LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

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LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Message  ndonzwau le 16/1/2017, 5:38 pm

LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Etait-il jamais parti, commencerions-nous par dire ? Est-il que depuis la défaite officielle que lui ont infligé les FRDC de Mamadou Ndala et de Bahuma avec l’aide de la brigade spéciale de la Monusco fin 2013, ces rebelles essentiellement tutsi à la solde du Rwanda et de l’Ouganda s’étaient pour la plupart repliés au Rwanda et en Ouganda dans des camps ou en liberté mais tout le monde sait qu’ils n’ont pas été désorganisés et campaient toujours aux portes de nos frontières où ils donnaient parfois leurs « nouvelles »!

C’est Paluku, le Gouvernement du Nord Kivu qui encore cette fois (plus récemment aussi en novembre 2016) a signalé bruyamment leur infiltration armée, d’où déjà on peut se demander que font notre armée et la Monusco pourtant bien massées à cette frontière, que font notamment leurs services de renseignement pour que ce soit ce simple gouverneur qui donne la nouvelle et qu’au niveau central on en soit à vérifier ou à douter de son authenticité ?
En vérité, c’est là la flagrante preuve de l’incompétence et de l’inefficacité sinon de la complicité de notre gouvernement dès le sommet à éteindre cette rébellion…
‘JK’ ne s’est-il pas rendu dernièrement en Ouganda et au Rwanda causer relations transfrontalières ?

On nous apprend que sous la direction de Makenga déjà bien connu et d’autres ils seraient partis de l’Ouganda et Mende, le triste porte-voix du pouvoir tout en confirmant des confrontations armées des Fardc avec ces rebelles se hasarde à rejeter la faute sur l’Ouganda… Comment peut-on admettre une telle irresponsabilité à ce niveau ?
Si lui au sommet fait le Ponce-Pilate que penser d’une autorité centrale qui devrait maintenir la présence à travers tout le pays ?

En vérité c’est que par complicité; pis, haute trahison le pouvoir de Kinshasa n’a été capable de mâter à sa hauteur le M23 rebelle… Déjà depuis Addis-Abeba et ensuite Nairobi, une CI aux plans ambigus a accordé une grâce effective inacceptable à ce mouvement pourtant rebelle et meurtrier et depuis, le M23 a été presque blanchi à Kinshasa où ‘JK’ le reçoit comme un partenaire normal jusqu’à accepter d’en faire un parti politique…
Depuis deux ans des bruits de bottes venant du Rwanda où tantôt l’on signale 100000 mystérieux tutsi Congolais qui planifieraient de rentrer, tantôt des rumeurs d’une réorganisation de la rébellion sont évoquées …

Ce n’est pas moins cocasse que la nouvelle du réveil effectif du M23 coïncide avec le retour quasi triomphal d'un prétendu opposant qui a fait cause commune avec lui, Lumbala ; ce qu’il y a bien anguille sous roche dans l’attitude du pouvoir Congolais envers le M23…
Et que cela survienne au moment exactement d'un compromis global et inclusif conclu entre Congolais pour régler le problème des élections sabotées par le pouvoir à travers une Transition cogérée jusqu’aux prochaines élections, interpelle tout observateur…

Serait-il alors tout à fait usurpé de penser que cela procéderait d’un plan bien ourdi de la part du pouvoir pour créer une insécurité supplémentaire à l’Est qui retarderait exprès les élections ?
C’est la question essentielle que pose ce retour du M23 : exprès à la rescousse de ‘JK’ condamné à partir pour justifier son maintien au pouvoir beaucoup plus tard que l’exige la Constitution et que lui a accordé le dernier accord ???
Quelle est la part de l’Ouganda et du Rwanda avec lesquels ‘JK’ venait de renouveler ostensiblement ses alliances dans ce plan ?


" L’ex-M23 se prépare à attaquer la RDC, alerte Julien Paluku"
° http://www.radiookapi.net/2017/01/15/actualite/securite/lex-m23-se-prepare-attaquer-la-rdc-alerte-julien-paluku
Une nouvelle guerre contre la République démocratique du Congo (RDC) est en préparation à partir de l’Ouganda, a alerté le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, lors d’un point de presse qu’il a organisé dimanche 15 janvier dans sa résidence à Goma.
Selon lui, l’ancien colonel Sulutani Makenga de l’ex-M23 avec d’autres officiers de cette rébellion viennent de s’échapper pour la deuxième fois de leur résidence surveillée en Ouganda, en direction de Bunagana, localité frontalière entre la RDC et l’Ouganda, à 70 km au Nord Est de Goma.


« Je voudrais, devant toute l’opinion nationale et internationale, confirmer, des sources ougandaises, que Makenga et tous les éléments ex-M23 ont fui des milieux où ils étaient hébergés à destination de la RDC pour vouloir attaquer encore une fois la RDC », a affirmé Julien Paluku.

(Alerte suite 2)les hommes identifiés dans la machine meurtrière:MAKENGA,MBONEZA,Jean Claude SEJINSHI, Emmanuel KABUNDI, NGABO et GACHERI— JULIEN PALUKU (@julienpalukucom) 15 janvier 2017]
Le gouverneur condamne l’Ouganda qui « formate cette entreprise meurtrière ».
« C’est ici l’occasion de dénoncer les autorités ougandaises qui laissent faire ces genres d’activités. Le 11 novembre 2016, j’avais fait la même sonnette d’alarme et il avait intercepté pour taire cette aventure », a rappelé Julien Paluku.

D’après toujours le gouverneur du Nord Kivu, une trentaine parmi ces assaillants armés tentent « de rassembler les mécontents du M23 » pour attaquer la RDC et déstabiliser le pays.

( Alerte Suite 1):7 armes AKA47 et 1 PKM arrêtées dans une voiture toyota Corolla, plaque 798B à KISORO en face de BUNAGANA— JULIEN PALUKU (@julienpalukucom) 15 janvier 2017
[size=11Ecouter les propos de Julien Paluku dans cet extrait sonore.[/size]

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La rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) a débuté en mi-avril 2012, suite à une mutinerie au sein de l’armée congolaise. C’est en mai que ce courant politico-militaire fut officiellement lancé. Selon ses initiateurs, le but de ce mouvement est de «redynamiser l’application» de l’accord de paix signé le 23 mars 2009 entre le gouvernement congolais et l’ex-rébellion du Congrès national pour la défense peuple (CNDP) dirigé alors par Laurent Nkunda.
Cinq mois après sa création, le M23 occupent tous les villages situés sur l’axe Kiwanja-Ishasha, long de 60 kilomètres au nord-est du territoire de Rutshuru (Nord-Kivu). En novembre 2012, la rébellion de Sulutani Makenga occupe la ville de Goma, capitale du Nord-Kivu.

Après la prise de Goma, le M23 a exigé l’ouverture des négociations avec Kinshasa à Kampala en échange de leur retrait. Le gouvernement de la RDC va prendre en compte cette revendication. Ces pourparlers échouent en décembre et les armes ont de nouveau retenti au Nord-Kivu. Au cours d’une contre-offensive de 5 jours déclenchée par les FARDC le 25 octobre 2013 depuis la région de Kibumba, à 30 kilomètres de Goma, dans le Nord-Kivu, l’armée a infligé un dur revers aux rebelles.

La contre-offensive est menée par une unité commandée par feu le colonel Mamadou Ndala, avec l’appui de la brigade d’intervention de la Monusco. Celle-ci a été créée par le Conseil de sécurité de l’Onu, jeudi 28 mars 2013, pour combattre les groupes armés opérant dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Après l’anéantissement des rebelles du M23, certains officiers vont trouver refuge auprès des pays voisins de la RDC. Sulutani Makenga, accusé par le gouverneur Julien Paluku, de réorganiser cette rébellion, va s’abriter en Ouganda, en novembre 2013."



"Nord-Kivu: le gouverneur Julien Paluku annonce une attaque imminente du M23, Mende confirme!"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/01/15/nrod-kivu-gouverneur-julien-paluku-annonce-attaque-imminente-m23-mende-confirme.html

"M23 : Julien Paluku accuse certaines autorités ougandaises de complicité – AUDIO"
° https://actualite.cd/2017/01/15/m23-julien-paluku-accuse-certaines-autorites-ougandaises-de-complicite-audio/
° https://soundcloud.com/actualitecd/m23-julien-paluku-accuse

"Des rebelles M23 en RDC: Julien Paluku explique la situation"
° http://www.politico.cd/desintox/2017/01/15/rebelles-m23-rdc-julien-paluku-explique-situation.html


"RDC: 200 EX-COMBATTANTS DU M23 RÉFUGIÉS EN OUGANDA INVESTISSENT UNE LOCALITÉ DANS L'EST (OFFICIEL) "
° http://www.izf.net/afp/rdc-200-ex-combattants-m23-refugies-en-ouganda-investissent-une-localite-lest-officiel

"RDC: d’ex-rebelles du M23 en exil en Ouganda de retour au Nord-Kivu? "
° http://www.rfi.fr/afrique/20170115-rdc-ex-rebelles-m23-exil-ouganda-retour-nord-kivu

"RDC : 200 ex-combattants du M23 investissent une localité dans l’est"
° http://www.jeuneafrique.com/393195/politique/rdc-200-ex-combattants-m23-investissent-localite-lest/

"Deux colonnes des rebelles du M23 armés entrent en RDC, le gouvernement confirme –AUDIO"
° https://actualite.cd/2017/01/15/deux-colonnes-rebelles-m23-armes-entrent-rdc-gouvernement-confirme-audio/
° https://soundcloud.com/actualitecd/deux-colonnes-des-rebelles-du-m23-armes-entrent-en-rdc-le-gouvernement-confirme-audio

"Incursion rebelle au Nord-Kivu : La RDC saisit la CIRGL pour vérification"
° https://actualite.cd/2017/01/15/incursion-rebelle-au-nord-kivu-la-rdc-saisit-la-cirgl-pour-verification/


"Plus de 300 rebelles M23 attaquent la RDC, le gouvernement attend des explications de l’Ouganda"
° https://actualite.cd/2017/01/15/plus-de-300-rebelles-m23-attaquent-rdc-gouvernement-attend-explications-de-louganda/
° https://soundcloud.com/actualitecd/plus-de-300-rebelles-m23-armes-attaquent-la-rdc


"Les FARDC repoussent une incursion des ex-M23 au Nord-Kivu"
° http://www.radiookapi.net/2017/01/15/actualite/securite/les-fardc-repoussent-une-incursion-des-ex-m23-au-nord-kivu

"RDC : les fantômes de l’ex-M23 planent toujours "
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-les-fantomes-de-lex-m23-planent-toujours/


"Actu Expliquée Live : Et revoici le M23, le jour du retour de Lumbala en RDC"





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Dernière édition par ndonzwau le 16/1/2017, 7:26 pm, édité 1 fois

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Re: LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Message  ndonzwau le 16/1/2017, 7:06 pm

Décidément ce retour du M23 tourne au poker menteur tant à n’en point douter ni le Gouvernement Congolais ni l’ougandais ne nous disent toute la vérité !

Le Congo d’abord par la bouche du Gouverneur du Nord-Kivu puis par celle du Porte-parole du Gouvernement a alerté de cette incursion en provenance de l’Ouganda puis confirmé des confrontations au sol et il y a encore des nouvelles qui confirment des accrochages ce lundi matin alors que l’Ouganda de son côté dément une incursion d’éléments du M23 venus de son pays vers le Congo, tout au plus évoque-t-il des mouvements dans le sens contraire et surtout pointe des problèmes en cours au Congo pour l’accuser de se chercher des boucs émissaires chez eux…

Quelle est la vérité ?
Pour l'heure, disais-je, chaque camp s’empresse d’abord de broder selon son « scénario » et de nous offrir une version pour sa consommation courante mais qui, méfiez-vous, rejoint peut-être un plan plus concerté qu’il n’y parait au niveau des sommets…
Des sources n’ont pas trouvé traces éloquentes de ces incursions alors que certains témoignages d’autochtones confirment bien des détonations à l’arme lourde ?
Attendons la suite mais pour une fois tout indiquerait qu’il n’y a pas de fumée sans feu !
Qu’en pensent en effet réellement Kaguta, Kagame, ‘JK’ et qu’ont-ils exactement fait ou laissé faire à propos ?
Encore une fois, nous serions mieux avisés d’attendre pour y répondre…


"Incursion du M23: l’ouganda dément et demande à la RDC « d’arrêter de faire des fausses allégations »"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/01/16/incursion-m23-louganda-dement-demande-a-rdc-darreter-de-faire-fausses-allegations.html
Le gouvernement ougandais réagit aux allégations de la République démocratique du Congo signalant une incursion des rebelles du M23 dans le Nord-Kivu.


Congolese Revolution Army (CRA) rebel leader Sultani Makenga (L) sits in a truck in Goma in the eastern Democratic Republic of Congo (DRC), November 20, 2012, soon after the rebels captured the city from the government army. Rebels widely believed to be backed by Rwanda claimed control of Goma in the eastern Democratic Republic of Congo on Tuesday, walking through the frontier city of one million people past U.N. peacekeepers who did nothing to stop them. REUTERS/James Akena (DEMOCRATIC REPUBLIC CONGO - Tags: CIVIL UNREST POLITICS)

Le ministre ougandais des Affaires étrangères Oryem Okelo a, dans une déclaration ce lundi 16 janvier, démenti une quelconque incursion des combattants M23 dans la localité d’Ishasha au Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Pour cet officiel ougandais, le gouvernement congolais veut trouver des prétextes pour détourner l’attention de l’opinion sur la crise politique actuelle en RDC. « Nous savons qu’il y’a des problèmes à Kinshasa mais ils ne doivent pas avancer l’Ouganda comme prétexte« , a-t-il déclaré.
Le dimanche 15 janvier, le gouverneur de la province du Nord-Kivu Julien Paluku a accusé l’Ouganda de permettre selon lui au mouvement rebelle de se réorganiser sur son sol. Dans un message publié à travers son compte Twitter ce dimanche, le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku annonce « une attaque généralisée » de l’ancienne rébellion du M23 sur la RDC, une information confirmée par Lambert Mende.

« À partir de l’Ouganda, les ex-M23 sont en direction de la RDC avec armes et munitions pour attaques généralisées« , annonce Julien Paluku. Selon lui, il s’agit de l’ex-Chef militaire Sultani Kakenga qui serait à la tête de ce nouveau mouvement du M3, dénonçant la « complaisance » du gouvernement ougandais.
La toute dernière rébellion tutsi soutenues par le Rwanda et l’Ouganda dans l’est de la RDC depuis la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003), le M23 a été défait en novembre 2013 après 18 mois de guerre au Nord-Kivu. Le mouvement a confirmé en décembre 2013 son renoncement à la rébellion lors de la signature des déclarations de Nairobi par lesquelles le gouvernement de Kinshasa et le M23 ont formellement enterré la hache de guerre.

Le gouvernement ougandais accuse par ailleurs Kinshasa de ne pas respecter ses engagements consistant à rapatrier les combattants du M23 qui sont en Ouganda depuis l’année 2013."


"Ishasha: combats ce matin entre les FARDC et des présumés rebelles M23"
° https://actualite.cd/2017/01/16/ishasha-combats-matin-entre-fardc-presumes-rebelles-m23/
Des combats ont opposé ce lundi 16 janvier 2017 l’armée congolaise (FARDC) à un groupe d’hommes armés identifiés comme des ex-combattants M23 à Ishasha (Rutshuru), cité frontalière avec l’Ouganda. Des sources dans la région renseignent que des détonations à l’arme lourde et légère ont été entendues tout l’avant-midi.
«Oui il y a eu combat ici à Ishasha entre les rebelles et les FARDC. 120 personnes armées non identifiées sont arrivées depuis avant-hier à Ishasha et Bunagana. Ces personnes étaient venues du côté de l’Ouganda. Les combats ont commencé à partir de 9 heures. Les habitants sont restés enfermés dans leurs maisons. A l’heure où je te parle, le calme est revenu. Des véhicules et motos circulent», a dit un habitant d’Ishasha au téléphone d’ACTUALITE. CD.

Contacté, le porte-parole de la 34ème région militaire n’a pas voulu commenter cette information.
«Contentez-vous de ce que votre source vous a dit. Par rapport à Ishasha, retenez qu’il y a des mouvements migratoires. Les forces armées de la RDC sont prêtes à mettre fin à toute sorte de désordre et de protéger l’intégrité du territoire de notre pays. Tous les moyens sont mis à la disposition de la 34ème région militaire pour mettre en déroute tous les aventuriers qui tenteraient de nuire à la quiétude de notre population», a indiqué le Major Guillaume Ndjike Kaiko.
Pour rappel, le gouvernement de la RDC a annoncé dimanche 15 janvier 2017 que plus 300 rebelles M23 auraient fait incursion à Ishasha, frontière avec l’Ouganda."


"RDC: où sont passés les ex-combattants du M23, censés provenir d’Ouganda?"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170116-rdc-sont-passes-ex-combattants-m23-censes-provenir-ouganda
Toujours aucune nouvelle ce lundi matin des colonnes des ex-combattants du M23 qui auraient traversé la frontière dimanche depuis l’Ouganda. Le gouverneur de la province du Nord-Kivu avait lancé l’alerte, parlant d’éléments de l’ex-rébellion en route vers la frontière. Le porte-parole du gouvernement congolais avait confirmé et était allé plus loin, en évoquant des combats sur le sol congolais.

Les FARDC ont bien envoyé une expédition à Ishasha pour vérifier ces allégations et à cette heure, l’armée congolaise serait encore en train de sillonner la frontière. Pas de contact, pas d’indice de présence. Tout juste un feu signalé la nuit dernière dans les montagnes entre l’Ouganda, le Rwanda et le Congo. Mais rien de concluant pour le moment, rien d’inquiétant en tout cas, insistent les forces de sécurité congolaises qui n’excluent pas une manipulation.
Ce matin, la police ougandaise a confirmé l’information donnée hier par le gouverneur de la province du Nord-Kivu, à savoir que des armes avaient été saisies à la frontière. Mais la police ougandaise dit soupçonner l’arrivée d’éléments de l’ex-M23 depuis le Congo, et qu’ils essaieraient de se regrouper en Ouganda.

De son côté, le ministre ougandais des Relations extérieures en a remis une couche en disant savoir qu’il y avait des problèmes à Kinshasa, sans expliquer lesquels et « qu’ils ne devraient pas se servir de l’Ouganda comme excuse ».
La veille, RFI avait eu confirmation que des sources au sein de l’armée ougandaise parlaient bien d’une incursion d’ex-M23.

Alerte récurrente

Ce n’est pas la première fois qu’on assiste à une telle alerte. Le 11 novembre dernier sur Twitter, le gouverneur Julien Paluku avait déjà déclaré que Sultani Makenga, le chef d’état-major du M23 en Ouganda, avait fui sa zone de cantonnement pour une destination inconnue.
Ensuite on avait parlé d’un accrochage à la frontière avec une patrouille, confirmé de sources militaires congolaises. Mais quand les renforts de l’armée s’étaient rendus sur place, quelques uniformes avaient été découverts, des documents également, et notamment une liste d’ex-éléments du M23, une feuille de présence, en anglais. C’est ce que disaient ces mêmes sources militaires congolaises. Mais le gouvernement congolais n’avait rien dit à l’époque."




Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 17/1/2017, 2:39 am, édité 1 fois

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Re: LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Message  djino le 17/1/2017, 2:20 pm



Bertrand Bisimwa nie la présence des combattants M23 sur le sol congolais

https://actualite.cd/2017/01/17/bertrand-bisimwa-nie-presence-combattants-m23-sol-congolais/

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Re: LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Message  ndonzwau le 17/1/2017, 8:43 pm

Admin a écrit:Je pense que c'est la dernière carte des kabilistes wumelistes Smile

Pour se maintenir au pouvoir les stratèges de ‘JK’ ont misé et misent sur plusieurs chevaux dont le plus important est sans doute le départ d’Obama qui leur tenait trop la bride en espérant que son successeur, aujourd’hui Trump, soit moins regardant sur la démocratie en Afrique…
Il y’a peut-être aussi ce scénario macabre, un accès d’instabilité à l’Est avec le retour des rebelles du M23 qui occuperait l’Etat et justifierait de surseoir les élections…

Je ne sais si l’un des chevaux sur lesquels parie ‘JK’ lui évitera de ne pas partir dans un an ou un peu plus, est-il qu’il n'est pas certain qu'un Trump occupé à l’Amérique à Washington, désengagé fortement des bidonvilles planétaires de l’Afrique trouvera le temps d’appuyer ‘JK’ face à sa population et au reste de la CI occidentale, car c’est celle-là la réalité : un ‘JK’ plongé au sein d’une scène nationale et internationale autrement plus hostiles…
Je ne sais pas non plus comme se laisse entendre entre ougandais et Congolais une véritable cacophonie si à terme ‘JK’ arrivera à bénéficier réellement du soutien d’un M23 qu’ougandais et rwandais se disputeront à leur tour ?

Bref, rien n’est acquis, attendons la suite…


"Mende: Des combats continuent à Ishasha…Quelques rebelles M23 capturés sont acheminés à Goma"
° https://actualite.cd/2017/01/16/mende-combats-continuent-a-ishashaquelques-rebelles-m23-captures-achemines-a-goma/
Lambert Mende, Ministre Congolais de la Communication et des médias, a affirmé que des combats continuent à Ishasha entre l’armée régulière et des présumés rebelles du M23. Le Porte-Parole du gouvernement congolais s’étonne également du démenti apporté par le gouvernement Ougandais.

Le gouvernement Ougandais dément toute implication dans l’incursion annoncée des rebelles M23 en RDC. Quels sont les éléments en possession du gouvernement congolais qui attestent cette incursion?

Nous nous étonnons de la rapidité avec laquelle le gouvernement Ougandais a pu vérifier les choses qui se passent à une frontière qui est à une centaine de kilomètres. Nous avons des informations des gens qui sont arrêtés et qui sont en train d’être acheminés à Goma. Nous avons des témoignages. Nous avons la présence de Makenga et de Bonenza. L’Ouganda est en train de faire des dénégations rituelles. Nous demandons que la commission vérification conjointe de la CIRGL se mette en mouvement. Les gens sont en train de mourir. Il faut arrêter avec ces jeux. Nous n’avons pas accusé l’Ouganda. Nous disons que Makenga et Bonenza  sont en train de tirer contre nos militaires sur terrain. Nous n’avons pas dit que ce les Ougandais qui les ont envoyés ou pas.
Comment se présente la situation actuellement sur terrain?
Nous avons des gens arrêtés armes à la main qu’on est en train d’acheminer à Goma en ce moment même. On se bat pour le moment.
Certaines associations accusent le gouvernement de ne pas respecter ses engagements dans le cadre de l’accord de Nairobi
Ça c’est autre chose. Qu’il y ait eu retard ou pas cela ne justifie pas qu’on agresse un pays voisin ou ami. C’est tout à fait insensé. Il n’y a aucune disposition qui dit que si il y a retard l’Ouganda doit laisser les gens agresser la RDC. Nous aussi nous avons de réfugiés Ougandais ici chez nous.  Et on n’a pas dit que si l’Ouganda ne les reçoit pas, nous les autorisons à agresser la RDC."



"Intrusion de rebelles en RDC: Ougandais et Congolais se renvoient la responsabilité"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170117-m23-intrusion-rebelles-rdc-ougandais-congolais-renvoient-responsabilite
Ce dimanche, les autorités congolaises ont dénoncé l'intrusion d'environ 200 rebelles en provenance d'Ouganda. Des faits qui n'ont pas été confirmés par les autorités ougandaises ni par l'armée ougandaise. Le ministre des Relations internationales, Okello Oryem, s'est d'ailleurs plaint dans la presse ougandaise du non-rapatriement des M23 présents en Ouganda comme le prévoyait l'accord signé à Nairobi en 2013.

« Le président Kabila nous a assuré qu'ils allaient s'organiser et les rapatrier, mais ça prend une éternité », a déclaré le ministre ougandais des Relations internationales, Okello Oryem. Ce lundi matin, le porte-parole de la police Andrew Felix Kaweesi a signalé que des armes ont été interceptées à la frontière entre le Congo et l'Ouganda. Des armes qui pourraient appartenir au M23.
Dans le même temps, le porte-parole est allé à l'encontre des allégations congolaises affirmant que des intrusions du M23 en territoire ougandais sont suspectées : « Je ne suis pas en train de confirmer que les armes que nous avons confisquées du côté ougandais appartiennent au M23. Mais nous le suspectons, parce qu'il y a de nombreuses armes à feu dont une mitraillette. En temps normal, les criminels ordinaires n'utilisent pas un assortiment d'armes aussi important. Peut-être que le M23 essaye de se regrouper, ou fuit le Congo. Une enquête est donc en cours et bientôt nous saurons ce qu'il en est. Je ne suis pas au courant que les M23 aient établi une base en Ouganda et je ne peux pas dire combien ils sont. Dans tous les cas, le gouvernement ougandais n'a pas autorisé d'opération du M23 sur son territoire ».

« Il y a anguille sous roche »

Pour rappel, c'est le gouverneur de la province du Nord-Kivu qui a le premier lancé l’alerte, parlant d’éléments de l’ex-rébellion en route vers la frontière. Le porte-parole du gouvernement congolais avait confirmé et était allé plus loin, en évoquant des combats sur le sol congolais. Depuis les deux pays s'accusent donc mutuellement de manipulation.
Le ministre congolais des Affaires étrangères, Léonard she Okitundu, à son tour accuse l'Ouganda de jouer un jeu dangereux : « Nous ne croyons pas du tout aux dénégations du gouvernement ougandais parce que, justement, se pose un sérieux problème. Vous savez que ces ex-combattants du M23 étaient rassemblés dans le camp Bihanga en Ouganda. Il y a eu beaucoup de contacts entre le gouvernement de la République et le gouvernement ougandais pour rapatrier ces combattants, mais ils n’ont jamais voulu revenir. Alors aujourd’hui, nous sommes étonnés de voir que ce camp a été complètement vidé et que les intéressés – environ 180 ex-combattants – se retrouvent à la frontière congolaise et ce qui est étonnant aussi c’est que certains d’entre eux sont armés. Alors c’est ce qui nous inquiète. Je pense qu’il y a anguille sous roche. Ce n’est pas la première fois que l’Ouganda se livre à ce genre de manœuvres ».

De son côté, le porte-parole des forces armées congolaises pour le Nord-Kivu assure que ses troupes sont « prêtes à parer à toute éventualité » et que « tous les moyens sont mis à la disposition des FARDC » pour qu'elles mettent hors d'état de nuire tous ceux qui s'aventuraient « à violer l'intégrité territoriale » et à « mettre en mal la quiétude » de la population."



" Ex-rebelles congolais du M23: démenti des militaires ougandais
(AFP 17/01/17)"

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/ex-rebelles-congolais-du-m23-dementi-des-militaires-ougandais


"Retour de la rébellion du M23: un jeu de routine du pouvoir en place "
° benilubero.com/retour-de-la-rebellion-du-m23-un-jeu-de-routine-du-pouvoir-en-place/




Le weekend dernier a vu l'ambiance de l'enrôlement des électeurs au Nord-Kivu se froisser par les informations tumultueuses faisant état du début de déploiement de l'ancienne rébellion du M23 dans leur fief privilégié de Bunagana. Et pendant que le Gouverneur du Nord-Kivu, sur son tweeter, estime le nombre de ces rebelles à titre de candidats à l'infiltration à une trentaine de personnes armées, le gouvernement central, par le biais de son Ministre de la Défense le porte à cent quatre-vingt (180) personnes déjà infiltrées et bien installées dans les contrées d'Ishasha.
30 ou 180 rebelles, s'apprêtant à s'infiltrer ou déjà infiltrés, à Bunagana ou à Ishasha, peu importe tout ce détail. L'important dans tout ceci, c'est de faire l'effort de comprendre ce qu'est le phénomène du "M23" en terme de rébellion contre la R.D. Congo. Depuis toute une année, la rédaction de Benilubero Online s'est penchée sur ce phénomène pour en saisir les contours. Et, sans prétendre avoir épuisé les données qu'il fallait fouiller, quelques éléments stupéfiants ont pourtant été découverts, dont entre autres les suivants:

– Défaits de leurs fiefs des territoires de Rutshuru et Nyiragongo et refugiés en Ouganda et au Rwanda, les rebelles M23 n'ont cessé de rêver un retour militaire en RDC, en dépit des multiples accords que cette rébellion a signé avec Kinshasa sous l'égide de CIRGL, et malgré sa prétendue conversion en parti politique.
– Les responsables du M23 en exil en Ouganda, avec Makenga Sultani à la tête, ont continué de recevoir une assistance financière de la part du président Kabila qui les encourageait à persévérer jusqu'à ce qu'ils se réorganiseront au moment opportun.
– Cette machination est la raison principale qui fait que Kinshasa ne fournisse pas un effort palpable pour le rapatriement des rebelles ex-M23 tel que le prévoit l'accord de Nairobi. C'est aussi dans ce cadre que toutes les interpellations du gouvernement ougandais invitant les autorités de Kinshasa à organiser rapidement le retour en RDC desdits rebelles sont restées lettres mortes bientôt trois ans durant. Le gouvernement de Kinshasa, se faisant prendre dans son propre piège, donne aujourd’hui à son homologue ougandais l’occasion de réagir avec véhémence.

– Depuis 2014, des initiatives de réconciliation se sont multipliées entre les deux ailes opposées du M23, dont l'une a sa référence à Kigali et l'autre a la sienne à Kampala. Plusieurs fois, des émissaires M23 de Kigali ont effectué des navettes sur Kampala à cet effet.
– Au cours de 2015, après s'être mutuellement rassurées qu'une nouvelle conjugaison de force était encore possible entre les deux ailes antagonistes du M23, une nouvelle préoccupation consistait à rechercher du bouclier au mouvement auprès des groupes armés autochtones congolais acceptables par des citoyens natifs congolais. L'intérêt du M23 fut porté alors vers des ressortissants Nande du grand Nord-Kivu et vers l'Ituri. Au Nord-Kivu, Berlin Roger et son groupe offrirent leur partenariat en se connectant sur Makenga et Richard Bisambaza (représentant les M23 de l'Ouganda), pendant que, du Rwanda, John Asiki fut dépêché en Ituri pour tenter de renouer avec les résidus qui restent encore de l'ex-UPC/RP de Thomas Lubanga.
– Entretemps, les troubles politiques au Burundi ne tarderont pas à offrir d'autres partenaires au M23. Dès lors, des réfugiés Burundais furent recrutés au Rwanda et connectés sur le M23 et leurs partenaires congolais du grand Nord-Kivu (Roger Berlin et son groupe), toujours avec la préoccupation de créer une rébellion chapeauté par un congolais authentique. C'est bien dans ce contexte que le Docteur Kalonda, un congolais vivant en Amérique du Nord, se présentant audacieusement comme candidat valable, s'est compromis: il fut arrêté par le gouvernement ougandais qui venait d'apprendre les démarches subversives à laquelle il était venu prendre part.

– Mais, comme tout le programme du M23 dépend avant tout du président Joseph Kabila, qui en est le chef suprême, il fallait que ce dernier trouve quelqu'un devant assurer le suivi de la connexion du triangle M23 (en Ouganda) – le groupe de Berlin (sur terrain au grand Nord-Kivu) et Kinshasa même (le meneur du jeu). C'est à ce niveau que le retour sur scène du fameux Aigle Blanc (Kakolele Bwambale) fut jugé indispensable.

En vérité, Joseph Kabila est en train de mener son jeu. Le moment opportun tant attendu est déjà arrivé: il faut brouiller tout climat susceptible de favoriser les élections que le peuple congolais attend avec impatience. L'unique moyen solide à cet effet, selon lui, demeure le recours à sa méthode classique d'utiliser l'astuce de rébellion. D'où, il faut faire reparler le M23 au Nord-Kivu, avec extension peut-être au Sud-Kivu, en Ituri, voire même au Haut-Uélé, pour que les esprits soient intimidés et se détournent de la réclamation des élections.
Julien Paluku, le Gouverneur du Nord-Kivu, le Ministre de Défense du gouvernement central ainsi que Monsieur Mende Omalanga sont partisans du cercle de complot du président Kabila contre l'Etat et le peuple congolais. Ce n'est pas en vain qu'ils tentent d'alerter les opinions pour préparer l'état d'esprit des gens sur l'irruption imprévisible d'une guerre que Kabila est en train de monter de toutes pièces. L'excès du désir de voir ce mauvais rêve se réaliser pousse Lambert Mende jusqu'à mentir qu'il y a déjà eu affrontement entre l'armée gouvernementale et la nouvelle rébellion du M23 ce weekend à Ishasha pendant que son collègue le Ministre de Défense tente de dramatiser une menace virtuelle de soi-disant 180 rebelles infiltrés lourdement armés dont, pourtant, la population locale ne retrouve aucune trace ni à Ishasha, ni à Nyaruhange, ni à Nyakakoma, ni à Nyamilima… qui sont les localités supposées héberger lesdits rebelles maintenant même.

Le mouvement d'infiltration des ex-M23 dans la zone frontalière de Bunagana est bien sûre une réalité qu'on ne saurait nier. Cependant, le fait que ces inciviques s'infiltrant sans porter visiblement d'arme deviennent une menace redoutée dans la mesure où ils sont estimés capables de lancer une attaque généralisée sur tout le Kivu et l'Ituri est une question qui réveille toutes les suspicions sur une nouvelle manipulation de Kinshasa qui aurait préparé alors la dotation desdits infiltrés de l'intérieur même du pays.
Quant à citer nommément l'Ouganda comme pays de provenance favorisant le retour belliqueux de ces rebelles, c'est une grande stratégie de distraction de la part du gouvernement congolais qui cherche à gagner la sympathie de sa population en trouvant un bouc émissaire à ses crimes en dehors de la frontière.

Tout compte fait, il est urgent de dénoncer cette manœuvre du régime en place qui cherche à tout prix à éloigner ou à reléguer à l'impossible la tenue des prochaines échéances électorales, en y substituant des troubles armés à faire consommer aux opinions en termes de rébellion. Et, maintenant ce qui devrait paraître plus inquiétant, c’est ce que sera l’aboutissement de ce nouveau montage et son occurrence sur l’Accord politique inclusif qui vient d’être mis sur pied par les efforts de la CENCO sous la pulsion de la communauté internationale, accord qui devrait donner lieu au bref Gouvernement de Transition appelé à conduire le pays vers les élections avant la fin de l’année 2017. Voilà autant d’autres preuves de manque de bonne volonté avéré dans le chef du président Kabila dans tous les engagements apparents qu’il fait semblant de contracter juste pour flatter les opinions. Que des raisons pour consolider le pessimisme déjà grandissant dans l’esprits des observateurs avertis! Que de raisons pour regretter le maintien de Kabila à la tête du pays durant une transition qui porte tout l’espoir de l’avenir des congolais!
John TINGA-TINGA

« On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » (Père Vincent MACHOZI, le 19 mars 2016, parole qui a valu son assassinat le jour suivant)."



"M23: Kapiamba pointe du doigt le retard de l’application des mesures de décrispation
° https://actualite.cd/2017/01/16/m23-kapiamba-pointe-doigt-retard-de-lapplication-mesures-de-decrispation/
George Kapiamba a condamné ce dimanche 15 janvier 2917 la reprise des activités militaires par les ex-rebelles du M23 et attribue la responsabilité de cette situation non seulement au groupe rebelle, mais aussi au gouvernement congolais.

D’après le coordonnateur de l’ACAJ, la non mise en application rapide de mesures de décrispation politique risque de peser lourd à la RDC.[/size]
 » Nous condamnons toutes les menaces, toutes les violences qui sont de nature à perturber la protection de personnes et de leurs bien. Ceci pourrait pousser les populations civiles à se déplacer de leur milieux de vie et peuvent aussi occasionner des cas de violation sexuelle, des exactions de toute nature qui constituent des crimes internationaux. Nous appelons les responsables de ces exactions à tout cesser, à respecter les accords de Nairobi. Mais nous appelons aussi le gouvernement à mettre en application et sans délais les mesures de décrispation politiques telles que prévues dans l’accord parce que seule la décrispation politique peut permettre de résoudre tous ces problèmes, étant donné que certains cadres de ce mouvement devraient être amnistiés. Tout ceci n’est pas de bonne augure pour décrisper le climat. Seule la mise en application de l’accord du 31 décembre peut régler toutes ces questions ».

D’après George Kapiamba, l’attitude du gouvernement congolais qui retarde l’application de mesures arrêtées à la Saint Sylvestre énerve les acteurs politiques et sociaux. Il appelle de ce fait à la responsabilité des uns et des autres.
« Cette reprise des armes ne peut pas se justifier. Nous appelons tout le monde à la responsabilité. Que ce soit le M23 ou le gouvernement parce qu’il n’est pas normal que 3 semaines après la signature de l’accord la mise en application des mesures de décrispation n’est pas encore effective. C’est une politique qui pousserait certains à l’énervement ».
Le porte parole du gouvernement congolais avait déclaré que plus 300 rebelles du M23 se prépare à attaquer la RDC."



Compatriotiquement!



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Re: LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Message  ndonzwau le 19/1/2017, 1:36 pm

"D’ex-rebelles du M23 reviennent au Kivu
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2017/01/17/dex-rebelles-du-m23-reviennent-au-kivu/
Alors que la mise en œuvre de l’accord conclu à la veille du nouvel an sous l’égide de la conférence épiscopale tarde à se mettre en œuvre, de nouvelles menaces se profilent à l’Est du Congo : le gouverneur de la province du Nord Kivu, Julien Paluku, a dénoncé une incursion d’anciens rebelles, membres du M23, qui auraient quitté leur cantonnement en Ouganda pour pénétrer en territoire congolais, dans la localité d’Ishasha. Selon lui, sept de ces hommes, dotés d’armes légères, des fusils A47, auraient été arrêtés dans la bourgade de Kisoro, en face de la localité de Bunagana en territoire congolais. Ces informations ont été confirmées par le ministre congolais de l’information Lambert Mende qui a rappelé que ces hommes avaient été enregistrés comme réfugiés en Ouganda et que, cantonnés dans le camp de Bihanga, il n’auraient pas du avoir la possibilité de traverser la frontière.
Les forces armées congolaises, présentes au Nord Kivu, auraient stoppé l’avancée de ces 200 rebelles. Les sources congolaises assurent que ces hommes seraient dirigés entre autres par Sultani Makenga, le chef du M23 en 2013, que l’on disait cependant très malade…

Du côté ougandais, on confirme que des armes auraient été saisies sur la frontière congolaise, mais en assurant que l’Ouganda n’aurait pas autorisé d’opération du M23 au départ de son territoire.
Pour sa part, le ministre congolais des affaires étrangères Léonard Okitundu accuse l’Ouganda « de jouer un jeu dangereux » et rappelle que si de nombreux contacts ont eu lieu entre ces combattants et les autorités de Kinshasa, ces hommes n’ont jamais voulu revenir.
Rappelons que c’est en novembre 2013, à l’issue de la victoire des forces armées congolaises contre les rebelles tutsis du M23 avec l’aide de la Monusco et de la Brigade d’intervention africaine, que 1500 hommes, qui avaient initialement été soutenus par le Rwanda, s’étaient repliés sur l’Ouganda où ils avaient été désarmés et cantonnés. L’accord-cadre d’Addis Abeba, conclu par la suite, avait prévu le retour des réfugiés et l’amnistie des hommes en armes mais ces promesses ne s’étaient pas concrétisées et ces combattants aguerris étaient demeurés une sorte de force de réserve, régulièrement soupçonnée de vouloir s’engager dans l’un ou l’autre des conflits de la région. C’est ainsi que, voici quelques semaines, des membres de l’ancien M23 et des Banyamulenge (Tutsis congolais) avaient été accusés de s’infiltrer au Congo au départ de l’Ouganda, moins pour déstabiliser le pays de Kabila que pour rejoindre, au départ du Sud Kivu, la frontière burundaise afin d’y ouvrir un autre front contre le régime du président burundais Pierre Nkurunziza.
Par ailleurs les incertitudes qui pèsent sur la situation au Congo ravivent toutes les craintes et il est régulièrement question de reprise des combats, par les rebelles hutus rwandais FDLR ou les rebelles ougandais ADF Nalu…."



"RD Congo: pas d'information "fiable" sur l'incursion d'ex-rebelles du M23 dans l'est (ONU)
(AFP 18/01/17)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rd-congo-pas-dinformation-fiable-sur-lincursion-dex-rebelles-du-m23-dans-lest-onu
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/01/18/monusco-ne-confirme-presence-ex-m23-rdc.html
L'ONU a déclaré mercredi à Kinshasa n'avoir recueilli aucune information "fiable" sur une éventuelle incursion dans l'est de la République démocratique du Congo d'ex-rebelles congolais du Mouvement du 23-Mars (M23) exilés en Ouganda.

Kinshasa avait fait état dimanche d'une incursion d'environ 200 ex-combattants du M23 dans une localité de l'est de la RDC, frontalière de l'Ouganda.
Le chef de la diplomatie ougandaise avait rejeté cette accusation estimant qu'elle était le fruit de l'"imagination" des autorités congolaises.
"Jusque-là, nous n'avons pas recueilli d'information ou d'indice pouvant confirmer la présence d'éléments du M23 en République démocratique du Congo", a déclaré le colonel Félix-Prosper Basse, porte-parole de la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) lors d'une conférence de presse.
Selon le colonel Basse, depuis l'annonce de l'incursion, la Monusco a "déployé des troupes sur le terrain qui mènent des patrouilles à partir de tous les postes d'entrés en RDC" mais aussi "des aéronefs qui continuent à survoler la zone pour confirmer ou infirmer cette information"
Cependant, "nous n'avons encore aucune information palpable, fiable recueillie sur le terrain", a assuré l'officier, indiquant que les Casques bleus travaillaient "en étroite collaboration" avec les militaires congolais sur le terrain.
"Nous sommes prêts à engager le M23 si (il menait) une incursion en RDC et que les vies des populations civiles étaient menacées", a prévenu le colonel Basse.

L'armée congolaise n'avait pas pu être jointe par l'AFP mercredi à la mi-journée.
Dernier avatar des rébellions à dominante tutsi soutenues par le Rwanda et l'Ouganda dans l'est congolais, le M23 avait été défait en novembre 2013 par l'armée de la RDC, soutenue par les Casques bleus de la Monusco, après dix-huit mois de guérilla dans la province du Nord-Kivu (est).
En décembre 2013 à Nairobi, le M23 et Kinshasa avaient signé des engagements, notamment pour ouvrir la voie au rapatriement de la plupart des combattants de l'ex-rébellion en vue de leur réinsertion dans la vie civile.
Mais depuis, selon Kinshasa, seuls 193 miliciens sur 1.500 ont été rapatriés d'Ouganda et 13 sont volontairement rentrés du Rwanda sur les centaines qui y étaient hébergés."



"Les anciens rebelles de la RDC toujours en Ouganda (armée ougandaise)
(Xinhua 18/01/17)

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/les-anciens-rebelles-de-la-rdc-toujours-en-ouganda-armee-ougandaise
KAMPALA, (Xinhua) -- L'armée ougandaise a déclaré que des centaines d'anciens combattants du groupe rebelle M23 de la République Démocratique du Congo (RDC) sont toujours détenus dans un camp militaire situé dans l'ouest du pays.
Le porte-parole de l'armée, Henry Obbo, a déclaré dans un communiqué lundi que les combattants vaincus de la RDC qui ont fui vers l'Ouganda en 2013 se trouvent désormais dans le camp d'entraînement militaire de Bihanga, dans le district d'Ibanda.


Il a réfuté les informations selon lesquelles les anciens rebelles auraient traversé la frontière pour retourner en RDC.
Les rebelles du M23 ont trouvé refuge dans l'ouest de l'Ouganda en novembre 2013, après avoir été vaincus par la Brigade d'intervention de la force des Nations Unies dans la province du Kivu, dans l'est de la RDC.
La rébellion du M23 a obligé des milliers de Congolais à fuir vers l'ouest de l'Ouganda."



"Le gouverneur Julien Paluku présente des présumés rebelles M23 capturés dans l’Est"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/01/18/gouverneur-julien-paluku-presente-presumes-rebelles-m23-captures-lest.html
Le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku, a présenté un groupe ce mercredi 18 janvier de présumés  rebelles M23 capturés par l'armée dans l'Est du pays. 



Une dizaine d’hommes, ainsi que « 22 armes », dont principalement des AK47 ont été présenté à la presse ce matin à Goma, dans la capitale du Nord-Kivu. Selon le gouverneur de cette province, Julien Paluku, il s’agit du démantèlement « d’un réseau » de l’ancienne rébellion du M23 par l’armée congolaise.

Voir l'image sur Twitter


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JULIEN PALUKU @julienpalukucom
[ltr]Réseau des éléments ex-M23 démantelé à Goma avec 22 armes.Encouragements aux services de la 34e RGn mil pr ce coup[/ltr]

09:55 - 18 Janv 2017

Le dimanche 15 janvier, le gouverneur Julien Paluku a accusé l’Ouganda de permettre selon lui au mouvement rebelle de se réorganiser sur le sol congolais. Dans un message publié à travers son compte Twitter, le Gouverneur a annoncé « une attaque généralisée » imminente de l’ancienne rébellion du M23 sur la RDC, une information confirmée par Lambert Mende, le Porte-parole du gouvernement congolais.
« À partir de l’Ouganda, les ex-M23 sont en direction de la RDC avec armes et munitions pour attaques généralisées« , annonce Julien Paluku. Selon lui, il s’agit de l’ex-Chef militaire Sultani Kakenga qui serait à la tête de ce nouveau mouvement du M3, dénonçant la « complaisance » du gouvernement ougandais.

La toute dernière rébellion tutsi soutenues par le Rwanda et l’Ouganda dans l’est de la RDC depuis la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003), le M23 a été défait en novembre 2013 après 18 mois de guerre au Nord-Kivu. Le mouvement a confirmé en décembre 2013 son renoncement à la rébellion lors de la signature des déclarations de Nairobi par lesquelles le gouvernement de Kinshasa et le M23 ont formellement enterré la hache de guerre.
Le ministre ougandais des Affaires étrangères Oryem Okelo a, dans une déclaration ce lundi 16 janvier, démenti une quelconque incursion des combattants M23 dans la localité d’Ishasha au Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Pour cet officiel ougandais, le gouvernement congolais veut trouver des prétextes pour détourner l’attention de l’opinion sur la crise politique actuelle en RDC. « Nous savons qu’il y’a des problèmes à Kinshasa mais ils ne doivent pas avancer l’Ouganda comme prétexte« , a-t-il déclaré."



"Bruxelles-Kinshasa: le froid persiste
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2017/01/17/bruxelles-kinshasa-le-froid-persiste/
Malgré la conclusion d’un accord politique entre Congolais, salué par la Belgique, les relations sont toujours glaciales entre Bruxelles et Kinshasa, plombées par la méfiance. Comme en décembre dernier, le Congo vient de refuser que Bruxelles envoie à Lubumbashi une dizaine de militaires, des DAS, chargés de protéger le consulat général.
Rappelons que, découlant de l’accord obtenu par la conférence épiscopale du Congo le 31 décembre dernier, les négociations politiques se poursuivent à Kinshasa, entre autres pour le choix d’un Premier Ministre issu de l’opposition.

Cependant le malaise entre le Congo et ses alliés occidentaux, dont la Belgique, est loin d’être dissipé. En décembre dernier, outre l’annonce de sanctions ciblées contre des proches du président Kabila, la Belgique, la France, les Etats Unis, entre autres, avaient déconseillé à leurs ressortissants de se rendre au Congo ou d’y rester plus que nécessaire. Cependant, alors que mises en garde sévères sinon ultimatums se succédaient, les diplomates occidentaux furent totalement absents de la « négociation de la dernière chance » initiée par les évêques congolais avec le soutien du pape François. Dans l’enceinte du centre diocésain, les Congolais se retrouvèrent entre eux. Une fois l’accord conclu, la «communauté internationale » qui avait été tenue à l’écart des discussions et en ignorait largement le contenu, se contenta de souhaiter que les engagements soient mis en œuvre sans tarder.
Ce satisfecit n’ a toutefois pas réussi à dissiper les inquiétudes des uns, la psychose des autres. En effet, les ambassades occidentales ont maintenu, sinon renforcé les mesures de sécurité prises en décembre. C’est ainsi que la Belgique essaie toujours de renvoyer au Congo la dizaine de militaires (des troupes d’élite) qui, chargés de protéger le consulat général à Lubumbashi, avaient déjà été « recalés » fin 2016.

Une nouvelle tentative a eu lieu cette semaine, lorsque les passeports de ces militaires furent introduits dans d’autres dossiers, relevant, eux, du partenariat existant entre la Belgique et le Congo en vue de former la nouvelle armée congolaise, à Kindu entre autres. Les Congolais avancèrent que les passeports diplomatiques relevaient des Affaires étrangères (en vertu de la Convention de Vienne) et non de la coopération militaire..
Nous expliquant ces réticences, le Ministre de l’Information et porte parole du gouvernement Lambert Mende devait parler de « nouvelle provocation », ajoutant que « si le consulat de Belgique à Lubumbashi devait être menacé, c’est à la police congolaise qu’il appartiendrait de le sécuriser. Les Belges n’ont pas encore compris que le Congo de Papa, c’est fini… Les procédures doivent être respectées… »
Pour expliquer cette méfiance, le ministre évoqua aussi la méfiance, sinon la psychose qui hante en ce moment les Congolais : « dois je vous rappeler que c’est dans l’ « interrègne » des présidents américains que tant Patrice Lumumba que Laurent Désiré Kabila ont été assassinés, en janvier 1961 et en janvier 2001, c’est pour cela que lundi et mardi prochain seront des jours fériés, des « journées des martyrs ». Nous croyons qu’un attentat est toujours possible et, à la veille de l’investiture de Donald Trump, nous prenons nos précautions… »
Ambiance…"



Ce retour du M23 alimente chez moi quelques réflexions :

La presse convenue volontiers reflétant la vision des chancelleries occidentales ou la nôtre trop satisfaite se permet de parler d’ « ex-rebelles du M23 », ou carrément d’ « ex-M23 » ou encore des « fantômes de l’ex-M23 » alors qu’ils savent très bien que le M23 officiellement défait fin 2013 existe encore bel et bien dans les faits et dans l’esprit de ses inventeurs et animateurs… Ils savent bien que son noyau dur et beaucoup de ses membres éparpillés et protégés en Ouganda et au Rwanda n’ont jamais abandonné l’idée à la base de leur existence et s’y activent dès qu’on leur en laisse l’occasion… Et dedans et dehors le Congo bien des institutions et officines continuent hélas de leur offrir cette opportunité…
La cacophonie de la bouche des autorités ougandaises et Congolaises traduit bien cette réalité que les uns cachent pour leurs agendas et que les autres débitent selon une défense où ils se retrouvent coincés tantôt victimes de leurs difficultés à finaliser les accords scélérats qu’on leur a imposé de signer à Addis-Abeba puis Nairobi qu’ils ne peuvent en fait appliquer en plein jour parce qu’ils déplaisent aux Congolais, les trahissent ! Amnistier purement et simplement des rebelles criminels qui ont tué et continuent à tuer nos concitoyens et en faire même des partenaires politiques à visage découvert ne passe pas tant que ça… Coincés tantôt parce que ces mêmes autorités se sont trouvées complices un jour et pas le lendemain et au fil des jours et des mini-agendas ce dilemme resurgit…

2° Dans le fond le M23 existe parce que depuis le génocide rwandais de 1994, des tutsi victimes devenues par la suite vainqueurs moralement et politiquement entendent se faire justice notamment en faisant de l’Est Congolais non seulement un hinterland idéologique et économique mais un territoire à conquérir, leur exigu territoire actuel ne suffit point à leurs ambitions… Du coup ceux qui ont émigré de longue date ou plus récemment au Congo s’y battent soutenus par le Rwanda et l’Ouganda et tous par une CI occidentale culpabilisée et meurtrie par un nouveau génocide du XXème qu’elle aurait pu empêcher…
Encore une fois, c’est d’abord cela le M23 et avant lui le CNDP ou encore plus avant le RCD et en partie l’AFDL : un fantôme du génocide rwandais de 1994…

3° Du coup aussi longtemps que le M23 ne sera pas pris pour ce qu’il est véritablement, un mouvement rebelle occupant au Congo et criminel à plusieurs titres à éradiquer sans discussion, maléfique fantôme du triste génocide de 1994 qui a vu des rwandais s’entretuer entre eux sans l’interférence des Congolais chez qui ils ont exporté leur conflit séculaire, aussi longtemps que le minable et complice pouvoir Congolais actuel et la CI font grâce au M23 ici comme à un partenaire normal là comme à un interlocuteur incontournable à Addis-Abeba, à Nairobi…, l’instabilité subsistera à l’Est du Congo jusqu’au jour où un pouvoir souverain, responsable et fort conduira ce pays…
Vous l’aurez compris pour moi à la base une réalité niée : une victime du génocide n’en devient pas pour autant une sainteté intouchable à dédouaner automatiquement de ses éventuels délits ou crimes ultérieurs sans dénaturer les valeurs humanistes et les relations démocratiques entre les peuples, entre les Etats…
C’est ce que, hélas, hélas les bonnes âmes occidentales et d’ailleurs n’ont pas encore digéré après le génocide juif, ils s’assoient sans le savoir sur les valeurs qui ont conduit à condamner les bourreaux et ici en refusant de voir les crimes des tutsi au Congo parce qu’anciennes victimes du génocide… N’y voir que l’incompétence et l’irresponsabilité du côté Congolais ne suffira jamais… Et surtout nos autorités aux alliances changeantes en fonction de leurs agendas immédiats aujourd’hui repousser l’imminence du départ marchandent un peu au pif la part qu’ils peuvent tirer de ce M23

Tout ce remue-ménage tient aussi aux menaces qui sont celles sur le pouvoir aujourd’hui provenant de l’extérieur et rejoint les milles artifices plantés ici là pour s’en protéger  comme le dit ouvertement Mende dans le papier de Braeckman, la peur de l’interrègne américain qui dans le passé a été chez-nous l’occasion de deux assassinats historiques d’inspiration américaine, Lumumba en janvier 1961, LDK en janvier 2001 en fait aussi partie…  
Curieusement elle semble là « excuser » le pouvoir Congolais, ce à quoi elle ne nous avait plus habitués depuis un moment et surtout la connaissant proche des tutsi et donc bien au courant des us et coutumes du M23, elle est plus que muette sur l’authenticité de ses derniers mouvements ; on l’attendait là-dessus mais elle, soit confirme leurs velléités non de déstabiliser le Congo mais plutôt le pouvoir de Nkurunziza, soit souligne les craintes de reprise de combat par les FDLR et les ADF/Nalu ; quel crédit à accorder à son récit ?

Au passage soulignons que la même Braeckman insiste sur une autonomie des décisions de la part des Congolais dans le dernier accord alors que pour beaucoup y voyons la main sinon la pression prégnante de l’Occident ne fût-ce via la Cenco… Curieux encore une fois : elle formalise carrément les inquiétudes (fondées) des Congolais et une psychose des Occidentaux ; rien que ça…

Enfin revenons sur l'authenticité ou la pleine réalité de cette fameuse incursion du M23 !
Comment expliquer ce hiatus bien interpellant entre les affirmations des autorités Congolaises avec notamment ce show de Paluku présentant des présumés rebelles capturés avec leurs armes, les dénégations de l'Ouganda et l'embarras de l'Onu à la confirmer (ou l'infirmer d'ailleurs), elle qui pourtant dispose sur place des moyens directs par sa présence massive dans les alentours et indirects (drones?) ?

C'est incongru et suspect : qui manipule en "mentant ou en omettant exprès de dire la vérité ? A qui profiterait le crime, comme on dit ?
La suite nous en dira peut-être davantage...


Compatriotiquement!



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Re: LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Message  ndonzwau le 20/1/2017, 5:25 pm

"L'Ouganda admet que des ex-rebelles congolais se sont échappés d'une de ses bases (AFP)
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  silent  silent  silent
°  http://www.radiookapi.net/2017/01/19/actualite/securite/louganda-admet-que-des-ex-rebelles-congolais-se-sont-echappes-dune-de
Le gouvernement ougandais a admis jeudi avoir perdu la trace de 40 rebelles congolais s'étant échappés d'une base militaire ougandaise dans laquelle ils étaient cantonnés depuis 2014, tandis que 101 autres ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de rejoindre la République démocratique du Congo (RDC).

Plus tôt cette semaine, l'Ouganda avait pourtant nié que des ex-rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) s'étaient échappés de la base de Bihanga (ouest, près de la frontière congolaise). Kinshasa avait affirmé dimanche qu'au moins 200 d'entre eux avaient pénétré en RDC depuis l'Ouganda et investi une localité du Nord-Kivu (est de la RDC).
Le M23 est un ancien groupe rebelle à dominante tutsi ayant fui la RDC après avoir été défait fin 2013 par l'armée congolaise. Plusieurs centaines de ses membres avaient alors trouvé refuge en Ouganda, où ils ont été cantonnés dans la base militaire de Bihanga.

Le porte-parole du gouvernement ougandais, Ofwono Opondo, a indiqué jeudi dans un communiqué que certains ex-rebelles "ont furtivement quitté" la base, et que "le lieu où ils se trouvent actuellement est inconnu".
"La nuit passée, la sécurité ougandaise a intercepté quatre véhicules à Mbarara transportant 101 anciens combattants du M23 en chemin vers la République démocratique du Congo", a par ailleurs affirmé la même source. "Ces 101 (anciens combattants, ndlr) suivaient un autre groupe de 40 dont nous avons découvert qu'ils s'étaient échappés il y a sept jours".
M. Opondo n'a pas précisé quand les autorités ougandaises se sont rendu compte de la disparition des 40 ex-rebelles.

Dernier mouvement des rébellions à dominante tutsi soutenues par le Rwanda et l'Ouganda dans l'est de la RDC, le M23 avait été défait en novembre 2013 par l'armée congolaise, appuyée par les Casques bleus de la mission de l'ONU en RDC (Monusco), après dix-huit mois de guérilla au Nord-Kivu.
Des centaines de ses combattants ont alors fui vers l'Ouganda et le Rwanda. Après les évasions de cette semaine, quelque 270 ex-rebelles se trouvent encore à Bihanga, selon M. Opondo.
Le porte-parole a également nié toute implication ougandaise dans l'évasion des ex-rebelles et ajouté que son pays ne soutient aucun mouvement armé visant à déstabiliser la RDC.

Les autorités congolaises accusent elles régulièrement le Rwanda et l'Ouganda d'avoir laissé "ces criminels (les ex-rebelles du M23) circuler librement" sur leur territoire alors qu'ils devraient être selon elles jugés.
AFP."



"L'Ouganda annonce l'arrestation d'une centaine de membres de la rébellion du M23"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170119-ouganda-annonce-arrestation-centaine-membres-rebellion-m23
Pour la première fois, l'Ouganda a reconnu que des anciens rebelles congolais du M23 s'étaient bien échappés de la base ou ils étaient cantonnés, près de la frontière avec la RDC. Les autorités ougandaises avouent être sans nouvelle de 40 autres et assurent avoir réussi à en arrêter 101, alors qu'ils tentaient de passer la frontière. Dimanche dernier, Kinshasa avait affirmé qu'au moins 200 de ces hommes avaient réussi à s'échapper.

Le gouvernement ougandais a annoncé jeudi l'arrestation de 101 membres de la rébellion du M23. Dimanche, le gouverneur congolais du Nord-Kivu, Julien Paluku, annonçait que 180 rebelles auraient traversé la frontière ougando-congolaise. Jusqu'à présent, aucun élément ne venait confirmer la possible fuite des rebelles du M23.
En tout, environ 140 rebelles auraient pris la fuite, selon les autorités ougandaises. 101 ont été arrêtés dans la nuit de mercredi à jeudi, affirment-elles, et sont détenus près de la ville de Mbarara. 40 restent introuvables.
Les autorités précisent que 270 autres ex-combattants sont toujours dans le camp de Bihanga, dans l'ouest du pays, là où ils se trouvaient tous cantonnés. Une source militaire rappelle que ce camp n'est pas une prison, et que certains ont de la famille à proximité de la frontière.

Depuis dimanche, les autorités ougandaises n'avaient confirmé aucune évasion. Yoweri Museveni est régulièrement accusé de vouloir déstabiliser son voisin. Le porte-parole du gouvernement affirme dans ce communiqué que « l'Ouganda ne soutient pas et ne soutiendra aucune activité armée pour déstabiliser la République démocratique du Congo ».
La RDC laisse entendre que l'Ouganda ne fait rien contre la fuite des anciens rebelles, l'Ouganda de son côté se plaint de leur non rapatriement."


A (re)lire → Intrusion de rebelles en RDC: Ougandais et Congolais se renvoient la responsabilité


"Des M23 arrêtés en Ouganda : à quel jeu joue Kampala ?"
Laughing  Laughing  cyclops  cyclops  cyclops  cyclops  cyclops          pirate  pirate
° http://www.lephareonline.net/m23-arretes-ouganda-a-jeu-joue-kampala/
L’Ougandais a surpris beaucoup de monde hier jeudi 19 janvier 2017 en annonçant pompeusement l’arrestation, sur son territoire, d’une centaine d’ex-combattants du défunt M23 (Mouvement du 23 mars 2009). Les intéressés auraient été démasqués à bord de quatre véhicules civils où ils auraient pris place, comme des voyageurs ordinaires, en route pour le Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo. Après leur arrestation, ils auraient été conduits vers un autre site de cantonnement, à savoir le Quartier général de la 2me Division de l’armée ougandaise, dans la ville de Mbarara.

Selon le gouvernement ougandais, les intéressés se seraient échappés de leur site de cantonnement, à l’Ecole militaire de Buhanga, où ils étaient consignés depuis la déroute de leur mouvement rebelle devant les forces coalisées FARDC/Monusco, en octobre 2013. Il semble que ce site hébergerait encore 270 éléments ex-M23. Le communiqué remis à la presse par les autorités ougandaises souligne que l’Ouganda reste engagé à respecter l’Accord de Nairobi conclu en 2014 entre le gouvernement congolais et le M23, sous la médiation de leur Chef de l’Etat, Yoweri Museveni.
Cette annonce est d’autant surprenante qu’elle intervient quarante huit heures seulement après que le gouvernement ougandais a démenti, de la manière la plus formelle, la fuite d’ex-éléments M 23 de leur site de cantonnement et leur présence en territoire congolais, ainsi que le soutenaient, le week-end le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, et le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende Omalanga. Kampala a même accusé la partie congolaise d’avoir monté un scénario visant à lui faire porter la responsabilité d’une rébellion fictive au Nord-Kivu.

Les observateurs se demandent, dès lors, à quel jeu se livre le gouvernement ougandais. Comment peut-il affirmer à la fois une chose et son contraire, à savoir le cantonnement strict d’ex-combattants M23 à Buhanga et leur fuite de ces lieux ? Quant aux chiffres en circulation au sujet des effectifs de ces ex-rebelles, ils ne peuvent que semer le doute dans les esprits. On se souvient qu’au moment de leur défaite militaire, en octobre 2013, le nombre de ceux qui se seraient réfugiés en Ouganda, sous le commandement du colonel mutin Sultani Makenga, ne dépassait pas 200 unités.
Il est dès lors bizarre d’apprendre qu’en dehors la centaine d’éléments interceptés, il y en aurait 270 au camp de Buhanga, sans compter les deux cents assaillants signalés par le gouvernement congolais du côté d’Ishasha, au Nord-Kivu. Mine de rien, c’est comme si les ex-combattants M 23 formeraient déjà un bataillon. Kampala devrait expliquer à Kinshasa le gonflement subit des effectifs de ces hors-la-loi.

La Monusco flouée ?


L’autre intrigue qui appelle un éclairage urgent réside dans le fait que jusqu’à preuve du contraire, la Monusco n’a pas encore décelé le moindre indice de la présence d’ex-rebelles M 23 au Nord-Kivu. Quand on pense aux moyens logistiques en sa possession au niveau de la frontière ougando-rwando-congolaises, notamment des drones, des
hélicoptères de combat, des troupes et engins au sol, on devrait se demander comment elle n’a toujours pas pu établir la présence de cette force négative en territoire congolais, alors que cette dernière livrerait, depuis le dimanche 15 janvier 2017, des combats contre les FARDC dans la périphérie d’Ishasha. Ces combats seraient-ils réels ou fictifs ? La mission onusienne a déclaré, mercredi dernier, attendre le rapport du Mécanisme Conjoint de Vérification.

Manipulation politique ?

Au regard du flou qui continue d’entourer la présence ou non d’ex-combattants M23 au Nord-Kivu, d’aucuns se demandent si cette situation sécuritaire n’aurait pas un lien avec l’Accord politique du 31 décembre 2016 qui tarde à se mettre en œuvre. Il est évident que si une rébellion s’installe dans cette partie de la République, ceux qui
ne veulent pas qu’il soit appliqué dans la tranche de 12 mois auraient toutes les raisons du monde d’évoquer un cas de force majeure pour faire glisser le processus électoral au-delà de 2017 et gagner du temps pour un coup fourré contre la démocratie.
D’où, il est à souhaiter que le Mécanisme Conjoint de Vérification fasse diligence pour fixer l’opinion tant nationale qu’internationale sur l’état réel des troupes de l’ex-M23 en Ouganda, au Rwanda et en RDC. Quant à la Monusco, il n’y a rien d’autre à lui demander que le recours au Chapitre VII dans l’hypothèse d’un agenda de déstabilisation du grand Congo à partir de son ventre mou qu’est sa partie Est."


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: LE RETOUR DU M23 CACHE-T-IL UN PLAN EXPRESSEMENT OURDI POUR MAINTENIR ‘JK’ A LA TETE DU PAYS BEAUCOUP PLUS TARD QUE L’EXIGENT LA CONSTITUTION ET LE DERNIER ACCORD ???

Message  ndonzwau le 17/3/2017, 4:08 am

"Dossier M23: La CIRGL interpelle les pays impliqués dans la déstabilisation de l’Est de la RDC"
° https://actualite.cd/2017/03/16/dossier-m23-la-cirgl-interpelle-les-pays-impliques-dans-la-destabilisation-de-lest-de-la-rdc/
She Okitundu, vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères et intégration régionale et Edouardo Dos Santos, chef de l’Etat angolais ont exprimé mercredi 15 mars 2017 à Luanda (Angola), la nécessité de respecter l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la stabilité de la sous région de Grands-Lacs.

D’après des sources d’ACTUALITE.CD, le diplomate congolais et le président angolais également président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région de Grands-lacs (CIRGL) ont, au cours d’une rencontre d’environ une heure, déploré la récente tentative de résurgence de l’ex-rébellion du M23 dans le Rutshuru (Nord-Kivu) à partir des pays voisins.
Pour Eduardo Dos Santos, la tentative de déstabilisation de l’Est de la RDC à partir des pays voisins constitue une violation des engagements de certains Etats-signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba. Les pays impliqués dans la violation de l’Accord-cadre seront rappelés à l’ordre, indique le communiqué finale sanctionnant la rencontre entre les deux personnalités."


Jusqu’où nos faiblesses, nos cupidités, nos irresponsabilités vont abandonner ce cher pays à la merci des étrangers, continueront à en faire la risée et le réservoir ouvert de nos voisins et de ceux plus loin parce qu’impuissants à le défendre ?

La Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) est une des organisations régionales dont notre cher Congo fait partie avec dix autres pays et le Chef de l’Etat angolais Dos Santos en est le Président en exercice !
Voici que notre Ministre des AE, Okitundu a entrepris d’aller le voir à Luanda le 15 mars notamment, semble-t-il, pour rappeler ensemble la « nécessité de respecter l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la stabilité de la sous-région de Grands-Lacs » particulièrement en raison de la « récente tentative de résurgence de l’ex-rébellion du M23 dans le Nord-Kivu à partir des pays voisins », ce qui  selon le Président angolais « constitue une violation des engagements de certains Etats-signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba car les pays impliqués appartiennent à la même CIRGL…

De qui se moque-t-on ? Le Rwanda et l’Ouganda incriminés font la loi à l’Est du Congo depuis maintenant deux décennies au nez et à la barbe de cette CIRGL, pire quand ils la président eux-mêmes ou influencent ses décisions ; l’Angola a même été selon les périodes et selon ses intérêts leur complice…
Le pouvoir Congolais, tout le monde sait, fait copain coquin sinon plus avec celui du Rwanda et celui de l’Ouganda : souvenez-vous ne fût-ce des seules images où l’on a vu ‘JK’ rire en public, c'est en compagnie de ses parrains Kagame et Kaguta ; rappelez-vous aussi ses dernières randonnées en Ouganda et au Rwanda…
Et quelle sanction a prévu cette fois la CIRGL contre ses membres coupables ? Les rappeler à l’ordre ! Sans blague !

Des centaines si pas quelques milliers de Congolais ont été et continuent à être des victimes directes des bandits du M23 et de ses prédécesseurs depuis des années et la seule sanction qu’on veut infliger aujourd’hui à leurs commanditaires c’est les rappeler à l’ordre ?
Et cela avec notre Ministre des AE dont le gouvernement passe plus de temps à obéir au et à servir le Rwanda plutôt qu’à défendre son peuple de son occupation…
Pauvre Congo !!!  


Compatriotiquement!



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