"PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Aller en bas

"PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Message  Troll le 22/3/2018, 9:27 am

Á CHACUN SA LECTURE.... MAIS Razz Shocked

L´ONU se prepare-t-elle pour une "guerre" du genre des années ´60 au Katanga au cas où Kabila va refuser son EXIT ? Rolling Eyes What a Face

http://www.rfi.fr/afrique/20180322-onu-info-future-resolution-renouvellement-monusco

> "Pas mention du scénario dans lequel les élections n´auront pas lieu"... What a Face affraid

Cela va passer..ou se casser affraid les élections seront imposées cette fois ici au Congo avec toutes les conséquences possibles drunken

> Menace d´un renforcement de la MONUSCO

La réponse semble être "militaire" de la part de l´ONU... Ce qu´il ya un plan "d´évaluation" dans 3 mois C´est á dire, au mois de juin, l´ONU va "évaluer" les progrès de la preparation des élections... et mettre en place un plan de "contingence" où il sera question de "redéployer" des casques bleus d´autres missions..
En clair, l´ONU se prepare á augmenter le nombre..et qui sait les équipements de la MONUSCO..

> Visite du SG

Le SG de l´ONU....est chargé de venir faire comprendre á Kabila... son EXIT de gré ou de force lol!

Á CHACUN SA LECTURE

Revenir en haut Aller en bas

Re: "PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Message  Troll le 27/3/2018, 10:10 pm

affraid affraid affraid TOUTES LES OPTIONS !

Les 15 membres du Conseil de Sécurité ont votés la nouvelle résolution... et même la Chine...qui a pour tradition de ne jamais se meler dans les affaires internes des États membres de l´ONU a votée en faveur de cette résolution où "TOUTES LES OPTIONS" sont envisagées ! affraid

https://afrique.lalibre.be/17199/rdc-mandat-renouvele-et-renforce-pour-la-monusco/ affraid

Quand Kabila et son gang affichent la "souveraineté" en disant ne pas avoir besoin de l´aide bounce bounce l´ONU s´impose dans ces élections en disant tout haut que sa mission militaire DOIT aider techniquement la RDC...et "former" la police pour le jour des élections.

La mention la plus "virile" est cette partie de la résolution où on demande au SG de l´ONU de présenter TOUTES LES OPTIONS dans >affraid 90 jours...
Ce que l´EXIT de Kabila va se faire ... de gré ou de force:drunken: drunken

Revenir en haut Aller en bas

Re: "PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Message  ndonzwau le 28/3/2018, 8:49 pm

Je ne sais si l’ONU a déjà été confrontée à tel défi ambigu : « affronter » ouvertement un pouvoir qu’officiellement elle approuve, car c’est bien ce que signifie ce nouveau mandat de la Monusco qui lui demande (d’aider à) d’organiser des élections d’un régime encore sur sa liste qui n’en veut pas ou ne les veut que selon son schéma pour qu’il lui permette de se maintenir au pouvoir…

Le renouvellement du mandat
cette année électorale (il l’est toujours pour un an) revêt quelques particularités fortes :
- il a été voté à l’unanimité de 15 membres (y compris la Chine et la Russie)
- s’est adjoint deux clauses spécifiques : au-delà de l’habituelle mission de protection de civils il s’attelle à aider à la préparation des élections transparentes, crédibles, ouvertes et sécurisées (qui doivent sans faute sceller le départ de ‘JK’ fin mandat) via une assistance technique et logistique, une police locale formée exprès pour assurer la sécurité notamment le jour du vote ; autre nécessité en plus cette fois, faire tout ce qui est possible pour y arriver en  prévoyant « toutes les options » avec si besoin la possibilité de renforts venant d’autres missions de l’ONU

Ses atouts et cette volonté suffiront-ils à atteindre le résultat escompté ?
Si la Monusco se préoccupe de ne plus retomber dans les erreurs du passé en n’autorisant plus de report par rapport au dernier calendrier et ne veut laisser planer aucun doute sur le bon déroulement du scrutin, je continue à douter qu'elle ait tout pouvoir sur toute la séquence des évènements à venir…
En effet les Casques bleus présents chez nous ne semblent ni bien formés ni prêts (autorisés ?) à s’engager jusqu’au bout dans leur mission lorsqu’il s’agit d’affronter policiers et soldats qui leur résistent avec détermination et moyens équipés, lorsque leur dissuasion se montre inopérante…  

D’ailleurs partout et toujours l’ONU en a-t-elle jamais été capable quand leur mission exigeait un tel service càd en face non seulement d’un régime résolu et équipé à résister mais aussi dans un environnement régional équivoque ou carrément hostile et prompt à bénéficier de l’imbroglio ambiant (comme le nôtre avec le Rwanda, Ouganda) ?
C’est ce qui se passe avec l'insécurité chronique à l’Est lorsque l'on voit que la Monusco ne peut utiliser à son compte maints rapports documentés démontrant la compromission de ces voisins sur des injonctions hiérarchiques louches relevant des raisons d'Etat ou de haute diplomatie sans doute...

Bref rien ne me rassure complètement que ce que la Monusco n’a jamais réussi au Congo en 20 ans de présence, imposer une conduite aux rebelles et au régime contre sa volonté, elle le réussisse demain surtout que les temps ne sont moins à des pilotages pyramidaux d'autorité...
Je doute donc du succès total de la Monusco à moins qu'en amont elle réussisse cette fois une dissuasion efficace supposant en même temps des réelles capacités d'offensive et de contre offensive mais alors sur tous les plans, politique, diplomatique, économique, militaires….
Attendons voir...



"RDC: le Conseil de sécurité de l’ONU renouvelle le mandat de la Monusco"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180328-rdc-le-conseil-securite-onu-renouvelle-le-mandat-monusco
Le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé pour un an le mandat de la Monusco en RDC. A l’initiative de la France, les diplomates ont unanimement approuvé le renforcement du rôle des 16 000 casques bleus déployés dans le pays. Ils devront assurer la protection des civils congolais et appuyer le processus électoral jusqu’au scrutin prévu le 23 décembre 2018 pour remplacer le président Joseph Kabila. Mais l’ambassadeur congolais a estimé que l’ONU se trompait de priorité.[
Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

Pour le Conseil de sécurité, il n’y a pas de débat, la priorité reste la tenue des élections prévues le 23 décembre prochain pour remplacer le président Joseph Kabila et aboutir à une alternance pacifique du pouvoir. Les diplomates restent néanmoins prudents. « La période électorale qui s’ouvre est cruciale pour l’avenir de la RDC mais aussi de la région dans son ensemble, a déclaré François de Delattre, le représentant français. Le défi est historique, dans un contexte délicat. Sans élections crédibles et acceptées par tous, c’est la stabilité du pays et de toute la région qui est en jeu. »

Selon le texte adopté, les casques bleus de la Monusco seront chargés d'accompagner le processus électoral, notamment l'inscription des électeurs, le scrutin et la transition du pouvoir attendue le 12 janvier 2019. La mission doit aussi mieux protéger les civils congolais. Des mesures critiquées par le représentant congolais à l’ONU : « Nous ne pouvons pas ne pas vous dire que les Congolais ne comprennent pas comment d’autres responsabilités doivent être attribuées à la Monusco alors qu’elle n’est pas arrivée à satisfaire de manière satisfaisante sa première mission. »
Selon lui, la Monusco devrait au contraire se recentrer sur la lutte contre les groupes armés dans l’est du pays et envisager sérieusement son départ, 20 ans après son arrivée en RDC.

Le principal point c'est le fait que les Nations unies vont aider au processus électoral...
Des organisations internationales satisfaites par le nouveau mandat de la Monusco. Réaction du responsable Afrique de la FIDH, Florent Geel.
28-03-2018 - Par Esdras Ndikumana"

00:00 
00:00

° https://afrique.lalibre.be/17199/rdc-mandat-renouvele-et-renforce-pour-la-monusco/


"EN RENOUVELANT SON MANDAT D’UNE ANNEE
LE CONSEIL DE SÉCURITÉ CHARGE LA MONUSCO D’AIDER À LA PRÉPARATION DES ÉLECTIONS DE DÉCEMBRE 2018

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15138
C’est reparti. Le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé hier mardi 27 mars le mandat de la Monusco pour un an. La résolution « souligne la nécessité de faire tout ce qui est possible afin d’assurer que les élections du 23 décembre 2018 soient organisées avec les conditions requises de transparence, de crédibilité, d’ouverture et de sécurité »… Le nouveau texte traduit la détermination de la Communauté internationale derrière le processus électoral et insiste sur le bon déroulement de ce scrutin. Au terme de cette Résolution de 22 pages, la MONUSCO devra apporter une assistance technique et logistique pour soutenir le processus électoral. Pas seulement. Elle devra également appuyer la formation des policiers rd congolais dans la perspective de la sécurisation pour maintenir professionnellement l’ordre public le jour du vote.

Outre la prolongation du mandat de la Monusco, la plus importante force de l’ONU au monde, jusqu’en mars 2019, le Conseil de sécurité demande au SG de l’ONU, Antonio Guterres, de mettre au point des plans qui prévoient « toutes les options » en cas de nécessité... Le patron de l’ONU devra faire le point sur ce plan de contingence devant le Conseil dans 90 jours. La Résolution 2409 sur la MONUSCO et la RDC a été présentée par la France et adoptée à l’unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU.
On rappelle qu’en mars 2017, le texte voté par le Conseil de sécurité de l’ONU sur la reconduction du mandat de la MONUSCO avait déjà assigné à cette dernière la protection des civils et l’appui à la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016 et du processus électoral...
Lire, ci-dessous, de larges extraits de la Résolution 2409 sur la MONUSCO et la RDC

Projet de résolution sur la RDC
Processus politique et électoral(...)"
"



"Contre la volonté de Kinshasa : La MONUSCO reste jusqu’en mars 2019 !
° http://www.latempete.info/28400-2/
La Résolution 2409 adoptée hier par le Conseil de Sécurité renforce le mandat de la Mission onusienne qui doit en priorité protéger  les populations civiles et appuyer l’organisation des élections prévues le 23 décembre 2018(...)"


" APPELS SUR L'ACTUALITÉ
[Vos réactions] RDC: qu'attendez-vous de la Monusco?"

° http://www.rfi.fr/emission/20180328-vos-reactions-rdc-attendez-vous-monusco


"RDC: LE RÔLE DES CASQUES BLEUS RENFORCÉ EN VUE D'UNE ÉLECTION CRUCIALE
° http://www.izf.net/afp/rdc-role-des-casques-bleus-renforce-en-vue-dune-election-cruciale
Le Conseil de sécurité de l'ONU a renforcé le rôle du plus grand contingent de Casques bleus du monde, afin de préparer les élections cruciales en République démocratique du Congo, qui devraient marquer le départ du président Joseph Kabila.

Présenté par la France, ce texte adopté à l'unanimité prolonge le mandat de la Monusco jusqu'en mars 2019 et souligne la nécessité de protéger les civils d'ici les élections prévues le 23 décembre pour organiser le départ du président Joseph Kabila.
"Le défi est historique, dans un contexte délicat. Sans élections crédibles et acceptées par tous, c’est la stabilité du pays et de toute la région qui est en jeu", a souligné l'ambassadeur français aux Nations unies, Francois Delattre.
"La période électorale qui s’ouvre est cruciale pour l’avenir de la RDC mais aussi de la région dans son ensemble", a-t-il martelé devant le Conseil de sécurité après le vote.
L'ambassadeur congolais auprès de l'ONU, Ignace Gata Mavita, a lui critiqué la résolution, soulignant que la mission des Casques bleus devrait être avant tout "de lutter contre les groupes armés pour protéger les civils et restaurer la paix et la sécurité dans la partie Est de notre pays qui en a grandement besoin".

Il a de nouveau appelé au départ de la Monusco, présente depuis près de 20 ans dans ce pays qui compte plus de quatre millions de déplacés selon l'ONU.
Malgré son vote en faveur du texte, la Russie a insisté sur le fait que ce nouveau mandat ne donnait pas de feu vert pour s'ingérer dans les affaires internes du pays, la Chine soulignant également que la souveraineté de la République démocratique du Congo (RDC) devait être respectée.
"Il est nécessaire d'éviter absolument une situation qui verrait la Monusco soutenir l'un des partis congolais", a déclaré l'ambassadeur adjoint de la Russie auprès des Nation unies, Dmitry Polyanskiy.
La communauté internationale doit aider la RDC à "renforcer ses propres capacités en matière de sécurité afin d'établir une situation stable dans le pays de façon autonome", a ajouté l'ambassadeur adjoint de la Chine, Wu Haitao.

- "Transparence et crédibilité" -

Le plus grand pays d'Afrique sub-saharienne n'a jamais connu de transition pacifique depuis son accession à l'indépendance en 1960.
Arrivé au pouvoir après l'assassinat de son père Laurent Désiré en 2001, Joseph Kabila restera au pouvoir au moins jusqu'à début 2019, plus de deux ans après la fin de son second mandat, le 20 décembre 2016. Il n'a pas déclaré publiquement qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat.
Toute manifestation de l'opposition est interdite depuis septembre 2016 en RDC, où la répression de marches des catholiques depuis le 31 décembre a fait une quinzaine de morts.
La résolution adoptée mardi appelle "à oeuvrer à la tenue d'élections transparentes, crédibles et ouvertes dans les délais annoncés".
Le Conseil appelle le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à préparer des plans incluant "toutes les options" d'ici le scrutin, dont l'envoi de renforts.

- Tensions entre Kinshasa et l'ONU -

D'après la résolution, les plus de 16.000 militaires de la Monusco seront chargés d'accompagner le processus électoral, notamment l'inscription des électeurs, le scrutin et la transition au sommet du pouvoir attendue le 12 janvier.
La mission formera aussi la police congolaise pour qu'elle assure la sécurité le jour du vote.
La Monusco relèvera en outre tout atteinte aux droits de l'homme.
Cette nouvelle résolution intervient dans un contexte de tensions entre l'ONU et le président Kabila, qui a déclaré en janvier vouloir "clarifier nos relations avec la Monusco", sur fond de crise politique, sécuritaire et humanitaire.
Kinshasa a ainsi refusé de participer à une "conférence des donateurs" pour la RDC le 13 avril à Genève co-présidée par l'ONU, estimant que les Nations unies et les ONG exagéraient la crise humanitaire au Congo.
Une précédente résolution, en mars 2017, envisageait déjà une élection présidentielle en décembre 2017, un scrutin finalement reporté d'un an par les autorités congolaises, officiellement pour cause de violences dans le Kasaï (centre)."


"RDC: le mouvement Lucha appelle à un renforcement du mandat onusien"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180327-rdc-le-mouvement-lucha-appelle-renforcement-mandat-onusien-onu-monusco


° https://www.radiookapi.net/2018/03/28/actualite/politique/ignace-gata-la-meilleure-facon-de-proteger-les-civils-est-de
° https://www.radiookapi.net/2018/03/27/actualite/politique/rdc-le-conseil-de-securite-proroge-dun-le-mandat-de-la-monusco
° http://www.rfi.fr/emission/20180301-rdc-democratie-paix-danger-jason-stearns-onu


ndonzwau a écrit:
"Législatives: « Kabila » et la CENI préparent-ils une « O.P.A »?
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Embarassed  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question  silent  silent  silent
° http://www.congoindependant.com/legislatives-kabila-et-la-ceni-preparent-ils-une-o-p-a/
Une étrange fébrilité règne au sein de la « majorité présidentielle » (MP) dont l’avenir parait incertain du fait de l’inéligibilité de sa « tête d’affiche » en l’occurrence le Président sortant. Contre toute attente, il n’est plus rare d’entendre les fameux « communicateurs » de la « MP » clamer, avec une pointe d’insolence, ces sept mots: « Joseph Kabila est prêt pour les élections ». Qu’est ce qui se dissimule derrière cette bravade à quelques neuf mois de la date fixée? Le Président hors mandat se voit-il déjà en haut de l’affiche en tant que chef de la majorité parlementaire?
[...]


"La MP nie la paternité d’un document planifiant la tricherie électorale"
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Embarassed  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question
° https://www.radiookapi.net/2018/03/27/actualite/politique/la-mp-nie-la-paternite-dun-document-planifiant-la-tricherie
" Le CCE  de la MP se dit non concerné par le document en circulation sur la tricherie électorale"
° http://acpcongo.com/acp/cce-de-mp-se-dit-non-concerne-document-circulation-tricherie-electorale/

"Partis et regroupements politiques : Mystère autour de la liste de Mova
° http://lepotentielonline.com/
[...]"[/size]

"Mova fait le Ponce Pilate ! - Le Phare"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210345&Actualiteit=selected

"Election en RDC : Henri Mova dépose la liste actualisée des partis et regroupements politiques à la CENI"
° https://www.radiookapi.net/2018/03/26/actualite/politique/election-en-rdc-henri-mova-depose-la-liste-actualisee-des-partis-et
° https://laprosperiteonline.net/2018/03/26/partis-et-regroupements-politiques-rdc-la-liste-complete-sur-la-table-de-la-ceni/
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15119

"LEGISLATIVES NATIONALES ET PROVINCIALES 2018
PLUS DE 600 PARTIS ET REGROUPEMENTS POLITIQUES EN ORDRE DE BATAILLE"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15119
Compatriotiquement!


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: "PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Message  ndonzwau le 29/3/2018, 2:45 pm

PS

"RDC : Monusco, un mandat renouvelé pour quoi faire ?"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-monusco-un-mandat-renouvele-pour-quoi-faire/
La mission de l'ONU en République démocratique du Congo (RDC) a été reconduite pour un an en pleine crise pré-électorale. Mais la Monusco fera-t-elle mieux qu'en 2011, où le scrutin avait été entachée de nombreuses irrégularités ? On peut en douter.

Le mandat de la Monusco, la Mission des Nations-Unies au Congo, la plus grande et la plus coûteuse du monde, a été renouvelé jusqu’en mars 2019. Un défi historique attend la Monusco à un moment le pays se déchire dans l’attente du départ du président Joseph Kabila qui s’accroche à son fauteuil en retardant la tenue des élections. Prévue en 2016, la présidentielle doit maintenant se tenir fin 2018… si tout va bien. Comme toujours, le nouveau mandat des casques bleus se résume à une suite de déclarations de bonnes intentions déjà vues et déjà entendues depuis plus d’une décennie. La mission sera tournée, comme depuis sa création, autour de deux axes : la protection des civils et l’assistance technique et logistique du processus électoral en cours.

Aucune solution nouvelle pour stopper la violence

Concernant la protection des civils, la Monusco et ses 16.000 hommes n’a jamais démontré une efficacité redoutable. Les foyers de tensions se multiplient aux quatre coins du Congo, au Nord et Sud-Kivu, dans les Kasaï, au Tanganyika ou en Ituri, et les déplacés n’ont jamais été aussi nombreux… environ 4 millions ! Les groupes armés sont désormais plus de 140 dans l’Est du pays et les massacres à répétition dans le territoire de Beni ensanglantes la région depuis 2014 sans que les casques bleus ou l’armée ne réussissent à y mettre fin. Ce nouveau mandat n’apporte aucune solution nouvelle pour juguler efficacement cette spirale de la violences qui augmente à mesure que les élections s’éloignent. En déplacement au Nord-Kivu, la nouvelle patronne de la Monusco, Leïla Zerrougui, n’a d’ailleurs rassuré personne : « Ce n’est pas la Monusco qui va ramener la paix et la sécurité pour la population (sic). Ce que nous amenons c’est un appui en expertise mais aussi un appui de forces militaires » a-t-elle déclaré à Goma. Un terrible aveu pour une mission censée protéger les civils.

Le spectre des élections chaotiques de 2011

Mais le plus inquiétant se situe sans doute sur l’assistance technique et logistique de la Monusco pour soutenir le processus électoral. Si la résolution « souligne la nécessité de faire tout ce qui est possible afin d’assurer que les élections du 23 décembre 2018 soient organisées avec les conditions de transparence, de crédibilité, d’ouverture et de sécurité »… ce qui a été loin d’être le cas lors de la dernière présidentielle de 2011. Les élections s’étaient révélées un fiasco et des fraudes massives avaient été dénoncées par l’ensemble des observateurs internationaux. La participation de la Monusco à l’organisation du scrutin avait alors suscité l’indignation de l’opposition congolaise qui avait contesté la réélection de Joseph Kabila… point de départ de la crise politique actuelle. Rien n’indique pour l’instant dans le nouveau mandat, que la Monusco ne se retrouvera pas dans la situation délicate de 2011 à soutenir de nouvelles élections chaotiques.

Numéro d’équilibriste

En fait, par cette nouvelle résolution, la Monusco ne fait que sauver sa peau
. Sous le feu des critiques de la communauté internationale pour son impuissance et son inefficacité, et sur la sellette à Kinshasa qui l’accuse d’ingérence dans ses affaires intérieures, la Monusco est condamnée à un numéro d’équilibriste : renforcer son action militaire sur le terrain pour être plus efficace tout en ménageant le pouvoir en place avec qui elle doit coopérer. Avec ce nouveau mandat, la Monusco a tout de même réussi à maintenir ses effectifs, alors que Kinshasa faisait pression pour une réduction du nombre d’hommes sur le terrain. Le pouvoir devra donc encore composer avec la présence de casques bleus sur le terrain et faire ses combines politiques pour garder le contrôle du pays sous les radars de la communauté internationale. C’est la seule petite victoire de cette résolution. Mais encore une fois, ce nouveau mandat n’apporte rien de neuf et d’innovant capable d’inverser le cycle de la violence et de la répression politique. La présence de casques bleus dans les zones urbaines pendant les manifestations de l’opposition devrait d’ailleurs être l’une des priorités de la Monusco. Sinon, encore une fois, l’ONU sera condamnée à un rôle d’observateur et non d’acteur… son plus mauvais rôle."



COUVERTURE DES RÉUNIONS
CS/13265
27 MARS 2018

° https://www.un.org/press/fr/2018/cs13265.doc.htm
8216E SÉANCE – MATIN
Le Conseil de sécurité proroge d’un an le mandat de la MONUSCO, avec des priorités stratégiques jugées trop nombreuses par le représentant de la RDC
Le Conseil de sécurité a décidé, ce matin, de proroger jusqu’au 31 mars 2019 le mandat de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) en lui fixant comme priorités stratégiques d’assurer la protection des civils et d’appuyer la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016 et du processus électoral.  Le représentant de la République démocratique du Congo (RDC), M. Ignace Gata Mavita Wa Lufuta, a estimé que le mandat de la Mission était « surchargé » et aurait dû se concentrer sur la lutte contre les groupes armés, avant de demander que cette reconduction soit « l’avant-dernière ».
Adoptée à l’unanimité en application du Chapitre VII de la Charte, la résolution 2409 (2018) a fixé ces priorités stratégiques suite aux recommandations présentées par le Secrétaire général dans son rapport sur l’examen stratégique de la Mission.  Le mandat de la Mission devra être exécuté « sur la base d’une priorisation des tâches » qui est détaillée dans le texte de la résolution.(...)"



"RDC: le mandat de la MONUSCO renouvelé pour sa 19e année
- Radio Okapi. Dialogue entre Congolais

° https://www.radiookapi.net/2018/03/29/emissions/dialogue-entre-congolais/rdc-le-mandat-de-la-monusco-renouvele-pour-sa-19e
Le conseil de sécurité de l’ONU a adopté mardi à l’unanimité la résolution 2409 qui proroge le mandat de la Monusco jusqu’au 31 mars 2019.
La résolution met l’accent sur la mise en œuvre de l’accord politique du 31 décembre 2016 dans la perspective des élections générales prévues en décembre prochain.
Elle "souligne la nécessité de faire tout ce qui est possible afin d'assurer que les élections du 23 décembre 2018 soient organisées avec les conditions requises de transparence, de crédibilité, d'ouverture et de sécurité".
Quelle lecture faire de cette nouvelle résolution ?

Invités
André-Alain Atundu,
Porte-parole de la Majorité présidentielle.
Me Juvénal Munubo Mubi, Député national de l’opposition et cadre du parti politique UNC. Il est membre de la Commission défense et sécurité et Rapporteur de la sous-commission des forces armées à l’Assemblée nationale.
Emmanuel Kabengele, Coordonnateur national du Réseau pour la réforme du secteur de sécurité. "



"RDC : l’ONU prévoit de renforcer la Monusco en cas de crise électorale"
° http://www.jeuneafrique.com/546244/politique/rdc-lonu-renouvelle-le-mandat-de-la-monusco-et-prevoit-des-renforts-en-cas-de-crise-electorale/
Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé mardi à l'unanimité de renforcer le rôle du plus grand contingent de Casques bleus du monde, afin de préparer les élections prévues en décembre en République démocratique du Congo (RDC), lesquelles devraient marquer le départ du président Joseph Kabila.

Présenté par la France, le texte prolongeant le mandat de la Monusco pendant une année a été adopté à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU, mardi 27 mars. « Le défi est historique, dans un contexte délicat. Sans élections crédibles et acceptées par tous, c’est la stabilité du pays et de toute la région qui est en jeu », a souligné l’ambassadeur français aux Nations unies, Francois Delattre,
Derrière cette prolongation : la nécessité de protéger les civils en vue des élections prévues le 23 décembre dans le but d’organiser la succession du président Joseph Kabila.
« La période électorale qui s’ouvre est cruciale pour l’avenir de la RDC mais aussi de la région dans son ensemble », a-t-il martelé devant le Conseil de sécurité après le vote.

Réticences au sein du Conseil de sécurité

L’ambassadeur congolais auprès de l’ONU, Ignace Gata Mavita, a lui critiqué la résolution, soulignant que la mission des Casques bleus devait être avant tout « de lutter contre les groupes armés pour protéger les civils et restaurer la paix et la sécurité dans la partie Est de notre pays qui en a grandement besoin ».
Il a de nouveau appelé au départ de la Monusco, présente depuis près de 20 ans dans ce pays qui compte plus de quatre millions de déplacés selon l’ONU.


'Le Conseil  de sécurité appelle le secrétaire général de l’ONU à préparer des plans incluant « toutes les options » d’ici le scrutin, dont l’envoi de renforts
Malgré son vote en faveur du texte, la Russie a insisté sur le fait que ce nouveau mandat ne donnait pas de feu vert pour s’ingérer dans les affaires internes du pays.
« Il est nécessaire d’éviter absolument une situation qui verrait la Monusco soutenir l’un des partis congolais », a déclaré l’ambassadeur adjoint de la Russie auprès des Nation unies, Dmitry Polyanskiy.
La Chine a également prévenu que la souveraineté de la République démocratique du Congo (RDC) devait être respectée. La communauté internationale doit aider la RDC à « renforcer ses propres capacités en matière de sécurité afin d’établir une situation stable dans le pays de façon autonome », a ajouté l’ambassadeur adjoint de la Chine, Wu Haitao.

« Transparence et crédibilité »

La résolution adoptée mardi appelle « à œuvrer à la tenue d’élections transparentes, crédibles et ouvertes dans les délais annoncés ». Surtout, le Conseil de sécurité appelle le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à préparer des plans incluant « toutes les options » d’ici le scrutin, dont l’envoi de renforts.
D’après la résolution, les plus de 16 000 militaires de la Monusco seront chargés d’accompagner le processus électoral, notamment l’inscription des électeurs, le scrutin et la transition au sommet du pouvoir attendue le 12 janvier. La mission formera aussi la police congolaise pour qu’elle assure la sécurité le jour du vote. La Monusco relèvera en outre tout atteinte aux droits de l’homme.
Ce dispositif veille à assurer une transition pacifique dans le plus grand pays d’Afrique subsaharienne qui n’en a jamais connu depuis son accession à l’indépendance en 1960.


Arrivé au pouvoir après l’assassinat de son père Laurent Désiré en 2001, Joseph Kabila restera au pouvoir au moins jusqu’à début 2019, plus de deux ans après la fin de son second mandat, le 20 décembre 2016. Il n’a pas déclaré publiquement qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat.
De plus, toute manifestation de l’opposition est interdite depuis septembre 2016 en RDC, où la répression de marches des catholiques depuis le 31 décembre a fait une quinzaine de morts.

Kinshasa refuse de participer à une « conférence des donateurs »

Cette nouvelle résolution intervient dans un contexte de tensions entre l’ONU et le président Kabila, qui a déclaré en janvier vouloir « clarifier nos relations avec la Monusco », sur fond de crise politique, sécuritaire et humanitaire.
Kinshasa a ainsi refusé de participer à une « conférence des donateurs » pour la RDC le 13 avril à Genève co-présidée par l’ONU, estimant que les Nations unies et les ONG exagéraient la crise humanitaire au Congo.
Une précédente résolution, en mars 2017, envisageait déjà une élection présidentielle en décembre 2017, un scrutin finalement reporté d’un an par les autorités congolaises, officiellement pour cause de violences dans le Kasaï (centre)."


° https://www.fidh.org/fr/plaidoyer-international/nations-unies/conseil-de-securite/rdc-face-au-risque-d-embrasement-le-conseil-de-securite-doit-redonner
° https://afrique.lalibre.be/17199/rdc-mandat-renouvele-et-renforce-pour-la-monusco/
° http://www.lepoint.fr/monde/rdc-le-conseil-de-securite-renforce-le-role-de-ses-casques-bleus-en-vue-des-elections-27-03-2018-2205958_24.php
° http://sahel-intelligence.com/11573-rdc-la-monusco-en-attente-de-renforts-apres-le-renouvellement-de-son-mandat.html
° http://www.dw.com/fr/quel-mandat-pour-la-monusco/a-43148312
° http://lepays.bf/renforcement-mandat-de-monusco-message-fort-a-kabila/
° https://laprosperiteonline.net/2018/03/28/mandat-proroge-rdc-la-monusco-simpregnera-des-contours-electoraux-2/
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15138
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15161


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: "PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Message  Troll le 30/3/2018, 5:25 pm

Razz lol! KABILA POSSEDE (AUSSI) SON PLAN DE "CONTINGENCE"

Kabila ne se couche pas sans penser á son EXIT..un EXIT qu´il ne souhaite pas...alors il ne croise pas les bras et continue de rechercher les solutions pour RESTER au pouvoir

Le mal pour Kabila sont ses "ennemis" qui se trouvent dans sa propre maison En effet, au sein de la fameuse majorité, il existe une FRONDE qui est decidée á saboter toutes les strategies de Kabila lol! lol!

Vous vous souvenez de l´élement audio publié sur Jeune Afrique où on pouvait apprendre TOUT sur le plan des faucons de Kabila
Cette fois ici c´est le plan de contigence de Kabila qui est devoilé... son arme fatale et efficace pour rester au pouvoir c´est une élection légilstaive anticipée

En effet, pourquoi attendre decembre 2018 quand on peut surprendre tous le monde et frauder rapidement en organisant des élections législatives dès le mois de juin 2018...avec une fraude massive, le parlement aux mains de la "majorité de Kabila" peut retarder l´élection présidentielle...et modifier la constitution en optant pour une élection du président au Parlement...et non aux suffrages universelles

https://afrique.lalibre.be/17298/rdc-le-plan-secret-de-kabila-divise-la-majorite/

Revenir en haut Aller en bas

Re: "PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Message  ndonzwau le 30/3/2018, 9:24 pm

"L’ONU prend Kinshasa à contre-pied"
° http://lepotentielonline.com/


A partir du 1er avril 2018, la Monusco sera largement impliquée dans le processus électoral et la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016. Au grand dam de Kinshasa, qui espérait la réduction sensible de la présence des casques bleus de même que leur mise à l’écart du processus électoral. Le nouveau mandat accordé mardi à la Monusco par le Conseil de sécurité prend à contre-pied le pouvoir de Kinshasa. 

Le Conseil de sécurité a accordé, le mardi 27 mars 2018, un nouveau mandat à la Monusco. C’est à l’unanimité de ses membres – la Chine comprise – que l’organe de décision des Nations a pensé fournir à sa mission en RDC plus de moyens et assez de marges de manœuvres pour imposer la paix en RDC. Et si pour l’ONU, la paix en RDC passe par des élections inclusives, selon le chronogramme fixé par la Céni, le Conseil de sécurité estime que la Monusco devrait accompagner toutes les étapes ce processus, et non se mettre à l’écart.



CAR 7276/Cash Thembo

A partir de ce 1er avril, date d’entrée en vigueur du nouveau mandat de la Monusco, c’est une mission des Nations unies totalement reconfigurée qui va se déployer sur l’ensemble du territoire de la RDC. Le nouveau mandat charge aussi la Monusco d’aider à la préparation des élections, tout en ayant un droit de regard sur la conduite des opérations par la Céni.[

Frustrations à Kinshasa

La résolution du Conseil de sécurité des Nations unies qui proroge, tout en renforçant, le mandat de la Monusco, est un cuisant échec diplomatique pour Kinshasa. En effet, depuis toujours, Kinshasa n’a cessé de plaider pour le désengagement progressif des troupes des Nations unies opérant sous le label de la Monusco. Quant à la mise en œuvre du processus, Kinshasa s’était montré plutôt favorable à une mise à l’écart des Nations unies, brandissant par moment l’argument de la souveraineté pour justifier son droit de conduire ce processus à sa guise.
Il se fait cependant que la résolution adoptée, mardi dernier, par le Conseil de sécurité s’oppose dans ses points majeurs à tout ce que pouvait espérer Kinshasa. Car, non seulement les Nations unies prorogent le mandat de la Monusco, mais également elles envisagent la possibilité pour la Monusco de faire appel aux troupes des Nations unies positionnées dans certains régions limitrophes en cas de nécessité. C’est tout dire.

Sur ce point précis, la résolution « souligne la nécessité de faire tout ce qui est possible afin d’assurer que les élections du 23 décembre 2018 soient organisées avec les conditions requises de transparence, de crédibilité, d’ouverture et de sécurité ». Ce qui n’est pas loin des fondamentaux retenus dans l’accord politique du 31 décembre 2016 négociée sous l’égide de la Cenco (Conférence épiscopale nationale du Congo).
Une fois de plus, le Conseil de sécurité repose le principe de l’inclusivité des élections de décembre 2018 pour donner une chance à la RDC de réussir la première alternance démocratique de son histoire. Autrement dit, le Conseil de sécurité redoute de la volonté de Kinshasa de donner la chance à tout le monde de concourir équitablement aux prochaines élections. Aussi a-t-il décidé de s’impliquer davantage dans le processus électoral à travers sa résolution 2409.

Cette position des Nations unies renvoie directement à l’épineux problème de la décrispation politique marquée spécialement par le maintien en détention de certains acteurs politiques (Eugène Diomi Ndongala, Jean-Claude Muyambo, et Franck Diongo) et la condamnation à l’exil forcé de Moïse Katumbi, candidat déclaré à la prochaine présidentielle. Le Conseil de sécurité recommande à sa mission en RDC d’y veiller avec minutie, de l’inscription des électeurs aux scrutins du 23 décembre 2018 jusqu’à la passation du flambeau au sommet du pouvoir attendue le 12 janvier 2019.
A lire entre les lignes, les Nations unies ont ignoré les agitations de Kinshasa en refusant de se comporter en spectateur en RDC. Avec raison car, la situation politique se dégrade au jour le jour. C’est une mission des Nations unies tournée vers l’action qui se met en œuvre à partir de ce 1er avril 2018. En réalité, le Conseil de sécurité a tiré les leçons de toutes ces années de passivité. Il a aussi d’une certaine manière cerné les intentions du pouvoir en place qui veut, en contrôlant totalement la machine électorale, s’assurer de protéger son régime au terme des élections de décembre 2018.

Malheureusement, mardi à New-York au siège des Nations unies, le message de Kinshasa n’a pas trouvé preneur. Même la Chine, membre permanent du Conseil de sécurité et généralement proche de Kinshasa, s’est alliée à la résolution préparée par la France.
Le nouveau mandat de la Monusco traduit l’engagement des Nations unies d’influer réellement sur la marche de la RDC vers l’alternance démocratique par la voie des urnes. C’est aussi un message directement envoyé aussi bien à la majorité au pouvoir qu’à tous les acteurs nationaux impliqués dans le processus en cours. Une chose est claire : pour les Nations unies, les élections de décembre 2018 sont irréversibles. Et plus rien, se dit-on à New-York, ne pourrait justifier leur report. La nouvelle résolution du Conseil de sécurité prépare déjà la Monusco à toute éventualité.
Evidemment, dans ce qui paraît comme un fiasco diplomatique pour Kinshasa, c’est la majorité au pouvoir qui doit faire un travail d’introspection pour recadrer éventuellement sa stratégie électorale. La résolution prise mardi par le Conseil de sécurité est, d’un côté, un avertissement directement adressé au pouvoir, mais elle traduit aussi la ferme détermination de la communauté internationale à ne pas laisser Kinshasa mener le processus électoral à sa guise, en choisissant éventuellement ceux avec qui il veut compétir en décembre 2018.

Un message clair

En revenant sur la mise en œuvre intégrale de l’accord du 31 décembre 2016, le Conseil de sécurité repose autrement l’urgence de lever tous les verrous artificiellement créés par la majorité au pouvoir pour exclure une catégorie d’acteurs politiques à la course électorale à la fin de l’année. Et le plus en vue s’avère être Moïse Katumbi, président de la plateforme électorale « Ensemble pour le changement ».
Les Nations unies ont fait leur choix. A Kinshasa de bien capter le message lui transmis, via la résolution prorogeant le mandat de la Monusco. Le plus évident est qu’à partir de ce 1er avril, la Monusco ne se laissera plus faire. Elle est désormais guidée par un mandat qui lui donne un large pouvoir d’agir – jusqu’à faire recours aux troupes onusiennes hors de la RDC, en cas d’urgence."



"Résolution 2904 : le Conseil de sécurité attendra désormais chaque mois un rapport de la MONUSCO sur la RDC"
° https://www.radiookapi.net/2018/03/29/actualite/politique/resolution-2904-le-conseil-de-securite-attendra-desormais-chaque-mois
° http://www.politico.cd/encontinu/2018/03/30/conseil-de-securite-veut-de-monusco-rapport-mensuel-crise-rdc.html


"LA RÉSOLUTION 2409 SUR LA MONUSCO ET LA RDC (SUITE ET FIN)"
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15171


"RDC: le groupe d’experts électoraux n'a toujours pas commencé à travailler
° http://www.rfi.fr/afrique/20180328-rdc-groupe-experts-electoraux-toujours-pas-commence-travailler
Le renouvellement du mandat de la Monusco est l'occasion chaque année pour le Conseil de sécurité de donner sa position sur la situation en République démocratique du Congo. Ce texte adopté mardi 27 mars met l'accent sur l'organisation des élections libres et transparentes le 23 décembre 2018, comme promis par le gouvernement et la commission électorale. Le Conseil de sécurité s'est notamment félicité de la création d'un groupe international d'experts électoraux, présenté comme l'un des instruments que la communauté internationale compte utiliser pour suivre le processus électoral. Mais à ce jour, ce groupe n'a toujours pas commencé à travailler.

L'idée avait germé en septembre dernier, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, elle avait même été acceptée, ne cessent de répéter les diplomates, par le gouvernement congolais comme par la commission électorale.
Sept mois plus tard, rien, la SADC, la Communauté des Etats d'Afrique australe, n'a toujours pas désigné son expert. Les autres, UE, UA, OIF notamment, sont partis, temporairement ou pas.
« Tous les experts seront disponibles si nécessaire, mais la Ceni les boude», assure un diplomate occidental. Du côté de la Commission électorale, on assure que la balle est dans le camp de la communauté internationale et du gouvernement congolais. Et quand on évoque la signature des termes de référence de ce groupe, réclamé depuis des mois par la communauté internationale : « nous, on n'a rien à signer », assure cette source à la Ceni.

Ce qui bloquait jusqu'ici en tout cas, c'était la reconnaissance par la commission électorale de l'indépendance de ce groupe d'experts, de sa capacité à critiquer le processus. Mais aussi la présence de l'Union européenne, au motif que la RDC ne serait pas membre de cette organisation.
Mais cette dernière difficulté aurait été aplanie, car il était prévu que l'UE finance les élections. Mais aujourd'hui rien n'est moins sûr, avant même le vote de la résolution, la RDC a vaitdit refuser tout financement étranger. « La Ceni ne veut pas de regard extérieur et la communauté internationale refuse d'en tirer les conclusions », déplore un expert électoral congolais."


 (Re) lire : RDC: le Conseil de sécurité de l’ONU renouvelle le mandat de la Monusco


"La VSV salue la prolongation du mandat de la Monusco en RDCongo "
° http://www.congoindependant.com/la-vsv-salue-la-prolongation-du-mandat-de-la-monusco-en-rdcongo/



"Décrispation: L’ONU demande la libération des prisonniers politiques "
° https://actualite.cd/2018/03/28/decrispation-lonu-demande-la-liberation-des-prisonniers-politiques/

Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

Revenir en haut Aller en bas

Re: "PLAN DE CONTINGENCE" POUR LES ELECTIONS AU CONGO ?

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum