L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

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L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  ndonzwau le 8/11/2016, 7:49 am

L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ?

Personnellement j’ai toujours eu quelques réserves à me mêler du choix qu’Américains et Européens puissent faire car je me dis que si influents soient-ils dans nos pays, leurs plans pour le Congo et l’Afrique dépassent en fait nos conjectures, ils dépendent largement d’une politique étrangère arrêtée dans la durée que les changements à la tête de leurs pays influencent peu…
Je m’en suis quelque peu repenti au vu par exemple d’une ligne « démocrate » quelque peu différente de la « républicaine » s’agissant des Usa au Congo visible dans notre histoire récente et davantage avec l’administration Obama d’une mutation sensible dans la ligne « démocrate » elle-même…

Demain soit la démocrate Clinton dont on connait les sympathies pro-rwandaises (tutsi) passées combien préjudiciables pour notre Congo durant le mandat de son mari et bien après sera élue Présidente de la Nation la plus puissante du monde, soit le républicain « iconoclaste » Trump à sa place dont non plus nous ne pouvons ignorer les bonnes relations passées de son parti avec le « dictateur » Mobutu (Nixon, Reagan, Bush)…
Avons-nous quelques raisons de préférer pour les intérêts de notre pays que ce soit l’une, H Clinton plutôt que l’autre, D Trump ? Perso, je ne sais trop, peut-être que nos Compatriotes Congolo-Américains vivant sur place en savent davantage…

Il reste que je n’en aurais sans doute pas parlé si je ne venais de découvrir un article du « Monde » sur la possible Présidente H Clinton et l’Afrique et une vidéo de notre Compatriote Congolo-Américain Djino qui émet des Usa son émission « Eveil Patriotique » que je vois passer sur le Net sans, je l’avoue, prendre souvent le temps de suivre entièrement qui vient lui, de placer un titre qui appelle carrément à boycotter l’élection de H Clinton…

Je vous affiche les deux documents et vous laisse à vos commentaires bien avisés surtout ceux des nôtres aux Amériques…
A vos avis !


"Hilary Clinton et l’Afrique : « Peut mieux faire ! » "
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/11/07/hillary-clinton-et-l-afrique-peut-mieux-faire_5026671_3212.html
Bénédicte de Courcel rappelle les relations[url=#51175721] peu reluisantes que[/url] le couple Clinton puis l’ex-chef de la diplomatie américaine ont entretenues sur le continent.

Mardi, les Etats-Unis d’Amérique éliront peut-être la première femme présidente de leur histoire. Hillary Clinton semble tenir le bon bout malgré le scandale des courriels classifiés et les multiples tentatives de son adversaire, le candidat républicain Donald Trump, pour la déstabiliser. Si Hillary Clinton devenait la prochaine locataire de la Maison Blanche, que doivent attendre les Africains d’une nouvelle présidence démocrate ?

La politique africaine de Barack Obama, le premier président noir américain, s’est construite avec des programmes innovants. En 2014, il a organisé le sommet Etats-Unis-[url=#12245773] Afrique dans la capitale américaine, premier événement du genre. Barack Obama aura marqué l’Afrique avec l’initiative Young African Leaders (YALI), avec l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) promouvant l’énergie et le commerce, ou encore Power Africa, consistant à lever des fonds pour l’électrification de tout le continent d’ici à 2030.

Relations douteuses

De son côté, Mme Clinton a eu, ces vingt dernières années, des relations moins reluisantes avec le continent. Des relations douteuses avec des hommes d’affaires établis qui ont financé les campagnes présidentielles de son mari Bill ou rempli les coffres de la Fondation Clinton, à son indifférence face aux crises africaines lorsqu’elle était à la tête de la diplomatie américaine (2009-2013), il y a de quoi s’inquiéter.
En 2011, la République démocratique du Congo (RDC) a organisé des élections présidentielles contestées, que Mme Clinton a qualifiées d’« affaire interne ». Et pourtant, l’année précédente, son département d’Etat avait pris parti pour la compagnie minière de Lukas Lundin dans son litige avec la RDC. M. Lundin n’était autre qu’un donateur de la Fondation Clinton. Selon les documents officiels de la Fondation, M. Lundin avait promis une contribution de 100 millions de dollars (90,5 millions d’euros) à la Fondation Clinton en 2007 et a, par la suite, offert au moins 500 000 dollars aux Clinton.

En Afrique de l’Est, il y a l’affaire Gilbert Chagoury, un homme d’affaires libano-nigérian devenu proche des Clinton après avoir contribué à la réélection de Bill Clinton en 1996 à hauteur de 500 000 dollars. Cette transaction aurait été effectuée à la demande du dictateur Sani Abacha (1993-1998), qui a pillé les caisses du Nigeria à hauteur de plusieurs milliards de dollars et dont Gilbert Chagoury était un proche. La politique américaine envers le régime d’Abacha s’était à l’époque assouplie de manière considérable, probablement en raison de sa générosité envers les Clinton. En 2009, alors que Sani Abacha était mort depuis dix ans, Gilbert Chagoury a contribué pour un million de dollars à la Fondation. En 2013, Bill Clinton est allé couper à Lagos le ruban d’un projet immobilier de Gilbert Chagoury et a loué son « génie ». Mais, avant cela, en 2009, les courriels classifiés d’Hillary Clinton ont montré que ses assistants au département d’Etat avaient arrangé pour Gilbert Chagoury un rendez-vous avec un ambassadeur américain au Liban.

Mais on se souvient surtout que Mohammed Al-Amoudi, riche homme d’affaires saoudien proche du régime autoritaire de Meles Zenawi, en Ethiopie, a offert 20 millions de dollars à la Fondation Clinton entre 2008 et 2010. Cette donation aurait encouragé Mme Clinton à fermer les yeux sur l’absence de liberté de la presse et les violations des droits humains à Addis-Abeba.

Manières dictatoriales

Paradoxalement, Hillary Clinton est aussi célèbre pour avoir déclaré que les droits des femmes sont partie intégrante des droits humains. On espère donc que, si elle accède au 1600 Pennsylvania Avenue, elle fera avancer des programmes de promotion des droits de la femme à travers , en Afrique surtout.
Ce qui est certain, c’est que plus de 40 % des revenus de la Fondation Clinton proviennent d’officiels, d’hommes d’affaires et de lobbyistes étrangers, et notamment africains, ce dont pourrait souffrir le continent. S’il suffit d’un versement de quelques millions de dollars dans les coffres de la Fondation Clinton pour se refaire une beauté, certains régimes d’Afrique pourraient se voir félicités malgré leurs manières dictatoriales. L’Afrique n’a pas été mentionnée lors des débats qui ont opposé Hillary Clinton et Donald Trump durant la campagne électorale, mais le continent revêt une importance indéniable pour les Etats-Unis. Reste à savoir, si Hillary Clinton était élue présidente mardi soir, si cette collaboration se fera avec les pauvres ou avec les riches."
Bénédicte de Courcel est le nom de plume d’une diplomate africaine installée aux Etats-Unis



" AUX USA : LA COMMUNAUTÉ CONGOLAISE SE MOBILISE POUR BOYCOTTER LE VOTE DE MADAME HILLARY CLINTON... "






Compatriotiquement!



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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  ndonzwau le 8/11/2016, 8:13 pm

Je n’ai hélas pas la capacité, les outils pour bien décrypter l’électorat américain mais le moins que je puisse en voir de loin en Europe est qu’il semble opposer deux Amériques par ailleurs paradoxales dans la mesure où les Américains semblent aujourd’hui déstabilisés dans leur propre pays qui quoi qu’on le dise subit une mondialisation plus qu’elle ne la pilote seule comme auparavant, le monde étant devenu plus « multipolaire » qu’il ne l'était il y’a 10-20 ans !

Où l’on découvre une Amérique traditionnelle volontiers conservatrice mais bousculée par un establishment et un système qui n’ont plus la même assurance et les résultats de l’hyperpuissance passée… Elle est faite autant de la classe supérieure riche que de la classe moyenne mais aussi de la classe populaire inférieure surtout blanche, déstabilisée et menacée autant par les réussites mitigées de leur pays face à la géopolitique et l’économie nouvelle que par la perte de les avantages politiques, sociaux et culturels qui leur paraissent à eux dûs …
En face c’est une Amérique plus progressiste plutôt minoritaire comme toujours en Amérique qui veut le changement surtout pour les classes inférieures mais qui se montre autant hostile à l’establishment conventionnel… Plus que d’habitude on y trouve aujourd’hui bien sûr la classe populaire volontiers noire ou hispanique mai aussi une classe moyenne idéaliste, des jeunes et des femmes qui ont des revendications soit conjoncturelles soit idéalistes soit traditionnelles de leurs camps

Le paradoxe est que selon les domaines, les lieux et même les moments, Clinton comme Trump rencontrent dans ces deux populations un électorat fixe ou mobile à leurs comptes…
Bref une « Amérique nouvelle », quoi que puisse prétendre la puissance conservatrice  américaine est peut-être à ses portes et sa bipolarisation politique traditionnelle entre « Républicains et Démocrates » en a subi ou en subira sans doute des mutations dans l’avenir…

Néanmoins comme je l’ai dit supra, à mon avis, nous Congolais n’avons pas à nous en mêler, c’est l’affaire des Américains qui nous concerne peu ! Au contraire ce qui nous concerne dans ce remue-ménage americano-américain, c’est le destin de leur politique étrangère et dans notre cas, leur politique Congolaise, africaine…
Alors la question essentielle qui se pose est celle de savoir si la mutation réelle qu’a imprimé l’administration Obama à la politique africaine et Congolaise et plus particulièrement dans les Grands-Lacs, Obama s’aligne beaucoup moins sur le soutien rwandais d’avant malgré d’ailleurs son « soft-power » jusqu’à sembler en faire une priorité dans sa politique Congolaise, le départ sans conditions de JK à la fin de son mandat contrairement au soutien que continuent de lui apporter ses parrains et voisins rwandais et ougandais, aussi il est nettement plus frileux envers le leadership régional teinté d’autoritarisme et d’hégémonisme de Kagame et Museveni, à savoir, disais-je, si cette évolution  de la politique américaine dans les Grands-Lacs africains se poursuivra ou pas ?

Auquel cas qui parmi Clinton et Trump s’avère être le mieux à même à la continuer car elle est potentiellement bénéfique au Congo ?
Je n’ai personnellement de réponse sûre à cette question quel que soit le « passé africain » suspect de la première et l’« indifférence étrangère » affichée par le second !


Du coup lorsque j’entends le refrain couru selon lequel il faut « boycotter le vote de Clinton » pour péché d’avoir un mari qui a soutenu (et soutient encore ?) la politique « occupationiste et balkanisatrice » au Congo de Kagame et Museveni au profit d’un Trump vierge en ce domaine, je me méfie beaucoup… Il est à mon effet précipité et réducteur de présager dès aujourd’hui le bon profil de l’une ou de l’autre ; je ne sais ce qu’en disent les analyses poussées en cette matière mais je crains qu’il ne s’agisse que des nuances peu significatives entre la politique Congolaise et africaine de l’un ou l’autre candidat ; les intérêts américains bien au-dessus des nôtres qui changeront bien peu la dicteront davantage…


Déjà cette élection témoin( ?) d’une « nouvelle Amérique( !?) » risque d’être bien plus disputée que ne le prévoient ici et là les sondages : au-delà ou en raison des personnalités clivantes de deux candidats qui peuvent soit exclure soit attirer, il demeure qu’à terme chacun peut ici et là en tirer son profit…

En attendant que pensez-vous de ses éventuelles( !) retombées dans notre pays ?


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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  ndonzwau le 9/11/2016, 6:20 pm

"Mwayila Tshiyembe : «Quelle que soit l’identité du prochain président, les Etats-Unis souhaiteraient un accord inclusif en RDC»
° http://www.radiookapi.net/2016/11/08/emissions/linvite-du-jour/mwayila-tshiyembe-quelle-que-soit-lidentite-du-prochain
Les Américains vont élire ce mardi 8 novembre le successeur du président sortant Barack Obama. Cette élection présidentielle oppose pour la première fois une femme, la démocrate Hilary Clinton au républicain Donald Trump.
Invité de Radio Okapi, le directeur de l’Institut panafricain de géopolitique de Nancy, le  professeur Mwayila Tshiyembe estime qu’au regard du contexte politique actuel en RDC, la politique étrangère des Etats-Unis sur la RDC ne changera pas quelle que soit l’identité et la couleur politique du candidat qui sortira vainqueur de cette élection.
 

«Les Congolais peuvent toujours souhaiter soit que ça soit Clinton qui passe ou même Trump. Mais en réalité, les Etats unis sont des alliés traditionnels de la RDC. Et quel que soit le président qui sera élu, il n’y aura pas de différence. Les Etats-Unis souhaiteront au regard du contexte politique actuel que l’accord signé soit inclusif et que ce pays aille vers des élections libres et transparentes», a-t-il soutenu.

Le professeur Mwayila Tshiyembe s’entretient avec Jean Désiré Kanyama. "


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"Joseph Kabila félicite Donald Trump « pour sa brillante élection »
° http://www.radiookapi.net/2016/11/09/actualite/en-bref/joseph-kabila-felicite-donald-trump-pour-sa-brillante-election
Le président de la RDC, Joseph Kabila, a félicité Donald Trump élu à la tête des Etats-Unis.
« Au nom du peuple congolais et en son nom propre, le chef de l’Etat adresse les sincères félicitations à Monsieur Donald Trump pour sa brillante élection et, à travers lui, au peuple américain qui, souverainement, a décidé de lui confier son destin », indique un communiqué signé par le directeur cabinet du président de la République.
Joseph Kabila dit exprimer « sa disponibilité à œuvrer avec le président élu à l’affermissement des relations d’amitié et de coopération qui existent fort heureusement entre la République démocratique du Congo et les Etats-Unis d’Amérique ». "



"Mende critique l’administration Obama et espère des meilleurs rapports avec Trump – AUDIO
° https://actualite.cd/2016/11/09/mende-critique-ladministration-obama-espere-meilleurs-rapports-trump-audio/
Donald Trump est élu président des USA. Les républicains reviennent à la tête de la première puissance mondiale. Lambert Mende, ministre congolais de la communication et des médias, porte-parole du Gouvernement a choisi ACTUALITE.CD pour donner la position de la RDC.

Comment le gouvernement congolais réagit-il à l’élection d’un républicain la tête des Etats-Unis ?

Traditionnellement, au niveau de la Majorité, même du gouvernement nous n’avons pas l’habitude d’émettre des jugements de valeurs sur le choix que les peuples étrangers font souverainement de leurs dirigeants, étant donné que nous sommes de souverainistes. Nous ne voulons pas que les étrangers jugent nos choix. Donc nous prenons seulement acte du choix du peuple américain. Notre président va dans les heures qui suivent féliciter son nouvel homologue américain, Monsieur Trump. Je dirai simplement au niveau du gouvernement que nous avons mal vécu les dernières années de l’administration démocrate qui s’est comportée vis-à-vis de nous avec une attitude cavalière en se permettant de prendre des sanctions unilatérales au regard du droit international, donc totalement illégales contre les officiels congolais alors que les sanctions ne peuvent être envisagées que dans un contexte bilatéral, c’est-à-dire les Nations Unies à travers le conseil de sécurité. Il y a eu trop de liberté avec les principes du droit international vis-à-vis de notre pays par l’administration de Monsieur Obama qui est une administration démocrate. Et nous espérons que cela va prendre fin avec l’avènement de l’administration républicaine.

Vous regrettez donc vos relations avec l’administration démocrate. Est- ce que la RDC compte entamer des nouvelles relations avec la nouvelle administration qui est républicaine ?
Nous avons toujours des relations avec l’administration américaine. Nous espérons que ces relations seront maintenant beaucoup plus respectueuse de notre dignité et de notre souveraineté.
Donald Trump a déjoué tous ces sondages. Est-ce que vous êtes surpris ?
Les sondages ne sont pas une élection. Nous en avons vu quelques uns ici qui parlaient d’un fugitif comme étant le premier sur la liste de personnes préférées par les congolais, donc 33 % plus que le premier parti de l’opposition, plus que le président qui a été élu par les congolais en 2011. Donc on voit à quel point ceux qui organisent le sondages le font en fonction de leurs propres intérêts. Parfois ils sont manipulés par ceux qui commandent ce sondage. Il faut retenir qu’un sondage n’est pas une élection. "

L’interview réalisée par Stany BUJAKERA TSHIAMALA à retrouver intégralement ici.

° https://soundcloud.com/actualitecd/mende-critique-ladministration-obama-et-espere-des-meilleurs-rapports-avec-trump


"RDC: présidentielle en 2017, « techniquement possible » pour les Etats-Unis
° http://www.radiookapi.net/2016/11/09/actualite/politique/rdc-presidentielle-en-2017-techniquement-possible-pour-les-etats-unis
Pour le chargé d’affaires de l’Ambassade américaine en RDC, David Brown, il est « techniquement possible » d’organiser l’élection présidentielle en 2017.
«Nous croyons qu’il est à la fois techniquement possible et important pour la RDC d’organiser les élections présidentielle et législatives crédibles en 2017», a-t-il déclaré mercredi 9 novembre, en marge de l’élection de Donald Trump à la présidentielle aux Etats-Unis d'Amérique.


David Brown estime que les élections libres, équitables et démocratiques sont les outils les plus durables que peuvent utiliser les citoyens afin d’améliorer leurs vies et celles des générations futures.
Il a également exprimé le soutien de Washington aux efforts de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) qui tente de concilier les avis de la Majorité et du Rassemblement afin de parvenir à un accord inclusif.
A l’issue du dialogue politique en octobre dernier, une frange de l’opposition et la majorité se sont mises d’accord pour organiser la présidentielle et les législatives en 2018. Cet accord politique a été rejeté par l’autre partie de l’opposition.
Actuellement, les évêques catholiques tentent de concilier ces points de vue pour parvenir à un accord plus inclusif."



"Georges Kapiamba: « Nous espérons que Trump va poursuivre la politique d’Obama concernant la RDC » "
° https://actualite.cd/2016/11/09/georges-kapiamba-esperons-trump-va-poursuivre-politique-dobama-concernant-rdc/
° https://soundcloud.com/actualitecd/georges-kapiamba-nous-esperons

"COUP DE THEATRE AUX ETATS-UNIS D’AMERIQUE
LA SURPRISE TRUMP !

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article9378
*Le milliardaire anti establishment s’empare de la Maison-Blanche
Si cela n’est pas un coup de tonnerre dans le ciel américain, cela y ressemble fortement. Si cela n’est pas une révolution copernicienne, il en a tout l’air. Dès janvier prochain, les clés du saint des saints du pouvoir américain seront entre les mains d’un homme -pas politique- sur qui personne ne pouvait parier un dollar au départ du marathon électoral.

Donald Trump, un nom qui évoquait davantage les affaires que la politique sera donc le 45ème président des Etats-Unis d’Amérique. Qui l’eût cru ! C’est ce "républicain" par commodité de langage, qui vient de coiffer sur le poteau la très démocrate et expérimentée Hillary Clinton.
Républicain ? Juste par commodité du langage. Car l’homme sur qui les Américains viennent de jeter leur dévolu est, en réalité, un inclassable, un anti système. Plus proche du Tea Party -mouvement contestataire qui s’oppose à l’establishment basé à Washington - que du parti de l’éléphant. Donald Trump n’a jamais fait mystère de son appartenance à cette Amérique blanche, profonde, enracinée dans nombre d’Etats, notamment du sud.
Cette Amérique qui considère que le pouvoir fédéral n’est qu’une machine à augmenter les impôts et à dépenser l’argent du contribuable. Milliardaire, Donald Trump a su bousculer tous les codes du Parti républicain pour s’inviter dans la primaire et battre tous les hiérarques ou leurs préférés. Au point de rafler la mise de l’investiture républicaine. A la surprise générale.
C’est donc cet homme hors-système qui présidera aux destinées de la première puissance militaire et économique de la planète. C’est donc cet homme hors-formatage qui sera notamment, dans un peu plus de deux mois, en capacité d’appuyer sur le bouton nucléaire.
Pour autant, il ne devrait pas y avoir matière à panique. D’abord parce que d’ici à l’inauguration en janvier 2017, le nouveau président élu aura eu le temps d’être briefé. Notamment sur les fondamentaux de son job et donc l’étendue de ses responsabilités. Cette période de transition servant surtout à présidentialiser l’élu.
Et puis, suite au précédent, Donald Trump va apprendre, dans l’anti chambre du graal - où il se trouve désormais - les vrais ressorts de la présidence aux Etats-Unis. Comme dans tout pouvoir, il y a des acteurs apparents et d’autres invisibles aux non-initiés. Enfin, le génie du système politique américain fait du Congrès l’autre pôle du pouvoir. Ce n’est pas par hasard que l’élection présidentielle s’accompagne toujours du renouvellement total d’une de deux chambres et du tiers de l’autre.
En dépit de ce rite d’initiation, l’élection de Trump demeurera une grosse surprise. Un candidat atypique, iconoclaste se retrouve propulsé à la tête des Etats-Unis et donc à la cime du leadership mondial. Tout simplement historique.

Zoom sur l’homme que personne n’attendait(…)"




" TRUMP - CLINTON : LE DUEL QUI AFFECTE AUSSI LES CONGOLAIS
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article9355
C’est aujourd’hui mardi 8 novembre que prend fin le suspense sur le pugilat électoral américain entre l’ancienne Secrétaire d’Etat de Barack Obama, la démocrate HiIlary Clinton et le milliardaire républicain Donald Trump. Ce challenge affecte aussi les Congolais de tout horizon. Il y a de quoi.
D’une manière générale, il s’agit de l’élection de l’homme ou de la femme à la tête de l’Etat le plus puissant du monde. Le scrutin permettra de désigner le commandant en chef de la première armée du monde, celle qui est en mesure d’imposer le cours des événements, par la magie du rapport des forces aux quatre coins de la planète. Ce qui fait de Washington la capitale du monde.
On peut donner en illustration en ce qui concerne la force, des bombes de 10 tonnes d’explosifs que ne peut transputer que les géants B-52 et qu’aucun autre pays du monde ne possède.


ENJEUX
Le Président américain, c’est aussi l’homme ou la femme qui est à la tête de la première économie du monde avec un PIB en centaines de milliers de milliards US. Ce qui fait de Bretton Woods, la capitale financière du monde. D’où, l’intérêt du monde entier à la présidentielle américaine.
En ce qui concerne plus particulièrement la RDC, depuis la nuit des temps, la politique des USA a toujours un impact sur la stabilité de ce pays d’importance capitale sur le plan de la géostratégie. C’était le cas pendant la Ière République, la IIème, la transition sous Mobutu, Kabila-père et Kabila-fils, et l’avènement de la IIIème République en cours.

L’INFLUENCE AMERICAINE EN RDC
On peut épingler un fait marquant pendant la Ière République, la fin de la sécession katangaise de Moïse Tchombe Kapend grâce à l’appui en logistique, bombardiers et transporteurs de troupes, en moyens opérationnels conséquents, dotés par Washington par le Président Kennedy à la MONUC (Mission de l’ONU au Congo).
Par la suite, c’est l’Empire du Sud-Kasaï de Mulopwe Kalonji Ditunga qui est tombé de lui-même comme un chateau des cartes par l’effet-domino du déclin de l’Etat du Katanga.
Le Congo a pu retrouver son unité perdue par cet appui de l’Oncle Sam.
Pendant la IIème République du Maréchal Mobutu, à l’époque de la guerre froide, les USA ont mis tous les moyens en œuvre pour empêcher le Zaïre de tomber dans le giron soviétique avec à la clé un régime marxiste-léniniste. Plus généralement, l’Amérique a utilisé Mobutu comme rempart contre l’avancée de son ennemi soviétique d’alors en Afrique. C’était cela la traduction tropicale de la Guerre froide.
Pendant la Transition, ce sont les Américains qui ont continué à faire pression sur Mobutu pour qu’il démocratise le pays. Ils sont à la base de sa chute afin de conduire les Congolais au changement. Par rapport au régime de Kabila père et fils à ce jour, Washington contribue à la stabilité du pays par ses contributions substantielles à la MONUSCO (70%). Washington a encore un grand rôle à jouer pour la stabilité de cette région des Grands lacs. "




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Dernière édition par ndonzwau le 9/11/2016, 8:42 pm, édité 2 fois

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Admin le 9/11/2016, 7:07 pm

En tant qu’américain d’adoption je peux m’inquiéter un peu de la victoire de Trump
Mais en tant que Congolais, je m’en réjouis.

Avec, Hillary sa proximité avec Paul Kagame ne me rassurait pas, si je rajoute à ça, son implication personnelle dans la mort Kadhaffi et sa politique au moyen orient. Je ne m’attendais pas à une direction positive.

Du coté Trump, il y aura surement un manque d’intérêt vis-à-vis des pays africains, ce qui pourrait occasionner une détérioration de la situation des droits de l’homme dans des pays comme la RDC, donc un recul démocratique. Mais en même temps, ceci devrait nous pousser à cesser avec ce paternalisme vis-à-vis des occidentaux. Il faut qu’on trouve les moyens nous-mêmes de nous débarrasser de nos dictatures.


Dernière édition par Admin le 9/11/2016, 11:27 pm, édité 1 fois

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Troll le 9/11/2016, 9:01 pm

Cool mr l´Admn

¤ ISOLATIONISME ?

Vous avez raison de dire que si Trump compte appliquer une politique "isolationiste"..les dictatures en Afrique vont se renforcer et la démocratie va reculer*

Ce que pour la RDC, la politique des USA a un impact très important sur le progrès concernant les droits de l´Homme, la démocratie ou tout simplement la bonne gouvernance*

¤ PARADOXES ?

Trump souhaite rendre les USA la première puissance sur la planète..Observez son plan sur la Défense par exemple, vous allez decouvrir qu´il compte augmenter le nombre des Marines* Or les Marines ont pour vocation les missions militaires exterieures pour justement défendre les intérêts économiques des USA Cool *

"America First" signifie aussi que l´admnistration Trump va lutter contre l´influence de la Chine...même quand il promet de "recolocaliser" les industries victimes du Outsourcing*

L´Afrique et le Congo en particulier est le pays où la lutte contre l´influence financière et économique de la Chine sera de plus en plus visibles... Le "conservatisme" qu´envisage Trump va se fracasser certainement á cette réalité où les entreprises US on besoin du back up..

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Troll le 9/11/2016, 11:06 pm

Question Idea LE CAS DE LA RDC..

Juste une observation (qui peut-être fausse Idea )..mr l´Admn qui possede une meilleure comprehension du système politique des USA peut remarquer que le dossier de la RDC est traité par les deux partis... Like a Star @ heaven

Vous allez constater que toutes les decisions des USA envers le Congo sont prises par "consensus" entre les républicains et les démocrates Like a Star @ heaven et ils font une sorte de "front commun" dans le dossier congolais Idea

Mr l´Admn sait que depuis  2 ans les républicains ont la majorité au sein du Congrès et du Senat Idea S´ils ont eu cette posture où les decisions sur la RDC sont prises ensemble avec les démocrates, nous croyons que la position des USA ne va pas changer.. Idea et pour Trump qui parle de la "grandeur" des USA, un président africain qui va narguer son pays aura moins de chance de s´imposer certainement Like a Star @ heaven Embarassed


Nous nous reservons le droit de nous tromper, mais la RDC va figurer sur la liste des pays les USA vont continuer á vouloir maintenir sous leur influence What a Face Like a Star @ heaven

Mis á part les entreprises minières, nous prenons le risque d´affirmer que les USA sous Trump vont decider de se passer de l´ONU..et vont reprendre la sécurité de la RDC sous leur propre contrôle Like a Star @ heaven avec des "contracts" pour leurs entreprises militaires privées Like a Star @ heaven  ..Wait and see

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Admin le 9/11/2016, 11:43 pm

Troll a écrit:Question Idea LE CAS DE LA RDC..

Juste une observation (qui peut-être fausse Idea )..mr l´Admn qui possede une meilleure comprehension du système politique des USA peut remarquer que le dossier de la RDC est traité par les deux partis... Like a Star @ heaven

Vous allez constater que toutes les decisions des USA envers le Congo sont prises par "consensus" entre les républicains et les démocrates Like a Star @ heaven et ils font une sorte de "front commun" dans le dossier congolais Idea

Mr l´Admn sait que depuis  2 ans les républicains ont la majorité au sein du Congrès et du Senat Idea S´ils ont eu cette posture où les decisions sur la RDC sont prises ensemble avec les démocrates, nous croyons que la position des USA ne va pas changer.. Idea et pour Trump qui parle de la "grandeur" des USA, un président africain qui va narguer son pays aura moins de chance de s´imposer certainement Like a Star @ heaven Embarassed


Nous nous reservons le droit de nous tromper, mais la RDC va figurer sur la liste des pays les USA vont continuer á vouloir maintenir sous leur influence What a Face Like a Star @ heaven

Mis á part les entreprises minières, nous prenons le risque d´affirmer que les USA sous Trump vont decider de se passer de l´ONU..et vont reprendre la sécurité de la RDC sous leur propre contrôle Like a Star @ heaven avec des "contracts" pour leurs entreprises militaires privées Like a Star @ heaven  ..Wait and see
Je ne partage hélas pas cet optimisme cher Troll,
L'Amérique (les américains) en ont assez de se mêler des histoires du monde, ça fait un moment qu'ils veulent un repli vers eux-mêmes. Même le traité Libre Échange avec les frères du nord (canadiens) ou les mexicains est remis en question.

Justement Trump s'est aussi fait élire pcq justement il a su capitaliser sur ce ressentiment.
Même à gauche, on veut ça, d'ailleurs B Obama avait promis ça mais il n'a pas tenu promesse, raison pour laquelle Bernie Sanders avait reçu un grand appui de l'aile très a gauche du parti démocrate.

Au moyen Orient Trump va faire ce qu'il a dit c.a.d s'aligner ave Poutine et le laisser faire le sale boulot (crois-moi il l'a dit).
En Afrique, il ne fera rien ... sans vraiment parler de racisme mais plutôt d'un manque d'intérêt ....  je te dirais que la lointaine Afrique NOIRE ne l'intéresse pas. Il a déjà tenu des propos élogieux envers Kim Jong-un ou Bashar El Assad, et je peux en déduire qu'il n'est pas le genre à se soucier du sort de la démocratie en Afrique.

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Troll le 10/11/2016, 1:16 am

Sad Mr l´Admn

Nous ne parlons pas sur base d´un "optimisme" mais d´une analyse froide de la réalité Sad La "grandeur" des USA c´est avant tout face á la Chine qui semble-t-il beneficie des "outsourcing" des industries des USA et innonde les USA avec les produits de son industrie Idea Idea

Si Trump laisse "l´Afrique"..et surtout la RDC sous le contrôle de la Chine, non seulement les entreprises des USA vont en souffrir, mais les USA seront contraint dans un avenir proche de passer par la Chine pour accèder aux ressources minières stratégiques congolaises Idea Idea


Quand vous parlez de la Syrie, il s´agit du "partage" des zones d´influence sur la planète..Trump va laisser Poutine se casser les dents en Syrie où il n´ya presque rien Like a Star @ heaven tandis que les USA contrôlent l´Irak où le petrole...Lol Laughing Tout comme l´Iran où Trump peut accepter de partager l´influence avec la Russie sans état d´âme Like a Star @ heaven


La RDC est un pays "vital" pour la "grandeur" des USA Like a Star @ heaven nous serons supris de voir Trump laisser tomber ce pays entre les mains de la Chine Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven


Idea Isolationisme Question
Les USA peuvent-ils s´isoler, quitter l´OTAN, rompre avec le Canada et le Mexique ou l´UE Question Simpliste comme politique No No Ici en Suède, nous avons vu comment dans la "competition" pour fabriquer l´avion d´entrainement militaire, Boieng a preferé faire alliance avec SAAB Idea Idea Ce que sur certaines technologies militaires, la Suède possede une avance respectable..et respectée aux USA Idea
Rassurez vous, la Suéde n´est pas l´unique pays dont les USA ne peuvent plus se passer...il ya une liste, longue liste Like a Star @ heaven


WAIT AND SEE...si les USA vont laisser tomber la RDC sous le contrôle de la Chine What a Face nous n´attendrons pas si longtemps...car Obama quitte au mois de janvier quand une "transition" va commencer sans doute au Congo:face: et le destin de notre pays va soit pencher dans une nouvelle dictature soit definitivement vers la démocratie:star:

Wait and see.. l´attente sera courte

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  ndonzwau le 10/11/2016, 1:29 am

Admin a écrit:En tant qu’américain d’adoption je peux m’inquiéter un peu de la victoire de Trump
Mais en tant que Congolais, je m’en réjouis.

Avec, Hillary sa proximité avec Paul Kagame ne me rassurait pas, si je rajoute à ça, son implication personnelle dans la mort Kadhaffi et sa politique au moyen orient. Je ne m’attendais pas à une direction positive.

Du coté Trump, il y aura surement un manque d’intérêt vis-à-vis des pays africains, ce qui pourrait occasionner une détérioration de la situation des droits de l’homme dans des pays comme la RDC, donc un recul démocratique. Mais en même temps, ceci devrait nous pousser à cesser avec ce paternalisme vis-à-vis des occidentaux. Il faut qu’on trouve les moyens nous-mêmes de nous débarrasser de nos dictatures.

Vous avez presque tout dit et bien dit et surtout qu’en définitive votre résumé renvoie à la capacité des Congolais d’assumer et d’agir d’abord en eux-mêmes pour se débarrasser de leurs dictatures ! C’est essentiel pour notre challenge en tant que Congolais ou Africain…

En effet avec Trump (comme d’ailleurs avec ses prédécesseurs) la bonne pioche que nous puissions tirer est qu’il y’ait un moyen terme entre l'attitude d'une Amérique "hégémoniste" et "balkanisatrice" chez-nous comme celle de B Clinton derrière la libération/occupation rwandaise de 1996 et plus, celle d'une Amérique d’Obama qui a tenté d’imposer à notre pouvoir des institutions fortes donc respectées plutôt que de nous abandonner à des hommes forts qui ne peuvent s’empêcher de nous imposer leur maintien non-démocratique au pouvoir, et enfin celle probable d’un Trump qui met l’accent sur sa souveraineté pleine au risque de laisser-faire et de nous laisser nous tripatouiller avec nos dictateurs…

Où l’on voit que la question capitale pour le Congolais que vous restez, je vous laisse votre part d’Américain gérer ses problèmes internes, serait de surveiller si Tromp aura la capacité et le temps en ses 4 ans de mandat de mettre en pratique le projet « protectionniste » qu’il nous a vendu comme candidat, si il imprimera significativement la « politique étrangère américaine » de sa priorité « souverainiste » qui la laisse au seul avantage de son pays sans trop s’occuper des soucis propres de ses partenaires surtout africains ?


Sinon personnellement je crains qu’un Trump dirigeant politique ultralibéral dont la recherche exacerbée du profit économique et géopolitique comme motivation de base de l'accomplissement personnel et pour son pays risque de reléguer les préoccupations "humanistes » de côté dans nos bidonvilles planétaires contrairement aux attentes comparées qu’on peut en faire avec ses prédécesseurs…
Et surtout en matière de politique étrangère, l’Amérique qu’elle soit de Clinton, de Bush, d’Obama ou de Trump ne variera que sur des nuances car sa ressource fondamentale reste la recherche d’abord des intérêts des Américains et bien accessoirement de ceux des Congolais…

La ligne de Trump plutôt que celle qui aurait été de H Clinton n’est donc pas la première source de nos malheurs ou de nos bonheurs… C'est ainsi une dangereuse illusion d'en attendre beaucoup de Trump...
Mais c'est vrai, lui pousse le "souverainisme" plus loin que tous les autres et dans ce sens, il risque fort de ne pas nous être de quelque secours immédiat pour construire nos démocraties inexistantes ou en construction comme par exemple l'a tenté Obama ou comme B Clinton s'en est mêlé en son temps de façon préjudiciable...
Tant mieux, dit Admin et d'autres car cela nous responsabilise davantage; pourquoi pas ?
Il reste, qu'à suivre les réactions en Afrique ce sont tous nos dictateurs qui ont dit ouf à l'annonce de la victoire de Trump !!!



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 10/11/2016, 5:46 am, édité 3 fois

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Troll le 10/11/2016, 1:35 am

@ Admn

Il ya deux signaux...symboliques qui peuvent nous aider á decoder l´intention de Trump envers la RDC sunny

Financement de la MONUSCO

Si l´admnistration Trump decide de ne plus financer la mission militaire de l´ONU au Congo..ou même pire drunken si Trump demande á l´ONU de retirer la MONUSCO et laisser les "africains" resoudrent la question de la stabilité sécuritaire de la RDC Alors, c´est la fin pour notre peuple

Elections en 2017

Si l´admnistration Trump change la position des USA sur les élections au Congo..et cesse de s´interferer dans cette question..en laissant l´UA s´en occuper C´est le second signe:girlscream: de la fin pour notre peuple:girlscream:

Optimisme
Troll n´a jamais été optimiste sur les questions politiques de la planète..Nous aimons lire l´histoire de l´Humanité..et ce qu´on y decouvre souvent sont des mauvaises decisions qui ont entrainées des catastrophes terribles pour les êtres Humains depuis des millenaires:giveheart:

Souvenez-vous de ces deux signaux...

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  ndonzwau le 10/11/2016, 2:46 am

Admin a écrit:
Troll a écrit:Question Idea LE CAS DE LA RDC..

Juste une observation (qui peut-être fausse Idea )..mr l´Admn qui possede une meilleure comprehension du système politique des USA peut remarquer que le dossier de la RDC est traité par les deux partis... Like a Star @ heaven

Vous allez constater que toutes les decisions des USA envers le Congo sont prises par "consensus" entre les républicains et les démocrates Like a Star @ heaven et ils font une sorte de "front commun" dans le dossier congolais Idea

Mr l´Admn sait que depuis  2 ans les républicains ont la majorité au sein du Congrès et du Senat Idea S´ils ont eu cette posture où les decisions sur la RDC sont prises ensemble avec les démocrates, nous croyons que la position des USA ne va pas changer.. Idea et pour Trump qui parle de la "grandeur" des USA, un président africain qui va narguer son pays aura moins de chance de s´imposer certainement Like a Star @ heaven Embarassed


Nous nous reservons le droit de nous tromper, mais la RDC va figurer sur la liste des pays les USA vont continuer á vouloir maintenir sous leur influence What a Face Like a Star @ heaven

Mis á part les entreprises minières, nous prenons le risque d´affirmer que les USA sous Trump vont decider de se passer de l´ONU..et vont reprendre la sécurité de la RDC sous leur propre contrôle Like a Star @ heaven avec des "contracts" pour leurs entreprises militaires privées Like a Star @ heaven  ..Wait and see
Je ne partage hélas pas cet optimisme cher Troll,
L'Amérique (les américains) en ont assez de se mêler des histoires du monde, ça fait un moment qu'ils veulent un repli vers eux-mêmes. Même le traité Libre Échange avec les frères du nord (canadiens) ou les mexicains est remis en question.

Justement Trump s'est aussi fait élire pcq justement il a su capitaliser sur ce ressentiment.
Même à gauche, on veut ça, d'ailleurs B Obama avait promis ça mais il n'a pas tenu promesse, raison pour laquelle Bernie Sanders avait reçu un grand appui de l'aile très a gauche du parti démocrate.

Au moyen Orient Trump va faire ce qu'il a dit c.a.d s'aligner ave Poutine et le laisser faire le sale boulot (crois-moi il l'a dit).
En Afrique, il ne fera rien ... sans vraiment parler de racisme mais plutôt d'un manque d'intérêt ....  je te dirais que la lointaine Afrique NOIRE ne l'intéresse pas. Il a déjà tenu des propos élogieux envers Kim Jong-un ou Bashar El Assad, et je peux en déduire qu'il n'est pas le genre à se soucier du sort de la démocratie en Afrique.

Tout à fait d’accord avec vous, Admin ; je crois comme vous nous le révélez et vous le voyez de dedans, que les Américains « en ont assez de se mêler des histoires du monde », ils veulent aujourd’hui que leurs dirigeants s’occupent d’abord de leur territoire…
« Un repli vers eux-mêmes » : voilà la signification du choix de Trump qui s’en est fait le héraut mais cela signifie aussi leur (sa) volonté de laisser les leaders étrangers « forts » s’occuper de leurs pays et pôles d’influence respectifs, Poutine, Kim Jong-un, El Assad…
Et tout à fait : « la lointaine Afrique noire (que Trump connaît à peine) l’intéresse bien peu »

Et là-dessus contrairement aux prétentions coutumières  sur nos richesses certains oublient ainsi que « l’Amérique n’a pas besoin de la lointaine Afrique noire et même de notre riche et stratégique Congo instable pour sa survie économique et géopolitique » : non seulement elle n’a pas besoin d’aller risquer ses hommes et même ses entreprises directement sur le terrain parce qu’avec sa puissance et son intelligence elle a d’autres moyens indirects d’y peser mais aussi, on l’oublie assez, les Usa sont un vaste et riche pays qui peut se suffire si besoin à lui-même, ce n’est ni le pétrole ni d’autres matières premières qui manquent sur son territoire ou dont il ne peut disposer ailleurs à moins de risques, autrement plus près…

Et Trump semble décidé à emprunter cette voie qui n’a pas été celle de son pays dans le passé : c’est là où il est différent des autres, voilà pourquoi contre toute attente du moins de la part de quelque establishment lointain ou conformiste il a été plébiscité…
Je me trompe peut-être ne la voyant que de loin mais c’est cette « autre et nouvelle Amérique » que je vois naître, comme je l’ai dit plus haut !



Compatriotiquement!



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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  ndonzwau le 10/11/2016, 3:38 am

"Donald Trump sur l’Afrique : la caricature fait de la caricature… raciste
° http://www.jeuneafrique.com/312998/politique/donald-trump-lafrique-caricature-de-caricature-raciste/



Véritable caricature politique, le candidat à la candidature républicaine Donald Trump a une vision tout aussi caricaturale du continent africain, entre clichés de paresse congénitale et promesse de safaris d’espèces menacées... Du racisme en "prime time", en veux-tu en voilà !(...)"


"États-Unis : la victoire de Donald Trump, quelles conséquences pour l’Afrique ? "
° http://www.jeuneafrique.com/372737/politique/etats-unis-victoire-de-donald-trump-consequences-lafrique/
Après la victoire de Trump, la question qui se pose désormais est celle des conséquences pour l'Afrique. Un continent que le nouvel occupant de la Maison blanche connaît si peu.

L’un des rares points communs entre le programme de Hilary Clinton et celui de Donald Trump était le peu de place qu’ils accordaient à l’Afrique. Mais du côté républicain, au manque d’intérêt s’ajoute une ignorance outrancière du continent – et de la politique internationale en général

Vers le retour de l’isolationnisme américain ?

Pendant sa campagne, Donald Trump a multiplié les analyses géopolitiques farfelues – au mois d’août il accusait Obama d’être le fondateur de Daesh – et avait même parfois du mal à prononcer le nom de certains pays comme la Tanzanie. L’ex-candidat républicain n’a cependant cessé de dénoncer la politique interventionniste américaine au Maghreb et au Moyen Orient. « La diplomatie américaine a fait erreur sur erreur en Irak, en Égypte et en Libye jusqu’à l’enlisement d’Obama en Syrie (sic). Chacune de ses actions ont jeté la région dans le chaos et a donné à l’État islamique la place dont il avait besoin pour prospérer », déclarait-il ainsi le 27 avril. Et de regretter Sadam Hussein, Hosni Moubarak et Mouammar Kadhafi… après avoir soutenu à l’époque les interventions qui ont causé la chute des leaders irakien et libyen. Sur la question syrienne, il est aujourd’hui sur la même ligne que son homologue russe Vladimir Poutine qu’il admire : Bachar al-Assad doit rester au pouvoir.

Alors, l’arrivée de Trump sonnera-t-elle la fin de l’interventionnisme américain ? Difficile de tirer des conclusions avec certitude tant les prises de positions de Trump sont erratiques, notamment lorsqu’il promet une « position neutre » sur la question palestinienne tout en chantant les louanges du « winner » Benyamin Netanyahou.

En attendant, plusieurs leaders africains ont déjà fait part de leur satisfaction de voir Trump arriver au pouvoir. Un président isolationniste pourrait arranger les affaires de certains, notamment ceux qui cherchent à jouer les prolongations au pouvoir et qui ne supportaient plus les leçons de morale d’un Barack Obama.

L’épisode Manafort

Donald Trump a eu pendant plusieurs mois Paul Manafort comme directeur de campagne. Personnage politique bien connu sur le continent africain pour avoir conseillé, entre autres, Mobutu au Zaïre, Barre en Somalie ou encore Obiang en Guinée équatoriale. Sa collaboration avec le candidat républicain a cependant pris fin en août après qu’il a été impliqué dans une affaire de corruption en Ukraine. Sur les question de politique étrangère, Trump est aujourd’hui conseillé par Jeff Session sénateur de l’Alabama depuis 1997.

Une vision caricaturale de l’Afrique

L’Afrique n’a pas été une priorité de la campagne de Trump qui a principalement axé son discours sur l’économie américaine et les délocalisations de ses industries en Amérique du Sud et en Asie. Si l’on veut se donner une idée de la vision (misérabiliste) qu’il se fait du continent, il vaut mieux ainsi se référer à l’historique de son compte Twitter. Et ce n’est pas glorieux.
En 2013, il donne ainsi son jugement sur l’aide au développement et sur la capacité du continent à en faire un bon usage : « Chaque penny des 7 milliards versés par Obama à l’Afrique sera volé. La corruption est endémique ! »



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Donald J. Trump 
@realDonaldTrump
[ltr]Every penny of the $7 billion going to Africa as per Obama will be stolen - corruption is rampant![/ltr]


12:02 - 1 Juil 2013

La même année, toujours sur Twitter, il déclare aimer Mandela, « mais l’Afrique du Sud est un amalgame criminel prêt à exploser. »

 Suivre
Donald J. Trump 
@realDonaldTrump
[ltr]I really like Nelson Mandela but South Africa is a crime ridden mess that is just waiting to explode-not a good situation for the people![/ltr]


00:50 - 14 Déc 2013

L’année suivante, en pleine crise Ebola, il demande à ce que les États-Unis « interdisent l’entrée du territoire aux personnes infectées »

 Suivre
Donald J. Trump 
@realDonaldTrump
[ltr]The U.S. cannot allow EBOLA infected people back. People that go to far away places to help out are great-but must suffer the consequences![/ltr]


03:22 - 2 Août 2014

Au final, ce que l’on aura surtout retenu de l’Afrique pendant la campagne de Trump, c’est que l’Afrique est un sublime terrain de jeu… pour ses fils. Pendant la campagne, des photos macabres de safaris ont refait surface. On y voit Eric et Donald Junior Trump exhiber leur trophées de chasse au Zimbabwe en 2012.
[ltr]

[/ltr]



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Daily Mail US 
@DailyMail
[ltr]Trump defends his big-game hunting sons after the death of Cecil the lion http://dailym.ai/1Dd7Ywn [/ltr]


20:45 - 30 Juil 2015

Les Africains musulmans interdits de territoire américain ?

Si Trump tient ses promesses (ce qui sera difficilement faisable), des millions d’Africains devront être interdits de territoire américain. En effet, pendant sa campagne, le 7 décembre 2015, le candidat républicain a appelé « à l’arrêt total et complet de l’entrée des musulmans aux États-Unis ».

Économie  : le « potentiel extraordinaire de l’Afrique »

Le nouveau président sera peut-être moins caricatural dans les affaires que devant le peuple américain. Walid Phares, conseiller du Parlement américain rallié à Donald Trump parmi une équipe d’une douzaine d’autres conseillers sur les questions de politique internationale, indiquait en août à Voice of America que les États-Unis feraient preuve de solidarité vis-à-vis des pays africains. Dans une interview à France 24, le 24 octobre, Phares, qui parle couramment français, indiquait que « Donald Trump vient du monde du business et a l’habitude de gérer des crises différentes à l’échelle internationale », et rappelait qu’il a côtoyé de très nombreux responsables politiques dans sa carrière.

La plateforme politique du Parti républicain, dont Donald Trump a été élu comme candidat en juillet, note quant à lui le « potentiel extraordinaire de l’Afrique », plaidant pour le renforcement des liens avec les « alliés africains » par « l’investissement, le commerce et la promotion d’un marché démocratique et libre ». Un programme qui appelle également au renforcement de la coopération économique et militaire avec les pays « sous l’assaut du terrorisme », citant Boko Haram ou les Shebab. Et qui prend acte de ce que l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), qui permet à plusieurs produits en provenance d’une quarantaine de pays d’Afrique subsaharienne de bénéficier d’un accès préférentiel au marché américain, a été prorogé par le président Barack Obama jusqu’en 2025. En ce qui concerne la santé, le document note que le Plan d’urgence du président américain pour la lutte contre le sida (PEPFAR) « continue à sauver des millions de vie ».
En revanche, pas un mot du Power Africa, le vaste plan d’électrification de l’Afrique subsaharienne qui a été impulsé par le président américain Barack Obama. Il est ainsi difficile de prédire la politique africaine du futur président. En cette matière comme en d’autres, l’incertitude plane."



"Donald Trump est-il « black compatible » ? "
° http://www.jeuneafrique.com/355539/politique/donald-trump-black-compatible/

"Trump à propos des dirigeants africains : Une vérité qui fait si mal à notre honneur"
° http://www.24haubenin.info/?+Donald-Trump-a-propos-des-dirigeants-africains-Une-verite-qui-fait-si-mal-a+

"Que pense Donald Trump de l’Afrique ? "
° http://www.lemonde.fr/afrique/video/2016/11/09/que-pense-donald-trump-de-l-afrique_5027897_3212.html

"Ces autocrates africains qui applaudissent à l’élection de Donald Trump"
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/11/09/election-de-trump-l-immense-soulagement-des-presidents-africains-contestes_5028124_3212.html
Soulagement dans les palais présidentiels de Kinshasa ou de Bujumbura. La défaite des démocrates va diminuer la pression américaine sur leur gouvernance.

« Incroyable ! Incroyable ! C’est vraiment incroyable ! » Face à son café ce mercredi matin, un ministre sahélien en visite à Paris martèle son incrédulité. « Tout le monde s’est trompé ! Les médias, les appareils politiques ! Les votes communautaristes ont un sens et les Blancs, surtout les petits Blancs qui ont subi la désindustrialisation, la numérisation de l’économie, ont montré qu’ils forment une communauté », analyse à chaud ce dirigeant abasourdi par le coup de tonnerre américain.

L’élection, mardi 8 novembre, de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, est un choc mais il veut croire qu’elle n’aura que des conséquences minimes pour le continent africain. « Sur la lutte contre le terrorisme, leur implication est marginale. Les Américains ouvrent des bases mais ils ne combattent pas nos djihadistes qui ne menacent pas directement leurs intérêts », dit-il, affichant la même sérénité pour ce qui est des relations économiques. « Je ne pense pas que Trump remettra en cause des engagements qui ont fait consensus dans son camp. Le Millenium Challenge Corporation [un programme de développement américain] qui était une initiative de Bush a été validé par le Congrès et le Sénat », se rassure-t-il.

Le soulagement de Pierre Nkurunziza

Reste que cette impression de confiance a toutes les apparences d’une posture. Avant de congédier son rendez-vous matinal, le ministre sahélien lâche, inquiet : « C’est triste ! Que va-t-il se passer maintenant ? Va-t-il déclencher une guerre nucléaire ? »
A Abidjan, un conseiller d’Alassane Ouattara révèle, sous couvert d’anonymat, son sentiment : « Cette fois, les Blancs se sont mobilisés pour ne pas que les minorités leur imposent un président. On nage en plein délire populiste ! Maintenant, il ne manque plus que Marine Le Pen gagne la présidentielle en France ! C’est difficile à accepter d’un point de vue moral, mais pour l’Afrique, il faut savoir que l’Amérique n’influence plus comme avant les pouvoirs africains. Le dernier à avoir pris des initiatives pour le continent est Bush fils. Trump pourrait utiliser l’Afrique pour donner des gages à la communauté noire avec des pays comme le Soudan ou pour contester la présence chinoise, mais il n’y a plus de grande politiqueaméricaine en Afrique. Même si les matières premières ne perdront pas leur intérêt, je ne crois pas qu’il consacrera plus d’énergie qu’Obama à notre continent », dit-il, avant de conclure : « C’est une administration que l’on va découvrir. On observera ses premiers pas. »



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Yoweri K Museveni 
@KagutaMuseveni
[ltr]I congratulate @realDonaldTrump upon his election as USA president. I look forward to[url=#98625559] working[/url] with him like I've done with his predecessors.[/ltr]





10:48 AM - 9 Nov 2016

A Kampala, le président ougandais Yoweri Museveni, 72 ans dont trente au pouvoir, vieil allié des Etats-Unis, a été l’un des premiers à féliciter Donald Trump sur Twitter. Au Nigeria, le président Muhammadu Buhari a déclaré sa « hâte de travailler avec le président Trump », lui adressant ses « bons voeux sur la lourde tâche qu’est de diriger l’économie la plus puissante du monde. »


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Pierre Nkurunziza 
@pnkurunziza
[ltr]Mr. @realDonaldTrump, on behalf of the people of Burundi, we warmly congratulate you. Your Victory is the Victory of all Americans.[/ltr]





8:55 AM - 9 Nov 2016

D’autres dirigeants africains, ceux qui étaient sous pression de l’administration Obama pour améliorer leur gouvernance, se sont ouvertement réjouis du résultat. Le burundais Pierre Nkurunziza s’est ainsi fendu d’un tweet très chaleureux de félicitations. « Le président a félicité le peuple américain, commente au Monde Afrique Willy Nyamitwe, son conseiller en communication, car ce qui s’est passé aux Etats-Unis en 2016 est exactement ce qui s’est passé au Burundi en 2015. Les médias ont diabolisé Trump comme ils l’ont fait avec notre président mais le peuple a montré qu’il était à ses côtés. » Cette élection américaine infléchira-t-elle la politique de Washington à l’égard de Bujumbura ? C’est en tout cas ce que souhaite ce très proche de Pierre Nkurunziza : « On sent bien que Trump est du côté des opprimés. Certainement qu’il regardera à deux fois avant de se prononcer sur le Burundi et ne croira pas tout ce qu’on lui dit. »

Kinshasa respire

Mais c’est sans doute du côté de Kinshasa que le soulagement est le plus perceptible. Il faut dire que l’administration Obama s’était engagée très fortement pour le que président congolais Joseph Kabila quitte le pouvoir au terme de son deuxième mandat, le 19 décembre 2016 et avait apporté un certain soutien à l’opposant Moïse Katumbi. Les préparatifs de l’élection présidentielle, fixée finalement au printemps 2018 par un « dialogue » proposé par le pouvoir et contesté par une partie de l’opposition, devraient ainsi se poursuivre avec une moindre pression de la part des Etats-Unis. Joseph Kabila donne le ton : un communiqué de la présidence félicite Donald Trump pour sa « brillante élection » et fait part de sa « disponibilité »pour travailler avec lui à l’« affermissement des relations d’amitié et de coopération » existant entre la RDC et les Etats-Unis.



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T. Kin-kiey Mulumba @kkmtry
[ltr]J'avais prévu depuis plus d'un an l'élection de Donald #Trumpcomme celle de #Barack Obama, de #Bill Clinton et de #GeorgeW. Bush.[/ltr]





8:42 AM - 9 Nov 2016

Le ministre congolais des relations avec le Parlement, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, a tenu à rappeler qu’il avait prévu cette élection depuis de longs mois. « C’est l’échec de l’establishment, du politiquement correct, des professionnels de la politique et, d’une certaine manière, d’une politique basée sur la communication. Pour le reste, je note que les présidents républicains ont dans le passé été toujours plus proches de notre pays. Nixon, Reagan et Bush père ont été très proches du Congo », a-t-il ajouté.

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Atoki Ileka @AmbassadorIleka
[ltr]The People has spoken. Congratulations to President elect Donald J. TRUMP. CIA[/ltr]





8:44 AM - 9 Nov 2016

De son côté, un général congolais désirant garder l’anonymat a déclaré au Monde Afrique : « C’est un coup dur pour les opposants qui ont beaucoup investi dans le club démocrate. Trump prône une politique de non-ingérence dans les affaires des autres Etats. Il va faire des Etats-Unis sa priorité. Clinton et Obama étaient des véritables leaders hégémoniques. »Conclusion du porte-parole du gouvernement à Kinshasa, Lambert Mendé : « Nous sommes des souverainistes. L’administration démocrate a voulu nous gérer comme une province américaine, ce qui nous déplaît fortement. Ses actions unilatérales, comme imposer des sanctions à des officiels congolais pour des problèmes de politique intérieure, donnent une impression de colonialisme. Nous exigeons désormais que ces sanctions soient levées. »

Jean Ping s’avoue « perdu »

Les candidats malheureux aux récentes élections africaines, comme Jean Ping au Gabon, se montrent moins sereins : « C’est une élection totalement surprenante, assourdissante, a-t-il déclaré au Monde AfriqueJe me sens un peu perdu, surtout après son discours de victoire qui contredit ses messages de campagne très tranchés sur les races, l’économie, l’immigration. Perdu aussi parce qu’on ne sait pas qui sera notre interlocuteur, sur l’Afrique, dans sa future administration. Mais il ne pourra pas se désintéresser du continent, de ses ressources naturelles, de la lutte contre le terrorisme ou le trafic de drogue. Aussi parce que c’est un terrain de concurrence avec la Chine : il ne peut pas lui laisser le champ libre. »
Les réactions de la rue prennent note de cette rupture – et parfois s’en réjouissent. Ainsi Fréderic William Asong, mécanicien chauffeur à Douala, au Cameroun : « J’admire Trump et les Américains. Je ris beaucoup quand j’entends depuis ce matin à la radio et à la télévision des gens dire que Trump devait perdre. Il devait perdre pour quoi ? Cet homme avait tout pour gagner. Il disait à haute voix ce que des millions d’Américains pensaient à voix basse. J’ai vu comment tous les médias français soutenaient Hillary[Clinton] alors que la vérité, c’est que les Américains voulaient Trump. Trump est comme votre docteur qui vous dit que vous avez un cancer alors que ta maman te le cache. Il dit la vérité et moi j’aime la vérité. Tout le monde aime Barack Obama, mais qu’est ce qu’il a fait pour nous ? Rien. Il est noir comme nous, mais ça s’arrête là. Trump ne nous a rien promis et il ne cache pas qu’il ne nous aime pas et c’est bien comme ça. »

Du côté d’Abidjan, François d’Assises N’da, enseignant et écrivain ivoirien fait cette analyse : « L’Amérique profonde et silencieuse s’est exprimée. Et ce ne sont pas les outrances de la presse qui y changeront quelque chose. Espérons que le nouveau président ne soit pas un autre Barack Obama. Celui-ci n’a été qu’un épouvantail pour l’Afrique. Juste fière d’avoir vu un Noir à la tête de la plus grande démocratie du monde. Le continent a royalement été ignoré au cours des deux mandats d’Obama. Je crains simplement qu’il ne le soit davantage, car il y a tellement de choses à réaliser pour l’Amérique oubliée qui vient de porter Trump au pouvoir. »

Fausse prophétie

Au Nigeria, les élections ont été suivies de très près, Donald Trump n’ayant pas caché, durant la campagne, ses intentions de bouter la communauté nigériane hors de son pays en cas de victoire. Il y aurait quelque 300 000 Nigérians aux Etats-Unis selon Dehab Ghebreab, du consulat américain à Lagos. Pour le professeur Bola Akinterinwa, de l’Institut nigérian d’affaires internationales, « les relations bilatérales entre les Etats-Unis et le Nigeria vont souffrir. [Trump] va être contre la migration internationale ». Selon News24Nigeria, certains Nigérians vivant aux Etats-Unis auraient – dans la panique – déjà acheté leur billet retour pour le Nigeria.
Temitope Balogun Joshua, pasteur et « prophète » nigérian, l’un des cinq prédicateurs les plus riches au monde, avait prédit la victoire d’Hillary Clinton. Conséquence : déferlement de réactions choquées, voire d’insultes, sur les réseaux sociaux – on ne plaisante pas avec la religion au Nigeria, où cette fausse prophétie est prise au sérieux.
En Egypte, le président Abdel Fattah Al-Sissi et les médias qui lui sont dévoués se sont montrés ravis. Durant la campagne américaine, tous étaient dressés contre Hillary Clinton, en raison de sa « complaisance »présumée à l’égard de l’ex-président Mohamed Morsi lorsqu’elle était secrétaire d’Etat. Certains sites titrent ainsi aujourd’hui que la victoire de Trump est une « une victoire contre les Frères musulmans et le terrorisme »… Abdel Fattah Al-Sissi a de fait été le premier chef d’Etat étranger à avoir félicité Donald Trump par téléphone et il l’a immédiatement invité à se rendre en Egypte.

La Tunisie s’inquiète

A Tunis, Mehdi Taje, directeur des études stratégiques à l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), cercle de réflexion proche du palais présidentiel, craint qu’« avec l’élection de Trump, la Tunisie sorte des écrans radar des Etats-Unis. Hillary Clinton était très attachée à la transition démocratique tunisienne. Désormais, les soutiens financiers et militaires américains à notre démocratie pourraient être réduits. Sans l’assistance d’un plan Marshall à notre économie en difficulté, notre transition démocratique pourrait dérailler. Washington a accordé en 2015 à la Tunisie le statut d’alliée majeur non-membre de l’OTAN, ce qui avait préludé à l’intensification de la coopération sécuritaire face aux nouvelles menaces djihadistes. Cela va-t-il perdurer ? Cela peut encourager des forces antidémocratiques ou peu attachées à la démocratie dans notre paysage politique national ».

Le roi du Maroc souligne les qualités de Trump

Le roi du Maroc Mohammed VI, qui est à Dakar depuis dimanche, a adressé un message de félicitations à Donald Trump dans lequel il souligne que ce résultat « traduit la confiance et la considération dont [M. Trump] jouit auprès du peuple américain, eu égard à l’attention sincère qu’il porte à ses intérêts suprêmes et à la grande expérience professionnelle qu’il a accumulée ». Le chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane, insistant qu’il parle en sa qualité de secrétaire général du Parti islamiste, a lui aussi réagi : « C’est la démocratie ! Je pense qu’il va réviser ses positions passées. » Il a confié avoir veillé une partie de la nuit pour suivre[/url] les résultats. Pour l’avenir, il est confiant que cette « élection n’aura pas d’impact sur les bonnes relations entre le Maroc et les Etats-Unis », ajoutant que « Trump n’a pas de position hostile à l’égard du royaume ».
Le voisin algérien a lui aussi transmis ses félicitations au nouvel élu. Dans son communiqué le président Abdelaziz Bouteflika estime que « le poids des Etats Unis d’Amérique sur la scène mondiale font que votre brillante élection suscite (...)des attentes à travers le monde, notamment celle de vous voir jouer, et j’en suis convaincu, un grand rôle au service de la paix et de la sécurité internationales, du dialogue et de l’entente entre les peuples ainsi que de la coopération internationale.»"



"Etats-Unis : Nkurunziza en tête des premières réactions africaines à la victoire de Donald Trump "
° http://www.jeuneafrique.com/372603/politique/etats-unis-nkurunziza-tete-premieres-reactions-africaines-a-victoire-de-donald-trump/
À l'instar du Burundais Pierre Nkurunziza, qui a été le premier chef d'État africain à féliciter mercredi matin Donald Trump pour son élection à la présidence des États-Unis, plusieurs personnalités du continent ont réagi à la victoire du républicain. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi en fait partie.

« M. Donald Trump, au nom du peuple burundais, nous vous félicitons chaleureusement. Votre victoire est celle de tous les Américains », a déclaré le 9 novembre Pierre Nkurunziza, le chef de l’État du Burundi, sur son compte Twitter.


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Pierre Nkurunziza 
@pnkurunziza
[ltr]Mr. @realDonaldTrump, on behalf of the people of Burundi, we warmly congratulate you. Your Victory is the Victory of all Americans.[/ltr]









08:55 - 9 Nov 2016

En froid avec la communauté internationale, États-Unis en tête, qui ont longtemps dénoncé son troisième mandat à la tête de son pays, Pierre Nkurunziza espère sans doute que le nouveau locataire de la Maison Blanche sera plus conciliant avec le régime de Bujumbura. D’autant que l’administration Obama avait imposé des sanctions contre plusieurs proches du président burundais.
« Nous ne sommes pas dans cette logique », tente pourtant de justifier Willy Nyamitwe, conseiller principal en communication de la présidence burundaise.
« Cette victoire de Trump ressemble plus à ce qui s’est passé au Burundi. Contrairement à ce que les faiseurs d’opinion, médias et certains spécialistes, essayent souvent de faire croire, le peuple a toujours le dernier mot », poursuit-il, confiant que « Trump prendra la bonne décision lorsque la vérité sur la situation réelle au Burundi va éclater ».
La société civile burundaise en exil, très opposée au maintien au pouvoir de Nkurunziza, espère de son côté « un président Trump différent du candidat Trump ».Voir l'image sur Twitter


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Pacifique NININAHAZW @pnininahazwe
[ltr]Il a très peu parlé d'Afrique. Il dirigera un pays divisé dans un monde en crises. On espère un Président Trump différent du candidat Trump.[/ltr]









10:01 - 9 Nov 2016

Joseph Kabila disponible pour « œuvrer » avec Trump

En Ouganda, le président Yoweri Museveni a expliqué dans un tweet qu’il a « hâte de travailler avec Donald Trump », saluant également la victoire du magnat de l’immobilier.


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Yoweri K Museveni 
@KagutaMuseveni
[ltr]I congratulate @realDonaldTrump upon his election as USA president. I look forward to working with him like I've done with his predecessors.[/ltr]









10:48 - 9 Nov 2016

Dans la RDC voisine, cette élection de Donald Trump n’est pas non plus regardée d’un mauvais œil par le régime en place à Kinshasa, tant la pression américaine s’était accentuée ces derniers mois sur le pouvoir de Joseph Kabila, soupçonné de vouloir se maintenir au pouvoir.
« Le chef de l’État [congolais] saisit cette occasion historique pour exprimer sa disponibilité à œuvrer avec le président [américain] élu à l’affermissement des relations d’amitié et de coopération qui existent fort heureusement entre la RDC et les États-Unis », indique un communiqué de la présidence congolaise. « Le peuple a parlé », a ajouté Atoki Ileka, l’ambassadeur congolais en France, félicitant « le président élu Donald J. Trump ».


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Atoki Ileka @AmbassadorIleka
[ltr]The People has spoken. Congratulations to President elect Donald J. TRUMP. CIA[/ltr]









08:44 - 9 Nov 2016

« Le Sénégal entend poursuivre ses relations privilégiées avec les États-Unis », a déclaré pour sa part Macky Sall, le président sénégalais, dans un message de félicitation à Donald Trump posté sur Twitter. Idem pour le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, qui a tenu à « [féliciter] Donald J. Trump, 45e président des États-Unis, pays ami du Gabon ».

Une « victoire bien méritée » pour Paul Kagame

Sur le même réseau social, Paul Kagame, le président rwandais, a pour sa part salué la « victoire bien méritée » de Donald Trump, expliquant qu’il était « impatient de poursuivre les bonnes relations » entre le Rwanda et la nouvelle administration américaine.


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Paul Kagame 
@PaulKagame
[ltr]Congratulations to @realDonaldTrump for a well earned victory.Looking fwd to continued good relationship w/ United States&new administration[/ltr]









12:52 - 9 Nov 2016

Paul Biya, le président camerounais, a de son côté envoyé une lettre au président américain nouvellement élu pour « [l’] assurer de [sa] disponibilité à œuvrer encore davantage à la consolidation et à la promotion continues des excellentes relations d’amitié et de coopération qui existent entre [leurs] États et [leurs] peuples ».
Pour l’Afrique, c’est le brouillard total.
Pour l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou, « Bernie Sanders était le candidat idéal capable de battre Trump », car selon lui, « Hillary n’incarne pas vraiment le rêve démocrate porté par Barack Obama ».
Pour Alice Nkom, avocate camerounaise et ancienne conseillère d’Hillary Clinton, « le peuple s’est exprimé et a décidé, donc il faut le respecter. Vive l’alternance ». Mais pour elle, le grand gagnant est le président russe Vladimir Poutine : « Il rentre aux États-Unis par la grande porte. Pour l’Afrique, en revanche, c’est le brouillard total. Elle est perdue dans les radars », a-t-elle expliqué à Jeune Afrique.

Un « nouveau souffl pour les relations Égypte-USA ? 

Dans un communiqué publié ce mercredi 9 novembre au Caire, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a indiqué que l’Égypte « espère que la présidence de Donald Trump apportera un nouveau souffle aux relations égypto-américaine ».
Il figure parmi les premiers dirigeants arabes à adresser ses félicitations au candidat républicain. Il a par ailleurs plaidé pour « plus de coopération et de coordination pour le bénéfice des peuples égyptien et américain », ainsi que pour « le renforcement de la paix, de la stabilité et du développement au Moyen-Orient »

Kenyatta salue la combativité de Clinton

Dans un communiqué publié après la victoire de Trump, le président Kenyatta a souligné que le peuple américain avait « parlé clairement » lors de cette élection. Il a aussi félicité au nom du Kenya, Donald Trump « pour sa campagne victorieuse », et son principal adversaire, Hillary Clinton, « pour sa combativité ».


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Uhuru Kenyatta 
@UKenyatta
[ltr]Kenya congratulates Mr Trump for his victorious campaign, and his main opponent, Mrs Hillary Clinton, for her valiant effort.[/ltr]








11:47 - 9 Nov 2016

« Les liens qui unissent le Kenya et les Etats-Unis d’Amérique sont proches et forts », a-t-il ajouté, « Ils se sont construits sur la base des valeurs qui nous sont chères : la démocratie, l’État de droit, et l’égalité des peuples . Si ces valeurs restent chères aux peuples des deux nations, alors notre amitié perdurera ».

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Uhuru Kenyatta 
@UKenyatta
[ltr]The ties that bind Kenya and the United States of America are close and strong.[/ltr]








11:48 - 9 Nov 2016

Les « vœux de réussite » de Béji Caïd Essebsi

C’est au nom du peuple tunisien que le président Béji Caïd Essebsi a adressé à Donald Trump « ses chaleureuses félicitations et ses sincères vœux de réussite dans sa mission, et au peuple américain ami, davantage de progrès et de prospérité ».
Dans son message, il s’est dit convaincu « de voir le partenariat stratégique entre la Tunisie et les États-Unis et les relations d’amitié et de coopération étroite liant les deux pays depuis plus de 200 ans, connaître un surcroît de solidité ». Grâce notamment au « soutien américain à la Tunisie et son appui à l’expérience tunisienne avant-gardiste sur la voie de la consécration de la démocratie et de l’enracinement des fondements de l’Etat moderne, conformément aux valeurs partagées par les deux pays ».
Enfin, le président tunisien a tenu à réitérer l’engagement de la Tunisie aux côtés des États-Unis pour combattre l’extrémisme et le terrorisme.

Les félicitations de Mahamadou Issoufou

Le président nigérien a lui aussi finalement réagi à l’élection de Donald Trump, ce mercredi après-midi.


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Issoufou Mahamadou @Issoufoumhm
[ltr]Je me réjouis de la très bonne tenue des élections aux #USA2016 et j'adresse toutes mes félicitations au nouveau Président Donald Trump. -IM[/ltr]








15:37 - 9 Nov 2016




"TRUMP PRESIDENT : le pire pour l’Afrique "
° http://www.ledjely.com/2016/11/09/trump-president-le-pire-pour-lafrique/
Incroyable mais vrai ! A l’issue des élections américaines de ce mardi, ce sont le repli sur soi, le populisme, la xénophobie et l’islamophobie qui l’emportent. S’affranchissant de son parti et déjouant tous les pronostics, Donald Trump, tombé dans l’arène politique comme un cheveu dans une soupe il y a un an, succède à Barack Obama. Incarnant un nationalisme revanchard et jouant sur les peurs d’une Amérique encore traumatisée par la crise économique de 2008 et ne digérant toujours pas les deux mandats du premier président noir du pays, s’impose à la surprise générale. Les Américains, quant à eux, prenant tout le monde à contre-pied, offrent au monde entier le paradoxe de priver les Etats-Unis de leur première présidente, contre le candidat qui aura été le plus désagréable avec la gent féminine. Le monde entier, ayant suivi avec une inquiétude certaine la campagne du candidat républicain, est déçu et désemparé. L’Afrique, quant à elle, ne sachant quoi faire de ce président dont elle appréhendait la victoire, est sous le choc.

Heureux les dictateurs
Cependant, le malheur des uns faisant le bonheur des autres, on a l’impression que Joseph Kabila a de quoi sourire avec les résultats de ces élections américaines. En effet, même si on n’a pratiquement aucune indication quant à la politique africaine que mettrait en place l’administration Trump, on peut cependant imaginer que le président congolais, dont la volonté de tripatouiller la constitution, s’est, ces derniers mois, heurtée à une opposition farouche des Etats-Unis, peut souffler avec l’arrivée de Donald Trump. D’autant que ce dernier a déjà clairement laissé entendre que les préoccupations économiques intérieures aux Etats-Unis demeurent sa priorité. Généralisant ce raisonnement, on peut penser que les petits dictateurs du continent auront moins de soucis à se faire avec le nouveau président que les Américains se sont choisis. Un président fan de Vladmir Poutine et qui promet de normaliser les rapports avec la Corée du nord.

Trump et l’Afrique : inquiétude et incertitude
Par contre, pour l’Afrique des peuples, l’inquiétude et l’incertitude sont grandes. Surtout par rapport à la politique migratoire du nouveau président qui a tendance à non seulement restreindre la venue des migrants sur le sol américain, mais aussi à en chasser quelques-uns qui y sont déjà. Pour la communauté afro-américaine, cette perspective est tout naturellement des plus sombres. Mais pour les parents africains des émigrés aussi, cette éventualité est source d’angoisse, dans la mesure où bien de familles sur le continent reposent sur l’apport et le soutien de la diaspora africaine aux Etats-Unis. Cette espèce de xénophobie se doublant d’une certaine islamophobie, l’élection du milliardaire américain traduit le scénario du pire.

Quid du développement ?
Autre motif d’inquiétude pour les Africains, c’est le trait isolationniste de Donald Trump. En effet, s’étant fait élire avec l’engagement de redonner à la classe moyenne américaine blanche, sa prospérité perdue, il entend restituer les richesses du pays sur le sol américain. En d’autres, finies les délocalisations des entreprises américaines. Ce qui sonne comme une éventuelle suppression d’emplois dans les pays où sont présentes des sociétés américaines. Et dans la même optique, on peut même se demander si les aides américaines via les agences humanitaires et de développement ne seront pas rabotées. Pour le continent africain où les défis en matière de santé, d’éducation, d’énergie, bref de développement socioéconomique sont immenses, cette perspective-là aussi a de quoi faire peur.

La dérobade
Pour autant, quelques observateurs, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, se consolent avec l’idée que le nouveau président, confronté à la dure réalité de l’exercice du pouvoir, réalisera très vite qu’il lui est incapable de traduire en actes toutes ces funestes promesses. On évoque notamment l’idée qu’il comprendra dans sous peu de temps qu’aussi puissants que soient les Etats-Unis, ils ne sauraient se passer du monde. Qui plus est avec l’arrogance et la désinvolture dont fait montre le nouveau président américain. Mais on imagine que c’est là une dérobade, pour ne pas avoir à faire face à une réalité insupportable.



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 10/11/2016, 6:16 am, édité 8 fois

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  zobattants le 10/11/2016, 3:54 am

Periello, Russ Feingold, Killary ... KO
Trump, Kabila, Round 1
Rendez vous en 2018!!! Etes-vous prets???
Razz Razz Razz

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  NgongaEbeti le 10/11/2016, 7:57 am

zobattants a écrit:Periello, Russ Feingold, Killary ... KO
Trump, Kabila, Round 1
Rendez vous en 2018!!! Etes-vous prets???
Razz Razz Razz


Kie, kie, kie, kie, kie cher Zobattants,

En ce moment Katumbi, son frere Katebe, et ses potes du G7 sont en deprime totale. Je suis sur que Katumbi ne cesse d'appeler son "handler" le general James Jones en cascade pour savoir si les USA vont toujours le soutenir.

Mais restons vigilants car si Trump essaie d'exhiber la moindre intention de ne pas poursuivre la politique desastreuse des USA en Afrique des grands lacs, le foreign policy establishment risquera de lui forcer la main en incitant Kagame a declencher la guerre au Congo avant l'inauguration de Trump en Janvier 2017. Dans ce cas, le Congo devrait se tenir pret car cela sera notre occasion de rendre reelle la prophetie de Mzee LD Kabila: la guerre doit repartir d'ou elle est venue!

Nos allies africains ont deja ete informe et ont indique qu'ils sont prets a nous soutenir au cas ou...

Si cela se realise, voila un autre desastre pour notre opposition opportuniste et neo-coloniale.

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Arafat le 10/11/2016, 9:56 am

Admin a écrit:
L'Amérique (les américains) en ont assez de se mêler des histoires du monde, ça fait un moment qu'ils veulent un repli vers eux-mêmes. Même le traité Libre Échange avec les frères du nord (canadiens) ou les mexicains est remis en question.
Justement Trump s'est aussi fait élire pcq justement il a su capitaliser sur ce ressentiment.
Même à gauche, on veut ça, d'ailleurs B Obama avait promis ça mais il n'a pas tenu promesse, raison pour laquelle Bernie Sanders avait reçu un grand appui de l'aile très a gauche du parti démocrate.
Je suis quand même surpris du fait que Trump soit élu, je ne pensais que ce genre de populisme notoire pouvait trouver un échos dans une vieille démocratie qu´est l´USA. On verra s´il mettra en exécution tout ce qu´il avait promis pendant la campagne sur la libre échange, quitter l´organisation mondiale du commerce, remettre en cause les accords de Paris sur l´écologie (COP 21) et la construction de ce mur face au Mexique etc...sans oublier ses propos racistes, sexistes et j´en passe. Apparemment, il a déjà porté le costume du président, il suffit tout simplement d´observer la façon dont il s´est exprimé après son élection. Quant à sa politique étrangère, c´est le grand saut dans l´inconnu d´autant plus qu´il était très discret sur ce sujet pendant toute la campagne. Je ne pense que le Congo puisse espérer un traitement de faveur de la part de Trump, c´est le moindre de ses soucis.

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Admin le 10/11/2016, 2:02 pm

ndonzwau a écrit:
Admin a écrit:En tant qu’américain d’adoption je peux m’inquiéter un peu de la victoire de Trump
Mais en tant que Congolais, je m’en réjouis.

Avec, Hillary sa proximité avec Paul Kagame ne me rassurait pas, si je rajoute à ça, son implication personnelle dans la mort Kadhaffi et sa politique au moyen orient. Je ne m’attendais pas à une direction positive.

Du coté Trump, il y aura surement un manque d’intérêt vis-à-vis des pays africains, ce qui pourrait occasionner une détérioration de la situation des droits de l’homme dans des pays comme la RDC, donc un recul démocratique. Mais en même temps, ceci devrait nous pousser à cesser avec ce paternalisme vis-à-vis des occidentaux. Il faut qu’on trouve les moyens nous-mêmes de nous débarrasser de nos dictatures.

Vous avez presque tout dit et bien dit et surtout qu’en définitive votre résumé renvoie à la capacité des Congolais d’assumer et d’agir d’abord en eux-mêmes pour se débarrasser de leurs dictatures ! C’est essentiel pour notre challenge en tant que Congolais ou Africain…

En effet avec Trump (comme d’ailleurs avec ses prédécesseurs) la bonne pioche que nous puissions tirer est qu’il y’ait un moyen terme entre l'attitude d'une Amérique "hégémoniste" et "balkanisatrice" chez-nous comme celle de B Clinton derrière la libération/occupation rwandaise de 1996 et plus, celle d'une Amérique d’Obama qui a tenté d’imposer à notre pouvoir des institutions fortes donc respectées plutôt que de nous abandonner à des hommes forts qui ne peuvent s’empêcher de nous imposer leur maintien non-démocratique au pouvoir, et enfin celle probable d’un Trump qui met l’accent sur sa souveraineté pleine au risque de laisser-faire et de nous laisser nous tripatouiller avec nos dictateurs…

Où l’on voit que la question capitale pour le Congolais que vous restez, je vous laisse votre part d’Américain gérer ses problèmes internes, serait de surveiller si Tromp aura la capacité et le temps en ses 4 ans de mandat de mettre en pratique le projet « protectionniste » qu’il nous a vendu comme candidat, si il imprimera significativement la « politique étrangère américaine » de sa priorité « souverainiste » qui la laisse au seul avantage de son pays sans trop s’occuper des soucis propres de ses partenaires surtout africains ?


Sinon personnellement je crains qu’un Trump dirigeant politique ultralibéral dont la recherche exacerbée du profit économique et géopolitique comme motivation de base de l'accomplissement personnel et pour son pays risque de reléguer les préoccupations "humanistes » de côté dans nos bidonvilles planétaires contrairement aux attentes comparées qu’on peut en faire avec ses prédécesseurs…
Et surtout en matière de politique étrangère, l’Amérique qu’elle soit de Clinton, de Bush, d’Obama ou de Trump ne variera que sur des nuances car sa ressource fondamentale reste la recherche d’abord des intérêts des Américains et bien accessoirement de ceux des Congolais…

La ligne de Trump plutôt que celle qui aurait été de H Clinton n’est donc pas la première source de nos malheurs ou de nos bonheurs… C'est ainsi une dangereuse illusion d'en attendre beaucoup de Trump...
Mais c'est vrai, lui pousse le "souverainisme" plus loin que tous les autres et dans ce sens, il risque fort de ne pas nous être de quelque secours immédiat pour construire nos démocraties inexistantes ou en construction comme par exemple l'a tenté Obama ou comme B Clinton s'en est mêlé en son temps de façon préjudiciable...
Tant mieux, dit Admin et d'autres car cela nous responsabilise davantage; pourquoi pas ?
Il reste, qu'à suivre les réactions en Afrique ce sont tous nos dictateurs qui ont dit ouf à l'annonce de la victoire de Trump !!!



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #
Ça fait bien un bon moment que nous avertissions les lecteurs sur le fait que Kabila cherchait le glissement pour dépasser Obama, il espérait avoir des meilleures relations avec Hillary, et le coup de pouce de Kagame était déterminant la dessus, mais il a eu mieux c.a.d Trump qui va laisser faire.
Si vous suivez bien le discours de F Hollande "il appelle la France à prendre ses responsabilités " je ne serais pas surpris de le voir revenir en force en RDC

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Admin le 10/11/2016, 2:04 pm

Troll a écrit:@ Admn

Il ya deux signaux...symboliques qui peuvent nous aider á decoder l´intention de Trump envers la RDC sunny

Financement de la MONUSCO

Si l´admnistration Trump decide de ne plus financer la mission militaire de l´ONU au Congo..ou même pire drunken si Trump demande á l´ONU de retirer la MONUSCO et laisser les "africains" resoudrent la question de la stabilité sécuritaire de la RDC Alors, c´est la fin pour notre peuple

Elections en 2017

Si l´admnistration Trump change la position des USA sur les élections au Congo..et cesse de s´interferer dans cette question..en laissant l´UA s´en occuper C´est le second signe:girlscream: de la fin pour notre peuple:girlscream:

Optimisme
Troll n´a jamais été optimiste sur les questions politiques de la planète..Nous aimons lire l´histoire de l´Humanité..et ce qu´on y decouvre souvent sont des mauvaises decisions qui ont entrainées des catastrophes terribles pour les êtres Humains depuis des millenaires:giveheart:

Souvenez-vous de ces deux signaux...  
cyclops

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Admin le 10/11/2016, 2:11 pm

Arafat a écrit:
Admin a écrit:
L'Amérique (les américains) en ont assez de se mêler des histoires du monde, ça fait un moment qu'ils veulent un repli vers eux-mêmes. Même le traité Libre Échange avec les frères du nord (canadiens) ou les mexicains est remis en question.
Justement Trump s'est aussi fait élire pcq justement il a su capitaliser sur ce ressentiment.
Même à gauche, on veut ça, d'ailleurs B Obama avait promis ça mais il n'a pas tenu promesse, raison pour laquelle Bernie Sanders avait reçu un grand appui de l'aile très a gauche du parti démocrate.
Je suis quand même surpris du fait que Trump soit élu, je ne pensais que ce genre de populisme notoire pouvait trouver un échos dans une vieille démocratie qu´est l´USA. On verra s´il mettra en exécution tout ce qu´il avait promis pendant la campagne sur la libre échange, quitter l´organisation mondiale du commerce, remettre en cause les accords de Paris sur l´écologie (COP 21) et la construction de ce mur face au Mexique etc...sans oublier ses propos racistes, sexistes et j´en passe. Apparemment, il a déjà porté le costume du président, il suffit tout simplement d´observer la façon dont il s´est exprimé après son élection. Quant à sa politique étrangère, c´est le grand saut dans l´inconnu d´autant plus qu´il était très discret sur ce sujet pendant toute la campagne. Je ne pense que le Congo puisse espérer un traitement de faveur de la part de Trump, c´est le moindre de ses soucis.
Tout à fait!
Je tiens aussi à donner un détail.
Quand on voit les choses de l'extérieur on voit les choses à travers des médias "démocrates" comme CNN, NEWY YORK TIMES, etc... mais à l'intérieur on a l'empire FOX et ces radios de proximités avec des animateurs qui sont comme des gourous des sectes religieuses, cette machine a propagande "républicaine" a fait un boulot fort, en diabolisant Hillary dans l'Amerique profonde. Ça le monde ne le voit pas pcq justement ils ne s'adressent pas au monde, ils ne s'adressent qu'aux américains


Dernière édition par Admin le 10/11/2016, 7:26 pm, édité 1 fois

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  djino le 10/11/2016, 4:41 pm

En politique il y existe des discours de Campagne Pour se faire "élire" et le discours réel de la "real Politic". Réalité sur le terrain !

En Campagne, on raconte ce que ses électeurs ont "envie '"d'entendre". C'est de la Com de campagne simplement ...

C'est de blablablabla plus les applaudimètres ....Une vraie fiction !   Smile

Que nous a t - il pas promis OBAMA sur les Dictateurs en Afrique , Sur Guatanamo, Sur les finances et qu'a t - il réalisé de ce qu'il a promis ? Mis à part OBAMA Care ?  Shocked

Les dictateurs Africains sont toujours là , Guetanamo n'a pas fermé, Les racistes policiers Blancs tuent en toute impunité les Noirs, et Le Congo, Le Génocide Congolais continue de plus belle ...

Moi personnellement, je ne crois plus aux Présidents Ricains ... Seuls Les Congolais ont leur destin dans leur mains ! Si Nous chassons KABILA, les Ricains suivront, Ce qui les effraie c'est de perdre le contrôle de la situation ..

Les grandes décisions de la politique Américaine se prennent ailleurs que dans la maison Blanche ... Laughing

Trump ou Clinton , il sont tous deux tributaires des DEUX chambres, du département d'état etc ... : Ils ne sont que des porte parole , ils peuvent "influencer" mais pas "Changer" .... Crying or Very sad

Pour Moi , Trump ou Clinton : C'est blanc Bonnet, Bonnet Blanc ... Evil or Very Mad Twisted Evil

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Arafat le 10/11/2016, 4:52 pm

Admin a écrit:
Tout à fait!
Je tiens aussi à donner un détail.
Quand on voit les choses de l'extérieur on voit les choses à travers des médias "démocrates" comme CNN, NEWY YORK TIMES, etc... mais à l'intérieur on a l'empire FOX et ces radios de proximités avec des animateurs qui sont comme des gourous des sectes religieux, cette machine a propagande "républicaine" a fait un boulot fort, en diabolisant Hillary dans l'Amerique profonde. Ça le monde ne le voit pas pcq justement ils ne s'adressent pas au monde, ils ne s'adressent qu'aux américains
Je comprends maintenant pourquoi il a été élu malgré la violence de ses propos surtout lorsqu´il avait dit à Hilary: " Si vous êtes incapable de satisfaire votre mari, comment pouvez-vous satisfaire les Américains". Si un candidat tenait des tels propos ici en Europe, c´est son arrêt de mort qu´il signerait. Rolling Eyes Rolling Eyes Rolling Eyes

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Troll le 10/11/2016, 5:12 pm

Razz Mbuta ARAFAT

Ba zo kosa biso ete Trump comme président ezali na impact ata moke sur RDC te.... sunny

http://www.svd.se/trump-satte-fart-på-metallpriserna/i/senaste

Dans ce journal suèdois, on affirme que les prix des métaux sur le marché boursier ..à la bourse de Londre, le Prix du cuivre a fait un bond [color=#003399]¤ 5714 $ la tonne[/color]

Quand le prix du cuivre grimpe á cause du projet des constructions des infrastructures....la RDC qui produit des "métaux" va beneficier indirectement du programme de Trump sunny sunny

Cette situation aura un impact sur la politique des USA au Congo..parce qu´accèder au cuivre congolais devient une obligation de la part de l´admnistration Trump sunny

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  ndonzwau le 10/11/2016, 6:19 pm

"  RDC: Y aura-t-il un effet Trump à Kinshasa? "
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-y-aura-t-il-un-effet-trump/
L’arrivée surprise de Donald Trump à la Maison blanche va sans doute modifier la politique africaine des Etats-unis. Moins interventionniste, Trump pourrait faire sensiblement baisser la pression diplomatique sur la RDC.

Le coup de tonnerre Trump aura-t-il des retentissements jusqu’en République démocratique du Congo (RDC) ? Les Etats-unis sont en effet en première ligne pour exiger que le président Joseph Kabila respecte la Constitution et quitte le pouvoir au soir du 19 décembre 2016. Un scénario que ne semble pas vraiment envisager le chef de l’Etat congolais qui a déjà négocié avec une partie de l’opposition son maintien au pouvoir jusqu’en avril 2018, le temps de réviser le fichier électoral et d’organiser les élections. Une rallonge que dénonce l’opposition qui accuse depuis plusieurs mois Joseph Kabila de retarder volontairement le calendrier électoral pour rester dans son fauteuil.

L’Afrique n’est pas une priorité

L’élection surprise de Donald Trump à la tête de la première puissance mondiale va-t-elle changer la donne à Kinshasa ? Les pressions américaines sur le camp présidentiel étaient particulièrement appréciées par l’opposition congolaise, Etienne Tshisekedi et Moïse Katumbi en tête. Ce dernier a effectué de nombreux voyages à Washington pour y trouver un soutien politique, mais aussi activer les sanctions à l’encontre de Kinshasa. Pour les opposants au président Kabila, fortement soutenus par Washington, la défaite d’Hillary Clinton devrait donc plutôt les inquiéter. L’arrivée de Donald Trump à la Maison blanche, dont le discours simpliste et méprisant sur l’Afrique, démontre une méconnaissance totale du continent, devrait voir les Etats-unis se détourner un peu plus de cette région du monde, loin d’être prioritaire pour le Républicain.

Baisse de la pression diplomatique

Joseph Kabila ne s’y est pas trompé en étant l’un des premiers chefs d’Etat africains a féliciter Trump « pour sa brillante élection ». Dans l’entourage présidentiel, on pense en effet qu’avec Donald Trump, les Etats-unis seront moins interventionnistes sur le continent et moins « à cheval » sur le maintien au pouvoir  « hors Constitution » de certains présidents. En d’autres mots, le président congolais estime avoir désormais les mains libres pour imposer son « glissement » du calendrier électoral. Les autres pays autoritaires de la région, comme le Burundais Pierre Nkurunziza qui a été le premier a dégainer pour saluer la victoire de Trump, comptent aussi sur une baisse de la pression diplomatique américaine pour continuer à réprimer leurs opposants en toute impunité.

La fin de l’axe Clinton-Kagame-Kabila

L’opposition congolaise risque donc de perdre un allié de poids dans sa lutte pour l’alternance politique. En effet, il n’est pas si sûr que Donald Trump, qui ignore sans doute où se trouve la RDC, continue de plaider pour un départ de Joseph Kabila. Mais l’opposition est prudente et de manière toute diplomatique, elle a également félicité le nouveau président Trump, comme Moïse Katumbi, Martin Fayulu ou Olivier Kamitatu. Des félicitations qui saluent le vote du peuple américain en espérant que les Congolais puissent un jour décider eux-mêmes librement de leur destin. Sur les réseaux sociaux, certains Congolais, fervents opposants au président Kabila, ne sont pas mécontents de la défaite d’Hillary Clinton. Ils y voient la fin d’un axe Clinton-Kagame-Kabila qui pourrait ouvrir la voie à l’alternance politique. Depuis la fin du génocide rwandais et les deux guerres congolaises, les opposants du président Joseph Kabila voient la main rwandaise, tenue par les Clinton mari et femme, derrière tous leurs malheurs.

Des élections « techniquement possibles en 2017 »

Les Etats-unis n’ont pourtant pas fait une croix sur la RDC. Du moins pas pour l’instant. A peine le nouveau président Trump élu, le chargé d’affaires de l’Ambassade américaine en RDC, David Brown, a jeté un nouveau pavé dans la mare de la majorité présidentielle. Le diplomate a en effet estimé qu’il était possible de raccourcir la période transitoire avant la tenue des élections en affirmant que l’on pouvait organiser le scrutin en 2017 et non en 2018. Et même de préciser : « Nous croyons qu’il est à la fois techniquement possible et important pour la RDC d’organiser les élections présidentielle et législatives crédibles en 2017 ». reste à savoir si la nouvelle équipe Trump restera sur la même ligne. Beaucoup en doute. Deux conseillers proches de Donald Trump sont pressentis pour s’occuper du dossier africain : Riva Levinson, mais surtout son directeur de campagne, le lobbyiste Paul Manafort, qui a déjà joué les conseillers en Afrique. Auprès d’Ellen Johnson Sirleaf, la présidente du Libéria, mais aussi de chefs d’Etat plus controversés comme Jonas Savimbi en Angola, Mohamed Siad Barre en Somalie,Teodoro Obiang en Guinée équatoriale, mais aussi… Mobutu Sese Seko, l’ancien dictateur du Zaïre devenu République démocratique du Congo."



"Démocratie & autocratie :
«Kabila» veut "travailler" avec Trump

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11301
Nouveau Président élu des Etats-Unis d’Amérique, le Républicain Donald J. Trump a reçu, mercredi 9 novembre, une avalanche de messages de félicitations en provenance des dirigeants de la terre entière. Plusieurs autocrates africains se sont pliés à cette obligation protocolaire pour envoyer quelques «messages subliminaux». C’est le cas notamment de «Joseph Kabila» qui croit, à tort, qu’il est affranchi des pressions américaines avec la fin de l’Administration Obama.

Analyse


Dans un « communiqué officiel » revêtu de la signature du directeur de cabinet présidentiel Néhémie Mwilanya Wilondja, on peut lire que « Joseph Kabila » présente ses « sincères félicitations » non seulement au nouveau Président élu Donald Trump « pour sa brillante élection » mais aussi « au peuple américain qui, souverainement, a décidé de lui confier son destin ».
Comble de paradoxe, le Président sortant congolais dont le second et dernier mandat expire le 19 décembre prochain dit saisir « cette occasion historique pour exprimer solennellement sa disponibilité à œuvrer » avec le Président élu au « raffermissement » des relations entre les deux pays. Le message paraît clair. « Joseph Kabila » semble convaincu que le départ de Barack Obama de la tête des Etats-Unis devrait mettre fin aux pressions américaines afin qu’il respecte la Constitution et quitte le pouvoir le 20 décembre 2016.
Les « mauvaises langues » assurent que « Joseph Kabila » et quelques caciques de la majorité présidentielle (MP) auraient fait des « jeûnes » et des « prières » afin d’obtenir la défaite du candidat démocrate Hillary R. Clinton. Plus sérieusement, les Etats-Unis considèrent que le maintien de "Joseph Kabila" au pouvoir pourrait mettre en péril tout l’édifice institutionnel mis en place difficilement. L’alternance démocratique demeure ainsi un impératif.

La fin d’une histoire

Entre « Joseph Kabila » et les Etats-Unis l’histoire commence en janvier 2001. Après la mort non-élucidé à ce jour du président Laurent-Désiré Kabila, « Joseph » est investi le 26 janvier de cette année soit six jours après l’entrée en fonction du Président élu Georges W. Bush. Celui-ci sera d’ailleurs le premier dirigeant à adresser des félicitations à son homologue congolais. Ce geste a été décrypté tant au Congo qu’à l’étranger comme un «adoubement».
En prenant ses fonctions, le successeur de Mzee a « hérité » d’un pays quasiment sous-tutelle des Nations Unies. Des troupes onusiennes y sont déployées depuis 1999. Mission : s’interposer entre les belligérants. Premier bailleur de fonds aux Nations Unies, les Etats-Unis sont le premier contributeur de la Mission onusienne au Congo. "Celui qui paie est le patron", dit l’adage.
Grâce à la complaisance du monde occidental, «Joseph Kabila» est «élu» en 2006 face à Jean-Pierre Bemba Gombo. Il sera « réélu » en novembre 2011. Cette fois le challenger n’est autre que l’opposant historique Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Des observateurs tant nationaux qu’internationaux ont dénoncé des fraudes massives. « Les irrégularités constatées ne changent pas l’ordre d’arrivée », déclarait sans broncher Didier Reynders, le chef de la diplomatie belge. Juriste de formation, l’homme pouvait-il ignorer le principe selon lequel «la fraude corrompt tout »? Nombreux sont les Congolais qui n’ont jamais pardonné ce fait à l’ancien leader des libéraux francophones belges.

John Kerry à Kinshasa

A partir du mois de juin 2013, « Joseph Kabila » ne faisait plus mystère de son ambition de briguer un troisième mandat. Et ce en dépit de l’interdit constitutionnel. L’ouvrage publié par Evariste Boshab, alors secrétaire général du parti présidentiel, a servi de test grandeur nature pour jauger la capacité d’indignation de la population congolaise. « Toute Constitution est révisable », c’est en gros la thèse défendue par Boshab dans sa publication intitulée : «Entre la révision de la Constitution et l’inanition de la nation ».
Au cours du même mois de juin, le sénateur Russ Feingold est désigné Envoyé spécial des Etats-Unis pour la Région des Grands lacs. Celui-ci va exercer des pressions «peu diplomatiques» sur le chef de l’Etat congolais en «encourageant» la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à élaborer un « calendrier électoral global » des élections jusqu’en 2016. Ce qui sera fait le 12 février 2015. «Si la CENI ne peut pas organiser toutes les élections, qu’elle fasse connaître au moins la date de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels», répétera à maintes reprises Feingold. Au grand dam de « Joseph Kabila » et de ses « chiens d’attaque ».

Le 4 mai 2014, le secrétaire d’Etat américain John F. Kerry décide de se rendre à Kinshasa. Mission : exhorter le locataire du Palais de la nation à respecter la Constitution et à quitter le pouvoir à la fin de son second et dernier mandat le 19 décembre 2016. Le numéro un Congo fait mine de recevoir le message cinq sur cinq pour ne faire qu’à sa tête.
Lors du sommet Afrique/USA qui a eu lieu en août 2014 à Washington, le secrétaire d’Etat Kerry n’a pas hésité de prévenir les dirigeants africains que les Etats-Unis entendent les «presser» à ne pas modifier les constitutions nationales pour des "fins personnelles ou politiques" .

En janvier 2015, les députés de la majorité présidentielle tentent, sous la présidence d’Aubin Minaku, de « tripatouiller » la loi électorale. Des foules en colère manifestent aux environs du Palais du peuple, le siège du Parlement. La répression sera terrible aux cours des journées des 19, 20 et 21 janvier.
En février 2015, Feingold jette l’éponge. Il est remplacé par Tom Perriello. Avant de quitter le pays, il prévient les dirigeants congolais sur la nécessité d’organiser les élections avant fin 2016. Convaincu que "Joseph Kabila" pourrait invoquer le "manque d’argent" pour retarder la tenue des élections, il lance : « Il ne faut pas que cet argument soit utilisé pour faire en sorte que les élections ne se tiennent pas dans un temps opportun ».

Isolément diplomatique

A l’occasion de la célébration du 56ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance du Congo, Barack Obama envoie un message de vœux à son homologue congolais. «Nous sommes aux côtés du peuple de la RD Congo et nous soutenons le premier passage pacifique et démocratique imminent du pouvoir », écrivait-il. Pour l’Administration Obama, "Joseph Kabila" doit passer la main le 19 décembre prochain.
Pour museler les forces politiques et sociales de l’opposition, le pouvoir devient intolérant. Les espaces de liberté sont verrouillés. Les réunions publiques des opposants sont interdites. C’est ainsi que les dirigeants américains ont ciblé les fonctionnaires congolais qui menacent les droits et libertés.

En juillet 2016, l’Administration Obama, via son département du Trésor, prend des sanctions à l’encontre du "général" Célestin Kanyama. En septembre, deux « gros poissons » ont allongé cette "liste noire". Il s’agit des « généraux » Gabriel Amisi Kumba et John Numbi Banza Tambo. Il leur est reproché de menacer non seulement la paix et la sécurité mais surtout le processus démocratique au Congo-Kinshasa.
Seize années après son accession au sommet de l’Etat congolais, « Joseph Kabila » fait face à un isolément diplomatique sans précédent. Les causes sont à rechercher notamment dans les répressions sanglantes des 19, 20 et 21 janvier 2015 et du 19 et 20 septembre 2016. En ordonnant l’interruption du signal de Radio Okapi et de RFI dans la nuit du 4 au 5 novembre, le pouvoir kabiliste s’est tiré une balle dans le pied. Il a confirmé sa vraie nature. La confiscation de l’information est l’arme de prédilection des dictateurs.

Les semaines et mois à venir pourraient démontrer aux oligarques congolais qu’en matière de politique étrangère, les Etats démocratiques ont des intérêts conjoncturels mais aussi des intérêts permanents. Ces derniers survivent généralement au changement à la tête de l’Etat. En clair, il n’est pas sûr que la future Administration Trump passe par pertes et profits la «politique congolaise » initiée par le démocratique Obama et son secrétaire d’Etat Kerry. « Il n’est pas exclu que l’Administration Trump recourt à l’expertise de l’ancien sous-secrétaire d’Etat Herman Cohen en ce qui concerne les questions africaines», croit savoir le juriste Jean-Claude Ndjakanyi.
Pour la petite histoire, le 23 octobre 2016, Herman Cohen adressait une lettre ouverte à
« Joseph Kabila ». « La majorité du peuple congolais semble être déçu par la gouvernance au cours de votre deuxième mandat », écrivait-il avant de souligner qu’il redoute que le maintien du Président sortant à la tête du pays au-delà du 19 décembre prochain plonge le Congo-Kinshasa dans une convulsion politique…Donald Trump prendra ses fonctions le 20 janvier 2017."



" Elections américaines : Kabila tend la main à Trump ! "
° www.laprosperiteonline.com/.../5514-elections-americaines-kabila-tend-la-main-a-tru...
La Présidence de la RDC a réagi positivement à l’élection du nouveau Président américain, Donald Trump, qui a battu la candidate démocrate Hillary Clinton par 279 grands électeurs contre 218. Dans un communiqué signé par le Directeur de Cabinet du Président de la République, Néhémie Mwilanya, Joseph Kabila saisit l’occasion historique de la brillante élection de Trump pour lui exprimer solennellement sa disponibilité à œuvrer avec lui à l’affermissement des relations d’amitié et de coopération qui existent fort heureusement entre la RDC et les USA.Donald Trump entrera officiellement en fonction, le 20 janvier 2017. D’ici-là, les grands électeurs, par pure formalité, devraient se réunir en décembre pour valider son élection. La transition s’organise déjà. Dans une allocution d’explication, faite dans la soirée d’hier, mercredi 9 septembre, le Président Obama, le sortant, a invité son successeur ce jeudi 10 novembre à la Maison Blanche.

Une inflexion de la diplomatie américaine ?
Que peuvent attendre les Congolais de l’Administration Trump ? Le Porte-parole du Gouvernement, Lambert Mende, qui a hâte de voir Obama partir, espère que le Président Donald Trump ne va pas s’inviter dans les affaires intérieures de la RDC. C’est connu que l’Administration Obama insiste beaucoup sur le respect de la Constitution en RDC. Un discours qui blesse certaines sensibilités. Le Congrès américain, du reste, dominé par les Républicains, a imposé des sanctions ciblées à des dignitaires du régime accusés de fossoyer la démocratie. Des mesures qui n’arrangent pas le pouvoir congolais. Protectionniste, Trump, pendant la campagne électorale, a promis de se désengager de la scène internationale.

Le bourbier congolais
Dans les rues de Kinshasa, les réactions sont perplexes. Surtout que l’élection de Trump arrive à un moment particulier de l’histoire politique de la RDC. En principe, le second mandat du Président de la République prend fin le 19 décembre 2016. Contrairement aux USA, les élections n’ont pas été organisées pour diverses raisons.
Le pays est, depuis lors, plongé dans une crise née de la non-organisation des élections. Le 18 octobre dernier, un Accord politique a été conclu entre la Majorité Présidentielle et certains partis de l’Opposition politique. Un Accord qui reporte l’élection présidentielle couplée aux législatives nationales et provinciales en 2018.
Problème, cet Accord ne fait pas l’unanimité dans le microcosme politique rd-congolais. Les partis d’Opposition, réunis au sein du Rassemblement mené par Etienne Tshisekedi et Moïse Katumbi, continuent, ignorant les appels des Chefs d’Etat de la CIRGL, à exiger la tenue d’un nouveau dialogue sur la gestion et la durée de la période transitoire. Ce que ne veulent justement pas entendre parler les signataires de l’Accord du 18 octobre 2016 qui maintient le Président Kabila aux affaires jusqu’à la prochaine élection.
Dans cet Accord, l’Opposition dialoguiste s’adjuge la Primature. Devant l’impasse, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a décidé de jouer à la médiation dont les résultats se font attendre. La démarche de la CENCO est très soutenue par l’Ambassade des USA à Kinshasa. Il y en a qui pensent que Trump se montrera peu regardant sur les questions de droits de l’homme ou de démocratie. On craint, alors, que s’il n’existe plus personne pour encourager la démocratie ou arrêter ceux qui violent les droits de l’homme, un chaos imprescriptible s’installera à travers le monde.

Des leçons
L’élection de Donald Trump a fait l’effet d’une bombe dans le monde, au regard de son caractère sulfureux et des déclarations tapageuses. Mais, elle symbolise la soif de changement du peuple américain. Les Britanniques se sont exprimés à l’occasion du Brexit. Un peu partout, dans le monde, les peuples aspirent au changement. Malgré le manque d’expérience politique de Trump, l’Administration Obama qui a ouvertement soutenu Hillary Clinton, n’a pas tronqué la volonté du peuple exprimée dans les urnes. Une fois de plus, l’Amérique a donné une bonne leçon de démocratie au monde entier.

COMMUNIQUE OFFICIEL DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, a suivi, ce mercredi 09 novembre 2016, l’annonce des résultats de l’élection présidentielle aux Etats-Unis d’Amérique.
Au nom du peuple congolais et en son nom propre, le Chef de l’Etat adresse les sincères félicitations à Monsieur Donald TRUMP pour sa brillante élection et, à travers lui, au peuple américain qui, souverainement, a décidé de lui confier son destin.
Le Chef de l’Etat saisit cette occasion historique pour exprimer solennellement sa disponibilité à œuvrer avec le Président élu à l’affermissement des relations d’amitié et de coopération qui existent fort heureusement entre la République Démocratique du Congo et les Etats-Unis d’Amérique.
Fait à Kinshasa, le 09 novembre 2016
Le Cabinet du Président de la République
Néhémie MWILANYA WILONDJA
Directeur de Cabinet




Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit[url=#86650280] placé[/url], on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

Message  Admin le 10/11/2016, 8:15 pm

Troll a écrit:Razz Mbuta ARAFAT

Ba zo kosa biso ete Trump comme président ezali na impact ata moke sur RDC te.... sunny

http://www.svd.se/trump-satte-fart-på-metallpriserna/i/senaste

Dans ce journal suèdois, on affirme que les prix des métaux sur le marché boursier ..à la bourse de Londre,  le Prix du cuivre a fait un bond [color=#003399]¤ 5714 $ la tonne[/color]

Quand le prix du cuivre grimpe á cause du projet des constructions des infrastructures....la RDC qui produit des "métaux" va beneficier indirectement du programme de Trump sunny sunny

Cette situation aura un impact sur la politique des USA au Congo..parce qu´accèder au cuivre congolais devient une obligation de la part de l´admnistration Trump sunny

Troll,
Je ne dis pas que les USA ne vont plus faire du commerce avec l'Afrique ou la RDC.
Je dis que Trump ne se préoccupera pas de l’état de la démocratie en RDC.

Pour le reste, je vais éviter de sortir du débat mais disons que le Nigeria essentiellement à cause du pétrole, représente la moitié des échanges Economiques entre les USA et l’Afrique sud saharienne, l'autre moitié c'est reparti entre l'Angola et l'Afrique du Sud, et finalement le Gabon. Et figure toi que tout ça ne repentent que 2% des importations américaines.

Quand on parle aussi du cuivre congolais ... Contextualisons les choses stp!! La Rdc n'occupe plus le peloton de tete il y a bien longtemps. J'ai en main une étude très bien menée par le mensuel kinois Optimun, brossant un tableau sombre de la réalité de nos productions de nos mines.

http://www.opt1mum.com/kiosque/12.html

Sinon, ces 2 liens peuvent te donner un petit aperçu    

http://www.boursorama.com/actualites/presentation-des-dix-plus-gros-producteurs-de-cuivre-dans-le-monde-4ed98cbe7fe576fa9434f10fc85f4cd7
https://fr.statista.com/statistiques/565205/production-de-cuivre-dans-les-principaux-pays-2010-%25E2%2580%2593/

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Re: L’ELECTION AMERICAINE ! EN QUOI OU JUSQU’OU LE CHOIX DES AMERICAINS NOUS CONCERNE-T-IL, NOUS CONGOLAIS ? AVONS-NOUS ALORS UN CHOIX A FAIRE ? LEQUEL ?

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