EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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Message  KOTA le 25/7/2016, 8:20 pm


La gaffe de Kodjo !


By  LE PHARE
25 juillet 2016

L’annonce, par Edem Kodjo, du démarrage des travaux du Comité préparatoire du Dialogue à la date du samedi 30 juillet 2016 a surpris plus d’un observateur.
Le nouvel agenda de travail du Facilitateur fait problème, car il laisse penser à des initiatives lancées dans la précipitation.  Il est en effet bizarre qu’il ait attendu la fixation du meeting d’Etienne Tshisekedi et ses compagnons de l’Opposition au dimanche 31 juillet et celui de la Majorité Présidentielle au vendredi 29 juillet pour s’infiltrer entre les deux, donnant l’impression devouloir faire ombrage aux organisateurs de ces deux matinées politiques.
Que perdrait-il s’il laisser exprimer d’abord les leaders de ces deux familles politiques et remettre en selle son Comité préparatoire après ? Pourquoi cherche-t-il à engager une sorte de course-poursuite contre les forces politiques ? Son interposition inexpliquée entre deux activités politiques de deux camps diamétralement opposés parait suspecte. En tant que Facilitateur neutre, il a intérêt à ne pas susciter la méfiance des uns ou des autres.
Edem Kodjo aurait pu attendre que les deux familles politiques, dont le menu principal va se focaliser sur le Dialogue, puissent s’exprimer sur leur vision de ce forum avant de lancer les travaux du Comité préparatoire. Que va-t-il se passer maintenant si l’Opposition rejette le Comité préparatoire, dans son format actuel où la classe politique est complètement ignorée alors que c’est elle la première intéressée par l’acte de convocation, le format, la durée, les termes de référence, etc.
En convoquant les travaux du Comité préparatoire, le Facilitateur a-t-il pris la précaution de se mettre d’accord avec l’Opposition, qui pose comme préalable à sa participation la convocation du Dialogue sous l’empire de la Résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ? A-t-il sondé la Majorité présidentielle qui s’en tient à l’Ordonnance présidentielle de novembre 2015 ?
Edem Kodjo s’est-il assuré que les deux camps politiques acceptent de prendre part à des assises dont le format, la durée, l’ordre du jour… seront exclusivement fixés par les délégués de la Société civile ?

Faut-il lui rappeler qu’à ce stade, le préalable concernant la libération des prisonniers d’opinions n’est toujours pas satisfait ? Personne n’ignore que l’Opposition continue d’attendre un geste du Chef de l’Etat concernant des opposants et des activistes de la
Société civile qui attendent encore leur sort devant les cours et tribunaux ? C’est le cas de Moïse Katumbi, Jean-Claude Muyambo, Christopher Ngoyi ? Ne sait-il pas que des opposants ont été condamnés injustement – cas d’Eugène Diomi Ndongala et des activistes du Mouvement Filimbi- sont cités nommément par l’Opposition sur la listes des prisonniers d’opinions à remettre en liberté ?


Il y a tellement des préalables à remplir et dont les réponses continuent d’être attendues par les uns et les autres que le mieux qu’aurait dû faire Edem Kodjo, c’est de penser à un nouveau tour de table avec ses partenaires politiques, de manière à éviter un énième et fatal blocage du Dialogue. Dans ce contexte actuel où la RDC semble s’acheminer vers le chaos, à en croire le dernier rapport du Secrétariat général de l’Onu au Conseil de Sécurité, il faudrait donner au Dialogue le maximum de chances de réussite, car c’est l’unique alternative pour sauver le Congo et les Congolais.
Avec sa disqualification par Tshisekedi et le Rassemblement, tout est à craindre pour l’avenir.
Kimp
https://rassop.org/2016/07/25/la-gaffe-de-kodjo/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  Troll le 25/7/2016, 9:07 pm

Smile Mbuta KOTA

"PREALABLES" Mad

La première des "préalables" c´est l´exigeance d´un "dialogue" BIPARTITE Like a Star @ heaven Á Genval, l´opposition avait présentée Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven une liste des exigeances Idea

La question du PANEL par exemple ne semble pas être contestée par la majorité, ni la question de liberation des prisoniers Rolling Eyes Mais, l´autre exigeance la plus importante est que ce "DIALOGUE est POLITIK" Like a Star @ heaven No Point besoin d´un "comité preparatoire" :face:
L´UDPS a certainement pris le temps d´informer les autres membres du "Rassemblement" la question du comité preparatoire où on What a Face a recruté des "mercenaires politiques" de la societé civile (CENCO, chefs coutumiers ect.. What a Face )
Ainsi, grâce á l´experience de l UDPS "sauter" le comité preparatoire afin de "reduire" le dialogue exclusivement entre l´opposition Like a Star @ heaven et la majorité est une exigeance que non seulement Kodjo, mais aussi le Panel Like a Star @ heaven a été chargé de transmettre á la majorité Like a Star @ heaven Arrow


S´il faut rendre ce "dialogue" efficace ..mieux vaut reduire le nombre des participants aux deux camps en presence Idea La CENCO ou les "Chefs coutumiers" qui n´ont RIEN fait pour debloquer la crise..ne devraient pas participer au dialogue:star:
Il ne s´agit pas de la CNS ou d´un DIC;) avant tout un "dialogue politique" destiné á obtenir le respect de la constitution et l´élection avant fin 2016


La gaffe de Kodjo est de ne pas toujours comprendre qu´il existe un PANEL Like a Star @ heaven la seule instance qui inspire non seulement "confiance", mais qui possede aussi What a Face les moyens de "dissuasion" avec les sanctions What a Face Like a Star @ heaven

L´opposition n´a pas besoin d´un comité preparatoire, le PANEL étant chargé de présenter les "cahiers des charges" de la majorité á l´opposition et vice-versa study

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 26/7/2016, 8:24 pm

« Libérer les prisonniers politiques et d’opinion»

26 juillet 2016 webmaster RDC

 
COMMUNIQUE DE PRESSE
« Libérer les prisonniers politiques et d’opinion»
Kinshasa, le 26 juillet 2016- L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) demande au Gouvernement congolais de libérer tous les prisonniers politiques et/ou d’opinion avant le démarrage du dialogue national.
Il s’agit des personnes emprisonnées à ce jour soit pour des motifs politiques1, soit à cause de l’exercice de libertés publiques ou l’expression de leurs convictions politiques ou opinions, soit à cause de leur appartenance aux partis de l’opposition. Certains sont détenus dans les prisons sous contrôle de la justice et d’autres dans les cachots de l’agence nationale de renseignement (ANR) privés de droit de visite, d’être assisté de conseil de leur choix et d’être présenté devant un juge à l’expiration du délai légal de garde à vue de 48 heures2.
Il s’agit de :

  1. A Kinshasa :


  1. Prison de Makala:


  1. Eugène DIOMI Ndongala, Président de la Démocratie Chrétienne (DC)

  2. Jean-Claude MUYAMBO, Président de la solidarité Congolaise pour la Démocratie et le Développement (SCODE)

  3. Christopher NGOIE MUTAMBA, défenseur des droits de l’homme

  4. Freud BAUMA, mouvement citoyen Lucha

  5. Bienvenu MATUMO, mouvement citoyen Lucha

  6. Héritier Marcel KAPITENI, mouvement citoyen Lucha

  7. Victor TESONGO, mouvement citoyen Lucha

  8. Yves MAKWAMBALA, mouvement citoyen Filimbi

  9. Jean de Dieu KILIMA, mouvement citoyen Filimbi

  10. Jean-Marie KALONJI, mouvement citoyen 4eme voix

  11. Yannick KIBINDA MUKEBA, proche de Moîse Katumbi

  12. Franck MWASHILA, proche de Moîse Katumbi

  13. IDI SEFU, proche de Moise Katumbi



  1. Cachot ANR :


  1. KABULO SIMBI ZAZOU, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  2. KALENGA KINYANGO KAKOKO, membre de l’UNAFEC/Kyungu


  1. A LUBUMBASHI


  1. Prison de la Kasapa :


  1. KAZADI BUKASA, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  2. KAPENDA BUPE, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  3. KABEMBA LUHEMBE, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  4. MASANGU UMBA, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  5. TSHIBWABWA KABONGO, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  6. NKULU KISAMBWA, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  7. KALONJI MUKEBA, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  8. MBAV KABWAND, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  9. TWITE KALUMBA, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  10. KABWISHE MWENYE Yousouf (refugié burundais considéré à tort comme membre de l’UNAFEC/Kyungu)
  11. KABALA MULIMBA Olivier, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  12. MULUMBA MUTOMBO, membre de l’UNAFEC/Kyungu
  13. NGONGO KASONGO Joseph, membre de l’UNAFEC/Kyungu


  1. Cachot ANR :


  1. LWEMBE MUNIKA Lumbic, beau-fils du député Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’UNAFEC.
  2. KAPENDA Lemal, membre de l’UNAFEC/Kyungu

L’ACAJ rappelle aussi le cas de 83 personnes détenues, respectivement à la prison de Ndolo (55) et Makala (28), pourtant amnistiées depuis plus de deux ans, mais non libérées pour des motifs politiques dont MM. Firmin YANGAMBI, Eric KIKUNDA, Professeur BONEKUBE Michel.
L’ACAJ demande au Gouvernement, de libérer toutes ces personnes et faire cesser toutes les poursuites et harcèlement judiciaires contre les membres de l’opposition et de la société civile, et ce, avant le démarrage effectif du dialogue national; et au Facilitateur M. Edem KODJO, d’agir en urgence de manière à obtenir cette libération en vue de la décrispation du climat politique et du rétablissement de la confiance entre acteurs politiques et sociaux de la République démocratique du Congo.

L’ACAJ demande au Groupe des Experts d’appui international à la Facilitation, de veiller à ce que la résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies soit scrupuleusement respectée en ce qui concerne, particulièrement, la libération préalable des prisonniers politiques et d’opinion.

Pour contact presse :
Me Georges Kapiamba, Président de l’ACAJ
Téléphone : +243 814043641
Email : kapiambag2@gmail.com ou acajasbl@yahoo.fr



————————————————-
1 Pour s’être opposé à la modification de la constitution, au projet de loi qui subordonnait l’organisation des élections au recencement, d’avoir participé à une manifestation pacifique.


2 Il faut noter que certains prisonniers politiques et/ou d’opinion ont été déjà libérés soit à la suite d’un acquittement, soit après qu’ils aient purgé la peine, soit libérés provisoirement et sous conditions. C’est le cas de:
– Cyrille DOWE, proche de Jean-Claude Muyambo, libéré après son acquittement,
– Leon NGUWA, Joel NAMULINDA BOKURU et Giresse BONGOMISSA, trois étudiants proches de l’UNC acquittés,
-Vano KIBOKO, proche de Moise Katumbi, libéré après avoir purgé la peine de 17 mois,
-Ernest KYAVIRO, membre de RCD/KML, a été libéré après avoir purgé la peine de 17 mois,
-Paulin LODI et Jerry OKUNDJI, membres de Fonus, libérés provisoirement et sous conditions, 
-Me BAGUY BAKODILA (RECO), MAVINGA Tex (RECO)), MVUEZOLO MAKONDA (MPCR), BAZILE MAKOSO (UNC), LOKO NITO Raphael (UNC), LUTUMBA NZANGANI Emmanuel (UNC), KIKUMPA DIVAVILUA Zico (UNC) condamnés à 45 jours de prison par le Tribunal de Matadi, mais libérés après 60 jours soit le 21 juillet 2016.
Communique de presse ACAJ liberation des prisonniers politiques-1


https://acaj-asbl.org/2016/07/26/liberer-les-prisonniers-politiques-et-dopinion/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 27/7/2016, 11:45 pm

GRANDE MOBILISATION DES MILITANTS DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE (DC) ET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP) VENUS ACCUEILLIR LE PRESIDENT DU RASSEMBLEMENT, S.E. ETIENNE TSHISEKEDI
par webmaster le 27 juillet 2016



 




https://democratiechretienne.org/2016/07/27/grande-mobilisation-des-militants-de-la-democratie-chretienne-et-de-la-majorite-presidentielle-populaire-venus-accueillir-le-president-du-rassemblement-se-etienne-tshisekedi/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 28/7/2016, 2:07 am

LE PRESIDENT DU RASSEMBLEMENT DE L’OPPOSITION, S.E. ETIENNE TSHISEKEDI, REÇU COMME « LE MESSIE » A KINSHASA PAR DES MILLIONS DE CONGOLAIS HYSTERIQUES



Publié le 27 juillet 2016



#RDC : Tshisekedi ressort… On n’avance plus. Malgré l’obscurité, la même hystérie. Peuvent-ils même le voir?

— Sonia Rolley (@soniarolley) 27 juillet 2016
 





#RDC En ce moment à Kinshasa, rassemblement immense autour du convoi du Pdt de l’UDPS #Tshisekedi de retour au pays. pic.twitter.com/3AFKFS33yI

— Voxafrica (@voxafrica) 27 juillet 2016

Toute la ville de Kinshasa est devenue « un cortège » derrière son Président Elu
 
#DRC: #Tshisekedi finally home in darkness… and #Kinshasa people light up candles, phones, torches for « TshiTshi »! pic.twitter.com/Wl7uSTSLKV

— Sisko M. – Tshikala (@SiskoMT) 27 juillet 2016

#RDC  Arrêt sur images ! L’effet Tshisekedi dans les rues de Kinshasa. pic.twitter.com/uLB8AQI9ex

— Ange Kasongo (@AngeKasongo) 27 juillet 2016
 
Et après 4 heure de marche à pas d’homme, le cortège est encore loin de la Permanence de Limete…

https://rassop.org/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 31/7/2016, 11:06 pm

MEETING DU RASSEMBLENT DU 31/07/16 EN IMAGES: DEMOCRATIE CHRETIENNE ET MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE, CHERES AU PRESIDENT DIOMI NDONGALA, A LA UNE

par webmaster le 31 juillet 2016




A 9H30 DU 21/07/16




https://democratiechretienne.org/2016/07/31/meeting-du-rassemblent-du-310716-en-images-democratie-chretienne-et-majorite-presidentielle-populaire-cheres-au-president-diomi-ndongala-a-la-une/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 31/7/2016, 11:43 pm

DES MILLIONS DE KINOIS REPONDENT A L’APPEL DU RASSEMBLEMENT LE 31/07/16 A KINSHASA

Publié le 31 juillet 2016








https://rassop.org/2016/07/31/des-millions-de-kinois-repondent-a-lappel-du-ressemblement-le-310716-a-kinshasa/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 1/8/2016, 12:00 am

LE DISCOURS D’ETIENNE TSHISEKEDI AU MEETING POPULAIRE DU RASSEMBLEMENT

Image

Publié le 31 juillet 2016




Ce qu’a dit Etienne Tshisekedi au meeting du Rassemblement
Politique le 31/07/2016 à 17h10
S’exprimant en lingala, Etienne Tshisekedi a déploré les différentes souffrances qu’a connu le pays et notamment à l’est. Avant de faire observer une minute de silence.
Élections esi esalemi 
Dans la foule venue nombreuse au meeting, Etienne Tshisekedi voit un plébiscite sur sa personne.
Revenant sur les élections de 2011, dont il revendique la victoire, le président du conseil des sages du Rassemblement prévient que « ceux qui ont triché en 2011 n’auront plus l’occasion de nous tromper ».
Une référence au futur dialogue?
Et que « si au 19 septembre la CENI n’a pas convoqué l’électorat, nous parlerons de haute trahison ».
Etienne Tshisekedi se dit cependant toujours favorable au dialogue
Mais avertit aussi que « le peuple doit se prendre en charge pour exprimer sa souveraineté« .
Tous au dialogue, mais sous certaines conditions…
Toujours favorable à sa participation au forum, Etienne Tshisekedi se dit opposé au 3ème mandat et milite pour le strict respect de la constitution.
« On ne veut plus de morts car beaucoup sont déjà morts. Pas de violence. Celui qui tue, la CPI l’attend », prévient Etienne Tshisekedi qui a rappelé les préalables du Rassemblement à sa participation au dialogue, sans le facilitateur Edem Kodjo (désigné par l’UA), décrit dans son discours comme « un grand kabiliste ».
« La liste des prisonniers politiques (préalables à toute participation au dialogue) a été remise au groupe de soutien à la facilitation ».
Le mot de la fin
Saluant la diaspora « qui a beaucoup travaillé pour le pays », Etienne Tshisekedi a aussi annoncé que Moise Katumbi « va bientôt regagner le pays » et a dénoncé les accusations contre l’ancien gouverneur du Katanga.
A la fin de son discours, le président du conseil des sages a lancé un appel aux forces de l’ordre (militaires et policiers), « vous devez être au service de la nation, pas d’un individu ».
 
« Le peuple va imposer sa démocratie ».

 
Une version (français) du discours d’Etienne Tshisekedi a été remis à la presse à la fin du meeting.


http://mobile.topcongo.fm/article/ce-qu-a-dit-etienne-tshisekedi-au-meeting-du-rassemblement-1732

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Mullah Omar

Message  Imperium le 1/8/2016, 3:05 pm

Le chef de talibans kinois. Very Happy Very Happy Very Happy
Very Happy Very Happy

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 3/8/2016, 1:26 am



Dernière édition par KOTA le 3/8/2016, 1:47 am, édité 1 fois

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 3/8/2016, 1:38 am






LE DEBAT DE FRANCE24 ENTRE FREDDY KITA (DC/MPP) et BOKUNGU (PPRD)
https://democratiechretienne.org/…/le-debat-de-france24-en…/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 10/8/2016, 10:46 pm

https://democratiechretienne.org/2016/08/10/la-liste-des-prisonniers-politiques-remise-a-edem-kodjo/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 11/8/2016, 12:06 am

KOTA a écrit:https://democratiechretienne.org/2016/08/10/la-liste-des-prisonniers-politiques-remise-a-edem-kodjo/

Mfumu Kota,

Le problème qui risque de se poser pour certains prisonniers politiques c’est que si c’est évident qu’ils sont détenus pour des raisons politiques, le pouvoir s’est arrangé pour leur coller des délits très manifestes de droit commun, c’est par exemple le cas pour Eugène (viol de mineure) … Pour ceux-là, il faudra peut-être donc s’organiser pour casser ces procédures…

C’est un avis auquel je viens de penser en relisant ce sujet ; il faut y penser et apprêter dès maintenant les défenses; on ne sait jamais…



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 11/8/2016, 10:05 pm

ndonzwau a écrit:
KOTA a écrit:https://democratiechretienne.org/2016/08/10/la-liste-des-prisonniers-politiques-remise-a-edem-kodjo/

Mfumu Kota,

Le problème qui risque de se poser pour certains prisonniers politiques c’est que si c’est évident qu’ils sont détenus pour des raisons politiques, le pouvoir s’est arrangé pour leur coller des délits très manifestes de droit commun, c’est par exemple le cas pour Eugène (viol de mineure) … Pour ceux-là, il faudra peut-être donc s’organiser pour casser ces procédures…

C’est un avis auquel je viens de penser en relisant ce sujet ; il faut y penser et apprêter dès maintenant les défenses; on ne sait jamais…

Compatriotiquement!

"Exclusif — Muyambo, Diomi, Ngoyi… pourraient ne pas être liberés!
° http://www.politico.cd/en-off/2016/08/11/exclusif-muyambo-diomi-ngoyi-pourraient-ne-pas-etre-liberes.html
Edem Kodjo n’est pas parvenu à arracher la libération de certains prisonniers politiques, rapportent des sources concordantes à Politico.cd.
Le facilitateur de l’Union Africaine (UA) pour le Dialogue politique en République démocratique du Congo, Edem Kodjo, qui s’est entretenu Alexis Thambwe Mwamba, n’est pas parvenu à lui arracher la libération de certains prisonniers politiques.
D’après des sources concordantes, le togolais aurait réussi à obtenir seulement la libération des activistes de la Lucha et Filimbi.
« Jean-Claude Muyambo, Eugène Diomi et Christopher Ngoyi, Michaël Mbonebube, Gustave Bagayamukwe et les autres ne seront pas concernés », confirme un Haut-fonctionnaire du ministre de la justice à Politico.cd.


Edem Kodjo a rencontré Alexis Thambwe Mwamba mardi à Kinshasa. Leur entretien est resté privé.
« Libérer ces cadres de l’opposition ressemblerait à céder à tous les caprices de l’opposition », conclut ce Haut-fonctionnaire, qui a requis l’anonymat.
Une version corroborée par le sénateur de la Majorité Présidentielle, Léonard She Okitundu.
Reçu ce matin par les évêques catholiques à Kinshasa, le représentant de la Majorité présidentielle a signifié à la presse, à la sortie de sa rencontre, que la liste des prisonniers politiques est déjà sur la table du président de la République pour une analyse minutieuse, cas par cas « parce que c’est ne pas tout le monde qui bénéficiera de cette grâce »."



"Urgent — She Okintundu: « la liste des prisonniers politiques est déjà sur la table du Président »
° http://www.politico.cd/encontinu/2016/08/11/urgent-she-okintundu-liste-prisonniers-politiques-deja-table-president.html
Selon le Sénateur Léonard She Okitundu,  tout le monde ne  bénéficiera de cette grâce.
Après Edem Kodjo et les opposants du G7 hier, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) poursuivent leurs consultations dans le cadre du Dialogue politique.
Ce jeudi, les Catholiques ont reçu la famille politique du chef de l’État. Le sénateur Léonard She Okitundu est arrivé seul au siège de la CENCO à Kinshasa cet avant-midi
Le représentant de la Majorité présidentielle a signifié à la presse à la sortie de sa rencontre avec la Cenco que la liste des prisonniers politiques est déjà sur la table du président de la République pour une analyse minutieuse, cas par cas « parce que c’est ne pas tout le monde qui bénéficiera de cette grâce ».
Le sénateur Okitundu a aussi rappelé que le dialogue est nécessaire pour « baliser le chemin des élections ».
Ecouter She Okitundu

° https://soundcloud.com/directrdc/urgent-she-okintundu-la-liste-des-prisonniers-politiques-est-deja-sur-la-table-du-president


"RDC: Edem Kodjo et Thambwe Mwamba prêts à libérer les Lucha et Filimbi, mais pas Muyambo, Diomi et Christopher"
° https://vacradio.com/rdc-edem-kodjo-et-thambwe-mwamba-pret-a-liberer-les-lucha-et-filimbi-mais-pas-muyambo-diomi-et-christopher/
VAC Radio vient d’apprendre que le facilitateur du dialogue, M. Edem Kodjo est parti voir en privé le ministre de la justice Thambwe Mwamba, pour lui demander de libérer les prisonniers politiques. Mais, à la grande surprise de notre informateur, Thambwe Mwamba a dit à Edem Kodjo qu’il préfère libérer les jeunes de la Lucha et de Filimbi que les vieux leaders de l’opposition comme le président de la SCODE, Jean-Claude Muyambo, Diomi Ndongala de l’UDPS, Christopher Ngoyi de la société civile, et autres tenors de l’opposition en prison actuellement parce que, selon lui, “ils risquent de donner du tonus à l’opposition.”
Notre source nous a également confié que le ministre de la justice congolaise a déclaré qu’en les gardant en prison, cela divise de plus en plus l’opposition entre les jeunes et les leaders des partis politiques."


Nous n'en sommes peut-être qu'aux rumeurs, aux ballons d'essais mais peut-être aussi aux vraies fuites sur les tractations; est-il que "JK" ne lâchera que s'il est réellement bousculé; aux opposants de ne pas se laisser dépassés, de ne pas accepter le minimum qu'on leur proposera...
Y'a-t-il des gens sûres qui font ce boulot et vont continuer le forcing, Mr Kota ?
Après tout on aura libéré tous les jeunes et pas Diomi, pas Muyambo, pas Ngoy..., les vrais politiques notables, ça ne serait qu'une parodie de grâce... Il faut vraiment que du côté de l'opposition il y'ait de la fermeté et de la détermination pour arracher leur libération et ne pas se contenter de cette offre...


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 12/8/2016, 8:23 am, édité 1 fois

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 12/8/2016, 7:58 am

CONFERENCE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE, MPP, DU 11/08/2016
par webmaster le 11 août 2016

CONFERENCE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE, MPP, DU 11/08/2016
Chers Invités,
Chers amis de la presse,
Mesdames et Messieurs,
Au nom du Bureau Politique de la MPP, je vous remercie de votre présence à cette activité de la plate-forme politique chère au Président Eugène Diomi Ndongala.
I – EVALUATION DES MANIFESTATIONS POPULAIRES DU RASSEMBLEMENT DE L’OPPOSITION
La Majorité Présidentielle Populaire, (MPP), en tant que membre signataire de l’ Acte d’ Engagement de Genval, le document politique fondateur du Rassemblement de l’Opposition Politique Congolaise, tient à manifester sa joie pour la mobilisation massive des Congolais à l’occasion des deux premières manifestations politiques de terrain organisées par la plus importante coalition de plate-formes politiques congolaises qu’ est le Rassemblement:
– l’ accueil délirant et massif que les Congolais ont réservé le 27/07/2016 à S.E. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, Président du Conseil des Sages du Rassemblement;
– le grand succès du Meeting politique populaire du 31/07/2016, organisé par le Rassemblement et animé par S.E Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
Ces deux manifestations populaires ont mobilisé des millions de Congolais, qui ont exprimé leur soutien aussi bien à l’opposition politique congolaise unie qu’à ses revendications.
La MPP a voulu marquer, par sa présence massive et remarquée aux manifestations du Rassemblement, son attachement à l’esprit nouveau qui anime l’opposition politique congolaise car la MPP fut, indiscutablement, le précurseur politique et idéologique du Rassemblement.
II – LA PERSECUTION ET LE COMBAT DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA
En effet, depuis avril 2012, La Majorité Présidentielle Populaire avait invité la classe politique congolaise à s’unir autour de l’autorité morale de S.E. Etienne Tshisekedi, afin de constituer un bloc progressiste capable de recadrer la politique congolaise dans le sens des vraies aspirations du peuple assoiffé de liberté, de démocratie et qui, dans sa grande majorité, souhaite l’alternance et une véritable alternative politique, face à la mouvance de facto au pouvoir.
-1-
Après le constat de cette continuité historique, politique et idéologique, la MPP se réjouit que les germes semés grâce au sacrifice personnel de son porte-parole et fondateur, l’Hon. Eugène Diomi Ndongala, puissent enfin produire des fruits, au bénéfice du peuple congolais.
Depuis Janvier 2012, L’Hon. Eugène Diomi Ndongala, déjà à la tête d’une des 3 plate-formes qui avaient soutenu Etienne Tshisekedi à l’élection Présidentielle, l’ Union Sacrée pour l’Alternance, n’a cessé de révendiquer la victoire d’Etienne Tshisekedi à l’élection Présidentielle ainsi que la vérité des urnes bafouée à la suite du hold-up électoral de 2011.
Sa cohérence fut absolue, au point de refuser de siéger à l’Assemblée Nationale, selon le mot d’ordre du président Tshisekedi et selon sa conscience, malgré le vote massif des Kinois en sa faveur.
En tant que «fer de lance» de la revendication de la vérité des urnes, l’Hon. Eugène Diomi Ndongala décida de lancer une organisation de résistance politique pacifique dénommée «Majorité Présidentielle Populaire, MPP en sigle» et la veille du lancement officiel de cette plate-forme politique à laquelle avaient déjà adhéré des dizaines de partis politiques de l’opposition, le régime Kabiliste organisa une diversion, montant une fausse affaire de mœurs contre le Président de la Démocratie Chrétienne, au siège dudit parti, qui d’ailleurs à été occupé par la police et confisqué depuis 2012.
Enlevé et détenu au secret, malgré son statut de parlementaire en fonction, le Président Eugène Diomi Ndongala fut libéré après 3 mois de tortures physiques et morales, visant à le faire taire et surtout à dissoudre la MPP.
Malgré les séquelles physiques dues aux mauvais traitements subis, le Président Eugène Diomi Ndongala a continué son combat au sein de la MPP, au point de faire l’objet d’une nouvelle arrestation et accusation d’atteinte à la sécurité de l’Etat dite «affaire de l’imperium».
Détenu malgré 3 ordonnances de mise en liberté provisoire non exécutées, l’Hon Eugène Diomi Ndongala sera jugé, au cours d’ audiences nocturnes, à huis clos, sans aucun respect des normes les plus élémentaires d’un procès équitable: les juges récusés furent maintenus en place; les prétendues victimes étaient dépourvues de document d’identité valable et prétextaient une fausse identité (faux père et fausse mère); aucune preuve factuelle n’a été exhibée contre l’Honorable Diomi et le procès s’est terminé sans que l’accusé ne soit entendu, ni les avocats ne puissent prononcer leurs plaidoiries.
Ainsi, par un faux procès nul et non avenu, l’Honorable Diomi fut condamné, tout en se réclamant innocent, sans aucun droit de recours et sans aucun respect des droits de la défense, à 10 ans de réclusion pour une accusation qui a toujours nié et qui n’a jamais été prouvée.
De plus, la chambre de la Cour de Cassation qui prononça ce jugement politique et scélérat, a siégé au nombre de 5 juges, alors que la Loi Cadre sur la Cour de Cassation prévoit qu’elle soit constituée par 7 juges.
La prise à partie des juges ayant commis ce forfait de violation flagrante du droit, n’a jamais été traitée par la Cour Suprême, malgré la requête en bonne et due forme introduite par les avocats du Président Eugène Diomi Ndongala.
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Cette injustice et déni de justice due à une froide manipulation de l’appareil judiciaire à des fins politiques, amena l’Hon. Eugène Diomi Ndongala à introduire en octobre 2013 une plainte contre la RDC, auprés du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies, pour violation du Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques. La plainte suit son cours au moment où nous parlons.
Notre devoir de mémoire est nécessaire pour comprendre pourquoi Eugène Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne et Porte-Parole de la Majorité Présidentielle Populaire, n’est pas seulement «prisonnier politique» du régime Kabila mais aussi un leader de l’opposition qui a subi «un véritable harcèlement politique violent et de longue date», selon l’expression textuelle utilisée par l’Union Interparlementaire (UIP) dans une des ses nombreuses résolutions le concernant.
Certes, le cas du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala n ‘est pas le seul exemple d’instrumentalisation de la justice à des fins de répression politique.
En effet, les inculpations de Christopher Ngoy, Jean-Claude Muyambo, Makwambala Yves et Fred Bauma représentent, avec celui de d’ Eugène Diomi Ndongala, les cas les plus emblématiques de la répression politique exercée depuis des années sur l’opposition et la société civile au Congo-kinshasa.
Voilà pourquoi, la MPP et la Démocratie Chrétienne ne peuvent que saluer la prise de conscience aussi bien sur le plan national qu’international concernant l’impérieuse nécessité de libérer sans conditions, les prisonniers politiques de la RDC car, comme l’a si bien dit le Haut Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l’Homme, Ra’ad Zeid Al-Hussein, récemment en visite à Kinshasa, «On ne dialogue pas dans la peur».En février 2012, Eugène Diomi Ndongala fut le premier opposant à proposer un Dialogue politique pour résoudre la crise de légitimité consécutive aux élections chaotiques et fraudeuleuses de 2011. Aujourd’hui, le pouvoir kabiliste, qui vante les tant les bienfaits d’un certain dialogue «sur mesure» et entouré plus de slogans que de substance, doit d ‘abord commencer par libérer les prisonniers politiques, comme le revendique le Rassemblement, la MPP et la DC et la majorité des ciongolais, devant libérer, en premier lieu, l’ Hon. Eugène Diomi Ndongala, le précurseur visionnaire du Rassemblement de l’Opposition autour d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba et celui -là même qui fut le fer de lance de la revendication de la vérité des urnes, sa seule et véritable faute aux yeux de la mouvance kabiliste.
La population congolaise, par sa participation massive et historique aux manifestations du Rassemblement de l’opposition le 27 /7/2016 et le 31/07/2016, a démontré concrètement sa maturité politique ainsi que son soutien aux revendications
du Rassemblement.
III – LA FEUILLE DE ROUTE AMENDEE
Dans sa constance idéologique et historique, la MPP tient à rappeler le travail remarquable et de haute facture élaboré par la DC, la MPP, l’UDPS, le G14 et la société civile avant la constitution du Rassemblement, visant à établir le contexte, les objectifs et la structure d’un Véritable Dialogue porteur de solutions pour la grave crise politique qui frappe la RDC. Ce travail d’amendement positif de la feuille de route de S.E Etienne Tshisekedi, aboutit à l’élaboration d’une feuille de route amendée prévoyant un
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comité préparatoire, l’inclusion de la société civile dans la structure du Dialogue ainsi que la définition des objectifs fondamentaux de ce-lui ci. Aussi, revendiquait-elle les préalables qui ont été, par la suite, faits siens par le Rassemblement.
Plus exactement:
a. l’élargissement de la facilitation au Groupe international d’appui;
b. Le préalable de la libération des prisonniers politiques avant tout Dialogue .
Voilà pourquoi, tout en rappelant que le Rassemblement de l’Opposition politique est né des germes jetés par la haute lutte et le combat des prisonniers politiques «phare», la MPP tient à déclarer son attachement à la vision du Dialogue projeté par l’Udps et Alliés, car c’est cette vision qui a convaincu le peuple congolais et la communauté internationale de l’opportunité d’un Dialogue politique selon l’Accord Cadre d’Addis-Abeba et la résolution du CSNU 2277.
IV – KABILA ET LE PROCESSUS ELECTORAL
Le Bureau Politique de la MPP a suivi avec préoccupation les récentes déclarations faites par M. Kabila en Ouganda, selon lesquelles il aurait essayé de se derober de l’échec de la non organisation des élections générales, chargeant la CENI de toute responsabilité, tout en annonçant, comme s’il s’agissait de «sa compétence et responsabilité personnelles», le report des élections générales, après la reconstitution du fichier électoral!
Dans son entendement contradictoire, c’est seulement après la constitution du nouveau fichier que le calendrier électoral sera publié par la CENI.
Il est, en effet, difficilement compréhensible qu’un responsable politique s’exonère allégrement de toute sa responsabilité par rapport au dérapage d’ un processus électoral, tout en annonçant, en lieu et la place de la Commission Électorale Nationale «Indépendante», la procrastination de la publication du calendrier électoral en violation de la Constitution, alors que la reconstitution du fichier devrait être une étape comprise dans le calendrier électoral global.
V – NON AU PARTI UNIQUE ET A SES MANIFESTATIONS
La MPP tient à rappeler à la mouvance au pouvoir, que les arts. 7 et 193 de la Constitution interdisent formellement la reconstitution d’un parti unique, dont une des expressions les plus néfastes fut, à l’époque de Mobutu, la politisation des fonctionnaires et des militaires. Également, dénonce-t-elle la volonté de ladite mouvance de contourner l’art 220 de la Constitution, afin de prolonger le deuxième et dernier mandat de M. Kabila.
VI – L’ECHEC SECURITAIRE ET LA «SOUS-TRAITANCE» DE LA SECURITE NATIONALE A DES ARMEES ETRANGERES
La MPP s’insurge contre la volonté de M. Kabila de vouloir éternellement faire «sous-traiter» la sécurité nationale congolaise par des armées étrangères, comme ce fut le cas, la semaine passée, lors de sa visite en Ouganda, où il a demandé aux forces ougandaises d’intervenir militairement en RDC pour l’énième fois, afin de mettre un terme aux exactions des rebelles ADF contre la population congolaise de Beni et ses environs.
-4-
Il sied de souligner qu’après plus de 15 ans de pouvoir, M. Kabila n’a pas reformé l’armée ni les services de sécurité congolais, au point qu’ils soient désormais exploités essentiellement pour menacer les civils et l’opposition plutôt que pour défendre la population congolaise et son territoire.
Avec un bilan aussi négatif, les congolais ne sont pas prêts à donner une rallonge de mandat au locataire du Palais de la Nation, qui vise à se pérenniser au pouvoir par la force et en violant les droits civils et politiques du peuple congolais.
MAIS LE PEUPLE A DEJA PARLE LE 27/07/2016 ET LE 31/07/2016 ! IL A DIT CECI:
«LIBERTE POUR LES PRISONNIERS POLITIQUES»,
Que le régime Kabila libère ses otages que sont les prisonniers politiques, en commençant par le premier d’entre eux:
l’Honorable Eugène Diomi Ndongala.
Vérité et Justice pour le Congo,
Le peuple d’abord.
Pour le Bureau Politique de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP,
Prof. Jean-Pierre Boka Kapella,
Mons. Madi Mwana Emmanuel,
Mme Eugénie Tshiela Compton
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https://democratiechretienne.org/2016/08/11/conference-de-presse-du-bureau-politique-de-la-majorite-presidentielle-populaire-mpp-du-11082016/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  ndonzwau le 13/8/2016, 1:43 am

"Médiation de l'église en RDC: les prisonniers enjeux de la «décrispation»
° http://www.rfi.fr/afrique/20160812-mediation-eglise-rdc-prisonniers-enjeu-decrispation-diomi-ndongala-katumbi
L'Eglise catholique poursuit ses consultations avec les acteurs de la crise congolaise afin de réunir un dialogue inclusif. Parmi les mesures permettant une décrispation politique, la libération de prisonniers que l'opposition qualifie de «politiques» comme Eugène Diomi Ndongala ou l'arrêt des poursuites contre les opposants. 

L'Eglise catholique poursuit ses consultations avec les acteurs de la crise congolaise. Après le facilitateur de l'union africaine et le G7 mercredi, les évêques de la conférence épiscopale ont reçu majorité, opposition républicaine, dynamique de l'opposition et l'Udps et ses alliés. Objectif : obtenir la tenue effective d'un dialogue inclusif et là, tous les autres ont échoué : le facilitateur de l'Union africaine et le groupe de soutien de la communauté internationale ou même le président Sassou Nguesso qui a tenté lui aussi de rapprocher les points de vue.
Deux points d'achoppement : le facilitateur récusé par l'opposition, soutenu par la majorité et les mesures de décrispation dont la libération des prisonniers politiques et la fin des poursuites contre des opposants comme Moïse Katumbi.
Et parmi ces figures dont l'opposition demande la libération, il y a Eugène Diomi Ndongala, leader de la démocratie chrétienne et de la Majorité présidentielle populaire (MPP), une plateforme née de la contestation des résultats de l'élection présidentielle de 2011. Il a été condamné pour viol, une accusation que sa famille politique dénonce.

Pour le porte-parole de la MPP, Jean-Pierre Boka, il ne peut pas y avoir de dialogue crédible sans libération de Diomi et des autres. « C’est un prisonnier politique ! Tout ce qu’on lui a reproché n’a rien à voir avec la justice congolaise, s'indigne Jean-Pierre Boka.C’est pourquoi c’est important qu’il soit là pour participer et apporter à ce dialogue, les aspirations du peuple congolais que lui représente et cela servirait aussi à décrisper la situation politique du pays parce ce que on ne dialogue pas la peur au ventre. On ne dialogue pas le revolver sur le tympan. »

RFI : Mais le gouvernement prend toujours l’exemple Eugène Diomi Ndongala, en disant on nous demande de libérer les prisonniers politiques mais on ne peut pas libérer quelqu’un qui a été condamné pour viol ?
« Non, vous savez qu’il n’y a pas d’infraction politique, on couvre les infractions politiques sous des infractions de droits communs », rétorque Jean-Pierre Boka.
Le sénateur She Okitundu est venu à rencontrer les évêques le compte de la majorité. Pour lui, le président Kabila et le gouvernement ont déjà fait beaucoup et s'apprêtent à faire plus. Mais il y a des limites, explique-t-il à RFI. « Le président de la République déjà, dans le message précédent : l’ordonnance portant ‘’convocation du dialogue’’ avait pris l’engagement de procéder à certaines mesures de décrispation. C’est ce qui a commencé avec les mesures de grâce présidentielle dont certaines personnes ont bénéficié, et ces mesures de grâce ne sont pas les dernières. Je crois qu’au fur et à mesure que les conditions légales sont remplies, les personnes concernées bénéficieront de ces mesures de grâce. »

RFI: Par exemple, la Démocratie chrétienne dit qu’il ne peut pas y avoir de dialogue sans Eugène Diomi Ndongala ; le G7 va parler du cas de Moïse Katumbi ?
« Il faut voir le contenu du dossier pour voir si les conditions sont remplies, explique le sénateur She Okitundu. Parce qu’il y a certains cas que vous citez, qui relèvent plutôt du droit commun. Toutes les autres personnes qui remplissent les conditions devront bénéficier des mesures de grâce présidentielle. »
La majorité demande en guise de mesures de décrispation à l'opposition, de cesser ces discours incendiaires, appelant notamment à un soulèvement populaire en cas de non-respect des élections dans les délais constitutionnels. L'opposition parle, elle, d'abus des leviers du pouvoir et dénonce des discours tout aussi incendiaires sur la télévision nationale ou les chaînes proches du pouvoir."


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 15/8/2016, 1:50 pm

Lors de la conférence de presse de son Bureau politique la MPP insiste sur la libération des prisonniers politiques avant le dialogue / TEMPETE DES TROPIQUES
par webmaster le 12 août 2016



Lors de la conférence de presse de son Bureau politique la MPP insiste sur la libération des prisonniers politiques avant le dialogue


  • La Tempête des Tropiques


Parmi lesquels Diomi Ndongala, JC Muyambo, Yves Makwambala, Fred Bahuma…
Le Bureau politique de la Majorité présidentielle populaire (MPP) exige la libération des prisonniers politiques,  » otages  » du régime actuel au pouvoir, avant de s’engager dans un quelconque schéma de dialogue politique et inclusif. Parmi ces prisonniers, cette structure cite notamment Eugène Diomi Ndongala, JC Muyambo, Christopher Ngoy, Yves Makwambala, Fred Bahuma…
Cette position a été donnée hier jeudi 11 août 2016 au cours d’une conférence conjointement animée par le professeur Jean-Pierre Boka Kapella et Mgr Emmanuel Madi Mwana, tous deux du Bureau politique de la Majorité présidentielle.
Pour la MPP, Eugène Diomi Ndongala est le premier opposant à proposer un dialogue politique pour résoudre la crise de légitimité consécutive aux élections chaotiques et frauduleuses de novembre 2011.
 » Aujourd’hui, le pouvoir kabiliste qui vante tant les bienfaits d’un certain dialogue sur mesure et entouré plus de slogans que de substances, doit d’abord commencer par libérer les prisonniers politiques, comme le revendiquent le Rassemblement, la MPP, la DC ainsi que la majorité des Congolais.
Particulièrement Eugène Diomi Ndongala, précurseur visionnaire du Rassemblement de l’Opposition autour d’Etienne Tshisekedi, le fer de lance de la revendication de la vérité des urnes, sa seule et véritable faute aux yeux de la mouvance… « , déclare le professeur Jean-Pierre Boka.
Kabila et le processus électoral
Le Bureau Politique de la MPP dit avoir suivi avec préoccupation les récentes déclarations faites par le président de la République en Ouganda, selon lesquelles il aurait essayé de se dérober de l’échec de la non organisation des élections générales, chargeant la Ceni de toute responsabilité, tout en annonçant le report des élections générales, après la reconstitution du fichier électoral.
Donc, c’est seulement après la constitution du nouveau fichier que le calendrier électoral sera publié par la Ceni.
La MPP estime qu’il s’agit là d’une violation de la Constitution car le chef de l’Etat s’est substitué à la Ceni dont il a joué le rôle de porte-parole. Pourtant, la reconstitution du fichier devrait être une étape comprise dans le calendrier électoral global.
La feuille de route amendée
Dans sa constance idéologique et historique, la MPP tient à rappeler le travail remarquable et de haute facture élaboré par la DC, la MPP, l’UDPS, le G14 et la société civile avant la constitution du Rassemblement, visant à établir le contexte, les objectifs et la structure d’un véritable dialogue porteur de solutions pour la grave crise politique qui frappe la RDC.
Ce travail d’amendement positif de la feuille de route d’Etienne Tshisekedi, aboutit à l’élaboration d’une feuille de route amendée prévoyant un comité préparatoire, l’inclusion de la société civile dans la structure du dialogue, ainsi que la définition des objectifs fondamentaux de celui-ci.
Aussi, revendiquait-elle, les préalables qui ont été, par la suite, faits siens par le Rassemblement. Plus exactement, l’élargissement de la facilitation au Groupe international d’appui; le préalable de la libération des prisonniers politiques avant tout dialogue.
Voilà pourquoi, tout en rappelant que le Rassemblement de l’Opposition politique est né des germes jetés par la haute lutte et le combat des prisonniers politiques, la MPP tient à déclarer son attachement à la vision du dialogue projeté par l’Udps et alliés, car c’est cette vision qui a convaincu le peuple congolais et la communauté internationale de l’opportunité d’un dialogue politique selon l’Accord Cadre d’Addis-Abeba et la Résolution 2277 du Conseil de sécurité de l’Onu.
De l’évaluation des manifestations populaires du Rassemblement de l’opposition
La Majorité Présidentielle Populaire, (MPP), en tant que membre signataire de l’ Acte d’engagement de Genval, le document politique fondateur du Rassemblement de l’Opposition politique congolaise, tient à manifester sa joie pour la mobilisation massive des Congolais à l’occasion des deux premières manifestations politiques de terrain organisées par la plus importante coalition des plateformes politiques congolaises qu’ est le Rassemblement.
Elle rappelle, par exemple, l’accueil délirant et massif que les Congolais ont réservé le 27 juillet 2016 à Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président du Conseil des Sages du Rassemblement, le grand succès du meeting politique populaire du 31 juillet 2016, organisé par le Rassemblement et animé par Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
 » Ces deux manifestations populaires ont mobilisé des millions de Congolais qui ont exprimé leur soutien aussi bien à l’opposition politique congolaise unie qu’à ses revendications « , précise-t-on.
La MPP dit avoir marqué, par sa présence massive et remarquée aux manifestations du Rassemblement, son attachement à l’esprit nouveau qui anime l’Opposition politique congolaise.
Non au parti unique et à ses manifestations
La MPP tient à rappeler à la mouvance au pouvoir, que les articles 7 et 193 de la Constitution interdisent formellement la reconstitution d’un parti unique, dont une des expressions les plus néfastes fut, à l’époque de Mobutu, la politisation des fonctionnaires et des militaires. Également, dénonce-t-elle la volonté de ladite mouvance de contourner l’art 220 de la Constitution, afin de prolonger le deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila.
Du combat du prisonnier politique Eugene Diomi Ndongala
En effet, depuis avril 2012, La Majorité Présidentielle Populaire avait invité la classe politique congolaise à s’unir autour de l’autorité Etienne Tshisekedi, afin de constituer un bloc progressiste capable de recadrer la politique congolaise dans le sens de vraies aspirations du peuple assoiffé de liberté, de démocratie et qui, dans sa grande majorité, souhaite l’alternance et une véritable alternative politique, face à la mouvance de facto au pouvoir.
Depuis janvier 2012, L’Hon. Eugène Diomi Ndongala, déjà à la tête d’une des 3 plateformes qui avaient soutenu Etienne Tshisekedi à l’élection Présidentielle, l’Union Sacrée pour l’Alternance, n’a cessé de revendiquer la victoire d’Etienne Tshisekedi à l’élection présidentielle ainsi que la vérité des urnes bafouée à la suite du hold-up électoral de 2011.
Sa cohérence fut absolue, au point de refuser de siéger à l’Assemblée nationale, selon le mot d’ordre de Tshisekedi et selon sa conscience, malgré le vote massif des Kinois en sa faveur. Cela lui a créé des ennuis, ai point de se retrouver aujourd’hui en prison, condamné à 10 ans.
Par LM
http://www.latempete.info/lors-de-la-conference-de-presse-de-son-bureau-politique-la-mpp-insiste-sur-la-liberation-des-prisonniers-politiques-avant-le-dialogue/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 19/8/2016, 9:49 pm

LE MINISTRE DE LA JUSTICE SEMBLE NE PAS MAITRISER NI LA FORME NI LE FOND DES DOSSIERS DES PRISONNIERS POLITIQUES CONGOLAIS - IL NE SAIT MEME PAS QUE 20 SUR SA LISTE DE 24 DE PRISONNIERS "A LIBERER" SONT DEJA LIBRES DEPUIS LONGTEMPS.....MAWA Shocked Laughing Cool 




KABILA VEUT DECRISPER LA SITUATION POLITIQUE EN LIBERANT DES PERSONNES « DEJA LIBRES » ALORS QUE LES FIGURES PHARE DE L’ OPPOSITION RESTENT EN PRISON

Publié le 19 août 2016




KABILA VEUT DECRISPER LA SITUATION POLITIQUE EN LIBERANT DES PERSONNES « DEJA LIBRES » ALORS QUE LES FIGURES PHARE DE L’ OPPOSITION RESTENT EN PRISON
par webmaster le 19 août 2016

Les observateurs avertis de la vie politiques congolaise ont été surpris de lie la liste de prisonniers « libérés » – on ne sait ni quand ni comment – sous la signature du ministre Tambwe Mwamba, Ministre de la Justice.
Sur les 25 noms repris dans la dite liste de personne qui dont être libérés, seulement 4 sont encore en prison, les autres 21 ont tous été libérés depuis longtemps!
Il est difficilement compréhensible qu’un gouvernement ignore superbement la liste des prisonniers politiques et fasse semblent d’en libérer un certain nombre, parmis eux, alors que le prisonniers politiques « phare » restent en prison – Eugène Diomi Ndongala, Muyambo, etc. et la presque totalité de ceux qui sont présentés en instance d’être libérés, à titre de mesure de « décrispation politique » sont, en réalité, des personnes libres depuis longtemps…
Aux lecteurs d’en juger

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 20/8/2016, 11:02 pm

« DE QUI SE MOQUE TAMBWE MWAMBA AVEC SA LISTE? »

19 août 2016
 
 
C EST DEPUIS LE 14 DÉCEMBRE 2015 QUE JUNIOR NLABU MAPEKI ALIAS RADEK EST LIBRE ET CE NE FUT PAS PAR LA GRACE PRÉSIDENTIELLE MAIS PAR LA PRESSION EXTÉRIEURE DE COMBATTANTS RÉSISTANTS PATRIOTES KONGOLAIS, ET DES ORGANISMES DES DROITS HUMAINS..
GIRESSE BAGOMISA, LEON NGUWA, BUKURU NYAMULINDA( LES 3 ETUDIANTS) SONT LIBRES VOILA DEJA 4 MOIS
PAULIN LODY ET JERRY OLENGA (PRO FONUS) DEJA LIBRES VOILA 3 MOIS.
 
A QUOI VEUT JOUER KABILA PAR CETTE PUBLICATION DE SON MINISTRE DE LA JUSTICE, LE NOMME TAMBWE MWAMBA?
TAMBWE MWAMBA VIENT DE SIGNER UN DOCUMENT POUR LA LIBÉRATION DE NOS FRÈRES, CEPENDANT, ON Y RETROUVE PAS TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUE ET D’OPINION.
EST CE UNE VOLONTÉ DE GARNIR LA FEUILLE POUR AVOIR LE NOMBRE?
EST-CE UNE VOLONTÉ DE FAIRE BONNE FIGURE FACE AUX PRESSIONS DE L’ETRANGER?
OU ALORS C’EST JUSTE DE LA MÉDIOCRITÉ NATIONALE QUI S’EXPRIME?
 
NOS REVENDICATIONS SONT CLAIRES SUR CETTE QUESTION, ET NE SOUFFRENT AUCUNEMENT D’AMBIGUÏTÉS.
NOUS AVONS DEMANDE LA LIBÉRATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUE ET D’OPINION, SANS EXCEPTION.
CE N’EST PAS EN PUBLIANT LA LIBÉRATION D’UNE FRACTION, TOUT EN AYANT PRIS SOIN D’Y AJOUTER CEUX QUI SONT DEJA LIBRES QUE LA SITUATION ÉVOLUERA, AU CONTRAIRE CA NE FAIT QU’EMPIRER LA SITUATION.
 
MAKI YA NZAMBE!
 
IBOBO!
« Z »
https://zorobilelingeta.com/2016/08/19/de-qui-se-moque-tambwe-mwamba-avec-sa-liste/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

Message  KOTA le 21/8/2016, 10:35 pm

ACAJ demande la révocation du Ministre Alexis Thambwe Mwamba

Publié le 21 août 2016



« Révoquer le Ministre Alexis THAMBWE MWAMBA et libérer tous les prisonniers politiques et d’opinion avant le démarrage du dialogue national inclusif »

COMMUNIQUE DE PRESSE

« Révoquer le Ministre Alexis THAMBWE MWAMBA et  libérer tous les prisonniers politiques et d’opinion avant le démarrage du dialogue national inclusif »

 

Kinshasa, le 21 août 2016- L’Association congolaise pour l’accès à la Justice (ACAJ) appelle le Président Joseph Kabila à révoquer le Ministre de la Justice M. Alexis THAMBWE MWAMBA pour faute grave et faire libérer tous les prisonniers politique et d’opinion avant le démarrage du dialogue national inclusif.

 Le 19 août 2016, le Ministre de la Justice et Droits Humains a publié la liste de 24 personnes devant bénéficier la liberté ou liberté provisoire en vue de la décrispation du climat politique en République Démocratique du Congo.
En réalité seuls 4 prisonniers d’opinion sur 24, qui sont tous membres de la Société civile, en sont bénéficiaires. Il s’agit de Christopher NGOIE MUTAMBA, Freud BAUMA, Yves MAKWAMBALA et Jean-Marie KALONJI. Les 20 autres sont libres depuis plusieurs mois, soit qu’ils ont été acquittés (cas de  trois étudiants : Giresse BONGOMISA NZINGA, Joêl NAMULINDA BOKURU et Léon NGUWA), soit bénéficié de la liberté provisoire (cas de Jerry OLENGA et Paulin LODY), soit purgé leur peine (cas de : Narcisse KOMBI, Pascal BYUMANINE et sept manifestants arrêtés en novembre 2015 à Goma, et Paul KIKUKAMA), soit qu’ils ont été libérés par l’ANR sans aucune explication (cas de RADEK Junior MAPEKE N’LANDU).
ACAJ rappelle qu’en date du 10 août 2016, elle a publié la liste de 115 prisonniers politiques et d’opinion dont 83 sont bénéficiaires d’amnistie depuis plusieurs années. Cette liste a été communiquée aux membres du Gouvernement,  aux Nations Unies, à l’Union Européenne et au Facilitateur du dialogue national en RDC M. Edem Kodjo.
Elle se présente à ce jour comme suit :
I. A Kinshasa :
A. Prison de Makala:

1.     Eugène DIOMI Ndongala, Président de la Démocratie Chrétienne (DC) et condamné à 10 ans à l’issue d’un procès totalement injuste et inéquitable, donc par 5 juges au lieu de 7 prescrits par la loi et sans preuves crédibles.

2.     Jean-Claude MUYAMBO, Président de la solidarité Congolaise pour la Démocratie et le Développement (SCODE) et en attente de jugement
3.     Christopher NGOIE MUTAMBA, défenseur des droits de l’homme et en attente de jugement
4.     Freud BAUMA, mouvement citoyen Lucha et en attente de jugement
5.     Bienvenu MATUMO, mouvement citoyen Lucha et en attente de jugement
6.     Héritier Marcel KAPITENI, mouvement citoyen Lucha et en attente de jugement
7.     Victor TESONGO, mouvement citoyen Lucha et en attente de jugement
8.     Yves MAKWAMBALA, mouvement citoyen Filimbi et attente de jugement
9.     Godefroid KAHAMBO, mouvement citoyen Lucha et condamné à 3 ans de prison
10. Jean de Dieu KILIMA, mouvement citoyen Filimbi et attente de jugement
11. Jean-Marie KALONJI, mouvement citoyen 4eme voix et attente de jugement
12. Yannick KIBINDA MUKEBA, proche de Moîse Katumbi et attente de jugement
13. Franck MWASHILA, proche de Moîse Katumbi et en attente de jugement
14. IDI SEFU,  proche de Moise Katumbi et en attente de jugement
A.    Cachot ANR :
1.     KABULO SIMBI ZAZOU, membre de l’UNAFEC/Kyungu et détenu au secret
2.     KALENGA KINYANGO KAKOKO, membre de l’UNAFEC/Kyungu et détenu au secret.
B.    Cachot de l’Ex DEMIAP
1. Norbert LUYEYE, Président de l’Union des Républicains (UR)
II.             A LUBUMBASHI
A.    Prison de la Kasapa :
1.     Professeur Huit MULONGO, proche de Moise Katumbi et en attente de jugement
2.     KAZADI BUKASA, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 2 ans de prison
3.     KAPENDA BUPE,  membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 5 ans de prison
4.     KABEMBA LUHEMBE, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 10 ans de prison
5.     MASANGU UMBA, membre  de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 5 ans de prison
6.     TSHIBWABWA KABONGO, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 5 ans de prison
7.     KALONJI MUKEBA, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 10 ans de prison
8.     MBAV KABWAND, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 10 ans de prison
9.     TWITE KALUMBA, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 10 ans de prison
10. KABWISHE MWENYE Yousouf (refugié burundais considéré à tort comme membre de l’UNAFEC/Kyungu) et condamné à 5 ans de prison
11. KABALA MULIMBA Olivier, membre de l’UNAFEC/Kyungu  et condamné à 15 ans de prison
12. MULUMBA MUTOMBO, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 15 ans de prison
13. NGONGO KASONGO Joseph, membre de l’UNAFEC/Kyungu et condamné à 15 ans de prison
B.    Cachot ANR :
1.     LWEMBE MUNIKA Lumbic, beau-fils du député Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’UNAFEC et détenu au secret
2.     KAPENDA Lemal, membre de l’UNAFEC/Kyungu et détenu au secret.
Ces personnes sont emprisonnées à ce jour soit pour s’être opposées à la modification de la constitution ou avoir exigé le respect de celle-ci, soit pour avoir exercé les libertés publiques ou exprimé leurs convictions politiques ou opinions, soit à cause de leur appartenance aux partis de l’opposition ou de leur affinité avec l’ex gouverneur de la province du Katanga, M. Moise Katumbi. Certains sont détenus, à ce jour, dans les prisons sous contrôle de la justice et d’autres dans les cachots de l’Agence nationale de renseignement (ANR) et l’Ex DEMIAP privés de droit de visite, d’être assistés de conseil de leur choix et d’être présentés devAant un juge à l’expiration du délai légal de garde à vue de 48 heures.
Pour l’ex gouverneur du Katanga Moîse Katumbi, après que le Gouvernement ait échoué à le faire condamner pour « recrutement de mercenaires », ce dernier a de nouveau instrumentalisé la justice à Lubumbashi dans le dossier de M. Stoupis Alexander, pour obtenir sa condamnation à 3 ans par défaut en dépit du fait qu’il se trouve à l’étranger pour recevoir des soins médicaux avec l’autorisation écrite du Procureur Général de la République. Le Gouvernement doit mettre fin aux poursuites engagées contre lui en tant que « Condamné politique, mais en liberté ».
Si les 4 prisonniers d’opinion, membres de la société civile, sont libérés conformément à la mesure annoncée par le Ministre de la Justice Alexis THAMBWE MWAMBA, il restera 111 pour lesquels l’ACAJ demande au Président de la République de faire libérer avec abandon de des charges.
« Nous dénonçons la tentative du Ministre de la Justice Alexis THAMBWE MWAMBA à vouloir tromper l’opinion nationale et internationale avec une liste de 24 personnes dont 20 sont déjà en liberté depuis plusieurs mois. Cela constitue une faute grave dans son chef pour laquelle il faut une sanction politique exemplaire », a déclaré Me Georges Kapiamba, Président de l’ACAJ.
« Nous déplorons la précipitation avec lequel le Facilitateur Edem Kodjo a publié son communiqué de presse pour remercier les autorités gouvernementales, alors qu’il aurait dû d’abord prendre un temps nécessaire pour la vérification, a-t-il ajouté.
L’ACAJ appelle vivement le Président de la République, Son Excellence M. Joseph KABILA,à révoquer le Ministre de la Justice et Droits Humains, M. Alexis THAMBWE MWAMBA pour faute lourde et faire libérer tous les 111 prisonniers politiques et d’opinion et cesser le harcèlement judiciaire contre M. Moîse KATUMBI avant le démarrage du dialogue national et inclusif.
L’ACAJ recommande au Facilitateur M. Edem Kodjo, à reporter les travaux du comité préparatoire annoncés pour ce mardi 23 août 2016 afin d’obtenir d’abord la libération des prisonniers politiques et d’opinion et la cessation de harcèlement judiciaire contre l’ex gouverneur du Katanga M. Moîse KATUMBI.

Pour toute information supplémentaire, contactez :
Me Georges Kapiamba, Président de l’ACAJ
Téléphone : +243 81 404 3641
Email : kapiambag2@gmail.com

http://acaj-asbl.org/2016/08/21/revoquer-le-ministre-alexis-thambwe-mwamba-et-liberer-tous-les-prisonniers-politiques-et-dopinion-avant-le-demarrage-du-dialogue-national-inclusif/

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Re: EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PRISONNIER POLITIQUE DU REGIME KABILA

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