L’Angola: nouveau « gendarme » américain dans les Grands Lacs?

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L’Angola: nouveau « gendarme » américain dans les Grands Lacs?

Message  Zik le 18/5/2017, 3:59 pm

L’Angola: nouveau « gendarme » américain dans les Grands Lacs?
Après avoir été le seul pays de la région des Grands Lacs en Afrique centrale à être invité à la  réunion consacrée à l’analyse de la situation politique en République démocratique du Congo (RDC) et au Burundi, l’Angola et les Etats-Unis ont signé mercredi un protocole d’accord sur la coopération militaire bilatérale, tout en se penchant sur le rôle de Luanda dans la région des Grands Lacs.
Lire l'article :

http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/18/langola-nouveau-gendarme-americain-grands-lacs.html

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Re: L’Angola: nouveau « gendarme » américain dans les Grands Lacs?

Message  ndonzwau le 21/5/2017, 3:45 am

Depuis le deuxième mandat d’Obama il est apparu de plus en plus évident que les Usa qui continuent d’avoir l’œil sur le Congo et sa crise politique grandissante (et cela malgré aujourd’hui le changement d’administration !?) qui opèrent aujourdhui en Afrique davantage par « proxies » (depuis Mogadiscio ?) avaient entrepris de changer quelque peu ce relais, ils substituaient jour après jour le vieil axe Clinton-Kagame-‘JK’ à un axe Washington-Luanda-puis Kinshasa et depuis la dernière réunion stratégique de Washington sur le Congo (Burundi, RCA…) où seul le Ministre de la Défense angolais figurait comme africain, cela parait plus plausible… Si transmission effective de message il y’a, Washington le passera sans doute via Luanda…
Qu’en dire sinon essentiellement quelle sera exactement la teneur de leur message, quelle chance pour que ce message soit décisif sur le terrain ? Et quoi encore ?

1° A noter déjà que si les puissances européennes qui comptent (au Congo…), France, Belgique mais aussi RU et Allemagne sont globalement sur la ligne des Usa, ceux-ci n’en gardent pas moins leurs rivaux sinon adversaires au CS, Russie, Chine, qui dedans avec leurs vétos ou en dehors ont pris l’habitude surtout pour la première de s’opposer farouchement sur beaucoup de matières concernant les pays tiers… S’agissant du Congo , la Russie, la Chine et leurs alliées ne manqueront pas une fois de plus de contrecarrer les volontés des Usa et des Européens surtout que le pouvoir de Kinshasa les sollicite comme paravent entre son arbitraire et les tentatives de ‘remise à l’ordre’ occidentales… Quel impair de plus cela apportera à l’action des Usa ?
Surtout que si le Congo en tant qu’Etat représenté par le pouvoir en place a beaucoup démonétisé depuis deux décennies, son leadership largement confié par procuration à nos voisins de l’Est, l’avenir du Congo comme territoire au carrefour des pays septentrionaux et méridionaux compte toujours beaucoup en Afrique et dans la sous-région géo-stratégiquement d’abord et économiquement ensuite, aux yeux de toutes ces grandes puissances…

2° Au-delà du « mandat ‘politique’» que semble lui accorder Washington qu’il s’emploiera sans doute à remplir avec zèle d’autant que son économie au ralenti a besoin de garanties extérieures, quel bénéfice propre l’Angola peut-il nous apporter lorsqu’on sait que pour le Congo l’Angola est aussi ce voisin qui sans compter son ambiguïté sur le plan géopolitique, il piétine sur nos plates-bandes ( diamant, pétrole) sur le versant économique… C’est moins préjudiciable et sanglant qu’avec le Rwanda et l’Ouganda mais si cela peut peser sur notre stabilité politique immédiate et à moyen terme via notamment la sortie (moins violente) de ‘JK’ mais ne lui accorde-t-on pas en même temps un permis de nous piller et de nous placer quelque part sous sa tutelle ? C’est encore plus à voir que l’Angola n’est pas tout à fait « démocratique » et si de lui-même il ne préfère(ait) pas plutôt continuer avec un ‘JK’ autoritaire pourvu qu’il soit quelque peu sous sa tutelle, sous sa menace dissuasive ?

3° On le sait, la CI occidentale Usa en tête veut (pour ses raisons plutôt que pour nos beaux yeux) le départ de ‘JK’ en fin de mandat à travers notamment ce dernier « Accord du 31 décembre » qui permet une transition cogérée et au bout les élections, l’alternance, compromis que ‘JK’ détricote en ce moment à son profit, une « présidence à vie » en vue nous attend…
A côté c’est bien l’opposition et la population qui veulent aussi que ça change, l’enjeu des Etats-Unis et leur rapprochement avec l’Angola est d’aider à sortir le Congo de sa crise et d’abord peut-être cette opposition et cette population pour qu’elles en deviennent les principales actrices et pour que cette issue soit vraiment au service de la bonne cause du peuple et pas seulement pour servir les besoins des puissaces extérieures, quand bien même nous serviraient-elles, elles ne le peuvent jusqu’au bout…
Comment faire pour y arriver, que doivent faire exactement les Yankees et les Angolais et quoi les Congolais ?
C’est la bonne réponse à cette question que nous devons trouver !


"Sortie de crise en RDC : Washington se rapproche de Luanda
° http://lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=16987:sortie-de-crise-en-rdc-washington-se-rapproche-de-luanda&catid=85:a-la-une&Itemid=472


Le ministre de la Défense angolais, Joao Lourenço, officiellement désigné pour succéder à José Eduardo dos Santos à la tête de l'Angola, a pris part à cette rencontre de haut rang au Pentagone à côté du secrétaire américain à la Défense, le général James

C’est peut-être sur l’axe Washington et Luanda que pourrait bien se dénouer la crise politique dans laquelle s’enlise la RDC. L’Angola vient d’être associé à une réunion stratégique tenue récemment dans la capitale américaine sur le cas spécifique de la RDC. 

C’est son ministre de la Défense, Joao Lourenço (officiellement désigné pour succéder à José Eduardo dos Santos à la tête de l'Angola) qui a pris part à cette rencontre de haut rang au Pentagone à côté du secrétaire américain à la Défense, le général James Mattis. Président en exercice de la CIRGL, Luanda veut peser de tout son poids pour la stabilité de la région, ce qui passe par la consolidation de la démocratie.
Entre Luanda et Washington, c’est le parfait amour. Ceux qui pensaient que le président des États-Unis, Donald Trump, ne s’intéressait pas à l’Afrique, se sont trompés sur toute la ligne. Même si le nouveau locataire de la Maison blanche n’a pas encore désigné son « Monsieur Afrique », c’est-à-dire le sous-secrétaire d’État aux Affaires africaines, son administration a activé la diplomatie silencieuse pour nouer ou renouer de nouvelles alliances sur le continent noir. Et pour le cas particulier de la sous-région bouillonnante de l’Afrique, les États-Unis semblent avoir jeté leur dévolu sur l’Angola. De plus en plus, Washington multiplie des indices qui vont dans ce sens.

Tout récemment, l’Angola a été le seul pays africain associé à une réunion stratégique sur les Grands Lacs, coordonnée depuis le Pentagone, quartier général du ministère américain de la Défense. Côté américain, l’on a noté la présence remarquée du secrétaire à la Défense, James Mattis. Ce qui dénote l’importance que l’administration Trump a accordé à cette réunion. La délégation angolaise était conduite par son ministre à la Défense, Lourenço, dauphin du président José Eduardo dos Santos à la prochaine présidentielle.
Un communiqué du ministère angolais des Affaires étrangères, relayé par Angop, agence de presse officielle de l’Angola, a indiqué que la réunion de Washington a été consacrée à l'analyse de la situation politique en RDC et au Burundi. Les participants ont discuté essentiellement, précise Angop, de la position que la Communauté internationale devrait prendre pour travailler avec un gouvernement postélectoral en RDC sur la gouvernance politique, économique et de sécurité.

Outre la présence de hauts gradés du Pentagone qui accompagnaient le secrétaire à la Défense James Mattis, la rencontre a connu la participation des envoyés spéciaux pour les Grands Lacs des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne et de la Belgique. Des délégués des Pays-Bas, de la Suède, du Danemark, des Nations unies, de l'Union européenne, de l'Union africaine et de l'Organisation internationale de la Francophonie s’étaient également joints à cette réunion.
Quant au Burundi, le Groupe international de contact sur les Grands Lacs analyse la possibilité d'impliquer la Communauté internationale au dialogue entre les Burundais.

Décembre 2017, mois de tous les enjeux en RDC ?

Dans sa nouvelle politique africaine, Washington a donc décidé de s’appuyer sur l’Angola en ce qui concerne particulièrement la région des Grands Lacs. Dans la capitale américaine, un protocole d’accord a été signé entre le Pentagone et le ministère angolais de la Défense. Pour Washington, il s’agit d’aider l’Angola, compte tenu de son poids militaire et économique dans la région des Grands Lacs, à remettre de l’ordre dans cette partie troublée de l’Afrique
Deux pays sont concernés, la RDC et le Burundi. À Washington, Luanda a eu des directives précises, transmises au nom de l’administration Trump par le secrétaire à la Défense, James Mattis.
À Luanda, on s’en réjouit. Le fait pour les États-Unis de se référer à ses services pour assainir la région des Grands Lacs est une marque de sympathie que Luanda ne voudrait donc pas ni rater ni gâcher. Ce qu’a d’ailleurs rappelé le ministre angolais de la Défense en marge de la signature dudit protocole.

Dans son allocution de circonstance, prononcée en portugais dont une transcription nous est parvenue en anglais, Joao Lourenço a indiqué que le président José Eduardo dos Santos était « très heureux » de la signature de ce protocole qui scelle un nouveau partenariat militaire entre les États-Unis et l’Angola. Luanda est bien conscient des enjeux en présence. « C'est parce que nous voyons plus loin - nous voyons cette coopération avec les États-Unis comme un engagement très sérieux », a fait remarquer le ministre angolais de la Défense.
Tout en rappelant la position stratégique de l’Angola, situé à cheval entre l’Afrique centrale et l’Afrique australe, le ministre angolais de la Défense a relevé que son pays est « très engagé à essayer d'aider les pays des Grands Lacs à retrouver la paix durable, en particulier en République centrafricaine, mais aussi en RDC et au Burundi ».

Président en exercice de la CIRGL, l’Angola promet de « remettre de l’ordre » dans la région des Grands Lacs. « En décembre de cette année (Ndlr : 2017), nous jouerons notre rôle final à essayer de trouver une paix durable dans tous ces pays », a déclaré Joao Lourenço depuis Le Pentagone, assis à côté de tous les bonzes de l’armée américaine. C’est tout un message. Et de poursuivre : « Nous nous sommes engagés à ça et nous croyons qu’avec le partenariat des États-Unis, nous serons plus capable de tenter de trouver une paix durable dans la région des Grands Lacs et aussi dans la région de l'Afrique centrale ».
Autant dire qu’à l’exemple du Sénégal qui a pesé de tout son poids de l’ordre en Gambie a inspiré d’autres pays du continent. Et en Afrique centrale, l’Angola s’est lancé dans l’arène pour ramener tous les Etats de la région sur le droit chemin. Dans cette nouvelle ambition, Luanda peut compter sur un allié de taille, les Etats-Unis de Donald Trump."



"L’Angola: nouveau « gendarme » américain dans les Grands Lacs?
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/18/langola-nouveau-gendarme-americain-grands-lacs.html
Après avoir été le seul pays de la région des Grands Lacs en Afrique centrale à être invité à la  réunion consacrée à l’analyse de la situation politique en République démocratique du Congo (RDC) et au Burundi, l’Angola et les Etats-Unis ont signé mercredi un protocole d’accord sur la coopération militaire bilatérale, tout en se penchant sur le rôle de Luanda dans la région des Grands Lacs.
Selon nos confrères d’Angop, la signature de ces accords par le ministre angolais de la Défense, João Lourenço et son homologue américain, le secrétaire d’Etat à la Défense, James Mattis, établit un instrument juridique majeur entre les deux pays, mais aussi concerne le rôle de l’Angola en Afrique centrale et notamment au sujet de la situation en RDC.
«Nous sommes engagés à essayer d’aider les pays des Grands Lacs pour trouver la paix dont ils ont besoin, en particulier la RCA, qui vit une situation d’instabilité qui dure depuis plusieurs années, mais aussi la RDC et le Burundi», a souligné le ministre angolais.(...)"



"Seuls le Rwanda et l’Angola peuvent siffler la « fin de la recréation » en RDC
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/15/seuls-rwanda-langola-peuvent-siffler-fin-de-recreation-rdc.html
Journaliste et éditorialiste, Louis Keumayou pense que l’opposition politique en République démocratique du Congo est à la traîne face au pouvoir.

Intervenant à l’émission KIOSQUE sur la chaîne française TV5 Monde, Louis Keumayou, journaliste camerounais exerçant en France, et qui a tour à tour été correspondant des quotidiens Le Messager, Mutations, de Radio Vatican et de BBC Afrique, dresse un bilan peu flatteur de l’opposition politique en République démocratique du Congo.(...)"




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[ltr]"Aucune force politique ne représente une alternative à #Kabila" en #RDC selon @Keumayou dans #kiosque[/ltr]




19:05 - 14 May 2017


"RDC: La fuite en avant de Kinshasa (COMMENTAIRE) "
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-la-fuite-en-avant-de-kinshasa-commentaire-59132af9cd70022542be33e1

"RDC : Un parfum de sanctions"
° https://afrique.lalibre.be/3265/rdc-un-parfum-de-sanctions/

"Angola : Questions sur la santé du président dos Santos"
° https://afrique.lalibre.be/3300/angola-questions-sur-la-sante-du-president-dos-santos/
° http://www.izf.net/afp/angola-incertitudes-sur-letat-sante-president-dos-santos


Compatriotiquement!



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Re: L’Angola: nouveau « gendarme » américain dans les Grands Lacs?

Message  ndonzwau le 24/5/2017, 7:35 am

"RDC : L’Angola déploie son armée sur la frontière congolaise"
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question  
° https://afrique.lalibre.be/3444/rdc-langola-deploie-son-armee-sur-la-frontiere-congolaise/
L’Angola vient de renforcer sa présence militaire sur toutes ses frontières avec la Répubique démocratique du Congo.

Depuis 2 heures du matin, ce dimanche 21 mai, l’infanterie de l’armée angolaise, accompagnée des tanks et d’une artillerie lourde, se déploie sur la frontière ouest commune avec la RDC. Des mouvements de troupes de l’armée angolaise sont aussi signalés au nord-est de l’Angola.
La commission militaire américaine de la chambre de représentants a autorisé cette nuit le Pentagone à vendre les armes à l’Angola.
Les deux pays avaient signé, ce mercredi 17 mai 2017, un nouvel accord au Pentagone lors d’une rencontre entre le secrétaire américain de la Défense Jim Mattis et le ministre angolais de la défense Joao Lourenco."



"L'Angola renforce la sécurité à sa frontière avec la RDC
° http://www.radiookapi.net/2017/04/19/actualite/securite/langola-renforce-la-securite-sa-frontiere-avec-la-rdc
Les autorités angolaises ont annoncé mercredi le renforcement de leurs effectifs de police à leur frontière nord où affluent les réfugiés qui fuient les violences dans la province du Kasaï en République démocratique du Congo (RDC) voisine.

La police nationale angolaise a intensifié les patrouilles à la frontière avec la République démocratique du Congo afin d'éviter la pénétration des groupes armés sur le territoire national", a déclaré le commandant en chef de la police, le commissaire Ambrosio de Lemos, sur la radio publique RNA.
Depuis six mois, des combats opposent les forces armées congolaises à une rébellion dans quatre provinces du centre de la RDC (Kasaï-central, Kasaï, Kasaï-oriental et Lomami).
Ces violences ont été provoquées par la mort en août lors d'une opération militaire d'un chef coutumier local, Kamwina Nsapu, entré en conflit avec le pouvoir central.

Sa dépouille a été rendue samedi par les autorités à sa famille qui la réclamait en vain depuis sa mort, dans le but d'apaiser les violences qui ont éclaté en septembre.
Ces violences ont causé un afflux de réfugiés vers l'Angola voisin.
Selon les autorités locales, plus de 9.200 d'entre eux ont déjà été enregistrés sur le sol angolais. Dimanche dernier, 3.200 réfugiés, dont 1.400 enfants, ont été accueillis dans le camp d'accueil de Mussungue (province de Lunda Norte).
"Tous les réfugiés congolais qui sont sur le territoire national sont traités de façon humaine", a assuré le général de Lemos.

Les combats au Kasaï ont déjà fait au moins 400 morts et l'ONU a indiqué au début du mois avoir découvert 23 fosses communes dans la région.
Le corps de deux enquêteurs missionnés par le secrétaire général des Nations unies dans le Kasaï y ont été retrouvés le 28 mars dernier, seize jours après leur enlèvement avec quatre de leurs accompagnateurs congolais.
(AFP)"



"L’Angola déploie ses troupes à la frontière avec la RDC
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/21/langola-deploie-troupes-a-frontiere-rdc.html
L’Angola vient de renforcer sa présence militaire sur toutes ses frontières avec la Répubique démocratique du Congo, renseigne la Libre Afrique.

Depuis 2 heures du matin, ce dimanche 21 mai, renseigne le média belge, l’infanterie de l’armée angolaise accompagnée des tanks et une artillerie lourde se déploie à la frontière ouest de la RDC avec l’Angola. Des mouvements de troupes de l’armée angolaise sont aussi signalés au nord-est de l’Angola.
Ce déploiement intervient alors que le chef de la diplomatie congolaise Léonard She Okitundu est en visite officielle à Luanda depuis le vendredi dernier. Léonard She Okitundu s’est notamment entretenu avec  Joao Lourenco, ministre angolais de la défense, et qui est préssenti à la succéssion d’Edouardo dos Santos.

En effet, la santé du président angolais est au coeur d’une folle rumeur depuis plusieurs jours. Des médias de l’opposition ont même annoncé sa mort depuis Barcelone, en espagne, où il est officiellement en convenléscence.  « Il s’agit plus d’une prévention sécuritaire de l’intérieure« , estime toutefois une source militaire congolaise.
Par ailleurs, la Libre Afrique annonce que la commission militaire américaine à la chambre de représentants a autorisé cette nuit le Pentagone à vendre les armes à l’Angola. Les deux pays ont signé mercredi 17 mai un nouvel accord au Pentagone lors d’une rencontre entre le secrétaire américain de la Défense Jim Mattis et le ministre angolais de la défense Joao Lourenco.

L’Angola, traditionnel allié du président Joseph Kabila, a condamné «la violence récurrente» en République démocratique du Congo tout en appelant les autorités à un « dialogue sérieux ». En décembre dernier, Luanda est même allée jusqu’à rappeler ses militaires du pays."


"Angola-Rdc : le déploiement des troupes angolaises à la frontière fait craindre un embrasement
° http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-29810.html
Officiellement, c'est pour des raisons de sécurité intérieure que l'Angola aurait déployé massivement ses forces de défense à sa frontière avec la république démocratique du Congo dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 mai 2017. « Il s'agit plus d'une prévention sécuritaire de l'intérieure » s'est même avancée une source militaire congolaise relayée par le journal belge "la Libre Belgique", qui a cru pouvoir corréler ce déploiement et les nouvelles alarmantes qui ont cours ces dernières semaines sur la santé précaire du leader angolais. Mais certains antécédents laissent craindre la montée des périls.

Si la version officielle semble d'autant plus crédible que la gigantesque mobilisation militaire angolaise s'est effectuée alors que le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, se trouvait dans la capitale angolaise, Luanda, depuis le 19 mai pour une visite de travail, ce qui pourrait suggérer que des informations fournies par lui à ses homologues dont le ministre angolais de la défense, Joao Lourenco par annoncé comme le dauphin officiel du président Edouardo dos Santos, pourraient être à l'origine de l'envoi à la frontière de l'infanterie avec force tanks et artillerie lourde, des observateurs avertis affirment plutôt tenir de sources crédibles que c'est au contraire la manifestation prévisible d'une escalade qui a seulement été contenue jusqu'ici, l'Angola ayant longtemps compté à un certain moment sur la bonne foi du président Kabila, quant à une gestion lucide du processus de transition démocratique à laquelle il s'était engagée, avant de se rendre finalement compte que le fils du "Mzee" n'y était pas vraiment disposé.

La preuve, l'Angola qui a été l'un des ardents et fervents soutiens des régimes Kabila père et Kabila fils face à l'expansionnisme rwandais à la fin des années 1990, a critiqué ces derniers temps, la récurrence des violences en Rdc qui faisaient affluer des réfugiés congolais sur son sol, notamment à partir de la très stratégique et délicate enclave du Cabinda, où ils pourraient servir de main-d'œuvre à une rébellion en gestation parce que convaincue qu'il n'y a pas de possibilité de mise à l'écart du système MPLA par le biais d'une alternance démocratique. L'Angola avait aussi, dans le même ordre d'idée, exigé de son allié congolais la mise sur pied d'un cadre pour un « dialogue sérieux » avec son opposition. Le pays de Agostino Neto serait même allé jusqu'à retirer ses soldats dont le soutien n'avait fait défaut jusqu'ici au régime en place en Rdc.

On savait cependant quoique cela n'ait pas fait grand bruit, que le torchon brûlait entre les deux pays, depuis que la Rdc, par la voix de son ministre des Hydrocarbures, René Isekemanga Nkeka, avait évoqué une possible révision des frontières congolaises avec l'Angola, dans le but de permettre à son pays d'obtenir des ressources pétrolières plus importantes. "Inévitablement, les frontières seront retracées. Dans ce contexte, il est probable que des plateformes, des blocs qui étaient auparavant à l'intérieur d'un pays X se retrouvent dans un pays Y. Si ces frontières sont retracées, des carrés pétroliers pourraient éventuellement revenir à la RDC ", avait alors affirmé le collaborateur de Joseph Kabila, faisant allusion à l'enclave angolaise de Cabinda.
Une déclaration qui avait été assimilée par Luanda à une marque d'ingratitude."



° http://www.voiceofcongo.net/apres-la-visite-de-she-okitundu-langola-renforce-ses-troupes-a-la-frontiere-avec-la-rdc

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Re: L’Angola: nouveau « gendarme » américain dans les Grands Lacs?

Message  ndonzwau Aujourd'hui à 2:16 am

Que se passe-t-il exactement à notre frontière avec l’Angola ?

Des informations plutôt fiables y ont signalé la présence des troupes angolaises pendant d’ailleurs que Okitundu y effectuait une mission et au décours d’une rencontre entre les autorités angolaises et américaines où il était question de « pacification » de l’Afrique Centrale (RD Congo, Burundi, RCA) et où des ventes d’armes (et une assistance militaire) auraient été négociées dans la suite…
A noter aussi que très récemment le même Angola a retiré du Congo son assistance militaire (formateurs) sur fond d’un apparent désaccord avec sa politique sécuritaire et le successeur de Dos Santos estime que « la situation au Congo est un problème sérieux » (voir infra)…

De nouveaux bruits de botte venant de Luanda (en même que des craintes équivalentes à l’Est sont signalées en provenance du Rwanda…) que le pouvoir de Kinshasa traite des rumeurs infondées et vante nos bonnes relations avec ce voisin…
Mais pourquoi l’Angola amasserait-il son armée à notre frontière, pour se défendre seulement d’une exportation de violence en provenance du Kasai troublé ou envisagerait-il une offensive « punitive » avec la complicité des Yankees qui veulent le départ de ‘JK’ ?

Demain est un autre jour…


"Menace de l’Angola contre la RDC: “Ce sont des rumeurs” (She Okitundu)
° https://actualite.cd/2017/05/24/menace-de-langola-contre-rdc-rumeurs-she-okitundu/
Au cours d’une visite la soirée de ce mercredi 24 mai 2017 au stand d’ACTUALITE. CD à la quatrième semaine française (Kinshasa), Léonard She Okitundu, vice premier ministre chargé des affaires étrangères, confirme que les relations diplomatiques entre l’Angola et la RDC sont “parfaites”.[

«Ce sont des rumeurs que les gens racontent. Les relations diplomatiques entre l’Angola et la RDC sont parfaites et meilleures. J’y étais il y a 48 heures», a fièrement lâché le diplomate congolais.
Depuis plusieurs jours, différentes sources signalent un repositionnement des forces angolaises sur ses limites frontières avec la RDC. Certains observateurs qualifient ces mouvements de menaces contre Kinshasa."


"L’Angola et la RDC sont en bons termes, affirme Léonard She Okitundu"
° http://www.politico.cd/encontinu/2017/05/24/langola-rdc-bons-termes-affirme-leonard-she-okitundu.html


"La situation en RDC « est un problème très sérieux », estime le successeur de Dos Santos!
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2017/05/25/situation-rdc-probleme-tres-serieux-estime-successeur-de-santos.html
Pressenti pour succéder à Edouardo dos Santos à la tête de l’Angola, le ministre de la défense João Lourenço, également président du comité des ministres de Défense de la CIRGL, s’alarme sur la situation en RDC.

Dans un discours prononcé à la réunion du Comité des ministres de la Défense des pays de la Conférence Internationale de la Région des Grands Lacs (CIRGL), précédée d’une rencontre de l’organisation des chefs d’Etat-major généraux de l’organisation, João Lourenço, successeur désigné par le MPLA (NDLR:parti au pouvoir en Angola) au président Edouardo Dos Santos, a affirmé que son pays veut contribuer pour que la Région cesse d’être le théâtre de violences: « nous souhaitons devenir une zone de croissance, du développement économique et social, et de l’harmonie entre ses habitants« , dit-il, cité par le média angolais Angop.
João Lourenço a appelé à la coordination continue des efforts et de chercher des solutions pour éviter que le conflit en République Démocratique du Congo (RDC) affecte toute la région des Grands Lacs.

Pour le ministre angolais, la situation en République Démocratique du Congo « est un problème très sérieux”, comme en témoignent les actuels développements de violence dans les régions du Kasaï et du Kasaï Central, qui entraînent les crises  migratoires, sanitaires et humanitaires, avec des conséquences incalculables. « Outre des efforts internes entrepris par les acteurs politiques congolais, nous devons continuellement déployer sans cesse des efforts pour trouver les meilleurs voies pour la stabilisation et pacification de ce pays« ,  a-t-il suggéré."



"«Aucune menace de l’Angola contre la RDC», affirme un ministre congolais"
° https://actualite.cd/2017/05/24/aucune-menace-de-langola-contre-rdc-affirme-ministre-congolais/

"L’Angola verrouille ses frontières  avec la RDC"
° http://www.lephareonline.net/langola-verrouille-frontieres-rdc/

° https://afrique.lalibre.be/3444/rdc-langola-deploie-son-armee-sur-la-frontiere-congolaise/


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