L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

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L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Imperium le 25/4/2017, 5:48 pm

Ils ont voulu incriminer les FARDC et notre gouvernement pour le meurtre de ces soit disant experts de l'ONU a la recherche de fosses communes.
MAlheur leur a pris ils sont tombe dans les mains des assassins cannibales. Troll chez vous la, silence radion. Pourtant la femme qui a ete decapitee etait suedoise comme toi:) Smile Smile Smile

Preparez-vous a avoir trump dans vos culs. On ne tue pas un americain comme une mouche Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Admin le 25/4/2017, 5:53 pm

En tout cas on ne put pas dire que les auteurs de ce double assassinat sont de l'armée.
Maintenant bon ces rebelles peuvent avoir été manipulés par des chefs qui ont des agendas cachés.
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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  ndonzwau le 26/4/2017, 12:23 am

Simple entreprise diabolique d’une dictature aux abois, descente en enfer des passions et obscurantismes africains ou fuite en avant bien plus risquée du pouvoir de Kinshasa qui nous livre une vidéo (choquante !) du massacre des experts de l’Onu au Kasai ?
Pourquoi aujourd’hui, qui sont les auteurs de ces images, pourquoi et comment les ont-ils réalisées ?
Quelle est la vraie vérité derrière les images qui en elles-mêmes sont peut-être plus manipulables qu'elles ne paraissent ?
En effet quel dessein morbide que d’avoir commis un affreux assassinat et de plus d’avoir pris le soin de l’enregistrer, pour le garder où et pourquoi, pour le montrer à qui ?

On n’épuisera guère les interrogations mais il reste évident que cet horrible meurtre recèle des secrets que le pouvoir comme la Monusco détiennent sans doute et qu’ils ne nous ont pas (encore) révélés…
Qui en sont les « exécuteurs directs » et qui « les commanditaires ou les auteurs moraux » ?
Quelle est dans ce massacre la part des « Kamuina Nsapu » (lesquels d’ailleurs ?) et des militaires loyaux ou autonomes ?
Quels sont les risques réels que la Monusco aurait pris ou pas en engageant ses agents dans une enquête pour le moins dangereuse ?

Ailleurs était-il indiqué de présenter cette vidéo au public à ce stade sinon pour quel plan surtout que logiquement l’enquête est en cours ?
Certes un jour nous en connaîtrons un peu plus la vérité audible mais qu’aurions-nous voulu l’apprendre dès aujourd’hui pour donner un peu plus de chances à la résolution de cette tragédie qui comme à l’Est essaime et s’enkyste, des centaines de morts, près d'un million des déplacés et toute une région déstabilisée, des misères sur tous les secteurs de la vie ?


"Assassinat des deux experts de l'ONU en RDC: les autorités présentent une vidéo
° http://www.rfi.fr/afrique/20170424-rdc-assassinat-deux-experts-onu-kasai-video-kamwina-nsapu-catalan-sharp


Les experts de l'ONU Zaida Catalan (photo de 2009) et Michael Sharp ont été assassinés dans le Kasaï, en mars 2017.

Ce sont des images extrêmement choquantes que les autorités de Kinshasa ont présentées à la presse lundi 24 avril. Celles de l'exécution des deux experts onusiens. Des images qui auraient jusqu'à présent été entre les mains de la justice congolaise uniquement.

L'Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalan ont été tués en mars dernier alors qu'ils enquêtaient sur de possibles violations des droits de l'homme commises dans les Kasaï, région au centre de la RDC secouée par le soulèvement de partisans du chef coutumier Kamwina Nsapu, assassiné en août dernier. 
Ce conflit qui dure depuis neuf mois a fait plus d'un million de déplacés, selon les Nations unies. Près de 40 fosses communes qui doivent encore être exhumée ont également été découvertes par l'ONU qui accuse les autorités d'un usage excessif de la force. Pour les autorités congolaises, dévoiler cette vidéo aux responsables de médias congolais et aux correspondants étrangers doit permettre de montrer la violence avec laquelle opère le groupe qui utilise le label Kamwina Nsapu. Des « terroristes » qu'il faut « éradiquer » pour le porte-parole du gouvernement Lambert Mende.

Des images accablantes

Dans la vidéo, les deux experts onusiens se déplacent avec un groupe d'hommes à travers champs. Leurs mains ne sont pas attachées, ils semblent détendus. Les hommes qui les entourent, un bandeau rouge autour de la tête, auraient dit vouloir emmener les enquêteurs sur un site de fosse commune. C'est en tout cas ce qu'a affirmé le porte-parole de la police hier qui assurait la traduction. Le son étant inaudible pour les journalistes.
Les deux experts s'assoient ensuite au sol et tout va alors très vite. Michael Sharp est tué presque à bout portant. Zaida Catalan juste après. Deux hommes qui suivent les instructions d'autres placés hors champ coupent quelques mèches des cheveux de la jeune femme avant de lui trancher la tête. 
Pour le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, cette vidéo laisse peu de place au doute sur l'identité de ceux qui les ont tués.
Des images accablantes qui révèlent que le meurtre était prémédité. Mais par qui ? La question reste posée. Car si les hommes filmés ont les attributs des adeptes de Kamuina Nsapu, quel était le mobile de cet assassinat et pourquoi prendre le temps de le filmer et de laisser ainsi des traces compromettantes ? Les autorités promettent que l'enquête répondra très vite à ces questions. L'auteur de la vidéo aurait déjà été arrêté,  retrouvé par la police après avoir mis en ligne cette vidéo, affirme Lambert Mende.


La vidéo concernant les deux enquêteurs des Nations unies montre très bien leur mise à mort par le Kamwina Nsapu. Il y a même des propos, on entend, ceux qui traduisaient ce qui se disait en tshiluba,tout ça... et on les voit très bien à l'oeuvre, c'est très visible... Nous ne sommes pas catégoriques [qu'il s'agit des Kamina Nsapu, ndlr], nous ne sommes pas juges. Nous, nous avons des images qui montrent des Kamwina Nsapu en train de faire cela. Si ce ne sont pas des Kamwina, le juge le dira. Mais nous avons montré ce qu'il y a pour que l'on cesse de parler de la police et de l'armée. Ceux qui accusent les forces armées aussi n'ont pas d'éléments. Donc nous avons voulu montrer quelle est la nature de cette violence que subissent les Kasaïens aujourd'hui. C'est une violence terroriste. Ce n'est pas une violence de revendication sociale. D'ailleurs, on ne voit pas pourquoi on doit négocier avec avec des terroristes. Pourquoi seul le Congo est appelé à négocier avec des terroristes. Nous devons les reprimer. C'est ça notre devoir.
Lambert Mende
24-04-2017 - Par Léa-Lisa Westerhoff
Porte-parole du gouvernement



L'ONU a critiqué lundi la décision des autorités de présenter cette vidéo. Pour l'organisation, cela pourrait gêner l'enquête. « La vidéo est une preuve du crime. Nous ne pensons pas qu'elle aurait dû être publiée. Nous ne pensons pas qu'elle aurait dû être montrée », a affirmé le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric. « On ne peut qu'imaginer combien cela est traumatisant pour les familles des victimes », a-t-il déploré, précisant que la vidéo est authentique."


"RDC. L'ONU « horrifiée » par une vidéo du meurtre de ses deux experts
° http://www.ouest-france.fr/monde/republique-democratique-du-congo/rdc-l-onu-horrifiee-par-une-video-du-meurtre-de-ses-deux-experts-4949075

Le 12 mars, deux enquêteurs de l’ONU ont disparu alors qu’ils étaient en mission dans la province de Kasaï-Central, dans le centre-sud de la République démocratique du Congo. Fin mars, leurs corps ont été retrouvés. Lundi, le gouvernement de la RDC a présenté à des journalistes une vidéo qui semble montrer l’exécution de ces deux enquêteurs. L'Onu s’est dite horrifiée par ces images.

Les Nations unies ont dit lundi être horrifiées par une vidéo présentée par le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) qui semble montrer l’exécution de deux enquêteurs de l’ONU, un Américain et une Suédoise.

Le film a été montré lundi aux journalistes à Kinshasa, le gouvernement expliquant qu’il ne voulait pas être accusé de complicité des assassinats de l’Américain Michael Sharp et de la Suédoise Zaida Catalan qu’il impute à la milice Kamuina Nsapu.
Le gouvernement, qui s’exprimait par la voix de son porte-parole Lambert Mende, n’a pas expliqué comment il était entré en possession de la vidéo.



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[ltr]Assassinat des deux experts de l'ONU en RDC: les autorités présentent une vidéo http://rfi.my/1772.t [/ltr]



21:54 - 24 Apr 2017

Chargés de superviser des sanctions imposées au Congo

Les deux enquêteurs de l’ONU ont disparu le 12 mars alors qu’ils étaient en mission dans la province de Kasaï-Central, dans le centre-sud de la RDC où ont lieu des affrontements entre les forces de sécurité et la milice tribale Kamuina Nsapu depuis juillet. Les Nations unies estiment à 400 le nombre de morts liés à ces heurts.
Les deux experts faisaient partie d’un groupe chargé de superviser des sanctions imposées au Congo par le Conseil de sécurité des nations unies. Leurs corps ont été retrouvés fin mars ainsi que celui de leur interprète congolais.

40 charniers au Kasaï trouvé par les Nations unies

La vidéo montrée aux journalistes lundi semble montrer les deux experts en train de marcher avec un groupe d’hommes portant des bandeaux rouges caractéristiques de la milice Kamuina Nsapu, selon le journaliste de Reuters qui était présent.
Le film est ensuite coupé et on voit les deux employés de l’ONU assis par terre. Des coups de feu sont tirés puis Zaida Catalan est décapitée.
Les Nations unies ont dit avoir trouvé 40 charniers au Kasaï et ont laissé entendre qu’ils pourraient relever de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI)."



"Meurtre de deux experts de l'ONU: la RDC présente une vidéo"
° http://www.la-croix.com/Monde/Meurtre-deux-experts-ONU-RDC-presente-video-2017-04-24-1300842023

"Assassinats des experts onusiens au Kasaï :
Affaire Catalan & Sharp : Mende orchestre une mise en scène macabre

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11671
Inamovible ministre de la Communication et médias, Lambert Mende Omalanga a convoqué lundi 24 avril une rencontre avec les représentants de la presse congolaise et internationale. Objet de la réunion : projection d’une vidéo sur l’exécution des experts onusiens Zaida Catalan et Michaël Sharp. Le double crime est imputé aux "terroristes" Kamwena Nsapu. Question : Comment l’exécutif congolais a pu entrer en possession de cette vidéo censée se trouver - secret d’instruction oblige - entre les mains des enquêteurs de l’auditorat militaire? Des observateurs y voient une nouvelle fuite en avant pour brouiller les pistes. Des pistes qui conduisent aux sicaires de l’armée et de l’ANR. Des sources sécuritaires sont formelles : les deux enquêteurs mandatés par le Conseil de sécurité ont été attaqués dans une zone contrôlée par l’armée congolaise.

La vidéo diffusée, d’une durée de moins de cinq minutes, montre dans un premier temps la Suédoise Zaida Catalan et l’Américain Michaël Sharp entourés par une dizaine d’individus armés de bâtons et de machettes. Un seul portait un vieux fusil. Le fameux calibre 12. Arborant des bandeaux rouges autour de la tête, ces personnes s’exprimaient en tshiluba et en français.
Les deux experts avaient été mandatés par le Conseil de sécurité pour enquêter notamment sur les groupes armés et les violations des droits de l’Homme et les fosses communes dans l’ex-province du Kasaï Occidental. C’est le dimanche 12 mars qu’ils ont été vus pour la dernière fois en compagnie d’un interprète et de trois conducteurs de moto sur l’axe Tshimbulu-Bukonde.

« L’œuvre des terroristes…»

Grâce au concours d’un interprète non visible sur la vidéo, ces individus armés ont promis de montrer aux deux investigateurs les lieux où se trouveraient des charniers. Subitement, les deux Occidentaux ont été contraints à s’asseoir par terre. Un coup de feu est tiré sans qu’on puisse voir le tireur. Sharp est atteint à la poitrine. Un deuxième tir retentit. On voit en ce moment Catalan se jeter sur son collègue comme pour lui servir de bouclier. Elle est atteinte dans le dos. Une voix tonne : « Tirez ! ». Pas moins de trois coups de feu ont été entendus. La même voix d’ordonner : « Ne gaspillez plus les munitions, coupez la tête. Coupez d’abord les cheveux pour renforcer mon pouvoir ». Une scène insoutenable va s’en suivre...
Après la projection, Mende de lancer à la presse : « Voici comment opèrent les hommes de Kamwina Nsapu ». Pour lui, ce double assassinat montre «l’oeuvre des terroristes qu’il faut éradiquer par tous les moyens». Y compris des exécutions extrajudiciaires?

Des questions fusent aussitôt. Qui a réalisé cette vidéo ? Où cette scène macabre a-t-elle été filmée ? Par quel canal le gouvernement est-il entré en possession de cette « pièce à conviction » censée se trouver entre les mains des enquêteurs de l’auditorat militaire ? «Les autorités ont mis la main sur cette vidéo grâce à la perspicacité de la police scientifique », a déclaré, sans rire, le porte-parole de la police nationale, le colonel Pierre-Rombaut Mwanamputu. Qui est l’homme qui a donné l’ordre d’abattre les deux experts et de mutiler le cadavre de la dame? Quel est le mobile des présumés assassins ? Où sont passés les effets personnels des deux étrangers (PC portables, pièces d’identité, portefeuilles, montres etc.) ? En diffusant cette vidéo, les autorités congolaises voudraient-elles sous-entendre que le dossier est clos ?
Des sources proches du dossier donnent une toute autre version. Primo : les deux enquêteurs onusiens s’étaient rendus dans une « zone sensible » où ils ont pu recueillir des informations accablantes pour le pouvoir en place. Secundo : Ils auraient été attaqués dans une zone contrôlée non pas par les rebelles mais par les Forces armées de la RDC. Tertio : les effets personnels des deux victimes se trouveraient au siège de l’Agence nationale de renseignements à Kinshasa. C’est le cas notamment d’une montre munie d’une puce géo-localisable que portait Sharp. Quarto : « Les sujets de Kamwina Nsapu n’avaient aucun intérêt à éliminer les deux experts. Il est connu que ces gens font plus confiance aux forces de la Monusco qu’à la force publique congolaise, concluent en chœur ces sources contactées séparément par l’auteur de ces lignes.»

Mise en scène macabre

Au lendemain de la disparition de ces experts, Lambert Mende déclarait dans un étrange souci de détail ces mots : «Ils ont été kidnappés au niveau du pont de la rivière Moyo et conduits dans la forêt par des éléments inconnus ainsi que quatre Congolais : trois chauffeurs de taxi-moto et un interprète ». C’était le lundi 13 mars. Le lendemain, il ajouta sur un ton de reproche que Zaida Catalan et Michaël Sharp et leurs accompagnateurs sillonnaient « la province du Kasaï-central à moto sans que les autorités locales en aient été informées ». « Ils seraient tombés entre les mains des forces négatives ». Comment a-t-il pu obtenir toutes ces informations ?
Selon le chercheur belge Kris Berwouts, les deux enquêteurs onusiens n’étaient nullement des "kamikazes". Il l’a dit avant la découverte des corps. «Ce qui est certain, déclarait-il à l’AFP, c’est que tous deux connaissent bien le pays et ne sont pas du genre à négliger la sécurité».

Nombreux sont des analystes qui pensent que la vidéo projetée par le ministre Mende n’est ni plus ni moins qu’une mise en scène macabre. «C’est une fuite en avant pour justifier les massacres commis dans l’ex-Kasaï Occidental par des militaires et des policiers sur ordre personnel du président Joseph Kabila », confie un de nos interlocuteurs.
Un autre de renchérir : « Quarante-huit heures avant la découverte des cadavres des deux victimes et celui de leur interprète, le président de l’assemblée provinciale du Kasaï, François Kalamba, a annoncé que 42 policiers ont été décapités par des miliciens Kamwena Nsapu ». C’était le 27 mars. «Avez-vous entendu les autorités nationales divulguer les identités des policiers tués ou organiser une cérémonie solennelle d’inhumation ? Personne n’est dupe. L’objectif était de conditionner l’opinion puisque les deux corps seront découverts, comme par hasard, le 29 mars. Les prétendus miliciens Kamwena Nsapu ont bon dos. La communauté connait pourtant la vérité…»."



"RDC : Kinshasa dévoile une vidéo présentée comme celle de l’assassinat des experts de l’ONU"
° http://www.jeuneafrique.com/432298/politique/rdc-kinshasa-devoile-video-presentee-celle-de-lassassinat-deux-experts-de-lonu/

"L'ONU dénonce la diffusion d'une vidéo de l'assassinat de ses experts
° http://www.radiookapi.net/2017/04/25/actualite/societe/rdc-lonu-denonce-la-diffusion-dune-video-du-meurtre-de-ses-experts
Les Nations unies ont critiqué lundi 24 avril la décision des autorités congolaises de présenter une vidéo montrant ce qu'elles affirment être les assassinats de deux experts de l'ONU tués en mars dans le pays, affirmant que la décision pourrait gêner l'enquête.
Les autorités de la République démocratique du Congo avaient montré à la presse quelques heures plus tôt cette vidéo d'environ deux minutes, dans le but apparent d'écarter les soupçons qui pèsent sur Kinshasa, dans cette affaire.


« La vidéo est une preuve du crime. Nous ne pensons pas qu'elle aurait dû être publiée. Nous ne pensons pas qu'elle aurait dû être montrée », a affirmé le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric.
« On ne peut qu'imaginer combien cela est traumatisant pour les familles des victimes », a-t-il déploré, précisant que la vidéo est authentique.

Sur la vidéo, on aperçoit un homme et une femme qui correspondent au signalement des deux experts, Michael Sharp (Américain) et Zaida Catalan (Suédo-chilienne) entourés par sept personnes parlant tshiluba, la langue dominante au Kasaï, coiffés de bandeaux rouges et armés de machettes, de bâtons, et pour l'un d'un vieux fusil.
Rapidement, les deux étrangers sont contraints à s'asseoir par terre puis abattus. Un adolescent coupe alors la tête d'une des victimes.

Ils faisaient partie d'un panel d'experts qui enquêtaient sur l'existence de fosses communes dans la région.
Le Kasaï-central et trois autres provinces voisines sont en proie à des violences mêlant miliciens, policiers et soldats. Elles ont fait des centaines de morts au minimum depuis septembre, après le soulèvement de partisans d'un chef coutumier local, Kamwina Nsapu, tué en août par les forces de l'ordre après s'être rebellé contre les autorités congolaises.
(AFP)"


° http://www.izf.net/afp/meurtre-deux-experts-lonu-rdc-presente-une-video
° https://www.letemps.ch/monde/2017/04/25/lonu-denonce-diffusion-dune-video-lassassinat-experts
° https://actualite.cd/2017/04/24/%E2%81%A0%E2%81%A0%E2%81%A0rdc-gouvernement-a-presente-premiere-video-de-lexecution-deux-experts-de-lonu/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Imperium le 26/4/2017, 3:07 am

C'est a cause de felix tshisekedi que le gouvernement a pris le devant pour montrer cette video de l'execution de ces deux experts(espions) en fosses communes.
Il incriminait deja les FARdCs et le gouvernement.
A qui la faute? Laughing Laughing Laughing

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  zobattants le 26/4/2017, 3:42 am

Imperium a écrit:C'est a cause de felix tshisekedi que le gouvernement a pris le devant pour montrer cette video de l'execution de ces deux experts(espions) en fosses communes.
Il incriminait deja les FARdCs et le gouvernement.
A qui la faute? Laughing Laughing Laughing
like
L'ONU desapprouve la diffusion de cette video,mais quand on diabolisait les fardc ou bien Kabila, c'etait OK pour eux?
Il faut eclairer les gens en diffusant cette tuerie pour eviter a ce que le mensonge se transforme en verite selon fatshi et les mondialistes sinistres

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  NgongaEbeti le 26/4/2017, 4:32 am

zobattants a écrit:
Imperium a écrit:C'est a cause de felix tshisekedi que le gouvernement a pris le devant pour montrer cette video de l'execution de ces deux experts(espions) en fosses communes.
Il incriminait deja les FARdCs et le gouvernement.
A qui la faute? Laughing Laughing Laughing
like
L'ONU desapprouve la diffusion de cette video,mais quand on diabolisait les fardc ou bien Kabila, c'etait OK pour eux?
Il faut eclairer les gens en diffusant cette tuerie pour eviter a ce que le mensonge se transforme en verite selon fatshi et les mondialistes sinistres

Exactement!
Lorsqu'il s'agit de faussement accuser les FARDC de toutes sortes de crimes, l'ONU n'attend jamais la conclusion des enquetes mais dans ce cas ou le gouvernement a lui aussi pu trouver des preuves de l'implication des criminels dans cet odieux assassinat, l'ONU se fache! Et bien que l'ONU s'énerve et rouspète au moins cette fois-ci les FARDC ne seront pas pointé du doigt et les apprenti-sorciers comme Félix Tshiseekedi vont pleurer car étant privé d'une raison pour vilipender leur propre gouvernement et leur armée.

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  until le 26/4/2017, 10:20 am

Admin a écrit:En tout cas on ne put pas dire que les auteurs de ce double assassinat sont de l'armée.
Maintenant bon ces rebelles peuvent avoir été manipulés par des chefs qui ont des agendas cachés.  

Vous allez tres vite en besogne. La pensee critique libere de la manupilation.

Lu pour vous:

OPÉRATION SOUS FAUSSE BANNIÈRE (FALSE FLAG)

C'est une action menée avec utilisation des marques de reconnaissance de l'ennemi. C'est ce qu'a fait le gouvernement illégitime et illégal en R.D.C dans l'assassinat de deux experts de l'ONU pour faire porter le chapeau à KAMWINA NSAPU,
1. Kamwina Nsapu ne se cache pas dans la brousse pour tuer.
2. Kamwina Nsapu filme ses actions sans se cacher.
3. Kamwina Nsapu parle exclusivement en Ciluba lors de ses actions.
4. Kamwina Nsapu crie BULOB'EBU BUIKALA BUENU.
5. Kamwina Nsapu combat le régime Kabila et ses représentants mais pas les experts de l'ONU.

Que ceux qui sont 'epris de la verite revisent les video de kamuena nsapu et les confrontent avec celle-ci en ces 5 points. ils veront clair.

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Troll le 26/4/2017, 1:03 pm

Sad FRACTURE SECURITAIRE ET ABSENCE DE RESPONSABILITE

Dans 8 mois si Kabila quitte le pouvoir, les congolais vont hérités d´une fracture sécuritaire très importante What a Face

Quand on s´en prend tantôt á l´ONU et aux "kasaiens" Like a Star @ heaven sans toute fois dire tout haut que ce qui est entrain de se passer au Kasai Like a Star @ heaven resulte soit de l´incompetance, soit de l´absence de l´autorité de l´État, et même pire d´un sabotage visant á destabiliser le pays par Kabila No

On regardais comment les deux candidats au second tour des élections en France étaient présent non loin du président en fonction pour rendre honneur á un policier assassiné dans la rue á Paris
Like a Star @ heaven

Au Congo depuis que le Kasai est destabilisé, le président de la Républiqu, premier responsable de l´armée et de la police n´a pas encore pris le temps de descendre sur le terrain..ni même de saluer la memoire de tous les policiers et militaires morts au combat face aux milices No Evil or Very Mad


Le plus choquant sur cette page est qu´il existe "encore" des gens qui défendent le prezz No Twisted Evil

S´il ya un responsable sur l´assassinat des agents de l´ONU, c´est avant tout le président Kabila á qui imcombe d´assurer la sécurité des Like a Star @ heaven congolais et Like a Star @ heaven des étrangers sur le territoire congolais


"MONTAGES"


Vous vous souvenez des propos de Mende No quand les videos sur la guerre civile du Kasai avaient commencées á circuler dans les médias Question
Mende affirmait que "c´étaient des montages" No

Á tous les lecteurs une petite question: Pourquoi la vie de deux agents de l´ONU vaut plus que celle des miliciens congolais executés in live, tués contrairement aux règles internationales de la "guerre" dont les images circulent encore dans les médias Question

S´il ya eu des crimes de guerre au Kasai... What a Face JP Bemba sejourne en prison pour les mêmes crimes.. Rolling Eyes Arrow Et tous ceux continuer de soutenir le "prezz" devraient réflechir deux fois quand ils s´expriment sur cette page Evil or Very Mad

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  zobattants le 26/4/2017, 2:56 pm

Troll a écrit:Sad FRACTURE SECURITAIRE ET ABSENCE DE RESPONSABILITE

Dans 8 mois si Kabila quitte le pouvoir, les congolais vont hérités d´une fracture sécuritaire très importante What a Face

Quand on s´en prend tantôt á l´ONU et aux "kasaiens" Like a Star @ heaven  sans toute fois dire tout haut que ce qui est entrain de se passer au Kasai Like a Star @ heaven  resulte soit de l´incompetance, soit  de l´absence de l´autorité de l´État, et même pire d´un sabotage visant á destabiliser le pays par Kabila No

On regardais comment les deux candidats au second tour des élections en France étaient présent non loin du président en fonction pour rendre honneur á un policier assassiné dans la rue á Paris
Like a Star @ heaven

Au Congo depuis que le Kasai est destabilisé, le président de la Républiqu, premier responsable de l´armée et de la police n´a pas encore pris le temps de descendre sur le terrain..ni même de saluer la memoire de tous les policiers et militaires morts au combat face aux milices No Evil or Very Mad


Le plus choquant sur cette page est qu´il existe "encore" des gens qui défendent le prezz No Twisted Evil

S´il ya un responsable sur l´assassinat des agents de l´ONU, c´est avant tout le président Kabila á qui imcombe d´assurer la sécurité des Like a Star @ heaven  congolais et Like a Star @ heaven des étrangers sur le territoire congolais


"MONTAGES"


Vous vous souvenez des propos de Mende No  quand les videos sur la guerre civile du Kasai avaient commencées á circuler dans les médias Question
Mende affirmait que "c´étaient des montages" No

Á tous les lecteurs une petite question: Pourquoi la vie de deux agents de l´ONU vaut plus que celle des miliciens congolais executés in live, tués contrairement aux règles internationales de la "guerre" dont les images circulent encore dans les médias Question

S´il ya eu des crimes de guerre au Kasai... What a Face  JP Bemba sejourne en prison pour les mêmes crimes.. Rolling Eyes Arrow  Et tous ceux continuer de soutenir le "prezz" devraient réflechir deux fois quand ils s´expriment sur cette page Evil or Very Mad

hmmm...
Notre expert en Executive Outcome aye lisusu...
Kabila quitte le pouvoir dans 8 mois, dis-tu?...
Akolongwa ki prez par quel moyen? coup d'Etat ou bien apres l'election presidentielle?
n'est-ce pas kaka yo ozalaki koloba que Kabila partira en decembre 2016???
Lelo tozali Avril 2017... bientot May... Decembre eza koya tic tac tic tac...Dans une annee, nous aurons un nouveau prez...
comment justifiez vous vos messages apocalyptiques?

Razz

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Troll le 26/4/2017, 5:52 pm

Laughing Laughing PREZZZZ Twisted Evil

Zobbatante...votre "prezzz" a signé un accord où il s´engage á dégager d´ici decembre 2017 Idea

Lá où vous lisez une prophetie, il existe des textes... une résolution de l´ONU, un Accord signé par le "prezzzz" Idea Rolling Eyes

Oyo buzoba ya ndenge nini? Ata ko ba komi na mokanda, balingi ko tanga te Idea Arrow No

Mayele na yo moko, ba bondela yo ?

Vous avez besoin de Troll pour apprendre que le "prezzzz" est hors mandat et doit dégager cette année drunken Sleep

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  until le 27/4/2017, 9:33 am

..... Nos services ont extrait les métadonnées du fichier et les données révèlent que c’est un appareil d’Apple qui avait filmé la scène. Où-est-ce que la milice Kamwena Nsapu a-t-elle trouvé un iPhone au milieu de ces cases dans la brousse ?

Aussi qui a réinitialisé la date de la création du fichier qui est enfui dans les métadonnées de la vidéo et qui demande une grande technicité pour extraire et modifiée. Peut-on faire cela en brousse ? NON !

Même question pour la remise à Zéro de la date de retraçage et modification du fichier qui est enfui dans les fins fonds métadonnées de la vidéo et qui demande une grande technicité pour extraire et modifiée. Pour quel objectif ?

La vidéo montre clairement deux personnes : un homme blanc et une femme blanche marchant comme si c’était de touristes, mais guidée par des Congolais de la place très sympathiques qui pourraient être membres de Kamwena Nsapu.

Au cours de ce passage, ils ont tous entendu des coups de fusil de tireurs bien embusqués. Clairement, les tirs étaient destinés à l’équipe de visiteurs (blancs). Ils tombent par terre, mort et peut-être encore vivant. Les hommes de Kamwena Nsapu ont couru et disparaissent pour se protéger. Par ailleurs les membres de Kamwena Nsapu n’utilisent pas traditionnellement d’armes à feu pour tuer. Ils croient au gris-gris…

Les tirs ont été tirés par un tireur bien formé en utilisant avec un fusil d'assault du type AK47 pour frapper sur les cibles. La vidéo montre clairement que les hommes de Joseph Kabila sont derrière l’assassinat de ces enquêteurs de l’ONU.

Au moment des fusillades, c’est sur la vidéo on entend les hommes de Kamwena Nsapu crier leur slogan d’incantation en Tshiluba pour se protéger et dire qu’ils ont tué les pauvres ‘Blancs’

Bref, les preuves sont très accablantes pour le gouvernement et tous les services spécialisés au monde vont arriver aux mêmes résultats que nos experts. De ces faits, Joseph Kabila est responsable de ce forfait. Il allume des foyers de tensions partout à travers le Pays pour apparaître comme étant seul capable rétablir la sécurité et partant, il lui faudrait du temps pour le faire. Ainsi les élections seraient repoussées aux calendes grecques, le temps de réaliser son référendum constitutionnel qui constitue son obsession.....
Lire la suite:

http://www.congovox.com/les-turpitudes-de-joseph-kabila-trahi-par-les-m%C3%A9tadonn%C3%A9es-de-la-vid%C3%A9o-de-l%E2%80%99assassinat-de-catalan-et

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  ndonzwau le 27/4/2017, 5:03 pm

J’avoue mon étonnement face à une certaine unanimité dont font preuve beaucoup de Congolais même ici sur CD selon laquelle à la vue de la vidéo il serait entendu que l’Armée (et donc quelque part le pouvoir) est bel et bien lavée dans ce crime des experts de l’Onu au Kasai...
Comme si d’un coup tout le monde avait oublié cette prudence élémentaire, « à qui profite le crime ? », comme si par un subit syndrome de Stockholm tous ces Congolais victimes de ce pouvoir depuis deux décennies se mettaient à embrasser leur bourreau…

Bon, rien n'est encore démontré que le pouvoir a tout ourdi mais qui ignore le complot des images, qui oublie par exemple celles célébrèrent truquées sur Ceausescu ? Des spécialistes démagogues et pervers arrivent souvent à leur faire dire ce qu’elles ne sont pas en réalité par une mise en scène à laquelle le public-monde succombe au Congo comme ailleurs…
Alors si l'usine à trucages s’était une fois de plus mise à fabriquer efficacement une vérité bricolée à merveille aussi du côté de Léo pour notre malheur ?
Attention donc, prudence pour le moins !


"RDC: interrogations autour de la vidéo de l'assassinat des deux experts de l'ONU "
° http://www.rfi.fr/afrique/20170427-rdc-interrogations-autour-video-assassinat-deux-experts-onu
En RDC, les réactions d'indignation se multiplient après la diffusion par les autorités de Kinshasa d'une vidéo montrant l'exécution de deux experts de l'ONU par des miliciens présumés au Kasaï. Après les Nations unies, la France déplore la publicité faite par les autorités congolaises à une vidéo montrant leur assassinat, alors même que des enquêtes sont toujours en cours. A Kinshasa aussi, la diffusion de cette vidéo fait polémique et des doutes sur la véracité de la version présentée par le gouvernement émergent.

Dès lundi, les Nations unies s'étaient dit choquées de la décision des autorités congolaises de montrer la vidéo de l'assassinat des deux experts onusiens à la presse. Rendre public un élément de preuve pourrait gêner l'enquête, avait alors estimé le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric.
Même son de cloche mercredi 26 avril à Kinshasa du côté de la Mission de l'ONU en RDC, la Monusco. « Nous ne pensons pas que cette vidéo devrait être diffusée publiquement, affirme Charles Bambara, le directeur de l’information publique de la Monusco. Il constitue effectivement une évidence dans les séances d’enquête criminelle. Et cela aussi pourrait, dans une certaine mesure, traumatiser les familles ».

Des doutes sur l'identité des meurtriers

Traumatisante, en violation du secret de l'instruction, l'Association africaine de défense des droits de l'homme (Asadho) à Kinshasa pointe aussi le risque de se baser sur cette vidéo pour accuser les miliciens Kamuina Nsapu d'avoir assassiné les deux experts comme l'on fait les autorités.
« On se base sur le fait que les gens qu’on a vus tout autour des experts portaient un ruban rouge autour de la tête. Ce ruban, on peut le faire porter à n’importe qui, explique Jean-Claude Katende, le président de l'AsadhoLa justice indépendante ne pourrait pas tenir compte de ce simple élément distinctif pour arriver à la conclusion selon laquelle ce sont les miliciens de Kamuina Nsapu qui ont assassiné les deux experts ».

D'autres milices portent en effet des bandeaux rouges. L'Asadho demande donc l'ouverture d'une enquête véritablement indépendante. Elle n'est pas la seule, d’autres interrogations émergent : pourquoi le lingala et le français sont-ils utilisés dans cette vidéo alors que la langue des miliciens Kamuina Nsapu est le tshiluba ? Enfin pourquoi tuer deux personnes qui viennent justement enquêter sur les exactions dont les Kamuina Nsapu sont victimes ? Et pourquoi prendre le temps de filmer cet assassinat sans jamais le revendiquer ? Autant de questions auxquelles l’enquête encours devra répondre."



"Experts de l’ONU tués : une vidéo « authentique » mais toujours des interrogations"
° http://cas-info.ca/experts-de-lonu-tues-une-video-authentique-mais-toujours-des-interrogations/
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a rendu publique lundi la vidéo de l’assassinat de deux experts de l’Onu Michael Sharp et Zaida Catalan tués en Mars dernier dans la région agitée du Kasaï.
Des images d’une rare violence qui démontrent le danger que représentent les auteurs de ce crime, « des terroristes qu’il faut éradiquer » comme l’a martelé le porte-parole du gouvernement Lambert Mende.
Du côté des Nations unies, la vidéo a été reçue avec effroi. Dans une déclaration à l’Afp, le porte-parole de l’Organisation Stéphane Dujarric reconnait tout de même l’authenticité de la vidéo tout en dénonçant une diffusion « traumatisante » pour les familles des victimes . Même si les interrogations demeurent.

« Nous allons leur donner le coup fatal »

Dans cette vidéo qui dure environs 6 minutes, les deux humanitaires sont conduits dans une brousse par 6 à 7 personnes, bandeau rouge autour de la tête, symbole de la milice Kamwina Nsapu. Visiblement à la recherche des fosses communes sur lesquelles les deux agents de l’ONU enquêtent. Michal Sharp et Zaida Catalan parlent en français avec un des miliciens présumés.
Mais tout bascule, lorsque, soudain, les deux experts onusiens sont priés de s’asseoir. Les hommes à bandeau rouge commencent alors à parler en Tshiluba, la langue parlée dans la région. Leur accent est villageois et ils deviennent peu rassurant.
« Évite de les pointer du doigt », chuchote la voix d’un assaillant. Puis, une deuxième voix ajoute : « nous allons leur donner le coup fatal…, le lance-roquette est déjà prêt », explique la voix de l’assaillant qui fait vraisemblablement référence à l’arme dont il s’apprête à faire usage.

Très vite, le premier tir retentit, Michael Sharp est à terre. Zaida Catalan tente de s’en fuir en vain. Elle est abattue de 3 balles.
« Nous sommes les enfants de Kamwina Nsapu, tous ceux qui viennent nous attaquer, leur sort c’est la mort », lance enfin une dernière voix toujours en Tshiluba. L’horrible scène est toujours filmée lorsque l’un des hommes décapite le cadavre de la jeune femme.
Comment alors, deux experts de l’ONU, enquêtant sur des massacres présumés des Kamwina Nsapu, sont-ils tués par ces derniers (si les meurtriers présents dans la vidéo appartiennent à la milice Kamwina Nsapu) ? Pourquoi filment-ils leur crime ? Dans quel intérêt ?
Les difficiles questions auxquelles l’ONU qui exige toujours une enquête internationale va devoir répondre."


"RDC : Doute et polémique autour de la vidéo de l’exécution des experts de l’ONU"
° https://africapostnews.com/2017/04/27/rdc-doute-polemique-autour-de-video-de-lexecution-experts-de-lonu/
Actualité RDC – Les réactions et les avis se multiplient sur la vidéo de l’assassinat des deux experts de l’ONU tué dans le Kasaï. Parmi les voix qui s’élèvent, certains critiquent la diffusion de la bande, tandis que d’autres émettent de sérieux doutes quant à la version des faits soutenue par les autorités.

En début de semaine, les autorités congolaises avaient rendu public, la vidéo de l’exécution des deux experts de l’ONUMichael Sharp et Zaida Catalan. Dans une conférence de presse, le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement Lambert Mende avait formellement accusé la milice Kamwina Nsapu , d’être l’auteur de ce meurtre sanglant. L’homme avait mis en lumière des éléments distinctifs des miliciens dans la vidéo. Cette dernière, permettrait également d’éloigner tout soupçon sur les forces armées congolaises suite à ce double homicide.

Cependant, la diffusion de la bande n’a pas été bien accueillie dans l’opinion nationale et internationale. La première réaction fut celle de l’ONU qui a vivement critiqué la décision des autorités congolaises de présenter ces images à la presse. Le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, avait estimé d’une part que les images pourraient être un choc pour les familles. D’autre part, la vidéo étant une preuve dans cette affaire, sa diffusion pourrait gêner l’enquête avait-il estimé.
La Monusco  , par la voix de son directeur de l’information publique Charles Bambara, s’est elle aussi dite indignée par la publication de la vidéo. « Nous ne pensons pas que cette vidéo devrait être diffusée publiquement », a-t-il déclaré. Il a ensuite exprimé les mêmes réserves que l’ONU concernant l’enquête.

Les doutes au niveau de la version des autorités

La polémique autour de la vidéo ne s’arrête pas aux indignations consécutives à sa diffusion. L’interprétation des faits par le ministre de la Communication est aussi remise en cause. De plus, plusieurs zones d’ombre subsistent dans cette affaire. Les miliciens qui s’expriment en lingala, alors que les membres de Kamwina  Nsapu s’expriment en Tshiluba, le mobile du crime assez flou, ou encore le fait que la milice n’ait pas revendiqué cet acte.
Pour Jean-Claude Katende, président de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho), la prudence est de mise. « On se base sur le fait que les gens qu’on a vus tout autour des experts portaient un ruban rouge autour de la tête. Ce ruban, on peut le faire porter à n’importe qui […] La justice indépendante ne pourrait pas tenir compte de ce simple élément distinctif pour arriver à la conclusion selon laquelle ce sont les miliciens de Kamuina Nsapu qui ont assassiné les deux experts ».
Cette vidéo qui devait apporter des lumières sur l’assassinat des experts onusiens vient finalement soulever de nouvelles interrogations. En attendant que l’enquête aboutisse, les regards sont désormais tournés vers les autorités congolaises."



" DESC investigation : Assassinat des enquêteurs de l’ONU : Les incohérences de la vidéo diffusée par le gouvernement congolais"
° http://desc-wondo.org/fr/desc-investigation-assassinat-des-enqueteurs-de-lonu-les-incoherences-de-la-video-diffusee-par-le-gouvernement-congolais/

"RDC: la vidéo du meurtre des deux experts de l’ONU fait polémique"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-la-video-du-meurtre-des-deux-experts-de-lonu-fait-polemique/

"Vidéo du meurtre des experts ONU : « ce n’est pas à la France ou à l’ONU de se substituer à la justice congolaise » – (Mende)"
° https://actualite.cd/2017/04/27/video-meurtre-experts-onu-nest-a-france-a-lonu-de-se-substituer-a-justice-congolaise-mende/

"RDC: Le flou sur l'assassinat des experts des Nations unies"
° http://www.dw.com/fr/rdc-le-flou-sur-lassassinat-des-experts-des-nations-unies/a-38603417

"ENQUÊTER SUR L’ASSASSINAT DE DEUX EXPERTS DE L’ONU"
° https://www.amnesty.be/je-veux-m-informer/actualites/article/enqueter-sur-l-assassinat-de-deux-experts-de-l-onu

"Au Kasaï, un conflit coutumier qui dégénère en sale guerre"
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/26/au-kasai-un-conflit-coutumier-qui-degenere-en-sale-guerre_5118087_3212.html
Depuis la mort du chef Kamwina Nsapu, dans le centre de la RDC, milices et policiers multiplient les atrocités dans un contexte politique national toujours plus délétère.

Cela avait au départ l’apparence d’un banal conflit coutumier. C’est désormais une véritable guerre sale, meurtrière, confuse. En huit mois, les provinces du Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo (RDC), sont devenues le théâtre de la barbarie de miliciens et de militaires congolais. Depuis début mars, quarante fosses communes ont été documentées par les Nations unies, des miliciens ont été massacrés par des soldats, des policiers ont été exécutés par des miliciens. Deux experts mandatés par les Nations unies pour tenter d’apporter un peu de lumière y ont été assassinés dans un contexte qui reste encore trouble.
Tout a démarré il y a un an avec le chef traditionnel Kamwina Nsapu, de son vrai nom Jean-Pierre Mpandi qui, à défaut d’être reconnu par l’Etat central comme successeur de son oncle décédé en 2012, a amorcé un début de sédition contre le régime de Joseph Kabila. Le nouveau Kamwina Nsapu est tué lors d’une brutale opération de police en août 2016. Ses fidèles se sont constitués en milices, reconnaissables à leur front ceint d’un bandeau rouge. On y trouve des femmes, des enfants, d’anciens policiers à la dérive. Ils affrontent l’armée, s’en prennent aux symboles du pouvoir, aux écoles, aux églises, avec pour seules armes des machettes, quelques vieux fusils de brousse et la croyance en leurs protections mystiques. Le pouvoir à Kinshasa les considère aujourd’hui comme des « terroristes ».

Entraves

L’insurrection s’est rapidement étendue à plusieurs provinces, cristallisant les mécontentements de nombreux habitants de cette région délaissée et traditionnellement favorable à l’opposition politique. Les revendications se sont politisées et appellent à l’organisation d’élections, à une alternance. Ce qui serait une première dans l’histoire du pays. Les violences se sont démultipliées. Des atrocités perpétrées par les deux camps sont filmées et diffusées sur Internet alors que le nombre de charniers exhumés ne cesse de grimper.
Lundi 24 avril, le gouvernement congolais a présenté une vidéo présumée de l’assassinat de l’Américain Michael Sharp et de la Suédoise Zaida Catalan, les deux experts qui enquêtaient pour le compte de l’ONU dans la région. On y voit des hommes portant l’accoutrement des miliciens de Kamwina Nsapu, bandeau rouge au front, tirer à bout portant sur les deux enquêteurs avant d’égorger Mme Catalan. Cette vidéo ainsi que d’autres sont diffusées sur les réseaux sociaux… et suscitent encore des questions. Pourquoi ces miliciens auraient-ils tué ceux qui venaient enquêter sur des crimes supposément commis par l’armée contre eux ? Pourquoi auraient-ils filmé ce double assassinat qui appuie les accusations du gouvernement ?
Les Nations unies, la Cour pénale internationale (CPI), qui pourrait se saisir du dossier, et plusieurs pays occidentaux ont exprimé leurs vives préoccupations sur ce qui pourrait constituer des éléments de preuves de crimes de guerre. Kinshasa s’est échiné à limiter l’accès d’observateurs et d’enquêteurs indépendants, quitte à entraver le travail de l’ONU, qui prévoit néanmoins de renforcer sa présence civile et militaire dans la région.

Un million de personnes déplacées

Acculé, le pouvoir politique a fini par dialoguer et négocier avec ce pouvoir traditionnel et spirituel qu’il a voulu réorganiser pour mieux le maîtriser. Les autorités congolaises ont fini par débuter une sorte de médiation avec la famille de Kamwina Nsapu, dont certains membres sont suspectés d’être corrompus et infiltrés par les services de renseignement. Un cousin du défunt chef a été désigné pour lui succéder le 16 avril. La famille régnante a appelé au calme. En vain. Les problèmes coutumiers ne semblent pas encore près d’être résolus. Une partie des Kamwina Nsapu continue le combat.
Les violences se poursuivent à l’est et à l’ouest de Kananga, capitale du Kasaï-Central, ainsi qu’à 200 km au nord-ouest, à Luebo, et dans des zones diamantifères, ce qui laisse craindre une exploitation illégale pour alimenter le conflit. Des affrontements se sont déplacés plus au sud, en direction de la frontière avec l’Angola traversée par près de 11 000 habitants fuyant le conflit. Le régime de José Eduardo dos Santos, puissance militaire régionale et principal protecteur de Joseph Kabila à ses débuts, a renforcé son dispositif sécuritaire à la frontière. Soucieux de la stabilité régionale dont dépend celle de la RDC, Luanda s’est distancié du régime de Kabila ces derniers mois et craint un débordement du conflit et de la crise humanitaire. Selon l’ONU, les violences ont provoqué le déplacement interne de plus d’un million de personnes.

Plusieurs observateurs redoutent aujourd’hui que le conflit s’enfonce dans une crise identitaire. Entre Tshokwe et Luba notamment. Le 19 avril, des affrontements intercommunautaires ont causé la mort de vingt personnes non loin de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, vient d’annoncer l’ONU.
Certains politiques locaux assimilent désormais les miliciens Kamwina Nsapu à une insurrection luba, au risque d’attiser les haines. Selon plusieurs témoignages, les miliciens ont eu tendance à épargner les Luba, comme ce fut apparemment le cas lors du massacre de quarante policiers tués fin mars, et prennent soin de sélectionner leurs cibles en fonction de leur ethnie. Des embryons de milices Kamwina Nsapu ont également été repérés par les autorités congolaises dans l’ex-Katanga. La région la plus riche du pays est aussi celle de Joseph Kiabila et de celui qui apparaît désormais comme son principal opposant, l’ex-gouverneur Moïse Katumbi.
Certains hauts responsables du régime Kabila n’hésitent pas à évoquer des liens entre des caciques de Kamwina Nsapu et des membres de l’opposition, voire de parler d’une « armée de l’UDPS », acronyme du parti cofondé par la grande figure de l’opposition Etienne Tshisekedi, originaire du Kasaï, décédé le 1er février à Bruxelles.

Violation de l’accord de décembre 2016

Depuis, le dialogue politique inclusif avec le pouvoir débuté sous l’égide de l’Eglise catholique congolaise est au point mort. Joseph Kabila, dont le deuxième et dernier mandat s’est achevé le 19 décembre 2016, a négocié son maintien au pouvoir jusqu’à la tenue d’élections générales en décembre 2017. L’opposition, désormais divisée, conteste la nomination le 7 avril par le chef de l’Etat du nouveau premier ministre, Bruno Tshibala, issu des rangs de l’UDPS. L’Eglise catholique congolaise a dénoncé une violation de l’accord signé par la majorité présidentielle et l’opposition le 31 décembre 2016 puisque le texte prévoyait que le poste de premier ministre revienne à un membre proposé par l’opposition et désigné par le chef de l’Etat. Or M.Tshibala a été directement nommé par Joseph Kabila.
Cette nomination unilatérale suscite l’inquiétude des partenaires occidentaux, d’autant plus que le premier ministre n’a toujours pas présenté de gouvernement. Pas de quoi infléchir la position de Joseph Kabila qui se refuse toujours à recevoir les leaders d’une fragile opposition qu’il est parvenu à diviser pour finir par s’en servir. Le temps passe et le président, qui peut désormais se projeter au-delà de 2017, semble tout faire pour empêcher la tenue des élections. Pas de calendrier électoral, pas de budget, pas d’importation du matériel électoral et un enrôlement des électeurs désormais impossible dans les provinces du Kasaï.
L’organisation de ces élections, censées permettre la première alternance politique pacifique de l’histoire du pays, est techniquement impossible d’ici la fin de l’année, selon plusieurs experts électoraux. Ce qui pourrait motiver encore un peu plus ceux qui croient dans les armes plutôt que dans les urnes."


° https://dkpod.com/a-la-une-interrogations-autour-dune-video/
° http://actu.orange.fr/monde/678e8444601c39d323903a6e82919245/rdc-l-assassinat-des-deux-experts-de-l-onu-confirme-la-derive-du-pays-liberation-CNT000000FzK9Z.html
° https://player.fm/series/rfi-revue-de-presse-afrique-1336524/a-la-une-interrogations-autour-dune-vido-26042017


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  ndonzwau le 22/5/2017, 6:01 am

"Kamwina Nsapu : Clément Kanku cité comme commanditaire par un journal américain"
° https://actualite.cd/2017/05/21/kamwina-nsapu-clement-kanku-cite-commanditaire-journal-americain/
Le député national Clément Kanku serait en lien avec la milice Kamwina Nsapu.

Selon des fichiers conservés sous un dossier au nom de “M. Kanku” sur l’ordinateur personnel de la Suédoise Zaidan Catalán, un des deux experts de l’ONU assassinés dans le Kasaï et que le magazine américain New York Times a consulté, Clément Kanku aurait joué un rôle dans l’incitation à la violence dans cette province.
Dans ce document, on trouve, selon New York Times,  certaines conversations de l’ancien ministre à la Coopération et au Développement, Clément Kanku, avec des miliciens.


Mme Catalán avait conservé 130 fichiers dans un dossier sur son ordinateur sous le nom de M. Kanku. Parmi ces fichiers, il y avait une conversation téléphonique enregistrée dans laquelle il (Clément Kanku) semble discuter avec un subordonné de mettre le feu à Tshimbulu, une ville de la région. Ils parlent d’un succès après les assassinats ciblés d’un colonel et d’autres fonctionnaires, et d’un chaos général”, rapporte le document trouvé dans l’ordinateur portable de Zaida Catalan et certifiés par les membres de sa famille

D’après cette conversation imputée à l’ex-ministre Clément Kanku, celui-ci aurait donné des ordres formels pour mettre à feu et à sang la localité de Tshimbulu
« Nous avons brûlé Tshimbulu« , dit le subordonné en disant : « Il est bon que nous brûlions tout« .
C’est une bonne nouvelle« , répond M. Kanku.
« Le colonel est dans sa maison. Et nous brûlons la maison afin qu’il brûle jusqu’à la mort« , dit le subordonné. 
Kanku demande : « Avez-vous tué les gardes du corps du colonel ?« 
« Oui, nous battons ses gardes du corps sur la tête avec nos matraques« , répond le subordonné.

Contacté par ACTUALITE.CD ce dimanche 21 mai, Clément Kanku a dit être au courant de cette affaire et a promis de se prononcer à ce sujet ce lundi."


"Des trop « bonnes » preuves et des questions contre Clément Kanku"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/21/bonnes-preuves-questions-contre-clement-kanku.html
Une conversation audio de Clément Kanku a atterri ce dimanche 21 mai sur le web, accompagnée des révélations du New York Times qui mettent clairement en cause l'implication du député congolais dans la milice Kamuina Nsapu, mais qui suscitent aussi des interrogations.(...)"


For 2 Experts Killed in Congo, U.N. Provided Little Training and No Protection"
° https://www.nytimes.com/2017/05/20/world/africa/congo-zaida-catalan-michael-j-sharp-united-nations-democratic-republic-of-congo.html?_r=0
Zaida Catalán was on to something, and it was making her jumpy.
“Exciting development,” she scribbled in her diary in late January. “I can maybe nail this bastard. Damn!”


Weeks later, Ms. Catalán, a United Nations investigator with little training and no safety equipment or even health insurance, headed into a remote area teeming with militia fighters to find the culprits behind a massacre in the Democratic Republic of Congo.
A grainy cellphone video shows what happened next: A cluster of men with rifles and red bandannas lead Ms. Catalán, a 36-year-old Swedish-Chilean, into a grove with her American colleague, Michael J. Sharp, 34. The two investigators are barefoot.
Mr. Sharp starts arguing. He and Ms. Catalán are forced onto the ground. Suddenly, shots are fired, hitting Mr. Sharp first. Ms. Catalán screams and tries to run for cover. She is shot twice.

Their bodies were discovered weeks later in a shallow grave, laid out carefully, side by side, in opposite directions. Ms. Catalán had been decapitated. Her head had been taken.
Their deaths raise tough questions about the United Nations and its work in the most dangerous places in the world. Almost two months passed before the United Nations even assembled a panel to look into what went wrong. The United Nations Security Council could go further and order a more formal investigation, but more than two months after the murders, it has taken no steps in that direction.
Instead, it has left the investigation to Congo, a nation where violence, corruption and impunity are so widespread that the United Nations has had to spend billions of dollars over the years in a failed effort to bring peace and stability. Indeed, a big focus of Ms. Catalán and her colleagues was whether the Congolese government played a role in the massacre and broader chaos she was investigating.

“The U.N. needs to take ownership,” said Akshaya Kumar, a deputy director at Human Rights Watch. She added that the Congolese authorities, who are implicated in the region’s conflict, were in no position to carry out a credible investigation.
The killings have also stirred a sharp debate over the United Nations’ responsibility to prepare and protect the people it hires to investigate wrongdoing around the world. Ms. Catalán and Mr. Sharp belonged to a panel of six experts authorized by the Security Council to investigate rapes, massacres and the exploitation of Congo’s vast natural resources.
They traveled without United Nations escorts, often going into areas that are no-go zones for United Nations employees. In this case, the two hired three motorcycle taxis and a Congolese interpreter to ferry them into the countryside. Their Congolese companions are still missing. There is no evidence that they have been killed.
As independent contractors, the investigators had no health insurance and received little training on how to operate in hostile environments. They were bound by the United Nations’ security rules; don’t travel on motorcycle taxis was one.
But former investigators say United Nations officials know full well the risks that experts routinely take to do their jobs. At least two said they had asked for electronic devices to track their locations and send distress signals, in case of emergencies exactly like this. The United Nations, through a spokesman, said it was not “a feasible requirement” to provide them.
“They were more looking at protecting themselves than protecting us,” said Daniel Fahey, who served on the Congo panel in 2013 and 2014. “Everyone loved our analyses. But no one really asked us: ‘How do you guys do this? What do you need?’”
Frans Barnard, a former British Army officer who served on the Congo panel in 2014, said he had been concerned enough to buy his own location tracker.



Zaida Catalan

“In my world, duty of care means if we ask you to do something, we give you the training and the equipment to do that,” Mr. Barnard said.
Asked whether the United Nations had done enough to prepare and protect the experts, José Luis Díaz, a spokesman, said the organization was asking itself the same question.
“This is why the U.N. is looking at the whole sequence of events in the disappearance and murder of our colleagues,” he said in an email. “We want to assess whether things worked as they should, and if what we have in place is adequate or robust enough.”
Congo has a long history of conflict and suffering. Foreign powers, successive leaders and an alphabet soup of rebel groups have all pillaged its rich natural resources. The country is the focus of the most expensive peacekeeping operation in the world. But the mission, called Monusco, has often been criticized for turning a blind eye to human rights abuses committed by government forces and rebels alike.

Ms. Catalán, a former Green Party activist in Sweden who had been working as a United Nations expert for less than a year, quickly got sucked into an extraordinarily dangerous world that she was woefully unprepared for, where the line between murderous rebels and corrupt politicians often blurs.
She worked assiduously to untangle a murky web of local politicians, rebel leaders and government ministers, trying to pin down perpetrators so that the Security Council could impose sanctions on them. Her tools often boiled down to a pen that doubled as a recorder, and a determined line of inquiry that ended up putting her life in danger.
It is still unclear who ordered the murders of the experts. The Congolese government said it had released the cellphone video to show that militia fighters, not its soldiers, were responsible. In April, the government announced the arrests of two men. One escaped. Then, on Saturday, the Congolese said they knew who had ordered the killings and where Ms. Catalán’s head was, but gave no further details.
But according to documents kept on Ms. Catalán’s computer and to others familiar with the case, she had been scrutinizing a government minister, Clément Kanku, for his possible role in inciting violence in the Congolese region of Kasai last year.

Mr. Kanku, the minister of development until he was fired this month, had close links to the militia fighters in the area; he had been brought into President Joseph Kabila’s coalition government last year to bring the rebels to heel.
Ms. Catalán kept 130 files in a folder on her computer under Mr. Kanku’s name. Among them was a recorded phone conversation in which he seems to discuss setting fire to a town in the region, Tshimbulu, with a subordinate. They talk about a successful jailbreak, targeted assassinations of a colonel and other officials, and general mayhem.
“We burnt Tshimbulu,” the subordinate is heard saying.
“It’s good that we burn everything; that is good news,” Mr. Kanku replies.
“The colonel is in his house, and we’re burning down the house so he burns to death,” the subordinate says.

Mr. Kanku asks: “Did you kill the colonel’s bodyguards?”
“Yes, we beat his bodyguards on the head with our batons,” the subordinate responds.
Though it was unclear how she had obtained it, Ms. Catalán had the recording in her possession in January, according to people familiar with her work, the same month she wrote in her diary about the big breakthrough. She had also texted Mr. Sharp, her colleague in Congo: “I have big stuff going on.”



Michael Sharp

People familiar with the case said Mr. Kanku had known she had the audio file. In fact, she had told Mr. Kanku that she had it, they said, and was scheduled to discuss the matter with him after her trip into the bush.
When contacted by The New York Times, Mr. Kanku initially denied, then confirmed, that he had been in contact with the experts.
“I talked with the man; the woman, I didn’t talk to her.” When pressed, he replied: “I think I also spoke with the woman, but I’m not sure because many people call me.”
“Listen, where are you? Can I see you?” he continued, sounding nervous. “I can’t talk right now. I’ll call you after.” Mr. Kanku abruptly hung up without addressing the contents of the tape. He did not call back or respond to multiple calls after that.
It was Ms. Catalán’s sister, Elizabeth, who first raised the alarm that the United Nations investigators were in trouble.

Late in the afternoon on March 12, she received an unnerving call from Ms. Catalán’s cellphone.
“I couldn’t hear her voice,” she said in their family’s home in Sweden. “I just heard lots of men talking in the background, not just a few but many, a group of men talking.”
Sensing something wrong, the family frantically reached out to Ms. Catalán’s colleagues in the United Nations.
The United Nations said peacekeepers “sprang into action from the very start,” with troops and helicopters deployed the next morning, according to Mr. Díaz, the spokesman.
The few peacekeepers stationed nearby began searching by road and air. But it took four days to deploy more United Nations forces from other parts of the country and begin a robust search, according to the commander of Monusco’s Uruguayan forces, Col. Luis Mangini.

It took a full two weeks to find the bodies.
The autopsy concluded little. Death by multiple injuries, it said. Ms. Catalán’s second autopsy report, conducted by a private Ugandan pathology service, said the body, initially examined by the Congolese authorities, “had neither blood staining, mud nor soiling of any sort, suggesting that the body had been washed clean.”
Families and friends of Ms. Catalán said they were unaware of just how dangerous her job was, even compared with her earlier assignments. Ms. Catalán previously worked for the European Union, educating local police officers in Afghanistan, Congo and the Palestinian territories on gender-based violence. She once confided to a friend about the ad hoc nature of her United Nations assignment. It was, she said, like living on the edge.

In December, during a visit home for Christmas, Ms. Catalán recounted a frightening episode in which she had interviewed a rebel leader accused of committing atrocities. “I barely made it out of that room alive,” Elizabeth, her sister, recalled her saying.
he risks began to take a toll on her.
A week before her death, she had a disturbing premonition: “My body will be carried out of the jungle,” she confided to a friend.
Now, relatives, colleagues and friends are frustrated at the handling of the killings. The Swedish authorities say they are looking into the deaths, but family members are calling on the United Nations to conduct a credible, independent investigation as well.
“What we hope for now is an independent international criminal investigation,” said Mr. Sharp’s father, John. “We can’t depend on the Congolese government to do it.""



"Assassinat des experts de l’ONU: l’armée dépose les dossiers des suspects au tribunal militaire de Kananga"
° http://www.radiookapi.net/2017/05/21/actualite/justice/assassinat-des-experts-de-lonu-larmee-depose-les-dossiers-des-suspects
L’auditorat général des FARDC affirme avoir déposé, vendredi 19 mai, des dossiers de deux présumés auteurs de l’assassinat de deux experts de l’ONU, au tribunal militaire de garnison de Kananga (Kasaï-Central).

Dans un point de presse tenu, samedi 20 mai à Kinshasa, les hauts magistrats dépêchés dans le Grand-Kasaï ont précisé que les policiers interpellés lors des enquêtes pré juridictionnelles sont poursuivis pour évasion de détenus et abandon de postes.  
Ils ont précisé qu’aucun élément des forces de l’ordre n’est donc impliqué dans l’assassinat de ces deux experts de l’ONU.
«Il n’y a jamais eu embuscade des forces de l’ordre parce que nous avons eu l’occasion d’interroger un des exécutants matériels, l’auteur de ces faits-là. Il dit, qui a donné l’ordre, il le cite. Nous avons le nom malheureusement le procès n’est pas encore ouvert. C’est un des chefs du groupement. Il n’est pas agent de l’ordre», a souligné le 1er avocat général des FARDC, Odon Matuku.

Cet officier de l’armée dit avoir même le non du commanditaire de cette tuerie :
«Nous savons qui a donné l’ordre et qui a escorté ces gens-là dans le petit bois, où ils ont été tués. Et sur place, qui a ordonné qu’on tue et qui a demandé qu’on coupe la tête de la Suédoise et à qui on a amené cette tête».

- See more at: http://www.radiookapi.net/2017/03/30/actualite/securite/deces-de-deux-ex... Matuku a également indiqué que les forces de sécurité poursuivent les recherches et assure qu’aucun crime ne restera impuni.
En avril dernier, l’auditeur général des FARDC avait annoncé l’arrestation de deux personnes suspectées d’être impliquées dans le meurtre de deux experts de l’ONU tués en mars dernier aux Kasaï."


"RDC: procès annoncé pour le meurtre de deux experts de l'ONU"
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-proces-annonce-pour-le-meurtre-de-deux-experts-de-l-onu-592067aecd70022542ef4df7
"RDC: procès annoncé pour le meurtre de deux experts de l'ONU
(AFP 20/05/17)"

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-proces-annonce-pour-le-meurtre-de-deux-experts-de-lonu
"Mort des experts de l'ONU en RDC: un procès dans les prochains jours"
° http://www.rfi.fr/afrique/20170520-rdc-experts-onu-tues-kasai-proces-fardc-zahida-katalan-michael-sharp


" Actu Live: Clement Kanku,Commanditaire Kamuina Nsapu? "



"URGENT, affaire experts ONU: Le New York Times ebimisi Clément Kanku et Kabila na pwasa"



"Urgent: L'assassinat de deux Expert ONU. Clément Kanku, J.Kabila & Mende les Auteurs du Crime"
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes



S'il subsistait encore un doute chez certains, il est maintenant clair que dans cette tragédie de 'Kamuina Nsapu' des implications à partir de Kinshasa existent bel et bien et on comprend pourquoi le feu a embrasé longtemps et partout la région !
C'est dire que des politiciens du niveau national sinon à partir des autorités centrales ont profité d'une affaire locale et quasi 'familiale' pour en tirer des ficelles macabres...

Mais alors de qui ce Kanku serait le nom tant il est presque certain que le fil dévoilé par le journal américain a toutes les chances d'avoir une part de vérité ?
Pour qui et avec qui Kanku jouait-il ce jeu criminel ? Les rodomontades de Mende avec ses vidéos n'ont-elles rien à avoir avec des liaisons dangereuses ?


Il y'a mort d'hommes et de deux étrangers, l'Amérique et la Suède leurs pays mais aussi l'Onu dont ils étaient les agents ne vont pas lâcher aussi facilement l'affaire...
Le feuilleton morbide ne fait que commencer, je crains en effet que cette fois plus que dans le cas de la mort de Dag Hammarskjöld, le SG de l'Onu tué en 1961 pour le Congo, l'affaire soit enterrée aussi facilement !
Attendons la suite !

Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Arafat le 22/5/2017, 11:24 am

Je me demande bien si Clément Nkaku ne sera pas soupçonné un jour d´être derrière le meurtre de ces 2 experts de l´ONU? En tout cas, il est mal barré. Question Question Question

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  ndonzwau le 22/5/2017, 5:34 pm

"Exactions au Kasaï: le député Clément Kanku mis en cause par un enregistrement
° http://www.rfi.fr/afrique/20170522-exactions-kasai-le-depute-clement-kanku-mis-cause-enregistrement-massacre-rdc-audio
Un enregistrement sonore fait grand bruit en RDC. On y entend une supposée conversation entre Clément Kanku, député de la région, et ancien ministre, avec un présumé milicien Kamuina Nsapu qui l'informe sur les détails d'une attaque en cours. C'est le New York Times qui a révélé dimanche 21 mai l'existence de cet enregistrement qui se trouvait dans l'ordinateur de Zaida Catalan, l'experte de l'ONU tuée en mars dernier avec son confrère Michael Sharp. Un enregistrement diffusé massivement sur les réseaux sociaux dans la foulée.

Selon nos informations, l'enregistrement remonte au 8 août dernier, c'est-à-dire avant la mort du Kamuina Nsapu et les massacres de grande ampleur qui s'en sont suivi. Par ailleurs, l'existence de ces fichiers audio était connue par les autorités, puisque toujours selon nos informations, il s'agit d'écoutes réalisées par les services congolais de renseignements. Quelques jours après leur enregistrement, le député Clément Kanku a même dû s'en expliquer devant témoins à la demande du ministre de l'Intérieur Evariste Boshab.

Ces fichiers audio contiennent deux conversations téléphoniques en langue Thisluba dans lesquelles on entend un milicien, ou supposé tel, qui est en train de rapporter à Clément Kanku, les actes de violence auquel il vient de se livrer. « On a brulé Tshimbulu », explique ce supposé milicien. « C'est bon qu'on brûle tout », répond Clément Kanku dans la première conversation.

Nommé dans le gouvernement Badibanga

Dans la seconde, il est question cette fois du meurtre d’un officier et de ses gardes du corps. A ce propos Clément Kanku demande des détails, mais n'acquiesce pas. Il ne donne aucune indication sur son approbation ou non de cet assassinat. L'attaque à laquelle il est fait référence fera officiellement neuf morts. Cet enregistrement fait donc état de l'implication de ce député dans les violences qui ont eu lieu début août dans les Kasaï.
On ignore quelles explications Clément Kanku a donné aux autorités mais cela ne l'a pas empêché en décembre de rejoindre le gouvernement de Sami Badibanga, jusqu'à la démission de ce dernier. Joint par RFI, Clément Kanku n'a pas donné suite pour le moment à nos demandes d'entretien."



"Assassinat des experts de l’ONU au Kasaï: l’armée dit connaître celui qui détient la tête de Zaida Catala
° https://7sur7.cd/new/2017/05/assassinat-des-experts-de-lonu-au-kasai-larmee-dit-connaitre-celui-qui-detient-la-tete-de-zaida-catalan/
Au cours de son face à face avec la presse ce samedi au sujet de la vidéo de Mwanzalomba et l’assassinat des experts de l’ONU au Kasaï, l’auditorat général militaire a affirmé connaître où se trouve la tête la tête de Zaida Catalan et la personne qui la détient. Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes

Selon le Colonel Makutu Odon, toutes les batteries sont déjà mises en marche pour retrouver la tête de l’experte de l’ONU mais aussi mettre la main sur la personne qui la détient.
Des audiences vont bientôt être programmées pour juger tous ceux qui sont impliqués dans les tueries au Kasaï, a annoncé l’auditorat général militaire."



"Implication présumée de Clément Kanku dans l’affaire Kamuina Nsapu: la LUCHA demande une enquête "
° http://www.radiookapi.net/2017/05/22/actualite/politique/implication-presumee-de-clement-kanku-dans-laffaire-kamuina-nsapu-la
Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), section de Kananga (Kasaï Central), demande à la Cour pénale internationale d’ouvrir une enquête suite aux révélations faites par le journal New York Times. Dans sa livraison du dimanche 21 mai, New York Times qui s’appuie sur un enregistrement trouvé dans l’ordinateur de la Suédoise Zaina Catalan, l’un des experts de l’ONU assassiné dans le Kasaï, affirme que Clément Kanku serait impliqué dans les violences liées à la milice Kamuina Nsapu aux Kasaï.

Pour ce mouvement citoyen, les commanditaires de ces évènements malheureux ne peuvent rester impunis.
« Nous demandons que la Cour pénale internationale se saisisse du dossier et ouvre l’enquête pour que la vérité soit établie. Cela doit se faire avec l’accompagnent du Conseil de sécurité des Nations unies. Parce que les actes posés par cette milice, au regard du droit international, ne peuvent pas rester impunis et sont horribles. Leurs auteurs, commanditaires et complices doivent aussi être punis », recommande Norbert Dibelay de la LUCHA/Kananga.
La LUCHA rappelle qu’elle avait dénoncé, depuis plusieurs mois, l’implication de certains politiciens dans la détérioration de la sécurité dans la province du Kasaï Central.
«Ces révélations viennent corroborer ce que nous avions commencé à dénoncer, c’est-à-dire l’implication de certains hommes politiques dans ce conflit. Ils se faisaient passer pour des faiseurs de paix, alors qu’au fond ils attisaient le feu», affirme Norbert Dibelay.

Clément Kanku Bukasa, joint par Radio Okapi se dit serein et promet de réagir mardi 23 mai  dans une point de presse.
La violence et l'instabilité aux Kasaï avaient débuté en août 2016 après la mort du  chef traditionnel Kamuina Nsapu lors de combats avec les forces de sécurité à Tshimbulu. La situation s'est détériorée au cours des trois premiers mois de 2017.
Clément Kanku, alors ministre de la Coopération et du développement, avait apelé au mois d’avril les habitants du Kasaï et du Kasaï-Central à œuvrer pour la paix enfin de permettre à la commission électorale de lancer l’enrôlement des électeurs dans les deux provinces."

° https://actualite.cd/2017/05/22/kamwina-nsapu-lucha-kananga-exige-poursuites-judiciaires-contre-clement-kanku/


"Affaire Kamwina Nsapu: graves accusations contre Clément Kanku!"
° http://www.lephareonline.net/affaire-kamwina-nsapu-graves-accusations-contre-clement-kanku/
Le feuilleton « Kamwina Nsapu », du nom de la milice qui agite l’espace Kasaï depuis le mois d août de l’année 2016, vient d’ouvrir un nouvel épisode. Il s’agit de l’implication de Clément Kanku Tshibuabua Bukasa, député national, ministre honoraire du gouvernement sortant et acteur politique, président du Mouvement pour le Renouveau(MR). Le quotidien américain « New-York Times » a révélé, le dernier week-end, que Clément Kanku aurait joué un rôle dans l’incitation à la violence dans cette province.

En effet, selon des fichiers conservés sous un dossier au nom de “M. Kanku” sur l’ordinateur personnel de la Suédoise Zaidan Catalán, un des deux experts de l’ONU assassinés dans le Kasaï, certaines conversations de l’ancien ministre à la Coopération et au Développement, Clément Kanku, dévoileraient sa proximité avec des miliciens.
Dans le lot de 130 fichiers conservés dans cet ordinateur, une conversation téléphonique enregistrée entre le député et un quidam qui semble être un milicien, fait état , non seulement la déstabilisation de Tshimbulu, une contrée dans le Kasaï, mais aussi du succès des assassinats ciblés d’un colonel et d’autres fonctionnaires.

A titre exemplatif, on entend, en tshiluba, :  « Nous avons brûlé Tshimbulu», dit le subordonné en disant : « Il est bon que nous brûlions tout ».
“C’est une bonne nouvelle« , aurait répondu M. Kanku.
« Le colonel est dans sa maison. Et nous brûlons la maison afin qu’il brûle jusqu’à la mort », dit le subordonné.
Kanku aurait demandé : « Avez-vous tué les gardes du corps du colonel ?
« Oui, nous battons ses gardes du corps sur la tête avec nos matraques », aurait répondu le subordonné.
Contacté par le quotidien Les accusations portées contre Clément Kanku sont d’une gravité telle que l’opinion attend impatiemment sa réaction. A en croire ses proches, il pourrait éclairer les médias ce lundi.

Tentatives de résolutions de crise, sans succès

Pour rappel, Kamwina Nsapu est le titre honorifique du chef des Bajila Kasanga, un clan de la tribu Lulua dont le berceau se trouve dans le secteur de Dibataie, à 75 km au sud-est de Kananga, capitale de la province du Kasaï-central. La rébellion est née du refus du gouverneur de la province de reconnaître officiellement ce titre à Jean Pierre Mpandi, choisi en novembre 2011 par la famille régnante pour succéder à son oncle à la tête du clan.
Après son accession à la tête du groupement Bajila Kasanga («Ceux qui se privent de pangolin», en tshiluba), il attend sa confirmation par le gouverneur. Après l’arrivée d’un nouveau gouverneur, Alex Kande, en décembre 2012, Mpandi décide de faire le voyage de Kananga pour obtenir audience, mais il est éconduit.

Soupçonné début avril 2016 de détenir des armes de guerre, une mission d’enquête militaire perquisitionne sa résidence en son absence. Kamwina Nsapu a accusé les membres de cette mission de tentative de viol sur son épouse, d’avoir «touché, ouvert et renversé la valise qui contenait ses fétiches» et «désacraliser son pouvoir».
Outré et indigné à l’extreme, il bat campagne dans son groupement et au-delà pour inciter à ne plus reconnaître aucun représentant de l’État, mais il a été tué lors d’une opération des forces de sécurité le 12 août 2016.
Bandeaux rouge autour de la tête ou des bras, ses miliciens sont des mineurs enrôlés localement à travers des pratiques mystico-religieuses se sont sommairement armés de fusils de fabrication artisanale, de lance-pierres, de machettes, de bâtons, de flèches, de balayettes et de gris-gris etc. pour entreprendre leur rébellion. Ils brûlent les biens de l’État, des écoles et des églises, alors que les militaires, policiers ou agents des renseignements interceptés sont torturés puis «décapités», selon plusieurs témoignages concordants d’officiels.
Il convient de noter que jusqu’à la fin de ce mois de mai, cette situation d’instabilité persiste toujours, alors que plusieurs tentatives de résolution de la crise s’avèrent infructueuses."



° http://cas-info.ca/tueries-au-kasai-un-enregistrement-compromettant-met-en-cause-le-depute-clement-kanku/
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207766&Actualiteit=selected
° https://actualite.cd/2017/05/22/kamwina-nsapu-cite-commanditaire-clement-kanku-promet-de-reagir-aujourdhui/


"Assassinat des experts onusiens: imminence des audiences publiques – Le Potentiel "
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=207770&Actualiteit=selected

"Crise sécuritaire : 20.446 congolais ont fui le Kasai pour l’Angola"
° http://www.cheikfitanews.net/2017/05/crise-securitaire-20.446-congolais-ont-fui-le-kasai-pour-l-angola.html

Compatriotiquement!


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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  ndonzwau le 22/5/2017, 6:20 pm

Arafat a écrit:Je me demande bien si Clément Nkaku ne sera pas soupçonné un jour d´être derrière le meurtre de ces 2 experts de l´ONU? En tout cas, il est mal barré. Question Question Question

« Mal barré », c’est le cas de le dire, notre ami Kanku risque fort en effet d’être désormais dans des ‘beaux draps’, au cœur d’un horrible crime international qui va remuer toute la ‘terre’ surtout si l’Onu elle-même n’y est pas trop mouillée car là aussi ça le peut…
A-t-elle pris suffisamment des précautions pour lancer ses agents dans cette jungle, ceux-ci ne se sont-ils pas permis trop de libertés dans la collation de leurs indices et dans le détail de leurs opérations............. ?

Dans tous les cas, vu du Congo, une question urgente va vite se poser : Kanku est-il le seul impliqué dans ces 4liaisons dangereuses’, le pouvoir n’y est-il pour rien, etc, etc… ?
Je suis peut-être trop soupçonneux mais mon petit doigt me dit qu’il y’a quelques ‘chances(risques ?)’ que l’ambigu apparatchik qu’est le ‘kasaien’ Butshabu n’en soit pas trop éloigné…


"Clément Kanku prépare sa réplique
Le député congolais éclaboussé par des révélations de sa probable implication dans les massacres au Kasai organise sa « réplique », promettant à son tour des nouvelles révélations.(...)"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/22/clement-kanku-prepare-replique.html

° https://actualite.cd/2017/05/22/kamwina-nsapu-cite-commanditaire-clement-kanku-promet-de-reagir-aujourdhui/
° https://actualite.cd/2017/05/22/kamwina-nsapu-toute-personnalite-impliquee-repondre-rapport-a-loi-momatujana/
° https://actualite.cd/2017/05/22/kamwina-nsapu-nos-freres-vivent-a-letranger-doivent-arreter-de-parler-toilechef-kamwina-nsapu/
° https://actualite.cd/2017/05/22/kamwina-nsapu-lacaj-met-la-pression-et-exige-des-explications-a-clement-kanku/
° https://actualite.cd/2017/05/22/kasai-que-ceux-qui-abusent-du-nom-de-kamwina-nsapu-arretent-chef-kamwina-nsapu/
° https://actualite.cd/2017/05/22/kasai-nouveau-chef-kamwina-nsapu-qualifie-de-bandits-auteurs-de-violences/

"TOKOMI WAPI? NANI ATINDAKI CLEMENT KANKU?"



En direct du Kasai, Affaire clément Kanku: Dosta fait des révélations graves"



"Affaire Clément Kanku: Analyste Eddy Kabeya a expliqué complot contre le peuple kasaien"



"Exclusif: Affaire Clément Kanku, enfin la stratégie de Kabila et de l' opposition démasqué"



"EBEBI CLEMENT KANKU APESA 2 BATU YA ONU EBONGO TSHIBALA OPESA NANI? EYINDI"





Compatriotiquement!

PS

Je ne sais si c’est moi qui affabule est-il que je crois avoir lu ou entendu que l’enregistrement en cause concerne une conversation date d’août 2016 càd bien tôt même avant le meurtre du chef Kamuina Nsapu... Ça peut aussi dire que Kanku (et les siens), si l’accusation est confirmée, serait pour quelque chose dans cette mort…
Et si on va plus loin on peut spéculer que lui qui est ‘kasaien’ - est -il exactement du coin ? – aurait pu être intéressé dans la lutte de succession et donc contre le chef mort…

silent  silent  silent  silent  silent  silent  silent

C'en devient alors une « cynique arnaque d’apprentis-sorciers fous » et le pouvoir qui y serait impliqué, l’instrumentaliserait depuis le début…
Diabolique ! Les Congolais responsables ont obligation de rester sur leurs gardes et les ‘kasaiens’ encore plus, ce n’est vraiment pas le moment des ‘solidarités’ à rebours qui seraient quasiment 'génocidaires', « les kasaiens tuent d’autres kasaiens » donc autant criminels et pas seulement leurs 'commanditaires de dessus'; « le corrompu nécessite une peine comme le corrupteur » sinon on n'en sortira jamais...
Attendons la suite !



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  ndonzwau le 23/5/2017, 3:46 am

PS

Voici une interprétation des deux journalistes (spécialistes du Congo) de la Libre que personnellement je me permets de prendre avec des pincettes, que je relativise tout au moins !
Elle privilégie le rôle de "fusible" de Kanku dont, selon eux, cet enregistrement (pour le coup fourni par Kinshasa au NYT !?) ne servirait qu'à détourner l’attention de(sur?) l’armée congolaise, gravement compromise au Kasai, je suppose mutatis mutandis sur le pouvoir lui-même...
Un de leurs arguments semble être que cet enregistrement ancien avait déjà fait l'objet d'une discussion du Conseil de sécurité ad-hoc... (Les autres détails macabres exposés ici démontrent à suffisance que Kinshasa "suit" la situation depuis le début !)

Ma réserve tient d'abord au fait inacceptable qu'il prépare ouvertement des massacres qui depuis se sont confirmés et se sont aggravés (depuis le meurtre du Chef Kamwina Nsapu aux pogroms auxquels on assiste aujourd'hui)...

Ensuite qu'un député de plus originaire du coin y planifie ou y accepte impuissant des massacres des siens ne peut pas ne lui valoir que le rôle de fusible, c'est une non-assistance coupable à frères et sœurs en danger de mort...

Enfin parce que je ne peux accepter cette classe politique médiocre et ces Congolais (et ici particulièrement les Kasaiens) qui n'ont à la bouche que la condamnation de 'JK' et de sa clique alors qu'ils se montrent volontiers indulgents envers une opposition ou des frères tribaux capables de rien... Que le pouvoir les débauche n'empêche nullement de de ne pas les rendre tous autant qu'ils sont dans cette opposition et au-delà co-responsables de la crise mortifère que connait le pays !

Ainsi donc, pour moi, Kanku est sans doute un fusible mais un fusible assurément coupable et même criminel, génocidaire ! Que le pouvoir l'utilise ne le dédouane en rien de ses graves responsabilités dans cette tragédie ! Il est tout au moins coupable avec le pouvoir (son armée ?, c'est pareil pour moi) de la mort du chef Kamwina Nsapu, de deux experts de l'Onu et des centaines de morts de ce drame comme des déplacés !
(Contrairement à ce que semble sous-entendre La Libre, Kanku n'a pas été reconduit au gouvernement non pas parce qu'il soutenait le choix de F Tshisekedi comme PM mais justement parce que le "fusible" qu'il est était enfin exposé, suffisamment chauffé pour 'péter' ou d'ailleurs le contraire !)


"Massacres au Kasaï: Clément Kanku est-il un fusible?
Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes   Question  Question  Question  cyclops
° https://afrique.lalibre.be/3491/massacres-au-kasai-clement-kanku-est-il-un-fusible/
Les choses se sont subitement accélérées, ce week-end, au sujet de l’enquête sur la mort de deux experts de l’Onu, disparus le 12 mars et dont les corps ont été retrouvés deux semaines plus tard dans une fosse commune au Kasaï.

Membres du Groupe d’experts de l’Onu sur le Congo, ils enquêtaient sur les exactions commises dans cette région – largement pro-Tshisekedi – à feu et à sang depuis un soulèvement local en 2016. Cette révolte était due au refus des autorités congolaises de reconnaître le nouveau Kamwina Nsapu, nom dynastique du chef de l’importante tribu des Bajila-Kasanga, afin de lui préférer un homme-lige dévoué à leurs intérêts. Depuis lors, l’Onu a découvert 40 fosses communes, dont la majorité contiendraient les victimes de la répression de l’armée, et les violences se sont répandues dans les quatre autres provinces du Grand Kasaï ainsi qu’au Kwilu (ex-Bandundu) et au Lualaba (ex-Katanga).

Le député Clément Kanku mis en cause

Vendredi dernier, l’auditeur militaire de Kananga, René Kanyinda, a assuré publiquement qu’« aucun militaire ni policier n’est impliqué dans (les) meurtres » des deux experts onusiens. Samedi, l’auditorat général de l’armée a affirmé savoir où se trouvait la tête de Zaida Catalan – l’experte onusienne qui avait été décapitée après avoir été assassinée – et la personne qui la détient, a annoncé la presse congolaise en ligne. Et dimanche, le quotidien américain New York Times affirmait que la défunte possédait sur son ordinateur « 130 » fichiers au nom de Clément Kanku, député de la région d’où est parti le conflit kasaïen. Le journal américain rendait compte d’un enregistrement de ce dernier avec un présumé milicien « Kamwina Nsapu », qui explique en tshiluba au député les exactions commises dans la région de Tshimbulu; et M. Kanku d’approuver.
Cette suite d’événements suscite toutefois des doutes au Congo et à Bruxelles, en particulier chez les Bajila-Kasanga, la tribu de Kamwina Nsapu.

Le cousin de Kamwina Nsapu

Clément Kanku, indique à La Libre Afrique.be, Omer Ntumba, « est un cousin du Kamwina Nsapu tué et de celui qui vient d’être nommé. Je ne crois pas qu’il soit coupable; on veut le sacrifier ». Et de rappeler que Kamwina Nsapu avait été tué le 12 août dernier, après que le ministre de l’Intérieur de l’époque, Evariste Boshab (lui aussi Kasaïen), eut refusé d’accepter qu’il soit accompagné d’une escorte de casques bleus pour se rendre à une convocation de ce dernier.
Selon les informations de La Libre Afrique.be, M. Boshab porte une responsabilité dans le drame dans la mesure où, lorsqu’il dirigeait l’Intérieur, on remplaçait systématiquement les chefs coutumiers par des hommes-liges du régime, alors que la loi congolaise interdit de les politiser.

Enregistrement antérieur au meurtre du chef

Selon une autre source kasaïenne de La Libre Afrique.be, « on essaie de noyer le poisson » en accusant M. Kanku. Et de relever que « ce dernier avait déjà été interrogé par les autorités au sujet de l’enregistrement évoqué par le New York Times. C’était en août dernier, lors d’une réunion du Conseil de sécurité (du Congo) qui avait eu lieu à Kananga lors des négociations avec Kamwina Nsapu. Je le sais: j’y étais. Et Kanku a été interrogé sur cet enregistrement AVANT la mort de Kamwina Nsapu ». Le député interrogé « a dit qu’il savait être sur écoute de la part des services de renseignement et qu’il se méfiait de son interlocuteur. En tshiluba, d’ailleurs, il ne donne pas son accord; il dit « pinta » – ce qu’on dit pour exprimer qu’on entend les déclarations de son interlocuteur, pas qu’on l’approuve ».
Les autorités, à l’époque, avaient dû trouver satisfaisantes les explications de M. Kanku puisque ce dernier était devenu, en décembre, ministre de la Coopération du gouvernement Badibanga.
Le ministre avait, cependant, pris position en faveur de la nomination de Félix Tshisekedi comme Premier ministre du nouveau gouvernement qui devait suivre l’Accord de la Saint-Sylvestre, alors que la majorité présidentielle s’y oppose. M. Kanku n’a pas été repris dans le gouvernement de Bruno Tshibala – non conforme à l’accord de paix – qui vient d’être investi.

Des millions de dollars pour redresser l’image du Congo

De là à penser que Kanku est un « fusible », qui doit sauter pour désamorcer la réprobation internationale face à la répression gouvernementale au Kasaï, il n’y a qu’un pas… Que certains franchissent d’autant plus facilement que Kinshasa (qui n’a officiellement pas assez d’argent pour organiser les élections destinées à désigner le remplaçant de Joseph Kabila) vient de conclure un contrat de 5,6 millions de dollars (une très grosse somme pour ce type de contrat, selon le site américain Center for Public Intergrity) avec la firme israélienne Mer Security, qui fait sous-traiter ce contrat aux Etats-Unis par la firme de lobbying du Républicain Bob Dole, Alston and Bird. Selon cette dernière, le contrat prévoit qu’elle conseille sur « des communications stratégiques, des thèmes politiques ».
Fournir à un grand journal américain un enregistrement apparemment compromettant pour Clément Kanku, afin de détourner l’attention de l’armée congolaise, gravement compromise au Kasaï, en fait-il partie? Plusieurs Kasaïens en sont persuadés."



"Clément Kanku : le Pouvoir savait depuis août 2016 !
° http://www.politico.cd/en-off/2017/05/21/clement-kanku-pouvoir-savait-aout-2016.html
C’est ce qu’affirme la journaliste de RFI, Sonia Rolley via des publications à travers son compte Twitter ce dimanche 21 mai.(…)"

"Exactions aux Kasaï en RDC: des questions autour d'un enregistrement sonore
° http://www.rfi.fr/afrique/20170522-rdc-kasai-exactions-clement-kanku-zaida-catalan-michael-sharp-enregistrement
En RDC, un enregistrement audio diffusé sur les réseaux sociaux soulève nombre d’interrogations. Il contient deux conversations téléphoniques, où l’on entend un échange supposé entre Clément Kanku, député et ancien ministre, et un présumé milicien Kamuina Nsapu dans les Kasaï qui l'informe sur les détails d'une attaque en cours. Le New York Times a révélé l'existence de cet enregistrement, qui se trouvait dans l'ordinateur de l'experte de l'ONU, Zaida Catalan, tuée en mars dernier avec son confrère, Michael Sharp. Mais au-delà de l'article du NYT, ces deux conversations enregistrées posent beaucoup de questions.

Première question: qui a choisi de rendre publiques ces deux conversations téléphoniques et de les mettre en ligne, sachant que ce n'est pas le New York Times ?
Ces enregistrements, qui font état de l'implication potentielle du député Clément Kanku dans une attaque de miliciens, dans les Kasaï, sont en fait des écoutes téléphoniques réalisées par les Services congolais de renseignements. Ils sont normalement tenus secrets. Comment alors se sont-ils retrouvés sur les réseaux sociaux ?

Autre question: pourquoi ces enregistrements qui font état d'actes graves, n'ont-ils pas eu d'autres conséquences que celle d'une convocation de Clément Kanku par les autorités, quelques jours après les faits, pour s'en expliquer devant témoin ?
Depuis, en effet, il n’y a eu ni poursuite, ni procédure judiciaire.

Enfin, plus étrange encore, alors que les autorités connaissaient l'existence de ces enregistrements pour les avoir réalisés, Clément Kanku a été nommé ministre du Développement en décembre dernier, jusqu'à la démission de son gouvernement début avril.
Le député Clément Kanku lui-même ne s'est pas encore exprimé sur l'affaire. Sa conférence de presse a été reportée à mardi. Aucune réaction, pour le moment, également du côté des autorités."



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  until le 23/5/2017, 12:18 pm

Lu pour vous:
En essayant de se defendre devant les évidences probantes, fournies par l'ANR ou pas, Kanku va tomber tout seul dans le filet de la C.I. et ses commanditaires vont encore se frotter les mains.
En plus, après que cette audio soit rendue publique, les commanditaires risquent de l'éliminer physiquement pour se servir de lui comme un "fusible " pour que personne ne sache les noms des vrais commanditaires.
C'est pourquoi Kanku devrait se mettre très vite à l'abris (ambassade américaine ou autres ) et parler, dénoncer ses commanditaires avant que ceux-ci le tuent comme un petit lapin

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Arafat le 23/5/2017, 3:53 pm

Sa conférence de presse a été annulée, il lui est interdit de quitter le territoire et le PGR vient d´annoncer l´ouverture d´une enquête, bien entendu la levée de son immunité a été demandée. Il semblerait que les autorités étaient au courant depuis octobre 2016 et Boshab lui en aurait fait la reproche alors qu´ils accompagnaient le PRG lors d´une visite de travail dans la province du Kasai central. De toute évidence, les portes de l´enfer si pas de la CPI lui sont grandes ouvertes.

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Admin le 23/5/2017, 5:01 pm

Arafat a écrit:Sa conférence de presse a été annulée, il lui est interdit de quitter le territoire et le PGR vient d´annoncer l´ouverture d´une enquête, bien entendu la levée de son immunité a été demandée. Il semblerait que les autorités étaient au courant depuis octobre 2016 et Boshab lui en aurait fait la reproche alors qu´ils accompagnaient le PRG lors d´une visite de travail dans la province du Kasai central. De toute évidence, les portes de l´enfer si pas de la CPI lui sont grandes ouvertes.
Je me pose quand meme des questions ...
Si le pouvoir le savait (vu qu'il était sur écoute) .. Pourquoi n'était-il pas arrêté depuis? Pourquoi a-t-il était nommé ministre?

Les enquêteurs de l'ONU avait un lourd dossier sur lui .... Comment a-t-il pu monter lui tout seul cette histoire? avec quels moyens financiers? Et comment il lui a été possible de le faire sans que le pouvoir intervienne pour l’arrêter?
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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Kakato le 23/5/2017, 5:26 pm

Admin a écrit:
Arafat a écrit:Sa conférence de presse a été annulée, il lui est interdit de quitter le territoire et le PGR vient d´annoncer l´ouverture d´une enquête, bien entendu la levée de son immunité a été demandée. Il semblerait que les autorités étaient au courant depuis octobre 2016 et Boshab lui en aurait fait la reproche alors qu´ils accompagnaient le PRG lors d´une visite de travail dans la province du Kasai central. De toute évidence, les portes de l´enfer si pas de la CPI lui sont grandes ouvertes.
Je me pose quand meme des questions ...
Si le pouvoir le savait (vu qu'il était sur écoute) .. Pourquoi n'était-il pas arrêté depuis? Pourquoi a-t-il était nommé ministre?  

Les enquêteurs de l'ONU avait un lourd dossier sur lui .... Comment a-t-il pu monter lui tout seul cette histoire? avec quels moyens financiers? Et comment il lui a été possible de le faire sans que le pouvoir intervienne pour l’arrêter?  

Une reponse a 2 des vos questions Admin Laughing and food for thought. Kanku est un cousin de Kamwina Nsapu(ya manche longue te) et le premier coup de fil date d'avant la mort du chef... cette histoire fera tomber ebele...Un proverbe Lulua dit "Les boutons n'apparaisent jamais le jour ou tu mange le crapaud...

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  ndonzwau le 23/5/2017, 9:02 pm

until a écrit:Lu pour vous:
En essayant de se defendre devant les évidences probantes, fournies par l'ANR ou pas, Kanku va tomber tout seul dans le filet de la C.I. et ses commanditaires vont encore se frotter les mains.
En plus, après que cette audio soit rendue publique, les commanditaires risquent de l'éliminer physiquement pour se servir de lui comme un "fusible " pour que personne ne sache les noms des vrais commanditaires.
C'est pourquoi Kanku devrait se mettre très vite à l'abris (ambassade américaine ou autres ) et parler, dénoncer ses commanditaires avant que ceux-ci le tuent comme un petit lapin

Désolé, cher ami, permettez à la faveur de votre intervention de crier une fois de plus mon appréciation de cette affaire légèrement différente du refrain qui se fait jour et que je juge toxique où l'on privilégie la condamnation du commanditaire, le pouvoir et où par une pente faussement généreuse et dangereusement ‘patriotiste’ on semble trouver des excuses à Kanku et d'autres de sa sauce...

L’impunité est un des fléaux les plus destructeurs au Congo, elle prend des formes diverses, de son institutionnalisation dans le camp du pouvoir face à ses complices coupables à une indulgence tacite mais bien réelle dans la population face à des ‘frères( ?)’ politiques ou 'tribaux' qui n'en sont pas moins coupables...

Personnellement je ne peux ainsi soutenir les yeux fermés Kanku parce qu'il serait étiqueté de l'opposition contre 'JK' : le pouvoir est coupable de sa mégestion criminelle et d'avoir instrumentalisé Kanku mais ce dernier n'en est pas moins de lui avoir prêté main forte comme le laisse entendre l'enregistrement...
Et cela d'abord pour ses intérêts (n'a-t-il pas notamment accepté un poste de Ministre ?) ou à partir de ses raisons : comment a-t-il pu aller à cette 'horreur d'insensibilité' face aux massacres de ses frères et sœurs qui se planifiaient devant ses yeux sans se donner les moyens de les empêcher ?

Bref, selon moi, nous nous tromperions lourdement de cause et nous en nous mordrions demain les consciences de ne pas avoir affronté la dure réalité : des Congolais, des Kasaiens ont hélas tué d’autres Congolais, d’autres Kasaiens, rendre justice aux victimes c’est de juger et de sanctionner tous ces politiques coupables où qu'ils se trouvent...
C'est d'ailleurs la seule manière efficace de nous attaquer à la dictature en place, rester ferme et combatif contre son arbitraire mais aussi sévère dans le camp des forces acquises au changement, sinon tous nos cris d'indignation et de condamnation ne resteront que des vœux pieux, relativisme oblige; "les chiens aboieront et la sinistre caravane continuera son chemin" !


"Meurtre de deux experts de l’ONU en RDC : le Conseil de sécurité se réunit en urgence "
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/23/meurtre-de-deux-experts-de-l-onu-en-rdc-le-conseil-de-securite-se-reunit-en-urgence_5132451_3212.html

" Le PGR ouvre une enquête contre Kanku"
°  http://www.politico.cd/encontinu/2017/05/23/pgr-ouvre-enquete-contre-kanku.html
° https://actualite.cd/2017/05/23/kamwina-nsapu-pgr-annonce-louverture-dune-enquete-revelations-contre-clement-kanku/
° http://www.radiookapi.net/2017/05/23/actualite/justice/implication-presumee-de-clement-kanku-dans-laffaire-kamuina-nsapu-le
"Le PGR interdit à Clément Kanku de quitter le pays"
° https://actualite.cd/2017/05/23/pgr-interdit-a-clement-kanku-de-quitter-pays/

"Kamwena Nsapu Gate : ACAJ exige une enquête internationale"
° http://groupelavenir.org/kamwena-nsapu-gate-acaj-exige-une-enquete-internationale/
Des voix s’élèvent déjà pour réclamer la levée l’immunité parlementaire de Clément Kanku"
° http://www.politico.cd/encontinu/2017/05/22/voix-selevent-deja-reclamer-levee-limmunite-parlementaire-de-clement-kanku.html

" La conférence de presse de Clément Kanku annulée! "
°  http://www.politico.cd/encontinu/2017/05/23/conference-de-presse-de-clement-kanku-annulee.html
La conférence de presse prévue cet après-midi à Kinshasa a été annulée, apprend POLITICO.CD des sources concordantes.

" Un proche de Kanku confirme l’authenticité des enregistrements "
°  http://www.politico.cd/en-off/2017/05/22/proche-de-kanku-confirme-lauthenticite-enregistrements.html
" Kamwina Nsapu : Clément Kanku risque d’être  inculpé pour assassinat"
° https://actualite.cd/2017/05/23/kamwina-nsapu-clement-kanku-risque-detre-inculpe-assassinat/
"Des journalistes chassés, Clément Kanku empêché de tenir sa conférence de presse"
° https://actualite.cd/2017/05/23/journalistes-chasses-clement-kanku-empeche-de-tenir-conference-de-presse/

"Kamwina Nsapu: Clément Kanku se dit favorable à collaborer avec la justice"
° https://actualite.cd/2017/05/23/kamwina-nsapu-clement-kanku-se-dit-favorable-a-collaborer-justice/
" Kamwina Nsapu: Clément Kanku dénonce une « campagne de diabolisation » contre sa personne"
° https://actualite.cd/2017/05/23/kamwina-nsapu-clement-kanku-denonce-une-campagne-de-diabolisation-contre-sa-personne/
"Kamwina Nsapu : Clément Kanku rejette toutes les accusations contre sa personne"
° https://actualite.cd/2017/05/23/kamwina-nsapu-clement-kanku-rejette-toutes-accusations-contre-personne/

"REVUE DE PRESSE AFRIQUE
A la Une: un ex-ministre congolais impliqué dans les meurtres au Kasaï ?"

° http://www.rfi.fr/emission/20170523-une-ex-ministre-congolais-implique-meurtres-kasai
° http://cas-info.ca/tueries-au-kasai-un-enregistrement-compromettant-met-en-cause-le-depute-clement-kanku
° http://www.lobservateur.bf/index.php/politique/item/6402-massacres-dans-le-kasai-un-enregistrement-qui-laisse-sans-voix
° http://aujourd8.net/index.php/13-cogito-d-aujourd-hui/3217-cllldlddodododdldldldldlolallajndlaldloackandku
° http://www.ledjely.com/2017/05/23/violences-dans-le-kasai-et-si-kabila-etait-a-la-manoeuvre
° http://fr.africanews.com/2017/05/22/rd-congo-un-depute-accuse-de-pactiser-avec-des-miliciens-dans-le-kasai//
° http://www.jeuneafrique.com/440774/politique/tueries-kasai-mis-cause-enregistrement-accablant-clement-kanku-replique/
° https://afrique.lalibre.be/2823/la-famille-de-lexperte-catalan-reclame-justice/
° https://afrique.lalibre.be/2952/des-kamwina-nsapu-au-katanga/
° https://afrique.lalibre.be/2815/kasai-les-gens-sont-decapites-comme-des-poules-et-personne-nintervient/
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-l-assassinat-de-deux-experts-onu-au-kasai-suscite-des-questions-590b60bdcd702b5fbe614764

"Tueries au Kasaï : mis en cause par un enregistrement accablant, Clément Kanku promet une « réplique »"
° http://www.jeuneafrique.com/440774/politique/tueries-kasai-mis-cause-enregistrement-accablant-clement-kanku-replique


" Le successeur de Kamuina Nsapu appelle à la paix"
° http://www.radiookapi.net/2017/05/22/actualite/en-bref/le-successeur-de-kamuina-nsapu-appelle-la-paix

" Affaire Kamuina Nsapu, Kanku et consorts à la porte de la CPI "
° http://www.lephareonline.net/affaire-kamuina-nsapu-kanku-consorts-a-porte-de-cpi/
" A LA LUMIERE DES REVELATIONS DE NEW YORK TIMES
CLÉMENT KANKU, SERAIT-IL IMPLIQUÉ DANS LES TUÉRIES AU KASAÏ ? "

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article11689
"Eclaboussé dans l’affaire Kamuina Nsapu. Clément Kanku : complice ou victime ?"
° http://laprosperiteonline.net/2017/05/22/eclabousse-dans-laffaire-kamuina-nsapu-clement-kanku-complice-ou-victime/

"Kamwena Nsapu Gate: La Lucha confie le cas Kanku à la CPI"
° http://groupelavenir.org/kamwena-nsapu-gate-la-lucha-confie-le-cas-kanku-a-la-cpi/
"Affaire Clément Kanku, épiphénomène de la putréfaction avancée d'un régime politique"
° http://www.cheikfitanews.net/2017/05/affaire-clement-kanku-epiphenomene-de-la-putrefaction-avancee-d-un-regime-politique.html


"L’ONU à son tour pointée du doigt dans la sécurisation de ses experts tués au Kasaï"
°  http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/21/lonu-a-tour-pointee-doigt-securisation-experts-tues-kasai.html



Compatriotiquement!



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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Admin le 23/5/2017, 9:54 pm

Kakato a écrit:
Admin a écrit:
Arafat a écrit:Sa conférence de presse a été annulée, il lui est interdit de quitter le territoire et le PGR vient d´annoncer l´ouverture d´une enquête, bien entendu la levée de son immunité a été demandée. Il semblerait que les autorités étaient au courant depuis octobre 2016 et Boshab lui en aurait fait la reproche alors qu´ils accompagnaient le PRG lors d´une visite de travail dans la province du Kasai central. De toute évidence, les portes de l´enfer si pas de la CPI lui sont grandes ouvertes.
Je me pose quand meme des questions ...
Si le pouvoir le savait (vu qu'il était sur écoute) .. Pourquoi n'était-il pas arrêté depuis? Pourquoi a-t-il était nommé ministre?  

Les enquêteurs de l'ONU avait un lourd dossier sur lui .... Comment a-t-il pu monter lui tout seul cette histoire? avec quels moyens financiers? Et comment il lui a été possible de le faire sans que le pouvoir intervienne pour l’arrêter?  

Une reponse a 2 des vos questions Admin  Laughing and food for thought. Kanku est un cousin de Kamwina Nsapu(ya manche longue te) et le premier coup de fil date d'avant la mort du chef... cette histoire fera tomber ebele...Un proverbe Lulua dit "Les boutons n'apparaisent jamais le jour ou tu mange le crapaud...
Eh ben eza benda bika
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Message  ndonzwau le 24/5/2017, 12:24 am

Admin a écrit:
Kakato a écrit:
Admin a écrit:
Arafat a écrit:Sa conférence de presse a été annulée, il lui est interdit de quitter le territoire et le PGR vient d´annoncer l´ouverture d´une enquête, bien entendu la levée de son immunité a été demandée. Il semblerait que les autorités étaient au courant depuis octobre 2016 et Boshab lui en aurait fait la reproche alors qu´ils accompagnaient le PRG lors d´une visite de travail dans la province du Kasai central. De toute évidence, les portes de l´enfer si pas de la CPI lui sont grandes ouvertes.
Je me pose quand meme des questions ...
Si le pouvoir le savait (vu qu'il était sur écoute) .. Pourquoi n'était-il pas arrêté depuis? Pourquoi a-t-il était nommé ministre?  

Les enquêteurs de l'ONU avait un lourd dossier sur lui .... Comment a-t-il pu monter lui tout seul cette histoire? avec quels moyens financiers? Et comment il lui a été possible de le faire sans que le pouvoir intervienne pour l’arrêter?  

Une reponse a 2 des vos questions Admin  Laughing and food for thought. Kanku est un cousin de Kamwina Nsapu(ya manche longue te) et le premier coup de fil date d'avant la mort du chef... cette histoire fera tomber ebele...Un proverbe Lulua dit "Les boutons n'apparaisent jamais le jour ou tu mange le crapaud...
Eh ben eza benda bika

Et si c'était un cousin qui était hostile pour des raisons aussi 'familiales et autres' contre la promotion en 'chef' de son cousin ? Kiekiekieeee  Laughing  Laughing  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Evil or Very Mad  Twisted Evil
Il est rapporté que Butshabu Ministre de l'Intérieur détrônait les chefs coutumiers qui étaient moins dociles au pouvoir : Kanku n'était-il pas sur ce point plus proche de lui ?

Sinon, je ne comprends pas qu'on ne comprenne pas que le défi dans cette affaire vu du côté de vrais 'patriotes' n'est pas tant de douter de la participation du pouvoir ou de prouver son innocence mais de démontrer noir sur blanc sa culpabilité (notez bien les nuances, c'est à quelque chose près comme dans le cas de quelqu'un qui "plaide coupable ou non coupable",  Rolling Eyes  Rolling Eyes  cyclops  cyclops  c'est sur les mêmes faits mais pour mieux s'en sortir on accepte de négocier ses (bonnes) peines avec ce parti-pris d'entrée)...
Le pouvoir y est donc enfoncé jusqu'au coup à différents niveaux, pas donc la peine de nous ressasser pourquoi étant au courant de tout depuis le début il n'a rien fait ?

Au contraire il a tout fait pour dissimuler son plan diabolique notamment en se servant des gens comme Kanku (ne parlons pas de Butshabu car faisant partie de son sérail), mais n'en allez pas pour autant jusqu'à le disculper pour mieux atteindre le pouvoir; ce sont les deux (le pouvoir maître des marionnettes(!?) et celles-ci) qu'il faut sanctionner pour avoir quelque chance d'y voir plus clair et d'arriver à les bouter dehors...

A bon entendeur, ne dites surtout pas demain qu'on ne vous a pas prévenus ?

(Quant à l’Onu, elle ne me semble pas exempte de reproches fût-ce dans la gestion de ses deux experts : a-t-elle pris toutes les précautions en les envoyant dans cette jungle et leur travail n'était-il pas aussi ambigu, enjambant trop les chapelles ? Comment par exemple expliquer que la dame ait stocké dans son ordinateur des données en provenance des ‘services’ Congolais (les écoutes téléphoniques) sans obtenir d’eux une protection suivante qui les aurait sauvés ? Leurs découvertes les auraient-elles à ce point condamnés ? Autant des questions sans doute mal posées mais qui n’en valent pas moins…)

silent  silent  silent  silent  silent  silent  silent

Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: L'EXECUTION DE DEUX AGENTS DE L'ONU PAR LES KASSAIENS

Message  Arafat le 24/5/2017, 8:39 am

Kakato a écrit:
Admin a écrit:
Arafat a écrit:Sa conférence de presse a été annulée, il lui est interdit de quitter le territoire et le PGR vient d´annoncer l´ouverture d´une enquête, bien entendu la levée de son immunité a été demandée. Il semblerait que les autorités étaient au courant depuis octobre 2016 et Boshab lui en aurait fait la reproche alors qu´ils accompagnaient le PRG lors d´une visite de travail dans la province du Kasai central. De toute évidence, les portes de l´enfer si pas de la CPI lui sont grandes ouvertes.
Je me pose quand meme des questions ...
Si le pouvoir le savait (vu qu'il était sur écoute) .. Pourquoi n'était-il pas arrêté depuis? Pourquoi a-t-il était nommé ministre?  

Les enquêteurs de l'ONU avait un lourd dossier sur lui .... Comment a-t-il pu monter lui tout seul cette histoire? avec quels moyens financiers? Et comment il lui a été possible de le faire sans que le pouvoir intervienne pour l’arrêter?  

Une reponse a 2 des vos questions Admin  Laughing and food for thought. Kanku est un cousin de Kamwina Nsapu(ya manche longue te) et le premier coup de fil date d'avant la mort du chef... cette histoire fera tomber ebele...Un proverbe Lulua dit "Les boutons n'apparaisent jamais le jour ou tu mange le crapaud...
Exactement, comme on dit chez nous : Wavuna, vioka, kadi luvunu ka sita ko vedire tôt ou tard, le menteur finit toujours par être dénoncé. Laughing Laughing Laughing

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