EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/11/2016, 1:57 am


VIDEO DE LA CONFERENCE DE PRESSE DE RESTITUTION DE LA DECISION DU COMITE DES DROITS DE L HOMME DES NATIONS UNIES AVEC SIEGE A GENEVE, CONDAMNANT LA RDC SUR LA PLAINTE DE L HON EUGENE DIOMI NDONGALA, DONT LA LIBERATION IMMEDIATE EST EXIGEE PAR LA TRIBUNAL INTERNATIONAL ONUSIEN
CEPAS/ KISNHASA , 25/11/2016 A 15H30- ORATEURS: ME GEORGES KAPIAMBA PRESIDENT DE L ACAJ ET LE PROF MBATA, CONSTITUTIONNALISTE ET EXPERT EN DROIT INTERNATIONAL

https://democratiechretienne.org/2016/11/25/video-de-la-conference-de-presse-de-restitution-de-la-decision-du-comite-des-droits-de-l-homme-des-nations-unies-avec-siege-a-geneve-condamnant-la-rdc-sur-la-plainte-de-l-hon-eugene-diomi-ndongala-d/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/11/2016, 2:36 pm


https://democratiechretienne.org/2016/11/26/rdc-les-nations-unies-sen-melent-le-cdh-demande-aux-autorites-congolaises-de-liberer-eugene-diomi-ndongala/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/11/2016, 2:39 pm




https://democratiechretienne.org/2016/11/26/le-potentiel-du-26112016-le-comite-des-droits-de-lhomme-de-lonu-ordonne-la-liberation-de-lhon-eugene-diomi-ndongala/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 28/11/2016, 4:13 pm

" RDC : l’ONU exige la libération de Diomi Ndongala "
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-lonu-exige-la-liberation-de-diomi-ndongala/
Auprès 26 mois de procédure, le Comité des droits de l’homme des Nations unies vient de désavouer la justice congolaise qui avait condamné en 2014 l’opposant Eugène Diomi Ndongala à 10 ans de prison pour « viols sur mineures ». Une accusation que l’ancien député a toujours récusée.

En 16 ans, l’opposant congolais Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie chrétienne (DC), a été arrêté neuf fois par les services de sécurité congolais. Un « acharnement politique » selon ses proches, qui dénoncent la volonté du pouvoir de faire taire un des soutiens les plus fidèles de l’opposant historique Etienne Tshisekedi. En prison depuis avril 2013, l’affaire Diomi Ndongala est un long feuilleton à rebondissement. Accusé de « viols sur mineures » en 2012, ce qu’a toujours contesté le président de la DC, Diomi « disparaît » pendant près de quatre mois, entre juin et octobre 2012, « enlevé », selon ses déclarations, par les services de renseignements congolais (ANR). Il réapparaît comme par miracle la veille de l’arrivée de François Hollande à Kinshasa. En janvier 2013, l’Assemblée nationale congolaise lève son immunité parlementaire, ouvrant la voie à une procédure judiciaire, jusqu’à à son arrestation en avril. Incarcéré dans la tristement célèbre prison de Makala, Diomi Ndongala est condamné à 10 ans de prison dans des conditions rocambolesques en 2014.

190 vices de procédures

C’est à ce moment que l’ancien député décide de se tourner vers la justice internationale devant les nombreuses irrégularités de la procédures et les refus de soins des autorités congolaises. Les avocats de Diomi Ndongala relèvent pas moins de 190 vices de procédure. Deux ans après la plainte déposée auprès du Comité des droits de l’homme des Nations unies (CDHNU) de Genève, la décision est sans appel pour la justice et les autorités congolaises . L’ONU reconnaît « les violations des droits civils et politiques » d’Eugène Diomi Ndongala. Le Comité des Nations unies dénonce tout d’abord l’absence d’enquête des autorités congolaises… un comble pour des accusations aussi graves. L’ONU prend également note les allégations de Diomi Ndongala qui, pendant son hospitalisation en décembre 2013, suite à « un effondrement brutal »,  a été ramené de force en prison. « Aucune suite n’a été donnée par les autorités à la prescription de la clinique Ngaliema pour un scanner cérébral » relève le Comité, qui affirme que  l’Etat congolais « n’a répondu pas sur ces allégations de manière précise. »

« La défense n’a pas été entendue »

Diomi Ndongala a enfin soulevé que le tribunal, qui l’a condamné à 10 ans de prison, « n’était pas indépendant et impartial ». L’opposant soulève que « ]la composition de cinq magistrats de la chambre qui l’a jugé en Cour de cassation n’était pas conforme à la loi », car la chambre aurait dû comprendre au moins sept magistrats. Et là encore, « le Comité note l’absence d’observations de l’Etat par rapport à ce grief. » Dans l’affaire du « viol sur mineures », les avocats de Diomi Ndongala affirment « que les débats ont été clos et l’affaire prise en délibéré sans que la défense ait été entendue ». Une restriction de la justice congolaise là encore condamnée par le Comité des droits de l’homme des Nations unies, qui demande « a libération immédiate de Diomi Ndongala, l’annulation de la condamnation et le versement d’une indemnisation adéquate. » Si l’ONU ne s’est pas prononcée sur le fond de l’affaire, sur la forme, les conclusions du Comité sont accablantes sur les nombreux dysfonctionnements de la justice congolaise. Ce qui constitue une première victoire pour Diomi Ndongala. L’Etat congolais a 180 jours pour mettre en application les demandes du Comité."



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 28/11/2016, 6:41 pm

DC: le Comité des droits de l’homme de l’ONU exige la libération de Diomi Ndongala /RADIO OKAPI
par webmaster le 28 novembre 2016

RDC: le Comité des droits de l’homme de l’ONU exige la libération de Diomi Ndongala

Publié le lun, 28/11/2016 – 12:11 | Modifié le lun, 28/11/2016 – 12:11

  • Diomi Ndongala
  • Comité des droits de l’homme de l’ONU
  • Georges Kapiamba
  • Justice

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Eugene Diomi Ndongala le 16/09/2013, lors d’un procès à la cour suprême de justice à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Le Comité des droits de l’homme des Nations unies exige la libération et l’indemnisation de Diomi Ndongala, détenu depuis quatre ans détenu à la prison centrale de Makala à Kinshasa. En mars 2014, l’opposant avait été condamné à dix ans de prison pour viols sur mineurs. Diomi Ndongala a toujours rejeté cette accusation, qualifiant ce procès de politique.
Georges Kapiamba, l’un des avocats de Diomi Ndongala, a annoncé la décision du comité des droits de l’homme au cours d’un point de presse organisé vendredi dernier à Kinshasa.
Une décision rendue publique le 17 novembre dernier à Genève après l’examen de la plainte déposée le 22 septembre 2014 par les avocats de Diomi Ndongala, a indiqué M. Kapiamba.
La même source a invité le gouvernement congolais à respecter la décision de cette juridiction de l’ONU en ordonnant sans condition la libération de l’opposant.
Georges Kapiamba a rappelé que la RDC a ratifié le pacte international relatif aux droits civils et politiques qui crée cette juridiction il y a 30 ans.
Pour sa part, le vice-ministre de la Justice Mboso kodia a indiqué que le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies n’a pas encore notifié le gouvernement congolais de sa décision. (*)
Mise au point de la DC sur la déclaration de M. Mboso: la décision du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies qui siège à Genève à bel et bien notifié la RDC par le biais de notification diplomatique à l intention de l’Ambassadeur de la RDC qui siège à Genève: il ne faut pas encore mentir…

RADIO OKAPI

http://www.radiookapi.net/2016/11/28/actualite/justice/rdc-le-comite-des-droits-de-lhomme-de-lonu-exige-la-liberation-de-diomi

DC

VOICI LE DOCUMENT ORIGINAL DE LA DECISION DONT LA RDC A ETE BEL ET BIEN NOTIFIEE PAR CANAL DIPLOMATIQUE

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VOICI LE DOCUMENT ORIGINAL DE LA DECISION DONT LA RDC A ETE BEL ET BIEN NOTIFIEE PAR CANAL DIPLOMATIQUE
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VOICI AUSSI LA NOTIFICATION PAR L AVOCAT DU PRESIDENT DIOMI NDONGALA/ ACCUSEE DE RECEPTION OFFICIELLE

 https://democratiechretienne.org/2016/11/28/rdc-le-comite-des-droits-de-lhomme-de-lonu-exige-la-liberation-de-diomi-ndongala-radio-okapi/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 28/11/2016, 6:43 pm

Au terme d’un procès tenu à Genève : Le CDH DE L’ONU exige la libération « immédiate » d’Eugène Diomi Ndongala /LA TEMPETE DES TROPIQUES
par webmaster le 28 novembre 2016



Au terme d’un procès tenu à Genève : Le CDH exige la libération « immédiate » d’Eugène Diomi Ndongala


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Selon le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies, ce leader
de la DC doit également être indemnisé pour les préjudices subis
Condamné à 10 ans de prison pour une affaire fallacieuse dite  » de viols sur mineures « , Eugène Diomi Ndongala, par l’entremise de ses avocats, avait saisi, depuis le 22 septembre 2014, le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies (CDH), à Genève, en Suisse, en portant plainte contre la République démocratique du Congo.

26 mois après, ce Comité vient de rendre sa décision. Il  « exige l’annulation de la condamnation et la libération d’Eugène Diomi Ndongala, tout en constatant son droit à une indemnisation adéquate ».

En prenant cette décision qui est sans appel, le CDH accorde à la RDC un délai de 180 jours pour qu’elle lui fournisse des renseignements sur les mesures prises pour donner effet à ladite décision. Il est aussi demandé à la RDC de faire traduire ladite décision en langues nationales officielles et de la diffuser largement !
La copie de cette décision a été envoyée à toutes les autorités du pays, du président de la République au procureur général de la République, en passant par les présidents des deux chambres du Parlement.

Cette décision du Comité des droits de l’homme des Nations-Unies a été présentée vendredi 25 novembre 2016 à Kinshasa par Me Georges Kapiamba, avocat de Diomi Ndongala, et le professeur Mbata, constitutionnaliste congolais de renommée internationale.

Selon ces deux personnalités, la décision du CDH contre la République démocratique du Congo est la preuve que le procès de Diomi est éminemment politique, et que les accusations à sa charge étaient fantaisistes.

Il fallait, à tout prix, à en croire Me Georges Kapiamba, régler des comptes à Diomi dont le pêché est d’avoir refusé de siéger à l’Assemblée nationale, estimant que les élections de 2011 étaient truffées d’énormes irrégularités, leurs résultats ne reflétant pas la vérité des urnes.

Par conséquent, cet opposant a créé une plateforme dénommée la Majorité présidentielle populaire (MPP), en soutien à Etienne Tshisekedi qui, selon lui, avait gagné haut la main la présidentielle de 2011.

Prenant la parole, Mme Patrizia Diomi a demandé trois choses au gouvernement : la réhabilitation de Diomi dont le nom a été sali et souillé à cause d’une histoire montée de toutes pièces ; la fin du harcèlement politique violent contre son mari, et la fin de souffrances qu’il endure depuis des années.

Clôturant la soirée, le professeur Mbata a soutenu que c’est une honte que la République démocratique du Congo soit condamnée à ce niveau,  » preuve que les magistrats congolais ne sont pas indépendants « .
Il précise que cette décision est rendue au nom du peuple congolais, mais les décisions seront exécutées au nom du président de la République.
La République démocratique du Congo ayant ratifié au traité créant le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies, ne peut qu’exécuter cette décision.
Sinon, elle risque d’être indexée comme l’un des pays au monde où les droits de l’homme ne sont pas respectés, et s’exposer à des sanctions de diverses natures. Pour rappel, cette sentence exige la libération immédiate de l’honorable Eugène Diomi Ndongala, l’annulation de sa condamnation ainsi que son indemnisation pour le tort subi.
Une grande première dans l’histoire de procès sur le pacte relatif aux droits politiques et civils. Car, depuis sa ratification, c’est pour la toute première fois que ce traité donne raison à un citoyen congolais opposé au gouvernement. A noter que c’est en 1976 que la République démocratique du Congo (RDC) a signé ce pacte, soit 40 ans déjà.
Par LM
https://democratiechretienne.org/2016/11/28/au-terme-dun-proces-tenu-a-geneve-le-cdh-exige-la-liberation-immediate-deugene-diomi-ndongala-la-tempete-des-tropiques/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 28/11/2016, 8:29 pm


https://democratiechretienne.org/2016/11/28/rdc-lonu-exige-la-liberation-de-diomi-ndongala-afrikarabia/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 29/11/2016, 10:15 pm

Libération et indemnisation de Diomi Ndongala : Acaj demande au gouvernement congolais d’exécuter la décision du CDH de l’ONU
par webmaster le 29 novembre 2016

Libération et indemnisation de Diomi Ndongala : Acaj demande au gouvernement congolais d’exécuter la décision du CDH de l’ONU
29.11.2016, Kinshasa
Eugène Diomi Ndongala
L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), dans un communiqué de presse du 28 novembre 2016, salue la décision du Comité de Droits de l’Homme des Nations-Unies (CDH) rendue dans le litige qui a opposé Eugène Diomi Ndongala à la République démocratique du Congo (RDC), et demande à cette dernière d’exécuter sans tergiverser la décision de cette institution onusienne.
D’ailleurs, rappelle Me Georges Kapiamba, le CDH a accordé 180 jours à la RDC pour lui présenter des renseignements sur les mesures prises pour donner effet à sa décision ; à la faire traduire dans les langues officielles et la diffuser largement. « La Décision du CDH est une victoire éclatante des droits de l’homme. Elle établit le dysfonctionnement de la justice en RDC. Les avocats et défenseurs des droits de l’homme doivent régulièrement recourir aux mécanismes internationaux pour assurer la protection des victimes de violation des droits de l’homme », a déclaré le professeur André Mbata, directeur de l’IDGPA, lors d’une conférence de presse vendredi 25 novembre dernier à Kinshasa.
Rappel des faits
Le 22 septembre 2014, Eugène Diomi Ndongala a porté plainte contre la RDC devant le CDH pour détention au secret, privation de soins de santé en prison et déni de garanties d’un procès équitable, constitutifs de violation des articles 9, 10 et 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Après plus de deux ans de procédure contradictoire entre Eugène Diomi Ndongala, représenté par son avocat Me Georges Kapiamba, et la RDC, représentée par le ministre de la Justice, le CDH a déclaré la plainte recevable en vertu du Protocole facultatif se rapportant au Pacte et l’a examinée conformément à son paragraphe 1 de l’article 5.
Le CDH a noté que :
1. L’absence de toute enquête et toute réponse des autorités congolaises aux plaintes de Diomi Ndongala et de son épouse relativement à son enlèvement et sa détention au secret constitue une violation de l’article 2 (3) lu conjointement avec l’article 9 du Pacte ;
2. Le refus du Procureur Général de la République d’exécuter l’ordonnance de son placement en résidence surveillée, rendue par la Cour Suprême de Justice le 15 avril 2013 et renouvelée ultérieurement, constitue une violation de l’article 9 (1) du Pacte ;
3. L’absence de suite aux prescriptions figurant sur les rapports médicaux de Diomi Ndongala ainsi que son départ forcé en décembre 2013 de la clinique Ngaliema constitue une violation de l’article 10 (1) du Pacte ;
4. Le fait d’avoir jugé et condamné Eugène Diomi Ndongala par une chambre de la Cour Suprême de Justice, siégeant comme Cour de Cassation, composée de cinq magistrats en lieu et place de sept, et ce, en violation de la loi du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation et de la loi du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, constitue une violation du droit de Diomi Ndongala à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial établi par la loi garanti par l’article 14(1) du Pacte ;
5. Le fait, pour la Cour Suprême de Justice, d’avoir empêché Diomi Ndongala, à l’audience du 12 mars 2014, de présenter ses moyens de défense par rapport aux faits et refusé de lui accorder une courte remise pour faire revenir ses avocats dans la salle et que les débats ont été clos et l’affaire prise en délibéré sans que la défense ait été entendue sur des faits d’importance capitale, tels que celui qui prétendait être le père des victimes mineurs des viols ne l’était pas effectivement, ou encore que les filles n’étaient pas mineurs, constituent une violation de l’article 14 (3)(b) du Pacte en ce qu’il n’a pas disposé, pendant l’audience, des facilités nécessaires à la préparation de sa défense et à communiquer avec ses avocats.
Le CDH a, agissant en vertu du paragraphe 4 de l’article 5 du Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, constaté que les faits constituent des violations commises par la RDC de l’article 2 (3) lu conjointement avec l’article 9 ; et des articles 9(1) ; 10(1) ; 14(1) ; et 14(3)(b) du Pacte, et statué que la RDC est tenue de prendre des mesures appropriées pour :
a. Libérer Eugène Diomi Ndongala immédiatement ;
b. Annuler sa condamnation;
c. Lui accorder une indemnisation adéquate ;
d. Que des violations analogues ne se reproduisent pas à l’avenir.

MCNTeam / mediacongo.net

http://www.mediacongo.net/article-actualite-22310.html

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 1/12/2016, 5:42 pm

" Révélations de madame DIOMI : La famille paie les policiers commis à la surveillance deDiom "



"Majorité Présidentielle Populaire mobilise pour Diomi et pour le 19 décembre"





Compatriotiquement!


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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 1/12/2016, 10:18 pm

INTERVIEW:L’ONU condamne le régime Kabila et exige la libération et l’indemnisation de Diomi /TELE TSHANGU TV

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 1/12/2016, 10:19 pm

Libération et indemnisation de Diomi Ndongala : l’ACAJ demande à Kinshasa d’exécuter la décision du CDH de l’ONU /TEMPETE DES TROPIQUES 30.11.16
par webmaster le 30 novembre 2016

Libération et indemnisation de Diomi Ndongala : l’ACAJ demande à Kinshasa d’exécuter la décision du CDH de l’ONU /TEMPETE DES TROPIQUES 30.11.16


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L’Association congolaise pour l’accès à la Justice (ACAJ), dans un communiqué de presse du 28 novembre 2016, salue la décision du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies (CDH) rendue dans le litige qui oppose Eugène Diomi Ndongala à la République Démocratique du Congo (RDC), et demande à cette dernière d’exécuter sans tergiverser la décision de cette institution onusienne.
D’ailleurs, rappelle Me Georges Kapiamba, le CDH a accordé 180 jours à la RDC pour lui présenter des renseignements sur les mesures prises pour donner effet à sa décision ; à la faire traduire dans les langues officielles et la diffuser largement.
  » La Décision du CDH est une victoire éclatante des droits de l’homme. Elle établit le dysfonctionnement de la justice en RDC ».
Les avocats et défenseurs des droits de l’homme doivent régulièrement faire recours aux mécanismes internationaux pour assurer la protection des victimes de violation des droits de l’homme « , a déclaré le professeur André Mbata, directeur de l’IDGPA, lors d’une conférence de presse vendredi 25 novembre dernier à Kinshasa.
Rappel des faits
Le 22 septembre 2014, Eugène Diomi Ndongala a porté plainte contre la RDC devant le CDH pour détention au secret, privation de soins de santé en prison et déni de garanties d’un procès équitable, constitutifs de violation des articles 9, 10 et 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Après plus de deux ans de procédure contradictoire entre Eugène Diomi Ndongala, représenté par son avocat, Me Georges Kapiamba, et la RDC, représentée par le Ministre de la Justice; le CDH a déclaré la plainte recevable en vertu du Protocole facultatif se rapportant au Pacte et l’a examinée conformément à son paragraphe 1 de l’article 5.
Le CDH a noté que: 1. L’absence de toute enquête et toute réponse des autorités congolaises aux plaintes de Diomi Ndongala et de son épouse relativement à son enlèvement et sa détention au secret constitue une violation de l’article 2 (3) lu conjointement avec l’article 9 du Pacte ; 2.
Le refus du Procureur Général de la République d’exécuter l’ordonnance de son placement en résidence surveillée, rendue par la Cour Suprême de Justice le 15 avril 2013 et renouvelée ultérieurement, constitue une violation de l’article 9 (1) du Pacte ; 3.
L’absence de suite aux prescriptions figurant sur les rapports médicaux de Diomi Ndongala ainsi que son départ forcé en décembre 2013 de la clinique Ngaliema constitue une violation de l’article 10 (1) du Pacte ; 4.
Le fait d’avoir jugé et condamné Eugène Diomi Ndongala par une chambre de la Cour Suprême de Justice, siégeant comme Cour de Cassation, composée de cinq magistrats en lieu et place de sept, et ce, en violation de la loi du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation et de la loi du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, constitue une violation du droit de Diomi Ndongala à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial établi par la loi garanti par l’article 14(1) du Pacte; 5.
Le fait, pour la Cour Suprême de Justice, d’avoir empêché Diomi Ndongala, à l’audience du 12 mars 2014, de présenter ses moyens de défense par rapport aux faits et refusé de lui accorder une courte remise pour faire revenir ses avocats dans la salle et que les débats ont été clos et l’affaire prise en délibéré sans que la défense ait été entendue sur des faits d’importance capitale, tels que celui qui prétendait être le père des victimes mineurs des viols ne l’était pas effectivement, ou encore que les filles n’étaient pas mineurs, constituent une violation de l’article 14 (3)(b) du Pacte en ce qu’il n’a pas disposé, pendant l’audience, des facilités nécessaires à la préparation de sa défense et à communiquer avec ses avocats.

Le CDH a, agissant en vertu du paragraphe 4 de l’article 5 du Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, constaté que les faits constituent des violations commises par la RDC de l’article 2

(3) lu conjointement avec l’article 9 ; et des articles 9(1) ; 10(1) ; 14(1) ; et 14(3)(b) du Pacte, et statué que la RDC est tenue de prendre des mesures appropriées pour:

a. Libérer Eugène Diomi Ndongala immédiatement ;

b. Annuler sa condamnation ;

c. Lui accorder une indemnisation adéquate ; d. Que des violations analogues ne se reproduisent pas à l’avenir.

Par LM

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