DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Page 5 sur 6 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  El-Shaman le 18/10/2016, 7:16 pm

Arafat a écrit:El-Shaman, zwaka temps ya ko comprendre makambu mutu akomi au lieu ya koya na loyenge ezanga tina, omoni place ngai nalobi qu´il faut que opposition a se surpasser ou bien natunaki kaka question, en plus faire du theâtre ne veut pas dire être un idiot, ne me dis pas que tu es plus intelligent que batu ya theâtre comme par exemple Bodo ou Elombe. Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad
Kiekiekiekie...Okomi penza un vrai fanatique, mais fanatique ya 18 h 30 yakosilika pamba pamba.
Ou est-ce-que tu as posé la question au sujet de se surpasser ?
Moi ta seule question que j'avais vu en te lisant était celui-ci : Que faire, plonger le pays dans le chaos?
Puis tu as donner toi-même la réponse en disant que : tu pense qu'il faut se surpasser et essayer de trouver une solution etc...
Et d'après MA compréhension, ceux qui doivent se surpasser ne pourront être que les gens de l'opposition.Et quand je parle de l'opposition, je parle du rassemblement, parce que Vital Kamerhe n'est pas un opposant, mais un traître.
S'agissant du théatre, tu n'a pas compris mon sens de l'humour, parce que okomi déjà mutu yakosilika pamba pamba.

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 18/10/2016, 7:39 pm

Arafat a écrit:
ndonzwau a écrit:


- Les Congolais ne sont-ils pas autorisés comme partout sur cette planète à vouloir et obtenir le changement de gouvernance après un règne de 20 ans (de l’AFDL !) surtout que celui-ci ne brille pas par un bilan folichon ?

- Qui est assez aveugle pour ne pas voir que "JK" et son camp en gelant exprès la préparation des élections projetaient et projettent de se maintenir au pouvoir et d’ailleurs pas seulement pendant 16 mois de la Transition mais pour bien davantage notamment en obtenant le changement de la Constitution qui abrogera le verrou de seuls deux mandats successifs de 5 ans ?
Qui est assez bête pour croire que "JK" maintient son forcing pour ne se satisfaire que d’un bref glissement qui ne lui ajouteraient rien d’autre ? Il veut bien plus et hélas il en a les moyens…

Il est connu de tous que Kabila et son clan ont tout fait pour retarder l´échéance, il n´y a qu´à voir les manoeuvres dilatoires de Boshab et d´autres. Mais nous sommes maintenant devant un fait accompli : il n´y aura pas d´élections. Que faire, plonger le pays dans le chaos? Non, je suis plutôt de ceux qui pensent qu´il faudrait quand même se surpasser et essayer de trouver ensemble une solution. Kabila sera certes maintenu à son poste mais il n´aura pas le plein pouvoir comme ils l´espéraient d´autant plus qu´en face, il y aura un premier ministre  issu de l´opposition.


AA, comprenons-nous bien :
1° Personnellement je ne suis pas catégoriquement contre un « règlement » de la crise moins radical comme par exemple l’exige le « Rassemblement », nouveau dialogue plus inclusif qui les oppose à ceux de la Cité de l’OUA, satisfaction totale de tous leurs préalables y compris le remplacement de Kodjo, Transition (« régime spécial ») sans JK…, j’accepterais ainsi volontiers les résolutions du dialogue pourvu qu’elles éteignent véritablement la crise actuelle et en vue, pourvu qu’elles soient acceptées par une véritable majorité politique et populaire et non qu’elles aboutissent en un « passage en force » qui braque le pays et l’embrase…
Comment obtenir ce consensus ? Je crois que ça dépend d’abord du pouvoir qui doit donner des garanties qu’il ne s’agite pas que pour se maintenir au pouvoir en une « présidence à vie »…
Dans ce sens croire que n’importe quel dialogue nous évitera le chaos est une douce illusion qui nous reviendra en pleine figure…

2° Mutatis mutandis, si on regarde de plus près sur ce que doit être un « bon dialogue » on y reconnaîtra une cause, un responsable et pourquoi pas un coupable au fameux « fait accompli » qu’on ne peut pas ne pas investir, mieux, sanctionner…
Un gouvernement sous la conduite de l’opposition, là aussi pourquoi pas mais encore faut-il déterminer les prérogatives qui restent au PR et celles qu’on confie au PM… Si par exemple le PR garde son pouvoir de convoquer un référendum constitutionnel ou de destituer le Parlement, etc, etc ; on voit bien que ce gouvernement finira par être comme ceux d’avant une simple machine enregistreuse du PR…

3° Et surtout, surtout si comme vous semblez vous en satisfaire, la « paix des cimetières » seule doit nous guider, on pardonne les coupables et on reprend la suite, ce pays comme j’ai dit reviendra à ses affres d’hier : on a purement et simplement « amnistié » les belligérants qu’on a réincorporés dans l’establishment et on voit où cela nous a amené !
Ainsi selon moi pour que le Congo ait des chances de s’en sortir, il faut prendre le courage de couper le mal à la racine, en finir avec l’impunité et respecter les choix des citoyens et non en imposer en « faits accomplis », en « passages en force » ; c’est la seule manière d’en finir avec l’éternelle contestation de la légitimité de nos gouvernants, source de toutes nos tragédies, de tous nos conflits…
Voilà !


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 19/10/2016, 8:28 am

ndonzwau a écrit:

AA, comprenons-nous bien :
1° Personnellement je ne suis pas catégoriquement contre un « règlement » de la crise moins radical comme par exemple l’exige le « Rassemblement », nouveau dialogue plus inclusif qui les oppose à ceux de la Cité de l’OUA, satisfaction totale de tous leurs préalables y compris le remplacement de Kodjo, Transition (« régime spécial ») sans JK…, j’accepterais ainsi volontiers les résolutions du dialogue pourvu qu’elles éteignent véritablement la crise actuelle et en vue, pourvu qu’elles soient acceptées par une véritable majorité politique et populaire et non qu’elles aboutissent en un « passage en force » qui braque le pays et l’embrase…
Comment obtenir ce consensus ? Je crois que ça dépend d’abord du pouvoir qui doit donner des garanties qu’il ne s’agite pas que pour se maintenir au pouvoir en une « présidence à vie »…
Dans ce sens croire que n’importe quel dialogue nous évitera le chaos est une douce illusion qui nous reviendra en pleine figure…

2° Mutatis mutandis, si on regarde de plus près sur ce que doit être un « bon dialogue » on y  reconnaîtra une cause, un responsable et pourquoi pas un coupable au fameux « fait accompli » qu’on ne peut pas ne pas investir, mieux, sanctionner…
Un gouvernement sous la conduite de l’opposition, là aussi pourquoi pas mais encore faut-il déterminer les prérogatives qui restent au PR et celles qu’on confie au PM… Si par exemple le PR garde son pouvoir de convoquer un référendum constitutionnel ou de destituer le Parlement, etc, etc ; on voit bien que ce gouvernement finira par être comme ceux d’avant une simple machine enregistreuse du PR…


On parle d´une assemblée constituante, il y a de ce fait un comité de suivi composé de 7 membres de l´opposition, 7 de la majorité et 3 de la société civile qui veillera à ce que toutes les résolutions du dialogue soient respectées et ce comité travaillera avec l´assemblée nationale et le sénat afin de permettre le gouvernement mis en place de pouvoir travailler comme il se doit. Le discours du premier ministre devant l´assemblée nationale est prévue pour le 9 novembre je pense et on verra les grandes lignes de son projet mais nul ne doute que la priorité sera l´organisation des élections et la securité à l´est du pays. Voyons voir.

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 19/10/2016, 7:04 pm

Arafat a écrit:
ndonzwau a écrit:

AA, comprenons-nous bien :
1° Personnellement je ne suis pas catégoriquement contre un « règlement » de la crise moins radical comme par exemple l’exige le « Rassemblement », nouveau dialogue plus inclusif qui les oppose à ceux de la Cité de l’OUA, satisfaction totale de tous leurs préalables y compris le remplacement de Kodjo, Transition (« régime spécial ») sans JK…, j’accepterais ainsi volontiers les résolutions du dialogue pourvu qu’elles éteignent véritablement la crise actuelle et en vue, pourvu qu’elles soient acceptées par une véritable majorité politique et populaire et non qu’elles aboutissent en un « passage en force » qui braque le pays et l’embrase…
Comment obtenir ce consensus ? Je crois que ça dépend d’abord du pouvoir qui doit donner des garanties qu’il ne s’agite pas que pour se maintenir au pouvoir en une « présidence à vie »…
Dans ce sens croire que n’importe quel dialogue nous évitera le chaos est une douce illusion qui nous reviendra en pleine figure…

2° Mutatis mutandis, si on regarde de plus près sur ce que doit être un « bon dialogue » on y  reconnaîtra une cause, un responsable et pourquoi pas un coupable au fameux « fait accompli » qu’on ne peut pas ne pas investir, mieux, sanctionner…
Un gouvernement sous la conduite de l’opposition, là aussi pourquoi pas mais encore faut-il déterminer les prérogatives qui restent au PR et celles qu’on confie au PM… Si par exemple le PR garde son pouvoir de convoquer un référendum constitutionnel ou de destituer le Parlement, etc, etc ; on voit bien que ce gouvernement finira par être comme ceux d’avant une simple machine enregistreuse du PR…


On parle d´une assemblée constituante, il y a de ce fait un comité de suivi composé de 7 membres de l´opposition, 7 de la majorité et 3 de la société civile qui veillera à ce que toutes les résolutions du dialogue soient respectées et ce comité travaillera avec l´assemblée nationale et le sénat afin de permettre le gouvernement mis en place de pouvoir travailler comme il se doit. Le discours du premier ministre devant l´assemblée nationale est prévue pour le 9 novembre je pense et on verra les grandes lignes de son projet mais nul ne doute que la priorité sera l´organisation des élections et la securité à l´est du pays. Voyons voir.

Assemblée constituante, dites-vous, AA ?
Ecoutez, je n’ai pas eu le temps de consulter les termes exacts de ces résolutions mais si elles statuent sur une « Assemblée constituante », il n’y a plus à aller chercher ailleurs la supercherie pis l’imposture de ce dialogue : ils nous mentent à plein nez en nous bassinant leur « respect de la Constitution » car ce serait pour quel objectif et qui composeraient cette assemblée ?


Je comprends tout à fait qu’il soit « réglementaire, légal » que les résolutions soient validées par des mandataires nationaux que sont les élus nationaux, sénateurs et députés mais si l’on veut respecter « l’esprit de la Constitution », une telle légalisation ne peut constituer qu’un « Acte constitutionnel additif à la Constitution en cours » pour valider sa suspension ou son adaptation mais non une « pleine Assemblée Constituante » qui ne vaut que pour refonder une nouvelle Constitution !
Alors bonjour la « présidence à vie » car le premier souci de celle-ci ne serait d’abord que d’abroger tous les Articles jusque-là verrouillés qui limitent la durée et le nombre des mandats présidentiels…

Sinon permettez, AA, que je profite d’expliquer plus clairement mon point de vue car vous vous en doutez bien, dans une discussion, l’intérêt principal réside moins dans l’accord ou le désaccord qui sanctionnent le dialogue des interlocuteurs mais dans la compréhension entre eux pour qu’on ne soit pas dans une Tour de Babel où la parole de l’un est incomprise de l’autre…

Mon constat, mon diagnostic repose sur le fait que devant la situation du pays, le Congolais

- d’un côté comme vous semblez nous donner à voir peut s’en satisfaire
en se disant que depuis notre indépendance le pays a toujours fonctionné avec des « faits accomplis », des « passages en force », des « gouvernements par défi » de nos gouvernants : « les citoyens aboient, contestent, leurs caravanes passent sans s’occuper de répondre à leurs vraies attentes, sans satisfaire leurs besoins ou bien partiellement »… « Tout va bien chez nous, le ciel ne nous est pas tombé sur la tête aujourd’hui plus qu’hier,  rien de nouveau sous ce soleil à exiger davantage aujourd’hui et demain que ce que nous n’avons pu obtenir hier »… Ainsi on prend JK et son bilan bien imparfait, « ni responsables ni coupables », contentons-nous en et continuons comme d’habitude le chemin : « son dialogue démagogique n’arrangera pas plus nos affaires mais c’est notre coutume »…

- de l’autre côté, comme moi, il peut ne pas accepter nos échecs répétitifs, nos conflits meurtriers récidivants et chercher alors à « couper le mal à la racine »…
C’est ainsi que je refuse énergiquement le bilan que nous sert JK depuis 15 ans et son dernier forfait à travers ce dialogue où il nous impose son « fait accompli » !
Dans ce sens je trouve tout à fait autorisées qu’une opposition politique et une majorité silencieuse réclament un « dialogue plus inclusif », des préalables qui lèvent les hypothèques anti-démocratiques que nous impose ce pouvoir autoritaire, un respect plus sourcilleux de la Constitution en exigeant que la gouvernance soit différente avant et après l’expiration du mandat et même que pour toutes ces raisons on aille jusqu’à accepter un lourd prix à payer avec des victimes dans la rue parmi ceux qui revendiquent leurs droits et leurs libertés…

Si je ne suis pas toujours en accord avec les méthodes plus radicales que pragmatiques et conciliantes, je crois fermement à une refondation de la République sur des bases, mentalités et pratiques différentes exigeantes qui bannissent l’impunité et ne permettent que les voies démocratiques, constitutionnelles pour se maintenir ou accéder au pouvoir !
Assez donc du « fait accompli », du « règne par défi » que risque de nous infliger et de nous imposer ce dialogue et ici nous n’avons donc pas à évaluer en aval le fonctionnement d’un gouvernement confié à l’opposition mais à en fixer en amont des prérogatives qui diminuent forcément celles dont le PR disposait jusque-là..
Voilà !

 

Compatriotiquement!





# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  djino le 21/10/2016, 5:04 pm

http://nzingagermain.com/cenco-le-president-kabila-ne-doit-pas-se-representer-pour-un-3e-mandat-en-2017/



CENCO : “Le président Kabila ne doit pas se représenter pour un 3e mandat en 2017”  Wink


1. La Conférence Épiscopale Nationale du Congo, à l’issue d’une réunion tenue ce matin, invite les participants au dialogue de la cite de l’OUA et le Rassemblement à se mettre autour de la table afin de trouver un consensus pour épargner le pays du chaos.  cyclops

2. Dans un communiqué de presse rendu public ce 20 octobre, la CENCO constate que les acteurs politiques n’ont pas encore trouvé des solutions pacifiques et consensuelles à la crise socio-politique qui risque de plonger le pays dans le chaos. Malgré quelques points de convergence entre les participants au dialogue et le Rassemblement, notamment sur l’impossibilité d’organiser les élections en 2016 et l’acceptation d’une période transitoire, les évêques restent préoccupés par des divergences qui persistent encore entre les acteurs politiques et s’inquiètent que cela débouche sur une confrontation violente.


3. “Il s’agit principalement de la durée de la période transitoire, de l’exercice du pouvoir pendant la transition non prévue par la constitution et du couplage des élections (présidentielles, législatives et provinciales). Il s’avère urgent et nécessaire pour toutes les parties de se retrouver dans un cadre à convenir en vue d’aplanir les divergences pour l’intérêt supérieur de la Nation”, déclare le communiqué.

4. La CENCO appelle donc toutes les parties à mettre tous les moyens en œuvre afin de réduire la période transitoire pour qu’elle ne dépasse pas l’année 2017. Elle insiste également sur la non représentativité de l’actuel président pour un troisième mandat au terme de la période de transition.    

5. “Il est impérieux qu’il soit clairement mentionné dans le consensus à trouver que l’actuel président de la République ne se représentera pas pour un troisième mandat,conformément à l’Article 220 de la constitution”, peut-on lire dans le communiqué.

6. Outre leurs déclarations sur le processus de paix en RDC, les évêques ont tenu à inviter tous les chrétiens du Congo à une prière pour la paix ce 20 novembre 2016 bom dans toutes les paroisses de ses diocèses.
santa santa albino

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Hiro-Hito le 21/10/2016, 7:11 pm

J'ose croire que bo lobeli deja Vital Kamerhe na movement na ye, mais nga naza nanu na treve nazo zela a koma 1er minister, po na rappeler maloba na nga na forum oyo sur le monsieur.

_________________
Cooperation only lasts as long as the status quo is unchanged (National Treasure)

I demand respect, if I can't get it, I'll take it

et que celui qui n'a pas d'épée vende son vêtement et achète une épée. Luc 22:36

Hiro-Hito
Admin
Admin


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 22/10/2016, 12:07 am

"Message de La CENCO sur le « dialogue national » et la situation sécuritaire en RDC
° http://www.cenco.cd/index.php/voir-toutes-les-actualites/116-message-de-la-cenco-sur-le-dialogue-national-et-la-situation-securitaire-en-rd-congo
1. Réunis à Kinshasa, du 19 au 20 octobre 2016, Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, Membres du Comité de suivi du processus électoral de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), nous sommes penchés sur des questions urgentes d’actualité, notamment le dialogue national convoqué par le Président de la République pour dénouer la crise socio-politique qui mine notre pays, et sur la situation sécuritaire. Ces questions ont été abordées dans l’Accord politique pour l’organisation d’élections apaisées, crédibles et transparentes en République Démocratiques du Congo (18 octobre 2016) et le Rapport final des travaux du conclave du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement (4 octobre 2016).

Du dialogue national

2. Depuis 2012, la CENCO n’a cessé d’exhorter les acteurs politiques congolais au dialogue comme voie royale de sortie pacifique de crise. La tenue du dialogue de la Cité de l’Union Africaine (UA) qui a pris fin le 18 octobre 2016 s’est inscrite dans cette dynamique. Bien que la CENCO y ait suspendu sa participation pour manque d’inclusivité, elle en a cependant encouragé la poursuite des travaux en faisant des recommandations par souci du respect de la Constitution et en vue d’un large consensus. Nous prenons acte des résolutions issues de ces assises qui peuvent contribuer au dénouement de la crise.
3. Malgré la tenue de ce dialogue, nous sommes peinés de constater qu’à deux mois de la fin du mandat constitutionnel de l’actuel Président de la République, les acteurs politiques ne réussissent pas encore à se mettre d’accord pour trouver des solutions pacifiques et consensuelles à la crise socio-politique qui prend des proportions de plus en plus inquiétantes et qui risque de plonger notre pays dans le chaos.

4. Pourtant, il y a des points de convergence à prendre en compte dans la recherche d’une sortie de crise pacifique tant attendue par notre peuple :
1° Aussi bien les Participants au dialogue que le Rassemblement de l’Opposition sont conscients de la dégradation de la situation socio-politique et sécuritaire qui appelle des réponses urgentes ;
2° Les uns et les autres jurent par le respect absolu de la Constitution et sont d’accord sur la nécessité d’un large consensus afin d’aboutir à l’organisation des élections libres, transparentes et apaisées ;
3° Tous les protagonistes reconnaissent qu’il est matériellement difficile d’organiser ces élections avant la fin de l’année 2016 et, de fait, ils acceptent une période de transition.

5. Par ailleurs, nous sommes préoccupés par des grandes divergences entre les différentes parties au risque de dégénérer en une confrontation violente. Il s’agit principalement :
1° de la durée de la période transitoire ;
2° de l’exercice du pouvoir pendant cette transition non prévue par la Constitution ;
3° du couplage des élections (présidentielles, législatives et provinciales).
Il s’avère urgent et nécessaire pour toutes les parties de se retrouver dans un cadre à convenir en vue d’aplanir les divergences pour l’intérêt supérieur de la Nation.

6.En outre, le lundi 17 octobre 2016, seulement cinq juges sur neuf de la Cour Constitutionnelle ont siégé pour répondre à la requête de la CENI de reporter les élections. Nous sommes étonnés de constater que, la plus haute juridiction de notre pays, ait statué sur une matière aussi importante, sans que le quorum qui est de 7 juges ne soit atteint. Il y a de quoi s’interroger sur cette procédure.
7. Au regard des solutions préconisées par les différentes parties, nous tenons à attirer l’attention de l’opinion tant nationale qu’internationale sur des points suivants :
1° Mettre en œuvre tous les moyens afin de réduire la période transitoire pour qu’elle ne dépasse pas l’année 2017 ;
2° Les recommandations visant l’exécution systématique des attributions du Parlement, du Gouvernement et de la CENI dans le processus électoral devront être formulées en termes précis, contraignants et péremptoires ;
3° Outre ses charges régaliennes, le Gouvernement de transition à constituer devra avoir comme priorité : organiser les élections, garantir le respect des libertés fondamentales, dont la liberté d’expression, rétablir l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national et améliorer la vie sociale de la population.
4° Dans le contexte qui est le nôtre, il est impérieux qu’il soit clairement mentionné dans le consensus à trouver que l’actuel Président de la République ne se représentera pas pour un troisième mandat, conformément à l’Article 220 de la Constitution ;
5° Pour plus de garantie et de crédibilité de la mise en œuvre des recommandations du consensus à trouver, il est nécessaire que le Comité de suivi soit renforcé par une présence active des Nations Unies.

De la situation sécuritaire

8. Nous sommes préoccupés par la situation politique et inquiets par des informations faisant état de l’insécurité dans plusieurs endroits à travers notre pays : les massacres à répétition au Nord-Kivu, en particulier dans la Ville et Territoire de Beni, et ce, en dépit des cris d’alarme ; les tueries au Kasai-Central dues aux affrontements entre les forces de l’ordre et les miliciens du Chef coutumier Kamuina-Nsapu ; les conflits intercommunautaires entraînant mort d’hommes dans plusieurs provinces, notamment au Katanga ; les tristes événements des 19 et 20 septembre 2016 à Kinshasa et la recrudescence du banditisme. A cela s’ajoutent la porosité des frontières, l’installation des rebelles sud-soudanais par la MONUSCO dans le Territoire de Nyiragongo (Goma), les vagues migratoires incontrôlées dans l’Est, la résurgence de groupes d’auto-défense, la menace du Gouvernement ougandais accusant la RD Congo d’héberger des terroristes au Nord-Kivu et les attaques des paroisses et de certaines communautés religieuses, notamment à Kinshasa, à Kananga et à Bukavu.
9. Nous déplorons cette situation inacceptable. Nous condamnons toute violence d’où qu’elle vienne et nous réitérons nos sentiments de compassion à l’égard des victimes innocentes et les assurons de nos prières. Nous en appelons au Gouvernement congolais de prendre davantage la mesure de cette tragédie, notamment par l’ouverture d’une enquête indépendante, afin d’établir les responsabilités. Nous rappelons également à la MONUSCO de protéger davantage les populations civiles.  Nous prenons acte du fait que le Chef Maï-Maï, Mutanga Gédéon et une centaine de ses compagnons aient rendu les armes pour la paix, et nous demandons que justice soit faite pour les centaines de victimes de leurs exactions.

Conclusion

10. Face à la gravité de la crise socio-politique et sécuritaire dans notre pays, nous exhortons les acteurs politiques à prendre de la hauteur en renonçant aux intérêts partisans, afin de rechercher la paix par un large consensus en tenant compte des aspirations de la population.
11. En ce moment critique de l’histoire de notre pays, nous invitons le Peuple congolais à tenir bon et à se tourner vers le Seigneur  notre Dieu pour implorer la grâce de la paix. A cet effet, une prière pour la paix sera organisée dans toutes les paroisses à travers nos diocèses, le 20 novembre 2016, en la Solennité du Christ Roi de l’univers, à l’occasion de la clôture de l’Année Sainte du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde. Par ailleurs, nous encourageons tous nos compatriotes à demeurer vigilants au respect de la vie humaine, de la Constitution et de l’ordre social, notamment les institutions et symboles de l’Etat,  sans céder ni à la manipulation ni à la violence.
12.Nous confions la réussite du processus électoral et l’avenir de notre pays à l’intercession maternelle de la Sainte Vierge Marie, Notre Dame du Congo, Reine de la paix. Que Dieu prenne en grâce notre peuple et bénisse notre beau pays (cf. Ps 66) !

Kinshasa, le 20 octobre 2016.
Les Evêques membres du Comité de Suivi "



"Dialogue: la CENCO préconise un nouveau cadre en vue d’aplanir les divergences
° http://www.radiookapi.net/2016/10/21/actualite/politique/dialogue-la-cenco-preconise-un-nouveau-cadre-en-vue-daplanir-les
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) appelle les acteurs politiques à se retrouver dans un autre cadre pour aplanir leurs divergences. Cette structure de l’église catholique a lancé cet appel, jeudi 19 octobre, au cours d’une réunion organisée à Kinshasa.
«Il s’avère urgent et nécessaire pour toutes les parties de se retrouver dans un cadre à convenir en vue d’aplanir les divergences pour l’intérêt supérieur de la Nation»
[/i], ont lancé les membres de la CENCO.[/b]

Les prélats catholiques jugent impérieux qu’il soit clairement mentionné dans le consensus à trouver que l’actuel chef de l’Etat ne se représentera pas pour un troisième mandat, conformément à l’article 220 de la constitution.
Pour plus de garantie et de crédibilité de la mise en œuvre des recommandations du consensus à trouver, les membres de la CENCO souhaitent que le Comité de suivi de l’accord politique du dialogue conclu le 18 octobre dernier soit renforcé par une présence active de l’ONU.
Ces serviteurs de Dieu ont également souhaité que les acteurs politiques mettent en œuvre les moyens afin de réduire la période transitoire pour qu’elle ne dépasse pas l’année 2017.
Pour eux, les attributions du Parlement, du Gouvernement et de la CENI doivent être formulées en termes précis, contraignants et péremptoires au cours de ce processus électoral.
Ils affirment par ailleurs prendre acte des résolutions du dialogue national qui s’est tenu à la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa, sous la facilitation d’Edem Kodjo.

«Bien que la CENCO ait suspendu sa participation pour manque d’inclusivité, elle en a cependant encouragé la poursuite des travaux [du dialogue] en faisant des recommandations par souci du respect de la Constitution et en vue d’un large consensus. Nous prenons acte des résolutions issues de ces assises qui peuvent contribuer au dénouement de la crise», ont déclaré les membres de la CENCO.
Ils regrettent que malgré la tenue de ce dialogue, les acteurs politiques congolais n’arrivent pas à accorder leurs avis à deux mois de la fin du mandat constitutionnel de l’actuel chef de l’Etat.
« Les acteurs politiques ne réussissent pas encore à se mettre d’accord pour trouver des solutions pacifiques et consensuelles à la crise socio-politique qui prend des proportions de plus en plus inquiétantes et qui risque de plonger notre pays dans le chaos », préviennent-ils."[/i]


J’ai fait ailleurs il y’a deux jours cette réflexion :

ndonzwau a écrit:Un « accord politique » et après ?
L’enjeu qui agite le pays, nous le savons bien, c’est l’organisation d’élections crédibles et apaisées mais pourquoi diable cet exercice que les 193 ou 197 pays présents sur cette planète, les uns plus développés que les autres, les uns mieux que d’autres et même parmi les 53 autres Etats que compte notre Afrique accomplissent tant bien mal, est-il devenu dans notre Congo un « travail d’Hercule » hors de portée de ceux qui nous gouvernent ?
D’ailleurs récemment en 2006 et en 2011 le Congo ne les a-t-il pas organisées ?
Et pourquoi aujourd’hui cet exercice régalien pose-t-il tant de problèmes ?

C’est à investir tous les tenants et les aboutissants de cette impasse que s’est infligé notre pays que devrait servir le bon « diagnostic » de l’état du pays et à lui trouver le « traitement » idoine…
Y’a-t-il avec ce fameux « accord politique issu de ce dialogue » un début d’investigation sérieuse de ce défi capital pour le pays ? On peut en douter, les Congolais d’en haut n’ont l’œil que sur le « gâteau national », prompts à s’en partager les parts à la prochaine occasion tandis que ceux d’en bas tout occupés à leur survie « aboient » mais la « caravane au-dessus ou à côté d’eux continue son chemin en ignorant leurs attentes, leurs besoins criants…

C’est ça notre malheur, des régimes se succèdent et se ressemblent, ils « gouvernent par défi », nous imposent des « faits accomplis » et personne ne les tient jusqu’au bout responsables et coupables de leurs méfaits !
Ainsi ce fameux « accord politique » qui d’ailleurs ne manque pas de « bonnes recettes » va hélas être un énième « fait accompli » imposé d’en haut et bonjour les « présidences à vie, l’impunité, l’absence de coupable » parce que de fait il n’en aura sanctionné aucun à la hauteur de ses crimes, parce qu’il ne se sera pas donné les véritables moyens de refonder enfin un « contrat social démocratique » qui a comme priorité l’adhésion et l’intérêt de tous…
Ainsi tous ses bons vœux pour une « transition » bienvenue et laborieuse en vue du meilleur avenir du pays peu de chances de se matérialiser, les promus vus ce faux départ referont pareil dans la médiocrité et la perversité que par le passé…
Pis, je crains que dans l’immédiat et le moyen terme aucun sursaut décisif de lucidité, de courage et de responsabilité ne surgisse pour couper le mal à la racine, ni des politiques ni même de la population càd de la rue comme beaucoup nous l’attendons pour l’après 19 décembre et encore moins de cette CI dont nous attendons bien plus qu’elle peut nous servir…
Pauvre pays !!!
Je la maintiens même au vu de l’initiative des prélats catho dans le sens où je doute que toutes ces démarches produisent des résultats efficaces face à la dictature en place !
La bonne pioche, selon moi, est que la Cenco tout en prenant bonne note de la bipolarisation de la scène politique, OUA vs Rassemblement, elle ne s’en montre pas moins « légaliste » en reconnaissant le PR en place et surtout s’adresse de façon réaliste et responsable aux deux camps…
Personnellement si je suis dans le camp de l’opposition et épouse globalement son diagnostic, je n’en suis pas moins critique envers certaines intransigeances dont fait montre le Rassemblement, je ne sais pas trop si tout son registre des contestations et des résistances est toujours le plus adapté pour trouver solution à la crise !

Au passage je n’hésiterai pas à rappeler mes vives réserves habituelles à l’endroit de toute notre classe politique, moins pour une certaine opposition mais aussi pour elle et bien sûr surtout pour cette majorité que je trouve vendue et mortifère au pouvoir…
Suivront-ils enfin les uns et les autres la voie équilibrée et pragmatique tracée par la Cenco en tant que fils du pays même si sur beaucoup de points elle se rapproche de la CI car l’on voit bien que les résolutions du dialogue si elles passeront comme d’habitude dans le cadre du « règne par défi » et si elles renferment quelques bons points pour la gestion du pays, elles risquent fort de n’être qu’une « énième fuite en avant » qui n’aura agi qu’à la marge, qui n’aura contenté que l’immédiat de nos dirigeants ?
Attendons voir…


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 22/10/2016, 1:07 pm

Razz ..UN "HISTORIEN" BORGNE ?

Sad Shocked ELIKIA MBOKOLO Surprised

Les propos d´Elikya Mbokolo..qu´on trouve sur http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/ ...Oy Evil or Very Mad Mes excuses, ..mais l´idée qu´on a sur certains de nos intello prend un grand coup sur la tête quand quelqu´un de la trempe d´Elikya Mbokolo peut s´hasarder á "défendre" un dialogue qui non seulement destabilise l´idée de la démocratie au Congo, mais surtout met en danger la stabilité de la sécurité du pays Surprised

* Libération des prisoniers politiques Wink Le fameux "historien" n´a trouvé que les membres de la LUCHA libérés ...et drôle que lui qui est "historien" et orginaire de l´Equateur n´a pas eu le temps de visiter la prison de Makala où se trouvent concentrés les prisoniers politiques de Kanambe Mad ..
Comment compte-t-il "écrire" l´histoire de la RDC un jour...s il n´a pas le temps de retracer la vérité historique? Ces "prisoniers politiques" dont parlent les rapports de l´ONU et des ONG..sont une invention ou une réalité "historique"Question Surprised

*Il n´ya pas de vide constitutionnel Surprised Comment lui qui est "historien" peut expliquer qu´un président et sa majorité au parlement ont "refusés" d´organiser les élections et peuvent continuer á se baser sur une "constitution" pour "combler" le vide constitutionnel Laughing Question

*TSHITSHI est "très isolé" Very Happy Voici un "historien" qui trouve que Tshitshi qui a par deux fois fait sortir dans la rue á Kin des millions des congolais est "très isolé"..Pire, deux villes mortes dèjà et une grande manifestation le 19 et le 20 septembre...Pour quelqu´un qui est "très isolé" ..c´est quand une performance incroyable en Afrique Exclamation I love you

Est-il toujours historien monsieur Elikya Mbokolo ? Le mot de la fin..est que l´historien BORGNE a été un "invité" au Dialogue, billet d´avion, logement dans un hôtel..sejour payé aux frais de l´État pirat tongue


Il ose même parler de la "justice sociale" pale pale et les entreprises de l´État vont recruter Very Happy Franchement, dans un pays où les immondices dans la capitale sont "traitées" avec un financement de l´EU Laughing ..l´historien ne le sait pas...
Un pays où les militaires vont en guerre avec des rations alimentaires de l´ONU Surprised

BORGNE OU MERCENAIRE ? Comment va-t-il raconter dans ses ouvrages un jour les massacres des congolais qui manifestaient pour le respect de la Consitution..WAIT AND SEE

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 24/10/2016, 8:29 am

Hiro-Hito a écrit: J'ose croire que bo lobeli deja Vital Kamerhe na movement na ye, mais nga naza nanu na treve nazo zela a koma 1er minister, po na rappeler maloba na nga na forum oyo sur le monsieur.
Hum! frère, ata kutu bayinaka mutu. Bolobela pe vieux Tshitshi ndenge azalaki ko coopérer primature po na fiston na ye. Eza nde likambo ya ngolu, ezui, ezui.

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  until le 24/10/2016, 9:27 am

Il n'y a pas de "ngolu" a' etre apre aux gains faciles. Vital Kameleon alia kamere' est sur la voie de Cain, de Birindua, de Nguz karli bond etc. wait and see

Arafat a écrit:
Hiro-Hito a écrit: J'ose croire que bo lobeli deja Vital Kamerhe na movement na ye, mais nga naza nanu na treve nazo zela a koma 1er minister, po na rappeler maloba na nga na forum oyo sur le monsieur.
Hum! frère, ata kutu bayinaka mutu. Bolobela pe vieux Tshitshi ndenge azalaki ko coopérer primature po na fiston na ye. Eza nde likambo ya ngolu, ezui, ezui.

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 24/10/2016, 9:42 am

until a écrit:Il n'y a pas de "ngolu" a' etre apre aux gains faciles. Vital Kameleon alia kamere' est sur la voie de Cain, de Birindua, de Nguz karli bond etc. wait and see
Les autres sont allés négocier la primature à Ibiza, Venise etc.....Kamerhe n´a rien negocié en cachette, s´il se faisait qu´il soit nommé premier ministre, ce ne serait que la suite logique du dialogue. Quand vous négociez avec Kabila, vous trouvez que c´est normal mais dès lors que les autres le font cela devient la trahison.
Comme on dit chez nous : Kimbialu diangi zi ntetele, wuna mpangi ka ntetele ko vedire on ne supporte que ses propres pets mais pas ceux du voisin.
Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Mathilde le 24/10/2016, 10:54 am


_________________

L'Amitié,ce n'est pas d’être avec les amis quand ils ont raison,c'est d’être avec eux même quand ils ont tort..." André Malraux


Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  until le 24/10/2016, 11:14 am

visiblement, tu es dans la mopap pour le kameleon, alors ke moi je ne suis pas dans la mopap pour ki ke ce soit, donc il est premature' pour discuter avec toi sur ce sujet, car ce n'est plus la logique mais le fanatisme. Alors, comme je te l'ai dit: wait and see

Arafat a écrit:
until a écrit:Il n'y a pas de "ngolu" a' etre apre aux gains faciles. Vital Kameleon alia kamere' est sur la voie de Cain, de Birindua, de Nguz karli bond etc. wait and see
Les autres sont allés négocier la primature à Ibiza, Venise etc.....Kamerhe n´a rien negocié en cachette, s´il se faisait qu´il soit nommé premier ministre, ce ne serait que la suite logique du dialogue. Quand vous négociez avec Kabila, vous trouvez que c´est normal mais dès lors que les autres le font cela devient la trahison.
Comme on dit chez nous : Kimbialu diangi zi ntetele, wuna mpangi ka ntetele ko vedire on ne supporte que ses propres pets mais pas ceux du voisin.
Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 24/10/2016, 11:32 am

until a écrit:visiblement, tu es dans la mopap pour le kameleon, alors ke moi je ne suis pas dans la mopap pour ki ke ce soit, donc il est premature' pour discuter avec toi sur ce sujet, car ce n'est plus la logique mais le fanatisme. Alors, comme je te l'ai dit: wait and see
Que je sois dans la logique du diable ou que tu sois dans la logique de Dieu, là n´est pas le problème. Comme tu dis que c´est prematuré de discuter avec moi sur ce sujet, j´attends que tu me dises le moment opportun pour le faire, à moins que ça soit lors de la résurrection de Simon Kimbangau mais dans l´entre-temps, explique nous plutôt pourquoi Tshisekedi se cachait derrière "l´intérêt des Congolais" pour négocier la primature en faveur de son fils. On ne profite pas du peuple pour ses propres intérêts.
Comme on dit chez nous : Zonza kua zonza Ngoma, ku taku kwa ndoumba ko vedire on ne se sert pas des fesses d´une femme pour jouer au tam-tam
Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Mathilde le 24/10/2016, 2:46 pm


_________________

L'Amitié,ce n'est pas d’être avec les amis quand ils ont raison,c'est d’être avec eux même quand ils ont tort..." André Malraux


Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  until le 25/10/2016, 12:43 am

si tu vais parler de tshisekedi, adresses toi à ceux qui font sa mopap comme tu le fais pour le kameleon. Mois je parle  du kameleon et je te dis " wait and see" car il s'est engagé sur la voie de cain, de nguz, de birindua etc. c'est une question de quelque semaines pour que tu puisses evaluer pendant combient de temps le kameleon sera premier ministre. et encore, il peut ne pas le devenir.  
Sad

Arafat a écrit:
until a écrit:visiblement, tu es dans la mopap pour le kameleon, alors ke moi je ne suis pas dans la mopap pour ki ke ce soit, donc il est premature' pour discuter avec toi sur ce sujet, car ce n'est plus la logique mais le fanatisme. Alors, comme je te l'ai dit: wait and see
Que je sois dans la logique du diable ou que tu sois dans la logique de Dieu, là n´est pas le problème. Comme tu dis que c´est prematuré de discuter avec moi sur ce sujet, j´attends que tu me dises le moment opportun pour le faire, à moins que ça soit lors de la résurrection de Simon Kimbangau mais dans l´entre-temps, explique nous plutôt pourquoi Tshisekedi se cachait derrière "l´intérêt des Congolais" pour négocier la primature en faveur de son fils. On ne profite pas du peuple pour ses propres intérêts.
Comme on dit chez nous : Zonza kua zonza Ngoma, ku taku kwa ndoumba ko vedire on ne se sert pas des fesses d´une femme pour jouer au tam-tam
Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 25/10/2016, 1:42 am

J’ai un « avis perpendiculaire » à vous deux, il croise ici l’un et là l’autre sans en épouser totalement aucun…
En effet personnellement je m’étais déjà expliqué sur ce que vous appelez ici « opportunisme » de la part de l’Udps à Ibiza et ailleurs comme de celle de Kamerhe et Cie à la Cité de l’OUA et que moi je trouvais à certains degrés « plutôt acceptables » ces agissements dans une compétition politique et que surtout je situais davantage le mal à partir de Genval dans lequel j’avais pourtant placé beaucoup d’espoir mais dont je me suis pris à dénoncer un « vice originel partisan » contenu dans le « noyau de base Tshisekedi-Katumbi »…

Bien sûr je ne peux me permettrais de mettre aujourd’hui les deux camps (Kamerhe/Cie vs Tshisekedi/Rassemblement) tout à fait au même niveau ne fût-ce que parce que l’un est allé jusqu’au bout et l’autre pas ; encore que cela puisse aussi s’expliquer par le meilleur savoir-faire du premier sur le second mais il est indéniable que ce « dialogue » a pour moi porté un grave coup à la résolution des « crises Congolaises » parce qu’on s’y est précipité une fois de plus à des solutions trop immédiates, alimentaires, qui n’avaient aucune vue sur le moyen et long terme pourtant combien indispensables pour le pays et parce qu’aussi le débauchage des opposants qui y a été fait par le pouvoir affaiblissait les capacités de résistance à cette autocratie parmi les politiques et  surtout chez leur « clientèle » dans la rue…
Ne fût-ce que pour cela, disais-je, j’aurais aujourd’hui tendance à dénoncer davantage les forfaits de Kamerhe et Cie à la Cité de l'Oua plutôt que ceux de l’Udps à Ibiza et ailleurs…

N’empêche qu’il reste aussi indéniable que les « personnages » de Ya Tshitshi et de Kamerhe et même de Katumbi considérés sereinement ont cette particularité : ils comptent selon moi parmi les rares hommes politiques au Congo qui peuvent rallier les meilleurs suffrages directs des Congolais à travers le pays, par leurs personnes et leurs personnalités… Et cela contrairement à certains leaders fabriqués laborieusement avec l’aide des puissantes chapelles comme « JK » et ses suiveurs comme Minaku, Butshabu… : sans les appuis, les moyens de l’Etat et autres magouilles ces derniers ne relèveraient jamais leurs têtes devant les premiers dans une compétition saine, démocratique, toutes choses égales…
Alors quand un « kanambiste » dénonce devant moi l’« opportunisme » de Kamerhe pour me vanter Minaku ou un « tshisekediste » fait de même en le comparant à F Tshisekedi, je leur réponds hélas qu’en cette matière non seulement tous seraient légitimement soupçonnables, Ibiza, Cité de l’OUA, Kingakati sont autant d’« antres de partage de pouvoir » mais surtout  Kamerhe (et dans une moindre mesure Katumbi) reste un réel « présidentiable » comme l’est plus Tshisekedi-père, dans un suffrage direct crédible les trois tiennent plus que tête devant « JK » et surtout ses complices, par eux-mêmes, disais-je…

Ne fût-ce que pour cela n’usons pas trop vite de jugement moral et souverainiste car un exercice électoral pourrait ainsi nous surprendre et surtout ce « statut » peut expliquer - évidemment pas justifier et surtout pas dédouaner les méfaits des uns et des autres - la querelle d’ambitions et de rivalités devant laquelle on se trouve ! Qu’aurais-je souhaité que celle-ci soit tempérée et négociée par un bon compromis au nom de l’intérêt supérieur de la Nation !?!

Ailleurs je ne vous cacherai pas ma fureur et mes sombres prévisions lorsque je vois Mwilanya» » , Kamerhe, Tambwe, Ruberwa, Nyarugabo, Mashako et d’autres, tous de l’Est et certains à loyauté franchement double (rwandaise et Congolaise ) parrainer (la signature) de ce dialogue ! Vous avez dit « occupation rwandaise » !


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 25/10/2016, 3:11 pm

Rolling Eyes "MFUMU MPA" MUZITO.. IN THE HOUSE

L´une des meilleures analyses sur le "traité politique" issue du dialogue est l´oeuvre de "Mfumu Mpa" MUZITO Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Une lecture attentive de sa réflexion aide á mieux comprendre les improvisations, les mauvaises choix et pire les bases d´une longue prolongation du pouvoir de Kanambe What a Face

bounce http://www.africa243.c0m/2016/10/adolphe-muzito-pourquoi-je-nai-pas-signe-laccord/

Nous avons noté de notre part que le cas de la CENI oú l´accord "EXIGE" que l´opposition "change" ses representants dans l´admnistration électorale..tandis que la societé civile et la majorité peuvent garder leur gens Evil or Very Mad Rolling Eyes No

Franchement quelqu´un comme Mfumu Toto.. pale qui continue á narguer les gens avec son discours d´étudiant politicologue silent

Quand Muzito affirme que le "cas de J Kabila est negociable" clown pour quelle la raison le "Président de la RDC" qui a été incapable bounce de faire respecter la constitution peut "negocier" sa présence á la tête de l´État quand son mandat prend fin au mois de decembre ?

En tout cas la lecture de la lettre ouverte d´Herman Cohen..indique que "negocier le statut" de Kanambe pirat n´est pas l´option des USA qui influencent activement la posture du Rassemblement*

pirat http://www-africa243.com/2016/10/lettre-ouverte-de-herman-cohen-ex-sous-secretaire-detat-americain-aux-affaires-africaines-au-president-joseph-Kabila/

drunken LES "SIGNATAIRES" DE L´EST

Bien que nous detestons la propagande de Bundu Dia Kongo, son leader Mwanda N´semi a certainement raison..en observant que Kamerhe, Ntambwe Mwamba..et le direcab de Kanambe..qui va devenir "premier ministre" (semble-t-il) affraid font craindre aux congolais cette allegeance infinie au Rwanda affraid

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 25/10/2016, 5:03 pm

ndonzwau a écrit:J’ai un « avis perpendiculaire » à vous deux, il croise ici l’un et là l’autre sans en épouser totalement aucun…
En effet personnellement je m’étais déjà expliqué sur ce que vous appelez ici « opportunisme » de la part de l’Udps à Ibiza et ailleurs comme de celle de Kamerhe et Cie à la Cité de l’OUA et que moi je trouvais à certains degrés « plutôt acceptables » ces agissements dans une compétition politique et que surtout je situais davantage le mal à partir de Genval dans lequel j’avais pourtant placé beaucoup d’espoir mais dont je me suis pris à dénoncer un « vice originel partisan » contenu dans le « noyau de base Tshisekedi-Katumbi »…

Bien sûr je ne peux me permettrais de mettre aujourd’hui les deux camps (Kamerhe/Cie vs Tshisekedi/Rassemblement) tout à fait au même niveau ne fût-ce que parce que l’un est allé jusqu’au bout et l’autre pas ; encore que cela puisse aussi s’expliquer par le meilleur savoir-faire du premier sur le second mais il est indéniable que ce « dialogue » a pour moi porté un grave coup à la résolution des « crises Congolaises » parce qu’on s’y est précipité une fois de plus à des solutions trop immédiates, alimentaires, qui n’avaient aucune vue sur le moyen et long terme pourtant combien indispensables pour le pays et parce qu’aussi le débauchage des opposants qui y a été fait par le pouvoir affaiblissait les capacités de résistance à cette autocratie parmi les politiques et  surtout chez leur « clientèle » dans la rue…
Ne fût-ce que pour cela, disais-je, j’aurais aujourd’hui tendance à dénoncer davantage les forfaits de Kamerhe et Cie à la Cité de l'Oua plutôt que ceux de l’Udps à Ibiza et ailleurs…

N’empêche qu’il reste aussi indéniable que les « personnages » de Ya Tshitshi et de Kamerhe et même de Katumbi considérés sereinement ont cette particularité : ils comptent selon moi parmi les rares hommes politiques au Congo qui peuvent rallier les meilleurs suffrages directs des Congolais à travers le pays, par leurs personnes et leurs personnalités… Et cela contrairement à certains leaders fabriqués laborieusement avec l’aide des puissantes chapelles comme « JK » et ses suiveurs comme Minaku, Butshabu… : sans les appuis, les moyens de l’Etat et autres magouilles ces derniers ne relèveraient jamais leurs têtes devant les premiers dans une compétition saine, démocratique, toutes choses égales…
Alors quand un « kanambiste » dénonce devant moi l’« opportunisme » de Kamerhe pour me vanter Minaku ou un « tshisekediste » fait de même en le comparant à F Tshisekedi, je leur réponds hélas qu’en cette matière non seulement tous seraient légitimement soupçonnables, Ibiza, Cité de l’OUA, Kingakati sont autant d’« antres de partage de pouvoir » mais surtout  Kamerhe (et dans une moindre mesure Katumbi) reste un réel « présidentiable » comme l’est plus Tshisekedi-père, dans un suffrage direct crédible les trois tiennent plus que tête devant « JK » et surtout ses complices, par eux-mêmes, disais-je…

Ne fût-ce que pour cela n’usons pas trop vite de jugement moral et souverainiste car un exercice électoral pourrait ainsi nous surprendre et surtout ce « statut » peut expliquer - évidemment pas justifier et surtout pas dédouaner les méfaits des uns et des autres - la querelle d’ambitions et de rivalités devant laquelle on se trouve ! Qu’aurais-je souhaité que celle-ci soit tempérée et négociée par un bon compromis au nom de l’intérêt supérieur de la Nation !?!


Ailleurs je ne vous cacherai pas ma fureur et mes sombres prévisions lorsque je vois Mwilanya» » , Kamerhe, Tambwe, Ruberwa, Nyarugabo, Mashako et d’autres, tous de l’Est et certains à loyauté franchement double (rwandaise et Congolaise ) parrainer (la signature) de ce dialogue ! Vous avez dit « occupation rwandaise » !

Compatriotiquement!

Je ne croyais pas si bien dire : comme quoi les grands esprits n’ont pas besoin de se parler pour penser la même chose, ils communiquent à travers les ondes de l’univers chargés de leur bonne foi et de leur vif esprit !
Il y’a cinq jours j’avais eu un échange disputé avec un ami défenseur de la ligne kanambiste à oropos de légitimité càd audience ou plus exactement adhésion intime des Congolais de leurs différents leaders… Je l’ai évoqué par la suite ci-dessus et voilà qu’un sondage paraissant sérieux et non produit par des officines douteuses sur place traite exactement de cette audience…
Bien sûr ce n’est qu’un sondage, photographie instantanée des opinions et avec ses inévitables impairs notamment sans doute un léger parti-pris de ses organisateurs et commanditaires mais qui semble cette fois plus proche de la réalité et pour ma part épouse globalement ma propre observation…
Le voici, lisez-le, réfléchissez-y et commentez !


"RDC : un sondage révèle l’impopularité de Joseph Kabila
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-un-sondage-revele-limpopularite-de-joseph-kabila/
Pour la première fois un sondage représentatif sur l’ensemble du territoire congolais teste les intentions de vote en cas d’élection présidentielle et place le président Joseph Kabila (7,8%), à la troisième place, loin derrière Etienne Tshisekedi (18%) et surtout Moïse Katumbi (33%) qui recueille les faveurs des Congolais.

Les sondages ne sont pas légions en République démocratique du Congo (RDC). La pratique est peu répandue et les instituts de sondage pas toujours très transparents. C’est pour cette raison que l’enquête lancée par le Bureau d’Études, de Recherches et Consulting International (BERCI), un des rares instituts sérieux, et le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) de l’Université de New York, dont les rapports très documentés font références, constitue un petit événement dans le microcosme politique kinois. Car l’étude porte sur la crise pré-électorale profonde que traverse le pays alors que le mandat du président Joseph Kabila arrive à son terme le 19 décembre 2016.

Kabila s’accroche
Par manque de moyens financiers, mais surtout de volonté politique, l’élection présidentielle, prévue en novembre 2016, ne pourra pas avoir lieu. L’opposition accuse le président de vouloir retarder sciemment le scrutin pour se maintenir au pouvoir au-delà des[url=#56868383][/url] délais légaux. Un dialogue national, dont la majeure partie de l’opposition a boycotté le forum, a débouché sur un fragile compromis : le président Kabila reste au pouvoir jusqu’à l’organisation du nouveau scrutin fin avril 2018. Un report inacceptable et trop long pour les opposants Etienne Tshisekedi et Moïse Katumbi, qui souhaitent voir l’actuel chef de l’Etat quitter son poste fin décembre, alors que Vital Kamerhe, seul opposant à avoir signer l’accord politique, estime que le dialogue a au moins permis de fixer une échéance.

Kabila réprime
Dans l’impasse, la stabilité de la RDC se trouve menacée. Des violentes manifestations en janvier 2015 et septembre 2016 ont fait au moins une centaine de morts dans une répression policière toujours plus violente. De nombreux opposants politiques et militants pro-démocratie croupissent en prison et des médias proches de l’opposition sont régulièrement fermés par les autorités. Dans ce contexte de crise, qu’en pensent les Congolais ? Un sondage représentatif réalisé à l’échelle nationale entre mai et septembre 2016  sur un panel de 7.545 personnes dans toutes les provinces de RDC nous apporte des enseignements intéressants sur les Congolais et la classe politique congolaise.

Kabila décroche
Le sondage est peu flatteur sur la popularité du président Joseph Kabila et de sa coalition (Majorité présidentielle), qui est en chute libre depuis les élections contestées de 2011. Selon le sondage, si les élections se tenaient cette année, les Congolais voteraient majoritairement  pour Moïse Katumbi (33%), suivi par Etienne Tshisekedi (18%), du président Joseph Kabila (7,8%), et de Vital Kamerhe (7,5%). Le chef de l’Etat souffre particulièrement dans son propre fief, le Katanga, où il a réalisé d’excellents scores en 2011 (90%) mais où il n’obtiendrait seulement que 7% aujourd’hui. Concernant le sort de Joseph Kabila, là encore les Congolais sont sévères. 81,4% des sondés se prononcent contre une révision constitutionnelle pour permettre à l’actuel président de briguer un troisième mandat et 74,3% souhaitent que Joseph Kabila quitte le pouvoir le 19 décembre 2016, la date initialement prévue par la constitution.




Ne pas dépasser 2017
Concernant la crise politique. Les personnes interrogées soulignent la nécessité d’une solution négociée à l’impasse politique. Pour 58,6% des sondés, l’opposition et la société civile devraient participer au dialogue (ce qui n’a pas été le cas, ndlr). Néanmoins, 55% se prononcent clairement en faveur des candidats issus des partis politiques n’ayant pas participé à l’accord politique du 18 octobre 2016. Une forte majorité des Congolais ne fait pas confiance à la commission électorale. 46,5% seulement déclarent faire confiance à la CENI pour l’organisation des élections libres et équitables. Toutefois, 72,7% ont fait part de leur intention d’aller aux urnes. La plupart (41%) des sondés estiment que si les élections devaient être retardées, le cap de 2017 ne devrait pas être dépassé, contre 13,7% pour lesquels le délai peut courir jusqu’en 2018.

Les 5 leçons du sondage
Ce sondage met en lumière cinq faits politiques majeurs concernant la crise congolaise : l’impopularité de plus en plus forte de Joseph Kabila et de sa majorité, l’acceptation par la population du boycott du dialogue par le Rassemblement de l’opposition, le recul des intentions de vote pour Etienne Tshisekedi (seulement en deuxième place) vraisemblablement dû à son âge et la popularité croissante de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, qui fait figure de réelle alternative politique à la tête du Congo. Dernier élément : le sondage démontre une certaine stabilité de Vital Kamerhe dans les intentions de vote (7,7% en 2011 et 7,5% dans le sondage). Mais attention, l’étude a été réalisée avant la signature de l’accord politique et les accusations de « trahison ». Néanmoins, le patron de l’UNC marque ici tout de même son ancrage dans le paysage politique congolais. Enfin, certaines mauvaises langues pourraient s’étonner du score élevé de Moïse Katumbi par un institut de sondage dans lequel à travailler Olivier Kamitatu, un des plus fidèles soutiens de l’homme d’affaires. Sur son compte Twitter, Olivier Kamitatu, avant même la publication du sondage a tenu à préciser qu’il n’exerçait plus de responsabilité dans cette entreprise depuis 1999. Dont acte."





Compatriotiquement !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 26/10/2016, 2:36 am

PS

ndonzwau a écrit:[…]
N’empêche qu’il reste aussi indéniable que les « personnages » de Ya Tshitshi et de Kamerhe et même de Katumbi considérés sereinement ont cette particularité : ils comptent selon moi parmi les rares hommes politiques au Congo qui peuvent rallier les meilleurs suffrages directs des Congolais à travers le pays, par leurs personnes et leurs personnalités… Et cela contrairement à certains leaders fabriqués laborieusement avec l’aide des puissantes chapelles comme « JK » et ses suiveurs comme Minaku, Butshabu… : sans les appuis, les moyens de l’Etat et autres magouilles ces derniers ne relèveraient jamais leurs têtes devant les premiers dans une compétition saine, démocratique, toutes choses égales…
Alors quand un « kanambiste » dénonce devant moi l’« opportunisme » de Kamerhe pour me vanter Minaku ou un « tshisekediste » fait de même en le comparant à F Tshisekedi, je leur réponds hélas qu’en cette matière non seulement tous seraient légitimement soupçonnables, Ibiza, Cité de l’OUA, Kingakati sont autant d’« antres de partage de pouvoir » mais surtout  Kamerhe (et dans une moindre mesure Katumbi) reste un réel « présidentiable » comme l’est plus Tshisekedi-père, dans un suffrage direct crédible les trois tiennent plus que tête devant « JK » et surtout ses complices, par eux-mêmes, disais-je…

Ne fût-ce que pour cela n’usons pas trop vite de jugement moral et souverainiste car un exercice électoral pourrait ainsi nous surprendre et surtout ce « statut » peut expliquer - évidemment pas justifier et surtout pas dédouaner les méfaits des uns et des autres - la querelle d’ambitions et de rivalités devant laquelle on se trouve ! Qu’aurais-je souhaité que celle-ci soit tempérée et négociée par un bon compromis au nom de l’intérêt supérieur de la Nation !?!


Ailleurs je ne vous cacherai pas ma fureur et mes sombres prévisions lorsque je vois Mwilanya» » , Kamerhe, Tambwe, Ruberwa, Nyarugabo, Mashako et d’autres, tous de l’Est et certains à loyauté franchement double (rwandaise et Congolaise ) parrainer (la signature) de ce dialogue ! Vous avez dit « occupation rwandaise » !
Compatriotiquement!

Je ne croyais pas si bien dire : comme quoi les grands esprits n’ont pas besoin de se parler pour penser la même chose, ils communiquent à travers les ondes de l’univers chargés de leur bonne foi et de leur vif esprit !
Il y’a cinq jours j’avais eu un échange disputé avec un ami défenseur de la ligne kanambiste à oropos de légitimité càd audience ou plus exactement adhésion intime des Congolais de leurs différents leaders… Je l’ai évoqué par la suite ci-dessus et voilà qu’un sondage paraissant sérieux et non produit par des officines douteuses sur place traite exactement de cette audience…
Bien sûr ce n’est qu’un sondage, photographie instantanée des opinions et avec ses inévitables impairs notamment sans doute un léger parti-pris de ses organisateurs et commanditaires mais qui semble cette fois plus proche de la réalité et pour ma part épouse globalement ma propre observation…
Le voici, lisez-le, réfléchissez-y et commentez !


"RDC : un sondage révèle l’impopularité de Joseph Kabila
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-un-sondage-revele-limpopularite-de-joseph-kabila/
Pour la première fois un sondage représentatif sur l’ensemble du territoire congolais teste les intentions de vote en cas d’élection présidentielle et place le président Joseph Kabila (7,8%), à la troisième place, loin derrière Etienne Tshisekedi (18%) et surtout Moïse Katumbi (33%) qui recueille les faveurs des Congolais.
[…]



[…]
Les 5 leçons du sondage
Ce sondage met en lumière cinq faits politiques majeurs concernant la crise congolaise : l’impopularité de plus en plus forte de Joseph Kabila et de sa majorité, l’acceptation par la population du boycott du dialogue par le Rassemblement de l’opposition, le recul des intentions de vote pour Etienne Tshisekedi (seulement en deuxième place) vraisemblablement dû à son âge et la popularité croissante de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, qui fait figure de réelle alternative politique à la tête du Congo. Dernier élément : le sondage démontre une certaine stabilité de Vital Kamerhe dans les intentions de vote (7,7% en 2011 et 7,5% dans le sondage). Mais attention, l’étude a été réalisée avant la signature de l’accord politique et les accusations de « trahison ». Néanmoins, le patron de l’UNC marque ici tout de même son ancrage dans le paysage politique congolais. Enfin, certaines mauvaises langues pourraient s’étonner du score élevé de Moïse Katumbi par un institut de sondage dans lequel à travailler Olivier Kamitatu, un des plus fidèles soutiens de l’homme d’affaires. Sur son compte Twitter, Olivier Kamitatu, avant même la publication du sondage a tenu à préciser qu’il n’exerçait plus de responsabilité dans cette entreprise depuis 1999. Dont acte."


Compatriotiquement !
[/quote]

"RDC: selon un sondage, une majorité de Congolais contre un troisième mandat"
° http://www.rfi.fr/afrique/20161025-rdc-sondage-inedit-rapport-politique-kabila-katumbi-tshisekedi-methodologie
C'est un sondage inédit en République démocratique du Congo que viennent de réaliser le Bureau d'études, de recherches et consulting international (Berci) et le Groupe d'étude sur le Congo de l'Université de New York. Les deux organismes ont interrogé, entre mai et septembre 2016, un échantillon de 7 545 personnes à travers toutes les provinces du pays. Chacune a répondu à pas moins de 150 questions sur le pays, la politique, la société ou encore les institutions. Que pensent les personnes sondées de la crise politique actuelle ? RFI fait le point.
 
■ Quels sont les résultats du sondage ?

Le rapport (à lire ici) évoque d’abord l'épineuse question du troisième mandat. Précisément 81,4% des personnes sondées refusent toute modification de la Constitution de nature à lever cette limitation. Les trois quarts des Congolais interrogés estiment même que le président Kabila devrait quitter le pouvoir le 19 décembre, à la date initialement prévue par la Constitution.
Le sondage s'est déroulé avant la conclusion du dialogue national et de l'accord politique qui repousse la présidentielle au plus tôt en avril 2018, mais les auteurs de ce rapport ont interrogé les quelque 7 500 personnes sondées sur leur vote en cas d'élection présidentielle cette année.

Intentions de vote : Katumbi et Tshisekedi en tête
Résultat : deux opposants seraient en tête, Moïse Katumbi et Étienne Tshisekedi. Les auteurs de ce rapport soulignent qu’en moyenne, une personne sondée sur deux dit vouloir voter pour une personnalité qui n'a pas participé au dialogue national. Les sondeurs précisent cependant que le sondage a été effectué sur cinq mois riches en évènements qui auraient pu attirer l'attention sur l'un ou l'autre.
Si le président Kabila pouvait être candidat pour un troisième mandat en 2016, il serait de loin, dans son camp, au sein de l'actuelle majorité, le candidat le plus populaire.

En cas de report de l'élection présidentielle, deux personnes interrogées sur trois estiment que la présidentielle devrait avoir lieu au plus tard en 2017. Un peu moins de 14% serait d'accord pour la configuration actuelle, c'est-à-dire en 2018. Mais une très large majorité souhaite aller aux urnes même si plus de la moitié des personnes interrogées disent ne pas faire confiance en la Céni actuelle.
Qu’on pose des questions par rapport à l’armée, par rapport à la police, par rapport aux tribunaux, par rapport à l’Etat, il y a une grande majorité de la population qui est insatisfaite

[ANALYSE] Selon Jason Stearns, le sondage montre l’image très négative des Congolais vis-à-vis de leurs institutions.

25-10-2016 - Par RFI

00:00 

 00:00
 

■ Quelle méthodologie a-t-elle été utilisée ?
Il s’agit bien d’un sondage, c’est-à-dire d’une photographie de l’opinion à un instant T. En l’occurrence, le sondage a été effectué sur cinq mois vu la complexité de la tâche dans un pays aussi grand que la République démocratique du Congo.
Les chercheurs ont fait 7 545 entretiens individuels avec des personnes de plus de 18 ans qu’ils ont rencontrées à leur domicile. Les lieux ont été choisis au hasard dans chaque province.

En revanche, pour choisir l’échantillon, c’est plus compliqué en RDC qu’ailleurs puisqu’il n’y a pas eu de recensement depuis 1984. Ainsi, pour la composition (hommes, femmes, jeunes, vieux, le nombre de personnes sondées par province), le Groupe d’études sur le Congo et le Berci disent s’être appuyés, comme l’institut national de sondages, sur une projection faite en 2012 du nombre d’habitants et de la composition de la population. Ces derniers ont revérifié leur échantillon en comparant avec une autre étude, Les enquêtes démographiques et de santé de 2010. Plus précisément : ils ont regardé si leur échantillon avait bien les mêmes caractéristiques que celles trouvées à cette époque en termes de religion par exemple, de distance au point d’eau, d’accès à l’électricité…
Les chercheurs notent également une proportion plus importante d’hommes que dans la population congolaise : 55% des personnes sondées. Et pour cause : les hommes étaient plus souvent à la maison, ou volontaires pour parler, notent les auteurs de ce rapport. 

■ Pourquoi avoir réalisé ce sondage ?
Pour Jason Stearns, directeur du Groupe d'étude sur le Congo, l’intérêt de ce sondage est clair : « Il y a un grand débat politique en RDC actuellement par rapport à l’avenir de la démocratie. Ce sont des discussions qui souvent se tiennent entre les ligues politiques avec les bailleurs de fonds, mais dans lesquelles la population congolaise n’a presque aucune influence. On ne demande presque jamais l’opinion. »

Autre raison, selon l’institut : mettre à disposition un sondage « représentatif ». « Nos chercheurs sont descendus dans les villages les plus reculés parce qu’on voulait faire un sondage statistiquement représentatif au niveau, à l’échelle nationale », poursuit le directeur.
Et de conclure : « Il est très rare de faire ce genre de choses, mais aussi très importants, vu l’importance de la discussion au niveau national actuellement, de savoir ce que les gens pensent. Et ça donne l’impression d’un électorat, d’un Congo beaucoup plus nuancé, beaucoup plus aussi connaisseur de la politique congolaise qu’on ne le pensait. » 

■ Quelle est la réaction côté gouvernement ?
« Les sondages dans l’Europe ou aux Etats-Unis sont toujours sujets à caution. Ceci dit, il est vrai que le besoin de changement, besoin d’alternance, est un besoin qui est partagé par le monde. De ce point de vue je peux comprendre une certaine opinion qui s’exprimerait dans ce sens-là au Congo. Encore faut-il organiser ce changement. Il faut organiser cette alternance pour éviter le chaos qui est le péril suprême pour nos Etats », affirme le ministre des Relations avec le Parlement, Tryphon Kin-Kiey Mulumba.
Selon le fondateur du mouvement « Kabila-désir » qui milite pour un troisième mandat du président Kabila, la RDC n'avait pas d'autre choix que de décaler la présidentielle à 2018. « Je pense qu’il faut que la population le sache et on connaît ce qui se passe dans certains pays, lorsque le changement qui est désiré intervient sans qu’il n’ait pu être organisé. C’est le chaos. Et je ne veux pas vous citer de nom », conclut le ministre.

Un officiel congolais estime par ailleurs que cet échantillonnage n'est pas représentatif de la population congolaise. Il rappelle que l'un des auteurs de ce rapport, Jason Stearns, avait été déclaré persona non grata en RDC après la publication d'un rapport sur les massacres de Beni, accusant certains officiers FARDC d'y avoir participé ou laissé faire certaines tueries."





 FEATUREDREPORTS
NEW CRG/BERCI REPORT: NATIONWIDE POLITICAL OPINION POLL
° http://congoresearchgroup.org/new-crgberci-report-nationwide-political-opinion-poll/
The Bureau d’Études, de Recherches, et Consulting International (BERCI) and the Congo Research Group (CRG) at New York University conducted a nationally representative political opinion poll across the Democratic Republic of the Congo. Between May and September 2016, researchers interviewed 7,545 people in face-to-face interviews. Some of our main findings are:

  • The popularity of President Kabila and his ruling coalition has plummeted since the 2011 elections. If elections were held this year, most respondents would vote for Moise Katumbi (33%), followed by Etienne Tshisekedi (18%), President Joseph Kabila (7,8%), and Vital Kamerhe (7,5%).
  • Respondents were skeptical of any challenge to the constitution: 81,4% rejected changing the constitution to allow President Joseph Kabila to run for a third term, and 74,3% said Kabila should leave office when his term ends on December 19, 2016.
  • Those surveyed emphasized the need for a negotiated solution to the current political impasse: 58, 6% said that the opposition and civil society should participate in such a dialogue. Nonetheless, 55% of respondents support candidates who are excluded from the deal finalized on October 18, 2016.
  • Trust has waned in the election commission, but not in elections themselves: Only 46,5% said they trust the electoral commission to hold free and fair elections. Nonetheless, 72,7% said they intended to vote.
  • Most endorsed the creation of a Congolese tribunal to judge war crimes: 76,4% were in favor. Of those, 71,4% approved of foreign judges sitting on the tribunal.
  • The UN peacekeeping mission MONUSCO is especially unpopular in the very areas where it has deployed most of its troops: in Nord Kivu (56,7%) and Sud Kivu (50,2%) a preponderance of respondents said MONUSCO should simply leave.
  • Most want elections to happen within the coming year. If elections have to be delayed, 41% said they should be held in 2017 while 13.7% said 2018 or later.
  • The poll revealed a sophisticated Congolese electorate with a good understanding of national politics. Gender, class, education, the urban-rural divide, and religion did not significantly influence answers to most questions.

 
You can find the whole report here.


Impasse in the Congo: What Do the People Think?
Results from a National Public Opinion Poll Investigative Report No 2 October 2016

° http://congoresearchgroup.org/wp-content/uploads/2016/10/Final-Poll-CRG-BERCI.pdf


Compatriotiquement ![/b][/i][/color]


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 26/10/2016, 3:26 am

PPS

"Présidentielle en RDC : Katumbi, Tshisekedi, Kabila, Kamerhe… Les (vrais) enseignements du sondage du GEC
° http://www.jeuneafrique.com/368464/politique/presidentielle-rdc-katumbi-tshisekedi-kabila-kamerhe-vrais-enseignements-sondage-gec/
Selon les résultats d'un sondage publié mardi par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC), Joseph Kabila arriverait loin derrière Moïse Katumbi et Étienne Tshisekedi si les élections avaient lieu en fin d'année. Encore faut-il que le président congolais sortant se représente. Quels sont alors les vrais enseignements de cette enquête d'opinion ? 

1. Olive Lembe, meilleure candidate du camp Kabila
En l’état actuel, la Constitution de la RD Congo ne permet pas au président Joseph Kabila de briguer un troisième mandat consécutif. Pourtant, selon les résultats du sondage réalisé à travers le pays entre mai et septembre 2016 par le Bureau d’Études, de Recherches, et Consulting international (Berci) et le Groupe d’Étude sur le Congo (GEC) de l’Université de New York, le chef de l’État sortant demeure « de loin le membre le plus populaire de sa coalition » politique, la Majorité présidentielle (MP).
Si la présidentielle était organisée d’ici la fin de l’année, suivant les délais constitutionnels – hypothèse désormais improbable -, c’est bien Joseph Kabila (s’il venait à se représenter) qui serait le mieux placé de tous les autres cadres de la MP. Sur les 7 545 personnes interrogées dans les 26 provinces de la RD Congo, 7,8 % d’entre elles voteraient en effet pour Kabila alors que les principaux lieutenants de ce dernier ne dépassent pas la barre des 2 % : Matata Ponyo, Premier ministre (1,8%), Évariste Boshab, vice-Premier ministre de l’Intérieur (0,Cool, Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la MP (0,7 %).
Olive Lembe Kabila, la Première dame, pressentie un moment comme la dauphine de son mari, atteint elle un taux de popularité de 2,6 %. Soit le meilleur score de tous les possibles candidats de la MP si Kabila ne se représente pas.
 
2. Katumbi président dans un scrutin à un tour




 Suivre
Jason Stearns @jasonkstearns
[ltr]Si élections se tiennent cette année, pour qui voteriez vous? #Congo #RDC http://congoresearchgroup.org/wp-content/uploads/2016/10/Final-Poll-CRG-BERCI.pdf …
12:28 - 25 Oct 2016

"La popularité de Kabila a considérablement chuté depuis les élections de2011
À en croire les résultats du sondage, « la popularité du président Kabila et de la MP a [considérablement] chuté depuis les élections de 2011 ». En conséquence, si les élections se tenaient cette année, les Congolais voteraient préférentiellement pour Moïse Katumbi (33,3%), suivi par Étienne Tshisekedi (18%), Joseph Kabila (7,8%), Vital Kamerhe (7,5%), Olive Lembe Kabila (2,6%), Antoine Gizenga, ancien Premier ministre (2,4%), Matata Ponyo (1,8%), Olivier Kamitatu, ex-ministre et proche de Katumbi (1,7%), Freddy Matungulu, ancien ministre (1,1%), Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat (1%)…
Il en résulte que le dernier gouverneur du Katanga aurait été élu si la présidentielle s’était tenue dans les délais constitutionnels, avant la fin de l’année. Le sondage enseigne en effet que Katumbi détiendrait une diversité de potentiels électeurs dans 16 des 26 provinces du pays. Le candidat déclaré à la présidentielle, condamné à trois ans de prison dans une affaire de spoliation d’immeuble, engrangerait ainsi 22,8% à Kinshasa, 72% dans les provinces du nord de l’Équateur (72,2%) et 22,5% au Kongo central, des parties du pays situées pourtant loin du Katanga, son fief ethnique.
 
3. Pourquoi Katumbi se retrouve devant Tshisekedi
Plusieurs éléments expliquent cependant cette montée en puissance de Katumbi, selon les auteurs du sondage. Notamment le fait qu’à ce jour « seules quelques personnalités ont officiellement déclaré leur candidature à la présidentielle », mais aussi le timing même de cette enquête d’opinion. Celle-ci a en effet été effectuée à une « période extrêmement tumultueuse au cours de laquelle Katumbi a été contraint à l’exil, Tshisekedi est retourné au pays après des années à l’extérieur pour des raisons de santé, et Kamerhe a accepté de prendre part aux pourparlers controversés avec le gouvernement (…) ».
Autre explication : les électeurs dans le nord et l’est du pays, qui ont voté en majorité pour Tshisekedi et Kengo en 2011, se tournent aujourd’hui vers Katumbi, selon les auteurs du sondage, « non en raison d’un profond attachement au candidat mais parce qu’ils pensent que l’ancien gouverneur a plus de chances de battre Kabila » ou n’importe quel autre membre de la MP.
 
4. Les Congolais farouchement opposés au troisième mandat de Kabila
Beaucoup soupçonnent Joseph Kabila de vouloir se représenter pour un troisième mandat à la tête du pays. Même si le camp du chef de l’État n’a jamais demandé explicitement la modification de la Constitution pour permettre à son champion de rempiler, la question a été posée aux Congolais.
Seulement 15,8 % des personnes interrogées se sont montrées favorables à un éventuel changement de la Loi fondamentale dans ce sens. Ces pro-Kabila se trouvent surtout dans les provinces de Sankuru (56%), de Lualaba (45,6%) et du Haut-Katanga (28,8%), les deux dernières étant issues du Katanga, fief de Kabila.
 
5. Les Congolais plutôt favorables au dialogue
Réalisé avant la signature de l’accord politique le 18 octobre à Kinshasa, le sondage nous apprend que 58 % des Congolais interrogés étaient favorables à la participation de l’opposition et de la société civile aux pourparlers organisés dans la capitale congolaise. Même si 24 % d’entre eux n’étaient pas d’avis que ce dialogue soit de nature à « décrisper le climat politique et à trouver des solutions aux problèmes de la nation ».
Toutefois, seuls 25,1% avaient affirmé faire confiance au facilitateur Edem Kodjo, désigné par l’Union africaine. Ce dernier a été récusé par le Rassemblement de l’opposition, rangé derrière Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi.
 
6. Les Congolais opposés au maintien de Kabila au pouvoir
Pour 74,3% des Congolais interrogés, « le président Kabila devrait quitter ses fonctions d’ici la fin de l’année 2016 ». Le second mandat du chef de l’État congolais arrive à son terme le 19 décembre à minuit, mais l’accord politique conclu avec une frange de l’opposition accepte – « conformément à la Constitution », dit le texte – le maintien au pouvoir du président sortant jusqu’à l’organisation de la présidentielle en avril 2018.
Au Maniema, dans l’est de la RDC, province d’origine de la mère de Kabila, les personnes sondées sont plus tolérantes : 53,8 % concèdent ce « glissement » du calendrier électoral mais elles ne sont que 10 % à souhaiter une éventuelle modification de la Constitution.

7. De la crédibilité du sondage
Dès sa publication, le sondage a essuyé des critiques sur les réseaux sociaux. En cause : la participation à cette étude du Berci. Les détracteurs de ce bureau d’études le soupçonnent en effet d’être de connivence avec Olivier Kamitatu, membre du G7 et proche de Katumbi. Il ne s’agirait donc que d’une « opération de manipulation politique qu’orchestre l’opposition », a tweeté Jean-Pierre Kambila, directeur de cabinet adjoint du président Kabila.

 Suivre
Jean-Pierre Kambila @JPKambila
La publication des faux sondages participent directement à l'operation de manipulation politique qu'orchestre l'opposition. Landa Dialogue.
11:49 - 25 Oct 2016

D’autres avancent des liensENTRE OLIVIER KAMITATU et son ex-belle-soeur Francesca Bomboko, la PDG du Berci. Contacté, l’opposant affirme à Jeune Afrique avoir été l’un des administrateurs du bureau d’études à ses débuts. « Pour éviter des conflits d’intérêts, j’ai quitté le Berci en 1999 pour m’engager en politique au sein du Mouvement de[url=#52214361] libération[/url] du Congo (MLC) », précise-t-il. « C’est très mal intentionné de me citer dans une entreprise dont je ne fais plus partie depuis près de 20 ans ! »
De son côté, Jason Stearns, directeur du Groupe d’étude sur le Congo, se veut rassurant. « La méthodologie utilisée pour effectuer le sondage – des interviews réalisées sur terrain étaient directement stockées dans un serveur à l’étranger par exemple – rend très difficile, voire impossible, toute falsification des résultats », souligne le chercheur américain, persona non grata en RDC. « Aussi, ajoute-t-il, le Berci demeure un bureau de sondage réputé qui a déjà réalisé plusieurs enquêtes d’opinion notamment pour le compte de la Banque mondiale, du gouvernement congolais et des ONG internationales »."



Compatriotiquement !




# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 7/11/2016, 6:26 pm

Idea LE "DEFENSEUR" DE LA CONSTITUTION QUI "DERANGE" Exclamation

Ce medicin qui dérange ....pas seulement dans le camp du pouvoir en place, mais aussi dans le camp de l´opposition;) Wink Le dr MUKWEGE dérange tous le monde...ou presque:star:

En tout cas son interpretation de la constitution dérange (même si cette interpretation est proche de celle de brother CAVA ou de Troll himself:idea: )

En lisant deux articles dans le journal Le Monde et le journal Le Soir Idea on commence á se faire une idée sur les "convictions" politique du dr Mukwege pour qui la lutte contre l´ignorance des droits en faveur des congolais est une priorité évidente Like a Star @ heaven

http://www.lemonde.fr/la-matinale/article/2016/11/06/docteur-mukwege-mon-combat-et-ma-franchise-derangent_5026195_4866763.html
Like a Star @ heaven


Le docteur Mukwege: le dialogue, non merci...


Nous ne pouvons que saluer cette franchise explicite du dr Mukwege Suspect Pour lui (comme pour Troll), KENGO Like a Star @ heaven devrait assumer les fonctions de président..afin d´organiser les élections

http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2016/11/04/le-docteur-mukwege-le-dialogue-

¤Songez-vous aux élections présidentielles ?


Les gens ne cessent de penser au toit, alors qu´il faut d´abord construire les fondations. Se battre pour les libertés fondamentales, pour la justice, lutter contre l´impunité.. sunny


..Je suis légaliste, la Constitution est Claire. Elle prévoit que le "chef de l´État dispose d´un mandat renouvelable une fois. Pas deux Donc, deux fois cinq ans, cela fait dix. Pas onze, pas douze ...C´est très clair !
Pour moi après 10 ans le président est "définitivement empêché par la Constitution"... study Tout le reste c´est de la tricherie lol! ...S´il ya empêchement définitif, constitutionnel, la loi est Claire: c´est le président du Sénat qui doit assurer la fonction de chef de l´État. Point final


Le dialogue tel qu´il s´est passé, on crée un État sans principes, sans lois, une véritable jungle

Pourquoi faudra-t-il, en lui permettant de rester plus longtemps au pouvoir, remercier un chef de l´État qui n´a pas tenu ses promesses constitutionnelles qui étaient d´organiser les élections ?

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 15/11/2016, 7:21 pm

Wink :roll: LA GUERRE DE LA CONSTITUTION

Tous s´accrochent á la "constitution" Rolling Eyes Même un président en fonction qui a fait 15 ans au pouvoir parle du respect de la constitution dont il est semble-t-il le "garant" Mad

Dans son speech devant le "Congrès", Kanambe ne se reserve pas..et ne semble pas comprendre cette contradiction ridiculeen toute violation de la constitution, il designe l´opposition pour diriger un gouvernement extra-constitutionnel Evil or Very Mad

En effet, accorder la "primature" á l´opposition, une minorité de l´opposition dixit l´ex PM Matata Embarassed Laughing est tout á fait contraire á la constitution qui stipule que le "gouvernement" est l´emanation de la majorité au Parlement Wink

Selon la constitution congolaise, le PM et les membres du gouvernement ne peuvent être que des membres de la majorité parlementaire et jamais le contraire Evil or Very Mad

¤ "GUERRE" ET BAIN DE SANG ?

Kabila qui faisait son bilan dans son dernier speech constitutionnel..(en effet, dans un mois il quitte constitutionnellement la présidence et n´aura plus une légalité pour s´adresser aux deux chambres du Parlement pale sunny ) albino Dans ce dernier speech, il ose dire qu´accèder au pouvoir par le sang versé des citoyens congolais est contre la morale king

15 ans après, les congolais ne savent pas toujours les circonstances de l´assassinat de LDK..Kanambe qui avait promis d´établir les responsabilités des assassins n´a pas toujours eu le temps de le faire pendant 15 ans
king Sleep

Dans ce dernier speech avant la "GUERRE CIVILE", Kanambe avoue avoit tenté de prendre langue avec l´opposition, la vraie..opposition refuse de lui conceder une allonge de son mandat
Même la CENCO que Kanambe salue dans son speech refuse de signer l´accord qui lui accorde une allonge de son mandat Laughing
No

La recente visite des 15 ambassadeurs de l´ONU avait elle aussi repris la mediation de la CENCO..@ sans effet:no:

Sommes nous en route pour la guerre de la constitution quand le Rassemblement et le MLC..basent leur "opposition" sur la constitution, tandis que Kanambe qui semble aussi se maintenir au pouvoir a la constitution comme argument pour massacrer ceux des congolais qui vont lui apporter la carte rouge le 19 decembre?
WAIT AND SEE

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 15/11/2016, 9:05 pm

Troll a écrit:Wink :roll: LA GUERRE DE LA CONSTITUTION

Tous s´accrochent á la "constitution" Rolling Eyes Même un président en fonction qui a fait 15 ans au pouvoir parle du respect de la constitution dont il est semble-t-il le "garant" Mad

Dans son speech devant le "Congrès", Kanambe ne se reserve pas..et ne semble pas comprendre cette contradiction ridiculeen toute violation de la constitution, il designe l´opposition pour diriger un gouvernement extra-constitutionnel Evil or Very Mad

En effet, accorder la "primature" á l´opposition, une minorité de l´opposition dixit l´ex PM Matata Embarassed Laughing est tout á fait contraire á la constitution qui stipule que le "gouvernement" est l´emanation de la majorité au Parlement Wink

Selon la constitution congolaise, le PM et les membres du gouvernement ne peuvent être que des membres de la majorité parlementaire et jamais le contraire Evil or Very Mad

¤ "GUERRE" ET BAIN DE SANG ?

Kabila qui faisait son bilan dans son dernier speech constitutionnel..(en effet, dans un mois il quitte constitutionnellement la présidence et n´aura plus une légalité pour s´adresser aux deux chambres du Parlement pale sunny ) albino Dans ce dernier speech, il ose dire qu´accèder au pouvoir par le sang versé des citoyens congolais est contre la morale king

15 ans après, les congolais ne savent pas toujours les circonstances de l´assassinat de LDK..Kanambe qui avait promis  d´établir les responsabilités des assassins n´a pas toujours eu le temps de le faire pendant 15 ans
king Sleep

Dans ce dernier speech avant la "GUERRE CIVILE", Kanambe avoue avoit tenté de prendre langue avec l´opposition, la vraie..opposition refuse de lui conceder une allonge de son mandat
Même la CENCO que Kanambe salue dans son speech refuse de signer l´accord qui lui accorde une allonge de son mandat Laughing
No

La recente visite des 15 ambassadeurs de l´ONU avait elle aussi repris la mediation de la CENCO..@ sans effet:no:

Sommes nous en route pour la guerre de la constitution quand le Rassemblement et le MLC..basent leur "opposition" sur la constitution, tandis que Kanambe qui semble aussi se maintenir au pouvoir a la constitution comme argument pour massacrer ceux des congolais qui vont lui apporter la carte rouge le 19 decembre?
WAIT AND SEE

La nomination d’un Premier Ministre parmi la Majorité Parlementaire ou non , voilà encore un des faux-problèmes dont les Congolais se repaissent oubliant les points plus importants, une polémique où l'on perd plus de temps qu'on en gagne ! Certains dans l’opposition en sont tristement champions…

Non seulement l’Article de la Constitution qui y fait allusion n’a aucun caractère comminatoire, en aurait-il d’ailleurs que ce serait à l’appui d’une Majorité plutôt qu’à celui de l’Opposition, fausse piste de combat donc s'il en est comme on voit certains opposants le chanter sans y réfléchir davantage ; mais aussi dans tous les régimes non-parlementaires a-fortiori semi-présidentiel comme le nôtre, le PR a toujours eu la vaste latitude de nommer à son profit les PM même dans ceux qui faisaient hier partie de son opposition (en France, Mitterand y a été tenté avant de nommer Rocard qui a d’ailleurs pris dans son gouvernement le centre-droit opposant d’hier, Chirac y a aussi été tenté et certains lui ont reproché de ne pas le faire lorsqu’il avait été voté largement lors de son second mandat par la gauche contre le Pen, il en était aussi question dans le plan pré-électoral de S Royal à propos d’une possible nomination de Bayrou comme PM (et même avec Hollande)) , mais aussi une majorité parlementaire se crée aisément au sein des élus au Parlement pour soutenir celui qui a été choisi comme PM par le PR…

Alors, svp arrêtez cette démagogie, il n'y a rien d’anticonstitutionnel dans le sens d’une contravention sanctionable dans un PM venu de son (ancienne) opposition, c’est bien le contraire qui est une contrainte car une trahison politique et sans issue : qu’un PR soit obligé de nommer un PM venu de n’importe où mais qui n’ait pas le soutien d’une Majorité au Parlement…
Le problème ici est bien ailleurs que ce soit s’agissant du respect de la Constitution que ce soit à propos d’une stratégie payante de l’opposition : le Rassemblement s’il n’a comme outils pour se défendre que ce genre d’arguments, il risque fort de perdre la face aussi bien aujourd’hui avec ce gouvernement de transition que demain à son issue se laissant bêtement usurper le pouvoir qu'il avait au bout du fil encore une fois…

Il faut d'autres tactiques, d'autres arguments bref une autre stratégie plutôt que se focaliser mécaniquement sur un prétendu respect strict de la (lettre) de la Constitution, plutôt que toujours "non" quasi idéologiquement : qui ignore que "JK" et son pouvoir l'ont déjà violée exprès en partie et qu'en même temps que nous le voulions ou non nous trouvons chez nous dans un système autoritaire plutôt que librement démocratique; malgré nos bons sentiments patriotiques, il nous sera bien plus difficile de le sanctionner purement et simplement...
Alors n'est-il pas plus rusé de trouver comment vraiment y arriver devant le "fait accompli" qu'il nous impose ? Il y'a toujours la "lettre" mais aussi "l'esprit" d'un pacte, d'un contrat social comme la Constitution : c'est à trop vite l'oublier qu'on finit par ne respecter ni l'une ni l'autre et demain n'avoir que nos yeux pour pleurer un nouveau rdv manqué...
A bon entendeur……….



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 15/11/2016, 10:41 pm

Smile LIRE LA CONSTITUTION ET LE "POUVOIR" ?

Mobutu, paix á son âme s´était **s´était donné la peine d´envoyer les meilleurs specialistes de la faculté de droit de l´UNIKIN..
Notre prof du droit constitutionel était un colonel de la Gendarmerie... un des meilleurs constitutionalistes de ll´UNIKIN Laughing ..
Ce que ..Mobutu pensait faire du centre de formation de la GaCi une academie de la police á l´image d´une academie de la police en RFA Cool ..avant de changer d´avis
**

En bref, plus de 20 ans après..Troll possede les notions de base du droit constitutionel @ Dans une démocratie "constitutionnelle", il est inconcevable que le président puisse désigner un PM en dehors de la majorité parlementaire silent

En tout cas, Thomas Lokondo ex "conseiller" de Kabila et senateur l´a souligné plusieures fois en disant tout haut que "la petite minorité de l opposition fait partie de la majorité parlementaire une fois qu´elle a signée l´accord de Kodjo"

La constitution de la RDC ne prevoie pas un "gouvernement d´union national" pirat Un article de la constitution affirme que "sont membres de l´opposition, ceux des partis politiques parlementaires qui sont ne sont pas membres du gouvernement" alien Selon la constitution de la RDC, une fois qu´un parti politique accepte de faire partie de l´executif, il cesse d´être membre de l´opposition "parlementaire"cyclops

¤ POUVOIR ?

Quel est ce "pouvoir" que posseder l´opposition qui sera toujours une minorité au Parlement..Un parlement censé garder sa configuration pendant toute la transition ?
silent pale pale

]b]Kamerhe et ses copains sont une minorité de l´opposition comme le souligne Matata dans sa lettre de demission...Ils seront une petite minorité face á la massive majorité pendant toute la transition..Un ministre issue de l´opposition sera dans une posture "fragile" pale le PM n´aura aucun pouvoir sur les entreprises d´État, ni les gouverneurs des provinces, ni la police ou l´armée..pas même la diplomatie... Remake de l´histoire de Mobutu clown
[/b]

¤ MEMOIRE ?

Les congolais devraient quand même posseder un peu de memoire... MUNGUL, BIRINDWA, NGUNZ..ect ces noms devraient quand même nous aider á comprendre la fonction de fusible qu´un dictateur reserve á un PM de l´opposition pale tongue tongue

Si Nguz, Birindwa ou Mungul n´ont jamais eu un "pouvoir" pale face á Mobutu qui avait gardé les services de sécrurité, l´armée et la diplomatie...sous ses ordres..Rassurez-vous, cette fameuse opposition minoritaire ne va pas inventer la roue

L´histoire étant la même, le PM sera un fusible chargé de la repression des congolais dans la rue... pirat Il va porter la responsabilité penale en cas des massacres dans la rue pendant la transition.. cyclops


WAIT AND SEE

Revenir en haut Aller en bas

Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 11:38 am


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 5 sur 6 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum