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LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ?

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LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Empty LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ?

Message  ndonzwau 26/5/2021, 6:39 pm

La "congolité 100%" honnie jadis de dehors (rappelez-vous le black-out imposé aux Congolais notamment par l'entreprenant Louis Michel en 2006 autour de la candidature de 'JK') et même de dedans chez les sympathisants intéressés de ce dernier, une 'congolité' comme 'l'ivoirité" considérée comme xénophobe, diviseuse et à gros risques sociaux, revient en force avec la proposition de Noël Tshiani sur de nouvelles conditions d'accès à la fonction de PR qui devra être réservée "aux seuls Congolais nés de père et de mère Congolais". Il y'a beaucoup à en dire, quoi donc ?  

Noël Tshiani ancien candidat à la Présidence de la République qui n'est pas parlementaire est donc à la tête d'une proposition de loi au Parlement, une loi qui exige que le candidat PR soit de père et de mère Congolais.  Plutôt que de s'attarder sur une intention de sa part de cibler un(des) candidat(s) particulier(s) ou de spéculer sur sa putative nationalité américaine (qui l'exclue pour le moment de la nationalité Congolaise exclusive) il nous faut considérer que la question est sérieuse d'autant que lui même met sa main à couper pour dire que sa proposition n'est pas "discriminatoire", conçue pour« l’intérêt national ». En effet au Congo comme ailleurs il est logique que les conditions d'accès à la magistrature suprême soient particulières. En l'occurrence au Congo comme l'explique Tshiani cette proposition repose sur une histoire récente mouvementée où des voisins nous ont fait la guerre et sur une histoire constitutionnelle qui a vacillé ces dernières années. Il serait alors prudent de 'prévenir plutôt que guérir' en exigeant du PR une loyauté totale sans le moindre soupçon de conflit d'intérêt concurremment avec un autre pays.

C'est quoi schématiquement ? Jadis le statut de Congolais d'origine reposait sur une parenté doublement Congolaise - le père et la mère Congolais (déjà appartenant à une tribu présente au Congo (belge) à la fondation du Congo) pour nous retrouver dans les dernières moutures Constitutionnelles avec un statut de Congolais d'origine, dont l'un des parents est Congolais d'origine. Rappelons qu'à côté de la nationalité Congolaise d'origine (de naissance) il existe une nationalité Congolaise par acquisition personnelle et que la nationalité Congolaise est (encore) exclusive, ne peut être tenue concurremment avec une autre. Beaucoup luttent pour une nationalité d'origine no révisable, définitive quels que soient les péripéties ailleurs de son récipIendaire mais dans ce cas aussi pour une nationalité Congolaise non-exclusive selon des critères à établir.

Les conditions d'accès à la magistrature suprême sont particulières régies par la loi (mais pas que), par crainte de conflit d'intérêt à ce haut niveau - aux Usa il faut par exemple y être né (on connait les supputations autour d'Obama et même autour de Schwarzenegger), au Congo être Congolais d'origine. La proposition de Tshiani signifie en quelque sorte qu'il faut être un Congolais d'origine particulier, de père et de mère Congolais pour prétendre à la présidence de la république. Au contraire de certaines positions radicalement opposées, personnellement j'en adopte le principe et étendrais même cette condition à d'autres fonctions capitales de gestion comme le haut staff du Parlement et même du Gouvernement ainsi qu'à la haute magistrature mais aussi à d'autres postes sensibles civils et militaires - le haut niveau de l'Armée, de la Police et des Renseignements.

Mon problème est plus pratique : s'il vaut mieux ne pas parler en termes de priorité car il importe plus que jamais que les Congolais y réfléchissent sérieusement et sereinement une fois pour toutes sans tarder mais comment adopter ces mesures indispensables dans les conditions actuelles faites de tensions dans tous les secteurs. Comment concrètement va-t-on y réfléchir et en mettre en oeuvre les décisions en ce moment en sachant que ces questions essentielles exigeront sans doute une révision constitutionnelle aussi utile ailleurs comme dans le cas du retour à deux tours à l'election présidentielle ? A voir...

Avec Tshiani tout cela donne lieu à des interrogations sur sa personnalité, un économiste qui bifurque de façon inattendue vers des questions constitutionnelles et par ailleurs autour duquel bruissent quelques rumeurs sur ses mœurs sexuelles et conjugales contestables, quels sont ses mobiles, n"y est-il pas poussé par d'autres, n'a-t-il rien à voir avec un éventuel candidat qui entre dans le champ de sa proposition de loi comme Katumbi alors qu'il ne faut en aucun cas abandonner par pertes et profits la réflexion sur une question constitutionnelle majeure ?



"Noël Tshiani : « La présidence de la République doit être réservée à ceux qui sont 100% Congolais » -  14/04/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/04/14/actualite/politique/noel-tshiani-la-presidence-de-la-republique-doit-etre-reservee-ceux

LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? 20210414085105648606-Tshiani
Noël Tshiani Muadiamvita, candidat malheureux à la présidentielle de 2018 en RDC, dans le studio de Radio Okapi.

Noël Tshiani Muadiamvita, candidat malheureux à la présidentielle de 2018 en RDC, explique pourquoi la fonction de président de la République doit être réservée uniquement aux Congolais nés « de père et de mère » congolais.
Alors que son idée fait polémique, l’économiste assure que sa proposition, relative aux conditions d’accès au poste de président de la République, n’est pas discriminatoire.


« Il faut [plutôt] prévenir que guérir. La présidence de la République doit être réservée à ceux qui sont 100% Congolais, loyaux 100% à la République démocratique du Congo », soutient Tshiani Muadiamvita.
Cette proposition qu’il fait, selon lui, est dans « l’intérêt national ». Pour lui, il s’agit de s’assurer que la RDC sera toujours « dirigée par l’un d’entre nous ».

Dans une interview accordée mardi dans la soirée à Radio Okapi, l’ex-fonctionnaire de la Banque mondiale reconnaît cependant que le fait d’être Congolais « de père et de mère » n’est pas une garantie d’efficacité :
« On n’a pas été préparé pour gérer le Congo comme il le fait. Et d’ailleurs, c’était préparé stratégiquement par le colonisateur pour qu’on puisse aboutir à une catastrophe sur le plan de la gestion. Maintenant, après Kasa-Vubu, il y a eu Mobutu, même chose, Kabila père, même chose, Kabila Fils, même chose. Ils n’ont été préparés, ça n’a rien à avoir avec le fait d’être Congolais. »  


"Noël Tshiani: « la présidence de la République doit être réservée à ceux qui sont 100% Congolais, loyaux 100% à la République démocratique du Congo » - avril 14, 2021
= https://allo.cd/actualites/noel-tshiani-la-presidence-de-la-republique-doit-etre-reservee-a-ceux-qui-sont-100-congolais-loyaux-100-a-la-republique-democratique-du-congo/
L’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2018, Noël Tshiani, est revenu, ce mercredi 14 avril sur la proposition de loi autorisant seul congolais de père et de mère à devenir président de la République démocratique du Congo.
Noël Tshiani estime que celui qui veut se présenter comme candidat président de la RDC dans les prochaines années, doit être de la nationalité congolaise.


« Il faut plutôt prévenir que guérir. La présidence de la République doit être réservée à ceux qui sont 100% Congolais, loyaux 100% à la République démocratique du Congo », soutient Tshiani Muadiamvita.
L’ancien fonctionnaire de la Banque mondiale reconnaît cependant que le fait d’être Congolais « de père et de mère » n’est pas une garantie d’efficacité.
« On n’a pas été préparé pour gérer le Congo comme il le fait. Et d’ailleurs, c’était préparé stratégiquement par le colonisateur pour qu’on puisse aboutir à une catastrophe sur le plan de la gestion. Maintenant, après Kasa-Vubu, il y a eu Mobutu, même chose, Kabila père, même chose, Kabila Fils, même chose. Ils n’ont été préparés, ça n’a rien à avoir avec le fait d’être Congolais », a-t-il souligné.

L’article 21 Article stipule que « Tout enfant né en République Démocratique du Congo de parents étrangers peut, à partir de l’âge de 18 ans accomplis, acquérir la nationalité congolaise à condition qu’il en manifeste par écrit la volonté et qu’à cette date il justifie d’une résidence permanente en République Démocratique du Congo », a expliqué l’ancien candidat à la magistrature suprême.[
Par ailleurs, il existe cinq modes d’acquisition individuelle de la nationalité en République démocratique du Congo.
Il y a notamment l’acquisition de la nationalité congolaise par l’effet de la naturalisation ;
l’acquisition de la nationalité congolaise par l’effet de l’option ;
l’acquisition de la nationalité congolaise par l’effet de l’adoption ;
l’acquisition de la nationalité congolaise par l’effet du mariage ;
l’acquisition de la nationalité congolaise par l’effet de la naissance et de la résidence en République Démocratique du Congo.
L’acquisition de la nationalité congolaise se distingue de la reconnaissance de la nationalité congolaise d’origine par le fait que l’intéressé a, jusqu’au moment où il acquiert la nationalité congolaise, la qualité d’étranger.

Quel que soit le mode d’acquisition, l’impétrant doit remplir les conditions ci-après pour acquérir la nationalité congolaise :

  • Être majeur ; 2. Introduire expressément une déclaration individuelle ; 3. Déposer une déclaration d’engagement par écrit de renonciation à toute autre nationalité; 4. Savoir parler une des langues congolaises ; 5. Être de bonne vie et mœurs ; 6. Avoir à la date de la demande une résidence permanente en RDC depuis 7 ans ; 7. Ne s’être jamais livré au profit d’un État étranger, à des actes incompatibles avec la qualité de Congolais ou préjudiciables aux intérêts de la RDC ; 8. N’avoir pas fait l’objet d’une condamnation définitive par les juridictions nationales ou étrangères pour l’une des infractions ci-après : a. Haute trahison ; b. Crimes de guerre, crimes de génocide, crimes contre l’humanité, crimes d’agression ; c. Crime de terrorisme, assassinat, meurtre, viol, viol des mineurs, pédophilie ; Crimes économiques, blanchissement, corruption, contrefaction.



"Top 7 : Noël Tshiani sort du silence - 23 mai 2021
= https://www.diaspordc.com/top-7-noel-tshiani-sort-du-silence/
Noël Tshiani : Présidence de la République Verrouillée. Soki Tata pe Maman baza de nationalité congolaise te, Okokota te. Ba oyo baza ko paniquer bayebi le pourquoi.




"Noël Tshiani aux katumbistes : « il faut se demander s’ils sont congolais ou bien s’ils soutiendraient des candidats qui sont réellement congolais » - 11 avril 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/04/11/noel-tshiani-aux-katumbistes-il-faut-se-demander-sils-sont-congolais-ou-bien-sils-soutiendraient-des-candidats-qui-sont-reellement-congolais.html/81281/
Noël Tshiani, promoteur d’une proposition de loi qui vise à réserver la présidence de la République aux seuls congolais nés de père et de mère congolais, question selon lui de « promouvoir la souveraineté nationale et éviter l’infiltration étrangère au sommet de l’État », ne cesse de vulgariser l’opportunité de son initiative. Dans un entretien accordé à POLITICO.CD, il a expliqué que sa proposition est « une mesure de prudence pour que le Congo soit géré par les congolais purs ».
La démarche de Noël Tshiani paraît indigeste pour les proches de Moïse Katumbi. Tshiani, candidat malheureux à la présidentielle de 2018, est caricaturé comme un « pyromane aux propos minables ». Olivier Kamitatu l’accuse de vendre « un remède miracle pour soigner un autre péril bien plus menaçant contre la RDC. »


Malgré cette réplique, Noël Tshiani qui se réjouit que « tous les congolais sont d’accord » avec sa proposition, estime qu’il faut se demander si ses détracteurs sont congolais ou bien s’ils soutiendraient des candidats qui sont réellement congolais. « Lorsqu’on est dans une salle, on s’adresse à 105 millions de congolais. On dit qu’il faut que le Congo soit géré par un congolais pur, 100% congolais et que personne ne proteste contre ça, je peux dire que les gens du MLC n’ont pas protesté contre ma proposition, les gens de l’Union sacrée n’ont pas protesté contre ma proposition, les gens du FCC n’ont pas protesté contre ma proposition. Alors si tout congolais est d’accord et qu’il n’y a qu’un petit groupe qui s’élève contre ça, alors il faut se demander s’ils sont congolais ou bien s’ils soutiendraient des candidats qui sont réellement congolais. Les autres sont acquis à la cause d’un individu qu’ils défendent mordicus. Moi, je n’ai pas cette intention », a-t-il confié.
Noël Tshiani continue par ailleurs en affirmant, à qui veut l’entendre, que sa proposition « ne vise aucun camp politique ». Il insiste sur le fait que la RDC ne peut pas avoir des lois pour favoriser un individu au détriment de « l’intérêt général » : « Je m’occupe de tous les congolais et non d’un camp politique ou d’un individu. Une loi doit être impersonnelle et ne doit viser personne. Mais on ne doit pas faire des lois aussi pour favoriser un individu au détriment de l’intérêt général », se justifie-t-il.

« Apprenons du passé »

Le Député national Sam Bokolombe, proche de Moïse Katumbi, qualifie de diversion le débat identitaire sur l’éligibilité des candidats aspirant à briguer la magistrature suprême en RDC. Pour lui, au lieu de verser dans la question identitaire, Noël Tshiani, ancien fonctionnaire international, ferait mieux de proposer des pistes de solutions aux problèmes sociaux des congolais. Le débat sur la problématique identitaire ne va pas résoudre les vrais problèmes sociaux des Congolais, dit-il.
« Afin d’éviter de recycler nos malheurs, apprenons du passé et ayons le sens de l’histoire. Avoir la mémoire vive inspire la gouvernance publique et y sert de boussole. En tant que norme de régulation sociale, le droit a pour vocation de résoudre les problèmes sociaux. Le congolais lambda est préoccupé par la corruption et les détournements de deniers publics qui saignent le Trésor. La question identitaire du judoka-pyromane vise quel objectif ? », s’interroge-t-il.

Éternelle boîte de Pandore

Véritable boîte de Pandore, la question de la nationalité des responsables politiques en RDC refait souvent surface, et de manière récurrente. En novembre 2016, le Porte-parole de Moïse Katumbi avait lui-même déclenché une semblable polémique en pointant la situation de Samy Badibanga, lorsque ce dernier avait été nommé Premier Ministre. Badibanga avait alors déclaré avoir renoncé à sa nationalité belge.
En 2018, Moïse Katumbi était accusé « d’usurper la nationalité congolaise ». Bien que ce scénario demeure encore sujet à caution, plusieurs sources affirmaient qu’il est probable que Moïse Katumbi ait acquis (de l’an 2000 à 2017) la nationalité italienne par le biais de son père. Ce dernier est en effet né sur l’île de Rhodes, qui se trouvait, durant l’entre-deux-guerres, sous la domination de l’Italie fasciste. Une parenté dont aurait pu se prévaloir Moïse Katumbi pour acquérir la nationalité italienne, en vertu de la législation en vigueur dans la péninsule.

Et c’est ainsi que « la congolité » se retrouve une nouvelle fois au cœur du débat politique en RD Congo. « Qui est zaïrois et qui ne l’est pas ? » Sous Mobutu Sese Seko déjà, la question se posait avec acuité.
Une guerre est même née dans l’Est, il y a plus de vingt ans, pour cette raison. L’actuel Sénateur Moïse Nyarugabo Muhizi, membre d’un mouvement rebelle à l’époque, a confié à Jeune Afrique « qu’en 1994, lorsque des réfugiés hutus sont arrivés en nombre au Congo, ils ont assimilé tous les Tutsis à des militaires de Paul Kagame, et ils les ont pourchassés à Goma, Bukavu ou bien Uvira. Beaucoup de Tutsis ont fui au Rwanda, puis sont revenus au Congo deux ans plus tard, raconte-t-il. Ce sont eux qui ont été les fers de lance de la rébellion de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL). Mais dans cette guerre, les Tutsis ne se battaient pas pour prendre le pouvoir. Ils se battaient pour recouvrer leur citoyenneté ! »"


"Dossier congolité : le CLC condamne le projet désastreux de Noël Tshiani - 24.05.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-87618_dossier_congolite_le_clc_condamne_le_projet_desastreux_de_noel_tshiani.html
Face aux inepties d’un malveillant politicien en quête de poste, les laïcs catholiques sont sortis de leurs gonds pour condamner un projet de loi raciste sur la congolité (qualité d’être Congolais) en référence à l’ivoirité de triste mémoire. Un faux débat qui a été exhumé par un candidat malheureux à la présidentielle de 2018, n’ayant obtenu que 0,13%, fulmine un élu du grand Équateur.
D’un ton ferme, le CLC s’est inscrit en faux contre cette initiative qui risque de créer de nouveaux foyers de tension. Dans un communiqué publié samedi, les chrétiens catholiques ont rappelé que l’introduction coupable du venin de division ne peut conduire qu’au désastre et freiner la reconstitution de la cohésion nationale encore fragile.


« Prenons également conscience que l’enlisement délibéré ou par négligence des réformes électorales, alors que les échéances sont à l’approche, est de nature à créer à l’avenir de nouveaux foyers de tension. De même, la fabrication gratuite des faux débats et d’un projet de loi sur la congolité, sans doute en référence à l’ivoirité de triste mémoire, ne peut conduire qu’au désastre, par l’introduction coupable du venin de la division dans le corps social national dont la cohésion interne, encore fragile, est en cours de reconstitution », peut-on lire dans le communiqué.
Lui-même détenteur d’un passeport américain, selon son épouse qui était passée sur le plateau de CPL TV, l’attitude de Noël Tshiani, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ne contribue pas à la consolidation de la paix sociale.

« Le CLC condamne fermement ces attitudes, au moment où plus que jamais la nation a besoin de consolider la paix sociale et de rassembler toutes ses ressources, matérielles et humaines, pour faire face à l’adversité » .
Pour cette organisation de la société civile, l’heure est venue pour se concentrer sur les enjeux existentiels et non de faire surgir les antagonismes d’une autre époque.
« Le temps est venu de nous concentrer sur les enjeux existentiels en consolidant, à l’interne, la cohésion nationale et garantir l’avenir. L’heure n’est pas au surgissement des antagonismes religieux d’une autre époque, ni à la montée des civismes ethniques ou provinciaux pour conforter des postures politiciennes et devenir à terme, des alliés objectifs de l’éclatement du pays » , a-t-on insisté.
Unis par le sort, mais les laïcs pensent que les Congolais doivent s’unir dans l’effort pour construire un Congo de dignité, solidarité et prospérité."


"Verrouillage d’accès à la Présidence : Géorges Kapiamba vent débout contre Noël Tshiani - 18 mai 2021
= https://24h.cd/2021/05/18/verrouillage-dacces-a-la-presidence-georges-kapiamba-vent-debout-contre-noel-tshiani/
Il aura suffi d’une proposition de loi de Noël Tshiani sur le verrouillage d’accès à la Présidence de la République pour que l’ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018 se retrouve au coeur d’une vive polémique.

La toile enregistre une nette poussée de fièvre aux allures d’une guerre déclenchée opposant les tenants d’une réforme de la loi électorale en ses dispositions relatives aux conditions d’éligibilité de certains citoyens à la présidence de la République, et ceux qui estiment qu’il serait de bon aloi que lesdites dispositions, essentiellement relatives à la nationalité, ne soient modifiées au risque de violer la Constitution de la République.
Dans ce document consulté par la rédaction de 24H.CD, l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) note que ce débat citoyen constitue une éclatante illustration de la pleine et entière jouissance par chaque Congolais de sa liberté de penser et de s’exprimer, ce, dans le strict respect de l’autre.

Cependant, s’agissant d’une question touchant au substrat qui lie un individu à son pays, la nationalité en l’occurrence, I’ACAJ tient à rappeler, aux uns et aux autres, la nécessité républicaine qu’il y a aborder cette question avec responsabilité dans une approche débarrassée de toute considération politicienne susceptible de remettre en cause la fragile unité nationale maintes fois mise à l’épreuve par des frustrations réelles ou supposées.
Se fondant, d’une part, sur les prescrits constitutionnels combinés à ceux des articles 10, 11, 12, 13, 72, 102 et 106, qui ont le mérite de déterminer avec clarté ce qu’il convient d’entendre par Congolais d’origine et, d’autre part sur les défis multiples et urgents auxquels les institutions de la République font face pour alléger la misère du peuple, et restaurer la paix dans la partie Est de la RD Congo, l’ACAJ estime inopportun d’accorder le primat à cette question dont les acquis intangibles sont d’après elle, administrés par les cycles électoraux successifs de 2006, 2011 et récemment 2018.

À en croire l’ACAJ, Il apparaît clairement qu’une réforme ayant pour finalité de percuter lesdits acquis démocratiques risquerait d’engendrer des frustrations et des violences éventuelles dont la RD Congo n’a point besoin.
Pour rappel de faits, l’ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle de décembre 2018, Noël Tshiani propose le verrouillage d’accès à la Présidence de la République en ne réservant cette haute fonction qu’aux Congolais et Congolaises nés des père et mère congolais.
Présenté comme proche du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, par le fait de son appartenance linguistique, certains voient en cette proposition de Tshiani une main noire qui ne serait pas loin de la Présidence de la République."


"Nationalité d’un présidentiable : Jean Claude Muyambo botte en touche la proposition de Noël Tshiani - 20 mai 2021
= https://www.diaspordc.com/nationalite-dun-presidentiable-jean-claude-muyambo-botte-en-touche-la-proposition-de-noel-tshiani/
= https://actualite.cd/index.php/2021/05/05/rdc-la-jeunesse-kongo-central-denonce-lidee-de-noel-tshiani-propos-des-criteres-pour


"Débat sur l'éligibilité des candidats présidents de la République : Bokolombe tacle Noël Tshiani - 29.03.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-85184_debat_sur_l_eligibilite_des_candidats_presidents_de_la_republique_bokolombe_tacle_noel_tshiani.html


"Être Congolais de père et de mère comme condition pour être candidat Président de la République : un acte à plusieurs violations (Tribune de Patrick Civava) - 18.05.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-87317_etre_congolais_de_pere_et_de_mere_comme_condition_pour_etre_candidat_president_de_la_republique_un_acte_a_plusieurs_violations_tribune_de_patrick_civava.html


"Noël Tshiani étend sa proposition au parlement, aux ministères régaliens, à la DGM et l’ANR -  Mai 25, 2021
= https://latribuneplus.net/2021/05/25/noel-tshiani-etend-sa-proposition-au-parlement-aux-ministeres-regaliens-a-la-dgm-et-lanr/
L’ex candidat à la dernière présidentielle, Noël Tshiani veut étendre sa proposition du verrouillage de la fonction du chef de l’État à d’autres postes de souveraineté. L’économiste congolais souhaite limité la gestion du sénat, de l’assemblée nationale, des ministères régaliens, la DGM et l’ANR aux compatriotes nés de pères et de mères congolais.
« Nous avons décidé d’élargir notre proposition. Il y a de nouvelles additions qui touchent tous les postes de souveraineté, c’est que l’on appelle communément les chefs de Corps notamment la présidence du sénat, de l’Assemblée Nationale, le premier ministre, l’ANR, DGM, les forces armées congolaises mais également la police nationale », explique-t-il.


Mais Noel Tshiani ne compte pas s’arrêter là. « Nous avons également inclus les postes régaliens : le ministère de la justice, des affaires étrangères, de finances de la défense. Ces postes doivent revenir aux congolais pour éviter l’infiltration au sommet de l’État et de loyauté partagée entre la RDC et les autres pays », a-t-il indiqué.
Noël Tshiani se dit serein et déterminer à obtenir gain de cause. Il espère que sa proposition finir sur la table du chef de l’État et être promulguée. « Nous n’avons pas peur. La proposition avance très bien. Le soutien est total. Elle pourra passé au niveau de l’Assemblée Nationale et Sénat pour être promulguée par le Chef de l’État », a-t-il mentionné."
= 14.000 USD octroyés à 5 journalistes pour saboter le combat de Noël Tshiani



"Qui est réellement Noël Tshiani, un dangereux mythomane ou simplement un sale type ? - 19 OCT. 2017
= https://blogs.mediapart.fr/roger-bongos/blog/191017/qui-est-reellement-noel-tshiani-un-dangereux-mythomane-ou-simplement-un-sale-type


"Débat sur la congolité : Noël Tshiani n’est qu’un « sous-traitant »- 28 mars 2021
= https://24h.cd/2021/03/28/debat-sur-la-congolite-noel-tshiani-nest-quun-sous-traitant/
= https://www.africa-press.net/congo-kinshasa/politique/nationalite-noel-tshiani-derape


"Les notes de Jean-Pierre Mbelu: Vous avez dit « des lois impersonnelles ? » - 26 mai 2021
= http://www.ingeta.com/vous-avez-dit-des-lois-impersonnelles/
Au sujet de l’impersonnalisation des lois, il serait temps que les constitutionnalistes et les juristes kongolais puissent revoir leurs approches.

L’innocence dont ils font montre en parlant de cette question est sidérante. Ils font comme si ce pays n’a pas assisté à la fabrication des lois sur mesure pour offrir des milliers des dollars aux  »affairistes-politicailleurs-retraités ». Il y a pire. Depuis l’usurpation du pouvoir politique par les multi et les transnationales, les lobbys jouent partout où les lois sont édictées. Le débat sur  »le code minier » est l’un des exemples éloquents.
Il serait plus que temps d’apprendre que des théories apprises à l’école et à l’université sont de plus en plus dépassées et/ou colonisées par le fait économique (dominant).
Deux livres peuvent être lus sur cette question : « Le totalitarisme pervers d’une multinationale au pouvoir » d’Alain Deneault et « Le piège américain » de Frédéric Pierrucci et Matthieu Aron.



"Loi “Noël Tshiani” : Enfin le peuple s’exprime - 24 mai 2021
= https://www.diaspordc.com/loi-noel-tshiani-enfin-le-peuple-sexprime/



"Proposition de loi-Noël Tshiani: L’ “Ensemble” de Katumbi s’agite et Lamuka se tait | La Cause Show - 11/04/2021
= https://www.bing.com/videos/search?q=proposition+de+loi+tshiani+candidature+pr%c3%a9sident+r%c3%a9publique&docid=608034358374057846&mid=DA8188FEBC36634B9A4CDA8188FEBC36634B9A4C&view=detail&FORM=VIRE




"WebPresse du 22 Mai 2021, Dossier CONGOLITE !!! BUYA, CHARLEKIN, LOKALA, MERVEILLE - 23 mai 2021





Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Empty Re: LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ?

Message  ndonzwau 29/5/2021, 12:30 am

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"RDC: La nationalité, une question légale
= https://actualite.cd/2021/05/28/rdc-la-nationalite-une-question-legale
Comme si les Congolais n’avait pas d’autres préoccupations existentielles et plus susceptibles de requérir une attention plus soutenue des autorités, ils sont, une fois de plus, sollicités à participer à un débat inutile et sans impact sur la vie quotidienne. Est-il pertinent, aujourd’hui, de débattre d’une question liée à la nationalité d’un candidat à la présidence de la République ?  Pourquoi ? Serait-ce, comme le pense et le déclare une bonne frange de l’opinion publique, une action politicienne tendant à éliminer d’avance de potentiels candidats à la présidence ? Il serait alors très malsain d’agir de la sorte.
Ne faudrait-il pas continuer à respecter et à observer les limites actuelles du droit, des lois et de la justice, tant les interpellations et autres diatribes passionnées et rageuses exigeant des changements et qui puisent leurs argumentations ailleurs risquent de conduire notre nation vers sa dislocation. Il suffit de lire certains messages lancés sur les réseaux sociaux pour se rendre compte du danger.

Il y a eu plusieurs textes juridiques qui ont défini et organisé la nationalité en territoire congolais. J’en ai personnellement trouvé neuf :
1.     Le décret du 27 décembre 1892 ;
2.     L’arrêté du Secrétaire d’Etat du 09 mars 1901 relatif à la naturalisation ;
3.     Le décret du Roi Souverain du 21 juin 1904 relatif à la naturalisation des indigènes congolais ;
4.     Le décret-loi du 13 mars 1965 relatif à la déclaration acquisitive de la nationalité congolaise ;
5.     Le décret-loi du 18 septembre 1965 portant loi organique relative à la nationalité congolaise ;
6.     Ordonnance-loi n° 71-020 du 26 mars 1971 relative à l’acquisition de la nationalité congolaise par les personnes originaires du Rwanda-Urundi établies au Congo 30 juin 1960 ;
7.     La loi n° 72-002 du 5 janvier 1972 relative à la nationalité zaïroise (congolaise aujourd’hui) ;
8.     Le décret-loi n° 197 modifiant et complétant la loi n° 81-002 du 29 juin 1981 sur la Nationalité Congolaise ;
9.     La loi n° 04/024 du 12 novembre 2004 relative à la nationalité congolaise ;
Ce rappel historique démontre combien l’évolution de la législation liée à la nationalité a été chaotique dans notre pays.

Dans les débats, il a été évoqué notamment l’Ordonnance-loi n° 71-020 du 26 mars 1971. C’est celle qui avait accordé la nationalité congolaise aux personnes originaires du Rwanda-Urundi établies au Congo 30 juin 1960. Le texte que le Lieutenant-Général J.D. MOBUTU avait signé en un article unique stipulait : « Les personnes originaires du Rwanda-Urundi établies au Congo à la date du 30 juin 1960 sont réputées avoir acquis la nationalité congolaise à la date susdite. »
Mais ce texte qui ne concernait que les originaires du Rwanda-Urundi avait un caractère trop personnel et particulier. C’est sans doute l’incapacité d’appliquer cette loi à toutes les autres populations se trouvant dans la même situation que les rwandophones qui poussa le législateur à l’annuler pour la remplacer une année après par la loi de 1972. L’article 47 de cette dernière loi affirme que : « L'ordonnance loi n° 71-020 du 26 mars 1971 est nulle et non avenue. Toutes les dispositions législatives antérieures contraires à la présente loi sont annulées. »
Cependant la loi de 1972 sera à son tour abrogée par celle de 1981 dont l’accouchement causa tant de dissensions qui ébranlèrent la Conférence Nationale Souveraine. Certains analystes affirmèrent même que cette loi de 1981 fut à l’origine de la guerre dite de « banyamulenge » avant d’être baptisée guerre de libération.

On se rappellera que lors de la Conférence Nationale Souveraine, des analyses de la commission affirmaient qu’en matière d’attribution, « ... Depuis la Constitution de 1964, jusqu’à la loi de 1981, un seul critère principal avait été dégagé et maintenu en permanence, comme racine pivotante, d’année en année : l’établissement effectif, depuis l’Etat Indépendant du Congo (19885-1908), d’une tribu ou d’une partie de tribus sur le sol congolais. » C’est donc cette présence physique et organique (établissement à une période historique donnée) qui est prise en considération. Mais là se posait alors la question de savoir comment faire la différence entre les terminologies populations « transplantées » et populations « établies » ?
Aujourd’hui, aucune nouvelle loi ne régit la nationalité si ce n’est la loi n° 04/024 du 12 novembre 2004 relative à la nationalité congolaise. Elle a été prise en exécution de l’article 14 de la Constitution de la Transition.
Elle se caractérise par les principes ci-après :

1.     L’institution de deux statuts juridiques distincts : la nationalité congolaise d’origine et la nationalité congolaise d’acquisition ;
2.     L’unicité et l’exclusivité. En effet, la nationalité congolaise ne peut être détenue concurremment avec une autre nationalité ;
3.     L’exigence du bénéfice de l’égalité des droits et de la protection aux termes de la loi en tant que citoyens de tous les groupes ethniques et nationalités dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l’indépendance ;
4.     La reconnaissance, l’acquisition, la perte et le recouvrement de la nationalité congolaise sont fixés par une loi organique.
Concernant l’acquisition de la nationalité congolaise par l’effet de la naissance et de la résidence en RDC, il est plus précisément stipulé que « Tout enfant né en RDC de parents étrangers peut, à partir de l’âge de 18 ans accomplis, acquérir la nationalité congolaise à condition qu’il en manifeste par écrit la volonté et qu’à cette date il justifie d’une résidence permanente en RDC. » (Article 21). Au regard de l’Arrêté ministériel n° 261/CAB/MIN/J/2006 du 4 juillet 2006 portant certaines mesures d'exécution de la loi n° 04/024 du 12 novembre 2004 relative à la nationalité congolaise, pour toute demande d'acquisition de la nationalité congolaise par l'effet de la résidence en RDC il faut produire certains documents.

Il faut donc observer que la filiation, la naturalisation, l’option et la présomption constituent les seuls modes légaux d’acquisition de la nationalité congolaise à l’exclusion de toute autre.
Au-delà des lois, il faudrait aussi jeter un regard rétrospectif sur l’histoire de ce pays. Ainsi, on se rendra compte que ce ne sont nullement nos ancêtres qui ont érigé la RDC en Etat-nation. Ce sont les puissances coloniales qui ont tracé les frontières de ce pays, nous séparant souvent de nos frères, de nos cousins, de nos oncles, bref, de nos parents se trouvant de l’autre coté de nos frontières. Alors, un peu d’humanisme et d’humilité dans l’examen de la question de la nationalité, à la place d’une arrogance nationaliste exacerbée, déplacée et injustifiée, ne ferait de mal à personne.
Ce rappel n’a pas la prétention d’être une analyse juridique. Je n’en ai pas l’expertise. C’est juste un appel pour que le débat sur la nationalité puisse se faire, si nécessité il y a et en temps opportun - notamment en ce qui concerne la double nationalité - sur le plan du droit, de la loi et de la justice. Une telle démarche nous épargnerait de coups de poignards qui sont donnés actuellement dans ce qui nous reste encore d’unité nationale.
Nawezi Karl J.
Consultant & Formateur
Communication Stratégique-Advocacy
Media Training-​Monitoring des médias
+243999982131 / +243819982132
nawejkarl3@gmail.com



"4. Le concept de congolité dans la vie politique de la Troisième République Démocratique du Congo
= https://books.openedition.org/pufc/24957
2006 restera indubitablement une année cruciale dans l’histoire de la République Démocratique du Congo puisque c’est en 2006 que les Congolais, pour la première fois depuis 1960, ont été appelés aux urnes pour élire librement et démocratiquement leur président et leurs 500 représentants à l’Assemblée nationale. Avec le référendum tenu en décembre 2005 pour adopter la nouvelle constitution, ces élections devaient permettre au plus grand pays d’Afrique centrale d’achever la transition politique initiée par l’Accord global et inclusif signé au terme du Dialogue intercongolais (Pretoria, le 17 décembre 2002). Après 32 ans de dictature mobutiste (Ndaywel è Nziem, 1998 ; Cros et Misser, 2006), les ravages de deux guerres (fin 1996-1997 et 1998-2002) qui ont conduit à l’invasion et au pillage du pays par plusieurs de ses voisins et laissé dans leur sillage plus de trois millions de morts (Banegas et Jewsiewicki, 2001 ; Lanotte, 2003), le Congo est aujourd’hui à reconstruire. L’importance et les enjeux de ces élections générales étaient donc considérables pour le succès du processus de démocratisation et pour l’avenir de cette fragile république.
Dans ce contexte, on aurait pu s’attendre à ce que la campagne électorale soit mise à profit par les candidats en lice pour débattre des problèmes colossaux auxquels la RDC est aujourd’hui confrontée. Or, cela n’a guère été le cas. C’est en fait le discours de la « congolité » qui a été propulsé à l’avant-scène de la vie politique et qui a dominé les débats électoraux, non sans soulever l’émotion et les inquiétudes de nombreux Congolais et des observateurs occidentaux. Concept ambigu dont le champ opératoire a été jusqu’à présent relativement étroit, la congolité mérite cependant que l’on s’y intéresse car elle renvoie à une question très délicate au Congo, celle de la nationalité, de même qu’au débat identitaire qui a marqué toute l’histoire de ce pays. S’inscrivant dans un projet de recherche initié à l’Université de l’Alberta et intitulé « Congolité et diversité. L’identité congolaise et son articulation à la pluralité ethnique et nationale », le présent article a pour objectif de proposer une analyse préliminaire sur la manière dont le discours sur la congolité s’est décliné sur la scène politique congolaise lors et au lendemain des élections de 2006. 3

Dans un article démontrant que les nombreux changements intervenus sur la scène politique congolaise depuis le début des années 1990 ont été propices à la créativité lexicale, Ilunga Ntumba (Département des Lettres et Civilisation françaises de l’Université de Kinshasa) identifie la congolité comme une nouvelle lexie et la définit comme l’« ensemble des valeurs qui déterminent l’identité congolaise » (Ilunga Ntumba, 2005a et 2005b). Toute aussi pertinente soit-elle, cette définition ne reflète toutefois pas les polémiques enflammées que ce néologisme soulève en RCD et à l’étranger. Pour beaucoup, en effet, la « congolité » fait écho à la notion perverse d’« ivoirité » qui a empoisonné la Côte d’Ivoire pendant plus d’une décennie et qui a conduit à de graves violences ethniques (Boa Thiémélé, 2003). Assimilée à ce thème incendiaire, la congolité est dès lors perçue comme une idée négative, une anti-valeur, un « poison » dangereux qui réveille des démons xénophobes et racistes. Elle est, par conséquent, vivement condamnée tant en Afrique qu’en Occident. Effectivement, la congolité présente les traits d’un projet exclusiviste. Elle est invoquée avant tout pour forclore : si certaines voix ne sont pas tenues pour « authentiquement » congolaises, leur droit à la participation politique est contesté. Pour d’autres, cependant, le concept de congolité s’érige comme un critère de légitimité politique dans un pays qui, envahi et pillé par des armées étrangères, s’est trouvé au bord de la décomposition. Dans cette perspective, la congolité exprimerait avant tout le refus de voir la RDC infiltrée ou « recolonisée » par des étrangers, soient-ils cette fois africains. Pour les partisans de cette idée, veiller à la pureté identitaire des responsables politiques assurerait que la souveraineté congolaise et l’intégrité territoriale du pays ne soient plus, une fois encore, piétinées.

  • 1 Ces articles ont été rassemblés dans une brochure publiée par l’auteur de la première lettre ouvert (...) (...)"



"Affaire congolité : Lisanga Bonganga dénonce un plan visant à faire de F.Tshisekedi, candidat unique à la présidentielle de 2023 - 28.05.2021,
= https://ouraganfm.cd/2021/05/affaire-congolite-l-bonganga-denonce-un-plan-visant-a-faire-de-f-tshisekedi-candidat-unique-a-la-presidentielle-de-2023/
La Dynamique pour une sortie de crise (Dysoc) dénonce la stratégie malicieuse de l’Union sacrée de la nation visant à intégrer dans la loi électorale la notion de « congolité » qui est selon lui, teintée de racisme contre les métis, pour écarter certains candidats gênants à la magistrature suprême, comme Moïse Katumbi.
Le coordonnateur de cette structure, Lisanga Bonganga estime que l’objectif réel est faire du président Tshisekedi le candidat unique à la prochaine présidentielle.


« Cette fâcheuse tendance, visant à exclure certains candidats à l’élection présidentielle, sous le fallacieux prétexte, qu’ils seraient soit de père ou de mère de race blanche, a pour objectif réel d’aboutir à la désignation de Félix Tshisekedi comme candidat unique à la prochaine élection présidentielle, dans le pure style des régimes dictatoriaux tant décriés », a-t-il dénoncé.
L’ancien ministre des Relations avec le Parlement précise que « le cas du président d’Ensemble pour la République, monsieur Moïse Katumbi, défraie déjà la chronique et provoque, depuis un certain temps, des échanges de bas étage, opposant les partisans du président Félix Tshisekedi à ceux du président Moïse Katumbi.

"Des reformes électorales partisanes" (Bonganga)

La coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise (Dysoc), Jean-Pierre Lisanga Bonganga condamne également le passage en force du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, qui se met dans le schéma de l’adoption unilatérale des reformes électorales partisanes.
Pour la DYSOC, le seul son de cloche de la famille politique du président Félix Tshisekedi, sur les réformes, ne suffit pas pour garantir la paix et la sécurité en République démocratique du Congo (RDC).
Le proche de Martin Fayulu estime que le moment est venu pour dégager un consensus sur ces réformes, sous les bons offices des confessions religieuses, en vue des élections démocratiques et apaisées.

« Le gouvernement étant aujourd’hui formé, l’heure a sonné pour que les confessions religieuses, notamment les évêques catholiques et protestants, prennent l’initiative de réunir autour d’une table, les parties prenantes à la crise de légitimité, pour l’adoption des réformes consensuelles, afin de garantir l’organisation des élections apaisées, transparentes et crédibles », a-t-il indiqué.
La DYSOC soutient qu’il n’est pas question de se précipiter dans le processus de désignation du président de la CENI avant l’adoption consensuelle des réformes électorales impératives, telles que proposées à ce jour, par le présidium de la coalition LAMUKA, conduite par les présidents Martin Fayulu Madidi et Adolphe Muzito, sans oublier le FCC du président nonoraire Joseph Kabila."


"Assemblée nationale : début de la rédaction de la proposition de loi sur la congolité par un groupe de députés - 12.05.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-86975_assemblee_nationale_debut_de_la_redaction_de_la_proposition_de_loi_sur_la_congolite_par_un_groupe_de_deputes.html



"Katumbi 2023, le chemin tracé à Lubum - 29 mai 2021
= https://ouraganfm.cd/2021/05/katumbi-2023-le-chemin-trace-a-lubum/

"Lubumbashi : "Bataillon sans Kobanga" prêt à défier les détracteurs de Katumbi -  29 mai
= https://ouraganfm.cd/2021/05/lubumbashi-bataillon-sans-kobanga-pret-a-defier-les-detracteurs-de-katumbi/


"Congolité : Moïse Katumbi promet d’éventrer le boa - 29 mai 2021
= https://www.diaspordc.com/congolite-moise-katumbi-promet-deventrer-le-boa/
En République Démocratique du Congo chaque semaine, une polémique politicienne chasse une autre. Pour aider à mieux comprendre le sujet qui défraie la chronique, il est devenu nécessaire que Moïse Katumbi sort de son silence.
C’est une source généralement bien informée qui livre l’information à la presse.


Peut-on s’accorder que le silencieux président de l’équipe de football TP Mazembe, Moïse Katumbi quitte le camp du statut de politicien docile.
Au-delà de toute apparence, le calme richissime congolais tente de calmer l’inquiétude de la proposition de Noël Tshiani sur la nationalité d’un présidentiable.
« Ne soyons pas distraits. Ne suivez pas les bruits de couloirs », exhorte t-il.
A ceux qui sont tentés de répondre aux provocations, Katumbi formule que: « ce n’est pas parce qu’on ne parle pas qu’on a peur ou qu’on n’a rien à dire ».
Par ailleurs, il prévient que le moment de répondre au sujet qui fait monter la fièvre sur les réseaux sociaux arrive d’ici-là.
« Ce moment-là viendra bien assez tôt ! », lâche t-il avant de rassurer qu’ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE ne sera jamais un parti d’injures.
Mais précise t-il, « partout où il y aura de l’injustice, de la calomnie, de la corruption, nous serons debout et intransigeants pour faire front et défendre nos valeurs ».

Noël Tshiani, candidat malheureux à la dernière présidentielle en RDC propose que seuls les congolais d’origine du père et de la mère, doivent être candidat président de la République.
Certains observateurs font comprendre que cette loi est taillée sur mesure, pour écarter Moïse Katumbi de la course présidentielle de 2023, afin de laisser Félix Tshisekedi compatir seul à ce scrutin tant attendu par les congolais."


"RDC: LA PROPOSITION DE LOI SUR LA CONGOLITE AU SOMMET DE L'ETAT · 07/05/2021"




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Empty Re: LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ?

Message  ndonzwau 31/5/2021, 12:21 pm

Je tiens à rappeler que personnellement je tiens à ce que la question de l'identité Congolaise fasse un jour l'objet d'une investigation claire et définitive. Ainsi pour moi, la "congolité" ne peut être prise ni pour un épouvantail à agiter selon les opportunités de quelque politicien en mal de stratégie ni pour une question infondée. Particulièrement s'agissant des conditions d'accès à la Magistrature suprême et alentours je comprends qu'elles soient particulières comme réserver l'accès à ces postes aux seuls Congolais de père et de mère. Mon seul problème est de ne pas en décider à la hâte sur un coin de table mais en débattre sereinement et collectivement au parlement et en décider pourquoi pas via un référendum en bonne et due forme où la réelle parole de la majorité en fera le serment !


"RDC: la polémique sur la nationalité de Moïse Katumbi relancée par une proposition de loi - 29/05/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210529-rdc-la-pol%C3%A9mique-sur-la-nationalit%C3%A9-de-mo%C3%AFse-katumbi-relanc%C3%A9e-par-une-proposition-de-loi
En RDC, la question de la nationalité pour être présidentiable refait surface à deux ans et demi de la fin du mandat de Félix Tshisekedi. Noël Tshiani a fait une proposition de loi selon laquelle « ne peut être candidat président de la République que celui qui est né de père et mère congolais ». Un sujet qui préoccupe particulièrement le camp de Moïse Katumbi dont sa nationalité avait déjà fait l’objet des débats avant la présidentielle de 2018.
Avec notre correspondante à Lubumbashi, Denise Maheho

La Constitution de la RDC stipule en son article 10 que « la nationalité congolaise est soit d’origine, soit d’acquisition ». Elle est d’origine si l’un ou les deux parents sont congolais.
Noël Tshiani, ancien candidat à la présidentielle de 2018 veut faire modifier cette disposition. Il propose que le candidat à la présidence soit désormais « né de père et de mère congolais » : « Nous voulons nous assurer que nous n’allons pas permettre l’accès aux fonctions de souveraineté à des gens dont on n’est pas sûr de leur loyauté totale à l’égard de notre pays. Ce n’est pas pour les élections de 2023 tout simplement. »

« Il faut que l'on respecte la Constitution du pays »

[Dans le camp de Moïse Katumbi, on estime que cette proposition de loi sur la nationalité vise à écarter son leader de la course à la présidentielle de 2023. Pour sa part, Moïse Katumbi rappelle que la question de la nationalité est déjà réglée par la Constitution : « Nous ne devons pas faire marche arrière dans le pays. Il faut que l'on respecte la Constitution du pays. S’il y a de l’injustice, nous allons le dénoncer, nous allons nous défendre. Et cette division ou mieux distraction, nous ne pouvons jamais l’accepter. »

Dans le même temps, Moïse Katumbi clôturait à Lubumbashi les activités du lancement officiel de son nouveau parti politique « Ensemble pour la République ».
Concernant la proposition de loi sur la nationalité, elle est encore entre les mains des députés des différents regroupements politiques, indique son initiateur Noël Tshiani, sans donner davantage de précisions. Il espère qu’elle sera déposée au bureau de l’Assemblée nationale au courant de la session parlementaire en cours."


"Tribune/Congolité : un projet sans nature juridique dans la mondialisation et dans sa globalité - 31 MAI 2021 - Par Me Grâce Tshiunza
= https://laprosperiteonline.net/2021/05/31/a-la-une/tribune-congolite-un-projet-sans-nature-juridique-dans-la-mondialisation-et-dans-sa-globalite/

Dans cet article, je souhaite apporter ma contribution sur les questions suivantes : La congolité, la mondialisation et le développement.[/size]

  • De la nature juridique de la congolité 

Est-ce que la Congolité est-elle un projet, une proposition de loi ou une lettre morte ?
En droit administratif, nous avons appris et nous enseignons aux autres que, l’incompétence reste principe et la compétence l’exception, tout acte juridique, administratif, politique, économique et social, soit-il, doit être initier et pris par une compétence d’attribution. Question d’identifier son auteur s’il est investi d’un pouvoir légal, ici, la qualité de l’auteur est importante,
Est-ce que Noël Tshiani est-il membre du gouvernement pour que l’on parle de la Congolité comme projet de loi ? Est-ce qu’il est député national pour que la congolité soit une proposition de loi.
Dans le cas sous examen, la Congolité est une lettre morte. Un chiffon qu’on peut jeter dans la poubelle. Chiffon parce qu’il n’est pas compétent pour proposer une loi pendant, qu’il n’est pas membre du parlement Congolais, ni membre du gouvernement.

  • De la congolité et sa conformité à la constitution 

L’inconstitutionnalité de cette lettre morte que les ignorants appellent abusivement une loi, est constatée, d’abord, sur la forme, par le défaut de qualité de son auteur et sur le fond par sa volonté de vouloir modifier soit verrouiller une disposition constitutionnelle.
La congolité selon, l’économiste Noël Tshiani, voudrait que seuls, les congolais de père et de mère congolais puissent candidater à la présidence de la République. Ignorant que la notion de la nationalité est une notion à double dimension notamment, sociologique et juridique.

  • De la nationalité d’origine sous la Constitution du 18 février 2006


Il est important de signaler que la notion de la nationalité n’est pas une notion isolée, c’est une notion bien entretenue dans la Constitution et dans le code de la famille.
L’article 10 de la Constitution dispose ce qui suit par rapport à la nationalité d’origine: est Congolais d’origines toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement, la République Démocratique du Congo à l’indépendance), cette disposition ne parle, ni ne conditionne la nationalité congolaise d’origine par rapport à une mère ou un père Congolais, la seule condition donnée pour être Congolais d’origine, c’est l’appartenance à un groupe ethnique. Ce qui veut dire que tout celui qui se reconnaît membre d’une tribu, est un congolais d’origine.
A noter que la notion de la nationalité, bien qu’en cadrée par le droit, est une notion purement sociologique, la nationalité vient du mot nation, ceux qui appartiennent à une nation sont appelés des nationalistes, peu importe les modalités de l’obtention de cette nationalité.[/size]
Est nationaliste toute personne appartenant à une nation, le nationalisme est cette doctrine qui    reconnaît la nationalité par les actes de défense de la nation.
C’est pourquoi, un nationaliste doit être celui qui se bat pour la nation. Or, la nation est constituée par la volonté de vivre ensemble. Dans l’analyse de la notion de la nationalité, nous avons aussi le vouloir vivre ensemble comme une des conditions importantes pour être membre d’une nation.
Vous devez savoir qu’une loi ordinaire, organique voire réglementaire, soit-elle, ne peut jamais verrouiller une matière que la Constitution n’a pas verrouilléeLA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? 1f512 c’est impossible, sauf les questions verrouillées par l’article 220 de la Constitution elle, aucune autre question de la constitution, ne peut être verrouillée par une loi.

  • La congolité : un obstacle à la mondialisation 

Ici, je veux parler de la mondialisation dans sa globalité, avec le développement numérique le monde devient comme un village au sein duquel nous trouvons que, des frères et des sœurs d’un père et d’une mère, Ou chaque enfant doit avoir la conscience de développer le coin de son habitation. Pour un homme comme Noël Tshiani, pouvait plutôt soutenir la mondialisation départ son expérience internationale, d’avoir travaillé dans les institutions financières Américaines, il devait plutôt nous brandir sa propre jurisprudence, départ ses prestations internationales, malgré sa nationalité d’origine Etrangère, toutes ses prestations devaient profiter d’abord, à la Nation Américaine. Ici, vous comprendrez que la notion de la nationalité ce n’est plus une question d’individu, c’est plutôt une question d’intérêt général, que gagne la nation derrière cet acteur. C’est cela la question la plus pertinente dans la mondialisation et dans sa globalité.
Le développement d’une nation est intimement lié à l’acceptation des autres, se dire qu’ensemble nous pouvons changer les choses.[/size]
5) De la jurisprudence Obama aux Etats -unis
Nombreux comme moi savent que Barack OBAMA, est un Kenyan d’origine et de nationalité américaine par option. Elu président des Etats-Unis, devait privilégier tout d’abord l’intérêt des Etats-Unis comme Nation et aucune de ses prestations devaient s’orienter à la nation Kenyane.
Tout ce qu’il a réalisé pendant, l’Exercice de son mandat reste au bénéfice des Etats-Unis.
Pour conclure, je dirais que la nationalité est une question de volonté, qui se manifeste par l’amour de la nation dans l’intérêt de vouloir vivre ensemble, afin de projeter le développement."



"Katumbi sur la proposition de Tshiani : "Un bon Congolais est celui qui propose des choses qui vont nous faire avancer. Nous n'allons pas accepter des bêtises"
= https://7sur7.cd/2021/05/30/katumbi-sur-la-proposition-de-tshiani-un-bon-congolais-est-celui-qui-propose-des-choses

"Katumbi à Tshiani : « Ce projet de loi est une utopie qui ne vise pas Katumbi mais qui vise l’unité du Congo » - 30 mai 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/05/30/katumbi-a-tshiani-ce-projet-de-loi-est-une-utopie-qui-ne-vise-pas-katumbi-mais-qui-vise-lunite-du-congo.html/85227/
Après le lancement de la campagne d’adhésions massives et l’octroi des cartes de membres qui ont eu lieu samedi 29 mai à la cité des jeunes à Lubumbashi, le Président national d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi s’est entretenu ce dimanche avec les professionnels des médias.
Interrogé sur le projet de loi initié par Noël Tshiani, ancien candidat à la présidentielle de 2018 selon lequel « ne peut être candidat président de la République que celui qui est né de père et de mère congolais », Moïse Katumbi affirme que son parti (Ensemble pour la République) et lui-même se dresseront contre tout ce qui divise la Nation.


« Les gens parfois chantent l’hymne national sans comprendre le sens. Il y a des intellectuels qui ne connaissent pas peut être le contenu de notre hymne national. Nous sommes unis par le sort et nous sommes unis aussi dans l’effort. Le sort c’est quoi ? C’est la plus grande question, je laisse à ce soi-disant intellectuel de répondre à cette question (…) Je ne peux pas accepter des choses qui peuvent nous remettre en arrière », a-t-il prévenu.
Et de renchérir « Je défendrai toujours les valeurs de la République. Elles sont inscrites dans notre Constitution et notre hymne national qui dit que nous sommes unis par le sort et dans l’effort ».
En outre, Moïse Katumbi se dit serein et considère que la proposition de Noël Tshiani est une utopie qui ne passera pas parce qu’à l’en croire, ne le vise pas, mais vise plutôt l’unité du pays entier.

« Les demandeurs d’emploi peuvent tout faire mais je reste serein. Leur utopie, leur rêve ne passera pas parce que ce projet ne vise pas Katumbi mais il vise l’unité du Congo », souligne le coordonnateur de Lamuka.
Le projet de loi de Noël Tshiani vise selon son auteur, à verrouiller l’accès à la fonction Président de la République en réservant cette haute fonction qu’aux Congolais et Congolaises nés des père et mères congolais.
Cette proposition est depuis lors au centre des polémiques et est constatée par le camp de Katumbistes qui se sent particulièrement viser mais aussi quelques acteurs sociopolitiques à l’occurrence, Georges Kapiamba, président de l’association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ).

Se basant d’un côté sur les prescrits constitutionnels combinés à ceux des articles 10, 11, 12, 13, 72, 102 et 106, qui ont le mérite de déterminer avec clarté ce qu’il convient d’entendre par “Congolais d’origine” et, de l’autre côté sur les défis multiples et urgents auxquels les institutions de la République font face pour alléger la misère du peuple, et restaurer la paix dans la partie Est de la RD Congo, l’ACAJ avait jugé “inopportun” d’accorder le primat à cette question dont les acquis intangibles sont d’après elle, administrés par les cycles électoraux successifs de 2006, 2011 et récemment 2018."

"Proposition Noël Tshiani : Katumbi défend sa "congolité" - 30.05.202
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-87906_proposition_noel_tshiani_katumbi_defend_sa_congolite.html
Dans une conférence animée ce dimanche dans sa résidence de "Lofoy", Moïse Katumbi n’attend pas se laisser faire, face à ses détracteurs qui multiplient des stratégies pour l’éliminer de la course à la présidentielle  de 2023.
Le président de Ensemble pour la  République se met désormais en alerte pour défendre sa congolité remise en doute par ses adversaires politiques d’hier et d’aujourd’hui. Fier de sa nationalité congolaise, l’ex gouverneur de l’ancienne province du Katanga  déclare "même dans mon sommeil,  je défendrai toujours les intérêts de la République démocratique du Congo", et de poursuivre, "Je ne recule pas, je ne suis pas naïf,  mais j’ai du respect pour les autres. Là où il y a l’intérêt du pays, je serai là".


Parlant de la proposition de Noël Tshiani,  Katumbi pense que les députés ne vont pas laisser passer ces bêtises, perdre leur temps à examiner une proposition liberticide.
De toute façon,  Katumbi a averti que l’injustice ne passera pas.
En 2023, le chairman de Ensemble pour la République se voit toujours dans la course, rien ne va l’empêcher, et d’ailleurs il n’est pas prêt à laisser la haine et la méchanceté triompher face à la détermination des congolais opposés à l’exclusion."

"En récupérant la carte de son parti, Katumbi met le curseur sur 2023 - 29.05.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-87884_en_recuperant_la_carte_de_son_parti_katumbi_met_le_curseur_sur_2023.html
C’est finalement à la cité des jeunes dans la commune de Kenya à Lubumbashi que Moïse Katumbi a, officiellement récupéré comme premier adhérant, la carte son parti, Ensemble pour la République.
En posant cet acte combien symbolique, le chairman vient de mettre le curseur sur la présidentielle 2023.

Devant une foule immense venue de quatre coins de Lubumbashi, l’ex gouverneur de l’ancienne province du Katanga a annoncé la suspension de son safari, en solidarité avec la population de Goma dans la province du Nord-Kivu traumatisée par l’éruption volcanique; habillé tout en blanc en signe de paix, le président de Ensemble pour la République a fait observer une minute de silence pour toutes les victimes de ce séisme.
Bien avant d’adhérer officiellement dans Ensemble pour la République, Moïse Katumbi a clôturé le séminaire de formation des coordonnateurs provinciaux de son parti politique. Une manière pour le président du "Tout puissant Mazembe" de se mettre en ordre de bataille pour la conquête de la magistrature suprême en 2023. Pour y arriver, Katumbi a blindé la machine de son parti pour ratisser large sur l’ensemble du territoire national."

"Katumbi : « Nous sommes unis par le sort » - 31/05/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/05/katumbi-nous-sommes-unis-par-le-sort/

"Proposition de loi Tshiani : Daniel Safu aux députés ; “celui qui viendra avec cette loi, il signera son certificat de décès” - 31 mai 2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-87948_proposition_de_loi_tshiani_daniel_safu_aux_deputes_celui_qui_viendra_avec_cette_loi_il_signera_son_certificat_de_deces.html
= https://www.diaspordc.com/eveil-patriotique-daniel-safu-menace-la-loi-sur-la-congolite-un-climat-politique-tendu-sannonce/


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Empty Re: LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ?

Message  ndonzwau 7/6/2021, 3:20 pm

L'avis expéditif de Tshisekedi selon lequel ce sont bel et bien les " 'Congolais de père et de mère' qui ont laissé notre pays dans le gouffre' " a-t-il clos ou devrait-il clore le débat sur la 'congolité' ?

Lorsqu'on y regarde de plus prêt on ne peut que faire le constat d'un débat saucissonné sans discussions appuyées sur les différentes latitudes de la question et surtout les pour et les contre comme les politiques et la population qui réagit l'abordent trop sur un terrain opportuniste, soit pour appuyer soit pour descendre la prise de position de quelqu'un à qui ils ont fait ou l'on a manqué de confiance. Et pourtant le principe et la pratique d'exiger des conditions particulières dans certaines hautes fonctions stratégiques en vue de ne pas les soumettre facilement à des conflits d'intérêts préjudiciables pour le pays sont tout à fait compréhensibles partout au monde. D'où donc l'impératif d'un débat vraiment national et exhaustif plutôt que des avis saucissonnés et expéditifs de quelques uns, remplissent-ils des hautes fonctions comme notre PR.

Je viens de visionner un message solennel de Tshiani qui veut verrouiller l'accès aux hautes fonctions politiques, administratives, civiles et militaires aux Congolais de père et de mère ; on ne peut balayer d'un revers de la main les fondements de sa proposition sous prétexte que les Congolais nés de père et de mère n'ont pas été qu'exempts de forfaitures, où qu'à coté nous avons beaucoup d'autres priorités. Personnellement j'en ferai un sujet majeur avec un timing de discussion plus serein et attendrai que le débat soit national en passant par un référendum crédible avant d'adopter telle ou telle autre option.

En définitive, je persiste donc et signe, la fameuse question dite congolité est sérieuse et capitale pour le pays pour la clore sur un coin de table par un avis personnel qui se prétendrait autorisé. On ne peut décréter expéditivement discriminatoire une mesure qui repose sur des arguments au service de la souveraineté nationale, sans les soumettre à un débat ouvert et collectif, une souveraineté a ses exigences. Qu'en pensent les Congolais ? Leur histoire récente serait-elle chahutée par des guerres venant des voisins qu'ils démissionneraient pour leur laisser la place ? Un Congo fort et solide est un Congo qui garde ses frontières, un Congo qui instruit ses habitants des éléments porteurs d'un ordre de long terme et non que balotté par je ne sais quels scrupules conjoncturels qui risquent d'en faire une passoire. Un débat ouvert et consensuel est indispensable sur les forces de notre souveraineté, c'est la seule garantie d'un avenir durablement stable. Engageons-le et faisons dessus le serment de notre Nation et pas sur des oukases expéditives qui ne verraient que nos faiblesses...



"La congolité : Félix Tshisekedi réplique « si le pays est à ce niveau, il y a ceux qui se disent congolais de père et de mère qui l’ont laissé dans un gouffre » - 06.06.202
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88250_la_congolite_felix_tshisekedi_replique_si_le_pays_est_a_ce_niveau_il_y_a_ceux_qui_se_disent_congolais_de_pere_et_de_mere_qui_l_ont_laisse_dans_un_gouffre.html
Le président Félix Tshisekedi s’est entretenu samedi 05 juin 2021 dans la capitale avec les sénateurs de sa famille politique « Union Sacrée ».
Au cours de cette rencontre, le débat sur la nationalité congolaise n’a pas échappé l’attention du successeur de Joseph Kabila Kabange .

A en croire un sénateur qui s’est confié à un média numérique de Kinshasa et qui a pris part à cette rencontre, le chef de l’État s’est montré favorable au débat sur la nationalité congolaise. Il a appelé les sénateurs à prendre de bonnes décisions.
« Pour le président, nos frères (de la diaspora ndlr) ont beaucoup fait pour la République démocratique du Congo. Il nous a invité à réfléchir sur la double nationalité », a t-il affirmé sous anonymat .

Quant à la proposition de loi de Noël Tshiani sur le verrouillage des postes clés de l’Etat :
« Si le pays est à ce niveau, il y a ceux qui se disent Congolais de père et de mère qui l’ont laissé dans un gouffre », a répliqué Félix Tshisekedi , dans les propos rapportés par le sénateur.
Au sujet des élections de 2023 , le chef de l’Etat a réitéré sa volonté de voir le calendrier électoral respecté avec les meilleurs scrutins.
« Je tiens à l’organisation d’un processus électoral crédible », a t-il dit devant 85 sénateurs emmenés par Modeste Bahati Lukwebo.
Félix Tshisekedi a également félicité de vive voix ces parlementaires de la chambre haute pour leur courage politique en s’engageant au sein de l’Union Sacrée de la Nation."

= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88009_affaire_congolite_ce_sont_des_congolais_de_pere_et_de_mere_qui_ont_mis_a_genoux_ce_pays_c_mutamba.html


"Présidentielle : la Société civile dit non à une loi discriminatoire - 07/06/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/06/presidentielle-la-societe-civile-dit-non-a-une-loi-discriminatoire/
Une loi discriminatoire visant à exclure des présidentiables dont l’un des parents ne serait pas Congolais, la Société civile n’en veut pas. C’est du moins l’esprit qui transparait dans la récente déclaration du Cadre de concertation nationale de la Société civile de la République démocratique du Congo (CCNSC – RDC), publiée hier dimanche 6 juin à Kinshasa.

Selon les signataires de cette déclaration, élaborée lors de leur réunion tenue le samedi 5 juin, le CCNSC-RDC s’est ouvertement opposé à cette initiative, jugée hostile à la cohésion nationale. Fruit des concertations concoctées aux lendemains du Forum ouvert du 15 mai dernier, auquel avaient pris part 256 représentants des mouvements, plateformes, réseaux et organisations de la société civile, cette position commune interpelle particulièrement les législateurs. Ceux qui seraient tentés d’adopter l’initiative brandie par Noël Tshiani Mwandiavita, ancien candidat à la présidentielle de 2018
Au regard de « ce projet de loi sur la nationalité ou sur les conditions d’éligibilité du président de la République, ne peut être candidat président de la République que celui qui est né de père et de mère congolais« , résume le CCNSC-RDC. Aux dires de Danny Singoma, le Coordonnateur national de ce cadre de concertation, eu égard à la sensibilité du sujet, les acteurs de la Société civile n’ont pas voulu rester indifférents à ce débat qui continue à allumer la toile, mais aussi à faire le chou gras des médias traditionnels. 

« Tout en considérant les droits de chaque Congolais de promouvoir ou proposer une loi de son choix, la notion que veut promouvoir Noël Tshiani consacre une discrimination entre les citoyens, remet en cause les acquis d’une longue lutte citoyenne congolaise pour la démocratie, viole l’article 10 de la Constitution de la République, porte des germes des conflits politiques et intercommunautaires et met en péril la cohésion nationale, dont le pays a tant besoin pour consolider l’Etat de droit, lutter contre les exclusions sociales et vaincre la pauvreté« , estime le CCNSC-RDC.
Dès lors, ces  acteurs  de  la Société civile appellent l’ensemble d’opérateurs politiques et sociaux  »à plus de responsabilités et à promouvoir les droits civils et politiques de tous et d’organiser rapidement le recensement de la population, afin d’identifier clairement les Congolaises et Congolais selon les prescrits de la Constitution ».

Outre cette question sensible, le CCNSC-RDC met le curseur sur la réforme de la loi électorale et sur celle de la CENI. « Tout en saluant les efforts de tous les acteurs impliqués dans ce processus de réformes et la place y accordée à la société civile, le CCNSC-RDC dénonce la non-prise en compte, par l’Assemblée nationale, de certaines revendications majeures, dont entre autres celles relatives à la dépolitisation de la Centrale électorale, au renforcement du pouvoir de l’Assemblée plénière, à l’autonomie administrative des CENI provinciales et à la définition des critères d’éligibilité des structures pouvant engager la société civile dans la désignation du président de la CENI« .
Le CCNSC-RDC regrette, à cet effet, que  »les députés aient opté pour que la présidence de la CENI, bien qu’étant l’apanage de la Société civile, soit réservée uniquement aux confessions religieuses ». Estimant qu’il ne s’agit là que d’une des composantes, ce cadre de concertation est d’avis que cette option  »fragilise l’équilibre dans la Société civile, dans un pays laïc où les considérations philosophiques, religieuses ou idéologiques ne doivent pas être des critères de responsabilité ».

Le CCNSC-RDC lance un appel vibrant aux sénateurs, les conviant à  »prendre en considération les propositions de la Société civile concernant notamment la dépolitisation de la CENI et la démocratie interne dans ses trois composantes qui doivent compétir à armes égales pour la désignation du président de la CENI ».          
Yves KALIKAT[/size]

DECLARATION DU CADRE DE CONCERTATION NATIONALE DE LA SOCIETE CIVILE EN RAPPORT AVEC L’EVOLUTION DU CONTEXTE

Réuni ce samedi 05 juin 2021, pour évaluer l’évolution du contexte national et international et faisant suite à son dernier Forum Ouvert du 15 mai 2021 à Kinshasa, auquel avait pris part 256 représentants Mouvements, Plateformes, Réseaux et Organisations de la société civile, le Cadre de Concertation National de la Société Civile en République Démocratique du Congo, CCNSC-RDC, en sigle, rend publique la déclaration suivante :
1. De la situation sociale, sécuritaire et économique

Le Cadre de Concertation National de la Société Civile en République Démocratique du Congo, CCNSC-RDC en sigle reste préoccupée par la dégradation de la situation sociale, sécuritaire et économique qui caractérise l’ensemble du territoire national. Le CCNSC-RDC prend acte de la loi portant prorogation de l’état de siège dans le Nord-Kivu et l’Ituri. Il encourage les Forces armées et la Police à mener à bien leurs missions dans le respect de la dignité des populations et appelle le Gouvernement à mettre en place un cadre d’échange avec la Société Civile pour l’évaluation régulière des aspects sociaux et économiques durant ledit état de siège. Le CCNSC-RDC interpelle le Gouvernement du Premier Ministre Michel SAMA LUKONDE pour accélérer la mise en œuvre de son programme car la misère de la population s’accroit et par crainte de décevoir les espoirs énormes de la population depuis la mise en place de l’Union Sacrée pour la Nation annoncée par le Chef de l’Etat comme une réponse face « à la dégradation de la situation dans notre pays ». L’amélioration de la desserte en eau potable aussi bien en milieu urbain que rural ; l’accès à l’électricité à moindre coût et de manière régulière ; la généralisation de la gratuité de l’enseignement et l’accès à une éducation de qualité ; l’accès à la propriété foncière et à un logement décent ; la sécurisation et la promotion de l’agriculture paysanne et la production locale des biens et services ; la protection administrative et fiscale des porteurs de l’économie populaire ; la promotion des mutuelles de santé pour un accès facile et encadré aux soins de santé de qualité ; la protection des consommateurs face aux produits locaux ou importés de qualité douteuse ; la lutte participative contre le banditisme urbain et le phénomène KULUNA ; la formation professionnelle et l’employabilité de la jeunesse doivent être considérés comme des priorités sociales nationales qui nécessitent une conjugaison d’efforts. Le CCNSC-RDC appelle à l’institutionnalisation et au renforcement du dialogue entre le Gouvernement et la Société Civile sur les stratégies de lutte contre la pauvreté, l’insécurité sur l’ensemble du pays et d’autres questions importantes.

2. La réforme Electorale et l’adoption de la loi sur la CENI par l’Assemblée Nationale

Le CCNSC-RDC est impliqué dans une large synergie de la société civile qui a produit, en septembre 2020, un REFERENTIEL commun du plaidoyer pour les réformes électorales. Une évaluation de notre plaidoyer commun révèle que certaines des revendications communes ont été satisfaites et d’autres non. Tout en saluant les efforts de tous les acteurs impliqués dans ce processus de réformes ainsi que la place y accordée à la société civile, le CCNSC-RDC dénonce la non-prise en compte par l’Assemblée nationale de certaines revendications majeures dont entre autres celles relatives à la dépolitisation de la CENI, au renforcement du pouvoir de l’Assemblée plénière, CADRE DE CONCERTATION NATIONAL DE LA SOCIETE CIVILE CCNSC – RDC F.92/22.43 343, Boulevard Lumumba, 11e Rue Limete Industrielle – Kinshasa- République Démocratique du Congo Tél : +243990023637 – +243998180244 2 à l’autonomie administrative des CENI Provinciales et à la définition des critères d’éligibilité des structures pouvant engager la société civile dans la désignation du Président de la CENI. Le CCNSC-RDC regrette que Les Honorables députés aient opté pour que la présidence de la CENI, bien qu’étant l’apanage de la société Civile, soit réservée uniquement aux confessions religieuses, une des composantes de la Société Civile. Cela fragilise l’équilibre dans la société civile et dans un pays laïc où les considérations philosophiques, religieuses ou idéologiques ne doivent pas être de critère de responsabilité. Le CCNSC-RDC lance un appel vibrant au Sénat et à l’ensemble d’honorables sénateurs à prendre en considération les propositions de la société civile concernant notamment la dépolitisation de la CENI et la démocratie interne dans ses 3 composantes qui doivent compatir à armes égales pour la désignation du Président de la CENI.

3. De la polémique sur une initiative de Loi sur la nationalité

Le Cadre de Concertation Nationale de la Société Civile en République Démocratique du Congo suit avec attention les débats sur les réseaux sociaux et dans plusieurs médias sur un soi-disant « projet de loi sur la nationalité ou sur les conditions d’éligibilité du Président de la République ». Cette proposition serait l’initiative de M. Noël TSHIANI MWANDIAVITA ancien candidat aux élections présidentielles de 2018. Selon cette initiative, qu’on ne saurait qualifier de projet de Loi actuellement, « ne peut être candidat président de la République que celui qui est né de père et de mère congolais ». Tout en considérant les droits de chaque congolais de promouvoir ou proposer une loi de son choix, le CCNSC-RDC estime que la notion que veut promouvoir Mr Noël TSHIANI consacre une discrimination entre les citoyens, remet en cause les acquis d’une longue lutte citoyenne congolaise pour la démocratie, viole l’article 10 de la Constitution de la République, porte des germes des conflits politiques et intercommunautaires et met en péril la cohésion nationale dont le pays a tant besoin pour consolider l’état de droit, lutter contre les exclusions sociales et vaincre la pauvreté. Le CCNSC- RDC appelle l’ensemble d’acteurs politiques et sociaux à plus de responsabilités et à promouvoir les droits civils et politiques de tous et d’organiser rapidement le recensement de la population afin d’identifier clairement les congolaises et congolais selon les prescrits de la Constitution.

4. La gestion de la crise de l’éruption volcanique de Goma

Le CCNSC-RDC demeure inquiète face à la gestion de la crise de l’éruption du Volcan Nyiragongo qui secoue la ville de Goma et ses environs depuis le 22 mai 2021. Des familles entières ont été ensevelies sous la lave chaude et plusieurs personnes ont perdu leurs biens meubles et immeubles. Des centaines des milliers des personnes ont dû fuir la Ville de Goma pour se réfugier ailleurs dans des conditions souvent insupportables. Plusieurs commencent à retourner dans cette ville sans moyens de survie. Le CCNSC-RDC salue la prise en main de la situation par le Gouvernement de la République mais note une insuffisance et une mauvaise coordination avec les intervenants internationaux. La société Civile locale, bien que disposant des compétences en matière des gestions des urgences est moins associée à tous les efforts déployés sur terrain. Le CCNSC-RDC salue l’élan de générosité et de solidarité de la part de partenaires de la Coopération ainsi que de plusieurs personnalités indépendantes et organisations aussi bien congolaises qu’étrangères et encourage toutes les bonnes volontés à faire davantage tout en valorisant une coordination qui implique le Gouvernement, les donateurs et la société civile. Le Cadre de Concertation provincial de la Société Civile du Nord-Kivu ainsi que le Forum National des ONG Humanitaires et de Développement, FONHAD, nécessitent d’être solidement impliqués dans la mise en place et la mise en œuvre des plans de contingence 3 ainsi que les opérations routinières d’assistance à la population et de préparation de sa résilience.

5. Les actes d’atrocité de Boende, Chef-lieu de la province de la Tshuapa en Avril 2021

Ces actes ont occasionné morts d’hommes, des blessés graves, des disparus, des écoles et dispensaires pillés, 182 maisons incendiées et 2500 personnes sinistrées qui se retrouvent actuellement dans une situation chaotique selon le rapport publié par les Elus et les Notables de la province de la Tshuapa en Mai 2021. Le CCNSC-RDC encourage la mise en place des mécanismes de prévention des conflits et le renforcement de l’appareil judiciaire pour établir les faits et dire le droit en toute impartialité.

6. La gestion de la pandémie de COVID -19

Le CCNSC-RDC est très préoccupé par les informations alarmantes sur l’augmentation des cas de contaminations au COVID- 19 et du nombre croissant des malades dans les centres hospitaliers de prise en charge. Le CCNSC-RDC estime que la communication institutionnelle demeure faible et la perception populaire de la pandémie n’évolue pas et ne favorise pas une bonne lutte. Le relâchement de la prévention, notamment celles des gestes barrières, est perceptible. Il y a urgence d’améliorer les stratégies mises en place avec l’implication totale de la société civile qui évolue sans soutien gouvernemental dans la mobilisation et la sensibilisation de la population. Le CCNSC-RDC constate qu’une large partie de l’opinion est peu favorable à la vaccination contre le COVID-19. Une bonne campagne d’information et de sensibilisation devra être mis en place et soutenue par la Société Civile. Mais, il est plus important que le Gouvernement rassure fortement la population sur l’innocuité des vaccins proposés. Le CCNSC-RDC encourage le Gouvernement à négocier avec ses partenaires pour la levée des droits de la propriété intellectuelle sur les vaccins et la canalisation des moyens de COVAX vers une production locales de ces vaccins. Le CCNSC-RDC appelle le Président de la République à intégrer la Société Civile dans le Secréterait Technique du Comité multisectoriel de riposte contre le COVID-19, afin d’y apporter son expertise et sa contribution. Le CCNSC-RDC attend du Gouvernement de la République un accompagnement structurel des scientifiques et des praticiens congolais engagés dans la lutte contre le COVID Le CCNSC-RDC encourage le Gouvernement à mettre en œuvre le Plan multisectoriel d’urgence d’atténuation des effets du COVID-19.

7. Le Conflit entre l’Egypte et l’Ethiopie autour du Barrage sur le Nil

Le CCNSC-RDC est inquiète de l’annonce de l’Ethiopie de vouloir démarrer rapidement le remplissage du barrage de la renaissance et craint la réaction militaire musclée de l’Egypte, au risque de l’embrasement d’une grande partie de l’Afrique, avec des conséquences incalculables dans plusieurs pays dont le nôtre. Le CCNSC-RDC estime que malgré nos défis sociaux et sécuritaires internes immédiats, la RDC a une grande responsabilité étant donné que c’est son Président de la République, Son excellence Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO qui préside actuellement aux destinées de l’Union africaine. Il est plus qu’urgent que toute la population soutienne ses efforts dans ce dossier. 4 Le CNSC-RDC annonce l’arrivée imminente des leaders de la société civile du Bassin du Nil à Kinshasa pour appuyer les efforts de la RDC et lui proposer des alternatives citoyennes africaines pour une résolution harmonieuse de ce différend.
De tout ce qui Précède, le Cadre de Concertation National de Concertation de la société civile :
-Réaffirme son attachement et sa détermination pour une République Démocratique du Congo unie, forte, prospère et inclusive de toutes ses filles et tous ses fils.
– Dénonce toute initiative ou tentative de législation qui exclurait certains fils et filles de de l’accès aux hautes responsabilités politiques dans notre pays.
– Réitère son appel aux législateurs congolais pour la dépolitisation de la CENI et l’instauration la libre compétition au sein des 3 composantes de la Société Civile pour le choix du Président de la CENI · Encourage le gouvernement à formaliser le dialogue avec la société civile sur les questions cruciales de la Paix, de lutte contre la pauvreté, de lutte contre le COVID et de gestion des catastrophes naturelles.
– Exhorte le Gouvernement et les Intervenants internationaux à impliquer fortement la société civile dans la gestion de la crise de l’éruption volcanique.
-Encourage le Gouvernement à accélérer la mise en œuvre de son Programme dans un esprit de concertation permanente avec la Société Civile
– Annonce la tenue dans la deuxième quinzaine du Mois de Juin, d’un Forum National sur la Paix et la Concorde nationale. Ce Forum pourra être l’occasion d’organiser une Assemblée Générale du Cadre de Concertation National de la Société Civile.
– Appelle les partenaires techniques et financiers de la société civile à soutenir les actions et les programmes du Cadre de Concertation National et des Cadres de Concertation provinciaux.
Fait à Kinshasa, le 06 juin 2021
Pour le Cadre de Concertation National
de la Société Civile,
Danny SINGOMA
Coordonnateur Nationale


"La République : « Congolité: la société civile tranche ! » - 07/06/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/06/07/actualite/revue-de-presse/la-republique-congolite-la-societe-civile-tranche


"Nationalité d’origine ou d’acquisition, Congolité: Pas d’exclusion, plutôt le rassemblement de tous autour des défis de développement - 1 avril 2021
= https://congovirtuel.com/information/nationalite-dorigine-ou-dacquisition-congolite-pas-dexclusion-plutot-le-rassemblement-de-tous-autour-des-defis-de-developpement/

LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Passeport_congolais-1205-x-675

En ce moment où le pays se bat pour son développement et son unité, la sagesse voudrait à ce que plutôt que d’exclure, il faut inclure, mieux, rassembler toutes les Congolaises et tous les Congolais, aussi bien d’origine que d’acquisition, autour de vrais enjeux et défis du pays. Le pays a besoin de toutes les mains de ses filles et fils pour sa reconstruction. L’exclusion de certains Congolais pour quelque raison que ce soit, surtout celle liée à la « Congolité » ne fera que mettre l’huile au feu. Et, ce mauvais exemple, d’autres pays en ont payé les frais, notamment la Côté d’Ivoire avec le triste concept d’«ivoirité ». Il est donc évident qu’avec le débat sur la nationalité, il y a le risque de reculer dès lors que le Congo, au stade actuel de son existence, a besoin des dirigeants qui servent sa cause.
La République démocratique du Congo demeure un enjeu mondial de taille. C’est pour dire que toutes les questions cruciales qui peuvent être soulevées doivent être scrutées dans tous les angles possibles afin de préserver la paix sociale et le vivre-ensemble.

Étonnamment à ce jour, certains sermons sous-tendent la protection de la fonction du président de la République avec la conditionnalité de la nationalité d’origine en lien avec les deux parents congolais. En ce moment où le pays se recherche pour retrouver l’unité totale de ses filles et fils, il y a à se demander sur la nécessité d’une telle proposition au regard de la dynamique de développement, de paix et de cohésion qui voudrait d’ailleurs à ce que des exemples sous d’autres cieux soient pris et que des leçons soient tirées pour qu’en définitive, seul le Congo soit gagnant par rapport à ses choix politiques.
La question fondamentale qui se pose est celle de savoir : « Quel est l’intérêt du Congo, quel est le gain par rapport à la Congolité ? »
La réponse à cette problématique détermine tout. Et dans tous les cas, comme Franz Fanon le disait, « la RDC reste la gâchette de l’Afrique » et donc les options à lever sur les choix et même la gouvernance du pays ont une incidence directe sur le reste du continent. C’est ici que des choix responsables s’imposent. Et la sagesse voudrait à ce que plutôt que d’exclure, il faut inclure, mieux, rassembler toutes les Congolaises et tous les Congolais, aussi bien d’origine que d’acquisition, autour de vrais enjeux et défis du pays.

Comme ailleurs, la RDC doit développer des politiques à court et à long termes, visant à investir réellement dans l’homme pour façonner une loyauté, un patriotisme et une citoyenneté éprouvée et cela, peu importe le type de nationalité congolaise et indistinctement de l’origine des parents…
Comme le dit si bien l’écrivain Jean-Pierre Heyko Lekoba dans son ouvrage : « La Congolité : une quête », les acteurs politiques congolais, forts de l’expérience vécue, doivent concevoir la « Congolité » comme un idéal éthique, une quête dialectique d’homogénéité, un vivre-ensemble à construire ou un acquis à préserver, en permanence, et non pas un facteur de discrimination.
Il est donc évident qu’avec le débat sur la nationalité, il y a le risque de reculer dès lors que le Congo au stade actuel de son existence a besoin des dirigeants qui servent sa cause. Point barre. Sinon que voulons-nous du Congo ? Le pays a simplement besoin des « oiseaux rares » pour réunir le Congo scientifique et le Congo politique afin de diriger le Congo apolitique.

Privilégier l’intérêt commun, le Congo

Vu sous cet angle, la « Congolité » ne doit pas avoir un sens péjoratif, mais plutôt être perçue comme une interpellation visant tous les Congolais, pour surmonter la médiocrité du tribalisme, du régionalisme et des conflits politiciens qui divisent et rétrogradent, afin de privilégier l’intérêt commun, le Congo.
Dans tous les cas, la question de la Congolité ou encore de la nationalité congolaise d’origine, quel que soit le contenu que l’on veut donner au concept, doit être une question de responsabilité, prenant en compte un pays déchiré, il y a peu, par des guerres, un pays qui fait encore face à un problème réel de cohésion nationale avec l’autorité de l’Etat qui s’est effritée, …L’interrogation de l’histoire récente du pays (Accords de Lusaka, de Sun City…) ressort d’ailleurs la dynamique de la nationalité congolaise comme un droit et non plus l’objet de conquête. La preuve, c’est qu’aujourd’hui, la dynamique évolue tellement que des voix s’élèvent pour faire de la question plus qu’un droit, une liberté.

Dans le respect du principe de l’intégration démocratique, il faudrait plutôt concevoir le Congo comme un État multinational avec l’inclusion qui s’applique à tous les individus en tant que porteurs de droits et devoirs pour le Congo. Sinon, le risque sera énorme. C’est que certainement ceux qui seront exclus politiquement de la nationalité au nom d’un contenu qu’on donnerait au concept « Congolité » feront tout pour conquérir autrement ce droit."


"La congolitude : le simple fait d'être congolais - 30 mai 2021
= https://www.mbokamosika.com/2021/05/la-congolitude-le-simple-fait-d-etre-congolais.html


"A la Une : Le débat sur la nationalité surgit en RDC, “On est congolais ou on ne l’est pas” - 3 juin 2021
= https://polelecd.com/2021/06/03/a-la-une-le-debat-sur-la-nationalite-surgit-en-rdc-on-est-congolais-ou-on-ne-lest-pas/
On est à Lubumbashi, capitale économique de la République démocratique du Congo, la tension était vive ce mercredi dernier. Ou les autorités ont été obligées d’annuler une manifestation initialement autorisée en faveur d’une proposition de loi controversée sur l’accès à la magistrature suprême.
Depuis quelques semaines, l’ancien candidat malheureux a l’élection présidentielle de 2018 dernier, Noël Tshiani, mené une intense campagne, dans les médias et réseaux sociaux en faveur du verrouillage de l’accès à la magistrature suprême et d’autres fonctions de souveraineté en RDC
Je recommande que les (postes de) candidats aux fonctions de souveraineté : President de la République, du Senat, l’Assemblée, Chef de l’armée… soient réservées exclusivement aux congolais nés de père et de mère congolais. Nous voulons éviter l’infiltration au sommet de l’État et nous voulons protéger la souveraineté nationale _t-il déclaré

Une association de lubumbashi dénommée société civile révolutionnaire a appelé mercredi à une marche pour soutenir cette proposition, qui a ce jour ne figure pas à l’agenda des parlementaires.
La marche à été annulée pour des raisons sécuritaires, le climat n’est pas bon, et nous ne pouvons pas accepter de l’aggraver, a déclaré Ghislain Robert Lubaba Buluma, maire de Lubumbashi
Dans un communiqué, le regroupement _jeunesse du grand Katanga_ très actif dans la région à dénoncé l’initiative scélérate de M. Tshiani et mis en garde ceux qui auraient l’intention de participer à cette marche : “Nous les attendons de pied ferme."



"Débat sur la Congolité: « le pays a besoin de tout un chacun et de l’intelligence de chacun de nous » (Augustin Kabuya) - 4 juin, 2021
= https://cas-info.ca/2021/06/debat-sur-la-congolite-le-pays-a-besoin-de-tout-un-chacun-et-de-lintelligence-de-chacun-de-nous-augustin-kabuya/

""Le débat sur la congolité est un débat militant qui pourrit inutilement l'atmosphère politique", Peter kazadi - 03.06.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88100_le_debat_sur_la_congolite_est_un_debat_militant_qui_pourrit_inutilement_l_atmosphere_politique_peter_kazadi.html



"Loi sur la congolité : « Moïse Katumbi fait très peur au pouvoir de Kinshasa » (JC. Muyambo) - 02.06.2021
= https://www.journaldekinshasa.com/loi-sur-la-congolite-moise-katumbi-fait-tres-peur-au-pouvoir-de-kinshasa-jc-muyambo/


""La congolité, c'est l'engagement que vous avez vis-à-vis de votre pays", Pie Tshibanda -02.06.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88078_la_congolite_c_est_l_engagement_que_vous_avez_vis_a_vis_de_votre_pays_pie_tshibanda.html
La proposition de l' ancien candidat malheureux  à  la  présidentielle de 2018, Noël Tshiani, de réserver la fonction de président de la République aux congolais et congolaises nés des pères et  mères congolais, continue à faire couler beaucoup d'encre et salive dans le milieu politique congolais.
Sans vouloir s'inviter dans le débat  politique, intervenant dans une émission télévisée sur Télé 50, le psychologue, écrivain et conteur congolais, Pie Tshibanda pense qu'être congolais, c'est le " sentiment d'appartenir au Congo" et de travailler pour son développement".


"Pour moi, la congolité c'est l'engagement que vous avez vis-à-vis de votre pays, l'amour du pays et l'engagement de tout ce que vous faites pour le pays. Je peux dire que je suis congolais, mais l'argent du Congo, je l'amène ailleurs. Je peux dire que je suis congolais, mais les gens crèvent de faim et je ne dis rien. Être congolais finalement, c'est quoi? C'est le sentiment d'appartenir au Congo", a-t-il déclaré.
D'aucuns qualifient le discours de Noël Tshiani d'aussi rétrograde que séparatiste dont la République démocratique du Congo n'en a cure à ce moment précis. Le concerné, par contre  défend bec et ongles sa proposition, et  soutient qu'elle vise à s'assurer de la loyauté du chef de l'Etat envers le peuple congolais."


= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88008_loi_tshiani_olive_lembe_s_oppose_pas_besoin_de_querelles_unitiles_car_notre_pays_a_deja_pris_l_elan_avec_tout_ce_que_mon_mari_joseph_kabila_a_consenti.html

"Congolité: "Nous devons écarter tout ce qui est gène de division" (Olivier Kamitatu) - 02.06.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88059_congolite_nous_devons_ecarter_tout_ce_qui_est_gene_de_division_olivier_kamitatu.html


"Elections du 23/12: « Tonton Michel » chahuté à Oslo -  12 décembre 2018
= https://www.congoindependant.com/elections-du-23-12-tonton-michel-chahute-a-oslo/

"Le poison de la "congolité" - 30/06/2006
= https://www.lexpress.fr/actualite/monde/le-poison-de-la-congolite_459040.html
L'ex-Zaïre, entré en campagne électorale, peut-il trouver son salut dans les urnes, le 30 juillet " Rien n'est moins sûr: la fièvre xénophobe menace les premières élections libres..."
= https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2006/10/28/congolite_828606_3236.html



"Les notes de Jean-Pierre Mbelu : Pourquoi le débat sur la kongolité est-il a-historique ?- 6 juin 2021
= http://www.ingeta.com/pourquoi-le-debat-sur-la-kongolite-est-elle-a-historique/


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" NOEL TSHIANI : VERROUILLAGE ACCES A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE, PLAN MARSHALL... - 5 juin 2021"




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Empty Re: LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ?

Message  ndonzwau 13/6/2021, 9:45 pm

La "congolité 100%", vous le savez , s'est invitée partout, chacun a un avis !

"
"LA UNE DE LA PRESSE CETTE SEMAINE À KINSHASA
À la Une: en RDC, la question de la nationalité au centre des débats  - 12/06/2021[/

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/la-une-de-la-presse-cette-semaine-%C3%A0-kinshasa/20210612-%C3%A0-la-une-en-rdc-la-question-de-la-nationalit%C3%A9-au-centre-des-d%C3%A9bats

Audio / Podcast

LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Passeport%20congolais%20ok
Un passeport congolais. Depuis plusieurs jours, la question de la nationalité anime les débats et divise en RDC. :copyright: Government of the Democratic Republic of the Congo / Wikimedia

« De père et de mère congolais ». Sous ce titre, dans la rubrique À Haute Voix, le quotidien Le Potentiel revient sur la question de la nationalité qui est au centre des débats depuis plusieurs jours. La question divise. Et, écrit l’éditorialiste, le chef de l’État a partagé sa réflexion avec les sénateurs de l’Union sacrée qu’il a reçus le samedi dernier. Selon ce confrère, Tshisekedi a plutôt conseillé la voie de la sagesse. Il a renvoyé dos à dos les pro- et anti-congolités, constate-t-il.
« Nationalité d’origine : une fausse alerte », estime aussi le trihebdomadaire Africanews. Ce journal passe en revue l’histoire de la RDC pour démontrer les dangers de la démarche. « la nationalité est un état d’esprit, une attitude, une disposition mentale et une filiation par le cœur », peut-on encore lire dans Africanews. Voilà pourquoi, écrit encore le trihebdomadaire, il faut redouter que des compatriotes pourtant nés de père et de mère congolais ne soient au fond de leur for intérieur les plus grands traîtres à la nation… »[...]"


"Noël Tshiani et l’accès à la magistrature suprême - 10 juin 2021
= http://www.congoindependant.com/noel-tshiani-et-lacces-a-la-magistrature-supreme/
La « crasse » politique congolaise s’est récemment emballée à la suite d’un tweet posté par Noël Tshiani Muadiamvita, candidat à l’élection présidentielle de 2018 qu’on ne présente plus. « Dans les modifications prochaines de la Constitution, [écrit Tshiani], il faudra veiller à verrouiller l’accès à la présidence de la république en ne réservant cette haute fonction qu’aux Congolais et Congolaises nés des père et mère congolais. Il y a de bonnes raisons pour cette disposition ». Et l’auteur de poursuivre: « Il est important que le nettoyage de la Constitution se fasse pour protéger le pays contre le risque d’infiltration au sommet, avec tout ce que cela comporte comme danger pour la souveraineté de notre pays. Ce n’est pas une question de compétences ou de richesses, il est plutôt question d’empêcher l’arrivée à des fonctions sensibles des personnes à loyauté partagée ou des personnes ayant une allégeance douteuse à la nation, et qui seraient susceptibles d’avoir un pied ailleurs ».
Cependant, pour ses détracteurs, « l’article 72 de la Constitution actuelle a tout réglé ». Pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut remplir les conditions ci-après: Posséder la nationalité congolaise d’origine; être âgé de 30 ans au moins; jouir de la plénitude de ses droits civils et politiques; ne pas se trouver dans un des cas d’exclusion prévus par la loi électorale. Certains vont jusqu’à voir dans la proposition de Tshiani une manœuvre politique visant à écarter Moïse Katumbi, de père occidental, de la course au pouvoir de 2023. Qui leur donnerait tort quand on sait que conscient du racisme atavique de l’homme blanc contre l’homme noir et de la montée de la cote d’amour du métis Kengo wa Dondo auprès des chancelleries occidentales, Mobutu avait barré la route de la présidence à ce dernier par le même artifice constitutionnel?

Laissons de côté les procès d’intention. Que valent les arguments des uns et des autres dans le débat suscité par la proposition de Tshiani? Pour bien répondre à cette question, il conviendrait de s’en poser bien d’autres. Pourquoi faut-il détenir « la nationalité d’origine » pour être candidat à l’élection présidentielle au Congo-Kinshasa? Pourquoi les candidats doivent-ils être âgé de 30 ans au moins et non 18, 25 ou 40 ans? Pourquoi selon la Constitution américaine, tout candidat doit être âgé de plus de 35 ans et non 25, 45 ou 55 ans? Pourquoi faut-il être citoyen des Etats-Unis à la naissance et non à 1, 5 ou 10 ans? Pourquoi faut-il avoir résidé aux États-Unis pendant au moins 14 ans et non 5, 10, 20 ou 30 ans? Pourquoi faut-il, en France cette fois-ci, être français [à la naissance ou non], électeur et âgé d’au moins 24 ans [et non 18, 34 ou 44 ans] au 1er janvier de l’année d’élection? Pourquoi le candidat doit-il réunir 500 parrainages et non plus voire moins? Ce questionnement qu’on peut étendre à tous les Etats du monde démontre que partout, les conditions de fond de même que les contraintes d’accès à la présidence de la république sont discutables. Pire, elles sont toujours discriminatoires puisqu’elles écartent de la course au pouvoir l’écrasante majorité des citoyens. Les détracteurs de Tshiani devraient le savoir.

Qu’en est-il alors des arguments avancés par Tshiani et ses partisans? Quand un Etat ou un peuple se dote d’une Constitution, il attend une et une seule chose de ses dirigeants, à commencer par le magistrat suprême. Il s’agit du respect de la Constitution. C’est en respectant la Constitution qu’on reste loyal envers son Etat ou sa nation. A cet égard, il n’existe aucun lien de cause à effet entre le fait d’être de père et de mère congolais et la loyauté à la nation congolaise. L’expérience humaine démontre que n’importe qui peut violer la Constitution. D’où les sanctions prévues à cet effet. Tshiani et ses partisans ont beau s’époumoner pour trouver et expliquer les « bonnes raisons » de sa proposition, la Constitution congolaise a déjà réglé la question de l’allégeance douteuse à la nation à travers la notion de crime de haute trahison. En effet, selon l’article 165 de la Constitution du 18 février 2006, « il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier ministre sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de violations graves et caractérisées des Droits de l’Homme, de cession d’une partie du territoire national ».

La Constitution congolaise va plus loin en prévoyant d’autres cas de haute trahison dans ses articles 7 et 63. Le premier article dispose que « Nul ne peut instituer, sous quelque forme que ce soit, de parti unique sur tout ou partie du territoire national. L’institution d’un parti unique constitue une infraction imprescriptible de haute trahison punie par la loi ». Aux termes du deuxième article, « Les Forces armées sont républicaines. Elles sont au service de la Nation toute entière. Nul ne peut, sous peine de haute trahison, les détourner à ses fins propres ».

La Constitution congolaise a tout réglé. Tout, sauf une chose que Tshiani, ses partisans et ses détracteurs ne voient pas. Il s’agit de la bonne disposition des choses qui doit permettre au pouvoir d’arrêter le pouvoir. « Les Forces armées sont républicaines. Elles sont au service de la Nation toute entière. Nul ne peut, sous peine de haute trahison, les détourner à ses fins propres ». Cela est aussi vrai pour les forces de police. Pourtant, pendant les trop longues dix-huit années de pouvoir de la Kabilie, les Forces armées et la Police congolaises étaient constamment détournées de leurs fins propres et cela en toute impunité. Prenons un exemple. Pendant la campagne électorale de 2018, les forces de l’ordre ont empêché un candidat de battre campagne à l’étape de Lubumbashi. Il s’agissait là ni plus ni moins d’un cas flagrant de haute trahison. Mais tout s’est passé comme si rien ne s’était passé. Tous les autres candidats ont poursuivi leurs campagnes. Juge du Président de la République et du Premier Ministre, la Cour constitutionnelle est restée aux abonnés absents. Le Président Joseph Kabila, lui, pouvait se réjouir d’être un despote dans un système politique dit démocratique.

Que conclure de tout ce qui précède? En matière de réformes censées sortir un jour le Congo-Kinshasa des marais, les élites congolaises ont toujours botté en touche à chaque moment clé de l’histoire du pays. De Kasavubu à Mobutu, le pays avait besoin d’un système politique capable de juguler les effets pervers des forces centrifuges. Aucune réflexion n’avait été menée dans ce sens. On a laissé la loi du moindre effort remettre au goût du jour le despotisme colonial, cette fois animé par un Congolais soutenu de l’extérieur. La dictature de Mobutu était ainsi née. Depuis lors, le pays a besoin d’un système politique qui permettrait au pouvoir d’arrêter le pouvoir, surtout celui détenu par le président de la république. Jusqu’à ce jour, aucune réflexion de portée nationale n’a eu lieu dans cette direction. Faut-il alors s’étonner que chaque nouveau pouvoir impose au peuple les mêmes maux jadis décriés?"



"Katumbi: sa congolité confirmée par le Mwami des Bayeke et Garengaze
= https://www.africanewsrdc.net/featured/katumbi-sa-congolite-confirmee-par-le-mwami-des-bayeke-et-garengaze/


""Congolais ou pas ?", le débat sur la nationalité surgit en RDC -03/06/2021
= https://fr.africanews.com/2021/06/03/on-est-congolais-ou-on-ne-l-est-pas-le-debat-sur-la-nationalite-surgit-en-rdc/

Compatriotiquement!


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LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ? Empty Re: LA CONGOLITE 100% HONNIE JADIS DE DEHORS ET MEME DE DEDANS CONSIDEREE COMME UN CONCEPT A HAUTS RISQUES, XENOPHOBE ET DIVISEUR REVIENT EN FORCE AVEC LA PROPOSITOPN DE TSHIANI SUR DE NOUVELLES CONDITIONS D'ACCES A LA MAGISTRATURE SUPREME ! QU'EN PENSER ?

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