EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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Message  KOTA le 2/6/2016, 9:12 pm

Des actions d’envergure projetées pour obtenir la libération des prisonniers politiques






2 juin 2016

Des actions d’envergure projetées pour obtenir la libération des prisonniers politiques

Le CCPD/CCJ insiste également sur le respect de la Constitution quant à l’organisation de la présidentielle.
Des manifestations de grande envergure sont projetées dans la ville de Kinshasa au cas où les détenus politiques ne seront pas libérés pour décrisper le climat politique en République démocratique du Congo, parmi lesquels Eugène Diomi Ndongala, Jean-Claude Muyambo, Christopher Ngoy…
C’est la substance de déclaration faite hier mercredi 1er juin 2016 à Kinshasa, par le Cadre de communication des parlementaires debout et de la jeunesse (CCPD/CCJ), une structure de marketing et de communication politique qui exprimait ainsi son inquiétude par rapport à la crise politique qui sévit en RDC, causée, selon elle, par un blocage bien entretenu du processus électoral pour maintenir le pouvoir en place au-delà du délai constitutionnel.
Le CCPD/CCJ, à en croire ce document signé par Armand envisage également ces actions pour faire respecter la Constitution et obtenir l’organisation du dialogue selon l’esprit et la lettre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et la Résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Une affaire privée de la MP!
Pour ce Cadre’ de communication, ce dialogue appelé à trouver des réponses aux graves problèmes qui se posent en RDC, donne l’impression de se muer en un forum folklorique et “ une affaire privée de Joseph Kabila et sa famille politique “. Il accuse Edem Kodjo d’être embrigadé et géré selon les humeurs du pouvoir en place.
 
Non aux provocations et intimidations
Malgré la présence du facilitateur à Kinshasa, constate le CCPD/CCJ, le pouvoir en place multiplie des actes de provocation et d’intimidation, alors que le peuple congolais attend des signaux forts relatifs à la libération de Diomi, hospitalisé et privé de soins à l’étranger malgré l’état de dégradation de sa santé, Muyambo qui est également hospitalisé, Christopher Ngoy et bien d’autres. Cette structure condamne fermement ces procédés anti-démocratiques ainsi que la répression brutale et inhumaine contre Moïse Katumbi Chapwe.
Vivement les préalables d’Etienne Tshisekedi

Face à ce tableau sombre, le CCPD/CCJ réitère les préalables d’Etienne Tshisekedi à sa participation au dialogue. Il s’agit, entre autres, de la libération des prisonniers politiques, l’encadrement du facilitateur par un panel de représentants de l’Onu, 0If, des Usa …

Non au Groupe de travail de Kodjo
A propos du Groupe de travail mis en place par le facilitateur, le CCPD/CCJ estime qu’il s’agit là d’une cellule informelle au service de Kodjo. “ Seul le Comité préparatoire sera l’organe attitré chargé de la préparation du dialogue “, peut-on lire dans cette déclaration.
De la marche du 26 mai
Le Cadre de communication qui condamne la répression brutale des manifestants et les morts enregistrés, salue la bravoure des Congolais qui ont bravé la peur en marchant, le 26 mai dernier, à travers les principales villes du pays, malgré les dispositifs policiers et militaires. Ce, pour dire non à l’arrêt de la Cour constitutionnelle concernant l’interprétation de l’article 70 de la Constitution, non aux tueries de Beni, oui au respect de la Constitution quant à la présidentielle 2016.
Par LM

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LE TEXTE INTÉGRAL DE LA DECLARATION POLITIQUE DES JEUNES ET DES PARLEMENTAIRES DEBOUT

 
 

https://democratiechretienne.org/2016/06/02/des-actions-denvergure-projetees-pour-obtenir-la-liberation-des-prisonniers-politiques/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 8/6/2016, 10:13 am

Une Cour constitutionnelle fantoche. Jour J – 209 ! YEBELA !/ CONGOINDEPENDANT

Publié le juin 8, 2016 par FreeDiomi
Une Cour constitutionnelle fantoche. Jour J – 209 ! YEBELA !

Bamba-di-Lelo
Loin de nous étonner, loin de nous surprendre, on s’y attendait : la dernière sortie médiatique de la Cour Constitutionnelle congolaise, avec son interprétation fulgurante de la Constitution, pour essayer de maintenir, sans état d’âme, Joseph Kabila au pouvoir, bien qu’il soit honni et contesté par la grande majorité du peuple congolais. Cela fera date dans les annales de notre pays, le Congo Kinshasa. Car, en effet, une institution aussi prestigieuse et respectable, sous d’autres cieux, comme la Cour Constitutionnelle devrait être au-dessus de la mêlée, pour dire le bon droit, et par ailleurs, pour faire respecter la Loi organique, base et fondement de toute société, qui se veut sereine et civilisée, au lieu de se laisser instrumentaliser par le pouvoir d’occupation piloté par le dictateur Joseph Kabila, en panne d’inspiration.
Point n’est besoin de rappeler que la décision en interprétation des articles 70 et 75, prise par cette Cour Constitutionnelle, est une véritable parodie de droit. Car, tous les experts en la matière nous le disent et l’ont écrit : la Cour Constitutionnelle dont les animateurs sont, sans aucune exception, des valets de Joseph Kabila, est une Cour qui s’est arrogé une compétence qui n’est vraiment pas la sienne. Sa compétence réelle était et demeure de veiller à ce que le Président de la République rappelle à l’ordre son gouvernement dans l’organisation des élections prévues par la Constitution dans les délais lui impartis… et rien de plus.
En lieu de cela, cette Cour Constitutionnelle vole au secours de Joseph Kabila, ancien garde de corps du chef d’Etat Major de la rébellion des Front Patriotique Rwandais (FPR, en sigle), d’un délinquant primaire, en somme, apprenti politicien, et, un irresponsable de haute facture, allergique à l’ascension et à la popularité grandissante de Moïse Katumbi, qu’il veut abattre, sans motif invocable, pour bloquer les ambitions, sans doute légitimes de ce dernier, à se présenter comme candidat à l’élection présidentielle de novembre 2016.
Et enfin, pour décider que Joseph Kabila poursuivrait allègrement son mandat présidentiel, en tant qu’individu, en lieu et place d’une institution, principe de la continuité d’un service public est tout simplement une méconnaissance flagrante des règles et théories du Droit administratif public, qui considèrent que le pouvoir sus évoqué n’est dévolu qu’à une institution, et non à un individu, tout Joseph Kabila soit-il ! In fine, c’est de l’anarchie institutionnalisée tout court. Persister dans ce sens et intimider la population congolaise pour qu’elle reste les bras croisés et bouches cousues devant ses assassins, n’est que supercherie, et du machiavélisme abject !
C’est donc non, étant donné que la décision de l’arrêt de la Cour constitutionnelle n’est pas conforme à la logique du droit positif. Une décision farfelue, prise par des Hauts magistrats, qui ont perdu, tous, le sens de l’honneur par la corruption active, et, par ailleurs, n’ont qu’une rudimentaire routine, pour tenter d’interpréter sur le fond et la forme, des matières complexes relevant d’un conflit entre des citoyens et l’Exécutif de l’Etat. Et, le peuple congolais a donc pleinement le droit, face à des artifices du genre, d’user de l’article 64 de la Constitution, actuellement en vigueur dans notre pays, pour barrer la route à ce conglomérat d’aventuriers qui veulent garder indéfiniment le pouvoir, par ruse, pour leur profit personnel.
Pour ma part, j’exprime ma forte opposition, à l’arrêt controversé de la Cour Constitutionnelle qui, malheureusement, légalise, peut-être par stupidité, le glissement qui, de ce fait, équivaut à une révision implicite de la Constitution.
C’est pourquoi, ce 26 mai 2016, le peuple congolais devra descendre dans la rue, manifester vigoureusement pour dire NON à la violation de la Constitution, et au maintien de Joseph Kabila, à la tête de l’Etat, car le Congo mérite mieux que ça !
Ainsi donc, le décompte des jours jusqu’au 19 décembre 2016, devrait, à mon sens, plutôt s’arrêter aujourd’hui, et déjà maintenant nous devrions prendre conscience qu’attendre trop longtemps est la pire des stratégies de combat, étant donné que l’ennemi avec le déploiement de mercenaires rwandais, ougandais, et autres, à travers le pays nous encercle déjà, et veut rendre nos réactions inopérantes, face à son armada de guerre !
Réagissons donc maintenant, et organisons l’offensive. Boutons dehors le hors la loi, qui est à la tête de l’Etat congolais. Faisons taire les perroquets du régime, en commençant par Lambert Mende Omalanga, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, Gaspard Mugaruka Bin-Mubibi, Mova Sakanyi, André Atundu Liongo, Daniel Makila et consorts, pour leur collaboration incompréhensible avec le pouvoir occupant ! Bref, on doit, obligatoirement mettre fin à leur arrogance, à leur insolence, à leur cruauté et à la gabegie financière mise en place par l’achat des consciences.

Et, n’oublions pas de nous rendre à la prison centrale de Makala, pour libérer nos vaillants combattants de la liberté, emprisonnés injustement. Il s’agit de : Eugène Diomi Ndongala, Jean-Claude Muyambo, Eddy Kapend, Georges Leta Mangasa, et bien d’autres qui sont des grands noms de notre pays, des héros de l’ombre, n’en déplaise à Joseph Kabila, un pur Rwandais, déguisé, sans vergogne, en Congolais « muntu » !


Comment ne pas s’indigner, comment rester inactif devant celui qui devait organiser les élections dans les délais impartis par cette Constitution se voit consolider dans ses ambitions de tueur et d’imposteur ? La Cour Constitutionnelle, en agissant comme elle le fait, fait passer l’usurpateur Joseph Kabila pour celui qu’il faut respecter, qu’il faut protéger, qu’il faut maintenir au pouvoir. Les hauts magistrats de la Cour Constitutionnelle ne sont pas à leur place, car ils ne représentent pas le peuple congolais. Ils sont une dizaine d’hommes et de femmes, tous nommés par Joseph Kabila, installés par ce dernier, non pour lire le droit mais pour jeter de la poudre aux yeux en se passant pour des hommes compétents et experts de la Constitution. Eux aussi, hélas, s’ajoutent à la corporation des traîtres de la nation, et des malfaiteurs du peuple congolais dont le martyre dure depuis 15 ans de régime sanguinaire de l’ancien garde de corps de Paul Kagame !
Au lieu de sanctionner le gouvernement de Joseph Kabila qui fait croire aux gens qu’il n’est plus possible d’organiser les élections, se conduisant en un grand irresponsable et volontairement incapable de planifier sa gestion au quotidien, la Cour Constitutionnelle, de son côté, ne fait pas mieux, laissant ainsi l’Etat congolais sans gouvernail ! Quels hauts magistrats aveugles, sourds au cri de détresse de leur peuple, corrompus et voués à la perdition eux aussi ?
Enfin, l’humiliation du peuple congolais a dépassé les bornes, l’incurie de l’Etat congolais sous Joseph Kabila ne doit plus durer,et le système d’impunité est à proscrire à tout jamais!
Un président anarchiste, terroriste et satanique est indigne d’être purement et simplement reconduit, comme s’il avait bien géré le territoire national, alors que, réellement, tout le mal dont souffre le Congo-Kinshasa lui incombe, car le problème, c’est lui, et il ne peut donc, en être, simultanément, la solution. La seule solution, c’est son départ du Congo-Kinshasa et/ou son arrestation immédiate pour des crimes de sang, pour des crimes économiques et des crimes divers que ce néophyte de la politique a commis dans notre pays, en outre, de la falsification de son identité propre, le doute étant établi sur sa filiation, en qualité de fils biologique de Laurent Désiré Kabila.
L’action, c’est maintenant ! Le peuple congolais devra s’en charger lui-même ! Il y aura un bras de fer, bien sûr ! Le diable s’est préparé à cela : les chars sont partout, les mercenaires se tiennent prêts, les armes pullulent, et les soldats congolais sont désarmés. Alors, dans ce bras de fer, quelle sera notre arme pour chasser l’ennemi numéro UN du peuple congolais, le « Terminator » Joseph Kabila ?
Notre arme, c’est un peuple debout, qui va bomber le torse ! Ils seront par milliers, par millions, s’il le faut !
L’ennemi fuira, ses fantoches acolytes prendront la poudre d’escampette, les mercenaires détaleront devant la colère du peuple congolais, devant la jeunesse en colère et en furie !
Qui vivra verra !
Sortez donc de vos huttes, de vos maisons, de vos campagnes, de vos villes, allez, la trompette va sonner !
Debout, Congolais, unis par l’effort pour notre libération !
YEBELA ! Jour J – 209. Joseph Kabila mordra la poussière comme un chien enragé !
Bamba di Lelo Docteur en Sciences politiques de l’UCL Analyste des Questions politiques du Congo E.mail : jbadil@hotmail.be

© Congoindépendant 2003-2016
http://congoindependant.com/article.php?articleid=10838

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 8/6/2016, 10:14 am

LE PANEL DE FACILITATION UA-UE-OIF-NU DEMANDE LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES CONGOLAIS / COMMUNIQUE OFFICIEL

COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT UNION EUROPEENNE, UNION AFRICAINE, NATIONS UNIES, ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE (06/06/2016)

COMMUNIQUE DE PRESSE
LES ORGANISATIONS PARTENAIRES DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO RÉAFFIRMENT LEUR SOUTIEN AU DIALOGUE POLITIQUE DANS CE PAYS ET APPELLENT TOUS LES ACTEURS CONGOLAIS A ŒUVRER À LA TENUE ET AU SUCCÈS DE CE DIALOGUE
 Addis-Abeba, Bruxelles, New York et Paris, le 5 juin 2016: L’Union africaine (UA), les Nations unies, l’Union européenne (UE) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) continuent de suivre de près l’évolution de la situation en République démocratique du Congo (RDC). Les quatre organisations opèrent  dans le cadre de leur partenariat au service de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que de leur engagement collectif à aider la RDC à consolider les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée.
Les quatre organisations partenaires soulignent à nouveau l’importance cruciale que revêtent la tenue et la conclusion réussie d’un dialogue politique entre tous les acteurs congolais pour leur permettre d’arriver à un consensus permettant la tenue, dans le cadre de la Constitution congolaise, d’élections libres, régulières, transparentes et crédibles. Il s’agit, ce faisant, de préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique et l’État de droit.
Les quatre organisations réaffirment leur plein soutien aux efforts de facilitation conduits par M. Edem Kodjo, au nom de l’UA.

Elles ont convenu, dans ce contexte, de mettre en place un groupe de soutien à la facilitation, comprenant également des représentants de la Conférence internationale de la région des grands lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et de mobiliser l’expertise et les ressources requises pour maximiser les chances de réussite du dialogue.

Les quatre organisations soulignent la responsabilité primordiale qui incombe au Gouvernement et à toutes les parties congolaises concernées pour la préservation de la paix et de la stabilité en RDC, la consolidation des acquis obtenus de haute lutte et l’approfondissement de la démocratie et de l’Etat de droit. À cet égard, elles exhortent tous les acteurs congolais à se joindre au dialogue et à apporter leur entière coopération au Facilitateur, ayant à l’esprit que celui-ci agit dans le cadre des instruments pertinents de l’UA et de la résolution 2277. Elles leur demandent instamment de s’abstenir de toute action de nature à accroître la tension politique et à conduire à la violence.

La retenue et l’esprit de responsabilité sont plus que jamais nécessaires en cette étape particulière de l’histoire de la RDC. Elles appellent dans le même temps le Gouvernement à continuer à promouvoir le respect des droits et libertés prévus par la Constitution, y compris par la libération des détenus politiques, conscientes qu’elles sont de ce que la préservation de l’espace politique, et l’exercice des droits fondamentaux garantis par la Loi fondamentale sont une condition sine qua non pour permettre la réussite du dialogue politique que le Président Joseph Kabila appelle de ses vœux.

http://www.eeas.europa.eu/delegations/congo_kinshasa/press_corner/all_news/news/2016/20160605_fr.htm

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 9/6/2016, 5:30 pm

Ouvrant hier le conclave à Bruxelles :Tshisekedi priorise l’intérêt de la Nation et demande la libération des prisonniers politiques
par FreeDiomi le 9 juin 2016



Politique 9 juin 2016

Ouvrant hier le conclave à Bruxelles : E. Tshisekedi priorise l’intérêt de la Nation

Le Lider maximo a appelé les ténors de l’opposition et de la société civile à taire les divergences
M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social(UDPS) a ouvert hier mercredi 8 juin 2016, le Conclave de l’opposition à Bruxelles.
Ce forum qui se déroule à Genval, dans la banlieue de Bruxelles, vise à consolider l’unité de l’Opposition en vue d’obtenir le départ de l’actuel chef de l’État, Joseph Kabila dont le second et dernier mandat à la tête du pays expire le 19 décembre prochain. Aussi a-t-il appelé les participants à ce conclave  » à taire leurs divergences pour l’intérêt du Congo « .
Plusieurs ténors de l’opposition, ainsi que de la société civile prennent part à ces assises historiques. Après avoir fait deux fois le tour de la salle pour saluer les délégués présents, le sphinx de Limete a fait un bref discours d’une dizaine de minutes.
Dans son allocution, le leader de l’UDPS a tenu à fixer l’opinion sur les objectifs poursuivis par ce forum. »Nous avons le devoir de sortir le pays et notre peuple de la situation où il se trouve, nous devons nous soutenir pour chasser celui que vous savez », a déclaré Etienne Tshisekedi , au « 19 décembre, devra remettre le tablier ».
Il a également appelé les participants à observer une minute de silence en mémoire en mémoire des Congolais massacrés régulièrement à l’Est de la RDC.
Ce conclave convoqué pour définir l’unité d’actions devrait aussi être le lieu où l’opposition préparera la conduite à suivre pour le dialogue, dit-il.

Etienne Tshisekedi a réaffirmé son intention d’aller au dialogue. »Nous avons toujours lutté pour la paix », a -t-il dit.
.Il a aussi annoncé qu’au pré-dialogue avec les délégués de la Présidence de la république, il avait été convenu la libération de tous les prisonniers politiques.

Sceller l’unité de l’opposition avant le dialogue
Le Lider maximo se présente en rassembleur. Pour lui, le conclave de Bruxelles doit sceller l’unité des forces politiques et sociales acquises au changement. Les participants à ce forum doivent convenir d’aller au dialogue politique sous la modération du facilitateur international renforcé par un panel des représentants de l’ONU, de l’UE, de l’OIF et des Etats-Unis.
Ils doivent aussi veiller chacun à la bonne application de la Résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies par toutes les parties concernées. .
» Nous avons initié le dialogue politique. Le dialogue fait partie de notre ADN. C’est par le dialogue que tout finit par s’arranger « , a-t-il martelé, rappelant son message principal à l’attention de Kabila
Avant l’ouverture du conclave, Etienne Tshisekedi a eu un entretien d’une heure avec Thomas Periello, envoyé spécial de l’administration Obama dans la région des grands lacs. Rien n’a filtré de cet entretien.
Tractations entre UDPS et la Dynamique
Des tractations entre les différentes coalitions politiques ont commencé avant l’ouverture solennelle de ces travaux, afin de permettre aux participants d’avoir la même idée sur le quota et les thèmes de ce conclave.
Après une rencontre entre l’UDPS et la Dynamique, des discussions préparatoires ont eu lieu hier mercredi pour trouver un terrain d’entente avant le démarrage effectif du conclave.
La délégation de la Dynamique pour l’Unité d’Action de l’Opposition, conduite par le député Mayombe, avec comme modérateurs Joseph Olenghankoy, Martin Fayulu, Gilbert Kiakuama.
Au nombre des préalables posés par le groupe de Fayulu, il y a d’abord l’ordre du jour, le format et la nature des résolutions du Conclave de Bruxelles autour d’Etienne Tshisekedi.
La Dynamique tenait à la réduction du nombre des délégués pour chacun des groupes politiques présents. Dans cette logique aussi, l’Alliance pour la République (AR) devait être regroupé avec le G7 car les deux sont des plates-formes politiques qui soutiennent Moïse Katumbi Chapwe.
Le groupe de Diomi, (MPP-DC) Lisanga Bonganga,G14 étant alliés de l’Udps, il fallait aussi réduire le nombre de leurs délégués, selon la demande faite par la Dynamique. Cette dernière a appelé aussi le G7 et l’AR pro Katumbi à former une coalition.
Idem pour le groupe Lisanga, Diomi (MPP-DC) et le G14, tous pro- Tshisekedi, et appelés aussi à former une coalition. Ainsi on aura 4 catégories: la coalition pro Katumbi, la coalition pro Tshisekedi, la Dynamique et la société civile représentée par le Front citoyen 2016 et Lucha notamment.
Ce premier grand rassemblement de l’opposition intervient alors que la communauté internationale appelle une fois de plus à un dialogue inclusif en RDC.
D’après une source basée dans la capitale belge, il est difficile pour l’instant de déterminer le jour de clôture de ces travaux.
Par Godé Kalonji

https://democratiechretienne.org/2016/06/09/ouvrant-hier-le-conclave-a-bruxelles-tshisekedi-priorise-linteret-de-la-nation-et-demande-la-liberation-des-prisonniers-politiques/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 13/6/2016, 9:02 pm

Chronique des palais moribonds : du Centrafrique au Faso, en passant par le Burundi et Kinshasa / The Dissident.eu
par FreeDiomi le 13 juin 2016

Chronique des palais moribonds : du Centrafrique au Faso, en passant par le Burundi et Kinshasa
Par Kalvin Soiresse Njall le 27 mai 2016

La Palais de Kossyam, à Ouagadougou au Burkina Faso. Photo DR
 

L’Oeil de Soiresse

Chaque mois dans les colonnes de The Dissident, découvrez l’actualité de l’Afrique à travers le regard du journaliste et écrivain belgo-togolais Kalvin Soiresse Njall.

Centrafrique : Meckassoua et l’opération « bienfaisance dans la corruption »

Lorsqu’on ne veut pas recevoir le sable du tourbillon dans les yeux, on lui tourne le dos. Au Palais de la Renaissance à Bangui, Faustin Archange Touadéra et les siens l’ont bien compris. Ils ont tourné les yeux et ont fait semblant de siffloter pour ne pas voir le véreux Abdou Karim Meckassoua mettre sur pied et exécuter son opération « bienfaisance dans la corruption ». Une opération réalisée au vu et au su de tous les Centrafricains. Mais le nouveau président Faustin Archange Touadéra a demandé à être déclaré officiellement comme étant en soins pour des problèmes de vue et d’ouïe durant tout le processus de l’élection du président de l’assemblée nationale.
Il faut dire que Meckassoua veut faire du bien à la Centrafrique même si celle-ci ne veut pas de son « bien » qu’il claironne à tout bout de champ. Il veut tellement lui inoculer le sérum du bien qu’il lui faut absolument une place de pouvoir pour y arriver. « Président », « Président », « Président ». Ce mot sonne comme un tocsin dans sa tête depuis des mois, voire des années. Après avoir échoué à la présidence de la république contre Touadéra avec un peu plus de 3% des suffrages, il se rallie très vite à l’actuel locataire du Palais de la Renaissance. Si on n’est pas le grand président, on peut devenir le petit président, celui de l’assemblée nationale. On ne sait jamais, un accident est si vite arrivé… et le pouvoir suprême peut devenir vacant. Pour cela, Meckassoua ne lésine pas sur les moyens. À tel point que les journaux centrafricains s’en émeuvent. En témoigne ce qu’en dit le journal Le Citoyen dans sa parution du 9 mai : « Le perchoir vendu aux enchères, Abdou Karim Meckassoua enlève la marchandise ».
Meckassoua a fait de la course au perchoir de l’assemblée nationale de son pays une opération de vente. Le pouvoir devait se vendre au plus offrant. Et dans ce petit jeu qu’il a engagé, il a fini par l’emporter. Pêle-mêle, on dénombre un grand banquet où un grand nombre de députés sont allés festoyer avec à la clé des enveloppes de 100 000 FCFA pour chacun d’entre eux pour « prendre le transport du retour » et ceci devant la presse présente, des clés de voitures remis devant notaires avec la prise d’engagements, etc.
Message au Palais de la Renaissance : la caractéristique principale de l’État en déliquescence est la légalisation formelle ou informelle du bordel politique. Un État déliquescent peut descendre encore plus bas, il peut devenir un État-failli : regardez du côté de la mer rouge et de la Somalie…

Burkina-Faso : le chien ne change jamais la manière dont il s’assied

Un enfant peut renier son père, mais il ne peut jamais renier les gènes qu’il lui a transmis. Il est par ailleurs difficile à l’enfant de se débarrasser de l’éducation que son père lui a inculquée, surtout si celle-ci lui a permis de coudre sa bouche de fil d’or. Au pays de la princesse Yennenga, les habitants du Faso sont en train de l’expérimenter. Il faut dire qu’au Palais de Kossyam, le président Roch Marc Christian Kaboré et ses proches, notamment Simon Compaoré et Salif Diallo ont ressorti le bréviaire politique abandonné précipitamment par leur père politique et ancien mentor Blaise Compaoré. Ce bréviaire contient toutes les astuces politiques qui ont permis au « serpent froid », au « caméléon du Faso » de se maintenir au pouvoir pendant 27 ans. Parmi toutes les règles du bréviaire, une semble être la plus imparable : le pourrissement.
Règle n°1 : en difficulté et face à des promesses à tenir et des résultats qui ne viennent pas, pourrir la situation
En arrivant au pouvoir, les anciens caciques du parti de l’ancien dictateur, le CDP, ont dû s’adapter à un nouveau vocabulaire sous la contrainte de l’ambiance insurrectionnelle : « rendre la justice sans distinction », « lutter contre la corruption », « rétablir l’État de droit », etc. S’ils utilisaient ces expressions autrefois en riant intérieurement, ils étaient obligés cette fois-ci sous la pression du peuple de les énoncer plus sérieusement. Mais qui vous a dit que le chien change sa manière de s’asseoir ? Si les expressions ont évolué, l’hypocrisie et la stratégie du pourrissement, habitudes de l’ancien régime ne les ont pas quittés.
En effet dès après l’élection, Salif Diallo, actuel président de l’assemblée nationale, promettait des résultats après 100 jours de gouvernance. Sentant le terme des 100 jours approcher sans aucun résultat probant ni à la justice, ni dans l’économie, ni dans le social, les anciens opposants opportunistes ont dégainé le pourrissement : la violence légitime qui doit être l’apanage de l’État a été délégué à des milices privées de villages et de quartiers, les « Koglweogo », ils ont fait des révélations fracassantes sur la mauvaise gestion du pouvoir de transition, la principale arme de leur communication. Ainsi les révélations se succèdent sur les actes de corruption de l’ancien Premier ministre, le lieutenant-colonel devenu général, Isaac Yacouba Zida. Des rumeurs nocives ont été lancées sur des acteurs de la société civile, notamment le Balai citoyen. Des rumeurs de collusion avec les dirigeants de l’ancienne transition circulent sur leurs leaders. Un écran de fumée pour fixer l’attention du peuple sur le passé et oublier le présent.
Règle n°2 : profiter de l’ambiance du pourrissement pour renier ses promesses
La règle est bien connue. On ne peut ajouter du désordre au désordre : il faut rétablir l’ordre même s’il faut empêcher la justice de passer. Ainsi a-t-on appris l’annulation des mandats d’arrêt contre Blaise Compaoré et Guillaume Soro le 28 avril. Au début de cette semaine, on a également appris que les nouveaux mandats sont déjà sur le bureau du juge d’instruction en charge du dossier. Toutes les erreurs ont été corrigées et le procureur près le tribunal militaire a fait ses réquisitions. Le juge d’instruction n’a plus qu’à relancer tous les mandats d’arrêt. Mais surprise : des sources judiciaires font état de remaniement au niveau du tribunal militaire. Plusieurs magistrats sont visés par cette décision. Le juge civil dans l’affaire Thomas Sankara et dans celle du putsch de septembre 2015 a été remis à son corps d’origine. On a même appris qu’il y aurait une reprise de contact entre le parti au pouvoir, le MPP (Mouvement du peuple pour la démocratie) du président Roch, et son ancien parti le CDP (Congrès pour la démocratie et le progrès).
Comme on dit au Kamerun, le sang ne se perd jamais. L’enfant perdu retrouvera toujours par lui-même le chemin qui mène à la maison de son père.

Burundi : Nkurunziza, le futur cycliste

L’essence a pris la place de l’or au pays du prince Rwagasore. Il faut faire parfois plus de cinq heures de file pour pouvoir en obtenir. Évidemment l’entêtement criminel de Pierre Nkurunziza et de ses thuriféraires y est pour quelque chose. Les effets des sanctions économiques des bailleurs commencent à se faire violemment ressentir. Et comme toujours, le pouvoir burundais joue à la comédie en se mentant à lui-même. Le deuxième vice-président en charge du secteur économique a assuré dans un tweet qu’il n’y avait « pas de rupture de stock de carburant ». Il s’agit « d’une spéculation politicienne pour saboter le gouvernement du Burundi ». Un sketch politique de mauvais goût dans lequel le talent des acteurs est proche de zéro.
En tout cas, au Palais de Kiriri, on se prépare à des jours prochains douloureux. Finie la climatisation des belles voitures présidentielles, fini l’embonpoint, une commande de vélos a été faite. Même si les Rwandais sont meilleurs en cyclisme, il n’est pas question que les Burundais ne s’y mettent pas aussi. Aux grands maux, les grands remèdes. C’est ça le prix du nationalisme ethnique et morbide.

RDC : Éric Dupond-Moretti va prendre un cours de mathématiques congolaises

Kabila veut abattre Katumbi, le nouveau chouchou des pouvoirs occidentaux. En somme, leur ancien champion veut abattre le nouveau. Ces derniers l’ont bien compris et l’aident par tous les moyens. Ce n’est pas pour rien que Moïse Katumbi, après avoir entendu parler des fallacieuses accusations le rendant coupable de l’engagement de mercenaires, et après avoir vu les services spéciaux et l’armée rôder autour de sa résidence, est allé demander la protection de la Belgique.
C’est dans ce contexte qu’apparaît un nouvel acteur truculent : Éric Dupond-Moretti, avocat pénaliste français très médiatique et à l’aura internationale. En effet, Moïse Katumbi a décidé de renforcer sa défense à la veille de cette nouvelle audition, en associant à son équipe d’avocats congolais un des grands ténors du barreau français. Pour l’une de ses premières prises de parole, il a fait fort : « Nous allons harceler, sur le plan médiatique, monsieur Kabila ».
L’avocat ne connaît pas encore la chaleur de la jungle politico-judiciaire de la RDC (République démocratique du Congo). Floribert Chebeya mort, Diomi Ndongala et les militants de Filimbi et de La Lucha emprisonnés en savent quelque chose.
Au Palais de la Nation, Joseph Kabila lui prépare, avec l’aide de ses conseillers, des équations congolaises à plusieurs inconnues. On va lui montrer que gueuler en France et se faire applaudir partout, ce n’est pas comme ouvrir sa bouche en RDC. Les mathématiques à la congolaise risquent de lui donner des migraines insoutenables. Il doit se préparer le Dupond-Moretti. Il aura besoin d’aspirine à forte dose.

http://the-dissident.eu/10770/chronique-palais-moribonds-centrafrique-faso-burundi-kinshasa/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 18/6/2016, 5:58 pm

DES CADRES DE LA MONUSCO ETONNES DE VOIR KABILA ACCEPTER DE PORTER LE CHAPEAU DU DECES DE M. EUGENE DIOMI NDONGALA CARDIOPATHIQUE
par FreeDiomi le 18 juin 2016


https://democratiechretienne.org/2016/06/18/des-cadres-de-la-monusco-etonnes-de-voir-kabila-accepter-de-porter-le-chapeau-du-deces-de-m-eugene-diomi-ndongala-cardiopathique/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 18/6/2016, 6:06 pm

VIDÉO Ce qu'ils ont dit à Edem Kodjo, Mwando, Katebe, Bwasa, Olenga Nkoy, Félix Tshisekedi, Freddy Kita, membres conseil des SAGES DU RASSEMBLEMENT

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 20/6/2016, 5:39 pm

Félix Tshisekedi : Secrétaire national aux Relations extérieures de l’UDPS : « Deux problèmes majeurs doivent être résolus avant le dialogue: composition du panel des représentants de la communauté internationale et la libération des prisonniers politiques »/CONGOINDEPENDANT»

https://democratiechretienne.org/…/felix-tshisekedi-secret…/


Félix Tshisekedi : Secrétaire national aux Relations extérieures de l’UDPS : « Deux problèmes majeurs doivent être résolus avant le dialogue: composition du panel des représentants de la communauté internationale et la libération des prisonniers politiques »/CONGOINDEPENDANT »
par FreeDiomi le 20 juin 2016

Félix Tshisekedi : Secrétaire national aux Relations extérieures de l’UDPS : « Deux problèmes majeurs doivent être résolus avant le dialogue »
Félix Tshisekedi Tshilombo, secrétaire national aux Relations extérieures de l’UDPS
L’hôtel « Mercure », à Evere (Bruxelles), a servi de cadre, vendredi 17 juin, à une rencontre entre le Edem Kodjo et le président de l’UDPS Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Celui-ci était entouré de plusieurs membres du « Conseil des sages » de la toute nouvelle coalition des forces politiques et sociales dénommée « le Rassemblement ». De quoi ont-ils parlé? Le facilitateur au « dialogue politique » au Congo-Kinshasa était venu s’assurer, selon ses propres termes, que « tout est mis en oeuvre pour démarrer les travaux du comité préparatoire ». Revigoré par le succès des travaux du conclave des « forces politiques et sociales acquises au changement », Tshisekedi a réitéré à l’ancien Premier ministre togolais certaines exigences qui tiennent lieu de « préalables ». Il s’agit notamment de la libération des prisonniers politiques et d’opinion ainsi que la nécessité de renforcer le facilitateur par un panel des représentants des Etats-Unis, de l’Union Africaine, de l’Organisation Nations Unies, de l’Union européenne et de l’Organisation International de la Francophonie. Dans un bref entretien, Félix Tshisekedi Tshilombo livre de plus amples détails sur le contenu de cette entrevue.
Une semaine après le conclave tenu, du 8 au 9 juin, à Genval, en Belgique, par les « Forces politiques et sociales acquises au changement », le facilitateur Edem Kodjo avait annoncé son intention de se rendre à Bruxelles. But : s’entretenir avec Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Et pour cause?
Dans leur « Acte d’engagements », les participants à cette assemblée ont dit « Non au dialogue convoqué par l’ordonnance de Monsieur Kabila du 28 novembre 2015 ». Cette prise de position a semblé contrarier le Facilitateur.
Au cours d’un point de presse qu’il a animé, mardi 14 juin, à Kinshasa, l’ancien « Premier » togolais a eu ces quelques mots : « J’ai lu la résolution 2277. Elle demande expressément à toutes les parties de rentrer dans le dialogue que je facilite actuellement ».
Instruits par les leçons d’un passé récent, les représentants des forces politiques et sociales évitent de tomber dans un « piège » tendu par le pouvoir. Un pouvoir qui ne fait guère mystère de sa volonté de voir tous les segments de la société congolaise participer à ce forum. « Nous ne sommes pas intéressés à participer à un congrès du PPRD », entend-on dire.
« Deux problèmes majeurs… »
C’est dans cette ambiance qu’a eu lieu la réunion Tshisekedi-Kodjo. « On a noté quelques avancées », dit Félix Tshisekedi avant d’ajouter : « Il y a encore deux problèmes majeurs qui doivent trouver solution avant que nos représentants puissent aller au Comité préparatoire ». Quels sont ces problèmes?
Selon le secrétaire national de l’UDPS aux Relations extérieures, il y a d’abord la question relative à la composition du panel des représentants de la communauté internationale. « Nous n’acceptons pas qu’on nous l’impose. Le Facilitateur nous a déjà été imposé alors même que lors des séances de pré-dialogue à Venise et à Ibiza nous étions tombés d’accord sur l’identité du facilitateur. Nous avons laissé passer ». « Nous n’allons pas continuer à subir une sorte de diktat ».
Selon « Félix », le panel qui doit accompagner le facilitateur devrait être composé des Envoyés spéciaux désignés dans le cadre de la crise congolaise par les Nations Unies, les Etats-Unis d’Amérique, l’Union Européenne, l’Union africaine et l’Organisation Internationale de la Francophonie. « Pour nous, ce sont ces envoyés spéciaux qui doivent composer le panel », souligne-t-il. Et de poursuivre: «Nous apprenons que l’Union Africaine a désigné des membres de la SADC. Nous n’avons rien contre eux. Nous les respectons. Le problème? Ce sont des gens qui doivent investir du temps pour connaître tous les éléments du dossier. C’est du temps perdu. Alors qu’il y a des Envoyés spéciaux désignés depuis plusieurs années et qui ont la maîtrise de la problématique ».
A en croire Tshisekedi Tshilombo, « le message est bien passé ». Il reste l’autre problème relatif à la libération des prisonniers politiques et d’opinion. « A Venise et à Ibiza, la délégation de l’UDPS n’avait pas manqué d’insister auprès des émissaires de Monsieur Kabila sur la nécessité de libérer les prisonniers politiques et les prisonniers d’opinion avant la tenue du dialogue. Nous constatons qu’on tente d’éluder cette exigence tout en accusant faussement l’UDPS de bloquer la mise route des pourparlers.

Nous n’irons jamais aux négociations à venir pendant que nos camarades sont privés de liberté. Agir autrement, équivaudrait pour nous à aller aux discussions en ayant un couteau à la gorge».


Interrogé sur la déclaration faite, jeudi 16 juin, à Lubumbashi, par « Joseph Kabila », à l’issue de la 4ème conférence des gouverneurs, selon laquelle les élections « auront bel et bien lieu à tous les échelons », il a qualifié cette annonce de « gros mensonge ». « C’est un énorme mensonge quand on sait que l’organisation des élections locales, municipales et urbaines requiert une série des contraintes irréalisables durant le laps de temps qui reste au regard des délais constitutionnels. C’est un coup de bluff qui cache quelque chose derrière… ». « Les observateurs doivent constater que Monsieur Kabila multiplie des artifices pour empêcher la tenue des élections jusqu’à la fin de cette année. Il est habité par l’obsession de passer ce cap qui coïncide avec l’élection présidentielle aux Etats-Unis. Monsieur Kabila compte sur le départ du président Obama. Vous le savez autant que moi la pression exercée par l’actuelle Administration américaine pour contraindre M. Kabila à respecter la Constitution. Celui-ci espère rebondir après Obama en faisant modifier la Constitution par voie de référendum. Il espère ainsi s’éterniser au pouvoir ».
Pour Tshilombo, les forces politiques et sociales ont rassemblé leurs énergies. Elles vont se mobiliser jusqu’à la dernière énergie pour lui barrer la route à tous ces « projets sordides ». « Pour nous, il n’est pas question que le Président sortant passe un jour de plus après l’expiration de son second et dernier mandat le 19 décembre prochain », a-t-il fulminé.
Débat démocratique
A propos du « rassemblement d’énergie », l’UNC et MLC ont brillé par leur absence à Genval. Ont-ils adhéré aux résolutions issues de ce conclave ? Réponse : « Officiellement, non ». « Les deux partis n’étaient pas représentés de manière officielle. Le secrétaire général et certains cadres de l’UNC étaient là à titre personnel. Je n’entends nullement me mêler de leur cuisine interne. Le MLC n’a fait aucun signe. C’est bien dommage parce que les participants au conclave ont eu un vrai débat tout à fait démocratique entre les pros et anti-dialogue avant d’aboutir à un accord qui a renforcé les relations entre les différents partis politiques de l’opposition. J’ai de la peine à comprendre la raison qui a poussé ces deux formations politiques à boycotter la réunion de Genval ».
Dans l’Acte d’engagements précité, les participants au conclave de Genval exige notamment « l’arrêt et l’abandon des tracasseries fiscales, administratives, policières ainsi que de toute procédure judiciaire arbitraire contre les membres de l’opposition et de la société civile ».
Sur les réseaux sociaux, on apprenait samedi 18 juin, qu’à la requête d’un certain Emmanouïl Alexandros Stoupis, une « citation directe » a été lancée, en date du 10 juin 2016, à l’encontre de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, dans un conflit immobilier. Le citant sollicite du tribunal de paix de Lubumbashi/Kamalondo la condamnation du cité pour « faux en écriture et usage de faux ». Le procès est fixé à lundi 20 juin.
Pour Felix Tshisekedi Tshilombo, il doit s’agir d’une « énième manœuvre du pouvoir pour faire taire Moïse Katumbi». «Curieusement, glisse-t-il, ce Grec se réveille maintenant pour lancer sa plainte. Il reste à savoir si sa démarche sera recevable. Ce genre de manœuvres n’impressionne plus personne. J’ai la conviction que notre détermination commence à payer. Tout le reste n’est que de la distraction. Nous allons atteindre notre but parce que nous défendons la liberté, le respect de la Constitution et la démocratie… ».
Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2016

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 22/6/2016, 2:28 pm

Dialogue :Tshisekedi rappelle à Kodjo deux préalables majeurs:Il s’agit de la libération des prisonniers politiques et la composition du panel des représentants de la communauté internationale, deux problèmes à résoudre avant le forum/TEMPETE DES TROPIQUES

Publié le juin 22, 2016 par FreeDiomi  
Dialogue :Tshisekedi rappelle à Kodjo deux préalables majeurs:Il s’agit de la libération des prisonniers politiques et la composition du panel des représentants de la communauté internationale, deux problèmes à résoudre avant le forum/TEMPETE DES TROPIQUES
par FreeDiomi le 21 juin 2016

Il s’agit de la libération des prisonniers politiques et la composition du panel des représentants de la communauté internationale, deux problèmes à résoudre avant le forum
L’hôtel Mercure, à Evere (Bruxelles), a servi de cadre, vendredi 17 juin dernier, à la rencontre entre Edem Kodjo et le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Ce dernier était entouré de plusieurs membres du Conseil des sages, issu de la toute nouvelle coalition des forces politiques et sociales dénommée » Rassemblement « .
Le facilitateur était venu s’assurer, selon ses propres termes, que » tout est mis en œuvre pour démarrer les travaux du comité préparatoire « . Revigoré par le succès des travaux du Conclave des forces politiques et sociales acquises au changement, Tshisekedi a réitéré à l’ancien premier ministre togolais certaines exigences qui tiennent lieu de préalables.
Il s’agit notamment de la libération des prisonniers politiques et d’opinion ainsi que la nécessité de renforcer le facilitateur par un panel des représentants des Etats-Unis d’Amérique, de l’Union Africaine, de l’Organisation des Nations Unies, de l’Union Européenne et de l’Organisation International de la Francophonie.
En effet, une semaine après le conclave tenu du 8 au 9 juin à Genval, en Belgique, par les Forces politiques et sociales acquises au changement, le facilitateur Edem Kodjo avait annoncé son intention de se rendre à Bruxelles pour s’entretenir avec Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
Dans leur Acte d’engagement, les participants à cette assemblée avaient dit » Non au dialogue convoqué par l’ordonnance de Monsieur Kabila du 28 novembre 2015 « . Cette prise de position a semblé contrarier le facilitateur.
Au cours d’un point de presse qu’il a animé mardi 14 juin à Kinshasa, Kodjo a déclaré avoir lu la Résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Cette disposition demande expressément à toutes les parties » de rentrer dans le dialogue que je facilite actuellement « .
Instruits par les leçons d’un passé récent, les représentants des forces politiques et sociales évitent de tomber dans le » piège » tendu par le pouvoir. Un pouvoir qui ne fait guère mystère de sa volonté de voir tous les segments de la société congolaise participer à ce forum. » Nous ne sommes pas intéressés à participer à un congrès du PPRD « , entend-on dire.
Deux préalables majeurs
C’est dans cette ambiance qu’a eu lieu la réunion Tshisekedi-Kodjo. » On a noté quelques avancées « , a dit le Chargé de Relations extérieures avant d’ajouter qu’ » il y a encore deux problèmes majeurs qui doivent trouver solution avant que nos représentants puissent aller au Comité préparatoire « . Il y a d’abord, selon ce cadre de l’UDPS, la question relative à la composition du panel des représentants de la communauté internationale.
Félix Tshisekedi confirme que le panel qui doit accompagner le facilitateur doit être composé des envoyés spéciaux désignés dans le cadre de la crise congolaise par les Nations Unies, les Etats-Unis d’Amérique, l’Union Européenne, l’Union africaine et l’Organisation Internationale de la Francophonie. » Pour nous, ce sont ces envoyés spéciaux qui doivent composer le panel « , a-t-il souligné.
Et de poursuivre, » nous apprenons que l’Union Africaine a désigné des membres de la SADC. Nous n’avons rien contre eux. Nous les respectons. Le problème? Ce sont des gens qui doivent investir du temps pour connaître tous les éléments du dossier. C’est du temps perdu. Alors qu’il y a des envoyés spéciaux désignés depuis plusieurs années et qui ont la maîtrise de la problématique « .
A en croire ce cadre de l’UDPS, » le message est bien passé « .

Il reste l’autre problème relatif à la libération des prisonniers politiques et d’opinion, parmi lesquels Eugène Diomi Ndongala, Jean-Claude Muyambo, Christopher Ngoy Mutamba… » A Venise et à Ibiza, la délégation de l’UDPS n’avait pas manqué d’insister auprès des émissaires de Monsieur Kabila sur la nécessité de libérer les prisonniers politiques et les prisonniers d’opinion avant la tenue du dialogue.


Nous constatons qu’on tente d’éluder cette exigence tout en accusant faussement l’UDPS de bloquer les pourparlers. Nous n’irons jamais aux négociations à venir pendant que nos camarades sont privés de liberté. Agir autrement, équivaudrait pour nous à aller aux discussions en ayant un couteau à la gorge ».
Interrogé sur la déclaration faite jeudi 16 juin à Lubumbashi par le chef de l’Etat Joseph Kabila, à l’issue de la 4ème conférence des gouverneurs, selon laquelle » les élections auront bel et bien lieu à tous les échelons « , l’orateur a fait savoir » que l’organisation des élections locales, municipales et urbaines requiert une série de contraintes irréalisables durant le laps de temps qui reste au regard des délais constitutionnels.
C’est un coup de bluff qui cache quelque chose derrière… « . Il invite les observateurs à constater que le pouvoir en place multiplie des artifices pour empêcher la tenue des élections jusqu’à la fin de cette année.
Et de poursuivre, le pouvoir de Kinshasa est habité par l’obsession de passer ce cap qui coïncide avec l’élection présidentielle aux Etats-Unis. Surtout avec la pression exercée par l’actuelle administration américaine pour contraindre la Majorité présidentielle (MP) à respecter la Constitution qu’elle entend modifier par voie de référendum pour s’éterniser au pouvoir.
Pour les forces politiques et sociales qui ont rassemblé leurs énergies, il n’est pas question que le président sortant passe un jour de plus après l’expiration de son second et dernier mandat le 19 décembre prochain.
Par LM

https://majoritepresidentiellepopulaire.org/2016/06/22/dialogue-tshisekedi-rappelle-a-kodjo-deux-prealables-majeursil-sagit-de-la-liberation-des-prisonniers-politiques-et-la-composition-du-panel-des-representants-de-la-communaute-internationale/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  piélé de dongo le 30/6/2016, 1:01 pm

Aprés Katumbi, c'est eve Bazaiba la suivante Exclamation

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  Arafat le 30/6/2016, 1:02 pm

piélé de dongo a écrit:Aprés Katumbi, c'est eve Bazaiba la suivante Exclamation
A-t-elle aussi recruté des mercenaires? Shocked

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  Troll le 30/6/2016, 1:09 pm

Very Happy Arafat..

Peut-être Bazaiba a "spoliée" la maison de son grand frère comme Katumbi Very Happy et elle a fait veni des mercenaires Belges de Genval Very Happy

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  piélé de dongo le 30/6/2016, 1:43 pm

Cas ya Bazaiba c'est offense à notre autorité morale qui est aussi chef de l'état jusqu'à preuve de contraire

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  Arafat le 30/6/2016, 2:38 pm

piélé de dongo a écrit:Cas ya Bazaiba c'est offense à notre autorité morale qui est aussi chef de l'état jusqu'à preuve de contraire
Le fait de dire par exemple que le président Kabila n´est pas intelligent ou qu´il n´est pas compétent serait-ce une offense? Ce n´est rien par rapport à ce que subit François Hollande en France. Et dire que l´entourage de François Hollande n´a jamais porté plainte. Laughing Laughing Laughing

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 2/7/2016, 6:50 pm

MESSAGE A LA NATION DU PRESIDENT ELU ET PRESIDENT DU « RASSEMBLEMENT », MONSIEUR ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA A L’OCCASION DU 56 éme ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DU CONGO

Publié le 1 juillet 2016






 
 http://rassop.org

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 3/7/2016, 7:59 pm

C EST MNT LE TOUR DE KYUNGU
LE PGR VIENT DE DEMANDER SA LEVEE DE L IMMUNITE DU PRESIENT D EL ASSEMBLEE DU HAUT KATANGA POUR LE POURSUIVRE POUR "OFFENSE A CHEF DE L ETAT".

LA CHASSE AUX OPPOSANTS CONTINUE Cool

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 7/7/2016, 6:10 pm

VIDEO DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU RASSEMBLEMENT DE L’OPPOSITION du 04/07/2016

Publié le 4 juillet 2016








 







Publié dans REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO | Laisser une réponse

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 8/7/2016, 7:27 pm

Re: Une photo de Diomi et cie a la prison de Makala

  Mathilde Aujourd'hui à 9:17


Eugène DIOMI NDONGALA Chef de la délégation de l'opposition pour le comité préparatoire du Dialogue selon la résolution 2277

http://congokiosque.forumgratuit.eu/t498p25-une-photo-de-diomi-et-cie-a-la-prison-de-makala#16775

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 11/7/2016, 2:29 am

LE PANEL DE SOUTIEN A LA FACILITATION DU DIALOGUE S’ENGAGE A OEUVRER POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES COMME MESURE DE DECRISPATION POITIQUE AVANT LE DIALOGUE/ COMMUNIQUE OFFICIEL DU PANEL

par webmaster le 10 juillet 2016


COMMUNIQUE DE LA DELEGATION DU GROUPE DE SOUTIEN A LA FACILITATION APRES LA RENCONTRE AVEC LE CONSEIL DES SAGES DU RASSEMBLEMENT

Bruxelles, le 10 juillet 2016 : Suite à la réunion inaugurale du Groupe de Soutien à la facilitation du dialogue national en République démocratique du Congo (RDC), tenue à Addis-Abeba le lundi 4 juillet 2016, une délégation composée du Commissaire à la paix et à la sécurité de l'Union Africaine, Smail Chergui, de l'Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la région des Grands Lacs, Said Djinnit, et du Directeur général pour l'Afrique de l’Union européenne, Koen Vervaeke, s'est rendue à Bruxelles pour une rencontre avec le Président de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Étienne Tshisekedi, et d'autres dirigeants de l'opposition congolaise.

L'entretien a porté sur les conditions à créer pour le lancement du dialogue national et a confirmé l'attachement à la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies et au respect de la Constitution dans la recherche d'une solution.

Les représentants de l'opposition ont exprimé leur soutien au dialogue facilité par l'Union Africaine, avec l'appui du Groupe de Soutien, tout en insistant sur la mise en place de mesures d'équité, de sécurité et d'apaisement, telles que la libération de prisonniers politiques.  La délégation du groupe de soutien s'est engagée à œuvrer dans ce sens.

La discussion a aussi porté sur le rôle du groupe de soutien que le comité des sages a souhaité voir activement impliqué dans la facilitation.
Les deux parties ont convenu de la nécessité du lancement du dialogue dans les meilleurs délais dès la fin du mois de juillet.
https://rassop.org/2016/07/10/communique-de-la-delegation-du-groupe-de-soutien-a-la-facilitation-apres-la-rencontre-avec-le-conseil-des-sages-du-rassemblement/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 11/7/2016, 4:02 am



https://majoritepresidentiellepopulaire.org/2016/07/11/1123/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 11/7/2016, 9:17 pm

FREDDY KITA, SG DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE ET MEMBRE DU COMITE DES SAGES DU RASSEMBLEMENT, SUR TOP CONGO, APRES LA RENCONTRE AVEC LA PANEL INTERNATIONAL DE LA FACILITATION/ PODCAST
par webmaster le 11 juillet 2016

PODCAST INTERVIEW TOP CONGO/ FREDDY KITA, MEMBRE DU CONSEIL DES SAGES, DELEGUE DC/MPP SUR TOP CONGO 11/07/16

Publié le 11 juillet 2016


Publié dans REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO | Laisser une réponse

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 12/7/2016, 4:22 pm

COMMUNIQUE UDPS DU 09/07/16: LA PRESIDENCE DU PARTI REITERE SON ATTACHEMENT AUX PREALABLES POUR SA PARTICIPATION AU DIALOGUE SELON LA RESOL.2277 CSNU





https://rassop.org/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 15/7/2016, 6:08 pm

L’ONU invite les autorités à « décrisper » l’espace politique en RDC / afp

Publié le 14 juillet 2016



 
L’ONU invite les autorités à « décrisper » l’espace politique en RDC
14 juillet 2016


« Je ne cesse d’encourager les autorités congolaises de prendre des mesures pour décrisper la situation actuelle », a déclaré le chef de Monusco Maman Sidikou, lors d’une conférence de presse à Kinshasa.
Le chef de la mission de l’ONU en République démocratique du Congo a invité les autorités congolaises à « décrisper » la situation en vue de créer des conditions favorables au dialogue politique quelques mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila.

« S’il y a des prisonniers d’opinion, les élargir pour créer les conditions d’un dialogue apaisé », a ajouté M Sidikou, indiquant qu’il y a aussi la possibilité d’accorder « des mesures de grâce ».

Fin novembre, M. Kabila a convoqué un « dialogue national » pour permettre l’organisation d' »élections apaisées »…
M. Sidikou a invité l’opposition à ne pas « attiser les tensions » en faisant preuve « de responsabilité dans l’exercice des droits et libertés » afin d’éviter au pays « de plonger dans une violence aux conséquences désastreuses ».
A moins de six mois de la fin du mandat du président Kabila, considérée comme une « période charnière » par l’ONU, le climat politique est tendu entre la majorité et l’opposition en raison de l’incertitude liée au très probable report de l’élection présidentielle censée avoir lieu avant la fin de l’année.
Aux termes de la Constitution, M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et dont le mandat se termine en décembre, n’a pas le droit de se représenter.
L’opposition accuse le chef de l’État, qui entretient le flou autour de ses intentions et de son avenir politique, de chercher à tout faire pour se maintenir à la tête du pays au-delà du terme de son mandat, quitte à retarder la tenue de la présidentielle.
Un récent arrêt de la Cour constitutionnelle autorise dans ce cas le président à rester en fonction jusqu’à l’élection de son successeur.
L’opposition, qui considère cet arrêt comme nul et non avenu, accuse depuis des mois M. Kabila de chercher à trahir la Constitution pour se maintenir au pouvoir.
Le chef de la Monusco a exhorté la majorité et l’opposition « à tout faire pour préserver l’ordre constitutionnel, la démocratie et les droits de l’homme ».
Avec AFP
http://www.voaafrique.com/a/rdc-l-onu-invite-les-autorites-a-decrisper-l-espace-politique/3417931.html




https://rassop.org/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 24/7/2016, 11:49 pm




Grâce de Joseph Kabila: Les Jeunes de la LUCHA refusent d'être libérés sans Muyambo et Eugène Diomi Ndongala

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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