COMMUNIQUE DU COMITE DES FAMILLES DES PRISONNIERS POLITIQUES SUR LES DECLARATIONS DE MENDE DE CE 11/10 18, SUR RFI, A PROPOS DES SANCTIONS UE FRAPPANT LES KABILISTES: « Les prisonniers politiques congolais aussi sont des pères de famille !»

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COMMUNIQUE DU COMITE DES FAMILLES DES PRISONNIERS POLITIQUES SUR LES DECLARATIONS DE MENDE DE CE 11/10 18, SUR RFI, A PROPOS DES SANCTIONS UE FRAPPANT LES KABILISTES: « Les prisonniers politiques congolais aussi sont des pères de famille !»

Message  KOTA le 13/10/2018, 4:03 pm

COMMUNIQUE DU COMITE DES FAMILLES DES PRISONNIERS POLITIQUES (CFPP-RDC) SUR LES DECLARATIONS DE M. MENDE DE CE JEUDI 11 OCTOBRE 2018, SUR RFI, A PROPOS DES SANCTIONS UE FRAPPANT LES DIGNITAIRES KABILISTES POUR VIOLATION DES DH. LE CFPP-RDC RAPPELLE: 
« Les prisonniers politiques congolais aussi sont des pères de famille ! »
LIBEREZ LES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA RDC  11 octobre 2018 5 Minutes
 
 
Le Comité des Familles des Prisonniers Politiques de la RDC, CFPP-RDC en sigle, a suivi avec indignation les propos débités par M. Lambert Mende, Ministre de l’Information et Presse ainsi que Porte-parole du gouvernement de la République Démocratique du Congo, sur Radio France Internationale, ce 11 octobre 2018, se plaignant des sanctions que l’Union Européenne et, pour certains dignitaires du régime Kabila, aussi les Etats-Unis, ont adoptées contre des acteur politiques, des fonctionnaires et des hauts gradés de l’armée, dont M. Lambert Mende lui-même.
Ce qui a le plus scandalisé les familles des prisonniers politiques de la RDC est la justification pseudo-juridique et «PSEUDO ETHIQUE »  qui argument cette demande.

M. Mende, devenu célèbre pour les attaques injurieux contre les prisonniers politiques de la RDC, a déclaré ceci, ce 11 octobre 2018 aux antennes de Radio France Internationale:



« Nous nous estimons victimes d’une forfaiture de la part du conseil européen. Il est évident qu’il porte préjudice à tout ceux qui sont cités là dessus. Il ne s’agit pas seulement du candidat pour le front commun pour le Congo, nous sommes des pères de famille… »



Il sied de souligner qu’il a quelques mois, un autre membre du gouvernement, le Ministre la la Justice congolais, s’était distingué par des invectives publiques inutilement injurieuses, aussi bien contre les prisonniers politiques que contre les journalistes présents à sa propre conférence de presse.
Ces injures ont justifié un blocus de la presse à son encontre – qui court toujours – ainsi qu’ une protestation formelle du Directeur du Bureau Conjoint des Droits de l’Homme de la Monusco.
Aujourd’hui, nous avons assisté à un revirement spectaculaire de M. Mende, parlant aussi au nom de M. Ramazani Shadari, candidat à l’élection présidentielle désigné par M. Joseph Kabila, malgré les sanctions de l’Union Européenne qui pèsent sur sa personne à cause de son implication dans les massacres de civils dans la région du Kasai. Ces sanctions, ignorées et banalisées hier, sont devenues aujourd’hui trop lourdes à supporter.Un proverbe africain dit ceci «  Quand on se noie, on s’accroche à tout, même à un  serpent. ».
M. Mende recourt  à la notion de  respect de sa « réputation » alors qu’ aussi bien lui que d’autres membres de son gouvernement ne prêtent aucune considération à la notion de « respect » en ce qui concerne les prisonniers politiques congolais, appelés par tous les noms d’oiseaux pour les dénigrer et essayer de faire oublier, à l’opinion  aussi bien nationale qu’ internationale, les montages politico-judiciaires dont-ils sont victimes.
Quand M. Mende, sur RFI, rappelle que les faucons du régime Kabila sont [i]« des pères de famille », il oublie qu’aussi bien Eugène Diomi Ndongala, que Jean-Claude Muyambo, Franck Diongo ou Gecoco Mulumba sont, eux-aussi, des pères de famille, injustement poursuivis sur la base de montages politiquement motivés.


Quand M. Mende ou bien M. Tambwe Mwamba traitent les prisonniers politiques d’escrocs, violeurs ou voleurs, tout en admettant, hors micros, qu’il sont victimes de accusations fantaisistes visant leur neutralisation politique, M. Mende a-t-il jamais réfléchi aux souffrances totalement injustifiée infligées pas seulement aux opposants embastillés mais aussi à leurs familles, leurs femmes, leurs enfants qui souffrent depuis des années à cause d‘un déni de justice systématique?
[b]De quel droit M. Mende souhait-il que l’Union Européenne s’appesantisse sur le coté «[b] pater familias » des tortionnaires du peuple congolais, alors que lui-même et ses compagnons sanctionnés continuent à détenir illégalement Eugène Diomi Ndongala, blanchi de toute accusation par le Tribunal des Droits de l’Homme des Nations Unies (CDH-ONU), par le jugement N° 2465/2014, qui ordonne à l’Etat congolais de le libérer et de l’indemniser depuis octobre 2016 ? Est-ce que Diomi Ndongala n’a-t-il pas de famille et son honneur à défendre?[/b][/b]


[b][b]Est-ce Jean Claude Muyambo n’est-il pas cité, comme Eugène Diomi Ndongala, parmi les prisonniers politiques emblématiques que M. Mende et M. Tambwe Mwamba avaient accepté de libérer, consécutivement à la signature de l’Accord de la Saint Sylvestre?[/b][/b]
[b][b]Qui à déshonoré sa signature apposée sur cet Accord politique, le torpillant et oubliant la décrispation politique, alors que c’est l’Accord de la Saint-Sylvestre  qui légitime l’exécutif dont M. Mende est le Porte-parole?[/b][/b]
[b]Et M. Franc Diongo, ainsi que M. Gecoco Lumumba, n’ont il pas de familles qui méritent du respect comme celles des dignitaires sanctionnés par la communauté internationale pour entrave au processus de démocratisation et atteintes aux droits de l’homme?[/b]
[b]Que dire de la jeune fille de Firmin Yangambi, qui connaît à peine son père après que celui-ci est injustement emprisonnés depuis 10 ans ?[/b]
[b]Que dire de l’enfant du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala qui ne voit plus sont père de l’âge de 3 ans, alors que celui-ci est emprisonné sur la base d’ un procès nul en droit, même pour l’état congolais et pas seulement pour le droit international ?[/b]
[b]Est-ce la famille de Moise Katumbi, Anzuluni, Nyamwisi n’ont-elle pas droit à voir leurs proches  à l’instar de la famille  de M. Lambert Mende?[/b]
[b]Que dire du jeune Carbone Beni, devenu père en prison, pour avoir exercer, comme les autres prisonniers politiques, son droit à la libre expression?[/b]



[b]Quand l’Union Européenne est intervenue officiellement et par écrit, pour demander l’évacuation du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, gravement malade, M. Mende, malgré, les sanctions dont il était frappé, a été quand même autorisé, pour des raisons humanitaires, à rendre visite en Europe à un membre de sa famille malade;M. Mende et son gouvernement ne se sont pas appesantis une minute sur les cas des prisonniers politiques malades et torturés, certains hospitalisés depuis deux ans (Diomi) et d’autres menacés par des graves séquelles consécutives au déni total de soins (Muyambo et Mulumba) !!![/b]



Il est temps que les membres du gouvernement de M. Kabila comprennent, à l’instar des autres   gouvernements africains qui viennent de libérer massivement leurs prisonniers politiques ces derniers mois ( le Rwanda, le sud Soudan, la Côte d’Ivoire, la Guinée, etc) , qu’ on ne peut revendiquer la protection du droit en sa faveur, alors qu’on refuse la même protection aux victimes de l’intolérance politique.



Que M. Mende réfléchisse sur la souffrance qu’il a imposé injustement aux membres des familles des prisonniers politiques, par des procès kafkaïens, des montages ignobles ainsi qu’ aux tortures physiques et morales infligées à leurs êtres chers.
Comment revendiquer à l’étranger, la protection des procédures du droit et les droits de l’homme pour soi et ses complices, alors que dans son propre pays le droit n’existe plus et les droits de l’homme de millions de congolais sont chaque jour violés ?



Le comité des familles des prisonniers politiques invite les personnalités sanctionnées par l’Union Européenne, à méditer sur  ce verset de l’évangile:



« Avant de condamner la paille dans œil de ton prochain, reconnaît la poutre dans le tien ».


Liberté pour les prisonniers politiques de la RDC!



Pour le Comité des Famille des prisonniers politiques de la RDC,


FAMILLE DIOMI,
FAMILLE MUYAMBO
FAMILLE KIKUNDA,
FAMILLE YANGAMBI,
FAMILLE SAMBA,
FAMILLE KAZAMBA,
....

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Droits de l’homme : les parents des détenus politiques offusqués par l’attitude du gouvernement R.D.Congolais/ COURRIER DE KINSHASA

Message  KOTA le 15/10/2018, 3:42 pm

Droits de l’homme : les parents des détenus politiques offusqués par l’attitude du gouvernement R.D.Congolais/ COURRIER DE KINSHASA


[size=33][/size]



Le Comité des familles des prisonniers politiques (CFPP) se dit choqué d’entendre que le pouvoir de Kinshasa sollicite, pour l’honneur et la dignité, l’abandon des sanctions imposées à certains de ses dignitaires par l’Union européenne (UE) et les États-Unis, alors qu’il est lui-même incapable de respecter les mêmes droits sur son territoire national.
 
A travers un communiqué du 11 octobre, le CFPP s’est dit indigné des propos du porte-parole du gouvernement et ministre chargé de la Communication, Lambert Mende, tenus sur les ondes de « Radio France internationale » (RFI), se plaignant des sanctions de l’UE et des États-Unis contre certains dignitaires congolais. Ce comité se dit plus scandalisé par ce qu’il qualifia de « justification pseudo-juridique et pseudo-éthique » qui motiverait cette demande du ministre congolais, lui aussi frappé par ces sanctions.
Le CFPP-RDC rappelle que Lambert Mende était « devenu célèbre pour les attaques injurieuses contre les prisonniers politiques de la RDC ». Cette structure a également signifié qu’il y a quelques mois, un autre membre du gouvernement congolais, le ministre de la Justice, « s’était distingué par des invectives publiques inutilement injurieuses, aussi bien contre les prisonniers politiques que contre les journalistes présents à sa propre conférence de presse ». Ces injures, a souligné le CFPP-RDC, ont justifié un blocus de la presse à son encontre – qui court toujours – ainsi qu’une protestation formelle du directeur du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme. Aujourd’hui, le CFPP dit assister à un revirement de la situation, lorsque ceux qui se plaisent dans leur rôle de bourreau se plaignent aujourd’hui, parce que victimisés quelque part.
La structure poursuit que le ministre Lambert Mende, qui faisait allusion aux sanctions de l’UE et des Etats-Unis dont il sollicitait l’abandon, a déclaré, le 11 octobre, sur les antennes de RFI : « Nous nous estimons victimes d’une forfaiture de la part du Conseil européen. Il est évident qu’il porte préjudice à tous ceux qui sont cités là-dessus. Il ne s’agit pas seulement du candidat du Front commun pour le Congo (FCC), nous sommes des pères de famille… ».
 » Eugène Diomi Ndongala également père de famille »
Le CFPP-RDC s’étonne que le ministre de la Communication, qui parlait au nom du candidat du FCC à la présidentielle, Emmanuel Shadary Ramazani, également frappé par les sanctions énoncées, recourt à la notion du respect de sa « réputation » « alors qu’aussi bien lui que d’autres membres de son gouvernement ne prêtent aucune considération à ladite notion, en ce qui concerne les prisonniers politiques congolais, appelés par tous les noms d’oiseaux pour les dénigrer et essayer de faire oublier à l’opinion aussi bien nationale qu’ internationale, les montages politico-judiciaires dont ils sont victimes ». Le comité fait remarquer que lorsque le porte-parole du gouvernement rappelle que les personnes sanctionnées sont « des pères de famille », il oublie que Eugène Diomi Ndongala, Jean-Claude Muyambo, Franck Diongo ou Gecoco Mulumba sont, eux-aussi, des pères de famille, injustement poursuivis sur la base de montages politiquement motivés.

De quel droit le ministre de la Communication souhaite-t-il que l’Union européenne s’appesantisse sur le côté « pater familias », alors que lui-même et ses compagnons sanctionnés continuent de détenir illégalement Eugène Diomi Ndongala, blanchi de toute accusation par le Tribunal des droits de l’homme des Nations unies, par le jugement n° 2465/2014 qui ordonne à l’Etat congolais de le libérer et de l’indemniser, depuis octobre 2016 ? s’interroge le CFPP. 

[size]
Appelant le gouvernement congolais à suivre l’exemple d’autres gouvernements africains qui viennent de libérer massivement leurs prisonniers politiques ces derniers mois dont ceux du Rwanda, du Sud-Soudan, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, etc., le CFPP note qu’on ne peut revendiquer la protection du droit en sa faveur, alors qu’on la refuse aux victimes de l’intolérance politique. « Comment revendiquer à l’étranger, la protection des procédures du droit et les droits de l’homme pour soi et ses complices, alors que dans son propre pays le droit n’existe plus et les droits de l’homme de millions de Congolais sont chaque jour violés ? », se demandent les familles des prisonniers politiques.
 [/size]
Lucien Dianzenza

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Re: COMMUNIQUE DU COMITE DES FAMILLES DES PRISONNIERS POLITIQUES SUR LES DECLARATIONS DE MENDE DE CE 11/10 18, SUR RFI, A PROPOS DES SANCTIONS UE FRAPPANT LES KABILISTES: « Les prisonniers politiques congolais aussi sont des pères de famille !»

Message  KOTA le 16/10/2018, 3:06 pm

[size=47]LETTRE DU COMITE DES FAMILLES DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA RDC (CFPP-RDC) A SEM OUVRY BART, AMBASSADEUR DE L’UE EN RDC[/size]

webmaster LIBEREZ LES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA RDC  16 octobre 2018 0 Minutes




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