Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

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Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Jim KK le 23/3/2018, 8:40 am

RDC : Moïse Katumbi a bel et bien eu la nationalité italienne pendant 17 ans

http://www.jeuneafrique.com/544739/politique/rdc-moise-katumbi-a-bel-et-bien-eu-la-nationalite-italienne-pendant-17-ans/?utm_source=Facebook&utm_medium=JeuneAfrique&utm_campaign=PostFB_22032018


Une municipalité du sud de l'Italie a confirmé à Jeune Afrique que « Moïse Katumbi d'Agnano » avait bien détenu la nationalité italienne entre 2000 et 2017. Cette situation, contraire au droit congolais, pourrait porter préjudice à la candidature de l'opposant à l'élection présidentielle, prévue pour décembre prochain.
La rumeur, qui courait depuis plusieurs années, s’est confirmée : Moïse Katumbi Chapwe a bien détenu la nationalité italienne. Le nom de l’un des principaux opposants au président Joseph Kabila apparaît dans le registre de l’état-civil de la mairie de San Vito dei Normanni, une petite ville de 20 000 habitants située dans le sud de l’Italie.

Contactée par Jeune Afrique, la municipalité confirme que l’opposant – qui a choisi le nom de Moïse Katumbi d’Agnano lors de sa demande de naturalisation – a acquis la nationalité italienne le 3 octobre 2000, avant d’y renoncer le 13 janvier 2017. D’après nos informations, l’homme figurant dans le registre est né le 28 décembre 1964, tout comme l’ancien gouverneur du Katanga.
La réponse des services administratifs de San Vito dei Normanni :

Que l’on peut traduire ainsi :
« Suite à votre demande, nous vous informons que, dans les actes d’état-civil de la mairie, il résulte ce qui suit :
– M. Moïse Katumbi d’Agnano :
a acquis la nationalité italienne le 03/10/2000
a perdu la nationalité italienne le 13/01/2017″

« La nationalité congolaise est une et exclusive »

Bien que ce scénario demeure encore sujet à caution, il est probable que Moïse Katumbi ait acquis la nationalité italienne par le biais de son père. Ce dernier est en effet né sur l’île de Rhodes, qui se trouvait, durant l’entre-deux-guerres, sous la domination de l’Italie fasciste. Une parenté dont aurait pu se prévaloir Moïse Katumbi pour acquérir la nationalité italienne, en vertu de la législation en vigueur dans la péninsule.

Si elle peut paraître anecdotique dans d’autres pays, cette double nationalité provisoire soulève un problème majeur au regard du droit congolais. Car la Constitution de 2006 interdit expressément, dans son article 10, la binationalité : « La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec une autre. »
En ayant acquis la nationalité italienne, Moïse Katumbi a-t-il de facto perdu sa nationalité congolaise ? C’est en tout cas ce que laissait penser, en juin 2017, le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba, qui s’était fait l’écho, peu avant, de la rumeur d’une double nationalité de Moïse Katumbi. « Il appartient à M. Katumbi, s’il sait qu’il est dans cette situation, d’enclencher la procédure prévue par la loi pour recouvrer la nationalité congolaise », avait-il alors déclaré à Jeune Afrique.

Boîte de Pandore

Cible privilégiée du régime de Kinshasa, l’opposant a lancé le 12 mars dernier son mouvement « Ensemble pour le changement », en faisant part de son intention de concourir à la prochaine élection présidentielle. Or la Constitution congolaise prévoit, en son article 7,2 que « nul ne peut être candidat à l’élection du Président de la République s’il […] ne possède pas la nationalité congolaise d’origine ».
Dans ces conditions, Moïse Katumbi pourra-t-il concourir au scrutin prévu le 23 décembre prochain ? « Je suis catégorique : tant que Moïse Katumbi n’a pas fait les démarches pour recouvrer sa nationalité d’origine, il ne peut être candidat à l’élection présidentielle », affirme à Jeune Afrique Bob Kabamba, professeur de science politiques et corédacteur de la Constitution congolaise de 2006.

Véritable boîte Pandore, la question de la nationalité des responsables politiques en RDC refait surface de manière récurrente. En novembre 2016, le porte-parole de Moïse Katumbi avait lui-même déclenché une semblable polémique en pointant la situation de Samy Badibanga, nommé Premier ministre un mois auparavant. Celui-ci avait alors déclaré avoir renoncé à sa nationalité belge.
Sollicité à plusieurs reprises, via son entourage, Moïse Katumbi n’a pas souhaité réagir pour le moment. Il y a quelques jours Olivier Kamitatu, son porte-parole, nous confiait : « Pendant dix ans, alors qu’il était député, puis gouverneur du Katanga [à l’époque, il est encore un fidèle du président Joseph Kabila], la majorité présidentielle n’a jamais remis en question le fait qu’il était congolais. C’est seulement maintenant, alors que Moïse Katumbi se lance dans la présidentielle, qu’ils en doutent. »

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Arafat le 23/3/2018, 9:36 am

Il déposera sa candidature en ne disposant que d´une seule nationalité. Apparemment, tout semble être en ordre.

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Admin le 23/3/2018, 4:48 pm

Arafat a écrit:Il déposera sa candidature en ne disposant que d´une seule nationalité. Apparemment, tout semble être en ordre.

Pas si sure ...
Je ne suis pas juriste mais j'ai appris que recouvrer la nationalité congolaise n'est pas automatique.
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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Jim KK le 23/3/2018, 9:26 pm

Admin a écrit:
Arafat a écrit:Il déposera sa candidature en ne disposant que d´une seule nationalité. Apparemment, tout semble être en ordre.

Pas si sure ...
Je ne suis pas juriste mais j'ai appris que recouvrer la nationalité congolaise n'est pas automatique.

C´est le problème avec notre ancien gouverneur!
Si un congolais prend une autre nationalité, il perd automatiquement la nationalité congolaise. On redevient congolais que si les demarches pour recouvrer sa nationalité d’origine sont concluantes.
Je peux dire sans me tromper que sa candidature sera rejetée par la CENI. L´ANR savait tout depuis longtemps. Les caciques de la majorité n´accepterons pas sa candidature Shocked Shocked !

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Troll le 23/3/2018, 9:48 pm

mister JIM

Tuna batu ba tanga "DROIT" Very Happy

"MORATOIRE"

Posseder plusieures nationalités est un acte "légal" au Congo Idea Juridiquement parlant, le Parlement qui est le pouvoir "législatif" c´est á dire qui fait les "lois" avait proclamé un MORATOIRE depuis 2006 I love you

Dans ce "moratoire" qui est toujours légal car il n´ya pas encore une decision du Parlement qui met fin á ce moratoire Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven les acteurs politiques congolais.....pas seulement les "parlementaires" devraient continuer á posseder d´autres nationalités jusqu´á ce que chacun devrait se mettre en ordre avec la constitution de la RDC What a Face What a Face

Ce que mr JIM devrait admettre est que Katumbi peut toujours beneficier de ce moratoire... Laughing et il a pris soin de renconcer á seconde nationailité...comme Samy Badibanga Idea depuis 2017


> CANDIDATURE

Katumbi n´a pas encore deposé sa "candidature" Idea Le jour où il va le faire, il va se presenter comme un "citoyen congolais" ne detenant qu´une seule nationalité unique "congolaise" sunny

Mr l´Admn

Retrouver la nationalité congolaise est "automatique" ..La Constitution de la RDC interdit expressement de discriminer un congolais ou de lui refuser son droit d´être "congolais" sunny

Samy Badibanga designé premier ministre en ayant la nationalité Belge a eu moins d´une journée pour redevenir "congolais" jocolor jocolor

Katumbi est un citoyen congolais sunny depuis 2017...et avant 2010 .. Il va se presenter candidat comme un citoyen congolais

HYPOCRISIE ?

L´Admn qui voyage souvent en Afrique sait très bien que certains d´entre nous dans la diaspora possedent des passeports congolais qu´ils utilisent une fois qu´ils se retrouvent au pays.
Si le ministre de la justice publie la longue liste des acteurs politiques qui possedent en réalité la double nationalités, mr JIM va cesser de parler de Katumbi

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Troll le 23/3/2018, 10:15 pm

CITOYEN CONGOLAIS AU MOIS DE MARS 2018

Na site ya Congo Mikili, document ya justice congolaise ezali ko pesa identité ya Katumbi .. Bo ko tanga ete Katumbi azali "citoyen congolais" Very Happy

Entre nous, croyez-vous qu´un homme riche qui possede des avocats peut "se lancer" dans la course á la présidence sans prendre soin d´écarter les obstacles juridiques sur son chemin ?Sad

LINGALA FACILE

Ba ""journaliste" ya tradition "orale" bazui lisolo oyo... Bo ko mona niveau na bango tango ba zo lobela lisolo oyo... Ata kutu.. ki journaliste ... Ba koki ko zwa temps ya ko tuna ba "juristes" te ?

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 24/3/2018, 4:36 am

D'emblée sans m'essayer à douter de son authenticité je ne m'interroge pas moins sur les dessous du 'scoop' de JA : qu'est-ce qui a présidé à sa révélation ? L'aboutissement du seul travail d’investigation ou davantage une commande du régime de Léo à l'occasion grassement récompensée en espèces ‘sonnantes et trébuchantes’ (ce ne serait pas la première fois) ?
Dans tous les cas les conséquences risquent de ne pas être celles attendues car cette 'nouvelle' risque bien d'être la sortie d’hostilités rêvée pour tous même pour Katumbi, l'occasion pour que tous se mettent à table... Attendons la suite !

On s’imagine que depuis, l’équipe de Katumbi est au travail pour confectionner une riposte appropriée (je viens d'entendre Sesanga sur TV5 qui ne semble pas vouloir aller au fond de l'authenticité des faits mais insiste sur l'acharnement orchestré contre son candidat) mais d’ores et déjà on peut penser que ce n’est pas seulement le « droit » dans sa nudité qui décidera mais aussi les « rapports de force » complexes entre les deux camps compteront…
Au-delà se pose peut-être aussi la question d'un autre candidat de l'opposition pour remplacer un Katumbi disqualifié mais n'allons trop vite en besogne, l'affaire ne fait que commencer...

Du côté du droit, deux points peuvent venir bousculer la rigidité des textes selon lesquels la nationalité Congolaise est exclusive d’un côté et de l’autre que lorsqu’on veut la recouvrer après l’avoir perdue il faut officiellement en faire la demande…

Le pouvoir qui lui chercherait des poux aujourd’hui est le même qui au courant de sa violation de la loi en ayant pris la nationalité italienne l’a laissé ‘gouverner’ la province du Katanga pendant près de dix ans en citoyen Congolais en règle… Ce manque de cohérence peut lui être reproché par la défense de Katumbi surtout que celle-ci peut aussi brandir d’autres cas similaires parmi les membres de la kanambie… Une supposée usurpation de la nationalité lorsqu'on est contre le pouvoir et tout en ordre lorsque l'on est dans son camp...
Si le Congo refuse sa nationalité à Katumbi dans ces conditions, il se rendrait coupable d’en faire un « apatride » au su et au vu de tous, il serait alors vite remis à l’endroit pour lui redonner sa nationalité…

Ailleurs, ce sont les rapports de force entre les deux camps qui vont être réactivés et risquent d’orienter les décisions du droit !
Non seulement il y sera fait appel à tout le passé récent dont je viens de parler mais aussi tout le reste de celui-ci qui a vu un pouvoir multiplier au fil des mois des inculpations de Katumbi un jour et les mêmes tomber dans l’eau le lendemain (affaire des mercenaires, de spoliation d’une maison et aujourd’hui de la nationalité) et d’autres secrets de violation de la loi qu’ils ont partagés ensemble comme l’ambiance générale avec notamment ce fameux « moratoire sur la nationalité » toujours en cours…

A qui profitera à terme cette confrontation ? Nous ne perdons rien à attendre : Katumbi mis à nu par cette révélation ne sera peut-être pas le (seul) perdant même si c'est vrai ses jours risquent d'être durs, il n'aura pas assez de plus d'un avocat expérimenté dans son Conseil…
Comme quoi seule une sorte de « droit plus que positif » réflétant davantage la réalité de la société les départagera...



"🇨🇩 Ex-rebelle Delly Sesanga, le secrétaire général du parti de Moïse Katumbi Chapwe Officiel"



"Actu Expliquée23.03 - Si Katumbi est disqualifié, qui affrontera la Kabilie? Les paris sont ouverts"



"Nationalité italienne : le pavé de Jeune Afrique dans la mare Katumbi
° http://cas-info.ca/nationalite-italienne-le-pave-de-jeune-afrique-dans-la-mare-katumbi/

"RDC : la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle compromise"
° https://revue-afrique.com/rdc-candidature-moise-katumbi-presidentielle-compromise/
Une rumeur indique que Moïse Katumbi, postulant à la présidence de la République en RDC, a une double nationalité. Ce qui est anticonstitutionnel.
En Côte d’Ivoire, on se souvient de la défiance d’une partie des électeurs à l’égard d’Alassane Ouattara, suite à une rumeur selon laquelle le candidat était burkinabé. Finalement, celle-ci n’avait pas été confirmée et Ouattara avait pu se présenter. En République démocratique du Congo, Moïse Katumbi a souffert du même problème. On reproche à l’opposant au président sortant d’avoir une double nationalité. L’information vient d’être confirmée par le magazine Jeune Afrique, qui assure qu’une municipalité du sud de l’Italie a indiqué que l’homme avait bel et bien détenu la nationalité italienne entre 2000 et 2017. De quoi compromettre ses ambitions politiques.

Italien par son père

Car avoir eu un passeport italien pourrait bien obliger Moïse Katumbi Chapwe à renoncer à la campagne présidentielle. La faute à la constitution congolaise. Cette dernière indique que « la nationalité congolaise est une et exclusive. » En effet, selon l’article 10 de la Constitution de 2006, la nationalité congolaise « ne peut être détenue concurremment avec une autre. » Dans les faits, Katumbi n’est plus italien : dix-sept ans après avoir été naturalisé, il a renoncé à sa nationalité, indique la mairie au magazine panafricain. Sauf que le fait d’avoir été italien plusieurs années pourrait être jugé contraire à la Constitution de RDC.

Neuf mois pour régulariser sa situation

Pourquoi Moïse Katumbi a-t-il obtenu cette nationalité italienne ? Son père est né sur l’île de Rhodes, qui appartenait avant les années 40 à l’Italie. En juin 2017, le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba estimait que si Moïse Katumbi avait bien eu la nationalité italienne, il aurait dû renoncer à être congolais. S’il sait qu’il est dans cette situation, expliquait-il, il doit « enclencher la procédure prévue par la loi pour recouvrer la nationalité congolaise. » Le scrutin présidentiel se déroulera le 23 décembre prochain. D’ici là, Moïse Katumbi aura-t-il le temps d’effectuer ces démarches administratives ? Cela semble compliqué."



"Présidentielle : En cas de disqualification de Katumbi, quel champion pour l’opposition ?
° http://cas-info.ca/presidentielle-en-cas-de-disqualification-de-katumbi-quel-champion-pour-lopposition/
L’opposant congolais, en exil, Moïse Katumbi, traverse des moments durs. Très durs. Déjà dans le collimateur du pouvoir au sujet de sa supposée et encombrante nationalité italienne, l’ancien gouverneur du Katanga a sans doute lu, jeudi, avec dégout, les révélations de Jeune Afrique, à ce sujet.
Dans une enquête coup de massue, le site du magazine français rapportait ainsi – avec détails – que le candidat déclaré d’ENSEMBLE à la présidentielle de décembre 2018 avait « bel et bien » acquis la nationalité de la péninsule européenne, en 2000, avant d’y renoncer en 2017. De quoi le disqualifier de la course présidentielle, suivant la constitution congolaise. Un Katumbi empêché, c’est tout le jeu qui s’ouvre au sein d’une opposition qui ne manque pas d’arguments ni de prétendants au trône. On fait le point.

Kamerhe et Félix, les favoris

En cas d’absence du président du TP Mazembe, ils seront d’abord deux à attirer toutes les attentions : Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi. Après avoir traversé son chemin de la croix, rythmé par des aller-retour entre le dialogue du camp Tshatshi et celui de la Cenco, le président national de l’UNC a amorcé depuis plusieurs mois la réhabilitation de son image d’« animal » politique qu’il est. Résistant face à l’aversion de ses détracteurs qui ne lui ont jamais pardonné sa « trahison », l’ancien président de l’assemblée nationale, aujourd’hui au cœur des manoeuvres d’une grande coalition UNC-MLC-UDPS, en gestation, avance ses pions. En silence.
Lui, n’a pas d’expérience, ni de « CV » alléchant. Mais il a un nom. Dans quelques jours, Félix Tshisekedi sera, sauf cataclysme, le prochain président de l’UDPS et successeur de l’immense Étienne Tshisekedi décédé l’an dernier. Autrement dit, un atout incontournable pour revendiquer la légitimité d’incarner le changement. « Nous ne nous sommes pas battus pendant 30 ans pour laisser la place à un autre », ne cessait de répéter le Sphinx de Limete. Après avoir possiblement hérité de la première formation politique de l’opposition (du pays ?), le fils boudera-t-il le plaisir d’emprunter également cette formule choc à son « immortel » de père ? On le saura certainement dans les prochaines semaines.

Muzito, Fayulu, Matungulu, les outsiders

En dehors de deux poids lourds de l’UNC et de l’UDPS, le choix d’un candidat unique de l’opposition pourrait réserver bien de surprise. Aux côtés de VK et de Fatshi, d’autres noms et non de moindre revendiquent leur place. Après avoir fusillé le gouvernement, des mois durant, à coup des tribunes publiées dans la presse, l’ancien Premier ministre Adolph Muzito a passé un cap ces dernières semaines en demandant à son parti, le Palu, de quitter les institutions. Tout en s’affichant lui-même au cœur de la stratégie d’alliance entre le parti d’Antoine Gizenga et le MLC. Ancien inspecteur des finances, puis ministre du budget avant de poser ses valises à la Primaire en 2008, Muzito, qui croit disposer des clés pour relancer l’économie du pays se verrait bien défendre ce projet au nom de l’opposition en décembre prochain. Un profil que pourrait bien lui disputer Freddy Matungulu, l’autre économiste de l’opposition, qui n’a jamais caché ses ambitions présidentielles. Tout comme le député Martin Fayulu. Le président de l’Écidé, candidat déclaré de longue date, à la présidentielle, maintient la ligne dure contre le régime de Joseph Kabila. Rien ne dit qu’il vendra au prix dérisoire sa peau.

Une chose est sûre pour l’opposition congolaise, en l’absence de Moïse Katumbi, qui cristallise[ait] les passions depuis le début de la crise politique, les options ne manquent pas. Toutes, y compris celle de l’ex gouverneur du Katanga. Qui n’a sans doute pas dit son dernier mot."



"Quand la justice de la RDC atteste que Moïse Katumbi est Congolais
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/03/23/justice-de-rdc-atteste-moise-katumbi-congolais.html
Alors que des médias et des rumeurs affirment que Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle du 23 décembre, aurait détenu la nationalité italienne, l’opposant congolais est néanmoins reconnu par la justice congolaise comme « citoyen de nationalité congolaise »
[...]
La justice congolaise est formelle: Katumbi est Congolais

Ainsi, nos confrères ne disent pas quelle nationalité détient actuellement le candidat de la plateforme « Ensemble » à ce jour. En outre, la constitution congolaise, qui fixe les conditions de candidature à la Présidence de la République dans son article 75, exige simplement aux challenger d’être « Congolais » au moment de la candidature.
Par ailleurs, tout porte à croire que Moïse Katumbi dispose de la nationalité congolaise actuellement, du moins, selon la justice congolaise. En effet, le président du TP Mazembe a été condamné le 22 juin 2016 à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière. Le jugement, rendu par un tribunal de paix de Lubumbashi, stipule clairement que le concerné est de nationalité congolaise, faisant face au sujet grec Alexender Stoupis. Alors que son procès se poursuit en appel, en aucun moment la justice congolaise n’est revenue sur ces faits. Ainsi, qui d’autre que la justice congolaise peut statuer sur ce cas?

Plus encore, alors que l’article de Jeune Afrique affirme que Moïse Katumbi a détenu cette nationalité italienne depuis plus de 17 ans, l’homme a, pendant ce temps, été élu aux élections législatives de 2006 comme député du Katanga avec plus de 100 000 voix, passant également à l’Assemblée provinciale du Katanga avant d’être élu, en janvier 2007, gouverneur de la province du Katanga avec 94 voix sur 102. Poste qu’il quittera 29 septembre 2015. Toutes ces élections exigent que le candidat détienne la nationalité congolaise."



"Question de la Nationalité de Moise KATUMBI sous le prisme du Droit International Privé Congolais"
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Embarassed  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question  cyclops  cyclops  cyclops
° https://www.legavox.fr/blog/yav-associates/question-nationalite-moise-katumbi-sous-23534.pdf


"RDC-Affaire des mercenaires : le parquet sollicite la fixation d’audience pour le « Congolais » Moïse Katumbi"
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Embarassed  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question
° http://www.jeuneafrique.com/545418/politique/rdc-affaire-des-mercenaires-le-parquet-sollicite-la-fixation-daudience-pour-le-congolais-moise-katumbi/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Arafat le 26/3/2018, 8:42 am

Jim KK a écrit:
Admin a écrit:
Arafat a écrit:Il déposera sa candidature en ne disposant que d´une seule nationalité. Apparemment, tout semble être en ordre.

Pas si sure ...
Je ne suis pas juriste mais j'ai appris que recouvrer la nationalité congolaise n'est pas automatique.

C´est le problème avec notre ancien gouverneur!
Si un congolais prend une autre nationalité, il perd automatiquement la nationalité congolaise. On redevient congolais que si les demarches pour recouvrer sa nationalité d’origine sont concluantes.
Je peux dire sans me tromper que sa candidature sera rejetée par la CENI. L´ANR savait tout depuis longtemps. Les caciques de la majorité n´accepterons pas sa candidature Shocked  Shocked !
Sous quelle nationalité avait-il été élu gouverneur? N´était-il pas en possession d´une carte d´électeur? Qu´on cesse de friser le ridicule avec cette histoire de nationalité. On cherche par tous les moyens de couler Moise Katumbi au vue de toutes ces accusations portées à son égard : nkwedidi kwaku, oh! affaire mercenaire, vutukidi leku, oh! affaire spoliation, kulumuka diaka, oh! affaire nationalité mais au fait pourquoi pas un président Italien après avoir eu un chef militaire Rwandais James Kabarebe et un premier ministre Belge Sammy Badibanga. Shocked Shocked Shocked

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Troll le 26/3/2018, 12:24 pm

Razz ATA VÉRITÉ E TELEMI LIKOLO YA SOZACOM Very Happy

Les joueurs de l´équipe national de foot Razz Shocked Very Happy

Ils sont belges, francais, espagnols, britaniques... ect car nés ici en Europe.. Ils ont fait le choix de jouer dans l´équipe nationale de foot de la RDC.
Curieusement, ils voyagent avec des passeports congolais lors des rencontres de foot. ... et retournent en Europe avec leurs passeports belges, francais, espagnols ou british Shocked Shocked

Botika motema mabe... po ata vérité etelemi likolo ya Sozacom, bo lingi ko tala yango te Very Happy Very Happy

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Troll le 26/3/2018, 12:27 pm

Mbuta ARAFAT


James Kabarere est né dans le Masisi au Nord Kivu Laughing Laughing Ses parents avaient immigrés en Ouganda.. Ainsi, il est devenue "rwandais" mais peut exiger de posseder la ntaionalité congolaise... étant un "congolais d´orgine" Very Happy

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  KOTA le 26/3/2018, 1:43 pm

Quelques remarques, cher Troll, qui mettent en discussion aussi bien le document qui circule sur la prétendue renonciation de Katumbi et les prétendues confirmations du journal JA:


1. Selon la loi italienne sur la renonciation de nationalité, elle ne peut être effective que si la personne qui renonce à une autre nationalité valable; donc, pour l'Italie, Katumbi devait redevenir congolais.


2. Forts doutes sur le document prétendument de l'Ambassade d'Italie, qui est écrit en français plutôt qu'en italien, étant, de plus, un document interne.


3. L’ambassadeur d'Italie ne signe pas les documents consulaires: de plus, l'Ambassadeur Emanuele Farruggia n' a jamais été accrédité en tant qu'Ambassadeur, car ses lettres de créance n'ont jamais été acceptées, à cause de sa visite, en solo, à Etienne Tshisekedi, en octobre 2016, avant son accréditation officielle, ce qui a été déclaré, par le régime, comme un casus belli et un motif pour lui refuser l'accréditation définitive avec acceptation des lettres de créance. On le voit mal signer un document de la compétence, en plus,  du Consul.


4. Katumbi, logiquement, ne peut avoir acquis la nationalité en 2000 où on ne sait pas quelle année, car, né de père italien, il l'a acquise d'origine, à sa naissance (ius sanguinis).....A 18 ans, tout citoyen naissant avec double nationalité peut faire son choix.


5. L’état civil italien ne peut donner des infos sur les questions de nationalité, naissance, etc, par téléphone et à un journaliste: cela est possible seulement à la demande de l' autorité judiciaire ou avec autorisation du Ministère de l’intérieur italien. Essayez et vous verrez qu aucun employé de l état civil ne vous donnera des informations sur des tiers, pour empêcher, d'ailleurs, le vol d identité.

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Admin le 26/3/2018, 6:00 pm

Troll a écrit:Razz ATA VÉRITÉ E TELEMI LIKOLO YA SOZACOM Very Happy

Les joueurs de l´équipe national de foot Razz Shocked Very Happy

Ils sont belges, francais, espagnols, britaniques... ect car nés ici en Europe.. Ils ont fait le choix de jouer dans l´équipe nationale de foot de la RDC.
Curieusement, ils voyagent avec des passeports congolais lors des rencontres de foot. ... et retournent en Europe avec leurs passeports belges, francais, espagnols ou british Shocked Shocked

Botika motema mabe... po ata vérité etelemi likolo ya Sozacom, bo lingi ko tala yango te Very Happy Very Happy
Non cher Troll,

Il existe un règlement d'exception qui permet au joueurs de football de jouer pour plus d'une nation.
Ils ont le droit de jouer avec la nationalité congolaise pcq la Fifa le permet mais ils restent détenteurs de leurs nationalités autres.
Par contre, je me demande sur quelle base juridique, ces congolais de naissance repensent-ils le drapeau congolais?
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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Arafat le 26/3/2018, 6:53 pm

Admin a écrit:
Troll a écrit:Razz ATA VÉRITÉ E TELEMI LIKOLO YA SOZACOM Very Happy

Les joueurs de l´équipe national de foot Razz Shocked Very Happy

Ils sont belges, francais, espagnols, britaniques... ect car nés ici en Europe.. Ils ont fait le choix de jouer dans l´équipe nationale de foot de la RDC.
Curieusement, ils voyagent avec des passeports congolais lors des rencontres de foot. ... et retournent en Europe avec leurs passeports belges, francais, espagnols ou british Shocked Shocked

Botika motema mabe... po ata vérité etelemi likolo ya Sozacom, bo lingi ko tala yango te Very Happy Very Happy
Non cher Troll,

Il existe un règlement d'exception qui permet au joueurs de football de jouer pour plus d'une nation.
Ils ont le droit de jouer avec la nationalité congolaise pcq la Fifa le permet mais ils restent détenteurs de leurs nationalités autres.
Par contre, je me demande sur quelle base juridique, ces congolais de naissance repensent-ils le drapeau congolais?
Admin, je crois que lorsqu´on est né d´un ou des parents Congolais, on a automatiquement la nationalité congolaise, cela vaut pour tous, qu´on soit né au Congo, au Burkina Fasso ou je ne sais dans quel coin du monde.

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Admin le 26/3/2018, 8:11 pm

Arafat a écrit:
Admin a écrit:
Troll a écrit:Razz ATA VÉRITÉ E TELEMI LIKOLO YA SOZACOM Very Happy

Les joueurs de l´équipe national de foot Razz Shocked Very Happy

Ils sont belges, francais, espagnols, britaniques... ect car nés ici en Europe.. Ils ont fait le choix de jouer dans l´équipe nationale de foot de la RDC.
Curieusement, ils voyagent avec des passeports congolais lors des rencontres de foot. ... et retournent en Europe avec leurs passeports belges, francais, espagnols ou british Shocked Shocked

Botika motema mabe... po ata vérité etelemi likolo ya Sozacom, bo lingi ko tala yango te Very Happy Very Happy
Non cher Troll,

Il existe un règlement d'exception qui permet au joueurs de football de jouer pour plus d'une nation.
Ils ont le droit de jouer avec la nationalité congolaise pcq la Fifa le permet mais ils restent détenteurs de leurs nationalités autres.
Par contre, je me demande sur quelle base juridique, ces congolais de naissance repensent-ils le drapeau congolais?
Admin, je crois que lorsqu´on est né d´un ou des parents Congolais, on a automatiquement la nationalité congolaise, cela vaut pour tous, qu´on soit né au Congo, au Burkina Fasso ou je ne sais dans quel coin du monde.
Je le crois aussi mais en même temps ... Selon la constitution de 2006: La nationalité congolaise est exclusive, la double nationalité est en théorie impossible.
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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  zobattants le 27/3/2018, 1:22 am

KOTA a écrit:Quelques remarques, cher Troll, qui mettent en discussion aussi bien le document qui circule sur la prétendue renonciation de Katumbi et les prétendues confirmations du journal JA:


1. Selon la loi italienne sur la renonciation de nationalité, elle ne peut être effective que si la personne qui renonce à une autre nationalité valable; donc, pour l'Italie, Katumbi devait redevenir congolais.


2. Forts doutes sur le document prétendument de l'Ambassade d'Italie, qui est écrit en français plutôt qu'en italien, étant, de plus, un document interne.


3. L’ambassadeur d'Italie ne signe pas les documents consulaires: de plus, l'Ambassadeur Emanuele Farruggia n' a jamais été accrédité en tant qu'Ambassadeur, car ses lettres de créance n'ont jamais été acceptées, à cause de sa visite, en solo, à Etienne Tshisekedi, en octobre 2016, avant son accréditation officielle, ce qui a été déclaré, par le régime, comme un casus belli et un motif pour lui refuser l'accréditation définitive avec acceptation des lettres de créance. On le voit mal signer un document de la compétence, en plus,  du Consul.


4. Katumbi, logiquement, ne peut avoir acquis la nationalité en 2000 où on ne sait pas quelle année, car, né de père italien, il l'a acquise d'origine, à sa naissance (ius sanguinis).....A 18 ans, tout citoyen naissant avec double nationalité peut faire son choix.


5. L’état civil italien ne peut donner des infos sur les questions de nationalité, naissance, etc, par téléphone et à un journaliste: cela est possible seulement à la demande de l' autorité judiciaire ou avec autorisation du Ministère de l’intérieur italien. Essayez et vous verrez qu aucun employé de l état civil ne vous donnera des informations sur des tiers, pour empêcher, d'ailleurs, le vol d identité.

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Ecoutez, le monsieur avait la nationalite italienne. Ensuite, abwakisi yango.
Il a le droit de recuperer sa nationalite congolaise, mais a cause du lenteur au niveau de l'administration, il ne sera pas a meme de deposer sa candidature au presidentiel.
tough luck! azela kaka na 2022.
A ce moment la il sera deja mpiaka.
Comme le disait si bien Fally Ipupa:
"Congo Promo ya Raph Ngindu!!!!! Babundana nango kaka....

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 27/3/2018, 4:08 am

N’en déplaise les intimidations des uns, les accommodements forcés des autres comme les fausses assurances de certains encore, la révélation/confirmation de JA sur la nationalité italienne (à un moment) de Katumbi a le mérite d’actualiser « le débat indispensable dans notre pays sur la nationalité de ceux qui nous gouvernent ou sont candidats à le faire » en même temps qu'elle représente pour le premier intéressé une « horrible épine à sa candidature » !

Sauf pour des fanatiques et donc aveugles volontaires ou alors quelques ignorants regrettables, la première assertion n’a plus aujourd'hui besoin d’être justifiée : depuis deux décennies à partir de la fausse libération de l’AFDL notre Congo est bel et bien tombé sous la coupole de vautours régionaux et internationaux, il faut refuser de voir pour ne pas s’apercevoir que ‘JK’ est un ‘vassal’ de Kagame et Museveni de fait si jamais on doutait des accords tacites ou signés clandestinement entre eux…
Quant à la seconde, il est de plus en plus évident que la cible privilégiée du pouvoir qu’est devenu Katumbi exigera de sa part une exceptionnelle défense au niveau du droit tandis que les rapports de force ambiants et peut-être une défection conséquente de certains de ses sympathisants plantent devant lui un chemin semé davantage d'embûches...

Katumbi n’a jamais été mon premier choix : son profil d’entrepreneur politique et économique longtemps lié au système tant interne que régional et international ne m’a jamais donné de garanties suffisantes de représenter l’alternative que j’attends, n’empêche que vu la réalité équivoque de notre terrain politique j’avais fini par me résigner à l’adopter comme possible candidat de remplacement... Je passe volontiers sur ses évidentes limites 'intellectuelles' pour me fier aux capacités 'managériales' dont il a fait montre à travers ses succès économiques et sa fonction de gouverneur...
Mais aujourd'hui jusqu’où est-il encore capable de défendre sa candidature après cette tuile ?

Sinon vu la suite que prennent les événements je crains que ce débat capital sur la nationalité se perde une fois de plus dans une confrontation biaisée entre la nécessaire force de la loi et des rapports de force usurpés entre les camps en présence…

Du côté du droit :
la particularité de notre Constitution qui décrète (encore) notre « nationalité exclusive », elle ne peut être détenue en même temps qu’une autre, et cette exigence pour la fonction du Magistrat Suprême d’être « Congolais d’origine »… Notons à propos que les malheureuses péripéties conflictuelles qu’a vécu notre pays semblent avoir justifié( ?) une modification de la Loi : du « Congolais de souche » défini par le père ET la mère appartenant à une des ethnies du territoire devenu Congo(belge) en 1885 ou en 1908 on est passé avec la Constitution de 2005/6 à un « Congolais d’origine » défini par « le père OU la mère »…

Pourquoi pas sauf qu’à tenir compte des évolutions il serait aussi plus conséquent de redéfinir notre « nationalité juridique » : beaucoup d’enfants du pays ont été obligés d’émigrer, il serait plus logique de leur accorder une « nationalité d’origine » conséquente au-delà de la « nationalité exclusive absolue »…
Là-dessus quelle place accorder au « procès en nationalité » de Katumbi ?

S’agissant des « rapports de force » en présence, l’agitation légitime autour de la nationalité de Katumbi ne devrait pas valider les ‘peurs’ brandies à dessein, une boîte de Pandore, un nid d’abeilles, menacent ainsi certains comme pour dire et s’en contenter sans plus que tout le monde serait coupable d’usurpation de nationalité chez nous alors que notre histoire récente nous exige de savoir qui est vraiment Zaïro-Congolais et qui ne l’est pas à la tête du pays… [
En revanche il reste malgré tout évident que beaucoup dans les arcanes de ce pouvoir se servent de cette « histoire de nationalité » pour régler les comptes à leurs adversaires/ennemis sans mériter à leur tour toutes les garanties de « bonne nationalité »…

C’est quelque part le cas dans le cirque devant nous entre ‘JK’ et Katumbi…
Il y’a aussi ce cortège de fuites en avant comme ce fameux « moratoire sur la double nationalité » (mieux sur « l’usurpation de nationalité » étant entendu que légalement il ne peut y avoir de ‘double nationalité’)…
La « nationalité » est un sujet justifiable de toutes les ’investigations’ dans un pays récemment au centre de ce qu’on a désigné « première guerre mondiale africaine » et dont les traces d’invasion et d’occupation subsistent… Néanmoins des boomerangs imprévisibles fâcheux ne manqueront pas ; dans le bon sens ?

Ainsi à la « nationalité de Katumbi » , s’agissant d’un candidat à la  Magistrature Suprême ne peut, disais-je, ne pas être soumise à un examen sérieux : nous faillirions gravement si nous n’exigions pas de celui qui est censé être le garant de notre Constitution de ne pas respecter lui-même les règles démocratiques…
Si tout devait se passer dans la transparence et selon les règles et qu’une sanction juridique disqualifie sa candidature je ne pourrais que l’approuver, mais la crédibilité des décisions est-elle encore possible aujourd’hui ? Voilà le hic !

Ailleurs, j’aurais voulu entendre des voix autorisées répondre sur le fond et non pas bricoler un déni peu convaincant du genre, ‘ce n’est pas vrai, rien qu’un acharnement’, je ne peux m’imaginer que la révélation documentée de JA ne soit pas authentique même après avoir lu les réserves de notre ami Kota…
Dans tous les cas l'affaire ne fait que commencer, des retournements sont encore possibles...
Attendons la suite…


"RDC : la présidentielle semée d’embûches de Moïse Katumbi"
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-la-presidentielle-semee-dembuches-de-moise-katumbi/
Affaires judiciaires, condamnation, exil forcé, double nationalité... l'ancien gouverneur du Katanga se trouve toujours dans le collimateur du pouvoir. Un acharnement qui rend sa candidature à la présidentielle de plus en plus incertaine.

La route pour la présidence de la République démocratique du Congo (RDC) sera longue et tortueuse pour l’opposant Moïse Katumbi. L’ancien gouverneur du Katanga, contraint à l’exil depuis deux ans, a dû lancer son mouvement politique, « Ensemble », depuis l’Afrique du Sud le 12 mars dernier. Moïse Katumbi a en effet été condamné à trois ans de prison dans une affaire immobilière et les autorités congolaises promettent son arrestation en cas de retour au pays.
Une seconde affaire pour « atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’État » vient d’être relancée par le Procureur général de la République qui souhaite entendre l’opposant –voir notre article. Deux affaires rocambolesques, qui sont dénoncées par les proches de Moïse Katumbi, mais aussi par l’Eglise catholique, qui parle de « mascarade judiciaire », uniquement destinée à disqualifier l’opposant et à le rendre inéligible. Mais l’acharnement du pouvoir ne s’arrête pas là.

Candidat incertain ?

Une troisième épée de Damoclès menace désormais le candidat Katumbi : sa nationalité. Le ministre de la justice congolais, Alexis Thambwe Mwamba, s’était fait l’écho en juin dernier de la possible double nationalité congolaise et italienne de Moïse Katumbi, rendant ainsi impossible sa candidature à la présidentielle. Le magazine Jeune Afrique vient de confirmer la rumeur cette semaine, après avoir consulté le registre de l’état-civil de la mairie de San Vito dei Normanni, située dans le sud de l’Italie. Selon l’hebdomadaire, l’opposant « a acquis la nationalité italienne le 3 octobre 2000, avant d’y renoncer le 13 janvier 2017 ».
Le droit congolais ne reconnaissant pas la double nationalité, Moïse Katumbi s’est donc empressé de renoncer à la nationalité italienne l’année dernière afin de pouvoir valider sa future candidature à la présidentielle. Une question se pose alors pour certains cadres de la Majorité présidentielle : le recouvrement de la nationalité congolaise d’origine n’étant pas automatique selon la loi, la candidature de l’ancien gouverneur pourra-t-elle être validée ?

Katumbi « Congolais » pour le Procureur général

Pour l’entourage de l’homme d’affaires, la question de la nationalité de Moïse Katumbi « n’est pas un hasard du calendrier ». Car c’est un secret de polichinelle, mais bon nombre d’hommes politiques congolais possède une double nationalité. L’ancien Premier ministre Samy Badibanga avait été nommé à la Primature avec la nationalité belge, avant d’y renoncer, alors qu’il était déjà en poste Un ambassadeur congolais, lui aussi de nationalité belge, avait été déplacé de Bruxelles à Luanda à cause de sa double nationalité.
Ironie du sort, c’est la justice congolaise elle-même qui vient d’apporter un début de réponse à l’épineuse question de la nationalité de Moïse Katumbi. En demandant à la Cour suprême de justice de relancer l’affaire dite des mercenaires, le Procureur général de la République désigne dans son document Moïse Katumbi comme un citoyen « congolais ». L’affaire est donc entendue pour l’entourage de l’ancien gouverneur. « Moise est congolais d’origine, il n’y a aucun doute. Et si le pouvoir veut ouvrir la boîte de pandore de la congolité… ils jouent contre leur propre camp » estime un proche.

Un retour en juin ?

Mais plus délicat que l’affaire de nationalité, il y a les deux affaires judiciaires en cours, dans lesquelles une condamnation en justice entraînerait l’inéligibilité du candidat Katumbi. Concernant l’affaire de spoliation immobilière, l’ancien gouverneur a déjà été condamné à trois ans de prison de prison ferme. Mais l’opposant a fait appel de la décision, et l’appel serait suspensif.
Pour l’autre affaire, celle des « mercenaires », qui revient par surprise sur le devant de la scène, le Procureur général sollicite de la Cour suprême de justice la fixation d’une audience. Preuve que le pouvoir semble bien décidé à ne pas laisser revenir Katumbi dans la course présidentielle, et souhaite le voir rester en exil le plus longtemps possible. Pourtant, l’ancien gouverneur est bien décidé à rentrer au Congo. Il maintien toujours la date de son retour pour le mois de juin, afin de déposer officiellement sa candidature.

A ses risques et périls

Un retour encore très hypothétique, puisque personne n’est capable de garantir la sécurité de l’opposant. Ni l’ONU, trop occupée à ménager Kinshasa pour conserver sa mission au Congo, ni bien sûr le pouvoir en place, trop content d’avoir éloigné un rival politique. Restent les pressions de l’Eglise catholique et du Comité laïc de coordination (CLC), à la tête de la fronde anti-Kabila dans la rue, pour tenter d’obliger le pouvoir à abandonner les charges contre Moïse Katumbi.
L’accord de la Saint-Sylvestre, qui prévoyait des mesures de décrispation politique, est resté lettre morte, et le CLC donne jusqu’au 30 avril au pouvoir pour le mettre en oeuvre. Un ultimatum qui sonne comme celui de la dernière chance. Après, tout retour de Katumbi au pays devra se faire… à ses risques et périls. En sera-t-il capable ?"



"RDC: son ancienne nationalité italienne, l'épine dans le pied de Katumbi"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180323-rdc-nationalite-italienne-katumbi
Moïse Katumbi a eu deux nationalités, congolaise et italienne, pendant dix-sept ans, selon une enquête de Jeune Afrique confirmée par RFI. Un document de la mairie d’une petite ville du sud de l’Italie permet d’affirmer que l’opposant a été italien de 2000 à 2017. Le droit congolais ne reconnaît pas la double nationalité, et la majorité a déjà évoqué cette affaire pour nuire à Moïse Katumbi, qui est candidat à la présidentielle de décembre prochain.

San Vito dei Normanni, ses 20 000 habitants, ses Églises baroques et... son ex-gouverneur du Katanga. Dans le bureau d’enregistrement de la mairie se trouve un document qui précise que Moïse Katumbi, dont le père est né sur l’île grecque de Rhodes à l’époque où elle était sous domination italienne, a eu la nationalité italienne, du 3 octobre 2000 au 13 janvier 2017. Cela revient à dire qu’il avait encore la citoyenneté italienne quand il a annoncé son intention d’être candidat à la présidentielle qui devait avoir lieu en 2016.
Mais cela ne veut pas dire que Moïse Katumbi n’était pas alors ou n’est pas aujourd’hui Congolais, selon son porte-parole. Olivier Kamitatu assure qu’une lettre officielle congolaise, reçu lors de ses démêlés judiciaires, le confirme. « Il n’y a pas de double nationalité au Congo. Moïse Katumbi est Congolais. Le procureur général de la République a saisi le premier président de la Cour suprême de justice pour fixer le dossier des mercenaires et il reconnaît, dans ce courrier, que Moïse Katumbi est Congolais. Voilà qui clôt ce débat. »

L’ancien président du Tout-Puissant Mazembe n’est pourtant pas au bout de ses peines. Car sa condamnation dans l’affaire Stoupis – du nom du citoyen grec qui l'a accusé de lui avoir spolié sa maison à Lubumbashi – le rend inéligible. Du moins pour l’instant. Car Moïse Katumbi s’est pourvu en cassation. Il reste que ce riche homme d’affaires risque de faire trois ans de prison s’il remet les pieds au Congo."



"Difficile chemin de la croix. RDC : jusqu’où irait Katumbi !"
° https://laprosperiteonline.net/2018/03/21/difficile-chemin-de-la-croix-rdc-jusquou-irait-katumbi/

"A Maluku, Shadary insiste sur l’inéligibilité de Katumbi à la prochaine présidentielle"
° https://actualite.cd/2018/03/24/a-maluku-shadary-insiste-lineligibilite-de-katumbi-a-prochaine-presidentielle/

"RDC : Pour la MP, le moratoire sur la double nationalité ne concerne pas Katumbi"
° https://actualite.cd/2018/03/25/rdc-mp-moratoire-double-nationalite-ne-concerne-katumbi/

"[Revue de presse] Quand l’affaire nationalité de Moïse Katumbi refait surface"
° https://habarirdc.net/affaire-katumbi-nationalite-italien-course-presidendence-rdc/

" Quand la justice de la RDC atteste que Moïse Katumbi est Congolais"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/03/23/justice-de-rdc-atteste-moise-katumbi-congolais.html

"« Congolais, né à Lubumbashi » : comment l’affaire des « mercenaires » fait voler en éclats la nationalité italienne de Katumbi"
° http://cas-info.ca/congolais-ne-a-lubumbashi-comment-laffaire-des-mercenaires-fait-voler-en-eclats-la-nationalite-italienne-de-katumbi/

" PRESENTE A LA FOIS COMME CONGOLAIS ET « ITALIEN »
MOÏSE KATUMBI DÉJÀ ÉLIMINÉ DE LA COURSE À LA PRÉSIDENTIELLE ?"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15104

"Election : par des attaques ciblées contre Katumbi, Tshisekedi et Lumbi, la MP torpille le jeu électoral - Le Potentiel"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210330&Actualiteit=selected

"Recouvrement de nationalité congolaise : A cause de sa non-automaticité, Katumbi doit dire adieu au fauteuil présidentiel"
° https://7sur7.cd/new/2018/03/recouvrement-nationaliteee-congolaise-a-cause-de-sa-non-automaticite-katumbi-doit-dire-adieu-au-fauteuil-presidentiel/

"Dialogue, dans le dernier numéro de sa série sur les élections africaines évoque aussi « La question de la « congolité »"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210328&Actualiteit=selected
« l faut remarquer, d’emblée, que si l’on considère l’ensemble des états existant au monde, il y en a fort peu qui ont adopté, envers la double nationalité, l’attitude la plus restrictive, dite de la « nationalité une et exclusive ». Celle-ci consiste essentiellement à considérer que détenir plusieurs nationalités est chose anormale, peu désirable et, dans l’ensemble, « à éviter ».
Dès lors, le législateur va s’ingénier à ériger des règles qui rendent difficile, voire impossible, qu’un individu puisse, comme on dit « avoir plusieurs passeports ». Dans ce but, on considérera, par exemple, que si un national acquiert une nationalité étrangère, il perd sa nationalité d’origine et devient totalement allochtone, aussi étranger au pays de son enfance que s’il n’y était pas né. Et, s’il veut « revenir en arrière », on exige de sa part des formalités et une renonciation explicite à sa nationalité étrangère « d’emprunt ». On n’exige pas vraiment qu’il fasse amende honorable, mais on n’en est pas loin et, il faut bien le dire, si l’on accepte le retour du fils prodigue, on est assez loin de tuer le veau gras pour fêter ça !


Parmi les pays qui ont adopté cette approche très restrictive de la question et qui sont une petite minorité, figurent la Belgique et le Congo. Je devrais d’ailleurs plutôt écrire « figuraient » car si les positions belge et congolaise étaient identique en 1960, la Belgique a depuis lors assoupli son attitude à cet égard.
La date de 1960 suffit pour indiquer que ces dispositions législatives font partie du legs de la Colonie au jeune Congo indépendant. Ce n’était pas en soi un « cadeau empoisonné ».Les législateurs belges tentèrent sincèrement do donner au Congo les meilleures institutions possibles. Mais ils savaient relativement peu de choses du Congo, ordinairement régi non par le Parlement mais par le Conseil Colonial, et ils durent travailler avec la « précipitation inconsidérée » qui succéda dès janvier 1959 à des années « d’atermoiements funestes ». Ajoutons que si un usage très immodéré du « copié/collé » entre la Constitution belge et la Loi Fondamentale congolaise fut fréquent, cela tenait aussi au fait que les institutions belges étaient, à l'époque, très appréciée internationalement par les juristes, qui y voyaient un modèle de démocratie libérale. A côté de la nécessité, imposée par un calendrier serré, de « bâcler ça vite fait, sur le gaz », a joué aussi l’idée que des institutions aussi universellement louées devaient sûrement être bonnes. De plus, la Loi fondamentale était censée être provisoire, le Parlement congolais encore à élire devant la remplacer par une Constitution définitive.

Or, les honorables parlementaires belges, assez bien intentionnés mais fort pressés durent à cette occasion régler en quatre coups de cuillère à pot des choses d’une grande importance politique pour l’avenir, dont les frontières, la nationalité, l’éligibilité et le droit de vote. Et ces dispositions sont toujours en vigueur, la législation congolaise ultérieure ne devant jamais modifier ni la « nationalité une et exclusive », ni la définition des Congolais comme « les descendants de ceux qui, en 1885, etc… »
La pérennité de cette législation sommaire et provisoire, de plus « cadeau d’adieu » du colonisateur étonne quelque peu. Ceux qui revendiquaient l’indépendance n’étaient-ils pas qualifiés de « nationalistes ». ce qui laisserait supposer qu’ils n’auraient rien dû avoir de plus pressé que de définir cette nationalité dont ils réclamaient avec tant de véhémence la libération ?
Mais ils étaient aussi panafricanistes et, jusqu’au moment où l’indépendance fut réellement acquise, leur souci était de quitter le statut d’« indigènes de la colonie belge » pour celui de « Congolais africains et patriotes ». Jusqu’au 30 juin 1960, l’étranger indésirable dont on souhaita le départ, ce fut le colonisateur. Et le Blanc, reconnaissable de loin à sa couleur de peau, ne nécessitait pas de définition juridique pour qu’on le reconnaisse.

Pourquoi cette nationalité « une et exclusive » ?
Cette disposition vient de la Loi fondamentale de 1960. Et elle y était parce que les parlementaires belges, pressés par le temps, avaient usé et abusé du « copié/collé », reprenant sans plus la formulation de la Constitution belge. Or, cette disposition tenait avant tout à des circonstances particulières au début du XIX° siècle. Aujourd’hui, elles sembleraient sans doute plus familières aux Congolais qu’aux Belges, car il s’agissait de plaire à la « Communauté Internationale » de l’époque, c’est-à-dire aux Puissances ayant participé au Congrès de Viennes.
La grosse affaire fut alors de convaincre les Puissances de Viennes – et en particulier l’Angleterre, puissance dominante de l’époque - de ce que le mouvement belge était bien indépendantiste et ne cachait pas un désir de retour à la France, ni un plan pour établir en Belgique un état satellite plus ou moins fantoche.
Dans ce but, les dirigeants provisoires de la jeune Belgique prirent un certain nombre de mesures destinées à la fois à souligner l’identité des Belges et à inspirer confiance :

Notamment, on décida que la nationalité belge serait une et exclusive. Cette nationalité fut reconnue d’office à tous les habitants du pays, mais les étrangers vivant sur le sol belge eurent le droit, endéans un certain délai, de faire connaître leur volonté de garder leur nationalité étrangère. Les retraités de la Grande Armée qui optèrent pour la Belgique perdirent ainsi leur nationalité française, et donc leur droit à bénéficier de cette retraite.[
Il en ressort clairement que cette disposition de la Constitution belge fut une mesure de pure opportunité politique. Mais cette mesure de circonstance prise en 1830 était toujours en vigueur en 1960 et le Parlement belge, pressé, la copia et la colla comme le reste, alors qu’elle n’avait plus de raison d’être en Belgique et n’en avait aucune au Congo.

Le Congo a connu quelques années mouvementées, puis une trentaine d’années de dictature oppressante, enfin des guerres en chaîne, ouvertes ou larvées, depuis 1994, ainsi qu’une baisse presque constante du niveau de vie de ses habitants. Cette situation a toujours inspiré à ceux qui en sont victimes l’idée d’émigrer.
Dès lors qu’on décide de se fixer pour longtemps (je veux dire : pour plusieurs années) dans un pays étranger, et même si l’on ne perd pas l’espoir de retrouver sa patrie un jour ou l’autre, plus ou moins lointain, « quand les choses iront un peu mieux » - se pose la question de se faire, dans son pays d’accueil, un trou aussi douillet que possible. Où que l’on soit, acquérir la nationalité du lieu où l’on vit, ça aide. C’est même particulièrement le cas pour les Congolais qui très souvent ont fait leurs premiers pas loin du sol natal pour étudier, ont ainsi acquis un savoir professionnel mais se heurtent, pour le mettre en œuvre, à des limitations légales.
Hors d’Afrique, à défaut de pouvoir changer de peau, ils ont avantage à posséder une carte d’identité de la bonne couleur.
Les Congolais qui s’exilent prennent en majorité le chemin de l’Europe occidentale ou de l’Amérique du Nord. Cela veut dire qu’ils se rendent dans des pays qui, la plupart du temps, ont été officiellement « amis » du régime en place à Kinshasa. Si l’on excepte la fin du règne de Mobutu, l’entièreté de la période Kabila Laurent et le refroidissement, depuis 2011, des relations avec le régime de JKK, il était plus prudent de ne pas afficher ostensiblement la qualité de « réfugié politique ». D’autant plus que les raisons « économiques » et « politiques » se rejoignaient souvent. Pour exercer profitablement la médecine, il ne suffisait pas d’être docteur. Il fallait encore plaire aux puissants, être protégés par eux et, surtout, ne pas leur déplaire. Finalement, se faire naturaliser et ne pas devoir exhiber autre chose que son diplôme et sa carte d’identité pour pouvoir travailler était bien plus simple !

Quoi de plus naturel, en somme ?
Malheureusement, la fameuse nationalité « une et exclusive » les attendait au tournant. Car le Congolais, même devenu sujet de Sa Gracieuse Majesté, libre citoyen de Etats-Unis, citoyen de la V° République et ayant donc, comme Sarkozy, les Gaulois pour ancêtres, sait que, malgré cette aimable fantaisie administrative, il restera toujours Congolais. Les gens simples expriment cela avec une naïveté très réaliste. Passez quelque temps au Congo et vous ne maquerez pas d’entendre à peu près ceci : « Ma cousine s’est mariée avec un Belge. – Ah ! Elle est devenue belge, alors ? – Oh non ! Elle est toujours noire ! ». Or, la loi prétend exactement le contraire : le Congolais naturalisé ailleurs cesserait d’être Congolais !
Et malheureusement, plutôt que d’en tirer la conclusion pourtant évidente qu’il faut rapprocher la légalité de la réalité, effacer cette bizarrerie belgo-coloniale et admettre que, dans la loi comme dans les faits, les gens doivent pouvoir avoir plusieurs nationalités, l’une, de naissance, qui leur tient vraiment à cœur, la ou les autres, pour des raisons simplement pratiques, on n’y a vu qu’une occasion d’emmerder ses adversaires politiques.

Témoin, la récente affaire de la nationalité de Moïse Katumbi.
Il faut donc que les Congolais se souviennent encore : 
- que, même s’ils ont pensé à renoncer à leur nationalité « d’emprunt », il leur faut encore procéder à des formalités pour redevenir vraiment congolais ; 
- qu’ils peuvent s’en dispenser s’ils sont membre du PPRD, d’un parti de la MP ou au moins membre de la parentèle d’un « intouchable ; 
- que les formalités seront longues et difficiles si au contraire ils sont cousins avec un gars dont on dit qu’il a un frère qui a un copain dans l’Opposition…
Il est aussi conseillé de ne pas imiter Pierre Lumbi qui, pour défendre son ami Katumbi, a invoqué sa descendance du chef M’Siri. En effet, le fondateur des Bayeke était… tanzanien »."



" RDC: Moïse Katumbi, sa nationalité italienne va-t-il le couler?"
° https://www.afrique-sur7.fr/389202-moise-katumbi-nationalite-couler

"« Congolité »: Moïse Katumbi, Le Risque D’apatridie !"
° http://capsud.net/2018/03/23/congolite-moise-katumbi-risque-dapatridie/

"RDC: Le Zambien-Katangais Moïse Katumbi en Afrique du Sud pour " le changement ""
° https://blogs.mediapart.fr/roger-bongos/blog/110318/rdc-le-zambien-katangais-moise-katumbi-en-afrique-du-sud-pour-le-changement
"RDC: Felix Tshisekedi ou/et Moïse Katumbi manipulable sont-ils capables ?"
° https://blogs.mediapart.fr/roger-bongos/blog/110318/rdc-felix-tshisekedi-ouet-moise-katumbi-manipulable-sont-ils-capables

° http://www.rfi.fr/afrique/20180313-rdc-majorite-presidentielle-moise-katumbi-serait-italien
° http://www.jeuneafrique.com/545418/politique/rdc-affaire-des-mercenaires-le-parquet-sollicite-la-fixation-daudience-pour-le-congolais-moise-katumbi/
° http://www.jeuneafrique.com/544739/politique/rdc-moise-katumbi-a-bel-et-bien-eu-la-nationalite-italienne-pendant-17-ans/
° http://www.lephareonline.net/la-pre-campagne-electorale-se-passe-mal/
° http://www.ressourcesducongo.net/2018/03/rdc-katumbi-et-la-nationalite-italienne.html
° http://www.afriwave.com/?p=8232
° http://cas-info.ca/nationalite-italienne-le-pave-de-jeune-afrique-dans-la-mare-katumbi/
° https://revue-afrique.com/rdc-candidature-moise-katumbi-presidentielle-compromise/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  Troll le 27/3/2018, 10:14 pm

Razz Razz RETOUR AU MOIS DE JUIN ?

Coincidence ou... back up... le SG de l´ONU a 90 jours pour présenter TOUTES les options devant le Conseil de Sécurité ...Exactement au mois de juin où l´ONU va savoir si Kabila accepte de quitter et de laisser Katumbi se faire élire ou pas @ silent

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  KOTA le 28/3/2018, 3:41 pm

INCROYABLE THARCISSE LOSEKE NOMMÉ MINISTRE BELGE 


19 Décembre 2016: le Belge Lokese est nommé par ordonnance présidentielle, Vice-ministre des Finances


Le 30 Décembre 2016: il participe au tout premier conseil des Ministres du Gouvernement présidé par  Kabila


Le 26 Janvier 2017: il écrit ou fait une déclaration pour recouvrer la nationalité congolaise


Le 6 février 2017 : il recouvre sa nationalité congolaise à travers un arrêté du Ministre de la Justice et Garde des Sceaux Alexis Thambwe Mwamba...


Etat de droit à la tête du client !!!!

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 28/3/2018, 7:24 pm

"RDC: le Procureur général de la République ouvre une information judiciaire sur la nationalité de Moïse Katumbi"
° https://www.radiookapi.net/2018/03/28/actualite/justice/rdc-le-procureur-general-de-la-republique-ouvre-une-information
"Le PGR ouvre une information judiciaire au sujet de la nationalité de Katumbi"
° https://actualite.cd/2018/03/27/pgr-ouvre-information-judiciaire-de-nationalite-de-katumbi/
"Ouverture d'une "information judiciaire" contre l'opposant Katumbi"
° https://www.voaafrique.com/a/rdc-ouverture-d-une-information-judiciaire-contre-l-opposant-katumbi/4320317.html
" RDC: ouverture d'une information judiciaire contre Moïse Katumbi"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180328-rdc-information-judiciaire-nationalite-moise-katumbi


"Nationalité: le PGR ouvre une information judiciaire contre Moïse Katumbi
° http://www.congoindependant.com/nationalite-le-pgr-ouvre-une-information-judiciaire-contre-moise-katumbi/

 

La nouvelle a été donnée, mardi 27 mars, par « Actualités.CD » et Radio Okapi. Le procureur général de la République (PGR) a décidé d’ouvrir une information judiciaire à l’encontre de l’ancien gouverneur du Katanga. La qualification des faits est gravissime: « faux et usage de faux ». Il est reproché à Moïse Katumbi, « de nationalité italienne », d’avoir usé de « faux documents » pour se faire élire député avant de décrocher le poste de gouverneur. Il lui est reproché également d’avoir tenté d’obtenir la carte d’électeur au Congo-Kinshasa. Des observateurs s’interrogeaient, mardi, sur la célérité avec laquelle le PGR s’est saisi de ce « dossier ». Au-delà de l’apparence judiciaire, cette affaire dégage l’odeur d’une cabale politicienne. But: disqualifier un adversaire. « Joseph Kabila » et ses affidés ont « privatisé » l’Etat.
« L’Etat, pour être respecté, doit représenter l’intérêt général. En aucune façon, il ne doit être le bien personnel d’un clan, d’une coalition d’intérêts ou d’une formation politique », écrivaient deux juristes français de renom. Il s’agit de Michel et Jean-Louis Debré dans leur vieil mais toujours intéressant ouvrage intitulé: « Le pouvoir politique ».


Dechade-Thérèse Kapangala

Le 31 décembre 2017, la marche pacifique organisée par le Comité laïc de coordination (CLC) a été violemment réprimée. Plusieurs manifestants sont « restés sur les carreaux ». Les manifestations identiques organisées le 21 janvier et le 25 février ont connu le même dénouement sanglant. A Kinshasa, le sang de Dechade-Thérèse Kapangala Mwanza et de Rossy Mukendi Tshimanga réclame Justice. A Mbandaka, on pleure le jeune Eric Bolokoloko.
Saisis par les parents des victimes – c’est le cas notamment de la famille de Dechade-Thérèse Kapangala -, le PGR et l’Auditeur général de l’armée congolaise ont, jusqu’ici, « fait le mort ». Il est vrai qu’il n’y a pas de dividendes politiques à percevoir dans des crimes imputables à la force publique. Ce qui n’est pas le cas avec « l’affaire Katumbi ».

Tous les Congolais étant égaux devant la loi (article 12 de la Constitution), on espère que le plus haut magistrat du ministère public va étendre l’information judiciaire ouverte à tous les « suspects » se trouvant dans le cas sous examen. « Joseph Kabila » et les membres de sa fratrie, en tête. Provocation? Nullement!
Dans un communiqué daté du mardi 27 mars, le procureur général de la République, Flory Kabange Numbi, qui serait également « Pasteur », indique que l’ancien gouverneur du « Grand Katanga » fait l’objet de poursuites pour les faits en rapport avec « sa présumée nationalité italienne ».


Flory Kabange Numbi, PRG de la RDC

Le PGR ne s’explique pas « qu’un individu se sachant de nationalité italienne » ait pu se présenter à une représentation diplomatique congolaise en vue de se faire délivrer un passeport. Il ne s’explique pas non plus que le même individu ait pu solliciter l’obtention de la carte d’électeur auprès de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). « Tout ce temps qu’il a passé à la tête de la province, il se prévalait des actes faux, de faux documents », précise le magistrat.

NATIONALITÉ CONGOLAISE D’ORIGINE

Dans un article publié dans son édition en ligne datée du 22 mars, l’hebdomadaire « Jeune Afrique » rapporte la « réponse » des services administratifs de la commune italienne de San Vito dei Normanni selon laquelle Moïse Katumbi d’Agnano « a acquis la nationalité italienne le 3 octobre 2000 » et l’a « perdue » le 13 janvier 2017.
Il importe d’ouvrir la parenthèse pour rappeler qu’après la prise du pouvoir par l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre) le 17 mai 1997, plusieurs ex-Zaïrois, grands ou petits, avaient pris le chemin de l’exil. Les nouveaux maîtres du pays s’étaient empressés de faire invalider tous les passeports. La carte nationale d’identité dite « carte pour citoyen » avait subi le même sort. Les premiers retours au pays ont commencé au lendemain de l’installation du gouvernement de transition en juin 2003. Fermons la parenthèse.
Le PGR a, par ailleurs, demandé à la Cour suprême de justice de fixer le procès dans l’affaire des mercenaires étrangers dont Katumbi fait également objet des poursuites. L’affaire remonte au 4 mai 2016. Selon des sources bien informées, le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba, aurait assimilé les Occidentaux – près de 600 – de passage au Katanga, dont des agents de Tenke Fungurume Mining, à des mercenaires.

On rappelle que l’Afro-Américain Daryl Lewis, chargé de la sécurité rapprochée de « Moïse » a intenté un procès dans son pays contre Kalev Mutondo, le patron de l’ANR, pour « tortures ». D’autres proches de l’ancien gouverneur sont détenus sans jugement à la prison de Makala. Et ce depuis avril 2016.
L’article 10 de la Constitution congolaise stipule en son premier alinéa: « La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec aucune autre ». L’article 72 énonce notamment que « nul ne peut être candidat à l’élection du Président de la République » s’il ne possède « la nationalité congolaise d’origine ».

QUEL EST LE PROBLÈME?


Moïse Katumbi Chapwe

Ancien membre de la majorité présidentielle, Moïse Katumbi Chapwe – présenté jadis comme étant « le meilleur élève de cette classe composée de gouverneurs de province » ou « le gouverneur qui a déjà exécuté la vision du chef de l’Etat » (voir Grands Lacs sept/octobre 2010) a rompu les bans en septembre 2015. Pire, il a commis le « crime de lèse-raïs » en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle. Il faut dire que « Joseph Kabila » n’est plus éligible depuis le 19 décembre 2016. Reste que les Congolais devraient choisir le nouveau Président le 23 décembre prochain. Si tout va bien.
En cherchant des poux sur la tête de Katumbi « l’Italien », le PGR a peut-être engagé un pari risqué aux conséquences incalculables. Non seulement pour l’ancien gouverneur du Katanga mais aussi pour des personnalités de premier plan de l’oligarchie en place. C’est le cas non seulement des parlementaires mais aussi des membres du gouvernement et des magistrats. Et pourquoi pas le premier magistrat du pays qui s’accroche au pouvoir?
Depuis son accession à la tête de l’Etat congolais le 26 janvier 2001, « Joseph Kabila » demeure une énigme tant au niveau de ses origines que de son parcours. C’est le secret d’Etat le mieux gardé.

Lors de l’investiture du successeur de Mzee, on apprendra, à travers le procès-verbal lu par le PGR d’alors, Luhonge Kabinda Ngoy, que le nouveau Président est « Congolais d’origine, de père et de mère ». Et qu’il serait né à « Hewa Bora II », une localité introuvable dans la collectivité de Lulenge, dans le Territoire de Fizi, au Sud-Kivu. Question: Devrait-on parler de faux en écriture dans le chef de l’ex-PGR Luhonge?
Les Congolais ont dû attendre une dépêche de l’Agence France Presse datée du 16 décembre 2002 pour apprendre quelques détails sur le « CV » du nouveau chef de l’Etat. L’homme a fait une formation militaire à Mbeya, en Tanzanie.
Cette information sera confirmée par dame Sifa Mahanya dans une interview accordée au quotidien « Le Soir » daté du 2 juin 2006 soit un mois avant la tenue du premier tour de la présidentielle du 2006. « Après avoir terminé les études secondaires à Dar es Salaam et fait, comme tout le monde en Tanzanie, une année de service militaire, les jumeaux sont envoyés à l’Université de Makerere en Ouganda », déclarait celle qui est présentée comme étant la mère de « Joseph », Janet et Zoé.


Zoé, Janet et Joseph « Kabila »

Selon des bonnes sources, le service militaire n’est pas obligatoire « pour tout le monde » en Tanzanie. Ne peuvent suivre une formation militaire que les citoyens du pays. Question: « Joseph Kabila a-t-il effectué cette formation militaire en tant que Tanzanien ou Zaïrois d’alors? »

« ZAÏROIS D’ORIGINE » OU TANZANIEN?

Décidé à ancrer la citoyenneté congolaise de « Joseph » dans l’imaginaire populaire, une vaste campagne de propagande va être menée. Célestin Kabuya Lumuna publie en 2002 son ouvrage « Histoire du Congo – Les quatre premiers présidents », Editions Secco & Cedi. Se fondant sur des notes personnelles du « camarade » Bienvenu Mwilambwe, ancien secrétaire particulier de LD Kabila alors dans le maquis, Lumuna écrit: « 8/1/1979: nous sommes allés accompagner les enfants du camarade président à l’école française. (…) ». Les enfants dont question, précise-t-il, « étaient Jenny Kyungu Mtwale et Hyppolyte Kabange Mtwale ».
Lumuna note, par ailleurs, que « pour des raisons de clandestinité, Joseph Kabila s’est aussi appelé Kabange, Mtwale, Hyppolite ». Question: A partir de quelle date et en vertu de quel acte juridique « Joseph » a pu opter pour le patronyme de « Kabila »?

Pendant plusieurs années, le site Internet de la Présidence de la République (www.presidentrdc.cd) indiquait « page en construction » chaque fois que l’Internaute cliquait sur l’icône « Biographie ». Et ce jusqu’au moment où le porte-parole d’alors, Kudura Kasongo, publia le 28 février 2006 une « note biographique » truffée d’inexactitudes et des « vérités arrangées ». A titre d’exemple, la formation militaire à Mbeya est tout simplement éludée.
On espère que le PGR Flory Kabange Numbi fera montre du même zèle en ouvrant une information judiciaire sur certains « intouchables ». On doit s’attendre à des déballages. Il s’agit de donner des réponses à trois questions fondamentales. Primo: En vertu de quel acte juridique le successeur de Mzee a pris le patronyme de « Kabila » en lieu et place de celui de Mtwale? Secundo: « Joseph Kabila » a-t-il suivi la formation dans l’armée tanzanienne en tant que Zaïrois d’origine ou Tanzanien? Tertio: Jouissait-il de la qualité de « Congolais d’origine » lors des présidentielles de 2006 et 2011?"


° https://7sur7.cd/new/2018/03/nationalite-italienne-de-katumbi-le-pgr-passe-a-lacte/
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15136

"Congolité confirmée de Moise Katumbi :les chefs traditionnels du Haut-Katanga arrêtent le débat"
° https://scooprdc.net/congolite-confirmee-de-moise-katumbi-les-chefs-traditionnels-du-haut-katanga-arretent-le-debat/

"Bob Kabamba : "Moise Katumbi peut encore être candidat à la présidentielle""
° http://www.mediacongo.net/article-actualite-36772.html


"INVITÉ AFRIQUE
Delly Sesanga: «Moïse Katumbi va rentrer déposer sa candidature» "

° http://www.rfi.fr/emission/20180328-rdc-katumbi-veut-croire-depart-kabila
Et si Joseph Kabila respectait vraiment la Constitution congolaise et quittait le pouvoir à la fin de cette année ? Pour l'instant, c'est le pari de l'opposant en exil, Moïse Katumbi, qui vient de lancer le parti politique Ensemble pour le changement en vue de la présidentielle prévue officiellement le 23 décembre. Le député national Delly Sesanga est le tout nouveau secrétaire général d'Ensemble pour le changement. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

Pourquoi cette plateforme Ensemble pour le changement, parce que cette fois vous y croyez, vous pensez que la présidentielle aura vraiment lieu à la fin de cette année ?

Delly Sesanga : Parce que nous pensons qu’elle doit avoir lieu et qu’il fallait donner corps à un programme, à une vision pour l’avenir et présenter cette candidature qui est celle de Moïse Katumbi pour la prochaine élection.Donc quand le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, salue les progrès réalisés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) en vue de l’achèvement de l’inscription sur les listes, a-t-il raison ?
Il y a eu des progrès sur la voie de l’organisation des élections au mois de décembre, mais ces progrès nécessitent encore une surveillance accrue de la part de tous parce que l’espace politique reste encore rétréci, la liberté de manifester n’est pas au rendez-vous et l’ensemble des mesures de décrispation qui ont été arrêtées ne sont pas encore effectives : le retour des exilés, la participation inclusive à cette élection, la libération des prisonniers politiques, notamment Jean-Claude Muyambo, Franck Diongo, Eugène Diomi Ndongala, qui sont encore en prison. Tout cela n’est pas encore réalisé comme cela a été entendu au niveau de l’accord de la Saint-Sylvestre 2016.
Mais le calendrier, lui, est respecté ?
Pour le moment, certaines étapes sont véritablement respectées. Nous avons encore d’autres étapes que nous devons valider. Il y a le nettoyage du fichier électoral qui doit se faire dans les règles les plus transparentes.

La Constitution interdit au président sortant de se représenter. Mais lors de sa conférence de presse du 26 janvier, Joseph Kabila a refusé de déclarer publiquement qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession.
Pour nous, c’est une question de morale. Il devra le faire par correction à l’endroit du peuple congolais à ce moment-là. Nous avons réglé ce sujet avec la signature de l’Accord de la Saint-Sylvestre 2016. Nous nous sommes tous interdits d’envisager la révision de la Constitution, de changer de Constitution. A l’issue de ce second et dernier mandat, Joseph Kabila ne peut pas être candidat à sa propre succession.
Mais il reste que pour l’instant, il ne dit pas publiquement qu’il s’en ira en décembre prochain…
Cela aurait été souhaitable que Joseph Kabila puisse rassurer les uns et les autres, dire qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession. Nous l’avons exigé, l’Église catholique l’a exigé, le CLC [Comité laïc de coordination] l’a exigé. Nous continuons à l’exiger, mais nous n’en faisons pas un prérequis pour aller aux élections. Nous considérons que le cadre de l’Accord de la Saint-Sylvestre devrait suffire s’il est appliqué de bonne foi, pour aller à des élections auxquelles Joseph Kabila ne prendra pas part en tout état de cause, parce que la Constitution le lui interdit formellement.
Donc vous ne voyez pas d’entourloupe pour l’instant ?
Pour l’instant, on ne voit pas d’entourloupe.

L’autofinancement de cette présidentielle par les autorités congolaises, cela vous rassure ou cela vous inquiète ?
Si le gouvernement a les moyens de pouvoir réellement financer ces élections, pourquoi pas. Mais l’autofinancement cache plutôt une prédisposition insidieuse visant à exclure tout regard extérieur sur la crédibilité, la transparence du processus. Cela est préoccupant.
La diffusion de machines à voter sur tout le territoire en vue de décembre 2018. Qu’en pensez-vous ?
Nous avons dit clairement au président de la Céni que ces machines à voter n’offraient pas des garanties de transparence, d’intégrité en ce qui concerne le vote à venir, et pourraient compliquer le scrutin plus qu’elles ne vont résoudre le problème. Donc nous sommes partisans d’un vote papier, comme nous l’avons fait en 2006 et en 2011.
Le 12 mars dernier, c’était en Afrique du Sud, Moïse Katumbi a lancé sa nouvelle plateforme en vue de la présidentielle de décembre. Mais il y a deux ans, en juin 2016, il a été condamné à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière. Il est en exil. S’il rentre, il risque la prison. Comment faire campagne quand on ne peut pas aller sur le terrain ?
C’est tout l’intérêt des mesures de décrispation que nous avons obtenues lors de la signature de l’Accord de la Saint-Sylvestre et pour lesquelles nous continuons d’exiger l’application effective. Cette affaire est une instrumentalisation de la justice. Cela a été établi. Nous regrettons fort qu’aujourd’hui on continue à utiliser cet argument contre Moïse Katumbi. Mais puisque cela résulte d’un engagement que nous avons pris de part et d’autre, la participation inclusive à ces élections est une des conditions de sa crédibilité. Si les acteurs majeurs ne peuvent pas participer à cette élection, alors cette élection ne sera pas libre.

Si le calendrier est respecté, les candidats présenteront leur dossier au mois de juin. Comme fera Moïse Katumbi s’il ne peut pas rentrer d’ici là ?
Moïse Katumbi va rentrer pour déposer sa candidature, quoi qu’il en soit. Pour ce qui est de la libération des prisonniers et du retour de ceux qui sont en exil, nous continuons de penser que ces mesures doivent prendre place au mois d’avril au plus tard. Donc le cas de Moïse Katumbi est couvert par ce volet-là.
Oui, mais si les autorités maintiennent leur position actuelle, c’est-à-dire la prison pour Moïse Katumbi, comment fera-t-il le jour où il rentrera au pays ?
Vous le verrez. Il rentrera au pays. La candidature sera déposée et il fera campagne comme tous les autres parce que c’est un citoyen comme tous les autres, et il n’a pas à souffrir de l’arbitraire du régime. Si aujourd’hui le CLC, d’autres groupes dans la société se sont mis à combattre le système, c’est pour éviter que cet arbitraire, cette discrimination ne puisse prendre place.
Le CLC, c’est le Comité laïc de coordination qui est proche de l’Église catholique congolaise. Si Moïse Katumbi rentre, vous dites que ce sera en juin ? Quoi qu’il arrive, au mois de juin.
Au mois de juin parce que c’est là que nous devons affronter cette étape du calendrier électoral du dépôt de candidatures.
]Et si cela ne marche pas, s’il se retrouve en prison. Est-ce que vous envisagez un autre candidat, un plan B ?
Pour le moment, je peux vous assurer que nous sommes sereins et rassurés sur le fait que Moïse Katumbi va pouvoir rentrer et sera candidat. Donc la question ne se pose pas pour nous.

Autre problème, c’est la nationalité de votre candidat. La semaine dernière, Jeune Afrique a publié le registre de l’état civil de la ville italienne de San Vito dei Normanni, qui indique que Moïse Katumbi a eu la nationalité italienne pendant 17 ans, d’octobre 2000 à janvier 2017. Or la Constitution congolaise de 2006 interdit la double nationalité.
L’évolution sur cette question de la nationalité participe de cette stratégie d’exclusion. Donc je pense que cette affaire est assez mineure par rapport aux enjeux. Cette affaire est montée par les gens de la majorité dans le but d’éviter le débat sur l’absence de visions qu’ils ont aujourd’hui, l’absence de programmes, l’absence de candidat parce que nous sommes à 8 mois des élections bientôt et la majorité n’a toujours pas présenté de candidat. Au demeurant, nous mettons en garde les uns les autres sur le fait que ce dérapage sur la question de la nationalité est une pente glissante qui peut ramener le pays dans des souvenirs que nous ne voulons plus revivre. Rappelez-vous la « congolité » qui a été évoquée à l’endroit de Joseph Kabila lui-même, rappelez-vous de « l’ivoirité » qui a été utilisée en Côte d’Ivoire et la prise des armes.
Donc vous confirmez que Moïse Katumbi a eu la nationalité italienne pendant 17 ans ?
Je ne confirme pas que Moïse Katumbi a eu la nationalité italienne. Je dis tout simplement que l’utilisation de ce type d’insinuation grotesque peut nous amener sur une pente glissante sur laquelle nous ne voudrons pas verser notre pays.

Hier mardi, la justice congolaise a annoncé avoir ouvert une information judiciaire pour usurpation de nationalité contre Moïse Katumbi. « Comment voulez-vous qu'un individu se sachant de nationalité italienne puisse se présenter devant nos bureaux pour avoir le passeport, la carte d'électeur? Tout ce temps qu'il a passé à la tête de la province (du Katanga), il se prévalait d'actes faux, de faux documents », a déclaré à la presse Flory Kabange Numbi, procureur général de la République (PGR) de la RDC. Comment réagissez-vous ?
Totalement excessif et dérisoire, cet acharnement obsessionnel du pouvoir à faire entrer Moïse Katumbi dans le spectre de l’action pénale. La quête effrénée du pouvoir à faire condamner Moïse Katumbi n’est pas surprenante. Elle justifie à elle seule, la fixité du parquet qui déplace toute question liée à Moïse Katumbi sur le terrain pénal.
Sauf qu’avec cette information judiciaire contre Moïse Katumbi, le parquet démontre, une fois de plus, son manque d’indépendance. C’est véritablement une justice aux ordres et instrumentalisée. A ce que je sache, Moïse Katumbi est Congolais d’origine. Il n’a pas été déchu de sa nationalité ! La démultiplication des procédures pénales contre Moïse Katumbi montre le manque d’assurance de la majorité dans ses propres stratégies de déstabilisation.
La position du parquet est d’autant plus suspecte qu’il s’agit d’un revirement inexpliqué en pareille matière. Comment le PGR explique-t-il sa position ? A ma connaissance, le PGR n’a pas ouvert par le passé, le moindre dossier contre ceux qui, en connaissance de cause, ont nommé des étrangers à des postes de responsabilité en violation de de la Constitution et la loi, ou contre ceux qui ont bénéficié de ces nominations. C’est en cela qu’en tout état de cause, il s’agit d’une énième initiative de déstabilisation, mue par la volonté politique d’exclure Moïse Katumbi à la prochaine élection présidentielle. Mais la ficelle est grosse, voire grossière !

Jusqu’à ces derniers jours, on croyait que Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi feraient un ticket commun en vue de la présidentielle, mais l’UDPS de Félix Tshisekedi n’est pas dans la plateforme Ensemble pour le changement. Est-ce que c’est la rupture ?
Le Rassemblement était une coalition politique pour obtenir le respect de la Constitution, pour obtenir qu’à l’issue de ce second et dernier mandat, Joseph Kabila ne puisse être candidat à sa propre succession. Ces objectifs ont été partiellement atteints. Un cadre a été dressé avec l’Accord de la Saint-Sylvestre. Maintenant pour aller aux élections, le Rassemblement n’a jamais décidé d’être une plateforme électorale. J’ai cru comprendre que Félix Tshisekedi, à l’issue du congrès qui va avoir lieu dans les prochains jours, sera investi à la fois président de l’UDPS et candidat de son parti. On verra comment la dynamique va se définir sur le terrain, mais nous avons nous l’avantage d’avoir les équipes, d’avoir le projet, d’avoir un candidat. Et nous disons que cet ensemble, nous le proposons, nous le présentons au peuple congolais.
Donc Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, les partisans de Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe, Moïse Katumbi, chacun va être candidat dans son coin, chacun va attendre que l’autre trébuche ?[
Non, nous ne sommes pas fermés à l’idée d’une candidature commune si jamais les discussions pouvaient y amener. Mais nous n’en faisons pas un prérequis pour pouvoir aller aux élections. Le rejet aujourd’hui, le bilan de 12 ans de Joseph Kabila et de sa majorité au pouvoir est tel que l’opposition ne peut que l’emporter, sauf s’il y a tricherie.
Mais il n’y aura qu’un seul tour. Est-ce que votre division ne va pas faire le jeu du candidat du parti au pouvoir ?
Il faut déjà que la majorité puisse avoir un candidat. Nous pensons que, s’ils n’ont pas de candidat, c’est parce que véritablement ils n’ont rien à dire au peuple congolais. J’ai vu leur dernière sortie à Kinshasa. Ils ont passé leur temps à parler de notre candidat. C’est une indication sur l’attente réelle que notre peuple a à l’endroit de cette candidature dans le cadre de Ensemble pour le changement."

 

Compatriotiquement!

PS




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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 30/3/2018, 8:57 pm

"...Polémique sur la nationalité
(La fameuse « nationalité congolaise une et exclusive » a encore frappé durant le procès Loseke/Kabund. Or, c’est un élément qui est évoqué de plus en plus en plus fréquemment depuis que l’affaire Katumbi est venue rappeler l’existence du « moratoire de trois mois » voté il y a dix ans. Si la formule « Pour ce qui est de sa nationalité belge, cet argument n’est pas à prendre en considération. Loseke est détenteur d’une carte d’électeur congolais, d’un passeport diplomatique congolais et était membre du gouvernement Badibanga comme Congolais » devait faire jurisprudence, cela s’appliquerait à tout le monde… NDLR)..."
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210360&Actualiteit=selected


"Nationalité congolaise, foire d’empoigne et bon sens – B. Musavuli"
° http://desc-wondo.org/fr/nationalite-congolaise-foire-dempoigne-et-bon-sens-b-musavuli/
La question de la nationalité s’est à nouveau invitée dans les débats politiques au Congo-Kinshasa. Dans la perspective des élections annoncées de décembre 2018, plusieurs figures politiques pourraient être embarrassées par des révélations intempestives sur leurs nationalités acquises à l’étranger et auxquelles elles n’ont pas renoncé, par ignorance de la procédure ou par distraction, avant d’accéder à divers mandats politiques. Des omissions constitutives d’infraction et sanctionnées, entre autres, par la disqualification de toute compétition électorale. Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga et à la tête d’une coalition de l’opposition, et Sammy Badibanga, ancien Premier ministre, sont parmi les personnalités déjà attaquées par leurs adversaires pour avoir détenu la nationalité italienne pour le premier, belge pour le second, tout en exerçant des mandats politiques au Congo.  

L’ampleur du phénomène des « binationaux » va toutefois au-delà des deux personnalités, et la loi du silence est généralement de mise, chaque fois que le débat refait surface. Mais étant donné que c’est le camp Kabila qui décide d’ouvrir la boîte de Pandore[1],[pour accabler Moïse Katumbi, les fidèles de ce dernier et anciens défenseurs de la « congolité » de Joseph Kabila, en 2006, menacent de « secouer le nid d’abeilles » et embarrasser bien des personnalités du camp présidentiel. Ce qui devrait entrainer la campagne électorale dans un pourrissement aux conséquences imprévisibles. 
Nous allons rappeler le cadre posé par la Constitution (1), la loi de 2004 sur la nationalité (2) et la nécessité de repenser la nationalité congolaise (3). 

1. Le cadre posé par la Constitution
(...)
Conclusion


Le Congo a besoin d’un Etat responsable capable d’identifier et protéger ses nationaux, ainsi que les étrangers qui ont choisi son sol comme patrie d’adoption. Le pays doit se doter d’une administration crédible et d’un personnel politique capable d’élaborer et veiller à l’application des textes de loi qui protègent les intérêts légitimes de la nation et s’adaptent aux évolutions de la société. Il est peu probable que les acteurs politiques se passent d’une question aussi cruciale que celle de la nationalité en période électorale. Pour autant, ils devraient s’engager à sortir par le haut de cette période de surenchère politique. Il s’agit de concevoir un cadre juridique qui limite à la fois les frustrations engendrées par une conception trop restrictive de la nationalité et les dérives d’une nationalité ratissant, inconséquemment, large. Bien évidemment, il s’agit par-dessus tout, de restaurer la confiance entre le citoyen d’un côté, les institutions de l’Etat et leurs animateurs de l’autre. C’est l’exposé des motifs de la Constitution.
Boniface Musavul
Coordonnateur DESC
Analyste politique, auteur des ouvrages :
– Les Génocides des Congolais – De Léopold II à Paul Kagame,
– Les Massacres de Beni – Kabila, le Rwanda et les faux islamistes.

Références

[1] Expression « ouvrir la boîte de Pandore » signifie poser un acte qui déclenche de grands malheurs, des évènements catastrophiques. Tirée de la mythologie grecque, cette expression renvoie à la première femme de l’humanité : Pandore. À l’origine, il y a la haine que Zeus vouait à Prométhée, ce fils de Titans qui avait volé le feu pour l’offrir aux hommes. Zeus cherchait à se venger de Prométhée en s’en prenant aux hommes. Pour arriver à ses fins il demanda à Héphaïstos de créer une femme, Pandore, et l’offrit à Épiméthée, le frère de Prométhée. Pandore signifie tous les dons (pan = tous, dor = don) car à sa naissance elle reçut de nombreux dons de la part des dieux et déesses, dont la curiosité. En plus de ces dons, Zeus lui fit cadeau d’une boite mystérieuse qu’elle ne devait surtout pas ouvrir. Lorsque Pandore céda à la curiosité, en ouvrant la boite elle libéra tous les maux qui affectent l’humanité car Zeus y avait mis, entre autres, la maladie, la vieillesse, la misère, la guerre, la famine, le vice, la folie, la passion, la tromperie, ainsi que l’espérance. Hélas lorsqu’elle voulut refermer la boite, seule l’espérance y resta enfermée… Cf. Expressions françaises, http://www.expression-francaise.fr/ouvrir-une-boite-de-pandore/.
[2] Avaient pris part à ce dialogue : le Gouvernement, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), le Mouvement de Libération du Congo (MLC), l’Opposition politique, les Forces vives, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie/Mouvement de Libération (RCD/ML), le Rassemblement Congolais pour la Démocratie/National (RCD/N), les Mai-Mai.

[3] L’article 47 de la loi du 12 novembre 2004 dispose : « Le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux est l’autorité compétente pour délivrer le certificat de nationalité ». La preuve de la nationalité congolaise  repose sur un document : « le certificat de nationalité » que seul le ministre de la Justice est habilité à délivrer. Membre d’un gouvernement dont la légitimité est contestée, les institutions à mandat électif étant hors-mandat (Président, députés, sénateurs), un ministre de la Justice peut tout de même décider, de façon discrétionnaire, de qui est Congolais et qui ne l’est pas. Ainsi, face à deux cas de double nationalité, le ministre Alexis Thambwe Mwamba a décidé que Sammy Badibanga remplissait les conditions de la nationalité congolaise exclusive pour occuper le poste de Premier ministre, mais répète depuis des mois que Moïse Katumbi, longtemps gouverneur du Katanga, ne remplit pas les conditions de la nationalité congolaise exclusive pour se porter candidat à l’élection présidentielle.
[4] Article 72. Nul ne peut être candidat à l’élection du Président de la République s’il ne remplit les conditions ci-après : 1. posséder la nationalité congolaise d’origine ; 2. être âgé de 30 ans au moins ; 3. jouir de la plénitude de ses droits civils et politiques ; 4. ne pas se trouver dans un des cas d’exclusion prévus par la loi électorale.

[5] Article 111. L’Assemblée nationale et le Sénat sont dirigés, chacun, par un Bureau de sept membres comprenant : 1.  un président ; 2. un premier vice-président ; 3. un deuxième vice-président ; 4. un rapporteur ; 5. un rapporteur adjoint ; 6. un questeur ; 7. un questeur adjoint. Les Présidents des deux Chambres doivent être des Congolais d’origine. Les membres du Bureau sont élus dans les conditions fixées par le Règlement intérieur de leur Chambre respective.
[6] Cf. Décret-Loi n° 197 du 29 janvier 1999 modifiant et complétant la loi n° 81-002 29 juin 1981 sur la nationalité zaïroise.
[7] Entre 1935 et 1955, la Belgique, puissance coloniale, ayant en même temps la tutelle sur le Rwanda et le Burundi, avait organisé une immigration massive vers le Congo. Le service administratif chargé de cette opération fut débaptisé MIB (Mission d’Immigration des Banyarwanda), et devint plus tard MIP (Mission d’Immigration de la Population). Durant cette période, l’autorité coloniale implanta des dizaines de milliers de familles rwandaises dans les actuels territoires du Masisi et de Rutshuru (Nord-Kivu), de Kalehe (Sud-Kivu) et de Moba (Tanganyika).
[8] A ces derniers, l’acte fondateur de l’AFDL avait promis une nationalité congolaise collective et « cédé 300 kilomètres aux frontières congolaises, à l’intérieur du pays ». Une promesse politiquement impossible à tenir et un des facteurs déclenchants de la Deuxième Guerre du Congo après la rupture entre LD Kabila et ses alliés rwandais et ougandais.

[9] C’est entre autres le cas du criminel de guerre Bosco Ntaganda, longtemps général et commandant des forces armées congolaises, qui révéla être un sujet rwandais devant la Cour pénale internationale.
[10] rdpc-rdcongo.blogspot.fr/2013/10/communique-de-presse-n-20131005009.html.



"Polémique sur la nationalité : le PGR doit éviter une politique de deux poids deux mesures
° http://lepotentielonline.com/
Un des principes sacrosaint du droit est celui de l’impartialité de la loi. En annonçant urbi et orbi que Moïse Katumbi sera poursuivi pour faux et usage du faux parce qu’il aurait assumé des fonctions officielles alors qu’il ne serait pas Congolais, le procureur général de la République est contraint d’appliquer à tout le monde la même mesure. La logique imposerait même que le PGR commence par tous ceux qui exercent actuellement des fonctions publiques alors qu’ils détiennent concurremment la nationalité congolaise avec une autre étrangère. C’est une boite de pandore que le pouvoir de Kinshasa vient d’ouvrir. Le PGR est désormais contraint de traquer tous ceux qui exercent les fonctions publiques alors qu’ils ont des nationalités étrangères.
La polémique sur la nationalité ou la double nationalité est revenue dans les débats politiques en République démocratique du Congo. Comme par hasard, ce débat cynique surgit alors que la République démocratique du Congo est en train de négocier le dernier virage qui doit conduire à la ténue d’un cycle complet des élections, du sommet à la base. C’est le moment que les ennemis de la République ont choisi pour ressusciter la polémique sur la nationalité.


Passeport congolais

« Nous venons d’ouvrir une information judiciaire à charge de Moïse Katumbi pour que le moment venu il puisse répondre de tous ses actes. Comment voulez-vous qu’un individu se sachant de nationalité italienne puisse se présenter devant nos bureaux pour avoir le passeport, la carte d’électeur ? Tout ce temps qu’il  a passé à la tête de la province, il se prévalait des actes faux, et de faux documents », a déclaré le procureur général de la République, Flory Kabange Numbi sur radio okapi.
Cette polémique est-elle une distraction ? Que vise vraiment la majorité présidentielle en remettant cette polémique sur la place publique ? Veut-on vraiment régler une fois pour toute cette question de la « nationalité une et exclusive » ? Pourquoi cette polémique intervient seulement maintenant ? Serait-il un hasard qu’un candidat à la présidentielle de l’Opposition soit visé, du reste injustement ? Rien n’est moins sûr. Tout indique que la majorité au pouvoir veut donner un coup fourré au processus électoral afin de bloquer une fois de plus l’alternance démocratique attendue à l’issue des élections du 23 décembre 2018.

Sinon, l’on voit mal comment le régime de Kinshasa peut sortir indemne de cette question alors que plusieurs personnalités dans les institutions publiques détiennent bel et bien de nationalité étrangère. De la présidence de la République au Parlement en passant par le gouvernement, les Cours et tribunaux, les régies financières ou les entreprises publiques, on trouve des personnalités qui exercent présentement des fonctions publiques alors qu’ils ont une double voire triple nationalité.

Manœuvres dilatoires

La majorité au pouvoir serait-elle donc en train de scier l’arbre sur lequel des centaines de ses cadres sont perchés ? Pas si sûr. C’est juste une chasse aux sorcières.
Autant le régime en place à Kinshasa n’a jamais lutté efficacement contre la corruption –parce qu’organisé par le pouvoir-, autant il ne pourrait pas traiter de manière équitable la question de la nationalité parce que ses cadres sont les plus nombreux à être concernés. Dès lors, la polémique sur la nationalité est une manœuvre dilatoire pour, soit retarder l’organisation des élections, soit un stratagème pour précipiter l’implosion de la République démocratique du Congo.
Il est notoirement connu que Kinshasa a juré de nuire à l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga. Ainsi, toute manœuvre est bonne pourvue que ça puisse bloquer le retour de Moïse Katumbi en RDC et surtout l’écarter du processus électoral.

Pour autant, la loi et dure mais c’est la loi. La constitution congolaise stipule que « la nationalité congolaise est une et exclusive », elle ne peut pas être détenue concurremment avec une autre nationalité étrangère. Si la RDC se décide d’appliquer cette disposition, il faut le faire indistinctement à tout le monde. La loi est impersonnelle. On ne peut ouvrir une information judiciaire pour un individu sur la question de la nationalité. Il faut plutôt mener une opération de traque contre tous ceux qui exercent actuellement, ou qui ont exercé, un mandat public sans en avoir la qualité au regard de la nationalité congolaise.
Les crises en RDC naissent toujours des injustices. Si la question de la nationalité n’est pas traitée dans la justice, il y a risque de créer une nouvelle crise. Dieu seule sait qui cette nouvelle crise va emporter. La RDC est notre bien le plus précieux. Pourquoi certains ont-ils intérêt à mettre le pays en feu juste parce qu’ils veulent nuire à un individu ?"



"Vif débat sur la nationalité. RDC : vers un séisme politique !"
° https://laprosperiteonline.net/2018/03/29/vif-debat-sur-la-nationalite-rdc-vers-un-seisme-politique/

" La boîte de Pandore de Floribert Kabange Numbi"
° http://www.politico.cd/encontinu/2018/03/30/conseil-de-securite-veut-de-monusco-rapport-mensuel-crise-rdc.html

" Double nationalité de Katumbi : un débat dangereux pour la Nation !"
° http://www.lephareonline.net/double-nationalite-de-katumbi-debat-dangereux-nation/

"Affaire double nationalité : le dilemme cornélien de Moïse Katumbi"
° http://www.politico.cd/encontinu/2018/03/30/conseil-de-securite-veut-de-monusco-rapport-mensuel-crise-rdc.html

"Nationalité Italienne de Moise Katumbi : Un acharnement de la MP selon Kyungu wa Kumwanza"
° https://actualite.cd/2018/03/29/nationalite-italienne-de-moise-katumbi-acharnement-de-mp-selon-kyungu-wa-kumwanza/
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15169

"RDC: les soutiens de Moïse Katumbi montent au créneau
° http://www.rfi.fr/afrique/20180329-rdc-moise-katumbi-defend-apres-ouverture-une-information-judiciaire-contre-lui
° https://scooprdc.net/congolite-confirmee-de-moise-katumbi-les-chefs-traditionnels-du-haut-katanga-arretent-le-debat/


"La MP “fabrique” la nationalité italienne de Katumbi par “manque de vision et de candidat”"
° http://www.kinshasatimes.cd/la-mp-fabrique-la-nationalite-italienne-de-katumbi-par-manque-de-vision-et-de-candidat/


"Double nationalité : couteau à deux tranchants pour la RDC"
° http://www.latempete.info/28467-2/

" PROCES EN NATIONALITE CONTRE MOISE KATUMBI
UNE BOÎTE DE PANDORE QUI RISQUE D’EMBRASER LA RD CONGO"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15170

"Chérubin Okende : « tous les Congolais savent  bien que Moïse Katumbi n’est pas en conflit avec la justice »"
° http://lepotentielonline.com/

"Non à l’exclusivité"
° http://lepotentielonline.com/


"RDC : La MP de « Kabila » remet en cause la nationalité de Katumbi alors que « Kabila » lui-meme est accusé d’être rwandais"
° http://fr.kongotimes.info/2018/03/22/rdc-la-mp-de-kabila-remet-en-cause-la-nationalite-de-katumbi-alors-que-kabila-lui-meme-est-accuse-detre-rwandais/

"RDC : Katumbi et la nationalité italienne"
° http://fr.africanews.com/2018/03/23/rdc-katumbi-et-la-nationalite-italienne/


"Nationalité de Moise Katumbi : Une vieille dépêche de l’AFP contredit les propos mensongers d’Olivier Kamitatu sur RFI"
° https://www.info-apareco.com/2018/03/26/nationalite-de-moise-katumbi-une-vieille-depeche-de-lafp-contredit-les-propos-mensongers-dolivier-kamitatu-sur-rfi/
"Point de vue de Candide OKEKE  (Vice-Présidente en charge de la Planification, de la Communication de l’APARECO et de la coordination des activités du Président national )
“Katumbi perd le combat poignardé par son complice” – L’APARECO persiste et signe : “Kabila” ne quittera pas le pouvoir par la voie pacifique"

° https://www.info-apareco.com/2018/03/25/flash-emission-a-suivre-candide-okeke-vpn-apareco-parle-de-la-rivalite-entre-katumbi-et-kabila/


"Présidentielle : Moïse KATUMBI est pris dans la trappe de la nationalité"
° http://fr.kongotimes.info/2018/03/28/presidentielle-moise-katumbi-est-pris-dans-la-trappe-de-la-nationalite/
° http://fr.kongotimes.info/2018/03/28/ensemble-le-deuil-politique-de-katumbi-ne-sera-pas-long/


"RDC : le leader de l’opposition, Moise Katumbi, fait l’objet d’une enquête"
° https://www.inside.news/2018/03/29/rdc-le-leader-de-lopposition-moise-katumbi-fait-lobjet-dune-enquete/

° http://fasomatin.com/2018/03/29/rdc-lopposant-en-exil-moise-katumbi-accuse-dusurpation-de-nationalite/
° http://www.congoforum.be/fr/analysedetail.asp?id=24269&analyse=selected
° http://www.lephareonline.net/infiltration-institutions-de-republique-pgr-traquer-loseke-consorts/
° https://afrique.lalibre.be/17241/rdc-ouverture-dune-information-judiciaire-contre-lopposant-katumbi/

Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 5/4/2018, 3:06 am

La problématique de la nationalité de Katumbi, sa nationalité italienne entre 2000 et 2017 et partant son « usurpation juridique de la nationalité Congolaise » pendant ce temps celle-ci étant juridiquement exclusive, pose un problème de « droit » dans l’absolu et de « moralité politique » d’un côté et de l’autre fait intervenir les rapports de force entre politiciens eux-mêmes par ailleurs biaisés par des usages effectifs pas toujours orthodoxes qu’ils font du droit !
Une dimension juridique et éthique ici et une autre (socio)politique là en somme !


Si le droit Congolais' exige que la nationalité Congolaise ne soit concurremment portée avec une autre, de principe il oblige aussi qu’il soit opposable à tous tandis que je convoque 'la moralité politique' s’agissant d’un candidat à la Magistrature Suprême dans la mesure où un tel poste exige de son bénéficiaire qu’il soit au-dessus de tout soupçon quant à sa loyauté passée (et à venir) envers le pays, quand bien même dans l’état de notre pays longtemps en conflit et déstabilisé, beaucoup de ces Citoyens ont émigré par nécessité ou sécurité sans que leur ‘loyauté’ ait été vraiment prise en défaut…

Question : peut-on condamner valablement ‘JK’ pour usurpation passée de nationalité et ne plus lui donner crédit d’un recouvrement actif de sa nationalité au point de ne plus accepter sa candidature à la PR et en même temps ne pas exiger la preuve de la régularité de leur nationalité aux notables installés à la tête du pays ?
C’est là où les Congolais vont continuer cahin-cahan à s’empoigner alors que si par aventure l’on arrive à répondre par l’affirmative de façon convaincante l’affaire est réglée mais si comme il semble plus logique on y répond par la négative il faudra trouver les voies de sortie ailleurs…

Le pouvoir veut-il vraiment une solution raisonnable qui nous éloigne des sempiternels ‘stratagèmes’ dangereux pour le pays dont il est coutumier ? Rien n’est moins sûr tant « la stratégie du mensonge et du chaos » lui permet pour l’heure sa survie (factice ?)… Jusqu’où, jusque quand ?


S’agissant de la réalité des rapports de force en cours ici entre ‘JK’ et le pouvoir, on voit bien qu’au-delà de la légalité et de l’éthique, ce dernier a trouvé un motif supplémentaire pour s’attaquer à son adversaire politique, un réel acharnement où cet épisode s’ajoute à des condamnations farfelues récentes ; Katumbi ferait encore partie du régime on n’aurait pas entendu parler de sa nationalité italienne.

A noter qu’il y’a près de 5 ans le problème d’usurpation de la nationalité (on parle par abus de langage de « double nationalité » constitutionnellement inexistante) s’était posé à l’AN au vu sans doute de nombreux députés qui se trouvaient dans ce cas un moratoire avait alors été convenu, il court encore mais d’autorité le pouvoir en exclut ‘JK’…

En réponse Katumbi et les siens ont refusé de s’encombrer de la réalité de sa nationalité italienne passée pointant l’acharnement inique que leur inflige le pouvoir ainsi que la non-reconnaissance de sa « nationalité d’origine » menaçant au passage les mêmes cas dans les hautes sphères du pouvoir…


Au final, on voit bien que la résolution raisonnable de cette affaire exige de prendre quelque distance avec le droit strict et la moralité républicaine dans le court délai qui nous sépare des échéances électorales prévues en choisissant d’accorder le recouvrement pur et simple de sa nationalité à ‘JK’ quitte à différer hélas la problématique d’ensemble de la nationalité pour éviter une contestation obligée des résultats du prochain scrutin…
Cette solution n’arrange certes pas le camp du pouvoir actuel et certains dans l’opposition mais c’est la moins mauvaise si nous ne voulons pas retourner à la case-départ, celle de l’éternelle crise de légitimité de nos dirigeants…

A qui alors la clé de sortie de cet imbroglio ? Osons espérer que comme les 'loups se mangent rarement entre eux' (menaces et chantages déjà dans l'air risquent de n'épargner personne s'ils se réalisent), des conciliabules secrets limiteront la casse...
A bon entendeur…


"Le leader de l'opposition congolaise a détenu la nationalité italienne pendant 16 ans, selon la ville - Reuters -"
° https://af.reuters.com/article/topNews/idAFKCN1HB181-OZATP

"RDC : Double nationalité: pas de problème si vous êtes allié de Kabila"
° https://afrique.lalibre.be/17468/rdc-double-nationalite-pas-de-probleme-si-vous-etes-allie-de-kabila/
[L’ouverture en République démocratique du Congo (RDC) d’une information judiciaire, fin mars, contre le principal rival du président hors mandat Joseph Kabila, Moïse Katumbi, pour « faux et usage de faux » parce qu’il a détenu des documents d’identité congolais pendant une période où il était Italien, a relancé la polémique sur l’interdiction de la double nationalité dans ce pays. Il apparaît ainsi que cette double nationalité ne pose problème que si vous vous opposez au chef de l’Etat. Démonstration.

Selon l’article 10 de la Constitution de 2006 en RDC, la nationalité congolaise « est une et exclusive ». La personne qui en adopte une autre perd ipso facto la congolaise. Le 12 février 2007, l’Assemblée nationale avait décidé la création d’une commission spéciale chargée d’étudier des mécanismes d’assouplissement de l’article 51 de la loi de 2004 sur la nationalité congolaise et de prolonger le délai de trois mois qu’il prévoyait pour que les personnes ayant une double nationalité (c’était souvent le cas d’anciens exilés, rentrés au pays après la fuite de Mobutu) puissent choisir entre la nationalité congolaise ou l’autre – et, dans ce dernier cas, forcément, renoncer à leur mandat. Mais, a indiqué à La Libre Afrique.be l’ancien magistrat congolais Frédéric Bola, aujourd’hui juriste au ministère belge de l’Intérieur, « cette commission spéciale n’a jamais vu le jour et aucun texte de proposition de loi n’a été soumis à l’Assemblée nationale pour prolonger le délai de trois mois prévu par la loi de 2004, lequel était déjà échu depuis le 18 février 2005. En conséquence, il n’y a jamais eu de moratoire en février 2007 « .
Cela, c’est le point de vue légal. Mais la Majorité présidentielle en a un autre.

Moïse Katumbi dans le collimateur

Moïse Katumbi, qui avait été en 2006 le mieux élu des parlementaires, est en butte aux persécutions depuis qu’il est devenu opposant. En exil forcé en raison d’accusations judiciaires généralement estimées complaisantes, il a annoncé sa candidature à la présidentielle, programmée (cette fois) pour le 23 décembre prochain, mais la Majorité présidentielle estime qu’il ne peut être candidat, en raison de la nationalité italienne qu’il a adoptée en 2002 avant d’y renoncer en janvier 2017. « Les candidats au sommet de l’État ne doivent (…) faire l’objet d’aucun doute juridique sur leur nationalité. Il est dès lors évident qu’aucun candidat qui a eu une nationalité étrangère, y a, en toute hypothèse, renoncé sans faire une demande formelle pour recouvrer la nationalité congolaise ne peut être partant aux prochaines élections présidentielles« , a indiqué M. Atundu Liongo, le porte-parole de la majorité présidentielle.
Selon le ministre de la Justice du gouvernement de Kinshasa, Alexis Thambwe, pour recouvrer sa nationalité congolaise, Moïse Katumbi doit introduire une requête auprès de ses services, ce qu’il n’a pas fait. L’opposant, placé en tête des intentions de vote par les sondages de Berci, serait donc apatride. Le procureur de la République a ouvert une information judiciaire à son encontre pour « faux et usage de faux » pour s’être dit Congolais.

46 sénateurs seraient des Belges

Il est cependant loin d’être seul dans ce cas. Ces derniers jours, les réseaux sociaux ont diffusé la liste des 108 sénateurs « supposés être rd-congolais », parmi lesquels « figurent 46 Belges » – dont des membres de la Majorité présidentielle, parfois très connus, sans que cela leur ait posé le moindre problème légal, ni valu des poursuites pour « faux et usage de faux ». La Libre Afrique.be a, elle, eu vent d’autres personnalités du régime dans le même cas, ministres et anciens ministres, après celui de Samy Badibanga, Premier ministre de décembre 2016 à avril 2017.
[Un Belge à la tête du nouveau gouvernement congolais qui compte… 67 membres]

Ainsi, Lambert Matuku, ministre du gouvernement Badibanga et, aujourd’hui, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance sociale dans celui de Bruno Tshibala, est Belge depuis le 10 novembre 2010 (Moniteur belge du 15 déc. 2005, page 53840). Il est membre du Palu, parti allié des kabilistes jusqu’il y a peu.
Maguy Rwakabuba, vice-ministre dans les gouvernements d’Augustin Matata et Samy Badibanga, est aujourd’hui vice-ministre du Budget de M. Tshibala. Membre de la Majorité présidentielle, elle est Belge depuis le 12 octobre 2001.
Willy Mishiki, vice-ministre de l’Energie du gouvernement Badibanga, est Belge depuis le 2 août 2002 (Moniteur belge du 13 septembre 2002, page 40592).
Jean-Claude Baende Etafe, prêtre défroqué, est devenu gouverneur de la province de l’Equateur en 2009 pour la Majorité présidentielle. Il est Belge depuis le 12 octobre 2001 (Moniteur belge du 30 octobre 2001, page 37522).

Pas de renonciation légale

Tharcisse Loseke, qui dirige une aile minoritaire et dissidente de l’UDPS ralliée au président Kabila, est Belge depuis 2010 (Moniteur belge du 19 mai 2010, page 37289). M. Loseke a bénéficié en 2017 d’un arrêté du ministre Thambwe lui rendant sa nationalité congolaise après qu’il eut affirmé, le 26 janvier 2017, avoir renoncé par lettre recommandée à sa nationalité belge. Mais, comme dans le cas de Samy Badibanga, une lettre, fut-elle recommandée, ne vaut pas renonciation: légalement (article 22 du Code de la nationalité belge), il doit en faire la déclaration en personne et « devant l’officier de l’état civil de la résidence principale du déclarant et, à l’étranger, devant le chef d’une mission diplomatique ou d’un (poste consulaire de carrière) belge », qui l’inscrivent au registre. C’est logique: la procédure d’acquisition de la nationalité belge est longue et comprend l’accord d’une commission parlementaire ad hoc; on ne l’efface donc pas par simple lettre – ne fut-ce que pour empêcher un tiers de jouer un vilain tour à la personne concernée.
Or M. Loseke n’a pas suivi cette procédure légale belge; comme Samy Badibanga, il reste donc Belge. Il faut en conclure que le ministre Thambwe ne vérifie pas la véracité des proclamations de renonciation à la nationalité belge si elles sont le fait de partisans du régime.
Feu le dissident de la Majorité présidentielle, Charles Mwando Simba, avait, lui, renoncé dans les formes légales, le 1er juin 2007, à cette nationalité belge.

Pour la Majorité, le moratoire existe

La Majorité présidentielle pense avoir réglé le problème par une déclaration, le 24 mars, de son porte-parole, Alain Atundu Liongo, selon qui le moratoire est toujours en vigueur, mais…  ne vaut que pour les membres du parlement: « Il doit être entendu que le moratoire voté à l’Assemblée nationale ne concerne que les membres de cette Assemblée. Par conséquent, le débat sur le moratoire devient non seulement superfétatoire et incantatoire mais aussi et surtout de nul effet pour la suite du processus électoral ».
La sévérité du Procureur de la République congolaise à l’égard de Moïse Katumbi a un précédent. Elle avait frappé – sans surprise – un autre opposant, le député Jacques Chalupa. Elu aux législatives de 2006 pour le PPRD de Joseph Kabila, il verra son mandat invalidé (pas pour des raisons de nationalité); réélu en 2011, alors qu’il est passé à l’opposition, le député est accusé d’être Grec – donc pas Congolais. Il sera condamné le 6 octobre 2012 par le Tribunal de Paix de Kinshasa/Ngaliema à 4 ans de prison pour faux et usage de faux. En janvier 2013, la Cour suprême rabattra un an de cette sentence.

Bref: au Congo, selon que vous serez kabiliste ou non, vous serez Congolais ou non."



"Moïse Katumbi dénonce une « cabale » du pouvoir au sujet de sa nationalité"
° https://actualite.cd/2018/04/02/moise-katumbi-denonce-cabale-pouvoir-de-nationalite/
Dimanche de Pâques, Moïse Katumbi est sorti de son silence pour apporter des “lumières” autour des débats sur sa nationalité. Il qualifie de complot les accusations des autorités de Kinshasa.

Moïse Katumbi se dit victime d’une cabale de la part du pouvoir au sujet de sa nationalité. Dans une déclaration ce dimanche 1er avril, le président du mouvement “Ensemble”, a retracé ses origines.
“Le régime cherche à remettre en cause ma nationalité congolaise d’origine ! Moi, un natif du Katanga, fils d’une princesse Bemba/Yeke, de la lignée de Msiri, le roi de Bayekés. Entrepreneur congolais reconnu, élu député provincial et national, gouverneur de la province du Katanga pendant huit ans. Plusieurs sentiments m’animent après cette nouvelle cabale du pouvoir agonisant de Kinshasa. Surpris d’abord que l’on s’attaque à ma nationalité d’origine que nul ne peut contester”,  dit Moïse Katumbi dans sa déclaration.
En dépit des charges contre lui, il insiste qu’il reste candidat à la présidentielle de décembre prochain.

“Loin de me décourager, toutes ces manœuvres ne font que renforcer ma volonté de poursuivre le combat pour libérer et sauver le pays. Je suis et reste candidat à l’élection présidentielle. Aujourd’hui plus que jamais je suis déterminé à mettre en place mon programme d’action qui sera suivi et encadré par la meilleure équipe d’hommes et des femmes”, a t-il précisé.
D’après les informations livrées par le magazine Jeune Afrique, Moïse Katumbi aurait détenu la nationalité italienne, de 2000 à 2017. Le 27 mars, le procureur général de la République, Flory Kabange, a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire sur la nationalité de l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga.

L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) a, pour sa part, demandé au PGR de renoncer à cette démarche car elle viole la résolution 2409 de l’ONU. Cette dernière demande aux autorités congolaises “d’abandonner les poursuites injustifiées contre les opposants politiques”."



" Moïse Katumbi: « je n’ai rien à cacher sur ma nationalité et mes origines »
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/04/02/moise-katumbi-nai-rien-a-cacher-nationalite-origines.html
"Notre combat est de sortir notre pays de cette situation voulue et entretenue par un homme qui sacrifie tout un peuple pour assouvir sa soif de pouvoir", telle est la déclaration de Moïse Katumbi, le 1er avril 2018, à l'occasion de la Fête des Pâques.
 


Dans son mot adressé à la nation, il a énonce l’incapacité du pouvoir en place de garantir la paix et la sécurité à la population de Bunia, Djugu, Beni, Lubero, Butembo, Kanyabayonga, Masisi et à Walikale, qui sont exposés à la violence et à la barbarie.
« [Des centaines de milliers de femmes, de jeunes et d’enfants vulnérables vivent dans la peur et dans un dénuement total. Ils sont des millions à se sentir oubliés, abandonnés et trahis par un pouvoir irresponsable. Ces sentiments tuent et blessent au tant que les armes à feu et les machettes« , a t-il dit.
Il lance un appel aux compatriotes de ne pas céder aux provocations ni verser dans cette violence qui a pour seul but de perpétuer un régime criminel qui, en violant la Constitution et l’Accord de la Saint Sylvestre, a pris le pays en otage.

Il a en outre fait savoir que sa lutte est de mettre fin aux conflits et d’anéantir tous les assaillants afin que la population puisse retrouver une vie normale. « La création de la plate forme « Ensemble pour le Changement » et le programme d’action qui s’en est suivi m’ont valu de nouvelles poursuites judiciaires qui se sont ajoutées aux montages judiciaires grotesques que le régime avait déjà initiés contre ma personne pour m’empêcher de me présenter à l’élection présidentielle cette année« , a fait démarquer Moïse.
Moïse Katumbi a rassuré la population congolaise qu’il n’avait rien à cacher sur sa nationalité ou ses origines car il est natif du Katanga et pendant huit ans, il a assumé le poste du Gouverneur de la province du Katanga.
Le président de la plate forme »Ensemble pour le Changement », a manifesté son mécontentement du fait que la justice congolaise soit devenue un instrument de repression du dictateur de Kinshasa qui passe du temps à élaborer des montages au lieu de s’occuper du quotidien des congolais.

Pour la tenue de bonnes élections, il affirme qu’il va veiller à l’effectivité des mesures de descripation politique, rejeter les machines à voter et mettre en place des mécanismes fiables afin d’empêcher la fraude massive programmée par la Majorité présidentielle lors des prochaines élections.
Moïse Katumbi, candidat aux élections présidentielles, invite ceux qui ont choisi la voie du chaos en recourant à une question sensible sur sa nationalité à revenir au bon sens et aux bons sentiments afin de réunir les efforts pour faire de la République Démocratique du Congo un pays de paix,de justice et de prospérité."



"RDC: les soutiens de Moïse Katumbi montent au créneau"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180329-rdc-moise-katumbi-defend-apres-ouverture-une-information-judiciaire-contre-lui

"INVITÉ AFRIQUE
Delly Sesanga: «Moïse Katumbi va rentrer déposer sa candidature»"

° http://www.rfi.fr/emission/20180328-rdc-katumbi-veut-croire-depart-kabila

"Mike Mukebayi :“Tout est organisé pour reporter les élections et écarter Katumbi de la course” (Interview)"
° https://actualite.cd/2018/04/01/mike-mukebayi-organise-reporter-elections-ecarter-katumbi-de-course-interview/

"ACAJ demande au PGR de surseoir l’information judiciaire sur la nationalité de Moise Katumbi"
° https://actualite.cd/2018/03/31/acaj-demande-pgr-de-surseoir-linformation-judiciaire-nationalite-de-moise-katumbi/

"RDC : L’opposition favorite pour les prochaines élections (Sondage BERCI et GEC)"
° https://actualite.cd/2018/03/31/rdc-lopposition-favorite-prochaines-elections-sondage-berci-gec/

"Kyungu wa Kumwanza : «La Résolution 2409 nous met à l’aise»"
° https://www.radiookapi.net/2018/03/30/actualite/politique/kyungu-wa-kumwanza-la-resolution-2409-nous-met-laise


"Election présidentielle : l’USC plaide pour la candidature unique de l’opposition"
° https://www.radiookapi.net/2018/04/02/actualite/politique/election-presidentielle-lusc-plaide-pour-la-candidature-unique-de

" Pour Sindika Dokolo, Joseph Kabila cherche à revenir au pouvoir après les élections comme Premier ministre"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/04/02/sindika-dokolo-joseph-kabila-cherche-a-revenir-pouvoir-apres-elections-premier-ministre.html

"De quelle nationalité Moïse Katumbi est-il réellement en ce moment?"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/04/02/de-nationalite-moise-katumbi-reellement-moment.html


° https://afrique.lalibre.be/17341/rdc-69-des-congolais-nont-pas-confiance-dans-la-commission-electorale/
° https://actualite.cd/2018/03/29/nationalite-italienne-de-moise-katumbi-acharnement-de-mp-selon-kyungu-wa-kumwanza/
° https://actualite.cd/2018/03/30/rdc-cour-constitutionnelle-rejette-trois-requetes-inconstitutionnalite-de-loi-electorale/
° https://www.radiookapi.net/2018/04/01/actualite/politique/rejet-de-la-requete-en-annulation-de-la-loi-electorale-la-cour
° https://www.radiookapi.net/2018/03/29/actualite/politique/resolution-2904-le-conseil-de-securite-attendra-desormais-chaque-mois
° https://afrique.lalibre.be/17241/rdc-ouverture-dune-information-judiciaire-contre-lopposant-katumbi/
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/03/31/matungulu-denonce-sondages-plebiscitant-katumbi.html
° http://www.rfi.fr/afrique/20180328-rdc-information-judiciaire-nationalite-moise-katumbi
° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15170



"Eyindi Moïse Katumbi sort de son silence et répond à Kabila"



"AE du 04.04 : Reuters confirme la nationalité italienne de Katumbi + Report Election:L'Angola menace"



"Moïse Katumbi: sa nationalité italienne lui fait-elle perdre la nationalité congolaise ?"



"Nationalité Katumbi, plagiat projet ENSEMBLE : Une distraction de la Kabilie selon JB Ewanga"




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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 6/4/2018, 2:33 am

"AFFAIRE RECRUTEMENT DE MERCENAIRES
KATUMBI : UN PROCÈS JUGÉ INOPPORTUN À DOUBLE TITRE"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15232
"Katumbi : les Avocats plaident pour un procès équitable !"
° https://laprosperiteonline.net/2018/04/05/katumbi-les-avocats-plaident-pour-un-proces-equitable/
° https://actualite.cd/2018/04/05/dossier-mercenaires-les-avocats-de-katumbi-exigent-un-proces-equitable/
"Affaire des mercenaires : le TGI de Lubumbashi est le tribunal naturel de Moïse Katumbi, selon ses avocats"
° https://www.radiookapi.net/2018/04/05/actualite/justice/affaire-des-mercenaires-le-tgi-de-lubumbashi-est-le-tribunal-naturel-de


"Nationalité de Katumbi : le silence parlant de Kamitatu"
° https://www.digitalcongo.net/article/5ac5faa0552d2c00048a41a8/
                     

"RDC: les conseils de Crisis Group pour une bonne tenue du scrutin fin 2018"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180404-rdc-conseils-crisis-group-elections-bonne-tenue-scrutin-fin-2018
° https://www.crisisgroup.org/fr/africa/central-africa/democratic-republic-congo/259-electoral-poker-dr-congo


"RD Congo: l’opposition se met en ordre de marche"
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2018/04/04/lopposition-congolaise-se-met-en-ordre-de-marche/


"RDC-Présidentielle: Mbusa Nyamwisi demande à ses partisans de soutenir la candidature de Katumbi"
° https://actualite.cd/2018/04/05/rdc-presidentielle-mbusa-nyamwisi-demande-a-ses-partisans-de-soutenir-la-candidature-de-katumbi/


" Congo-Kinshasa : Paralysie juridique de la Cour constitutionnelle – Jean-Bosco Kongolo"
° http://desc-wondo.org/fr/23635-2/

"Rendez-vous électrique !"
° https://laprosperiteonline.net/2018/04/04/rendez-vous-electrique/


"RDC-La MP se dévoile : avec Kabila jusqu’en 2020"
° http://lepotentielonline.com/

"Elections apaisées"
° http://lepotentielonline.com/


"Le courage des militaires contraste parfois avec la légèreté des politiques"
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2018/04/02/le-courage-des-militaires-contraste-parfois-avec-la-legerete-des-politiques/

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 7/4/2018, 5:53 am

"INVITÉ AFRIQUE
Emmanuel Ramazani Shadary: «On va respecter la Constitution»"

° http://www.rfi.fr/emission/20180406-emmanuel-ramazani-shadary-respecter-constitution

"Affaire de nationalité italienne: Shadary pronostique déjà une condamnation pour Moïse Katumbi"
° http://www.politico.cd/actualite/2018/04/06/affaire-de-nationalite-italienne-shadary-pronostique-deja-condamnation-moise-katumbi.html

"Disqualification de Katumbi : Shadary n’a fait qu’interprété la loi selon le PPRD"
°  http://www.politico.cd/encontinu/2018/04/06/disqualification-de-katumbi-shadary-na-quinterprete-loi-selon-pprd.html

"Condamnation de Katumbi prédite par Shadary, “Ensemble” parle d’un acharnement judiciaire"
° https://actualite.cd/2018/04/06/condamnation-de-katumbi-predite-par-shadary-ensemble-parle-dun-acharnement-judiciaire/
° http://www.politico.cd/encontinu/2018/04/06/ensemble-propos-de-shadary-prouvent-linstrumentalisation-de-linstitution-judiciaire.html


"Hypothétique financement du processus électoral, problématique de la machine à voter, et tant d’autres : Le 23 décembre 2018 court le risque d’un rendez-vous manqué"
° http://www.latempete.info/hypothetique-financement-du-processus-electoral-problematique-de-la-machine-a-voter-et-tant-dautres-le-23-decembre-2018-court-le-risque-dun-rendez-vous-manque/


"RDC : Elections: Nangaa optimiste… jusqu’à un certain point"
° https://afrique.lalibre.be/17504/rdc-elections-nangaa-optimiste-jusqua-un-certain-point/


"Boîte de pandore ?"
° https://laprosperiteonline.net/2018/04/05/boite-de-pandore/


"Marquer le terrain"
° http://lepotentielonline.com/


"Congo-Kinshasa : Élections crédibles ou élections de « souveraineté »"
° http://desc-wondo.org/fr/23641-2/


"Élections et sécurité en RDC au centre d’une réunion spéciale le 18 avril à Luanda"
° http://lepotentielonline.com/
" La SADC se penchera les 17 et 18 avril sur le cas du Congo"
° https://afrique.lalibre.be/17509/la-sadc-se-penchera-les-17-et-18-avril-sur-le-cas-du-congo/


"Luanda met en garde : « Pas de retard possible pour les élections en RDC »"
° https://afrique.lalibre.be/17460/luanda-met-en-garde-pas-de-retard-possible-pour-les-elections-en-rdc/


"« Rien ne semble pouvoir arrêter la machine "péperdienne" », écrit Digitalcongo."
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210397&Actualiteit=selected

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

Message  ndonzwau le 11/4/2018, 4:06 pm

"Affaire « mercenaires » de Katumbi : des contradictions qui confirment la thèse du complot
° http://www.lephareonline.net/affaire-mercenaires-de-katumbi-contradictions-confirment-these-complot/
Chaque jour qui passe, l’opinion découvre un nouvel élément qui s’ajoute dans le dossier judiciaire dirigé contre l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga Moïse Katumbi Chapwe. Après la déclaration fracassante du Vice-premier ministre en charge de l’Intérieur et Sécurité la semaine sur les antennes d’un média périphérique, laquelle continue de susciter des commentaires divers dans la sphère aussi bien
politique que celle des organisations de la société civile, voici encore une nouvelle révélation cette fois-ci signée « Jeune Afrique».
Dans sa livraison du lundi 9 avril 2018, ce quotidien paraissant en France fait état des contradictions entre les hautes instances du pays, en l’occurrence les services de renseignement et la justice, dans l’affaire dite de « mercenaires » pour laquelle un dossierjudiciaire a été ouvert à charge de Moïse Katumbi au milieu du mois de
mars passé.


Dans cette livraison de « Jeune Afrique » publiée sous le titre « RDC : dans l’affaire des mercenaires pro-Katumbi, justice et services de renseignement se contredisent », le journal relève de véritables contradictions qui apparaissent dans le dossier judiciaire qui oppose l’ancien gouverneur Moïse Katumbi Chapwe à la justice de son pays, mieux sous le vocable « affaire mercenaires ».(...)"


"RDC : dans l’affaire des mercenaires pro-Katumbi, justice et services de renseignement se contredisent
° http://www.jeuneafrique.com/549734/societe/rdc-katumbi-et-l-affaire-des-mercenaires-justice-et-services-de-renseignements-se-contredisent/
La « présence » de mercenaires autour de l’opposant Moïse Katumbi remonterait « à partir de novembre 2015 », selon un rapport confidentiel de l'Agence nationale de renseignement (ANR). Le Parquet, lui, situe les faits une année plus tôt.

En RDC, services de sécurité et Parquet sont-ils en train de se mélanger les pinceaux ? En tout cas, dans l’affaire dite « des mercenaires », le responsable de la redoutable Agence nationale de renseignement (ANR) et le procureur général de la République ne semblent pas être sur la même ligne lorsqu’il faut situer le moment de l’infraction.
Dans un document confidentiel intitulé « Rapport d’enquête actualisé sur le recrutement des mercenaires par sieur Katumbi Chapwe Moïse », adressé le 16 décembre 2016 au procureur général de la République – avec copie notamment à Joseph Kabila, chef de l’État -, et dont Jeune Afrique a pu consulter quelques extraits ce lundi 9 avril, l’ANR rappelle les faits et les situe vers la fin de l’année 2015.

« À partir de novembre 2015 »…

« Après la démission du sieur Katumbi Chapwe Moïse, le 29 septembre 2015, de ses fonctions de gouverneur de l’ex-province du Katanga, il a été notoirement observé, à partir de novembre 2015, dans son entourage immédiat, la présence des gardes du corps d’origine étrangère, notamment le sieur Toon Jr III Leonardo O’Neal, alias LT, sujet américain, qui a séjourné à Lubumbashi, du 29 décembre 2015 au 3 janvier 2016, avant de disparaître momentanément de la circulation », peut-on lire dans ce document de 208 pages, dont 39 annexes.
C’est d’ailleurs à la suite de ce « constat » qu’Évariste Boshab, alors vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, avait publié, le 5 janvier 2016, un communiqué officiel « rappelant l’obligation faite à toute personne physique ou morale, bénéficiaire d’une garde rapprochée, d’en faire déclaration au plus tard le 15 janvier 2016 au commandant de la police nationale congolaise le plus proche de sa résidence ou de ses installations », poursuit le texte.


Extrait du rapport d’enquête actualisé sur le recrutement des mercenaires par sieur Katumbi Chapwe Moïse


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… où « courant 2014 » ?

Mais, dans sa requête aux fins de fixation d’audience datant de 16 mars 2018 et authentifiée auprès de Jeune Afrique, le parquet général de la République situe les faits reprochés à Moïse Katumbi en 2014, soit pendant qu’il était encore aux commandes de l’ex-province du Katanga.
« Sans préjudice de date plus précise mais au courant de la période allant de l’année 2014 à l’année 2016, période non couverte par la prescription de l’action publique », l’ancien gouverneur est accusé d’avoir « levé ou fait lever des troupes armées, engagé ou enrôlé, fait engager, enrôler des soldats et leur avoir fourni des armes et munitions sans ordre ni autorisation du gouvernement », écrit le procureur général de la République au premier président de la Cour suprême de justice, appelé à fixer l’audience dans cette affaire.
Du côté de la défense de Moïse Katumbi, on dénonce une « tentative de vouloir soustraire l’accusé de son juge naturel pour le présenter directement devant la Cour suprême de justice qui rend ses décisions en premier et dernier ressort ». Autrement dit, sans possibilité de recours."


° http://www.jeuneafrique.com/545418/politique/rdc-affaire-des-mercenaires-le-parquet-sollicite-la-fixation-daudience-pour-le-congolais-moise-katumbi/

"RECRUTEMENT PRESUME DE MERCENAIRES PAR KATUMBI
LES SERVICES ET LA JUSTICE PAS SUR LA MÊME LIGNE, SELON JEUNE AFRIQUE"

° http://forumdesas.org/spip.php?article15285
"Moïse Katumbi et l’affaire des mercenaires, Grave divergence entre la justice et les renseignements - Le Potentiel"
° https://www.radiookapi.net/2018/04/11/actualite/revue-de-presse/la-tempete-des-tropiques-quelques-mois-des-elections-machines
° http://www.politico.cd/encontinu/2018/04/10/lanr-parquet-se-contredisent-date-de-recrutement-mercenaires-moise-katumbi.html


"Stratégie préélectorale : le «Gouvernement» de Katumbi est là"
° http://www.lephareonline.net/strategie-preelectorale-gouvernement-de-katumbi/
En dépit  de la polémique sur sa double nationalité alimentée par certains caciques de la Majorité pour l’éliminer de la course, Moise Katumbi ne capitule  pas.
L’ex-gouverneur de l’ancienne province  de l’ex-Katanga continue à croire à son rêve  de devenir le cinquième président de la République Démocratique du Congo à l’issue du scrutin prévu le 23 décembre 2018
Pour se mettre en ordre de bataille de cette  compétition  électorale, Moise Katumbi vient de procéder à la nomination des animateurs de sa méga plateforme électorale née en Afrique du Sud à savoir « Ensemble »


Ainsi, Pierre Lumbi a été  nommé au  poste de vice président tandis que Delly Sesanga a été confirmé Secrétaire général.
Le président de l’AR et de l’Envol qui sera pratiquement, la plaque tournante de la méga-plateforme pro Katumbi,  sera secondé par des Secrétaires généraux adjoints parmi lesquels, Jean Bertrand Ewanga et Christian Mwando.
Christophe Lutundula devient le Secrétaire permanent de «l’Ensemble» et  Olivier Kamitatu, directeur de cabinet de Moise Katumbi.
Dans la coordination provinciale de «l’Ensemble», on retrouve Franck Diongo bien que détenu,  coordonateur de la ville de kinshasa, Gabriel Kyungu, pour l’ancienne province  du Katanga, Jean Claude Vuemba pour le Kongo Central et Claudel André Lubaya pour Kasaï Occidental ….
Notons que le bureau politique de «l’Ensemble» sera composé de 60 membres

DECISION N°01/ENSEMBLE/PR/2018 DU 08 avril 2018 PORTANT
NOMINATION DES MEMBRES DU BUREAU POLITIQUE
LE PRESIDENT D’ENSEMBLE,

Vu la Constitution du 18 février 2006, spécialement ses articles 6,7 et 8;
Vu la Loi n°04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques;
Vu l’Acte constitutif d’ENSEMBLE pour le changement, spécialement ses articles 12, 13, 15 al 3, 18 et 19 ;
Vu la Résolution N°001 du 12 mars 2018 portant désignation du président d’ENSEMBLE;
Sur proposition du Vice• président et du Secrétaire Général;
Vu la nécessité et l’urgence:
DECIDE:
Article 1 : Sont nommés membres du Bureau Politique, les personnes dont les noms suivent : (...)"


° http://fr.africanews.com/2018/04/08/election-presidentielle-en-rdc-moise-katumbi-nomme-son-equipe-de-campagn//
° http://mediacongo.net/article-actualite-37184.html
° http://cas-info.ca/presidentielle-2018-moise-katumbi-presente-son-equipe-de-campagne/

"Personnalités saillantes de tous bords, régions politiques…, comment Katumbi veut quadriller le territoire électoral du pays"
° http://cas-info.ca/personnalites-saillantes-de-tous-bords-regions-politiques-comment-katumbi-veut-quadriller-le-territoire-electoral-du-pays/
° https://actualite.cd/2018/04/08/bras-droit-de-katumbi-pierre-lumbi-nomme-vice-president-densemble/
° https://actualite.cd/2018/04/08/ensemble-katumbi-nomme-frank-diongo-a-la-tete-de-la-region-politique-de-kinshasa/

"RDC: premier meeting de la plateforme pro-Moïse Katumbi"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180408-rdc-premier-meeting-plateforme-katumbiste-ensemble-le-changement-moise-katumbi-lubu

"J.C Vuemba : « M. Katumbi reviendra au mois de juin et sera candidat à la présidentielle ! » - Le Potentiel"
° http://www.mediacongo.net/article-actualite-37213.html


"Comment Kabila a « légalement » écarté  Katumbi de la prochaine Présidentielle"
° http://www.politico.cd/en-clair/2018/04/08/kabila-a-legalement-ecarte-katumbi-de-prochaine-presidentielle.html

"A quelques mois des élections, machines à voter, nouveau revers pour Nangaa - La Tempête des Tropiques"
° https://www.radiookapi.net/2018/04/11/actualite/revue-de-presse/la-tempete-des-tropiques-quelques-mois-des-elections-machines


"Après l’affaire de la nationalité de Moïse Katumbi, la MP piégée par ses propres “Belges” – La Cité Africaine "
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210419&Actualiteit=selected
« Depuis le procès en usurpation de nationalité congolaise intenté contre l’ancien Gouverneur de l’ex-Katanga Moïse Katumbi, une sorte de chasse à l’homme pour débusquer les détenteurs d’une double nationalité au sein de la classe politique congolaise semble faire rage dans la faune politique congolaise. Même des personnalités qui ont déjà quitté les arènes du pouvoir sont prises à partie par ce qui apparaît déjà comme une véritable chasse au gibier.
La semaine dernière, alors que le Secrétaire Permanent du PPRD Ramazani Shadary, répétait à l’envie dans ses sorties publiques le nom du « belge » Moïse Katumbi comme un thème de campagne électorale, prédisant jusqu’à son imminente condamnation par la justice congolaise, le journal belge en ligne « La Libre Afrique.be » qui ne fait plus mystère de son obédience au leader de « Ensemble », annonçait qu’en ce qui concerne la double nationalité, Moïse Katumbi était loin de faire exception.
Et d’ajouter que pour le cas d’espèce, la classe politique congolaise était infestée des acteurs chauve-souris qui ont longtemps envahis les fonctions officielles, se faisant passer pour des congolais bon teint, alors qu’ils étaient en fait des citoyens belges ou français à la peau noire. Le journal belge faisait notamment état de la présence de « 46 belges » qui siègent comme Sénateurs au sein de la Chambre Haute du Parlement congolais depuis 2006, sans que cela n’émeuve personne.

Et le même journal de poursuivre que d’autres personnalités et non des moindres, parmi lesquelles des ministres et anciens ministres, des vice-ministres, auraient également des nationalités cachées. Parmi les cas les plus récents, le journal annonçait notamment les cas de l’actuel Ministre d’Etat et Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale Lambert Omatuku Memas, ci-devant beau-fils du Patriarche du Palu Antoine Gizenga. Cette personnalité que d’aucuns surnomment « le ministre de l’Inss » en raison de son assiduité à suivre au plus près les activités quotidiennes de ce Service Public au point de négliger les autres activités de son ministère, aurait acquis, aux dires du journal belge, la nationalité belge depuis le 10 novembre 2010(Moniteur belge du 15 décembre 2005, page 53840). Le journal cite aussi dans la foulée, Maguy Rwakabuba, actuelle vice-ministre du Budget, « belge » depuis le 12 octobre 2001, Willy Mishiki, ancien vice-ministre de l’Energie sous le Gouvernement Samy Badibanga, autre « belge » défroqué, devenu belge le 2 aout 2002(Moniteur belge du 13 septembre2002, page 40592), et enfin, Jean-Claude Baende, ancien Gouverneur de l’ex-Equateur, belge lui, depuis le 12 octobre 2001(Moniteur belge du 30 octobre 2001, page 37522).

Ainsi, à en croire le média belge en ligne, 46 « étrangers » peuplent le Sénat congolais en toute impunité. Ce journal ne dit pas à combien s’élève ce nombre de « voleurs de nationalité congolaise au sein de l’Assemblée nationale, au sein de laquelle toute cette affaire avait commencé, sous la houlette d’un député « embrouilleur », de l’époque, un nommé José Makila Sumanda, aujourd’hui peinard à la tête d’un méga-ministère dans le Gouvernement Tshibala. A l’époque, pour faire taire ce député qui voulait décidément jouer au trouble-fête, toute la classe politique s’était liguée pour l’adoption d’un moratoire en faveur des députés « belges » et autres nationalités, qui ont pu ainsi continué à siéger au sein des deux Chambres, la conscience tranquille.
Avec l’affaire Moïse Katumbi aujourd’hui, rien n’indique que les choses vont en rester là. Cette inflation des « belges » dans les institutions politiques du pays, pourrait pousser les leaders de chaque camp politiques à regarder de plus près le CV de chaque postulant à un poste public, ce qui va obliger dans les semaines qui viennent tous ceux qui se sentent concernés, à sortir de leur tanière, moratoire ou pas. »"



"RDC: l’Acaj répond au PPRD sur le cas Moïse Katumbi"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180407-rdc-acaj-acces-justice-moise-katumbi-pprd-emmanuel-ramazani-shadary-georges-kapiamb

° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2018/04/04/lopposition-congolaise-se-met-en-ordre-de-marche/

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Re: Moise Katumbi futur président de la RDC???: Il avait la nationalité italienne jusqu´en janvier 2017!

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