UDPS, GENERATION SHIFT ?

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UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  Troll le 1/4/2018, 5:21 pm

@ GENERATION SHIFT

Pour le pire et le meilleur, Felix commence le changement de "génération" au sein de l´UDPS.. Tshitshi était certainement le dernier des 13 fondateurs de cette organisation politique á posseder des activités politiques.

Les options de Tshitshi n´étaient toujours pas réalistes ni logiques Pire, de plus en plus Tshitshi était en contact avec une autre génération dans l´UDPS... Une génération qui possede une autre idée de la politique et possede une autre histoire que celle de la "fondation du MPR" et ses derives.

FELIX, LE NOUVEAU LEADER study

En réalité, le leadership de Felix avait commencé lors des dernières élections législatives où la grande majorité des parlementaires élus de l´UDPS n´appartenaient pas á la "vielle garde".. Felix et Samy étaient naturelement les leaders de ces "parlementaires" de la nouvelle génération. Malheureusement pour Felix, le "fatwa" de Tshitshi va lui priver de cette experience importante de deputé où il allait apprendre la gestion de l´État et faire face á la réalité politique scratch scratch

Le bonheur de Felix dans ce malheur commence avec le Rassemblement où il se retrouve dans un nouveau dynamique où les contacts diplomatiques lui ouvre des portes et il apprend la réalité des relations internationales.

LES DEFIS DU NOUVEAU LEADER..

La chance de Felix est ces defections de Mavungu, Mubake, Tshibala et cie... Subitement, cette vielle garde laisse un vide qu il faut combler.. Même s´il ya reconciliation et un retour de la vielle garde, le mal est fait... Ils ont sans le vouloir laisser le terrain á Felix lol!
> Reconcilier toutes les factions de l´UDPS afin de rafler plusieurs mandats au Parlement est une tache très compliquée...à moins que Felix ne puisse s´entourer des "vrais diplomates" et des negociateurs coriaces capables de l´aider á rapprocher et arondir les angles avec ceux qui ont fait defection..et qui sait ? souhaitent retourner.

> Rester dans le Rassemblement ?
Il existe une faction "radicale" autour de Felix.. dans cette faction se retrouve ceux qui ne souhaitent pas l´alliance avec le Rassemblement..et tentent dans l´ombre de faire de Felix le "troisième" premier ministre de Kabila issue de l´UDPS lol!
Pour cette faction, retarder les élections serait une option acceptable..Tant pis pour les conséquences nefastes

Ce n´est pas un hasard que les leaders du Rassemblement ont été présent et ont pris parole lors de ce congrès Ils savent que ces étranges coincidences...où subitement OlenghaNkoy et le ministre de l´Interieur Mova..offrent pratiquement la légalité de l´UDPS á Felix..quand Tshibala demissione ( á verifier.. )...
Oui, les mauvaises langues disent tout haut que Felix risque de retourner dans le schemat d´Ibiza et Venise

> Candidat á la présidence ?
L´UDPS ne possede pas les ressources financières necessaires pour se lancer dans la course á la présidence Faire le leasing d´un avion pendant ne fis qu´une semaine...pour une campagne dans toutes les provinces exige des ressources financières...dont l´UDPS ne possede pas.
Pire, même en comptant sur des sponsors... Felix n´offre pas les garanties necessaires pour obtenir un back up "international" dans le milieu des "multinationales"
Candidat á la présidence...juste pour semer la zizanie dans les rangs de l´opposition:nonono: Let us see.

GENERATION SHIFT.. avec toutes les conséquences ..

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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  ndonzwau le 3/4/2018, 12:58 am

QUE VAUT FELIX TSHILOMBO TSHISEKEDI, QUEL NOUVEAU DESTIN POUR L’UDPS AVEC LUI A SA TETE ?

Mes excuses à tous et à notre ami Troll de coller mon sujet au sien, j'esquissais déjà le mien avant que le sien tombe, alors pour ne pas faire de redondance sur le même thème et permettre à tous de concentrer ici leurs avis, j’ai cru bon le rapporter ici !
Il s’agit, vous l’avez compris, de tenter d’analyser le magistère nouveau de FT Tshilombo à la tête de l’Udps et plus généralement les promesses renouvelées de celle-ci !
Alors que vaut Félix Tshilombo Tshisekedi, nouveau patron de l’Udps ? Quel avenir pour l’Udps avec lui à sa tête ?


La question est plutôt incongrue et même provocatrice alors que FFT vient d’être élu Président de l’Udps avec un score soviétique à la succession de son défunt père, en effet en matière de mandat politique la première jauge autorisée se situe moins auprès des commentateurs divers et variés quelle que soit leur pertinence mais bien d’abord au niveau de l’avis des mandants, en l’occurrence ici les membres (et sympathisants ) de l'Udps ‘électeurs’ de FTT…          .  
Question peut-être moins déplacée déjà si l’on se réfère à cet héritage népotique dont il vient de bénéficier et accessoirement de ce plébiscite qui en démocratie interpelle toujours, mais les membres de l’Udps ont bien le droit de voter massivement pour le fils du ‘fondateur’ de leur parti, ils ne sont ni les premiers ni les derniers à le faire et une succession dynastique n’interdit point les bénéficiaires d’avoir de la valeur propre…


Passons donc d’autant que mon intention ici n’est pas de faire un procès en démocratie de l’Udps mais d’abord de décrypter les qualités et faiblesses de FTT qui ambitionne (sic) pas moins que de permettre enfin à son parti d’accéder avec lui à la plus haute marche du pouvoir et surtout donc de mesurer tant que faire se peut l’efficacité à venir de l’Udps, ce grand sinon le plus grand parti politique du pays, populaire et constant malgré ses échecs répétitifs  à accéder au pouvoir en 36 ans d’existence…

FTT est certes le fils de son père mais a des mérites propres : il est le seul à ma connaissance des enfants d’Etienne Tshisekedi à s’être lancé en politique , à s’y être investi à ses côtés avec détermination et intelligence jusqu’à le remplacer légitimement et légalement… C’est déjà ça  mais encore ?
FTT est non seulement le Président de l'Udps mais aussi du Rassemblement, cette plateforme phare de l’opposition où face aux réalités tous ont été forcés de choisir chacun son prochain candidat à la présidence, c'est le cas de FTT mais cela n'a pas empêché ses congénères de l’opposition de féliciter son élection, ils n'ont pas non plus renoncé complètement au fameux « candidat commun » utile dans une élection à un tour...

Néanmoins revenons à nos questions ! Quelles sont les forces et les faiblesses de FTT ? On ne saura épuiser aujourd'hui le dossier, laborieux de décrypter à ce stade les différentes facettes...
Est-il que personnellement lorsqu’il s’agit de juger les leaders politiques à ce niveau, j’ai coutume d’interpeller le « politicien’ et le ‘politique » qui sont en eux; c’est le bilan de ces deux fonctions qui chacune prévaut souvent à un moment donné qui à terme me fournit un jugement personnel inconscient de la personne… A noter que dans ma bouche le ‘politicien’ se mesure ici à sa capacité à gagner ses combats immédiats souvent opportunistes, utilitaires et le ‘politique’ renvoie dans son activité à ce qu’elle a de stable et d’utile à moyen et long terme…

La-dessus FTT m’a plutôt surpris en habile tacticien à la semaine qui à travers ses choix et ses alliances a gagné des batailles dans la conquête du leadership immédiat, aidé certes par une base qui lui est fanatiquement dévouée comme successeur du fondateur adulé, son père ! Un ‘bon ‘politicien en somme’ mais ce 'gagne pain populiste", ce côté 'bon politicien' à ses revers,nous en reparlerons au besoin...
En revanche on on a souvent du mal à voir son côté 'politique', sa vision politique et ses ‘convictions’ se résument souvent en un credo incantatoire  et théorique ‘Etat de droit’, qui ne résiste pas au grattage des appétits concrets du cirque politicien d’où souvent ne surnage que le 'gain' en tant que tel, le 'pouvoir pour le pouvoir'…

Je relèverais sans doute des exemples concrets dans la suite de la discussion et surtout au vu de ses choix effectifs qui ne nous épargneront peut-être pas quelques retournements, (qui nous dit en effet que par exemple FTT pour ‘gagner’ ne s’associera pas demain avec ceux qu’aujourd’hui il pourfend férocement , ce n’est pas impossible à le voir fonctionner ?)
Sinon au-delà se pose aussi une question centrale : que reste-t-il de son alliance avec Katumbi aujourd’hui dans la tourmente, sans ou avec ce dernier, FTT est-il le meilleur candidat même avec l’appui de son puissant parti qui puisse faire gagner l’opposition ?


L’autre volet de mon interrogation : quid du destin de l’Udps ? Ce vieux parti populaire de l’opposition souffre généralement de deux mots, une tendance trop ethno-régionale et un orgueil excessif à surestimer ses forces. Encore aujourd’hui hélas… Osons espérer que malgré tout l’Udps s’en sortira et surtout qu'elle s'ouvrira davantage aux autres partis tant il est évident que malgré sa puissance elle risque fort de se montrer incapable de gagner seule et que l'opposition n'ira pas aux élections en rangs dispersés ...

A plus….


"Félix Tshisekedi : du président cellulaire au président du parti (Parcours)"
° https://actualite.cd/2018/04/01/felix-tshisekedi-president-cellulaire-president-parti-parcours/

"APPELS SUR L'ACTUALITÉ
[Vos réactions] RDC : quel avenir pour l'UDPS? "

° http://www.rfi.fr/emission/20180402-vos-reactions-rdc-quel-avenir-udps

"RDC: Tshisekedi investi, les militants de l'UDPS attendent l'unité du parti"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180401-rdc-felix-thisekedi-investi-militants-udps-unite-parti

" DISCOURS DE FELIX TSHISEKEDI A L'ISSUE DE SON ELECTION A LA PRESIDENCE DE L’UNION POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES SOCIAL, UDPS.
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=41&newsid=210374&Actualiteit=selected
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210376&Actualiteit=selected

"Nouveau président de l’UDPS et candidat à la présidentielle : les défis de Félix Tshisekedi"
° http://www.lephareonline.net/nouveau-president-de-ludps-candidat-a-presidentielle-defis-de-felix-tshisekedi/

" INVESTI A LA TETE DE L’UDPS POUR 5 ANS
FÉLIX TSHISEKEDI : "JE ME SENS SUFFISAMMENT APTE POUR PORTER LES ESPOIRS DES CONGOLAIS" "

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15181
° https://actualite.cd/2018/03/31/rdc-me-sens-suffisamment-apte-porter-espoirs-congolaises-congolais-felix-tshisekedi/

"Élu président de l’Udps : Félix Tshisekedi désigné candidat du parti à la présidentielle 2018"
°  http://lepotentielonline.com/
° https://laprosperiteonline.net/2018/04/01/nouveau-number-one-de-ludpslimete-elections-2018-felix-tshisekedi-veut-la-presidence/
° https://actualite.cd/2018/03/31/congres-de-ludps-militants-liesse-apres-lelection-de-felix-tshisekedi-president-parti/

"UDPS : « La brillante élection de Félix Tshisekedi va renforcer l’unité de l’opposition » (Katumbi)"
° https://actualite.cd/2018/03/31/36651/

"Lubaya encourage Félix Tshisekedi à poursuivre la restructuration de l’UDPS "
° https://actualite.cd/2018/03/31/lubaya-encourage-felix-tshisekedi-a-poursuivre-restructuration-de-ludps/

° https://actualite.cd/2018/03/31/felix-tshisekedi-elu-president-de-ludps-9838/
° https://actualite.cd/2018/03/30/congres-de-ludps-propos-emouvants-de-kamerhe-bazaiba-fayulu-lutundula/
° https://actualite.cd/2018/03/30/congres-de-ludps-presence-de-kamerhe-bazaiba-fayulu/
° https://actualite.cd/2018/03/31/rdc-lhommage-appuye-de-felix-tshisekedi-a-kabund/

"Delly Sesanga estime que « l’élection de Félix Tshisekedi démontre que l’opposition est prête pour les élections"
° https://actualite.cd/2018/04/01/delly-sessanga-lelection-de-felix-tshisekedi-demontre-lopposition-prete-elections/

"Félix Tshisekedi à la tête de l’Udps : l’opposition salue une « nouvelle étape » vers l’« alternance » au pouvoir"
° http://cas-info.ca/felix-tshisekedi-a-la-tete-de-ludps-lopposition-salue-une-nouvelle-etape-vers-l-alternance-au-pouvoir/

"[RDC-Investiture de Félix Tshisekedi] Laurent Batumona : »L’udps et ses alliés doivent maintenant peaufiner des stratégies pour reconquérir le pouvoir »"
° http://www.depeche.cd/rdc-investiture-de-felix-tshiseke-laurent-batumona-ludps-et-ses-allies-doivent-maintenant-peaufiner-des-strategies-pour-reconquerir-le-pouvoir/

"RDC : Félix Tshisekedi plébiscité à la tête de l’UDPS "
° https://afrique.lalibre.be/17372/rdc-felix-tshisekedi-plebiscite-a-la-tete-de-ludps/

RDC: Tshisekedi investi, les militants de l'UDPS attendent l'unité du parti"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180401-rdc-felix-thisekedi-investi-militants-udps-unite-parti

"RDC: Félix Tshisekedi élu à la tête de l'UDPS, en marche pour la présidentielle"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180331-rdc-felix-tshisekedi-elu-tete-udps-candidat-presidentielle
° https://www.radiookapi.net/2018/03/31/actualite/politique/rdc-felix-tshisekedi-elu-president-de-ludps
° https://actualite.cd/2018/03/31/rdc-felix-tshisekedi-investi-pour-un-mandat-de-cinq-ans/
° https://actualite.cd/2018/03/31/felix-tshisekedi-elu-president-de-ludps-9838/
° http://www.africanewsrdc.com/president-elu-de-ludps-felix-tshisekedi-designe-candidat-parti-a-presidentielle/
° https://7sur7.cd/new/2018/03/aussitot-elu-president-de-ludps-f-tshisekedi-investi-candidat-du-parti-a-la-presidentielle/

"RDC: Felix Tshisekedi élu 98% à l'Udps, 6% de plus que le Pharaon Sissi en Egypte !"
° https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/310318/rdc-felix-tshisekedi-elu-98-ludps-6-de-plus-que-le-pharaon-sissi-en-egypte-1
° http://www.cheikfitanews.net/2018/03/felix-tshisekedi-elu-president-de-l-udps.html

"Félix Tshisekedi à la tête de l’Udps : l’opposition salue une « nouvelle étape » vers l’« alternance » au pouvoir"
° http://cas-info.ca/felix-tshisekedi-a-la-tete-de-ludps-lopposition-salue-une-nouvelle-etape-vers-l-alternance-au-pouvoir/

"Moise Katumbi félicite Félix Tshisekedi pour « sa btillante élection à la tête de l’UDPS »"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/03/31/moise-katumbi-felicite-felix-tshisekedi-brillante-election-a-tete-de-ludps.html

" Félix Tshisekedi succède à son père à la tête de l’UDPS"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/03/31/felix-tshisekedi-succede-a-pere-a-tete-de-ludps.html
° http://fr.africanews.com/2018/03/31/elections-en-rdc-l-udps-opposition-choisit-felix-tshisekedi-comme-candidat/
° https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-pourquoi-l-udps-est-elle-divisee-229071

° http://afrique.lepoint.fr/actualites/rd-congo-qui-pour-succeder-a-etienne-tshisekedi-11-02-2017-2104040_2365.php
° https://www.rdc-news.com/single-post/2018/03/22/F%C3%A9lix-Tshisekedi-craint-que-l%E2%80%99UDPS-n%E2%80%99obtienne-pas-assez-de-d%C3%A9put%C3%A9s-%C3%A0-la-prochaine-Assembl%C3%A9e-nationale
° http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/8540-rdc-felix-tshisekedi-profil-necessaire-pour-diriger-parti-comme-udps-reinventer-avenir-parti.html

"Crise politique en RDC: Félix Tshisekedi fils, opposant, héritier et candidat"
° http://www.lalibre.be/actu/international/crise-politique-en-rdc-felix-tshisekedi-fils-opposant-heritier-et-candidat-5abfbc38cd702f0c1aa251d6
"RDC: la bataille autour du label UDPS continue
° http://www.rfi.fr/afrique/20180402-rdc-bataille-label-udps-tshisekedi
"« La crise à l’UDPS relève des cours et tribunaux et non du CNSA » – Tharcisse Loseke "
° https://actualite.cd/2018/03/31/crise-a-ludps-releve-cours-tribunaux-non-cnsa-tharcisse-loseke/

"Candidature unique de l’Opposition : test de sincérité"
°  http://lepotentielonline.com/

"Katumbi, Tshisekedi et Muzito se partagent trois zones "
° http://lepotentielonline.com/

"Congrès de l’UDPS: Avec la présence de Kamerhe, Bazaiba et Fayulu"
° https://actualite.cd/2018/03/30/congres-de-ludps-presence-de-kamerhe-bazaiba-fayulu/

"Congrès de l’UDPS: Les propos « émouvants » de Kamerhe, Bazaiba, Fayulu et Lutundula"
° https://actualite.cd/2018/03/30/congres-de-ludps-propos-emouvants-de-kamerhe-bazaiba-fayulu-lutundula/


"Retour sur le Congrès qui a couronné F. Tshisekedi président de l'UDPS et candidat à la présidence"




Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  Admin le 4/4/2018, 10:21 pm

Troll a écrit:@ GENERATION SHIFT

Pour le pire et le meilleur, Felix commence le changement de "génération" au sein de l´UDPS.. Tshitshi était certainement le dernier des 13 fondateurs de cette organisation politique á posseder des activités politiques.

Les options de Tshitshi n´étaient toujours pas réalistes ni logiques Pire, de plus en plus Tshitshi était en contact avec une autre génération dans l´UDPS... Une génération qui possede une autre idée de la politique et possede une autre histoire que celle de la "fondation du MPR" et ses derives.

FELIX, LE NOUVEAU LEADER study

En réalité, le leadership de Felix avait commencé lors des dernières élections législatives où la grande majorité des parlementaires élus de l´UDPS n´appartenaient pas á la "vielle garde".. Felix et Samy  étaient naturelement les leaders de ces "parlementaires" de la nouvelle génération. Malheureusement pour Felix, le "fatwa" de Tshitshi va lui priver de cette experience importante de deputé où il allait apprendre la gestion de l´État et faire face á la réalité politique scratch scratch

Le bonheur de Felix dans ce malheur commence avec le Rassemblement où il se retrouve dans un nouveau dynamique où les contacts diplomatiques lui ouvre des portes et il apprend la réalité des relations internationales.

LES DEFIS DU NOUVEAU LEADER..

La chance de Felix est ces defections de Mavungu, Mubake, Tshibala et cie... Subitement, cette vielle garde laisse un vide qu il faut combler.. Même s´il ya reconciliation et un retour de la vielle garde, le mal est fait... Ils ont sans le vouloir laisser le terrain á Felix lol!
> Reconcilier toutes les factions de l´UDPS afin de rafler plusieurs mandats au Parlement est une tache très compliquée...à moins que Felix ne puisse s´entourer des "vrais diplomates" et des negociateurs coriaces capables de l´aider á rapprocher et arondir les angles avec ceux qui ont fait defection..et qui sait ? souhaitent retourner.

> Rester dans le Rassemblement ?
Il existe une faction "radicale" autour de Felix.. dans cette faction se retrouve ceux qui ne souhaitent pas l´alliance avec le Rassemblement..et tentent dans l´ombre de faire de Felix le "troisième" premier ministre de Kabila issue de l´UDPS lol!
Pour cette faction, retarder les élections serait une option acceptable..Tant pis pour les conséquences nefastes

Ce n´est pas un hasard que les leaders du Rassemblement ont été présent et ont pris parole lors de ce congrès Ils savent que ces étranges coincidences...où subitement OlenghaNkoy et le ministre de l´Interieur Mova..offrent pratiquement la légalité de l´UDPS á Felix..quand Tshibala demissione ( á verifier.. )...
Oui, les mauvaises langues disent tout haut que Felix risque de retourner dans le schemat d´Ibiza et Venise

> Candidat á la présidence ?
L´UDPS ne possede pas les ressources financières necessaires pour se lancer dans la course á la présidence Faire le leasing d´un avion pendant ne fis qu´une semaine...pour une campagne dans toutes les provinces exige des ressources financières...dont l´UDPS ne possede pas.
Pire, même en comptant sur des sponsors... Felix n´offre pas les garanties necessaires pour obtenir un back up "international" dans le milieu des "multinationales"
Candidat á la présidence...juste pour semer la zizanie dans les rangs de l´opposition:nonono: Let us see.

GENERATION SHIFT.. avec toutes les conséquences ..  

Je dis Bravo à Felix
Bravo à cette élection
J'ai suivi le débat entre candidats .. Franchement un très bel exercice.
J'aurais voulu voir un duel entre Felix et Mubake par exemple mais bon .. c'est déjà pas mal


Dernière édition par Admin le 6/4/2018, 3:58 pm, édité 1 fois
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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  ndonzwau le 6/4/2018, 2:12 am

"RD Congo: l’opposition se met en ordre de marche
° http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2018/04/04/lopposition-congolaise-se-met-en-ordre-de-marche/
L’opposition congolaise se met en ordre de marche, acceptant ainsi l’hypothèse d’élections prévues pour le 23 décembre prochain. Ce qui fait reculer l’option d’une « transition sans Kabila » qui passerait par la défénestration, à hauts risques, d’un président hors mandat qui contrôle toujours les forces armées et l’appareil de sécurité.
Quinze jours après que Moïse Katumbi, le principal opposant à Kabila, a lancé depuis Johannesbourg le mouvement « Ensemble » dont il est le président, Félix Tshisekedi, fils du fondateur de l’UDPS a été élu haut la main à la tête du parti, prenant la succession de son père décédé à Bruxelles le 1er février 2017 et dont la dépouille n’a toujours pas été rapatriée.
C’est à l’issue d’un congrès extraordinaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social, un parti d’opposition créé au début des années 80 pour lutter contre Mobutu que Félix Antoine Tshilombo, 54 ans, a été plébiscité président du parti par 793 délégués sur un total de 803 présents, qui ont voté pour lui à main levée.

Celui que l’on appelle communément « Fatshi » et qui a passé l’essentiel de sa vie en Belgique est marié, père de cinq enfants et se prévaut d’un diplôme en marketing et télécommunications, une formation que de nombreux militants du parti jugent insuffisante pour briguer la magistrature suprême. En effet, M. Tshisekedi a bien l’intention de poser sa candidature au poste de président, où il rencontrera un rival plus connu et plus populaire que lui, Moïse Katumbi, autre figure marquante du rassemblement de l’opposition qui avait vu le jour à Genval durant l’été 2017. Une réunion que le pouvoir de Kabila n’avait jamais pardonné aux Belges, les accusant d’avoir téléguidé l’opposition…
M. Katumbi, allié obligé de Félix Tshisekedi avant de devenir son rival lorsque s’ouvrira la campagne, a félicité ce dernier pour « sa brillante élection » et la réussite du congrès de son parti.

Les deux hommes, qui se préparent à affronter un Kabila qui n’a pas encore annoncé le nom de son dauphin et qui laisse toujours planer le doute à propos de ses intentions (les dépôts de candidatures sont prévus pour juin prochain) rencontrent déjà de sérieux problèmes.
Pour Félix Tshisekedi, la fronde au sein de son parti représente la principale difficulté : une aile dirigée par l’actuel premier ministre Bruno Tshibala et représentée par Tharcisse Loseke espère toujours l’annulation des résultats du congrès et la remise en cause des résultats du vote. Une autre aile de l’UDPS représentée par Valentin Mubake ne reconnaît pas non plus les résultats du congrès.
Ces différends portent sur la procédure de vote (à main levée…) mais aussi sur la personnalité de Félix Tshisekedi. Ce dernier en effet ne s’est jamais distingué dans son pays par un engagement politique déterminé et même en Belgique où il résidait avec sa famille, , des militants « historiques » de l’UDPS assurent ne jamais l’avoir croisé lors des manifestations de l’opposition…A la différence d’un homme comme l’actuel Premier Ministre Bruno Tshibala, qui avant sa nomination considérée comme une trahison par ses anciens alliés avait été l’un des plus fidèles compagnons de route de feu Etienne Tshisekedi.
Actuellement, l’aile Tshisekedi ayant été considérée par le Comité de suivi de la transition comme dépositaire légitime du nom du parti, on peut imaginer que, dans les temps à venir, les dissidents se rallieront à l’aile majoritaire, quitte à la noyauter et à susciter des frondes internes…

Quant à Moïse Katumbi, le plus populaire des opposants politiques congolais et qui dispose d’importants soutiens à l’étranger, un récent sondage (Berci) le créditait de 24% des intentions de vote. Son ascension politique est cependant freinée par un problème qui n’est pas seulement juridique, mais sentimental : non seulement M. Katumbi est métis (ce qui, au Congo rend difficile l’exercice du pouvoir suprême) mais durant de longues années il a disposé de la nationalité italienne, ce qui l’empêcherait de se présenter comme candidat à la présidence de la République. D’ores et déjà, les médias et les partisans du parti présidentiel utilisent à fond cet argument pour discréditer davantage un homme qui, craignant d’être arrêté ou victime d’un attentat d’est plus rentré dans son pays depuis deux ans mais a profité de cet exil forcé pour activer de nombreux réseaux de soutien à l’étranger, bénéficiant ainsi du relatif isolement du pouvoir.
Un isolement qui vient de se traduire par une nouvelle manifestation de souverainisme : Kinshasa a annoncé officiellement que la RDC ne serait pas représentée à une importante conférence des donateurs qui doit se tenir le 13 avril prochain à Genève, estimant que placer le Congo, -qui compte 4,5 millions de déplacés- au niveau 3 des urgences humanitaires étant pour le moins excessif et aurait du se faire en concertation avec les autorités…"



"INVITÉ AFRIQUE
Félix Tshisekedi: «Je n'ai ni l'intention ni l'ambition de me mesurer à ce qu'a été mon père»

° http://www.rfi.fr/emission/20180405-felix-tshisekedi-je-ai-intention-ambition-me-mesurer-ete-pere
« Je suis prêt à affronter Moïse Katumbi en match amical », déclare l’opposant congolais Félix Tshisekedi sur RFI. Cinq jours après le congrès qui l’a désigné président de l’UDPS et candidat de ce grand parti à la présidentielle de la fin de cette année, le fils d’Etienne Tshisekedi, qui est en ligne de Kinshasa, se confie au micro de Christophe Boisbouvier.

RFI : Pas facile de succéder à une figure comme votre père. Êtes-vous prêt à en assumer toutes les responsabilités ?
Félix Tshisekedi : 
Absolument. Je suis né dans le moule. Donc j’étais préparé à tout cela et je m’y attendais. Et c’est un défi que j’aimerais bien relever.
Mais c’est quand même un sacré défi. C’était une grande figure votre père ?
Oui, c’est énorme. Lui c’est une figure iconique. Donc je n’ai absolument pas l’intention ni l’ambition de me mesurer à ce qu’il a été, mais mon rêve c’est de continuer son œuvre, et pas seul. Je veux continuer avec tous ceux et toutes celles qui veulent se lancer dans cette aventure. Nous avons forgé cette lutte depuis maintenant une trentaine d’années, il y a à peu près deux générations aujourd’hui dans l’UDPS. Et je représente cette deuxième génération qui arrive et je crois que nous sommes suffisamment prêts à la fois pour relever le grand défi de remettre le Congo debout, mais aussi notre parti.

Vendredi dernier 30 mars, vous avez été élu par les délégués de l’UDPS avec un très beau score. Mais l’an dernier, quand vous avez appelé à manifester, sans prendre part vous-même à une manifestation, certains ont douté de votre engagement personnel ?
Non, il ne faut vraiment pas confondre un rendez-vous manqué avec un désengagement. Je crois que du côté engagement, je n’ai plus rien à prouver. Je me suis engagé sur beaucoup de fronts ici au Congo en prenant d’énormes risques. Je crois que je suis un des seuls hommes politiques à avoir pris ce genre de risques. Je n’ai vraiment pas à prouver quoi que ce soit. Lorsque je marche au côté de mon peuple, ce n’est pas pour prouver une quelconque bravoure ou montrer une témérité quelconque. C’est simplement pour montrer à mon peuple que je suis à ses côtés, que je crois en ce que nous avons lancé. Puis je pense aussi qu’il n’y a pas de personnes indispensables dans une lutte. Vous voyez aujourd’hui Etienne Tshisekedi n’est plus là. Mais il nous a formés et nous sommes des millions d’Etienne Tshisekedi à suivre ce combat de la même manière qu’il le faisait. Donc je ne pense pas qu’il y ait de personnes indispensables, de personnes providentielles. Je crois que dans un combat, c’est tout un peuple qui s’engage, la jeunesse reste debout et déterminée à atteindre l’objectif.
Bruno Tshibala a été très longtemps un compagnon de votre père. Aujourd’hui, il est Premier ministre et revendique l’étiquette UDPS. Ne craigniez-vous pas que, vu sa position à la tête du gouvernement, il obtienne satisfaction devant les autorités administratives et judiciaires ?
J’aimerais rectifier quelque chose. Cela n’a pas été un compagnon, il a été un accompagnateur. Les compagnons d’Etienne Tshisekedi sont connus. Il y en a qui sont vivants. Posez-leur la question, ils vous diront que Bruno Tshibala n’a jamais été leur compagnon. Il a toujours été dans les tribunes comme moi, à l’époque il y a 30 ans d’ici. Ce n’est qu’après petit à petit, avec le départ de certains cadres, etc. qu’il a pu se forger une place, ça c’est une chose. La seconde, je n’ai peur de rien parce que je sais que nous, nous sommes dans la vérité. Nous avons gardé la ligne historique. Et cette vérité d’ailleurs est en train de se voir. Jamais Etienne Tshisekedi n’aurait été dans un gouvernement sous le patronage de Joseph Kabila, ce qui est le cas de monsieur Tshibala. Cela veut dire très clairement, il a quitté notre ligne de conduite, il n’a qu’à assumer ce nouvel engagement que je respecte, c’est son problème. Maintenant, qu’il nous laisse continuer notre route, il a abandonné le combat, c’est tout.

Mais vous ne craigniez pas d’être isolé, face à Bruno Tshibala ?[
Isoler par quoi ? C’est plutôt lui qui est isolé. Nous avons maintenant au-delà du Rassemblement, des discussions très avancées avec l’UNC [Union pour la nation congolaise] de Vital Kamerhe et le MLC de Jean-Pierre Bemba [Mouvement de libération du Congo]  représenté par madame Eve Bazaiba. Donc il n’y a vraiment rien à craindre. L’isolement, c’est plutôt lui qui a été dans le vagabondage politique. Il doit en tirer des conséquences. Ce n’est pas nous. C’est de la dynamique qui est en train de prendre forme et demain, nous allons additionner nos sièges après avoir additionné nos forces. Nous, ce qui nous importe aujourd’hui, c’est d’aller à des élections qui vont nous amener une alternance. Notre objectif principal de notre combat, c’est l’émergence d’une nouvelle direction dans le pays, une direction qui va émaner de la volonté de notre peuple et qui va enfin pouvoir s’occuper de ce peuple, d’instaurer un état de droit, de mettre fin à cette instabilité, à cette insécurité à l’Est, au Centre aujourd’hui et dans d’autres régions, et de penser enfin au bien-être de ce peuple parce que nous sommes dans un pays aux énormes potentialités. Nous pouvons faire des merveilles et c’est ce que nous demandons à travers ces élections qui vont arriver.
b]Donc le fait que le Comité national de suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre (CNSA) et que son président, Joseph Olenghankoy, soutienne votre tendance contre celle de Bruno Tshibala, cela vous est complètement indifférent[/b]
Oui, cela m’est égal. Mais enfin quelque part quand vous dites qu’ils soutiennent, non. Je crois qu’ils reviennent à la vérité parce qu’il fait aussi partie de ceux qui nous ont torpillés, de ceux qui ont aidé ce pouvoir en se laissant débaucher. C’est dommage ce qu’ils ont fait parce qu’ils nous ont fait perdre une année entière. Et tout cela pour ça, j’allais dire, pour revenir aujourd’hui à la vérité. Moi, cela m’est égal. Tant pis, tant mieux, c’est au peuple maintenant de juger. C‘est lui le juge.

A la fin de votre congrès de l’UDPS, le 30 et 31 mars, vous avez eu ce mot « Je vous conduirai à la victoire cette année s’il y a des élections ». Cela veut dire que vous n’êtes pas sûr qu’il y ait élections ?
En effet, je ne suis pas sûr parce que le processus électoral reste opaque. Il y a cette histoire de machine à voter que nous ne voulons absolument pas, que nous allons rejeter d’ailleurs avec la dernière énergie. Il y a cette histoire de fichier dans lequel on retrouve des enfants, même des bébés, figurez-vous. Il y a encore beaucoup de couacs sur le parcours électoral, des couacs parsemés évidemment par le pouvoir pour qu’on n’ait pas cette élection. Il est fort possible qu’on n’ait pas d’élections ou à défaut même d’élections crédibles. Sur tout cela, nous insistons parce que nous voulons absolument éviter la mésaventure de 2011 où nous avions largement gagné. Nous ne voulons absolument pas revivre cela, ce cauchemar des élections.
Le 26 janvier 2018, lors de sa dernière conférence de presse, le président Joseph Kabila a refusé de déclarer publiquement qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
Cela ne m’étonne pas parce que je suis de ceux qui ont toujours pensé que monsieur Joseph Kabila ne veut réellement pas quitter le pouvoir. En fait, c’est ça. Tout ce que vous voyez depuis 2016 où il devait partir, où on aurait dû avoir des élections, c’est uniquement dû au fait que monsieur Kabila n’est pas prêt, ne veut pas quitter le pouvoir. Pourtant nous avons tout fait, nous avons donné des garanties. Et je continue et je le répète encore : nous, notre pouvoir ne sera pas un pouvoir qui privilégiera la chasse aux sorcières, c’est un pouvoir qui va amener la paix, la justice. Et donc il n’y aura pas du tout de chasse aux sorcières. On a tout donné comme garanties en disant qu’il n’a pas à craindre que l’Etat que nous représenterons demain, quant à son intégrité, mais apparemment il est motivé par d’autres ambitions malheureusement.

Donc si demain, il quitte le pouvoir. Il ne sera pas poursuivi par la justice congolaise ?
Au nom de la stabilité de l’Etat, je crois qu’il faut fermer les yeux sur certaines choses parce que les Congolais d’abord, le peuple d’abord.
Depuis deux ans, Moïse Katumbi et vous-même, vous vous affichez ensemble. Mais aujourd’hui, vous êtes tous deux candidats à la même élection. C’est la rupture ?
Non, absolument pas. C’était prévisible. Nous sommes deux leaders. C’est tout à fait normal, le moment venu nous allons voir ensemble ce qui peut permettre d’avoir une candidature unique. Je pense même que si ce n’est pas le cas, peu importe. A mon avis, il n’y a aucune chance qu’un candidat qui représente Joseph Kabila puisse faire un score qui pourrait gêner cet éparpillement de voix au sein de l’opposition.
Alors la présidentielle au Congo, ce n’est qu’un seul tour. Est-ce que vous n’allez pas disperser vos voix face aux candidats de la majorité ?
Je vous ai dit qu’il n’a aucune chance. La bataille se passera plutôt entre les leaders de l’opposition.
Ce sera un match Tshisekedi-Katumbi ?
Match amical alors dans ce cas-là, on va dire.
L’an dernier, vous vous disiez prêt à soutenir une candidature Katumbi. Pourquoi avez-vous changé d’avis ?
Je l’ai dit dans le sens où si c’était la volonté populaire. Je ne l’ai jamais dit dans le sens où j’allais moi me désister, refuser par exemple l’investiture de mon parti, ce qui est le cas aujourd’hui pour se faire. Si nous réussissons à nous entendre sur une candidature unique, pourquoi pas. Si nous ne nous entendons pas,  pour moi il n’y a pas le feu. Il y a moyen d’y aller en ordre dispersé pourvu que le processus électoral soit crédible. Là, je sais que dans une situation pareille, le candidat dauphin de Kabila n’aura aucune chance.

Moïse Katumbi est condamné dans une affaire immobilière et poursuivi dans une affaire de nationalité. Que répondez-vous à ceux qui disent que vous êtes contrarié par la popularité de votre camarade de l’opposition, et que finalement vous seriez plutôt satisfait s’il était obligé de rester en exil pour échapper à l’arrestation ?
Je suis né dans le bain démocratique. J’ai été éduqué à cela. La démocratie, c’est mon mode de vie, la tolérance, l’acceptation de l’autre. Jamais je ne peux considérer Moïse Katumbi comme me faisant de l’ombrage. D’ailleurs, je me suis battu à la tête du Rassemblement lors du dialogue de la Cenco [Conférence épiscopale nationale du Congo] pour obtenir des mesures de décrispation, qui allaient aussi lui permettre de revenir et d’aller en compétition comme nous tous. Donc en démocratie, on ne peut pas faire de l’ombre à un adversaire. Il faut le laisser compétir comme tout le monde. Je crois qu’il est victime d’une injustice et j’ai toujours dénoncé ce qui arrive que ce soit ce procès bidon qui a été fomenté contre lui ou cette affaire de nationalité. Je trouve que c’est lamentable, que c’est honteux parce que tout le monde sait qu’au sein de cette classe politique, les gens qui possèdent la double nationalité, il y en a une pléthore. Donc je trouve que lui faire ce procès-là est tout à fait injuste, mais reste dans l’ordre des choses de la « Kabilie », c’est-à-dire essayer d’éteindre tous ceux qui peuvent leur faire de l’ombre. Aujourd’hui, c’est le tour de Moïse, demain qui c’est, ce sera peut-être pas le tour de Félix Tshisekedi."


"Félix Tshisekedi: “Je ne suis pas sûr que les élections soient organisées à la fin de l’année”
° https://actualite.cd/2018/04/05/felix-tshisekedi-je-ne-suis-pas-sur-que-les-elections-soient-organisees-a-la-fin-de-lannee/
Le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Félix Tshisekedi, s’est montré dubitatif, ce jeudi 5 avril 2018, quant à l’organisation des élections cette année en RDC.

Le président du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement affirme que la Majorité présidentielle a tout mis en œuvre pour repousser la tenue des élections. Invité de RFI, Félix Tshisekedi évoque, entre autres, comme obstacle, la machine à voter.
“Je ne suis pas sûr que les élections se tiennent parce que le processus électoral reste opaque. Il y a cette histoire de machine à voter que nous ne voulons absolument pas, nous allons la rejeter avec la dernière énergie. Il y a le fichier dans lequel on retrouve des enfants, même des bébés. Il y a encore beaucoup de couacs parsemés par ce pouvoir pour qu’on ne puisse pas avoir des élections”, a-t-il dit.
Par ailleurs, le président de l’UDPS, nouvellement élu, exprime son regret en ce qui concerne la “volonté” du président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir.

“Je suis de ceux qui ont toujours pensé que Mr Joseph Kabila ne veut pas quitter le pouvoir. Pourtant, nous avons donné des garanties qu’il n’y aura pas la chasse aux sorcières, il n’a pas à craindre. Mais, malheureusement, il ne veut pas quitter le pouvoir”, a regretté Félix Tshisekedi.
Au sujet de la pluralité des candidatures de l’opposition à la présidentielle, Félix Tshisekedi reste optimiste et affirme que face aux candidats de l’opposition, ceux de la Majorité présidentielle n’auront aucune chance.'



" ATERMOIEMENTS SUR LE RAPATRIEMENT DE LA DEPOUILLE DE FEU ETIENNE TSHISEKEDI
FÉLIX TSHISEKEDI DÉNONCE LE « CYNISME » DU POUVOIR"

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15231

"Retournement affaire UDPS : Tharcisse Loseke comparaît ce vendredi au Tripaix/Matete"
° http://lepotentielonline.com/
° https://www.digitalcongo.net/article/5ac4ea4683cad200046b343e/
° https://actualite.cd/2018/04/04/proces-contre-kabund-le-tribunal-deboute-le-camp-loseke/
° https://actualite.cd/2018/04/03/rdc-a-son-tour-kabund-attaque-loseke-pour-faux-et-usage-de-faux/

"Luanda met en garde : « Pas de retard possible pour les élections en RDC »"
° https://afrique.lalibre.be/17460/luanda-met-en-garde-pas-de-retard-possible-pour-les-elections-en-rdc/


"RDC: les conseils de Crisis Group pour une bonne tenue du scrutin fin 2018"
° http://www.rfi.fr/afrique/20180404-rdc-conseils-crisis-group-elections-bonne-tenue-scrutin-fin-2018
Après avoir été repoussées en 2016, les élections pourraient bien se tenir comme prévu à la fin de l'année. Voilà l'analyse que fait l'ONG internationale de prévention des conflits International Crisis Group, qui appelle dans un nouveau rapport à redoubler d'efforts pour que les élections présidentielle, législatives et locales soient les plus crédibles possibles.

Les experts de l'ONG International Crisis Group partent d'un constat : les récentes déclarations du président Joseph Kabila, mais aussi les décisions prises par la commission électorale, tout cela indique que la dynamique a changé, et les élections pourraient se tenir comme annoncé à la fin de l'année.
L'enjeu désormais selon l'International Crisis Group, c'est de faire un maximum pour que les scrutins soient bien organisés. Eviter le scénario de 2011 avec de très nombreuses contestations. Pour cela, l'ONG propose une série de mesures : que tous les candidats soient autorisés à participer aux élections sauf s'il y a des obstacles légaux réels ; que la sécurité des candidats soit garantie ; que les autorités qui ont dit vouloir financer l'ensemble du processus électoral donnent le détail du budget accordé, afin que la communauté internationale puisse compléter si besoin.

Enfin sur les points qui font pour le moment polémique, comme la machine à voter ou la liste électorale, l'ONG appelle à la prudence et à ce que la commission électorale prenne rapidement des mesures pour redonner confiance aux électeurs.
Exemple : limiter le déploiement de la machine à voter, certifier aussi son bon fonctionnement et que des experts auditent la liste électorale pour éviter des contestations.

→ Lire le rapport de l'ICG (en français) : «Poker électoral en RD Congo»
"Poker électoral en RD Congo"
° https://www.crisisgroup.org/fr/africa/central-africa/democratic-republic-congo/259-electoral-poker-dr-congo

"Rendez-vous électrique !"
° https://laprosperiteonline.net/2018/04/04/rendez-vous-electrique/


"RDC : Félix Tshisekedi remis en selle ?
° http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-felix-tshisekedi-remis-en-selle/
Son élection à la tête de l'UDPS et sa candidature à la prochaine présidentielle relance le leadership de l'opposant Félix Tshisekedi au moment où le favori, Moïse Katumbi, est toujours en exil forcé en Europe.

L’horizon s’éclairci pour l’UDPS de Félix Tshisekedi. Sans président depuis la mort du leader historique Etienne Tshisekedi et en guerre contre les ailes dissidentes du parti, l’UDPS revient dans la course après la tenue de son congrès ce week-end. Le parti s’est d’abord trouvé un successeur au « Sphinx de Limete » décédé en février 2017. Sans surprise, c’est le fis du leader emblématique, Félix Tshisekedi, qui a été désigné par les membres de son parti pour porter à nouveau le flambeau de l’UDPS, avec un score quasi soviétique (98,38%). Avec surprise cette fois, Félix Tshisekedi a également été investi pour représenter le parti aux prochaines élections générales de décembre 2018.

Seconde bonne nouvelle pour le parti, l’aile historique, représenter par Félix Tshisekedi, a récupéré le label UDPS face aux autres groupes qui en revendiquaient le nom. Bruno Tshibala, ancien cadre du parti avant d’être nommé Premier ministre par Joseph Kabila, estimait être le plus légitime à représenter le parti de feu Etienne Tshisekedi, dont il a été proche collaborateur. Mais le Conseil national de suivi de l’accord de la Saint-Sylvestre (CNSA) a estimé que seule la branche « historique » de Félix Tshisekedi pouvait porter le label UDPS. Même si Bruno Tshibala paraît bien décidé à contester cette décision, le parti de Félix Tshisekedi semble désormais en ordre de bataille pour les prochaines élections de décembre. Des élections qui restent pour le moment très hypothétiques.

Kabila sans dauphin et Katumbi incertain

La désignation de Félix Tshisekedi à la tête de l’UDPS et comme candidat à la présidentielle donne en effet le coup d’envoi d’une bien étrange campagne électorale. Le président Joseph Kabila, qui devait quitter le pouvoir en 2016, s’accroche toujours à son fauteuil en retardant volontairement les élections. Dans l’impossibilité de briguer un troisième mandat, le chef de l’Etat tarde également a désigné un dauphin. Du côté de l’opposition, la situation est toute aussi floue. Le candidat le plus en vue, l’homme d’affaires Moïse Katumbi, qui est en exil forcé en Europe, pourrait être tout simplement empêché de se présenter. L’ancien gouverneur du Katanga, est harcelé par la justice congolaise, depuis son transfuge dans l’opposition, et risque l’inéligibilité. Deux affaires rocambolesques, une condamnation, et un problème de double nationalité, pourraient bien mettre hors jeu Moïse Katumbi qui risque la prison si il décidait de rentrer au pays

Le fait que Félix Tshisekedi se fasse investir comme candidat à la présidentielle de l’UDPS tombe donc au plus mauvais moment pour l’équipe Katumbi. Attaqué de toutes parts par une justice « téléguidée » par le pouvoir, Moïse Katumbi vacille. Certains observateurs doutent désormais que l’ancien gouverneur du Katanga puisse aller au bout de sa candidature. L’annonce de celle de Félix Tshisekedi à la présidentielle, si elle n’est pas une surprise, prend tout de même tout le monde de court. Car officiellement Katumbi et Tshisekedi sont toujours alliés au sein de la plateforme du Rassemblement de l’opposition. Mais avec une présidentielle à un seul tour, l’opposition est condamnée à ne présenter qu’un seul candidat si elle veut avoir une chance de remporter l’élection. Dans ce contexte d’incertitude, la candidature de Félix Tshisekedi pourrait bien apparaître comme une sorte de « plan B » pour l’opposition congolaise, si Moïse Katumbi venait à ne pas pouvoir se présenter.

Money money

Pour mener campagne dans ce vaste pays continent qu’est le Congo, il faut de l’argent… beaucoup d’argent. Et l’UDPS de Félix Tshisekedi en manque cruellement. Le parti a d’ailleurs dû lancer un appel au don pour organiser le très modeste congrès de ce week-end. Le seul candidat d’opposition à être en capacité financière de mener une campagne électorale s’appelle… Moïse Katumbi. L’ancien gouverneur détient donc la clé du scrutin pour l’opposition congolaise. Avec lui (et son équipe y croit plus que jamais), ou sans lui. En l’absence de Moïse Katumbi sur le terrain, en République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi continue de tracer sa route et de rassembler autour de son parti. Si les deux autres poids lourds de l’opposition, Vital Kamerhe (UNC) et Eve Bazaïba (MLC), n’étaient pas présents lors du lancement du parti de Moïse Katumbi, « Ensemble pour le changement » en Afrique du Sud, Félix Tshisekedi a réussi le tour de force de les réunir pendant le congrès de l’UDPS. Signe qu’un axe Tshisekedi/Kamerhe/Bazaïba pourrait voir le jour. Mais pour l’heure, il est encore trop tôt pour nouer des alliances et l’ensemble des plateformes d’opposition prônent encore une unité (de façade).

L’alternance semble pourtant bien en marche en RDC. Un récent sondage de l’institut Berci et du GEC démontre que les Congolais rejettent majoritairement la politique du président Joseph Kabila. Mais pour qu’il y ait alternance, encore faut-il que Joseph Kabila accepte de quitter le pouvoir (rien n’est moins sûr) et que le scrutin ait réellement lieu, et qu’il se déroule en toute transparence. Sur ce point, il y a de nombreux motifs d’inquiétudes : le taux d’enrôlement des électeurs est anormalement élevé dans certaines provinces, ce qui fait craindre des irrégularités et des fraudes massives, comme lors des élections anarchiques de 2011, qui, rappelons-le, sont à l’origine de la crise de légitimité actuelle de Joseph Kabila."


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  ndonzwau le 13/4/2018, 8:35 pm

"Félix Tshisekedi en route vers la Primature?
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Embarassed  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Rolling Eyes
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/04/12/felix-tshisekedi-route-vers-primature-2.html
Le pouvoir a bel et bien approché Félix Tshisekedi pour des discussions autour d'une participation à la Primature. Ce dernier, qui n'a pas unilatéralement refusé, conditionne cependant toute négociation à l'enterrement de son père. 



Le nouveau leader de l’UDPS lève un voile sur des rumeurs de ses contacts avec la majorité au pouvoir. Dans une intervention à Jeune Afrique, Félix Tshisekedi admet les faits, tout en expliquant qu’il a posé une condition à ces discussions.  « Des émissaires ont voulu m’approcher. Mais j’ai refusé de les recevoir et je continuerai à le faire tant que ce gouvernement bloquera le rapatriement de la dépouille de mon père. » explique-t-il.
Cependant, les discussions autour des funérailles de son père, le leader historique de l’opposition Étienne Tshisekedi décédé depuis février 2017 à Bruxelles, ont tout à coup repris. Selon les informations de POLITICO.CD, un communiqué mixte devrait être signé pour bientôt.

Funérailles et départ de Tshibala

Les autorités et des émissaires de la famille de Tshisekedi se sont vus plusieurs fois depuis février 2018, arrêtant même un communiqué qui va bientôt être signé. Selon ce document, rapportent plusieurs sources à POLITICO.CD, une commission mixte devrait être mise sur pied pour travailler autour de l’organisation de ces funérailles. Par ailleurs, la famille de Tshisekedi a reçu des assurances du gouvernement, notamment des frais pour payer la morgue à Bruxelles et des documents pour une inhumation à la N’selé, dans l’Est de Kinshasa.
A Kinshasa, alors que l’actuel Premier ministre est donné sur le départ, l’enterrement visiblement prochain d’Étienne Tshisekedi semble dessiner un cadre pour amorcer l’arrivée de Félix Tshisekedi à la Primature.  Les jours du Premier ministre congolais Bruno Tshibala à la tête du gouvernement seraient comptés. A en croire une source haut placée à l’Assemblée nationale, une motion de censure va bientôt intervenir, demandant la destitution de l’ancien Secrétaire général adjoint d’Étienne Tshisekedi.

« Il est certain que la motion intervient bientôt« , affirme la source sous le sceau de l’anonymat à POLITICO.CD. « Il est également sûr qu’elle lui sera fatale. C’est une ultime motion qui va dans le sens de le faire partir. D’ailleurs en ce moment, il se passe beaucoup de choses à ce sujet au sein de la majorité« , explique ce député à POLITICO.CD.

Piques à Katumbi et Kamerhe

Nommé par le président Kabila en avril 2017 dans le cadre de l’accord de la Saint-Sylvestre,  le Premier ministre Bruno Tshibala est depuis plusieurs semaines sur la sellette. Dans son propre camp, celui de la dissidence du Rassemblement formée avec Joseph Olenghankoy, on réclame ouvertement sa démission.
Etrangement, Félix Tshisekedi, qui a longtemps défendu l’idée d’une candidature commune de l’opposition à la prochaine présidentielle a semblé changer son fusil d’épaule.  En effet, dans une interview à Jeune Afrique, il affirme qu’il n’y a pas nécessité d’une telle coalition.
« Quel que soit le candidat du pouvoir, il n’aura aucune chance« , insiste-t-il. Plus loin, il en profite pour lancer un pique à Moïse Katumbi et Vital Kamerhe, deux autres challengers au sein de l’opposition, mais qui ont tour à tour été aux côtés du président Joseph Kabila jadis. « (…) sans faire injure aux autres candidats de l’opposition, nous [l’UDPS] sommes les mieux placés, car nous sommes les seuls à ne pouvoir être associés, de quelque manière que ce soit, à ce pouvoir« , lance-t-il dans cette interview."


"Présidentielle: quand Félix Tshisekedi égratigne Katumbi et Kamerhe"
° http://www.politico.cd/en-off/2018/04/12/presidentielle-felix-tshisekedi-egratigne-katumbi-kamerhe.html


"Les élections en 2020 - Le Potentiel"
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210446&Actualiteit=selected
La rumeur sur un éventuel rapprochement entre le président Joseph Kabila et l’opposition est persistante dans les salons huppés de Kinshasa, révèle Le Potentiel qui indique que L’UDPS de Félix Tshisekedi, l’UNC de Vital Kamerhe, le MLC de Jean-Pierre Bemba et Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi sont dans le viseur de Joseph Kabila. Il voudrait offrir la primature et le Conseil national de suivi de l’accord de la Saint Sylvestre (CNSA) à la vraie opposition en échange d’un éventuel report des élections en 2020. Dans l’entourage du chef de l’Etat, on y travaille intensément. Des contacts seraient très avancés. Mais, on est encore loin de parvenir à quelque chose de concret. La réunion spéciale entre la SADC et la Conférence internationale des grands lacs (CIRGL) qui se tient les 17 et 18 avril 2018, est le deadline que se serait fixé l’entourage du chef de l’Etat pour se rassurer de la suite des discussions avec l’Opposition, suppute ce quotidien.  

Avant décembre 2018, quelque chose pourrait se passer … C’est le décor d’un nouveau dialogue entre les deux camps. Mais, de l’autre côté, c’est encore le scepticisme. Toutefois, la grande inconnue reste le peuple, dont la réaction reste imprévisible. Va-t-il accepter la mise en scène de nouveaux fossoyeurs de ses attentes ? s’interroge Le Potentiel[.  
« La tentation est très forte pour tout traître patenté », relève ce journal qui indique que l’Udps de Félix Tshisekedi, l’UNC de Vital Kamerhe, le MLC de Jean-Pierre Bemba et Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi sont dans le viseur du chef de la MP. 
« Dans cette nouvelle tentative, le président Kabila part avec un grand handicap après la déroute de l’accord du 31 décembre 2016 », estime Le Potentiel qui souligne que c’est « le dilemme que tente de lever des stratèges de la MP avant de se lancer dans une opération de charme vis-à-vis de la vraie opposition »."


"AVEC LA JONCTION ANNONCEE ENTRE LA MP ET LES AUTRES FORCES DE L’EQUIPE GOUVERNEMENTALE
KINGAKATI : UNE MÉGA COALITION ÉLECTORALE EN GESTATION

° http://www.forumdesas.org/spip.php?article15338
Le Président Joseph Kabila a présidé hier jeudi 13 avril, un Conseil extraordinaire des ministres à sa ferme de Kingakati, située à quelque 80 km de Kinshasa. Officiant principal de cette grand’messe, le Raïs a centré son « homélie » sur les élections officiellement annoncées pour le 23 décembre prochain. Selon une source qualifiée de la Majorité présidentielle (MP), qui a livré cette info à Forum des As, l’objectif de la rencontre d’hier à la ferme présidentielle a consisté à « mettre en place une méga Coalition électorale », afin de faire face aux défis d’après-élections. (...)"
° http://cas-info.ca/a-kingakati-joseph-kabila-offre-au-gouvernement-d-entrer-librement-dans-une-grande-coalition-electorale-selon-kin-kiey-mulumba/

"Etrange Conseil des ministres à Kingakati autour de Kabila"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/04/12/etrange-conseil-ministres-a-kingakati-autour-de-kabila.html
° http://www.kinshasatimes.cd/le-gouvernement-congolais-en-serie-de-retraite-a-kingakati-autour-de-joseph-kabila/


"RD Congo : le printemps de Félix Tshisekedi"
° http://www.jeuneafrique.com/mag/549342/politique/rd-congo-le-printemps-de-felix-tshisekedi/
Après avoir surmonté une série d’épreuves, l’opposant congolais a été élu à la tête de l’UDPS. Il est son candidat à la présidentielle… et se sent pousser des ailes !

Pour Félix Tshisekedi, 2017 fut une annus horribilis. D’abord, en février, il a perdu son père, Étienne, icône de l’opposition congolaise depuis près de quarante ans – dont le corps n’a toujours pas été rapatrié ni enterré dignement à Kinshasa. Puis cet homme sensible sous sa carrure impressionnante a vu certains de ses alliés se détourner de lui : Bruno Tshibala ou Tharcisse Loseke ont contesté sa légitimité et sont entrés dans le gouvernement de son principal adversaire, le président Joseph Kabila. Quant à ses tentatives pour mobiliser la rue, comme savait le faire jadis son père, elles se sont soldées par de semi-échecs.

Pourtant, depuis le début de l’année 2018, son horizon s’est progressivement éclairci. Sous l’impulsion de l’Église catholique, la contestation a repris du poil de la bête à Kinshasa. Surtout, le 30 mars, Félix a succédé officiellement à son père à la tête de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) lors d’un congrès à Limete. Et a été dans la foulée investi candidat à la présidentielle.
La tendance incarnée par Loseke et Tshibala, qui contestait en justice la légalité de ce congrès, a été déboutée. Même le pouvoir tenterait de l’amadouer. « Des émissaires ont voulu m’approcher, confie l’intéressé à JA. Mais j’ai refusé de les recevoir et je continuerai à le faire tant que ce gouvernement bloquera le rapatriement de la dépouille de mon père. »

Motifs de réjouissance

Félix Tshisekedi a sans doute d’autres motifs de réjouissance, beaucoup moins avouables : les difficultés croissantes que rencontre le principal opposant, Moïse Katumbi, lui aussi candidat déclaré à la présidentielle. Depuis bientôt deux ans, ce dernier est contraint de vivre en exil pour échapper à une peine de trois ans de prison, prononcée dans une obscure affaire immobilière qu’un rapport rédigé par des évêques catholiques a qualifiée de « mascarade ».
Le pouvoir veut qu’il comparaisse pour une tout aussi nébuleuse affaire de mercenariat devant la Cour suprême, dont les décisions ne peuvent faire l’objet d’aucun recours. Enfin, Flory Kabange Numbi, le procureur général de la République, s’est saisi des révélations de JA surla nationalité italienne de Katumbi (lequel en a été détenteur entre 2000 et 2017, ce qui lui a automatiquement fait perdre sa nationalité congolaise, selon le droit local) pour ouvrir une nouvelle information judiciaire à son encontre. Motif : faux et usage de faux.


Katumbi est victime d’une injustice
Le président de l’UDPS dément vigoureusement se réjouir de ces déboires. « Katumbi est victime d’une injustice, assure-t-il. Moi, je suis démocrate. Il doit donc être autorisé à rentrer au Congo. Cela fait partie des mesures de décrispation dont nous avons fait un préalable à toute élection crédible. » Reste que, en l’absence de Katumbi et face à un pouvoir impopulaire, Félix Tshisekedi pourrait hériter du statut envié de principal opposant lors de la prochaine présidentielle, qui doit se tenir en décembre. « Quel que soit le candidat du pouvoir, il n’aura aucune chance, analyse-t-il. Et sans faire injure aux autres candidats de l’opposition, nous [l’UDPS] sommes les mieux placés, car nous sommes les seuls à ne pouvoir être associés, de quelque manière que ce soit, à ce pouvoir. »

Pour autant, la victoire est loin de lui être acquise, tant la route qui mène à la présidentielle est longue et semée d’embûches. Félix Tshisekedi refuse notamment de participer à un scrutin sans un audit préalable des fichiers électoraux et un accès aux serveurs. Il récuse aussi toute utilisation des « machines à voter », très controversées, mais que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) juge indispensables. Et il s’oppose à tout nouveau report du scrutin. Voilà qui fait beaucoup de concessions à obtenir du pouvoir, en un court laps de temps.

Hémorragie de cadres


Ceux qui veulent revenir peuvent adhérer
Par ailleurs, si son parti veut présenter des candidats dans tout le territoire lors des législatives et des provinciales, qui doivent être organisées simultanément, il devra trouver plusieurs millions de dollars, la nouvelle loi électorale ayant relevé le montant des cautions à verser. Enfin, sa formation, qui a connu une hémorragie de cadres et n’a jamais véritablement exercé le pouvoir, devra convaincre qu’elle dispose des ressources humaines et des compétences pour diriger le pays. Surtout après les scandales à répétition qui éclaboussent l’entourage de Tshibala depuis que cet ancien de l’UDPS est à la primature. « Il est difficile de faire pire que le pouvoir actuel, argue Tshisekedi. En tout cas, je n’irai pas chercher les cadres qui sont partis. Mais je n’exclus personne. Ceux qui veulent revenir peuvent adhérer. Sinon, ça n’est pas grave. Nous avons encore de très nombreuses personnes de qualité au sein du parti. Les Congolais les découvriront. » Ces temps-ci, rien ne peut entamer son optimisme."

"Félix Tshisekedi à l’épreuve. Udps : meeting ou test ?"
° https://laprosperiteonline.net/2018/04/12/felix-tshisekedi-a-lepreuve-udps-meeting-ou-test/

° http://www.mediacongo.net/article-actualite-35869.html


"RDC : Jean Mbuyu négocie avec la famille d’Étienne Tshisekedi"
° http://www.jeuneafrique.com/mag/549382/politique/rdc-jean-mbuyu-negocie-avec-la-famille-detienne-tshisekedi/
Le conseiller spécial de Joseph Kabila en matière de sécurité est mandaté pour discuter avec la famille de l'opposant qui s'est éteint en février 2017, et dont la dépouille n'a toujours pas été rapatriée.[

Les négociations en vue du rapatriement à Kinshasa de la dépouille d’Étienne Tshisekedi, qui s’est éteint à Bruxelles en février 2017, ont repris depuis quelques semaines entre le pouvoir et la famille. Dans le camp Tshisekedi, l’interlocuteur demeure Mgr Gérard Mulumba, le frère du défunt. Du côté du pouvoir, Jean Mbuyu (nommé le 15 février conseiller spécial de Joseph Kabila en matière de sécurité) est à la manœuvre.3



"AE du 13.04 : Des contacts entre la kabilie et la famille Tshisekedi"




"Une « ultime » motion contre Tshibala à l’Assemblée nationale?"
° http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/04/12/ultime-motion-contre-tshibala-a-lassemblee-nationale.html

° https://www.rdc-news.com/single-post/2018/04/05/F%C3%A9lix-Tshisekedi-le-Plan-B-de-Katumbi


"RDC – André-Alain Atundu : « Le choix du dauphin de Kabila ne doit pas occasionner l’éclatement de la majorité »"
° http://www.jeuneafrique.com/551115/politique/rdc-andre-alain-atundu-le-choix-du-dauphin-de-kabila-ne-doit-pas-occasionner-leclatement-de-la-majorite/

° https://7sur7.cd/new/2018/04/la-grande-bretagne-insiste-sur-lorganisation-des-elections-en-decembre-2018/
° https://actualite.cd/2018/04/12/rdc-tenir-les-elections-cette-annee-est-essentiel-pour-attirer-les-investisseurs-harriett-baldwin/
° https://laprosperiteonline.net/2018/04/12/avec-ou-sans-machine-a-voter-23-decembre-2018-la-grande-bretagne-tient-a-la-tenue-des-elections-credibles-et-constitutionnelles/

"RDC: quatre partisans de Katumbi en prison pour "injures" à Kabil"
° http://www.lalibre.be/actu/international/rdc-quatre-partisans-de-katumbi-en-prison-pour-injures-a-kabila-5acfa2c4cd709bfa6b53a50c


"Machine à voter : La CENCO « réitère » sa demande de « certification » par les experts nationaux et internationaux"
° http://cas-info.ca/machine-a-voter-la-cenco-reitere-sa-demande-de-certification-par-les-experts-nationaux-et-internationaux/

° https://actualite.cd/2018/04/13/double-nationalite-la-cenco-redoute-un-reglement-des-comptes-politiques/
° https://actualite.cd/2018/04/13/rdc-la-plateforme-de-katumbi-annonce-des-manifestations-publiques/

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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  ndonzwau le 15/4/2018, 12:52 am

PS

"Les élections en 2020 : Kabila prêt à céder la Primature et le Cnsa à la vraie opposition – Le Potentiel"
° http://www.congoforum.be/upldocs/14%2004%2018.pdf
« La rumeur sur un éventuel rapprochement entre le Président Joseph Kabila et l’Opposition est persistante dans les salons huppés de Kinshasa. L’Udps de Félix Tshisekedi, l’UNC de Vital Kamerhe, le MLC de Jean-Pierre Bemba et Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi sont dans le viseur du chef de la MP. En réalité, Joseph Kabila voudrait offrir la primature et le Cnsa à la vraie opposition en échange d’un éventuel report des élections en 2020.
La tentation est très forte pour tout traître patenté. Le départ de Bruno Tshibala de la Primature n’est plus qu’une question de temps. Dans l’entourage du chef de l’Etat, le sujet est déjà à l’ordre du jour. Il ne reste plus qu’à trouver le schéma parfait pour faire partir celui qui, à côté de Joseph Olenghankoy, président du CNSA, a porté la fronde au sein du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement jusqu’à sa nomination en avril 2017 à la Primature. Depuis un temps, entre les deux frondeurs du Rassop, les rapports sont de plus tendus.

Le grand danger qui guette, autant Bruno Tshibala que Joseph Olenghankoy, est cette volonté du président Joseph Kabila de négocier enfin avec la vraie opposition, celle qu’incarnent notamment l’Udps de Félix Tshisekedi, l’UNC de Vital Kamerhe, le MLC de JeanPierre Bemba et, éventuellement, « Ensemble pour le changement », la nouvelle plate-forme électorale de Moïse Katumbi. Dans l’entourage du chef de l’Etat, on y travaille intensément. Des contacts seraient très avancés. Mais, on est encore loin de parvenir à quelque chose de concret. La réunion spéciale entre la SADC et la Cirgl, qui se tient les 17 et 18 avril 2018, est le deadline que se serait fixé l’entourage du chef de l’Etat pour se rassurer de la suite des discussions avec l’Opposition.
En effet, Joseph Kabila veut se présenter à Luanda avec quelqu’un qui pourrait bien séduire ses pairs de la SADC et de la Cirgl concernant sa volonté d’organiser les élections en décembre 2018. Mais, la grande inconnue pour y arriver est l’attitude de la vraie Opposition, c’est-à-dire celle qui ne siège pas dans les institutions mises en place en 2017. Autrement dit, Joseph Kabila pense n’avoir tiré aucun dividende politique avec le débauchage de Bruno Tshibala et de Joseph Olenghankoy. Certes, il a gagné un peu de temps, mais il en veut encore plus. Pour le chef de l’Etat, les élections de décembre 2018 passent presque pour un cauchemar . Joseph Kabila veut à tout prix les contourner. Par quel mécanisme ? C’est tout le problème

LA CÉNI EN EMBUSCADE

Dans l’entourage, on est d’accord pour une tenue d’élections en 2020. Sur ce point précis, les experts ont déjà concocté un plan qui passe une nouvelle fois par le rapprochement avec l’Opposition, mais alors la vraie, celle qui a refusé de siéger autant dans le gouvernement qu’au Cnsa. Dans cette nouvelle tentative, le président Kabila part avec un grand handicap. Quel crédit donner à cette démarche après la déroute de l’accord du 31 décembre 2016 négocié par la Cenco ? C’est le dilemme que tente de lever des stratèges de la MP avant de se lancer dans une opération de charme vis-à-vis de la vraie opposition.
Et la Céni dans tout ça ? Pour le moment, la Céni joue parfaitement sa partition. L’entêtement de son président à l’utilisation incontournable de la machine à voter tient à un calcul politique bien réfléchi en haut lieu de la MP . A l’instar du président Kabila, Corneille Nangaa, président de la Céni, essaie également de tirer le temps à sa manière. Son intransigeance à recourir à cette technologie aux prochaines élections devrait lui permettre d’effriter son calendrier électoral. Il ne s’en cache pas. Aussi prometil que « sans machine à voter, la Céni ne sera en mesure d’organiser les élections en décembre 2018 ».

Le président Kabila n’attend plus que ce moment. Il est convaincu d’y arriver – tant que la Céni continuera à s’opposer à toutes les critiques qui s’abattent sur la machine à voter. Entre la MP et la Céni, il y a une synergie qui fonctionne à merveille. Ce que la MP vise comme objectif à atteindre, la Céni lui aménage le terrain en se cabrant sur la pseudoindépendance que lui reconnaît sa loi organique. A tout prendre, l’indépendance de la Céni n’a d’effets que vis-à-vis de ses détracteurs. Face à la MP, la Céni est un enfant docile qui l’obéit au doigt et à l’œil.
C’est dire qu’il y a un glissement qui se prépare et il s’étendrait jusqu’en 2020. Pour le moment, la MP affûte ses armes pour aller à la rencontre de la vraie Opposition, seule barrière à son projet. En échange, le président Kabila est prêt à céder la Primature et le CNSA aux forces politiques qui incarnent la vraie Opposition.

Il pense également faire sauter tous les verrous qui plombent l’accord politique du 31 décembre 2016, indiquent des sources qui travaillent sur le dossier. Ce qui pourrait éventuellement déboucher à la mise en œuvre effective du volet décrispation politique de l’accord de la Saint-Sylvestre par la libération des prisonniers politiques emblématiques et, sans doute, l’arrêt des poursuites contre Moïse Katumbi, président d’ « Ensemble pour le changement ». Scénario jouable, s’il en faut.
En attendant, on n’est qu’au stade des tractations qui se trament dans les coulisses. Il y a cependant des indices sérieux qui en témoignent. La prochaine réunion de Luanda est cruciale pour le chef de l’Etat. Joseph Kabila veut se présenter devant ses pairs avec des arguments qui vont attester de sa nette volonté d’amener, ensemble avec toutes les forces vives de la nation, le peuple congolais aux urnes. Pas selon le calendrier de la Céni, mais plutôt selon le chronogramme qu’il s’est fixé, c’est-à-dire pas avant 2020. Avant décembre 2018, quelque chose pourrait se passer … dans le sens d’un rapprochement entre Kabila et l’aile dure de l’Opposition.

C’est le décor d’un nouveau dialogue entre les deux camps. Mais, de l’autre côté, c’est encore le scepticisme. Toutefois, la grande inconnue reste le peuple, dont la réaction reste imprévisible. Va-t-il accepter la mise en scène de nouveaux fossoyeurs de ses attentes ? Wait and see ».



"PREOCCUPATIONS DE LA CENCO SUR LES ENJEUX SOCIOPOLITIQUES ACTUELS"
- POINT DE PRESSE DU SECRETARIAT GENERAL DE LA CENCO - Vendredi, 13 avril 2018

° http://cenco.org/les-preoccupations-de-la-cenco-sur-les-enjeux-sociopolitiques-actuels/

  • En marge de l’Assemblée Générale ordinaire de l’Institution Financière pour les Œuvres du Développement, avec Conseil d’Administration, SMF IFOD, SA, en sigle, tenue à Kinshasa du 11 au 12 avril 2018, les Archevêques et Evêques membres du Comité Permanent de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), ont fait le point sur le processus électoral et ses enjeux sociopolitiques actuels.



  • La CENCO est très préoccupée du fait que la mise en œuvre des préalables exigés  par l’Accord de la Saint-Sylvestre pour l’organisation des élections libres, transparentes et apaisées se fait encore attendre. Il s’agit principalement du parachèvement des mesures de décrispation. Ne pas les mettre en pratique c’est compromettre le processus électoral et hypothéquer des élections, unique voie de sortie de la crise actuelle.




  • A huit mois de la tenue des scrutins, les Archevêques et Evêques membres de la CENCO s’inquiètent du fait qu’un consensus ne soit pas encore trouvé pour l’utilisation de la machine à voter proposée par la CENI. Bien au contraire, les voix discordantes se multiplient jusque dans le pays de fabrication et de provenance de ces machines. La CENCO réitère sa demande de la certification de ces machines à voter par des experts nationaux et internationaux afin de trouver un consensus capable de rassurer toutes les parties prenantes sur le volet technique et sur le volet juridique.



  • Le débat engagé sur la problématique de la double nationalité en rapport avec les élections préoccupe également la CENCO. Elle redoute la montée des tensions identitaires et l’instrumentalisation de la Justice pour des règlements des comptes politiques. Elle saisit cette occasion pour rappeler que personne n’est au-dessus de la loi qui doit être appliquée de même impartiale.


 

  • Dans le contexte actuel où la coopération entre la Communauté Internationale et le Gouvernement de la RDC devrait être renforcée, conformément aux normes internationales, pour l’intérêt du Peuple Congolais, la CENCO est peinée de constater une montée de tension diplomatique entre les deux parties.



  • Cette surchauffe a malheureusement amené à des prises des décisions qui pénalisent davantage le peuple congolais. Il s’agit entre autres de la fermeture de la Maison Schengen, l’interruption de la Coopération Technique Belge, la réduction des vols SN et le refus du Gouvernement Congolais de participer à la Conférence des donateurs pour apporter une réponse à la crise humanitaire en RDC. La CENCO plaide pour que le soulagement de la souffrance du Peuple congolais soit mis au-dessus des revendications politiques que peuvent avoir les uns et les autres.


 

  • Au lendemain de l’assassinat et des obsèques de l’Abbé Etienne SENGIYUMVA, la CENCO relaye, le cri de détresse de Son Excellence Monseigneur Théophile KABOY, Evêque de Goma, qui fait observer que le Nord-Kivu se sent abandonné de tous, dans l’insécurité comme dans tant d’autres provinces de la RDC où la paix demeure encore un rêve. Le fait que les prêtres soient pris comme cibles préoccupe davantage les Evêques. Ils demandent au Gouvernement Congolais d’assumer ses responsabilités pour sécuriser toute la population et ses biens.



  • Que la lumière du Christ Ressuscité éclaire le Peuple congolais et ses dirigeants afin de travailler, ensemble, à l’avènement d’un Congo plus beau qu’avant pour la gloire de Dieu et le bien de tous.


 
Kinshasa, le 13 avril 2018
Abbé Donatien NSHOLE
Secrétaire Général et Porte-parole de la CENCO"


"RDC : « Ne pas mettre en pratique les mesures de décrispation, c’est compromettre le processus électoral » (CENCO)"
° https://www.radiookapi.net/2018/04/13/actualite/politique/rdc-ne-pas-mettre-en-pratique-les-mesures-de-decrispation-cest



"(EN LIVE !) Honoré Ngbanda dévoile comment ” Kabila” & ses complices préparent la fraude électorale"





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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  ndonzwau le 16/4/2018, 8:18 pm

"Courtisé par la MP, Félix Tshisekedi va-t-il trahir ? - Le Potentiel
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210455&Actualiteit=selected
C’est la question que se pose LE POTENTIEL. Le quotidien de l’avenue Kongo Central note qu’entre rester fidèle à la ligne tracée par son défunt père pour l’avènement d’un Etat de droit en RDC et tendre la main au Président Kabila dans le cadre d’une nouvelle transition, la pression est très grande sur Félix Tshisekedi.
Selon le confrère, Joseph Kabila mise sur le nouveau président de l’UDPS pour s’offrir une béquille et passer outre le cap de décembre 2018. La tentation est trop forte, mais Félix Tshisekedi va-t-il trahir toutes ces années de combat et cracher sur la mémoire de tous ces martyrs de la démocratie ? Wait and see, conclut LE POTENTIEL."



" « Primature : Félix Tshisekedi non partant », L’EVEIL
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=210455&Actualiteit=selected
L’EVEIL rapporte que les rumeurs qui enflent font état des conditions posées par Félix Tshisekedi pour accepter de devenir le Premier ministre du gouvernement de la République en remplacement de Bruno Tshibala aux conditions suivantes : rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi, l’application totale et intégrale de l’accord de la St Sylvestre, etc.

Cette information contraste avec la déclaration de Félix Tshisekedi il y a peu lorsque les mêmes rumeurs avaient été injectées dans l’opinion. Y réagissant, le président de l’Udps avait écrit sur son compte twitter : « Je veux que ça soit clair. Je ne suis ni demandeur ni preneur d’un poste de premier ministre. La kabilie, qui est à l’agonie, doit se sauver seule ».
L’EVEIL s’interroge cependant, qu’est-ce qui a bien pu changer entre-temps pour que Félix Tshisekedi se ravise. Rien du tout. Toutes ces rumeurs sont fausses, a réagi l’un des collaborateurs immédiats de Félix Tshisekedi qui a laissé entendre que ce dernier est préoccupé par la réorganisation du parti pour mieux affronter les échéances qui viennent. La primature est oubliée depuis longtemps, et l’Udps pense actuellement à la date du 23 décembre."




"RDC : Félix Tshisekedi veut réintégrer les députés radiés de l’UDPS"
° https://actualite.cd/2018/04/14/rdc-felix-tshisekedi-veut-reintegrer-les-deputes-radies-de-ludps/
° http://www.africanewsrdc.com/udps-deputes-exclus-reintegrer-parti/



"Kiosque. Courtisé par la MP, Félix Tshisekedi va-t-il trahir ? Débat Mike Mukebayi vs John Lungila"



"DÉBAT : FELIX TSHISEKEDI PREMIER MINISTRE DE LA NOUVELLE TRANSITION"



"BRUNO TSHIBALA REMPLACÉ PAR FELIX TSHISEKEDI ? BOYOKA EDO KOMBANA NA BALIANGANDO USA"



Compatriotiquement!


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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

Message  Troll le 18/4/2018, 12:54 pm

Razz FELIX SOUS LE FEU

Test grandeur nature pour Felix fraichement élu "président de l´UDPS"... La tentation est grande, devenir "Premier Ministre"..une occasion politique rare car dans des circonstances où Kabila lui offre ce "poste" pendant 2 ans Razz Razz Deux ans PM dans un pays avec plusieures crises humanitaires, sécuritaires et avec des violations des droits Humains de la part de la dictature.

Felix aura-t-il envie d´avoir les mains avec le sang des congolais...tout simplement pour être premier ministre ?

C´est le plus grand test pour lui... http://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/04/17/felix-tshisekedi-a-la-primature-la-cenco-reste-prudtente.html

La CENCO...> avec sa force de frappe "CLC" est "prudente" dans ce sens, que les évêques catholiques refusent le report des élections Si Felix a envie de se battre contre le fameux "CLC"...

DOKOLO
Dokolo qui semble posseder des "connextions" au sein de l´opposition fait aussi son commentaire et rassure que Felix ne peut pas decevoir..
http://www.politico.cd/la-une/2018/04/16/sindika-dokolo-y-a-beaucoup-de-pressions-felix-tshisekedi-qui.accepte-primature.html

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Re: UDPS, GENERATION SHIFT ?

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