Ce, au-delà de la « confusion créée » par les pays de l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique.

Bilan de la « ville morte »
Au sujet du 19 octobre 2016, Le Phare annonce que la coalition des alliés du président de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, rend hommage à la population congolaise pour avoir répondu massivement au mot d’ordre de la « ville morte » décrétée par le « Lider Maximo » sur l’ensemble du territoire national.  
Le journal rapporte que dans un communiqué signé par son coordonnateur, Lisanga Bonganga, hier jeudi 20 octobre 2016, la coalition des alliés d’Etienne Tshisekedi demandent au peuple congolais de rester soudé pour gagner la bataille de l’alternance au sommet de l’Etat le 19 décembre 2016, date de la fin du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila à la magistrature suprême.

Evoquant la journée ville morte décrétée par le Rassemblement de l’opposition, L’Avenir souligne par contre que la MP constate que les Kinois commencent à se lasser de la stratégie traditionnelle d’un leader qui non seulement a perdu le sens du combat politique et la nature de celui-ci, mais également se trompe d’époque.

(L’Avenir n’a pas tort de parler de stratégie tradition elle », car il y a une certaine monotonie dans la répétition des manœuvres autour de l’acceptation des résultats électoraux et de la préparation des élections suivantes, qui encombre la vie politique congolaise, se prolonge et se répète sans cesse. Mais la monotonie est dans les deux camps et non, comme on l’in sinue, uniquement chez Tshisekedi gâteux et radoteur.  
S’il est exact que l’Opposition se montre jusqu’ici incapable de répliquer par des stratégies efficaces et répète sans cesse les manifs de rue et les « villes mortes » L’avantage de cette forme de manifestation est qu’elle a toujours un certain effet, ne fût-ce que par crainte d’événements violents. Le défaut, c’est qu’il n’y a jamais de bilan clair, car est très facile aux deux camps en présence de proclamer chacun de son côté qu’il est vainqueur, les uns se basant, par exemple, sur une très grande absence de circulation pour parler de « ville paralysée », les autres, du passage de quelques véhicules pour parler d’un « échec », que la propagande aura vite fait de qualifier de « cuisant ».
Certes, on ne peut qu’approuver des dirigeants qui ne souhaitent pas provoquer de répression, presque toujours sanglante. Mais il faut tout de même bien constater que compter uniquement sur des opérations de « désobéissance civile » ou des manifestations pacifiques pour faire partir un pouvoir aussi fermement cramponné et prêt à tout que celui de JKK revient à peu près à partir à la chasse au lion en n’étant armé que de tapettes à mouches !.
Mais la partition jouée par le pouvoir est, elle aussi, toujours la même depuis les « Concertations » de 2012 : on propose des discussions, on en réduit la représentativité et la portée en en faisant des Congrès de la MP, avec quelques figurants alléchés par l’annonce, également répétée à chaque fois, d’un « nouveau gouvernement. Il est difficile de trouver mieux que le spectacle de la bousculade et du grenouillage en cours pour accéder à une Primature qui ne sera de toute façon acquise qu’à la fin décembre, pour montrer que la loi fondamentale en RDC n’est pas la Constitution, mais la Loi de l’Entrecôte. On se soucie peu de perdre du temps, puisque cela permettra d’attendre le 8 novembre, date à laquelle l’identité de la future administration américaine sera connue, et de disposer d’un « accord politique » signé, ce qui permettra de « clôturer le Dialogue », sans avoir touché, ni au manque de crédibilité d’élections sans recensement préalable de la population, ni au manque de légitimité du pouvoir issu de celles de 2011. On pourra alors se lancer dans le coup de force pour refuser l’ouverture d’un « second dialogue ». C’est à dire qu’on fera une fois de plus le coup de « Les chiens aboient, la caravane passe », étant entendu que la « caravane » sera une colonne de blindés !

Le « Dialogue » en soi n’était pas une mauvaise idée. Mais il aurait fallu tenir compte de quelques faits. Et, disons-le tout net : les « plans de sortie de crise » proposés jusqu’ici n’en tiennent souvent pas compte du tout
1° - Le « dialogue inclusif » n’a jamais commencé. Le mot « dialogue » suppose une sécurité physique et une liberté de parole dont on ne peut disposer dans le « bunker » de l’OUA à proximité des troupes de JKK. Le mot « inclusif » signifie que tout le monde doit y être. Or, la Majorité présidentielle, une frange (minoritaire) de l’opposition et de la société civile, cela n’est pas « inclusif ». C’est un congrès de la MP avec des invités.(...) NdlR)


Divers[/b],
« Qui de Kamerhe, Kengo, Ruberwa ou de Mokonda va l’emporter ? » [/b], s’interroge L’Observateur qui évoque « une guerre ouverte pour la Primature », après le dialogue dont les conclusions attribuent la Primature à l’Opposition.

La Percée  remarque qu’après avoir posé plusieurs actions visibles sur toute l’étendue de la RDC, « Maman Olive Lembe est portée disparue » [/b]. Pour le journal, la Première dame a investi presque dans tous les secteurs de la vie humaine.

La Tempête des Tropiques titre « Prévention des violences en RDC : La CPI met en garde les politiciens congolais » [/b]
« Les événements malheureux des 19 et 20 septembre dernier ont poussé le bureau de Mme Fatou Bensouda à dépêcher une mission dans la capitale congolaise.  
Après les événements malheureux des 19 et 20 septembre dernier, Mme le Procureur en chef de la Cour Pénale Internationale(CPI), Fatou Bensouda a dépêchée une mission de prévention à Kinshasa afin de s’enquérir de près de la situation.
Cette mission conduite par Amadi Ba a rencontré plusieurs acteurs politiques de la Majorité, de l’opposition au dialogue, du Rassemblement des Forces politiques et sociales acquises au changement ainsi que des acteurs de la société civile(…)».
La répression sanglante des manifestations des 19 et 20 septembre dernier(/u]  
(…)
Fatou Bensouda est déterminée à poursuivre résolument les efforts en RDC conformément au mandat de son Bureau.
(…)



"«Semblant d'accord» politique en RDC: la majorité répond à Jean-Marc Ayrault"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161021-semblant-accord-politique-rdc-reponse-kinshasa-jean-marc-ayrault

"RDC: mise en garde de la délégation de la CPI après sa visite à Kinshasa"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161021-rdc-mise-garde-delegation-cpi-apres-visite-kinshasa

"RDC: la Coalition pour le respect de la Constitution s'en prend à la Cour constitutionnelle"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161021-rdc-cour-constitutionnelle-viole-constitution-coalition-le-respect-constitution

"Dialogue congolais : un accord qui ne s’appuie sur aucune base juridique
(Afrique Actualité 20/10/16) "

° http://www.afriqueactualite.com/tribune/debats-et-opinions/5624-dialogue-congolais-un-accord-qui-ne-s-appuie-sur-aucune-base-juridique#.WAoWBeCLTIU

"L’aboutissement du dialogue politique est une victoire des patriotes congolais, selon la MP"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11252

"Trois mois suffisent à la CENI pour enrôler les électeurs, estime un cadre du Rassemblement"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/21/actualite/en-bref/trois-mois-suffisent-la-ceni-pour-enroler-les-electeurs-estime-un-cadre

"Révision du fichier électoral: plus de 600 000 électeurs enrôlés au Nord-Ubangi "
° http://www.radiookapi.net/2016/10/21/actualite/politique/revision-du-fichier-electoral-plus-de-600-000-electeurs-enroles-au

"RDC : l’accord politique s’attaque aux libertés d’expression, dénoncent 33 ONG"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/21/actualite/politique/rdc-laccord-politique-sattaque-aux-libertes-dexpression-denoncent-33

° http://www.lephareonline.net/peuple-rejette-kodjo-consorts/
° http://www.lephareonline.net/me-lumeya-camp-tshatshi-a-enterre-constitution/
° http://www.lephareonline.net/rdc-de-ville-morte-pays-mort/

"Elections en avril 2018 : un mensonge d’Etat "
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=15555:elections-en-avril-2018-un-mensonge-d-etat&catid=85&Itemid=472

"Clôture du Dialogue de la cité de l’UA : Un accord politique mal ficelé"
"L’Union européenne appelle au 2ème round du Dialogue"
° http://lepotentielonline.com/

"Message de La CENCO sur le « dialogue national » et la situation sécuritaire en RDC
° http://www.cenco.cd/index.php/voir-toutes-les-actualites/116-message-de-la-cenco-sur-le-dialogue-national-et-la-situation-securitaire-en-rd-congo

"Dialogue: la CENCO préconise un nouveau cadre en vue d’aplanir les divergences
° http://www.radiookapi.net/2016/10/21/actualite/politique/dialogue-la-cenco-preconise-un-nouveau-cadre-en-vue-daplanir-les

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 23/10/2016, 9:43 pm

"LUCHA et FILIMBI organisent des sit-in sur l’étendue du pays pour réclamer le départ du président Kabila
° https://actualite.cd/2016/10/23/lucha-filimbi-organisent-sit-in-letendue-pays-reclamer-depart-president-kabila/
La LUCHA et le FILIMBI organisent deux journées de sit-in pour le 26 et le 27 octobre afin d’exiger le départ du président de la république au terme de de son mandat.
Selon l’annonce faite, cette manifestation aura lieu dans plusieurs grandes villes de la République démocratique du Congo devant les assemblées provinciales. « A Kinshasa, ce rassemblement se déroulera à la cité de l’OUA pour, entre autres, manifester notre rejet vis-à-vis de l’accord issu du dialogue politique mais aussi pour s’opposer à la conférence de la SADEC sur la crise congolaise prévue ce 27 octobre en Angola », affirme Carbone Beni, coordinateur du mouvement FILIMBI à Kinshasa.

Face à un faux communiqué, circulant dans les réseaux sociaux, selon lequel ces deux journées de sit-in se déroulera sous un fond de ville-morte, ce responsable de FILIMBI dément et apporte des éclaircissements pour dissiper les rumeurs."

« FILIMBI et LUCHA n’ont pas appelé à une ville morte. Ils organisent un sit-in devant les assemblées provinciales et devant la cité de l’OUA à Kinshasa. Donc il ne s’agit pas d’une ville morte comme cela se raconte à travers certains tracts distribués », déclare Carbone Beni au téléphone ACTUALITE.CD, de Stanys Bujakera.


"Alternance démocratique :
Cohen exhorte «Kabila» à annoncer sa «retraite» le 20 décembre prochain

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11258
Deux semaines avant la publication de l’accord politique signé le 18 septembre par les "dialogueurs" de l’ex-Cité de l’OUA, l’ancien sous-secrétaire d’Etat américain chargé des Affaires africaines a adressé une "lettre ouverte" au président sortant congolais. La missive est datée du 3 octobre. Le républicain Herman J. Cohen y déplore « les blocages bureaucratiques et financiers » ayant handicapé la tenue de l’élection présidentielle dans les délais légaux au Congo-Kinshasa. Il craint que le maintien en fonction de "Joseph Kabila" au-delà de l’expiration de son second et dernier mandat entraîne le pays dans une convulsion politique. Aussi, l’invite-t-il à se retirer le 19 décembre prochain et à procéder à la passation du pouvoir avec le président du sénat, conformément à l’article 75 de la Constitution. Chef de l’Etat à titre intérimaire, ce dernier devrait organiser les élections.(…)"


"Le BCNUDH s’alarme sur l’impunité dont jouissent les forces de sécurité en RDC"
° https://actualite.cd/2016/10/23/bcnnudh-salarme-limpunite-dont-jouissent-forces-de-securite-rdc/

"RDC : ceux qui croient à l’accord politique"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161023-rdc-ceux-croient-accord-politique-ong-societe-civile

"RDC: au Sud-Kivu, les partisans de l'UNC affichent leur soutien à l'accord politique"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161022-rdc-sud-kivu-societe-civile-montre-son-soutien-accord-politique

"LA SEMAINE DE JEAN-BAPTISTE PLACCA
RDC: Par tous les moyens"

° http://www.rfi.fr/emission/20161022-rdc-tous-moyens-kabila-obama-hollande-angela-merkel-yayi-boni-kamhere-kodjo
° http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_large_600_338/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/Placca_1_0.jpg
C’est ainsi qu’un régime contesté et incapable de faire la preuve de liens indéfectibles avec le plus grand nombre, conclut, pour perpétuer sa présence au pouvoir, un accord avec une opposition réduite à sa plus simple expression.

François Mazet : Et le dialogue politique national accoucha d’une… petite rallonge ! En République démocratique du Congo, Joseph Kabila compte demeurer au pouvoir, au minimum, seize mois après son dernier mandat, qui prend fin le 19 décembre prochain. C’est ce que dit l’accord conclu, en fin de semaine dernière, entre le pouvoir et une frange de l’opposition, que d’aucuns ne cessent de qualifier d’insignifiante. Que comprendre, que retenir d’un tel accord ?
Jean-Baptiste Placca:
Il subsiste un troublant quiproquo entre la perception qu’en ont, d’une part, les protagonistes et, de l’autre, ceux qui s’y opposent et rejettent avec véhémence cet accord. Les premiers tentent de se convaincre qu’ils ont résolu un problème insoluble qui se posait à la nation, tandis que les seconds clament que ce dialogue laborieux a abouti exactement au résultat que subodoraient tous ceux pour qui les réelles motivations de la manœuvre n’étaient que le maintien de Joseph Kabila au pouvoir, au-delà de son dernier mandat.
L’horizon d’avril 2018, choisi nul ne sait trop sur quelles bases, laisse la désagréable impression d’un terrain vague, sur lequel l’on voudrait entraîner les Congolais, avant de leur jeter à la figure une ultime surprise, qui pourrait être une révision constitutionnelle, entérinant le maintien au pouvoir du président Kabila, ad vitam aeternam.

Ne peut-on pas lui faire confiance, et espérer qu’il s’en ira bien en avril 2018 ?
Et pourquoi donc avril 2018 et pas mars ou décembre 2018 ? Ou même, plus simplement, avril 2017 ? Un pouvoir qui veut inspirer confiance ne choisit ni n’impose des dates aussi lointaines pour rattraper ses propres erreurs. Hélas ! Lorsqu’un chef d’Etat, en place depuis quinze ans, éprouve le besoin de grignoter quinze mois de plus, il faut s’attendre à ce que cela ne lui suffise pas.
Il savait, en se faisant élire puis réélire, que la présidentielle suivante devait être organisée à une échéance précise, afin qu’il puisse, le 19 décembre prochain, passer la main à son successeur. Au regard de la Constitution, le pouvoir est seul en faute, ici. Et, en démocratie, une faute aussi grave, dont on est soi-même le bénéficiaire, s’apparente à ce que l’on appelle, dans certains pays, la haute trahison. Barack Obama n’aurait pas pu, aux Etats-Unis, créer les conditions pour que les élections ne se tiennent pas en novembre 2016, et convoquer ensuite un dialogue national, pour entériner tout cela, dans le but évident de rester au pouvoir au-delà de janvier 2017. Il finirait, au minimum, devant un grand jury.
François Hollande ne pourrait pas se permettre, en France, de différer sensiblement, pour quelque raison que ce soit, la présidentielle de 2017. Il s’exposerait à une condamnation pour haute trahison. Le Premier ministre britannique, pas plus que la chancelière allemande Angela Merkel, ne s’autoriserait ce genre de manquement intéressé.

L’on vous objecter qu’il s’agit, là, de développés, de pays occidentaux… Qu’en serait-il de l’Afrique ?
Le Premier ministre de Sao Tomé & Principe ou celui du Cap Vert n’oserait pas cela non plus. Pareil pour les présidents du Botswana, de la Tanzanie. L’ex-président Boni Yayi du Bénin en a été soupçonné, mais ne l’a pas osé ! Alors, oui, il ne sert à rien de crier urbi et orbi que la RDC est une démocratie, si quelques individus peuvent s’y cramponner au pouvoir et s’autoriser d’interminables prolongations, sous couvert d’un dialogue avec une opposition réduite à sa plus simple expression.
Il ne suffit pas, pour ses promoteurs, de dresser  des colonnes d’apothéoses en l’honneur de ce dialogue national pour en faire un grand moment de démocratie. Et Vital Kamhere doit être bien mal dans sa peau d’unique rallié, car certains le percevront forcément comme l’enfant prodigue du « kabilisme », qui revient au bercail pour de décrocher, à bon marché, un poste de Premier ministre. Le fait qu’il ait appartenu à cette famille politique dans un passé pas si lointain affaiblit encore un peu plus l’accord auquel il est parvenu avec le pouvoir. Il est une bien maigre prise, comme opposant, et est probablement la meilleure illustration de l’échec de ce dialogue, boudé par les « vrais » opposants, par l’Eglise catholique, par la société civile et qui n’est soutenue, au fond, que par la seule Union africaine.
Edem Kodjo, lui, devra attendre avril 2018 pour savoir si son honneur est sauf, ou s’il s’est rendu complice d’une manœuvre dont le but, dès le départ, était de contourner la Constitution, pour perpétuer un régime pour le moins contesté, et même rejeté par nombre de Congolais."


° http://www.rfi.fr/afrique/20161022-rdc-nouveau-rapport-onu-impunite
° http://www.rfi.fr/afrique/20161021-rdc-cour-constitutionnelle-viole-constitution-coalition-le-respect-constitution


"RD Congo : l’Eglise catholique opposée à la potentielle candidature de Kabila"
° http://www.jeuneafrique.com/367726/societe/rd-congo-leglise-catholique-opposee-a-potentielle-candidature-de-kabila/

"Patrice Bakenda: « La CENCO souffle le chaud et le froid »- Tribune"
° https://actualite.cd/2016/10/22/6224/
Patrice Bakenda est membre de l’Alliance pour la République et la Conscience Nationale(ARCN), parti politique de Justin Bitakwira. Il a pris part aux travaux du dialogue de la Cité de l’Union africaine en tant que délégué de la composante Opposition. Après avoir analysé la communication de la CENCO du vendredi le 21 octobre, Patrice Bakenda dit constater une ambigüité sur la position de la Conférence épiscopale nationale du Congo qu’il accuse de souffler le chaud et le froid. Tribune.(…)

° http://www.jeuneafrique.com/367324/societe/rd-congo-nations-unies-denoncent-violences-regime/

"La RDC devant un choix cornélien : trouver un accord réellement inclusif décrétant le départ de Kabila ou courir le risque d’un soulèvement populaire"
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11256

"RDC : l’accord politique déjà contesté"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-laccord-politique-deja-conteste/

"RDC : l'Eglise catholique sort du silence"
° http://www.bbc.com/afrique/region-37738136

"Dialogue national en RDC: les évêques s'expriment sur l'accord"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161021-dialogue-national-rdc-eveques-s-expriment-accord
° http://www.rfi.fr/afrique/20161022-rdc-sud-kivu-societe-civile-montre-son-soutien-accord-politique

"Course à la primature : l’opposition réclame la mise en place d’une structure de coordination"
° http://www.radiookapi.net/2016/10/22/actualite/politique/course-la-primature-lopposition-reclame-la-mise-en-place-dune

° https://actualite.cd/2016/10/22/adolphe-muzito-larret-de-cour-constitutionnelle-illegal/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/10/22/kamerhe-enregistre-soutiens-lest.html
° https://soundcloud.com/politicordc/la-mise-au-point-de-george
° https://actualite.cd/2016/10/22/kamitatu-a-kamerhe-avez-choisi-voie-de-facilite-video/


"Actu Expliquée : La CPI enquête à Kinshasa, incendie à L'Shi pour détruire le dossier Gédéon"



"Actu Expliquée : A quoi joue la communauté internationale face à un accord ambigu? "



"La Cenco appelle à un nouveau dialogue et enjoint Kabila à ne pas se présenter à la présidentielle"



"Analyse du 20 octobre 2016"



"Analyse du week end du 22 au 24 octobre 2016"



"TOKOMI WAPI?ALAIN ATUNDU ASENGI NA TSHISEKEDI A SIGNE ACCORD POLITIQUE OYO EBIMI NA DIALOGUE"



"JC Vuemba raconte comment il a éconduit Vital Kamerhe "





Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

Message  ndonzwau le 27/10/2016, 5:19 am

" A Luanda, un sommet pour entériner l’accord politique de Kinshasa"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161026-rdc-sommet-luanda-kabila-soutien-leaders

"DOS SANTOS appelle l’opposition congolaise à la patience"
° http://www.voaafrique.com/a/dos-santos-appelle-l-opposition-congolaise-a-la-patience/3567048.html

" Dos Santos : « Un gouvernement de transition en RDC mettra fin au climat de contestation » "
° http://www.radiookapi.net/2016/10/26/actualite/politique/dos-santos-un-gouvernement-de-transition-en-rdc-mettra-fin-au-climat

"RENCONTRE DE LUANDA SUR LA RDC : Un sommet pour avaliser la forfaiture de Kabila"
° http://lepays.bf/rencontre-de-luanda-rdc-sommet-avaliser-forfaiture-de-kabila/

"RDC: que peut-on attendre du sommet de Luanda? "
° http://www.rfi.fr/afrique/20161026-rdc-peut-on-attendre-sommet-luanda-accord-kabila-election

"Luanda : un sommet inutile sur la RD Congo  - Le Phare "
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=205975&Actualiteit=selected

"Luanda au chevet de la RDC : un sommet sans grand enjeu"
° https://www.lepotentielonline.com/index.php?...luanda-au-chevet-de-la-rdc-un-somm...


"RDC : Kabila obtient le soutien de ses pairs à Luanda
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-kabila-obtient-le-soutien-de-ses-pairs-a-luanda/
Les chefs d’Etats de la région des Grands Lacs réunis en Angola ont validé ce mercredi l’accord politique congolais, fermant ainsi la porte au Rassemblement de l’opposition d’Etienne Tshisekedi qui réclame un nouveau dialogue plus inclusif.


Joseph Kabila et denis Sassou Nguesso à Luanda mercredi 26 octobre 2016 © DR

L’opposition congolaise ne retiendra qu’une chose du sommet de Luanda qui se penchait sur la crise politique en RDC : qu’elle ne peut plus compter que sur elle-même. Pour preuve, le discours du président hôte du sommet, Eduardo dos Santos : « Il vaut mieux attendre quelques mois de plus pour  faire (les élections) dans de bonnes conditions de sécurité et de tranquillité plutôt que de se lancer sur les chemins incertains de la violence ». Par ces mots, le président angolais vient d’apporter son soutien au dialogue national convoqué par le président Joseph Kabila  pour trouver une issue à la crise congolaise. L’accord politique prévoit un report de 18 mois des élections et le maintien au pouvoir de l’actuel chef de l’Etat. « Un coup d’Etat constitutionnel » dénoncé par l’opposition qui redoute que le président congolais n’en profite pour s’accrocher au pouvoir en modifiant la Constitution. « Un glissement » qui reviendrait à un quasi troisième mandat que lui interdit pourtant la Constitution.

Pas de nouveau dialogue
L’opposition comptait sur le sommet de Luanda pour faire entendre sa voix et demander un nouveau dialogue plus inclusif et surtout le départ de Joseph Kabila au soir du 19 décembre, remplacé par une présidence transitoire. L’idée de ce « régime spécial » défendu par le Rassemblement de l’opposition d’Etienne Tshisekedi n’aura visiblement pas été entendu à Luanda. Les chefs d’Etat de la région des Grands Lacs, dont la plupart ne s’étaient pas déplacés, se sont réjouit de l’accord signé entre la majorité présidentielle et une faible frange de l’opposition. Ils invitent également les acteurs politiques et de la société civile congolaise « au consensus et au respect de la loi et de l’ordre constitutionnel établi ». Pas un mot sur le caractère non inclusif du dialogue boycotté par la majeure partie de l’opposition et surtout pas un mot sur un possible « second dialogue » réclamé par le Rassemblement. Seul bémol relevé par le sommet, les violences des 19 et 20 septembre à Kinshasa qui ont fait une cinquantaine de morts.

Mauvais signal
La réunion de Luanda renforce le président Joseph Kabila, pourtant accusé d’avoir volontairement retardé le calendrier électoral pour jouer les prolongations. Il faut dire que la région des Grands Lacs n’est pas particulièrement reconnue pour ses alternances politiques : Eduardo dos Santos, 37 ans au pouvoir, Idriss Déby 26 ans, Yoweri Museveni 30 ans, Paul Kagame 16 ans, Denis Sassou Nguesso 32 ans… Joseph Kabila était donc censé être en bonne compagnie, même si la plupart des chefs d’Etat de la région n’avaient pas fait le voyage. En validant le principe du dialogue et l’accord politique signé à Kinshasa, qui par manque de légitimité ne règle en rien la crise politique, les pays des Grands Lacs envoient un très mauvais signal à l’Afrique centrale. Celui d’une région sans alternance, modifiant et tripatouillant, au gré des désirs des présidents en place, des Constitutions et des calendriers électoraux. En prenant fait et cause pour Joseph Kabila, la CIRGL, la SADC et l’UA viennent une nouvelle fois de faire un bras d’honneur aux opposants, aux citoyens et à la société civile congolaise, ne leur laissant qu’une seule voie pour faire se faire entendre et faire respecter la Constitution… la rue."[/size]


"JT: EST-CE QUE LE SOMMET DE LUANDA VIENT-IL VALIDER LE GLISSEMENT POUR J. KABILA??? "



"RDC: une journée d’action en demi-teinte pour les mouvements citoyens"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161026-rdc-lucha-filimbi-mouvement-accord-dialogue-goma

"RD Congo : sit-in annulé devant le siège de l’Union africaine à Kinshasa"
° http://www.jeuneafrique.com/368900/politique/rd-congo-sit-in-annule-devant-siege-de-lunion-africaine-a-kinshasa/
° http://www.radiookapi.net/2016/10/26/actualite/politique/les-forces-de-lordre-empechent-un-sit-des-organisations-citoyennes

" RDC: des militants de la Lucha arrêtés par la police à Goma"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161026-rdc-militants-lucha-goma-arretes-sit-in-police-droit-homme

"LUCHA et FILIMBI: « l’Union Africaine a plongé notre pays dans le gouffre » "
° https://actualite.cd/2016/10/26/lucha-filimbi-lunion-africaine-a-plonge-pays-gouffre/

"L’UA a approuvé l’accord du dialogue facilité par Kodjo "
° https://actualite.cd/2016/10/26/lua-a-approuve-laccord-dialogue-facilite-kodjo/

° https://actualite.cd/2016/10/26/arrestations-ont-ete-signalees-matin-a-goma-marge-sit-in-organises-lucha-filimbi/
° https://actualite.cd/2016/10/26/annulation-sit-in-de-lucha-filimbi-a-kinshasa-certains-militants-denoncent-atteinte-a-liberte-de-manifester/


"Tshisekedi et le Rassemblement organisent un meeting populaire ce 5 novembre 2016"
° https://actualite.cd/2016/10/25/tshisekedi-rassemblement-organisent-meeting-populaire-5-novembre-2016/



"TV5 AFRIQUE: RDCongo, un sondage coup de massue pour Joseph Kabila"




"RDC-Revelation de Kwebe Kimpele:Washington exige le départ de Kabila"



"RDC-Si Kabila s’entête ? Me Marie-Thérèse Nlandu: Il y a 3 Hypothèses: Etre Tué-Coup d'Etat-Fuite... "



"Un Immeuble(de Kimbuta?) de 5 étages s'effondre à Kinshasa, Kanyama constate les dégâts, impuissant "





"Rdc. Kabila se méfie de son armée"
° http://www.courrierinternational.com/article/rdc-kabila-se-mefie-de-son-armee

"L’Afrique contre l’Occident en RD Congo"
° http://www.lephareonline.net/lafrique-contre-loccident-rd-congo/

"Pourquoi l'Afrique des Grands lacs demeure hors des radars médiatiques"
° http://www.lalibre.be/actu/international/pourquoi-l-afrique-des-grands-lacs-demeure-hors-des-radars-mediatiques-57f9faf8cd70ef0a914ba44d


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Dernière édition par ndonzwau le 27/10/2016, 4:05 pm, édité 4 fois

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Re: LE CONCLAVE DE BRUXELLES ET SES CONSEQUENCES

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