ENFIN L’ARMÉE NATIONALE VEUT FAIRE PEAU NEUVE : RAJEUNIR, SE PERFECTIONNER ET REDEVENIR RÉPUBLICAINE, OUVERTE AUX ENFANTS DE TOUTES LES RÉGIONS AU SEUL MERITE, SE DÉBARRASSER AUSSI DES ÉTRANGERS !?!

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ENFIN L’ARMÉE NATIONALE VEUT FAIRE PEAU NEUVE : RAJEUNIR, SE PERFECTIONNER ET REDEVENIR RÉPUBLICAINE, OUVERTE AUX ENFANTS DE TOUTES LES RÉGIONS AU SEUL MERITE, SE DÉBARRASSER AUSSI DES ÉTRANGERS !?!

Message  ndonzwau le 26/4/2017, 6:21 pm

"Défense :
L’armée congolaise recrute...

° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=11674
 
 
"Joseph Kabila" passe en revue les éléments de sa garde prétorienne dite "Garde républaicaine"

L’armée congolaise (FARDC) va recruter des militaires et des cadres pour les écoles militaires aux quatre coins du pays. L’annonce a été faite à la presse par une source proche de l’Etat-major général des FARDC.

Depuis la prise du pouvoir par l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre) le 17 mai 1997, l’armée congolaise ressemble à un "grand bazar" où quelques rares militaires professionnels côtoient des anciens combattants issus des bandes armées nationales et étrangères.
Les militaires des Forces armées zaïroises (FAZ) ont été, dans leur grande majorité, frappés d’ostracisme, jetés en prison ou assassinés. Le régionalisme et le tribalisme dénoncés lors des consultations nationales de 1990 et les travaux de la Conférence nationale souveraine (1991-1992) ont fait un retour en force. Bref, les Congolais ne se reconnaissent plus dans leur armée nationale. 

Le concours national d’admission aux écoles et académies militaires sera organisé du 2 au 3 juin aux quatre coins du pays. Il en est de même pour l’école de commandement et d’état-major. Sans omettre l’école de santé militaire et de l’école de sous-officiers.
Les candidats à la session ordinaire de l’académie militaire doivent remplir les conditions ci-après : être âgé de 18 à 25 ans, apte physiquement et mentalement. Ils doivent être détenteur d’un diplôme d’Etat ou d’un titre équivalent, se classer en ordre utile au concours national. 

Les militaires désireux de poursuivre des études à l’académie militaire, à l’école de santé ou à l’école de commandement et d’état-major doivent être âgés de 18 à 30 ans, revêtus du grade de capitaine avec une ancienneté d’au moins trois ans, être officier supérieur âgé de 45 ans au maximum.
Selon l’état-major général des FARDC, ces recrutements visent au "rajeunissement" ainsi qu’à la "montée en puissance" de l’armée nationale. Ils visent également à multiplier des "unités de réaction rapide".

"Camp de concentration"

Depuis l’avènement au pouvoir de l’AFDL à ce jour, des observateurs conviennent que la grande majorité des Congolais ne se reconnaissent plus dans leur armée nationale. Fin mai 1997, les nouveaux maîtres du pays expédièrent plusieurs milliers des FAZ qui formaient le socle de l’armée à la Base de Kitona dans une sorte de camp de concentration. A l’époque, l’armée congolaise était dirigée par le Rwandais James Kabarebe, alors colonel. Celui-ci avait pour assistant le commandant "Joseph Kabila".
L’Armée nationale congolaise créée en 1961 et les Forces armées zaïroises ont été "balayées" au profit d’une armée hétéroclite issue notamment des brassages et autres mixages avec des groupes rebelles.

Deux témoins oculaires ont confié à Congo Indépendant des souvenirs qui font froid au dos sur l’opération de transfert des militaires FAZ à Kitona, dans l’ancienne province du Bas-Zaïre. Il s’agit respectivement du colonel logisticien Kadate Lekumu et du colonel-médecin Luc Mayolo Mokede Akaso. 
Dans une interview accordée à Congo Indépendant début août 2015, Kadate dit avoir passé six mois à la Base de Kitona. Selon lui, "42 à 43.000 militaires des FAZ ont été regroupés en ce lieu dans des conditions d’hygiènes exécrables". Et d’ajouter : "J’imagine que la décision de ce transfert émanaient du président Laurent-Désiré Kabila et de James Kabarebe, alors chef d’état-major général de l’armée congolaise". 

D’après lui, en quittant Kinshasa par la voie ferroviaire, les militaires FAZ pensaient qu’ils allaient subir un "recyclage" en vue de constituer des "unités homogènes". Ils se sont vite détrompés. "Nous avons fini par réaliser que nous faisions l’objet d’une politique d’exclusion, souligne Kadate. Chaque jour, il y avait quinze à vingt morts à inhumer. Pour une raison que je ne saurai expliquer, la diarrhée était diagnostiquée comme cause principale de décès".

Instructions transmises de Kigali

En janvier 2017, le colonel Luc Mayolo confiera à notre journal un témoignage à peu près identique. Il raconte : "Après le transfert des éléments des ex-FAZ - 45.000 hommes - à la Base de Kitona, j’y ai été dépêché pour faire une étude médico-sociale. A l’issue de cette visite, j’ai rédigé un rapport que je destinais au Président de la République". 
A son retour de Kitona, Mayolo tentera en vain de rencontrer le président LD Kabila pour lui faire part de ce qu’il a vu. "C’était horrible, clame-t-il. C’était un carnage. Le mauvais traitement, les brimades, la torture physique, la malnutrition et les maladies faisaient partie du quotidien". 

Dans son rapport destiné au chef de l’Etat, il écrit notamment : « Monsieur le Président, la mesure d’éloignement des 45.000 hommes des ex-Faz constitue une erreur politique grave. Elle aura des conséquences désastreuses. Il y a quelque chose qui se cache derrière cette décision».
Ancien collaborateur de "Joseph Kabila" à l’époque où il n’était "que" général-major, Mayolo -
qui avait rejoint l’AFDL à l’étape de Goma - est formel: la décision de transférer les FAZ à Kitona a été prise par le général Paul Kagame, alors vice-président de la République et ministre de la Défense du Rwanda. "C’est Paul Kagame qui avait instruit James Kabarebe d’agir dans ce sens. Kagame régentait les affaires congolaises depuis Kigali. A preuve, lorsque nous sommes arrivés à Kinshasa au mois de mai 1997, nous logions à l’hôtel Invest situé dans l’enceinte de la télévision nationale RTNC. Kabarebe, Joseph Kabila et Masasu résidaient au même endroit. Chaque matin, «James» qui logeait au 7ème étage était au téléphone. Il parlait en Kinyarwanda. Il faisait manifestement ses rapports journaliers et recevait des directives de Kagame". 

Des observateurs restent sceptiques sur les changements qualitatifs que pourraient apporter les recrutements programmés en ce qui concerne la représentativité nationale..."

B.A.W (avec ACP)

Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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