APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

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Message  ndonzwau le 27/3/2017, 3:52 pm

"Olenga Nkoy éjecté de la délégation du Rassop à la Cenco? NOGEC appelle à la médiation de Kabila"



"Fiyou Ndondoboni explique les coulisses de la réconciliation Félix - Matungulu - Kiakiama - Lumbi"



"L'analyse du week-end du 25 au 26 mars 2017 sur l'hommage au Président Kasavubu"



"RDC-L'Opposition Politique Congolaise n'est plus Legitime selon le mouvement des Combattants RDC"
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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 28/3/2017, 2:09 am

"Clôture des travaux sur l’Arrangement particulier : Le communiqué final de la CENCO
° https://actualite.cd/2017/03/28/cloture-travaux-larrangement-particulier-communique-final-de-cenco/
Le président de la CENCO a prononcé un discours dans lequel il remercie le président de la République, les parties prenantes des discussions du Centre interdiocésain, le peuple congolais, les professionnels des médias et le gouvernement pour la logistique et la sécurité.

L’heure est venue, a-t-il dit, de rendre compte de la mission de bons offices accomplie en deux phases dont la première a abouti à la signature de l’Accord du 31 décembre 2016. La deuxième phase s’est déroulée en deux temps. Du 10 au 28 janvier 2017, une première mouture a été réalisée et le consensus a été dégagé sur les points suivants : le gouvernement (principe, missions et format), le CNSA (composition, quota, etc.), le chronogramme (le renouvellement de la CENI, le CSAC, etc.). Les discussions devraient se poursuivre su le mode de désignation du premier ministre, la présidence du CNSA, le rôle de la CENCO au sein du CNSA, le chronogramme, etc
.

Les résultats obtenus dans cette deuxième phase (du 16 au 27 mars 2017) sont loin de satisfaire la population. Il y a deux points de blocage majeur : le mode de désignation du premier ministre et la présidence du CNSA.
Concernant le mode de désignation du premier ministre, le Rassemblement tient à présenter un nom, tandis que la Majorité présidentielle insiste sur la présentation de trois noms. La CENCO propose qu’il y ait consultations entre le Rassemblement et le président de la République.  « Qui dit consultation dit plusieurs noms ».
S’agissant de la présidence du CNSA, la médiation propose que le président soit issu du Rassemblement mais qu’il fasse l’objet d’un consensus.
Les évêques ont constaté un manque de bonne volonté politique de la part des délégués ; ils en appellent à l’implication du Chef de l’Etat pour la poursuite des discussions et demandent à la population de rester vigilante.

Avant la fin de son discours, le Secrétaire Général de la CENCO a lu le rapport du ministre de la Justice sur l’application des mesures de décrispation. La CENCO donnera le rapport de sa commission ad hoc sur les cas de Moïse Katumbi et Jean-Claude Muyambo dans les tout prochains jours à qui de droit."


"CENCO: « Il y a un temps pour tout », Mgr Marcel Utembi lance officiellement la plénière"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/27/cenco-y-a-temps-mgr-marcel-utembi-lance-officielle-pleniere.html
La tension monte au Centre interdiocésain de Kinshasa à l'ouverture de l'ultime plénière pour les discussions autour de l'arrangement particulier pour l'application de l'accord du 31 décembre.
Des visages fermes, des navettes, la situation est plus que tendue ici au Centre interdocésain, en plein centre-ville de la capitale de la République démocratique du Congo. La plénière qui doit sanctionner ces discussions autour de l’arrangement particulier vient de débuter.

« Mesdames et Messieurs de la presse, distingués invités, mes chers compatriotes; il y a un temps fixé pour tout. Un temps  pour semer, un temps pour récolter« , entonne Monseigneur Marcel Utembi, président de la CENCO, qui lance officiellement cette plénière de dernière chance pour la signature de cet arrangement particulier.
Alors qu’elle devrait débutée depuis 20H (il est 23h à Kinshasa) cette plénière a mis du temps. Officiellement, les acteurs travaillent autour du texte final qui devrait être signé ce jour. Néanmoins, des sources rapportent des tractations de dernière minute pour aboutir à un consensus, alors que les deux principaux camps, la Majorité Présidentielle et le Rassemblement refusent d’abdiquer.

Face à cette situation, l’Abbé Donatien Nshole a fait savoir son regret au micro de POLTIICO.CD en début de soirée, fustigeant un camp comme l’autre.
« Depuis plusieurs semaines, il n’y a que deux points qui bloquent. Où les uns et les autres paraissent encore intransigeants. Et devant cette situation, la médiation a fait des propositions concrètes pour avancer, mais c’est ne pas écouté…. Que’est-ce qu’on peut encore faire? Elle n’a que la parole, elle n’a pas les armes, elle na pas le fouet« ,  remarque, excédé, l’Abbé Nshole.

Restez connectés pour suivre la suite sur POLITICO.CD."[/size]


"Il n’y aura pas de signature de l’Arrangement particulier ce soir
° https://actualite.cd/2017/03/28/ny-aura-de-signature-de-larrangement-particulier-soir/
Il n’y aura pas de signature de l’Arrangement particulier ce soir.
« Les résultats obtenus sont loin de rencontrer les attentes de la population dont la situation socio – économique s’est dégradée (…) La Cenco porte à la connaissance de l’opinion l’impasse dans les négociations, » a dit Mgr Utembi  dans son discours.


Parlant des mesures de décrispation, l’Abbé Nshole, le secrétaire général de la Cenco, a noté que trois personnes sont restées dans leur situation initiale. Il s’agit de Diomi Ndongala,  Jean-Claude Muyambo et Moïse Katumbi.

Pour sa part, Lambert Mende, le porte-parole du Gouvernement, dit ne pas désespérer.
« Peut-être qu’aujourd’hui les choses n’avaient pas mûri. Tout dépend des parties prenantes. Avec le temps, on va rapprocher les points de vue. La médiation en parlera avec celui qui l’a mandaté. Nous sommes prêts à faire tout ce qu’il faut pour aller aux élections. Il ne faut pas désespérer. Il faut prendre son mal en patience. Chaque chose viendra en son temps », a avancé Lambert Mende à ACTUALITE.CD au sortir de la séance."



"Minaku: Après l’échec des négociations, les institutions doivent s’assumer"
°  https://actualite.cd/2017/03/28/minaku-apres-lechec-negociations-institutions-doivent-sassumer/

"Félix Tshisekedi prend acte de l’échec des négociations et parle d’un jour triste pour le Congo"
° https://actualite.cd/2017/03/28/felix-tshisekedi-prend-acte-de-lechec-negociations-parle-dun-jour-triste-congo/
"Félix Tshisekedi claque la porte et promet de « lancer un mot d’ordre mardi »"
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° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/27/felix-tshisekedi-claque-porte-promet-de-lancer-dordre-mardi.html
Le président du Bureau politique du Rassemblement vient de quitter le Centre interdiocésain, constant l'échec des discussions.

Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la délégation du Rassemblement et actuel chef du bureau politique de cette plus grande plateforme de l’opposition congolaise indique prendre acte de l’échec des travaux de la Cenco par la non signature lundi du texte final des arrangements particuliers et l’abandon de bons offices de la Cenco.
L’une des têtes de l’actuel leadership du Rassemblement a parlé d’une déception, précisant que l’opposition est allé au bout des concessions, voire accepter l’humiliation et ce que le peuple qualifie de trahison pour atténuer la crise qui allait naître de la non organisation des élections présidentielles prévues en novembre dernier.
Le fils d’Etienne Tshsiekedi a appelé le peuple à se réunir autour du Rassemblement, qui communiquera sa position sur la situation générale du pays ce mardi dans la commune de Limete à la Rue.

Mettant de côté toute nouvelle concession, il  indique que la majorité est au centre de ce blocage, qui allait suivre la signature de l’accord et permette son application. « Il faut que nous nous facilitions la vie pour pouvoir mettre en œuvre l’application de l’accord » a-t-il lancé sur un ton d’interpellation au peuple
Ecoutez Félix Tshisekedi au micro d’Aline Engbe"

° https://soundcloud.com/politicordc/ecoutez-felix-tshisekedi-au-micro-daline-engbe

"La CENCO refuse d’abandonner et interpelle Kabila"
° https://actualite.cd/2017/03/28/cenco-refuse-dabandonner-interpelle-kabila/

"La colère de l’Abbé Donatien Nshole"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/03/27/colere-de-labbe-donatien-nshole.html
Tantôt en colère, tantôt désemparé, l'Abbé Donatien Nshole, Secrétaire général de la CENCO a accordé une interview à POLITICO.CD, dans laquelle il fustige la classe politique congolaise.



Le prêtre est en colère, deçu même. « Optimiste, je ne dirais pas« , dit l’Abbé Donatien Nshole à propos de la plénière de ce jour où le blocage persiste. L’église catholique a décidé de mettre un terme à sa médiation aux discussions autour de l’arrangement particulier pour l’application de l’accord du 31 décembre dernier pour ce soir. Selon le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), les prêtres catholiques ne peuvent plus continuer à offrir leur médiation, avec que les protagonistes de ces discussions qui traitent depuis bientôt trois mois, n’en veulent plus.

« Sauf changement de dernière minute, les évêques ont décidé de tout arrêter aujourd’hui. Ils [les évêques] considèrent qu’ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes; et là ça donne l’impression qu’on est en train de jouer à une pièce de théâtre sur le sang du peuple congolais qui continue à souffrir », s’offusque-t-il.
« Depuis plusieurs semaines, il n’y a que deux points qui bloquent. Où les uns et les autres paraissent encore intransigeants. Et devant cette situation, la médiation a fait des propositions concrètes pour avancer, mais c’est ne pas écouté…. Que’est-ce qu’on peut encore faire? Elle n’a que la parole, elle n’a pas les armes, elle na pas le fouet« ,  remarque, excédé, l’Abbé Nshole.

Concernant le blocage, le prêtre catholique dénonce le fait que les discussions traînent depuis plusieurs semaines au sujet des questions sur lequelles la médiation a pourtant fait des propositions « concrètes ».
« Il faut être franc. Il faut jouer franc-jeu, il ne faut pas donner l’impression que l’on dialogue, alors que l’on ne veut pas dialoguer. Qui dit dialogue, qui dit négociation doit être prêt à des concessions. Mais si on est arrivé à ce stade où les uns et les autres ne savent même plus s’écouter, et surtout on ne sait même plus prendre en compte les sages propositions, ça signifie qu’il y a un autre agenda. ça signifie que l’on veut autre chose. N’oubliez pas que les évêques ne sont pas là pour attendre à résoudre les problèmes. Ils sont principalement pasteurs des églises bien précises et ils ont des charges pastorales bien pleine. On ne doit pas pénaliser les brebis pour une situation où visiblement il n’y a pas de volonté politique« , tonne le Secrétaire général de la CENCO.
L’Abbé Donatien Nshole réaffirme par ailleurs la fin des discussions ce soir: « quoi qu’il arrive ».
Ecoutez l’interview de l’Abbé  Donatien Nshole au micro d’Aline Engbe."

° https://soundcloud.com/politicordc/la-colere-de-labbe-donatien-nshole

"Nshole: « Les évêques ont décidé de mettre fin à leur mission aujourd’hui »"
° https://actualite.cd/2017/03/27/nshole-eveques-ont-decide-de-mettre-fin-a-mission-aujourdhui/

"Christophe Lutundula : « La Majorité n’a jamais accepté l’accord de la Saint Sylvestre »"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/27/actualite/politique/christophe-lutundula-la-majorite-na-jamais-accepte-laccord-de-la
"Kabund : « S’il n’y a pas signature de l’accord ce lundi, mardi je donne un mot d’ordre au peuple »"
° https://actualite.cd/2017/03/27/kabund-sil-ny-a-pas-signature-de-laccord-ce-lundi-mardi-je-donne-un-mot-dordre-au-peuple/

"Signature de l’arrangement particulier : la MP appelle le rassemblement à l’humilité et au respect des institutions"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/27/actualite/politique/signature-de-larrangement-particulier-la-mp-appelle-le-rassemblement
"Shadary: « Si le premier ministre n’est pas nommé aujourd’hui, c’est la faute au Rassemblement »"
° https://actualite.cd/2017/03/27/shadary-premier-ministre-nest-nomme-aujourdhui-cest-faute-rassemblement/
"CNSA : La MP rejette Pierre Lumbi et exige un consensus"
° https://actualite.cd/2017/03/27/cnsa-mp-rejette-pierre-lumbi-exige-consensus/


Négociations en RDC: les évêques tentent une plénière de la dernière chance"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170327-negociations-rdc-eveques-tentent-pleniere-derniere-chance-cenco-majorite

"« Le Rassemblement a fait rêver le peuple de vivre l’alternance dans ce pays » (Matumo/Lucha)"
° https://actualite.cd/2017/03/27/rassemblement-a-rever-peuple-de-vivre-lalternance-pays-matumolucha/

"Risque de trouble à la CENCO: la Police renforce sa présence aux alentours"
° https://actualite.cd/2017/03/27/risque-de-trouble-a-cenco-police-renforce-presence-aux-alentours/

"J-M Ayrault aux autorités congolaise: « Si vous aimez votre peuple, respectez et mettez en œuvre cet accord »"
° https://actualite.cd/2017/03/27/jm-ayrault-aux-autorites-congolaise-aimez-peuple-respectez-mettez-oeuvre-cet-accord/


"Dr Jean Michel Kayumba: La MP dresse le décor de la chute de Kabila –Tribune"
° https://actualite.cd/2017/03/27/dr-jean-michel-kayumba-mp-dresse-decor-de-chute-de-kabila-tribune/


"RDC : la nuit où tout s’est définitivement bloqué"
silent silent silent silent silent silent silent
° http://cas-info.ca/rdc-la-nuit-ou-tout-definitivement-bloque/
ous les Congolais avaient les yeux rivés vers le centre interdiocésain où ils espéraient un sursaut patriotique, un miracle de dernière minute. Rien n’y fait. Les évêques catholiques ont constaté l’impasse et ne peuvent plus conduire indéfiniment leur mission de bons offices, a purement et simplement lâché le président de la Cenco Mgr Marcel Utembi.
La faute à l’intransigeance de deux camps qui se font face. Jusqu’au bout la Majorité présidentielle et le Rassemblement ont campé sur leur position. Décidé à compliquer a tache à l’opposition, le pouvoir a continué à exiger une liste des 3 noms pour le poste de Premier ministre de la future transition en lieu et place d’un seul nom tel que stipule l’accord du 31 décembre. Ce que rejette catégoriquement le Rassemblent qui s’en tient au respect strict dudit compromis politique.
Idem pour la présidence du Conseil national du suivi de l’accord pour laquelle la mouvance présidentielle a encore tout bloqué conditionnant l’accès par le Rassemblement à la tête de cet autre poste stratégique à un large consensus que tous savent pourtant impossible à trouver.
la voie médiane proposée par la Cenco sur les deux points de blocage n’a pas réussi à bénéficier du soutien des deux parties poussant les prélats à prendre leur distance. C’est au chef de l’Etat qu’ils s’en remettent à présent en comptant sur « la bonne foi » de Joseph Kabila pour résoudre la crise.
Pour la Majorité présidentielle, c’est un demi succès. Du moins pour l’instant. Elle a obtenu ce qu’elle cherchait dès le début, c’est-à-dire gagner du temps. Car il devait y avoir un nouveau gouvernement en Janvier, il n’y en a pas eu et cette perspective risque de s’éloigner pour encore longtemps. Le Rassemblement par la voix de son président Felix Tshisekedi a déploré un moment triste pour la RDC en promettant une réaction de sa plateforme ce mardi. Quelle sera la teneur de cette réaction ? C’est toute la question que se posent désormais tous les Congolais.
Une chose est sure, en sortant bredouille du centre interdiocésain lundi soir, les deux camps ont visiblement décidé de ramener le pays dans la situation d’avant le 19 décembre. Celle de défiance mutuelle et des débats sur la légitimé des institutions au détriment d’un pays sous perfusion économique et d’une situation sociale qui menace d’exploser.
Après avoir retenu leur souffle pour espérer un accord qui n’est pas arrivé, les Congolais attendent désormais de savoir à quelle sauce ils seront mangés demain par leur classe politique."


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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 29/3/2017, 2:22 am

"RDC : clôture du dialogue sur un constat d’impasse"
° http://www.voaafrique.com/a/rdc-cloture-du-dialogue-sur-un-constat-d-impasse/3784673.html
Les évêques ont rappelé que la première phase des discussions avaient permis la signature d’un accord le 31 décembre après un mois des travaux.
"A ce niveau, la Cenco porte à la connaissance de l’opinion tant nationale qu’internationale l’impasse politique de ces discussions qui traduit le manque de bonne volonté politique et l’incapacité des acteurs politiques et sociaux de trouver un compromis et mettant au premier plan l’intérêt supérieur de la Nation et le bien de notre peuple", le président de l’organisation épiscopale, Mgr Marcel Utembi.

Mais ils ont regretté que les parties aient campé sur leurs positions, revenant même sur le consensus déjà dégagé sur certains points comme le principe et le format de désignation du Premier ministre ainsi que la direction du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA).
La présidence du CNSA avait déjà été attribuée à l’opposant historique Etienne Tshisekedi. Mais son décès, le 1er février dernier, a constitué pour une partie de l’opposition et le pouvoir une occasion de revendiquer le poste.
L’argument soulevé ici, est que le poste avait été accordé par consensus à Etienne Tshisekedi en reconnaissance du rôle de celui-ci dans la lutte pour l’instauration de la démocratie dans le pays.
Le pouvoir et une partie de l’opposition récusent au Rassemblement, plateforme du défunt opposant, le droit de réclamer ce poste comme un héritage qui lui est échu. Ils exigent qu’un nouveau consensus se dégage sur la personne à désigner.
La désignation du Premier ministre constitue l’autre couac de taille. Le pouvoir demande une liste de trois noms mais le Rassemblement ne l’entend pas de cette oreille et tient à choisir seul.

Le principal parti de l’opposition, l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) et le Rassemblement promettent d’en appeler dès mardi à la résistance du peuple.
Le pouvoir a, lui, demandé que les institutions, supposées caduques faute d’élection, s’assument avec l’appui du peuple.
"Convaincue qu’un compromis est encore possible grâce a un sursaut patriotique de la part de tous, la Cenco lance un appel pathétique aux négociateurs à se montrer plus responsables et plus sensibles aux besoins du Peuple congolais et à ne pas perdre de vue l’objectif principal de ces négociations qui est l’organisation des élections dans moins d’une année", a toutefois déclaré Mgr Utembi.
"La Cenco n’entend pas conduire les bons offices indéfiniment. Elle en appelle à l’implication personnelle et a la responsabilité du Chef de l’Etat en tant que garant de la Nation, dans la mise en œuvre rapide de l’Accord de la Saint-Sylvestre", a-t-il souligné.

Le climat politique est tendu dans le pays avec plusieurs foyers d’affrontements comme dans le centre du pays et dans l’Est.
Les Nations Unies et l’Union africaine ont appelé les acteurs politiques congolais à se dépasser pour mettre en œuvre l’accord du 31 décembre sous peine d’un embrasement du pays.
e Président Joseph Kabila se maintient au pouvoir au-delà des limites constitutionnelles fautes d’élections. Il ne devrait plus se représenter pour un mandat, selon la Constitution."

° http://www.jeuneafrique.com/421940/politique/dialogue-rdc-eveques-mettent-fin-a-mediation-denoncent-limpasse-discussions/

"Centre Interdiocésain :
Discussions directes : Les évêques jettent l’éponge !"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11598
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/politique/rdc-les-eveques-mettent-fin-leur-mediation-sans-arrangement
"Négociations en RDC: la Cenco fait le constat de l'impasse politique"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170328-negociations-rdc-cenco-fait-constat-impasse-politique-majorite-opposition

"Crise en RDC : les évêques s’en remettent à Joseph Kabila
° http://afrikarabia.com/wordpress/crise-en-rdc-les-eveques-sen-remettent-a-joseph-kabila/
Face au nouvel l’échec des négociations pour mettre en place l’accord politique du 31 décembre, les évêques congolais en appellent « à l’implication personnelle et à la responsabilité » du président Joseph Kabila pour sortir de la crise.

Trois mois après la signature de l’accord politique censé régler la période de transition politique en RDC, le seul consensus qui a pu se dégager des négociations entre l’opposition et la majorité : c’est de n’être d’accord sur rien. Aucun des points de l’accord du 31 décembre n’a pu être mis en oeuvre et la médiation des évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) s’est une nouvelle fois soldée par un échec lundi soir. Dépités, les évêques qui jouent maintenant les bons offices depuis plusieurs mois, ne cachent pas leur amertume. Selon le président de la Cenco, Marcel Utembi Tapa, « l’impasse traduit le manque de bonne volonté politique et l’incapacité des acteurs politiques de trouver un compromis en mettant au premier plan l’intérêt supérieur de la Nation et le bien de notre peuple ». Une critique cinglante d’une classe politique qui semble plus se soucier de son propre devenir que de celui des Congolais. Et une critique qui renvoie dos à dos majorité et opposition.

Eternels désaccords

Les points de blocage reste les mêmes depuis la signature de l’accord du 31 décembre et sont essentiellement centrés sur le mode désignation du Premier ministre et sur la présidence du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA). Concernant la Primature, que revendique Félix Tshisekedi au nom du Rassemblement de l’opposition, la majorité exige toujours une liste de trois noms « afin que le président Joseph Kabila puisse faire son choix ». Une condition inacceptable pour l’opposition qui s’était mis d’accord sur le seul nom du fils d’Etienne Tshisekedi. Au cours des ultimes négociations de ces derniers jours, la Cenco avait proposé au Rassemblement que la nomination du Premier ministre intervienne au terme de consultations avec le président Joseph Kabila. Une formule acceptée par le Rassemblement, mais toujours rejetée par la majorité qui campe sur une liste de trois noms, ce qui fait dire aux observateurs que Joseph Kabila chercherait à nommer un autre Premier ministre que Félix Tshisekedi (sans doute plus malléable).

Lumbi ne fait pas l’unanimité

Pour la désignation du président du Conseil national de suivi, le poste doit revenir, selon l’accord du 31 décembre, au président du Conseil des sages du Rassemblement. Seul problème : lorsque l’accord a été négocié fin décembre, le poste avait été taillé sur mesure pour l’opposant historique Etienne Tshisekedi. Mais le 1er février dernier, la figure emblématique de l’opposition congolaise décède brutalement à Bruxelles et sa succession divise l’opposition. Le nouveau président du Conseil des sages, Pierre Lumbi, ancien conseiller sécurité de Joseph Kabila, fait débat. Des voix s’élèvent pour contester sa nomination, notamment au sein du MLC, mais pas uniquement. La majorité présidentielle, qui récuse désormais jusqu’à la validité de l’accord du 31 décembre, ne voient pas d’un très bon oeil, leur ancien allié, Pierre Lumbi, aux commandes du suivi de l’accord. L’intransigeance de la majorité présidentielle, la mort de Tshisekedi et les multiples divisions intestines au sein de l’opposition, ont fini par enliser définitivement l’accord de la Saint-Sylvestre… jusqu’au point de rupture de lundi soir.

« L’implication du chef de l’Etat »

L’accord est-il définitivement enterré ? Un troisième dialogue peut-il voir le jour ?  Dans leur constat d’échec délivré à la presse lundi soir à Kinshasa, les évêques ont indiqué ne pas vouloir conduire les bons offices « indéfiniment ». Et pour sortir de l’impasse, ils s’en remettent… à Joseph Kabila. La Cenco « en appelle à l’implication personnelle et à la responsabilité du chef de l’Etat » pour faire aboutir le processus électoral « dans les délais ». Une manière de retourner la responsabilité du blocage du processus politique à l’envoyeur… et de mouiller le président congolais, bien peu loquace sur le sujet. Car, en effet en deux années de crise politique à répétition, Joseph Kabila s’est peu exprimé sur le sujet. Et notamment sur son avenir politique, l’un des points de crispation de la crise actuelle. Mais le message semble avoir été reçu par Joseph Kabila qui a publié rapidement un communiqué pour annoncer qu’il convoquerait les deux chambres en Congrès « prochainement » pour adresser un message à la Nation. Reste à savoir ce qu’il dira. Une occasion est donnée au chef de l’Etat pour envoyer un signal fort aux Congolais. Apaisera-t-il les tensions, ou tentera-t-il une nouvelle fois de jouer sa carte maîtresse ?… celle du temps."


"Échec de l’arrangement particulier: «une grande déception» pour la CENCO"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/politique/echec-de-larrangement-particulier-une-grande-deception-pour-la-cenco
Au lendemain de l’annonce de la fin de la médiation des évêques de la CENCO dans les discussions entre le pouvoir et l’opposition, le secrétaire général de la conférence épiscopale du Congo, abbé Nshole évoque « une grande déception ».

Après plusieurs semaines de discussions, les représentants de la majorité et de l’opposition n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les modalités de mise en œuvre de l’accord signé le 31 décembre 2016 pour la cogestion de la transition  qui doit aboutir à l’organisation de l’élection présidentielle avant la fin de cette année.
« C’est une grande déception pour la CENCO dans la mesure où c’est la voie indiquée pour sortir de la crise. Et comme vous le constatez, ce sont les acteurs politiques qui en sont les responsables. Les évêques ont donné le meilleur d’eux-mêmes. On a obtenu l’accord sur beaucoup de choses. C’est dommage qu’on ne conclue pas parce que les uns et les autres se cabrent », regrette l’abbé Nshole.
Pour lui, l’accord du 31 décembre « reste l’unique feuille de route réaliste pour sortir le pays de la crise ».
Il insiste sur le rôle du chef de l’Etat pour l’application de cet accord. « Le président de la République est le garant de la nation », insiste-t-il.
Sans en dire davantage, l’abbé Nshole indique que malgré la fin de leur mission de bons offices, les évêques vont « continuer leur mission prophétique »."



"Joseph Kabila dit « prendre acte » de la fin de la médiation"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/03/28/joseph-kabila-dit-prendre-acte-de-la-fin-de-la-mediation.html
"Face à l’impasse, Kabila reçoit les évêques ce mardi"
° https://actualite.cd/2017/03/28/face-a-limpasse-kabila-recoit-eveques-mardi/
"Arrangement particulier : Joseph Kabila s’engage à trouver un consensus"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/politique/arrangement-particulier-joseph-kabila-sengage-trouver-un-consensus
Le secrétaire général de la CENCO, abbé Nshole, affirme que le président Joseph Kabila s’est engagé à trouver un consensus sur les sujets qui ont divisé le pouvoir et l’opposition lors des discussions sur la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016.

Les évêques catholiques qui assuraient la médiation dans les discussions ont mis fin à leur mission de bons offices lundi 27 mars suite à la persistance des désaccords des deux parties sur le mode de désignation du Premier ministre de la transition et la présidence du conseil de suivi de l’accord.
« Les évêques sont allés rendre compte au chef de l’État de la fin de leur mission de bons offices au stade actuel et s’en remettre à lui comme garant de la nation. Le chef de l’État a suivi avec attention le rapport des évêques. Il a reconnu que les évêques ont fait un grand travail qu’il côte à 98% et que lui s’engageait à obtenir les 2% qui manquaient pour faire les 100%. Le chef de l’État s’est engagé à partir des propositions de la CENCO pour obtenir un consensus sur les deux points de divergences », a déclaré l’abbé mardi Nshole après la rencontre entre les évêques et le chef de l’État.
Selon le secrétaire général de la CENCO, Joseph Kabila a fait observer « le fait qu’il a l’impression qu’on oublie l’essentiel qui est l’organisation de bonnes élections crédibles dans les meilleurs délais »."


"Nshole : «Kabila s’engage à obtenir lui-même le consensus sur le CNSA et la Primature»"
° https://actualite.cd/2017/03/28/nshole-kabila-sengage-a-obtenir-lui-meme-consensus-cnsa-primature/



"Après sa rencontre avec la CENCO, Kabila annonce qu’il va s’adresser à la nation via le congrès"
° https://actualite.cd/2017/03/28/apres-sa-rencontre-avec-la-cenco-kabila-annonce-quil-va-sadresser-a-la-nation-via-le-congres/
"Impasse politique: Joseph Kabila s’adressera à la nation devant le congrès"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/28/impasse-politique-joseph-kabila-sadressera-a-nation-devant-congres.html
"Echec sur l’arrangement particulier : Joseph Kabila va s’adresser à la Nation"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/en-bref/echec-sur-larrangement-particulier-joseph-kabila-va-sadresser-la-nation
Le Président Joseph Kabila va adresser à la Nation pour expliquer la suite des actions qu’il va mener, après la fin de la mission de bons offices des évêques, membres de la CENCO.
« Le Président de la République, en sa qualité de garant du bon fonctionnement des institutions, s’adressera prochainement à la nation, à travers les deux chambres du parlement, conformément à l’article 77 de la constitution », annonce un communiqué de la Présidence de la République, sans donner de précisions sur le jour de cette adresse.
Ce communiqué a été publié après la rencontre que le Président de la RDC a eue avec les Evêques de la CENCO."



"Échec sur l’arrangement particulier : la Rassemblement se prononce mardi"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/politique/echec-sur-larrangement-particulier-la-rassemblement-se-prononce-mardi
"L’UDPS annonce une marche le 10 avril et appelle la Communauté internationale à ne plus traiter avec Kabila"
° https://actualite.cd/2017/03/28/ludps-annonce-marche-10-avril-appelle-communaute-internationale-a-ne-plus-traiter-kabila/
"L’UDPS appelle à ne plus « obéir » au Pouvoir qu’elle considère « désormais illégitime »"
° http://www.politico.cd/encontinu/2017/03/28/ludps-appelle-a-ne-plus-obeir-pouvoir-considere-desormais-illegitime.html
"Kabund-A-Kabund: «L’accord du 31 décembre demeure l’unique source de légitimité des institutions»"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/politique/kabund-kabund-laccord-du-31-decembre-demeure-lunique-source-de
° https://actualite.cd/2017/03/28/kabund-a-quitte-residence-a-10h20-maintient-conference-de-presse-a-13h/

"Augustin Kabuya :  » la population va se prendre en charge »"
° http://www.politico.cd/encontinu/2017/03/28/augustin-kabuya-la-population-va-se-prendre-en-charge.html

"Lubaya à la population : « devant la grave menace de son destin, point n’est besoin d’un mot d’ordre »"
° https://actualite.cd/2017/03/28/lubaya-a-population-devant-grave-menace-de-destin-point-nest-besoin-dun-dordre/

"Bazaiba constate l’échec des négociation et exige le calendrier électoral"
° https://actualite.cd/2017/03/28/bazaiba-constate-lechec-negociation-exige-calendrier-electoral/

"Jean-Claude Vuemba: « le peuple aussi prend acte de l’échec de la médiation »"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/03/28/jean-claude-vuemba-peuple-prend-acte-de-lechec-de-mediation.html

"Echec sur l’arrangement particulier : l’UREC propose une transition dirigée par les confessions religieuses"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/politique/echec-sur-larrangement-particulier-lurec-propose-une-transition

"Centre Interdiocésain : l’Arrangement Particulier accouche d’un monstre ! - Le Phare"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207344&Actualiteit=selected

"Lambert Mende: «Nous sommes obligés de nous mettre d’accord»"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/politique/lambert-mende-nous-sommes-obliges-de-nous-mettre-daccord


"Des tirs aux alentours de la résidence de Tshisekedi"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/28/tirs-aux-alentours-de-residence-de-tshisekedi.html
° https://soundcloud.com/politicordc/temoignage-dun-militant-de-ludps
"RDC : reprise timide de la circulation après des tensions"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/societe/rdc-reprise-timide-de-la-circulation-apres-des-tensions
"RDC : foyers de tension à Kinshasa au lendemain de l’échec des négociations politiques"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/28/actualite/societe/rdc-foyers-de-tension-kinshasa-au-lendemain-de-lechec-des-negociations
"Tension perceptible au Grand marché de Kinshasa"
° https://actualite.cd/2017/03/28/tension-perceptible-grand-marche-de-kinshasa/
"Tension à Kinshasa : la police parle de badauds et rassure que tout est au contrôle"
° https://actualite.cd/2017/03/28/tension-a-kinshasa-police-parle-de-badauds-rassure-controle/


"TOKOMI WAPI? MAKAMBO EBEBI NA KINSHASA, WAPI BA COMBATTANTS?"



"Analyse du 28 mars 2017 sur l'échec du dialogue"



"Point de presse de l ' UDPS après l ' échec des négociations : Kabund menace de frapper Kabila"




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 30/3/2017, 1:33 am

"Communiqué de la Présidence de la République."

« Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, a reçu ce mardi 28 mars 2017 une délégation de la Conférence Episcopale nationale du Congo, en sigle CENCO, conduite par son président Mgr Marcel Utembi, archevêque de Kisangani.  
La CENCO a confirmé à Son Excellence Monsieur le Président de la République la fin de la mission des bons offices lui confiée le 29 octobre 2016 à Kingakati et reconduite à Kinshasa, le 05 décembre de la même année.  
En effet, la CENCO avait reçu du Chef de l’Etat a mission d’obtenir plus d’inclusivité autour de l’Accord de la Cité de l’Union Africaine, le 18 octobre 2016 sur l’organisation des élections crédibles, transparentes et apaisées.  
Son Excellence Monsieur le Président de la République a remercié la CENCO pour l’immense travail abattu dans des conditions souvent difficiles.
   
Les pourparlers du Centre Interdiocésain de Kinshasa ont permis des échanges fluctueux et ont abouti à la signature de l’Accord du 31 décembre 2016.  
Toutefois, malgré les efforts des uns et des autres, l’Arrangement Particulier devant compléter l’Accord obtenu a achoppé sur deux divergences majeures.  
Les points de non accord concernent le mode de désignation du Premier ministre, la provenance et le choix consensuel de la personnalité qui devrait présider le Conseil National de Suivi de l’Accord, après le décès de Monsieur Etienne Tshisekedi wa Mulumba, Président du Conseil des Sages du Rassemblement.
 
Son Excellence Monsieur le Président de la République a noté que la CENCO ne s’est pas contentée de constater les divergences, elle a, en même temps, présenté des suggestions à partir desquelles le chef de l’Etat s’implique dès à présent.  
Pour Son Excellence Monsieur le Président de la République, l’impasse actuelle ne doit aucunement signifier une rupture définitive du Dialogue. Au contraire, les échanges doivent se poursuivre afin de déboucher, dans le plus bref délai, sur les voies les plus adéquates pour la mise en œuvre effective de l’Accord de la Saint Sylvestre.  
Par conséquent, le chef de l’Etat a pris acte du fait que le Premier devrait provenir de l’Opposition non signataire de l’Accord du 18 octobre et plus précisément du Rassemblement.  
S’agissant de la Présidence du CNSA, le président de la République appelle les parties prenantes à désigner une personnalité consensuelle.  
Le président de la République, en sa qualité de garant du bon fonctionnement des institutions, s’adressera prochainement à la nation, à travers les deux Chambres du Parlement, conformément à l’article 77 de la Constitution ».

(Non ! Il n’y a pas erreur sur la date, et cette nouvelle n’est pas un « poisson d’avril » publié deux jours trop tôt. On nous annonce bel et bien que c’est Kabila qui va servir de médiateur à propos d’un problème dont il est lui-même l’un des éléments principaux. On est en plein surréalisme. NdlR)

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207354&Actualiteit=selected


"COMME UN AIR DE PASSAGE DE TEMOIN HIER A LA RESIDENCE PRESIDENTIELLE
LES EVÊQUES S’EFFACENT, LE RAÏS S’ANNONCE"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article10964
"Mise en œuvre de l’accord du 31 décembre : Kabila, un sursaut d’orgueil ou de responsabilité "
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16697:kabila-un-sursaut-d-orgueil-ou-de-responsabilite&catid=85:a-la-une&Itemid=472
"Le staff de la Cenco hier chez le Chef de l’Etat : Kabila appelle à la poursuite des échanges autour des dernières divergences - Le Phare"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207354&Actualiteit=selected
"CENCO: Echec et mât, Joseph Kabila reprend l’initiative"
° http://groupelavenir.org/cenco-echec-et-mat-joseph-kabila-reprend-linitiative/
"Après les ratés des discussions directes : Kabila annoncé devant le Congrès !"
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13289&rubrique=POLITIQUE
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-kabila-va-s-adresser-a-la-nation-apres-l-echec-de-la-mediation-de-la-cenco-58dad36fcd7064612b02b4ae


"Le constat d'impuissance des évêques congolais fait réagir en RDC"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170329-rdc-cenco-kabila-elections-dialogue-eveques-congolais
° http://afrique.latribune.fr/politique/2017-03-28/rdc-les-eveques-jettent-l-eponge-la-psychose-gagne-kinshasa.html


"Kinshasa sous haute tension hier – Le Phare"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207354&Actualiteit=selected
"Echec de l’arrangement particulier : Après Kinshasa, des heurts à Lubumbashi"
° https://actualite.cd/2017/03/29/echec-de-larrangement-particulier-apres-kinshasa-heurts-a-lubumbashi/


"Après l’échec de l’arrangement particulier, le Rassemblement se prononce ce soir"
° https://actualite.cd/2017/03/29/apres-lechec-de-larrangement-particulier-rassemblement-se-prononce-soir/
° http://www.radiookapi.net/2017/03/29/actualite/en-bref/maniema-ludps-demande-la-population-de-garder-espoir
"En attendant la grande marche du 10 avril : l’UDPS disqualifie Kabila - Le Phare"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207354&Actualiteit=selected
"Le Rassemblement annonce une journée morte le 3 avril et une grève générale le 5 avril"
° https://actualite.cd/2017/03/29/rassemblement-annonce-journee-morte-3-avril-greve-generale-5-avril/
"Les combattants de l’UDPS en désaccord avec Kabund - Le Phare"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207354&Actualiteit=selected

"J-C Katende : « ceux qui attendent de grandes annonces de l’adresse de Kabila au congrès seront déçus » "
° https://actualite.cd/2017/03/29/j-c-katende-attendent-de-grandes-annonces-de-ladresse-de-kabila-congres-seront-decus/


"Arrangement particulier : les Etats-Unis déçus de l’ « absence de progrès »"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/29/actualite/politique/arrangement-particulier-les-etats-unis-decus-de-l-absence-de-progres
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/29/etats-unis-decu-rassemblement-majorite.html
"RDC : Le Royaume-Uni prêt à sanctionner quiconque bloque la mise en œuvre de l’accord"
° https://actualite.cd/2017/03/29/rdc-royaume-uni-pret-a-sanctionner-quiconque-bloque-mise-oeuvre-de-laccord/

"Echec des négociations directes : un mauvais signal pour l’économie nationale"
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16698:echec-des-negociations-directes-un-mauvais-signal-pour-l-economie-nationale&catid=85:a-la-une&Itemid=472

"Échec de négociations en RDC : ni Constitution, ni Accord politique"
° https://www.contrepoints.org/2017/03/29/285482-echec-de-negociations-rdc-constitution-accord-politique



"Blocage politique : Il faut revenir à la Constitution – B. Musavuli"
° http://desc-wondo.org/fr/blocage-politique-il-faut-revenir-a-la-constitution-b-musavuli/
L’échec des bons offices de la CENCO aggrave un peu plus la crise de légitimité du pouvoir à Kinshasa, mais peut être l’occasion de se poser de bonnes questions et de revenir aux fondamentaux. En effet, seul un strict respect des dispositions de la Constitution garantit à un État un fonctionnement harmonieux. La conscience de tous ceux qui ont consenti à accorder une rallonge au pouvoir du président Kabila, après son second et dernier mandat, se trouve ainsi interpellée. Franchir le cap du 19 décembre 2016 signifiait embarquer le pays dans un monde incertain fait de ruses et de manipulations dont seuls Kabila et ses fidèles détenaient les secrets. Le mal vient toutefois de loin et trouve son explication, non pas dans la Constitution, mais bien dans la responsabilité des animateurs des institutions. Pourquoi un pays doté d’une loi fondamentale qui posait si remarquablement le diagnostic des maux qui le rongeaient a-t-il renoué si vite avec ses vieux démons ? Qui était en charge de faire respecter la Constitution, et a donc failli, ouvrant la voie au blocage actuel ?

Ce sont là, entre autres, les questions auxquelles nous essayons de répondre dans les lignes qui suivent.

Une Constitution dotée de garde-fous
(...)
Les défaillants
(...)
Dialogue de sourds

En attendant, c’est un spectacle à peine croyable qui se déroule à Kinshasa. Les fidèles du président Kabila, qui a lourdement failli à ses obligations constitutionnelles, sont maintenant ragaillardis par l’option d’un règlement négocié de la crise de non-tenue des élections. Collectionnant de prétextes à n’en point finir, ils ont fini par gripper complètement les négociations qui, pourtant, avaient été conçues[3] comme une voie de sortie honorable à un gouvernement défaillant
Alors que, sous d’autres cieux, ces hommes et ces femmes seraient en train de rendre des comptes devant la justice pour leur gouvernance calamiteuse, les voici en ordre de bataille pour imposer leur agenda à l’ensemble des Congolais. Cet agenda est connu depuis 2013. Il s’agit d’assurer à Joseph Kabila un exercice du pouvoir de façon illimitée, un scénario auquel la Constitution s’oppose. Mais puisque Kabila et ses fidèles ont fini par inverser le rapport de force, suite à la disparition d’Étienne Tshisekedi et la naïveté des opposants et de l’Eglise venus aux négociations avec eux, pourquoi se priveraient-ils de tenter un coup politique dans le sens de la pérennisation du pouvoir ? Qui pourrait les en empêcher ?

Les opposants ont été discrédités pour avoir accepté de négocier après avoir juré qu’ils ne reconnaîtraient plus Kabila comme président dès le 20 décembre 2016. Quels mots vont-ils utiliser pour remobiliser la population qu’ils ont superbement ignorée lorsqu’ils étaient au point d’accéder à des postes ministériels que leur promettait Kabila ? Même les évêques ont perdu en crédibilité en allant aux négociations avec un homme dont elle savait qu’il se servait seulement d’eux pour gagner du temps. Tout le monde a perdu sa crédibilité dans ces négociations, et c’est le moment de revenir aux fondamentaux.
Il faut revenir au respect des règles et s’en tenir strictement. Les dispositions de la Constitution qui prévenaient la crise actuelle sont claires comme l’eau de roche, mais les personnalités qui étaient en charge de les faire respecter ont failli à leurs obligations. Les députés qui n’ont pas saisi la Cour constitutionnelle, les sénateurs qui n’ont pas agi, les magistrats qui ont accompagné le glissement,… doivent être considérés comme ayant des comptes à rendre à la nation dans le Congo de l’après-Kabila, parce que ce Congo-là finira par voir le jour. Un Congo des hommes et des femmes responsables qui s’acquittent de leurs obligations et rendent des comptes. C’est à ce chantier que les Congolais doivent s’atteler en commençant par rompre définitivement avec la logique du dialogue et privilégier la stricte application des lois. Il appartient maintenant au souverain primaire, la seule source de légitimité du pouvoir, de reprendre l’initiative des actions dont l’aboutissement est le retour au strict respect de la Constitution qui passe notamment par le départ du président Kabila.
Boniface Musavuli"

Références
[1] EXPOSE DES MOTIFS DE LA CONSTITUTION DU 18 FÉVRIER 2006.
[2] Article 166 : La décision de poursuites ainsi que la mise en accusation du Président de la République et du Premier ministre sont votées à la majorité des deux tiers des membres du Parlement composant le Congrès suivant la procédure prévue par le Règlement intérieur.
Article 167 : En cas de condamnation, le Président de la République et le Premier ministre sont déchus de leurs charges. La déchéance est prononcée par la Cour constitutionnelle.
[3] La Résolution du Conseil de sécurité S/RES/2277 (2016) du 30 mars 2016 invitait les acteurs politiques à un dialogue ouvert, inclusif et pacifique en vue de garantir la tenue dans le pays d’élections pacifiques, crédibles, ouvertes à tous, transparentes, dans le respect des délais prévus, c’est-à-dire en novembre 2016.



"L’Appel au sursaut national de Kiakwama à la Majorité présidentielle"
° http://desc-wondo.org/fr/lappel-au-sursaut-national-de-kiakwama-a-la-majorite-presidentielle/
Cadre de la dynamique de l’opposition et du Rassemblement, Gilbert Kiakwama est connu pour n’avoir pas sa langue dans la poche. Au lendemain de l’échec des discussions directes entre signataires et non signataires de l’Accord du 18 octobre 2016, le député élu de Mbanza-Ngungu dans le Kongo Central et plusieurs fois haut cadre de l’Etat congolais, interpelle certains ténors de la Majorité présidentielle. Ce, à travers la tribune où il en appelle au sursaut national.

APPEL AU SURSAUT NATIONAL

« Chers frères de la MP, ressaisissez-vous ! » Ce matin du 28 Mars 2017 nous aurions dû nous réveiller au son des radio et des télévisions annonçant la signature des arrangements particuliers addendum aux Accords de la Saint-Sylvestre du 31 Décembre 2016. Nous aurions dû nous réveiller au bruit des klaxons joyeux dans une ville bruyante et au travail. Rien de tout cela !
Nous nous réveillons avec des témoignages d’expression populaire spontanée de colère et de défiance : pneus brûlés, rues mortes, quartiers morts, troubles, bruits de bottes et de balles etc … 
L’incertitude et la déception règnent. Les discussions de la Cenco n’ont pas abouti. 
Pourquoi nous sommes-nous engagés pour cet accord ? Pourquoi est-il essentiel au devenir de notre 
Nation ? Les objectifs de l’Accord de la Saint-Sylvestre sont :


  • 1. Assurer une « légitimité minimale » à tous les acteurs y compris au Président de la République
  • 2. Partager effectivement la responsabilité exécutive d’organiser les élections, à la CENI, pour des raisons évidentes, et au gouvernement pour ; éviter les excuses sur le financement, rétablir la confiance de nos partenaires et alliés internationaux, obtenir leur aide financière et garantir qu’elle serait gérée en responsabilité et en bon père de famille, assurer que l’espace démocratique sera ouvert à tous de manière équitable (liberté de manifestation, libertés de réunion et d’expression, fin des arrestations iniques et illégales, accès aux médias, …) assurer la neutralité de l’Etat et de tous ses services dans la Capitale et les 26 Provinces ;

  • 3. Agir urgemment pour améliorer les conditions de vie infra-humaines de la population et surtout arrêter l’érosion mortelle du pouvoir d’achat. Des mesures urgentes doivent être prises pour lutter contre ce fléau.

Conformément aux vœux que nous voulons croire sincères du Président Joseph Kabila et du regretté Etienne Tshisekedi, nous aurions dû avoir des partenaires pour construire. Malheureusement, la MP a passé beaucoup de temps à revenir chaque matin sur les avancées de la veille. Ne nous voilons pas la face, voici ce qui concourt au désastre :

  • le refus de la MP d’assumer simplement l’échec de sa gouvernance,
  • le refus d’en tirer les conséquences en cédant la gestion là où elle a échoué,

  • le refus de mise en œuvre de mesures pour améliorer la situation du pays et des citoyens (ouverture effective des tv & radios, cessation de l’arbitraire, décrispation politique réelle, rééquilibrage effectif de la Ceni, neutralité administrative, …).
  • le refus d’expédier la négociation en multipliant les arguties et les obstacles.
    Cette attitude révisionniste et obstructionniste est périlleuse pour notre paix civile et la sécurité de notre Etat. J’en appelle une fois de plus à : 

  • l’attachement aux principes,
  • la sauvegarde de notre souveraineté & intégrité nationales,
  • la prise en compte des appels au changement et de la colère de notre peuple.

Certains dans la MP semblent penser qu’ils nous font des cadeaux ou nous accordent l’aumône. Il n’y a pas de négociation où l’on ne fait pas de compromis, où l’on ne renonce à rien. Mais, le compromis ne doit pas devenir compromission. Fort de ma connaissance de l’Etat et des hommes, il me parait aujourd’hui important que toutes les parties reviennent à de meilleurs sentiments et à la table de négociation pour mettre fin à la crise et aux atermoiements. Je propose :

1. Que toutes les parties reconnaissent humblement le rôle salvateur joué par la très respectée CENCO et qu’à ce titre, nous acceptions qu’elle reste garant de l’Accord jusqu’aux élections,
2. Que sous les auspices de la CENCO le Président de la République et le Président du Rassemblement se rencontrent et qu’à l’issue de leur concertation le Premier Ministre de la transition soit nommé,
3. Enfin, que le Président de la République accepte que M. Pierre Lumbi prenne le leadership du CNSA. Monsieur le Président, j’estimais moi-même qu’un de vos anciens proches collaborateurs ne devait pas être aussi haut placé dans le processus de transition vers les élections. Or, Monsieur le président, au nom de la réconciliation nationale, aujourd’hui vous travaillez avec des cadres qui hier ont pris les armes contre la Nation et contre vous. Pierre Lumbi a été accepté par ses pairs. Au nom de la même réconciliation nationale, il serait bon que vous l’acceptiez comme président du CNSA.

Pour terminer, j’aimerais m’adresser à quelques hauts cadres du pays qui jouent un rôle éminent en cette période de crise politique et institutionnelle majeure.
Professeur Lumanu, AG Kalev, Me Nkulu, Me Mwilanya, Honorable Minaku, Ambassadeur Mugalu, 
Mes chers frères, il y a un temps pour tout. Un temps pour détruire. Un temps pour construire. Vous avez fidèlement accompagné le président Joseph Kabila 16 ans durant. C’est beaucoup. Vous aurez chacun fait votre part à ses côtés. Bonne ou mauvaise, l’histoire jugera. Joseph Kabila ne l’a pas dit tout haut mais vos signatures, apposées sur l’Accord de la Saint-Sylvestre indiquent qu’il veut sortir par la GRANDE PORTE, qu’il espère être respecté dans le Monde après. RIEN n’est perdu. Rien n’est impossible, sauf si nous continuons à mal le conseiller. Libérez le Président. Laissez-le assumer sa charge de Garant de la Nation avec Hauteur.
Il est temps de nous ressaisir et de l’aider à être demain cité en exemple en Afrique et dans le 
Monde. On a souvent mal fait ! On a trop mal fait ! Il faut à présent se ressaisir et appliquer l’Accord de la Saint-Sylvestre dans la Vérité et la Justice pour offrir demain une vie meilleure à notre peuple. »
Kinshasa, le 28/03/2017
Gilbert Kiakwama kia Kiziki"



" Opinion : Où va la RDC après l’échec des négociations de la CENCO ? – Germain Nzinga"
° http://desc-wondo.org/fr/opinion-ou-va-la-rdc-apres-lechec-des-negociations-de-la-cenco-germain-nzinga/
Le lundi 27 mars soir, les rideaux sont tombés au centre interdiocésain où se tenaient les pourparlers de la dernière chance. D’après le communiqué officiel de prélats, la Cenco jette l’éponge et met derechef un terme à sa mission de bons offices. Une déclaration d’une grande portée politique et qui met le peuple face à un vide juridique, devant l’inconnu d’un lendemain où tout sera possible, le meilleur comme le pire. A quoi pourrons-nous nous attendre dans les jours et les semaines qui suivront ?

1. Le retour de la RDC au schéma du 19 décembre 2016 à minuit

D’après les prévisions constitutionnelles, le mandat du président élu est une fois renouvelable. Joseph Kabila élu « démocratique » (c’est selon) en 2006 et en 2011 se voit dans l’incapacité juridique de renouveler son mandat. Et la date du 19 décembre 2016 signait la fin officielle de l’imperium de son pouvoir présidentiel. Le peuple s’était décidé de le lui faire comprendre de gré ou de force afin de ne pas lui donner l’occasion de réussir son glissement. D’un côté, le peuple qui grondait d’impatience et de l’autre la kabilie qui se surarmait pour écraser toute velléité de liberté.
C’est dans ces conditions d’une extrême tension politique et de risque d’escalade de violences sans pareille que la Cenco a accepté de présider la mission de bons offices qui réunirait autour d’une table la classe politique pour pouvoir enfin accoucher l’Accord dit inclusif de la Saint Sylvestre que malheureusement ni Joseph Kabila ni sa famille politique n’accepteront jamais pour la simple raison que cet accord stipule l’organisation des prochaines élections sans Joseph Kabila. Le président de la République qui n’a jamais renoncé à poursuivre illégalement son mandat sous toutes ses formes voit dan cet accord un guet-apens et un obstacle contre ses ambitions politiques.

Kabila veut rester au pouvoir par toutes les manières et c’est pour cette raison qu’il faut comprendre les stratégies de la Majorité présidentielle pour empêcher son application. C’est le même Kabila qui déclarait en janvier 2016 : « Je n’ai peur ni du sang, ni de la sueur, ni des larmes et j’assumerai jusqu’au bout toutes mes responsabilités de tout ce qui va se passer dans les mois à venir ». Cette déclaration illustre à merveille la personnalité psychopathologique de kamikaze politique de type djihadiste qu’est le président Kabila. »[1]
C’est que Kabila et les siens attendaient du dialogue de la Cenco, ils l’avaient déjà obtenu le 20 décembre 2016, à savoir faire le glissement en douceur, sans trop de casse ni de menace de la part d’un peuple en furie. Le décès d’Etienne Tshisekedi est venu le conforter dans la position de se maintenir au pouvoir maintenant qu’il sait que dans l’opposition qu’il s’est employé à infiltrer et à diviser, il n’y a plus personne qui fait le poids comme le sphinx de Limete et que la voie libre à un troisième mandat lui semble acquise sans trop d’obstacle.


2. Joseph Kabila a les mains libres pour appliquer son schéma de kamikaze jihadiste

Si les puissances occidentales jouent réellement à la franchise dans la recherche de solution pacifique via un certain accord de la Saint Sylvestre qu’elles prétendent soutenir, alors le refus de Kabila de signer cet accord équivaut simplement à une gifle cinglante contre l’opinion internationale et par voie de conséquence, il signe par là son acte d’isolement international et de mort politique.
Notez cependant l’importance de cette formule conditionnelle « si les puissances», dans la mesure où comme je vous avais prévenu dans une publication antérieure (Stratégie des ennemis du Congo : taper du poing sur la table tout en négociant en dessous de la table)[2], le refus de Kabila peut entrer dans un sale jeu diplomatique bien huilé de se faire blâmer par ces puissants qui en réalité souhaitent ardemment le voir demeurer au poste de commande de la RDC.
Ces puissants s’emploient ainsi à faire des déclarations au parfum diplomatique, assorties des condamnations, juste pour apaiser la colère du peuple congolais et pour, au final et suivant leurs projets prédateurs, reprendre en main le contrôle de toute la situation politique dans les jours qui suivront. Le peuple congolais qui peine à comprendre que son ennemi est un système risque impardonnablement de concentrer ses forces de résistance sur un adversaire qui n’est qu’une marionnette d’un système cruel et ennemi auquel recourent tristement les forces de résistance congolaise pour croire chercher et trouver un appui solide à leur combat.

Dans l’hypothèse que Joseph Kabila serait réellement isolé du champ diplomatique international, alors il faudra s’attendre de sa part, à la mise en application de la seule arme militaire qui lui reste après avoir perdu celle du consensus politique et celle de la reconnaissance de représentations diplomatiques mondiales.
Et c’est à cette seule arme militaire que Joseph s’est préparé depuis trois ans déjà pour se maintenir au pouvoir. Il deviendra féroce et cruel. Il massacrera via des milices qu’il a sous-louées pour la circonstance. Il va déployer la dernière énergie de tuer qui lui reste pour anéantir quiconque lui barre la route à sa survie politique. Les jours à venir, le peuple congolais découvrira le véritable portrait jihadiste d’un Kabila qu’il ne connaissait pas auparavant. Celui qui se faisait passer pour le « momeki maki »[3] ne se cachera plus de prendre désormais pour modèle, son ami et voisin, le tyran Pierre Kurunzinza qui s’est imposé e dehors du cadre constitutionnel par la force des armes et par la violence extrême sur la classe politique et sur son peuple.
Et Joseph Kabila entend appliquer cette méthode Kurunziza qui consistait en son temps à pousser la population dans la rue, à mater un semblant de coup d’état puis à tirer profit de ce coup d’état pour procéder aux arrestations voire à des assassinats massifs de leaders d’opinion. Joseph Kabila quant à lui tirera profit de cette méthode pour décréter un état d’urgence qui lui permettra de détenir « officiellement » entre ses mains un cadre politique qui balaie toutes les lois précédentes et qui aura l’avantage de concentrer entre ses mains tous les pouvoirs (législatifs, exécutifs et judiciaires) en vue de faire désormais de la RDC, un Etat d’exception.

L’auteur de ces lignes vous disait le 14 mai 2015 que « dans le contexte actuel de la région des Grands Lacs, la crise qui a secoué le Burundi se veut plutôt un puzzle dont les pièces du conflit sont disséminées dans une stratégie de ruse, qui mêle apparence et réalité pour fixer la force ennemie sur un leurre et pour concentrer ses forces sur son lieu de dispersion. Ainsi donc, derrière la crise burundaise se dessinent de grandes manœuvres politiques qui annoncent une redistribution des cartes suite aux échéances électorales à venir qui devraient se dérouler au Burundi (2015), en RdCongo (2016) et au Rwanda (2017). »[4]. Conformément à ce que nous avions dit pour prévenir l’opinion nationale congolaise, l’on se rend bien à l’évidence que la destination finale de ce grand désordre politique en cours en Rdc est justement d’organiser des élections présidentielles avec une nouvelle constitution sur mesure des ambitions de pérennisations de pouvoir de Kabila.
De ce matin du mardi 28 mars 2017, Joseph Kabila a pris la décision de « résister ». Il a compris que l’occident se limite à proférer des menaces.[5] Après le départ d’un Barack Obama impliqué dans la résolution de la crise interlacustre et de l’arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump pilotant une politique étrangère aussi floue que désintéressée sur l’Afrique, Joseph Kabila sent en même temps sa position confortée par le décès du leader Etienne Tshisekedi et par l’axe Kinshasa-Moscou redynamisé par le récent voyage de She Okitundu en ce temps de climat de quasi-reprise de la guerre froide.

Dans ces conditions, Il n’a plus besoin de compromis politique pour une gestion consensuelle du pays jusqu’à l’organisation des élections présidentielles où il serait déclaré non partant par l’Accord de la Cenco. Lui tient coûte que coûte à se maintenir au pouvoir et pour ce faire, il ne compte plus que sur la force brutale. Il ordonnera très bientôt des arrestations dans les rangs de l’UDPS et du G7[6]. Il sera prêt à tout pour conserver son pouvoir même si, pour y arriver, il devra mourir comme un kamikaze.


3. La Cenco peut-elle transformer son échec en victoire ?

Dans l’interview de Donatien Nshole accordée aux journalistes hier lundi 27 mars 2017, le secrétaire général de la Cenco relevait les deux points de blocage des négociations, à savoir la liste de trois noms à présenter au chef de l’Etat et la présidence de la CNSA. Par la même occasion, il annonçait la décision des évêques congolais de mettre un terme à leur mission de bons offices ce même lundi 27 mars soir à 20h00 tout en demandant au président Kabila de prendre ses responsabilités de garant de la nation. Cette formule, loin d’être une reconnaissance tardive du caractère juridique et légal de la présidence de Kabila, cache à peine une accusation contre sa personne qui viole l’institution de la présidence de par son obstination à saborder les accords conclus.
Cette formule nous rappelle une autre déclaration de Mgr Marcel Utembi quelques mois avant où il reconnaissait devant la presse que « les clés de la résolution du problème congolais se trouvent entre les mains du président Kabila » comme pour indiquer où et qui constitue le goulot d’étranglement du processus démocratique en RDC. Cet homme de Dieu restera logique avec lui-même lorsqu’il y a une semaine, devant la tribune de l’ONU, il accusera et la Majorité présidentielle et le Rassemblement d’être responsables de la crise politique congolaise tout en insinuant que depuis le décès d’Etienne Tshisekedi, c’est Joseph Kabila qui est devenu le patron et de la majorité et de l’opposition congolaise qu’il a réussi à assujettir à ses desseins via des corruptions à grande échelle et des propositions des postes ministériels.

Alors, que sera la suite dès lors que les évêques ont décidé de jeter l’éponge ? A cette question, l’abbé Nshole a tenté hier lundi de donner une ébauche de réponse qu’il importe d’approfondir. « Avant les bons offices, il y a leur mission prophétique. Comme Pasteurs, ils ne vont jamais se taire pour la cause de la RDC. Ils ne vont jamais laisser faire n’importe quoi dans la mesure de leurs possibilités (…) Finie la mission de bons offices, les évêques reportent leurs toges de la mission prophétique. Le prophète est celui qui dénonce, le prophète est celui qui annonce, mais encore que le prophète doit être celui qui est écouté par les brebis, la population que vous êtes. »[7]
Le mot magique est lâché : les évêques reprennent leur rôle prophétique de dénoncer l’illégitimité du pouvoir actuel qui veut s’exercer en dehors de l’Accord de la Saint Sylvestre que ce même pouvoir a refusé de ratifier par sa signature. Les mêmes évêques se proposent ainsi d’annoncer un message à la base populaire congolaise qui détient le véritable pouvoir souverain qui a été confisqué par un petit groupe d’individus.

Pour rendre leur message de dénonciation plus efficace et porteur de changements sociaux, les évêques congolais doivent cependant se rendre à l’évidence que le dictateur avec qui ils ont accepté de traiter depuis cinq mois ne croit pas à la justice ni à la vérité de la parole donnée. Il est un roublard, un rusé et utilise tout ce qui se présente à sa portée pour l’intégrer à son plan d’occupation de notre pays. Les évêques doivent aussi savoir que ce Kabila là est un sanguinaire prêt à mourir pour conserver son trône et que le seul langage qu’il est capable de comprendre est celui de la brutalité et de la violence. Il ne croit qu’au rapport des forces et que toute action qui consisterait à vociférer est une pure perte de temps et d’énergie.
La seule manière pour les prélats congolais de plier Joseph Kabila, c’est d’utiliser la Parole de vérité et de libération dont ils sont détenteurs pour demander au peuple otage de l’AFDL depuis deux décennies, de s’impliquer pour son propre intérêt et l’intérêt supérieur de la Nation, à des actions massives de résistance et de désobéissance populaire face à Kabila et à tout ce qui touche à son pouvoir. Ils doivent muscler leur discours à l’instar du prophète Amos pour former une opinion nationale qui prend conscience de la gravité devant laquelle se trouve la Nation congolaise.

Et faut-il le rappeler, l’actuel isolement diplomatique de Kabila ressemble étrangement à celui de Joseph Mobutu en 1997 et qui l’a amené à fuir dans un pays étranger.
« Comme Mobutu, tout ceux qui ont cru en lui comme garant de la stabilité de la région ont commencer peu à peu à se rendre compte qu’il devient même la personne qui risque à causes des manœuvres dilatoires et subterfuges pour établir les jalons d’une alternance politique démocratique et pacifique en RDC constituer un danger pour la vie et le bien  être de ses compatriotes et surtout la stabilité de toute une région du monde la région de grands lacs »[8].
Autant les pays voisins tels que l’Angola et le Congo Brazzaville redoutent le flux massif des refugiés fuyant un nouveau conflit armé en RDC, autant la SADC, l’Union Africaine et les puissances occidentales qui ont cru trouver en Kabila la solution à la pacification de la RDC le voient désormais comme le problème majeur du processus de stabilisation de ce vaste pays. C’est à l’interstice de cette nouvelle donne géopolitique d’un Kabila vomi de l’intérieur comme de l’extérieur du pays que peuvent réussir les actions de désobéissance et ensuite de défenestration de Kabila et de son système inique.

Le temps n’est plus aux discours oiseux mais aux actes concrets de libération. Le retour au schéma du 19 décembre 2016 à minuit autorise le peuple à appliquer l’article 64 de la Constitution aux fins de mettre hors d’état de nuire ce groupe d’individus qui tient à usurper le pouvoir et à le conserver par la force brutale. Et comme à Manille aux Philippines en 1986 où le cardinal Jaime Sin lança un appel de libération au peuple à descendre dans la rue en donnant lui-même l’exemple en compagnie des prêtres et religieuses placés tous en première ligne de la marche, les évêques congolais sont appelés à faire plus que dénoncer.
Pour arriver à convertir leur échec de négociation en force de victoire, les évêques congolais ne doivent-ils pas prendre la tête du mouvement de résistance en donnant l’exemple à toutes les brebis qui se sentiront galvanisées de pouvoir enfin initier un tel mouvement populaire de grande ampleur et seul capable de sauver la Nation en péril. La véritable prophétie et le martyre chrétien se définissent à ce prix-là !
GERMAIN NZINGA MAKITU

Références
[1] J.-J. WONDO, RDC : Kabila est plus qu’engagé dans une logique guerrière contre les congolais dans http//www.desc-wondo.org
[2] G.NZINGA MAKITU, Stratégie des ennemis du Congo : taper du poing sur la table tout en négociant sous la table dans http//www.nzingagermain.com.
[3] En traduction française : « le porteur des œufs », expression pour exprimer les efforts de Kabila durant la formule 1 + 4 où il devait jouer à l’équilibriste pour maintenir un climat politique de paix et de démocratisation.
[4] G. NZINGA MAKITU, Faire beaucoup de bruit à l’Est pour attaquer à l’Ouest. La crise burundaise à la lumière du sixième stratagème chinois dans http//www.desc-wondo.org.

[5] B. AMBA WETSHI, Discussions directes : les évêques jettent l’éponge dans http//www.congoindependant.com.
[6] Ibid.
[7] P. MULEGWA, Nshole : Les évêques ont décidé de mettre fin à leur mission aujourd’hui dans http//www.actualite.cd.
[8] J.-M. KAYUMBA, La Majorité Présidentielle dresse le décor de la chute de Kabila dans http//www.actualite.cd.

Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 30/3/2017, 4:06 am, édité 2 fois

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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 30/3/2017, 1:39 am

"Actu Expliquée 29.03.17 : Son Glissement en poche, Kabila bombe le torse"



"Actu Expliquée 29.03.17 - Echec de l'Accord : Cenco, où est le Plan B ?"



"Analyse du 29 mars 2017 sur la suite de l'échec du dialogue!"



"Echec de la Cenco : Voici le point de vue d'André Atundu"



"La jeunesse de l'UDPS reste mobilisée malgré l'échec de la Cenco"



"Crise au Rassop et à la Dynamique : JC Vuemba donne sa version"





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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 31/3/2017, 12:21 am

"Lettre du Rassemblement au Secrétaire général des Nations Unies "
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16712:lettre-du-rassemblement-au-secretaire-general-des-nations-unies&catid=86:politique&Itemid=473
"Dans une lettre adressée au Conseil de Sécurité, le Rassemblement accuse le pouvoir de bloquer l’application de l’Accord"
° https://actualite.cd/2017/03/29/lettre-adressee-conseil-de-securite-rassemblement-accuse-pouvoir-bloquer-lapplication-de-laccord/
Le Rassemblement accuse, ce mercredi 29 mars 2017, la Majorité Présidentielle de dresser des entraves à l’application de l’Accord du 31 décembre en cherchant à le rendre « caduc », une manière de retarder le plus possible la tenue des élections.
Dans une correspondance adressée au Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, et signée par son président, Félix Tshisekedi, le Rassemblement accuse la MP de tenter de remettre en cause le compromis politique et ses équilibres en essayant par des manœuvres de toutes sortes de remettre sur la table certaines de ses dispositions.

« Pour le Rassemblement, revenir sur le moindre élément de cet Accord, c’est remettre en cause l’ensemble du compromis politique et des équilibres qu’il comporte. La mise en œuvre de cet Accord ne peut souffrir d’aucun retard ni conditionnalité fantaisiste quelconque. C’est ce qui justifie et fonde de la volonté même à ce jour pour le Rassemblement de signer l’Arrangement particulier. C’est ici le lieu de réaffirmer notre position du bien fondé d’appliquer l’Accord du 31 décembre 2016 »

La Rassemblement en appelle au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour constater la volonté manifeste du camp présidentiel à se maintenir au pouvoir en bloquant délibérément le processus démocratique.
« Pour le Rassemblement, il sied de rappeler au Conseil de sécurité des Nations unies qu’en bloquant le processus démocratique et en désacralisant les institutions républicaines, réduites en simples instruments de conservation du pouvoir, Monsieur Joseph Kabila et sa famille politique ainsi que leurs alliés, sont les seuls responsables de la situation de crise politique, sécuritaire, économique et sociale que connaît actuellement notre pays et qui éprouve si durement le peuple congolais ».
Le Rassemblement demande, en outre, au Conseil de Sécurité des Nations Unies d’ordonner une enquête internationale indépendante sur les violations massives des droits de l’homme en République Démocratique du Congo et particulièrement dans le Kasaï. Il exprime, par ailleurs, sa compassion à la suite de l’assassinat dans cette province des deux experts de l’ONU, à savoir Michael SHARP et Zaïda CATALAN."


"Félix Tshisekedi appelle à une ville morte le 3 avril"
° http://www.voaafrique.com/a/felix-tshisekedi-appelle-a-une-ville-morte-le-3-avril/3787847.html
"RDC: Félix Tshisekedi annonce une nouvelle mobilisation"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170330-rdc-felix-tshisekedi-annonce-une-nouvelle-mobilisation


"Abbé Nshole : « Le plan B n’a plus sa raison d’être au stade actuel »"
° https://actualite.cd/2017/03/30/abbe-nshole-plan-b-na-plus-raison-detre-stade-actuel/

"REVUE DE PRESSE AFRIQUE
A la Une: crispation en RDC"

° http://www.rfi.fr/emission/20170330-afrique-crispation-rdc-felix-tshisekedi-joseph-kabila-onu-ong-droits-homme


"Plusieurs arrestations à la suite de manifestations à Lubumbashi"
° http://www.voaafrique.com/a/plusieurs-arrestations-a-la-suite-de-manifestation-a-lubumbashi/3787071.html


" Kiakwama aux conseillers du président Kabila : « Laissez-le assumer sa charge avec hauteur » "
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16714:kiakwama-aux-conseillers-du-president-kabila-laissez-le-assumer-sa-charge-avec-hauteur&catid=90:online-depeches

"« L’accord a échoué », Kinshasa va mal"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/28/laccord-a-echoue-kinshasa-va-mal.html

"Katumbi : « Sans l’application de l’accord, Kabila n’a plus sa place au palais de la Nation »"
° https://actualite.cd/2017/03/30/katumbi-lapplication-de-laccord-kabila-na-plus-place-palais-de-nation/


"Qu’avons-nous fait au bon Dieu?"
- 27 mars 2017

° http://www.politico.cd/grand-angle/2017/03/27/quavons-nous-fait-au-bon-dieu.html
Quoi qu'il advienne cette nuit, le peuple de la République démocratique du Congo sortira toujours perdant face à un pouvoir dont la mauvaise foi devient légendaire,  et une opposition qui doit à présent se regarder dans une glace et rendre compte.(...)"


"La souffrance du peuple "
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16703:la-souffrance-du-peuple&catid=85:a-la-une&Itemid=472

"Kabila réussira-t-il à réconcilier le pays ?"
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16705:kabila-reussira-t-il-a-reconcilier-le-pays&catid=85:a-la-une&Itemid=472


"Incurie :
Kinshasa : La crise politique s’installe !"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11609

"Echec des négociations : Cécile Kyenge pointe du doigt Kabila comme responsable"
° https://actualite.cd/2017/03/30/echec-negociations-cecile-kyenge-pointe-doigt-kabila-responsable/

" Le député Lokondo conseille à Joseph Kabila de «s’inspirer du peuple» et pas «d’un parti»"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/30/actualite/politique/le-depute-lokondo-conseille-joseph-kabila-de-sinspirer-du-peuple-et

"«Les actions annoncées par le Rassemblement risquent d’éloigner la perspective des élections » (MP)"
° https://actualite.cd/2017/03/30/actions-annoncees-rassemblement-risquent-deloigner-perspective-elections-mp/

"Application de l’accord du 31 décembre : « le président a lui-même repris le dossier en main » – (Mende)"
° https://actualite.cd/2017/03/30/application-de-laccord-du-31-decembre-le-president-a-lui-meme-repris-le-dossier-en-main-mende/

"Shadary attribue la responsabilité des troubles après l’échec des négociations aux « kuluna »"
° https://actualite.cd/2017/03/30/shadary-attribue-responsabilite-troubles-apres-lechec-negociations-aux-kuluna/

° https://actualite.cd/2017/03/30/willy-mishiki-vice-ministre-mort-de-tshisekedi-na-rien-a-voir-blocage-discussions-a-cenco/


"« Tu quoque Félix »: la pénible position du fils de Tshisekedi
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/30/quoque-felix-penible-position-fils-de-tshisekedi.html
ome, 15 mars l’an 44 avant Jésus-Christ. Jules César, le tout-puissant empereur, gît agonisant par terre. Il se couvre alors la tête de sa toge et s’effondre au pied de la statue de Pompée, dans ce sénat romain qu’il avait pourtant défié en amoindrissant ses pouvoirs.
Le premier dictateur de l’histoire recevra 23 coups de poinçons, synonyme de victoire pour les « démocrates » sénateurs. L’un d’eux lui fut porté par Brutus, celui qu’il avait alors adopté comme fils, l’aimant sans doute comme un père. «Tu quoque mi fili , se serait écriéle totalitaire dirigeant avant de rendre le dernier soupir. L’issue d’une guerre terrible entre la démocratie et l’absolutisme, la préve ultime que la trahison pouvait ainsi parfois jouer la salvatrice.(...)" Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes




" Opinion : Collusion de la hiérarchie catholique avec le pouvoir politique ? – Jacques Galangwa "
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° http://desc-wondo.org/fr/opinion-collusion-de-la-hierarchie-catholique-avec-le-pouvoir-politique-jacques-galangwa/
Cette réflexion est une libre opinion dont l’auteur assume le seule responsabilité

Plutôt que  de conclure les négociations, lundi soir 27 mars, par la signature de l’arrangement particulier, la Conférence épiscopale nationale congolaise a fait le bilan de ses bons offices avec beaucoup d’amertume, au vu des quelques points non résolus : le mode de désignation du Premier ministre, le chronogramme de mise en place du gouvernement ou encore la question de la présidence du Conseil national de suivi de l’accord du 31 décembre. Un constat d’échec, mais la Cenco s’est abstenue de dire qu’elle mettait fin à sa médiation.

L’Église catholique en RDC a joué rôle important dans le passé avec la prise de position de certains évêques. Aujourd’hui, elle se recherche avec ses prises des positions sporadiques ou elle s’est tue au moment où sa parole était la plus attendue pour orienter le peuple de Dieu. A part les messages et les lettres pastorales aussi riches, mais qui n’arrêtent pas les violences et qui ne condamnent pas directement le système politique actuel, la question fondamentale est celle de savoir comment interpréter une telle inaction dans un pays envié et côtoyé par les grands loups du monde entier ?
Le petit nombre du clergé, mais aussi de laïc qui manifeste publiquement leur indignation pour protester contre les violences infligées au peuple reçoit de mise en garde sévère, avant de l’envoyer en exil. Ce comportement pourrait aussi justifier la présence des plusieurs prêtres congolais bien préparés en occident plutôt qu’au pays. Une telle pratique nous rappelle les accusations aussi sévère du romancier camerounais Mongo Beti par rapport au silence et à l’inactivité des hommes de l’Église en Afrique :
« Le clergé africain, lui-même domestiqué par une collaboration intéressée avec la dictature, se range plutôt dans la classe bureaucratique ; il jouit comme cette dernière, des nombreux privilèges qu’on ne prend plus la peine de camoufler en aides pour les écoles, l’édification de lieux de culte ou de pèlerinage des fidèles sur la Terre Sainte… Vénération des autorités établies, déférence envers les puissants et les riches, insensibilité à la détresse des foules ignorantes et démunies, collaboration ostentatoire avec un régime qui se maintient par l’effusion du sang ininterrompue, telles sont quelques-unes des tares dont souffre l’Église[1] ».

Au-delà des expressions fortes utilisées par ce romancier camerounais, Mongo Beti, sa description de l’Église dans ce contexte pourrait apparaître comme un jugement excessif. Mais objectivement parlant, ses affirmations véhiculent une vérité. Ceci peut justifier une prise de position par lettres et déclarations, sans aucune initiative concrète pour mettre fin au mal qui tue l’innocent en RDC.
D’une manière générale, la collaboration entre certains membres de la hiérarchie catholique congolaise et le régime est indéniable. Quoi faire pour rompre une telle pratique ? Parmi les pistes de solution pour mettre fin à la passivité et ne pas céder aux injonctions des hommes politiques congolais, l’Église catholique doit accepter de perdre certains avantages et privilèges de la part de l’Etat comme la subvention des écoles, des dispensaires et des hôpitaux catholiques, le non-paiement de la douane pour l’importation des certains produits, renoncer aux villas et voitures offertes par certains hommes politiques lors des ordinations presbytérales ou épiscopales.

L’exemple de Mgr Christophe Munzihirwa, archevêque de Bukavu, assassiné le 29 octobre 1996 est éloquent. Selon l’histoire de Église congolaise, cet homme de Dieu et pasteur d’un peuple opprimé est l’unique jusqu’ici qui a eu le courage de refuser le cadeau empoisonné de la part du pouvoir politique lors de son ordination épiscopale de la part du dictateur Mobutu.   Cet esprit du renoncement et de sacrifice manque dans notre Église. Ceci expliquerait même la banalisation des messages du clergé catholique de la part des hommes politiques, qui considèrent la religion comme l’opium du peuple.
Cependant, accepter de jouer la carte des compris et des calculs diplomatiques institutionnels ou personnels à long terme, comme aujourd’hui, expose toute la communauté chrétienne catholique à ne plus être modèle et par conséquent la dimension prophétique de l’Église se limite aux discours. L’Église congolaise est appelée plus que jamais à rendre témoignage à la vérité, en défendant les pauvres et les opprimés. Nous croyons fermement que le non-respect des droits de l’homme et l’injustice sociale seraient plus important que les subventions des structures.

Le rôle peu prophétique de ces derniers temps de la hiérarchie catholique congolaise s’expliquerait ainsi par la collusion de certains hommes d’Église avec les hommes politiques. Cette pratique a permis à certains de bénéficier de certains avantages et privilèges matériels mais, revers du médaille, les empêche de condamner courageusement et à la lumière du soleil les injustices et les abus de pouvoir. Le dernier message par exemple intitulé « non au blocage », face aux tribulations du moment : prenez courage, car le Christ a vaincu le monde, (Jn 16,33). Les évêques penchés sur la situation socio-politique et sécuritaire, qui prévaut actuellement en RDC, adresse au peuple congolais un appel à un sursaut patriotique et exhorte à ne pas perdre courage[2].

Dans un cafouillage politique fondé sur un manque de volonté politique de la part des acteurs, qui sont le parti au pouvoir et l’opposition, un observateur averti demanderait à l’Église que signifieraient dans le contexte actuel, prendre du courage, un sursaut patriotique ? Alors que le même système continue à tuer les innocents ? D’une part, nous constatons qu’il y a un trou profond entre les appels et la situation concrète du peuple.
Jacques Galangwa,
Président de la Dynamique de la diaspora congolaise en Emilia Romagna (Italie).


Références
[1] BETI M., Main basse sur le Cameroun, Éditions québécoises, Montréal 1974, pp. 93-94.
[2] Cf, Le message de I ‘Assemblée Plénière extraordinaire des Evêques m0embres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), du 22 février 2017.
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"Les évêques congolais reconnaissent leur échec
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2017/03/29/les-eveques-congolais-reconnaissent-leur-echec/
Les Kinois n’ont pas attendu les mots d’ordre de la classe politique pour descendre dans la rue après le constat d’échec mené par la Conférence épiscopale du Congo : dès mardi matin, une vive tension régnait sur le marché central, les élèves du secondaire préféraient regagner leur domicile alors que les étudiants des universités se mobilisaient pour manifester tandis que les ambassades étrangères, dont la France et la Belgique, recommandaient à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements dans la ville.
C’est depuis la conclusion de l’accord dit de la Saint Sylvestre, prévoyant d’octroyer le poste de Premier ministre à un représentant de l’opposition en échange d’une prolongation du maintien à son poste du chef de l’Etat le temps d’organiser les élections cette année encore ( ?) que les évêques, détenteurs de la dernière autorité morale encore reconnue au Congo, tentent d’amener les signataires de ce compromis à respecter la parole donnée. Sans concessions, le communiqué de la CENCO, traduisant une exaspération certaine, rappelle les points de blocage : alors que l’opposition entend proposer un candidat unique au poste de Premier ministre, la majorité présidentielle exige que le chef de l’Etat garde la possibilité de choisir entre les trois noms qui lui seraient proposés. En outre, les partisans de Kabila récusent catégoriquement la personne de Pierre Lumbi. Et pour cause : l’ancien conseiller spécial du président devenu l’une des têtes pensantes de l’opposition est l’ un des seuls à pouvoir anticiper et déjouer les pièges tendus par ses anciens alliés.
Les autres points de blocage soulignés par les négociateurs portent sur la présidence du Conseil national de suivi de la transition, un poste qui avait été attribué à Etienne Tshisekedi (dont la dépouille n’a toujours pas été rapatriée faute d’accord sur le lieu de sa sépulture…) et sur la répartition des portefeuilles ministériels, entre autres les postes dits de souveraineté comme l’économie, les finances, la défense nationale, les affaires étrangères…

Même si les membres de la CENCO estiment qu’ « un compromis est encore possible », c’est en termes clairs qu’ils dénoncent « l’impasse politique de ces discussions qui traduit le manque de bonne volonté et l’incapacité des acteurs politiques et sociaux de trouver un compromis en mettant au premier plan l’intérêt supérieur de la nation ».
Rappelant qu’ils n’entendent pas prolonger indéfiniment leur médiation, les évêques en appellent au chef de l’Etat comme « garant de la nation » mais ils demandent aussi à la communauté internationale d’accompagner davantage les acteurs politiques congolais.
Cette demande est formulée à un moment particulièrement sensible : le secrétaire général de l’UDPS, le parti de Tshisekedi, Jean-Marc Kabund, prenant acte du constat d’échec de la CENCO, a demandé au peuple congolais de « se prendre en charge et de mener des actions pacifiques contre la dictature ». A New York, le Conseil de sécurité qui réexamine le mandat de la Monusco (Mission des Nations unies au Congo, forte de 19.000 hommes), voit s’affronter les représentants américains qui souhaitent une réduction des effectifs, et les Français qui plaident pour le maintien de Casques bleus en cette année de tous les dangers.
En outre, la communauté internationale et l’ONU en particulier sont particulièrement secoués par l’information selon laquelle les corps des deux experts de l’ONU, Michaël Sharp et Zaida Catalan, enlevés début mars par des inconnus et portés disparus ainsi que leur chauffeur et leur interprète, auraient été retrouvés dans le Kasaï central. Ces experts avaient été chargés d’enquêter sur les troubles qui ravagent la province, où il se confirme que 39 policiers ont été décapités vraisemblablement par des rebelles disciples du chef Kamwina Nsapu, tué en août dernier au cours d’opérations militaires.
Parties en septembre 2016 de Kananga, capitale du Kasaï central, les violences entre ces miliciens et les forces de l’ordre ont progressivement fait tâche d’huile, faisant plus de 400 morts et entraînant la découverte de plusieurs charniers. Dans le Kasaï, la Monusco n’avait jusqu’à présent déployé qu’une centaine de casques bleus à Kananga…"



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 31/3/2017, 12:41 am, édité 1 fois

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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 31/3/2017, 12:26 am

"Echec de l'Accord : Voici le dernier discours du président de la Cenco"



"Echec de l'Accord : L'Abbé Nshole parle de la rencontre de la Cenco avec Kabila"



"Analyse du 30 mars 2017"



"TOKOMI WAPI? MAKAMBO EBEBI NA KINSHASA, WAPI BA COMBATTANTS?"





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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 1/4/2017, 3:20 am

"L'ONU VA RÉDUIRE LE NOMBRE DES CASQUES BLEUS EN RDC"
° http://www.izf.net/afp/lonu-va-reduire-nombre-des-casques-bleus-en-rdc
Le Conseil de sécurité des Nations unies va voter vendredi la réduction de 7% environ du nombre de militaires et de policiers de la force de maintien de la paix en République démocratique du Congo (RDC).
Selon un projet de résolution dont l'AFP a obtenu la copie, la Monusco, plus importante et plus coûteuse mission onusienne, verra son effectif théorique passer de 19.815 à 18.316 hommes.


La décision intervient alors que le pays d'Afrique centrale doit organiser d'ici la fin de l'année des élections très attendues, sur fond d'affrontements entre factions rebelles, turbulences politiques et corruption massive.
Les craintes d'une nouvelle poussée de fièvre à l'approche des échéances électorales étaient d'ailleurs si vives que le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a récemment demandé au Conseil de sécurité d'y envoyer plus de 300 policiers supplémentaires.

Mais l'Amérique de Donald Trump veut réduire sa participation dans les dépenses de l'ONU en matière de maintien de la paix, les Etats-Unis en étant de loin les premiers contributeurs.
Si l'effectif théorique baisse de quelque 1.500 hommes, dans les faits, la Monusco sera amputée de 3.600 soldats ou policiers, explique Nikki Haley, ambassadrice américaine à l'ONU. Car, précise-t-elle, la force ne tournait déjà pas à plein régime et était dotée de 3.100 membres de moins que sa capacité totale.
"Tout ce que nous faisons est de réduire 500 postes", assure Mme Haley, promettant de revoir de A à Z la mission.
"Vous devez regarder l'aspect politique de la mission de maintien de la paix", a-t-elle justifié. "Nous essayons de fournir de l'aide aux personnes sur le terrain et le gouvernement ne nous laisse pas faire. Ajouter davantage de troupes ne changera pas ce problème."

- 'Bon accord' -
La France, qui avait ces dernières semaines mis en garde contre des coupes drastiques dans les effectifs et le budget alloué à la Monusco, qui revenait selon Paris à "jouer avec le feu", s'est dite satisfaite du texte jeudi, par la voix de son ambassadeur auprès des Nations unies.
Le projet de résolution, qui devrait faire l'unanimité, "est le résultat d'une importante négociation", a expliqué en anglais François Delattre.
"Si tout se passe bien, nous allons voter demain (vendredi) à midi. Et je pense que c'est important pour la RDC, la Monusco et le maintien de la paix en général. C'est un bon accord", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis avaient déjà averti mercredi qu'ils profiteraient de tenir la présidence tournante du Conseil de sécurité en avril pour passer en revue l'efficacité des missions de maintien de la paix.
"Nous allons revenir aux principes fondateurs et poser des questions difficiles", avait expliqué Nikki Haley. "Quelle était l'intention initiale de la mission? La mission remplit-elle son objectif ? Avons-nous un plan de sortie ?"
"A ce stade, l'absence de ce type d'évaluations basiques des missions de l'ONU est choquante", avait-elle conclu devant un groupe de réflexion new-yorkais.

- Transition –
Pendant que l'ONU décide de l'ampleur de cette force, la situation se tend en République démocratique du Congo.
Symbole de la violence en cours dans le centre de la RDC en proie à une rébellion, les cadavres de deux experts de l'organisation internationale y ont été retrouvés mardi, et Kinshasa a annoncé mercredi l'accélération de l'enquête.
Les deux experts missionnés par le secrétaire général de l'ONU, un Américain et une Suédo-chilienne, avaient été enlevés le 12 mars avec quatre Congolais dans la province du Kasaï-central, secouée par la rébellion de Kamwina Nsapu, chef traditionnel tué en août 2016 lors d'une opération militaire.

Toute fin 2016, le président Joseph Kabila avait signé un accord sur un partage du pouvoir avec l'opposition, mais celui-ci n'a jamais été mis en oeuvre, en dépit de la pression internationale, ouvrant la voie à des manifestations.
Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2011 et l'assassinat de son père, s'est accroché à la présidence à l'issue de son mandat et, en l'absence d'élections, les violences ont éclaté.
Les Nations unies, l'Union Européenne et l'Union africaine ont appelé mardi à ce qu'une figure de l'opposition soit nommée Premier ministre, comme le prévoyait l'accord du 31 décembre 2016."

° http://www.radiookapi.net/2017/03/30/actualite/securite/lonu-va-reduire-denviron-7-le-nombre-des-casques-bleus-en-rdc


"RDC : l’ONU renouvelle le mandat de la Monusco et modifie le plafond des effectifs"
° http://www.jeuneafrique.com/423977/politique/rdc-lonu-renouvelle-mandat-de-monusco-modifie-plafond-effectifs/
° https://actualite.cd/2017/03/31/lonu-a-vote-a-lunanimite-reduction-effectifs-de-monusco-urgent/
° http://www.politico.cd/actualite/2017/03/31/lonu-decide-de-reduire-effectifs-de-monusco-de-500-casques-bleus.htm

"Réduction du nombre de Casques bleus en RDC: "Cela n'a pas été coupé sans réflexion""
° http://www.lalibre.be/actu/international/reduction-du-nombre-de-casques-bleus-en-rdc-cela-n-a-pas-ete-coupe-sans-reflexion-58dd2ec9cd707a07a780c752

"RDC: les enjeux du renouvellement de la Monusco"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170330-enjeux-renouvellement-monusco-rdc-onu

"RDC : quel bilan pour la Monusco, près de 18 ans après son déploiement ?"
° http://www.jeuneafrique.com/422664/politique/rdc-bilan-monusco-pres-de-18-ans-apres-deploiement/

"François Delattre: «La MONUSCO dispose désormais d’un mandat adapté»"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/31/actualite/politique/francois-delattre-la-monusco-dispose-desormais-dun-mandat-adapte

"L’accord du 31 décembre au centre du nouveau mandat de la MONUSCO"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/31/actualite/politique/laccord-du-31-decembre-au-centre-du-nouveau-mandat-de-la-monusco

"Le nouveau mandat de la MONUSCO priorise l’appui à la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre"
° https://actualite.cd/2017/03/31/nouveau-mandat-de-monusco-priorise-lappui-a-mise-oeuvre-de-laccord-31-decembre/


"La RDC «prend bonne note de la réduction» de la réduction des effectifs de la MONUSCO"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/31/actualite/politique/la-rdc-prend-bonne-note-de-la-reduction-de-la-reduction-des-effectifs

"Renouvellement du mandat de la Monusco : Kinshasa dit oui, mais…"
° http://www.jeuneafrique.com/421633/politique/renouvellement-mandat-de-monusco-kinshasa-dit-oui/

"Analyse du 31 mars 2017"



"TOKOMI WAPI? DE RETOUR NA KINSHASA NDEKO ELIEZER A LOBELI CENCO"





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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 1/4/2017, 5:16 am

"RDC: le Rassemblement refuse de participer aux consultations du président Kabila"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170331-rdc-consultations-kabila-majorite-refus-rassemblement-opposition

"RDC: Moïse Katumbi redoute «un indescriptible chaos»"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/31/actualite/politique/rdc-moise-katumbi-redoute-un-indescriptible-chaos

"RDC : pour Moïse Katumbi, « sans l’application rapide de l’accord du 31 décembre, Kabila n’a plus sa place au palais »"
° http://www.jeuneafrique.com/423706/politique/rdc-moise-katumbi-lapplication-rapide-de-laccord-31-decembre-kabila-na-plus-place-palais/

"Fayulu: « les consultations ne sont pas le cadre indiqué. Il faut appliquer l’accord »"
° https://actualite.cd/2017/03/31/fayulu-consultations-ne-cadre-indique-faut-appliquer-laccord/

"Katebe à F. Tshisekedi: « Toutes les actions qui visent à inciter le peuple au soulèvement sont illégales »"
° https://actualite.cd/2017/03/31/katebe-a-f-tshisekedi-toutes-actions-visent-a-inciter-peuple-soulevement-illegales/

"Joseph Kabila: juge et partie?"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/03/31/joseph-kabila-juge-partie.html

"Eve Bazaiba : «Joseph Kabila est en même temps problème et solution à la crise qui gangrène la RDC»"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/03/31/eve-bazaiba-joseph-kabila-meme-temps-probleme-solution-a-crise-gangrene-rdc.html


"RDC: des organisations de la société civile souhaitent un Premier ministre technocrate"
° http://www.radiookapi.net/2017/03/31/actualite/politique/rdc-des-organisations-de-la-societe-civile-souhaitent-un-premier

"Sans le moindre mot d'ordre, les rues de Kinshasa grondent et menacent (ANALYSE)"
° http://www.lalibre.be/actu/international/sans-le-moindre-mot-d-ordre-les-rues-de-kinshasa-grondent-et-menacent-analyse-58dd5865cd707a07a7811ec8

"RDC: plusieurs mouvements de contestation fixés à partir du 3 avril"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-plusieurs-mouvements-de-contestation-fixes-a-partir-du-3-avril/


"Actions de rue du Rassemblement. RDC : la MP dénonce l’exécution d’un plan insurrectionnel !"
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° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13309
"A LA LUMIERE DES ACTIONS PROGRAMMEES PAR LA PLATEFORME GENVALISTE
LA MP ACCUSE LE RASSEMBLEMENT "

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° http://www.forumdesas.org/spip.php?article11003
"Semer le chaos afin de prendre le pouvoir par la pression de la rue: La MP dénonce le projet cynique du Rassemblement"
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° http://groupelavenir.org/semer-le-chaos-afin-de-prendre-le-pouvoir-par-la-pression-de-la-rue-la-mp-denonce-le-projet-cynique-du-rassemblement/



"Incursions confirmées des rebelles M23 en RDC de Novembre 2016 à Février 2017"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/03/29/incursions-confirmees-rebelles-m23-rdc-de-novembre-2016-a-fevrier-2017.html


"MPBTV Actualité 31.03.2017:Des contacts informels Kabila-Felix Tshisekedi -Olengakoy...????"





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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 2/4/2017, 6:33 am

Que se cache-t-il derrière l’échec que le pouvoir a fini de consentir (aussi facilement !?) à l’Accord du 31 décembre 2016 ou plus exactement quelle suite veut aujourd’hui donner ‘JK’ à ce « compromis » conclu de principe entre majorité et opposition sous la médiation de la Cenco et avec l’aval et la recommandation insistante de ce même ‘JK’ ?
En effet, qu’on le veuille ou non, le pouvoir gardait la maîtrise de  ces négociations comme de tout l’agenda à venir, c’est dire qu’il a toujours eu et a toujours une idée planifiée sur leur destin; en concédant en sa position de quasi intendant que les « fameux arrangements particuliers » n’aient abouti, lesté que cela ne soit vers ce qu’il en attendait, ‘JK’ garde bien sous la main un sens à insuffler à la suite… Il ne s’en est d’ailleurs pas caché en en annonçant urbi et orbi une adresse solennelle prochaine devant le Congrès…

Que va-t-il, que veut-il nous annoncer, qu’a-t-il concocté comme parade ou accompagnement au compromis non finalisé d’une transition cogérée devant déboucher sur les élections avortées à la date prévue pour avoir lieu fin 2017 ?


Qu’à l’échéance claire de l’échec des « négociations » l’atmosphère se soit tendue dans le pays sans besoin d’un mot d’ordre quelconque, souligne si besoin était que des décisions et des actes complémentaires sont attendus de la part du pouvoir (mais aussi plus « mollement » de la part de l’opposition que le rapport de forces continue hélas de défavoriser…), jusqu’à se demander si c’est de l’attitude de la population ou plutôt de l’initiative (unilatérale et opportuniste ) du pouvoir que va dépendre davantage la suite des évènements ?
Visiblement le dialogue s'est heurté à la juste fermeté (inattendue ?) de l'opposition qui attendait en face des concessions républicaines à la hauteur de ce « compromis historique » en ce tournant de notre histoire exigeant bien davantage à la partie coupable de l'impasse, fut-elle le pouvoir en position de force d'autant que cet échec risque de déstabiliser autrement tout le pays... Sans doute le passage sans trop de casses du cap fatidique du 19 décembre a délié opportunément le pouvoir des pesanteurs du début ! Pour le plus grand malheur d'une sortie honorable dont le pays avait tant besoin, hélas...

Rappelons au passage les points de blocage assumés de partout : essentiellement entend-on, le refus de l’opposition de présenter plus qu’un nom au poste de PM qui leur est dévolu et de celui de la majorité d’accepter la candidature de Lumbi au poste du Président du CNSA (Conseil National du Suivi de l’Accord) mais il y’a aussi un nouveau débat sur ce dernier poste né de la mort de Tshisekedi à qui celui-ci aurait été attribué « intuitu personae » de même qu’a surgi une querelle sur l’attribution des « ministères de souveraineté »…
Assurément certains noms inspirent peu confiance au pouvoir craignant qu'il ne puisse les manipuler à sa guise comme il l'avait planifié à l'avance... C'était donc un dialogue diabolique sous scellés; fallait-il alors s'y engager ? Bien sûr que oui mais encore fallait-il jouer avec le temps car plus les jours avançaient moins les pressions internes et extérieures qui tenaient davantage au passage miné de la fin du mandat s'avéraient payantes ce cap enjambé...

Au-delà et à travers, la Cenco, qui a piloté la « mission de bons offices » (qu’il y’en eût démontre à suffisance le pathétique de notre scène politique), a ainsi retenu clairement de l’impasse de ces discussions « le manque de bonne volonté politique et l’incapacité des acteurs politiques et apparentés de trouver un compromis en mettant au premier plan l’intérêt supérieur de la nation »… Les Evêques ont fini par en appeler au chef de l’Etat en sa qualité de « garant de la nation » et demander aussi à la CI d’accompagner davantage les acteurs politiques congolais…
Le remue-ménage provoqué conjointement par le renouvellement du mandat de la Monusco à Washington et autour du meurtre de ses experts au Kasai jouera-t-il en faveur d’une action plus tangible de sa part ? Osons l’espérer…

Sinon des justifications recevables ou pas c’est autant des scénarios prévisibles mais dont personne ne doute que leur substrat commun ne sera à l’avantage du pouvoir qui veut s’accorder la maîtrise de l’agenda et il est incompréhensible de voir l'opposition en un quasi-défaitisme à subir plutôt qu’à précéder celui-ci, elle n’en a pas mesuré et n’en mesure guère à ce point le préjudice : ‘JK’ a pris au mot la volonté du peuple d’aller aux élections, il s’engagera demain à les lui offrir mais le piège est qu’il va ainsi s’en donner le beau rôle mais en les enrobant malicieusement des conditions qui lui en assurent le contrôle notamment en imposant une transition cogérée à sa sauce à la place de celle que devaient produire les fameux « arrangements particuliers »…

Ailleurs ‘JK’ aura-t-il oui ou non à conditionner les élections à un « référendum constitutionnel », ce n’est pas impossible dans la mesure où il aura une aubaine à le justifier cette fois par l’échec des négociations qu’il a initiées entre les différentes forces politiques
toutefois en prenant soin de passer sous silence son statut de juge et partie étant à la tête d’une des parties, la majorité…
N’empêche que selon moi, avais-je dit, l’essentiel de son plan consistera à nous vendre les élections pour la fin de l’année ou un peu plus tard mais en construisant autour tous les stratagèmes pour que son système subsiste au-delà de celles-ci… L’opposition ne semble pas avoir hélas déniché ses manœuvres, elle continue à se cramponner aux postes possiblement « juteux » mais somme toute symboliques quant à la véritable conduite de l’Etat dont ‘JK’ et son camp continueront à garder la maîtrise notamment à travers la Ceni où par exemple l’enrôlement en cours n’intéresse aucun opposant alors que c’est une mine assurée de fraudes cachées…

Voilà à mon avis au-delà de leur détail précis l’essentiel des prochaines déclarations de ‘JK’ devant le Congrès  : jouer au « garant et au père de la Nation » qui écoute son peuple en lui offrant sur un plateau les élections que tous nous attendons mais les assortissant malicieusement des conditions qui en fait lui en garantiront le plein contrôle… ‘JK’ n’est pas prêt à quitter la scène, il n’envisage pas encore demain une « vie après la présidence ou une où il perdrait toute connexion avec la maîtrise de la conduite de l’Etat, livré à la merci du jugement et d’éventuelles condamnations sur son exercice et son bilan catastrophique dont pourtant la majorité de son peuple soit est lassée soit l’en accuse !!! »

Alors, si l’on retient cette hypothèse combien plausible une question s’impose à l’opposition, à ceux qui la soutiennent comme d’ailleurs à tout le peuple Congolais majoritairement soucieux d’une juste alternance démocratique : comment doit-elle y réagir, comment doit-elle opérer pour parer à ce piège ?
Pour le moment je laisse volontiers tout un chacun y répondre en précisant à l’avance que selon moi, une fois de plus elle ne s’y prend pas de la meilleure manière; (ce qu'entre autres si le pouvoir est davantage coupable des blocages jouant du rapport de forces structurellement en sa faveur et bien plus, l'opposition en pleine négociation ne peut sortir gagnante sans concessions, les a-t-elle placées de son côté astucieusement au bon endroit pour qu'elles lui rapportent et non seulement usant d'une intransigeance obtuse qui finit par ne lui faire rien gagner ?)…
Pauvre pays que ce cher nôtre surtout que la fameuse CI verbalement à notre rescousse ne nous fournit pas toujours le coup de main décisif qui débloque certains obstacles sur le terrain !!!


"Joseph Kabila devrait s’adresser au Parlement le lundi"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/01/joseph-kabila-sadresser-parlement-lundi.html
Selon des sources concordantes, le président joseph Kabila devrait réunir en Congrès extraordinaire les deux Chambres du Parlement, lundi 3 avril pour une adresse en rapport avec les discussions pour l'application de l'accord signé le 31 décembre.

Comme promis dans un communiqué lu à la télévision nationale, le président Joseph Kabila devrait s’adresse aux deux chambres du parlement, le Sénat et l’Assemblée nationale, réunies en Congrès ce lundi 03 avril, apprend-t-on du site Afrik.com.
« Cette décision fait Suite à l’arrêt il y a quelques jours de la médiation de la CENCO en Vue de la mise en Oeuvre de l’aCCOrd de la Saint Sylvestre« , croit savoir ce site dédié à l’actualité africaine.
Trois mois après le début des discussions autour de l’arrangement particulier, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont jeté l’éponge, devant le blocage constaté dans ces pourparlers où la Majorité Présidentielle et le Rassemblement n’ont pu accorder leurs violons pour appliquer l’accord obtenu le 31 décembre dernier.

Pour officialiser la fin de cette médiation entamée sur demande du président Joseph Kabila en novembre dernier, les Catholiques ont rencontré dans la foulée le Chef de l’Etat, qui a néanmoins signifier que ce camouflet ne devrait pas mettre en péril l’accord.  « Son Excellence, Monsieur le Président de la République a noté que la CENCO ne s’est pas Contentée de Constater les divergences ; elle a, en même temps, présenté des Suggestions à partir desquelles le Chef de l’Etat s’implique dès à présent« , a expliqué un communiqué lu à la télévision nationale dans la foulée de cette rencontre.
« Pour Son Excellence, Monsieur le Président de la République, l’impasse actuelle ne doit aucunement signifier une rupture définitive du dialogue. Au Contraire, les échanges doivent se poursuivre afin de déboucher, dans le plus bref délai, Sur les Voies les plus adéquates pour la mise en œuvre effective de l’accord dit de la Saint Sylvestre« , insiste ce communiqué.

Selon Afrik.com, Joseph Kabila aurait consulté ces dernières heures « l’ensemble de la classe politique » par l’entremise d’Aubin Minaku, Néhémie Mwilanya Wilondja et Adolphe Lumanu. Il s’agirait à la fois de la majorité présidentielle, de l’opposition signataire de l’accord de la Cité de l’UA (l’UNC de Vital Kamerhe, etc.) et du Rassemblement de l’opposition, mais seulement de son aile dissidente (Joseph Olenghankoy, Bruno Tshibala, Raphaël Katebe Katoto).
Néanmoins, l’article écrit par le journaliste Adrien Reyes, qui s’intéresse de prêt à la situation en République démocratique du Congo, fait savoir que l’aile historique et officielle, représentée par Félix Tshisekedi et Pierre Lumbi, a elle catégoriquement refusé d’être consultée au motif qu’elle souhaite directement discuter avec le Chef de l’Etat.
Les autorités congolaises sont restées injoignables aux appels de POLITICO.CD à ce sujet."



"L’opposition appelle à une « journée ville morte » en RDC"
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/03/31/l-opposition-appelle-a-une-journee-ville-morte-en-rdc_5103691_3212.html
Le Rassemblement dénonce « la situation de chaos » née de la non-application de l’accord signé fin 2016 avec le régime de Joseph Kabila.

Le Rassemblement de l’opposition congolaise a appelé la population à observer une « journée ville morte », lundi 3 avril, en République démocratique du Congo (RDC) pour exiger du président Joseph Kabila l’application de l’accord de cogestion du pays jusqu’à l’organisation des élections.
Dans un communiqué reçu jeudi, le Rassemblement « exprime sa vive préoccupation face à la situation de chaos » née de la non-signature des modalités d’application de l’accord signé le 31 décembre 2016 entre pouvoir et opposition et « demande au peuple congolais de contribuer à la réussite de la journée ville morte » à travers le pays.


Cet appel est le premier lancé par le Rassemblement depuis la fin des négociations de cet accord destiné à sortir le pays de la crise née du maintien au pouvoir du président Kabila à l’expiration de son second mandat, le 19 décembre. L’appel tombe alors que les élèves seront en vacances de Pâques, ce qui devrait accentuer l’impression de « ville morte ».
En réaction, la majorité a accusé le Rassemblement – coalition formée en juillet 2016 autour d’Etienne Tshisekedi, opposant historique congolais décédé à Bruxelles le 1er février à 84 ans – de vouloir « créer trouble et désolation » et l’a invité « à un sursaut salutaire de patriotisme ». En septembre et en décembre, des manifestations de l’opposition contre la prolongation du mandat du chef de l’Etat s’étaient soldées par plusieurs dizaines de morts dans le pays.

L’accord de la Saint-Sylvestre prévoit le maintien au pouvoir de M. Kabila jusqu’à l’entrée en fonction d’un successeur élu lors d’une présidentielle, prévue avant fin 2017, et la formation d’un gouvernement élargi, dirigé par un membre du Rassemblement. Mais, trois mois après sa signature, le nouveau gouvernement n’a toujours pas été formé.

« Impasse politique »

Lundi, les évêques catholiques qui assuraient la médiation entre les deux camps ont constaté « l’impasse politique [des] discussions », après un nouveau cycle de négociations infructueuses. Selon l’épiscopat, le blocage est lié au mode de désignation du premier ministre devant conduire la transition : le Rassemblement tient à présenter au président Kabila un seul nom pour sa nomination, alors que la majorité exige une liste de trois noms. Cette impasse « traduit le manque de bonne volonté politique et l’incapacité des acteurs politiques » à trouver un compromis qui tienne compte de l’intérêt supérieur de la nation et du « bien de notre peuple », estiment les évêques catholiques.
« Ce sabordage de l’accord de la Saint-Sylvestre risque aujourd’hui de plonger notre pays dans un indescriptible chaos dont nul ne peut prédire l’ampleur et les répercussions », a averti l’ex-gouverneur Moïse Katumbi, membre du Rassemblement, ex-allié du président Kabila passé à l’opposition en septembre 2015 et actuellement en exil.
Dans un communiqué, le ministre britannique pour l’Afrique, Tobias Ellwood, a exhorté « toutes les parties concernées, en particulier le président Joseph Kabila, à parvenir à un accord dans les plus brefs délais ». Les Etats-Unis se sont également dits « préoccupés » et ont appelé « le gouvernement et les leaders de l’opposition à s’abstenir de toute déclaration ou de toute action qui pourrait inciter à la violence ou provoquer des troubles ».

Mardi, l’Union européenne, l’Union africaine, les Nations unies et l’Organisation internationale de la Francophonie ont demandé que soit nommé un « premier ministre issu de l’opposition », en application de l’accord du 31 décembre 2016.
M. Kabila est au pouvoir depuis 2001 et la Constitution lui interdit de se représenter. Il doit s’adresser à la nation incessamment, selon la présidence congolaise."



"Marche du 10 avril : L’UDPS fixe le Palais de la Nation comme point de chute"
° https://actualite.cd/2017/04/01/marche-10-avril-ludps-fixe-palais-de-nation-point-de-chute/

"Un parti de l’opposition appelle à manifester pour la tenue des élections"
° http://www.politico.cd/encontinu/2017/04/01/parti-de-lopposition-appelle-a-manifester-tenue-elections.html

"Le Rassemblement dénonce une tentative de débauchage de ses membres par le pouvoir"
° https://actualite.cd/2017/04/01/rassemblement-denonce-tentative-de-debauchage-de-membres-pouvoir/


"Moïse Katumbi reçu en France par Alain Juppé, et appelle le président Kabila à démissionner"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/01/moise-katumbi-recu-france-alain-juppe-appelle-president-kabila-a-demissionner.html

"L’opposition au pied du mur?"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/01/lopposition-pied-mur.html
Les opposants congolais, qui peinent à faire partir Joseph Kabila du pouvoir, semblent à bout de souffle contre un Pouvoir qui multiplient blocages et stratagèmes.

« Etre au pied du mur », une expression qui date de la fin du XVIe siècle. Plus concrètement: « se trouver au pied du mur sans échelle », cette variante montre bien l’impossibilité de se sortir d’une situation contraignante. En République démocratique du Congo, l’opposition contre le président Joseph Kabila semble se retrouver dans la même position.
Le 31 décembre dernier, la coalition des opposants menée par Étienne Tshisekedi, combinée à celle de Jean-Pierre Bemba, le Front pour le Respect pour la Constitution, ou encore celle de signataires de l’accord de la Cité de l’Union Africaine, représentée ici par Vital Kamerhe; laissaient explosé leur enchantement, alors que ce consensus durement obtenu scellait ainsi l’avenir du Président congolais pour la fin de l’année 2017 en cours.
Trois mois après, le « petit » arrangement particulier jouxté à cet accord s’est finalement révélé être un véritable bourbier malignement placé par le Pouvoir, décidé à démentir la vente hâtive de son ours de peau. Alors que l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo s’y était cassé les dents, les prêtres catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont fini par connaître le même sort, abdiquant devant l’impossible, et rendant le tablier au Président lui-même.

En mode superman, Joseph Kabila accepte donc de peser de tout son poids pour ainsi obtenir l’application de ce fameux accord. Un poids très connu dans ce pays où, rien n’est impossible « sous l’impulsion du Président ». Néanmoins, la donne n’allait pas être simple. Comment se constituer en justicier dans un conflit où on est partie?
« Niet », disent les opposants congolais. « Nous avons appris que le chef de l’Etat a finalement récupéré sa position. Nous avons toujours dit qu’en tant que garant de la Nation, il est le problème et la solution en même temps », a estimé Eve Bazaiba, secrétaire Général du Mouvement de Libération du Congo et Chef de file du Front pour le Respect de la Constitution (FRC).
« La crise actuelle n’est pas due au fait qu’il y a un problème de mise en place du Gouvernement, mais au fait que nous sommes à la fin du mandat du Président Kabila depuis le 19 décembre 2016, la non tenue des élections, principalement la présidentielle dans le délai constitutionnel« , a martelé Mme Bazaiba dans une interview accordée vendredi à Radio Okapi.

Goliath trop fort pour David?

Même son de cloche du côté du Rassemblement, où Christophe Lutundula, vice-président du G7 est allé jusqu’à usé d’une question métaphore originale pour dénoncer la situation. « Comment le coach d’une équipe peut-il proposer d’encadrer l’équipe adverse dans un match qui oppose les deux clubs« , a-t-il lancé à la presse.
La boucle vient visiblement de faire son tour sur l’opposition. Depuis l’année dernière, le Pouvoir mène la danse dans un duel plus que redouté par la population. Entre temps, tout en étant fragilisé, le Rassemblement tente de briser l’encerclement, appelant à une mobilisation générale dont le point de chute n’est autre que le Palais de la nation, bureau même du président Joseph Kabila, situé dans un périmètre de sécurité qu’aucune manifestation publique n’a jamais atteinte depuis la création de l’Etat Indépendant du Congo en 1885. Rien n’est moins sur que les opposants y arrivent, alors que la même stratégie a été tentée plusieurs fois l’année dernière du vivant même d’Étienne Tshisekedi. Kanyama et ses hommes s’y frottent déjà les mains.

Lundi, les contemporains de Moïse Katumbi vont effectuer leur premier test avec un appel à la ville-morte sur toute l’étendue du pays, encore du « déjà vu » dont l’issue tournera en une discussion de photos entre pro et anti-pouvoir. Entre temps, Joseph Kabila règne sur le temps et parait avoir les mains plus que déliées. Il faudra néanmoins compter sur la pression internationale, dont l’ONU qui vient d’adapter le mandat de sa mission en RDC exclusivement  à l’accord du 31 décembre.
De l’autre côté, la ribambelle de mouvements citoyens qui juraient par la fameuse date du 19 décembre semble tout autant essoufflée. La Lucha, groupement phare de cette mêlée, semble étourdie dans une lutte contre l’insalubrité qui a souvent tourné à une navette entre prison et communiqués de dénonciations. Quant à Filimbi, dont le communiqué date, dénoncait déjà les « politiciens », plus question de s’emprendre seulement au Pouvoir Kabiliste. La donne a-t-elle changé?
A l’heure actuelle, entre les grimaces de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS)  et les balles réelles de la police, entre les tweets de Claude Lubaya, Martin Fayulu… évoquant le fameux article 64 et le communiqués de la SADC contraignant l’opposant, le pays entier semble figé devant un duel entre un David qui n’est visiblement pas à la hauteur de son Goliath, qui est pourtant fustigée par l’ensemble de la population. Faudra-t-il que le pays entier se mette aux  lance-pierres? Bonjour les réactions."



"La majorité appelle à boycotter la journée ville morte annoncée par l’opposition en RDC"
° http://www.voaafrique.com/a/rdc-la-majorite-presidentielle-appelle-a-boycotter-la-ville-morte-annoncee-par-l-opposition/3789509.html


"RDC: les acteurs politiques saluent la résolution 2348 de l’ONU"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/01/actualite/politique/rdc-les-acteurs-politiques-saluent-la-resolution-2348-de-lonu

"« La Monusco plus mobile, souple et réactive » – (France)"
° https://actualite.cd/2017/04/01/monusco-plus-mobile-souple-reactive-france/

° http://www.rfi.fr/afrique/20170331-rdc-vote-onu-renouvellement-troupes-monusco


"Instabilité dans l’Est de la RDC : Kinshasa accuse la communauté internationale"
° https://actualite.cd/2017/04/01/instabilite-dans-lest-de-la-rdc-kinshasa-accuse-la-communaute-internationale/

"Vital Kamerhe en tournée dans les provinces pour sensibiliser la population à l’enrôlement"
° https://actualite.cd/2017/04/01/vital-kamerhe-tournee-provinces-sensibiliser-population-a-lenrolement/

" Opinion : Le quiproquo de la politique Congolaise : Le trépied de la solution finale – Florent Pumu "
° http://desc-wondo.org/fr/opinion-le-quiproquo-de-la-politique-congolaise-le-trepied-de-la-solution-finale-florent-pumu/
Première partie : la facture de la fondation de l’État ou l’héritage de 1960

« Non quiatimemus non audemus, sed quia non ademus, timemus » : Ce n’est pas parce que nous avons peur que nous n’osions pas ; c’est parce nous n’osons pas que nous avons peur.
La situation du pays : Sous hégémonie depuis la mort de Lumumba

Le Congo a obtenu son indépendance le 30 Juin 1960. L’évènement a été couronné par l’élection libre et démocratique du premier ministre Mr Patrice Emery Lumumba. Le pays avait par cet acte accédé à la souveraineté internationale, c’est-à-dire le peuple congolais a acquis le droit des peuples de disposer d’eux-mêmes. La volonté alors exprimée par P E Lumumba d’assurer l’indépendance effective du pays n’a pas plu aux administrations hégémonistes et prédatrices étrangères avec en tête les Etats-Unis et la Belgique. Celles-ci ont trouvé dans la guerre froide un prétexte pour neutraliser le gouvernement élu du pays avec l’assassinat de Mr Lumumba. L’indépendance conquise a été ainsi très vite perdue et le pays continue à sombrer, échine pliée sous le fardeau de l’hégémonie néocolonialiste mesquine que beaucoup ont du mal à déceler. Le bourreau manipulateur est pris pour le sauveur par ce qu’il est resté maitre d’être le pyromane qui une fois le dégât fait se propose en sapeur-pompier.
Sur le terrain, le peuple congolais continue à subir le dictat de ceux qui se sont emparés du pouvoir par la force grâce au manipulateur premier. La résultante dictature-incompétence à la tête du pays génère depuis la deuxième république un pays qui marche plutôt à reculons dans sa visée de l’émergence socio-économique. Pendant ce temps, l’élite nationale qui devrait assurée le rôle du porteur de lanterne continue à croupir dans une inertie qui enferme hermétiquement son imagination de bâtir un pays prospère.

Aujourd’hui avec Mr Joseph Kabila, le pays est dans une impasse beaucoup plus complexe. L’imbroglio politique a créé un flou dans le chef de beaucoup de congolais qui n’arrivent plus à avoir une bonne lecture et visibilité de la situation réelle du pays. Le Congo est un « pays occupé » pour les uns, plutôt « infiltré » pour les autres. Le dénominateur commun est plutôt plus simple : le pays fait face à une dictature similaire à l’époque du feu président Mobutu. Du fait de la non-élection du président de la république en décembre 2016, des sénateurs, des parlementaires et des autres autorités du pays aux niveaux provincial et local, l’Etat congolais, en tant qu’entité constitutionnelle organisée, n’existe pas. La constitution du pays devient de fait un document caduque. Il l’a de toute façon toujours été depuis des années.
Mr Joseph Kabila est, comme dans tout régime despotique, le détenteur des pleins pouvoirs de toutes les institutions politiques et administratives de l’« Etat». Il délègue les rôles selon son bon vouloir. Il achète les consciences des « mandataires » véreux qui n’hésitent pas à transformer leurs institutions en arnaques des affairistes de la faillite de l’état. Nous avons des juges directement sortis « des animaux malades de la peste », des parlementaires plus décevants que les godillots de la France des années 1960s. Les autres détenteurs de pouvoir public se retrouvent souvent dans la même sphère. Ils célèbrent avec arrogance la « gloire » du pacte gagnant-gagnant avec Mr Joseph Kabila faisant totalement fi du sort des millions des populations du pays victimes des guerres, des maladies et autres atrocités sordides.

Mr joseph Kabila est simplement un potentat dans une sorte d’empire conquis, qu’il dirige de surcroit très mal. La situation chaotique du pays est aujourd’hui acceptée par tous les citoyens lucides même ceux qui hier battaient le tambour de « yebela ». L’immoralité de la classe politique et sa cupidité dégoulinante ont atteint une impudeur tapageuse.
Les raisons de la persistance de la dictature et de l’arbitraire en RDC doivent plutôt être trouvées dans nous-même. L’élite intellectuelle encore dépassée et défaitiste doit aujourd’hui avoir du courage et de vision. Le Congo est plus que jamais engagé dans une pente fatale. Son existence en tant que nation est dans la situation la plus critique de son histoire. Il y a urgence de l’extraire du système vérolé actuel. « Un peuple libre établit lui-même le récit de sa propre histoire. Un peuple assujetti se le fait imposer par d’autres dont l’objectif premier est de perpétuer l’assujettissement ».
 
L’époque des « civilisations et civilisations » est révolue. En fait, depuis la nuit des temps, les civilisations sont entrées en compétitions les unes contre les autres souvent dans les champs de batailles. Les plus fortes ont absorbé, dominé ou colonisé les plus faibles. Les nations ont été conquises ou annihilées. Il a toujours existé des civilisations et des peuples plus « forts » et plus avancés dans les domaines de la science, de la technologie et de l’organisation des états. Les domaines de la culture, la morale et la religion sont incompatibles avec une échelle de valeurs mais la prospérité d’une nation est une notion claire. Les pères de l’indépendance nationale ont articulé cet idéal du Debout Congolais : « nous peuplerons ton sol et assurerons ta grandeur ».
Du quiproquo de la situation politique actuelle, malgré la volonté louable de la CENCO qui aboutira à cours ou à moyens termes dans une impasse prévisible, il y a nécessité de réunir ces trois préalables pour enfin trouver la solution du « mal congolais ».

Le patriotisme actif 

Le peuple devrait aimer son pays. Les congolais du pays et de la diaspora aiment-t-ils vraiment leur pays ou leur pays d’origine le Congo ? Se soucient-ils vraiment du sort des millions des hommes, femmes et enfants qui vivent au quotidien les horreurs de ce pays ? Quelle mesure de sacrifies peut-on utiliser pour quantifier la dimension de leur patriotisme ? Le dévouement à la cause d’une nation est le facteur déterminant pour générer sa grande et sa prospère. De plusieurs de nos contacts nous sommes arrivé à cette triste réalité : le patriotisme de beaucoup de congolais demeurent des simples déclarations d’intention. Combien de nous, par exemple, contribuent avec leurs moyens financiers pour soutenir le combat de la démocratisation du pays ?
Souvent d’ailleurs l’amour pour ce pays et le semblant de dévouement à son sort de nombreux parmi est semblable à « l’amour que le braconnier a pour l’éléphant ». Quel dividende ils vont tirer de leur aventure politique congolaise. Il y a bien des individus et des organisation acquis à la cause et à une vision moderne de l’intérêt national mais aujourd’hui encore l’opportunisme ambiant prévaut face à leurs démarches nobles.

La contribution de l’élite politique et intellectuelle

J’aime beaucoup ces phrases de Joseph Kasavubu le 30 Juin 1960 : « Avant toute chose, je voudrais exprimer ici une émotion, la reconnaissance que nous ressentons envers tous les artisans obscures ou héroïques de l’émancipation nationale, à tous ceux qui partout ont donné sans compter leurs forces , leurs privations, leurs souffrances et même leur vie pour que se réalise enfin leur rêve audacieux d’un Congo libre et indépendant, je pense à ces agriculteurs(…) à ces intellectuels aussi, à tous ceux jeunes , ou vieux, qui ont senti monter dans leur cœur, l’irrésistible idéal de liberté et qui, quoi qu’il put arriver, ont su rester fidèles à cet idéal et ont su l’accomplir».
La culture politique actuelle en RDC est l’émanation des pratiques et des antivaleurs de la Deuxième république. Malgré les diplômes accumulés, les compétences étaient annihilées par la volonté première de Mr Mobutu de pérenniser son régime. La sélection à des hautes fonctions de l’Etat répondait ainsi plus à des calculs politiciens du président de la république, décidé de mourir au pouvoir qu’à la productibilité liée au défi du progrès socio-économique et sécuritaire du pays. L’attachement indéfectible aux « acquis de la révolution » était le facteur capital de jugement de compétence par le régime. Cette réalité de la vie politique demeure encore l’âme de la politique en RDC. Les acquis ici sont ceux de l’AFDL et sa mutation actuelle, le PPRD.

Dans les pays grands et prospères, decision-making est le produit d’un raffinement des idées et des politiques élaborées dans les laboratoires appelés think-tanks. On compte des centaines de milliers des think-tanks dans les pays avancés et qui avancent. La contribution de l’intellectuel congolais connaitra un impact déterminant lorsque les politiques (policies) du pays seront directement influencées par cette société civile.
Mon ami Roland Holou de Diaspora Engageé dit ceci dans un de ses livres : « Depuis l’ère de l’esclavage, du colonialisme jusqu’à nos jours, l’intellectuel africain réfléchit mais n’a pas encore trouvée la solution définitive à sa misère. Il faut réfléchir sur les maux de ces intellectuels ». Beaucoup d’africains se sont affranchit de ces maux et de mentalités erronées quant à l’effort à fournir pour sortir le pays de nos ancêtres du bourbier de la pauvreté. Les mentalités du laissez-faire bloquent l’émancipation du Noir en général.

L’élévation spirituelle

La faillite de la nation congolaise est en osmose avec la spiritualité défaillante de son élite politique et intellectuelle. Celle-ci a une relation de cause à effet avec celle générale de tout le pays. La spiritualité ici est celle liée à l’âme rationnelle. C’est celle de la responsabilité morale que nous devrions avoir surtout envers la populations jeune de notre pays. Le principe de spiritualité politique des pays s occidentaux par exemple est une action basée sur le principe que chaque génération devra être meilleure que celle de leurs parents. La croyance profonde et l’action qui en découle est le devoir de la société présente de ne pas détruire les opportunités de vie plus heureuse et plus humaine pour les générations futures.
Au fondement de la spiritualité se trouve la notion de conscience. C’est une démarche qui vise à l’élévation de la conscience ; celle de consacrer les efforts pour la prospérité de sa communauté et son pays. Cette conscience est en antinomie des besoins physiques et matériels egocentriques. La spiritualité ici est prise dans son sens philosophique et conceptuel. Quelle est notre mission face à notre famille, notre communauté et notre peuple ? Quel reproche subit notre conscience lorsque directement ou indirectement nous instituons, supportons ou tôleront par notre passivité les atrocités et les calamitées que sont l’apanage permanant des populations congolaises ?

Les « valeurs » qui prévalent dans la société congolaise aujourd’hui et surtout dans la classe politique sont en contradiction avec celles de nos sociétés ancestrales. La transcendance de la symbiose entre le Muntu, l’individu et sa communauté ou son village (le communautarisme) est de nos jours enterrée. L’éléphant abattu dans la forêt qui devrait être partagé par tous dans le village est aujourd’hui dissimulé à Panama, aux iles vierges britanniques, à Paris, Bruxelles ou dans les coffre-fort sur place au pays. En fait, la forêt qui devrait être la source de survie de toute la communauté est confisquée par la force des armes par le pouvoir en place et ses apparatchiks.
La défaillance du Congo est simplement celle de sa classe intellectuelle et de son élite qui continue à faillir dans la mission sublime de créer une vision pour ce pays. Il y a un vide comme nous le disons souvent dans Kamoto Centre dans l’espace-idéologie pour donner une direction sans la marche du pays vers les lendemains meilleurs. Beaucoup pensent que le Congo est un pays doté de tous les moyens pour son développement. Ceci est une illusion.

Il manque au Congo le point capital qui génère le progrès social : une élite politique compétence at acquise à la cause de la prospérité du pays. Il y a ici deux attributs : La volonté et la compétence. La compétence est dans le pouvoir de créer un système propice au progrès avec ce qu’on appelle « checks and balances » en anglais. Ce système de freins et de contrepoids est une doctrine qui garantit que le pouvoir politique soit distribué aux différentes institutions de telle manière que chacune d’elles soit empêchée par les autres d’abuser du pouvoir qui lui est dévolu. Ceci servira du premier outil qui devra conduire à la notion de compétence et de vision claire sur le devenir du pays. Celui-ci devra être planifié sur base de critères de performance claire et réalisables.
Comme Diogène de Sinope avec sa lampe, le peuple du Congo cherche le Moise capable de le sortir de sa galère. « Où est l’homme, je cherche l’homme ou mieux les hommes qui vont me sortir de ses abimes ». C’est le cri de l’enfant qui git à côté du corps sans vie de sa maman à Beni ; c’est le cri de la femme qui périt dans un bain de sang d’accouchement à Masina faute de soins de santé adéquats, c’est le cri du père qui enterre son enfant de 16 ans tué lors de la marche pour la démocratisation du pays ; c’est le cri du militaire qui reçoit un salaire de misère… C’est le cri de tout un peuple, ton peuple. Qui n’a pas entendu ce cri dans sa conscience ?
 Dr Florent Pumu
Kamoto Centre, Centre Congolais de l’Excellence Politique.www.kamotocentre.com




Compatriotiquement!

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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 2/4/2017, 8:19 pm

PS

ndonzwau a écrit:Que se cache-t-il derrière l’échec que le pouvoir a fini de consentir (aussi facilement !?) à l’Accord du 31 décembre 2016 ou plus exactement quelle suite veut aujourd’hui donner ‘JK’ à ce « compromis » conclu de principe entre majorité et opposition sous la médiation de la Cenco et avec l’aval et la recommandation insistante de ce même ‘JK’ ?
En effet, qu’on le veuille ou non, le pouvoir gardait la maîtrise de  ces négociations comme de tout l’agenda à venir, c’est dire qu’il a toujours eu et a toujours une idée planifiée sur leur destin; en concédant en sa position de quasi intendant que les « fameux arrangements particuliers » n’aient abouti, lesté que cela ne soit vers ce qu’il en attendait, ‘JK’ garde bien sous la main un sens à insuffler à la suite… Il ne s’en est d’ailleurs pas caché en en annonçant urbi et orbi une adresse solennelle prochaine devant le Congrès…

Que va-t-il, que veut-il nous annoncer, qu’a-t-il concocté comme parade ou accompagnement au compromis non finalisé d’une transition cogérée devant déboucher sur les élections avortées à la date prévue pour avoir lieu fin 2017 ?


Qu’à l’échéance claire de l’échec des « négociations » l’atmosphère se soit tendue dans le pays sans besoin d’un mot d’ordre quelconque, souligne si besoin était que des décisions et des actes complémentaires sont attendus de la part du pouvoir (mais aussi plus « mollement » de la part de l’opposition que le rapport de forces continue hélas de défavoriser…), jusqu’à se demander si c’est de l’attitude de la population ou plutôt de l’initiative (unilatérale et opportuniste ) du pouvoir que va dépendre davantage la suite des évènements ?
Visiblement le dialogue s'est heurté à la juste fermeté (inattendue ?) de l'opposition qui attendait en face des concessions républicaines à la hauteur de ce « compromis historique » en ce tournant de notre histoire exigeant bien davantage à la partie coupable de l'impasse, fut-elle le pouvoir en position de force d'autant que cet échec risque de déstabiliser autrement tout le pays... Sans doute le passage sans trop de casses du cap fatidique du 19 décembre a délié opportunément le pouvoir des pesanteurs du début ! Pour le plus grand malheur d'une sortie honorable dont le pays avait tant besoin, hélas...

Rappelons au passage les points de blocage assumés de partout : essentiellement entend-on, le refus de l’opposition de présenter plus qu’un nom au poste de PM qui leur est dévolu et de celui de la majorité d’accepter la candidature de Lumbi au poste du Président du CNSA (Conseil National du Suivi de l’Accord) mais il y’a aussi un nouveau débat sur ce dernier poste né de la mort de Tshisekedi à qui celui-ci aurait été attribué « intuitu personae » de même qu’a surgi une querelle sur l’attribution des « ministères de souveraineté »…
Assurément certains noms inspirent peu confiance au pouvoir craignant qu'il ne puisse les manipuler à sa guise comme il l'avait planifié à l'avance... C'était donc un dialogue diabolique sous scellés; fallait-il alors s'y engager ? Bien sûr que oui mais encore fallait-il jouer avec le temps car plus les jours avançaient moins les pressions internes et extérieures qui tenaient davantage au passage miné de la fin du mandat s'avéraient payantes ce cap enjambé...

Au-delà et à travers, la Cenco, qui a piloté la « mission de bons offices » (qu’il y’en eût démontre à suffisance le pathétique de notre scène politique), a ainsi retenu clairement de l’impasse de ces discussions « le manque de bonne volonté politique et l’incapacité des acteurs politiques et apparentés de trouver un compromis en mettant au premier plan l’intérêt supérieur de la nation »… Les Evêques ont fini par en appeler au chef de l’Etat en sa qualité de « garant de la nation » et demander aussi à la CI d’accompagner davantage les acteurs politiques congolais…
Le remue-ménage provoqué conjointement par le renouvellement du mandat de la Monusco à Washington et autour du meurtre de ses experts au Kasai jouera-t-il en faveur d’une action plus tangible de sa part ? Osons l’espérer…

Sinon des justifications recevables ou pas c’est autant des scénarios prévisibles mais dont personne ne doute que leur substrat commun ne sera à l’avantage du pouvoir qui veut s’accorder la maîtrise de l’agenda et il est incompréhensible de voir l'opposition en un quasi-défaitisme à subir plutôt qu’à précéder celui-ci, elle n’en a pas mesuré et n’en mesure guère à ce point le préjudice : ‘JK’ a pris au mot la volonté du peuple d’aller aux élections, il s’engagera demain à les lui offrir mais le piège est qu’il va ainsi s’en donner le beau rôle mais en les enrobant malicieusement des conditions qui lui en assurent le contrôle notamment en imposant une transition cogérée à sa sauce à la place de celle que devaient produire les fameux « arrangements particuliers »…

Ailleurs ‘JK’ aura-t-il oui ou non à conditionner les élections à un « référendum constitutionnel », ce n’est pas impossible dans la mesure où il aura une aubaine à le justifier cette fois par l’échec des négociations qu’il a initiées entre les différentes forces politiques
toutefois en prenant soin de passer sous silence son statut de juge et partie étant à la tête d’une des parties, la majorité…
N’empêche que selon moi, avais-je dit, l’essentiel de son plan consistera à nous vendre les élections pour la fin de l’année ou un peu plus tard mais en construisant autour tous les stratagèmes pour que son système subsiste au-delà de celles-ci… L’opposition ne semble pas avoir hélas déniché ses manœuvres, elle continue à se cramponner aux postes possiblement « juteux » mais somme toute symboliques quant à la véritable conduite de l’Etat dont ‘JK’ et son camp continueront à garder la maîtrise notamment à travers la Ceni où par exemple l’enrôlement en cours n’intéresse aucun opposant alors que c’est une mine assurée de fraudes cachées…

Voilà à mon avis au-delà de leur détail précis l’essentiel des prochaines déclarations de ‘JK’ devant le Congrès  : jouer au « garant et au père de la Nation » qui écoute son peuple en lui offrant sur un plateau les élections que tous nous attendons mais les assortissant malicieusement des conditions qui en fait lui en garantiront le plein contrôle… ‘JK’ n’est pas prêt à quitter la scène, il n’envisage pas encore demain une « vie après la présidence ou une où il perdrait toute connexion avec la maîtrise de la conduite de l’Etat, livré à la merci du jugement et d’éventuelles condamnations sur son exercice et son bilan catastrophique dont pourtant la majorité de son peuple soit est lassée soit l’en accuse !!! »

Alors, si l’on retient cette hypothèse combien plausible une question s’impose à l’opposition, à ceux qui la soutiennent comme d’ailleurs à tout le peuple Congolais majoritairement soucieux d’une juste alternance démocratique : comment doit-elle y réagir, comment doit-elle opérer pour parer à ce piège ?
Pour le moment je laisse volontiers tout un chacun y répondre en précisant à l’avance que selon moi, une fois de plus elle ne s’y prend pas de la meilleure manière; (ce qu'entre autres si le pouvoir est davantage coupable des blocages jouant du rapport de forces structurellement en sa faveur et bien plus, l'opposition en pleine négociation ne peut sortir gagnante sans concessions, les a-t-elle placées de son côté astucieusement au bon endroit pour qu'elles lui rapportent et non seulement usant d'une intransigeance obtuse qui finit par ne lui faire rien gagner ?)…
Pauvre pays que ce cher nôtre surtout que la fameuse CI verbalement à notre rescousse ne nous fournit pas toujours le coup de main décisif qui débloque certains obstacles sur le terrain !!!


[...]

Compatriotiquement!

"Primature : Félix Tshisekedi prêt à se retirer si son nom pose problème (Top Presse)"




"Félix Tshisekedi à propos de la Primature : « je suis prêt à me retirer si ma personne pose problème » )"
° http://www.sangoyacongo.com/2017/04/felix-tshisekedi-propos-de-la-primature.html
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/01/felix-tshisekedi-a-propos-de-primature-suis-pret-a-me-retirer-personne-pose-probleme.html


Compatriotiquement!



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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 4/4/2017, 4:11 am

"PEU AVANT SON ADRESSE A LA NATION VIA LE CONGRES
JOSEPH KABILA REÇOIT"

° http://forumdesas.org/spip.php?article11027
° http://groupelavenir.org/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-la-saint-sylvestre-kabila-recoit-differents-groupes-de-la-classe-politique-et-sociale/
° https://actualite.cd/2017/04/03/kabila-consulte-a-partir-de-17h-quatre-delegations-programme-de-cet-apres-midi/

"Dialogue politique en RDC : Chut ! Joseph Kabila consulte"
° http://www.jeuneafrique.com/mag/424159/politique/dialogue-politique-rdc-chut-joseph-kabila-consulte/
Après l’échec des pourparlers directs entre la Majorité présidentielle (MP) et l’opposition, constaté le 27 mars par la médiation des évêques catholiques, place aux consultations informelles !

« Le chef de l’État, Joseph Kabila, a demandé à un petit noyau de ses collaborateurs, réunis autour d’Aubin Minaku, notre secrétaire général, de prendre contact avec le Rassemblement [principale plateforme de l’opposition] », a confirmé à Jeune Afrique Alain-André Atundu, porte-parole de la MP.
Objectif : « déblayer » la voie afin qu’un Premier ministre de la transition et un président du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA) soient enfin choisis.
La faction dissidente du Rassemblement, conduite par Joseph Olenghankoy, a été reçue le 30 mars. « Cette délégation s’est aussi entretenue avec Saïd Djinnit, l’envoyé spécial de l’ONU pour la région des Grands Lacs », précise Raphaël Katebe Katoto, qui revendique le poste de chef du gouvernement (lequel, aux termes de l’accord de la Saint-Sylvestre, doit revenir au Rassemblement).

Félix Tshisekedi sur les rangs

L’émissaire onusien a rencontré le même jour Félix Tshisekedi, lui aussi sur les rangs. D’après nos informations, le président du Rassemblement ne verrait pas d’inconvénient à répondre aux consultations menées par Minaku. Une option pourtant déjà rejetée par Martin Fayulu (Dynamique de l’opposition) et Christophe Lutundula (G7), cadres de la plateforme politique. Des concertations ont commencé en interne pour accorder les violons.
Finalement, le président Kabila qui a promis de s’adresser dans un bref délai au peuple congolais, a annoncé dimanche 2 avril qu’il était disposé à recevoir lundi 3 et mardi 4 avril les « différents groupes de la classe politique et sociale » ayant pris part aux derniers pourparlers."


° https://actualite.cd/2017/04/03/recu-kabila-kamerhe-remet-question-de-presidence-cnsa-a-lordre-jour/
° https://actualite.cd/2017/04/03/recu-kabila-lundi-kengo-loue-linitiative-consultations/
° http://www.radiookapi.net/2017/04/03/actualite/politique/consultations-politiques-vital-kamerhe-deplore-le-detournement-de
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/02/bruno-tshibala-jai-depose-candidature-poste-de-premier-ministre-aupres-detienne-tshisekedi.html
° https://www.lepotentielonline.com/index.php?...accord-de-la-saint-sylvestre-les-ambas...


"Joseph Kabila, Accord de la CENCO : Discours de la dernière chance pour une paix des braves en RDC
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing  Laughing
° http://www.geopolismagazine.com/2017/04/03/joseph-kabila-accord-de-la-cenco-discours-de-la-derniere-chance-pour-une-paix-des-braves-en-rdc/
C’est finalement ce mercredi 05 avril 2017 que les instances concernées ont fixé la tenue du Congrès pendant lequel le Président de la République Joseph Kabila Kabange va s’adresser à la Nation via les deux chambres du Parlement. Pour un homme public avare des paroles, sa prestation est attendue avec un maximum d’angoisses, mais aussi un grand espoir, car le peuple du Congo sait que son Président connait son attachement à la paix et se donnera les moyens de la lui garantir. C’est un vœu populaire, d’un peuple devenu impopulaire à ses propres yeux, qui se noie dans des autoflagellations tant il se méprise lui-même au regard de l’image narcissique qu’il se renvoie. Discours exceptionnel pour une période exceptionnelle, le message du Président de la République revêt une triple symbolique au regard du contexte lui-même récessif et décisif.

D’abord, c’est le premier discours prononcé devant un Congrès totalement en prolongation de mandat, c’est-à-dire ayant un fond résiduel de légitimité. Portés par une légalité constitutionnelle, les élus du peuple savent que l’intérêt du peuple est le lien qui les unit encore à celui-ci surtout qu’au moment où les dangers viennent de partout, il est essentiel de consolider la cohésion autour de l’essentiel.
En prenant la parole devant les élus, le Président Joseph Kabila affirmera sans doute l’existence d’un destin collectif solidaire entre les filles et les fils de ce pays.  Evil or Very Mad  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question Laughing  Laughing  Laughing
En s’adressant à ses compatriotes, il prendra l’histoire à témoin pour que la volonté de garantir à ce peuple ses droits acquis soit le devoir suprême du magistrat suprême. Ces droits acquis sont le pouvoir de décider de son sort en choisissant ses dirigeants librement. C’est l’occasion pour le Président de la République de réaffirmer que le processus électoral est irréversible en ce qu’il va aboutir à l’organisation d’un scrutin dans le respect des règles de l’art. C’est une occasion que JKK ne pourra certainement pas rater.

La deuxième symbolique de cette prestation présidentielle est sans doute le pouvoir qu’aura ce discours à colmater les fissures intervenues au sein de la classe politique, fissures qui ont entamé lourdement la confiance entre les partenaires politiques qui ont décidé autour de leurs différents agendas d’ignorer le seul agenda qui vaille la peine, celui de l’intérêt général. Il pourra, le Président, faire appel aux congolais de bonne volonté, à ceux qui sont partout de se doter des nouveaux angles pour percevoir les défis qui désormais menacent d’affaisser tout l’Etat congolais.

En appelant à l’unité nationale, le Président va créer les conditions d’une route de paix car chaque camp va se déterminer par rapport à sa contribution à cette paix. Faire la politique, c’est plus qu’occuper un poste dans un Gouvernement, c’est porter très haut les idéaux de progrès et de bonheur pour la République.  Evil or Very Mad  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Laughing  Laughing  Laughing
A cette occasion, le Président pourra expliquer à son peuple les raisons de la détérioration des conditions sociales et économiques et les moyens d’y mettre fin.
Troisième symbolique de cette prise de parole, c’est de confirmer que malgré l’échec des négociations de la Conférence épiscopale nationale du Congo, CENCO, il existe des espaces encore intactes au sein de la République pour que les hommes d’Etat se rencontrent et qu’ils se donnent les moyens politiques de servir leur patrie en toute liberté sans forcément porter le poids des alliances adultères qui plombent leur engagement patriotique.

Les paroles de Lumumba de ‘’ Voir s’écrire l’histoire du Congo au Congo ‘’ n’ont jamais été aussi actuelles et les craintes d’une république-comptoir dirigée par des proconsuls est tenace.
Dernière chance pour tous ces hommes de pénétrer avec panache dans l’histoire politique de grandeur en s’éloignant des caniveaux de la honte et de la trahison qui exhalent des puanteurs putrides et morbides et qui disqualifient une classe politique qui aura montré ses accointances d’aliénation inédite;

Le Président Joseph Kabila parlera et il aura fait de sa parole le verbe qui réconcilie, le pont qui unit, le glaive qui sépare les faux du vrai, les larmes qui consolent les victimes des tueries et assassinats, l’espoir de ceux qui en ce jour désespèrent de leur pays et ont besoin de savoir que celui qui est aux commandes connait leur misérable existence et en fait son combat. Ce verbe sera le ciseau avec lequel le Chef de l’Etat va coudre le nouveau costume de l’Accord de la CENCO et le fil de son application. Alors le peuple sera heureux et le comptera davantage parmi ses fils méritants et se lèvera contre tous ceux qui mettront ce verbe en doute. Le Président Kabila pourra offrir ainsi une paix des braves.
En attendant ce jour j, le Président de la République consulte ce lundi et mardi les différentes parties prenantes des négociations politiques du centre interdiocésain afin de trouver une issue à la crise actuelle."


silent  silent  silent  silent  silent  Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Laughing  Laughing  Laughing


"Arrangement particulier : l’irréalisme de la classe politique à la base de la souffrance du peuple !
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13326
Plus de doute ! L’espoir est devenu désespoir. La certitude, l’incertitude. La rationalité, l’irrationalité. La flexibilité, l’inflexibilité. Une situation créée par la classe politique congolaise, qui semble  être insouciante de la situation très difficile que traverse le pays sur le plan économique, social, et autres. Situation qui fait croupir le peule dans une misère indescriptible, voulue par notre classe politique qui est historiquement hantée par l’esprit de division négativiste. La preuve vient d’être donnée au peuple congolais par sa classe politique, avec l’impasse de l’arrangement particulier de l’Accord de la Saint Sylvestre.                                                                                                   
Devant cette situation de désespoir, d’impatience, d’incertitude, d’indécision, et de la mauvaise gestion du temps pour trouver des solutions aux problèmes d’intérêt général, le peuple congolais est devenu, sûr et certain, un peuple « historien, mathématicien », et instable mentalement, à cause de l’égoïsme de sa classe politique. Il essaie de se consoler, en gérant cette malheureuse situation, comme il a l’habitude de le faire quand l’équipe nationale de football les Léopards est en ballottage favorable pour se qualifier à un tournoi final de la Coupe d’Afrique ou du Monde.              

Pour ce qui est de l’impasse politique actuelle, le moment  n’est plus à la condamnation de l’opposition ou de la majorité, après ce rude combat d’idées que les deux camps se sont livrés pour leur honneur et leur dignité, en sacrifiant leur peuple. Le fait de camper dans leurs positions extrémistes pousse le peuple congolais à douter de la bonne volonté qu’a sa classe politique pour défendre ses intérêts. Toutefois, on comprend qu’il est politiquement difficile mais pas impossible aux acteurs politiques de notre pays, de revoir encore leurs positions extrémistes, s’ils sont conscients qu’ils se battent réellement pour que soient trouvées la paix et la cohésion nationale qui nous conduiraient aux élections libres, transparents et apaisées, souhaitées par la classe politique de notre pays.                                                                                                                                          
Chaque partie doit éviter de proposer des solutions qui conduiraient le pays dans le pire ou le mauvais, en ce moment où nous sommes encore à cet épineux carrefour où il faut savoir choisir ce qui est réaliste et avantageux pour son peuple. Car, s’il faut affronter un obstacle, savoir le contourner pour sortir victorieux est la solution à choisir. Puisque « le petit palmier même planté pendant la saison sèche, grandit toujours avec des épines ». Le moment est venu pour la classe politique congolaise d’être réaliste dans la prise des décisions qui doit l’emmener à essayer de vivre dans un Etat de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc.    Ce qui prouverait qu’on y va effectivement vers la justice, la paix et le travail qui doivent être utiles pour le peuple de ce pays qui a beaucoup souffert à cause de l’esprit de division, et la négligence des intérêts supérieurs de la Nation, en faveur des intérêts individuels qui conduisent le pays et son peuple dans une situation économique et sociale déplorable en tout et pour tout.                                    

Un exercice reconnu très difficile, parce qu’il exige rationalité et réalisme pour espérer un fructueux résultat dans ce qui se fait. L’impasse que la classe politique a créée ne peut se soustraire à cette démarche. La prise des décisions réalistes et favorables pour le peuple est une affaire de la classe politique et de ceux qui peuvent professionnellement dire tout haut, ce qui est dit tout bas par la population. A ce moment crucial de la situation politique de notre pays, il revient aux professionnels de médias en général, et des médias audiovisuels en particulier, de créer des tranches spéciales d’éducation et de sensibilisation de la population à l’importance de la paix dans toute sa diversité. Afin de permettre aux acteurs politiques de se ressaisir dans leur dangereux dérapage qui va à l’encontre de la devise de notre pays qui est « Justice-Paix-Travail ». Les acteurs politiques ne sont pas des ennemis. Il faut les pousser à nous dire ce qu’ils pensent faire harmonieusement pour la RDC et son peuple qui  comptent encore sur eux, malgré l’impasse de l’arrangement particulier de l’Accord du 31 décembre 2016. Soyons réalistes dans nos prises de décisions qui ne doivent pas compromettre l’avenir de notre pays. Défendons patriotiquement nos droits et notre patrimoine commun, en faisant attention aux infiltrés qui peuvent être auteurs des   dérapages qui conduisent notre pays vers le déclin au lieu de l’apogée. Soyons patriotes, et acceptons rationnellement nos divergences. Que la «politique » ne soit pas la seule meilleure profession en  la République Démocratique du Congo.                                                                                          
Aimé Isidore KAKUSA GULUNDUGA-MULONDO                                                                                                Analyste politico-socioculturel et Directeur Formateur Audiovisuel."



"Congo: le calendrier de tous les dangers
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2017/04/03/congo-le-calendrier-de-tous-les-dangers/
La semaine de tous les dangers s’ouvre à Kinshasa : après que les évêques congolais aient jeté le gant, échouant à mettre en œuvre l’accord de partage du pouvoir conclu le 31 décembre dernier après d’âpres négociations entre la majorité présidentielle et le Rassemblement de l’opposition, c’est l’épreuve de force qui s’annonce. L’opposition a publié le calendrier des actions prévues : ce lundi a été proclamé Journée Ville Morte et appel à été lancé à tous les citoyens pour qu’ils restent chez eux. Le début des vacances de Pâques devrait aider à la mise en œuvre de cette décision, au moins pour les écoliers et les enseignants.
Le 5 avril devrait être marqué par des arrêts de travail, des grèves à l’appel des syndicats et le 10 avril, tous les citoyens sont appelés à manifester pour exiger l‘application des accords organisant la co-gestion de la période intermédiaire précédant les élections, dont le tenue en 2017 encore est cependant de plus en plus improbable.

De son côté, le président Kabila, désormais privé des bons offices de la conférence épiscopale, a décidé de monter lui-même au créneau et il a entrepris de consulter personnellement toutes les parties concernées. Des émissaires « informels » ont tenté de baliser le terrain sur les deux points qui depuis trois mois font capoter toutes les discussions : la ,nomination du futur Premier ministre et celle du président du Conseil national de suivi de l’accord, un poste qui aurait du revenir à feu Etienne Tshisekedi. Le Rassemblement de l’opposition dirigé par Pierre Lumbi et Félix Tshisekedi, fils du défunt, redoutant un piège, a refusé de participer à de tels contacts.
En fait les grandes manœuvres de coulisse ont commencé : les émissaires de Kabila ont entrepris de débaucher certaines figures de l’opposition pour les amener à accepter un compromis et la menace d’une généralisation de la violence et de la répression pèse désormais sur plusieurs régions du pays.

Autre signe de blocage, du à l’intransigeance et à la volonté de récupération politique manifestée par toutes les parties en présence, le rapatriement de la dépouille d’Etienne Tshisekedi qui repose toujours dans un funérarium d’Ixelles. Faute d’accord entre les autorités de Kinshasa (qui redoutent des débordements à l’occasion de funérailles nationales) et la famille biologique du défunt, qui aurait souhaité que l’opposant soit inhumé à Limete, quartier général historique de l’UDPS, les proches, selon Félix Tshisekedi, auraient finalement décidé d’enterrer Etienne Tshisekedi dans sa province natale du Kasaï et plus précisément à Kabeya Kamwanga, près de Kananga. Cette solution là aussi risque de provoquer des remous : le Kasaï et plus précisément la région de Kananga compte des centaines de victimes et chaque jour apporte la révélation de nouveaux charniers où auraient été jetés les corps d’adeptes la secte Kamwina Nsapu ! L’émotion provoquée par cette violence là risque fort, dans les jours à venir, d’atténuer l‘impact de la protestation politique…"


° https://actualite.cd/2017/04/03/societe-civile-signataire-de-laccord-18-octobre-sollicite-revision-de-quota-a-hausse-prochain-gouvernement/
° https://actualite.cd/2017/04/03/ville-morte-mouvement-ujana-cetait-echec-a-kinshasa/
° https://actualite.cd/2017/04/03/rdc-vodacom-congo-dement-bloque-numero-de-jean-marc-kabund/
° https://actualite.cd/2017/04/02/cojecop-dit-non-aux-journees-ville-morte/
° https://www.youtube.com/watch?v=yXDN4Bp3sh8
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/02/langola-ferme-point-frontalier-rdc-kasai.html


"L'ANALYSE DU 3 AVRIL 2017 (1er PARTIE"



"ANALYSE DU 3 AVRIL 2017 (2ème PARTIE"




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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 5/4/2017, 12:50 am

"RDC: Kabila s'adresse mercredi à la Nation devant le parlement
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-kabila-s-adresse-mercredi-a-la-nation-devant-le-parlement-58e34719cd70812a653712e1
° http://www.radiookapi.net/2017/04/04/actualite/politique/apres-les-consultations-kabila-devant-le-congres
Le Président Joseph Kabila sera mercredi 5 avril devant les deux chambres du parlement réuni en congrès pour expliquer la suite des actions qu’il va mener, après la fin de la mission de bons offices des évêques membres de la CENCO et les consultations qu’il a menées avec les groupes de la classe politique et sociale.  Il devra aussi rendre compte des résultats des consultations qu’il a clôturées ce mardi à Kinshasa.

Le chef de l’Etat a initié depuis lundi 3 avril des consultations avec la classe politique et la société civile, après la clôture par les évêques des travaux du dialogue dont ils avaient offert de bons offices, sans pourtant obtenir des acteurs politiques la signature de l’arrangement particulier. Le mode de désignation du Premier ministre et la désignation du président du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA), poste autrefois attribué au leader de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, décédé à Bruxelles le 1er février, opposent la Majorité présidentielle et le Rassemblement.
Joseph Kabila s’est engagé auprès des évêques de la CENCO qui sont allés lui rendre compte de la fin de leur mission de bons offices à trouver un consensus sur les sujets qui ont divisé le pouvoir et l’opposition lors des discussions sur la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016.

Plaidoyer pour l’application de l’accord du 31 décembre

Les personnalités consultées par le Président de la République lundi 3 et mardi 4 avril ont plaidé pour que l’accord du 31 décembre soit appliqué.
Vital Kamerhe, co-modérateur du dialogue de la Cité de l’Union africaine, a déploré le détournement de l'objectif de l'accord du 31 décembre qui est  l’organisation des élections au profit des postes.
Le Président Joseph Kabila a aussi reçu Léon Kengo wa Dondo, qui conduisait l’opposition républicaine. Il a loué l’idée des consultations initiées par le président de la République et révélé que « c’est le Président de la République qui posait des questions à ses invités » au cours de ces échanges.
La plateforme Front pour le respect de la constitution, reçue par le Président Joseph Kabila, a rappelé « sa disponibilité pour la Présidence du CNSA » et son refus de participer au gouvernement de transition.

Valentin Mubake, cadre de l’UDPS et du Rassemblement de l’opposition, a salué une «démarche louable du chef de l’Etat pour autant que c’est le Congo qui est au cœur de ces consultations». Il a précisé qu’il n’a pas été reçu comme  représentant d’un regroupement politique, mais en tant que personnalité politique.
Bruno Tshibala et Joseph Olenghankoy, représentant le Rassemblement courant tshisekediste ont formulé une proposition en ce qui concerne la désignation du Premier ministre.
Aubin Minaku, secrétaire général de la MP, a affirmé que le président Joseph Kabila a réaffirmé son engagement à tout mettre en œuvre pour l’organisation des élections.
La société civile signataire de l’accord du 18 octobre demande au Président de la République que le quota qui lui est réservé dans le prochain gouvernement soit revu à la hausse.

Le Rassemblement de l’opposition désapprouve les consultations engagées lundi 3 avril par le président de la République Joseph Kabila pour « baliser la voie à la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016 ».
Dans un communiqué publié le même lundi et signé par Félix Tshisekedi, cette coalition de l’opposition fait savoir que le président Kabila « à l’origine de la crise actuelle » ne peut « s’ériger en arbitre ».

Le Président Kabila va donc rendre compte à la population, à travers le Parlement, des actions qu’il va mener pour mettre en œuvre l’accord signé le 31 décembre."



" RDC : QUE DIRA LE PRÉSIDENT JOSEPH KABILA ?"
° http://zoom-eco.net/rdc-que-dira-le-president-joseph-kabila/
L’ultime réunion entre le Chef de l’Etat et les évêques de la CENCO s’est tenue mardi 28 Mars 2017 à Kinshasa, une ville sous tension suite à l’échec cuisant de l’arrangement particulier sous les hospices des évêques catholiques. Le communiqué de la Présidence de la République au terme de cette rencontre a annoncé l’adresse de Joseph Kabila «prochainement» devant le Congrès.
Si cet exercice est prévu par l’article 77 de la Constitution, le recours à ce mécanisme dans cette période de l’année est un fait rare. De manière générale, le Chef de l’Etat s’adresse à la nation devant le Congrès au dernier trimestre de l’année pour faire l’état de la nation. Que dira-t-il donc ? Zoom Eco tente, par cette analyse des faits, de répondre à cette question.

Elections dans le délai

L’incapacité reconnue par les évêques d’accorder les voix de principales composantes protagonistes «Majorité Présidentielle et Rassemblement» met de la pression sur le Président de la République. Joseph Kabila est visiblement invité ici à agir en tant que « Garant du bon fonctionnement des institutions » pour éviter que la situation économique, financière et sociale, tenue en haleine par la crise politique du pays, ne dégénère davantage.
Pour cet exercice, le Chef de l’Etat devrait se départir de sa casquette d’Autorité Morale de sa famille politique « Majorité Présidentielle » et indiquer la voie, la bonne qui permette au peuple d’atteindre, dans le délai fixé par l’accord politique, l’objectif du renouvellement de la classe politique à travers les élections. Il s’agit là de l’attente majeure.

Crainte sur le référendum

Nombreux sont ceux qui continuent d’y penser même si l’accord du 31 décembre est sensé avoir mis fin à cette éventualité. Le décès d’Etienne Tshisekedi, l’exil forcé de Katumbi, l’affaiblissement de Vital Kamerhe, la bonne santé du jeune Président de la République, le contrôle des services de l’Etat, … conforteraient ceux qui tiennent à cette possibilité pensant éventuellement que l’accord est mort Tshisekedi.
Quoi qu’en pensent certains extrémistes, l’accord du 31 décembre 2016 est bel et bien en application du moins pour ce qui concerne le Chef de l’Etat et les élus. Même si c’est le programme du Gouvernement issu de l’accord du 18 octobre 2016 qui est en cours de mise en œuvre.
Le référendum requiert une forte mécanique et sa mise en œuvre est similaire à une opération électorale. Cependant, il semble peu probable. D’abord puisqu’il n’existe pas de loi référendaire en vigueur en RDC et que le calendrier de cette session parlementaire en cours ne prévoit aucune initiative du genre parmi les matières inscrites à l’ordre du jour.
Toutefois, le message de Joseph Kabila devrait aussi apporter une réponse claire sur ce point et mettre ainsi définitivement un terme au suspens qui entoure ce sujet : « Référendum ».

Felix Tshisekedi ou Pierre Lumbi

Au vu de l’impossibilité clairement exprimée par les négociateurs de la CENCO de parvenir à un accord autour de la Primature et du Conseil National du Suivi de l’Accord (CNSA), il est clair que le Président de la République devra trancher après consultation, notamment du Président du Rassemblement. Si tous les partis de cette plate-forme y compris les dissidents reconnaissent la personnalité de Felix Tshisekedi ce n’est pas le cas pour Lumbi.
Selon la reformulation proposée par la CENCO, l’accord prévoit que le Président de la République nomme le Premier Ministre après consultation du Rassemblement. Félix Tshisekedi, en tant Président du Rassemblement, est donc « de fait » l’interlocuteur valable de Joseph Kabila pour le dénouement de cette question. Joseph Kabila devrait donc trancher sur la fameuse affaire des trois noms.
Ce qui n’est le cas pour Lumbi à la tête du CNSA dont la désignation ne tient pas compte de l’esprit de l’accord qui suppose l’existence préalable d’un consensus de tous les signataires de l’accord y compris ceux de la Majorité Présidentielle comme ce fût le cas pour Etienne Tshisekedi. « Nous ne pouvons pas laisser pareil poste être occupé par celui qui nous a trahi», tempêtait Emanuel Shadary lors de la conférence de presse précédant la dernière plénière des travaux de la CENCO.

Autres sujets importants

Le Président de la République devrait aussi s’exprimer sur la situation sécuritaire de plus en plus inquiétante dans le Kasaï ce qui handicape le bon déroulement du processus d’enrôlement dans cette partie du pays. Processus qui pourtant semble bien se dérouler dans l’ensemble du territoire dépassant à ce stade plus de 20 millions d’enrôlés.
Le Chef de l’Etat aura également l’occasion de donner un signal fort au sujet de la lutte contre la corruption, la fraude fiscale, le détournement des deniers publics, … et l’impunité. Autant de maux qui gangrènent la société congolaise contribuent substantiellement au coulage des recettes publiques et à la destruction de l’économie du pays.
Il y a aussi les questions liées aux violations graves et massives des droits de l’homme à travers le pays marquées entre autres par la répression des voix contestataires et la restriction de l’espace démocratique.
Toutefois, Joseph Kabila se donne l’occasion de lever les équivoques sur certains soupçons qui pèsent sur son pouvoir, d’annoncer des décisions pratiques pour la bonne conduite du processus électoral encours et naturellement, d’agir en vue de parachever la mise en œuvre de l’Accord de la Saint Sylvestre. Plus qu’une simple adresse, c’est un instant de vérité sur qui aura le peuple comme témoin ou juge du fiasco de la classe politique.
Comme dans ses habitudes de précéder la nomination par la fixation des objectifs, Joseph Kabila pourrait nommer le successeur de Samy badibanga Ntita quelques heures après son adresse à la nation. Wait and see !"



"RDC : les deux options de Kabila pour dénouer la crise politique "
° http://afrique.latribune.fr/politique/2017-04-03/rdc-les-deux-options-de-kabila-pour-denouer-la-crise-politique.html

"Face à l’impasse créée par la non-signature de l’Arrangement particulier: Kabila consulte"
° http://groupelavenir.org/face-a-limpasse-creee-par-la-non-signature-de-larrangement-particulier-kabila-consulte/

"Impasse politique. RDC : Kabila à l’écoute !"
° http://laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13344&rubrique=POLITIQUE

" PRIMATURE, PRESIDENCE DU CNSA...
JOSEPH KABILA TRANCHE DEMAIN "

° http://forumdesas.org/spip.php?article11055

"Consultations: Le protocole d’Etat maintient le Rassemblement dans le programme de ce matin"
° https://actualite.cd/2017/04/04/consultations-protocole-detat-maintient-rassemblement-programme-de-matin/

"«Dialogue politique inclusif» :
Les églises évangéliques déconseillent à «Kabila» tout «débauchage»"

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11617

"Recevoir Olenghankoy ou Félix Tshisekedi: Kabila dit être dans l’embarras"
° https://actualite.cd/2017/04/04/recevoir-olenghankoy-ou-felix-tshisekedi-kabila-dit-etre-dans-lembarras/

"RDC : le Rassemblement trouve «inappropriées les consultations engagées» par Joseph Kabila"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/04/actualite/politique/rdc-le-rassemblement-trouve-inappropriees-les-consultations-engagees

"Les consultations de J. Kabila violent l’accord du 31 décembre - Le Potentiel"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/04/actualite/revue-de-presse/le-potentiel-les-consultations-de-j-kabila-violent-laccord-du
° http://lepotentielonline.com/

"Consultations politiques en RDC: Vital Kamerhe reçu par le président Kabila"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170404-consultations-politiques-rdc-vital-kamerhe-recu-kabila

"Fayulu: «Je suis convaincu que Kabila ne veut pas de solution pour ce pays»"
° https://actualite.cd/2017/04/04/fayulu-suis-convaincu-kabila-ne-veut-de-solution-pays/

"Kabila réaffirme son engagement à tout mettre en œuvre pour l’organisation des élections – (Minaku)"
° https://actualite.cd/2017/04/04/kabila-reaffirme-engagement-a-mettre-oeuvre-lorganisation-elections-minaku/

"Babala: « Nous avons réitéré à Kabila notre disponibilité à présider le CNSA »"
° https://actualite.cd/2017/04/04/babala-avons-reitere-a-kabila-disponibilite-a-presider-cnsa/


"Vers la nomination d’un autre Premier ministre que Félix Tshisekedi"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/04/vers-nomination-dun-premier-ministre-felix-tshisekedi.html
Le président Joseph Kabila qui s'adressera mercredi à la nation devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès, serait sur le point de nommer un Premier ministre dans le cadre de l'accord du 31 décembre; apprend-t-on des sources proches de la Majorité Présidentielle.

Depuis lundi, le président Joseph Kabila a initié des consultations dans le but de trouver une solution au blocage dans les discussions autour de l’arrangement particulier pour l’application de l’accord signé le 31 décembre entre sa famille politique et l’opposition congolaise. Cette initiative fait suite à la promesse du Président congolais qui a fait savoir, à travers un communiqué lu à la télévision nationale le 29 mars, qu’il allait poursuivre la médiation autour de ces pourparlers, après que la Conférence nationale épiscopale nationale (CENCO) ait officiellement jeté l’éponge.
Cependant, ces assises de Joseph Kabila n’ont pas connu l’unanimité attendue. Le Rassemblement, principale coalition de l’opposition, a boycotté la rencontre prévue à la clôtures des entretiens. La coalition dirigée par le fils d’Étienne Tshisekedi accuse le Président d’être à  la fois juge et partie.

Néanmoins, Joseph Kabila dont les services ont confirmé l’invocation de l’article 77 de la Constitution, lui permettant de  convoquer les deux chambres du parlement en Congrès, a reçu toutes les autres plateformes de l’opposition, y compris la dissidence du Rassemblement dirigée par Joseph Olenghankoy. En absence de l’aile Félix Tshisekedi – Pierre Lumbi, le groupe du président du FONUS a fait savoir qu’il été disposé à « donner » au Président une liste de trois candidats Premier ministres, résolvant ainsi ce point de blocage au niveau du Dialogue.
Joint au téléphone par POLITICO.CD, Tryphon Kinkiey Mulumba, président du parti Kabila-Désir et cadre de la Majorité Présidentielle, estime que le Président avait « tout ce qu’il faut » pour nommer « immédiatement » un Premier ministre.

« Le Chef de l’Etat va certainement tiré la conclusion de l’échec d’une mission de bons offices [de la CENCO], et dire qu’il faut aujourd’hui passer à l’étape suivante, à une autre phase; c’est-à-dire ne plus perdre le temps, aller à la nomination du Premier ministre, parce que c’est à lui que revient le Pouvoir (…) le Président de la République peut nommer immédiatement le Premier ministre, il a déjà reçu des propositions de différentes plateformes, de différents regroupements et c’est sur cette base qu’il va se prononcer », estimé l’ancien ministre des Postes et Télécommunications.
En effet, Joseph Kabila s’est même entretenu, à la clôture de ces consultations, avec Valentin Mubake, le Secrétaire général adjoint de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti dont est issu Félix Tshisekedi, candidat du Rassemblement à ce poste de Premier ministre.  M. Mubake a néanmoins fait savoir qu’il s’est présenté à Joseph Kabila « intuitu personae ».

Les estimations du président de Kabila-Désir sont confirmées par un autre haut cadre de la Majorité Présientielle, joint également par POLITICO.CD, mais qui a requis l’anonymat. « Le pays est fatigué des caprices infentilles de ces opposants qui ont largement montré qu’ils ne se battent que pour des postes« , dit-il.
« Demain, le président y mettra un terme. Nous allons avancer. Le Président a consulté toutes les parties, y compris même les Tshisekedistes [il fait allusion à Bruno Tshibala et Valentin Mubake]. De plus, tous les candidats Premier ministres sont à la disposition du Chef de l’Etat à présent« , clonclu-t-il.
Toutefois, le Rassemblement met en garde contre une nomination de Premier ministre autre que Félix Tshisekedi, menaçant d’en recourir à la rue. « Le prochain Premier ministre qui devra nous conduire aux élections c’est Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Si Joseph Kabila s’entête à faire comme la fois dernière [il fait allusion à la nomination de Samy Badibanga], nous allons cette-fois en recourir à l’arbitrage du peuple. Et nous savons que le peuple ne laissera pas  faire une telle mascarade« , menace Jean-Claude Vuemba, député congolais et cadre du Rassemblement."



"Que se passe-t-il chez Félix Tshisekedi?"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/04/se-passe-t-chez-felix-tshisekedi.html
Tous les dirigeants de l'UDPS et du Rassemblement ont refusé tout commentaire lundi après-midi. Une première et qui explique la situation tendue dans laquelle se trouve cette coalition orpheline d'Étienne Tshisekedi

Lundi matin, Delly Sesanga, cadre du Rassemblement s’est livré sur TOP CONGO FM, une des stations de radio phares en République démocratique du Congo, pour donner la position de la principale coalition de l’opposition au sujet des consultations politiques initiées par le président Joseph Kabila.
Le député congolais souligne, à cet effet que sa plateforme n’a pas reçu d’invitation officielle, toutefois disposée à  une telle rencontre. « Quand nous recevrons l’invitation officiellement, le Rassemblement appréciera la suite à y réserverSi le président de la République intervient ici comme une des autorités morales de la MP sur les 2 éléments du blocage, nous sommes prêts à le rencontrer« , dit-il.
Bien avant d’en arriver là, le président de l’Envol a rappelé que c’est le Rassemblement qui fut premier à demander cette « audience », dans le but de faire avancer la situation bloquée aux discussions autour de l’arrangement particulier. « Le Rassemblement lui-même avait sollicité cet entretien », rappelle le coordonnateur de l’Alternance pour la République lundi sur TOP CONGO FM.  « Il ne faudrait pas que l’on voit dans cet arbitrage, un fonctionnement régulier des institutions qui serait fait sur la base des arbitrages orchestrés ou organisés par le président de la République en tant qu’institution« , prévient-il cependant.

Une sortie qui laisse entendre que les opposants congolais seraient ouverts à cette rencontre tant attendue. Une semaine avant, à la clôture des discussions à la CENCO, Félix Tshisekedi lui-même disait attendre rencontrer le Chef de l’Etat.  Néanmoins, dans la soirée du lundi, c’est une autre partition qui sera jouée. Le Rassemblement rejette tout à coup les consultations initiées par le président Joseph Kabila, alors que le Chef de l’Etat congolais s’était engagé de poursuivre la médiation pour la mise en oeuvre de l’accord signé le 31 décembre dernier.
Dans un communiqué, à l’issue même de la première journée de ces consultations, le président du Bureau politique du Rassemblement, argue que le président Kabila est à l’origine de la crise actuelle.

« Le Rassemblement rappelle à l’opinion tant nationale qu’internationale qu’il a maintes fois dénoncé les manœuvres de blocage de l’application de l’Accord du 31 décembre 2016 dans le chef de Monsieur Joseph Kabila et sa famille politique qui ont systématiquement saboté les négociations sur l’arrangement particulier principalement sur les questions relatives à la nomination du Premier ministre et à l’installation du Président du Conseil national de suivi de l’accord. A ce propos, le Rassemblement rappelle de nouveau que Monsieur Joseph Kabila est à l’origine de la crise actuelle et, ne peut, par conséquent, s’ériger en arbitre« , note ce communiqué.
Dans les coulisses, la décision du président Joseph Kabila de recevoir à la fois la délégation dissidente de Joseph Olenghankoy et la leur aurait suffi pour enclencher ce changement de ton.  « Ils nous prennent pour qui? Nous ne sommes pas leurs femmes. Ils disent une chose et, l’instant d’après, ils reviennent dessus« , tonne un haut cadre de l’UDPS joint par POLITICO.CD lundi soir et qui a requis l’anonymat.

Pour autant, Félix Tshisekedi a été notifié de cette situation plusieurs jours avant même la fin de la médiation catholique.Dans une correspondance adressée au fils d’Étienne Tshisekedi le 20 mars, le Cabinet du président Joseph Kabila qui répondait à une demande d’audience de ce dernier, datant du 08 mars, a signifié que le Président congolais se trouvait « dans l’embarras » à cause de cette dissidence, d’où l’impossibilité même de recevoir Félix Tshisekedi.
Plus encore, c’est avec grande surprise que mardi peu après midi, Valentin Mubake, Secrétaire général adjoint de l’UDPS a surgi au Palais de la nation où Kabila venait de s’entretenir avec plusieurs autres parties, dont l’aile dissidente de Joseph Olenghankoy. Il sera lui aussi reçu par le Chef de l’Etat. De plus, Jean-Marc Kabund, secrétaire général de l’UDPS ou encore Augustin Kabuya, Porte-parole, ont refusé tout à tour de commenter cette présence de Valentin Mubake au Palais de la Nation."



° https://actualite.cd/2017/04/04/valentin-mubake-recu-kabila-tant-personnalite-politique/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/04/valentin-mubake-debarque-palais-de-nation-etre-recu-president-kabila.html
° https://actualite.cd/2017/04/04/lintersyndical-confirme-greve-travailleurs-mercredi-met-garde-contre-toute-recuperation-politicienne/
° https://actualite.cd/2017/04/04/mende-sommes-alles-negociation-peuple-non-fraction-rassemblement/

Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 5/4/2017, 4:53 am


"Actu Expliquée 4 avril 17 : Valentin Mubake chez J. Kabila, surprise??"



"Actu Expliquée 4 Avril 17 : F. Tshisekedi a demandé une audience à Kabila selon le dircab de Kabila"



"Débat choc : Consultions de KABILA, l’échec du dialogue et la trahison de MUBAKE"



"URGENT ! Point de presse de Valentin MUBAKE après sa rencontre avec Joseph KABILA"



"TOKOMI WAPI? FACE A NDEKO ELIEZER FELIX TSHISEKEDI APANZI"



"Aprѐs l’Echec des Tractations Politiques en RDC HONORE NGBANDA s’Adresse aux Congolais (Lingala"




Compatriotiquement!


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# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 5/4/2017, 6:53 pm

Personnellement je n’ai pas encore eu accès à l'intégralité de l’adresse de ‘JK’ devant le Congrès, est-il qu’il en émerge deux priorités de son chef mais comme je l’avais dit déjà, sur fond d’une imposture : en vérité ‘JK’ ne peut convaincre en son rôle formel de « Magistrat Suprême, garant de la Nation et de sa Constitution, arbitre au-dessus de tous » comme un « Chef de l’Etat normal, juste et responsable » le ferait sans en être soupçonné outre-mesure parce que simplement il agit toujours juge et partie !
‘JK’ a toujours opéré en PR sectaire et arbitraire en prenant en otage le pays à son profit, s’arrogeant indûment une fonction régalienne car toujours « patron d’une faction », en l'occurrence ici sa majorité qui négocie avec l'opposition; celle-là ne l’appelle-t-elle d’ailleurs pas « son Autorité Morale » au lieu d’être celle de tout le pays ?

Ainsi  il aura beau dénoncé la quête des intérêts personnels et corporatistes et la course aux postes chez ses adversaires, la vérité est que c’est d’abord lui le « mauvais modèle » de ce positionnement continuel : il agit non pour l'« intérêt général » comme il continuera à le clamer mais bien au nom de siens propres, il a sabordé délibérément les élections à la date constitutionnelle pour se donner toutes les chances de perdurer anticonstitutionnellement, dans tous les cas pour que son « règne », son « système » subsiste au-delà des prochaines élections non de bonne guerre démocratique mais en abattant tous les subterfuges démagogiques !

Ainsi ses deux priorités sont quoiqu'il clame empreintes d'opportunismes :
1° Il reprend ou plutôt il arrache la main aux prélats catholiques auxquels il avait pourtant confié la médiation sur « l’Accord Global et Inclusif du 31 décembre » prétextant l’échec qu’ils ont eux-mêmes reconnu alors qu’il a été le premier pourvoyeur du blocage et va nommer quasiment d’autorité le PM, un poste qu'à raison le compromis avait confié à l’opposition; en somme un PM complaisant, taillable et corvéable à merci de même qu'il cherche à imposer un Président du CNSA quasi factice car là aussi seule une personne qu’il puisse manipuler à sa guise aura ses faveurs…
2° Et comme à son habitude il s’engage à peu de frais à nous offrir prochainement des élections mais sans calendrier et sans contenu inattaquables…

Au final, qui peut croire que si cette gestion apaise momentanément et certains dans leur attente de la résolution de la crise, elle sera à même de nous sortir durablement et solidement de la chape de plomb de méfiance et d’insatisfaction qui pèse lourdement sur tout le pays ?

A ce propos, que penser de la stratégie de l'opposition, du Rassemblement et particulièrement de F Tshisekedi, son Président actuel ? Plus exactement a-t-il été efficient en refusant l'entrevue avec 'JK' surtout que l'on sait qu'il avait aussi un courrier (quel est d'ailleurs son contenu ?) de son prédécesseur qui n'est autre que son paternel à lui remettre en mains propres ?
Personnellement je crains que toutes ces « chaises vides » ne soient autant des « rdv manqués », que des « lâchetés ou des ratages de stratégies »... On ne voit pas bien en effet comment toutes ses sentences si gonflées de bons sentiments soient-elles qu'on entend de la bouche des membres du Rassemblement suffiront cette fois à désarmer 'JK' plus qu'elles n'ont pu dans le passé, il y'a peut-être d'autres modalités à appliquer...

Qui vivra verra mais que des risques et encore des risques pour notre pauvre cher pays avec une autocratie qui continuera ses beaux jours !


"Le Premier ministre sera nommé dans les 48H: retour sur ce qu’a dit Kabila"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/05/premier-ministre-sera-nome-48h-retour-qua-dit-kabila.html
° https://actualite.cd/2017/04/05/joseph-kabila-premier-ministre-sera-nomme-48h/
°  https://actualite.cd/2017/04/05/joseph-kabila-le-premier-ministre-sera-nomme-dans-les-48h/
° http://www.radiookapi.net/2017/04/05/actualite/politique/rdc-joseph-kabila-promet-de-nommer-un-premier-ministre-dans-les-48
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-kabila-va-nommer-un-nouveau-premier-ministre-dans-48-heures-58e4dc6ecd70e80512ad07e5
° http://www.jeuneafrique.com/425241/politique/rdc-joseph-kabila-annonce-nomination-premier-ministre-48-heures/
° http://www.rfi.fr/afrique/20170405-rdc-kabila-1er-ministre-48-heures-designe-discours-nation-kasai-rdc
"Face à l'impasse politique en cours dans la mise en oeuvre de l'accord de la Saint-Sylvestre, Joseph Kabila, président de la RDC, a annoncé ce mercredi devant le Congrès que le Premier ministre serait "impérativement nommé dans les 48 heures".

Il n’a pas attendu longtemps avant de reprendre la main. Au lendemain des consultations de la classe politique qu’il a initiées, Joseph Kabila accélère. Le chef de l’État congolais a en effet indiqué, mercredi 5 avril, devant le Congrès, qu’il nommera d’ici vendredi un nouveau chef du gouvernement.
« Comme relevé dans mon message de novembre 2016 et tenant compte du fait que le pays ne doit plus être l’otage d’intérêts personnels et de luttes de positionnement des acteurs politiques, le Premier ministre sera impérativement nommé dans les 48 heures », a déclaré le président de la République, dont le mandat est arrivé à terme le 19 décembre, sans que l’élection de son successeur ne soit organisée.
Suivant l’accord de la Saint-Sylvestre qui peine à être mis en oeuvre, ce nouveau Premier ministre devait être proposé par le Rassemblement, la principale plateforme de l’opposition congolaise. Mais la Majorité présidentielle (MP) a exigé que ce regroupement politique présente à Kabila une liste de trois candidats Premier ministrables. Ce que le Rassemblement refuse, lui opposant le seul nom de Félix Tshisekedi, son nouveau président. Ce dernier est par ailleurs contesté par quelques membres dissidents.

Le Rassemblement invité à « surmonter ses querelles »

« J’invite le Rassemblement à surmonter ses querelles intestines et à harmoniser les vues sur la liste des candidats [au poste de] Premier ministre ayant le profil requis et convenu, comme souhaité depuis plusieurs mois », a lancé Joseph Kabila, reconnaissant de fait l’existence de deux ailes au sein du Rassemblement.
Quant au successeur d’Étienne Tshisekedi à la tête du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA), poste qui devait revenir – selon l’accord – au président du conseil des sages du Rassemblement, le président suit là aussi la position de la MP. Il faudra désormais trouver une « personnalité consensuelle », a-t-il expliqué.
Kabila invite ainsi la classe politique à accélérer les tractations pour trouver l’oiseau rare. Mais pour l’instant, les deux réponses de Kabila à l’impasse politique actuelle sont encore loin de recevoir un écho favorable du côté du Rassemblement."

...
"Cela a commencé par une minute de silence, en mémoire d'Etienne Tshisekedi, l'opposant historique, décédé le 1er février 2017. Puis Joseph Kabila a tenu son discours à la nation devant les deux chambres du Parlement de la République démocratique du Congo, un discours marqué par des annonces politiques. Et tout d’abord, celle-ci : le Premier ministre sera impérativement nommé dans les 48 heures.

Tenant compte du fait que le pays ne doit plus être l'otage d'intérêts personnels et de lutte de positionnement d'acteurs politiques, le Premier ministre sera impérativement nommé dans les 48 heures, a déclaré le président Joseph Kabila à la nation. Son arbitrage était attendu. Le nouveau Premier ministre devrait être connu d'ici vendredi soir, 7 avril 2017.
La question du Premier ministre est l'un des deux principaux points de blocage entre l'opposition et la majorité. Sur ce point, Joseph Kabila appelle le Rassemblement de l'opposition qui doit proposer ce Premier ministre à « surmonter ses querelles intestines », dit-il, et à se mettre d'accord sur une liste de candidats à la primature. Echec donc sur la demande du Rassemblement de ne soumettre qu'un seul nom à Joseph Kabila. Le président congolais a des mots durs pour l'opposition en parlant d'intérêts personnels et de lutte de positionnement.

Pas de dates annoncées pour les prochaines élections législatives et présidentielles

Pour ce qui est du deuxième point de blocage, la nomination du président du Conseil national de suivi de l'Accord qui fait débat depuis le décès de l'opposant historique Etienne Tshisekedi, là encore, Joseph Kabila dit non au Rassemblement.
Le président demande l'adoption d'une loi et l'accélération des négociations pour désigner une personnalité consensuelle. C’est un poste stratégique puisqu'il a pour fonction de surveiller la bonne application de l'accord entre la majorité et l’opposition et de s'assurer que le pays aille bien aux élections d'ici la fin de l'année 2017.
Mais Joseph Kabila a aussi utilisé l'opportunité de ce discours pour rappeler son engament à organiser des législatives et une présidentielle. « Je voudrais annoncer solennellement à notre peuple que les élections auront bel et bien lieu », a-t-il exposé. « Que ceux qui en doutent encore soient rassurés. Tout sera mis en œuvre pour atteindre cet objectif, conformément au calendrier fixé par la Ceni », a précisé le chef de l’Etat. Si l’engagement est renouvelé mais aucune date n’est avancée.
Joseph Kabila a aussi évoqué la situation dans le Kasaï, cette province secouée par des violences de la milice Kamuina Nsapu depuis le mois d'août. Joseph Kabila a invité les miliciens à déposer les armes. Il annonce aussi la mise en place d'un « secteur opérationnel dans la région pour rétablir l'autorité de l'État »."


"Kabila : «Les élections auront bel et bien lieu»"
° https://actualite.cd/2017/04/05/kabila-elections-auront-bel-bien-lieu/
° https://actualite.cd/2017/04/05/kabila-promet-dameliorer-conditions-fonctionnaires-de-letat-poursuivant-reformes/
° https://actualite.cd/2017/04/05/kamuina-nsapu-joseph-kabila-invite-les-miliciens-a-deposer-les-armes/

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207397&Actualiteit=selected


"Après le discours de Kabila, l’Udps annonce une communication à 14H"
° https://actualite.cd/2017/04/05/apres-discours-de-kabila-ludps-annonce-communication-a14h/


"RDC : Joseph Kabila – Félix Tshisekedi, l’histoire d’un rendez-vous manqué"
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question  Question  Question  Exclamation  Exclamation  Exclamation
° http://www.jeuneafrique.com/425033/politique/rdc-joseph-kabila-felix-tshisekedi-lhistoire-dun-rendez-manque/
Alors qu'il semblait vouloir rencontrer le chef de l'État, Félix Tshisekedi, président du Rassemblement, a finalement décliné l'invitation de Joseph Kabila. Celui-ci consulte depuis lundi la classe politique congolaise.

La rencontre tant attendue entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi n’aura pas lieu. En tout cas, pas dans le cadre voulu par le président de la République. Pendant deux jours, les 3 et 4 avril, ce dernier a invité au palais de la Nation les « différents groupes de la classe politique et sociale » ayant pris part aux pourparlers politiques. Au menu des échanges, une question : comment sortir de l’impasse ?Depuis la signature de l’accord du 31 décembre, les parties prenantes n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les modalités d’application du compromis politique. Les négociations sur cet « arrangement particulier » ont surtout achoppé sur le procédé du choix du Premier ministre qui doit être présenté par le Rassemblement – selon l’accord – mais aussi sur le nom de celui qui doit présider le Conseil national de suivi de l’accord (CNSA). Ce poste devait être confié à Étienne Tshisekedi, décédé le 1er février à Bruxelles.

L’opposant historique a laissé une lettre dont le destinataire est Joseph Kabila. Dans cette missive, l’opposant historique aurait transmis au chef de l’État le nom de la personnalité devant être nommée chef du gouvernement. Pour certains, le nom contenu dans la lettre était celui de son propre fils, Félix Tshisekedi, aujourd’hui président du Rassemblement.
Le 20 février, les évêques catholiques, médiateurs des pourparlers en RDC, à qui les proches d’Étienne Tshisekedi avaient remis un mois plus tôt la fameuse lettre, sont allés la donner à Joseph Kabila. Mais ce dernier n’a pas souhaité la réceptionner, préférant que le courrier lui soit remis par le successeur d’Étienne Tshisekedi au sein du Rassemblement.

« Embarras » ou calcul ? 

Début mars, le Rassemblement se restructure. Tshisekedi fils et Pierre Lumbi, président du G7 et proche de l’opposant Moïse Katumbi, prennent les rênes du regroupement politique. Le 16 mars, « Félix » envoie un courrier à Kabila pour solliciter une audience. Problème : une faction dissidence conduite par l’opposant Joseph Olenghankoy aurait elle aussi demandé à rencontrer le président de la République.
« Les deux demandes ayant été portées à la connaissance du chef de l’État, celui-ci a éprouvé l’embarras d’y faire droit, dans ces circonstances, en raison par ailleurs des tractations en cours […] », explique Néhémie Mwilanya Wilondja, directeur de cabinet de Kabila, dans un accusé de réception datant du 20 mars et ayant fuité lundi 3 avril sur les réseaux sociaux.
« C’est en qualité de président du Rassemblement que Félix Tshisekedi avait demandé à rencontrer M. Joseph Kabila. Et il ne s’agissait que de lui remettre la lettre laissée par Étienne Tshisekedi, dans laquelle est indiqué le nom du Premier ministre », raconte de son côté un cadre de la plateforme.
« Malheureusement, pour bloquer la situation, le camp Kabila a demandé à la dissidence du Rassemblement de solliciter également un rendez-vous », déplore-t-il.

Un autre cadre ? 

Une semaine plus tard et face à la persistance du blocage, la médiation jette l’éponge et « en [appelle] à l’implication personnelle et à la responsabilité du chef de l’État en tant que garant de la nation, dans la mise en oeuvre rapide de l’accord de la Saint-Sylvestre. » Dans la foulée, Kabila initie des consultations. D’abord de manière informelle, puis des invitations sont envoyées aux différentes plateformes politiques et aux regroupements de la société civile.
En ce début de semaine, des délégations défilent au palais de la Nation. On y aperçoit entre autres Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale, à la tête de l’opposition dite « signataire de l’accord de la Cité de l’OUA », et Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat et autorité morale de l’opposition dite républicaine. Kabila reçoit même Olenghankoy et les autres dissidents du Rassemblement.


Ce n’est pas à Kabila de reconnaître, ou pas, l’une ou l’autre faction du Rassemblement, selon Geneviève Inagosi.
« Un très mauvais signal, regrette-t-on dans le camp de Félix Tshisekedi. Kabila, dont le mandat est arrivé à terme depuis le 19 décembre, ne cherche qu’à légitimer son plan de débouchage. On tourne en rond. » La députée Geneviève Inagosi, cadre de la Majorité présidentielle (MP), défend la position du chef de l’État : « Ce n’est pas à lui de reconnaître, ou pas, l’une ou l’autre faction du Rassemblement. Le président Kabila a décidé de consulter toutes les parties pour recevoir les différentes propositions de sortie de crise. Lui-même s’exprimera mercredi devant le Congrès. »
Pour Martin Fayulu en revanche, « Kabila est le problème congolais, il ne peut pas s’ériger en solution ». Le candidat déclaré à la présidentielle et cadre du Rassemblement estime par ailleurs que les consultations initiées ne constituent pas un « cadre approprié » pour une rencontre entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila.
« Si les deux hommes doivent se rencontrer, cela doit se faire dans le cadre de l’accord, sous les auspices des évêques ou de la Monusco dont les bons offices sont recommandés dans la résolution 2348 adoptée fin mars au Conseil de sécurité », ajoute-t-il. La balle revient finalement à Kabila qui va s’adresser ce mercredi à la nation. Saura-t-il (enfin) rassurer tout le monde et débloquer la situation ? « S’il n’y a pas une application stricte de l’accord, Kabila et toutes les institutions électives seront illégitimes », prévient déjà Martin Fayulu."


°  http://fr.radiovaticana.va/news/2017/04/03/rd_congo__f%C3%A9lix_tshisekedi_pour_une_rencontre_avec_kabila_pour_d%C3%A9bloquer_la_situation/1303236

"Félix Tshisekedi: "Kabila ne peut être l’arbitre" en RDC (ENTRETIEN"
° http://www.lalibre.be/actu/international/felix-tshisekedi-kabila-ne-peut-etre-l-arbitre-en-rdc-entretien-58e3ef33cd70e80512aa8aec
INTERNATIONAL
Pour Félix Tshisekedi, "le clan présidentiel a tout fait pour tuer l’accord de la Saint-Sylvestre".
Félix Tshisekedi, le fils du leader de l’opposition décédé le 1er février dernier à Bruxelles, est pressenti par le Rassemblement de l’opposition comme le futur Premier ministre du gouvernement de large ouverture devant amener la République démocratique du Congo à la présidentielle. Un gouvernement qui n’a toujours pas vu le jour, la majorité du président Kabila ayant notamment refusé que son leader se voie contraint de nommer ce Premier ministre présenté par le Rassemblement de l’opposition, sans avoir un droit de regard.
Etes-vous toujours candidat au poste de Premier ministre ?
Je n’ai jamais été candidat. Ce sont les amis du Rassemblement qui ont voulu que ce soit moi et je l’accepte. Mais, en même temps, je n’en fais pas un problème personnel. Aujourd’hui, le vrai combat est celui de la mise en œuvre de l’accord de la Saint-Sylvestre.
Vous croyez toujours dans l’application de cet accord ?
On n’a pas le choix. Et nous avons été réconfortés par la résolution 2348 qui vient d’être votée aux Nations unies. Une résolution qui insiste pour la mise en œuvre de cet accord. Pas pour faire plaisir à l’un ou à l’autre mais parce que ce texte est le seul élément qui donne un peu de légitimité aux acteurs que nous sommes pour mener la transition et aller vers l’alternance.
Qu’est-ce qui bloque ?
(...)"



"Primature: Felix, Mubake, Tshibala, Katebe, Lumbala : 5 noms déposés par Olenghankoy à Kabila
° https://actualite.cd/2017/04/05/primature-felix-mubake-tshibala-katebe-lumbala-5-noms-deposes-olenghankoy-a-kabila/
Le Rassemblement/ aile Joseph Olenghankoy a déposé une liste des 5 noms auprès du président Joseph Kabila pour  le choix et la nomination d’un premier ministre.

D’après les informations d’ACTUALITE.CD, Bruno Tshibala, Valentin Mubake, Felix Tshisekedi, Raphaël Katebe et Roger Lumbala sont les candidats proposés.
C’est un candidat du Kasai-Oriental qui pourrait être nommé apprend t-on des sources sûres.
Après le discours de Joseph Kabila qui a annoncé la nomination d’ici vendredi 7 avril  d’un nouveau Premier ministre, le Rassemblement aile Felix Tshisekedi va se réunir dans les minutes qui suivent pour prendre une position.
Même  chose côté Rassemblement Olenghankoy où Bruno Tshibala, contacté par ACTUALITE.CD ce mercredi après le discours, qui a annoncé qu’il rendra public une déclaration dans les prochaines heures."



"Appel à la grève générale : Ambiance inhabituelle dans les administrations de l’Etat ce matin à Kinshasa"
° https://actualite.cd/2017/04/05/appel-a-la-greve-generale-ambiance-inhabituelle-dans-les-administrations-de-letat-ce-matin-a-kinshasa/

"L’intersyndical confirme la grève des travailleurs pour ce mercredi et met en garde contre toute récupération politicienne"
° https://actualite.cd/2017/04/04/lintersyndical-confirme-greve-travailleurs-mercredi-met-garde-contre-toute-recuperation-politicienne/
" "

"La non-application de l’Accord de St Sylvestre risque de plonger le pays dans une crise économique grave (Mukoko Samba)"
° https://actualite.cd/2017/04/05/non-application-de-laccord-de-st-sylvestre-risque-de-plonger-pays-crise-economique-grave-mukoko-samba/

"Kabila a fait observer une minute de silence en mémoire de Tshisekedi"
° https://actualite.cd/2017/04/05/kabila-a-fait-observer-une-minute-de-silence-en-memoire-de-tshisekedi/


"Pas droit à l’erreur !
° http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13366
Pendant que les kinois et les Congolais, en général, à travers le pays ont connu une journée singulière de ville morte, le lundi, 3 avril 2017, il a été observé dans le microcosme politique une valse d’acteurs politiques convergeant vers le palais de la nation. Pour quoi y faire ? C’est pour être consultés par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, depuis que les Evêques lui ont retourné, en entier, le dossier du Centre Interdiocésain, avec les 98% de points positifs et 2% d’accrocs, suite au refus des acteurs politiques d’élever le débat pour défendre l’intérêt général, pour lequel ils prétendent œuvrer au quotidien. Comme il ne fallait laisser perdurer l’impasse, Joseph Kabila, en personne, a reçu dans la soirée d’hier, les composantes Société civile signataires et non signataires de l’Accord du 18 octobre 2016, l’Opposition Républicaine et l’Opposition signataire de cet accord. Aujourd’hui, en principe, il est prévu qu’il consulte les autres composantes, avant de s’exprimer devant le Congrès.
Que va-t-il dire aux Congolais, qui n’attendent que se dénoue la crise, avec l’application de l’Accord de la Saint Sylvestre, tel que recommandé par le Conseil de sécurité des Nations Unies ? Il y a, certes, de la matière à livrer aux Congolais. Selon plusieurs analystes, il est probable que le Chef de l’Etat présente l’état de la nation, dans ses différents segments.

Prendra-t-il en compte le dernier trimestre 2016 ou le fera-t-il seulement pour le premier trimestre 2017 ? Personne ne le sait. Mais, tout porte à croire que l’attente des Congolais ne réside pas dans les jérémiades et autres récriminations des uns et des autres. Les deux camps, Majorité présidentielle et Rassemblement, n’ayant pu s’accorder sur un certain nombre des faits bien connus, parce que mieux explicités par les Evêques. Les Congolais attendent plutôt la relance des discussions directes, étant donné que Kabila a retiré l’initiative à ces derniers. Comment le fera-t-il ? Quelques trois scénarii sont envisageables.
Le premier scénario peut conduire Joseph Kabila à redonner le relais aux Evêques, pour finaliser le dossier, moyennant quelques orientations. Cette possibilité peut, cependant, connaître un couac, parce que certaines confessions religieuses sont montées au créneau, pour crier à l’échec de l’église catholique dans la direction de ces assises.
Le second, c’est qu’il peut désigner un autre médiateur. Dans ce cas, va s’ouvrir la voie à un ballet indéfini des consultations, qui aurait inéluctablement une incidence sérieuse sur le chronogramme qui fixe l’organisation des élections à fin décembre 2017, selon l’Accord du 31 décembre 2016.
Le troisième, qui surprendrait tout le monde d’ailleurs, serait de voir le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, agir d’autorité, en nommant le Premier Ministre, tel que prescrit dans cet accord.

Ici, tout le monde s’accorde à soutenir qu’autant il est lui-même le problème, autant il est aussi la solution. Voilà pourquoi, Kabila n’a pas droit à l’erreur. Sa prise de parole au Congrès est donc vivement attendue, avec l’effet qu’elle est à la fois susceptible de baisser d’un cran la tension, voire la crise qui sévit sur le plan socio-économique, voire encore de l’exacerber, si jamais il ne prenait la hauteur, pour agir en tant que garant de la nation. D’ailleurs, Aubin Minaku, Secrétaire général de la Majorité présidentielle, a laissé entendre que sa plateforme s’inclinerait à la position de Joseph Kabila agissant en tant que Chef de l’Etat."



Compatriotiquement!



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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 6/4/2017, 1:10 am

"RDC: Valentin Mubake exclu de l’Udps"
° https://actualite.cd/2017/04/05/rdc-valentin-mubake-exclu-de-ludps/
° http://www.radiookapi.net/2017/04/05/actualite/politique/apres-sa-rencontre-avec-kabila-mubake-exclu-de-ludps

"Valentin Mubake, symbole d’une Union en crise"
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° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/05/valentin-mubake-symbole-dune-union-crise.html
L’exclusion mercredi Valentin Mubake, un des plus fidèles d’Étienne Tshsekedi, révèle peut-être une bien plus grave crise à laquelle ce parti de l’opposition doit faire face.

« Le président Tshisekedi m’a invité et il m’a dit que j’étais son choix pour la Primature, c’est ce que j’ai dit aux évêques », cette déclaration est de Valentin Mubake, prononcée le 20 mars dernier, à l’issue d’une rencontre avec les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo à Kinshasa.
35 ans après sa création, ce parti qui symbolise à lui seul la lutte pour la démocratie en République du Congo traverse ouvertement une crise sans précédent. Amputée de son leader charismatique et historique, disparu le 1er février dernier, en plein bras de fer avec le Pouvoir, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) doit à présent faire face à ses démons de la division. Les mêmes qui l’habite depuis la nuit même du 15 février 1982  où  Étienne Tshisekedi, Marcel Lihau et d’autres ont décidé de s’unir pour défier le tout-puissant Maréchal Mobutu.
Porté à la tête de son Bureau politique et présenté sa candidature comme Premier ministre, conformément à l’accord signé le 31 décembre, Félix Tshisekedi ne rencontre pas l’approbation de plusieurs cadres de cette large coalition de l’opposition et même celles des cadres de son parti, l’UDPS.

Si la fronde a principalement touché le Rassemblement, avec la création d’une aile dissidente rangée derrière l’opposant Joseph Olenghankoy, c’est à  l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) que la fronde allait le plus être dévastatrice.  En effet, bien avant même la mort du Sphinx, des voix commençaient à s’élever pour contester l’ascension un peu trop rapide de Félix Tshisekedi, fils du leader charismatique de ce mouvement. Nommé Secrétaire général adjoint en octobre 2017, un poste qui fait de lui le numéro 3 du parti, dans une deuxième vague de nominations en espace de quelques mois seulement, Félix Tshisekedi avait précipité le départ de Bruno Mavungu, qui n’a pas hésité à fustigé le fils du Lider-Maximo.  « On m’a écarté pour placer Félix [Tshisekedi] à la tête de l’UDPS« , déclarait Bruno Mavungu dans une interview, le 17 août dernier sur Politico.cd
« Félix Tshisekedi et ses amis profitent de l’Udps pour remplir leurs poches, tout en tuant le parti à petit feu. Ces propos de l’has been Secrétaire général de l’Udps ont été très applaudis par plus d’une centaine de membres et sympathisants réunis dans la soirée à la permanence du parti« , accusait l’ancien Secrétaire général de l’UDPS.

Plus tshisekediste que Tshisekedi lui-même



Ce désarroi, c’est finalement Bruno Tshibala, jusqu’à lors secrétaire général adjoint de l’UDPS, qui le laisse éclaté à la mort d’Etienne Tshisekedi, rejoignant l’aile Joseph Olenghankoy, tout en contestant la désignation de Felix Tshisekedi comme candidat à la Primtature. Une désignation qui se serait faite à travers une lettre aussi contestée que surprenante. Il se verra « auto-exclu » du parti.
Comme souvent au sein de l’UDPS, les départs sont ainsi perçus comme des « trahisons », des gens « acheter par le Pouvoir ».  Justin Bomboko, Marcel Lihau, Rémy Massamba Ma Kiese, Francois-Xavier Beltchika-Kalubye, François Muamba, Eve Bazaiba, Francois tshipamba Mpuila, Marc Kapend, Samy Badibanga, Jacquemain Shabani, Bruno Mavungu, Roger Lumbala… tant d’hommes ont tous connu le même rengaine.
Alors que Valentin Mubake, qualifié de « plus tshisekediste que Tshisekedi lui-même ou encore plus royaliste que le roi », affichait ouvertement son opposition à Félix Tshisekedi,  ce dernier aura mis longtemps pour le sanctionner. « Valentin est un homme de conviction, c’est très difficile de faire croire aux gens que c’est un traître », confie un haut cadre de l’UDPS.

Toutefois, ce dernier a poussé, semble-t-il, le bouchon trop loin, en débarquant au Palais de la Nation mardi pour finir par y rencontrer le Président de la République. Cette rencontre qu’il présente ici comme « intuitu personae », aura suffit pour que la ne sanction tombe.  « La Présidence du Parti relève que le comportement de Monsieur Valentin MUBAKENOMBI constitue un manquement grave aux Statuts et Règlement Intérieur de l’UDPS en ce qu’il s’est rendu coupable du non-respect de la hiérarchie et des instructions du Parti, du Vagabondage politique. A dater de ce jour, la Présidence du Parti constate et prend acte de l’auto-exclusion de Monsieur Valentin MUBAKENOMBI, l’interdit d’utiliser la dénomination du Parti, ses insignes, logos et de parler en son nom, conformément à l’article 7 du Règlement Intérieur du Parti« , explique le communiqué signé par Jean-Marc Kabund à cet effet.
Néanmoins, les sanctions ne règlent pas les divergences d’opinion de plus en plus grandissante au sein du parti d’Étienne Tshisekedi, désormais menacé d’extinction. A l’heure actuelle, deux des trois dignes successeurs du Sphinx viennent de quitter le navire.  Félix Tshisekedi est donc le seul maître à bord. Cependant, si son père a longtemps maintenu le mythe, faisant face aux départs répétés, le fils devra néanmoins batailler ferme, au vu de sa stature et expérience, pour garder ce parti à son niveau datant. Mubake ou Tshibala sont peut-être des traîtres, mais cette partition ne pourra pas être jouée à longueur, au point de remettre en cause l’avenir même de ce grand parti."



"Samy Badibanga démissionne demain"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/04/05/samy-badibanga-demissionne-demain.html

" Christophe Lutundula : « Le Président Kabila est sorti de l’accord du 31 décembre » "
° http://www.radiookapi.net/2017/04/05/actualite/politique/christophe-lutundula-le-president-kabila-est-sorti-de-laccord-du-31

" Henri Mova : «Le Président a repris ses responsabilités»"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/05/actualite/politique/henri-mova-le-president-repris-ses-responsabilites

"Peter Kazadi: «Kabila doit tirer les conséquences,ou il veut respecter l’Accord ou il travaille avec la dissidence»"
° https://actualite.cd/2017/04/05/peter-kazadi-kabila-doit-tirer-les-consequencesou-il-veut-respecter-laccord-ou-il-travaille-avec-la-dissidence/

"Kabila: «Les accords du 18 oct. et du 31 déc. ont dégagé le consensus recherché sur la problématique des élections»"
° https://actualite.cd/2017/04/05/kabila-accords-18-oct-31-dec-ont-degage-consensus-recherche-problematique-elections/

"Mbikayi : «S’il y a une aile du Rassemblement qui a présenté 5 noms, elle pourrait prendre la primature»"
° https://actualite.cd/2017/04/05/mbikayi-sil-y-a-aile-rassemblement-a-presente-5-noms-pourrait-prendre-primature/

"Mende: «L’arrangement particulier n’est plus à l’ordre du jour, le problème redevient institutionnel»"
° https://actualite.cd/2017/04/05/mende-larrangement-particulier-nest-plus-a-lordre-jour-probleme-redevient-institutionnel/
Lambert Mende, porte parole du gouvernement Badibanga, s’est réjoui, dans une interview ce mercredi 5 avril 2017 à ACTUALITE.CD,  que le chef de l’Etat en tant qu’institution ait repris l’initiative de régler la crise politique actuelle en RDC.

Votre réaction après le discours du chef de l’Etat ?
Je suis très heureux de ce ton volontariste du président. Depuis qu’il a été informé par les évêques auxquels il avait chargé d’une mission de bons offices du fait qu’il y avait deux points d’achoppement. Le président avait promis de prendre les choses en main et c’est ce qu’il est en train de faire. Je pense que le président est un homme de parole.
Concernant la nomination du Premier ministre, doit-il tenir compte de liste déposée par Olenghankoy ou doit-il attendre la liste de Félix ?
Il faut citer le président entièrement et non pas saucissonner ses déclarations. Il avait commencé par inviter le Rassemblement à régler ses problèmes et à lui présenter la liste des candidats parmi lesquels il va nommer le Premier ministre. Il a promis à la nation que le Premier ministre sera nommé dans 48 heures. Le Rassemblement doit régler ses problèmes de dissension, sinon le président doit s’assumer pour nommer un Premier ministre au sein du Rassemblement.
Doit-on s’attendre à la signature de l’Arrangement particulier ?
Je ne pense pas que la question de l’Arrangement soit encore à l’ordre du jour dans la mesure où les évêques ont remis leurs bons offices entre les mains de celui qui le leur a confié. Le problème redevient institutionnel. Il agit sur base de l’article 69 de la Constitution en se conformant à l’Accord. L’Arrangement n’est pas l’Accord. Ce qui est essentiel, c’est le fait qu’il a promis que tout se fera sur base de l’Accord du 31 décembre.

Du côté du Rassemblement aile Félix Tshisekedi, on estime que le président par son discours est en train de sortir de l’Accord du 31 décembre ?
Je ne sais pas en quoi le président sort de la disposition de l’Accord du 31 décembre. Quelle est la disposition de l’Accord qui interdit au président de la République de jouer son rôle d’arbitre lorsqu’il y a dysfonctionnement des institutions ? Au contraire cet Accord commence par un engagement à faire en sorte que tout se passe conformément aux dispositions de la Constitution.
Pour eux, le président ne pouvait dire qu’il va nommer le PM tant qu’il n’a pas encore reçu le Rassemblement…
Cette faction a refusé d’aller voir le président. Alors on ne peut pas bloquer le pays. C’est un acte de responsabilité. Lorsqu’on ne peut pas aller à une invitation d’une institution chargée d’assurer la régulation des institutions, on ne peut pas se prévaloir de sa propre turpitude et accuser cette institution d’avoir manqué à ses devoirs.
Quel bilan faites-vous du gouvernement Badibanga ?
Nous n’en sommes pas encore là. Attendons la venue d’un autre gouvernement pour donner le bilan. Le gouvernement Badibanga a fait ce qu’il a pu. Le président a même présenté un des aspects les plus emblématiques du gouvernement Badibanga, c’est celui d’avoir mis à la disponibilité de la CENI des moyens budgétaires qui lui ont permis de préparer les élections correctement. Ce qui permet au pays d’espérer avoir des élections dans le délai prévu."


"Discours devant le Congrès :
«Kabila» roule le ’Rassemblement’ dans la farine
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11623
 
 
"Joseph Kabila" prononçant, mercredi 04.5.2017, devant le Congrès, son message sur l’état de la nation. Capture d’écran RTNC

Mercredi 5 avril, «Joseph Kabila» a pris la résolution de braver ses contempteurs internes et externes. Il ne faut plus lui parler de «dialogue politique». Encore moins de «consensus». 
Les «discussions directes» sont désormais derrière lui. Revigoré par la disparition d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba le 1er février dernier et par le schisme qui règne au sein du 
«Rassemblement», «Kabila» se considère plus que jamais le seul maître du jeu dans la «Maison Congo». Il a, d’ailleurs, annoncé qu’un Premier ministre sera nommé «impérativement» dans les 48 heures. Cet adverbe est significatif. Il s’agira d’un homme choisi par lui. Certaines sources avancent d’ores et déjà le nom de Bruno Tshibala Nzenzhe. Certains passages du speech dissimulent mal la volonté de l’homme de s’accrocher au pouvoir. Contre vents et marées. En guise de parade, Il a trouvé les sous pour financer les élections. « Aucune ingérence ne sera tolérée », a-t-il prévenu.


«Je lance un appel au calme au Kasaï ». « Les élections auront bel et bien lieu ». « Pour avoir financé ces élections, les Congolais ne toléreront aucune ingérence étrangère ». « J’invite le Rassemblement à surmonter ses querelles intestines et à harmoniser les vues sur la liste des candidats Premier ministre ». « Le Premier ministre sera impérativement nommé dans les 48 heures ». Ce sont les cinq messages de «Joseph Kabila».

« Moment magique »

Il est 12h5, heures de Kinshasa, lorsque « Kabila » fait son entrée dans l’hémicycle du Palais du peuple où les membres des deux chambres du Parlement sont réunis en Congrès. Le journaliste Guillaume Kuku Mamengi de la télévision d’Etat RTNC fait le reportage en direct. Il martèle à plusieurs reprises que «c’est un moment magique». 
A l’entrée de la salle, un groupe d’animation entonne des chants à la gloire du «raïs». Une ambiance digne d’un parti-Etat. On a du mal à croire que le pluralisme politique a été institué dans ce pays depuis bientôt onze ans. Pire, les applaudissements suscités par certains propos pour le moins anodins confirment que "ce sont les peuples qui fabriquent les tyrans"

Après une brève introduction, le président de l’Assemblée nationale qui préside la séance céda la parole à l’orateur du jour. Moustache poivre sel, «Joseph Kabila» est vêtu d’un costume bleu foncé. Il affiche une carrure de déménageur qui trahit la présence d’un gilet pare-balles sous le veston. Sait-on jamais!
Il est 12h11 lorsque le Président sortant commence à lire son texte. Il demande à l’assistance d’observer une minute de silence pour honorer la mémoire des victimes des événements qui secouent le Kasaï. Il associe Etienne Tshisekedi wa Mulumba et les deux experts onusiens tués à Tshimbulu en l’occurrence Michael Sharp et Zaida Catalan,
Comme à l’accoutumée, le texte paraît quelque peu brouillon. Sans véritable fil conducteur. « Joseph Kabila », annonce en liminaire que c’est la situation socio-économique, politique et sécuritaire qui l’a obligé à anticiper son message sur l’état de nation.

Morosité macro-économique

A en croire l’orateur, la « morosité des indicateurs macroéconomiques» a un impact sur le pouvoir d’achat de la population. Une situation qui «laisse nos concitoyens perplexes». Sans transition, il passe au sujet suivant.
« Kabila » qui est à la tête de l’Etat depuis 16 ans n’a pas manqué de surprendre l’auditoire lorsqu’il a parlé de la « fragilité des fondamentaux » du tissu économique du pays. Une fragilité engendrée, selon lui, par deux faits. Primo : le Congo importe tous les biens de première nécessité. Secundo : le pays n’exporte que des manières premières. Sans valeur ajoutée. « Il va sans dire que tant que nous ne changerons pas ce paradigme, notre économie restera fragile», a-t-il dit. Et d’ajouter : « Il nous faut produire ce que nous consommons ».
Le locataire du Palais de la nation qui semble vivre sur une autre planète "a découvert" que le système fiscal en vigueur qu’il a qualifié d’«écrasant» et de «discriminatoire» nuit au bon climat des affaires et constitue un frein à l’investissement productif. Il a promis un «soutien» au secteur privé productif. Question : comment pourra-t-il réaliser en une année ce qu’il n’a pu accomplir en 16 ans? 

Situation au Kasaï

Après avoir décrit les «atrocités inacceptables» et les «troubles à l’ordre public», "Kabila" glisse avec une certaine candeur que les pouvoirs publics devaient «rétablir l’autorité de l’Etat par tous les moyens légaux». Moyens légaux ? Qu’en est-il des fosses communes découvertes dans cette partie du pays par les experts onusiens? Pas un mot. Sauf pour dire que 7 militaires sont aux arrêts et « répondront de leurs actes ». Il a promis des sanctions tant aux membres des forces armées qu’aux miliciens.
C’est ici qu’il s’est cru en droit de lancer un « appel au calme au Kasaï » tout en invitant les « quelques jeunes entraînées dans des aventures sans lendemain à déposer les armes et à arrêter leurs actions criminelles». Sera-t-il entendu? C’est à voir.

"Cirque politique"

C’est un «Joseph Kabila» aveuglé par ses certitudes qui a annoncé «solennellement» au peuple congolais que «les élections auront bel et bien lieu». Qu’en est-il de la date? Selon lui, celle-ci sera fixée par la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Il ajoute néanmoins : "Que ceux qui doutent encore soient rassurés".
A en croire "Kabila", le gouvernement congolais prendra en charge l’entièreté du budget électoral. Aussi, « aucune ingérence étrangère ne sera tolérée ni dans son pilotage encore moins dans son déroulement» étant donné que ce processus est l’œuvre des Congolais et financé par les Congolais eux-mêmes. D’où proviendrait l’argent nécessaire alors que le gouvernement ne cesse de clamer ses difficultés de trésorerie du fait de la chute des cours des matières premières? Blanchiment?

Conscient de son "omnipotence", il a invité le Rassemblement « à surmonter ses querelles intestines et à harmoniser les vues sur la liste des candidats Premier ministre (…) en vue d’accélérer le processus de formation du nouveau gouvernement d’union nationale ». Les deux chambres du Parlement et le gouvernement ont été instruits d’accélérer le vote du texte qui organise le fonctionnement du CNSA (Conseil national pour le suivi de l’accord).
Un analyste kinois a ces mots : « Joseph Kabila est foncièrement malhonnête. Il vient d’étaler sa mauvaise foi. Comment peut-il demander au Rassemblement de surmonter ses querelles intestines alors que c’est le directeur de son propre cabinet, Néhémie Mwilanya Wilondja, qui souffle sur les braises en tirant les ficelles derrière le duo Bruno Tshibala-Joseph Olenghankoy ? ». Et de poursuivre : « Il est désormais clair que Joseph Kabila ne veut pas quitter le pouvoir. C’est lui qui a pris le pays en otage. Ceux qui doutent sur la volonté de cet homme de faire organiser un référendum constitutionnel pour faire sauter l’obstacle qui l’empêche de rempiler seront surpris. Le futur Premier ministre va l’accompagner dans cette forfaiture ».

Le discours insipide prononcé, mercredi 5 avril, par "Joseph Kabila" a un "mérite". Celui de mettre un terme à un "cirque politique" qui a distrait les Congolais durant quatre mois. "Joseph Kabila" et ses "services" dits "d’études stratégiques" ont roulé le Rassemblement dans la farine. Gare au retour de la manivelle..."

 

"Abbé Donatien Nshole : "La Cenco a pris ses responsabilités""
° http://afrique.lepoint.fr/actualites/abbe-donatien-nshole-la-cenco-a-pris-ses-responsabilites-04-04-2017-2117137_2365.php#top


"J. Kabila annonce la nomination d'un nouveau Premier ministre : Plus que 48 heures pour Samy"



"Actu Expliquée 5 avril 17 : Kabila donne un ultimatum de 48 heures aux Rassemblements"



"Actu Expliquée 5 avril 17 : Pour avoir rencontré Kabila, Mubake exclu de l'UDPS"



"TOKOMI WAPI? PALAIS DU PEUPLE BATU YA MAJORITE BA NDIMI PASI YA CONGO?"



"TOKOMI WAPI? SIMA YA DISCOURS YA J.KABILA BA DEPUTES BA SWANISI R.LUMBALA"





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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 6/4/2017, 4:22 pm

Je me permets de le répéter : je ne comprends pas trop le refus à ce stade de F Tshisekedi et de son Rassemblement à rencontrer ‘JK’… C’est pour moi une stratégie inefficace de fuite plutôt que de combat avec nécessité d'un contact…

En effet en politique plus qu’ailleurs le résultat importe davantage que les principes et parfois même que les moyens pourvu que la « Cité » s'y retrouve et encore une fois ici je ne vois aucun souci d’efficacité dans cette attitude comme si l’Udps revenait à ses vieux démons de « radicalisme exclusif » (et pourtant Ibiza et cie sont passés par là) : la logique de pure confrontation perd son intérêt lorsque dans les faits les rapports de force sont toujours en votre défaveur… C’est le cas avec ce pouvoir arbitraire en face duquel mieux vaudrait être plus malin que montrer ses muscles bien fatigués depuis longtemps…

Entendons-nous bien : dans le fond ‘JK’ ne présente aucune garantie morale d’être « arbitre » et qu’il faille le lui signifier clairement, pourquoi pas, son dernier discours est donc une supercherie de plus où il manipule son statut formel et la réalité de son sectarisme mais dans les faits non seulement c’est lui qui de consensus national et international fait office de PR légal mais il a de même été reconnu comme tel dans l’Accord que ce même Rassemblement  a signé du moins encore pour cette période de « transition »...
Lui accorder de continuer à « présider » en  « consultant » n'est donc ni illégitime ni insultant, les sentences sur quelque légalité ou illégitime sont donc moins à leur place...

Alors MM Tshisekedi, Lumbi et Cie, il est temps d’agir pour être efficace plutôt que de continuer à vaticiner du haut de vos bons sentiments sans jamais de résultats, « villes mortes, grèves, meetings, marches pacifiques… n’ont pas toujours réussi ou n’ont pas toujours été bien exploitées surtout lorsqu’elles étaient spontanées comme au retour du Sphinx il y’a quelque mois, songez à vous adapter pour plus d’efficacité…
‘JK’, lui, ne se lamente ni ne cherche à se couvrir de bons sentiments sinon pour jouer malicieusement au « garant de la Nation » qu’il n’est pas parce que d’abord  « Autorité Morale » d’une faction... Il agit et vous atteint, trouvez à votre tour la bonne stratégie pour le toucher : refuser de le rencontrer pour lui dire en face ce que vous pensez est selon moi une lâche et inefficace « fuite en avant » ! De plus comme l’ont dit les prélats catholiques, il y’a dessus quelque manque de volonté politique à privilégier l’intérêt général par la nécessité d’un réel dialogue avec vos adversaires…

Perso je n’ai d’estime particulière ni pour Mubake ni pour Olengankoy et encore moins pour Tshibala ou Katebe ; je trouve certains trop raides d’autres trop opportunistes mais je ne trouve pas non plus de raison de sanctifier F Tshiseked que je trouve trop satisfait, mégalomane et à terme plus diviseur que rassembleur, je militerais non pour des cris de victoire des uns en face des autres mais des investissements pour unir toute l’opposition; sans son unité, c’est encore et toujours ‘JK’ qui gagnera…


"« Aucun problème au Rassemblement n’empêche la présentation du premier ministre pour sa nomination » (communiqué)"
° https://actualite.cd/2017/04/06/probleme-rassemblement-nempeche-presentation-premier-ministre-nomination-communique/
Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement dirigé par Félix Tshisekedi a réagi au discours de Joseph Kabila sur l’état de la nation ce mercredi 5 Avril 2017 et dit s’en tenir au seul accord du 31 décembre afin d’aboutir à l’organisation des élections en décembre 2017.

Dans un communiqué, la Rassemblement dit ne trouver aucun problème en son sein qui serait de nature à empêcher la présentation du premier ministre pour la nomination par le chef de l’Etat.

« S’agissant du premier ministre, le Rassemblement affirme qu’il n’existe, en son sein, aucun problème pouvant empêcher sa présentation par lui et sa nomination par le Président de la République conformément à l’accord »
Le Rassemblement déclare ne s’en tenir qu’à la lettre et à l’esprit de l’accord du 31 décembre et refuse de souscrire à toute démarche contraire.
«Pour le Rassemblement, la finalisation et la signature de l’arrangement particulier sont une urgence nationale pour rendre effective l’application de cet accord, tel que recommandé par ailleurs par la résolution 2348 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies du 31 mars 2017. Dès lors, le Rassemblement ne peut souscrire qu’à une démarche qui respecte l’esprit et la lettre de l’Accord. Cette démarche doit apporter diligemment des réponses conséquentes aux deux divergences restées pendantes pour la signature de l’arrangement particulier»"





"Décryptage : Discours de Joseph Kabila sur l’état de la Nation – JJ Wondo
° http://desc-wondo.org/fr/decryptage-discours-de-joseph-kabila-sur-letat-de-la-nation-jj-wondo/
C’est encore un Joseph Kabila distrait, déconnecté des réalités du Congo profond  et aux traits visuels de fatigue, comme s’il était sous l’effet des psychotropes et des substances stupéfiantes, qui s’est adressé aux sénateurs et députés, tous hors mandats, réunis en Congrès ce 5 avril 2017.

Des premières réactions recueillies à chaud par DESC, la sortie médiatique de Joseph Kabila n’a pas été à la hauteur des attentes de l’opinion nationale et internationale. Cela devient un rituel de diversion auquel il nous habitue ces dernières années, à en croire un analyste politique congolais. Certains ont noté un discours plat, laconique décevant et à des questions essentielles de l’actualité. Un discours empreint de sophisme, qui ressemble à la langue de bois avec beaucoup de phrases creuses de « remplissage » pour édulcorer son contenu.
Pour d’autres analystes, le public s’attendait, dans ce discours, à ce que Joseph Kabila clarifie l’opinion congolaise sur les grandes lignes du processus électoral et les éléments concrets de solutions effectives de sortie d’une crise multidimensionnelle. Les congolais attendaient également que Joseph Kabila leur fournisse plus d’éléments concrets sur sa stratégie de résoudre l’insécurité généralisée en RDC. D’autres, encore, s’attendaient à ce que Joseph Kabila rassure l’opinion nationale et internationale qu’il quittera réellement le pouvoir en décembre 2017 m, conformément aux dispositions de l’accord de la CENCO.

A la déception de tous et sans surprise, Joseph Kabila a survolé avec condescendance ces questions qui fâchent.  Cette ultime sortie de Kabila, à l’instar de ses précédentes, a eu le mérite de conforter unanimement  l’opinion publique que Kabila demeure plus que jamais le véritable problème du Congo. Cela ne fait que polariser la tension politique autour de sa personne, devenue la racine de la crise congolaise. C’est dans ce cadre que j’ai tenté de faire un décryptage à chaud, point par point, du discours de Kabila.(...)"



"Le président Kabila ne lâche rien"
° http://www.lalibre.be/actu/international/le-president-kabila-ne-lache-rien-58e5373fcd70e80512ae1d11
INTERNATIONAL S’il semble lâcher du lest, c’est pour mieux tendre de nouveaux pièges et perpétuer le blocage. Analyse.

Le président Joseph Kabila, dont le maintien au pouvoir au-delà de la fin de son dernier mandat légal, le 20 décembre 2016, a créé une crise politique au Congo, s’est adressé mercredi au Congrès à Kinshasa pour "baliser la mise en œuvre de l’Accord de la Saint-Sylvestre". Ce dernier établit que le chef de l’Etat peut rester au pouvoir un an de plus - le temps d’organiser, avant la fin 2017, les élections qu’il n’a pas organisées en 2016 - moyennant un partage du pouvoir avec l’opposition.
On sait qu’il renâcle à ce dernier. S’il avait cédé, le 31 décembre dernier, c’est poussé par l’insistance du puissant Angola voisin et par le risque d’explosion sociale. Depuis lors, cependant, la Majorité présidentielle a tout fait pour bloquer les négociations sur la mise en œuvre de cet Accord en revenant sur ce qu’elle avait concédé à la Saint-Sylvestre. Mercredi, le chef de l’Etat a repris ses arguments, tout en se donnant l’air de faire un geste.(...)"

° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-kabila-nomme-un-premier-ministre-dans-48-h-au-risque-de-turbulences-58e4dc6ecd70e80512ad07e5


"Bitakwira: «En déclinant l’invitation de Kabila, Félix a perdu l’opportunité de devenir Premier ministre »"
° https://actualite.cd/2017/04/06/bitakwira-declinant-linvitation-de-kabila-felix-a-perdu-lopportunite-de-devenir-premier-ministre/


"Exclusivité DESC : Notes techniques confidentielles de la stratégie de Joseph Kabila contre ses opposants""
°  http://desc-wondo.org/fr/exclusivite-desc-notes-techniques-confidentielles-de-la-strategie-joseph-contre-ses-opposants/
DESC met à la  disposition du public deux  documents exclusifs confidentiels élaborés par un responsable de l’ANR à l’attention de Joseph Kabila. Il s’agit des notes de travail analysant les stratégies et hypothèses favorables au régime pour la nomination d’un prochain Premier Ministre malléable et du Projet de remplacement du Gouverneur Kazembe dans le Haut-Katanga, jugé proche de Moïse Katumbi.

Ces documents inédits, parvenus à DESC via ses réseaux de récolte d’information congolais, étalent les divergences, les craintes et les stratagèmes  du régime pour le maintien de Joseph Kabila au pouvoir, via notamment un référendum. Il n’est pas étonnant que le prochain Premier ministre qui sera nommé par Kabila, en violation de l’Accord de la Saint-Sylvestre, soit désigné sur base d’un des profils établis dans la première note. Cela explique l’agitation politique actuelle de certains acteurs politiques de l’opposition dont la collusion avec le régime de Kabila ne fait plus l’ombre d’aucun doute. Certes, on peut admettre que l’opposition soit en proie aux divergences internes. Cependant, cela ne justifie le fait pour certains d’entr’eux de s’offrir à Kabila, un president illégitime, en imitant Samy Badibanga qui n’a pas fait long feu à la tête du Gouvernement de l’Accord de l’OUA.
Il était très important pour DESC de mettre à nu les stratégies cyniques de Kabila qui passe désormais aux yeux de l’opinion nationale et internationale comme étant la cause de la crise congolaise et du blocage de l’Accord obtenu par la CENCO. JJ Wondo.

Les deux documents sont redigés par  M. Félicien Lukusa, ancien Secrétaire  particulier de feu professeur Guillaume Samba Kaputo, alors Conseiller Spécial de Joseph Kabila en matière de Sécurité. M. Félicien Lukusa est actuellement le chef bureau analyses au sein du département de la sécurité intérieure de l’ANR, le service de renseignement civil de la RDC. Il assume également les fonctions de Conseiller principal au ministère de l’intérieur chargé de la sécurité  depuis 2010 (à l’époque où M. Richard Muyej était ministre de l’Intérieur) jusqu’à ce jour. Il est étiqueté par ses collègues comme étant « un pur produit de M. Evariste Boshab qui est sont mentor« .

Première note concernant les hypothèses de nomination du prochain Premier ministre à la solde de Joseph Kabila








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Vous pouvez télécharger la note en pdf ici

Deuxième note concernant le cas du Gouverneur Kazembe du Haut-Katanga 



 
Vous pouvez télécharger la note en pdf ici



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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

Message  ndonzwau le 6/4/2017, 6:30 pm

"Raphaël Katebe félicite Kabila pour son discours et condamne « les refus » de l’aile Félix Tshisekedi à répondre à ses appels"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/04/06/raphael-katebe-felicite-kabila-discours-condamne-refus-de-laile-felix-tshisekedi-a-repondre-a-appels.html

"Katende : « Le discours du Président de la République n’est pas du tout rassurant »"
° https://actualite.cd/2017/04/06/katende-le-discours-du-president-de-la-republique-nest-pas-du-tout-rassurant/
° http://www.radiookapi.net/2017/04/06/actualite/politique/premier-ministre-le-rassemblement-sen-tient-lesprit-et-la-lettre-de


"Un cadre de l’UDPS accuse Félix Tshisekedi d’avoir rencontré Joseph Kabila en « catimini »!"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/04/06/cadre-de-ludps-accuse-felix-tshisekedi-davoir-rencontre-joseph-kabila-catimini.html

"Samy Badibanga a officiellement démissionné"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/06/samy-badibanga-a-officiellement-demissionne.html
° https://actualite.cd/2017/04/06/samy-badibanga-a-depose-demission/
° http://www.radiookapi.net/2017/04/06/actualite/politique/rdc-demission-du-premier-ministre-badibanga
° http://laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=13376&rubrique=POLITIQUE

" Trois plateformes du Rassemblement scrutent le discours de Joseph Kabila"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/06/actualite/en-bref/trois-plateformes-du-rassemblement-scrutent-le-discours-de-joseph

" Roger Lumbala estime que le Premier ministre sortira de la liste remise par son groupe au chef de l’Etat"
°http://www.radiookapi.net/2017/04/06/actualite/politique/roger-lumbala-estime-que-le-premier-ministre-sortira-de-la-liste

"Course à la Primature : qui de Katebe, Tshibala, Mubake, Tshisekedi, Olenghankoy ?"
° http://groupelavenir.org/course-a-la-primature-qui-de-katebe-tshibala-mubake-tshisekedi-olenghankoy/

"Désignation du Premier Ministre, la liste de candidats déposée par l’aile OLENGANKOY à J. KABILA oubliée !"
° http://7sur7.cd/new/2017/04/designation-du-premier-ministre-la-liste-de-candidats-deposee-par-laile-olengankoy-a-j-kabila-oubliee/

"Nouveau Premier ministre : le schéma Badibanga/bis - Le Phare"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207407&Actualiteit=selected

"LA REPRISE EN MAINS"
° http://forumdesas.org/spip.php?article11095

"La nomination imminente d’un Premier ministre : « un coup de théâtre », selon l’UDPS"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/06/actualite/politique/la-nomination-imminente-dun-premier-ministre-un-coup-de-theatre-selon

"Décryptage du discours présidentiel au Palais du peuple : Joseph Kabila prolonge le suspense – La Tempête des Tropiques"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207407&Actualiteit=selected

"Gouvernement : exit Samy Badibanga ! "
° https://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16750:gouvernement-exit-samy-badibanga&catid=85:a-la-une&Itemid=472


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Message  ndonzwau le 7/4/2017, 5:25 am

"RDC : Kabila reprend la main, mais ne rassure pas"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-kabila-reprend-la-main-mais-ne-rassure-pas/
Dans son discours à la nation, Joseph Kabila promet rapidement un nouveau Premier ministre, mais reste flou sur le financement et le calendrier des élections, sans lever les doutes sur ses intentions de vouloir rester au pouvoir.

En pleine crise politique et après l’échec des négociations entre la majorité et l’opposition sur le partage du pouvoir, le président Joseph Kabila s’est adressé aux deux chambres du parlement ce mercredi à Kinshasa. Un discours à la nation très attendu alors que l’impasse est totale, trois mois après l’accord du 31 décembre censé organiser la transition jusqu’aux élections de décembre 2017. Les blocages sont toujours nombreux, notamment sur la nomination du nouveau Premier ministre et du président du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA). De guerre lasse, les évêques de la Cenco, qui assuraient les bons offices de la médiation, ont fini par jeter l’éponge et renvoyer la balle vers le principal responsable de la crise politique : le président Joseph Kabila lui-même.

Badibanga-bis

Devant le Congrès, le chef de l’Etat a tout de même tenté de faire avancer les deux points de bloquage. Concernant la Primature, Joseph Kabila « invite le Rassemblement à surmonter ses querelles intestines et harmoniser les vues sur la liste des candidats Premier ministre » et promet un nouveau chef de l’exécutif sous 48 heures. Mais en exigeant une liste de prétendants, le président congolais valide une nouvelle fois les inquiétudes de l’opposition de voir nommer à la tête de l’exécutif une personnalité dissidente et malléable dont le principal objectif sera de diviser le Rassemblement, à l’image du très « transparent » Premier ministre Samy Badibanga qui doit prochainement démissionner. L’UDPS Valentin Mubake, qui a été reçu par le président Kabila sans l’autorisation de son parti, a fait les frais de la suspicion généralisée qui règne au sein de l’opposition, puisqu’il a été immédiatement exclu après son entrevue à la présidence. Pour semer un peu plus la confusion, une liste de 5 noms pour la Primature a été déposée par Joseph Olenghankoy, à la tête d’une aile dissidente du Rassemblement. Le patron des Fonus propose certes Félix Tshisekedi (candidat présenté par le Rassemblement mais qui ne semble pas convenir au chef de l’Etat), mais aussi Valentin Mubake, Bruno Tshibala, Raphaël Katebe Katoto et… Roger Lumbala (personnalité des plus controversées). Une liste de candidats que de nombreux observateurs qualifient déjà (en dehors de Félix Tshisekedi) de Badibanga-bis.

Des élections… mais quand ?

Concernant la tenue des prochaines élections dont la date a pourtant été négociée dans l’accord du 31 décembre, le discours à la nation du président Kabila apporte peu de certitude. Si le chef de l’Etat se veut rassurant en précisant que « les élections auront bel et bien lieu », aucune date n’est avancée. Joseph Kabila ajoute également à la confusion en déclarant que « tout sera mis en œuvre pour atteindre cet objectif, conformément au calendrier fixé par la Ceni ». Une précision étonnante puisque la date négociée dans l’accord de la Saint-Sylvestre fixe la prochaine présidentielle pour décembre 2017. Selon Joseph Kabila, la Commission électorale pourrait donc proposer un nouveau calendrier. L’autre inquiétude est à chercher du côté du financement du processus électoral. Le président congolais a prévenu « qu’aucune ingérence étrangère ni dans (le) pilotage (des élections), moins encore dans son déroulement ne sera toléré. » Lorsque l’on sait que les caisses de l’Etat sont vides, que le coût estimé des élections est de 1,5 milliard de dollars et que le budget de la RDC est de 4,5 milliards de dollars… on peut fortement douter que le scrutin présidentiel se tienne dans les délais. Après son discours à la nation n’a levé aucune des inquiétudes qui pèsent sur la crise politique au Congo. L’opposition accuse toujours le chef de l’état de vouloir retarder volontairement la tenue des élections afin d’organiser un référendum qui pourrait lui permettre de briguer un nouveau mandat, ce que lui interdit pour le moment la Constitution congolaise."



"Crise politique en RDC: spéculations sur le nom du prochain Premier ministre"
° http://www.lalibre.be/actu/international/crise-politique-en-rdc-speculations-sur-le-nom-du-prochain-premier-ministre-58e64b79cd70e80512b1f69e
INTERNATIONAL La presse congolaise rivalisait jeudi en conjectures sur le nom du futur Premier ministre, dont le président Joseph Kabila a annoncé mercredi la désignation "dans les 48 heures", en citant principalement cinq personnalités, issues de diverses branches de l'opposition, conformément à un accord de partage du pouvoir datant de la fin décembre. 
"Cinq noms émergent et sont les plus cités dans beaucoup de salons huppés. Il s'agit de Katebe Katoto (originaire du Katanga), Félix Tshilombo Tshisekedi (Kasaï-Oriental), Bruno Tshibala (Kasaï) et Valentin Mubake (Sud-Kivu) et Joseph Olenghankoy (Sankuru). Mais comment y parvenir, lorsqu'on sait que le Rassemblement est un monstre à trois têtes? ", écrit le quotidien 'L'Avenir', proche du pouvoir.

Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement (ou Rassop), une vaste plate-forme de partis d'opposition, a en effet éclaté en deux ailes. L'une, la plus importante, est dirigée par Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le fils de l'opposant historique Etienne Tshisekedi wa Mulumba, décédé le 1er février dernier à Bruxelles.
L'autre est composée de "dissidents" qui contestent le leadership de Félix Tshisekedi et de Pierre Lumbi, désignés récemment président et président du conseil de sages du Rassemblement, comme l'ancien ministre Joseph Olenghankoy, des Forces novatrices pour l'Unité et la solidarité (FONUS), Bruno Tshibala - exclu début mars du parti des Tshisekedi, l'Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS) et Roger Lumbala, un ex-rebelle blanchi d'accusations de "haute trahison" et de complicité avec les insurgés de l'ex-Mouvement du 23 mars (M23).

Le journal 'Le Potentiel' estime pour sa part que la Primature ira soit à Bruno Tshibala soit à Valentin Mubake, "deux fidèles de fidèles" d'Etienne Tshisekedi - même si le second a également été exclu mercredi de l'UDPS.
Le ministre chargé des Relations avec le parlement, Justin Bitakwira, a quand à lui affirmé au site d'information Actualité.cd que "Felix Tshisekedi s'est disqualifié du fait de son arrogance vis-à-vis du chef de l'Etat pour avoir refusé de rencontrer (Joseph) le président Kabila lors des dernières consultations initiées au Palais de la Nation", lundi et mardi.
Le président du Rassop avait décliné l'invitation de M. Kabila à le rencontrer, jugeant "inappropriées" les consultations menées avec la classe politique après l'échec de la médiation sur une sortie de crise menée durant trois mois par l'Eglise catholique,

Raphaël Soriano Katebe Katoto est pour sa part le frère aîné du candidat d'opposition déclaré à la prochaine élection présidentielle en République démocratique du Congo (RDC), le riche homme d'affaires Moïse Katumbi Chapwe, un ex-allié de M. Kabila passé à l'opposition et qui vit en exil en Europe.
Valentin Mubake a été exclu mercredi de l'UDPS pour avoir participé aux consultations initiées par le président Kabila sans l'aval du parti, après avoir été chargé de l'organisation des obsèques d'Etienne Tshisekedi.
Le quotidien 'Le Phare' craint dès lors, si le Premier ministre n'est pas issu de "l'aile légale du Rassemblement" conduite par Félix Tshisekedi, une répétition du scénario joué en novembre dernier avec la désignation de l'ex-opposant Samy Badibanga à l'issue d'un premier dialogue mené entre la majorité et une frange minoritaire de l'opposition. Ces assises avaient été boycottées par le Rassemblement."



"Henri Thomas Lokondo : « Si le président nomme un candidat premier ministre sans qu’il n’y ait le soutien du Rassemblement de Félix Tshisekedi, ça va s’apparenter à un débauchage »"
° http://www.politico.cd/actualite/2017/04/06/henri-thomas-lokondo-president-nomme-candidat-premier-ministre-quil-ny-ait-soutien-rassemblement-de-felix-tshisekedi-ca-va-sapparenter-a-debauchage.html
Le Président de la République Joseph Kabila s’est adressé la nation via les élus du peuple dans un discours prononcé sur l’État de la nation mercredi 5 avril au palais du peuple.
Plusieurs aspects ont été développés par le Chef de l’État, mais chacun analyse l’aspect qui l’intéresse par rapport aux enjeux qui cadrent avec ses intérêts pour faire entendre sa voix.


Dans son camp de la majorité présidentielle, le député national Henri Thomas Lokondo a développé l’aspect relatif au conflit interne qui gangrène le Rassemblement de l’opposition dont le Chef moral de sa famille politique en a fait allusion dans sons discours.
Selon ce député de la MP, la nomination du nouveau Premier ministre ne doit pas être perçue comme un débauchage par le Chef de l’État, un concept en vogue devenu récurent actuellement dans la bouche des uns et des autres.

Dans son discours, Joseph Kabila a annoncé devant le Parlement la nomination dans le 48 heures d’un Premier ministre qui sera issu du Rassemblement de l’opposition, comme le prévoit l’accord du 31 décembre.
L’une de modalité considéré comme pierre d’achoppement entre les parties prenantes aux discussions, à la base de l’échec de la signature définitive des arrangements particuliers au dialogue facilité par la CENCO. Néanmoins, le Rassemblement semble être divisé et Henri Thomas Lokondo, considère « le Rassemblement dirigé par Félix Tshisekedi et ses amis de Limete, comme le vrai Rassemblement de l’opposition au détriment de celui piloté par Joseph Olenghankoy.
Conséquence : « Si le président nomme quelqu’un sans que le Rassemblement de Limete soit très impliqué, ça va s’apparenter à un débauchage », a estimé le député de la majorité présidentielle.
Afin d’éviter ce genre de désagréments après nomination du nouveau premier ministre de la transition, Henri Thomas Lokondo conseille aux franges du Rassemblement à couteau tiré de leadership à se réconcilier."



"Pour le Front, la priorité du gouvernement devra être l’organisation des élections en 2017"
° https://actualite.cd/2017/04/06/front-priorite-gouvernement-devra-etre-lorganisation-elections-2017/

° http://www.politico.cd/encontinu/2017/04/06/joseph-kabila-envoie-message-a-alpha-conde-nomination-nouveau-premier-ministre.html

"Actu Expliquée Live 06 Avril : Qui sera le prochain premier ministre de Kabila?"



"TOKOMI WAPI? OYO EZA NA KATI YA DISCOURS YA JOSEPH KABILA"



"Kinshasa : Reactions au Discours de Joseph Kabila"



"Actu Expliquée Live du 06 avril 2017"





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Message  ndonzwau le 10/4/2017, 2:13 am

ndonzwau a écrit:Bien sûr qu’en nommant Tshibala ‘JK’ a pour objectif de diviser et d’affaiblir l’opposition, bien sûr qu’à travers ce choix ‘JK’ confirme qu’il ne veut pas quitter comme le prescrit la Loi le pouvoir, déjà fin 2016 mais multiplie les stratagèmes pour que ce ne soit pas dans un avenir prévisible et raisonnable, bien sûr qu’avec Tshibala ‘JK’ s'est choisit un PM voulu complaisant qu’il pourra manipuler à souhait non pour l’intérêt mérité du pays mais pour son profit, bien sûr enfin qu'avec Tshibala les chances de nous sortir effectivement de cette crise fabriquée exprès par l'autocratie en place se réduisent...

Mais, mais peut-on pour autant affirmer qu’il n’y a pas respecté l’Accord du 31 décembre passé ou que celui-ci pourtant base juridique ponctuelle de notre vie politique ne pouvait-il pas être tenu pour « fragile », du moment que les « arrangements particuliers » ont échoué, fût-il par les magouilles et la volonté du pouvoir ?
Peut-on pour autant décréter que la fidélité à l'esprit de cet Accord capital et combien judicieux est devenue impossible avec la nomination de Tshibala ?

Voici l'essentiel des interrogations que je me suis posé !

A ces derniers propos et plus généralement, mon premier avis est que c’est de « bonne guerre » fut-elle ici trop démagogique que devant l’échec de dernières négociations, ‘JK’ qu’on a laissé PR, en profite pour reprendre entier le pilotage de la situation…
Alors s’imposent au moins deux questions essentielles :

1° L’opposition est-elle (aussi) coupable de graves faiblesses qui n’ont pas permis la résolution des « arrangements particuliers » et si oui est-elle aujourd'hui capable de rattraper ses ratés et comment ?
2° Le nouveau PM Tshibala, lui, est-il capable en tant que tel à ce poste de s’atteler à la tâche principale de son gouvernement de transition qui est la préparation et l’organisation dans un délai raisonnable des élections devant déboucher sur l’alternance ?


La réponse à la première question nous confronte non seulement aux péripéties qui ont émaillé le landerneau politique avant et jusqu’à la nomination du nouveau PM notamment avec le refus du ‘Rassemblement’ (aile T/L) de rencontrer ‘JK’mais aussi et surtout celui catégorique de reconnaître Tshibala comme PM et derrière leur entêtement à ne reconnaître comme PM le seul F Tshisekedi que leur groupe a choisi…
Qu’en dire ?

D’abord qu’ici et ailleurs nous n’avons aucun intérêt de nous dissocier de la réalité qui donne à voir à l'oeuvre, quoique nous contestions l’arbitraire criminel des uns et la riposte cupide ou molle des autres, des Congolais en chair et en os avec leur meilleur et leur pire et non quelques « martiens sauveurs »…
‘JK’ est le « maître d’œuvre » du jour, il était vain de l’écarter des décisions... De quoi nous demander si négocier directement avec ‘JK’ les conditions d’une nomination n’aurait pas mieux servi plutôt que refuser toute rencontre… Et après la nomination, si un échange rusé n'aurait pas obtenu une circonscription de la fonction du PM lui imposant de coopérer avec le reste du 'Rassemblement" et de prendre en compte leurs vues en vue de cette transition indiquée devant mener à l’alternance…

Ailleurs, il n’est pas usurpé de s’inquiéter de l’obstination de cette opposition qui ne veut au poste de PM que F Tshisekedi, comme le seul homme providentiel qu’il faut à la place qu’il faut : une condamnable quête des postes, un démagogique partage du pouvoir !?
Que vont faire et que doivent faire pour continuer leur combat ceux qui récusent ce scénario ? Des actions sont prévues dont déjà demain une sortie mais peuvent-elles nous offrir davantage que ce que nous n’avons pas obtenu jusque-là ?  

A chacun d’y répondre mais en attendant de vivre sur le terrain l’évolution effective de la situation, personnellement je juge sans doute trop naïvement que plutôt que de s’attarder sur une nomination qui n’aurait pas respecté l’Accord ou de se ronger les méninges sur la dimension « constitutionnelle » incontournable de ce dernier à ce stade, il vaudrait peut-être mieux chercher à l’adapter quitte à en accepter quelque amendement pourvu que celui-ci nous permette d’atteindre l’alternance politique démocratique !

En pratique, pour autant que le « maître des jeux » s’est entêté de nommer comme PM plutôt que F Thsisekedi Tshibala dans les circonstances que j’ai brossées, il y’a peut-être encore place à un réalisme rusé qui puisse obtenir du nommé sa « collaboration » pour qu’il prenne en compte nos desiderata, pour qu’il ne s’installe pas seulement comme porte-parole du pouvoir…

Comment y arriver ? C’est l’autre défi qui s’impose à l’opposition, elle aurait en effet tort de s’acharner à ne voir à ce poste que F Tshisekedi, ça frise le déni démocratique où seules nos candidats, seuls nos choix en ce moment de crise comptent au risque d’employer les mêmes méthodes arbitraires, anti-démocratiques que nous combattons et sur lesquelles aucun avenir meilleur n’est possible…
Ici je n'ai pas bien compris la réaction de la CI occidentale mi-chèvre mi-choux...

La seconde question, s’enquérir des aptitudes personnelles et conjoncturelles d’un Tshibala non seulement débauché, isolé et en froid avec ses origines d’opposant Udps mais aussi sans expérience de gestion institutionnelle (n’a jamais été ni « haut fonctionnaire » ni ministre ni député) ajoute à cette nomination sa dimension de théâtre, le pouvoir joue aux apparences d’une gestion partagée avec l’opposition mais en vérité il n’en veut rien, pis, n’en fait rien…
Comment alors nous attendre que la nomination de Tshibala nous sorte de cette crise ?

Attendons voir mais d’ores et déjà les éléments d’espérer s’annoncent bien minces mais  contre toute réalité présente je continue à rêver des Congolais qui fassent enfin autrement la politique d'autant que cette succession de nominations en rappelle une autre, le ballet des PM que connut en son temps la fin de Mobutu en faisant long feu : il importe plus que jamais que nos politiques privilégient enfin les résultats bénéfiques au peuple, ceux-là même à travers lesquels les mêmes politiciens trouveront eux aussi leurs meilleures et durables « rémunérations » !
Compatriotiquement!

"RDC : Bruno Tshibala, la nouvelle surprise de Joseph Kabila"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-bruno-tshibala-la-nouvelle-surprise-de-joseph-kabila/
Le président Joseph Kabila a nommé ce vendredi Bruno Tshibala à la Primature. Mais le choix de l’ancien secrétaire général de l’UDPS ne fait pas l’unanimité. Bruno Tshibala avait été exclu de l’opposition, début mars, pour avoir contesté Félix Tshisekedi et la nouvelle gouvernance du Rassemblement.

Joseph Kabila a le chic pour surprendre. Après les négociations de l’Union africaine, tout le monde attendait Vital Kamerhe à la Primature… et ce fut Samy Badibanga. Après l’accord du 31 décembre, on attendait Félix Tshisekedi pour diriger le nouvel exécutif… et ce fut Bruno Tshibala. Ce vendredi soir, le président a respecté le timing en nommant sous 48 heures le nouveau Premier ministre, comme il l’avait promis devant les deux chambres mercredi. Mais le nom sorti du chapeau n’est pas forcement le plus attendu. Le Rassemblement de l’opposition avait en effet désigné Félix Tshisekedi pour occuper la Primature, conformément à l’accord signé le 31 décembre 2016 entre le pouvoir et l’opposition pour gérer la période de transition jusqu’aux prochaines élections.

5 noms… dont celui de Tshibala

Mais visiblement le fils de l’opposant historique ne convenait pas au chef de l’Etat qui préférait pouvoir choisir son Premier ministre dans une liste de 3 noms. Après la mort du patriarche de l’opposition, Etienne Tshisekedi, une scission se crée au sein du Rassemblement et une aile dissidente est montée par Joseph Olenghankoy et Bruno Tshibala. Ils proposent 5 noms au chef de l’Etat pour la Primature… dont celui de Bruno Tshibala. Un casus belli pour le reste du Rassemblement, resté fidèle à Félix Tshisekedi, qui décide d’exclure Tshibala du Rassemblement et de l’UDPS, le parti phare de la plateforme d’opposition.

La tâche est rude…

A 61 ans, l’ancien porte-parole du Rassemblement débarque à la Primature avec le même déficit de légitimité que son prédécesseur Samy Badibanga, lui aussi débauché au sein de l’opposition par le pouvoir. La tâche sera donc ardue pour Bruno Tshibala qui devra maintenant tenter de mettre en oeuvre l’accord de la Saint-Sylvestre censé régler la crise politique qui couve depuis le maintien au pouvoir de Joseph Kabila après la fin de son deuxième et dernier mandat. L’annulation de la présidentielle de décembre 2016 avait plongé le pays dans une instabilité dangereuse. De violentes manifestations, fortement réprimées par les forces de sécurité, s’étaient soldées par une cinquantaine de morts.

Peu de marge de manoeuvre

Le pouvoir affaibli est désormais contesté dans le centre du pays, au Kasaï, où une milice d’un chef traditionnel tué par l’armée régulière défie l’autorité de Kinshasa. Depuis la fin de l’été 2016, plus de 500 morts ont été recensés et des dizaines de fosses communes ont été découvertes dans la région. La nomination de Bruno Tshibala apporte peu de réponse à la crise politique et sécuritaire qui secoue la RDC depuis plusieurs mois. L’organisation des élections avance à pas de fourmis et l’opposition accuse une nouvelle fois le pouvoir de vouloir repousser volontairement les élections négociées fin 2017 lors des accords de décembre. Bruno Tshibala apparaît comme « un Badibanga-bis », avec peu de marge de manoeuvre et une faible légitimité. Seule la nomination d’un opposant de poids pouvait créer l’électrochoc nécessaire au pays pour sortir du piège tendu par le président congolais : rester au pouvoir le plus longtemps possible. Mais Joseph Kabila a décidé de continuer de diviser l’opposition plutôt que de lui laisser les commandes du pays."



"RDC: l'ex-UDPS Bruno Tshibala devient Premier ministre"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170407-rdc-opposant-bruno-tshibala-premier-ministre


"Lutundula : « Le G7 n’entrera pas dans le gouvernement Tshibala »"
° https://actualite.cd/2017/04/09/lutundula-g7-nentrera-gouvernement-tshibala/
"Le Rassemblement appelle le Secrétaire Général de l’ONU à déclencher des bons offices"
° https://actualite.cd/2017/04/09/rassemblement-appelle-secretaire-general-de-lonu-a-declencher-bons-offices/
"RDC : Le Rassemblement appelle à une marche de soutien de l’accord du 31 décembre"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/09/actualite/politique/rdc-le-rassemblement-appelle-une-marche-de-soutien-de-laccord-du-31
"G7 : la nomination de Bruno Tshibala est une distraction"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/09/actualite/politique/g7-la-nomination-de-bruno-tshibala-est-une-distraction


"Katumbi mobilise pour la marche du 10 avril et appelle à ne pas reconnaitre le gouvernement Tshibala"
° https://actualite.cd/2017/04/09/katumbi-mobilise-marche-10-avril-appelle-a-ne-reconnaitre-gouvernement-tshibala/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/09/moise-katumbi-appelle-a-resister-apres-nomination-de-bruno-tshibala.html
° http://www.politico.cd/encontinu/2017/04/09/moise-katumbi-joseph-kabila-veut-decourager-amener-congolais-a-adherer-a-schemas-de-referendum.html
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-moise-katumbi-denonce-le-cynisme-du-president-kabila-et-appelle-les-congolais-a-resister-58ea141bcd70812a6553b239


"Nomination du Premier ministre : Vital Kamerhe laisse au peuple le soin de juger"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/09/actualite/politique/nomination-du-premier-ministre-vital-kamerhe-laisse-au-peuple-le-soin
° https://actualite.cd/2017/04/07/kamerhe-a-goma-suis-parti-dialogue-de-cite-de-lunion-africaine-paix-pays-non-poste/
° https://actualite.cd/2017/04/09/sud-kivu-kamerhe-a-mobilise-du-monde-ce-samedi-8-avril/


"Fayulu : « Kabila ne veut pas quitter le pouvoir, on s’en remet au peuple »"
° https://actualite.cd/2017/04/08/fayulu-kabila-ne-veut-pas-quitter-le-pouvoir-on-sen-remet-au-peuple/
"Kapiamba : « En nommant Tshibala, le président Kabila a gravement violé l’Accord du 31 décembre »"
° https://actualite.cd/2017/04/08/kapiamba-en-nommant-tshibala-le-president-kabila-a-gravement-viole-laccord-du-3112/
"André Mbata: «La nomination de Tshibala n’est pas de nature à apaiser le climat politique»"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/08/actualite/politique/andre-mbata-la-nomination-de-tshibala-nest-pas-de-nature-apaiser-le
"Kabund : “Lundi nous serons dans la rue pour exiger l’application de l’Accord »"
° https://actualite.cd/2017/04/08/kabund-nomination-de-bruno-tshibala-non-evenement-ludps/
"Nomination de Bruno Tshibala : « Kabila n’a résolu aucun problème », selon Jean-Marc Kabund"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/08/actualite/politique/nomination-de-bruno-tshibala-kabila-na-resolu-aucun-probleme-selon
° http://www.radiookapi.net/2017/04/08/actualite/politique/nomination-de-tshibala-les-aspirations-du-peuple-sont-decues-jonas


"Atundu : « Kabila a respecté l’accord en nommant Tshibala, le reste c’est une lutte intestine au sein de l’UDPS »"
° https://actualite.cd/2017/04/08/atundu-kabila-a-respecte-laccord-nommant-tshibala-reste-cest-lutte-intestine-sein-de-ludps/
° https://soundcloud.com/actualitecd/atundu-le-president-a-nomme-tshibala-sur-base-de-laccord-du-31-decembre
° http://www.radiookapi.net/2017/04/08/actualite/politique/rdc-katebe-katoto-promet-son-appui-total-bruno-tshibala-pour-linteret


Nomination de Tshibala : Des Kinois interrogés plutôt pessimistes (Micro-baladeur)"
° https://actualite.cd/2017/04/09/nomination-de-tshibala-des-kinois-interroges-plutot-pessimistes-micro-baladeur/


"RDC : la nomination de Bruno Tshibala s’écarte de l’esprit de l’accord de la Saint-Sylvestre, selon Didier Reynders"
+ http://www.radiookapi.net/2017/04/09/actualite/politique/rdc-la-nomination-de-bruno-tshibala-secarte-de-lesprit-de-laccord-de
° https://actualite.cd/2017/04/08/didier-reynders-la-nomination-de-tshibala-secarte-de-laccord-du-31-decembre/
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-didier-reynders-prend-acte-de-la-designation-de-b-tshibala-comme-premier-ministre-58e8fc39cd70e80512bbb493
"Nomination de Tshibala: l’Union européenne observe le manque de consensus"
° http://www.radiookapi.net/2017/04/09/actualite/politique/nomination-de-tshibala-lunion-europeenne-observe-le-manque-de
° https://actualite.cd/2017/04/08/nomination-de-tshibala-lue-se-dit-grandement-inquiete/


"Nomination de Tshibala : acte du garant de la nation ou de l’autorité morale? – (Papier d’angle)"
° https://actualite.cd/2017/04/09/nomination-de-tshibala-acte-du-garant-de-la-nation-ou-de-lautorite-morale-papier-dangle/

"Est-il possible de « prendre » le Palais de la Nation?"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/04/09/possible-de-prendre-palais-de-nation.html
Le Rassemblement appelle à une « grande mobilisation générale pacifique » pour demander l’application de l’accord signé le 31 décembre dernier, et dont le point de chute n’est autre que le bureau du président Joseph Kabila. 



« Le point de chute sera le Palais de la Nation« , l’assistance exulte. Nous sommes le 28 mars à la résidence de feu Étienne Tshisekedi, leader historique de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), principal parti de l’opposition en République démocratique du Congo. La déclaration précédente est celle de Jean-Marc Kabund, Secrétaire général de ce parti, qui s’offre un véritable spectacle, en protestation contre l’échec des discussions autour de l’arrangement particulier pour l’application de l’accord du 31 décembre.
La veille, l’Eglise catholique qui facilitait les discussions pour appliquer cet accord signé entre le Pouvoir et l’Oppisition, a jeté l’éponge devant la persistance des deux parties à camper sur leurs positions. Pour l’UDPS et son SG, c’est une fois de trop. Eux qui ont « accepté » de garder Kabila au pouvoir au profit de cet accord n’allait plus se laisser faire. Une mobilisation est donc prévue pour déboulonner le locataire du Palais de la Nation.

Officiellement toutefois, les opposants ne prévoient que de « déposer » un mémo au président Kabila. « Cette marche a pour objectif d’exiger l’application de l’Accord du 31 décembre comme l’unique voie de sortie de crise dans notre pays. Elle vise aussi le dépôt d’un mémo au Palais de la Nation, » a écrit Jean-Marc Kabund dans la correspondance pour « informer » le gouverneur André Kimbuta.
Néanmoins, après la nomination de Bruno Tshibala, un transfuge de l’UDPS, le ton est monté. Martin Fayulu, député et cadre du Rassemblement, a déjà lancé son appel quelques minutes après l’annonce officielle de « cet affront ». Moïse Katumbi, le co-fondateur du Rassemblement à lancé son plus long communiqué jamais rédigé à ce sujet.

« Face à une application contraire à l’esprit et à la lettre de l’accord de la Saint-Sylvestre, face au cynisme de Joseph Kabila qui veut diriger la RD Congo par défi, face à la dictature qui s’installe, suivons l’exemple des pères de l’indépendance, prenons notre courage à deux mains. Levons-nous pour mettre un terme à ce pouvoir dictatorial. C’est notre droit et c’est notre devoir !« , appelle-t-il.

« Prendre pacifiquement le Palais »



Selon les organisateurs, la marche commencera comme habituellement au Boulevard triomphal. Les militants emprunteront le Boulevard de la libération (Ex-24 novembre) avant d’atteindre le Boulevard du 30 juin en passant par l’Avenue Batetela, le Boulevard Tshatshi, Avenue Okito, Avenue Limera pour atterrir au Palais de la Nation. Un schéma bien simple mais parait, à l’heure actuelle, peu faisable.
« Jamais dans l’histoire de la RDC une marche n’a atteint le périmètre du Palais de la Nation. De plus, depuis que les mobilisations ont commencé durant cette crise politique, elles vont de manière décroissante et souvent ne dépassent pas le stade de Martyrs [sur le Boulevard triomphal]. Il est peu plausible de voir les opposants atteindre même le Boulevard du 30 juin« , fait savoir un ancien agent des services de sécurité congolais, interrogé par POLITICO.CD à ce sujet dimanche.

En effet, le chemin le plus court menant au Palais de la nation à partir du Boulevard triomphal fait 5,4 kilometrès, soit pas moins d’une heure de marche. Ce tronçon traverse entre autres un camp militaire et l’Inspection générale de la Police congolaise. Outre cela, le Palais de la nation est situé dans le quartier résidentiel de la Gombe, dans la commune du même nom, où sont également localisées plusieurs ambassades et missions diplomatiques, y compris la résidence du Président Kabila. En plus d’être situé le long du fleuve Congo, le périmètre avoisinant cette zone est sous haute sécurité depuis l’attaque de la résidence présidentielle, le GLM, en février 2011.
« La seule marche qui est allée plus loin dans l’histoire du pays, c’est celle  qui accompagnait Tshisekedi à la Primature, qui avait à atteint quand même l’ISP Gombe, avant que Kongolo Mobutu [un des fils du Maréchal Mobutu] ne vienne enlever Tshisekedi et disperser les manifestants par du gaz Lacrymogène« , renseigne notre source.

Néanmoins, Jean-Jacques Wondo, journaliste et expert congolais des questions sécuritaires, fait une remarque qui va à l’encontre des affirmations précédentes. « La loi du nombre reste toujours à l’avantage de la population congolaise, kinoise en particulier vu que les régimes tombent en Afrique presque toujours de la capitale et jamais des périphéries »
« La population détient potentiellement les ressorts et atouts nécessaires pour contrôler facilement la capitale. Mais cela exige une bonne organisation, une bonne préparation dans l’encadrement des manifestants comme au Burkina Faso en octobre 2014 et une ferme détermination des manifestants de manifester jusqu’au finish. Le pouvoir de Kinshasa ne dispose pas suffisamment d’éléments armés ou de police (en réserve) pour tenir longtemps. Il y a aussi une démotivation morale chez beaucoup de policiers et des militaires, même de la garde républicaine« , ajoute-il.

Editeur du site Défense & Sécurité du Congo (desc-wondo.org), M. Wondo fait également savoir que l’armée congolaise n’est pas forcément dans ses meilleurs jours.  « Beaucoup d’entre eux alignent des arriérés de paiement depuis janvier. Ils pourront se montrer complaisants avec les manifestants. Les conjonctures politique et sociales (grève ou menace de grève de la fonction publique) et économiques peuvent constituer un catalyseur pour favoriser les prises des Palais de la Nation et du Peuple. Mais cela ne s’improvise pas. Il faut une meilleure synergie et coordination entre les acteurs de la société civile, particulièrement la jeunesse, les mouvements citoyens, les syndicats et les organisations confessionnelles) et les acteurs politiques. Sur ce point, les politiciens congolais doivent énormément apprendre comment cela s’est passé au Burkina Faso« , explique-t-il.
« Le rapport de forces est potentiellement à l’avantage des manifestants. Mais cela ne suffit pas sans les aspects évoqués plus haut. C’est comme le Congo, un pays potentiellement riche, mais pauvre dans le quotidien des Congolais« , conclut M. Wondo.

Par ailleurs, l’UDPS a souvent fait de déclarations de ce genre, comme durant la Présidentielle de 2011 où Étienne Tshisekedi lui-même promettait une récompense à celui qui lui amènera le président Kabila ligoté dans le coffre d’une voiture.  En février dernier, Jean-Marc Kabund avait faussement annoncé que les travaux du mausolée de Tshisekedi avait commencé dans l’enceinte du siège de son parti à Kinshasa.
A 24 heures de l’épreuve, Félix Tshisekedi, comme plusieurs dirigeants de l’opposition, ont réitéré leur appelle à cette manifestation qu’ils disent tous vouloir être « pacifique ». La Belgique, comme l’Union Européenne ont de leur part mis en garde les autorités congolaises et les opposants contre des actes de violences. Les autorités congolaises et les services de la police ont refusé s’exprimer."



"RDC: le nouveau Premier ministre tend la main à l'opposition, l'UE s'inquiète"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170408-rdc-premier-ministre-tshibala-opposition-ue-
Sur RFI, le nouveau Premier ministre de la RDC, Bruno Tshibala Nzenze, a tendu la main à ses anciens amis de l'opposition. De son côté, l'Union européenne s'est dite inquiète de débordements, étant donné le « manque de consensus » autour de cette nomination.

Bruno Tshibala Nzenze appelle l'opposition à travailler ensemble durant son mandat qui doit conduire à l'organisation des élections. Pour lui, depuis l'accord signé le 31 décembre, le gouvernement est dans « la logique du consensus, du rassemblement, de l'unité », assurant qu'il compte travailler « avec tout le monde ».
Il assure incarner le Rassemblement, comme l'accord le prévoit l'accord et contrairement à ce qu'affirme la principale plateforme d'opposition. De l'UDPS à la société civile, « personne ne sera abandonné au bord de la route, promet le nouveau Premier ministre. Nous serons tous sur la même route pour aller vers la réussite ».

Et de conclure : « L'appel que je lance est un appel sincère. Mes bras sont ouverts, ma main est tendue, que tout le monde vienne. C'est ensemble que nous allons réussir le défi de sortir de l'ornière et d'aller vers des lendemains qui chantent pour notre peuple qui a tant souffert ».

L'UE vigilante

L'Union européenne a quant à elle exprimé sa « grande inquiétude » doublée d'une mise en garde en vue des manifestations prévues ce lundi 10 avril. Bruxelles appelle tous les acteurs politiques à la retenue afin d'éviter tout débordement.
L'UE « observe le manque de consensus sur cette nomination et marque sa grande inquiétude », lit-on dans un communiqué diffusé ce samedi 8 avril. Bruxelles note que la nomination d'un Premier ministre s'est faite « contrairement à la lettre et à l'esprit de l'accord du 31 décembre 2016 ». Va-t-on vers une impasse ? Pour l'heure, l'Union européenne « prie toutes les parties prenantes en RDC de mettre en oeuvre sans délai l'Accord du 31 décembre », soutenant ainsi une résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Pour un observateur de la vie politique congolaise, le fait de nommer Bruno Tshibala à cette fonction est une « manoeuvre pour diviser davantage l'opposition ». « Tshibala a été écarté de l'UDPS. En le recrutant, la majorité fait un beau coup », ajoute cette source.
Enfin, concernant les manifestations prévues ce lundi par une partie de l'opposition, l'UE rappelle que le droit de manifester pacifiquement fait partie de tout processus démocratique. Elle appelle tous les acteurs politiques à la retenue afin d'éviter des débordements. Elle rappelle enfin « que de nouvelles mesures restrictives individuelles pourront être adoptées contre ceux qui seraient responsables de graves violations des droits de l'homme »."



"RDC : nommer un nouveau Premier ministre suffira-t-il pour sortir de la crise ?"
° http://www.jeuneafrique.com/425680/politique/rdc-nommer-nouveau-premier-ministre-suffira-t-sortir-de-crise/
Après l'échec des négociations sur les modalités d'application de l'accord de la Saint-Sylvestre, le président congolais, Joseph Kabila, a décidé de nommer d'ici vendredi un nouveau Premier ministre. Mais cela suffira-t-il pour sortir la RDC de l'impasse politique en cours ?

Quelque trois mois, puis s’en va ? Samy Badibanga n’a en effet plus d’autre choix que celui de rendre le tablier. Le Premier ministre congolais, arrivé aux affaires le 19 décembre, doit normalement déposer sa démission avant la nomination de son successeur annoncée par le chef de l’État, Joseph Kabila, pour ce vendredi 7 avril au plus tard.
Cela ne serait qu’une « conséquence logique », commente l’un de ses vice-Premiers ministres, désormais prêt à expédier les affaires courantes. Un nouveau gouvernement dit d’ « union nationale » est lui aussi attendu dans les prochains jours. Et il doit être dirigé par un membre du Rassemblement, principale plateforme de l’opposition congolaise, suivant l’accord de la Saint-Sylvestre.

Ancien conseiller politique d’Étienne Tshisekedi, Samy Badibanga ne fait pas partie du Rassemblement. Ce qui réduit à néant ses chances d’être reconduit à la tête de la future équipe gouvernementale. Lui qui, pourtant, n’a cessé de revendiquer le statut de chef de l’opposition institutionnelle, fort d’une quarantaine d’élus du groupe parlementaire UDPS et alliés dont il était le président à l’Assemblée nationale.

Un poste pour cinq prétendants ?

Mais qui pour succéder à Badibanga ? « Nous nous en tenons à l’application stricte de l’accord du 31 décembre 2016, lequel dit clairement que le Premier ministre doit être présenté par le Rassemblement », martèle Raph Kabengele, conseiller politique et diplomatique de Félix Tshisekedi. « Nous n’allons donc pas sortir du schéma consacré dans un accord reconnu par le Conseil de sécurité et placé sous le chapitre 7 des Nations unies par sa résolution 2348 adoptée fin mars », développe celui qui était jusqu’ici l’un des experts du Rassemblement au dialogue politique et très proche collaborateur de l’opposant historique Étienne Tshisekedi, décédé à Bruxelles le 1er février.
Autrement dit, la position du Rassemblement n’a pas changé. Félix Tshisekedi, son nouveau président, demeure son seul et unique candidat Premier ministre. Pour ce regroupement politique, tous les frondeurs qui revendiquent le même poste ne répondraient qu’à une stratégie de « débouchage » mise en place par le camp Kabila.

Dans le viseur : Raphaël Katebe Katoto, demi-frère de Moïse Katumbi et ancien membre du conseil des sages du Rassemblement. Mais aussi Bruno Tshibala, ancien secrétaire général adjoint de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, parti d’Étienne Tshisekedi), Roger Lumbala, ex-allié de la rébellion du Mouvement du 23-Mars (M23) et Valentin Mubake, ancien conseiller d’Étienne Tshisekedi, exclu mardi de l’UDPS pour avoir rencontré Joseph Kabila contre l’avis du parti.


 Il y a également le nom de Félix Tshisekedi sur la liste remise à Kabila, confirme Joseph Olenghankoy.
Joseph Olenghankoy, à la tête de la fronde, confirme à Jeune Afrique que les noms de ces prétendants sont bien repris sur la liste des candidats au poste de Premier ministre qu’il a remise le mardi 4 mars à Joseph Kabila. « Il y a également le nom de Félix Tshisekedi puisqu’il représente la tendance katumbiste du Rassemblement », précise le président des Forces novatrices pour l’unité et la solidarité (Fonus) qui se considère désormais comme le « successeur légitime d’Étienne Tshisekedi » au conseil des sages du Rassemblement.
C’est d’ailleurs « en qualité du président du Conseil national de suivi de l’accord » − poste qui reviendrait, selon l’accord, à Pierre Lumbi, nouveau président du conseil des sages du Rassemblement − qu’il dit avoir remis cette liste au chef de l’État. Pour lui, « nommer un Premier ministre en dehors de ces cinq noms constituerait une violation de l’accord ».

« Un pas vers la bonne direction » 

« S’il veut jouer la carte de l’apaisement, le président Kabila devra surprendre l’aile radicale de son camp et désigner le candidat du Rassemblement que dirige aujourd’hui Félix Tshisekedi. C’est l’option la plus responsable pour débloquer la situation », analyse un diplomate basé à Kinshasa, agacé par le « statu quo entretenu depuis plusieurs mois par la Majorité présidentielle ».


 Si Félix Tshisekedi est nommé Premier ministre, ce serait un pas vers la bonne direction.
Dans tous les cas, Kabila a toujours surpris. Du haut de ses 45 ans, l’homme dont le second mandat à la tête du pays a expiré le 19 décembre reste imprévisible. Un de ses collaborateurs les plus proches nous confiait récemment qu’ « il est difficile d’anticiper les décisions du chef ». Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale, en sait quelque chose. Pressenti Premier ministre pour avoir rendu possible le précédent dialogue de la Cité de l’OUA, l’ex « attaquant de pointe » de la kabilie n’avait pas été nommé chef du gouvernement. À la surprise générale, Kabila avait jeté son dévolu sur Badibanga.

Dans l’entourage de Félix Tshisekedi, on se veut tout de même « confiant ». Malgré le fait que leur champion a boudé les consultations de Kabila, l’hypothèse de sa nomination vendredi au poste de Premier ministre ne serait donc pas totalement exclue. Au contraire. « À titre personnel, j’y crois même à 70% », glisse Raph Kabengele, son conseiller.
« Si Félix Tshisekedi est nommé Premier ministre, ce serait un pas vers la bonne direction, ajoute-t-il. Une façon pour Kabila de pousser sa famille politique à signer enfin l’arrangement particulier relatif à la mise en œuvre de l’accord de la Saint-Sylvestre. Car aujourd’hui toutes les institutions électives du pays, le président de la République y compris, ne tiennent que grâce à ce compromis politique. »"



"Nshole: “Nous supposons que le 1er ministre sera nommé dans le respect de l’esprit
et de la lettre de l’Accord »"

° https://actualite.cd/2017/04/07/nshole-supposons-1er-ministre-sera-nomme-respect-de-lesprit-de-lettre-de-laccord/

Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 10/4/2017, 4:27 am, édité 1 fois

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Re: APRES UN COMPROMIS INCLUSIF "HISTORIQUE" VOICI 2017 ! UNE ANNÉE DE DÉFIS MAJEURS ET D’ESPOIRS POUR NOTRE PAYS MAIS LES DOUTES NE MANQUENT PAS ! COMME D'HABITUDE ? PEUT-ETRE PAS... ESPÉRONS-LE !

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