EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  zobattants le 23/3/2016, 8:16 am

Kota, pourquoi ne fournis-tu pas d' efforts pour exiger la liberation de Laurent Gbagbo??? lui au moin nous savons qu' il a ete injustement arrete pour que wattara soit installe comme president..
Eugene est en prison non pas a cause de kabila, mais a cause de son "Dickie Roi"
Merci pour la comprehension...cher maitre


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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  Imperium le 23/3/2016, 5:22 pm

zobattants a écrit:Kota, pourquoi  ne fournis-tu pas d' efforts pour exiger la liberation de Laurent Gbagbo??? lui au moin nous savons qu' il a ete injustement arrete pour que wattara soit installe comme president..
Eugene est en prison non pas a cause de kabila, mais a cause de son "Dickie Roi"
Merci pour la comprehension...cher maitre



On m'appelle Bakole. J'ai 29 ans. Nous sommes parties pour la prière. Nous le faisons à tout moment et j'étais accompagnée.

Nous nous rendons maintes fois en prison pour la prière. Nous prions pour le président Diomi.

Nous sommes allées lui rendre visite puisqu'il était malade.
Ce n'est pas vrai que Diomi m'a violée. C'est un mensonge.


Il faisait très chaud dans la cellule. Il n'y avait pas d'électricité.

Ce vertige n'était dû à cause d'intenses mouvements sexuels.  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy
VOUS ALLEZ PRIER POUR VOTRE PRESIDENT PENDANT L'OBSCURITE? AVEC D'INTENSES MOUVEMENTS SEXUELS? Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Suspect  Suspect  Suspect

Je souffre d'asthme. Je n'arrivais plus à bien respirer étant donné que nous avions passé beaucoup de temps debout avant d'entrée dans l'enceinte de la prison. C'est la raison du malaise que j'ai connu.

Je ne sais pas qui monte cette histoire. Je suis consciente que c'est un mensonge. Que les gens cessent de créer un problème qui n'existe pas. Je vous prie de cesser ce médisance.

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 23/3/2016, 7:55 pm

L’UIP dénonce: « La RDC est le pays qui compte le plus de cas dont est saisi le Comité des droits de l’homme des parlementaires de l’UIP; en exergue les cas Eugène DIOMI NDONGALA et Chalupa » /UIP

par FreeDiomi le 23 mars 2016


 
 
*
Service de presse
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L’UIP de plus en plus préoccupée par la place toujours plus limitée qui est accordée à l’expression politique



Lusaka/Genève, le 23 mars 2016
L’Union interparlementaire (UIP) a exprimé aujourd’hui sa vive préoccupation quant à la place toujours plus limitée qui est accordée à l’expression politique dans le monde.
Dans une série de décisions sur la violation des droits de l’homme des parlementaires, adoptées à la fin de sa 134ème Assemblée dans la capitale zambienne, Lusaka, l’UIP déplore le musellement largement répandu de l’opposition politique.




L’UIP réaffirme également sa vive inquiétude quant à la situation de 34 parlementaires et anciens parlementaires en République démocratique du Congo (RDC) et les développements politiques qui se déroulent dans le pays avant les prochaines élections. La RDC est le pays qui compte le plus de cas dont est saisi le Comité des droits de l’homme des parlementaires de l’UIP. Ces cas concernent tous des violations de la liberté d’expression, l’absence d’une procédure régulière, la révocation arbitraire d’un mandat parlementaire et l’immunité parlementaire.
L’UIP est particulièrement préoccupée par l’état de santé de deux anciens parlementaires de la RDC, Pierre Jacques Chalupa et Eugène Diomi Ndongala. Ce dernier est en prison depuis trois ans suite à un procès que beaucoup considèrent comme profondément biaisé. L’Organisation demande une nouvelle fois que les deux hommes puissent recevoir des soins médicaux et que le droit à la nationalité congolaise soit reconnu à Monsieur Chalupa, afin qu’il puisse se rendre à l’étranger pour recevoir le traitement dont il a besoin et rentrer ensuite dans son pays.
Le Comité de l’UIP a recommandé que soit menée une mission de suivi dans ce pays pour que les cas puissent être résolus plus rapidement. La dernière mission menée par l’UIP en RDC s’est déroulée en 2013.
 
 
http://us8.campaign-archive2.com/?u=1ad826db47d771b01de9c3a2a&id=442437a3af&e=1c36f78683

http://democratiechretienne.org/2016/03/23/luip-denonce-la-rdc-est-le-pays-qui-compte-le-plus-de-cas-dont-est-saisi-le-comite-des-droits-de-lhomme-des-parlementaires-de-luip-en-exergue-les-cas-eugene-diomi-ndongala-et-c/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 25/3/2016, 9:25 pm

KOTA a écrit:

C'est de bonne guerre de la part de DC se désolidariser de Yala qui a trahi mais c'est de mauvaise stratégie d'y associer inutilement Badibanga; le premier terme suffisait à lui seul !
Ce faisant la DC encore une fois ne réalise pas qu'elle se découvre, que contrairement à son objectif premier de s'attaquer au pouvoir qui maintient injustement Diomi en prison, elle donne les arguments à celui-ci de l'affaiblir davantage !

En plus d'avoir enrôlé Yala, il se retrouve avec un Badibanga opposant que son camp lui offre comme sur un plateau en le "répudiant" !
Jouer trop perso finit souvent par exposer son propre camp car qu'on le veuille ou non, le péché de Badibanga ici est d'avoir accepté de siéger au Parlement mais est-il le seul pour qu'on le juge à ce point "mortel" ? Il n'est à mon avis que "véniel" donc pardonnable quelque part !
Dommage !!!


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/3/2016, 2:05 pm

Si vous allez dans le twitter de Badibanga, celui-ci appelle le traitre Yala "élu du peuple" Shocked  alors que le traitre en question n a jamais été élu mais il a comploté avec le bureau pour siéger à la place du Président Diomi qui se trouve justement en prison pour avoir refusé de siéger  dans ce parlement de la honte.
Voilà prq, entre autre, le traitre a été exclu de la DC.

Les faits sont en train de donner raison au Président Diomi: ce parlement vient d 'être  mis en exergue par l'Union Interparlementaire de Genève comme le plus conflictuel au monde et comme celui avec le plus grand nombre de parlementaires qui ont officiellement saisi son Comité des Droits des  parlementaires!
What a Face

Encore une preuve que Diomi avait raison et Badibanga et Cie tord.

Ce que vous semblez ignorer, cher Ndom, est que  Badibanga a accueilli le traitre Yala dans "son propre groupe parlementaire", alors que nous l avions déjà mis en garde par rapport à la dépendance de Yala du bureau de l AN est sa corruptibilité déjà avérée.... Cool Cool Cool

Badibanga s est mis un serpent dans sa maison, par légèreté mais aussi prc lui-même a longuement travaillé en "stricte coopération" avec le Bureau de l AN.... Twisted Evil

Pour des raison de convenance et d'opportunisme Embarassed , il a changé casaque ces derniers temps, ne collaborant plus comme avant et vous savez très bien que les changements de casaques se payent dans ce milieu.

Au debout de la "législature de la fraude" il n interviendait jamais à l'AN,  il attendait tjrs le mot d ordre et pas celui de Limete, bien entendu. Après et sans ménagement entre "l avant et l après", il s est offert un voyage à l'Ile de Gorée....

Vu ce qui précède, il n y a rien de trop dans la mise au point de la DC - qui d'ailleurs remonte à plus d'une année.

LA VERITE RIEN QUE LA VERITE

@

Vérité et Justice pour le Congo

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 31/3/2016, 6:55 pm

LA RESOLUTION N°2277 DU CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU SUR LA RDC-29/03/2016-FRANCAIS
par FreeDiomi le 31 mars 2016

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http://democratiechretienne.org/2016/03/31/la-resolution-n2277-du-conseil-de-securite-de-lonu-sur-la-rdc-29032016-francais/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 31/3/2016, 6:57 pm


LA RESOLUTION N°2277 DU CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU SUR LA RDC-29/03/2016-FRANCAIS
par FreeDiomi le 31 mars 2016

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http://democratiechretienne.org/2016/03/31/la-resolution-n2277-du-conseil-de-securite-de-lonu-sur-la-rdc-29032016-francais/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 31/3/2016, 9:09 pm

ANALYSE DE LA RESOLUTION 2277 DU CSNU SUR LA RDC /PAR LE BUREAU POLITIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE
par FreeDiomi le 31 mars 2016

La Résolution N° 2277 du 29/03/2016 du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la République Démocratique du Congo, tout en confirmant le renouvellement du mandat de la mission de l’ONU en RDC et le nombre très important de ses troupes,  s’ouvre par un constat amère:

  • elle sanctionne l’échec de la politique sécuritaire de l’exécutif Kabila;
  • elle justifie l’attitude « interventionniste » du Conseil de sécurité dans les affaires politiques, sécuritaires et humanitaires de la République Démocratique du Congo.

Le constat est précis et grave:

LA SITUATION POLITIQUE, SECURITAIRE ET HUAMANITAIRE DU CONGO DEMOCRATIQUE CONSTITUE UNE MENACE POUR LA PAIX ET LA SECURITE INTERNATIONALES: 

   
Le Conseil de Sécurité de l’ONU, CSNU en sigle,  se penche, encore une fois, sur la nécessité d’un dialogue ouvrant la voie de l’élection présidentielle, faisant sienne la décision de l’Union Africaine d’engager des consultations sur ce dialogue et  demandant instamment à toutes les partie de ce processus politique de coopérer avec l’UA, tout en chargeant le Secrétaire Général de l’Onu d’appuyer politiquement, par des bons offices, cette démarche:
Les violations des droits de l’homme commises en période électorale sont particulièrement soulignées et mise en exergue dans la résolution 2277 du Conseil de Sécurité de l’Onu sur la R.D.Congo.

Il sied de souligner que le CSNU ne fait pas référence seulement au présent processus électoral mais aussi à celui troublé et violent de 2011.

En effet, il est encore vif, dans la mémoire collective congolaise, le massacre des Kinois du 26 novembre 2016, à l’occasion de la prise en otage du Président Etienne Tshisekedi, avec ses alliés, à l’aéroport international de Ndjili, marqué par la mort de plusieurs dizaines de congolais fauchés  par balles, alors qu’ils étaient venus accueillir leur candidat à l’élection Présidentielle. Egalement, faut-il rappeler les militants de l’opposition victimes d’exactions par la ligue des Jeunes du PPRD, avant et après la campagne électorale, ainsi que l’arrestation arbitraire du leader de l’opposition Eugène Diomi Ndongala, qui avait été le fer de lance de la contestation électorale de 2011/2012.
Le conseil de sécurité de l’Onu demande que les coupable des exactions commises aussi bien au cours de l’actuel processus électoral qu’en 2011 soient traduits en justice:
La résolution N° 2277 du CSNU condamne les massacres de plus de 500 civils de la ville de Beni, au Nord Kivu, horriblement exécutés à l’arme blanche au cours d’une série presque infinie d’attaques aveugles et scélérats contre la population civile, sans que cela n’émoie autre mesure les responsables politiques et militaires de la RDC, apparemment incapables de faire face à ces attaques terroristes:
La conséquence  logique de la grave menace qui pèse sur les populations civiles de la RDC est la centralité consacrée par la Rés. n°2277 à la protection des civiles, dans le nouveau mandat conféré à la Monusco:

remarquable est le parallélisme  entre la protection des civiles et des droits de l’homme dans un contexte militaire et la protection des civils et des droits de l’homme dans un contexte « électoral », qui sonne clairement comme un avertissement contre les services de sécurité congolais :

La Résolution n° 2277 du 29/03/2016 du CSNU consacrée à la RDC revient, encore une fois, sur la nécessité d’un dialogue, dans la respect de la Constitution, basé sur les valeurs déjà énoncés dans l’Accord Cadre d’Addis – Abeba ( réconciliation, démocratisation, protection des libertés fondamentales et des droits de l’homme) et capable d’ouvrir la voie au processus électoral. Encore une fois l’accent est placé sur la violation des droits de l’Homme en période électoral et sur la nécessité, pour la Mission des Nations Unies au Congo, d’effectuer un monitoring suivi de ces violations. La dénonciation indirecte du rétrécissement de l’espace politique en RDC rappelle la récente résolution de l’Union Interparlementaire, publiée fin mars 2016  et adoptés par l’Union des tous les parlements du monde à Lusaka, dénonçant le Congo Démocratique comme le pays au monde enregistrant le plus grand nombre de de plaintes de parlementaires pour violation de leurs Droits: les cas des députés Eugène Diomi Ndongala et Chalupa ont été mis en exergue par l’UIP en parallèle avec la publication de ce triste record. A ne pas oublier que l’UIP est une organisation consultative du CSNU:
Impossible de ne pas souligner, dans le dispositif de la résolution n°2277 du CSNU, la référence à la promotion des droits de l’homme en général  et plus particulièrement aux Droits Civils et Politiques, la RDC étant signataire aussi bien du Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques que de l’Annexe du Pacte, reconnaissant la compétence du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies à juger les plaintes des individus contre les Etats signataires. A ce propos, il sied de rappeler que depuis OCTOBRE 2013, le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala a porté plainte contre la RDC pour violation du Pacte International Relatif aux Droits civils et Politiques, devant le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies.
 

Bureau Politique de la Démocratie Chrétienne,
DC
31/03/2016
 
**************************************
LIRE AUSSI:
LA RESOLUTION N°2277 DU CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU SUR LA RDC-29/03/2016-FRANCAIS http://democratiechretienne.org/2016/03/31/la-resolution-n2277-du-conseil-de-securite-de-lonu-sur-la-rdc-29032016-francais/


http://democratiechretienne.org/2016/03/31/analyse-de-la-resolution-2277-du-csnu-sur-la-rdc-par-le-bureau-politique-de-la-democratie-chretienne/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 8/4/2016, 9:55 pm

L’OPPOSANT POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA TOUJOURS MAL EN POINT AU PLAN DE SANTE PHYSIQUE AU CPRK / JOURNAL INTERPRETE
par FreeDiomi le 8 avril 2016
    

https://democratiechretienne.org/2016/04/08/lopposant-politique-eugene-diomi-ndongala-toujours-mal-en-point-au-plan-de-sante-physique-au-cprk-journal-interprete/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 9/4/2016, 5:58 pm

L’UNION INTERPARLEMENTAIRE UIP EST REVENUE SUR L’AFFAIRE EUGENE DIOMI NDONGALA EN RDC LORS DE SES TRAVAUX A LUSAKA / INTERPRETE

https://democratiechretienne.org/2016/04/08/lunion-interparlementaire-uip-est-revenue-sur-laffaire-eugene-diomi-ndongala-en-rdc-lors-de-ses-travaux-a-lusaka-interprete/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 10/4/2016, 8:13 pm

Peuple congolais : libérez-vous !
 

Bamba-di-Lelo
Plus rien ne va en République Démocratique du Congo !!! Joseph Kabila, atteint par le syndrome irréversible de la fin du pouvoir, ne veut pas comprendre, en dépit de son sourire cynique et de sa timidité apparente, qu’il n’est déjà plus, et qu’il ne sera plus jamais l’homme de la situation dans notre pays. Devenu chef de l’Etat depuis 2001, dans des formalités administratives non consensuelles et donc troublantes à nos yeux, Joseph Kabila, prédateur, fossoyeur et criminel en liberté surveillée, se comporte aujourd’hui comme un véritable acteur solitaire, sourd à toute forme de retenue morale ou religieuse. C’est un irresponsable, au sommet de l’Etat congolais, démuni d’idéal moral et d’esprit autocritique. C’est un robot, en manque de sens de la prospective, de l’anticipation et de l’inconnu. Joseph Kabila est tout simplement un individu sans culture, issu de la pègre populaire, qui a perverti honteusement, sans frein moral ou religieux, la classe politique congolaise, en en faisant une bande de corrompus, d’abrutis et de satanés rentiers. Bref, une bande d’abrutis sans éthique, et sans morale, mais, que celle-ci demeure néanmoins, prête pour le plaisir du ventre, à livrer leurs épouses à Joseph Kabila, pour la danse nuptiale !

Cette bande d’abrutis sont, pour la plupart, des anciens « mobutistes » en divagation, reconvertis au « Kabilisme » abject, que l’on retrouve facilement dans les hautes sphères du pouvoir, qui ne cessent pour les besoins de leur cause, d’inventer des stratagèmes de maintien à un pouvoir immérité de Joseph Kabila, au-delà du terme de son mandat constitutionnel.

Ainsi donc, tout un mécanisme est mis en place, par les tenants du pouvoir actuel, pour créer une crise artificielle, susceptible d’empêcher, l’organisation des élections majeures, présidentielle et législatives pour l’année 2016. Par ailleurs, au nom de la souveraineté d’Etat, Lambert Mende Omalanga et André Atundu Liongo, à la demande de leur Chef commun, exigent le départ sans délai, des troupes de la MONUSCO présentes dans notre pays, expulsant ainsi les témoins gênants, et se facilitant le droit d’abus de tuer et de massacrer, en toute impunité, le peuple congolais, cela en est déjà souvent le cas !

Et à dire vrai, le peuple congolais est livré à lui-même, dans une indifférence totale de la Communauté Internationale, et dans ce peuple, chacun, par naïveté, porte sur le visage la marque de sceau de fer, dans la tête enchaîné, ayant en permanence, l’air hébété et stupide, depuis que Joseph Kabila règne par défi. C’est une honte immense dans le monde, au ciel et dans l’univers !

C’est ainsi que Joseph Kabila, par des combines multiples dans le milieu d’affaires a transformé, selon son seul gré, le Congo Kinshasa, notre terre natale, en un semblant d’Etat privatisé à outrance où le nouveau « roi » du Congo a tout à dire, le peuple congolais reste ignoré. C’est dans ce contexte que les juristes de la mouvance « pro-Kabila » ont de manière perverse interprété les articles 70 et 75 de la Constitution en vigueur dans notre pays. Une interprétation qui n’est, en réalité, que du juridisme infecté par une pathologie cancérogène récidivante au sein de laquelle on y décèle les germes de ses propres contradictions !

En toute logique, l’heure de l’alternance démocratique a sonné. Joseph Kabila a cru, faire le malin, en désorganisant le cycle électoral en cours. On est tous face à une évidence : le fait accompli par défaut d’élection, celle dite majeure, l’élection présidentielle, mais aussi et surtout, le président sortant ne peut plus se présenter devant le peuple congolais, ce dernier, ayant épuisé ses deux mandats successifs de 5 ans à la tête de l’Etat. Il s’agit donc, d’un empêchement définitif et légal. En cas de glissement volontaire ou de refus par ruse, le peuple congolais peut, pourtant, recourir à l’article 64 de la Constitution pour mettre en exercice ses pleins pouvoirs. « Dura lex, sed lex », disent les latinistes. La loi est dure, mais c’est la loi ! On doit s’y conformer, sans prétexte. Et Joseph Kabila doit toujours se rappeler, même, ce qui est fort probable, dans sa cellule de détention future, à la Cour Pénale Internationale, CPI, en sigle, qu’il a été, pour les Congolais, une créature vivante, mais , insensible à leur sort réel, et surtout intolérante à la contradiction constructive.

Mais, il existe encore une autre énigme : comment se fait-il que, tant d’intellectuels, éminents de notre pays, se soient mis à collaborer, et même à faire tout le travail de conception et de gestion étatique, alors que le Chef d’Etat qui les a embauchés vient de nulle part ? Ce que l’on sait, l’homme a résidé quelques maigres mois en Chine où il est allé apprendre à manier les armes, et à devenir un tueur froid. Cela n’est pas suffisant pour faire de cet individu un leader politique, surtout dans le contexte de la succession à Laurent Désiré Kabila, son soi- disant père adoptif !

Chasser le naturel, il revient au galop, dit-on ! Joseph Kabila, en torpillant la Constitution et les institutions opérationnelles de l’Etat, a confirmé son goût du pouvoir. Il lui est maintenant plus facile d’y demeurer que de le quitter, d’autant plus qu’il a le sang de ses sujets sur les mains. Il a peur de perdre son immunité, parce que ce prédateur doit répondre de ses actes pour assassinats politiques et profanations des cadavres de ses frères et sœurs du Bas-Congo, tous adeptes de Bundu dia Kongo. De même pour ses compatriotes, les Enyele à l’Equateur. Egalement du génocide oublié, perpétré à Beni, Butembo et dans toute la partie Est, de la République Démocratique du Congo. Alors, va-t-on, en outre, le laisser, dans ses élucubrations quotidiennes prendre le peuple congolais en otage ? Non. Voilà pourquoi, qu’il le comprenne ou pas, Joseph Kabila n’a qu’une seule décision salutaire à prendre : se retirer du pouvoir, quitter les lieux d’exercice du pouvoir, même anticipativement, pour réduire la tension dans le paysage politique congolais.

Dans la paix, le pouvoir présidentiel sera remis à son successeur, tel que prévu par la Constitution, en pareil cas. Concrètement, les rennes du pouvoir reviendraient à Léon Kengo wa Dondo, l’actuel Président du Sénat. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, c’est la voie de la sagesse, de la légalité et de la paix, que tout le monde devrait approuver et ainsi, on épargnerait des vies humaines innocentes ! Mais dans l’hypothèse où il y aurait suspicion légitime du peuple congolais, ne serait-il pas intéressant de recourir à une personnalité forte issue de la société civile, en l’occurrence le Dr. Denis Mukwege, pour sa probité morale, son honnêteté intellectuelle, et son patriotisme éprouvé ?

Ainsi, le discours d’Aubin Minaku, n’a plus de raison d’être, surtout qu’il s’agit aujourd’hui d’une Chambre de représentants corrompue et servilement attachée au pouvoir sanguinaire de Joseph Kabila. Le temps n’est plus à dialoguer avec les malfaiteurs du peuple congolais, des tueurs sans frein moral, ou religieux. Il est urgent de libérer le peuple congolais qui n’a que trop souffert de la barbarie, et de la sauvagerie d’un quidam, au passé méconnu…

Le Congo Kinshasa n’oubliera jamais que Lambert Mende Omalanga, Aubin Minaku, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, Gaspard Mugaruka bin-Mubibi, Daniel Makila, Henri Mova Sakanyi et tous les autres collabos se sont rendus coupables d’avoir servi un homme, un occupant parachuté, au service de prédateurs étrangers, au lieu de s’investir au bien être du peuple congolais et à la protection de certains de nos brillants et vaillants compatriotes.
Il s’agit : d’Eugène Diomi Ndongala, de Jean-Claude Muyambo, de Vano Kiboko, de Christopher Ngoy Mutamba, de Makwambala, de Bauma, de Nono-Lutula, d’Eddy Kapend et enfin de Georges Leta Mangasa et tant d’autres, qui sont, depuis des lustres, privés, de manière arbitraire par une justice aux ordres de Joseph Kabila, d’une liberté justifiée, et de leur droit à une jouissance inaliénable d’une vie harmonieuse, à côté de leurs épouses et de leurs enfants, et malheureusement, devenus tous prisonniers personnels de Joseph Kabila.

Pourtant, ces compatriotes en détention illégale, ont besoin de notre solidarité collective. Epuisés moralement et physiquement, ces frères et sœurs congolais, en détention à la prison centrale de Makala, partagent des nuits entières avec des cafards et des reptiles de tout genre, dans des cellules exiguës, parfumées par des égouts et des eaux stagnantes, aux odeurs nauséabondes, sources de maladies tropicales rares et récidivantes. C’est dans un tel environnement d’asphyxie et de torture que le Général Yav traumatisé, a trouvé la mort dans sa cellule, en prison, dans l’indifférence totale de son bourreau, prétendu accusateur. D’ailleurs, les organisations des Droits de l’homme, installées au pays ont déploré, à maintes occasions, la mort souvent subite des détenus en prison, par suite du manque d’alimentation, d’eau potable, de soins et suivi médical approprié.


De ce qui précède, même s’il partait, dans n’importe quelle condition, de notre pays pour son Rwanda natal, et ou pensionnaire à la CPI, Joseph Kabila doit retenir que son départ n’effacera pas l’histoire, ni surtout la douleur, par la quantité de torts que ce prédateur illuminé, a causés, de manière aveugle à nos illustres compatriotes, dont notamment l’auteur de ces lignes, qui a failli, lui aussi, être victime d’une mort certaine, exfiltré heureusement, dans sa cellule de détention au camp Tshatshi, par son gardien soldat de l’AFDL, Congolais de souche, mais originaire d’une province autre que la sienne. Prise de panique, sa tante maternelle, et mère nourricière de surcroît, est morte d’arrêt cardiaque, suite au traitement cruel, dégradant et humiliant, réservé lors de son arrestation à l’auteur de ces lignes, aux motifs de ses accointances avec le pouvoir déchu.

Mais, l’heure est venue. La République Démocratique du Congo sonnera bientôt les trompettes de la victoire. Il faut donc, impérativement, pousser Joseph Kabila à la démission pour mauvaise gestion, et détournement des fonds publics, qu’il place sans vergogne dans des paradis fiscaux des îles britanniques, sous le couvert de sa sœur Jaynet Kabila, qui ne se soucie évidemment pas du sort de la population congolaise, de son manque permanent en fourniture d’eau et d’électricité, pourtant nécessité vitale du bien-être de cette même population.

Debout peuple congolais, en ce moment critique de l’histoire politique de notre pays. La désobéissance civile, mot d’ordre lancé par la Coalition des Congolais pour la Transition, CCT, en sigle, doit pousser chacun de nous au pragmatisme, à la réconciliation et au dépassement de nos ambitions personnelles, afin que le printemps congolais soit porteur d’une espérence nouvelle pour le Congo- Kinshasa et son peuple longtemps meurtri, par un régime étouffant et criminel !

Libérez-vous dès maintenant, peuple congolais, de l’emprise de Joseph Kabila, un illuminé qui a perdu la raison et qui se croit, au-dessus de la Loi. Et, pourtant …

Ayez à l’esprit, peuple congolais, que quand la volonté de Dieu doit s’accomplir, même les obstacles deviennent des avantages !

Libérez-vous une fois pour toute, peuple congolais, c’est une question de vie ou de mort !

C’est pour dire qu’il faut savoir relever la tête, à un moment donné, et montrer que les Congolais sont capables de se libérer des menottes sarcastiques et sadiques de l’Etrangleur Joseph Kabila.

Bamba di Lelo Docteur en Sciences Politiques de l’UCL Analyste des Questions politiques congolaises. E-mail : jbadil@hotmail.be

© Congoindépendant 2003-2016

http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=10713

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 18/4/2016, 3:23 pm

"Message au Président Kabila : pas de dialogue sans la libération des prisonniers politiques
° https://vacradio.com/2016/04/16/message-au-president-kabila-pas-de-dialogue-sans-la-liberation-des-prisonniers-politiques/
Comment peut-on garder en prison ses propres frères sur base des accusations mensongères des services de resnseignement de Mr Kalev Mutondo, lesquels services qui pensent que pour plaire à Kabila et paraitre loyal à ses yeux, il faut broyer la chair humaine?

Certes, ce régime peut broyer la chair de nos frères et soeurs congolais, mais il ne faut pas oublier qu’au-delà de la chair, il y a aussi l’esprit.
Le Président Joseph Kabila doit s’inspirer de l’histoire, car il n’y a aucun système qui est éternel dans ce monde. Il suffit d’un rien pour que la tour de Babel tombe.

L’ONG les oubliés de la planète (ODP) espère voir bientôt nos héros emprisonnés présentement, libres. Ceci est une demande que je fais directement au président Joseph Kabila.
En tant que Directeur exécutif de l’ONG les oubliés de la planète, je lance un appel pathétique et patriotique à tous les membres de l’opposition et de la société civile, d’exiger à leurs émissaires au dialogue de poser des préalables pour l’application de l’amnistie présidentielle sur la libération de tous les prisonniers politiques avant tout dialogue, pour sortir le pays de l’impasse politique sur le cas des prisonniers politiques.
Et Je profite de cette occasion pour faire comprendre directement au président Kabila que « le temps de la reconstruction et la réconciliation est arrivé. » Qu’il pleuve ou qu’il neige, il y aura alternance en 2016, et je lui demande de se réveiller et d’entrer dans l’histoire de la RDC par la grande porte, et non en voulant se barricader en plein désert contre l’ouragan du changement qui soufflera et qui risquera de l’emporter avec toute sa barricade comme ce fut le cas en Roumanie.

Mr le président de la République Démocratique du Congo (RDC), les conseillers sur qui vous placez toute votre confiance vous trompent et préparent votre tombe. En cas de problème, ils vous fuiront et se rallieront à l’autre camp sans réfléchir deux fois. Pour preuve, vous en avez plusieurs qui ont presqu'”adoré” l’ancien président Mobutu, et qui aujourd’hui, prétendent ne jurer que sur vous…
Rappelez-vous que ces gens qui vous entourent et qui vous conseillent d’entrer dans l’histoire par la petite fenêtre de la salle de bain n’avaient même pas eu le souci d’aller à l’enterrement du Maréchal Mobutu Sese Seko, votre prédecesseur, ” l’homme qui les a créé ” : dixit Lambert Mende.
20 ans après la mort du Maréchal, veuillez leur demander si ne fût-ce que l’un d’entre eux est parti visiter sa tombe, sa veuve ou ses enfants? Et pourtant, rappelez-vous qu’à l’époque, ils lui avaient donné les mêmes conseils comme ceux qu’ils vous donnent actuellement.

Réfléchissez! Comme le feu Maréchal Mobutu, vous avez également une famille, et suivre les conseils de ceux qui le font juste pour garder leurs postes ne sera pas bénéfique pour elle. Inspirez-vous de l’histoire! Elle est là. Inscrite dans des livres, dans des vidéos et même dans la bouche des peu de sages et vieillards qui sont encore vivants sur place en RDC. Imitez le courage de Léopold Sédar Senghor, Boni Yayi et Philippe Martely, et le peuple congolais, peuple au grand cœur et non rancunier, pourrait vous pardonner pour certaines erreurs graves de votre gouvernance.
Au nom des oubliés de la planète, nous sommes heureux que la lettre écrite à mon égard et publiée sur notre site (vacradio.com) pour la première fois, afin de plaider auprès de vous pour que la situation du député Jacques Chalupa soit décanté, ait été prise en considération, et que ce dernier ait été en mesure de récupérer son passeport pour aller se faire soigner en Europe vu qu’il souffre d’un cancer.

Au nom de toute notre équipe, nous vous remercions d’avoir eu compassion pour lui, et nous le demandons encore une fois pour les autres prisonniers politiques qui, pour la plupart, sont malades. Encore une fois, SVP! Libérez les prisonniers politiques.

Jean-Luc Kienge Kimbila
Directeur exécutif de L’association Les Oubliés de la planète
+ 310 929 5693 @vacradio.com "


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 18/4/2016, 8:00 pm

Cher Ndom, savez-vous que ce site est censuré à Kin (bloqué) ?

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 18/4/2016, 10:08 pm

KOTA a écrit:Cher Ndom, savez-vous que ce site est censuré à Kin (bloqué) ?

C'est vrai que ce site tenu par un Compatriote "katangais" en rupture de ban avec "son katangais de frère(?) "JK"" n'est pas tendre avec lui parfois à la limite du vraiment "sulfureux" sinon de l'approximatif, hélas !


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 21/4/2016, 11:41 pm

COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, DC EN SIGLE, SUR L’HOSPITALISATION DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA
par FreeDiomi le 21 avril 2016




COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DU 21/04/16
La Démocratie Chrétienne, DC en  sigle, tient à informer l’opinion tant nationale qu’ internationale que son Président National, l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA, prisonnier politique depuis 2012,  a été hospitalisé ce jeudi 21/04/2016 à 17h00.
Son état de santé est maintenant stationnaire et il est soumis  à des soins et à une batterie d’examens biomédicaux dans une clinique de Kinshasa.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 21/04/2016
Marc Mawete,
Porte Parole adj.
de la Démocratie Chrétienne, DC
https://democratiechretienne.org/2016/04/21/communique-de-la-democratie-chretienne-dc-en-sigle-sur-lhospitalisation-du-prisonnier-politique-eugene-diomi-ndongala/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/4/2016, 3:54 pm

BON RETABLISSEMENT, MON PRESIDENT, LA RDCONGO A BESOIN DE VOUS!



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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 10/5/2016, 1:33 pm

VSV : L’OPPOSANT POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA NZOMAMBU EN DANGER DE MORT- RDC
par FreeDiomi le 9 mai 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 013/RDC/VSV/CE/2016
RDCONGO : L’OPPOSANT POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA NZOMAMBU EN DANGER DE MORT
La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) est vivement préoccupée par la dégradation prononcée de l’état de santé de monsieur Eugene Diomi Ndongala Nzomambu, président du parti politique de l’opposition « Démocratie Chrétienne (DC) » et porte-parole de la plateforme politique «  Majorité Présidentielle Populaire  (MPP) » soutenant M. Etienne Tshisekedi, principal challenger politique au président Joseph Kabila a l’élection présidentielle 2011. M. Eugene Diomi Ndongala Nzomambu est admis en urgence dans une formation médicale de la place depuis le 21 avril 2016 suite à une montée en flèche de la tension artérielle nécessitant des examens spéciaux avec des matériels appropriés.
Selon les informations parvenues à la VSV, M. Eugène Diomi Ndongala Nzomambu encourt un risque d’attaque cardiovasculaire très élevé dû probablement à l’accumulation durant quatre (4) ans de stress, traumatisme et autres tracasseries auxquelles il fait face à la Prison Centrale de Makala après son enlèvement en juin 2012 suivi des traitements cruels, inhumains ou dégradants ainsi que de la condamnation cavalière en 2014 par la Cour Suprême de Justice (CSJ) à dix ans de prison ferme à l’issue d’un verdict rendu nuitamment en l’absence de l’accusé et de ses avocats.
Pour rappel, M. Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, avait été condamné pour « viol » sur mineures concernant «  des faits » qu’il aurait commis en juin 2012 (et qu’il a toujours niés comme un montage politico-judiciare) .
…/…
Pour l’opinion publique, la condamnation du président de la DC après un procès complaisant était tributaire de « l’activisme politique » au sein de la « Majorité Présidentielle Populaire (MPP) » perçue jadis comme une plateforme concurrente à la Majorité Présidentielle (MP) au pouvoir à Kinshasa/RDCongo.
Il y a lieu de signaler que tous les frais d’actes médicaux et d’hospitalisation ainsi que la ration et motivation financière de quatre agents de la Police Nationale Congolaise (PNC) commis à sa surveillance à l’hôpital sont à charge du malade seul.
La VSV condamne la politique transfèrement tardif à l’hôpital ou vers des centres médicaux appropriés des prisonniers et autres détenus politiques et d’opinion qui tombent malades dans les milieux carcéraux de la RDCongo prouvant ainsi à suffisant la systématisation d’une politique visant à les tuer à petit feu.
Eu égard à ce qui précède, la VSV invite les autorités Rdcongolaises à :
-Garantir la vie de M. Eugène Diomi Ndongala Nzomambu pour une prise en charge totale et effective de tous les frais relatifs aux ses soins médicaux du concerné jusqu’à son rétablissement complet ;
-Respecter sans coup férir et assurer l’application effective et impartiale des règles minima des Nations Unies sur le traitement des détenu.
Fait à Kinshasa, le 09 mai 2016
LA VOIX DES SANS VOIX POUR LES DROITS DE L’HOMME (VSV)
LIBEREZ LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA

https://democratiechretienne.org/2016/05/09/vsv-lopposant-politique-eugene-diomi-ndongala-nzomambu-en-danger-de-mort-rdc/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 13/5/2016, 6:05 pm

LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA EN DANGER DE MORT/TEMPETE DES TROPIQUES
par FreeDiomi le 9 mai 2016


https://democratiechretienne.org/2016/05/09/le-prisonnier-politique-eugene-diomiomi-ndongala-en-danger-de-morttempete-des-tropiques/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 13/5/2016, 11:25 pm

D. Dholakia (Royaume-Uni) : « Le gouvernement doit libérer les prisonniers politiques »
par FreeDiomi le 13 mai 2016



D. Dholakia (Royaume-Uni) : « Le gouvernement doit libérer les prisonniers politiques »


Danae Dholakia, Envoyée Spéciale du Royaume-Uni pour les Grands Lacs, a demandé au gouvernement de la RDC de libérer les prisonniers politiques et d’opinion en vue de permettre notamment la tenue d’un dialogue national et inclusif qui permettrait d’organiser les élections dans un bref délai. Elle l’a dit au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa ce vendredi 13 mai 2016

« (…) dans l’esprit de la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies, j’exhorte la majorité présidentielle et l’Opposition à faire preuve de souplesse. Dans ce cadre, le gouvernement doit libérer, dans les meilleurs délais, tous les prisonniers politiques et prisonniers d’opinion », a déclaré la diplomate britannique.
Après avoir loué la qualité des rapports entre son pays et la RDC, elle estime que parfois il faut se dire la vérité sur la situation au Congo-Kinshasa.
« Mais parfois entre amis de dures vérités doivent se dire, et aucun vrai ami de la RDC ne dirait aujourd’hui que tout va bien au Congo. En particulier, il y a un risque que les gains économiques et sociaux réalisés au cours des dix dernières années puissent être compromis, si la Constitution qui a été la toile de fond de ces gains n’est pas respectée. En plus, l’insécurité dans l’Est du pays ne cesse de croitre avec des impacts terribles comme nous le démontrent les massacres atroces commis ces derniers jours. Cela nous préoccupe énormément. »
Evoquant son séjour congolais et les rencontres qu’elle a effectuées, elle estime que beaucoup de ses interlocuteurs sont pessimistes au sujet de l’avenir et sont méfiants par rapport à la volonté du pouvoir de Kinshasa d’organiser les élections dans un bref délai.
En l’état actuel, elle ne croit pas aux élections dans le délai constitutionnel. Pour rappel en novembre 2016, elle insistait sur le respect dudit délai.
« Il est évident que la classe politique congolaise doit s’unir sous une certaine forme pour décider sur une date pour la tenue des élections présidentielles. Mais pour un dialogue devant aboutir à une solution durable à l’impasse actuelle, doit être inclusif. »
D. Dholakia (Royaume-Uni) : « Le gouvernement doit libérer les prisonniers politiques » (Audio)

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 25/5/2016, 9:59 am



https://democratiechretienne.org/2016/05/25/ludps-reaffirme-ses-prealables-feuille-de-route-et-res-2277-panel-de-facilitation-et-liberation-des-prisonniers-politiques/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 25/5/2016, 3:13 pm

Crise politique: Etienne Tshisekedi tacle J.Kabila, cajole M. Katumbi et exige la libération de Eugène Diomi Ndongala / 7 SUR 7 CD
par FreeDiomi le 25 mai 2016

Crise politique: Etienne Tshisekedi tacle J.Kabila, cajole M. Katumbi et exige la libération de Eugène Diomi Ndongala

Le Président Eugène Diomi Ndongala avec le Porte-parole Adj de l’UDPS, M. Augustin Kabuya et son conseiller Juridique – dans la chambre d’Hopital du leader de la DC le 22/05/2016
Sacré Étienne Tshisekedi! Il n’a pas la mémoire courte malgré son âge plus qu’avancé. Il vient de le prouver dans son communiqué du 23 mai.Dans ce document dont 7SUR7.CD, plus grand site d’infos, s’est procuré une copie de donner son avis sur la situation politique délétère en RDC.
D’après lui, le responsable c’est Joseph Kabila. Lui et sa famille politique se livrent à des actes de provocation, d’intimidation et de terrorisme d’État écrit le patron de l’Udps. C’est ce que la Communauté internationale appelle «restriction de l’espace politique» et menace de sanction les responsables politiques congolais. Il exige du régime la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinion comme Eugène Diomi Ndongala et Christopher Ngoyi. Diomi Ndongala, patron de la Démocratie Chrétienne (DC), qui d’ailleurs figure sur la liste de 6 personnalités que l’Udps comptent emmener au Comité préparatoire du Dialogue si les conditions par elles posées sont remplies.
Parmi ces conditions figurent notamment la conformité du Dialogue avec la Résolution 2277,   l’implication des USA, de l’UE, de l’OIF en appui à l’UA, et son caractère inclusif.
C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre la démarche des responsables de l’Udps entreprise auprès du G7 et de la Dynamique de l’Opposition.
Par ailleurs, l’opposant historique a pris ses distances avec le groupe de travail, composé uniquement de la société civile que le facilitateur Edem Kodjo a mis sur pied. Ce groupe de travail ne résoudra rien pense-t-il. Enfin, Étienne Tshisekedi a apporté son soutien appuyé à Moïse Katumbi dans le bras de fer qui l’oppose au régime.
Ya Tshitshi condamne le «traitement ignoble» qui  a été réservé à l’ex gouverneur du Katanga. Avec ce message, il est facile de comprendre que le Dialogue politique n’est pas pour demain. Il est vraiment dans l’impasse. Il y a encore beaucoup du chemin pour qu’il se tienne. Le sphinx de Limete exige que Kabila envoie des signaux forts pour décrisper le climat politique tendu. Sera-t-il entendu? Kabila devra faire preuve de beaucoup de courage politique pour changer de fusil d’épaule en matière politique car la répression n’est pas la réponse adéquate.

https://democratiechretienne.org/2016/05/25/crise-politique-etienne-tshisekedi-tacle-j-kabila-cajole-m-katumbi-et-exige-la-liberation-de-eugene-diomi-ndongala-7-sur-7-cd/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 27/5/2016, 6:40 pm

Dialogue politique : Tshisekedi ajoute une couche à ses exigenges : La libération de Diomi Ndongala
par FreeDiomi le 27 mai 2016

Dialogue politique : Tshisekedi ajoute une couche à ses exigenges : La libération de Diomi Ndongala

Publié le 25 mai 2016 par Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa


Diomi Ndongala (à dr.), un éternel confident d’Etienne Tshisekedi
Bruxelles, 25/05 – Le leader charismatique de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, bien que vieillissant, ne décolère toujours pas sur la tenue du Dialogue politique depuis qu’il a appris que ce forum est sans objet sans lui. En effet, dans son communiqué du 23 mai dont le site 7sur7.cd s’est procuré une copie, le lider maximo exige du régime la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinion comme Eugène Diomi Ndongala et Christopher Ngoyi.
Le président de l’UDPS informe que Diomi Ndongala, président de la Démocratie chrétienne (DC), arrêté et emprisonné depuis le 8 avril 2013, figure d’ailleurs en bonne place sur la liste des 6 personnalités que l’Udps compte emmener au Comité préparatoire du Dialogue si les conditions posées par elle sont remplies, notamment la conformité du Dialogue avec la Résolution 2277, l’implication des USA, de l’UE, de l’OIF en appui à l’UA et son caractère inclusif.
Pour Étienne Tshisekedi, toujours selon 7/7.cd qui titre « Crise politique :Tshisekedi tacle J.Kabila, cajole M. Katumbi et exige la libération de Diomi », le président congolais est responsable de la situation politique délétère en RDC. Lui et sa famille politique se livrent à des actes de provocation, d’intimidation et de terrorisme d’État, écrit le patron de l’Udps qui explique que c’est ce que la Communauté internationale appelle «restriction de l’espace politique» et qui justifie la menace de sanctions brandies contre les responsables politiques congolais.
Par ailleurs, l’opposant historique apporte son soutien appuyé à Moïse Katumbi dans son bras de fer avec le régime, condamnant le «traitement ignoble» qui a été réservé à l’ex gouverneur du Katanga.
Avec ces énièmes exigences, où le sphinx de Limete exige de Joseph Kabila des signaux forts pour décrisper le climat tendu, la tenue du Dialogue politique convoqué depuis des lustres n’est pas pour demain.
http://lesignalducontinent.over-blog.com/2016/05/dialogue-politique-tshisekedi-ajoute-une-couche-a-ses-exigenges-la-liberation-de-diomi-ndongala.html
 



https://democratiechretienne.org/2016/05/25/ludps-reaffirme-ses-prealables-feuille-de-route-et-res-2277-panel-de-facilitation-et-liberation-des-prisonniers-politiques/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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