DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

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Message  Libre Examen le 22/9/2016, 10:43 pm

On constatera que les accommodements raisonnables ou acceptables dont on commence à nous entretenir deviennent tout un coup conformes à la Constitution et acceptables parce qu’ils ne sortent pas de la bouche de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 22/9/2016, 11:30 pm

Sad Sad Sad "METTRE ENTRE PARENTHESE LA CONSTITUTION Surprised

Pauvre memoire des lecteurs qui sont subitement effacés de leur memoires ces propos "malheureux" de Felix Sad ... Mettre entre parenthèse la constitution ? C´est la proposition acceptée par Kamerhe...avec une "transition de 2 ans" et une constitution mise entre parenthèse Surprised

Franchement, citer le nom de FELIX, quand Tshitshi lui même a pris les choses entre ses propres mains Shocked et pire a pris la tête de l´opposition Cool Entre nous, faire la "promotion" de Felix dans un sujet qui concerne la défense de la constitution..est une attitude deplacée Cool Cool

Laissons tomber cette promotion mal placée en ce moment où la lutte finale repose sur la constitution Idea
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Retournons au sujet important: La constitution menacée par le dialogue Like a Star @ heaven

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 23/9/2016, 8:34 am

A partir du moment où il y aurait un consensus, je ne pense pas qu´il faille dire que la constitution serait en danger. Mais Sir Troll, on avait publié la semaine dernière les accords secrets passés entre l´UDPS et la MP, ne me dites pas que vous ne l´aviez pas lu, il s´avère que les 2 parties étaient d´accord pour la publication d´un nouveau calendrier électoral, un nouveau fichier etc.....L´UDPS ne se rendait-elle pas compte qu´elle mettait la constitution en danger en signant ces accords?

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 23/9/2016, 5:45 pm

Cool Mbuta ARAFAT

Troll a un ami prêtre catholique membre du parti de Fayulu qui réside en Belgique... Il avait participé á la rencontre de Genval et m´avait raconté les discutions...
Savez-vous qu´il fallait toute une journée pour convaincre l´UDPS...et même une intervention de Tom Perriello..où ceux de la Dynamique et du G7 y compris la societé civile ont été á l´ambassade des USA...afin de se mettre d´accord avec l´UDPS dont certains dirigeants "tenaient" encore aux travaux d Ibiza/Venise? La Dynamique, le G7 et le Front Citoyen avaient imposés l´exigeance du respect de la constitution comme base du Rassemblement
..cette exigeance a été acceptée par Tshitshi...contre certains leaders de son propre parti politique Idea Embarassed Surprised

Genval avait changé beaucoups des choses..surtout au sein de l´UDPS Idea L´accord dont parle Kodjo avait été "denoncé" á Genval..raison pour laquelle quand Kodjo avait visité Tshitshi, l´UDPS avait pris soin de faire venir les "sages" du Rassemblement...afin d´éviter une confusion:star:

C´est vrai qu´á Ibiza/Venise, ceux qui avaient negociés au nom de l´UDPS...avaient renoncés au respect de la constitution:star: Mais une fois que Tshitshi avait pris les choses en main..et trouvé mieux de rassembler toute l´opposition, les accords avec le PPRD n´avaient plus de sens:star: Like a Star @ heaven


Pour preuve, Tshitshi prend soin de recevoir toutes les delegations chez lui en compagnie des autres leaders du Rassemblement
Idea

http://www.johnimagetv.com/2016/09/video-etienne-tshisekedi-et-le.html

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 24/9/2016, 9:59 pm

Arafat a écrit:A partir du moment où il y aurait un consensus, je ne pense pas qu´il faille dire que la constitution serait en danger. Mais Sir Troll, on avait publié la semaine dernière les accords secrets passés entre l´UDPS et la MP, ne me dites pas que vous ne l´aviez pas lu, il s´avère que les 2 parties étaient d´accord pour la publication d´un nouveau calendrier électoral, un nouveau fichier etc.....L´UDPS ne se rendait-elle pas compte qu´elle mettait la constitution en danger en signant ces accords?

AA, je vais tenter de répondre à votre commentaire le plus exhaustivement que je peux…

D’emblée j’évacue votre référence aux accords secrets que l’UDPS avait entrepris avec la MP
: ils ne peuvent représenter un modèle, le pouvoir tentait un partenariat stratégique avec un parti-phare de l’opposition, c’est son droit mais en aucun cas cette stratégie privée, informelle entre partis ne serait une norme nationale, seule son issue aurait pu servir à conforter (ou d’ailleurs à affaiblir) les deux parties prenantes et au besoin représenter un gain (ou d’ailleurs une perte) pour la Nation qu’elles voulaient servir à partir de cette démarche…
En l’occurrence ces accords ont  pour l’heure échoué et l’Udps s’est retournée vers une stratégie plus publique et plus nationale avec « Genval et le Rassemblement »…

Ensuite quant au « consensus » et le danger qu’il écarterait du « non-respect de la Constitution », notons de suite que comme ci-dessus c’est la « représentativité nationale » qui d’abord le valide ou non càd dans quelle mesure ceux qui le concluent seraient-ils dignes d’un « mandat national » : des « dialogueurs » ponctuels et non-inclusifs finiraient-ils par représenter la Nation en raison de la justesse pour le pays de leur accord ou leurs résolutions recevraient-elles le blanc-seing des élus du Parlement, représentants légaux et légitimes du peuple ? C’est ça la règle démocratique…
Secundo, n’oublions[url=#71610122] pas que dans[/url] tout « pacte » que signent légalement et légitimement les Hommes comme notre « Loi Fondamentale, la Constitution » qu’ils ont ratifiée en répondant majoritairement « oui » au référendum, il y’a la « lettre » et « l’esprit »…

Et l’essentiel de « l’esprit de la Constitution » càd les motivations qui ont fait que celle-ci choisisse telle ou telle autre option, est contenu dans l’« exposé des motifs » affiché en préambule de la nôtre, le voici :


"EXPOSE DES MOTIFS

Depuis son indépendance, le 30 juin 1960, la République Démocratique du Congo est confrontée à des crises politiques récurrentes dont l'une des causes[url=#76467080] fondamentales est la[/url] contestation de la légitimité des Institutions et de leurs animateurs. Cette contestation a pris un relief particulier avec les guerres qui ont déchiré le pays de 1996 à 2003. En vue de mettre fin à cette crise chronique de légitimité et de donner au pays toutes les chances de se reconstruire, les délégués de la classe politique et de la Société civile, forces vives de la Nation, réunis en Dialogue intercongolais, ont convenu, dans l'Accord Global et Inclusif signé à Pretoria en Afrique du Sud le 17 décembre 2002, de mettre en place un nouvel ordre politique, fondé sur une nouvelle Constitution démocratique sur base de laquelle le peuple congolais puisse choisir souverainement ses dirigeants, au terme des élections libres, pluralistes, démocratiques, transparentes et crédibles. A l'effet de matérialiser la volonté politique ainsi exprimée par les participants au Dialogue intercongolais, le Sénat, issu de l'Accord Global et Inclusif précité, a déposé, conformément à l'article 104 de la Constitution de la transition, un avant-projet de la nouvelle Constitution à l'Assemblée nationale qui l'a adopté sous forme de projet de Constitution soumis au référendum populaire. La Constitution ainsi approuvée s'articule pour l'essentiel autour des idées forces ci-après :

1. DE L'ETAT ET DE LA SOUVERAINETÉ

Dans le but d'une part, de consolider l'unité nationale mise à mal par des guerres successives et, d'autre part, de créer des centres d'impulsion et de développement à la base, le• constituant a structuré administrativement l'Etat congolais en 25 provinces plus la ville de Kinshasa dotées de la personnalité juridique et exerçant des compétences de proximité énumérées dans la présente Constitution. En sus de ces compétences, les provinces en exercent d'autres concurremment avec le pouvoir central et se partagent les recettes nationales avec ce dernier respectivement à raison de 40 et de 60 %. En cas de conflit de compétence entre le pouvoir central et les provinces, la Cour constitutionnelle est la seule autorité habilitée à les départager. Au demeurant, les provinces sont administrées par un Gouvernement provincial et une Assemblée provinciale. Elles comprennent, chacune, des entités territoriales décentralisées qui sont la ville, la commune, le secteur et la chefferie. Par ailleurs, la présente Constitution réaffirme le principe démocratique selon lequel tout pouvoir émane du peuple en tant que souverain primaire. Ce peuple s'exprime dans le pluralisme politique garanti par la Constitution qui érige, en infraction de haute trahison, l'institution d'un parti unique. En ce qui concerne la nationalité, le constituant maintient le principe de l'unicité et de l'exclusivité de la nationalité congolaise.

2. DES DROITS HUMAINS, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES DEVOIRS DU CITOYEN ET DE L'ETAT

Le constituant tient à réaffirmer l'attachement de la République Démocratique du Congo aux Droits humains et aux libertés fondamentales tels que proclamés par les instruments 3 juridiques internationaux auxquels elle a adhéré. Aussi,[url=#56132892] a-t-il intégré ces[/url] droits et libertés dans le corps même de la Constitution. A cet égard, répondant aux signes du temps, l'actuelle Constitution introduit une innovation de taille en formalisant[url=#91974322] la parité[/url] homme-femme.

3. DE L'ORGANISATION ET DE L'EXERCICE DU POUVOIR.

Les nouvelles Institutions de la République Démocratique du Congo sont: le Président de la République; - le Parlement; - le Gouvernement; - les Cours et Tribunaux. Les préoccupations majeures qui président à l'organisation de ces Institutions sont les suivantes:
1. assurer le fonctionnement harmonieux des Institutions de l'Etat;
2. éviter les conflits;
3. instaurer un Etat de droit;
4. contrer toute tentative de dérive dictatoriale;
5. garantir la bonne gouvernance ;
6. lutter contre l'impunité;
7. assurer l'alternance démocratique.
C'est pourquoi, non seulement le mandat du Président de la République n'est renouvelable qu'une seule fois, mais aussi, il exerce ses prérogatives de garant de la Constitution, de l'indépendance nationale, de l'intégrité territoriale, de la souveraineté nationale, du respect des accords et traités internationaux ainsi que celles de régulateur et d'arbitre du fonctionnement normal des Institutions de la République avec l'implication du Gouvernement sous le contrôle du Parlement. Les actes réglementaires qu'il signe dans les matières relevant du Gouvernement ou sous gestion ministérielle sont couverts par le contreseing du Premier ministre qui en endosse la responsabilité devant l'Assemblée nationale. Bien plus, les affaires étrangères, la défense et la sécurité, autrefois domaines réservés du Chef de l'Etat, sont devenues des domaines de collaboration.

Cependant, le Gouvernement, sous l'impulsion du Premier ministre, demeure le maître de la conduite de la politique de la Nation qu'il définit en concertation avec le Président de la République. Il est comptable de son action devant l'Assemblée nationale qui peut le sanctionner collectivement par l'adoption d'une motion de censure. L'Assemblée nationale peut, en outre, mettre en cause la responsabilité individuelle des membres du Gouvernement par une motion de défiance. Réunis en Congrès, l'Assemblée nationale et le Sénat ont la compétence de déférer le Président de la République et le Premier ministre devant la Cour constitutionnelle, notamment pour haute trahison et[url=#70526414] délit[/url] d'initié. Par ailleurs, tout en jouissant du monopole du pouvoir législatif et du contrôle du Gouvernement, les parlementaires ne sont pas au-dessus de la loi; leurs immunités peuvent être levées et l'Assemblée nationale peut être dissoute par le Président de la République en cas de crise persistante avec le Gouvernement.
La présente Constitution réaffirme l'indépendance du pouvoir judiciaire dont les membres sont gérés par le Conseil supérieur de la magistrature désormais composé des seuls magistrats. Pour plus d'efficacité, de spécialité et de célérité dans le traitement des dossiers, les Cours et Tribunaux ont été éclatés en trois ordres juridictionnels:  - Les juridictions de l'ordre judiciaire placées sous le" contrôle de la Cour de cassation ; - celles de l'ordre administratif coiffées par le Conseil d'Etat et - la Cour constitutionnelle. Des dispositions pertinentes de la Constitution déterminent la sphère d'action exclusive du pouvoir central et des provinces ainsi que la zone concurrente entre les deux échelons du pouvoir d'Etat. Pour assurer une bonne harmonie entre les provinces elles-mêmes d'une part, et le pouvoir central d'autre part, il est institué une Conférence des Gouverneurs présidée par le Chef de l'Etat et dont le rôle est de servir de conseil aux deux échelons de l'Etat.
De même, le devoir de solidarité entre les différentes composantes de la Nation exige l'institution de la Caisse nationale de péréquation placée sous la tutelle du Gouvernement. Compte tenu de l'ampleur et de la complexité des problèmes de développement économique et social auxquels la République Démocratique du Congo est confrontée, le constituant crée le Conseil économique et social, dont la mission est de donner des avis consultatifs en la matière au Président de la République, au Parlement et au Gouvernement. Pour garantir la démocratie en République Démocratique du Congo, la présente Constitution retient deux institutions d'appui à la démocratie, à savoir la Commission électorale nationale indépendante chargée de l'organisation du processus électoral de façon permanente et le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication dont la mission est d'assurer la liberté et la protection de la presse ainsi que de tous les moyens de communication des masses dans le respect de la loi.

4. DE LA[url=#36998867] REVISION[/url] CONSTITUTIONNELLE

Pour préserver les principes démocratiques contenus dans la présente Constitution contre les aléas de la vie politique et les révisions intempestives, les dispositions relatives à la forme républicaine de l'Etat, au principe du suffrage universel, à la forme représentative du Gouvernement, au nombre et à la durée des mandats du Président de la République, à l'indépendance du pouvoir judiciaire, au pluralisme politique et syndical ne peuvent faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle. Telles sont les lignes maîtresses qui caractérisent la présente Constitution. Le Sénat a proposé; l'Assemblée Nationale a adopté; Le peuple congolais, lors du référendum organisé du 18 au 19 décembre 2005, a approuvé; Le Président de la République promulgue la Constitution dont la teneur suit:


PREAMBULE

Nous, Peuple congolais, Uni par le destin et par l'histoire autour de nobles idéaux de liberté, de fraternité, de solidarité, de justice, de paix et de travail, Animé par notre volonté commune de bâtir, au cœur de l'Afrique, un Etat de droit et une Nation puissante et prospère, fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle,' Considérant que l'injustice avec ses corollaires, l'impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes, sont à l'origine de l'inversion générale des valeurs et de la ruine du pays,' Affirmant notre détermination à sauvegarder et à consolider l'indépendance et l'unité nationales dans le respect de nos diversités et de nos particularités positives,' 5 Réaffirmant notre adhésion et notre attachement à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, aux Conventions des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant et sur les Droits de la Femme, particulièrement à l'objectif de la parité de représentation homme-femme au sein des institutions du pays ainsi qu'aux instruments internationaux relatifs à la protection et à la promotion des droits humains,' Mû par la volonté de voir tous les Etats Africains s'unir et travailler de concert en vue de promouvoir et de consolider l'unité africaine à travers les organisations continentales, régionales ou sous-régionales pour offrir de meilleures perspectives de développement et de progrès socio-économique aux Peuples d'Afrique,' Attaché à la promotion d'une coopération internationale mutuellement avantageuse et au rapprochement des peuples du monde, dans le respect de leurs identités respectives et des principes de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de chaque Etat,' Réaffirmant notre droit inaliénable et imprescriptible de nous organiser librement et de développer notre vie politique, économique, sociale et culturelle, selon notre génie propre,' Conscients de nos responsabilités devant Dieu, la Nation, l'Afrique et le Monde,' Déclarons solennellement adopter la présente Constitution. (…)"


Aujourd’hui devant un « fait accompli » imposé par le pouvoir, l’impréparation délibérée qui aboutit de fait à la quasi-impossibilité d’organiser le scrutin dans le délai, il est plus logique de prendre comme norme non la « lettre » mais l’« esprit » de la Constitution…
Que nous en dit l’« exposé  des motifs » en préambule de la Constitution ?

L'une des causes fondamentales des crises politiques récurrentes avec des guerres successives étant la contestation de la légitimité des Institutions et de leurs animateurs les « constituants » ont décidé d’y faire définitivement face en mettant en place un nouvel ordre politique, fondé sur une nouvelle Constitution démocratique sur base de laquelle le peuple congolais puisse choisir souverainement ses dirigeants, au terme des élections libres, pluralistes, démocratiques, transparentes et crédibles.
Les Articles verrouillés tel le 220
qui limite les mandats présidentiels à deux successifs de cinq ans répondent à cette détermination d’empêcher la contestation de la légitimité…

Aujourd’hui la crise repose exactement sur une fin de mandat constitutionnel en danger et « l’esprit de la Constitution » devant un « fait accompli » manifeste ne peut écarter un consensus pourvu que celui-ci lui soit conforme d’abord par un mandat légitime et légal des protagonistes comme je l’ai indiqué plus haut, ensuite par des résolutions qui tiennent compte bien sûr de l’exceptionnalité de la situation mais aussi n’empêchent pas outre-mesure sa « lettre » dans le temps et son contenu…
Ici se trouve le fameux « dialogue » dont une frange importante de la population et de ses représentants conteste l’inclusiveté insuffisante, sa représentativité et veut l’écartement du sortant tandis que le reste approuve de participer à ce dialogue et se montre plus accommodant sur l’après 19 décembre…
Foin du « fétichisme des dates et des délais » un dialogue qui aboutirait sur une date claire des prochains scrutins, un « glissement » le plus court possible (pas plus d’un an !) juste pour préparer des élections apaisées et crédibles, une assurance solennelle que le Président sortant ne brigue un 3ème mandat et un après 19 décembre qui sanctionne d’une façon ou d’une autre le pouvoir coupable notamment en lui retirant la capacité de régner en seul maître comme avant (partage du pouvoir !) suffirait selon moi à recueillir le « consensus » de la majorité du pays…

Enfin, foin non plus d’un casus belli sur la présence de « JK » à la tête du pays pendant cette transition : ce n’est pas un scoop que devant le rapport des forces en présence entre un pouvoir autoritaire qui utilise maints subterfuges pour rester au pouvoir et en a les moyens, et une opposition qui veut son départ dès la fin constitutionnelle de son mandat, que le premier obtiendra très probablement de rester encore là…

Mais si le « consensus » précisé ci-haut est obtenu et si l’on s’assure avec des textes certifiés légalement et légitimement et devant l’œil de la CI que celui-ci sera respecté ; n’est-ce pas un moindre mal ?
Voilà, AA, ma tentative de réponse à votre argumentaire !



"Urgent: voici le draft de l’Accord politique. Pas de calendrier, tâche confiée à la CENI"
° http://7sur7.cd/new/urgent-voici-le-draft-de-laccord-politique-pas-de-calendrier-tache-confiee-a-la-ceni/











"Dialogue formation gouvernement 30 jours après signature de l’Accord. Tous les ministres empêchés de briguer présidentiel… sauf (Document) "
° http://7sur7.cd/new/dialogue-formation-gouvernement-30-jours-apres-signature-de-laccord-tous-les-ministres-empeches-de-briguer-presidentiel-sauf-document/






Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 25/9/2016, 6:19 pm

ndonzwau a écrit:
Arafat a écrit:A partir du moment où il y aurait un consensus, je ne pense pas qu´il faille dire que la constitution serait en danger. Mais Sir Troll, on avait publié la semaine dernière les accords secrets passés entre l´UDPS et la MP, ne me dites pas que vous ne l´aviez pas lu, il s´avère que les 2 parties étaient d´accord pour la publication d´un nouveau calendrier électoral, un nouveau fichier etc.....L´UDPS ne se rendait-elle pas compte qu´elle mettait la constitution en danger en signant ces accords?

AA, je vais tenter de répondre à votre commentaire le plus exhaustivement que je peux…

D’emblée j’évacue votre référence aux accords secrets que l’UDPS avait entrepris avec la MP
: ils ne peuvent représenter un modèle, le pouvoir tentait un partenariat stratégique avec un parti-phare de l’opposition, c’est son droit mais en aucun cas cette stratégie privée, informelle entre partis ne serait une norme nationale, seule son issue aurait pu servir à conforter (ou d’ailleurs à affaiblir) les deux parties prenantes et au besoin représenter un gain (ou d’ailleurs une perte) pour la Nation qu’elles voulaient servir à partir de cette démarche…
En l’occurrence ces accords ont pour l’heure échoué et l’Udps s’est retournée vers une stratégie plus publique et plus nationale avec « Genval et le Rassemblement »…

Ensuite quant au « consensus » et le danger qu’il écarterait du « non-respect de la Constitution », notons de suite que comme ci-dessus c’est la « représentativité nationale » qui d’abord le valide ou non càd dans quelle mesure ceux qui le concluent seraient-ils dignes d’un « mandat national » : des « dialogueurs » ponctuels et non-inclusifs finiraient-ils par représenter la Nation en raison de la justesse pour le pays de leur accord ou leurs résolutions recevraient-elles le blanc-seing des élus du Parlement, représentants légaux et légitimes du peuple ? C’est ça la règle démocratique…
Secundo, n’oublions[url=#71610122] pas que dans[/url] tout « pacte » que signent légalement et légitimement les Hommes comme notre « Loi Fondamentale, la Constitution » qu’ils ont ratifiée en répondant majoritairement « oui » au référendum, il y’a la « lettre » et « l’esprit »…

Et l’essentiel de « l’esprit de la Constitution » càd les motivations qui ont fait que celle-ci choisisse telle ou telle autre option, est contenu dans l’« exposé des motifs » affiché en préambule de la nôtre, le voici :


"EXPOSE DES MOTIFS

Depuis son indépendance, le 30 juin 1960, la République Démocratique du Congo est confrontée à des crises politiques récurrentes dont l'une des causes[url=#76467080] fondamentales est la[/url] contestation de la légitimité des Institutions et de leurs animateurs. Cette contestation a pris un relief particulier avec les guerres qui ont déchiré le pays de 1996 à 2003. En vue de mettre fin à cette crise chronique de légitimité et de donner au pays toutes les chances de se reconstruire, les délégués de la classe politique et de la Société civile, forces vives de la Nation, réunis en Dialogue intercongolais, ont convenu, dans l'Accord Global et Inclusif signé à Pretoria en Afrique du Sud le 17 décembre 2002, de mettre en place un nouvel ordre politique, fondé sur une nouvelle Constitution démocratique sur base de laquelle le peuple congolais puisse choisir souverainement ses dirigeants, au terme des élections libres, pluralistes, démocratiques, transparentes et crédibles. A l'effet de matérialiser la volonté politique ainsi exprimée par les participants au Dialogue intercongolais, le Sénat, issu de l'Accord Global et Inclusif précité, a déposé, conformément à l'article 104 de la Constitution de la transition, un avant-projet de la nouvelle Constitution à l'Assemblée nationale qui l'a adopté sous forme de projet de Constitution soumis au référendum populaire. La Constitution ainsi approuvée s'articule pour l'essentiel autour des idées forces ci-après :

1. DE L'ETAT ET DE LA SOUVERAINETÉ

Dans le but d'une part, de consolider l'unité nationale mise à mal par des guerres successives et, d'autre part, de créer des centres d'impulsion et de développement à la base, le• constituant a structuré administrativement l'Etat congolais en 25 provinces plus la ville de Kinshasa dotées de la personnalité juridique et exerçant des compétences de proximité énumérées dans la présente Constitution. En sus de ces compétences, les provinces en exercent d'autres concurremment avec le pouvoir central et se partagent les recettes nationales avec ce dernier respectivement à raison de 40 et de 60 %. En cas de conflit de compétence entre le pouvoir central et les provinces, la Cour constitutionnelle est la seule autorité habilitée à les départager. Au demeurant, les provinces sont administrées par un Gouvernement provincial et une Assemblée provinciale. Elles comprennent, chacune, des entités territoriales décentralisées qui sont la ville, la commune, le secteur et la chefferie. Par ailleurs, la présente Constitution réaffirme le principe démocratique selon lequel tout pouvoir émane du peuple en tant que souverain primaire. Ce peuple s'exprime dans le pluralisme politique garanti par la Constitution qui érige, en infraction de haute trahison, l'institution d'un parti unique. En ce qui concerne la nationalité, le constituant maintient le principe de l'unicité et de l'exclusivité de la nationalité congolaise.

2. DES DROITS HUMAINS, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES DEVOIRS DU CITOYEN ET DE L'ETAT

Le constituant tient à réaffirmer l'attachement de la République Démocratique du Congo aux Droits humains et aux libertés fondamentales tels que proclamés par les instruments 3 juridiques internationaux auxquels elle a adhéré. Aussi,[url=#56132892] a-t-il intégré ces[/url] droits et libertés dans le corps même de la Constitution. A cet égard, répondant aux signes du temps, l'actuelle Constitution introduit une innovation de taille en formalisant[url=#91974322] la parité[/url] homme-femme.

3. DE L'ORGANISATION ET DE L'EXERCICE DU POUVOIR.

Les nouvelles Institutions de la République Démocratique du Congo sont: le Président de la République; - le Parlement; - le Gouvernement; - les Cours et Tribunaux. Les préoccupations majeures qui président à l'organisation de ces Institutions sont les suivantes:
1. assurer le fonctionnement harmonieux des Institutions de l'Etat;
2. éviter les conflits;
3. instaurer un Etat de droit;
4. contrer toute tentative de dérive dictatoriale;
5. garantir la bonne gouvernance ;
6. lutter contre l'impunité;
7. assurer l'alternance démocratique.
C'est pourquoi, non seulement le mandat du Président de la République n'est renouvelable qu'une seule fois, mais aussi, il exerce ses prérogatives de garant de la Constitution, de l'indépendance nationale, de l'intégrité territoriale, de la souveraineté nationale, du respect des accords et traités internationaux ainsi que celles de régulateur et d'arbitre du fonctionnement normal des Institutions de la République avec l'implication du Gouvernement sous le contrôle du Parlement. Les actes réglementaires qu'il signe dans les matières relevant du Gouvernement ou sous gestion ministérielle sont couverts par le contreseing du Premier ministre qui en endosse la responsabilité devant l'Assemblée nationale. Bien plus, les affaires étrangères, la défense et la sécurité, autrefois domaines réservés du Chef de l'Etat, sont devenues des domaines de collaboration.

Cependant, le Gouvernement, sous l'impulsion du Premier ministre, demeure le maître de la conduite de la politique de la Nation qu'il définit en concertation avec le Président de la République. Il est comptable de son action devant l'Assemblée nationale qui peut le sanctionner collectivement par l'adoption d'une motion de censure. L'Assemblée nationale peut, en outre, mettre en cause la responsabilité individuelle des membres du Gouvernement par une motion de défiance. Réunis en Congrès, l'Assemblée nationale et le Sénat ont la compétence de déférer le Président de la République et le Premier ministre devant la Cour constitutionnelle, notamment pour haute trahison et[url=#70526414] délit[/url] d'initié. Par ailleurs, tout en jouissant du monopole du pouvoir législatif et du contrôle du Gouvernement, les parlementaires ne sont pas au-dessus de la loi; leurs immunités peuvent être levées et l'Assemblée nationale peut être dissoute par le Président de la République en cas de crise persistante avec le Gouvernement.
La présente Constitution réaffirme l'indépendance du pouvoir judiciaire dont les membres sont gérés par le Conseil supérieur de la magistrature désormais composé des seuls magistrats. Pour plus d'efficacité, de spécialité et de célérité dans le traitement des dossiers, les Cours et Tribunaux ont été éclatés en trois ordres juridictionnels: - Les juridictions de l'ordre judiciaire placées sous le" contrôle de la Cour de cassation ; - celles de l'ordre administratif coiffées par le Conseil d'Etat et - la Cour constitutionnelle. Des dispositions pertinentes de la Constitution déterminent la sphère d'action exclusive du pouvoir central et des provinces ainsi que la zone concurrente entre les deux échelons du pouvoir d'Etat. Pour assurer une bonne harmonie entre les provinces elles-mêmes d'une part, et le pouvoir central d'autre part, il est institué une Conférence des Gouverneurs présidée par le Chef de l'Etat et dont le rôle est de servir de conseil aux deux échelons de l'Etat.
De même, le devoir de solidarité entre les différentes composantes de la Nation exige l'institution de la Caisse nationale de péréquation placée sous la tutelle du Gouvernement. Compte tenu de l'ampleur et de la complexité des problèmes de développement économique et social auxquels la République Démocratique du Congo est confrontée, le constituant crée le Conseil économique et social, dont la mission est de donner des avis consultatifs en la matière au Président de la République, au Parlement et au Gouvernement. Pour garantir la démocratie en République Démocratique du Congo, la présente Constitution retient deux institutions d'appui à la démocratie, à savoir la Commission électorale nationale indépendante chargée de l'organisation du processus électoral de façon permanente et le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication dont la mission est d'assurer la liberté et la protection de la presse ainsi que de tous les moyens de communication des masses dans le respect de la loi.

4. DE LA[url=#36998867] REVISION[/url] CONSTITUTIONNELLE

Pour préserver les principes démocratiques contenus dans la présente Constitution contre les aléas de la vie politique et les révisions intempestives, les dispositions relatives à la forme républicaine de l'Etat, au principe du suffrage universel, à la forme représentative du Gouvernement, au nombre et à la durée des mandats du Président de la République, à l'indépendance du pouvoir judiciaire, au pluralisme politique et syndical ne peuvent faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle. Telles sont les lignes maîtresses qui caractérisent la présente Constitution. Le Sénat a proposé; l'Assemblée Nationale a adopté; Le peuple congolais, lors du référendum organisé du 18 au 19 décembre 2005, a approuvé; Le Président de la République promulgue la Constitution dont la teneur suit:


PREAMBULE

Nous, Peuple congolais, Uni par le destin et par l'histoire autour de nobles idéaux de liberté, de fraternité, de solidarité, de justice, de paix et de travail, Animé par notre volonté commune de bâtir, au cœur de l'Afrique, un Etat de droit et une Nation puissante et prospère, fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle,' Considérant que l'injustice avec ses corollaires, l'impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes, sont à l'origine de l'inversion générale des valeurs et de la ruine du pays,' Affirmant notre détermination à sauvegarder et à consolider l'indépendance et l'unité nationales dans le respect de nos diversités et de nos particularités positives,' 5 Réaffirmant notre adhésion et notre attachement à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, aux Conventions des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant et sur les Droits de la Femme, particulièrement à l'objectif de la parité de représentation homme-femme au sein des institutions du pays ainsi qu'aux instruments internationaux relatifs à la protection et à la promotion des droits humains,' Mû par la volonté de voir tous les Etats Africains s'unir et travailler de concert en vue de promouvoir et de consolider l'unité africaine à travers les organisations continentales, régionales ou sous-régionales pour offrir de meilleures perspectives de développement et de progrès socio-économique aux Peuples d'Afrique,' Attaché à la promotion d'une coopération internationale mutuellement avantageuse et au rapprochement des peuples du monde, dans le respect de leurs identités respectives et des principes de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de chaque Etat,' Réaffirmant notre droit inaliénable et imprescriptible de nous organiser librement et de développer notre vie politique, économique, sociale et culturelle, selon notre génie propre,' Conscients de nos responsabilités devant Dieu, la Nation, l'Afrique et le Monde,' Déclarons solennellement adopter la présente Constitution. (…)"


Aujourd’hui devant un « fait accompli » imposé par le pouvoir, l’impréparation délibérée qui aboutit de fait à la quasi-impossibilité d’organiser le scrutin dans le délai, il est plus logique de prendre comme norme non la « lettre » mais l’« esprit » de la Constitution…
Que nous en dit l’« exposé des motifs » en préambule de la Constitution ?

L'une des causes fondamentales des crises politiques récurrentes avec des guerres successives étant la contestation de la légitimité des Institutions et de leurs animateurs les « constituants » ont décidé d’y faire définitivement face en mettant en place un nouvel ordre politique, fondé sur une nouvelle Constitution démocratique sur base de laquelle le peuple congolais puisse choisir souverainement ses dirigeants, au terme des élections libres, pluralistes, démocratiques, transparentes et crédibles.
Les Articles verrouillés tel le 220
qui limite les mandats présidentiels à deux successifs de cinq ans répondent à cette détermination d’empêcher la contestation de la légitimité…

Aujourd’hui la crise repose exactement sur une fin de mandat constitutionnel en danger et « l’esprit de la Constitution » devant un « fait accompli » manifeste ne peut écarter un consensus pourvu que celui-ci lui soit conforme d’abord par un mandat légitime et légal des protagonistes comme je l’ai indiqué plus haut, ensuite par des résolutions qui tiennent compte bien sûr de l’exceptionnalité de la situation mais aussi n’empêchent pas outre-mesure sa « lettre » dans le temps et son contenu…
Ici se trouve le fameux « dialogue » dont une frange importante de la population et de ses représentants conteste l’inclusiveté insuffisante, sa représentativité et veut l’écartement du sortant tandis que le reste approuve de participer à ce dialogue et se montre plus accommodant sur l’après 19 décembre…
Foin du « fétichisme des dates et des délais » un dialogue qui aboutirait sur une date claire des prochains scrutins, un « glissement » le plus court possible (pas plus d’un an !) juste pour préparer des élections apaisées et crédibles, une assurance solennelle que le Président sortant ne brigue un 3ème mandat et un après 19 décembre qui sanctionne d’une façon ou d’une autre le pouvoir coupable notamment en lui retirant la capacité de régner en seul maître comme avant (partage du pouvoir !) suffirait selon moi à recueillir le « consensus » de la majorité du pays…

Enfin, foin non plus d’un casus belli sur la présence de « JK » à la tête du pays pendant cette transition : ce n’est pas un scoop que devant le rapport des forces en présence entre un pouvoir autoritaire qui utilise maints subterfuges pour rester au pouvoir et en a les moyens, et une opposition qui veut son départ dès la fin constitutionnelle de son mandat, que le premier obtiendra très probablement de rester encore là…

Mais si le « consensus » précisé ci-haut est obtenu et si l’on s’assure avec des textes certifiés légalement et légitimement et devant l’œil de la CI que celui-ci sera respecté ; n’est-ce pas un moindre mal ?
Voilà, AA, ma tentative de réponse à votre argumentaire !

[…]


Compatriotiquement!


PS

Voici une analyse qui tente de situer juridiquement le statut du dialogue :

"Le viseur : Pouvoir au peuple ? "
° http://citaf.over-blog.com/2016/09/le-viseur-pouvoir-au-peuple.html
Alors que sont encore fumantes les cendres des sièges des partis politiques de la majorité et de l’opposition incendiés lors des événements sanglants de lundi et mardi, c’est dans une atmosphère surréaliste que le dialogue politique national inclusif risque ce vendredi de reprendre ses travaux, apparemment là où il les avait suspendus le week-end dernier. Jusque là, rien ne montre que la tragédie vécue ait eu prise sur le dialogue. Car, à suivre le facilitateur Edem Kodjo, les travaux n’avaient été arrêtés momentanément que pour ‘’une raison de décence et de convenance’’ face aux événements survenus. Tandis que pour le co-modérateur du dialogue côté majorité, les événements de lundi et mardi n’avaient aucune raison d’être, vu qu’il se tenait un dialogue national. Et, pour le co-modérateur issu de l’opposition, les manifestations du début de semaine relevaient d’une simple manipulation du peuple dont les auteurs devront être sévèrement sanctionnés.
Voilà un homme qui renie et invalide du coup ce qui avait été son combat lorsqu’il avait appelé le même peuple, aujourd’hui ‘’manipulé’’, à se prendre en charge pour défendre sa constitution les 19, 20 et 21 janvier 2015! A aucun moment donc l’on n’a perçu chez les principaux animateurs du dialogue du Mont Ngaliema des interrogations du genre : Quel est le message envoyé au dialogue par ces manifestations ? Dans quelle mesure le peuple croit-il que ce dialogue puisse apporter les solutions qu’il attend ? Si le peuple était en phase avec les dialogueurs, comment justifier qu’il soit descendu si massivement dans la rue ? Et comment expliquer ces actes sauvages, barbares et haineux contre les symboles du pouvoir et ceux qui s’y apparentent ?

Etrange et déroutante population congolaise que d’aucuns croiraient taillable et corvéable à merci, mais qui, quand on s’y attend le moins, est capable d’aller d’un excès à un autre sans crier gare ! Les enquêtes objectives diront sans doute ce qui s’est passé réellement, et pourquoi , lundi, une marche annoncée comme pacifique par ses organisateurs et acceptée par l’autorité compétente, a brusquement viré à la tragédie, avec des actes de vandalisme d’une brutalité inouïe, des dégâts matériels énormes et des pertes en vies humaines allant de 32, à 44,voire 100 morts , suivant les sources. Les enquêtes objectives diront, pourquoi et dans quelle circonstances, mardi, à l’aube, des attaques ciblées ont été perpétrées contre les sièges de certains partis politiques, avec des incendies ayant carbonisé des êtres humains, tenus prisonniers dans les locaux et pris au piège des flammes.


Entretemps, sauf donc remise en question de dernière minute, les lampions du dialogue de la Cité de l’Union Africaine devraient s’éteindre, avec à son crédit deux acquis importants.
Premièrement, la conclusion d’un accord électoral. Les dialogueurs ont convenu d’une refonte totale du fichier électoral.
Majorité et Opposition au dialogue s’écharpaient toujours sur la question du chronogramme fixant la durée concrète des opérations d’enrôlement des électeurs et sur la date limite à ne pas dépasser pour la tenue de la présidentielle couplée aux législatives nationales et provinciales. La préoccupation de l’Opposition au dialogue est de faire en sorte d’organiser la présidentielle dans les délais les plus proches possibles de ceux prévus par la Constitution, de manière à abréger le mieux qui puisse être la période du glissement.
Deuxième acquis du dialogue, la signature d’un compromis politique qui permettra une gestion consensuelle de la période allant de la fin du mandat constitutionnel du président Joseph Kabila à l’installation de son successeur élu. Un nouveau gouvernement impliquant les acteurs de la Majorité, de l’Opposition et de la Société civile présentes au dialogue sera mis en place.

On le sait d’ores et déjà, ce dialogue du Mont Ngaliema n’a rien à voir avec le dialogue de Sun City. Ce dernier fut une véritable constituante qui déboucha sur un accord global et inclusif et l’adoption d’une constitution de la Transition, ouvrant une nouvelle ère politique pour la RDC, avec des nouvelles institutions. Là, l’on est dans un dialogue fortement encadré, dont les conclusions doivent formellement être prises en charge par les institutions existantes de la République. Ce n’est au demeurant pas le moindre signe que la CENI doive recourir à la Cour constitutionnelle pour obtenir l’aval du glissement tel que décidé par ce forum.
C’est ici que se pose justement la question de la vraie nature juridique et de la force politique de ce dialogue. Car force est de noter que les décisions du dialogue ne sont pas exécutoires et opposables à tous. Il s’agit d’arrangements politiques entre groupes d’intérêts. Et si l’on peut s’autoriser à ne pas respecter les dispositions de la loi suprême du pays, qu’est-ce qui garantit que les conclusions du dialogue obligeront réellement à bonne fin ? En outre, l’on sait que de larges franges de l’Opposition, la plus représentative politiquement et sociologiquement, de la Société civile et de la Diaspora, se sont mises en dehors de ce dialogue et ne se sentent ni concernées ni liées par ses cogitations. De plus, les émeutes meurtrières survenues pour dénoncer la CENI de n’avoir pas convoqué le corps électoral en vue de la tenue de l’élection présidentielle dans le respect des délais prescrits par l’article 73 de la Constitution montrent clairement que le compromis politique conclu entre la Majorité et l’Opposition au dialogue n’a pas ramené l’apaisement souhaité.

Pendant ce temps, chaque camp dit se battre pour le peuple qu’il invite à user de son pouvoir. Comment ce peuple va-t-il user de la parole qui lui revient ? En suivant les conclusions du dialogue qui l’invite à attendre les élections le moment venu pour faire parler les urnes ? Ou en s’alignant derrière l’Opposition radicale qui l’appelle à la révolution de la rue ? Une chose est certaine : l’on n’a pas fini de regretter le fait de n’avoir pas organisé les élections dans les délais. Plaise au Ciel que le sang des Congolaises et Congolais qui a coulé lundi et mardi éclaire l’atterrissage ce week-end du dialogue, pour un nouvel espoir !



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 5/10/2016, 9:43 am

Idea Suspect LA PROPOSITION DE "FILIMBI"

Quand Joé Kanambe fait le buzz Laughing pour avoir dit tout haut en Tanzanie que "les élections vont se tenir peut-être au mois de decembre ou un autre jour" Wink Embarassed la proposition des jeunes de Filimbi est entrain de faire grincer les dents..de la majorité et de certaines factions de l´opposition:idea:

I love you sunny "ENRÔLER ET FAIRE VOTER LES CONGOLAIS EN MÊME TEMPS" sunny

L´élection presidentielle a pour "circonscription" toute la république Ce qui signifie qu´on a pas besoin d´un "fichier électoral" qui va decouper les circonscriptions électorales quand il s´agit d´élire un président au Congo jocolor

Ainsi, la proposition de FILIMBI qui se base sur des experiences d´autres pays africains ..comme le NIGERIA où les électeurs ont été "enrôlés" exactement le jour même de l´élection...qui était aussi électronique sunny

En clair, tous les congolais en âge de voter n´auront qu´á se pointer aux bureaux de vote, se faire enregistrer électroniquement et voter tout de suite après**
Ainsi, la CENI va disposer automatiquement d´un fichier électoral fiable, basé sur des électeurs visibles...pour enfin pouvoir decouper les circonscriptions dont l´élection legislative a grandement besoin...car le nombre des parlementaires dont chaque circonsription va avoir est determiné en fonction des nombres des électeurs sunny

Une telle élection peut se tenir dès le mois de novembre...Il suffit de fournir assez des kits á la CENI et une bonne logistique électronique capable de rendre possible l´enregistrement électronique...á temps

lol! Cette proposition ne sera pas "populaire" au conclave du Rassemblement où certaines factions rêvent d´une "transition" exactement comme ceux de la cité de l´OUA
Une proposition qui va certainement être repoussée par les faucons du PPRD..qui seront contraint d´accepter que Kanambe peut partir au mois de decembre...sans designer un "dauphin" lol!

Cette proposition, dynamique, révolutionaire, va-t-elle "figurer" dans les discutions du Rassemblement? WAIT AND SEE

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 5/10/2016, 11:08 am

Troll a écrit:

L´élection presidentielle a pour "circonscription" toute la république Ce qui signifie qu´on a pas besoin d´un "fichier électoral" qui va decouper les circonscriptions électorales quand il s´agit d´élire un président au Congo jocolor
Mais comme l´élection présidentielle sera couplée avec les législatives et provinciales, il faudrait donc qu´une loi soit votée pour la répartition des sièges, ce qui laisse supposer que cette proposition de Filimbi n´a aucune chance d´aboutir.

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 5/10/2016, 12:36 pm

¤ RESPECT DE LA CONSTITUTION..

Mbuta ARAFAT

Tous parlent du "respect de la constitution"...et pas seulement les congolais de toutes les factions, mais aussi l´ONU, l´UE ou les USA Very Happy
En même temps les fameux "experts" de l´OIF par exemple...n´ont pas pris le temps de prendre l´experience du NIGERIA plus efficace? Smile

En effet, si nous voulons "respecter" la constitution, pourquoi "coupler" des élections...quand il est possible de faire élire un président au mois de novembre ou decembre...avec la proposition de FILIMBI et ensuite faire élire des parlementaires avec ce fichier ainsi constitué au mois de fevrier ou mars quand le mandat des parlementaires prend fin ?

O moni epayi buzoba na biso ezo monana... To lingi bolamu ya Congo te, kaka ko wela pouvoir sans mandat ya peuple, ..kaka ko wela ko partager pouvoir**

Pourquoi decision ya "dialogue" ya Kodjo oyo Ezo proposer ko coupler ba élections ezali mieux que proposition ya FILIMBI oyo ezali non seulement ko respecter constitution, mais mieux ko economiser temps pe mbongo? Shocked

WAIT AND SEE..

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  djino le 7/10/2016, 12:37 pm

Le Rassemblement propose un "Régime Spécial" anticonstitutionnel

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 10/10/2016, 2:46 pm

[quote="Troll"]Embarassed :idea: LE "CANDIDAT" DE LA MAJORITE
What a Face CANDIDAT DE LA MAJORITÉ ?

Pendant ces deux semaines des travaux au dialogue Like a Star @ heaven la fameuse majorité aurait été plus concentrée pour obtenir un "report" de plus ou moins deux ans No avec la complicité de Kamerhe No

Le préavis sanglant remet en question cette option..comme au mois de janvier 2015 quand une autre manifestation aussi sanglante avait fait obstacle aux modifications de la loi électorale What a Face Exclamation

Si Kanambe accepte son "destin" et surtout accepte qu´il ne peut pas obtenir deux sans de ralonge...á la fin du dialogue, la majorité n´aura plus de choix: ils doivent se choisir un candidat What a Face


Cool Question Evil or Very Mad LE CANDIDAT DE LA "MAJORITE" ENFIN...
Idea

Ah, enfin Exclamation Wink Joé Kanambe le taximan ..s´est decidé enfin..pour faire venir son gang Exclamation Comme le "laboureur et ses enfants" Like a Star @ heaven Laughing Kanambe s´est decidé et fait venir son gang pour leur dire...presque comme Mobutu "Je prend congé de la MP" Like a Star @ heaven

Quand on apprend que Kanambe exige de son gang qu´ils se concentrent en priorité sur les élections...des élections Like a Star @ heaven qui doivent se tenir le plus rapidement que possible Like a Star @ heaven What a Face Idea


Idea Se concentrer sur les élections signifie qu´il faut (aussi) un candidat Idea What a Face Idea Suspect

¤ MINAKU annonce:star: qu´il ya une organisation interne de la majorité qui doit decider sur les stratégies necessaires afin...de "renoncer á la transition" mais se concentrer sur les élections
¤


Qui est ce candidat Embarassed Wink fantastique, enfin Kanambe decide de se faire "remplacer" par quelqu´un ?
WAIT AND SEE Idea

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 11/10/2016, 9:01 am

Troll a écrit:
Troll a écrit:Embarassed :idea: LE "CANDIDAT" DE LA MAJORITE
What a Face CANDIDAT DE LA MAJORITÉ ?

Pendant ces deux semaines des travaux au dialogue Like a Star @ heaven la fameuse majorité aurait été plus concentrée pour obtenir un "report" de plus ou moins deux ans No avec la complicité de Kamerhe No

Oh! le pauvre Kamerhe, il est accusé de tous les maux, Kwendiri kwaku, Kamerhe, vutukidi leku, Kamerhe vedire oleka boye Kamerhe, ozonga boye Kamerhe. Puisqu´on y est, qu´on dise aussi que c´est lui qui avait tué Simon Kimbangu. Lorsque les vampires se sont rencontrés à Ibiza et à Venise au dos du peuple congolais, Kamerhe était aussi du nombre? Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  LORD MBAKAMA le 12/10/2016, 11:56 pm

[quote="Arafat"]
Troll a écrit:
Troll a écrit:Embarassed :idea: LE "CANDIDAT" DE LA MAJORITE
What a Face CANDIDAT DE LA MAJORITÉ ?

Pendant ces deux semaines des travaux au dialogue Like a Star @ heaven la fameuse majorité aurait été plus concentrée pour obtenir un "report" de plus ou moins deux ans No avec la complicité de Kamerhe No

Oh! le pauvre Kamerhe, il est accusé de tous les maux, Kwendiri kwaku, Kamerhe, vutukidi leku, Kamerhe vedire oleka boye Kamerhe, ozonga boye Kamerhe. Puisqu´on y est, qu´on dise aussi que c´est lui qui avait tué Simon Kimbangu. Lorsque les vampires se sont rencontrés à Ibiza et à Venise au dos du peuple congolais, Kamerhe était aussi du nombre? Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad
#ff0066]KAMERHE C'EST UN HOMME DE MOINDRE IMPORTANCE LORSQU'IL S'AGIRA DU DECOLLAGE DU CONGO. IL SERA TOUJOURS PORTEUR D'EAU DE KABILA JUSQU'A SA MORT. KABILA PARTI, KAMERHE DISPARU..

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 15/10/2016, 3:40 pm

¤ MORT ANNONCÉE DE LA CONSTITUTION drunken

Comme l´anlayste Fabien l´affirme, si l´accord du gang de Kamerhe et du gang de Kanambe est appliqué drunken la constitution de la RDC va cesser d´exister avant la fin de ce mois d´octobre drunken
En effet, cette constitution sera transformée en "torchon" par tous ceux qui se sont rassemblés á la cité de l´OUA drunken

http://www.rfi.fr/afrique/20161015-dialogue-rdc-majorite-opposition-moderee-entendent-projet-accord-election

Dans l´accord dite de "Kamerhe", les élections ne peuvent avoir lieu qu´en 2 ans albino Malu Malu qui a été traité de tous les noms va rire dans sa tombe... albino Ce que Malu Malu en partant de rien, sans experience dans le domaine des élections, avait fait voter les congolais après moins de six mois* de preparation sunny  10 ans après, avec un système informatique plus avancé, des capacités logistiques plus fiables, et une base des informations de deux élections precedentes drunken Kamerhe qu´on croyait "intelligent" accepte de signer un accord  qui retarde les élections de deux ans...Pire, rien que le dépôt des candidatures ne peut se faire que dans 1 ans au mois d´octobre 2017...

Les congolais decouvrent combien minables sont les membres de l´opposition dite "moderée" pendant des negociations où ils pouvaient faire mieux que ce nous sommes entrain de lire

Quand on apprend qu´un certain "Bitakwira"* qui parle de son passé de Mai Mai pour exiger le poste de ministre de la Défense..comme si le fait d´avoir été Mai Mai est une experience academique solide pour assumer des fonctions sensibles où le prochain ministre de la Défense aura le devoir de "dissoudre" la Garde Républicaine et de poser les bases de la protection des frontières nationales de la RDC

¤ L´UE PASSE Á L´ACTION ?

Il n´y avait que les USA. ..maintenant les 28 pays membres de l´UE seraient entrain de se remuer un peu..semble-t-il?

http://www.voaafrique.com/a/la-rdc-menace-de-sanctions-par-l-ue-faute-d-elections-en-2017/3550890.html

Le vendredi 14 octobre, nous étions dans une université de Stockholm pour écouter le speech du dr MUKWEGE study qui était entrain de s´exprimer á l´occasion de la fête de 250 ans de liberté d´expression en Suède sunny
Le dr Mukwege a parlé expressement de l´impunité dont beneficient les auteurs des repressions des manifestations pacifiques au Congo drunken
Quand on apprend que les ministres des AE vont (enfin) decider sur la position de l´UE face á la situation explosive de la RDC, on se demande si le speech du dr Mukwege peut influencer les decisions ?

Ce que les ministres des AE de l´UE vont non seulement avoir sur la table, l´accord dite de Kamerhe qui viole manifestement la constitution, met fin á l´existence de cette constitution...mais aussi la question de l´impunité dont Joé Kanambe va beneficier dans cet accord qui lui accorde une allonge de 2 ans sur son dernier mandat sunny

Kamerhe qui compte sur l´UE (ONU et USA) pour faire "respecter" l´accord....va devoir se plier á la decision de l´UE si l´exigeance de la tenue des élections le "plus rapidement possible" est maintenue:lol!:

Sanctions ? WAIT AND SEE

¤ MUKWEGE LE  jocolor JOCKER D´UNE TRANSITION ?

Quand l´accord dite de "Kamerhe" parle d´une transition et le conclave du Rassemblement parle d´un "Régime special" study quelque soit les subtilités "semantiques"* Le 19 decembre, les congolais doivent decider soit de garder Kanambe pour deux ans...soit de confier la présidence pendant la periode électorale á un congolais "crédible" capable d´organiser les élections study

*Kanambe auteur de la violation de la constitution et surtout responsable des repressions sanglantes dans la rue á Kin ne peut plus beneficier d´une quelconque rallonge de pouvoir
Tandis que le Rassemblement devrait accepter de "s´effacer" strategiquement en confiant á Mukwege cette fonction de "président" á cause de sa crédibilité internationale

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 17/10/2016, 9:05 am

Troll a écrit:
Les congolais decouvrent combien minables sont les membres de l´opposition dite "moderée" pendant des negociations où ils pouvaient faire mieux que ce nous sommes entrain de lire

Mais où sont-ils, ceux qui croient que sans eux, la vie s´arrêtera. Pourquoi ne sont-ils pas allés au dialogue pour défendre leur point de vue. A quoi bon faire du bruit inutilement tout en sachant que cela n´aura aucun effet. Tozela kaka le 20 décembre, makelele ya pamba, eloko eyi te.
Comme on dit chez nous : Wu nsueka bulu nzazi, kimbialu ka vueka nlele ko vedire même si ça fait du bruit comme une tonnerre, un pet ne déchire jamais la culotte

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 17/10/2016, 12:43 pm

ARAFAT

Ndeko JIM..a lobaka kaka neti yo: To ko tala le 19 septembre, eloko eyii te Kasi tango ba kinois ba tondi na bala bala Wapi ye depuis mois ya septembre

WAIT AND SEE

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 17/10/2016, 1:24 pm

Botika mangungu wana, attendons les conclusions du dialogue et après on jugera. Pourquoi voulez-vous une insurrection si un accord politique est possible. Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 17/10/2016, 4:52 pm

No VETO DE L´UE CONTRE LE "DEAL" DE KAMERHE ! No

Contrairement á ce qu´affirme mr ARAFAT, le "dialogue" a pris fin et le "deal" Embarassed entre Kamerhe et Kanambe ne passe pas No

En effet, les 28 ministres des AE de l´Union Européenne I love you ont decidés de lancer un I love you VETO contre le deal de Kodjo/Kamerhe/Kanambe Twisted Evil

http://www.radiookapi.net/2016/10/17/actualite/politique/rdc-lue-appelle-une-nouvelle-phase-dun-processus-politique-plus cyclops @

¤ Kamerhe compte sur l´ONU/UE..pour obtenir des "garanties" que son DEAL sera respecté What a Face la decision de l´UE exige que ceux du "dialogue" Suspect puissent rencontrer ceux du "conclave" y compris la CENCO Like a Star @ heaven Idea

¤ SANCTIONS CIBLÉES

Comme les USA, les sanctions contre le gang de Kanambe sont sur la table Idea

VETO DE L`UE Question Le deal de Kamerhe va-t-il survivre au "fatwa" des 28 pays membres de l´UE..quand on sait que ni la SADC, ni surtout l´Union Africaine ne peut financer une "transition" ou une élection au Congo Arrow Arrow

WAIT AND SEE

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 17/10/2016, 10:16 pm

Razz LA CPI ET LE VETO DE L´UE What a Face

http://www.rfi.fr/afrique/20161017-elections-rdc-union-europeenne-met-pression-kinshasa-kabila-luxembourg

Idea Dialogue large
¤Toutes les familles politiques doivent participer au dialogue, tout comme la societé civile, dont la CENCO

Idea Idea Elections avant fin 2017
Un accord sous la mediation de l´Union Africaine ( Rolling Eyes ..hem No ) doit organiser une période transitoire

Ici Troll ne comprend pas bien comment l´UA avec Kodjo...peuvent rassembler toutes les familles politiques congolaises...quand Kodjo ne possede plus de "crédibilité" avec son deal dont l´UE pose un "veto" Embarassed Question

¤ La CPI
"Une liste des personnes responsables des exactions sera mis á la disposition de la CPI" pale

La fameuse liste existe...quand la CPI se lance dans l´action..avec la demande expresse du Conseil de Sécurité de l´ONU d´une "enquête internationale" affraid Boshab qui tente de faire peur á l´opposition va transpirer certainement

Sanctions + CPI melange explosive WAIT AND SEE

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  ndonzwau le 17/10/2016, 11:03 pm

Arafat a écrit:Botika mangungu wana, attendons les conclusions du dialogue et après on jugera. Pourquoi voulez-vous une insurrection si un accord politique est possible. Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Soyons sérieux une minute et responsables toujours, quittons parfois le folklore désuet des spéculations oiseuses et posons-nous les bonnes questions car je doute fort que si la difficulté à comprendre et faire une action n’est pas un gage de sa validité elle n’est pas non plus une raison de s’en moquer la croyant impossible, fantasmée ! En effet :

- Les Congolais ne sont-ils pas autorisés comme partout sur cette planète à vouloir et obtenir le changement de gouvernance après un règne de 20 ans (de l’AFDL !) surtout que celui-ci ne brille pas par un bilan folichon ?

- Qui est assez aveugle pour ne pas voir que "JK" et son camp en gelant exprès la préparation des élections projetaient et projettent de se maintenir au pouvoir et d’ailleurs pas seulement pendant 16 mois de la Transition mais pour bien davantage notamment en obtenant le changement de la Constitution qui abrogera le verrou de seuls deux mandats successifs de 5 ans ?
Qui est assez bête pour croire que "JK" maintient son forcing pour ne se satisfaire que d’un bref glissement qui ne lui ajouteraient rien d’autre ? Il veut bien plus et hélas il en a les moyens…

- Matérialiser le refus de tout ce plan est donc difficile sinon impossible de la part de l’opposition politique et d’une majorité de moins en moins silencieuse néanmoins n’en déplaise à Kamerhe qui rêve de l’exploit de faire partir "JK" sans un coup de feu (déjà raté ; des coups de feu ont déjà tué mi-janvier 2015 et les 19 et 20 septembre courants) les batailles perdues à l’avance ne sont d’abord que celles qu’on a jamais engagées…
Les scénarii empruntés pour cette lutte ne sont pas toujours les meilleures mais c’est à les améliorer qu’il faut travailler et surtout pas au défaitisme de les abandonner…
La seule question qui vaille est donc comment optimiser le combat mieux que les villes mortes et que les manifestations mortelles sans en obtenir le départ ou les garanties de départ de "JK" ?

- Les résolutions en vue de ce dialogue, les élections en avril 2018, un gouvernement conduit par l’opposition (celle présente au dialogue !) qui s’occuperait notamment à apprêter des élections crédibles et apaisées, sont-elles à même de satisfaire les attentes du pays et ainsi couper court à une prochaine violence ; sont-elles bonnes et suffisantes alors qu’elles ne s’engagent pas explicitement dans le non-changement de la Constitution via un référendum et ainsi empêcher un troisième mandat de JK ?
Et pour l’heure suffiront-elles à obtenir l’adhésion d’une majorité càd forcément de celle d’une partie de ceux qui jusque-là refusaient avec le « Rassemblement » d’accepter ce dialogue ?

- Mutatis mutandis que penser et que faire d’un éventuel nouveau dialogue plus inclusif si celui en cours ne satisfait pas ?

- Etc, etc, etc… ?

Voilà à mon avis les bonnes questions auxquelles les Congolais et d'abord eux et non pas tant la CI, devraient apporter leurs réponses utiles qui militent réellement pour la cause du pays et non pas une lâche acceptation du fait accompli et non pas le refrain ressassé de la surenchère au chaos oubliant du coup que la facilité ne paye pas sur cette Terre des Hommes, tout ce que l’on y obtient de solide l’y est au prix des efforts, des sacrifices, nous n’en ferons pas l’économie au Congo de "JK" sous prétexte d’éviter à tout prix des victimes parmi nous…

Le défi fondamental des Congolais aujourd’hui selon moi, cher AA, n’est pas de valider d’être pour l’opposition contre la majorité ou vice-versa, c’est de s’armer de lucidité et de courage pour défaire définitivement l’éternel déficit de légitimité de nos régimes successifs qui est la première cause de nos échecs et conflits passés qui nous ont coûté millions de victimes et retards combien préjudiciables… Et surtout pas de nous satisfaire de demi-mesures qui voudraient accepter les « faits accomplis » comme le présent pour prétendument éviter des violences ponctuelles…
Épargner un "JK" coupable ne serait en fait qu’une énième lâche fuite en avant qui nous retournera très vite à la case départ !
Voilà ma position : casser cette coquille qui nous cache de tout même si cela nous coûte aujourd’hui des vies, au moins demain nous en serons délivrés pour toujours…



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 18/10/2016, 1:10 am, édité 2 fois

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 18/10/2016, 12:21 am

Razz * UN NOUVEAU "DIALOGUE" ?

Si réellement les congolais souhaitent éviter la "violence" au mois de decembre Rolling Eyes  le prochain "dialogue" devrait commencer par "clarifier" que Joseph Kabila termine son mandat, son dernier mandat et quitte ses fonctions au mois de decembre sunny

Obtenir ce consensus est le prix á payer pour obtenir la "paix" drunken En effet, le fait de voir Kanambe qui n´a que 2 mois rien que 2 mois de son mandat obtenir 2 ans gratuitement et au prix des morts du mois de septembre

¤ La seconde option constructive est de laisser Matata continuer la gestion du gouvernement study  En effet, tout dialogue qui ne vise qu´un "partage du pouvoir" n´a pas de sens surtout quand on affirme vouloir defendre la constitution
Le PM Matata represente la "majorité au parlement" sunny dont le mandat prend fin au mois de fevrier 2017 sunny

Ainsi, un "dialogue" ne possede pas le pouvoir de designer des "parlementaires" drunken Cette seconde option consensuelle est aussi un facteur de paix*

¤ L´option ultime est "l´internationalisation du processus électoral" sunny Ces élections qui doivent se tenir dans un délai court ne devrait pas une occasion pour obtenir une "transition"

study Malu Malu en partant de rien avait organisé des élections en moins de 6 mois...Avec l´experience de deux élections, la CENI doit-être capable d´organiser les élections avant juin 2017 sunny
Ce processus exige que TOUT les membres de la CENI quittent leur fonction drunken et une nouvelle admnistration électorale internationale sous un mandat de l´ONU puisse prendre les choses en main avant le mois de decembre sunny

¤ Président de la république pendant la periode de la preparation des élections sunny Une fois de plus, respecter la constitution comme le demande non seulement l´UE, mais une résolution de l´ONU ne peut signifier que KENGO sunny puisse assumer cette fonction...
S´il n´ya pas consensus sur son nom, designer MUKWEGE pour cette fonction serait une option acceptable par tous les congolais sunny

BRAS DE FER

Ne nous voilons pas la face: Kanambe et son gang ne vont pas se laisser faire drunken drunken Troll a trouvé une citation étrange en provenance des USA

" Les racines de l´arbre de la liberté se nourrissent de quoi? du sang? quel sang sera versé?....."
Cette citation hors contexte provient de http://www.rfi.fr/amerique/20161017-presidentielle-americaine-trump-tenors-republicains-tentent-calmer-le-jeu
affraid Helas, l´histoire des luttes pour la liberté sur cette planète raconte toujours des histoires du sang versé
..Il ya quelques mois le Rassemblement avait le soutient des USA, maintenant ce soutient que les 28 pays de l´UE apportent aussi leur soutient, Kanambe a le dos contre le mur...Nous ne croyons pas que la démocratie au Congo va s´obtenir sans effusion du sang affraid drunken

Maintenant que Kanambe va placer Kamerhe en "première ligne" pour le défendre...la lutte sera encore plus violente, á moins que les menaces de la CPI puissent servir de "dissuasion" drunken

Rassurez-vous Kanambe n´a pas encore jetté l´éponge...WAIT AND SEE

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 18/10/2016, 8:37 am

ndonzwau a écrit:


- Les Congolais ne sont-ils pas autorisés comme partout sur cette planète à vouloir et obtenir le changement de gouvernance après un règne de 20 ans (de l’AFDL !) surtout que celui-ci ne brille pas par un bilan folichon ?

- Qui est assez aveugle pour ne pas voir que "JK" et son camp en gelant exprès la préparation des élections projetaient et projettent de se maintenir au pouvoir et d’ailleurs pas seulement pendant 16 mois de la Transition mais pour bien davantage notamment en obtenant le changement de la Constitution qui abrogera le verrou de seuls deux mandats successifs de 5 ans ?
Qui est assez bête pour croire que "JK" maintient son forcing pour ne se satisfaire que d’un bref glissement qui ne lui ajouteraient rien d’autre ? Il veut bien plus et hélas il en a les moyens…

Il est connu de tous que Kabila et son clan ont tout fait pour retarder l´échéance, il n´y a qu´à voir les manoeuvres dilatoires de Boshab et d´autres. Mais nous sommes maintenant devant un fait accompli : il n´y aura pas d´élections. Que faire, plonger le pays dans le chaos? Non, je suis plutôt de ceux qui pensent qu´il faudrait quand même se surpasser et essayer de trouver ensemble une solution. Kabila sera certes maintenu à son poste mais il n´aura pas le plein pouvoir comme ils l´espéraient d´autant plus qu´en face, il y aura un premier ministre  issu de l´opposition.

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Troll le 18/10/2016, 11:04 am

Sad Mbuta ARAFAT

Kabila aura le "plein pouvoir" s´il reste après le 19 decembre Idea Si simple, Kamerhe comme PM ne possede pas une "majorité au Parlement" Evil or Very Mad No

Kabila "garde sa majorité pendant 2 ans" What a Face Idea donc, il va avoir le plein pouvoir car Kamerhe comme PM ne peut rien decider sans l´aval d´un parlement qu´il ne contrôle pas No Idea Embarassed

Na mukuse, Kanambe doit quitter au mois de decembre quand il termine son dernier mandat cyclops C´est la première solution efficace si les congolais souhaitent réellement la "démocratie" Idea
Like a Star @ heaven

Matata comme PM..reste en fonction parce que le mandat du Parlement prend fin au mois de fevrier 2017 Idea Selon la constitution, le gouvernement est issue d´une majorité au parlement.. Idea Arrow

Wait and see soki o comprendre logik oyo... Laughing

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  El-Shaman le 18/10/2016, 11:07 am

Arafat a écrit:
ndonzwau a écrit:


- Les Congolais ne sont-ils pas autorisés comme partout sur cette planète à vouloir et obtenir le changement de gouvernance après un règne de 20 ans (de l’AFDL !) surtout que celui-ci ne brille pas par un bilan folichon ?

- Qui est assez aveugle pour ne pas voir que "JK" et son camp en gelant exprès la préparation des élections projetaient et projettent de se maintenir au pouvoir et d’ailleurs pas seulement pendant 16 mois de la Transition mais pour bien davantage notamment en obtenant le changement de la Constitution qui abrogera le verrou de seuls deux mandats successifs de 5 ans ?
Qui est assez bête pour croire que "JK" maintient son forcing pour ne se satisfaire que d’un bref glissement qui ne lui ajouteraient rien d’autre ? Il veut bien plus et hélas il en a les moyens…

Il est connu de tous que Kabila et son clan ont tout fait pour retarder l´échéance, il n´y a qu´à voir les manoeuvres dilatoires de Boshab et d´autres. Mais nous sommes maintenant devant un fait accompli : il n´y aura pas d´élections. Que faire, plonger le pays dans le chaos? Non, je suis plutôt de ceux qui pensent qu´il faudrait quand même se surpasser et essayer de trouver ensemble une solution. Kabila sera certes maintenu à son poste mais il n´aura pas le plein pouvoir comme ils l´espéraient d´autant plus qu´en face, il y aura un premier ministre  issu de l´opposition.
 Very Happy  Arafat na mandefu wana otia neti ya maître Payi Mangbau pona kobomba elongi, Eloko ezo zanga yo eza kaka NZAMBALA YA PEMBE NA CROIX LIBOSO. Po ekosimba vraiment soki osali théatre, parce que oza grand comédien...Mais ne t'inquiète pas pour la soutane, parce que tu peux l'avoir chez le frère de ton président Zoe Kabila qui se nomme d'après les derniers infos : Mwanza Mbala. Veux dire : MUA NZAMBALA (un petit morceau de soutane)
Mais tu ne vois pas que c'est Kabila qui plonge le pays dans le chaos. Penses-tu que si après le 19 décembre l'article 64 entre en action avec violence ça sera les opposants qui vont plonger le pays dans le chaos ? Non, Kabila et sa bande de Kamerhiste seront le seul responsable du chaos.
Dire que Kabila n'aura pas le plein pouvoir parce qu'un 1er ministre sera issu de l'opposition.De quel opposition parles-tu ? De celui du traître Vital Kamerhe ?
Tika théatre Arafat. Ce n'est pas à l'opposition de se surpasser, mais à Kabila et sa bande de se surpasser, car ça ne sert à rien de s'accrocher au pouvoir au-delà de ce qui était prévu. Donc bo conseiller Kabila à se surpasser...

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

Message  Arafat le 18/10/2016, 11:37 am

El-Shaman, zwaka temps ya ko comprendre makambu mutu akomi au lieu ya koya na loyenge ezanga tina, omoni place ngai nalobi qu´il faut que opposition a se surpasser ou bien natunaki kaka question, en plus faire du theâtre ne veut pas dire être un idiot, ne me dis pas que tu es plus intelligent que batu ya theâtre comme par exemple Bodo ou Elombe. Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

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Re: DIALOGUE ? LA CONSTITUTION EN DANGER..

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