BA AFRICAINS SEKO

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Message  Hiro-Hito le 11/1/2016, 7:48 pm

On doit se demander qcqi a pique le president Ghanaeen pour accepter les prisoniers de Guantanamo chez lui. likambo na mbongo

_________________
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I demand respect, if I can't get it, I'll take it

et que celui qui n'a pas d'épée vende son vêtement et achète une épée. Luc 22:36

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Troll le 11/1/2016, 11:46 pm

Idea Mais HH

Savez-vous pendant la guerre contre le terrorisme de G Bush, beaucoups des pays comme la Lybie, la Syrie, l´Iran..la Russie Lol avaient acceptés de faire la "sous-traitance" en recevant des prisoniers dans leurs pays afin d´obtenir des renseignements Like a Star @ heaven Idea par tortures?

RAISONS STRATEGIQUES

Empereur HH, nous avons été..un peu surpris quand certains congolais affirment être contre:face: la location d´une base militaire en faveur d´AFRICOM au Congo:star: quand nous savons tous ou..presque la présence des bases US en Allemagne, au Japon, en Corée du Sud, Taiwan, Albanie, Croatie, Bosnie..ect est un facteur de stabilté..sécuritaire dans ces pays*

Quand le président du Ghana accepte ce "deal" Suspect il le fait en faveur de son pays qui va beneficier certainement d´un "back up" financier et militaire de la part des USA Like a Star @ heaven Idea

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Hiro-Hito le 12/1/2016, 10:05 pm

Ndeko Troll
Je ne pense pas que le Ghana est menace par des terroristes pour chercher a extraire des informations qui lui serviront de securiser sa population, par contre il se place ds une position d'insecurite due aux vengeances qui peuvent s'en suivre.

Deja la question qu'on doit se poser est celle de savoir si le Ghana a reuni tt les moyens pour securiser ses geoles, et pire les Americains ne vont pas se donner la peine de surveiller ces prisons. Donc ds peu de tps, soit y'aura evasion, soit ils vont disparaitre ds la nature.

lokoso ya mbongo e ko bomisa batu, car maintenant le Ghana risque de devenir la cible, pire que mm le Kenya, po a mi bimisi allie, pdt qu'il n'a pas des moyens adequats pour se proteger contre vents et marres

Mais c qui m'intrigue c q les Africains ont tendance a ramasser c que les autres jettent, coe le gouvernement Gbagbo avec l'histoire des dechets toxiques, pdt q ba misusu bazo bwaka, vous allez dire, bo pesa biso.


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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Troll le 12/1/2016, 10:47 pm

Cool study COMPARAISON N´EST PAS RAISON..

Le cas de Djibouti,,un pays pauvre dont la seule importance est sa situation stratégique pour la navigation sur la mer Rouge*
Á Djibouti on trouve trois bases militaires de la France, des USA..et de la Chine*

La raison des locations de ces bases militaires est avant tout "économique". Ce pays est pratiquement "financé" par la location de ces bases militaires..
Dans la guerre contre les pirates dans l´ocean Indien ou le contrôle de la navigation sur la mer Rouge ..Djibouti est devenue incontournable*

Le cas du Ghana..selon notre comprehension, ce pays recherche avant tout une alliance "militaire" avec les USA** Rassurez-vous les USA vont construire les infrastructures necessaires ..et même assurer la formation..sans oublier "financer" activement le fonctionement de cette prison au Ghana*

Cette étrange perception de la peur du terrorisme á cause des bases militaires US..ou d´une prison US..allons donc, le Ghana prendra soin de tirer au maximun benefice de ce contrat sous forme de transfert des technologies militaires*

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Cavalier le 12/1/2016, 11:33 pm

Hiro-Hito a écrit: Ndeko Troll
Je ne pense pas que le Ghana est menace par des terroristes pour chercher a extraire des informations qui lui serviront de securiser sa population, par contre il se place ds une position d'insecurite due aux vengeances qui peuvent s'en suivre.

Deja la question qu'on doit se poser est celle de savoir si le Ghana a reuni tt les moyens pour securiser ses geoles, et pire les Americains ne vont pas se donner la peine de surveiller ces prisons. Donc ds peu de tps, soit y'aura evasion, soit ils vont disparaitre ds la nature.

lokoso ya mbongo e ko bomisa batu, car maintenant le Ghana risque de devenir la cible, pire que mm le Kenya, po a mi bimisi allie, pdt qu'il n'a pas des moyens adequats pour se proteger contre vents et marres

Mais c qui m'intrigue c q les Africains ont tendance a ramasser c que les autres jettent, coe le gouvernement Gbagbo avec l'histoire des dechets toxiques, pdt q ba misusu bazo bwaka, vous allez dire, bo pesa biso.

Qu'attendiez-vs au juste de Cette Afrique Sous-Label Europeen, Hein Question

I's all trash, and Trash begets Trash...It's all junk politik, and Junk begets Junk...Ponder Upon This awhile while you can...

Le Ghana veut faire montre a ses Maitres qu'Il est une Nation Africaine a part...Et vs devriez vs rappeler que Le Ghana etait la tte premiere nation Africaine que Obama avait visitee une fois elu POTUS
(President Of The United States)

_________________
L'originalité est un des grands principes du romantisme.

ALPHA DOG

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Hiro-Hito le 12/1/2016, 11:59 pm


Troll,
Vous parlez dans le future, le transfer c deja ds le passe.
Et il fo prendre une chose en consideration, c q si vous etiez president du Ghana et aviez compter sur ce soutient financier (je viens de lire q Mahama nie l'avoir recu), vous auriez tt simplement fait montre d'un manque criant de perspicacite.
Tenez qu'il y a election au Ghana cette annee, et de meme qu'aux USA. Si aux USA un president qui est contre la fermeture de Guantanamo gagnait, quelle obligation aura t-il pour continuer a respecter un tel deal? (s'il y a mm un deal) Vous allez me dire que c'est par peur de voir deux extremistes ds les rues du Ghana, mais ds tt ca, les victimes seront des Africains...
Et si Mahama partait cette annee...?

Il y a aussi une autre chose, c qu'on n'a pas peur des terroristes, mais c pas pour autant q les pauvres Ghanaeens doivent payer le pot casse de l'agenda d'un president qui cherche l'argent ou une certaine faveur. En plus, combien sont ces Ghanaeens qui sortiront de cette prison avec une mission de mener le jihad?

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Troll le 13/1/2016, 12:28 am

@ Empereur HH

Partons d´un principe simple et réaliste: le Ghana est une démocratie qui a fait ses preuves depuis quelques années Idea Idea

Dans un tel pays, cette decision de recevoir des prisoniers "terroristes" a été negociée pendant des années et la decision a été prise avec "consultation" du Parlement Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven

Quand Troll parle des "compensations financières" Like a Star @ heaven ce n´est pas en faveur d´un "président"..mais du Ghana comme État No Croire que les dirigeants de ce pays peuvent recevoir ces prisoniers "gratuitement" est un non sens Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven O zo landa?

Vos arguments sur le terrorisme n´ont pas d´impact sur cette decision "souveraine" du Ghana où les dirigeants politiques et militaires de ce pays ont eu tout le temps d´analyser les consequences de leur decision Idea comme cela se fait dans une démocratie Idea Idea

Si Troll était président élu du Ghana, il allait s´adresser avant tout au Parlement avant de commencer les negociations avec les USA..en présentant tous les facteurs..avantage et desavantage..et la decision devrait se prendre au Parlement par consensus entre la majorité et l´opposition* Idea Idea

Si Troll était président de la RDC et que les USA lui faisait la proposition de prendre des prisoniers de Guantanamo cyclops Au nom de la RDC, nous allons presenter une liste des conditions que le parlement va approuver..et ensuite nous prendrons la decision en fonction des interêts du Congo I love you


Si la RDC peut gagner quelques avantages sur le plan de la Défense, des transferts des technologies, des transferts des capitaux ect, Troll comme président de la RDC ne se laissera pas intimider par des "terroristes" et les congolais seront informés avec transparence sur la decison et ses consequences Idea

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Hiro-Hito le 13/1/2016, 12:44 am

Ndeko Troll,
Je m'en vais vous dire que l'apparence est trompeuse, le fait que le Ghana soit une democratie ne veut pas necessairement dire que le president actuel dirige ds la transparence, Non. Cette decision n'a pas ete prise avec l'approbation du parlement. You can quote me on that, Je sais de koi Je parle. Mais mm s'il en etait le cas, vous n'allez pas me dire que chq decision du parlement represente le voeux de la population, si tel est le cas, alors nous n'avons aucun droit de nous dresser contre les decisions qui sorte du palais du peuple a kinshasa.
Vous conviendrez avec moi q le fait que vous minimisiez les risques ne nous rassure pas q vos analyses ne failliront jamais, car demain cette decision peut avoir des repercussions sur la vie des Ghanaeens en particulier et les Africains en general.

il y a un monsieur Guzeman (El Chapo), selon vous, les USA pouvaient se rassurer q la prison Mexicaine ou il etait enferme etait bien securise, right? what happened? Alors qcqi vous rassure q tt est mis en oeuvre pour securiser une prison Africaine? D'ailleurs, 1 otr anecdote, apres les attaques a Nairobi, tt recemment, il a ete revele que ceux qui font la garde a l'ambassade des USA au Kenya etaient paye 1$ par jour, e teya ba Africains

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Troll le 13/1/2016, 1:02 am

Smile Mbuta HH

Vous ferez mieux de poster les "protestations" dans la classe politique du Ghana où on accuse ce président d´avoir pris cette decision tout seul Cool
Troll est plus branché dans les recherches de la Défense et un site que nous frequentons chaque jours (Tapez sur google Scoop it defense ) fait état des acquisitions des équipements militaires au Ghana dont un nouveau avion en provenance d´Airbus CASA-295 (la seconde page de ce site*)
Vous apprendrez comment l´armée au Ghana est entrain de "booster" ses équipements...souvent le financement de ces genres des équipements necessite un back up exterieur** sunny sunny

Pourquoi citez-vous l´affaire de Guzman..qui n´a aucun lien avec Guantanamo? Si Guzman est transferé aux USA c´est á cause de ses activités qui ont un impact sur le territoire des USA et ce n´est pas le premier narco-trafiquant mexicain qui est extradé aux USA:sunny:
Si vous plongez au fond de cette histoire, vous allez apprendre comment la CIA ou la DEA a été impliquée dans les renseignements qui aboutit á la capture d´El Chapo:drunken:


Nous parlons ici des accords entre les États qui sont basés sur des interêts reciproques** Recherchez quelle genre de cooperation militaire existe entre les USA et le Ghana sunny
et vous ne serez pas surpris de cette histoire de Guantanamo sunny

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Hiro-Hito le 13/1/2016, 6:49 am

simple, vous n'aviez pas compris c que j'allais dire, si les americains qui avaient un interet a voir El Chapo en prison, n'ont pas pu fournir au Mexique des moyens necessaires pour le garder en prison, et sachez mm q Guzeman devait normalement reste en prison eternellement, car le Mexique avait dit qu'il ne le livrerait qu'apres qu'il ait purge sa peine, qui etait de 400 ans ou qlqch du genre. Et aussi, c'etait pas la premiere fois q le mec s'evade.

Cher Troll, pkoi devrais-je aller vers la classe politique du Ghana? Je vous ai tt simplement donner un fait, verifiable, contrairement a ce que vous aviez dit. J'ai pris l'autorite de vous contredire pcq je connais un peu la situation du Ghana, si demain vous voyez Nana Akufo-Addo president du Ghana ou le NPP prendre le control du parlement, sachez qu'il y a des gens qui ne sont pas necessairement du Ghana qui travaillent ds le background.

Je dis ceci, le Ghana n'a pas besoin de faire les yeux doux a Obama pour continuer la cooperation militaire, accepter ces terroristes sur son territoire est tt simplement inviter le danger, and an unnecessary risk, a moins que vous nous disiez le contraire. En plus ndeko, minimiser le risque ne veut pas dire q le risque n'existe pas. Soit dites nous, comment eliminer ce danger

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  ndonzwau le 13/1/2016, 3:32 pm

J'ai hésité à faire un commentaire sur ce sujet, j'en connais moins les détails, l'"Américain" HH en connait sans doute assez même s'il est ici davantage question de diplomatie, de géo-politique !
Un mot quand même...


L'on connait au moins le vœu de l'administration Obama de fermer Guantánamo qui s'est heurté aux difficultés logistiques immenses et aux avis contraires du Congrès dès le début pas seulement maintenant qu'il est aux mains des Républicains; HH peut sans doute nous le confirmer ! Le Congrès avait même voté, si je ne m'abuse une loi toujours renouvelée qui interdit sa fermeture.
Obama ne pouvant respecter son engagement cherche donc à réduire le nombre des prisonniers en hâtant les libérations possibles et les transfèrements des prisonniers soit vers les pays d'origine si c'est possible soit vers des pays qui les acceptent pour poursuivre leur incarcération sous la surveillance lointaine des USA et les lois du pays d'accueil...

Quel est le statut de deux transférés au Ghana ? Il semble que ce sont 2 yéménites qui ne peuvent retourner sans risques chez eux et ne sont pas beaucoup chargés, présentant peu de risques, dans tous les cas libérables dans 2 ans...

Du côté du Ghana qui est le premier pays africain à recevoir ces prisonniers, on voit d'abord que les relations proches avec l'Amérique ont joué (il est le premier pays africain qu'Obama a visité dès son premier mandat) et ensuite que des négociations ont eu entre eux pour mesurer le bénéfice/risque de cette présence surtout pour le Ghana et enfin que sans doute tenant compte de tout cela les autorités ghanéennes ont accepté mais pas sans recevoir leur part de gratifications dans ce marché...
Maintenant il est clair qu'on ne peut se fier au tableau angélique des Américains et des ghanéens sur le peu de menaces que représente leur présence, les ghanéens comme les autres africains ou non ont bien raison de craindre que le Ghana en devienne une cible des organisations terroristes, que les prisonniers eux-mêmes reprennent leur djihad ou se barrent aidés par des collaborateurs islamistes...

Les autorités ghanéennes en sont-ils pour autant blâmables pour une naïveté et une servilité coupables envers la puissante Amérique ?
Nous ne connaissons pas tous les détails de la négociation, les compensations qu'ils ont obtenues et les garanties qu'ils ont prises; nous ferions mieux à ce stade d'attendre la suite...
Mais dans tous les cas nous ne pouvons prendre cette affaire comme anodine ; elle révèle malheureusement la position de faiblesse dans laquelle se trouve l'Afrique en diplomatie, en économie, en géopolitique... face aux puissants même si ici en l'occurrence la puissante Amérique a négocié le transfèrement de ces prisonniers avec d'autres Etats mais ceux-là sont peut-être plus capables de gérer leurs pays...
Le bénéfice/risques a-t-il  été bien pris en compte par le président ghanéen ? Souhaitons que oui !
Quant à Obama, nous ne pouvons le blâmer de profiter de sa puissance pour gérer à sa façon avant son départ imminent le boulet que représente Guantánamo; au Ghana (et à l'Afrique) de gérer au mieux les conséquences inévitables(?!) de leur collaboration indispensable (là dessus je n'ai pas de doute contrairement à certains) avec les USA !





Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Hiro-Hito le 13/1/2016, 8:00 pm

Tt a fait Ndonzwau,
Je vais ici citer le president Obama dans son dernier discour a la Nation d'hier (12 Jan 2016)


That's American strength. That's American leadership. And that kind of leadership depends on the power of our example. That’s why I will keep working to shut down the prison at Guantanamo. (Applause.) It is expensive, it is unnecessary, and it only serves as a recruitment brochure for our enemies. (Applause.) There’s a better way. (Applause.)


Si Obama pense q Guantanamo est l'astuce que les terroristes utilisent pour recruter d'autres terroristes, comment un Africain peut il croire qu'il sera a l'abris des attaques qd lui decide de prendre c q les Americains ont rejette?
Et c'est exactement ca mon point, on n'a pas besoin de prendre les prisoniers de Guantanamo pour rester en bon terme avec les Americains, le probleme est que les Africains pensent q dire NON = devenir ennemi de qlq1. Nous sommes tellement reduit au point ou qlq1 peut nous demander de boire du poison, mais pona soni, on accepte.
Allons mm en Afrique, je ne sais pas si les Americains ont ils fait une demande au Rwandais de prendre ces gens, mais si aujourd'hui aucun prisonnier n'est transfere au Rwanda, ecq cela veut dire q cooperation esili?



https://www.whitehouse.gov/the-press-office/2016/01/12/remarks-president-barack-obama-%E2%80%93-prepared-delivery-state-union-address

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  El-Shaman le 13/1/2016, 9:35 pm

Hiro-Hito a écrit: Tt a fait Ndonzwau,
Je vais ici citer le president Obama dans son dernier discour a la Nation d'hier (12 Jan 2016)


That's American strength. That's American leadership. And that kind of leadership depends on the power of our example. That’s why I will keep working to shut down the prison at Guantanamo. (Applause.) It is expensive, it is unnecessary, and it only serves as a recruitment brochure for our enemies. (Applause.) There’s a better way. (Applause.)


Si Obama pense q Guantanamo est l'astuce que les terroristes utilisent pour recruter d'autres terroristes, comment un Africain peut il croire qu'il sera a l'abris des attaques qd lui decide de prendre c q les Americains ont rejette?
Et c'est exactement ca mon point, on n'a pas besoin de prendre les prisoniers de Guantanamo pour rester en bon terme avec les Americains, le probleme est que les Africains pensent q dire NON = devenir ennemi de qlq1. Nous sommes tellement reduit au point ou qlq1 peut nous demander de boire du poison, mais pona soni, on accepte.
Allons mm en Afrique, je ne sais pas si les Americains ont ils fait une demande au Rwandais de prendre ces gens, mais si aujourd'hui aucun prisonnier n'est transfere au Rwanda, ecq cela veut dire q cooperation esili?



https://www.whitehouse.gov/the-press-office/2016/01/12/remarks-president-barack-obama-%E2%80%93-prepared-delivery-state-union-address
like like like
C'est à peu près ce que j'avais dis dans une échange que nous avions eu sur le Kenya lors des attentas à l'université de Garissa.
La naïveté et le complexe d'infériorité de la plupart de nos dirigeants ,et des certains Africains, face à cette grande puissance est une porte que nous ouvrons nous-même pour s'attirer des"calamités" qui au départ ne nous concerne pas.En écoutant ce que Barak Obama à dit.Nous sommes pas loin de faire un rapprochement qu'il s'agit bel et bien d'un complot ou l'on cherche à propager le virus du terrorisme islamique en Afrique. Je pense que si Jerry Rawlings était encore au pouvoir,il n'allait jamais accepter cette accord de la honte qui consiste à transférer la merde que les Amerlock ont eux-même cherchaient,et cherchent maintenant à s'en débarrasser vers le Ghana. Cette transfère dans un pays stable comme le Ghana est très dangereux,parce que un groupe comme Boko Haram qui avait pactisé avec Al-qaïda et qui vient de pactisé avec l'E.I n'aura aucun mal à traverser le Togo pour déstabiliser le Ghana qui n'est pas loin du Nigeria ou pillule Boko Haram.Et il est même fort possible que le danger pour le Ghana vienne du nord via le Mali en passant par le Burkina-Faso,qui est une vraie passoire.
Ndenge kaka olobi, ba Africain mingi baza prêt ya komela poison soki bayebisi bango bamela yango. C'est ce qui se déroule devant nos yeux avec ce qui se passe au Ghana.
MAWA !

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  El-Shaman le 13/1/2016, 9:42 pm

POURQUOI BA CONGOLAIS, BA AFRICAINS, BASALAKA KAKA VOLONTÉ YABA OCCIDENTAUX ?
L'un de meilleur analyse de Ali Ntumba qui parle un peu de ce problème. Donc eza mua pasi pona tobima naba situation oyo,parce qu'il faut le reconnaître : l'occident contrôle TOUT !
http://congodiaspora.forumdediscussions.com/t8109-pourquoi-ba-congolaisba-africain-basalaka-kaka-volonte-ya-ba-occidentaux

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Troll le 13/1/2016, 9:43 pm

Surprised L´AFRIQUE N´EST PAS UN "PAYS"

Nos excuses pour notre..humour, mais chaque pays Africain possede son agendat, ses besoins, ses ambitions ect...Il n´existe pas un seul pays qui possede des relations "spéciales" avec les USA en Afrique**

Si l´Egypte beneficie des milliards d´aide militaire..depuis l´accord de paix avec Israel, la Tunisie beneficie d´une attention pariculière, tout comme le Maroc possede aussi des relations militaires assez profondes*
L Afrique du Sud est un "paternaire" dont la technologie militaire anti-explosif aide les USA dans ses guerres..Vous pouvez allonger la liste..

L´Empereur HH cite le Rwanda qui n´est pas un acteur "majeur" dans la politique US en Afrique**s´il faut comparer avec l´Angola où le Pentagone supervise les réformes de l´armée angolaise et ou Africom fait des exercices regulièrement*avec l´Angola** L´Angola serait mieux placée pour obtenir les prisoniers de Guantanamo Lol**

En bref, chaque pays Africain possede ses propres ambitions et les relations avec les USA sont des relations d´interêts..et non d´amitié ou de servilité..comme certains continuent de le croire**

Très recement l´ambassadeur de la Grande Bretagne affirmait que son pays est le second contributeur financier au Congo avec 550 millions de $ par an après les USA Imaginez alors combien des millions de $ les USA depensent au Congo..si la GB n´occupe que la seconde place**

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Hiro-Hito le 13/1/2016, 10:42 pm

Ndeko Troll,
L'Afrique n'est pas un pays, mais ecq les limites entre pays importent aux terroristes? les consequences d'une action mal calculee peuvent etre ressenti au dela de ses frontieres.

Shaman, juste 1 bemol, c'est le parti de Rawlings qui est au pouvoir, et JJ Rawlings est tjr influent

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  ndonzwau le 14/1/2016, 1:07 am

Hiro-Hito a écrit: Tt a fait Ndonzwau,
Je vais ici citer le president Obama dans son dernier discour a la Nation d'hier (12 Jan 2016)


That's American strength. That's American leadership. And that kind of leadership depends on the power of our example. That’s why I will keep working to shut down the prison at Guantanamo. (Applause.) It is expensive, it is unnecessary, and it only serves as a recruitment brochure for our enemies. (Applause.) There’s a better way. (Applause.)


Si Obama pense q Guantanamo est l'astuce que les terroristes utilisent pour recruter d'autres terroristes, comment un Africain peut il croire qu'il sera a l'abris des attaques qd lui decide de prendre c q les Americains ont rejette?
Et c'est exactement ca mon point, on n'a pas besoin de prendre les prisoniers de Guantanamo pour rester en bon terme avec les Americains, le probleme est que les Africains pensent q dire NON = devenir ennemi de qlq1. Nous sommes tellement reduit au point ou qlq1 peut nous demander de boire du poison, mais pona soni, on accepte.
Allons mm en Afrique, je ne sais pas si les Americains ont ils fait une demande au Rwandais de prendre ces gens, mais si aujourd'hui aucun prisonnier n'est transfere au Rwanda, ecq cela veut dire q cooperation esili?



https://www.whitehouse.gov/the-press-office/2016/01/12/remarks-president-barack-obama-%E2%80%93-prepared-delivery-state-union-address

HH, en fait je ne suis qu'à moitié d'accord avec vous car je trouve que d'un côté vous usez à mon avis de quelques simplifications ou mieux des généralisations rapides et de l'autre vos pré-requis me semblent trop défaitistes et pas toujours réalistes !

Pour moi Obama est ce président de l'hyperpuissance mondiale qui en est convaincu et fait tout pour le rester mais qui en même temps veut à tort ou à raison "régenter" le monde plus par la persuasion, le dialogue, et l'exemple plutôt que d'abord par la force brute ! Ainsi à mon avis il veut se débarrasser des prisonniers de Guantánamo non pour tant pour refiler le danger à ceux qui les reçoivent mais pour l'image de son pays ; ses adversaires politiques auraient voulu les garder indéfiniment croupir en prison sous leur autorité... Ce qu'ils présentent moins un danger mais plutôt un butin (de guerre)...
En même temps il ne peut les renvoyer que dans leurs pays d'origine qui souvent les refusent ou chez ceux qui les acceptent et pourquoi pas vers des pays africains "amis" !

Maintenant dire tout de go que les Africains qui les recevraient le feraient parce qu'ils ne peuvent dire non ou pensent qu'en le faisant ils deviendraient des ennemis; allant même jusqu'à dire qu'on leur ferait boire du poison ils le boiraient par irresponsabilité et naïveté est pour moi trop caricatural, trop général et même insultant; comme si il n'y a aucun dirigeant africain qui aurait de la jugeote et le sens de responsabilité comme vous....
Il y'en a qui sont dans ce cas, beaucoup trop en Afrique sans doute, mais il y'en a bien qui ont pris conscience de leur responsabilité souveraine et démocratique qui s'appliquent à bien analyser les situations pour en mesurer les bénéfices et les dangers qu'elles peuvent représenter... La négociation est tout sauf unilatérale, on y parle sous, technologie, sécurité..., j'en suis convaincu...

[Plus généralement en élargissant le sujet, j'en ai marre de cette attitude paradoxale des Africains à la fois défaitistes et utopiques qui se croient plus souverains que d'autres en dénonçant pis en criant à l'anti-impérialisme, ils ne veulent voir des faiblesses que chez ceux qui coopèrent avec l'Occident alors que les culpabilités sont ailleurs en nous-mêmes... En même temps si nous ne croyons pas à nos aptitudes à devenir des interlocuteurs responsables qui le fera à notre place ? C'est autant de l'anti-impérialisme creux ou de l'anti-américanisme primaire que de l'utopie sur les réalités de cette vie mondiale !
Nos populations et nos gouvernements ne survivent-ils pas avec l'aide des Occidentaux; ne sommes-nous pas condamnés à coopérer avec eux ? Alors cessons de voir dans le "commerce" mondial normal  que de l'exploitation; il y a des dirigeants africains qui ne passent pas leur temps à agiter le procès de l'impérialisme alors qu'ils détournent eux-mêmes leurs deniers publics mais coopèrent de façon lucide, souveraine et responsable... ]


Je ne dis donc pas comme notre ami Troll qu'il y a toujours un avantage à accepter et à tirer dans un tel marché mais que cela mérite une bonne expertise car il peut s'y trouver un bénéfice plutôt que le refuser de principe...
En l'occurrence ici est-ce que les autorités ghanéennes ont été inconscientes et naïves ou ont plutôt bien analysé tout ? Je ne peux le confirmer sans connaître les détails de la négociation et les suites à venir...
Voilà !



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Troll le 14/1/2016, 1:31 am

Cool Surprised RECHERCHES

Si vous prenez le temps de faire des recherches sur la "guerre contre le terrorisme" Like a Star @ heaven vous serez surpris d´apprendre que plusieurs pays ex "communistes" avaient acceptés le "out-sourcing" où les prisoniers islamistes sejournaient dans des prisons secrètes.. Et mieux, des pays comme la Syrie, la Lybie....et même l´Iran ont apportés leur aide en faveur des USA pendant cette chasse aux terroristes Like a Star @ heaven Idea Idea

Faire croire que les États Africains seraient si serviles par rapport á d´autres États sur la planète est une caricature indigne des gens qui résident dans des pays où l´accès á l´information est gratuite No


Combien des fois Mandela a contredit B Clinton? Combien des fois l´Afrique du Sud s´est opposée ouvertement contre les USA sur les dossiers de la Palestine ou de l´Iran Question Embarassed


UTILITARISME


Troll est "utilitariste"** Ceux qui parlent du Kenya devraient commencer par évaluer le nombre des refugiés somaliens dans ce pays What a Face afin de comprendre pourquoi cette guerre en Somalie a eu un impact au Kenya Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Toujours cette necessité de faire des recherches et de réflechir un peu plus par soi même @

JJ RAWLING " L´ECOSSAIS" ?


Savez-vous que Rawling fait des "conferences" dans les universités des USA depuis qu´il n´est plus président?I love you Like a Star @ heaven L´influence de Rawling est plus que visible quand on analyse la priorité des équipements militaires au Ghana ces dernières années** L´aviation est "favorisée"*'Vous retrouverez sans peine que le Ghana est l´un des pays africains importateurs du Super Tucano d´Embraer, augmente sa flotte de CASA 295 d´Airbus, et sa flotte d´hélicoptère de combat et de transport en provenance de la Russie:idea:

JJ Rawling est un ex pilote militaire formé en Grande Bretagne Idea


Une fois de plus..l´Afrique de l´an 2000 n´est plus celle de la Guerre Froide Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Les presidents Africains sont de plus en plus mieux éduqués et ont sejournés..et mieux travaillés en Occident..Ils n´ont plus de complexe face aux occidentaux...Parfois certains leaders politiques occidentaux ont été dans les mêmes universités que les leaders africains de nos jours Idea

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  El-Shaman le 14/1/2016, 1:55 am

Troll a écrit:Cool Surprised RECHERCHES

Si vous prenez le temps de faire des recherches sur la "guerre contre le terrorisme" Like a Star @ heaven vous serez surpris d´apprendre que plusieurs pays ex "communistes" avaient acceptés le "out-sourcing" où les prisoniers islamistes sejournaient dans des prisons secrètes.. Et mieux, des pays comme la Syrie, la Lybie....et même l´Iran ont apportés leur aide en faveur des USA pendant cette chasse aux terroristes Like a Star @ heaven Idea Idea

Faire croire que les États Africains seraient si serviles par rapport á d´autres États sur la planète est une caricature indigne des gens qui résident dans des pays où l´accès á l´information est gratuite No


Combien des fois Mandela a contredit  B Clinton? Combien des fois l´Afrique du Sud s´est opposée ouvertement contre les USA sur les dossiers de la Palestine ou de l´Iran Question Embarassed


UTILITARISME


Troll est "utilitariste"** Ceux qui  parlent du Kenya devraient commencer par évaluer le nombre des refugiés somaliens dans ce pays What a Face  afin de comprendre pourquoi cette guerre en Somalie a eu un impact au Kenya Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Toujours cette necessité de faire des recherches et de réflechir un peu plus par soi même @

JJ RAWLING " L´ECOSSAIS" ?


Savez-vous que Rawling fait des "conferences" dans les universités des USA depuis qu´il n´est plus président?I love you Like a Star @ heaven L´influence de Rawling est plus que visible quand on analyse la priorité des équipements militaires au Ghana ces dernières années** L´aviation est "favorisée"*'Vous retrouverez sans peine que le Ghana est l´un des pays africains importateurs du Super Tucano d´Embraer, augmente sa flotte de CASA 295 d´Airbus, et sa flotte d´hélicoptère de combat et de transport en provenance de la Russie:idea:

JJ Rawling est un ex pilote militaire formé en Grande Bretagne Idea


Une fois de plus..l´Afrique de l´an 2000 n´est plus celle de la Guerre Froide Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Les presidents Africains sont de plus en plus mieux éduqués et ont sejournés..et mieux travaillés en Occident..Ils n´ont plus de complexe face aux occidentaux...Parfois certains leaders politiques occidentaux ont été dans les mêmes universités que les leaders africains de nos jours Idea
Troll, plusieurs de ces pays ex communiste ne cherchent que à s'approcher de USA. Donc ils sont prêt à acceptaient n'importe quoi,histoire d'atteindre leur but. Quant aux pays "musulman" que tu as citer (comme la Lybie par exemple)...celui-ci avait accepter de collaboré avec l'occident lorsque Kaddhafi avait choisi de s'ouvrir à l'occident.Et nous savons tous que c'est la Lybie qui avait vraiment aider le USA à mettre hors d'état de nuire plusieurs cellule d'Al-qaïda dont l'Amérique n'avait aucune maîtrise. Et Kaddhafi espérer en retour ce que nous savons tous;Et nous tous savons ce qui lui est arrivé, et ce que la Lybie est devenu...
Sad  J'aimerais vraiment vous posez quelque questions :
-POURQUOI VOUS N'AIMEZ PAS QU'ON CRITIQUE LES ÉTAT-UNIS D'AMÉRIQUE ?
-SOMMES-NOUS TOUS OBLIGER D'AIMER LA POLITIQUE étrangère AMÉRICAINE JUSTE PARCE QUE CE PAYS EST UNE GRANDE PUISSANCE ?
-ÊTES-VOUS SÛR QUE NOUS NE COMPRENONS JAMAIS CE QU'EST L'AMÉRIQUE, DANS CETTE AUTRE ASPECT (technologique,économique,puissance militaire etc...) QUE VOUS AIMEZ  SOUVENT ÉVOQUEZ POUR DÉFENDRE CE PAYS MÊME LORSQU'IL SE CONDUIT MAL ?
-SOMMES-NOUS OBLIGER DE PENSÉE TOUS DE LA MÊME FAÇON ?  

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

"Je n’ai aucun doute sur le fait que l’héritage du président Kabila sera défini par les progrès qu’il a fait, en particulier l’année dernière, en vue de la résolution de la question sécuritaire dans l’Est du pays, et sur le plan économique", a dit le chef de la diplomatie américaine, faisant référence à la victoire de l’armée congolaise sur les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23) fin 2013, et à la stabilisation de l’économie nationale, notamment grâce à une maîtrise de l’inflation."

Est-ce-que j'ai encore le droit de critiquer par exemple Kabila,tout en prenant le risque de contredire John Kerry,en disant que l'économie de mon pays n'est pas vraiment stable,et qu'il n'y a jamais eu de progrès à l'Est parce qu'à Beni les gens meurt encore en ce moment ?

-Vous allez me dire : Tu ne comprend rien.C'est un langage diplomatique...Et pourtant,si je me met à la place de Kabila et de nos compatriotes Congolais qui le soutienne.Je ne peux que les comprendre et leur donner raison en me basant sur les dires d'un John Kerry par exemple.

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  El-Shaman le 16/1/2016, 11:48 am

sunny Na commentaire na biso ya le 13 janvier oyo eza na 1er page tolobelaki Burkina-Faso que eza vraie passoire.Deux jours après massasi ebeti na Ouagadougou,pe ezo beta kaka ti sik'oyo. En ce moment il y a 20 morts d'après la télé;
Juste pour dire ceci : "Le Ghana qui est l'un de rare pays calme de notre continent doit faire très attention avec cette accord idiot qu'il vient de signer avec les USA.
Parce que une telle accord ne fera que drainer vers ce pays calme tout ces fous qui cherchent à en découdre avec les USA."

Donc ba Africain il faut to meka kokoma mayele ata mua muke kaka. Mingi kutu te...MUA MUKE KAKA Idea .

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Troll le 16/1/2016, 12:56 pm

Laughing Mbuta Shaman

Malembe..Troll ne parle pas des "USA"..mais parle des pays Africains et Arabes..qui ont des deals avec les USA** Nous ne defendons pas les USA..qui n´ont pas besoin de notre aide ..Lol

Le Ghana n´a jamais été un pays "communiste"** sauf erreur de lecture de notre part.. Ce pays a eu certe une dictature de "gauche" mais n´a jamais opté pour le communisme**


Ceux des organisations terroristes qui souhaitent en decoudre avec les USA n´ont pas besoin de venir au Ghana..Pourquoi EL, Al Nosra, Al Qaida, Shabab ect vont perdre le temps de venir en decoudre avec les USA au Ghana quand ils ont les bases US ou une présence militaire US dans leur propres pays?


BURKINA ?

Entre nous mr Shaman..depuis l´indépendance, c´est la première fois qu´un civil dirige ce pays..et démocratiquement** Pour la première fois, un civil prend le pouvoir et vous vous attendez á ce que cette alternance vers la démocratie passe sans violence?

Votre "heros" Sankara a participé á combien des coups d´État militaires avant de se faire tuer par ses compagnons? Quelle Place il occupe sur la liste des presidents "militaires" dans ce pays?

¤Les militaires au Burkina vont avoir du mal á accepter la démocratie et un "civil" élu président..La démocratie sera toujours menacée dans ce pays avant de prendre des racines solides..

Continuez les recherches..Vous n´aurez pas besoin de "penser" comme Troll..Quand vous parlez des "musulmans", quel est le nombre des musulmans en ce moment aux USA?*

Troll ne trouve pas que l´accord serait "idiot" sauf si vous considerez les dirigeants militaires et politiques du Ghana comme des "idiots" alors que la gestion économique, militaire et politique du Ghana n´est pas comparable avec celle de la RDC par exemple*

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  ndonzwau le 16/1/2016, 7:27 pm

Pour moi c'est une dangereuse confusion que de se cristalliser sur le prétexte américano-européen pour expliquer l'irruption du djihadisme en Afrique comme de justifier l'attentat de Ouagadougou par une sécurisation moindre que dans les pays voisins !
Le coupable c'est l'islam intégriste représenté par tous ces groupes radicaux, Al Quaida, Daesch, Aqmi, Al Mourabitoune, Boko Haram... Pour eux la foi se conjugue en un djihad, un combat violent contre les non musulmans représentés par les États démocratiques dont les plus puissants et donc les plus à cibler sont les Occidentaux, Amérique, Europe mais aussi toutes les démocraties en Asie, en Afrique... car leur objectif c'est une théocratie musulmane mondiale et pour cela prêts à mettre à feu et à sang la planète...

Aujourd'hui leur champ d'action s'est internationalisé, il n'a aucun besoin de la présence américaine ou occidentale, pour agir au Maghreb, en Afrique noire ! L'islam radical frappe en Afrique avec Aqmi, Boko Haram , Mujao, Al Mourabitoune, Ansar Dine... largement sur un terreau endogène sans prétexte étranger quoi qu'il clame; à l'ignorer on prend du retard pour le combattre... En Algérie, en Libye, en Tunisie, au Mali, au Niger et aujourd'hui au Burkina demain ce sera ailleurs, les Etats africains doivent s'organiser pour y faire face et non croire que c'est l'Amérique, l'Occident qui y est visé, le mécréant pour l'islamiste est partout... Sans oublier que le terrorisme islamiste tue et estropie plus de musulmans que des non-musulmans, éventre plus de mosquées que d'églises...
Et si on veut aller plus loin, la parade la plus efficiente contre l'islam radical c'est l'islam juste, les musulmans sécularisés et démocratiques mais malheureusement comme on voit au Moyen Orient et au Maghreb cela revêt trop vite des habits politiques comme l'Arabie Saoudite contre l'Iran qui sur fond de sunnisme contre chiisme les Etats cherchent plutôt de conquérir un leadership géo-politique !

Et surtout l'EI qui comme hier Al Quaida avec le 11 septembre américain veut introduire et a introduit le djihad en pleine Europe, Paris, Madrid et partout ailleurs...
C'est là où l'Afrique noire a plus besoin de la collaboration américano-européenne plutôt qu'une utopique et dérisoire confrontation anti-impérialiste; en l'état presque tous les Etats de l'Afrique noire sont des passoires en ce qui concerne le danger djihadiste ! De plus les djihadistes y favorisent aussi en Afrique beaucoup de trafics et détournements économiques dont ils vivent qui pénalisent économiquement et sécuritairement les Etats ! Et si ceux plus au nord et à l'Est présentent plus des risques parce que plus islamisés et pouvant contenir des foyers djihadistes endogènes et sont plus accessibles aux mouvements islamistes venant du Maghreb ou du Moyen Orient d'autres plus au Sud risquent d'être surpris si d'ores et déjà ils ne prennent pas conscience du danger; qu'ils soient étiquetés pro-occidentaux ou pas; dans tous les cas quel Etat peu-développé en ce XXIème siècle mondialisé n'a pas besoin de coopérer avec l'Occident ? 

Mieux comme j'avais lu l'année passée dans "Le Monde Diplomatique" dans la foulée des analyses autour des attentats de janvier de Charlie Hebdo à Paris (voir ci-dessous), l'Afrique doit mutualiser ses moyens pour se défendre contre le danger du terrorisme islamiste  ! Là la collaboration avec l'Occident est indispensable !


"En Afrique, d’autres foyers du djihadisme
° http://www.monde-diplomatique.fr/2015/02/LEYMARIE/52639
Sur les huit conflits les plus meurtriers et dévastateurs du moment, sept se déroulent en Afrique, où la désintégration de la Libye alimente en armes les groupes djihadistes. L’Union africaine a longtemps semblé impuissante à prendre en charge la sécurité des populations, abandonnée aux initiatives franco-américaines. Mais une première force d’urgence continentale pourrait voir le jour cette année…

Tout le monde est conscient que l’Afrique est l’avenir stratégique du monde, sauf les Africains, regrette M. Cheikh Tidiane Gadio, président de l’Institut panafricain de stratégies, principal organisateur du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, qui s’est tenu à Dakar (Sénégal) à la mi-décembre (1).  [/font][/color]

Cette réunion informelle — une première en Afrique, destinée à devenir annuelle — réunissait quatre cents militaires, responsables politiques, chercheurs, journalistes, à l’image de ce qui se fait dans d’autres régions du monde (2).
Plus de cinquante ans après la colonisation, « il devient urgent qu’une pensée stratégique africaine s’exprime dans les enceintes appropriées », rappelle le géographe et diplomate français Michel Foucher (3). De fait, ce forum a été l’occasion de constater un« manque de conscience géopolitique » sur le continent noir, selon les termes d’un officier attaché à une école militaire d’Afrique centrale, pour qui la sécurité « devrait être considérée comme un bien public global ».
La fragilité des Etats et leur faiblesse en matière de maintien de la paix et de la sécurité, notamment dans le Sahel, sont patentes. Chassés pour la plupart d’Algérie, leur matrice initiale, les groupes djihadistes ont essaimé dans le Sahel et se sont militarisés, à l’image des chabab en Somalie ou de l’Organisation de l’Etat ismamique (OEI) en Syrie et en Irak. « Pour eux, pas de frontière, de l’Atlantique à la mer Rouge », s’inquiète un diplomate africain, qui exprime la hantise d’une « jonction des théâtres d’opérations »alors que Boko Haram, la secte nigériane, déborde au Cameroun, au Niger et jusqu’en République centrafricaine (4), et que des« points de connexion » — selon le ministre de la défense français Jean-Yves Le Drian — apparaissent dans la zone sahélo-saharienne entre l’OEI et des organisations qui se réclamaient jusqu’à présent d’Al-Qaida (lire « Funeste rivalité entre Al-Qaida et l’Organisation de l’Etat islamique »).

La plupart des groupes armés, eux-mêmes divisés, privilégient les zones en déshérence — périphéries ou confins —, sur lesquelles le pouvoir central a peu de prise, et s’appuient sur des réalités locales, comme le séparatisme touareg dans le nord du Mali ou la guerre civile en Libye. Ils prennent racine grâce à des liens familiaux et claniques, s’assurant des réseaux de solidarité et de renseignement. Ils s’installent dans l’économie locale, escortant des convois, percevant des droits de péage, participant à des trafics — armes, drogue, cigarettes, otages — pour se financer. Ils puisent dans le vivier d’une jeunesse pauvre en surnombre, attirée à la fois par cette « offre politique » d’un nouveau genre et par les soldes attribuées aux combattants du djihad.
« Ils se conduisent en entrepreneurs de la violence aveugle et de masse, parfois en entrepreneurs de l’économie criminelle, relève M. Gadio, qui fut ministre des affaires étrangères du président sénégalais Abdoulaye Wade de 2000 à 2009. Ils sont dotés de ressources financières et de capacités militaires souvent supérieures à celles de nos forces de défense et de sécurité traditionnelles. Et, en plus, ils agissent en réseau et acceptent la mutualisation, ce dont nous ne sommes pas capables. » « Nous avons des années de retard », se désole de son côté un ex-cadre de l’Union africaine, pour qui les Etats doivent réviser de fond en comble leurs doctrines stratégiques.

De plus en plus d’analystes africains revisitent ainsi les paradigmes de la sécurité, en intégrant notamment la dimension anthropologique de l’évolution vers le radicalisme politico-religieux : « On manque quelque chose si on qualifie seulement de “terroriste” un groupe armé aussi organisé que Boko Haram, qui met la main sur des villages entiers, développe une idéologie de conquête des cœurs et des esprits, et offre un cadre de socialisation », soutient un intellectuel béninois. Alors que le Sénégalais Alioune Sall, directeur de l’African Futures Institute, suggère de privilégier la sécurité des personnes, leur santé, leurs entreprises, leurs quartiers : les Etats ne peuvent plus être les seuls acteurs ; la société civile doit prendre le relais, et sera mieux à même de prévenir les tensions locales ou régionales. Tous s’inquiètent de l’avenir de la jeunesse — l’âge médian est de 25 ans en Afrique, contre 40 par exemple en France —, une « bombe sociale ».
Plus longue et prégnante que la parenthèse coloniale, l’histoire propre du continent africain serait un gisement d’expériences de socialisation, de schémas d’organisation politique ou de techniques d’ingénierie sociale (comme la palabre ou la médiation) dans lequel il conviendrait de puiser. « Nous parlons beaucoup de dialogue des cultures, mais nous n’avons plus la culture du dialogue », soutient ainsi un ancien ministre ouest-africain. Pour lui, sur un continent aux deux mille idiomes, les grandes langues régionales — par exemple le kiswahili en Afrique de l’Est — peuvent contribuer au rapprochement entre Etats et entre populations.
« On n’a fait que reproduire le modèle occidental, en décalage avec nos valeurs, regrette un cadre associatif. Donnons-nous le temps de réinvestir les champs sociaux et culturels. Il est urgentissime de refonder nos systèmes éducatifs, l’apprentissage et l’usage de nos langues. » Mais, comme d’autres, il confie buter, dans un combat d’abord idéologique, sur l’obstacle de la Palestine, souvent brandie par les ultras comme un « étendard de la “communauté” islamique humiliée ».

Comment résorber la dangereuse dualité des systèmes éducatifs ? Le cursus à l’européenne, fabriquant l’élite mais agissant comme un « défoliant culturel » (selon le mot de l’historien burkinabé Joseph Ki-Zerbo), cohabite avec le ghetto du collège, du primaire, voire de la simple école coranique pour le petit peuple des quartiers et des campagnes. Or cette dualité porte « les germes de la contestation, de la marginalisation, de la frustration, que les prédicateurs du djihadisme peuvent récupérer », s’alarme M. Bakary Sambe, coordinateur de l’Observatoire des radicalismes et conflits religieux en Afrique à l’université Gaston-Berger de Saint-Louis (Sénégal) (5). L’universitaire évoque une « stratégie de conquête »soutenue notamment par certains pays du Golfe, qui véhiculent l’idéologie wahhabite et salafiste, surfant sur la contestation de l’islam confrérique existant dans le Sahel. Accusant les Etats de se comporter en vulgaires agents de l’Occident chrétien, ces djihadistes tirent argument des interventions militaires étrangères et utilisent le Sahel, traditionnelle fracture entre le monde musulman et l’Afrique animiste ou chrétienne, à la fois comme champ d’action idéologique, théâtre d’opérations et zone de repli stratégique.
Reste que, jusqu’à présent, la rengaine des « solutions africaines aux problèmes africains » est le plus souvent demeurée incantatoire. Même si elle ne saurait être tenue pour responsable de tout, l’Union africaine a accumulé les ratés. A commencer par son impuissance à empêcher l’intervention militaire de 2011 en Libye, dont les conséquences désastreuses se ressentent toujours : menée sans souci de l’après-conflit, l’opération franco-anglo-américaine a eu pour effet de répandre armes et combattants dans tout le Sahel, et de déstabiliser notamment le Mali, pour déboucher sur une guerre civile en Libye même. L’Union africaine avait tenté sans succès de s’opposer à cette opération, montée avec l’aval de l’Organisation des Nations unies (ONU) et sous les couleurs de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) (6). L’amertume et la méfiance sont perceptibles sur le continent noir, notamment chez les Algériens, restés très influents à la tête de l’organisation panafricaine.

Lors de la tentative d’annexion du nord du Mali par les djihadistes en 2012, le manque de préparation et de disponibilité des forces africaines de paix ainsi que les divergences entre pays de la région furent une fois de plus patentes : « Combien de réunions d’état-major aura-t-il fallu pour monter la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine [Misma, devenue Minusma], et pour qu’elle finisse par arriver en 2013, dans la foulée de l’intervention d’urgence de l’armée française, comme les carabiniers ! », s’indigne un chercheur camerounais.
« Il serait naïf de croire que tous les pays du continent partagent une vision commune de la paix »
Au Sahel, les Français ont dû prendre les devants avec les opérations « Serval », puis « Barkhane » (7), même si beaucoup d’espoir est mis aujourd’hui dans la coopération régionale entre Etats du G5 — Burkina, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad — avec partage accru de renseignements, début de planification coordonnée des opérations, projets de « droits de suite », perspective de patrouilles, voire d’unités mixtes — et l’espoir que l’Algérie, le poids lourd de la région, se prête au jeu. Ces pays, au grand dam d’Alger et sans l’aval de l’Union africaine, ont réclamé le 18 décembre, lors d’un sommet à Nouakchott, une nouvelle intervention internationale en Libye. Autre inquiétude en Afrique de l’Ouest : la montée de Boko Haram au Nigeria, que le gouvernement d’Abuja semble incapable d’endiguer et qui tétanise l’Union africaine. Devant la multiplication des massacres et des raids aux frontières, l’armée tchadienne s’est portée en janvier au secours du Cameroun voisin.
Les efforts de paix africains en République centrafricaine n’ont pas été une grande réussite non plus. Le président tchadien Idriss Déby, soucieux d’assumer son autorité régionale, avait placé des troupes à Bangui ; elles ont été retirées courant 2013, de même que le contingent sud-africain qui s’y était substitué. Aujourd’hui, la Centrafrique affronte à nouveau une guerre civile larvée, avec coupure entre les régions à dominante musulmane et celles à dominante chrétienne. L’armée française est intervenue en urgence fin 2013 pour faire cesser les massacres ; une opération des Nations unies a été montée dans la foulée. Mais « l’impunité dont jouissent les acteurs centrafricains est une des causes principales de la crise dans ce pays », estime M. Adama Dieng, conseiller du secrétaire général de l’ONU pour la prévention des génocides — des maux « autrement plus graves, ajoute-t-il, que le terrorisme, la drogue, la piraterie, qui obsèdent tout le monde aujourd’hui ».

C’est le concept même de « solutions africaines aux problèmes africains » qui semble à la peine, souligne Pan African Strategy, la revue de l’Institut panafricain de stratégies de Dakar (8) : « Si la formule est si populaire à Washington, Londres, Paris ou Berlin, c’est avant tout parce qu’elle épargne à ces pays de trop lourdes responsabilités. » Outre leurs faibles capacités techniques, « il serait naïf de croire que les cinquante-quatre pays du continent partagent une vision commune de la paix en Afrique ».
L’Union africaine a pourtant conçu une ambitieuse « architecture de paix », dotée d’un « mécanisme de prévention, de gestion et de règlement des conflits ». Un Conseil de paix et de sécurité (CPS) a été mis en place en 2004, comme organe de pilotage politique, de même qu’un comité d’état-major, avec comme projet-phare la création, dans les cinq grandes régions du continent, de brigades de maintien de la paix constituant la Force africaine en attente (FAA) (9). A quoi se sont ajoutés un système continental d’alerte précoce, censé faire une évaluation permanente et de l’analyse prospective, et le Conseil des sages, supposé faire de la prévention active. Pour activer ce dispositif, un Comité technique spécialisé sur la défense, la sécurité et la sûreté (CTSDSS) a été constitué. Et, comme tout cela tardait à se concrétiser, un haut représentant de l’Union africaine chargé de l’opérationnalisation de la FAA a dû être nommé en décembre 2010, en la personne du général Sékouba Konaté, l’ancien président de la transition guinéenne...
Mais cette machinerie impressionnante ne tourne toujours pas à plein régime : trois « feuilles de route » successives — 2006, 2009, 2011 — n’ont pas permis de donner un visage définitif à la fameuse FAA. De report en report — et bien que sa capacité opérationnelle totale ait été promise pour la fin de l’année 2015 —, aucune des cinq brigades dites « en attente » n’a vraiment été mise sur pied. La base logistique continentale qui devait être installée à Douala (Cameroun) n’a pas encore vu le jour. La question des crédits est restée sans solution : un rapport de l’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo sur des financements innovants dort dans les tiroirs depuis trois ans.

Ces blocages sont dus au manque de moyens et de compétences spécifiques, ainsi qu’aux disparités entre les diverses sous-régions ; en outre, ni le Nigeria, ni l’Afrique du Sud, ni l’Egypte — les plus gros contributeurs au budget de l’Union africaine et les détenteurs des principales armées du continent — ne sont en situation d’assumer un rôle moteur. « Le choix de mettre en première ligne une organisation régionale ou l’Union africaine est moins le résultat d’une stratégie clairement élaborée que le reflet d’un rapport de forces entre des Etats membres », explique Mme Amandine Gnanguênon, chercheuse à l’Institute for Security Studies (ISS) à Dakar. La coopération entre l’Union, les communautés économiques régionales (CER) et leurs mécanismes régionaux (MR) laisse place à une compétition. Selon cette chercheuse, les pays ont quelques raisons de ne pas se porter volontaires : « Prévenir un conflit offre peu de visibilité aux acteurs politiques : il est difficile de se prévaloir de l’efficacité d’une action préventive si personne ne mesure réellement ce qui a été évité. »
La lente montée en ligne de la FAA a conduit une douzaine de gouvernements à lancer en 2013, à titre transitoire, une Capacité africaine de réaction immédiate aux crises (Caric) (10). Les Etats volontaires prennent en charge leur participation, doivent pouvoir entretenir leurs troupes sur une trentaine de jours au moins et trouver des partenaires pour le transport, la logistique et le renseignement. L’idée est de disposer d’une force intérimaire capable d’agir dans les dix jours, à effectifs modulables, en puisant dans un réservoir de forces de cinq mille personnes. Ce dispositif peut être déclenché par une nation-cadre ou par un groupe d’Etats, à l’image de ce que fait l’Union européenne. Mais l’activation de la Caric de même que sa conduite stratégique relèvent bien de la direction de l’Union africaine. En principe, cette force devait être opérationnelle en ce début d’année 2015 ; elle a vocation à s’intégrer à la FAA, comme le précise le dernier sommet de l’Union africaine tenu à Malabo (Guinée-Equatoriale), en juin 2014. Avec l’Ouganda comme nation-cadre, la Caric pourrait faire ses premières armes au Soudan du Sud dès cette année, selon le général Katumba Wamala, chef d’état-major de l’armée ougandaise.

Cependant, M. Cyrille Ndayirukiye, un général burundais chargé durant quatre ans de la mise sur pied d’une des brigades en attente, s’avoue sans illusion sur des processus décisionnels freinés par les non-dits, chaque pays ou institution privilégiant ses propres priorités. Ce qu’il résume avec un proverbe de son pays :« N’accusez pas le puits d’être profond quand c’est la corde qui est trop courte. » Pour M. Gadio, si l’Afrique veut faire de son Conseil de paix et de sécurité « une sorte de Conseil de sécurité des Nations unies à l’échelle africaine », elle doit « mettre la main à la poche »,pour éviter d’avoir recours à l’Union européenne ou à d’autres partenaires bilatéraux (et notamment à la France).
Aujourd’hui encore, Paris assure un « plancher » de sécurité aux Etats du Sahel
Tout irait mieux si les organisations internationales s’accordaient sur les points essentiels. Par exemple, concernant la responsabilité de protéger, M. Solomon Ayele Dersso, de l’ISS d’Addis-Abeba (Ethiopie), estime qu’étant donné la « défiance historique » de l’Afrique à l’égard des interventions étrangères et la « suspicion générale » quant aux intentions réelles des pays intervenus en Libye en 2011, le point de vue de l’Union africaine aurait dû être mieux pris en compte par le Conseil de sécurité des Nations unies. De même, les deux entités n’ont pas les mêmes conceptions de l’étendue des mandats d’intervention et des règles d’engagement des forces de paix. L’Union, bien que largement moins active, fait preuve de flexibilité en assumant — outre des missions de maintien de la paix — des opérations de restauration de la paix, voire de contre-terrorisme (comme la Mission de l’Union africaine en Somalie, Amisom). Alors que l’ONU n’intervient que lorsque les belligérants s’engagent dans un processus de paix, le recours aux moyens militaires offensifs étant limité aux cas de légitime défense et à des coups de pouce tactiques, comme l’utilisation d’hélicoptères en Côte d’Ivoire en 2011 ou en République démocratique du Congo en 2014.
Dans la pratique, la restauration de la paix relève de processus confus impliquant un ballet d’envoyés spéciaux ou de représentants permanents de multiples institutions, d’ambassadeurs et de chefs militaires, de médiateurs, de « groupes de contact »... sans parler des conseillers plus ou moins occultes, des facilitateurs et des intermédiaires. Les réponses aux crises sont souvent partagées, selon des formules à géométrie variable : opérations conjointes (comme au Darfour), soutien de l’ONU à l’Amisom, succession d’interventions parallèles (« Serval » au Mali, « Sangaris » en Centrafrique), etc. Des partenariats ont été développés par l’ONU, l’Union africaine, l’Union européenne (ou certains de ses Etats membres) pour mieux conjuguer leurs forces. Ces modèles présentent des avantages évidents, mais comportent aussi des risques, d’après M. Jean-Marie Guéhenno, président de l’International Crisis Group (ICG) : « Peut-il y avoir un engagement sous-régional armé impartial ? Peut-il y avoir un risque de régionalisation du ou des conflits ? Dans les cas où une force européenne a ouvert la voie, comment être sûr que le passage de relais sera bien assuré, alors que subsistent des menaces asymétriques ? Comment assurer une bonne coordination entre plusieurs chaînes de commandement ? »

Le mieux reste évidemment de ne pas en arriver au conflit ouvert. Mais « le système d’alerte précoce n’est pas une garantie : nous avons été pris en défaut à plusieurs reprises », reconnaît le Ghanéen Mohamed Ibn Chambas, chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, qui cite l’exemple du Mali : « Dans le cas du Burkina Faso, nous avons apporté une réponse rapide. Et fait savoir que nous n’accepterions pas un coup d’Etat militaire à 100 %. Nous veillerons ensuite au déroulement des élections, pour rétablir la légitimité du pouvoir. » Dans le même esprit, le diplomate onusien se promet de suivre avec attention le scrutin des 14-15 février au Nigeria. Et de veiller au bon déroulement des élections prévues cette année au Togo, en Guinée, en Guinée-Bissau, en Ethiopie, en Centrafrique, au Burundi et au Bénin.
Plus de cinquante ans après les indépendances, Paris assure toujours un « plancher » en matière de sécurité aux pays du Sahel, ce qui fait dire à M. Olakounlé Gilles Yabi, ancien responsable du bureau Afrique de l’Ouest de l’ICG, que, paradoxalement, « le champ d’intervention des forces françaises, avec l’assentiment des pays de la région, n’a jamais été aussi vaste ». La France assure ne plus concevoir d’intervention unilatérale et vouloir développer des partenariats qui, à terme, lui permettront de s’effacer : avec le G5, sur le Sahel ; avec la Commission du lac Tchad, pour contenir Boko Haram ; avec les instruments de coordination créés dans la foulée du sommet de Yaoundé, pour la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée — tout cela en concertation avec l’Union africaine. En dépit des appels répétés des pays de la région, il n’est pas question de « refaire le coup précédent sur la Libye, qui nous est reproché par le monde entier », assure un cadre du ministère de la défense. Le réseau français de bases militaires, en cours de reconversion, a désormais vocation à soutenir les forces africaines « en attente »... quand elles verront le jour."

Philippe Leymarie
Collaborateur régulier du Monde diplomatique, il a été chargé des questions africaines et de défense sur Radio-France internationale (RFI). Il est l’auteur, avec Thierry Perret, des 100 Clés de l’Afrique(Hachette littérature, 2006). Il tient, sur notre site, le blog Défense en ligne.


"Aux origines de la secte Boko Haram"
° http://www.monde-diplomatique.fr/2012/04/VICKY/47604
° http://www.monde-diplomatique.fr/2012/04/LEYMARIE/47605
"Terrorisme somalien, malaise kényan"
° http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/PRUNIER/49764
"Pourquoi l'islam et le djihadisme s'étendent en Afrique"
° http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/pourquoi-l-islam-et-le-djihadisme-s-etendent-en-afrique_1223646.html
"Terrorisme : qui sont les groupes jihadistes attirés par l’État islamique en Afrique ?"
° http://www.jeuneafrique.com/34037/politique/terrorisme-qui-sont-les-groupes-jihadistes-attir-s-par-l-tat-islamique-en-afrique/
"Le Sahara, refuge des groupes djihadistes, des mouvements islamistes   et de flux illicites"
° http://www.ladocumentationfrancaise.fr/information/lettres/dp/pdf/8106-document.pdf?xtor=EPR-862
"L’Afrique, nouvelle destination du djihadisme (Acte 1)"
° http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/l-afrique-nouvelle-destination-du-djihadisme-acte-1
"Burkina Faso: les ex-putschistes accusés de faire appel à des «groupes djihadistes» à leur secours"
° http://afrique360.com/2015/09/28/burkina-faso-les-ex-putschistes-accuses-de-faire-appel-a-des-groupes-djihadistes-a-leur-secours_146854.html

° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/23/deux-groupes-djihadistes-progressent-dans-le-centre-et-le-sud-du-mali_4768094_3212.html
° http://www.ihsnews.net/lafrique-du-sud-sert-elle-de-base-arriere-a-des-djihadistes/
° http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/65043-150321-l-inquetante-expansion-de-l-ei-en-afrique-et-dans-la-peninsule-arabique
° http://plus.lapresse.ca/screens/9f324f4b-0ebe-4cfa-93c3-8f15439b620f%7C_0.html

° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/01/15/burkina-faso-coups-de-feu-dans-un-hotel-de-ouagadougou_4848340_3212.html
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/01/16/terrorisme-en-afrique-de-l-ouest-la-fin-de-l-exception-burkinabe_4848485_3212.html
° http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/en-direct-attaques-terroristes-a-ouagadougou-3-djihadistes-tues-assaut-en-cours_1754194.html
° http://www.leparisien.fr/international/attentat-a-ouagadougou-ce-que-l-on-sait-des-djihadistes-d-al-mourabitoune-16-01-2016-5456843.php
° http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/021625162217-burkina-faso-au-moins-20-morts-dans-une-attaque-djihadiste-1192903.php


Compatriotiquement!


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# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  Hiro-Hito le 19/1/2016, 6:32 pm

Ndeko Ndonzwau,
Je n'ignore pas qu'il a des deals et entre Etats, il y a des interets, (malgres c que Mahama dit a la tele, j'aurai voulu q le peuple Ghaneen ba tuna ye, sans avoir recu qlqch de la part des Americains, comment compte-t-il prendre soin de ces 2 prisoniers? ko lia etc..., mais nous savons tous q c faux)
Mon probleme ne se situe pas au niveau d'un deal, Je parle du risque qu'un Africain prendrai au nom du deal, c c que je fustige.

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  El-Shaman le 29/1/2016, 3:22 pm

Tolembi pe ko repondaka batu na forum oyo.
Oyo ya biso ba question soki to posé okomona batu bakimi bake mua conge na congomikil.Soki ba jours eleki nde baye komibimisa lisusu awa en évita la questIon
Ba questions na ngai na poza eza toujours valable.EST-CE-QUE BOKOKI PE KO REPONDRE NGAI ?
Le voici encore :

Sad   J'aimerais vraiment vous posez quelque questions :
-POURQUOI VOUS N'AIMEZ PAS QU'ON CRITIQUE LES ÉTAT-UNIS D'AMÉRIQUE ?
-SOMMES-NOUS TOUS OBLIGER D'AIMER LA POLITIQUE étrangère AMÉRICAINE JUSTE PARCE QUE CE PAYS EST UNE GRANDE PUISSANCE ?
-ÊTES-VOUS SÛR QUE NOUS NE COMPRENONS JAMAIS CE QU'EST L'AMÉRIQUE, DANS CETTE AUTRE ASPECT (technologique,économique,puissance militaire etc...) QUE VOUS AIMEZ  SOUVENT ÉVOQUEZ POUR DÉFENDRE CE PAYS MÊME LORSQU'IL SE CONDUIT MAL ?
-SOMMES-NOUS OBLIGER DE PENSÉE TOUS DE LA MÊME FAÇON ?  


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"Je n’ai aucun doute sur le fait que l’héritage du président Kabila sera défini par les progrès qu’il a fait, en particulier l’année dernière, en vue de la résolution de la question sécuritaire dans l’Est du pays, et sur le plan économique", a dit le chef de la diplomatie américaine, faisant référence à la victoire de l’armée congolaise sur les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23) fin 2013, et à la stabilisation de l’économie nationale, notamment grâce à une maîtrise de l’inflation."

Est-ce-que j'ai encore le droit de critiquer par exemple Kabila,tout en prenant le risque de contredire John Kerry,en disant que l'économie de mon pays n'est pas vraiment stable,et qu'il n'y a jamais eu de progrès à l'Est parce qu'à Beni les gens meurt encore en ce moment ?

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Re: BA AFRICAINS SEKO

Message  El-Shaman le 15/3/2016, 9:23 pm

Heureusement que la RDC ne prend pas part à ces opérations dans le sahel. Ce qui fait que nous sommes protéger du représailles de ces groupes comme cela vient de se passé en Côte d'Ivoire,ou pour liquider les ressortissants français, plusieurs Ivoiriens ont du payé de leurs vies.

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Re: BA AFRICAINS SEKO

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