congodiaspora
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
-50%
Le deal à ne pas rater :
JBL Tune 115 TWS – Écouteurs sans fil Bluetooth 5.0
49.99 € 99.99 €
Voir le deal

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  ndonzwau 21/10/2021, 8:07 pm

Sans grands tapages le PM Sama Lokonde a lancé le mardi 19 octobre les Etats généraux de lutte contre la corruption sous le haut patronage(!) du PR et cela à côté de l'existence d’une Agence de prévention et de lutte contre la corruption. Quel empilement de structures, quelle succession d'évènements qui ressemblent à des raouts mondains et que d'argent gaspillé pas toujours à bon escient. Que se sont-ils dits et qu'ont-ils conclu et quelle garantie de réussite ?

Depuis des lustres sous des gouvernement successifs, la problématique de la corruption alimente le débat public tant elle est un fléau endémique au Congo. Il existe en effet une Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC)? un établissement public sous l'autorité du Chef de l'Etat avec mission de prévenir et de lutter contre la corruption ; elle a succédé en mars 2020 au bureau de l’ancien conseiller spécial du temps de 'JK' chargé de  la même mission.  Quel est son bilan, est-il si nul  qu'on a eu besoin de lui substituer ces Etats généraux et quelles sont ses conclusions ?

Nous reviendrons plus expressément sur le travail d'Alingete et son IGF !



"RDC: Sama Lukonde a lancé ce mardi les états généraux de lutte contre la corruption - octobre 19, 2021
= https://www.opinion-info.cd/politique/2021/10/19/rdc-le-pm-sama-lukonde-lance-les-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Samaaa
Le PM Sama Lukonde pendant son allocution lors de la cérémonie de lancement des États généraux de la lutte contre la corruption

Représentant personnel du Président Félix Tshisekedi, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a procédé, mardi 19 octobre 2021, au lancement des États généraux de la lutte contre la corruption à Rotana Hôtel.
Pour le chef du gouvernement, ces assises, organisées par le ministère de la Justice, "tombent à point nommé dans la mesure où elles nous permettront de jeter un regard sur ce qui a été fait, de révéler les défis majeurs avant de nous projeter vers le futur en vue d'assurer un avenir meilleur à notre peuple".

Puisant dans le passé, Sama Lukonde a fait remarquer que "lors de son investiture à la magistrature suprême, le Président Félix Tshisekedi avait donné le ton en prenant l'engagement de travailler pour l'avènement d'un Etat de droit débarrassé de la corruption et de toutes sortes d'antivaleurs.
Des propos qui mettent en avant le caractère fondamental de ces assises, tant la corruption prive le pays d'importants capitaux qui freinent son élan de développement"

"Lutte contre la corruption : enfin le diagnostic complet en cours -   19 Octobre 2021
= https://www.adiac-congo.com/content/lutte-contre-la-corruption-enfin-le-diagnostic-complet-en-cours-131495
L’état des lieux général initié par le gouvernement de la République aboutira à un consensus sur les actions prioritaires et les réformes à entreprendre pour mettre fin aux effets néfastes de ce grand fléau sur l’économie nationale. S’adressant sur un ton ferme à certains magistrats véreux qui continuent à faciliter les actes de corruption, le Premier ministre, Sama Lukonde, a indiqué qu’aucun pardon ne leur sera accordé.

Thème cher aux gouvernements successifs depuis des lustres, la problématique de la corruption continue à alimenter le débat public. Le 19 octobre, plusieurs personnalités et délégués des institutions de la République ont assisté à la cérémonie de lancement des états généraux sur la lutte contre la corruption dans le pays, sous le haut patronage du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi. Dans l’assistance, il faut signaler la présence de quelques figures emblématiques de la lutte contre la corruption, dont le professeur de droit pénal et ancien conseiller spécial en charge de cette matière auprès de l’ancien président Kabila, Luzolo Bambi Lessa. D’autres intervenants prennent également une part active à ces travaux, principalement l’inspecteur général des finances, le coordonnateur de l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption, et quelques acteurs de la société civile.
Durant cinq jours, soit du 19 au 23 octobre, les participants à ces assises vont faire le point sur la corruption en République démocratique du Congo (RDC). Au menu des discussions, certains sujets sont déjà dévoilés au public, dont le recouvrement des avoirs issus de la corruption, la gestion de l’information en matière de lutte contre la corruption et la gouvernance de la lutte contre la corruption. Comme l’explique Sama Lukonde, il y a nécessité d’arriver à une meilleure redistribution des richesses de l’État. Le message de fermeté du gouvernement à l’endroit des magistrats et autres agents de la police judicaire ne vise qu’à les mettre devant leurs responsabilités historiques.
« La République n'accordera aucun pardon à ceux d'entre eux qui vont faciliter les actes de corruption et des détournements des deniers publics », affirme-t-il. A terme, le ministère la Justice espère un débat sincère sur la prévention de la corruption, l’incrimination, la détection et la répression de la corruption.
Mais que faut-il finalement retenir de cet événement ? D’abord, il se tient dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la lutte contre la corruption en RDC, une promesse de campagne du président Tshisekedi. Quant au PNUD, l’organisation des Nations unies a apporté un appui technique et financier. Avec le Royaume de Suède, ils mettent tout en œuvre pour la réussite de ces travaux qui réuniront globalement CENT CINQUANTE participants issus des institutions publiques, du secteur privé et des organisations de la société civile."


"
=
"RDC : aux états généraux de la lutte contre la corruption, Sama Lukonde promet aucun pardon pour les détourneurs
= https://deskeco.com/2021/10/20/rdc-aux-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-sama-lukonde-promet-aucun-pardon-pour-les

"Sama Lukonde met en garde les magistrats et agents de police judiciaire véreux ! - 20/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/sama-lukonde-met-en-garde-les-magistrats-et-agents-de-police-judiciaire-vereux/
= https://actualite.cd/2021/10/19/lutte-contre-la-corruption-lors-de-louverture-des-etats-generaux-sama-lukonde-mis-en
"Rdc-justice/ Etats généraux de la lutte contre la corruption: Sama Lukonde appelle les magistrats et agents de la Police judiciaire à la lutte contre ce fléau - 19/10/2021
= https://africamediaplus.com/rdc-justice-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-sama-lukonde-appelle-les-magistrats-et-agents-de-la-police-judiciaire-a-la-lutte-contre-ce-fleau/


"Sama Lukonde : « La République n’accordera aucun pardon aux magistrats qui auront facilité la corruption » -  19/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/20/actualite/justice/sama-lukonde-la-republique-naccordera-aucun-pardon-aux-magistrats-qui

"RDC : Sama Lukonde donne le go des états généraux de la lutte contre la corruption - octobre 19, 2021
= https://actu30.cd/2021/10/rdc-sama-lukonde-donne-le-go-des-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption/


"RDC : la lutte contre la corruption est aux antipodes des intérêts de certains acteurs, qui profitent de leurs positions politique pour s'octroyer des ressources publiques au détriment de la population (PNUD) - 20 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/20/rdc-la-lutte-contre-la-corruption-est-aux-antipodes-des-interets-de-certains-acteurs-qui



"RDC : Danny Bavuidi s’adresse à Félix Tshisekedi sur des sujets « dérangeant les congolais » - 21 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/21/rdc-danny-bavuidi-sadresse-a-felix-tshisekedi-sur-des-sujets-derangeant-les-congolais.html/95537/


"Luzolo Bambi insiste: 15 milliards USD sont toujours détournés chaque année en RDC, "ça n'a pas changé" même sous Tshisekedi - 21 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/21/luzolo-bambi-insiste-15-milliards-usd-sont-toujours-detournes-chaque-annee-en-rdc-ca-na
= https://congoactu.net/corruption-luzolo-bambi-revele-que-les-15milliards-continuent-de-se-volatiliser-sous-la-complicite-des-autorites

"Le professeur Luzolo Bambi préconise la répression pour remédier à la corruption -  20 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/20/le-professeur-luzolo-bambi-preconise-la-repression-pour-remedier-a-la-corruption.html/95468/

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/21/martin-fayulu-et-une-delegation-du-fcc-denoncent-aupres-du-sg-adjoint-de-lonu-un-processus-electoral-biaise.html/95520/#


"RDC-Lutte contre la corruption : L'APLC propose la criminalisation de l’enrichissement illicite des fonctionnaires, agents publics et des magistrats
= https://7sur7.cd/2021/10/20/rdc-lutte-contre-la-corruption-laplc-propose-la-criminalisation-de-lenrichissement


"Les travaux des états-généraux de la lutte contre la corruption en RDC démarrent mardi à Kinshasa
= https://acpcongo.com/index.php/2021/10/17/les-travaux-des-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-en-rdc-demarrent-mardi-a-kinshasa/


"RDC: que peuvent changer les états généraux de lutte contre la corruption ? - 21 octobre 2021
= https://coulisses.net/rdc-que-peuvent-changer-les-etats-generaux-de-lutte-contre-la-corruption/
Les états généraux de lutte contre la corruption se sont ouverts, mardi, à Kinshasa. Pendant quatre jours, les experts réfléchissent sur comment identifier les actes de corruption et proposer des sanctions appropriées.

En RDC, la corruption est retrouvée à tous les niveaux du système institutionnel. C’est un mal contre lequel se bat le président Félix Tshisekedi depuis son investiture en 2019. Une agence appropriée avait été créée pour lutter contre la corruption, mais le défi demeure grand.[/size]
Ces dernières années, plusieurs enquêtes menées par l’IGF ont permis d’identifier les auteurs de corruption dans les entreprises publiques et même dans les gouvernements provinciaux. Et dont la plupart sont des personnalités politiques à forte influence dans le pays. Pour sa part, la ministre d’Etat de la justice et garde des sceaux, Rose Mutombo a invité les participants à faire des propositions pratiques, notamment en mettant en place un « mécanisme de suivi des recommandations issues de ces quatre jours de cogitation ».
« Les présentes assises doivent, à mon sens, être des plus pragmatiques. En effet, il nous faut dépasser l’étape de la théorie et nous interroger sur les mesures pratiques à mettre en place pour éradiquer la corruption dans notre pays. Il nous faut également mettre en place des mécanismes de suivi des recommandations issues de ces quatre jours de cogitation », a indiqué Rose Mutombo.

La garde des sceaux a souhaité que les experts se penchent sur la revisitation du Décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais tel que modifié à ce jour. D’après elle, cette disposition ne prend pas en compte tous les aspects relatifs à la corruption.
« Le Décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais tel que modifié à ce jour, ne prend pas en compte tous les aspects relatifs à la corruption, ce qui ne permet pas à l’organe poursuivant de qualifier comme il se doit les actes de corruption parce que, lié par le principe de la légalité des délits et des peines. Certainement chers participants, proposez-vous des actions de plaidoyer à l’endroit des parlementaires pour que notre pays soit doté d’un cadre légal approprié pour la lutte contre ce fléau », a fait savoir la ministre."


"
=
"
=




Compatriotiquement! 






# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty Re: ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  ndonzwau 22/10/2021, 4:44 pm

Le contrôle de la gestion des finances publiques est un secteur-clé pour tout gouvernement et davantage dans la conduite d'un pays comme le nôtre champion d'une corruption endémique qui gangrène lourdement la bonne gouvernance et le respect des droits et libertés des citoyens !

Qu'en dire de plus sinon préciser d'emblée ici qu'il existe des structures publiques et non-gouvernementales dans l'arsenal de la lutte contre la corruption qui a été la préoccupation au sommet de l'Etat des récents Etats généraux ! Nous avons cité l'Agence anti-corruption de Tshisekedi, APLC (Agence de prévention et de lutte contre la corruption), un établissement public sous l'autorité directe du PR de laquelle il faut rapprocher l'invisible Coordination pour le changement des mentalités (CCM), sans oublier toutes les institutions de contrôle de finances publiques , IGF, Cour des comptes (bientôt en action, espérons-le) comme la justice en général à laquelle on peut confier des soupçons de malversation dans le secteur public et para-public. Il y'a même des structures internationales et continentales comme le Réseau de parlementaires africains contre la corruption (APNAC) qui opèrent au Congo.

Mais il existe aussi, disais-je,  plusieurs ONG dont la mission est le contrôle (citoyen) de l'utilisation des finances publiques, l'ODEP (Observatoire de la Dépense Publique ), la LICOCO (Lgue Congolaise de lutte contre la Corruption ), etc, etc.. qui font des expertises sur des fonds alloués aux projets financés par l’Etat et lancent régulièrement des actions ou des campagnes anti corruption. Selon elles le manque à gagner pour l'Etat et aux dépens des conditions de vie des Citoyens sur les quelques projets visités se chiffre à 1, 5 Milliards USD ; Luzolo Bambi l'ancien Mr anti-corruption de 'JK' continue à l'évaluer à 15 Milliards annuels. Bien sûr, l'opacité dans la gestion est le dénominateur commun à tous ces dossiers de mauvaise gouvernance de finances publiques.

Ne pourra-t-on recenser et colliger toutes ces expertises publiques et citoyennes et en tirer les données et leçons utiles pour un meilleur usage de la lutte ?



"Rose Mutombo: "il nous faut dépasser l’étape de la théorie et nous interroger sur les mesures pratiques à mettre en place pour éradiquer la corruption en RDC"  -  21 octobre 2021 -
= https://actualite.cd/2021/10/21/rose-mutombo-il-nous-faut-depasser-letape-de-la-theorie-et-nous-interroger-sur-les
La ministre d'Etat de la justice et garde des sceaux, Rose Mutombo a, au cours de l'ouverture des travaux des états généraux de lutte contre la corruption en RDC mardi dernier, invité les participants à faire des propositions pratiques, notamment en mettant en place un "mécanisme de suivi des recommandations issues de ces quatre jours de cogitation".

"Les présentes assises doivent, à mon sens, être des plus pragmatiques. En effet, il nous faut dépasser l’étape de la théorie et nous interroger sur les mesures pratiques à mettre en place pour éradiquer la corruption dans notre pays. Il nous faut également mettre en place des mécanismes de suivi des recommandations issues de ces quatre jours de cogitation", a déclaré Rose Mutombo.
Le pays est miné par la corruption qui freine son décollage. Ce fléau est surtout enregistré au sein de la classe politique, par des acteurs hautement placés, d'après l'IGF.

Elle a en outre, insisté pour que les participants puissent proposer des actions de plaidoyer auprès du parlement, pour la revisitation du code pénal congolais, qui date de 1940 ne prenant pas en compte tous les aspects relatifs à la corruption.
"Sans avoir la moindre prétention de vouloir orienter nos travaux, je voudrais tout de même demander aux participants d’avoir égard au fait que le Décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais tel que modifié à ce jour, ne prend pas en compte tous les aspects relatifs à la corruption, ce qui ne permet pas à l’organe poursuivant de qualifier comme il se doit les actes de corruption parce que, lié par le principe de la légalité des délits et des peines. Certainement chers participants, proposez-vous des actions de plaidoyer à l’endroit des parlementaires pour que notre pays soit doté d’un cadre légal approprié pour la lutte contre ce fléau", a-t-elle ajouté.

Le premier ministre a lancé ces travaux de quatre jours en présence des membres du gouvernement, de la société civile, des corps diplomatiques accrédités en RDC ainsi que des hauts magistrats."

IGF : « sur 100% dans notre classe politique, on ne peut compter que 5% de personnes intègres » - 13 septembre 2021"
= https://actualite.cd/2021/09/13/igf-sur-100-dans-notre-classe-politique-ne-peut-compter-que-5-de-personnes-integres


"RDC- Contrôle finances publiques : La Cour des comptes, alliée de taille bientôt aux côtés de l’IGF - SEPTEMBRE 17, 2021
= https://depeche.cd/2021/09/17/rdc-controle-finances-publiques-la-cour-des-comptes-alliee-de-taille-bientot-aux-cotes-de-ligf/
Kinshasa, 17 septembre 2021- l’Assemblée nationale a dévoilé, jeudi 16 septembre, le projet de calendrier des matières adoptées par la conférence des présidents, pour la session ordinaire de septembre. Parmi ces matières, figure la prestation de serment des membres de la Cour des comptes.
Une instance qui dispose des membres nommés par l’ancien chef de l’Etat, mais qui malheureusement ne sont jamais entrés en fonctions. Ce, suite à la non prestation de serment devant la représentation nationale.


Il sied de souligner que l’absence de cet organe a fait l’objet d’un vibrant appel du patron de l’Inspection générale des Finances, le chef de service Jules Alingete.
Lors d’une de ses récentes sorties médiatiques, il a sollicité l’accompagnement de cette Cour pour mener ensemble le combat contre la prédation des finances publiques.
Selon Alingete, l’IGF n’a pas plusieurs compétences lui dévolue comme la Cour des comptes, afin de remplir à bien cette mission immense.
Aussi, l’IGF, dit-il, subit à tout moment des attaques pour le travail qu’il abbat dans le cadre du redressement des finances publiques.

Pour d’aucuns, la prestation de serment des membres de cette Cour est plus qu’urgente, d’autant plus que les finances publiques ont longtemps saigné à blanc, suite au pillage sans précédant du trésor public.
Certains estiment même que grâce au travail déjà réalisé par l’IGF, en instaurant la peur dans le chef de plusieurs gestionnaires des finances publiques, la Cour des comptes devra intensifier cette rigueur pour sortir le pays dans ce cycle infernal pour le lancer dans le chemin du développement.


"RDC-gestion des finances publiques: l’Odep propose que les fautes de gestion soient transformées en infraction pénale  -24 juillet 2021
= https://www.tsieleka.com/index.php/2021/07/24/rdc-gestion-des-finances-publiques-lodep-propose-que-les-fautes-de-gestion-soient-transformer-en-infraction-penale/
Après l’organisation de la table ronde sur le contrôle des finances publiques tenue du 19 au 23 juillet à Kinshasa, l’Observatoire de la dépense publique (odep) se lance maintenant dans la vulgarisation des recommandations.
Nous proposons que les dépassements budgétaires, qualifiés par la loi relative aux finances publiques comme faute de gestion, soient prescrits dans la loi comme étant  une infraction pénale”, a déclaré le professeur Florimond Muteba, Président du conseil d’administration de l’Odep à la clûture de la table ronde.


Pour y arriver, l’Odep estime qu’il faut modifier la loi portant Création, Organisation et fonctionnement de la  Cour des comptes, à qui le législateur a conféré le rôle de constater et juger les fautes de gestion. Ce avec l’appui du Ministère de la justice.
Pourquoi faut-il pénaliser la faute de gestion? La structure citoyenne constate une difficulté de mise en œuvre de certaines dispositions de la loi relative aux finances publiques, notamment les modalités pour exécuter certaines sanctions. En dehors des dépassements budgétaires, l’organe citoyenne vise aussi l’ouverture des crédits budgétaires sans l’autorisation préalable du parlement, …
Par ailleurs, la réforme permettrait aussi d’identifier l’autorité qui sanctionne, tel que repris dans les articles de la lofip (art 213, alinéas 3) et de la Loi organique de la cour des comptes (art 215).

"RDC-reddition des comptes 2019: voici les 4 institutions et 13 Ministères en dépassement budgétaire  - 10 novembre 2020
= https://www.tsieleka.com/index.php/2020/11/10/rdc-reddition-des-comptes-2019-voici-les-4-institutions-et-13-ministeres-en-depassement-budgetaire/


"L’ÉMERGENCE D’UN CONTRÔLE CITOYEN DES
FINANCES PUBLIQUES EN AFRIQUE FRANCOPHONE - avril 2020

= https://www.thinkingafrica.org/V2/wp-content/uploads/2020/03/nap_87-controle-citoyen_md.pdf
...
 CONCLUSION
Ces quelques lignes ont permis de démontrer que le contrôle citoyen des finances publiques est en train de faire son chemin en Afrique francophone. Un chemin qui s’annonce certes encore long et difficile, mais qui porte en lui l’espoir d’une vie publique assainie. En effet, le citoyen semble désormais préoccupé face aux cas de corruption, de détournement de fonds publics et d’autres comportements assimilés qui sont légion en Afrique francophone et qui justifieraient, en grande partie, l’état de sous-développement dans lequel se trouvent les États francophones d’Afrique. Une comparaison avec les États anglophones d’Afrique laisserait entrevoir une différence quant à la rigueur qui caractérise la gestion publique chez ces derniers37. 36. http://mosaiqueguinee.com/proces-paul-moussadiawara-et-cie-suite-dune-rocambolesque-affaire-de-detournemen (consulté le 11/03/2020) 37. https://www.jeuneafrique.com/188836/archivesFace aux limites présentées par les autres types de contrôle, il est temps que le contrôle citoyen vienne non pas en suppléant, ce serait irréaliste et inopérant, mais en complément des organes de contrôle de l’État en vue d’une gestion plus saine des ressources publiques. Le Contrôle Citoyen deviendrait donc « ce devoir quotidien du citoyen de veiller, sans peur ni faveur, à la bonne marche d’institutions publiques, à tous les niveaux de l’État, par le sens de la responsabilité d’informer, dénoncer, alerter, évaluer et suivre l’action publique. »38 Comme cela a été démontré, les informations révélées par les médias, les ONG ou les acteurs de la société civile, accompagnées d’une indignation généralisée de l’opinion publique peuvent servir de facteur déclencheur aux corps de contrôle de l’État dont le travail est susceptible d’aboutir à l’inculpation des personnes mis en cause et à d’éventuelles sanctions. Mais, c’est surtout le travail d’amélioration de la gouvernance qui peut faire évoluer les problèmes. Les sanctions sans mesures concrètes d’amélioration des pratiques ne sont que feu de paille. Il convient donc de mettre en place des dispositifs réduisant à un strict minimum les risques de corruption, de détournements de fonds publics ou de malversations financières. Ce n’est que de cette façon que la gouvernance des finances publiques en Afrique francophone pourra répondre aux attentes des populations. 


"GESTION DES FINANCES PUBLIQUES EN RDC: ESSAI D’ANALYSE CRITIQUE DE L’APPLICABILITE DE LA GESTION AXEE SUR LES RESULTATS PAR LE GOUVERNEMENT MATAT PONYO - 8 NOVEMBRE 2016
= http://laroxanneorg.over-blog.com/2016/11/gestion-des-finances-publiques-en-rdc-essai-d-analyse-critique-de-l-applicabilite-de-la-gestion-axee-sur-les-resultats-par-le-gouver
Introduction
Les analyses diagnostiques du Système de Gestion des Finances Publiques en RDC, et spécialement  les analyses PEFA [1] de 2006 et 2008 ont noté dans leurs conclusions la mauvaise gestion caractérisée du SGFIP en République Démocratique du Congo.
Tous les indicateurs étaient mal côtés. Sur les 31 indicateurs qui constituent le programme PEFA, 23 avaient obtenu la plus mauvaise note soit D et 8 avaient obtenu la côte assez bonne soit C.[...]"



"RDC : onze mesures pour améliorer la gestion des finances publiques en 2020 (ODEP) - 9 janvier 2020
= https://zoom-eco.net/finance/rdc-onze-mesures-pour-ameliorer-la-gestion-des-finances-publiques-en-2020-odep/
L’Observatoire de la dépense publique (ODEP) vient de formuler onze mesures aux autorités étatiques pour améliorer la gestion des finances publiques en 2020. Ces mesures visent à corriger la faiblesse de la transparence et de la redevabilité, l’irrégularité des procédures et l’indiscipline budgétaire qui ont dominé l’exécution du Budget 2019.

Dans son Rapport citoyen sur l’exécution du Budget de l’Etat de janvier à septembre 2019,  cette Organisation de la société civile recommande ce qui suit :
Au Chef de l’Etat
- 1. De réhabiliter la fonction de contrôle tout en donnant des moyens à la Cour des Comptes, l’inspection Générale des Finances et la Direction Générale de Contrôle des Marchés publics, pour lutter contre la corruption et améliorer la gouvernance des finances publique ; 

- 2. D’organiser un Forum national sur la fragilité budgétaire en vue de la compréhension de la chaîne de la recette et dépenses publiques ;
- 3. Prendre des mesures visant le respect du circuit de la dépense publique et le plan d’engament budgétaire par son cabinet.
Au Parlement 
- 4. Saisir la Cour de Comptes afin qu’elle contrôle la gestion des dépenses publiques (bon d’engagement, bon de retrait, avis favorable émis sur les Ordres de paiement informatisé (OPI), etc.;
- 5. Organiser un débat public sur la gestion des dépenses publiques à partir de l’investiture du chef de l’Etat ;
Au premier Ministre 
- 6. De veiller à la régularité des dépenses urgentes conformément au Manuel de procédures et le circuit de la dépense publique

Aux organes supérieurs de contrôle (Parlement, Cour des Comptes et l’Inspection Générale des finances) :
- 7. D’initier un audit sur la gestion de tous les projets financés par le trésor public, le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) et le Fonds National d’Entretien Routier (FONER) de janvier à septembre 2019 et de leurs régularités conformément aux lois de la République régissant les finances publiques ;
A la Direction Générale de Contrôle des Marchés Publics :
- 8. De rejeter conformément sur les marchés publics tout recours abusifs à la procédure de gré à gré ;
- 9. De résister à toute forme de pression venant des politiques et travailler dans le respect des normes régissant les marchés publics en RDC
Aux organisations de la société civile et la population congolaise : 
-10. D’accroître le contrôle citoyen sur la gestion des biens publics, à travers des actions 
citoyennes pour accroitre la redevabilité des autorités publiques au niveau du pouvoir central, provincial et local ;
- 11. De s’approprier le combat de la bonne gouvernance, notamment de la transparence et de la redevabilité pour que la gestion des finances publiques réponde aux besoins de la lutte contre la pauvreté et amorcer le développement du pays.

Pour l’ODEP, la mise en œuvre de ces mesures permettra aux institutions de pays de veiller à ce que la corruption à toutes les étapes du processus soient limitée au niveau de la passation des marchés publics.
Au niveau de la phase de soumission et d’adjudication, la solution sera apportée au conflit d’intérêt faussant l’impartialité, à l’accès inéquitable aux informations et aux documents de l’offre et des clauses en faveur d’une partie.
Les autorités pourraient également veiller à mettre fin à la complaisance dans le suivi des travaux, aux procédures lourdes et complexes de paiement des factures et au recours aux avenants pour accorder du délai.
Par dessus tout, la discipline sera restaurée dans la gestion des finances publiques en vue d’accroître la transparence et la redevabilité des autorités, ainsi que de susciter le débat sur l’impact des dépenses publiques dans la réduction de la pauvreté.

RDC : sept facteurs inquiétants de la gestion des finances publiques en 2019 (ODEP)
 programme des 100 jours, ODEP révèle des projets surfacturés et surfinancés



"RDC : ODEP sur la taxe RAM, “nous n’avons pas besoin d’un forum national sur la corruption pour supprimer la Ram »  - 20 octobre 2021
= https://www.kinshasatimes.net/rdc-odep-sur-la-taxe-ram-nous-navons-pas-besoin-dun-forum-national-sur-la-corruption-pour-supprimer-la-ram/

"RDC: ODEP alerte sur l’incapacité de mobiliser plus de 4 milliards USD sans réformes fiscales en 2021 - avril 1, 2021
= https://depeche.cd/2021/04/01/rdc-odep-alerte-sur-lincapacite-de-mobiliser-plus-de-4-milliards-usd-sans-reformes-fiscales-en-2021/

"RDC : ODEP fustige la mauvaise gouvernance de finances publiques après un contrôle citoyen des Budgets de 2017-2019 - 5 janvier 2021
= https://zoom-eco.net/finance/rdc-odep-fustige-la-mauvaise-gouvernance-de-finances-publiques-apres-un-controle-citoyen-des-budgets-de-2017-2019-rapport/


"RDC : pour l'IGF, les dénonciations de la LICOCO sur le contrôle de la gestion du Lualaba relèvent d'une "méconnaissance aggravée" des textes sur les finances publiques - 16 JAN 2021
= https://deskeco.com/index.php/2021/01/16/rdc-pour-ligf-les-denonciations-de-la-licoco-sur-le-controle-de-la-gestion-du-lualaba


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty Re: ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  ndonzwau 26/10/2021, 4:12 pm

A QUOI JOUE ALINGETE QUAND IL DECLARE QUE "LE DEPASSEMENT BUDGETAIRE N'EST NI UN ACTE DE DETOURNEMENT NI UN ACTE DE MAUVAISE GESTION" ? C'EST QUOI ALORS, UN ACTE DE BONNE GESTION ET DE BONNE GOUVERNANCE ? NOTRE INSPECTEUR DE FINANCES N'AURAIT-IL PAS TROP VITE CONFONDU SA TUTELLE OFFICIELLE, LE PR, AVEC UN DEVOIR D'ALLEGEANCE ROYALE ?

Jules Alingete, inspecteur général de finances a fait cette déclaration droit dans ses bottes, le  23 octobre lors d’une conférence de presse conjointement animée avec le ministre des Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya. Que vaut sa justification par « le paiement en procédure d’urgence » ? Aussitôt l'ODEP (Observatoire de la Dépense Publique, Ong) accuse non sans raison l’IGF de "couvrir une gabegie financière à la Présidence de la République".

Gros soupçon que l'officier de police financière se soit improvisé pédagogue professeur d'économie avec le principal objectif de couvrir les actes de mauvaise gestion ayant élu domicile à la Présidence. En rationalisant ainsi des trous financiers dans une gestion publique rend-il service aux intérêts du pays ? A se demander si la non-intention de voler ou le non-profit personnel - et encore ? - les effaçaient par magie. Et voici la seule quasi-réussite visible jusque-la du mandat de Tshisekedi qu'est l'IGF avec Alingete risquer d'en prendre un coup parce que ce dernier veut honorer sa fonction et l'employeur qui l'a embauché, quel signal équivoque aux délinquants potentiels ?



"Jules Alingete : « Le dépassement budgétaire n’est ni un acte de détournement ni un acte de mauvaise gestion »  - 25.10.2021,
= https://www.radiookapi.net/2021/10/24/actualite/societe/jules-alingete-le-depassement-budgetaire-nest-ni-un-acte-de#:~:text=%C2%AB%20Le%20d%C3%A9passement%20budg%C3%A9taire%20n%E2%80%99est%20ni%20un%20acte,ministre%20des%20M%C3%A9dias%2C%20porte-parole%20du%20gouvernement%2C%20Patrick%20Muyaya.

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! WhatsApp%20Image%202021-10-24%20at%2007.36.50
L'IGF Jules Alingete. Photo droits tiers

« Le dépassement budgétaire n’est ni un acte de détournement ni un acte de mauvaise gestion », a déclaré Jules Alingete, inspecteur général de finances. Il s’exprimait ainsi le samedi 23 octobre, lors d’une conférence de presse conjointement animée avec le ministre des Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya.
Répondant aux questions des journalistes, Jules Alingete a ajouté que le dépassement budgétaire arrive souvent par ce qu’il appelle « le paiement en procédure d’urgence ».

Il explique les mécanismes par lesquels on arrive à un dépassement budgétaire. Vous pouvez l’écouter dans cet extrait :

  • play

  • stop

  • mute

  • max volume


00:00
00:59

  • repeat


Télécharger


"RDC-Présidence: « le dépassement budgétaire n'est ni un acte de détournement encore moins de mauvaise gestion en finances publiques » (Jules Alingete) -  24 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/24/rdc-presidence-le-depassement-budgetaire-nest-ni-un-acte-de-detournement-encore-moins-de
L'inspecteur général des finances Chef de service Jules Alingete Key a rejeté les allégations tendant à faire croire à l’opinion que le dépassement budgétaire notamment celui enregistré régulièrement à la présidence de la République, serait un détournement ou acte de mauvaise gestion.

Pour Jules Alingete Key, il y a dépassement budgétaire lorsque les paiements se font en procédure d’urgence surtout lorsqu'il s'agit de régler des questions impératives liées à la bonne marche du pays.
« Je voudrais vraiment que les gens retiennent une fois pour toute que le dépassement budgétaire n'est ni un acte de détournement ni un acte de mauvaise gestion. On déforme, on est entrain vraiment de faire circuler des choses qui ne sont pas correctes en finances publiques. Le dépassement budgétaire c'est au fait le constat d'un service qui a des crédits budgétaires de X montant mais à l'exécution il se retrouve avec X+ mais comment on y arrive ? Le fait qu'on a X+ ne signifie pas détournement, ça ne signifie pas aussi mauvaise gestion. Mais comment arrive-t- on à un dépassement budgétaire ? La loi a prévu que toute dépense doit passer par un circuit, le circuit c'est le gestionnaire celui qui a besoin d'effectuer la dépense, membres de gouvernement ou service public, commence à engager les dépenses, on arrive au budget, le budget liquide, la liquidation consiste à vérifier si la dépense que vous demandez a un crédit disponible, si les crédits n'existent pas, le budget ne laisse pas passer la dépense ou le budget va procéder au réaménagement alors lorsque le budget autorise par la liquidation le ministre des finances paie, si tout le monde respecte le circuit en passant par l'engagement, la liquidation par le budget, et le paiement il ya aucun dépassement budgétaire », a expliqué Jules Alingete samedi 23 octobre 2021 au cours d'un briefing conjoint avec Patrick Muyaya en rapport avec la mission et le travail de l'IGF.

Et de poursuivre :
« Le dépassement budgétaire nous arrive avec ce que nous appelons en finance publique le paiement en procédure d'urgence qui sont les paiements lorsqu'il y a extrême nécessité, on passe directement chez le ministre des finances demander un paiement. Et si le paiement est fait, le malheur ce que le budget parfois n'est pas informé et quand on va à la fin de la période, du mois ou l'année mettre le compte ensemble, prendre ce qui est passé par le budget et ce qui n'est pas passé par budget et qui fait partie du ministère des finances vers la banque centrale du Congo, on met tout ensemble, on trouve qu'il y a eu dépassement, mais ce n'est pas un détournement ».

Jules Alingete Key précise qu’après chaque dépassement les missions de contrôle constatent réellement que les fonds sortis du Trésor public ont été réellement affectés pour des causes qui sont justes.
« Nous vérifions cela, là où il y a des dépassements vous pouvez vérifier et vous allez voir il y a eu dépassement mais avec ce dépassement qu’est-ce qu'on en a fait ? Voilà on a financé tel programme, on a fait telle histoires et vous vérifiez, tout est en ordre, il ne faudrait pas qu'on puisse faire croire aux gens que le dépassement est un détournement ou le dépassement c'est une faute de gestions, faux ! Un budget parfois quand vous allez terminer le budget, vous pouvez avoir exécuté à 100% ou vous pouvez avoir exécuté à moins de 100, il y a des rubriques aussi qu'on exécute au-delà, c'est ça le dépassement et parfois ces dépassement sont nécessaires, sont exigés par les impératifs que les dépenses ont exigé que ça puisse se faire », a souligné Jules Alingete Key.
À chaque exercice budgétaire, les institutions de la République Démocratique du Congo avec à sa tête la Présidence de la République effectuent des dépenses au-delà des crédits budgétaires leurs allouées. Malgré la défense de Jules Alingete Key, cette manière de faire des institutions choquent toujours l'opinion publique."


Jules Alingete : « le dépassement budgétaire n’est ni un acte de détournement, ni un acte de mauvaise gestion »
= https://zoom-eco.net/a-la-une/jules-alingete-le-depassement-budgetaire-nest-ni-un-acte-de-detournement-ni-un-acte-de-mauvaise-gestion/
L’Inspecteur général des finances, Chef de service, Jules Alingete, s’est penché, le samedi 23 octobre 2021, sur la question de dépassement budgétaire qui défraie la chronique en République Démocratique du Congo.

Aux côtés du Ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya Katembwe, l’IGF Jules Alingete Key a affirmé, dans un briefing face à la presse, que « le dépassement budgétaire n’est ni un acte de détournement, ni un acte de mauvaise gestion, ces choses n’existent pas en finances publiques ».
Selon l’Inspecteur général des Finances, chef de service, « le dépassement budgétaire est un constat d’un service qui a des crédits budgétaires fixés et en exécution se retrouve avec un montant élevé ».
A la question de savoir comment les services publics arrivent-ils au dépassement budgétaire, Jules Alingete s’explique en ces termes : « la loi prévoit que toutes les dépenses doivent passer par le circuit. Le circuit, c’est le gestionnaire qui engage les dépenses pour permettre au ministère du Budget de faire la liquidation. Cette dernière consiste à vérifier si la demande est faite à un crédit disponible. Une fois autorisée, le ministère des Finances paie. Donc le dépassement budgétaire arrive lorsqu’il y a des paiements d’urgences », a-t-il souligné.

A titre illustratif, selon le dernier rapport du mois de septembre 2021 sur l’exécution des dépenses publiques, le ministère du Budget a indiqué qu’en 9 mois, les dépenses de la présidence de la République se sont évaluées à 507,5 milliards de dollars soit plus de 255,2 millions de dollars américains.
Le même document renseigne qu’au cours de cette période, les prévisions budgétaires pour les dépenses de la présidence de la République ont été fixées à 239,7 milliards de CDF soit un montant équivalent à 120,5 millions de dollars américains.
Suivant les données en présence, le taux d’exécution budgétaire des dépenses de la présidence de la République pour cette période est donc évalué à 211,6%. Ce qui représente un dépassement budgétaire au cours de cette période de 111,6 % du montant total prévu.


"Dépassement : Alingete décharge la présidence - 24 octobre 2021
= https://ouragan.cd/2021/10/depassement-alingete-decharge-la-presidence/


"RDC : ODEP accuse l’IGF de couvrir une gabegie financière à la Présidence de la République - 25 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/25/rdc-odep-accuse-ligf-de-couvrir-une-gabegie-financiere-la-presidence-de-la-republique
L’Observatoire de la dépense publique (ODEP) a réagi à la suite de l’intervention de Jules Alingete, chef de service à l’Inspection générale des finances (IGF) qui, lors d’un briefing conjoint avec le porte-parole du gouvernement, a rejeté les allégations selon lesquelles les dépassements budgétaires régulièrement enregistrés à la Présidence de la République serait un détournement ou un acte de mauvaise gestion.

Dans un communiqué de presse, ODEP accuse l’IGF de couvrir une gabegie financière et fait savoir, de son côté, que les dépassements budgétaires à la Présidence de la République ne sont pas accidentels plutôt qu’ils sont devenus une culture et un mauvais exemple.
« L’opinion nationale et internationale doit retenir que les dépassements budgétaires à la Présidence de la République ne sont pas accidentels. Ils sont devenus une culture et un mauvais exemple venu d’en haut pour tous les gestionnaires des finances de l’Etat dans tout le pays », dit le communiqué de presse d’ODEP.

Et de poursuivre :
« A fin septembre par exemple, plusieurs institutions ont épuisé leur budget annuel. La présidence a dépensé 253,7 millions $ contre les crédits votés de 159,8 millions $, dégageant un dépassement de 93,9 millions $, soit 111%. En 2020, la même institution avait connu des dépassements : 177,8 millions $ utilisés contre les prévisions de 158,9 millions $, soit un dépassement de 18 millions $ ».
Pour l’ODEP, ces dépassements budgétaires sont en partie liés au nombre pléthorique de personnels à la Présidence de la République et la création de plusieurs services publics « budgétivores ».
« Ces ouvertures des crédits sont justifiées en partie par le nombre pléthorique du personnel politique recruté dans le cabinet du Président de la République. De 445 en 2019 à 1.018 en 2021; et bientôt 1.096 en 2022. Par ailleurs, une dizaine de services publics budgétivores ont été créés pendant la même période et rattachés à la Présidence, jouant le même rôle que l’administration publique voir même le gouvernement légalement investi par le Parlement », poursuit le communiqué de l’ODEP.

Et d’ajouter :
« Ainsi, depuis le mois d’Août 2021, la Présidence engage les dépenses sans disponibilité des crédits. Conséquences, toutes les recettes additionnelles sont utilisées pour le fonctionnement, surtout dans des voyages du Président. En parallèle, les investissements nagent entre 3% à 5% des dépenses publiques ».
L’observatoire note qu’une telle gouvernance budgétaire assise sur des telles faiblesses ne peut permettre ni de créer de richesses, ni d’améliorer les conditions sociales de la population. Encore moins d’être susceptible de rendre effective la décentralisation, telle que prévue par la constitution. 
Lors du briefing avec Patrick Muyaya, samedi 23 octobre dernier, Jules Alingete Key, rejetant les allégations de détournement et de mauvaise gestions dans les dépassements budgétaires observés à la présidence, a déclaré qu’il y a dépassement budgétaire lorsque les paiements se font en procédure d’urgence surtout lorsqu'il s'agit de régler des questions impératives liées à la bonne marche du pays. Bien plus, il a précisé qu’après chaque dépassement, les missions de contrôle constatent réellement que les fonds sortis du trésor public ont été réellement affectés pour des causes qui sont justes.

RDC : dépassements budgétaires à la présidence, l’ODEP dénonce une « mauvaise gouvernance » soutenue par l’IGFP -  25 octobre 2021"
= https://zoom-eco.net/developpement/rdc-depassements-budgetaires-a-la-presidence-lodep-denonce-une-mauvaise-gouvernance-soutenue-par-ligf/
Après la sortie du chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF), Jules Alingete justifiant les différents dépassements budgétaires à la présidence de la République depuis quelques temps, la réaction de l’Observatoire de la dépense publique (ODEP) ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué de presse rendu public le lundi 25 octobre 2021, l’ODEP estime que Jules Alingete couvre une gabegie financière.
Qualifiant les déclarations de Jules Alingete de « propagandistes », l’ODEP appelle au respect de la loi qui régit les finances publiques.


« Le samedi 23 octobre, l’opinion tant nationale qu’internationale a suivi les propos du collaborateur de Félix Tshisekedi, président de la République, placé à la tête de l’IGF sur la problématique des dépassements budgétaires chroniques qui se sont installés dans la gestion des finances publiques au sein de l’institution Présidence de la République », s’offusque l’ODEP.
Et d’ajouter : « L’opinion nationale et internationale doit retenir que les dépassements budgétaires à la présidence de la République ne sont pas accidentels. Ils sont devenus une culture et un mauvais exemple venu d’en haut pour tous les gestionnaires des finances de l’Etat dans tout le pays ».
Evoquant l’épuisement de budget par plusieurs institutions à fin septembre 2021, l’ODEP rappelle que la présidence de la République a dépensé 253,7 millions de dollars américains contre les crédits votés de 159,8 millions USD, dégageant un dépassement de 93,9 millions USD soit 111%.

En 2020, rappelle l’ODEP, la Présidence de la République a connu des dépassements de l’ordre de 177,8 millions USD utilisés contre les prévisions de 158,9 millions USD, soit un dépassement de 18 millions USD.
L’ODEP soutient que toutes ces couvertures des crédits sont justifiées en partie par le nombre pléthorique du personnel politique recruté dans le cabinet du Président de la République.
De 445 en 2019 à 1 018 en 2021, l’ODEP est convaincu que le nombre d’employés à la Présidence de la République passera à 1 096 en 2022.
Par ailleurs, l’ODEP s’étonne du fait qu’une dizaine des services publics budgétivores ont été créés pendant la même période et rattachés à la présidence, jouant le même rôle que l’administration publique voire même le Gouvernement légalement investi par le Parlement.

« Depuis le mois d’août 2021, la présidence engage les dépenses sans disponibilité des crédits. Conséquences, toutes les recettes additionnelles sont utilisées pour le fonctionnement, surtout dans des voyages du Président. En parallèle, les investissements nagent entre 3% et 5% des dépenses publiques. Une telle gouvernance budgétaire assise sur de telles faiblesses ne peut permettre ni créer des richesses, améliorer les conditions sociales de la population, encore moins d’être susceptible de rendre effective la décentralisation telle que prévue par la Constitution. Elle place difficilement le pays sur la voie vers son émergence », peut-on lire dans le communiqué de l’ODEP.

S’appuyant sur l’article 126 de la Constitution, l’ODEP rappelle que « les lois des finances déterminent les ressources et les charges de l’Etat. L’Assemblée nationale et le Sénat votent les projets de lois de finances dans les conditions prévues par la loi organique visée à l’article 124 de la Constitution ».
Il y a quelques heures, au cours d’un briefing à l’attention des médias, le Chef de service de l’Inspection générale des finances, Jules Alingete a déclaré que « le dépassement budgétaire n’est ni un acte de détournement ni un acte de mauvaise gestion ». C’était au cours d’un point de presse tenu conjointement avec le Porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya."
= https://deskeco.com/2021/10/25/rdc-odep-accuse-ligf-de-couvrir-une-gabegie-financiere-la-presidence-de-la-republique

"RDC : notion de dépassement budgétaire, l’ODEP recadre l’Igf Alingete - 26 octobre 2021
= https://24sur24.cd/rdc-notion-de-depassement-budgetaire-lodep-recadre-ligf-alingete/
Le samedi 23 octobre, lors d’une rencontre avec la presse l’inspecteur général des finances et chef de service avait souligné que les dépassements budgétaires n’étaient pas une megestion, moins encore un détournent des deniers publics. Plusieurs réactions de désapprobations se sont succédé. La dernière en date est celle de l’observatoire de la dépense, une organisation de la société civile spécialisée dans le suivi budgétaire.

« la loi n°11/011 du 13 juillet 2011 relative aux finances publiques fixent deux notions majeures de gouvernance budgétaire : celle d’autorisation d’engagement et des crédits de paiement. Ainsi, « les autorisations d’engagement constituent la limite supérieure des dépenses pouvant être engagées. Les crédits de paiement constituent la limite supérieure des dépenses pouvant être ordonnancées ou payées pendant l’année. Ils sont inscrits dans des programmes attribués aux ministères et Institutions » [Article 42].
Et d’ajouter: « … les crédits budgétaires sont limitatifs. Les dépenses sur crédits limitatifs ne peuvent être engagées ni ordonnancées au-delà des dotations budgétaires » [Article 38].
L’observatoire de la dépense publique est allée encore plus loin en évoquant l’article 126 de la loi relative aux finances publiques, qui énumère les actes passibles « d’une sanction pour faute de gestion au niveau du pouvoir centrale.
Selon l’ODEP, la sortie médiatique de Jules Alingete n’avait pour objectif couvrir les actes de mauvaise gestion ayant élue domicile à la Présidence.

"RDC-RAM : « lorsque le parlement se saisit d'une question en matière des finances publiques, nous ne pouvons pas intervenir » (Jules Alingete) - 24 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/24/rdc-ram-lorsque-le-parlement-se-saisit-dune-question-en-matiere-des-finances-publiques


"RDC : à l’heure où le peuple congolais manifeste sa désapprobation envers le RAM, l’IGF garde un silence coupable (ODEP) - 25 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/25/rdc-lheure-ou-le-peuple-congolais-manifeste-sa-desapprobation-envers-le-ram-ligf-garde
= https://deskeco.com/2021/10/26/rdc-lheure-ou-le-peuple-congolais-manifeste-sa-desapprobation-envers-le-ram-ligf-garde-un-silence


"Projet de Budget-2022 : Transparence RDC dénonce la majoration des dépenses des institutions -  08/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/08/actualite/economie/projet-de-budget-2022-transparence-rdc-denonce-la-majoration-des


"RDCongo: la mauvaise gouvernance des finances publiques « demeure et empire » - 5 janvier 2021
= https://afrique.lalibre.be/57123/rdcongo-la-mauvaise-gouvernance-des-finances-publiques-demeure-et-empire/



"Polémiques sur les multiples voyages de Félix Tshisekedi à l’étranger: pourvu que les retombées répondent aux attentes - Forum des As - 07.10.2019,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-57541_polemiques_sur_les_multiples_voyages_de_felix_tshisekedi_a_l_etranger_pourvu_que_les_retombees_repondent_aux_attentes.html

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Fatshivoyage_jpg_640_350_1
On devra juger les déplacements du Président à l'aune de leurs retombées sur les attentes générales des Congolais.

Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi a regagné Kinshasa hier dimanche 6 octobre vers 10 heurs, après un long voyage qui l'a conduit notamment en Belgique et à New York aux USA. Trois semaines en dehors du pays, le séjour euro-américain du Président congolais a été et l'est encore, un sujet diversement commenté dans les rues de Kinshasa. Y compris sur les réseaux sociaux. Bref, tout le monde y va de sa lecture de cette croisade du successeur de Joseph Kabila. Selon que l'on soit partisan ou pas, le sujet semble être abordé avec autant de passion.
Nouveau venu au sommet de l'Etat congolais, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi a raison de prendre des contacts de très haut niveau. Et personne ne saurait lui refuser cette prérogative. Il a encore raison de faire le tour de certaines capitales occidentales et américaines, quand on prend en compte l'environnement politique de son avènement au pouvoir.

POURVU QUE LES RETOMBEES REPONDENT AUX ATTENTES

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! IMG-20191001-WA0000-1024x683

Secret de polichinelle, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi prend la direction du gouvernail du Bateau RDC, dans une écologie diplomatique où les relations entre la RD Congo et certaines puissances occidentales n'étaient plus au beau fixe. Dès l'instant où la stabilité en interne est aussi fonction de la politique étrangère du pays, il parait alors normal que le nouveau Chef de l'Etat congolais place le curseur sur la réussite du pari de la redynamisation de la coopération bi et multilatérale. Bref, la diplomatie.
Des congolais friands de l'approche comparative, mettent face à face, le président honoraire Joseph Kabila et son remplaçant Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. Le premier est présenté comme un chef de l'Etat, à la fois très peu bavard et pas du tout porté sur des voyages à l'étranger. Interrogé en son temps, sur les raisons de son refus de se déplacer régulièrement pour les Etats-Unis ou les pays d'Europe, Joseph Kabila avait répondu: " le voyage d'un Chef de l'Etat à l'étranger coûte cher". C'était tout dire.
Par contre, Fatshi semble être tout le contraire de son prédécesseur. Il parle et sort très régulièrement du pays. Depuis son investiture le 24 janvier 2019 à la Magistrature suprême du pays, l'actuel Président congolais aligne à ce jour, plusieurs voyages à l'international. Toutes proportions gardées, en Afrique. Le tout premier voyage officiel étant celui de Luanda en Angola, début février dernier.

CONSOLIDER LA PAIX AUX FRONTIERES

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! CIRGEL

Après des vagues d'expulsion brutale des Congolais vivant en Angola et des couacs diplomatiques subséquents entre la RD Congo son voisin, il était normal que Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, arrivé au pouvoir, prenne langue avec les dirigeants de ce pays avec lequel la RD Congo partage plus de 1000 Km de frontières communes. Non seulement pour discuter de la question de refoulement des étrangers congolais, mais aussi et surtout, repenser la coopération entre les deux pays.
Par ailleurs, le glossaire des sorties internationales de Félix Tshisekedi renseigne qu'après l'étape de l'Angola, il s'était respectivement rendu au Congo-Brazzaville (février et septembre), en Namibie (fin février), au Rwanda (mars), au Sénégal (avril), en Ouganda (juillet). Pas tout. Fatshi a séjourné pendant trois jours à Washington, dans le cadre de sa toute première visite officielle du 3 au 5 avril dernier. Il est retourné le 22 septembre, après un séjour à Bruxelles. Le dernier voyage en date, est celui du 5 octobre courant à Rome, où Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi a assisté à la cérémonie de création du quatrième cardinal congolais, Mgr Fridolin Ambongo.
De l'avis de plusieurs observateurs, l'objectif de tous ces voyages est de chercher à consolider la paix dans les frontières, et construire le socle d'une coopération économique plus large et plus forte. De ce point de vue, Félix Tshisekedi dont les promesses électorales de novembre dernier, résonnent encore dans les oreilles de ses électeurs, comme si c'était hier, ne saurait faire autrement.

Cependant, nombre d'observateurs postulent que tous ces voyages du chef de l'Etat sont soumis à la rude épreuve des résultats. En d'autres termes, on devra juger ces déplacements à l'aune de leurs retombées sur les attentes générales des Congolais. Que gagne donc le pays de tous ces déplacements en série, de Fatshi, au moment où en interne, existent des dossiers requérant le traitement en mode urgence et l'imprimatur du Président de la République. Cas de la cérémonie de lancement officielle de l'Opération "Kin-Propre". Initialement prévue le 28 septembre dernier, cette solennité a été reportée au 19 octobre, justement parce que le Chef de l'Etat se trouvait en mission en dehors du pays.
Un autre dossier est l'ouverture au trafic, de l'avenue ex-Bokasa, dont le tronçon Funa-Marché central a été réhabilité dans le cadre du programme d'urgence des 100 jours de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. Alors que les travaux sont déjà terminés, des populations des communes de l'Est et celles d'une partie de l'Ouest de la ville, attendent l’inauguration de cette principale voie d’accès au Grand marché de Kinshasa.
Par ailleurs, un autre sujet d'intérêt national est le réexamen du projet de Loi de Finances de l'Etat pour l'exercice 2020. Après la réunion conjoncturelle du Gouvernement le mardi 2 octobre à la Primature, il a été annoncé que le projet de Budget approuvé dans un premier temps à 7,0 milliards de dollars américains, devait être à nouveau réétudié. A en croire le compte-rendu de ladite réunion, cette seconde lecture du projet du Budget devrait, en principe, avoir lieu au cours de la réunion du Conseil des ministres initialement prévue le vendredi 4 octobre. On espérait donc que le Président de la République serait de retour au pays avant vendredi, pour présider cette réunion. Hélas. Son agenda l'a amené au Vatican à Rome.

QUID DES MINSTRES COMPETENTS ET DES AMBASSADES CONGOLAISES ?

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Image012-1024x1024[/b]
Mme Ntumba Nzeza a accompagné le président de la République, Félix Tshisekedi, au sommet sur le climat avant de participer avec lui à l’ouverture de la 74ème Assemblée générale. 

Au-delà de la polémique qu'elles suscitent, les sorties de Félix Tshisekedi mettent quelque peu à nu, l'état d'hypnose dans lequel se trouvent les missions diplomatiques de la RD Congo. La RD Congo n'est ni le seul ni le premier pays au monde qui vit des moments de crise dans sa coopération internationale ou régionale.
Des experts en Relations internationales sont unanimes que lorsque les relations entre deux Etats évoluent dans une sociologie de crise permanente ou séquentielle, c'est le moment où la machine de la diplomatie tourne à plein régime. Et les Congolais s'en rendent bien compte, par exemple, chaque fois qu'il y a brouille entre leur pays et le Royaume de Belgique. On voit rarement le Premier ministre belge se déplacer, pour venir échanger avec les autorités locales. Bien au contraire. Tout se passe par voie diplomatique. Il en est de même des autres puissances telles que la France et les Etats-Unis.
Si nous admettons que la force d'un Etat est également la conséquence de sa politique étrangère, alors on devrait accepter que la diplomatie congolaise est en très mauvaise santé. Question simple : que font nos diplomates, si le Chef de l'Etat doit chaque fois se déplacer pour parler des relations de coopération avec les autres nations. Evidemment, il est des questions qui relèvent de la compétence, mieux des prérogatives du Chef de l'Etat. Mais d’autres questions peuvent être traitées par le ministre des Affaires étrangères ainsi que celui de la Coopération internationale et Intégration régionale.
D'autres, enfin au niveau des ambassadeurs. Mais, dès lors que le Chef de l'Etat se voit obligé de faire le travail d'un diplomate, alors il se prose un vrai problème fonctionnel de nos ambassades à l'étranger.
Malgré le jugement que l'on pourrait faire de notre diplomatie, des analystes non engagés estiment que la mise en place du Gouvernement llunkamba, devrait permettre au président Félix Tshisekedi, de renoncer à certains voyages. Par exemple, lorsqu'il s'agit de négocier avec des investisseurs étrangers, par exemple, on ne trouve pas les raisons qui feraient que le Chef de l'Etat puisse se déplacer personnellement, alors qu'il a des ministres compétents. Il en de même pour les autres secteurs de la vie nationale. Ceci aurait comme conséquence de réduire le cout financier qu'induit le déplacement du Chef de l'Etat. Car, le voyage d'un membre du Gouvernement coûterait moins cher au Trésor public, que celui du Président de la République.



Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 1/11/2021, 12:37 am, édité 1 fois

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty Re: ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  ndonzwau 29/10/2021, 11:36 pm

Bille en tête sûr de son argumentaire l'ODEP continue de dénoncer les propos de l'IGF selon lesquels les dépassements budgétaires (en l'occurrence ici à la Présidence de la République) ne seraient ni des actes de détournements ni des actes de mauvaise gestion : ils sont bien, selon lui, des fautes de gestion et violent la loi des finances publiques, un mauvais exemple donné aux gestionnaires des finances publiques et parapubliques dans le pays, accusant à l'occasion l’iIGF Alingete de faire l’apologie de la mégestion en couvrant ainsi la gabegie financière à la PR devenue un symbole regrettable des dépassements budgétaires faute de gestion.

L'ODEP n'en est pas resté à ce simple constat malheureux, il a fait des recommandations (voir infra) au Président de la République dont dépend directement hélas l'IGF et que le PR instrumentalise à des fins politiciennes, pour mettre fin à ces mauvaises pratiques dont notamment la réhabilitation urgente de la Cour des comptes et bien sûr la réduction du train de vie à la PR. Ailleurs ceux qui défendent la gestion de la PR (ou les sectateurs personnels du Chef de l'Etat) allèguent des impératifs constitutionnels d'urgence dans la sécurité, la diplomatie et aussi dans la nécessaire création des structures spécialisées mais ne peut-on pas y voir un déficit flagrant de bonne gouvernance, une navigation à vue déplorable et pour le moins électoraliste devant des dépassements devenus pérennes depuis l'arrivée de Tshisekedi ?

Entre-temps Luzolo Bambi relève que même sous Tshisekedi 15 milliards continuent d'être perdus annuellement du Trésor public, chaque jour à coté d'un pléthorique cabinet   et de multiples voyages très budgétivores à la PR on découvre dépassements budgétaires et surtout détournements en règle dans les institutions et les entreprises publiques et parapubliques dans un pays quoiqu'on chante ici et là le contraire où les caisses sont vides ou ont des réserves faméliques. Il faut vite sanctionner les 'coupables' car notre gouvernance budgétaire actuelle ne peut permettre ni de créer des richesses, ni d’améliorer les conditions sociales de la population. Les "états généraux de la lutte contre la corruption" organisés récemment par le sommet de l'exécutif et leurs recommandations sauront-ils ajouter un plus à la lutte contre ce fléau majeur du pays ?



"RDC : « Le dépassement budgétaire est une faute de gestion et viole la loi des finances publiques » (ODEP) - 29 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/29/rdc-le-depassement-budgetaire-est-une-faute-de-gestion-et-viole-la-loi-des-finances-publiques-odep.html/96220/
L’Observatoire de la dépense publique (ODEP) a réagi à la déclaration de l’inspecteur général de finances, chef de service Jules Alingete, selon laquelle le dépassement budgétaire enregistré à la présidence de la République n’est ni un acte de détournement ni un acte de mauvaise gestion.
D’après son chargé de communication, Valery Madianga qui intervenait à la radio Okapi, le dépassement budgétaire est une faute de gestion et viole la loi des finances publiques dans la mesure où les crédits budgétaires sont limitatifs.


« Les charges de l’Etat sont déterminées dans le budget de l’Etat ou la loi des Finances. Dans cette loi, chaque service présente ses besoins annuels au cours des conférences budgétaires organisées par le ministère du Budget. Au cours de l’année, nous constatons que dans l’exécution, certains services ont déjà dépassé tout ce qu’on leur a accordé comme budget, voté par le Parlement. Les dépassement budgétaires sont des fautes de gestion », a expliqué Valery Madianga.
Pour sa part, Jean-Claude Tshilumbayi, député provincial de l’UDPS soutient que le dépassement budgétaire ne peut être qualifié de détournement ou d’acte de mauvaise gestion.
A l’en croire, le dépassement budgétaire enregistré à la Présidence de la République s’explique par des besoins urgents comme la sécurité, la diplomatie et aussi la nécessité de créer des structures spécialisées pour permettre au chef de l’Etat d’accomplir les tâches constitutionnelles qui sont les siennes.

Dans sa précédente déclaration, l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) avait accusé l’inspecteur général des Finances, Jules Alingete de faire l’apologie de la mégestion des finances publiques et couvre la gabegie financière à la Présidence de la République, devenue, à l’en croire, le symbole des dépassements budgétaires faute de gestion.
Cette structure avait ainsi recommandé au président de la République ce qui suit :

  • Mettre fin à ces mauvaises pratiques de gestion des finances publiques qui sont devenues pérennes au sommet de l’État depuis janvier 2019 jusqu’à ce jour. C’est un mauvais exemple donne autres gestionnaires des finances publiques dans le pays ;
  • Mettre fin à la campagne d’apologie de la mauvaise gouvernance que vient de commencer votre collaborateur de l’IGF. C’est une campagne qui vise à minimiser et dédramatiser les mauvais actes de gestion. C’est une campagne à but électoraliste. Produisez un bilan visible et valable avant de penser aux prochaines élections
  • Réduire le train de vie de l’institution Présidence de la République dont les crédits ont augmenté de 100 millions de dollars dans la loi des finances 2022, mais a quelles fins. Cela empêchera-t-il les dépassements budgétaires ? Nous l’espérons !!!
  • Réhabilitez de manière urgente la Cour des Compte.

Pour rappel, lors d’un briefing animé conjointement avec le porte-parole du gouvernement, le 23 octobre, Jules Alingete a déclaré que le dépassement budgétaire n’est pas un acte de détournement et ou de mauvaise gestion. Ainsi, il a expliqué que le dépassement budgétaire arrive au moment de paiement en procédure d’urgence, lorsqu’il s’agit de résoudre des impératifs de la dépense publique.


"Pour dépassements budgétaires à la présidence, l'ODEP met à nu la privatisation de l'IGF - 27.10.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95359_pour_depassements_budgetaires_a_la_presidence_l_odep_met_a_nu_la_privatisation_de_l_igf.html
"L'inspection générale des finances (IGF) dépend non pas de la présidence de la République, mais du président de la République", a dénoncé l'ODEP (Observatoire de la dépense publique) dans un communiqué de presse. Cette structure accuse le président Félix Tshisekedi d'avoir instrumentalisé l'IGF à des fins politiciennes.

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! IMG-20201027-WA0005

Le communiqué de l'ODEP fait suite aux propos tenus dernièrement par l'Inspecteur général des finances, Jules Alingete, relatif aux dépassements budgétaires chroniques à la présidence de la République. "Impossible de croire que, ce haut cadre de l'IGF peut autant fouler aux pieds, les dispositions constitutionnelles et légales, relatives aux finances publiques, sans avoir les ordres et injonctions de son employeur", dénonce l'ODEP dans son communiqué, avant d'accuser l'Inspecteur Jules Alingete de couvrir une gabegie financière à la présidence, où les dépassements budgétaires sont devenus une culture et un mauvais exemple pour tous les gestionnaires des finances de l'Etat à travers le pays.
A titre d'exemple, l'ODEP rappelle qu'à la fin du mois de septembre, plusieurs institutions avaient dépassé leurs budgets annuel ; tandis que la présidence de la République était arrivée à ce point, dès le milieu de l'année. "Depuis le mois d'août 2021, la présidence de la République engage les dépenses sans disponibilité des crédits. Elle a déjà dépensé 253,7 millions de dollars américains ; alors que 159,8 millions américains avaient été votés pour toute l'année, soit un dépassement de 111 % qui va encore se creuser d'ici à la fin décembre ", note le communiqué de l'ODEP.

Dans le même chapitre, l'ODEP rappelle que, "pour toute l'année 2020, la présidence avait dépassé son budget de 18 millions de dollars, contre 93,9 millions jusqu'ici en 2021 ".

Pléthore à la présidence et voyages fréquents

Selon le communiqué de l'ODEP, ce tableau est consécutif à la taille du cabinet, dont le nombre d'agents est passé de 445 en 2019 à 1018 en 2021 et 1096 prévu pour 2022. L'ODEP cite également les "voyages du président".
L'ODEP reste d'avis que, une telle gouvernance budgétaire ne peut permettre ni la création des richesses, ni l'amélioration des conditions sociales de la population, encore moins de rendre effective la décentralisation, telle que prévue par la Constitution.

Quid des sanctions ?

Faisant savoir que le parlement est l'autorité budgétaire et que la Cour des comptes une institution supérieure de contrôle, l'ODEP souligne que la loi prévoit des sanctions contre toute personne qui aura engagé des dépenses sans disponibilité de crédits. Aussi exhorte-t-il le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi, à réhabiliter la Cour des comptes et à laisser travailler avec objectivité l'IGF, devenue une arme redoutable pour placer des proches de la coalition au pouvoir à la tête des entités publiques.
L'ODEP exhorte également à la fin des mauvaises pratiques de gestion des finances publiques, qui sont devenues pérennes au sommet de l'État, depuis le mois de janvier 2019 ; à mettre fin à la campagne d'apologie de la mauvaise gouvernance à laquelle s'illustre l'IGF Jules Alingete et à le sanctionner à l'inviter à réduire le train de vie de la présidence de la République, dont les crédits ont augmenté de 100 millions de dollars dans la loi des finances 2022.


"RDCongo: l’Observatoire de la dépense publique étrille le président Félix Tshisekedi - 26 octobre 2021
= https://afrique.lalibre.be/64892/rdcongo-lobservatoire-de-la-depense-publique-etrille-le-president-felix-tshisekedi/
L’ODEP (Observatoire de la dépense publique), une ONG bien connue des Congolais,a  diffusé un communiqué de presse cinglant pour dénoncer l’instrumentalisation, par le chef de l’Etat, de l’IGF (Inspection générale des Finances) « à des fins politiciennes ». Elle appelle en outre Félix Tshisekedi à diminuer le train de vie de la Présidence.

« L’IGF dépend non pas de la Présidence de la République mais du Président de la République », indique le communiqué. « Voilà pourquoi nous nous adressons à l’employeur donneur d’ordre et non à l’employé ».
La colère de l’ODEP a été provoquée par les propos tenus samedi dernier par « le collaborateur de Félix Tshisekedi », Jules Alingete, « placé à la tête de l’IGF », à propos des dépassements budgétaires chroniques à la Présidence de la République. « Impossible de croire que ce haut cadre de l’IGF peut autant fouler aux pied les dispositions constitutionnelles et légales relatives aux finances publiques sans avoir reçu les ordres et injonctions de son employeur ».

Gabegie financière

Et l’ODEP d’accuser l’Inspection des Finances de « couvrir une gabegie financière », alors que les dépassements budgétaires à la Présidence « sont devenus une culture et un mauvais exemple venu d’en haut pour tous les gestionnaires des finances de l’Etat dans tout le pays ».
Selon le communiqué, fin septembre, plusieurs institutions avaient ainsi déjà dépassé leur budget annuel, tandis que la Présidence est arrivée à ce point dès le milieu de l’année: « Depuis le mois d’août 2021, la Présidence engage les dépenses sans disponibilité des crédits ». Elle a déjà dépensé 253,7 millions de dollars alors que 159,8 millions avaient été votés pour toute l’année, soit un dépassement de 111% qui va encore se creuser d’ici à la fin décembre. Pour toute l’année 2020, la Présidence avait dépassé son budget de 18 millions de dollars, contre 93,9 millions jusqu’ici en 2021.
En cause, notamment, l’explosion de la taille du cabinet du président Tshisekedi, passé de 445 personnes en 2019, à 1018 cette année et 1096 prévues pour 2022. L’ODEP cite également les « voyages du Président », au sujet desquels des plaisantins ironisent sur les réseaux sociaux en assurant qe M. Tshisekedi a récemment consenti à rendre visite… au Congo.

La loi prévoit des sanctions

L’ODEP souligne qu' »une telle gouvernance budgétaire (…) ne peut permettre ni de créer des richesses, ni d’améliorer les conditions sociales de la population. Encore moins de (…) rendre effective la décentralisation telle que prévue par la Constitution ».
Rappelant que le parlement est « l’autorité budgétaire » et la Cour des Comptes « une institution supérieure de contrôle », l’ODEP souligne que la loi prévoit des sanctions pour toute personne « qui aura engagé des dépenses sans disponibilité de crédits ».
L’ONG exhorte le chef de l’Etat à réhabiliter la Cour des Comptes et à « laisser travailler avec objectivité » l’IGF, devenue « une arme redoutable pour placer des proches de la coalition au pouvoir à la tête des entités publiques ».
Elle l’exhorte aussi à mettre fin aux « mauvaises pratiques de gestion des finances publiques qui sont devenues pérennes au sommet de l’Etat depuis janvier 2019 » quand Félix Tshisekedi a accédé à la Présidence; à mettre fin à « la campagne d’apologie de la mauvaise gouvernance que vient de commencer votre collaborateur de l’IGF » et à le « sanctionner »; à « réduire le train de vie de l’institution Présidence de la République dont les crédits ont augmenté de 100 millions de dollars dans la loi de finance 2022 ».


"Etats généraux de lutte contre la corruption : les participants appellent Tshisekedi à recevoir le serment des membres de la Cour des comptes - 26 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/26/etats-generaux-de-lutte-contre-la-corruption-les-participants-appellent-tshisekedi
= https://actualite.cd/2021/09/17/rdc-vers-la-prestation-de-serment-des-juges-de-la-cour-des-comptes


"Les voyages du chef de l’État absorbent beaucoup de crédits de la présidence -  26.10.2021
= https://ouragan.cd/2021/10/rdc-les-voyages-du-chef-de-letat-absorbent-beaucoup-de-credits-de-la-presidence/ l
Depuis le mois d’août 2021, la présidence engage des dépenses sans disponibilité des crédits, indique un communiqué de l’ODEP publié lundi 25 octobre 2021.
Les conséquences sont terribles. Toutes les recettes additionnelles sont utilisées pour le fonctionnement, surtout des voyages du président. Fin septembre 2021, la présidence a dépensé 253,7 millions USD contre les crédits votés de 159,8 millions USD, soit un dépassement de de 93,9 millions USD (111%). Pire, la présidence fait le contraire. Au lieu de réduire son train de vie, il se tape un nombre pléthorique du personnel politique.


"De 445 agents en 2019, on a atteint aujourd'hui en 2021 1.018 agents. A cela, il faut ajuter une dizaine de services publics budgétivores créés pendant la même période et rattachés à la présidence. Des services qui se télescopent avec l'administration publique ou parfois avec le gouvernement. Tout est sabordé. Les investissements sont relégués au second plan. D'ailleurs, ils varient entre 3% à 5% dans les dépenses publiques".
Aux yeux de l'ODEP, le "silence coupable" de l'IGF indigne surtout quant à la destination de "206 millions USD encaissés dans le cadre du RAM entre janvier et juillet 2021".

A haute voix, l'organisation exhorte le président de la République de réduire le train de vie de la présidence de la République dont les crédits ont augmenté de 100 millions USD dans la loi des finances 2022 et de réhabiliter de manière urgente la Cour des Comptes. L'ODEP reste convaincue que le contrôle de l'IGF est un contrôle administratif. "Laissez travailler avec objectivité au lieu de les instrumentaliser à des fins politiciennes".
"RDC : La Nouvelle Dynamique de la Société Civile appelle Félix Tshisekedi à réduire ses "incessants voyages à l'étranger"
= https://7sur7.cd/2021/10/27/rdc-la-nouvelle-dynamique-de-la-societe-civile-appelle-felix-tshisekedi-reduire-ses


"RDC: que peuvent changer les états généraux de lutte contre la corruption ? -  21 octobre 2021
= https://coulisses.net/rdc-que-peuvent-changer-les-etats-generaux-de-lutte-contre-la-corruption/
Les états généraux de lutte contre la corruption se sont ouverts, mardi, à Kinshasa. Pendant quatre jours, les experts réfléchissent sur comment identifier les actes de corruption et proposer des sanctions appropriées.
En RDC, la corruption est retrouvée à tous les niveaux du système institutionnel. C’est un mal contre lequel se bat le président Félix Tshisekedi depuis son investiture en 2019. Une agence appropriée avait été créée pour lutter contre la corruption, mais le défi demeure grand.


Ces dernières années, plusieurs enquêtes menées par l’IGF ont permis d’identifier les auteurs de corruption dans les entreprises publiques et même dans les gouvernements provinciaux. Et dont la plupart sont des personnalités politiques à forte influence dans le pays. Pour sa part, la ministre d’Etat de la justice et garde des sceaux, Rose Mutombo a invité les participants à faire des propositions pratiques, notamment en mettant en place un « mécanisme de suivi des recommandations issues de ces quatre jours de cogitation ».
« Les présentes assises doivent, à mon sens, être des plus pragmatiques. En effet, il nous faut dépasser l’étape de la théorie et nous interroger sur les mesures pratiques à mettre en place pour éradiquer la corruption dans notre pays. Il nous faut également mettre en place des mécanismes de suivi des recommandations issues de ces quatre jours de cogitation », a indiqué Rose Mutombo.

La garde des sceaux a souhaité que les experts se penchent sur la revisitation du Décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais tel que modifié à ce jour. D’après elle, cette disposition ne prend pas en compte tous les aspects relatifs à la corruption.
« Le Décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal congolais tel que modifié à ce jour, ne prend pas en compte tous les aspects relatifs à la corruption, ce qui ne permet pas à l’organe poursuivant de qualifier comme il se doit les actes de corruption parce que, lié par le principe de la légalité des délits et des peines. Certainement chers participants, proposez-vous des actions de plaidoyer à l’endroit des parlementaires pour que notre pays soit doté d’un cadre légal approprié pour la lutte contre ce fléau », a fait savoir la ministre.

"RDC : Clôturés Par Le VPM, JP Lihau, Les Travaux Sur Les États Généraux De La Lutte Contre La Corruption Dont Plusieurs Recommandations Ont Été Fournies - 25 octobre 2021
= https://newscd.net/2021/10/25/rdc-clotures-par-le-vpm-jp-lihau-les-travaux-sur-les-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-dont-plusieurs-recommandations-ont-ete-fournies/

"RDC : États généraux de la lutte contre la corruption, voici les 18 recommandations de l’APLC pour endiguer ce fléau -  21 octobre 2021
= https://zoom-eco.net/developpement/rdc-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-voici-les-18-recommandations-de-laplc-pour-endiguer-ce-fleau/
"États généraux de la lutte contre la corruption en RDC: l'ACAJ partage son expérience aux participants -  20-10-2021
= https://foxtimes.net/publications/388-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-en-rdc-l-acaj-partage-son-experience-aux-participants
"Etats généraux de lutte contre la corruption :164 recommandations adressées au Chef de l'Etat, au Parlement, au Gouvernement et aux structures de lutte contre la corruption
= https://www.election-net.com/rdc-etats-generaux-de-lutte-contre-la-corruption-164-recommandations-adressees-au-chef-de-letat-au-parlement-au-gouvernement-et-aux-structures-de-lutte-contre-la-corruption/
"Voici Les Recommandations Faites Par L’APLC Pour Lutter Contre La Corruption En RDC - 22 octobre 2021
= https://newscd.net/2021/10/22/voici-les-recommandations-faites-par-laplc-pour-lutter-contre-la-corruption-en-rdc/
= https://7sur7.cd/2021/10/20/rdc-lutte-contre-la-corruption-laplc-propose-la-criminalisation-de-lenrichissement
"Comment lutter efficacement contre la corruption en RDC ? - 15/08/2019
= https://www.radiookapi.net/2019/08/15/emissions/okapi-service/comment-lutter-efficacement-contre-la-corruption-en-rdc


"Corruption : « 15 milliards USD sont détournés chaque année en RDC, même sous Tshisekedi » (Luzolo Bambi) - 21.10.2021
= https://www.journaldekinshasa.com/corruption-15-milliards-usd-sont-detournes-chaque-annee-en-rdc-meme-sous-tshisekedi-luzolo-bambi/
= https://pushmag.net/corruption-en-rdc-meme-apres-depart-de-kabila-rien-na-change-alerte-luzolo-bambi/
"Luzolo Bambi : « Que ceux qui sont dans le chemin de la corruption y renoncent par le feu de la sanction » - 20/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/20/emissions/linvite-du-jour/luzolo-bambi-que-ceux-qui-sont-dans-le-chemin-de-la-corruption
"RDC : Plus de 50% de Congolais pratiquent la corruption (Luzolo Bambi) - octobre 28, 2021
= https://vraijournal.net/rdc-plus-de-50-de-congolais-pratiquent-la-corruption-luzolo-bambi/


"RDC : Les 13 faiblesses dans la lutte contre la corruption relevées par la Plateforme des Organisations anti-corruption - 02 JUIL 2019
= https://deskeco.com/rdc-les-13-faiblesses-dans-la-lutte-contre-la-corruption-relevees-par-la-plateforme-des-organisations-anti-corruption/
Ce document non seulement il donne plusieurs recommandations pour endiguer la corruption en RDC mais aussi recense les faiblesses actuelles qui minent la lutte contre la corruption.

DESKECO.COM propose ici les 13 faiblesses recensées par la Plateforme des Organisations de la Société anti-corruption.
Selon l'APNAC-RDC et l'OSCEP, actuellement les faiblesses dans la lutte contre la corruption sont notamment :
1 - La non-appropriation de la vision du président de la République dans la lutte contre la corruption ;
2- L'impunité à tous les niveaux, des corrompus et des corrupteurs ;
3- La volonté politique de lutte contre la corruption annoncée au sommet de l'Etat n'est pas encore manifestée ;
4- L'expertise n'est pas encore mise à contribution ;
5- La lutte continue à se faire en ordre dispersé;
6- Le cadre légal de lutte contre la corruption n'est pas adapté à l'évolution mondiale, notamment la non prise en compte des exigences des conventions régionales et internationales dûment ratifiées par la RDC;

7- L'absence d'une loi sur la moralisation de la vie publique ;
8- L'absence d'une politique nationale de lutte contre la corruption ;
9- L'absence d'une structure indépendante anti-corruption ;
10-L'appareil judiciaire très exposé à la corruption ;
11- Pas de saisines et des procès spécifiquement qualifiés d'anti corruption;
12- L'insuffisance des crédits budgétaires alloués aux structures de lutte contre la corruption ;
13- L'absence d'un cadre permanent de renforcement des capacités des acteurs de lutte contre la corruption.


"Lutte contre la corruption : plaidoyer pour l’accélération de la révision de la loi sur les partis politiques concernant l'interdiction « d'octroyer les cadeaux aux électeurs lors des campagnes électorales » -  26 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/26/lutte-contre-la-corruption-plaidoyer-pour-lacceleration-de-la-revision-de-la-loi-sur-les


"Evariste Kazadi : « La corruption est institutionnalisée au sein de l'appareil judiciaire congolais » - 16/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/26/emissions/grande-interview/evariste-kazadi-la-corruption-est-institutionnalisee-au-sein

= https://www.jeuneafrique.com/1236608/politique/corruption-en-rdc-le-pari-a-six-millions-de-dollars-de-felix-tshisekedi/
= https://www.radiookapi.net/2021/10/03/actualite/politique/rdc-la-coalition-transparence-rdc-lance-sa-campagne-de-lutte-contre
= http://afrikarabia.com/wordpress/corruption-en-rdc-tout-le-monde-a-peur-du-grand-deballage/
= https://acturdc.com/corruption-en-rdc-felix-tshisekedi-ne-compte-pas-lacher-prise/

"RDC : « corruption à ciel ouvert » des roulages, le ministre de l’Intérieur interpellé à l’Assemblée nationale - 28/09/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/09/28/actualite/societe/rdc-corruption-ciel-ouvert-des-roulages-le-ministre-de-linterieur

"Lutte contre la corruption en Rdc: pendant que le professeur Nyabirungu plaide pour un nouveau parquet national financier à compétence spécifique et spéciale, le parquet général financier près la Cour des comptes dénonce sa marginalisation et prise en otage par les politiciens - 29/06/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/06/29/emissions/droits-et-citoyennete/lutte-contre-la-corruption-en-rdc-pendant-que-le


"QUELLE POLITIQUE EXTÉRIEURE DE LA RDC DERRIÈRE LES VOYAGES DE FÉLIX TSHISEKEDI ?
= https://congoresearchgroup.org/quelle-politique-exterieure-de-la-rdc-derriere-les-voyages-de-felix-tshisekedi/?lang=fr
AU-DELÀ DE LA POLÉMIQUE SUR LES MULTIPLES VOYAGES DU PRÉSIDENT CONGOLAIS, QUE VA CHERCHER FÉLIX TSHISEKEDI À L’ÉTRANGER ? DÉCRYPTAGE DES AXES DE LA (NOUVELLE) POLITIQUE EXTÉRIEURE DE LA RDC.

Pas moins de 31 voyages en dehors du pays en onze mois. Visites officielles, conférences, panels, forums… Depuis qu’il est arrivé aux affaires fin janvier, Félix Tshisekedi a déjà passé plus d’un mois dans les avions. Tenez, parmi les neuf pays limitrophes de la RDC, seul le Soudan du Sud n’a encore vu atterrir sur son sol le VistaJet Bombardier ou l’un des appareils de la flotte de Qatar Executive qu’affrète le nouveau chef de l’État congolais. « Ça ne saurait tarder : le président s’était engagé à se rendre dans tous les États voisins », nous confie un de ses collaborateurs quelques heures avant de s’envoler, le 1er décembre, pour la Centrafrique.La fréquence de ces voyages est telle qu’elle commence à soulever des interrogations dans l’opinion publique congolaise sur l’utilité de tous ces périples présidentiels hors du territoire national. « À ceux-là, je leur dis qu’on a déjà ramené plus d’un milliard et demi [de dollars]  grâce à ces voyages. Des voyages qui n’ont même pas coûté 50 millions de dollars », a rétorqué mi-novembre Félix Tshisekedi devant la communauté congolaise, en marge du Forum de Paris sur la paix.

AXE 1 : L’ARGENT

Mais si ce montant avancé représente plus des promesses de divers partenaires que de nouveaux appuis financiers concrets, Félix Tshisekedi a dévoilé là l’un des axes majeurs de son positionnement stratégique : la quête de fonds. Pour mettre en application son programme de gouvernement à 20 piliers, en coalition avec le camp de son prédécesseur Joseph Kabila, le nouveau président recherche avant tout de l’argent. D’autant que le budget 2020 du pays a été brusquement réévalué à 10 milliards de dollars. Il était estimé à 5,9 milliards de dollars pour l’exercice en cours. Un choix politique loin d’être réaliste quand l’on connaît les défis auxquels la RDC est confrontée et ses difficultés à mobiliser les recettes internes.
D’ailleurs, Philippe Egoume, représentant du Fonds monétaire international (FMI), l’a rappelé lors d’une conférence de presse à Kinshasa : « Il est très rare qu’un pays puisse augmenter ses revenus de 50 à 60% d’une année à l’autre (…) Nous pensons qu’il existe un certain nombre de mesures pour augmenter les revenus qui pourraient générer 1 à 2% du PIB, donc entre 500 millions et 1 milliard de dollars. Ce sera peut-être plus si des réformes plus importantes sont faites. Mais cinq milliards, c’est beaucoup ! » Un député proche de Félix Tshisekedi, qui suit ce dossier de près, a avoué également au Groupe d’étude sur le Congo (GEC) qu’« un correctif budgétaire » pourrait intervenir « entre janvier et février 2020 » pour revoir à la baisse ces « prévisions intenables ».

Dans l’entourage de Félix Tshisekedi, conseillers, ambassadeurs itinérants ou autres représentants du chef de l’État, consultés par le GEC, reconnaissent aussi l’impasse. « C’est pourquoi, aujourd’hui, nous n’avons pas d’autre alternative que celle de nous aligner sur le ‘consensus de Washington’ », nous explique l’un d’entre eux. Ce très proche collaborateur du président de la République fait allusion aux négociations engagées avec le Fonds monétaire international en vue de parvenir à un programme formel avec l’institution financière internationale. Ce qui pourrait alors déclencher les aides financières de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement (BAD) et d’autres partenaires bilatéraux. À l’en croire, un « programme intérimaire » avec le FMI « pourrait être validé le lundi [16 décembre] par son conseil d’administration et s’étendrait jusqu’à mai ou juin ». En retour, le pays doit engager des réformes en matière de gouvernance. Cela passe notamment par des mesures concrètes de lutte contre la corruption qui persiste, comme l’a encore relevé, le 9 décembre, le Conseil de l’Union européenne dans ses conclusions sur la RDC.
Au sein de l’UE, voire au-delà, « personne n’a intérêt à affaiblir Félix Tshisekedi, nous dit un ambassadeur occidental basé à Kinshasa. Alors, pour l’instant, nous l’épargnons sur des dossiers où nous aurions eu beaucoup de critiques sous Joseph Kabila. C’est le cas par exemple de l’affaire dite des 15 millions de dollars détournés. Mais, jusqu’à quand allons-nous le soutenir ? A un moment donné, il en ira également de notre crédibilité », prévient le diplomate. Selon lui, l’Europe serait même aujourd’hui prête à suivre Félix Tshisekedi dans son choix de « ne pas fouiner » dans la gestion décriée de son prédécesseur si le nouveau président s’engage à « lutter véritablement contre la corruption » durant son quinquennat.

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Felix_bruxelles

AXE 2 : LE REPOSITIONNEMENT RÉGIONAL ET LA PACIFICATION DE L’EST

Prônant une politique étrangère d’ « ouverture », Félix Tshisekedi ne tend seulement pas la main aux partenaires traditionnels de la RDC. Il a déjà été en Russie, et en Serbie, et « a prévu de se rendre en Chine », complète l’un de ses ambassadeurs itinérants. Selon ce dernier, « c’est l’objectif principal » de tous ces voyages du président congolais : « Rétablir un meilleur équilibre géopolitique des intérêts » des uns et des autres. « Telle est la vocation de notre pays dès sa création », soutient-il. Mais cette stratégie d’ouverture tous azimuts ne passe pas partout.
Dans la sous-région par exemple, où la stabilité régionale et la recherche de la solution à la crise sécuritaire dessinent peu à peu les contours d’un autre axe de la politique étrangère de Félix Tshisekedi, il y a eu un raté mémorable. Malgré le réseau développé par Fortunat Biselele, l’incontournable conseiller privé de Félix Tshisekedi, la fausse bonne idée d’inviter tous les pays voisins (Burundi, Rwanda, Ouganda, Tanzanie, …) à intégrer un « état-major régional intégré » a très rapidement fait pschitt. L’initiative a été confrontée à la fois aux réticences de Kampala, mais aussi au veto de la Communauté de développement des États de l’Afrique australe (SADC). Il n’est cependant pas exclu que le dispositif initial se transforme à un cadre de concertation et d’échange d’informations sur l’état de la menace dans la région.

À vrai dire, des responsables de l’armée, restés loyaux à Joseph Kabila, n’y ont jamais cru. Trois de ceux que nous avons interrogés estiment que la RDC a plutôt « intérêt à se tourner vers la SADC [Communauté de développement de l’Afrique australe]» pour constituer une nouvelle brigade – non dépendante de la Monusco – qui remplacerait l’actuelle Brigade d’intervention des Nations unies. En filigrane s’affrontent ici également deux visions différentes de l’intégration régionale au sommet de l’État congolais : d’un côté, le président Félix Tshisekedi qui souhaite voir la RDC devenir le 7e pays membre de la Communauté d’Afrique de l’Est, aux côtés notamment du Rwanda, de l’Ouganda et du Kenya dont il paraît proche, de l’autre, Joseph Kabila, son prédécesseur, qui tient à maintenir le pays dans le giron de la SADC, aux côtés entre autres de l’Angola et de l’Afrique du Sud.

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! 49189714913_3d4238a11f_c
Félix Tshisekedi et Paul Kagame, le 8 décembre 2019, au Kusi Ideas Festival, à Kigali. :copyright: Flickr/Paul Kagame

Mais cet échec de la mise en place d’un “état-major régional intégré” ne doit pas obscurcir « la nouvelle dynamique de coopération » qui se déploie dans les Grands-Lacs, insiste-t-on dans l’entourage du chef de l’État congolais. « Félix Tshisekedi a réussi à emmener ses homologues à jouer un jeu constructif dans la conjonction d’intérêts économiques, loin des conflits et des prédations, en essayant de dépasser les rancœurs et les souvenirs du passé », argumente le diplomate congolais.

AXE 3 : LE RÉÉQUILIBRAGE DES RAPPORTS DE FORCE À L’INTÉRIEUR DU PAYS

Qu’à cela ne tienne, le soutien apparent de la communauté internationale engrangé par Félix Tshisekedi, notamment lors de ces voyages à l’étranger, pourrait également lui permettre d’infléchir, tant soit peu, les rapports de force qui lui sont défavorables au sein de la coalition au pouvoir. C’est en effet son « partenaire de l’alternance », Joseph Kabila, et le Front commun pour le Congo (FCC) qui contrôlent l’essentiel des institutions de la République.
« Même des caciques de la famille politique de l’ancien président, voire des officiers de l’armée, savent qu’ils n’ont pas d’autre choix que de composer avec Félix Tshisekedi. N’est-ce pas lui qui a plaidé en faveur de l’atténuation des sanctions européennes contre des proches de Joseph Kabila ? » avance ainsi un député proche du chef de l’État. Le 9 décembre, Lambert Mende et Roger Kibelisa, respectivement ancien ministre des Médias et ancien chef du département de la sécurité intérieure de l’Agence nationale de renseignements (ANR), ont bénéficié de la levée des mesures individuelles restrictives prises à leur encontre par l’UE. Mais cet assouplissement n’a pas concerné 12 autres proches de l’ancien président Joseph Kabila, maintenus sur la liste des sanctions européennes.
« Dans la politique extérieure du président, le rééquilibrage éventuel de rapports de force n’est pas un objectif en soi. Il en sera sans doute l’une des conséquences », décrypte un autre membre de l’entourage de Félix Tshisekedi. Mais, « rassurez-vous, le président voyagera moins l’année prochaine », promet l’un des assistants.


"RDC : le gouvernement appelé à s'abstenir de toute interférence dans les affaires judiciaires (recommandations des états généraux de lutte contre la corruption) -  26 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/26/rdc-le-gouvernement-appele-sabstenir-de-toute-interference-dans-les-affaires-judiciaires

"RDC : la lutte contre la corruption est aux antipodes des intérêts de certains acteurs, qui profitent de leurs positions politique pour s'octroyer des ressources publiques au détriment de la population (PNUD) - 20 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/20/rdc-la-lutte-contre-la-corruption-est-aux-antipodes-des-interets-de-certains-acteurs-qui


"RDC, la corruption dénoncée - 22/10/2019
= https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/republique-democratique-du-congo/rdc-la-corruption-denoncee_3670325.html


"[Tribune] Corruption en RDC : il est urgent de protéger les lanceurs d’alerte - 28 mai 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1179546/politique/tribune-corruption-en-rdcaf-il-est-urgent-de-proteger-les-lanceurs-dalerte/


"La RDC et le Trésor américain s’accordent à lutter contre le blanchiment des capitaux - 17/10/2021
= https://acpcongo.com/index.php/2021/10/17/la-rdc-et-le-tresor-americain-saccordent-a-lutter-contre-le-blanchiment-des-capitaux/


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty Re: ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  ndonzwau 8/11/2021, 3:51 pm

Rappelons que la corruption dans notre pays est d’une ampleur telle que ses multiples pratiques ont été banalisées et quasiment normalisées qu'elles ont produit dans la population un vocabulaire large et varié devenu familier à tous. Ce constat m'a curieusement provoqué deux ordres de réflexions aventureux qui sont quelque part assez éloignés entre eux et du sujet en question !

1° En Afrique subsaharienne, dans la Région de ses Grands Lacs et au Congo le passé de la guerre civile pour la conquête du pouvoir en Ouganda et en Ouganda a comme normalisé dans les études africaines ce mode d'accession au pouvoir. Passé les rebellions et les mouvements révolutionnaires décriés d'antan,  les armes sont devenues un process normal : aujourd'hui ni Museveni ni Kagame toujours au pouvoir ne sont plus interpellés selon leur passé militaire - et le génocide rwandais a même intronisé leurs combats - mais au regard de leurs parcours au pouvoir.
Une preuve de cette particularité au Congo riche d'un vocabulaire de dérision et peut-être de défaitisme se répercute dans l'expression ambiante de "chance eloko pamba" (= "la chance est illusoire elle peut-être accordée à n'importe qui", comme dirait l'étonnant Amadou Kourouma "Allah n'est pas obligé" = Allah n'est pas obligé d'être juste dans toutes ses choses ici-bas") ! A chacun d'en méditer...

2°  Alors dans quelle mesure les pratiques Congolaises si spécifiques peuvent-elles bénéficier des expériences étrangères comme celle du Kenya appelée au secours (voir infra) ? Ne devons-nous pas plutôt plancher sur des ressources internes tirées de l'étude fouillée de notre propre expérience ? Et qu'en avons-nous fait jusque-là ? Deux questions en l'air que je laisse à l'étude de chacun !



"Corruption, fraude et blanchiment de capitaux : L’APLC s’inspire de l’expérience kenyane - 7 novembre 2021
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2728
Avec une expérience de plus de vingt ans dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux, la Commission d'éthique et de lutte contre la corruption (EACC) du Kenya s’engage à partager son expérience avec l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC).
La ministre d'Etat, ministre de la Justice et Garde des sceaux, Rose Mutombo Kiese, a présidé, le jeudi 4 novembre à Kinshasa, la cérémonie de signature du mémorandum d'entente entre l'APLC (RDC) et l’EACC (Kenya).


Selon la ministre de la Justice, ce mémorandum d'entente traduit la concrétisation de deux accords signés entre le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi et son homologue Uhuru Kenyata du Kenya. Car, explique-t-elle, la lutte contre la corruption se trouve dans le programme du chef de l'Etat et de celui du gouvernement.

« Je suis heureuse de prendre la parole pour la concrétisation de nos deux agences parce que le ministère de la Justice que je représente, en ce jour, doit obligatoirement accompagner l'APLC. Parmi nos engagements, c'est de voir réellement cette agence fonctionner », a déclaré Rose Mutombo, espérant un renforcement des capacités de la part des experts kenyans qui ont plus d'expérience en la matière.
« Nous espérons également qu'il y aura une nouvelle façon de gérer, d'exécuter et de lutter contre la corruption sur le terrain », a-t-elle indiqué, avant de souhaiter bon vent à ces accords.
« Nous avons besoin d'un changement réel. Que la corruption qui a fait un long parcours dans notre pays puisse un jour s'arrêter, pourquoi pas l'éradiquer. A très bientôt, nous pourrions évaluer le travail qui sera fait par les agences », a-t-elle conclu.

Échanges structurels et permanents

"Plus nous numérisons le système, moins il y aura la fraude et la corruption. Cette coopération va aussi se baser sur les échanges des informations et des renseignements", a précisé Thierry Mbulamoko, avant d’inviter les médias à s’approprier la lutte contre la corruption, en dénonçant les cas de corruption et collaborer avec l’APLC.
Dans cette même optique, le chef de la Commission d'éthique et de la lutte contre la corruption du Kenya, Twalib Mbarak, estime que l'une des meilleures façons de combattre la corruption est d'avoir les médias brillants. Car, croit-il savoir, « la presse est une grande source qui permet de dévoiler les gros scandales ».

« Un partenariat égal »

Par ailleurs, le coordonnateur de l’APLC reconnait des avancées du Kenya dans la numérisation des données, en rapport avec la lutte contre la corruption, le blanchiment de capitaux et la criminalité transfrontalière.
A en croire Twalib Mbarak, le soutien technique que l’EACC compte apporter à l'APLC est axé sur la collecte, l'entreposage ou le stockage des preuves, dans la mesure où celles-ci sont plus importantes au niveau des cours et tribunaux.
« Nous sommes venus pour un partenariat égal avec la RDC. Car, nos problèmes sont aussi les problèmes de la RDC », a-t-il précisé.
En outre, il déplore la lenteur de l'évolution des Nouvelles technologies de l’information et de la communication en Afrique, affirmant que « cela occasionne les fuites et les détournements ».
Il sied de noter que la délégation kenyane de l’EACC, conduite par son CEO Twalib Mbarak, a séjourné du 2 au 7 novembre 2021 en RDC. Cette forte délégation a participé à plusieurs activités et séances de travail dans le cadre de leur mission à Kinshasa.

"RDC : l'agence anti-corruption du Kenya EACC partage son expérience avec l'APLC -  3 novembre 2021
= https://actualite.cd/2021/11/03/rdc-lagence-anti-corruption-du-kenya-eacc-partage-son-experience-avec-laplc
"Lutte contre la corruption : APLC de la RDC et EACC du Kenya signent un mémorandum d’entente - novembre 6, 2021
= https://actu30.cd/2021/11/lutte-contre-la-corruption-aplc-de-la-rdc-et-eacc-du-kenya-signent-un-memorandum-dentente/


"Corruption en RDC : l’APLC annonce l’arrêt de l’hémorragie et le début du changement structurel -  28 juillet 2020
= https://ouragan.cd/2020/07/corruption-en-rdc-laplc-annonce-larret-de-lhemorragie-et-le-debut-du-changement-structurel/


"Diplomatie : Biden a salué les efforts de Tshisekedi dans la lutte contre la corruption en RDC - 31.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95576_diplomatie_biden_a_salue_les_efforts_de_tshisekedi_dans_la_lutte_contre_la_corruption_en_rdc.html



"[Tribune] La lutte contre la corruption en RDC: un secteur d’avenir - 5 NOVEMBRE, 2021
= https://www.financialafrik.com/2021/11/05/tribune-la-lutte-contre-la-corruption-en-rdc-un-secteur-davenir/



"Comment lutter efficacement contre la corruption en RDC ? - 15/08/2019
= https://www.radiookapi.net/2019/08/15/emissions/okapi-service/comment-lutter-efficacement-contre-la-corruption-en-rdc


"LA CORRUPTION EN RDC : ANALYSE ET PISTES DE SOLUTION. - SEPTEMBER 6, 2019
= https://merseignluzonzo.wordpress.com/2019/09/06/la-corruption-en-rdc-analyse-et-pistes-de-solution/#:~:text=En%20effet%2C%20la%20corruption%20en%20RDC%20est%20d%E2%80%99une,la%20diversit%C3%A9%20des%20appellations%20qui%20lui%20sont%20consacr%C3%A9es.


"Pour mettre fin à la corruption en RDC, la justice congolaise doit appliquer sérieusement des sanctions prévues par le code pénal contre ceux qui volent le fonds public - 7 novembre 2021
= https://emergenceplus-rdc.com/leditorial/pour-mettre-fin-a-la-corruption-en-rdc-la-justice-congolaise-doit-appliquer-serieusement-des-sanctions-prevues-par-le-code-penal-contre-ceux-qui-volent-le-fonds-public/


"Corruption en RDC : le pari à six millions de dollars de Félix Tshisekedi - 20 septembre 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1236608/politique/corruption-en-rdc-le-pari-a-six-millions-de-dollars-de-felix-tshisekedi/


"Corruption en RDC : 27 milliards USD échappent chaque année au trésor public, affirme Pr Boniface Kabisa - 08/12/2020
= https://www.radiookapi.net/2020/12/08/actualite/societe/corruption-en-rdc-27-milliards-usd-echappent-chaque-annee-au-tresor


"Corruption et gouvernance en RDC durant la Transition (2003-2006)
= https://www.droitcongolais.info/files/corruption_durant_la_transition.pdf


= https://newscd.net/2021/10/22/voici-les-recommandations-faites-par-laplc-pour-lutter-contre-la-corruption-en-rdc/


"Que n’avons-nous pas fait ? - - 8 novembre 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/11/08/rasoir/que-navons-nous-pas-fait/


"
=
"
=



Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty Re: ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  ndonzwau 13/11/2021, 12:31 am

IMPUNITE ET ETAT DE DROIT AU CONGO, NOTRE CHER PAYS ! MERCI SVP DE LIRE TOUS UNE ANALYSE EXHAUSTIVE ET TRES INSTRUCTIVE SUR LE SUJET : "LES EFFETS NEFASTES DE L'IMPUNITE SUR L'ETAT DE DROIT" !
Sous ses régimes successifs jusqu'à ce jour notre pays le Congo n'a été qu'un Etat de droit théorique, il a d'abord été en réalité un Etat personnalisé à la figure de son président devenu un monarque concentrant tous les pouvoirs et l'impunité est devenue son appendice. Mais encore ?


"Les Congolais sont conscients d'avoir une classe politique insensible à leur misère de plus en plus aigüe mais ne sont-ils pas aussi victimes consentantes et complices inconscients tant par leurs choix dictés par des sentiments tribaux et ethniques, leurs soutiens exclusivement partisans et leur fanatisme aveugle, ils participent à la consolidation de la médiocrité de la classe politique. Sous tous les régimes, les politiciens congolais survivent grâce à l’impunité savamment entretenue qui leur permet de taire momentanément leurs antagonismes apparents et d’être solidaires les uns des autres pour jouir de ce que le régime en place est en mesure de leur offrir. C’est aussi cela qui arrive par paralyser l’efficacité de l’appareil judiciaire contre leurs crimes qui retardent le développement intégral du pays.

Ceux qui hier insultaient Tshisekedi sont devenus aujourd’hui ses fervents propagandistes et, inversement, après 32 ans de lutte pour l’instauration d’un État de droit, l’UDPS est devenue promotrice d’une majorité parlementaire, refuge des opportunistes. Le peuple congolais est invité à réfléchir froidement à son avenir, hors de tout fanatisme aveugle et aveuglant pour mieux comprendre l’ambiguïté de la législation, les pratiques politiciennes et la complicité de certains magistrats et ainsi combattre l’impunité afin que plus jamais les considérations d’ordre purement politique n’aient primauté sur la démocratie et l’État de droit, ingrédients indispensables pour le développement tant souhaité".



"Les effets néfastes de l’impunité sur l‘État de droit au Congo-Kinshasa – JB Kongolo - 12 novembre 2021
= https://afridesk.org/les-effets-nefastes-de-limpunite-sur-letat-de-droit-au-congo-kinshasa-jb-kongolo/
Invoquer l’impunité au Congo-Kinshasa c’est faire directement allusion au système judiciaire défaillant qui, entre autres, ne poursuit ni ne sanctionne comme il faut les grands criminels, particulièrement ceux qui ont une main pesante sur les caisses de l’État. Ils sont disséminés dans tous les secteurs de la vie nationale et à tous les niveaux de responsabilité. Au fil du temps et quels que soient les changements politiques et les reformes judiciaires, les rangs des privilégiés n’ont fait que gonfler grâce à des réseaux et des combines qui leur permettent d’opérer en toute quiétude pour étouffer toute action diligentée contre eux.
En effet, les 18 ans du règne de Joseph Kabila ont été caractérisés par un embourgeoisement illicite sans aucune commune mesure avec les revenus officiellement connus. En toute quiétude, les « libérateurs » et tous ceux qui les ont rejoints dans la gouvernance à n’importe quel poste de responsabilité ont scandaleusement siphonné les caisses de l’État sans qu’aucun procès n’arrête leur boulimie de richesse. Des buildings et des parcs automobiles se sont multipliés au seul profit des responsables politiques et des mandataires publics au point qu’au cours cette période, les Congolais n’ont connu aucun procès de détournement des deniers publics.  Simplement parce que l’impunité arrangeait tout le monde.

Contrairement à ce que la majorité du peuple avait espéré, cet élan boulimique s’est malheureusement poursuivi plus dangereusement encore sous le régime de Félix Tshisekedi qui avait pourtant démarré avec un procès retentissant, dit procès de cent jours, et la renaissance de l’Inspection générale des finances. On aurait pu imaginer que les enquêtes effectuées avec perspicacité par les responsables de ce service de l’État allaient faciliter la tâche à la justice pour des procès contre des intouchables.  A ce jour, les Congolais n’ont cependant droit qu’aux incessantes révélations sur les détournements avérés des millions de dollars qui ne retourneront probablement jamais au trésor public. Qui protège ces criminels? A première vue on serait tenté de jeter la pierre au seul Pouvoir judiciaire, mais en réalité il s’est tissé une véritable toile d’araignée[/size] que nous tentons de démêler dans la présente analyse, en mettant en lumière des obstacles légaux et politiques, avec la complicité et la légèreté de certains magistrats.


ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Tshisekeddi-et-magistrats-Cour-constitutionnelle

Une législation irresponsable qui entretient l’impunité

On a beau dénoncer l’impunité, mais tant qu’on n’ose pas en examiner les causes pour les détruire à la racine, rien ne pourra changer aussi facilement. La législation actuelle, en commençant par la Constitution, contient encore des textes ou dispositions, vestiges de l’époque du MPR, Parti-État, qui entretiennent implicitement l’impunité. Ceux qui ont vécu à cette époque peuvent se rappeler qu’à tous les niveaux de responsabilité, dans les institutions comme dans les entreprises publiques, les dirigeants représentaient avant tout le parti. Ils jouissaient pour cela de certains privilèges de poursuites du simple fait d’être avant tout des cadres du MPR, parti unique qui avait réduit les institutions classiques de l’État en de simples organes à son service et au service du Président Fondateur. Sur le plan de la procédure pénale, il était risquant pour les magistrats, eux-mêmes membres du MPR, d’oser inquiéter certains criminels sans appui au niveau de la hiérarchie du parti.

« Le magistrat doit servir l’État avec fidélité, dévouement, dignité, loyauté et intégrité. Il doit faire montre en toute circonstance d’un engagement sans faille aux idéaux du Mouvement Populaire de la Révolution. » (Article 59 de l’Ordonnance-loi no 82-du 31 mars 1982 portant statut des magistrats-J.0. No 7 du 1er avril 1982, p.27)
Mentalement, les choses n’ont pas substantiellement évolué dans le bon sens, étant donné que depuis l’avènement de l’AFDL, les idéaux du MPR ont simplement cédé la place à d’autres considérations dont nous parlerons plus bas. En fait, il subsiste encore, même dans la Constitution, des dispositions protectionnistes qui, sans explicitement mettre à l’abri des poursuites judiciaires certaines catégories de justiciables, constipent la procédure pénale et garantissent leur impunité. C’est le cas d’anciens Chefs de l’État élus, des chefs des corps constitués, des ministres, des députés et des sénateurs qui demeurent super protégés, quels que soient la gravité des faits qui leur sont reprochés. Or, c’est dans ces catégories de citoyens que se recrutent de potentiels justiciables pour des infractions de haute trahison, de pillages des ressources naturelles, de fuites des capitaux, de détournements des deniers publics et de blanchiment des capitaux. Ci-dessous, quelques textes sélectionnés qui favorisent l’impunité sous couvert des immunités :

Article 166 de la Constitution 

La décision de poursuites ainsi que la mise en accusation du Président de la République et du Premier ministre sont votées à la majorité des deux tiers des membres du Parlement composant le Congrès suivant la procédure prévue par le Règlement intérieur.
La décision de poursuites ainsi que la mise en accusation des membres du gouvernement sont votées à la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale suivant la procédure prévue par le Règlement intérieur.
Les membres du gouvernement mis en accusation, présentent leur démission.

Article 72  (Loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle)

La Cour est la juridiction pénale du Président de la République et du Premier Ministre pour les infractions politiques de haute trahison, d’outrage au Parlement, d’atteinte à l’honneur ou à la probité ainsi que pour le délit d’initié.
Elle connaît aussi des infractions de droit commun commises par l’un ou l’autre dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions.
Elle est également compétente pour juger leurs coauteurs et complices. [/size]
[/size]

Article 8  ( loi no 18/021 du 26 juillet 2018 portant statut des anciens Présidents de la République élus et fixant les avantages accordés aux anciens chefs de corps constitués)

Pour les actes posés en dehors de l’exercice de ses fonctions, les poursuites contre tout ancien Président de la République élu sont soumises au vote à la majorité des deux tiers des membres des deux Chambres du Parlement réunies en Congrès suivant la procédure prévue par son Règlement intérieur.
Aucun fait nouveau ne peut être retenu à charge de l’ancien Président de la République élu.


Article 9(même texte de loi) 

En matière de crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité commis par tout ancien Président de la République élu, les juridictions nationales ont priorité sur toute juridiction
internationale ou étrangère.

La lecture de tous ces textes laisserait croire qu’au Congo-Kinshasa l’État de droit est une réalité et qu’effectivement nul n’est au-dessus de la loi. En réalité, il ne s’agit que d’une embellie littéraire destinée à la consommation extérieure. Plus concrètement, ce qui a été donné de la main gauche a été subtilement retiré de la main droite par l’introduction des immunités qui paralysent d’éventuelles actions judiciaires.
En effet, contre un Président de la République, même devenu sénateur à vie, il n’est pas aisé de réunir la majorité de deux tiers du Parlement (Assemblée nationale et Sénat réunis en Congrès) pour obtenir l’autorisation des poursuites et la mise en accusation. Déjà, le ton a été donné dans le dossier ouvert à charge de l’ancien Premier Ministre Matata Ponyo, au sujet des fonds alloués au projet agroindustriel de Bukanga Lonzo. Le Procureur général près la Cour Constitutionnelle a dû faire le forcing pour faire comparaître l’incriminé alors que légalement les autorisations requises lui ont été refusées plus à cause des pratiques politiciennes que du respect de la loi.
Voilà pourquoi ceux qui ont toujours rêvé de traduire en justice Joseph Kabila pour divers crimes, supposés ou réels, devront garder leur mal en patience.


ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Magistrats-et-Tshisekedi-RDC

Des pratiques politiciennes qui entretiennent l’impunité

Pour aborder avec certitude cette question, il faut être sûr de connaitre l’homme politique congolais et ce qui le motive à faire la politique. En effet, très rares sont nos acteurs politiques qui s’engagent dans la politique par idéal et par conviction, la majorité d’entre eux n’étant que des opportunistes.[1]
Dès lors que leurs intérêts sont sauvegardés ou que des promotions négociées sont obtenues, ils ne se préoccupent plus de leur combat antérieur qui les a fait connaître au public ni des déclarations tonitruantes qui les ont rendus célèbres lorsqu’ils évoluaient dans l’opposition. On en trouve au sein de la classe, qui ont été  des stars dans tous les régimes et d’autres qui ont fait infatigablement la pluie et le beau temps au sein de plusieurs regroupements politiques jadis antagonistes. Leur seul point commun, c’est le régime en exercice dont ils feignent d’appuyer le chef (Mboso, Bahati, Mende, Mbikayi… en savent quelque chose), le temps d’un mandat, en demeurant vigilants pour voir en quelle direction souffle le vent lors des prochaines échéances.
C’est cette façon de considérer et de faire la politique qui a toujours été à la base de l’impunité durant les deux mandats de Joseph Kabila, dont il ne fallait surtout pas fragiliser le régime face à la fronde de l’opposition et de la société civile qui n’avaient cessé de réclamer les têtes de certains gestionnaires. Durant cette période, des plaintes rédigées par des victimes des violations massives des droits de l’homme sont restées lettres mortesles auteurs s’étant chaque fois convertis en d’inconditionnels alliés ousoutiens du régime. Grâce à ces pratiques, il y en a qui ont pu quitter cette terre, fiers d’avoir réussi à conserver leur place autour de la mangeoire en manipulant tout le monde pour échapper à la rigueur de la loi, sans le moindre pardon adressé à leurs victimes.

Dans les provinces de l’Est, riches en ressources naturelles, des pillages se sont multipliés alimentés par des officiers supérieurs et généraux maintes fois dénoncés mais jamais inquiétés par la justice, car inspirés par des seigneurs de guerre devenus riches et intégrés dans l’armée avec rang d’officiers supérieurs par des mécanismes de mixage et autres.  À Kinshasa, au Grand Kasaï, au Katanga, au Congo-Central, dans l’Ex-Équateur et dans la province du Mai-Ndombe, des crimes contre l’humanité ont été commis faisant de milliers de victimes dont des centaines ont été enfouies dans de fosses communes, sans que justice leur soit rendue.
Par toutes sortes de manœuvres, certains auteurs ou complices de ces crimes ont réussi à obtenir un mandat pour siéger, selon les cas, au Sénat et à l’Assemblée nationale d’où ils jouissent des immunités de poursuites et au sein desquels ils composent la nouvelle majorité présidentielle.                                Préoccupé à disposer d’une majorité acquise à sa cause, Félix Tshisekedi s’est enfermé quant à lui dans un engrenage d’où il est difficile de s’affranchir sans risque de rompre les équilibres artificiels (non issus des urnes) nécessaires à sa survie politique. En effet, s’il est établi qu’en ce qui concerne l’État de droit l’exercice de son mandat a commencé sur une note d’espoir, avec le procès dit de cents jours,  il faut admettre que pour continuer d’évoluer tranquillement, les acteurs politiques de toutes les tendances ont  vite compris qu’ils doivent être solidaires de quiconque parmi eux serait poursuivi par la justice. Les dossiers ouverts à charge d’Atu Matubuana, d’Alexis Thambwe Mwamba, de Matata Ponyo et même la condamnation de Vital Kamerhe (toujours membre actif de l’Union sacrée) ont montré à quelle profondeur l’impunité a enfoncé ses racines dans la classe politique, toutes tendances confondues. Dans ces conditions, quels miracles est-il encore possible d’attendre de la justice, confrontée elle-même à des antivaleurs qui la minent de l’intérieur?

Quand les magistrats profitent des situations troubles pour entretenir l’impunité
Dans leur timide lutte pour s’affranchir de l’immixtion des autres institutions dans sa mission de dire le droit, le pouvoir judiciaire a toujours perdu le combat en se laissant instrumentaliser et clochardiser par l’exécutif. Il en a été ainsi sous tous les régimes, avec comme preuve qu’au lendemain de chaque « alternance » au pouvoir, des changements substantiels ont toujours été opérés, sans résultats notables, sur fond des idéaux du parti ou de la vision du Chef de l’État.
Partant de ces paradigmes, quiconque des magistrats ayant voulu mettre en avant l’indépendance du pouvoir judiciaire en a payé pour son attitude rebelle. Ou on se résigne et on fait comme tout le monde pour la survie de sa carrière et celle de sa famille, ou alors on démissionne en prenant préalablement soin de trouver mieux ailleurs
En cas d’entêtement et sauf si la hiérarchie, qui tient à conserver son poste (souvent mal obtenu), est plus ou moins clémente, on est privé de dossiers durant une longue période ou muté avec promotion déguisée, loin dans des ressorts « judiciairement arides », n’ayant principalement pour dossiers que des disputes de poules et chèvres ou des scènes d’adultère. Quant aux plus stoïques, ils acceptent de tourner les pouces, avec rang de Premier président ou président de cour d’appel, de Procureur général ou Substitut du Procureur général près la Cour d’appel dans des services considérés comme des garages (en attendant les jours meilleurs). C’est le cas du Service de documentation de la Cour de cassation, de l’Inspection générale des services judiciaires…
Comme conséquence de cette situation, il y a pléthore de magistrats dans des grandes villes, particulièrement à Kinshasa alors qu’à l’intérieur du pays, des parquets et des juridictions fonctionnent au ralenti ou pas du tout, faute de magistrats. Il y a quelques jours, nos contacts au Conseil Supérieur de la magistrature nous ont renseigné qu’il y a tellement de magistrats à Kinshasa qu’il ne servirait présentement à rien d’envisager un éventuel concours de recrutement de nouvelles unités.

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! FUNGA_MOLIMA_ET_BANYAKU_LUAPE_JUGES_%C3%80_LA_COUR_CONSTITUTIONNELLE_DE_LA_R.D.CONGO_02
Les magistrats de la cour Constitutionnelle : Funga Molima (à gauche) et Eugène Banyaku Luape (à droite)

Par rapport à l’impunité, sujet de notre article, la principale question que devrait se poser tout observateur qui s’intéresse à la justice est de savoir comment se comportent la plupart des magistrats envers les criminels à col blanc sous le régime de Félix Tshisekedi ? Le procès ouvert contre Vital Kamerhe, allié politique et Directeur de cabinet du Président de la République, ne laissait planer aucun doute sur la détermination du pouvoir judiciaire d’accompagner le Chef de l’État dans sa vision d’instaurer l’État de droit. Plusieurs signes le faisaient croire, notamment les multiples interpellations, arrestations et détentions jamais vues sous le régime précédent contre des personnalités jadis intouchables. Grâce aux révélations de l’Inspection générale des finances, renouvelée, tous les espoirs étaient permis pour une moralisation de la vie publique, une bonne gouvernance dans les institutions et au sein des entreprises publiques. Il fallait pour cela que des procès du même genre que celui contre V. Kamerhe se succèdent, suivis des sanctions exemplaires, dissuasives et intimidantes. Hélas! C’était sans compter avec la capacité homéostatique (qui résiste au changement) de la classe politique congolaise ou de l’homme congolais tout court.

Un temps d’observation a suffi pour tout le monde de se réajuster afin de résister au vent du changement qui risquait de tout balayer sur son passage. Ce réajustement a été facilité par le « réalisme politique » ayant contraint le Chef de l’État à rompre l’alliance FCC-CACH et à se fabriquer, hors de tout processus électoral normal, une majorité parlementaire sans laquelle il lui aurait été impossible d’exercer sereinement son mandat. Cette fenêtre ouverte a ainsi été l’occasion que ne pouvaient laisser échapper les opportunistes de s’engouffrer dans cette arche de Noé appelée « Union sacrée », d’où ils peuvent gratuitement télécharger toutes sortes de slogans propagandistes et propos flatteurs en faveur du régime, en même temps qu’ils se sentent protégés par d’éventuels déluges judiciaires.
Quant aux détenteurs du pouvoir judiciaire, cette confusion les arrange car ils peuvent, moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes ou prétexter d’un ordre (réel ou faux) de la hiérarchie, s’abstenir de poser certains actes relevant de leur pouvoir mais qui seraient de nature à déstabiliser le régime. Sur terrain, ces pratiques se traduisent notamment par :

  • des interpellations spectaculaires n’ayant que des effets d’annonce sur les réseaux sociaux ;
  • des arrestations et détentions tout aussi spectaculaires suivies aussitôt après par des mises en liberté provisoire (cas de l’ancien ministre de la santé, Eteni Longondo) ;
  • des interrogatoires serrés sur des détournements des millions, suivis des décisions troublantes de classement sans suite qui ‘apparentent à des arrangements politiques au détriment de la République (cas d’Albert Yuma se présentant aujourd’hui comme un fervent défenseur des intérêts de la nation) ; 
  • des jugements et arrêts partiellement ou pas du tout exécutés ( cas de Vital Kamerhe vivant dans une luxueuse villa privée plutôt que d’être détenu en prison) ;
  • des poursuites sélectives laissant inexplicablement plusieurs suspects non inquiétés, donnant l’impression que chaque régime a ses protégés auxquels il ne faut pas toucher pour ne pas le déstabiliser (cas du ministre Augustin Kibasa Maliba, scandaleusement sauvé par une motion d’un député zélé là où seule la justice devrait éclairer l’opinion sur le dossier RAM);
  • des généraux qui continuent de détourner à Kinshasa les soldes des militaires envoyés au front, sans être inquiétés.
    En mettant de côté tout esprit de partisannerie et toute attitude de fanatisme ridicule, n’importe qui, qui observerait objectivement toute cette situation ne se gênerait pas de constater que l’alternance opérée sur le plan politique ne s’est pas du tout concrétisée sur le plan de l’État de droit. Hormis quelques procès comme celui de Floribert Tchebeya, les mêmes pratiques d’hier sont en voie de revenir en force.


Conclusion


    Depuis des décennies, les Congolais n’ont cessé de se plaindre d’être gouvernés par une classe politique insensible leur misère de plus en plus aigüe. Victimes consentantes complices inconscients, la plupart des compatriotes (qui se comptent paradoxalement même parmi les plus académiquement instruits) n’arrivent pas encore à réaliser que par leurs choix dictés par des sentiments tribaux et ethniques, leurs soutiens exclusivement partisans et leur fanatisme aveugle, ils participent à la consolidation de la médiocrité de la classe politique. Sous tous les régimes, les politiciens congolais survivent grâce à l’impunité savamment entretenue qui leur permet de taire momentanément leurs antagonismes apparents et d’être solidaires les uns des autres pour jouir de ce que le régime en place est en mesure de leur offrir.C’est ce qui explique entre autres des transhumances politiques récurrentes et des alliances contre nature aux apparences théâtrales qui finissent par paralyser l’efficacité de l’appareil judiciaire contre des crimes qui retardent le développement intégral du pays.En effet, qui aurait pu imaginer que ceux qui insultaient Félix Tshisekedi hier se fassent aujourd’hui ses fervents propagandistes et, inversement, qui aurait pu croire qu’après 32 ans de lutte pour l’instauration d’un État de droit, l’UDPS soit promotrice d’une majorité parlementaire, refuge des opportunistes, au sein de laquelle ses farouches adversaires d’autrefois sont plus nombreux ?D’où cette analyse invite le peuple congolais à réfléchir froidement à son avenir, hors de tout fanatisme aveugle et aveuglant. L’ambiguïté de la législation, les pratiques politiciennes et la complicité de certains magistrats, abordées dans cette analyse, peuvent servir de pistes de réflexion pour combattre l’impunité afin que plus jamais les considérations d’ordre purement politique n’aient primauté sur la démocratie et l’État de droit, ingrédients indispensables pour le développement tant souhaité.


Référence

    [1] Afridesk.org, 21septembre 2021, Kongolo, JB., In https://afridesk.org/a-quoi-risque-de-ressembler-la-campagne-electorale-de-2023-jb-kongolo/.




"RD CONGO: L’INSUPPORTABLE IMPUNITÉ - 06/11/2019
=https://www.oeil-maisondesjournalistes.fr/2019/11/06/impunite-rdc-meurtre-medecin-policier-tupolev72-congo-kabila-tshisekedi/
En République Démocratique du Congo, la réforme de la justice n’est qu’un simple refrain dont ses résultats n’ont jamais produit d’effets. Dans la plupart de temps, le gouvernement cherche à traduire les présumés coupables cités dans certains « dossiers louches » devant le tribunal, mais il n’y arrive toujours pas.

Plusieurs dossiers demeurent pendants: le Crash de l’Antonov 72 affrété par la présidence de la République, l’incendie du dépôt de la Céni, la disparition de 15 millionzs de dollars USD, les meurtres à Yumbi dans la ville province de Bandundu, la corruption des sénateurs, les arrestations arbitraires des journalistes et l’auto-censure des médias… puis tant d’autres crimes. « Quid de ces enquêtes ? », s’interroge l’opinion.
Face à un amas de dossiers qui ne fait que s’accumuler jour après jour, l’opinion remet en cause les efforts qu’engagent le gouvernement dans la réforme de la justice, en appliquant la rigueur à tout le monde. Dans les faits, le scepticisme commence à gagner du terrain et on regarde autrement l’État de droit.
Systématiquement, le gouvernement se prononce sur un dossier « flou » visant à sanctionner les coupables. Cette sanction se résume à un bout de papier. L’impact des sanctions sur le terrain est bel et bien étouffé comme il est de coutume en République démocratique du Congo.

[centre]La police, censée garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, tue dans l’indifférence la plus totale du gouvernement, raconte le journal L’Opinion.[/center]


Face à ces dossiers qui demeurent encore « louches », l’opinion tant nationale qu’internationale souhaite voir l’actuel président à l’œuvre. L’État de droit n’est pas qu’un slogan politique ou de communication.
Ainsi donc, l’opinion ne jure que sur les résultats de ces enquêtes. Quant à l’actualité, la série continue à Kinshasa avec des agents en armes à la gachette facile.
La semaine dernière mercredi 30 octobre, un policier a tué par balle l’administrateur général de l’hôpital Vijana, situé l’avenue Bukama, dans la commune de Lingwala à Kinshasa. Auparavant, un agent de l’ordre avait ouvert le feu à Ngaba sur un conducteur de moto, communément appelée « Wewa ». La police, censée garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, tue dans l’indifférence la plus totale du gouvernement, raconte le journal. En lieu et place d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, les agents de l’ordre ont imaginé une autre manière de rétablir l’ordre: tuer sans sommation.

https://twitter.com/PeupleGagne/status/1189577224246190081?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1189577224246190081&ref_url=https%3A%2F%2Fobservers.france24.com%2Ffr%2F20191031-rd-congo-kinshasa-policier-tue-medecin-centre-sante-vijana

Étant informée de ces dramatiques événements, cette fois-ci, la justice congolaise va-t-elle agir sévèrement, s’interroge-t- on. Car, tout cela s’est passé en flagrant délit. Il revient au gouvernement à travers sa justice, de montrer qu’il est sur la bonne voie, en traduisant les coupables devant un tribunal, du fait que cette question fâche.
Oui, les présumés responsables de différentes tragédies doivent répondre de leurs actes. Au nom de l’État de droit que prône le président de la République Félix Tshisekedi.
Donc, si les antivaleurs ne font que s’accumuler, cela ne servira à rien d’évoquer l’instauration d’un État de droit, car ce dernier a besoin de bons principes. Sinon, c’est de l’utopie !


"La justice en danger en République démocratique du Congo - 8 juillet 2020
= https://www.hrw.org/fr/news/2020/07/08/la-justice-en-danger-en-republique-democratique-du-congo
Des propositions de loi risquent de compromettre l’indépendance des tribunaux..."


"La mise en œuvre de l’« Etat de droit » en RDC : une
cuirasse pour la démocratie ou un poignard qui la saigne?- Août 2020

= https://www.leganet.cd/Doctrine.textes/DroitPublic/Mfuamba%20Mukeba-Etat%20de%20droit-converti.pdf




"Tribune: La Rd du Congo à l’épreuve d’un véritable Etat de droit démocratique : quel bilan 60 ans après ? (Martin Mulumba, Dr et chercheur en Droit Public de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) -25/06:2020
= https://7sur7.cd/2020/06/25/tribune-la-rd-du-congo-lepreuve-dun-veritable-etat-de-droit-democratique-quel-bilan-60

"RDC. Des mesures concrètes pour mettre fin à l’impunité ne peuvent plus attendre - October 1, 2020
= https://www.amnesty.org/fr/latest/press-release/2020/10/democratic-republic-of-congo-take-concrete-steps-to-end-impunity/

"connaitre et comprendre - SEP 6, 2021
= https://acovudhum-rdc.org/connaitre-et-comprendre/

= https://www.fidh.org/fr/regions/afrique/rdc/Situation-des-droits-de-l-Homme-en,4422

"RDCongo: les droits de l’homme mis en péril par l’insécurité et l’impunité - 24/012020
= https://www.lesoir.be/275096/article/2020-01-24/rdcongo-les-droits-de-lhomme-mis-en-peril-par-linsecurite-et-limpunite

"QU’EST CE QUE L’ÉTAT DE DROIT?
= https://monusco.unmissions.org/qu%E2%80%99est-ce-que-l%E2%80%99%C3%A9tat-de-droit

"Congo-Kinshasa: « L'impunité n'est pas une fatalité » - Leila Zerrougui salue la condamnation à perpétuité pour crimes de guerre du chef du groupe armé Nduma Defense of Congo (NDC) Ntabo Ntaberi Sheka par la justice militaire à Goma - 23 novembre 2020
=https://monusco.unmissions.org/%C2%AB%C2%A0l%E2%80%99impunit%C3%A9-n%E2%80%99est-pas-une-fatalit%C3%A9%C2%A0%C2%BB%C2%A0-leila-zerrougui-salue-la-condamnation-%C3%A0-perp%C3%A9tuit%C3%A9-pour  


"Mémorial des victimes des conflits armés en République Démocratique du Congo (RDC) - 09/11/202i
= https://www.memorialrdcongo.org/
= https://www.memorialrdcongo.org/liminaire.html



"JUSTICE EN RD CONGO : REPUBLIQUE DES JUGES OU ETAT DE DROIT? G. KAPIAMBA REPOND"




"ACTU EXPLIQUEE 12.11 : COUP DUR POUR LA GRATUITÉ + LA MARCHE DE L'IMPOPULARITÉ DE FATSHI AUTORISÉE





Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty Re: ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  ndonzwau 16/11/2021, 8:39 pm

L'IGF avec Alingete est (était ?!) l'une des rares réussites du mandat de Tshisekedi : Jules Alingete devenu la figure du gardien fidèle de nos finances publiques ! Jusqu'à ce qu'il commence à déraper à son corps défendant(?!) en  justifiant théoriquement les dépassements budgétaires à la Présidence de la République sans convaincre qu'il n'était pas en service commandé pour la défense de sa paroisse (la PR dont son organe dépend), sans nous convaincre que leurs trous dans les caisses de l'Etat faisaient moins mal au pays que les autres détournements ?

En effet qui peut raisonnablement croire que non seulement ainsi faisant Alingete n'a pas politisé sa fonction technocratique et judiciaire mais aussi a encouragé la mauvaise gestion financière en professant une indifférence dogmatique à des dépassements budgétaires qui quelles que soient leurs bonnes raisons d'urgence, de souveraineté... contredisent l'idéal d'une bonne gouvernance qui doit anticiper. L'IGF a certes apporté plus de recettes mais on ne peut complètement s'en consoler, elle aurait mis davantage de l'ordre dans la machine des finances publiques si elle n'enseignait pas aux opérateurs publiques et parapubliques le pardon des dépassements budgétaires. Les pertes qu'ils provoquent dans les caisses ne sont pas théoriques mais bien réelles ainsi que leurs conséquences nuisibles pour le pays...

.
"
"RDC : "En justifiant les dépassements budgétaires à la présidence, Jules Alingete plonge le pays dans l'indiscipline budgétaire" (ODEP) -  13 novembre 2021
= https://www.actualite.cd/index.php/2021/11/13/rdc-en-justifiant-les-depassements-budgetaires-la-presidence-jules-alingete-plonge-le

"L’IGF à la rescousse de la mauvaise gouvernance. -  15 novembre 2021
= http://www.congoindependant.com/ligf-a-la-rescousse-de-la-mauvaise-gouvernance/comment-page-1/#comment-21101

"RDC : ODEP accuse l’IGF de couvrir une gabegie financière à la Présidence de la République - 25/10/2021
= https://deskeco.com/2021/10/25/rdc-odep-accuse-ligf-de-couvrir-une-gabegie-financiere-la-presidence-de-la-republique

"RDC : « L’IGF ne sera jamais une structure politique » (Jules Alingete Key) - 11 septembre 2021
= https://24h.cd/2021/09/11/rdc-ligf-ne-sera-jamais-une-structure-politique-jules-alingete-key/

RDC: L’IGF Jules Alingete, le gardien des Finances publiques
- 17 août 2021"

= https://www.lesocle.info/rdc-ligf-jules-alingete-le-gardien-des-finances-publiques/

"Comportement peu catholique de l’IGF Jules Alingete : voici deux dossiers qui l’accablent ! - 11 avril 2021
= https://scooprdc.net/2021/04/11/comportement-peu-catholique-de-ligf-jules-alingete-voici-deux-dossiers-qui-laccablent/
"Jules Alingete : Un ange avec des ailes ou un diable avec une queue et des cornes ? - 24 juin 2021
= https://scooprdc.net/2021/06/24/jules-alingete-un-ange-avec-des-ailes-ou-un-diable-avec-une-queue-et-des-cornes/
"IGF, de l'ombre à la lumière : Jules Alingete se félicite des résultats engrangés
= https://econewsrdc.com/igf-de-lombre-a-la-lumiere-jules-alingete-se-felicite-des-resultats-engranges/


"RDC: Voici les missions assignées à l’Inspection Générale des Finances par le Législateur
= https://deskeco.com/rdc-voici-les-missions-assignees-a-linspection-generale-des-finances-par-le-legislateur/

"Budget : Entre le réel et le virtuel - 16 novembre 2021
= https://www.forumdesas.net/2021/11/budget-entre-le-reel-et-le-virtuel/

"Présidence de la RDC : l’IGF annonce pour « bientôt » la publication de son audit sur les effectifs et les différents contrats signés - 8 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/08/presidence-de-la-rdc-ligf-annonce-pour-bientot-la-publication-de-son-audit-sur-les

"J.Alingete tacle les sénateurs: “La population doit tirer les conséquences des comportements de ces acteurs politiques” - 18 juin 2021
= https://linterview.cd/j-alingete-tacle-les-senateurs-la-population-doit-tirer-les-consequences-des-comportements-de-ces-acteurs-politiques/

"Bilan de Jules Alingete à la tête de l’IGF -  18/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/18/emissions/dialogue-entre-congolais/bilan-de-jules-alingete-la-tete-de-ligf
"Rapport de l’IGF sur la gestion des entreprises publiques. - 23/06/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/06/23/emissions/parole-aux-auditeurs/rapport-de-ligf-sur-la-gestion-des-entreprises-publiques

"RDC : Nicolas Kazadi défend les dépassements budgétaires devant les députés nationaux - 15 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/15/rdc-nicolas-kazadi-defend-les-depassements-budgetaires-devant-les-deputes-nationaux.html/97400/

"RDC/Augmentation des recettes : Pour Serge Kadima, le Gouvernement doit éviter le débat de la télévision - 15 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/15/rdc-augmentation-des-recettes-pour-serge-kadima-le-gouvernement-doit-eviter-le-debat-de-la-television.html/97405/

"Jules Alingete : « l’IGF maintiendra ses actions-pressions en vigueur durant toute l’année 2022 » - 21 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/21/jules-alingete-ligf-maintiendra-ses-actions-pressions-en-vigueur-durant-toute-lannee-2022.html/95516/

"Le Journal : « Jules Alingete : opposition ou majorité, l’IGF n’épargnera personne » -  01/09/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/09/01/actualite/revue-de-presse/le-journal-jules-alingete-opposition-ou-majorite-ligf

"IGF : Jules Alingete met les points sur les «i» sur le coût des voyages du président de la République Félix Tshisekedi -  12 Novembre 2021
= https://sphynxrdc.com/igf-jules-alingete-met-les-points-sur-les-i-sur-le-cout-des-voyages-du-president-de-la-republique-felix-tshisekedi/


"RDC : 5 milliards USD perdus chaque année dans les exonérations (officiel) - 14/08/202
= https://www.radiookapi.net/2020/08/14/actualite/economie/rdc-5-milliards-usd-perdus-chaque-annee-dans-les-exonerations-officiel
= https://www.radiookapi.net/2021/08/17/actualite/revue-de-presse/lavenir-soupcons-de-detournement-de-16-millions-usd-lespt-tony


"Africa news : « Alingete audite la paie des effectifs de la Présidence » - 07/07/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/07/07/actualite/revue-de-presse/africa-news-alingete-audite-la-paie-des-effectifs-de-la
RDC : les dépenses de la présidence de la République atteignent 270 millions USD à fin octobre 2021, en dépassement de 107% - 15 novembre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/11/15/rdc-les-depenses-de-la-presidence-de-la-republique-atteignent-270-millions-usd-fin
"Jules Alingete: les voyages du chef de l’État « rapportent plus à la République en termes de notoriété internationale et sur le plan financier » - 12 novembre, 2021
= https://cas-info.ca/2021/11/jules-alingete-les-voyages-du-chef-de-letat-rapportent-plus-a-la-republique-en-termes-de-notoriete-internationale-et-sur-le-plan-financier/
"Contrôle de l’IGF : « Le Chef de l’Etat ne pose aucune opération financière de l’Etat », précise Victor Batubenga - 02/09/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/09/02/actualite/societe/controle-de-ligf-le-chef-de-letat-ne-pose-aucune-operation-financiere


"Jules Alingete : « Au 31 octobre 2021, le Budget de l’Etat était déjà un carton plein réalisé » - 12 novembre 2021
= https://zoom-eco.net/finance/jules-alingete-au-31-octobre-2021-le-budget-de-letat-etait-deja-un-carton-plein-realise/
"Jules ALINGETE KEY : « Il y a eu explosion des recettes…» (IGF)
= https://www.mbote.news/jules-alingete-key-il-y-a-eu-explosion-des-recettes-igf/
"RDC : Jules Alingete vante les mérites de l’IGF grâce aux résultats probants depuis 2019 - 24 octobre 2021
= https://zoom-eco.net/developpement/rdc-jules-alingete-vante-les-merites-de-ligf-grace-aux-resultats-probants-depuis-2019/
"Jules Alingete : « c'est pour la première fois à la suite des performances réalisées en matière des finances publiques que nous aurons une loi des finances rectificative dans le sens de la hausse et en plein Covid-19 » - 13 novembre 2021
= https://actualite.cd/2021/11/13/jules-alingete-cest-pour-la-premiere-fois-la-suite-des-performances-realisees-en-matiere
"RDC : Plus de 381 millions USD des recettes pour le seul mois d'octobre, ce qui représente 107% des assignations mensuelles - 30/10/2021
= https://7sur7.cd/2021/10/30/rdc-plus-de-381-millions-usd-des-recettes-pour-le-seul-mois-doctobre-ce-qui-represente


"RDC: l’IGF s’apprête à engager au moins 15 ingénieurs en informatique pour accéder notamment aux serveurs des entreprises publiques lors des missions de contrôle  - 11 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/11/rdc-ligf-sapprete-engager-au-moins-15-ingenieurs-en-informatique-pour-acceder-notamment


"Vrais problèmes … -16 NOVEMBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/11/16/rasoir/vrais-problemes/

= http://www.congoindependant.com/rdc-le-depute-jacques-djoli-fustige-la-part-allouee-a-la-defense-dans-le-budget-2022/comment-page-1/#comment-21102
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/16/jules-alingete-sur-matata-cest-lui-meme-qui-avait-demande-a-ligf-de-faire-laudit-de-bukanga-lonzo.html/95190/



"RDC: 12.11 - Jules Alingete (IGF) déballe tout sur son SE Félix Tshisekedi"



"RDC: #MariusMuhunga reçoit Jules Alingete Key, chef de l'Inspection générale des finances - 15 oct. 2021"



"Le 06/07/2021 RDC: FACE À FACE IGF Jules ALINGETE L’inspecteur général sur TOP CONGO - 10/07/2021



"JULE ALINGETE vs JEAN MARIE KASSAMBA (02-10-2021)"




Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


Revenir en haut Aller en bas

ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Empty Re: ETATS GENERAUX DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION !

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum