QUE REPRÉSENTE AU SEIN DU RÉGIME ET DANS LE PAYS L’IMPAYABLE KIN-KIEY ICI DEDANS LA DEHORS ? LE PALU AMORCE UN DIVORCE D’AVEC L’AMP. POUR QUELLE SUITE DANS LES URNES ET LA SCÈNE POLITIQUE CES TENTATIVES DES DÉFECTIONS ?

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QUE REPRÉSENTE AU SEIN DU RÉGIME ET DANS LE PAYS L’IMPAYABLE KIN-KIEY ICI DEDANS LA DEHORS ? LE PALU AMORCE UN DIVORCE D’AVEC L’AMP. POUR QUELLE SUITE DANS LES URNES ET LA SCÈNE POLITIQUE CES TENTATIVES DES DÉFECTIONS ?

Message  ndonzwau le 12/10/2018, 3:00 am

Que représente au sein du régime et dans le pays l'impayable Kin-Kiey Mulumba ici dedans là dehors ? Ailleurs le PALU semble avoir amorcé un divorce d'avec la MP... Pour quelle suite dans les urnes et sur la scène politique toutes ces tentatives de défections ? Etc, etc... ?

En effet, Kinkiey est l'exemple type d'un zélateur compulsif, adorateur ombrageux de 'JK' jusqu'à nous pondre son « Kabila Désir » et son risible « Kabila totondi yo nainu te », tous tellement ridicules qu'on ne peut y voir que l’œuvre d'un opportuniste sans la moindre conviction sinon l'obsession d'en ramasser des substantiels dividendes.
A côté c'est le PALU de Gizenga (et de Muzitu) qui mécontents que le PPRD ne lui ait pas renvoyé la balle après tant de passes qu'il lui a faites ou quelque chose de ce genre, dans tous les cas ils se sont vus insultés que la candidature de leur Patron et Ancêtre (Gizenga) n'ait pas été retenue.
Et je m'empresse de joindre les deux situations pour me poser des questions...

Du côté de Kinkiey, la preuve de son détachement semble claire ; il roule aujourd'hui à la présidentielle pour son propre compte, du moins à ce qu'on voit, sans autrement nous convaincre de la bonne logique de son volte-face. Le voilà ainsi en compétition avec le candidat du régime, présenté par sa plateforme électorale et politique, le FCC dont l''Autorité Morale' n'est pourtant autre que 'JK' en personne...
Dans la même veine il semble avoir rallié Matata, lui maintes fois pressenti comme ‘dauphin’ mais aujourd’hui en délicatesse avec son camp parce que délaissé au profit de Ramazani (?), par ailleurs du Maniema comme lui au point de provoquer une guerre larvée entre « Bangu-bangu » et « Lega », leurs ‘ethnies’ respectives…

Quant au Palu, s'il subsiste des liens avec la MP via les postes de quelques uns de ses notables glanés lors de leur alliance, et si ces derniers continueront à vouloir s'accrocher au PPRD qui leur jette billets et postes, je doute néanmoins qu'aujourd'hui et demain ses membres n'obéissent pas aux injonctions même contraires de soutenir tel ou tel autre. La clarification se fera ici quant en fait ce choix sera décidé : le PALU sera-t-il assez délié des compromis et compromissions passés et alors fort pour assumer un éventuel pied de nez à la MP ? Il est difficile d'y répondre pour l'heure... (En passant, quelle influence aura sur les troupes du PALU la distance prise par Muzitu, un ancien cadre et présidentiable de leur parti ?)

La question que je me pose donc ici est celle de savoir quelle réelle signification et quel pourcentage représentent ces ‘prétendues défections’ et surtout peuvent-elles à terme bousculer l’ordonnancement carré et puissant prévu par le pouvoir pour les prochains scrutins ?
Ce serait une autre indication pour l'issue des élections : avec un peu plus de vigilance qui puisse éviter certaines magouilles du pouvoir, les voix portées sur un Kinkiey hélas représentant peu de troupes mais qui sait s'il ne peut en désinhiber d'autres et celles sur un candidat désigné par le Palu autre que celui du pouvoir, le total des voix y comprises celles de l'opposition peut en lui seul grever les chances du régime.


Autrement dit : si en effet Kinkiey et le Palu représentaient bien plus que ce qu'on peut voir à première vue càd une part non négligeable de la majorité silencieuse prête dans l'isoloir ou ailleurs de quitter leur ancien camp pour la cause du plus grand nombre ; ne le voit-on pas déjà dans la large majorité des candidats présidentiables, de l'opposition et d'ailleurs, qui rejettent la 'machine à voler' et le 'fichier trafiqué' que veut imposer le pouvoir ? Attendons la suite...
Qu'en pensez-vous ???


"RDC-Présidentielle 2018 : Kinkiey Mulumba, personne sans honneur ni personnalité !
° https://scooprdc.net/2018/10/10/rdc-presidentielle-2018-kinkiey-mulumba-personne-sans-honneur-ni-personnalite/



Depuis qu’il a postulé à la présidentielle de décembre prochain et qu’il semble tenir un discours d’opposant en rejetant la machine à voter et en exigeant la suppression des électeurs sans empreintes digitales des listes électorales, certains congolais faibles d’esprit et naïfs commencent à croire en l’homme, Kinkiey Mulumba. Mais les plus lucides voient en l’homme de Masimanimba qu’un renard à la ruse diabolique.

Tout dernier ministre de l’information de feu maréchal Mobutu, l’initiateur de « Kabila Nanu totondi yo Te » (entendez Kabila nous ne sommes pas encore rassasié de toi) avant de créer le mouvement « Kabila Désir » mué plus tard en parti politique, est celui-là qui avait déclaré en 1992 à la Conférence Nationale Souveraine (CNS) qu’il était prêt à vendre sa propre mère pour l’argent.
Ancien cadre du RCD/Goma, mouvement rebelle pro-rwandais qui avait combattu farouchement  le régime de Laurent-Désiré Kabila, dans sa ruse légendaire, Kinkiey approchera le fils de ce dernier, devenu président de la République. Il l’adulera et le chantera plus que le renard de Jean de Lafontaine devant le corbeau. Pour lui, il n’y avait personne d’autre pour remplacer Joseph Kabila après 2016 si ce n’était que Joseph Kabila lui-même. En d’autres termes, Kabila ou rien, d’après Kinkiey Mulumba, professeur d’université de surcroît, mettant en cause les atouts de tous les intellectuels congolais y compris les éminents professeurs et lui-même à diriger la RDC.

Mais c’est le même aujourd’hui qui a postulé, qui dénonce et déclare même aujourd’hui que la Majorité aussi a détruit Joseph Kabila ! Non,  c’est le langage d’un félin à qui aucun congolais sérieux ne peut faire confiance. Non sans raison, le président national du Parti pour l’Action (PA), n’a jamais déclaré quand était-il rassasié de Kabila et quand l’a-t-il vomi. À analyser l’individu Kinkiey Mulumba, il a une mission spécifique à travers sa candidature à la présidentielle : s’aligner dans le camp de ceux des opposants qui conditionnent les élections par l’accomplissement de certains préalables, en vue d’obtenir la non organisation des élections en décembre 2018 et voir encore le mandat de Joseph Kabila glisser d’autant plus que pour ce dernier, chaque minute gagnée est précieuse pour son pouvoir.  Sinon par l’avidité qui le caractérise, personne ne voit l’homme du crabe jeter 100 mille dollars américains par la fenêtre sachant qu’il ne sera jamais élu comme président de la République. Kiadi kibeno, dit-on chez lui (pitié pour vous)."



"RDC – Tryphon Kin-Kiey Mulumba : « Kabila a été victime d’un complot »
° https://www.jeuneafrique.com/640223/politique/rdc-tryphon-kin-kiey-mulumba-kabila-a-ete-victime-dun-complot/
Esquisse de leur programme, machine à voter, fichier électoral... Vingt-un candidats en lice pour la présidentielle du 23 décembre en RDC se livrent chaque semaine à Jeune Afrique. Entretien du jour avec Tryphon Kin-Kiey Mulumba.

Difficile de comprendre le positionnement de Tryphon Kin-Kiey Mulumba. Il y a quelques années encore, cet ancien ministre des Postes, puis des Relations avec le Parlement, faisait figure de partisan zélé du président Joseph Kabila, appelant de ses vœux un troisième mandat avec son mouvement « Kabila désir ».
En août dernier, il n’a pourtant pas attendu de connaître le choix du président pour se porter candidat à la magistrature suprême. À 69 ans, ce natif de Masimanimba s’élance donc face à Emmanuel Ramazani Shadary, candidat désigné par son mentor, à qui il continue pourtant de se dire fidèle…

Jeune Afrique : Vous venez de la majorité. Mais vous vous êtes présenté avant que son candidat soit connu. Êtes-vous en rupture avec cette famille politique ?
Tryphon Kin-Kiey Mulumba : Je me suis présenté en réaction au traitement que l’élite congolaise réservé au président Kabila, que je trouve injuste. Il a été l’objet d’un complot, qui a abouti avec la désignation d’un dauphin. J’ai vu les événements venir. Et je me suis présenté contre cela.
Le dauphin investi par le Front commun pour le Congo (FCC), Emmanuel Ramazani Shadary, a pourtant été désigné par Joseph Kabila lui-même…
Avant son arrivée au pouvoir, Kabila ne connaissait ni le jeu, ni les joueurs, ni même la langue de Kinshasa. C’est pourtant lui que l’élite a décidé de porter au pouvoir, pour le manipuler. Il a dépensé toute sa jeunesse au service du Congo et l’élite ne l’a pas aidé.
Lorsqu’il en a pris conscience, il était encore jeune, mais, déjà, on lui a montré la sortie. Pourtant, dans notre région, l’Afrique centrale, des troisièmes ou quatrièmes mandats ont été accordés au nom de la stabilité et les questions de sécurité. Kabila a été sacrifié.


"Je me suis présenté avant que l’on connaisse son nom. Avec Ramazani Shadary, je partage des valeurs
Pour vous, Joseph Kabila est une victime ?
Bien sûr. On ne l’a pas aidé. Il a été détruit non seulement par l’opposition, mais surtout la majorité. Regardez qui se trouve aujourd’hui dans l’opposition : c’est la majorité ! Aujourd’hui, le seul vrai opposant est Félix Tshisekedi.
Vous même vous vous présentez contre le candidat du FCC. Où vous situez-vous : dans l’opposition ou la majorité ?
Je ne me présente pas contre le candidat du FCC. Je me suis présenté avant que l’on connaisse son nom. Avec Ramazani Shadary, je partage des valeurs. Nous avons été au bureau politique ensemble. Mais je ne suis pas au FCC.
Envisagez-vous de vous désister en faveur de Ramazani Shadary ?
Pareille idée ne m’a jamais traversé l’esprit.
Réclamez-vous comme l’opposition des mesures pour assurer la transparence de cette élection ?
Bien entendu.


"Il  y a un accaparement de la RTNC, le seul média disponible dans tout le pays
Lesquelles ?
Je déteste la façon dont la communication officielle est conduite, avec un accaparement de la RTNC, le seul média disponible dans tout le pays. Les meetings en province ne sont autorisés qu’aux proches du pouvoir. Je trouve cela déplorable.
Je note que personne ne veut de la machine à voter. Et qu’il y a un débat sérieux sur les fameux électeurs sans empreinte. Il faut de la transparence.
Emmanuel Ramazani Shadary a-t-il les qualités requises pour diriger ce pays ?
Je crois que Ramazani a été choisi par le président de la République malgré lui. Le premier choix était [l’ancien Premier ministre] Matata Ponyo. Mais il n’a pas été aidé par les ténors de sa province.

Êtes-vous toujours en contact avec Joseph Kabila ?
Plus depuis quelques mois. La dernière fois que je l’ai vu, c’était à l’issue d’un bureau politique à Kingakati. Il m’a fait l’honneur de me prendre par la main et de faire un tour d’une quinzaine de minutes dans le jardin avec moi.
C’était avant la réunion des regroupements politiques du mois de mai. Depuis, il m’a envoyé plusieurs fois des messages très positifs par l’intermédiaire d’Aubin Minaku. Mais je n’ai pas eu de contact téléphonique.


"J’ai un fief. Et aucun candidat aujourd’hui n’a ce profil
Pouvez-vous résumer en une phrase les dix-sept années de pouvoir de Joseph Kabila ?
Joseph Kabila est l’homme qui a entrepris de donner une image moderne du Congo, avec ses cinq chantiers et sa révolution de la modernité. Malheureusement, les fonds chinois ne sont pas venus et il a vu se déployer devant lui un déluge de mensonge de l’élite politique.
Pour quelle raison les Congolais doivent-ils voter pour vous ?
J’estime être le candidat le plus crédible. J’ai été élu député national indépendant à une époque où on disant qu’un candidat indépendant n’avait aucune chance.
Je viens d’une province, le Kwilu, au Bandundu, qui est un swing state, sans lequel aucun président ne peut être élu. J’ai un fief. Et aucun candidat aujourd’hui n’a ce profil. Je veux recréer le consensus et la cohésion perdue pour redonner du rêve à ce pays. Et puis, on parle d’alternance. Mais faisons l’alternance jusqu’au bout.
Que voulez-vous dire ?
Une élection est aussi une question sociologique…
Vous voulez dire qu’il faut une alternance Est-Ouest ?
[il ne répond pas]"



" Kin-Kiey au sujet du candidat FCC : « Le premier choix de Kabila était Matata »"
° https://actualite.cd/2018/10/09/kin-kiey-au-sujet-du-candidat-fcc-le-premier-choix-de-kabila-etait-matata

"Une rencontre entre Matata Ponyo et Kin-Kiey Mulumba embrase le pouvoir
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/10/09/une-rencontre-entre-matata-ponyo-et-kin-kiey-mulumba-embrase-le-pouvoir.html
Au lendemain du dévoilement du nom d’Emmanuel Shadary comme candidat de la coalition au pouvoir, Augustin Matata Ponyo a rencontré Tryphon Kin-kiey Mulumba à Kinshasa. Une rencontre à la base d'une guerre qui éclate aujourd'hui entre deux factions autour de Kabila.(...)"

"Maniema : Matata accusé de se comporter en marge de la loi !
° http://www.lephareonline.net/maniema-matata-accuse-de-se-comporter-marge-de-loi/
Voici un communiqué signé par le Gouverneur de la province du Maniema et adressé au vice-Premier Ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, pour dénoncer les actes posés par l’ancien premier ministre Augustin Matata Ponyo. Curieusement, il n’y a  aucune réaction, ni de l’actuel Premier ministre ni de la Présidence de la République pour remettre les choses à l’ordre.

« L’ancien premier ministre Matata à la tête d’une foule des bandits armés des couteaux, haches et bâtons, a agresse hier des agents de la
Régie financière du Maniema ( DGRMA) et vient de récidiver aujourd’hui avec une barbarie inouïe, contre les mêmes agents qui procédaient
paisiblement au recouvrement forcé des vignettes après avoir épuisé toute la procédure y afférente . Bilan : qinq hommes blessés avec des
couteaux et une Dame grièvement blessée au doigt qui risque d’être amputé. Sur le passage, il s’est mis à dénigrer le Dauphin et à nous
injurier, tout en demandant aux assujettis de ne plus payer la vignette car la voirie de Kindu était construite par lui et non par le Chef de l’Etat. Nous avons tous les supports électroniques de ce dossier et comptons vous les faire parvenir prochainement.
Qu’il vous plaise de faire parvenir ce rapport à Son Excellence, Mr le VPM. Profonds respects »

Me BIKENGE MUSIMBI Jérôme
Gouv/ Maniema"


"Les matoiseries de Kin-kiey Mulumba"
° https://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/10/10/les-matoiseries-de-kin-kiey-mulumba.html


"Présidentielle : « Aujourd’hui, le seul vrai opposant est Félix Tshisekedi », (Kin-Kiey Mulumba)"
° http://7sur7.cd/new/presidentielle-aujourdhui-le-seul-vrai-opposant-est-felix-tshisekedi-kin-kiey-mulumba/



"LE DIVORCE D’AVEC LA MP ETANT CONSOMME
Le Palu bientôt en consultation de sa base pour une consigne de vote

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article17301



"Le Parti lumumbiste unifié (PALU), envisage pour bientôt, une consultation de ses bases pour une ultime consigne de vote. Antoine Gizenga, Secrétaire général et chef du parti, l’a annoncé à haute et intelligible voix, à l’occasion de son 93ème anniversaire de naissance, célébré le samedi 6 octobre dans sa résidence familiale à Mont Fleury, l’un des quartiers nec-ultra-super de la ville de Kinshasa.

L’occasion faisant le larron, Antoine Gizenga s’en est violemment et publiquement pris aux derniers arrêts de la Cour constitutionnelle, rendus le 3 septembre dernier. A savoir le verdict des requêtes des quatre, sur les six candidats Président de la République, dont le chef du Palu, autrefois recalés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
« La plus haute juridiction de la République, à savoir la Cour constitutionnelle, agissant au mépris des valeurs qu’elle est censée incarner, s’est illustrée plus récemment dans une parodie de procès dans les dossiers du contentieux des candidatures qui n’ont concerné que le Parti lumumbiste unifié. Ce, dans le seul but évident de nuire aux intérêts politiques, et ceci près d’un mois après que le contentieux visé soit définitivement clôturé conformément à la loi », ponctue Antoine Gizenga dans un accent grave.
Sur un même ton très sévère, le SG du Palu ajoute : « En vue de réhabiliter frauduleusement les militants du Palu qui ont été publiquement invalidés par la Cour constitutionnelle pour avoir postulé sur d’autres listes, et dont les arrêts ont envoyés à la CENI pour exécution, la même Cour, après avoir invalidé ma candidature pour des raisons non fondées, s’est permise de statuer à nouveau sur ces arrêts pour valider finalement les mêmes militants du Palu qu’elle a elle-même, invalidés ».

Selon Antoine Gizenga, cet acte constitue une violation pure et simple de la Constitution. « C’est donc une intention préméditée de nuire au Parti lumumbiste unifié. C’est chose faite. Du jamais vu ! C’est pour dire que l’heure est grave »,gronde l’incontestable et incontesté Secrétaire général du Palu, rassasié des jours sur la terre des hommes.
« Qu’à cela ne tienne, je suis habitué à ce genre de combats menés contre le peuple congolais et ma modeste personne », renchérit le patriarche du Palu devant ses hôtes. En l’occurrence, l’Ambassadeur de Russie en RD Congo, des têtes couronnées du FCC, des membres du Secrétariat exécutif du regroupement politique Palu et Alliés. A savoir Elvis Mutiri Wa Bashara, Henry Thomas Lokondo, Justin Kiluba.

LE PALU ENGAGE DANS LA VOIE D’UNE VICTOIRE ELECTORALE SANS APPEL

Le ton utilisé par le patriarche Antoine Gizenga suffit de comprendre ce qui en est ou plus exactement, ce qui en reste – c’est selon –du partenariat PALU-Majorité présidentielle. Vu des analystes avisés, ça sent quelque peu un mauvais parfum entre les deux. Nombre d’observateurs soutiennent même que le divorce PALU-MP est, désormais, consommé. Intox ? Sensation ? A chacun, sa lecture des faits.
Toujours est-il que dans une déclaration mercredi 3 octobre courant, le regroupement politique PALU et Alliés, par la voix de son deuxième vice-président Henri-Thomas Lokondo, avait envoyé une éclaircie sans équivoque, dans le firmament de leur partenariat avec le camp présidentiel. Dans cette déclaration, l’élu de Mbandaka sonnait le glas de leur collaboration avec la coalition au pouvoir. Ainsi, le Palu et Alliés proclamait, dès ce jour-là, son autonomie et son indépendance. C’était donc tout dire et tout comprendre.
Un simple exercice de lecture comparée suffit donc pour comprendre que le message d’Antoine Gizenga du samedi 6 octobre, corrobore la déclaration faite trois jours plus tôt, par le regroupement Palu et Alliés. La même position a été clairement donnée par Elvis Mutiri Wa Bashara, dans son mot de circonstance à l’occasion de la célébration du 93ème anniversaire de la naissance de « Mbuta ».

Sans aller par des voies retords, Elvis Mutiri a promis leur engagement de traduire en actes concrets, la vision politique d’Antoine Gizenga. A savoir, son souci maintes fois exprimé, en faveur de l’émergence, l’élargissement et de la consolidation du bloc nationaliste de Gauche.
En réponse à cet idéal du combat politique d’Antoine Gizenga, Elvis Mutiri a une réponse. « Nous sommes fiers d’être des acteurs de réalisation de votre rêve, de votre vision. Parce que, rappelez-vous pour ceux qui ne le savent peut-être pas, le patriarche a dit qu’avant que le Seigneur ne le rappelle à lui, il voudrait voir une valeur de Gauche portée par le leader fort, le leader nationaliste de ce pays de Lumumba et d’Antoine Gizenga, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest », déclare Elvis Mutiri, sous les applaudissements enthousiastes des cadres et militants du Palu, présents à la pittoresque résidence du chef du parti à Mont Fleury.
Dans son message, l’élu du Nord Kivu entrevoit l’avenir politique du Palu avec beaucoup d’optimisme. « Aujourd’hui, nous sommes sur cette voie (ndlr : l’émergence du bloc nationaliste de Gauche), parce que la flamme du Palu continue encore à brûler partout à travers l’immense territoire nationalet avec la même ardeur. A ce jour anniversaire, nous voulons vous dire que nous sommes engagés à porter à votre vision, une réalité matérielle en réalisant une victoire électorale sans appel », conclue Elvis Mutiri."


"DANS LA PERSPECTIVE D’UNE CANDIDATURE COMMUNE DE L’OPPOSITION
"Muzito décline le programme du Nouvel Elan"

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article17302
° https://www.forumdesas.org/spip.php?article17254

"L’ère des divorces ?
° https://laprosperiteonline.net/2018/10/03/lere-des-divorces/
Gizenga Antoine, gourou de la scène politique congolaise, vient de signer un deuxième divorce dans sa vie. Le premier concernait son couple vieux de dizaines d’années et le deuxième enregistré hier, mercredi 3 octobre 2018, concernait l’union existant entre sa formation politique fortement implantée dans son terroir naturel, l’ex Bandundu, le Palu, et la famille politique du Président Kabila : la MP. L’idylle politique aura donc duré plus d’une décennie de 2006 à 2018. Rien ne dure éternellement puisque l’existence est un cycle. Mais, cette fin Palu-MP paraît avoir été programmé d’avance avec la série de passe d’armes et de coup de gueule. Il faut le dire, une petite guerre froide a toujours existé. Des tribunes de Muzito aux rapprochements Palu-Opposition, en passant par le respect sous réserves du contrat de mariage signé en 2006 par le duo Kabila-Gizenga. C’est la mort dans l’âme, à boire les mots de la déclaration du Palu d’hier, que cette formation politique et ses alliés estiment ‘’avoir été dupés car, la Majorité présidentielle non seulement n’a pas soutenu le candidat Palu à la présidentielle de 2018 après son soutien à Kabila Joseph en 2006 et en 2011’’.  Le Palu qui donne l’impression d’avoir fait un chemin de croix aux côtés de l’allié MP, aujourd’hui en mutation pour se confirmer FCC, paraît avoir bu la goutte de trop qui aura fait déborder le vase.

Et, à tout révéler, ladite goutte est l’invalidation de la candidature d’Antoine Gizenga. Avec ce divorce, il faut noter que le Pouvoir qui avait déjà perdu deux autres fils de l’ex grande province du Bandundu, à savoir : Olivier Kamitatu puis récemment Kin-kiey Mulumba, l’homme de Masimanimba, risque gros dans cette partie de la RDC maintenant que le Palu se désengage du deal de jadis. Ce sont là les dessous des derniers attachements et détachements en politique où il n’y pas d’amitié éternelle mais que des intérêts. Justement, parlant intérêts, attachements et détachements, il y a lieu de noter que le cas Palu-MP fera école, foi d’analyste politique. En effet, avec la fièvre des enjeux électoraux dont l’odeur atteint déjà les narines les mieux exercés sur la scène politique, les divorces et mariages d’intérêts sont à prévoir à profusion. Le ton avait été donné en quelque sorte à l’étape du dépôt des candidatures. Le départ en sourdine, puis confirmé de l’ancien bras droit de l’Udps/Tshibala, Tharcisse Loseke qui s’est jeté aux bras de l’AFDC de Bahati est un des nombreux cas de divorce enregistré à ce stade là. Sans craindre d’être contredit ni même prétendre avoir vu un devin, l’expérience des élections passées donnent la certitude que d’ici le 23 décembre 2018, bien de couples politiques vont se disloquer. Et, la suite n’est que trop connue, savoir : la mutuelle satanisation des anciens alliés. La scène n’a été que bien vécue avec le bruyant divorce G7 et MP. Après les noces et les idylles amoureuses, il faudra ouvrir les oreilles pour entendre les secrets des couples. L’ère des divorces est là !"



"Pour le FCC, « les opposants ne sont pas prêts pour les élections »"
Evil or Very Mad  Twisted Evil  Embarassed  Rolling Eyes  Rolling Eyes  Question  Question  Question  Laughing  Laughing  Laughing    
° https://www.radiookapi.net/2018/10/07/actualite/politique/pour-le-fcc-les-opposants-ne-sont-pas-prets-pour-les-elections



"Transition avec ou sans Kabila?
° http://www.congoindependant.com/transition-avec-ou-sans-kabila/


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Re: QUE REPRÉSENTE AU SEIN DU RÉGIME ET DANS LE PAYS L’IMPAYABLE KIN-KIEY ICI DEDANS LA DEHORS ? LE PALU AMORCE UN DIVORCE D’AVEC L’AMP. POUR QUELLE SUITE DANS LES URNES ET LA SCÈNE POLITIQUE CES TENTATIVES DES DÉFECTIONS ?

Message  ndonzwau le 12/10/2018, 4:16 pm

"A J-72 DE LA PRESIDENTIELLE
MP-Palu : vers un nouveau deal !

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article17333



* Après le coup de gueule d’Antoine Gizenga de samedi dernier, un émissaire du FCC signalé au siège du Palu pour amorcer les pourparlers.

Un très haut cadre de la Majorité présidentielle(MP), a été perçu au siège du Parti Lumumbiste unifié (PALU), situé au quartier Des marais de la commune de Matete, sur le boulevard Lumumba. Contactée hier au téléphone par "Forum des As", une source qualifiée du parti cher à Antoine Gizenga, n’a ni affirmer ni infirmer l’info. " Tout n’est pas à mettre sur la place publique ", s’est-il contenté de dire.


D’ores et déjà, la présence au siège du Palu, de ce cadre de la famille politique du Président Joseph Kabila, vaut symbole. Sa particularité est qu’elle intervient quelques jours seulement, après la déclaration " incendiaire " d’Antoine Gizenga, le samedi 6 octobre à Kinshasa. Des propos qui, somme toute, laissaient transparaitre sur toute la ligne, la rupture entre le PALU et la Majorité présidentielle.
A en croire une source ayant des entrées faciles au Secrétariat permanent du Palu, la visite du cadre de la MP, par ailleurs membre du Secrétariat permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et a démocratie (PPRD), constitue un signal fort, dans la perspective d’une réconciliation des deux partenaires, désormais en instance de divorce.
En d’autres termes, la MP ne serait pas encore prête à perdre son ancien partenaire PALU. Et, l’entretien de l’émissaire du FCC avec des responsables du parti d’Antoine Gizenga, s’inscrirait dans cet élan d’un nouveau deal.

LE PALU NON SIGNATIRE DE LA CHARTE DU FCC

Le Palu, on le sait, ne figure pas sur la liste des signataires de l’Acte fondateur du Front commun pour le Congo (FCC), méga plateforme électorale fondée par le Président sortant Joseph Kabila. Certes, la charte comporte déjà plusieurs signatures de partis et regroupements politiques ainsi des personnalités de divers horizons. Cependant, le problème se pose en termes d’apport réel de chaque membre du FCC.
Pas un secret de polichinelle. En politique tout comme dans un sport collectif, l’apport du partenaire ou des coéquipiers compte. Et, pour revenir en politique, tous les partenaires ou alliés n’ont pas le même poids. Autant qu’on trouve au sein d’une plateforme, des poids lourds, autant y en a aussi de poids moyens. Et parfois aussi des alliés qui ne font pas du tout le poids. C’est-à-dire des poids mort. Des personnes physiques ou morales n’ayant aucun apport réel à la lutte et l’idéal communs.

En haut lieu du FCC, on n’ignore donc pas cela. Le PALU d’Antoine Gizenga, non signataire de la Charte du FCC, est le principal partenaire d’abord, de l’Alliance pour la Majorité présidentielle (AMP) en 2006, puis de la Majorité présidentielle (MP) lors du second cycle électoral de 2011.
Pour le processus électoral en cours, les Gizengistes avaient annoncé la candidature d’un des leurs au sommet de l’Etat, espérant bénéficier de l’appui de son partenaire MP. Hélas. Les choses ont plutôt tourné autrement. Aucun candidat Palu sur la liste définitive des 21 postulants à la Magistrature suprême, publiée par la Centrale électorale. D’où, le sens de la colère du Palu qui pensait qu’après un peu plus d’une décennie de " mariage ", son " ancien " partenaire allait lui renvoyer l’ascenseur.

DES PROPOS QUI EN DISENT LONG

Dans une déclaration politique mercredi 3 octobre, le regroupement politique PALU et Alliés, proclamait son autonomie et son indépendance. En ce qui concerne l’élection présidentielle couplées aux législatives et aux provinciales,officiellement prévue le 23 décembre prochain, Palu et Alliés avait promis de se prononcer en temps opportun. Comme pour dire qu’à la date de la déclaration, les Gizengistes et leurs alliés n’avaient pas encore exprimé leur choix, sur les 21 candidats Président en lice.
Trois jours seulement après, soit le samedi 6 octobre, le Secrétaire général du PALU qui fêtait le 93ème anniversaire de sa naissance, était encore revenu, en des termes à peine voilés, sur les rapports actuels de son parti avec son ancienne partenaire. A savoir la Majorité présidentielle. Le ton n’a pas été moelleux.

En témoigne, le jugement du chef du Palu sur les Arrêts de la Cour constitutionnelle rendus le 3 septembre, en lien avec les requêtes des six candidats Président de la République invalidés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
" La plus haute juridiction de la République, à savoir la Cour constitutionnelle, agissant au mépris des valeurs qu’elle est censée incarner, s’est illustrée plus récemment dans une parodie de procès dans les dossiers du contentieux des candidatures qui n’ont concerné que le Parti lumumbiste unifié. Ce, dans le seul but évident de nuire aux intérêts politiques, et ceci près d’un mois après que le contentieux visé soit définitivement clôturé conformément à la loi ", avait déclaré Antoine Gizenga sur un ton empreint d’indignation et d’irritation.
Toujours avec le même ton de révolte personnelle, le SG du Palu ajoutait : " …En vue de réhabiliter frauduleusement les militants du Palu qui ont été publiquement invalidés par la Cour constitutionnelle pour avoir postulé sur d’autres listes, et dont les arrêts ont envoyés à la CENI pour exécution, la même Cour, après avoir invalidé ma candidature pour des raisons non fondées, s’est permise de statuer à nouveau sur ces arrêts pour valider finalement les mêmes militants du Palu qu’elle a elle-même, invalidés".
Devant des cadres de la Majorité présidentielle partis pour fêter avec lui, Antoine Gizenga enchaine : " Cet acte constitue une violation pure et simple de la Constitution. C’est donc une intention préméditée de nuire au Parti lumumbiste unifié. C’est chose faite. Du jamais vu ! C’est pour dire que l’heure est grave. Qu’à cela ne tienne, je suis habitué à ce genre de combats menés contre le peuple congolais et ma modeste personne ".

Et, comme pour finir sa colère, Antoine Gizenga avait encore dit : " (…) c’est pourquoi, dans le but de sauver le peuple congolais en général et le Palu en particulier, je lance la consultation des militantes et militants, comme je l’ai annoncé dans mon précédent message. Cette consultation se fera à travers les organes de base du parti. La position des militantes et militants du parti me permettra ainsi de faire une déclaration politique à travers laquelle je donnerai des consignes de vote pour l’élection présidentielle ". Cette déclaration justifierait-elle la présence du cadre du FCC au siège du Palu ? L’histoire ne le dit pas encore clairement.
Toutefois, des analystes avertis soutiennent que la réaction du patriarche du PALU, vient ainsi ajouter de la force à la déclaration du regroupement politique PALU et Alliés du 3 octobre.La question qui se pose est celle de savoir si, après laposition du regroupement politique Palu et Alliés, soutenue par celle d’Antoine Gizenga, il est encore permisde penser à ce jour, à un éventuel rapprochement entre les deux camps ? Trêve de supputations !

NI AU FCC NI A L’OPPOSITION

A 72 jours des élections, la position du Palu relève d’un véritable mythe. En tout cas jusqu’ici, on le voit ni participer à toutes les rencontres de l’Opposition ni à celles du FCC. Comme qui dirait, les Gizengistes ne sont, du moins jusqu’à preuve du contraire, ni à gauche ni à droite. Et peut-être ni même au centre. Vu de certains analystes, cette posture procède d’une stratégie politique bien réfléchie. Cette thèse n’est, sans doute pas, à écarter d’emblée.
Que le Palu ne se soit pas encore prononcé en faveur de tel candidat de la République ou de tel autre, il a incontestablement ses raisons. Cependant, des observateurs pensent en même temps qu’un choix exprimé à la dernière minute, pourrait être perçu comme une manière de se consoler, après une déception par tel camp ou tel autre.
Quoi que l’on dise, le Palu qui n’est pas un apprenti sorcier, sait ce qu’il fait. Lui qui a donc une parfaite connaissance du jeu, du terrain et même des joueurs. Comme le dit si bien un vieil adage africain : " Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à sauter ". Plutôt que de spéculer, autant alors laisser le temps au temps."


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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