EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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Message  KOTA le 7/10/2016, 3:47 pm

LE PORTE PAROLE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, LE PROF. BOKA KAPELLA, MEMBRE DU CONSEIL DES SAGES, EXPLIQUE LES FINALITES DU CONCLAVE DU RASSEMBLEMENT

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 10/10/2016, 9:34 pm

LE DEFILE DIPLOMATIQUE CONTINUE A LA RESIDENCE DU PRESIDENT DU CONSEIL DES SAGES DU RASSEMBLEMENT

Publié le 10 octobre 2016

Kinshasa, 10/10/2016 a  17h00


https://rassop.org/2016/10/10/le-defile-diplomatique-continue-a-la-residence-du-president-du-conseil-des-sages-du-rassemblement/

En ce moment le Président du comité des sages du Rassemblement Dr Etienne TSHISEKEDI reçoit un panel des Ambassadeurs de la Communauté Internationale dont les représentants diplomatiques des USA, FRANCE, ALLEMAGNE,  ANGLETERRE, CANADA, BELGIQUE, MONUSCO, UE, UA…

D’après l’UDPS, il s’agissait d’une discussion autour de l’acte final du conclave organisé récemment par LE RASSEMBLEMENT qui a réitéré ses préalables pour sa participation au vrai dialogue. La question de la libération des prisonniers politiques encore plus d’actualité après l’arrestation arbitraire du SGA de l’Udps, Bruno Tshibala.

« Après le conclave, la communauté internationale voulait en savoir plus sur l’acte final de ces travaux. Nous avons parlé. Ils ont posé certaines questions. La communauté internationale est d’avis que ce qui se passe à la Cité de l’Union africaine n’est pas un Dialogue. C’est ce qui explique leur plaidoyer pour le vrai Dialogue, » a dit Jean-Marc Kabund, Secrétaire Général de l’UDPS





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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 12/10/2016, 7:52 pm




SEULE LA LUTTE LIBERE:
AVEC MON FRERE BRUNO TSHIBALA, EN FEVRIER 2016, AU CPRK, AVANT MON HOSPITALISATION




Eugène







0:00

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 14/10/2016, 2:29 pm

UN NOUVEAU JOUR SE LÈVE
par webmaster le 14 octobre 2016

CARNET D’UN PRISONNIER POLITIQUE EN R.D.CONGO

  • « PONA CONGO »


EUGENE DIOMI NDONGALA: PONA KONGO
UN NOUVEAU JOUR SE LÈVE
 
Le temps de la division est passé,
à partir de maintenant nous sommes tous unis, rassemblés !
L’imposture,  c’est fini,
nous somme une nouvelle génération
qui bannit la compromission, l’oppression.
Nous n’utilisons pas la force mais la synergie,
nous ne laissons plus rien nous diviser,
nos chants résonnent dans le monde entier,
nos chefs sont ceux qui sont prêts à se sacrifier pour la liberté de nous tous.
Le jour se lève, les ténèbres se dissolvent inévitablement,
la lumière illumine le Congo et la vraie justice s’impose.
Chacun doit trouver sa place dans ce combat,
qui amène un grand changement.
Ça commence déjà.
Nos cœurs sont unis:
votre « diviser pour mieux régner » c’est fini.
Nous sommes un seul peuple, un seul cœur, une seule équipe.
Nous poursuivons le même but,
un même lien qui nous unit,
une victoire pour tout le monde, un combat qui  nous rassemble.
Quand le peuple se lève l’oppresseur ne peut rien.
La lumière arrive et les congolais se lèvent.
Pas à pas la vérité avance, ils ne peuvent plus nous ignorer.
Quoi qu’il arrive, nous n’abandonnons jamais.
Nous sommes un seul peuple, un seul cœur, une seule  équipe.
Nous poursuivons le même but,
le même combat pour l’avenir de nos enfants.
Le jour se lève sur le fleuve Congo, les ténèbres  s’en vont, irrémédiablement.
La lumière  brille sur le sang de nos martyrs  versé sur nos routes,
mais pas à pas la vérité avance: le monde ne peut plus nous ignorer.
Le peuple congolais se lève pour chanter
– Sachez-le: « Nous n’abandonnons jamais ! »
EDN
 
https://diomiponakongo.wordpress.com/2016/10/14/un-nouveau-jour-se-leve/
 



https://democratiechretienne.org/2016/10/14/14199/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 17/10/2016, 8:21 pm

LE CONSEIL DE L’UNION EUROPEENNE EXIGE UN DIALOGUE PLUS INCLUSIF ET LA LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES
par webmaster le 17 octobre 2016


Conseil européen
Conseil de l’Union européenne
Conclusions du Conseil sur la République démocratique du Congo

  • 17/10/2016
  • 10:40
  • Communiqué de presse

  • Affaires étrangères et relations internationales

Contacts avec la presse
Virginie Battu
Attachée de presse
+32 22815316
+32 470182405

  1. L’Union européenne est profondément préoccupée par la situation politique en République démocratique de Congo (RDC). Elle condamne vivement les actes d’extrême violence qui ont eu lieu les 19 et 20 septembre 2016, en particulier à Kinshasa. Ceux-ci ont encore aggravé la situation d’impasse dans laquelle se trouve la RDC du fait de la non-convocation dans les délais constitutionnels du corps électoral en vue de l’organisation de l’élection présidentielle. À cet égard, l’UE rappelle ses conclusions du 23 mai 2016 et réaffirme la responsabilité première des autorités de la RDC dans l’organisation des élections.
  2. La crise politique de la RDC ne peut être résolue qu’à travers un engagement public et explicite de tous les acteurs de respecter la Constitution actuelle, en particulier en ce qui concerne la limitation des mandats présidentiels ainsi que par un dialogue politique substantiel, inclusif, impartial et transparent. Celui-ci doit déboucher, en ligne avec l’esprit de la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies, sur l’organisation d’élections présidentielles et législatives dans le délai le plus court possible au cours de l’année 2017. Si l’actuel mandat présidentiel vient à son terme sans qu’il y ait eu un accord préalable sur le calendrier électoral, l’UE devra considérer l’impact d’une telle situation sur ses relations avec le gouvernement de la RDC.
  3. Le dialogue facilité par l’Union africaine à Kinshasa, et soutenu par l’UE en tant que membre du groupe de soutien, doit ouvrir la voie à une nouvelle phase d’un processus politique plus inclusif au cours des semaines à venir. Il devra être clarifié, d’ici le 19 décembre, la manière dont se déroulera la période transitoire jusqu’aux élections. L’UE souligne l’urgence de la situation et l’importance de la participation à un tel processus de toutes les grandes familles politiques et de la société civile, dont la Conférence épiscopale du Congo. Elle appelle la majorité et l’opposition à rechercher les compromis nécessaires portés par un très large consensus populaire.
  4. Afin d’assurer un climat propice à la tenue du dialogue et des élections, le gouvernement doit prendre un engagement clair de veiller au respect des droits de l’Homme et de l’état de droit et cesser toute instrumentalisation de la justice. L’UE appelle à la libération de tous les prisonniers politiques et à la cessation des poursuites judiciaires politiquement motivées contre l’opposition et la société civile ainsi qu’à la réhabilitation des personnes victimes de jugements politiques. L’interdiction des manifestations pacifiques, l’intimidation et le harcèlement à l’encontre de l’opposition, de la société civile et des médias ne permettent pas de préparer une transition paisible et démocratique. Dans ce contexte, l’engagement de l’UE dans de nouveaux programmes de réforme de la police et de la justice ne peut être assuré. L’UE appelle la MONUSCO, dans le cadre de son mandat de protection des civils et dans la limite de ses moyens et de son dispositif, à se dépLE loyer de manière dissuasive et demande la pleine coopération des autorités dans la mise en œuvre de la résolution adoptée lors de la trente-troisième session du Conseil des droits de l’Homme.
  5. Les très nombreuses arrestations qui ont suivi les événements du 19 et 20 septembre suscitent de fortes préoccupations quant au respect des procédures légales et à la volonté de garantir une justice indépendante. L’UE exhorte tous les acteurs, tant du côté des autorités que du côté de l’opposition, à rejeter l’usage de violence. Elle rappelle la responsabilité première des forces de sécurité pour maintenir l’ordre public tout en assurant le respect des libertés fondamentales. Une enquête indépendante doit permettre de dégager rapidement les responsabilités individuelles de chacun. La MONUSCO et le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme en RDC (BCNUDH) doivent pouvoir effectuer leur travail de documentation sans entraves. L’UE a également pris note du communiqué du Procureur de la Cour Pénale Internationale du 23 septembre 2016, qui a déclaré surveiller avec une extrême vigilance la situation sur le terrain.
  6. L’UE réitère sa forte préoccupation face à la situation dans l’est du pays, et en particulier à Beni. Dans ce contexte, l’UE rappelle l’existence de la résolution 2293 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui fixe le cadre onusien de mesures restrictives à l’encontre des individus ou des entités responsables de graves violations des droits de l’Homme.
  7. Devant les risques d’instabilité dans le pays et la menace que cela constitue pour la région, l’UE restera entièrement mobilisée. Les États membres s’accordent dès à présent sur la nécessité de coordonner leur approche en matière de délivrance de visas à l’égard des détenteurs d’un passeport diplomatique ou de service. L’UE utilisera tous les moyens à sa disposition, y compris le recours à des mesures restrictives individuelles contre ceux qui sont responsables de graves violations des droits de l’Homme, incitent à la violence ou qui feraient obstacle à une sortie de crise consensuelle, pacifique et respectueuse de l’aspiration du peuple congolais à élire ses représentants. Le Conseil invite la Haute Représentante à initier un travail dans ce sens.
  8. L’UE rappelle les efforts significatifs qu’elle a consentis ces dernières années pour accompagner le pays et confirme sa disponibilité à les intensifier en réitérant sa demande du 2 juin 2016 au gouvernement d’initier dans les plus brefs délais un dialogue politique au plus haut niveau, conformément à l’article 8 de l’Accord de Cotonou. Elle est disposée à apporter son soutien, y compris financier, à un processus électoral transparent sur la base d’un accord politique inclusif et d’un calendrier clair agréé par les parties prenantes, et si toutes les conditions sont réunies conformément à la Constitution et à la résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Dans ces conditions, l’UE restera engagée en tant que membre du groupe de soutien à la facilitation et travaillera étroitement avec ses partenaires, notamment africains. Elle salue les efforts considérables de la région pour rapprocher les positions, en particulier lors de la tenue prochaine d’un sommet sur la RDC organisé à Luanda par la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, les Nations Unies et l’Union africaine, et d’une réunion ministérielle de la SADC.


  • Visiter la page consacrée à la réunion


  • Télécharger en format pdf

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 18/10/2016, 5:52 pm

L’accord politique du 17 octobre 2016 est inopérant car il ignore des forces politiques et sociales importantes, se construit en dehors du cadre constitutionnel et hypothèque l’avenir de l’état de droit/ IRDH
par webmaster le 18 octobre 2016


 
 
« Le dialogue politique » devrait construire la légitimité du pouvoir intérimaire organisateur des échéances électorales.

L’accord politique du 17 octobre 2016 est inopérant. Car, il ignore des forces politiques et sociales importantes, se construit en dehors du cadre constitutionnel et hypothèque l’avenir de l’état de droit.

L’IRDH déplore que le Facilitateur désigné par l’Union Africaine, Monsieur Edem Kodjo n’ait pas réussi à obtenir des compromis entre la famille politique du Chef de l’Etat, ses protagonistes qui continuent à manifester leur désapprobation et des forces sociales qui ont quitté la salle de négociation de la Cité de l’Union Africaine.
L’Institut estime que le dialogue inclusif ne devrait ménager aucun effort, afin de produire un accord et un pouvoir intérimaire légitimés par la famille politique du Chef de l’Etat et d’autres forces vives qu’incarnent notamment la Conférence Nationale Episcopale du Congo (CENCO), des ONG comme la Voix des Sans Voix (VSV), les Amis de Nelson Mandela (ANMDH), la Nouvelle Société Civile du Congo (NSCC), l’ASADHO, l’ACAJ, le Conseil de l’Apostolat Catholique du Congo (CALCC), l’AETA, CAFCO, UNPC, LIFDED, RRSSJ et l’IRDH ; ainsi que des partis politiques de l’opposition a l’instar du Rassemblement (UDPS, G7, ECIDE, FONUS, MLP, MSR, ARC, UNADEF, UNAFEC, MPP/DC…) et le MLC, et leurs personnalités politiques, comme Tshisekedi Wa Mulumba Etienne, Katumbi Chapwe Moïse , Bazaiba Masudi Eve, etc.
Un bon accord devrait aider à juguler la crise politique et épargner le pays d’autres violations des droits humains. Et pourtant, la preuve que la crise s’intensifie est constituée des appels aux manifestations de protestations politiques, dont l’observation de la ville morte, ce 19 octobre, au lendemain de la signature dudit accord, et la radicalisation du discours de certains membres de la famille politique au pouvoir.
Tout en reconnaissant l’extrême difficulté politique dans laquelle se retrouvent les hauts magistrats et les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI);  pour l’IRDH, ce ne sont ni les stratégies techniques de la CENI  ni le nombre d’Arrêts de la Cour Constitutionnelle qui sauront résoudre une crise qui est fondamentalement politique.
L’Institut recommande aux forces vives d’amplifier le plaidoyer afin de :
o   Continuer à chercher des plus larges compromis nécessaires à la gestion du pays ;
o   Trouver la date exacte de l’organisation de l’élection présidentielle et de la passation paisible de pouvoir ;
o   Mettre fin à l’instrumentalisation du pouvoir judiciaire et de la CENI ;
o   Cesser de recourir intempestivement à la Cour Constitutionnelle, chaque fois qu’il faut prendre une décision politique courageuse ;
o   Libérer les prisonniers politiques et d’opinion, au lieu et place des personnes jugées et reconnues coupables des crimes contre l’humanité qui sont imprescriptibles.

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 19/10/2016, 4:04 pm





ILS ÉTAIENT TELLEMENT DANS UNE LOGIQUE MONARCHIQUE A NE PLUS SAVOIR ECRIRE CORRECTEMENT LE MOT "RÉPUBLIQUE"  - lisez vous mêmes Very Happy

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 19/10/2016, 11:21 pm

KOTA a écrit:L’accord politique du 17 octobre 2016 est inopérant car il ignore des forces politiques et sociales importantes, se construit en dehors du cadre constitutionnel et hypothèque l’avenir de l’état de droit/ IRDH
par webmaster le 18 octobre 2016


 
 
« Le dialogue politique » devrait construire la légitimité du pouvoir intérimaire organisateur des échéances électorales.

L’accord politique du 17 octobre 2016 est inopérant. Car, il ignore des forces politiques et sociales importantes, se construit en dehors du cadre constitutionnel et hypothèque l’avenir de l’état de droit.


L’IRDH déplore que le Facilitateur désigné par l’Union Africaine, Monsieur Edem Kodjo n’ait pas réussi à obtenir des compromis entre la famille politique du Chef de l’Etat, ses protagonistes qui continuent à manifester leur désapprobation et des forces sociales qui ont quitté la salle de négociation de la Cité de l’Union Africaine.
L’Institut estime que le dialogue inclusif ne devrait ménager aucun effort, afin de produire un accord et un pouvoir intérimaire légitimés par la famille politique du Chef de l’Etat et d’autres forces vives qu’incarnent notamment la Conférence Nationale Episcopale du Congo (CENCO), des ONG comme la Voix des Sans Voix (VSV), les Amis de Nelson Mandela (ANMDH), la Nouvelle Société Civile du Congo (NSCC), l’ASADHO, l’ACAJ, le Conseil de l’Apostolat Catholique du Congo (CALCC), l’AETA, CAFCO, UNPC, LIFDED, RRSSJ et l’IRDH ; ainsi que des partis politiques de l’opposition a l’instar du Rassemblement (UDPS, G7, ECIDE, FONUS, MLP, MSR, ARC, UNADEF, UNAFEC, MPP/DC…) et le MLC, et leurs personnalités politiques, comme Tshisekedi Wa Mulumba Etienne, Katumbi Chapwe Moïse , Bazaiba Masudi Eve, etc.
Un bon accord devrait aider à juguler la crise politique et épargner le pays d’autres violations des droits humains. Et pourtant, la preuve que la crise s’intensifie est constituée des appels aux manifestations de protestations politiques, dont l’observation de la ville morte, ce 19 octobre, au lendemain de la signature dudit accord, et la radicalisation du discours de certains membres de la famille politique au pouvoir.
Tout en reconnaissant l’extrême difficulté politique dans laquelle se retrouvent les hauts magistrats et les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI);  pour l’IRDH, ce ne sont ni les stratégies techniques de la CENI  ni le nombre d’Arrêts de la Cour Constitutionnelle qui sauront résoudre une crise qui est fondamentalement politique.
L’Institut recommande aux forces vives d’amplifier le plaidoyer afin de :
o   Continuer à chercher des plus larges compromis nécessaires à la gestion du pays ;
o   Trouver la date exacte de l’organisation de l’élection présidentielle et de la passation paisible de pouvoir ;
o   Mettre fin à l’instrumentalisation du pouvoir judiciaire et de la CENI ;
o   Cesser de recourir intempestivement à la Cour Constitutionnelle, chaque fois qu’il faut prendre une décision politique courageuse ;
o   Libérer les prisonniers politiques et d’opinion, au lieu et place des personnes jugées et reconnues coupables des crimes contre l’humanité qui sont imprescriptibles.

«… L’accord politique du 17 octobre 2016 est inopérant. Car, il ignore des forces politiques et sociales importantes, se construit en dehors du cadre constitutionnel et hypothèque l’avenir de l’état de droit…. »
Je ne sais pas trop, est-il que perso je crains que l’IRDH s’engage trop vite vers le souhaitable, la règle plutôt que ne considère la réalité nue lorsqu’il décrète aussi génériquement le dialogue « inopérant »… Je comprends qu’il privilégie l’impératif d’un « bon accord » qui puisse  peut donner des résultats quant à la résolution de nos impasses, n’empêche que celui devant nous aura lui aussi ses effets…

En effet, notre réalité est bien celle des régimes qui gouvernent d’abord par « défi » que plutôt selon un contrat social démocratique, consensuel entre gouvernants et gouvernés et dans ce sens, on le regrette mais les résolutions du dialogue opéreront quelque part, elles risquent fort de drainer des effets sans doute regrettables, dans notre vie politique et sociale comme toutes celles dont nos potentats ont toujours usé…

Les seules questions qui vaillent ici, selon moi, au-delà des hommes qui les incarnent, « pour » dans la Majorité et l’Opposition version Kamerhe et « contre » dans ceux autour du « Rassemblement » en tête Tshisekedi, sont d’un côté de juger de leur valeur, que renferment-elles exactement ou non d’efficacité pour la résolution de la crise qui nous concerne et de l’autre que faire pour les abroger sinon pour les compléter… ?
Plus généralement arrêtons les incantations fussent-elles gorgées de bons sentiments, agissons !!!

Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 20/10/2016, 7:17 pm

BAN KI MOON DEMANDE A LA RDC LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES
par webmaster le 20 octobre 2016

Le Secrétaire général de l’ONU prend note de la conclusion du dialogue national en République démocratique du Congo (RDC)
Le Secrétaire général prend note de la conclusion du dialogue national en République démocratique du Congo (RDC). Il félicite Edem Kodjo, le facilitateur de l’Union africaine pour le dialogue, ainsi que les participants aux pourparlers pour leur travail et leur engagement envers une solution pacifique à la crise dans le contexte du processus électoral.
Le Secrétaire général espère que la mise en œuvre de l’accord contribuera à un climat plus propice au respect des libertés et droits fondamentaux essentiels au débat politique et à des élections crédibles.

Il exhorte le gouvernement à rester activement engagé avec tous les acteurs politiques, notamment en continuant d’adopter des mesures de confiance. Celles-ci comprennent en particulier de nouvelles libérations de prisonniers politiques et le respect du droit de réunion pacifique et de la liberté d’expression. Il appelle également les groupes politiques qui ne faisaient pas partie du dialogue national à s’employer à résoudre leurs différends de manière pacifique.

Le Secrétaire général réaffirme l’importance cruciale d’élections apaisées et crédibles pour la stabilisation et la consolidation de la démocratie constitutionnelle en RDC, conformément à la Constitution et à la Charte africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance.
New York, le 19 octobre 2016

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 21/10/2016, 12:48 pm

COMMUNIQUE DU RASSEMBLEMENT DU 20/10/2016

Publié le 20 octobre 2016





https://rassop.org/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 4/11/2016, 2:28 pm

MEMORANDUM DU RASSEMBLEMENT A LA CENCO DU 02/11/2016: ELECTIONS EN 2017- RESPECT DE LA CONSTITUTION ET LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES


Publié le 3 novembre 2016








Ci-dessous, le texte intégral du mémorandum


format htlm
Mémo du Rassemblement des Forces politiques et Sociales acquises au changement


Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au
changement soutient la mission de bons offices de la Conférence
Episcopale Nationale du Congo (CENCO). Il réaffirme sa volonté de s’y
impliquer activement dans le seul but d’obtenir le respect de la
Constitution de la République par tous et de débloquer pacifiquement
le processus électoral par l’organisation des élections transparentes,
libres et crédibles en vue de l’alternance démocratique conformément à
cette Constitution.
A cet effet, le Rassemblement souscrit à l’idée que le rapport final
de son conclave du 04 octobre 2016, d’une part, et l’Accord politique
signé le 18 octobre à la Cité de l’Union Africaine, à Kinshasa, par
les participants au dialogue non inclusif organisé sous la
facilitation de Monsieur Edem Kodjo, de l’autre, constituent les
documents de travail de base dont les contenus respectifs feront
l’objet d’un rapprochement en vue d’un compromis politique inclusif.
Pour le Rassemblement, les parties prenantes sont, par conséquent, les
suivantes:
1. Les signataires de l’Accord de la Cité de l’UA
2. Le Rassemblement et ceux avec lesquels il partage les mêmes positions
De la lecture des positions des deux parties exprimées dans leurs
documents respectifs évoqués ci-dessus, il ressort des divergences
profondes sur les questions fondamentales ci-après:
I. CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE ET PACTE REPUBLICAIN DE SUN CITY
Le Rassemblement considère qu’il est de la plus haute importance que
les parties prenantes prennent, sans équivoque, les 3 engagements
suivants :
1. respecter l’intangibilité du Pacte républicain issu du dialogue
inter congolais de Sun City et la Constitution du 18 février 2006,
notamment en ce qui concerne la limitation du nombre et de la durée
des mandats du Président de la République.
Cet engagement majeur implique non seulement qu’aucune des partie
prenantes ne prendra l’initiative de révision ou de changement de
Constitution par voie législative ou par référendum, mais aussi que le
Président de la République actuellement en fonction dont le second et
le dernier mandat présidentiel expire le 19 décembre à 23 heures 59,
ne présentera pas sa candidature à la prochaine élection
présidentielle ;
2. respecter la primauté de l’Etat de droit, les droits humains, les
libertés fondamentales, individuelles et collectives;
2. respecter la Résolution 2277 (2016) du Conseil de sécurité des
Nations Unies, plus spécialement dans ses dispositions concernant le
respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ainsi que
la libération de l’espace politique.
Le document d’accord politique contiendra impérativement des clauses
claires et précises sur les 3 engagements ci-dessus.
Il. PROCESSUS ELECTORAL
Pour le Rassemblement, le processus électoral doit être conforme à la
Constitution, transparent et crédible. Les élections législatives
doivent être organisées dans les plus brefs délais et, en tous cas,
dans le courant de l’année 2017.
1. Cadre institutionnel
Le Rassemblement exige que toutes les institutions impliquées dans le
processus  électoral, plus spécifiquement la Commission  Électorale
Indépendante, CENI, la Cour constitutionnelle et le  Conseil Supérieur
de l’Audiovisuel et de la Communication, CSAC, jouissent pleinement de
leur indépendance ct soient véritablement neutres et impartiales.
En effet, la CENI et la Cour constitutionnelle dans leur
configuration sont partisanes et partiales en faveur de la mouvance
kabiliste. Quant au CSAC, il est incapable de garantir le libre accès
aux médias publics à tous les courants d’opinion et l’impartialité
des médias en général.
Aussi, le Rassemblement exige la restructuration de ces trois
institutions instrumentalisées par le pouvoir. Dans ce cadre, la
composition la CENI doit être revue totalement.
Dans le même ordre d’idées, le Rassemblement préconise qu’une équipe
d’experts de l’Organisation des Nations Unies, ONU, et de
l’Organisation Internationale de la Franco-phonie, OIF, soit commise
auprès de la CENI pour renforcer ses capacités et garantir aux
compétiteurs son impartialité.
Le Rassemblement rappelle que la neutralité et l’impartialité sont un
devoir imposé également par la Constitution aux Forces armées, à la
Police nationale, aux services de renseignement, à la territoriale et
à l’administration publique en général.
Les deux parties prenantes devront convenir des dispositions
pratiques à cet effet.
2. Enrôlement des électeurs
Le Rassemblement considère que le processus  en cours est un
recensement déguisé de la population et sert à retarder l’élection
présidentielle pour permettre à Monsieur Kabila de demeurer au pouvoir
au mépris de la Constitution et contre la volonté du Peuple congolais.
Pour cette raison, le Rassemblement demande l’évaluation minutieuse de
l’opération d’enrôlement des électeurs en cours en vue d’en assurer la
régularité et de l’accélérer
3. Séquence des scrutins
1) La priorité doit être donnée à l’élection présidentielle, couplée
comme par le passé (2006 et 2010), avec les législatives nationales ;
2) dans le délai de 30 jours maximum, à compter de la proclamation
des’ résultats provisoires des élections présidentielle et
législatives, les élections provinciales et sénatoriales devront être
organisées;
3) les élections locales, communales et urbaines se tiendront après
l’installation des institutions nationales et provinciales.
4. Calendrier électoral
Le calendrier électoral doit faire l’objet du consensus des deux
parties prenantes et figurer dans le document final.
Ce calendrier intégrera rationnellement toutes les opérations
préélectorales et électorales pour les élections présidentielles et
législatives, comme ce fut le cas en 2006 et 2011.
Les élections présidentielle et législatives seront organisées avant
la fin de l’année 2017.
5. Financement des élections
Pour affronter le défi du financement du processus électoral, le
Rassemblement préconise la mobilisation combinée des ressources
internes et externes ainsi que l’appui logistique de la MONUSCO. Au
plan interne, la priorité devra être effectivement accordée à
l’allocation des ressources conséquentes et à leur exécution suivant
le plan de décaissement préalablement arrêté par la Gouvernement pour
l’organisation des élections dans le délai convenu.
En outre, le Rassemblement souligne la nécessité de :
5.1. Elaborer un budget électoral réel et réaliste ;
5.2. Procéder à l’audit financier de la CENI ;
5.3. Assurer la transparence dans la passation des marchés et de
réactiver la coopération avec le PNUD notamment dans le cadre du
projet d’appui au processus électoral.
Sur le plan externe, il sied de solliciter d’obtenir l’accompagnement
financier des partenaires bilatéraux et multilatéraux de la
République Démocratique du Congo.
6. Sécurité des élections
Le  Rassemblement propose la mise en place d’une plate-forme d’alerte
et de traitement des cas des défis sécuritaires liés à l’organisation
des élections sur l’ensemble du territoire national.
III. LEGITIMITE DES ANIMATEURS ET MEMBRES DES INSTITUTIONS POLITIQUES
ET EXERCICE DU POUVOIR APRES LE 19 DECEMBRE 2016. .
Depuis 2012, les mandats des députés provinciaux, des gouverneurs et
vice-gouverneurs des provinces et des sénateurs a expiré.
Le 19 décembre prochain, le mandat présidentiel de Joseph Kabila sera
échu tandis qu’en février 2017, celui des députés nationaux arrivera à
son terme.
Ainsi, dans quelques mois, la République Démocratique du Congo, par la
seule volonté de Joseph Kabila, se trouvera dans la situation atypique
d’un Etat dont les institutions nationales et provinciales à mandat
électif auront toutes perdu leur légitimité. Il en résultera, par
conséquent, un vide du pouvoir qui, dans un régime démocratique, ne
peut émaner que du Peuple souverain comme le prescrit, d’ailleurs,
l’article 5 alinéa 1er  de la Constitution de la République.
Pour être résolue, cette question de légitimité requiert, un large
consensus politique national en tenant compte aussi bien de l’économie
générale de la Constitution que des responsabilités d’un chacun dans
l’impasse actuelle.
C’est pourquoi, le Rassemblement préconise la mise en place d’un
régime spécial devant assurer la gestion du pays de manière à
organiser sans tarder les élections dans le respect de la Constitution
et des normes démocratiques
IV. DECRISPATION POLITIQUE ET MESURES DE CONFIANCE MUTUELLE

Pour une véritable décrispation politique et l’instauration de la
confiance mutuelle entre les parties prenantes, le Rassemblement
réaffirme qu’il est impérieux que le pouvoir en place pose les actes
ci-après :


1. la libération sans condition de tous les prisonniers politiques et
d’opinion tant à Kinshasa qu’à l’Intérieur du pays ;


2. l’abandon des poursuites judiciaires injustes et inspirées par des
motivations politiques contre les leaders de l’Opposition ;
3. le retour en toute sécurité et sans ennuis des exilés politiques congolais ;
4. l’arrêt de toutes formes d’ harcèlement, d’intimidations et de
menaces contre les membres de l’opposition tant à Kinshasa qu’à
l’intérieur du pays ;
5. l’arrêt et l’abandon des tracasseries fiscales, administratives et
policières contre les membres de l’Opposition et de la société civile;
6. la suppression et l’interdiction des dédoublements des partis
politiques de l’Opposition ;
7. la levée de toutes entraves à la liberté de presse et de manifestation ;
8. le libre accès des médias publics à tous les courants de pensée et
d’opinion ;
9. la réouverture de tous les médias proches de l’Opposition fermés ;
10. la liberté de mouvement des membres de l’Opposition
V. MÉCANISME DE SUIVI DU COMPROMIS POLITIQUE ET GARANTIES DE BONNE FIN
En vue de garantir le respect des engagements pris et la bonne fin du
processus électoral, le Rassemblement préconise la mise en place des
mécanismes internes et externes appropriés de suivi et à convenir
entre les parties.
Fait à Kinshasa, le 02 novembre 2016
Pour le Rassemblement
Le Président du Comité des sages
Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA






https://rassop.org/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 4/11/2016, 2:59 pm

INTERVIEW AVEC FREDDY KITA, SG DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE (DC): LE RASSEMBLEMENT, LA LIBERATION DU PRISONNIERS POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA ET LES ENJEUX POLITIQUES DU MOMENT
par webmaster le 4 novembre 2016



https://soundcloud.com/politicordc/interview-exclusive-avec-freddy-kita

https://democratiechretienne.org/2016/11/04/interview-avec-freddy-kita-sg-de-la-democratie-chretienne-dc-le-rassemblement-la-liberation-du-prisonniers-politique-eugene-diomi-ndongala-et-les-enjeux-politiques-du-moment/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 9/11/2016, 2:59 pm

LE CANDIDAT FAVORI DU PARTI REPUBLICAIN DES ETATS-UNIS A LA PRESIDENTIEL LE DE 2016, DONALD TRUMP, REPROCHERAIT AU PRESIDENT BARACK OBAMA SA MOLLE SSE ENVERS JOSEPH KABILA DANS LE PROCESSUS DE LA DEMOCRATISATION DE LA R DC ET DANS « L’AFFAIRE EUGENE DIOMI NDONGALA » / Interprete du 13/08/2015

Publié le août 13, 2015 par webmaster
LE CANDIDAT FAVORI DU PARTI REPUBLICAIN DES ETATS-UNIS A LA PRESIDENTIELLE DE 2016, DONALD TRUMP, REPROCHERAIT AU PRESIDENT BARACK OBAMA SA MOLLESSE ENVERS JOSEPH KABILA DANS LE PROCESSUS DE LA DEMOCRATISATION DE LA RDC ET DANS « L’AFFAIRE EUGENE DIOMI NDONGALA » / Interprete du 13/08/2015
par FreeDiomi le 13 août 2015


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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 14/11/2016, 1:08 pm

Au sujet des prétendus » aveux » faits sur procès-verbaux : L’avocat de Diomi balaye ces allégations et écrit à Thambwe Mwamba /TEMPETE DES TROPIQUES

par webmaster le 14 novembre 2016

Au sujet des prétendus  » aveux  » faits sur procès-verbaux : L’avocat de Diomi balaye ces allégations et écrit à Thambwe Mwamba


  • La Tempête des Tropiques





Eugène Diomi Ndongala, président national de la Démocratie chrétienne (DC), actuellement en détention à la Prison centrale Makala, a, à travers son avocat Me Georges Kapiamba, écrit une lettre au ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, pour faire une mise au point sur des prétendus aveux qu’il aurait faits sur procès verbaux.
En effet, selon des témoignages recueillis par Diomi, le ministère a déclaré à plusieurs occasions, dont lors de la tenue du dialogue national inclusif, ainsi qu’à plusieurs personnalités politiques et diplomatiques, qu’il  » aurait fait des aveux sur procès-verbaux par rapport aux faits de viols sur mineures lui imputés par le ministère public dans le cadre du dossier RP.014/CR. Et que cela se serait déroulé en présence de son épouse « . En plus, sa condamnation résulterait d’un procès équitable.

 » Mon client dément avec la dernière énergie ces allégations. Il rejette encore une fois toutes les accusations faites contre lui pour sanctionner politiquement son exigence de la vérité des urnes après l’élection présidentielle de novembre 2011 et pour avoir refusé de siéger au sein de l’Assemblée nationale.



Il met quiconque au défi de lui produire un quelconque procès-verbal qui contiendrait ses aveux. Aussi, il est surpris d’entendre parler de son épouse qui n’a jamais été présente lors de ses auditions. Son épouse est profondément choquée par ces allégations « , a-t-on écrit dans cette correspondance datée du 9 novembre 2016.


S’agissant de sa condamnation,  » elle a été prononcée à la suite d’un procès organisé en violation des lois organiques n°13/010 du 19 février 2013 portant procédure devant la Cour de cassation et 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire en ce qu’il a été, notamment, jugé par une chambre composée de cinq juges en lieu et place de sept « , explique-t-on.

C’est ainsi que depuis le 22 septembre 2014, Diomi Ndongala poursuit la République démocratique du Congo (RDC) devant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies pour violation des articles 9, 10 et 14 du Pacte international relatif aux Droits civils et politiques et, est confiant qu’incessamment, la responsabilité fautive de la RDC sera établie.


 » Mon client vous prie vivement de bien vouloir faire cesser la campagne malveillante menée contre lui sans tenir compte de son droit à la défense « . Car cette situation n’est pas de nature à contribuer à la décrispation du climat politique ou à la construction de la confiance entre acteurs politiques tant réclamée par la population.
A noter que des copies de cette lettre ont été envoyées, à titre d’information, au chef de l’Etat Joseph Kabila, au président du Sénat Léon Kengo Wa Dondo, ainsi qu’au président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku.
Par LM

https://democratiechretienne.org/2016/11/14/au-sujet-des-pretendus-aveux-faits-sur-proces-verbaux-lavocat-de-diomi-balaye-ces-allegations-et-ecrit-a-thambwe-mwamba/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 16/11/2016, 8:10 pm

Freddy Kita (MPP-DC): « Le 19 décembre à minuit, si Kabila ne quitte pas le pouvoir, il verra le peuple sur son chemin »/POLITICO.CD avec audio

Publié le 16 novembre 2016

Freddy Kita: « Le 19 décembre à minuit, si Kabila ne quitte pas le pouvoir, il verra le peuple sur son chemin »

Interview de Freddy KITA, Secrétaire général de la Démocratie Chrétienne, membre du Conseil des sages du Rassemblement et coordonnateur du comité de suivi de l’initiative panafricaine pour la défense de la démocratie (IPDD), où il revient largement sur le discours du président Kabila.


  • novembre 16, 2016


 
 

Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila s’est exprimé mardi 15 novembre devant le Parlement, réuni en congrès à Kinshasa dans le cadre de son discours sur l’Etat de la nation. Dans des termes forts et rigoureux, le président congolais a dénoncé l’ingérence extérieure et fustigé ses opposants.
Faisant son propre bilan, le chef de l’Etat congolais estime avoir accompli du « bon travail ». Parmi les réalisations, Joseph Kabila cite le retour à la paix, les premières élections démocratiques, la décentralisation, des réformes structurelles. Un « chemin semé d’embûches mais des réalisations dont on peut être fiers ». Et une « stabilisation économique, malgré la dernière crise », a-t-il souligné.
Pour  Freddy Kita, cadre du parti d’Eugène Diomi Ndongala, farouche opposant au président congolais et allié traditionnel d’Etienne Tshisekedi, Joseph Kabila a « raté une occasion d’entrer dans l’histoire du pays » en ne déclarant pas « clairement » qu’il quitterait le pouvoir le pouvoir à l’issu de son mandat le 19 décembre prochain.
« Monsieur Kabila [le Président] vient encore une fois de rater une occasion historique, parce qu’il allait ouvertement annoncé qu’il quittait le pouvoir« , a déclaré Freddy Kita.  Pour lui, le bilan dressé par le président Kabila est « totalement faux« . « Nous sommes conscients nous tous comment il [le Président Kabila] a mis ce pays part terre« , a-t-il affirmé.
« Plus rien ne marche, nous vivons dans une insécurité totale (..) sociale, économique et même physique. Ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays est simplement inacceptable« , explique le Secrétaire général de la Démocratie Chrétienne.
Tout en fustigeant les accords issus du Dialogue de « la Cité de l’Union Africaine », M. Kita réaffirme la position du Rassemblement auquel appartient son parti, en appellant à des nouvelles discussions, soutenant les consultations des évêques catholiques que le président Kabila semble pourtant avoir mis fin dans son discours.
Par ailleurs, Freddy Kita insiste sur le départ du président Kabila dont le mandat expire le 19 décembre prochain.
« M. Kabila doit vraiment compter son heure. En suivant son discours d’hier, c’était vraiment une déclaration de guerre. Il doit comprendre que le peuple congolais ne va pas se laisser faire. Le 19 décembre à minuit, s’il ne quitte pas le pouvoir, il [le président Kabila] verra le peuple sur son chemin« , a-t-il déclaré.
Suivez l’interview de Freddy Kita au micro de Litsani Choukran en intégralité. 




Freddy Kita: « Le 19 décembre à minuit, si Kabila ne quitte pas le pouvoir, il verra le peuple sur son chemin » POLITICO.CD
par webmaster le 16 novembre 2016
0000freddymulongokitafreddy
Freddy Kita: « Le 19 décembre à minuit, si Kabila ne quitte pas le pouvoir, il verra le peuple sur son chemin »
Interview de Freddy KITA, Secrétaire général de la Démocratie Chrétienne, membre du Conseil des sages du Rassemblement et coordonnateur du comité de suivi de l’initiative panafricaine pour la défense de la démocratie (IPDD), où il revient largement sur le discours du président Kabila.
novembre 16, 2016
0000freddymulongokitafreddy
Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila s’est exprimé mardi 15 novembre devant le Parlement, réuni en congrès à Kinshasa dans le cadre de son discours sur l’Etat de la nation. Dans des termes forts et rigoureux, le président congolais a dénoncé l’ingérence extérieure et fustigé ses opposants.
Faisant son propre bilan, le chef de l’Etat congolais estime avoir accompli du « bon travail ». Parmi les réalisations, Joseph Kabila cite le retour à la paix, les premières élections démocratiques, la décentralisation, des réformes structurelles. Un « chemin semé d’embûches mais des réalisations dont on peut être fiers ». Et une « stabilisation économique, malgré la dernière crise », a-t-il souligné.
Pour Freddy Kita, cadre du parti d’Eugène Diomi Ndongala, farouche opposant au président congolais et allié traditionnel d’Etienne Tshisekedi, Joseph Kabila a « raté une occasion d’entrer dans l’histoire du pays » en ne déclarant pas « clairement » qu’il quitterait le pouvoir le pouvoir à l’issu de son mandat le 19 décembre prochain.
« Monsieur Kabila [le Président] vient encore une fois de rater une occasion historique, parce qu’il allait ouvertement annoncé qu’il quittait le pouvoir« , a déclaré Freddy Kita. Pour lui, le bilan dressé par le président Kabila est « totalement faux« . « Nous sommes conscients nous tous comment il [le Président Kabila] a mis ce pays part terre« , a-t-il affirmé.
« Plus rien ne marche, nous vivons dans une insécurité totale (..) sociale, économique et même physique. Ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays est simplement inacceptable« , explique le Secrétaire général de la Démocratie Chrétienne.
Tout en fustigeant les accords issus du Dialogue de « la Cité de l’Union Africaine », M. Kita réaffirme la position du Rassemblement auquel appartient son parti, en appellant à des nouvelles discussions, soutenant les consultations des évêques catholiques que le président Kabila semble pourtant avoir mis fin dans son discours.
Par ailleurs, Freddy Kita insiste sur le départ du président Kabila dont le mandat expire le 19 décembre prochain.
« M. Kabila doit vraiment compter son heure. En suivant son discours d’hier, c’était vraiment une déclaration de guerre. Il doit comprendre que le peuple congolais ne va pas se laisser faire. Le 19 décembre à minuit, s’il ne quitte pas le pouvoir, il [le président Kabila] verra le peuple sur son chemin« , a-t-il déclaré.
Suivez l’interview de Freddy Kita au micro de Litsani Choukran en intégralité.

https://soundcloud.com/politicordc/le-19-decembre-a-minuit-si-kabila-ne-quitte-pas-le-pouvoir-il-verra-le-peuple-sur-son-chemin

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 16/11/2016, 11:51 pm

LE COMITE DES DROITS DES NATIONS UNIES QUI RECOIT LES PLAINTES DES INDIVIDUS CONTRE LES ETATS QUI VIOLENT LE "PACTE INTERNATIONAL RELATIF AU DROIT CIVILS ET POLITIQUES", VIENT DE RENDRE SA DECISION DANS L AFFAIRE INTERNATIONAL DE LA PLAINTE DE L HONORABLE EUGENE DIOMI NDONGALA CONTRE LA RDC. LA RDC A ETE CONDAMNEE ANNULLER LA CONDAMNATION SCELERATE ET INIQUE DONT IL A ETE VICTIME, A LIBERER IMMEDIATEMENT L HON EUGENE DIOMI NDONGALA, L INDEMNISER ET PUBLIER IMMEDIATEMENT LA DECISION EN TOUTES LES LANGUES NATIONALES DE LA RDCONGO . VOICI UN EXTRAIT DE LA DECISION DU CDH DES NATIONS UNIES DANS LA PLAINTE DIOMI VS RDC #rdc #DRC #RDCONGO #DIOMI




Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect Suspect

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 23/11/2016, 9:04 am

L’HON. EUGENE DIOMI NDONGALA GAGNE SON PROCES A GENEVE CONTRE LA RDC AUPRES DU COMITE DES DROITS DE L’HOMME DES NATIONS UNIES SE PRONONCANT SUR LA BASE DU PROTOCOLE FACULTATIF DU PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES

par webmaster le 18 novembre 2016


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https://www.scribd.com/document/331538846/Ccpr-c-118-d-2465-2014-French-Clean-Auv-161116-Decision-Cdh#from_embed

https://democratiechretienne.org/2016/11/18/lhon-eugene-diomi-ndongala-gagne-son-proces-a-geneve-contre-la-rdc-aupres-du-comite-des-droits-de-lhomme-des-nations-unies-se-prononcant-sur-la-base-du-protocole-facultatif-du-pacte-internationa/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 23/11/2016, 5:48 pm

ETIENNE TSHISEKEDI RECOIT DE LA MPP LA DECISION DU COMITE DES DROITS DE L’ HOMME DES NATIONS UNIES QUI CONDAMNE LA RDC ET LUI INJOINT DE LIBERER EUGENE DIOMI NDONGALA IMMEDIATEMENT-VIDEO

par webmaster le 22 novembre 2016

UNE DELEGATION DE LA MPP AVEC MME DIOMI ONT ETE RECUES PAR LE PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI: ELLE LUI TRANSMET OFFICIELLEMENT LA DECISION DU COMITE DES DROITS DE L HOMME DES NATIONS UNIES,  AVEC SIEGE A GENEVE,  QUI A CONDAMNE LA RDC DANS LA PLAINTE INTRODUITE PAR EUGENE DIOMI NDONGALA POUR PLUSIEURS VIOLATIONS DU PACTE INTERNATIONAL RELATIF AU DROITS CIVILS ET POLITIQUES, A SON DETRIMENT. SUIVEZ….


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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 24/11/2016, 6:49 pm

14H00: PRESENTATION DE LA DECISION DU COMITE DES DROITS DE L HOMME DES NATIONS UNIES DANS LE DOSSIER DIOMI NDONGALA EUGENE CONTRE LA RDC, PAR ME GEORGES KAPIAMBA (ACAJ) ET PROF ANDRE MBATA
par webmaster le 24 novembre 2016

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 24/11/2016, 10:33 pm

PRESENTATION DE LA DECISION DU COMITE DES DROITS DE L'HOMME DES NATIONS UNIES DANS LE DOSSIER EUGENE DIOMI NDONGALA CONTRE LA R.D.C

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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