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38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI

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Message  Troll le 16/2/2020, 4:58 pm

Idea 38 ANS

Grande fête de l´UDPS dans un grand stade Kamanyola.. des kinois qui s´y rendent en esperant revoir Felix s´exprimer comme á Londre Razz Suspect Malheureusement, on y retrouve que KABUND et son pote AUGUSTIN KABUYA..
Deception ? Ce que le fiasco du programme de 100 jours de FELIX couvre aussi cette fête.. Ceux qui étaient dans ce stade ont eu du mal á s´y rendre á cause du "catastrophe" de SAUT DE MOUTON:!:

38 ANS SANS LES TSHISEKEDI

https://www.politico.cd/en-clair/2020/02/15/rdc-ludps-fete-ses-38-ans-sans-les-tshisekedi-au-stade.html/54238/ silent affraid Pour quelle raison mama MARTHE ou ses fils s´absentent de la fête de l´UDPS?
KABUND "président par interim" contestédrunken qui ne respecte pas les règles du parti.. oui KABUND qui prend á contre pieds FELIX en agressant "IZNOGOOD" KAMERHE.. quand FELIX refuse de lacher l´achitecte de son élection:silent: No
rabbit tongue

37 ans d´opposition, 1 an au pouvoir et des contradictions visibles et.. quelle est la suite de l´histoire:drunken: 38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI 293360
Troll
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38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Empty Re: 38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI

Message  ndonzwau le 14/3/2020, 1:37 am

Encore des tensions internes à l'Udps !

L'UDPS est le parti présidentiel, celui d'où vient l'actuel PR mais hélas elle garde tout d'une formation militante laborieuse à endosser le costume d'un parti de pouvoir toujours un peu dans l'opposition à combattre pour la conquête du pouvoir. De plus malgré ses 38 ans elle ne semble pas avoir réussi à former des cadres matures et cohérents dans ses membres. Les Kabund et Kabuya seraient-ils des parvenus qui ont pris la place des autres pour user autant de l'insulte, de la violence et du chantage envers leurs propres membres pour administrer le parti. Hier c'était ouvertement et vertement une querelle entre le SG Kabuya et l'autre cadre Kazadi, aujourd'hui c'est le Président a.i. Kabund qui rue dans les brancards le Président de la CPE Shabani.

Les membres sont obligés de se diviser et manifester violemment dans la rue à côté du siège du parti à Limete jusqu'à nécessiter tirs en l'air et gaz lacrymogènes pour disperser les troubles. De même un groupe de cadres condamne l'attitude et la gestion de Kabund jusqu'à exiger son départ. C'est visible, la gestion du parti par le duo Kabund*-Kabuya est déplorable, un obstacle de plus pour Tshisekedi dans ses fonctions qui aurait bien besoin d'ordre et du calme de ce côté-là. Malheureusement pour lui y mettre de l'ordre signifierait aussi prendre position pour l'un des camps avec le risque d'être accusé de partialité. Ailleurs on peut penser qu'il laisse faire parce que c'est ce duo qu'il a apprivoisé, voudrait-il laisser l'arbitrage à la base majoritairement remontée qu'il n'est pas sûr de trouver un autre staff aussi conciliant ; pourtant tôt ou tard il sera obligé d'agir. Dilemme pour le moment mais va-t-il laisser perdurer l'image d'un parti visiblement divisé ?



"RDC : La direction de l’UDPS maintient le couvercle sur la casserole à pression - 13 mars 2020
° https://afrique.lalibre.be/47756/rdc-la-direction-de-ludps-maintient-le-couvercle-sur-la-casserole-a-pression/

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Udps00-690x450

Des manifestations de jeunes devant le siège de l’UDPS à Kinshasa, jeudi, témoignent de la persistance – voire l’accroissement – de la tension interne dans le parti des Tshisekedi. En cause: l’héritage d’Etienne Tshisekedi, l’absence de légitimité de la direction actuelle et l’alliance avec Kabila.

Il a fallu plusieurs heures d’affrontements entre forces de l’ordre et jeunes manifestants, jeudi à Kinshasa, devant le siège de l’UDPS, pour ramener le calme. Les protestataires, issus de « la base » du parti, exigeaient de bénéficier, eux aussi, de formation et d’emploi, plus d’un an après l’arrivée à la présidence de Félix Tshisekedi, estimant ces bénéfices du pouvoir réservés aux proches des dirigeants du parti. Autrement dit: ils refusent d’être le prolétariat de l’UDPS.
Ces « illettrés » ont rappelé leur contribution à la lutte (« on a fait face à des coups de feu et aux arrestations« , dit l’un d’eux à nos confrères d’Actualités.cd) et interrogent: « Nous voulons savoir si l’UDPS, c’est Augustin Kabuya ou les combattants« . Et de réclamer la démission de ce dernier, secrétaire général de l’UDPS.

« Le règne des intérimaires »

Les manifestants protestaient aussi contre « le règne des intérimaires » aujourd’hui à la tête du parti et réclamaient la convocation d’un congrès pour élire ses nouveaux dirigeants. La manifestation est en effet intervenue alors qu’on venait d’apprendre que le président ad interim du parti, Jean-Marc Kabund a Kabund, avait écarté de la Commission électorale permanente – un des organes essentiels du parti – Jacquemain Shabani, un des chantres du respect des statuts de l’UDPS, bien malmenés depuis quelques années.
Dans l’euphorie de son partage du pouvoir avec Joseph Kabila en janvier 2019 – au mépris des résultats électoraux (jamais publiés intégralement) qui donnaient pour vainqueur, selon les comptages parallèles, Martin Fayulu – Félix Tshisekedi, à qui la Constitution interdit d’être à la fois chef de l’État et celui d’un parti, avait en effet nommé unilatéralement Kabund a Kabund président ad interim de l’UDPS le 22 janvier 2019, sans aucune base juridique pour le faire: les statuts de son parti ne le prévoient pas et cette nomination est considérée comme illégale par les cours et tribunaux congolais, qui ont rejeté tous les mandats ainsi signés par M. Kabund pour « défaut de qualité du signataire ».

Le parti scindé

Depuis lors, une (nouvelle) scission s’est opérée au sein du parti. La tendance Jacqmain Shabani/Peter Kazadi/Victor Wakwenda appelle au respect des statuts, dont l’article 26 prévoit qu' »en cas de décès, de démission, d’empêchement définitif, d’expiration de mandat ou d’interdiction d’exercer du président du parti, un directoire composé du président en exercice de la Convention démocratique du parti (NDLR: Victor Wakwenda), du secrétaire général du parti (NDLR: Augustin Kabuya, nommé en mai 2019 par Kabund bien que, intérimaire, ce dernier ne puisse procéder à des nominations selon un avis juridique publié par Le Potentiel du 18 mai 2019) et du président de la Commission électorale permanente (NDLR: Jacquemain Shabani), assure l’interim pour 30 jours, au terme desquels il convoque le congrès en vue d’élire un nouveau président ».
Face à elle, la tendance Augustin Kabuya/Kabund a Kabund – ce dernier devenu premier vice-président de l’Assemblée nationale et goûtant les délices de Capoue (voir video dans le lien ci-dessous) dans cet article estime que, l’article 26 ne prévoyant pas « l’empêchement temporaire » que représente l’élévation à la tête de la République, les choses doivent demeurer telles quelles.

« La base » de plus en plus fâchée

« La base » – dont la toute puissance est volontiers évoquée par les dirigeants du parti lorsque ça les arrange – avait averti Felix Tshisekedi dès le jour de sa prestation de serment, le 24 janvier 2019: « Le peuple d’abord, comme avait dit papa » Etienne Tshisekedi.
Le mécontentement de « la base » se fera sentir dès qu’elle se rendra compte que le marché passé entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour partager le pouvoir ne lui profitait pas à elle.
Ainsi, en mars 2019, les sénatoriales (les sénateurs nationaux sont élus par les députés provinciaux) s’étaient terminées par une victoire écrasante des kabilistes (un seul sénateur UDPS) puisque c’est à eux que la Commission électorale (CENI), acquise à Joseph Kabila, avait attribué de très larges majorités dans les assemblées provinciales sans que soient produits les bulletins de vote pour les justififier. « La base » de l’UDPS avait fait connaître son mécontentement; en vain. Rebelote en avril 2019, après l’élection des gouverneurs de province (un seul est UDPS) par les assemblées provinciales; « la base » s’était indignée.
En mai 2019, de violentes bagarres avaient opposé les deux courants au sein de l’UDPS devant le siège du parti, mais la direction de celle-ci assurait: « Il n’y a pas crise à l’UDPS« . En juin, trois jours de violence avaient pourtant éclaté, durant lesquels « la base » de l’UDPS avait attaqué des affiches, militants et locaux kabilistes, après que la Cour constitutionnelle, acquise à Joseph Kabila, eut invalidé 23 députés nationaux d’opposition (déjà très minoritaires) au profit de kabilistes. A chaque fois, Félix Tshisekedi était resté silencieux.
Nouvelles protestations
Début février dernier, de nouvelles protestations de jeunes de l’UDPS ont éclaté devant le siège du parti, après le limogeage de deux bourgmestres UDPS par le gouverneur kabiliste de Kinshasa. Les protestataires demandaient au président Tshisekedi de rompre avec Kabila mais l’interpellé n’a toujours pas réagi.
Après les manifestations violentes de ce jeudi 12 mars contre « le règne des intérimaires », la direction de l’UDPS continue à se cacher la tête dans le sable: « ils ont été manipulés« , « ce sont des voyous recrutés à Mombele« , a assuré Augustin Kabuya.
« Etienne Tshisekedi n’a pas formé de vrais cadres et la plupart de ses lieutenants de première ligne sont des médiocres imbus d’eux-mêmes« , explique à La Libre Afrique.be un militant UDPS déçu. La multiplication des soupçons d’enrichissement illicite contre des dirigeants UDPS proches du pouvoir a encore accru l’amertume.
Jusqu’à quand ces derniers pourront-ils maintenir le couvercle sur la casserole à pression qu’est devenu le parti?

RDCongo: les moqueries sur le reniement de Félix Tshisekedi prolifèrent


"UDPS: le pouvoir de Fatshi menacé de l’intérieur - 13 mars 2020
° https://www.africanewsrdc.net/politique/udps-le-pouvoir-de-fatshi-menace-de-linterieur/

La Police a dû investir le siège du parti présidentiel et ses alentours jeudi 12 mars pour disperser les combattants déterminés à troubler l’ordre public, barricadant le passage à tout passant et prétextant de revendiquer le départ du duo Kabund-Kabuya et l’organisation d’un Congrès
Le feu couve à l’Union pour la démocratie et le progrès social -UDPS/Tshisekedi. Jeudi 12 mars, tôt le matin, un groupe de combattants a pris d’assaut le siège du parti présidentiel. Visiblement, ce groupe qui ne veut plus du duo Kabund-Kabuya à la tête du parti, réclame son départ et la convocation du Congrès pour élire un nouveau président. Si d’aucuns reconnaissent à ce groupe dissident interne son droit de réclamer, ils dénoncent cependant la brutalité avec laquelle ce groupe opère. Au lieu de revendiquer pacifiquement, ces combattants ont trempé dans le trouble à l’ordre public barricadant le passage et empêchant les Kinois de vaquer paisiblement à leurs occupations. Ce qui a poussé la Police nationale congolaise -PNC- à intervenir pour maintenir l’ordre public. Au-delà de réclamer le départ de Jean-Marc Kabund-a-Kabund et Augustin Kabuya, respectivement président ad intérim et secrétaire général de l’UDPS, c’est le pouvoir de Félix-Antoine Tshisekedi qui est menacé par le camp de ceux qui se sentiraient abandonner à leur triste sort pour n’avoir pas été embauchés quelque part après que l’UDPS ait remporté la dernière présidentielle. La guerre de positionnement au sein de l’UDPS risquerait de faire gâcher le premier mandat présidentiel de ce parti si l’on ne prend pas garde.

Rien ne va à l’Union pour la démocratie et le progrès social -UDPS/Tshisekedi. Le parti est secoué par des vagues de protestation, contestation, revendication et reniement de tous ordres depuis la dernière présidentielle qu’elle a remportée en décembre 2018. jeudi 12 mars, la permanence de l’UDPS et ses environs ont été le théâtre des troubles à l’ordre public. A la base, un groupe de combattants opposés au règne de Jean-Marc Kabund-a-Kabund et Augustin Kabuya à la tête du parti ont investi le siège dans une marche non autorisée par les autorités compétentes. Ils ont brûlé des pneus, barricader les routes notamment le Boulevard Lumumba et ses deux petits boulevards dans leur tronçon compris entre les 10ème et 11ème Rues. Des véhicules en provenance du centre-ville pour le Mont-Amba et la Tshangu ainsi que ceux en provenance de Tshangu et Mont-Amba pour le centre-ville étaient bloqués. La tension était perceptible et le pire à craindre quand on connait la barbarie avec laquelle certains inciviques s’infiltrent dans de telles occasions pour piller et voler. La permanence a été attaquée et environ 5 agents commis à la sécurité blessés par des armes blanches, a affirmé un cadre de l’UDPS, dénonçant des personnes infiltrées pour saper les actions du parti. Pour maintenir l’ordre public, la Police nationale congolaise a déployé ses éléments sur place. Ces derniers ont accompli leur tâche avec professionnalisme en dispersant les combattants qui avaient bloqué le passage et incendié des pneus. Toute la journée de jeudi 12 mars, les véhicules de la PNC sont restés pour dissuader quiconque tenterait de trouble l’ordre public et empêcher les Kinois de vaquer paisiblement à leurs occupations quotidiennes au niveau de Limete, quartier général de l’UDPS. Selon un combattant, la marche avait pour but de revendiquer le départ de JM Kabund et d’Augustin Kabuya et l’organisation d’un Congrès pour élire un nouveau président du parti. Le président ad intérim et son secrétaire général sont accusés de mal gérer le parti au motif que leur mandat se fonde sur le tripatouillage des statuts de l’UDPS.  Autre grief est que les deux dirigeants du parti auraient engagé leurs proches dans les cabinets ministériels au détriment des vrais combattants. Vrai ou faux, c’est la guerre de positionnement dans un pays où le chômage bat de l’aile.  En face, il y a de pro-Kabund. Pour eux, il y a une main noire derrière toutes les démarches de nature à salir l’image du parti que certains fils et filles de l’UDPS, instrumentalisés organisent. «Ce n’est Kabund et Kabuya qu’ils visent, c’est le Chef de l’Etat.

Nous n’allons pas les laisser faire. Nous devons défendre notre parti et notre mandat. Celui qui s’oppose à Kabund s’oppose à Félix-Antoine Tshisekedi qui lui a cédé son intérim. Le Président élu par le Congrès de mars 2018 a été élu Président de la République. C’est normal qu’il soit remplacé par un intérimaire. Malheureusement, le camp de ceux qui n’aiment pas Kabund a décidé de déstabiliser le parti», a confié ce cadre à «AfricaNews». Les dissensions au sein de l’UDPS/Tshisekedi ont éclaté au lendemain de l’élection de Félix-Antoine Tshisekedi à la magistrature suprême quand ce dernier a cédé l’intérim de la présidence de l’UDPS à Jean-Marc Kabund. Elles se sont amplifiées avec la confirmation d’Augustin Kabuya au poste de secrétaire général. A cette époque, un groupe de cadres bien connus s’y est opposé. La débâcle du parti aux élections sénatoriales et des gouverneurs de province a provoqué un tollé au point que des soupçons de corruption ont pesé sur les députés provinciaux de l’UDPS. La commission qui a été annoncée pour faire la lumière sur ces soupçons et rétablir les responsabilités en vue de retirer la confiance aux élus provinciaux qui auraient trahi le parti en monnayant leurs voies est restée cachée jusqu’à e jour. Entretemps, la méfiance ne fait que monter entre les cadres et la base, chaque cadre instrumentalisant sa base proche contre son vis-à-vis. A la base, le positionnement. L’on rapporte qu’à la Présidence de la République, le Chef de l’Etat a privilégié ses amis de la Diaspora, faisant main basse sur les combattants locaux ayant combattu aux côtés du lider maximo. Les autres accuseraient le Président Tshisekedi d’avoir octroyé trop de postes à son allié l’Union pour la nation congolaise -UNC- de Vital Kamerhe. «L’UDPS ne se retrouve pas alors que c’est elle qui est combattu pendant plus de 37 ans», se plaint un combattant. Pour certains analystes, certains cadres et combattants de l’UDPS affichent un comportement d’amateurisme politique du fait qu’ils se comporteraient en opposant oubliant qu’ils sont au pouvoir et c’est l’UDPS qui va répondre de sa gestion devant la nation en 2023. Selon ces analystes, à l’allure où vont les choses, l’UDPS préparait son hécatombe dans un avenir proche.

Commune de Ngaliema scellée et prise en otage


Ça fait plus d’un mois que les activités sont stoppées net dans la commune de Ngaliema à Kinshasa. Un groupe de combattants de l’UDPS a scellé les bureaux communaux au motif de s’opposer à l’ambition du gouverneur de la ville de Kinshasa qui a suspendu un bourgmestre issu des rangs de l’UDPS pour, semble-t-il, le remplacer par son petit-frère. Jusqu’ici, les habitants de cette commune où réside le Président de la République sont pénalisés et aucune action judiciaire n’est pas entreprise pour inquiéter de gens qui se substitueraient à l’Etat et prendre en otage toute une administration communale. Pourtant, dans le cadre de l’Opération Kinshasa-bopeto, l’autorité urbaine avait suspendu huit bourgmestres dont les actions ont été jugés inefficaces contre l’assainissement de la ville de Kinshasa. En observant la situation de près, on comprend facilement que le pouvoir de Tshisekedi est combattu de l’intérieur. Ce qui confirme la thèse de Machiavel selon laquelle tout régime et/ou système politique porte le germe de sa destruction en son sein. L’heure est grave à l’UDPS. C’est le temps de sauver les meubles si l’on tient à ce que le pays ne puisse connaitre un naufrage aux prochaines élections."


"RDC : plusieurs cadres de l’UDPS dénoncent la « dérive dangereuse » dans la gestion du parti par Kabund - 13 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/13/rdc-plusieurs-cadres-de-ludps-denoncent-la-derive-dangereuse-dans-la-gestion-du-parti

"RDC : quelques fédérations des jeunes de l’UDPS écrivent à Kabund pour décrier la gestion du parti - 13 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/13/rdc-quelques-federations-des-jeunes-de-ludps-ecrivent-kabund-pour-decrier-la-gestion-du

"Crise à l’UDPS : Kazadi, Tshilumbu, Shabani… exigent la démission de Kabund dans 72 heures
13 mars, 2020

° https://cas-info.ca/2020/03/crise-a-ludps-kazadi-tshilumbu-shabani-exigent-la-demission-de-kabund-dans-72-heures/
38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI UDPS%20collectif1

Un collectif dénommé « Savons l’UDPS » a vu le jour ce vendredi 13 mars 2020 à Kinshasa. Il est constitué des cadres du parti qui ne sont pas d’accord avec le mode de gestion de l’UDPS incarné par Jean Marc Kabund, président a.i et le secrétaire général Augustin Kabuya.
Ces cadres parmi lesquels Paul Tshilumbu, Jacquemain Shabani et Peter Kazadi dénoncent ce qu’ils qualifient de « dérive dangereuse » dans la gestion du parti.

« Depuis l’accession de notre président du parti aux hautes et nobles fonctions nous constatons une dérive dangereuse d’appropriation et de liquidation de cette œuvre nous léguée par notre héros Etienne Tshisekedi, œuvre pour laquelle il a sacrifié toute sa vie. Nous notons que depuis sa démission du poste de SG en vertu duquel il se targuerait de l’intérim du président et la cession de ce poste à l’un de ses adjoints, je cite Augustin Kabuya, Jean Marc Kabund joue un rôle ambigu qui ne permet pas au parti de fonctionner comme une structure organisée et civilisée et avec les objectifs clairs à atteindre à court moyen et long terme », déclarent les membres du collectif par la bouche de Paul Tshilumbu, député national et porte-parole de l’UDPS.

Pour eux, le comité que dirige Kabund ne s’occupe que de ses intérêts et non ceux du parti et des combattants.
« Au lieu de s’occuper des vrais problèmes qui rongent notre cher parti et les combattants en ce jour notamment la réorganisation et l’implantation du parti à travers tout le pays, l’encadrement et la formation des combattants, la conception des projets générateurs d’emplois pour les combattants longtemps au chômage et paupérisés à cause de leur sens de sacrifice et d’abnégation pour le combat que nous avons mené afin de libérer notre pays des dictatures qu’il a connues, monsieur Jean Marc Kabunda s'évertue dans une attitude qui se matérialise par autant d’actes que plus personnes n’a raison d’ignorer à ce jour et oblige chacun de disciple d’Etienne Tshisekedi à se prendre en charge pour la survie de notre identité commune », poursuivent-ils.
C’est depuis le 22 janvier 2019 que Félix Tshisekedi alors Président de l’UDPS, avait signé un mandat spécial, confiant à Jean-Marc Kabund, alors secrétaire général, « toutes les prérogatives reconnues au Président du parti jusqu’à la fin de son indisponibilité ». Kabund avait par la suite désigné Augustin Kabuya pour le remplacer au poste de secrétaire général. Ce remaniement avait créé des remous au sein du parti. Plusieurs cadres dont la majorité des membres du « collectif sauvons l’UDPS » avaient dénoncé la violation des statuts du parti.

Le collectif s’est exprimé un jour après la publication d’un document signé par Jean-Marc Kabund mettant en place un nouveau directoire de la Commission électorale permanente du parti écartant de ce fait Jacquemain Shabani qui en exerçait les fonctions de président. M. Shabani qui qualifie ce document de “torchon” promet d’attaquer la décision de Kabund en justice. Jeudi, des dizaines de combattants de l’UDPS ont manifesté leur colère devant le siège du parti à Limete. Ils ont réclamé notamment l’organisation du congrès pour élire de nouveaux dirigeants afin de mettre un terme au régime des intérimaires au sein du parti."

"RDC : le collectif « sauvons l’UDPS » exige à Kabund de se retirer des affaires du parti endéans 72 heures  - 13 mars 2020


"Des coups de feu à limete: le siège de l’UDPS quadrillé par des éléments de la police
13 mars, 2020

° https://cas-info.ca/2020/03/des-coups-de-feu-a-limete-le-siege-de-ludps-quadrille-par-des-elements-de-la-police/
Des heurts ont encore éclaté ce soir autour du siège de l’Udps à la 12ème rue Limete (Kinshasa). Quelques militants ont violemment manifesté en brûlant des pneus sur le petit boulevard. La police qui est intervenue a tiré des coups de sommation pour disperser les militants en colère.

Des éléments de la police ont été postés à l’entrée du parti présidentiel et dans les avenues environnantes. La circulation est perturbée et des habitants qui reviennent du travail ont du mal à accéder à leurs domiciles.
« Ça tirait tellement de partout que j’ai refusé de descendre de mon taxi », a confié à CAS-INFO, une habitante qui a souhaité s’abriter dans la commune voisine de Lemba.
La tension est vive et la situation imprévisible, a constaté un de nos reporters de passage à Limete.
Un peu plutôt dans la journée, un groupe de cadres de ce parti réunis au sein d’une structure dénommé « Sauvons l’UDPS », ont appelé le président intérimaire Jean Marc Kabund à déposer sa démission dans les trois, l’accusant d’avoir violé les statuts du parti."

"Kinshasa : tension aux alentours du siège de l’UDPS, gaz lacrymogènes pour disperser les militants - 12 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/12/kinshasa-tension-aux-alentours-du-siege-de-ludps-gaz-lacrymogenes-pour-disperser-les
° https://www.diaspordc.com/urgent-tension-aux-alentours-du-siege-de-ludps-gaz-lacrymogenes-pour-disperser-les-militants/


"RDC : « le Président Tshisekedi sera malade si ce parti est détruit aujourd’hui comme Kabund est en train de le faire » (Paul Tshilumbu) - 13 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/13/rdc-le-president-tshisekedi-sera-malade-si-ce-parti-est-detruit-aujourdhui-comme-kabund

"RDC : le collectif « sauvons l’UDPS » accuse Kabund de détourner les ressources du parti au profit d’un mouvement qu’il a créé pour des « ambitions personnelles » - 13 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/13/rdc-le-collectif-sauvons-ludps-accuse-kabund-de-detourner-les-ressources-du-parti-au

"RDC : la dérive constatée à l’UDPS peut détourner la confiance que le peuple a placée en Félix Tshisekedi, prévient le collectif « sauvons l’UDPS » - 13 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/13/rdc-la-derive-constatee-ludps-peut-detourner-la-confiance-que-le-peuple-placee-en-felix

"UDPS : le collectif « sauvons l’UDPS » reproche à Kabund entre autres, la mise à l’écart du statut du parti et la conflictualité à des fins entretenue  - 13 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/13/udps-le-collectif-sauvons-ludps-reproche-kabund-entre-autres-la-mise-lecart-du-statut-du



"Destitué, Jacquemin Shabani promet de traduire Kabund en justice - 12.03.2020
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-65335_destitue_jacquemin_shabani_promet_de_traduire_kabund_en_justice.html

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Shabani_jacquemin_20_000_jpg_640_350_1
Jacquemin Shabani

Limogé de son poste de coordonnateur de la cellule électorale de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps), l’ancien secrétaire général de ce parti a décidé de traduire en justice Jean-Marc Kabund.
Jacquemin Shabani considère cette décision comme une « humiliation » à sa personne et affirme que cette décision prise par le président ai de l’Udps frise la légèreté et viole le texte réglementaire de ce parti. Il promet, de ce fait, de saisir les cours et tribunaux.
Contacté ce matin, le concerné affirme n'avoir pas été notifié par Jean-Marc Kabund qui s'acharne contre sa personne et déplore que l'équipe dirigeante actuelle de l'UDPS a opéré un coup d'État pour prendre le contrôle du parti.


Il sied de rappeler que depuis l’investiture de Félix Tshisekedi au sommet de l’Etat, une querelle de leadership divise l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). La Constitution interdisant Félix Tshisekedi de cumuler ses fonctions avec celle de dirigeant de parti, il avait nommé en janvier 2019 Jean-Marc Kabund-a-Kabund à la présidence par intérim de l’UDPS.
Plusieurs caciques n’avaient pas digéré cette nomination notamment Jacquemin Shabani. Citant l’article 26 du statut de l'UDPS, la Convention démocratique du parti (CDP) avait mis en place une présidence à trois, c’est que Jean Marc Kabund a toujours réfuté. Depuis un climat malsain s’est installé entre eux.
Gédéon Abuka est le nouveau président de la Commission électorale permanente (CEP) de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). C'est ce qu'indique une décision nommant une nouvelle équipe de la CEP, signé le 06 février par le président ad intérim du parti présidentiel, Jean-Marc Kabund.
38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Udps_decision_cep_shabani_jacquemin_20_00
"UDPS: limogé de son poste, Jacquemain Shabani dit ne pas mériter une « telle humiliation » de la part de Kabund - 12 mars, 2020
° https://cas-info.ca/2020/03/udps-limoge-de-son-poste-jacquemain-shabani-dit-ne-pas-meriter-une-telle-humiliation-de-la-part-de-kabund/



"UDPS : des altercations entre les dirigeants et les militants présagent une crise « très profonde » - 12 mars 2020
° https://lepotentielonline.net/2020/03/12/udps-des-altercations-entre-les-dirigeants-et-les-militants-presagent-une-crise-tres-profonde/

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Militants_de_l_Udps


L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) risque de s’enliser dans une profonde « crise », laquelle ne sera pas facile à maitriser. D’un côté, ce sont les militants du parti qui s’acharnent contre leurs dirigeants pour réclamer d’être pris dans les éventuelles opportunités de formation et d’emploi; de l’autre côté, il s’agit d’une équipe « pro-Jacquemin Shabani » contestant la décision portant investiture de la nouvelle équipe dirigeante du bureau de la Commission électorale permanente (CEP), signée par le président a.i de l’UDPS, Jean-Marc Kabund.

La tension ne fait que monter d’un cran. « Il se révèle alors des imbroglios dans la gestion du président du parti », s’interroge-t-on. Les altercations n’augurent rien de bon pour le développement du parti, mais cela cause le malaise risquant d’envenimer la situation.
Quant au fait, la tension était susceptible jeudi 12 mars devant le siège de l’UDPS à Limete-Kinshasa. Venus, les militants ont exprimé leur colère en vue de réclamer les opportunités de formation et d’emploi et de formation, en accusant les dirigeants actuels du parti de privilégier les membres de leurs propres familles.
« Augustin Kabuya nous a insulté et nous a traité d’illettrés. Il privilégie ses frères venus de Kasaï qui ont étudié, et qui ont droit d’avoir du travail, mais nous les militants nous n’avons pas étudié. Donc, nous ne pouvons pas avoir un emploi », rapportent certains militants trouvés sur le lieu. Toutefois, ces allégations sont démenties par Augustin Kabuya, actuel secrétaire général de l’UDPS.

Rétorquant, ce dernier s’est dédouané. « Les mensonges qui continuent à circuler en mon nom. Ils disent que j’ai détourné les listes pour envoyer les membres de ma famille et les gens de mon église. Où sont-ils engagés? Il y a beaucoup de ministres qui ont engagé les membres de leurs familles dans leurs cabinets », s’est-il défendu.
Dans un autre registre, Jacquemain Shabani conteste la décision portant investiture de la nouvelle équipe dirigeante du bureau de la CEP, signée par le Président a.i de l’UDPS, Jean-Marc Kabund. Sur sa page Facebook, il évoque le droit administratif interdisant à un intérimaire de prendre des décisions. « Un intérimaire n’a pas le droit de prendre des actes de dispositions. C’est un document torchon. En droit administratif un a.i n’a pas le droit de prendre des actes de dispositions. Je pense qu’il faut qu’on rappelle à Kabund qu’il est a.i », a-t-il déclaré.
Il promet de saisir la justice pour violation des textes de l’UDPS."

"Kinshasa : des militants de l’UDPS ont manifesté pour réclamer la convocation du congrès - 12/03/2020"
° https://www.radiookapi.net/2020/03/12/actualite/politique/kinshasa-des-militants-de-ludps-ont-manifeste-pour-reclamer-la
"UDPS : mettre fin au règne des ‘’intérimaires’’ ! -12 mars 2020"
° https://laprosperiteonline.net/2020/03/12/a-la-une/udps-mettre-fin-au-regne-des-interimaires/
"Crise à l'UDPS: un groupe de cadres exige la démission de Kabund et la convocation du congrès - 13.03.2020"
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-65437_crise_a_l_udps_un_groupe_de_cadres_exige_la_demission_de_kabund_et_la_convocation_du_congres.html
"Désordre à l'UDPS : H. Wamu exhorte les protagonistes à laver le linge sale en famille - 13/03/2020"
° https://7sur7.cd/2020/03/13/desordre-ludps-h-wamu-exhorte-les-protagonistes-laver-le-linge-sale-en-famille

° https://www.radiookapi.net/2020/03/12/actualite/politique/kinshasa-des-militants-de-ludps-ont-manifeste-pour-reclamer-la
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-65352_udps_un_groupe_de_militants_ont_proteste_contre_le_dernier_communique_de_kabund_destituant_j_shabani_de_la_cep.html
° https://www.jeuneafrique.com/895301/politique/tribune-ludps-de-felix-thisekedi-un-parti-presidentiel-en-quete-didentite/
° https://www.jeuneafrique.com/816837/politique/rdc-les-dissensions-au-sein-du-camp-de-tshisekedi-retardent-la-formation-du-gouvernement/



"FILS MUKOKO EXPOSE LES VRAIES RAISONS DES TROUBLES À L'UDPS"



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38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Empty Re: 38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI

Message  ndonzwau le 14/3/2020, 2:52 pm

PS


"Caricature-UDPS: exclusion, auto-exclusion ou démission? -  14 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/14/caricature-udps-exclusion-auto-exclusion-ou-demission

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI KASH%20UD


"Jacquemain Shabani répète : "Je suis et reste le Président de la CEP" - 14 mars 2020
° https://actualite.cd/2020/03/14/jacquemain-shabani-repete-je-suis-et-reste-le-president-de-la-cep

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Shabanii

Lors de la sortie vendredi 13 mars du collectif "sauvons l'UDPS", Jacquemain Shabani a, une fois de plus, rejeté la décision de Jean-Marc Kabund, Président ad intérim de l'UDPS, le remplaçant à la tête de la Commission Electorale Permanente (CEP) du parti par Gédéon Abuka.
Qualifiant cette décision « d’irrégulière », Jacquemain Shabani dit l’avoir officiellement saisi pour lui demander de retirer cela puisqu’au cas contraire, le droit sera dit.


« Le camarade Jean-Marc Kabund a pris une décision irrégulière, illégale, anti-statutaire, qui n’a pas de place à l’UDPS. Je venais de le saisir, cordialement, par écrit lui demandant de retirer de la façon la plus civilisée possible non seulement cette décision mais toutes les décisions irrégulières qu’il aurait prises et qui mettent en mal le parti. Ce qui fait que pour moi, je ne la considère pas, je reste convaincu qu’il va la retirer mais s’il n’a pas cette souplesse, le droit sera dit. Je suis et je reste le Président de la Commission Electorale Permanente de l’UDPS », a déclaré Jacquemain Shabani.
M. Shabani qui qualifie ce document de “torchon” avait promis de l'attaquer en justice.
C'est au lendemain de la décision de Kabund de remplacer Shabani et tout son comité à la tête du CEP que le collectif " sauvons l'UDPS s’est exprimé. Il a accusé Kabund d'entretenir les conflits entre les membres du parti. Depuis cette décision, plusieurs combattants de l’UDPS manifestent leur colère devant le siège du parti à Limete. Ils réclament notamment l’organisation du congrès pour élire de nouveaux dirigeants afin de mettre un terme au régime des intérimaires au sein du parti."


"RDC: Kabund et Kabuya entrent en “réunion stratégique” au siège de l’UDPS à Kinshasa - 13 mars 2020
° https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2020/03/13/rdc-kabund-et-kabuya-entrent-en-reunion-strategique-au-siege-de-ludps-a-kinshasa.html/55569/
Les deux principaux dirigeants du parti du président Félix Tshisekedi sont entrés en réunion avec d'autres membres du parti cet après-midi à Kinshasa, alors qu'ils sont mis en cause par une autre frange, qui appelle notamment à la démission du Secrétaire général Jean-Marc Kabund.

En réponse au communiqué des cadres et membres de l’UDPS réunis au sein du collectif: “Sauvons l’UDPS”, une rencontre “stratégique” a réuni, à partir de 17h00 au siège de l’UDPS, le président intérimaire Jean-Marc Kabund, le SG ad intérim Augustin Kabuya et plusieurs cadres de l’UDPS.
Parmi les points à l’ordre du jour, les troubles au siège du parti et la déclaration de quelques cadres et membres qui appelant à la démission de JM Kabund “dans 72 heures”.
Si aucune information n’a encore filtré de cette rencontre, il ressort néanmoins que JM Kabund est opposé à toute démission et à l’organisation d’un congrès dans l’immédiat. Toutefois, il se dit “favorable” à un dialogue franc et sincère pour aplanir les divergences, selon un haut cadre de l’UDPS qui a requis l’anonymat.

Des troubles ont éclaté, jeudi 12 mars 2020, au siège du parti à la suite de la nomination d’un nouveau président de la Commission électorale de l’UDPS en lieu et place de Jacquemain Shabani.
Pour ce, des cadres et membres de l’UDPS ont, dans une déclaration lue vendredi 13 mars par le député national, dénoncé des dérives tendant tendant à la “personnalisation” et “confiscation du parti” par le président, au-delà du délai de l’intérim Jean-Marc Kabund. Dans la foulée, ils ont déploré le crépitement des balles au siège du parti pendant que celui-ci occupe la magistrature suprême.
Ces cadres et députés nationaux et provinciaux du parti présidentiel reprochent à Jean-Marc Kabund plusieurs irrégularités vis-à-vis du statut du parti et des lois de la République en matière de partis politiques

«Le détournement des moyens tant matériels qu’humains de l’UDPS vers les structures non statutaires et les ambitions personnelles. Monsieur Jean-Marc s’est permis de dénaturer le logo sacré du Parti en faisant sa propre structure dénommée Décision Finale qu’il est en train d’implanter à travers tout le pays en lieu et place du Parti qu’il dirige », ont ils dénoncé dans leur déclaration.
Pour ce, ces cadres du parti sollicitent le retrait immédiat de Jean-Marc Kabund des affaires du parti.
En outre, ils lui demandent de laisser le secrétaire général, en faveur de qui lui-même avait choisi de se déporter, de travailler avec d’autres composantes statutaires du parti pour l’organisation du Congrès dans le meilleur délai."


"L’Udps s’épaissit et se dépèce - 13 mars 2020
° https://lepotentielonline.net/2020/03/13/ludps-sepaissit-et-se-depece/

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Retraite-udps

L’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) traverse un mauvais temps de fortes turbulences qui risquent de provoquer un crash. Les ambitions démesurées, les appétits, l’exclusion, le non-respect des textes légaux et la gloutonnerie des uns et des autres mettent en mal la quiétude au sein du parti du Sphinx de Limete.

En refusant de partager les butins équitablement entre les vaillants combattants, le leadership de la fille aînée de l’opposition s’effrite et dilue. Parti de masse, l’Udps n’a pas su capitaliser ses chances et opportunités. C’est une équipe infime qui jouit et se réjouit au détriment de la majorité.
Les cofondateurs encore en vie sont écartés, les pionniers, ces figures de proue qui ont donné le meilleur d’eux pour la survie du parti de feu Étienne Tshisekedi, sont considérés comme des personna non grata. Pourtant, nul n’ignore les sacrifices consentis par ces cadres.

Le jeudi 12 mars 2020, les combattants ont manifesté devant le siège de leur parti, situé à la 11e rue Limete. Ils exigent l’annulation de toutes les décisions qu’ils qualifient d’«  illégales » et contestent la décision dégommant Jacquemin Shabani de ses fonctions de président de la Commission permanente électorale du parti. Jacquemin, ce juriste légendaire qui s’est battu des années durant en plaidant la cause des combattants arrêtés et mis en prison sans un frais du parti. Ce combattant de première heure allait chaque jour à la prison de Makala et dans tous les cachots défendre gratuitement et bénévolement les dossiers des membres du parti arrêtés en cascade. Jacquemin Shabani est ce Secrétaire général de l’Udps qui était au front, qui prenait le devant de la scène dans chaque marche pacifique, réprimée dans le sang par le régime précédent. Shabani a dû braver le danger au plus fort des dictatures, ce disciple d’Étienne Tshisekedi était toujours là. Il est celui qui a tout fait pour qu’une solution négociée soit trouvée à l’amiable à la crise qui secoue ce parti depuis la mort de de Wa Mulumba.
Aujourd’hui, Jacquemin est remercié comme un simple vendeur de  petits pains. « Une humiliation de plus », regrette-t-il sur son compte twitter.

 Ils sont en nombre

Shabani n’est pas le seul à être écarté de la gestion du parti, en dépit des services loyaux rendus. Alexis Mutanda, lui aussi Secrétaire général honoraire, celui-là même qui avait donné sa résidence de Limete comme siège de l’Udps pendant treize ans, avant de voir une milice du parti brûler cette permanence. Alexis Mutanda est aujourd’hui écarté de la gestion et n’a pas droit au chapitre ni dans les ministères, ni dans les entreprises. L’opinion se souviendra que Mutanda Ngoy Mwana a dépensé son argent, des millions de dollars, de 2007 à 2010, pour redynamiser le parti déchiré par de fortes dissensions pendant que Tshisekedi était malade en Belgique.
Maître Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba, ce bâtonnier d’un art oratoire hors pair, qui parle de lui? Est-il moins entreprenant que ceux qui dirigent le parti aujourd’hui par « défis »? Valentin Mubake est parti parce que ne voulant pas cautionner le mensonge. Les cadres les plus actifs, intelligents et véloces sont considérés comme gênants, et donc écartés et ensevelis. Pourtant, l’Udps au pouvoir avec ces hauts cadres cités et omis, elle n’aurait pas besoin de partenaires pour gérer le pays, elle n’assisterait pas à l’amateurisme vécu aujourd’hui.

Le leadership actuel est sujet à contestation. Il a organisé le 38e anniversaire et aucun membre de la famille biologique d’Étienne Tshisekedi n’était au stade, alors que tout le monde identifie ce parti au Lider Maximo. L’absence de la famille Tshisekedi à cette grande fête, est un message en communication. Ça veut dire que le leadership actuel pose problème.
Le parti au pouvoir fait aujourd’hui objet des critiques acerbes pour sa gestion de la res publica. Elle est victime des complots de ses partenaires. Au lieu de réunir les têtes pensantes du parti et former une cellule stratégique d’études pour anticiper les événements, les dirigeants se livrent plutôt aux coups bas, au dénigrement d’autres cadres, à la corruption des combattants pour légitimer leurs sales besognes. Ils sont préoccupés par l’enrichissement, oubliant d’assurer leurs arrières, même s’ils sont conscients de leur position éjectable.

 Halte à la division

Parlant des incidents du jeudi 12 mars à la Permanence du parti où le secrétaire national en charge de sécurité a été tabassé et brûlé au 3ème  degré, le secrétaire général de l’Udps voit des voyous recrutés à Mombele pour l’agresser. Il estime que tous les organes du parti sont illégitimes, et donc leurs animateurs ne peuvent participer au congrès électif. Mais il ne dit pas ce qu’il compte faire pour régler cette question qui prend des allures de l’activisme de beaucoup des milices au sein du parti présidentiel.
Les déclarations intempestives n’ont pas leurs raisons d’être. Ça ne sert à rien de marginaliser ceux qui ont lutté aux côtés de Mbuta Étienne. Ce dernier a des larmes qui ne sèchent pas dans l’autre monde, en voyant comment son héritage est géré aujourd’hui. Si seulement il pouvait parler.
L’heure est grave. Les combattants réclament un congrès électif. En d’autres termes, ils veulent de nouveaux dirigeants. Il faut les écouter comme on les écouta après Genève, dans l’épisode Fayulu-Félix. C’est ça la démocratie. L’autorité morale doit intervenir avant que l’irréparable n’arrive. Il doit sauver l’héritage de son père. Sans quoi, le parti au pouvoir ne saura bien terminer son mandat et prétendre conserver le pouvoir. « On bat le fer tant qu’il est chaud », dit-on. Il y a de hauts cadres écartés mais, qui n’ont pas créé leurs partis politiques. Ces gens méritent mieux.  Il n’est jamais trop tard pour mieux faire."

"ECHAUFFOURES HIER A LA 10EME RUE
Ça brûle à l’UDPS ! -  13 mars 2020

° https://www.forumdesas.org/spip.php?article24515

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Arton24515

*Après l'éviction de Jacquemain Shabani, des combattants ont manifesté bruyamment hier au siège du parti en réclamant la tête du Secrétaire général Augustin Kabuya.
La tension était montée d'un cran hier jeudi 12 mars dans la matinée au siège de l'UDPS à la 11ème rue Limete, sur le Boulevard Lumumba. Des militants en colère ont manifesté contre ce qu'eux appellent le " règne des intérimaires " à la tête du parti présidentiel. [...]"



"RDC: Que restera-t-il de l’UDPS après le pouvoir et des scandales ? - 13 mars 2020
° https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2020/03/13/rdc-que-restera-t-il-de-ludps-apres-le-pouvoir-et-des-scandales.html/55548/
Le vieux parti de l’opposition, propre à feu Étienne Tshisekedi, est devenu un jeune parti au pouvoir depuis un an sous la conduite de son fils Félix Tshisekedi.
Pendant plus de 30 ans, l’Union pour la Démocratie et le Progrès social a lutté contre feu Maréchal Mobutu, feu M’zée Laurent-Desiré Kabila, comme contre Joseph Kabila encore vivant.
De son vivant, Étienne Tshisekedi a prôné la démocratie avec ses corollaires comme bonne gouvernance, liberté d’expression et d’association, alternance et consort. Ce combat sans relâche pour l’instauration de la démocratie et d’un État de droit au Zaïre, en RDC, a rendu cette figure de l’opposition à la fois énigmatique que charismatique, et l’a décorée de plusieurs surnoms. Par son charisme et son côté énigmatique, Étienne Tshisekedi a bâti 2 noms : le nom Tshisekedi et le nom UDPS.


Plus que parfait

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Tshisekedi-homage-1024x683
La photo hommage à Etienne Tshisekedi, montée par POLITICO.CD et qui reste à ce jours un des symboles de notre passion.

Mais il y a 3 ans, le Sphinx de Limete s’en est allé dans l’au-delà sans renaître de ses cendres comme un phoenix, et sans emporter avec lui ses marques déposées : Tshisekedi et UDPS.
Puisqu’il est considéré qu’Étienne Tshisekedi fut charismatique et énigmatique, il ne sera pas exagéré d’affirmer que ces deux facteurs ont conféré à l’UDPS un caractère mythique. Érigée dans l’opinion publique en modèle socialiste d’État de droit, de bonne gouvernance avec “Le peuple d’abord”.
Un statut prestigieux pour lequel certains ont même soupçonné Étienne Tshisekedi d’éviter scillemment les occasions d’exercer le pouvoir pour conserver ce prestige de “plus que parfait “.

Les écarts

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Tshisekedi-kabuya-kabund

L’histoire a fait que le 24 janvier 2019, l’UDPS accède à la magistrature suprême qu’il a cherchée des décennies durant. En fils politique et biologique, Félix Tshisekedi a hérité les deux héritages d’Étienne Tshisekedi : le nom Tshisekedi et le parti UDPS. Ça, c’est l’actif. Le passif de cet héritage par contre, était de pérenniser cet héritage au niveau que le propriétaire l’a laissé. Une lourde charge dans un paysage politique qui ressemble moins aux années 80-90, avec la naissance de plusieurs autres leaders.
Un an après la réalisation de ce rêve de conquérir le pouvoir, le rêve d’un État de droit en RDC n’a pas encore rejoint la réalité. La présidence de Tshisekedi est marquée d’entrée de jeu par des scandales en totale contradiction avec le discours tenu pendant 37 ans.
Les soupçons de détournement partent du cabinet même du président de la République Félix Tshisekedi, avec la disparition de 15 millions de dollars américains, embrayée par le manque d’enthousiasme de la justice à faire la lumière sur cette affaire. L’exécution du programme d’urgence des100 jours quant à elle, tourne jusqu’à ce jour en une vaste occasion de détournement et d’enrichissement à la vitesse d’éclair.
Les enquêtes qui prennent le temps qu’elles prennent, n’aident pas autant à établir les responsabilités entre l’UDPS et son allié UNC, ou encore avec son autre allié, le FCC.

L’arbitraire

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Shabani-tshisekedi

Le niveau interne du parti ne dégage pas non plus de la sérénité. La désignation de Jean-Marc Kabund A Kabund au poste de président intérimaire est allée de pair avec la naissance d’un courant qui depuis, dénonce “l’arbitraire ” qui s’est érigé en mode de gestion de l’UDPS. Les dénonciations de la violation du statut du parti sont légions. Les manifestations de protestation aussi.
Pourtant, parmis les actes forts qu’Étienne Tshisekedi a imprimés dans la mémoire des congolais, c’est la suppression de certaines dispositions “non conformes à l’État de droit ” que Mobutu a glissé dans l’ordonnance portant nomination du président de l’UDPS au poste de premier ministre ; le boycott du référendum ou des élections de 2006, faute d’un recensement préalable de la population, pour ne citer que ceux-là. Certains diront que celui-là a été l’homme de respect des textes.

Le prestige s’envole

En un an, l’UDPS n’a pas cessé d’être un parti prestigieux de la RDC. Mais il a été au moins un parti qui a laissé échapper son prestige progressivement par voie des scandales. Dès lors que les scandales se multiplient, le prestige de l’UDPS se consume ensemble avec les pneus brûlés à Limete. Elle s’envole comme de la fumée en lair. Puisque le feu continue à brûler haut, une question taraude les esprits : que restera-t-il de l’UDPS après ces scandales ?"



"Félix Tshisekedi – Joseph Kabila : la rupture attendra - 13 mars 2020
° https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2020/03/13/felix-tshisekedi-joseph-kabila-la-rupture-attendra.html/55559/
Nouveau un répit dans l’épreuve de force entre Félix Tshisekedi et son allié Joseph Kabila. Alors que le président congolais a semblé montré une vive volonté d’inquiéter ses alliés depuis plusieurs semaines, une rencontre entre les deux leaders va plutôt dans le sens de l’apaisement. Pour combien de temps ?

Félix Tshisekedi a fini par recevoir Joseph Kabila dans une rencontre tant attendue. Jeudi, en début de soirée, l’ancien président congolais a fait le déplacement vers le complexe présidentiel de la N’Sele, non loin de sa résidence privée à Kingakati, dans l’Est de Kinshasa, pour échanger avec son allié, le Chef de l’Etat congolais. Le rendez-vous, très attendu au pays, a débouché sur des appels au calmes.
Le communiqué final sent la main de Vital Kamerhe, un invité surprise de la rencontre, qui a rarement pris part à des échanges directs entre les deux autorités de la coalition au pouvoir. Ce document vient par ailleurs doucher ceux qui s’attendaient à la rupture. “Les Deux Hautes Personnalités ont constaté qu’il y avait réellement un malaise dans le fonctionnement de la Coalition, malaise dû essentiellement aux malentendus, à certains agissements, à des sorties médiatiques inappropriées dans les deux camps et à des incidents à l’égard des personnalités FCC à certains postes frontaliers“, affirme ce communiqué lu par Vital Kamerhe.

Au bord de l’implosion

Le fait est que la coalition au pouvoir en RDC traverse une zone de fortes turbulences depuis plusieurs mois. En décembre dernier, Albert Yuma, proche de Kabila et dirigeant du géant minier national, a vu la justice congolaise ouvrir des enquêtes contre lui, autour d’un présumé détournement. Ses enquêtes ont été largement soutenues par le président Tshisekedi. Par la suite, Emmanuel Ramazani Shadary, Chef du parti de Kabila et ancien candidat à la Présidentielle de la coalition de Kabila, est à son tour inquiété, tantôt interdit de voyager, tantôt menacé d’être déguerpi de sa résidence au centre-ville de Kinshasa.
Toutefois, les Etats-Unis qui parrainent le nouveau président congolais jugent ces résultats timorés. Tant, dans l’ensemble, les mesures restent politiques et n’ont aucune incidence sur le plan judicaire, en dehors d’une procédure endormie contre Albert Yuma.

Une visite du Secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, est annulée. Il préfère l’Angola à la RDC. Washington dépêche à Kinshasa Peter Pharm, Monsieur Grands Lacs de Donald Trump. A Kinshasa, au Palais de la Nation, l’Envoyé américain, aux côtés de l’Ambassadeur en poste, Mike Hammer, entourent Félix Tshisekedi et lui font passer le message. Le jour même, à l’aéroport international de N’djili, le cœur du système Kabila est frappé.
Kalev Mutond, maître espion de Kabila, voit la même agence de renseignements qu’il a dirigé l’interpeller et l’interroger pendant plusieurs heures. Il quittera les locaux de l’Agence au centre-ville de Kinshasa sans passeport, confisqué. Le voilà interdit de voyager. Par la suite, un deuxième élément, et non le moindre est frappé. Delphin Kahimbi décès, alors qu’il venait d’être suspendu de ses fonctions. Le Chef des renseignements militaires était interdit de voyager vers l’Afrique du sud où il est accusé de chercher à acheter des « équipements d’écoute ».

Le crash évité

Le vendredi 28 février, le jour de son décès mystérieux, c’était le troisième jour successif où il est interrogé par le Conseil national de Sécurité à la présidence congolaise. Les américains n’hésiteront pas à saluer les mesures prises par le pouvoir du président Tshisekedi. Mais la situation commençait alors à frustrer ses alliés du Front Commun pour le Commun (FCC). Une rencontre entre les deux leaders sera annulée à la dernière minute avant le départ du président Tshisekedi au Etats-Unis en février dernier.
Aujourd’hui, la rencontre de la N’sele semble tirer un trait aux affrontements entre les deux camps. Joseph Kabila et Félix Tshisekedi ont par ailleurs décidé de mettre en place un cadre permanent de concertation entre leurs deux camps. “Par ailleurs, les Deux Personnalités ont décidé de mettre à un niveau élevé, un cadre permanent de concertation”, ajoute le communiqué qui fait également savoir que Joseph Kabila et Félix Tshisekedi ont décidé de “mener des réflexions dans le cadre de la Coalition pour la réforme de la Loi électorale et de la CENI.” Ils ont également accordé leurs violons autour de partage de postes dans les entreprises publiques. Selon plusieurs sources, 10 sociétés connaîtront des nouveaux dirigeants dans les heures à venir.

Pour combien de temps?

Une prise de position qui étonne, d’autant plus que le président congolais avait inscrit les derniers événements, touchant des Kabilsites, dans la ligne de sa lutte contre l’impunité. En outre, la situation risque de faire déchanter les évêques de la CENCO. Les catholiques avaient notamment appelé à mettre fin à une alliance « contre-nature », qui ne va, selon eux, pas dans le sens des intérêts des Congolais.
Les Etats-Unis n’ont pas encore réagi. A sa dernière rencontre avec le président Tshisekedi, qui n’a duré pas plus de 15 minutes, le Secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo avait réitéré le soutien de son pays au président Tshisekedi dans sa lutte contre la corruption. Si les Etats-Unis ont toujours ciblé les Kabilistes dans cette guerre contre la corruption, nul doute que l’issue de la rencontre d’hier risque de les déchanter.
Par ailleurs, les Congolais sont habitués à voir leur président et leur ancien président jouer au “yo-yo”. Toute l’année dernière, l’alliance entre Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila a donné lieu à des scènes étranges, poussant parfois l’actuel président congolais à se contredire. A sa prise des fonctions, il déclaré, depuis les Etats-Unis, vouloir déboulonner le système dictatorial de Joseph Kabila. Au retour au pays, il se contredit en déclarant tenir à cette coalition qui dirige le pays. Ce nouvel épisode n’échappe pas à la règle. La paix qui semble durablement acquise cette fois pourrait-elle être pérennisée pour combien de temps ?"

"RDC: Félix Tshisekedi rencontre Joseph Kabila à Kinshasa - 13 mars 2020"
° https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2020/03/13/rdc-felix-tshisekedi-rencontre-joseph-kabila-a-kinshasa.html/55515/
° https://laprosperiteonline.net/2020/03/12/politique/tete-a-tete-felix-tshisekedi-joseph-kabila-a-nsele/

"Face à face Tshisekedi-Kabila pour sauver la coalition -13 mars 2020
° https://lepotentielonline.net/2020/03/13/face-a-face-tshisekedi-kabila-pour-sauver-la-coalition/


Compatriotiquement!



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38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Empty Re: 38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI

Message  ndonzwau le 15/3/2020, 9:33 pm


"Analyse du 14 mars 2020: Echaufourrés à l'UDPS,des scènes de violence ont eu lieu au siège de parti!"



"ACTU EXPLIQUEE 14.03 : FATSHI ET J. KABILA EN PARFAIT AMOUR, LES CHANTRES DE LA RUPTURE ATTENDRONT



"RDC: Une décision contestable de Félix Tshisekedi au cœur des querelles à l’UDPS - 14 mars 2020
° https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2020/03/14/rdc-une-decision-contestable-de-felix-tshisekedi-au-coeur-des-querelles-a-ludps.html/55592/
L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) traverse une vive crise. Une partie des cadres du parti a demandé la démission du président intérimaire Jean-Marc Kabund, qui a aussitôt rejeté l’idée. Une décision de Félix Tshisekedi, leader de ce mouvement historique en RDC, est au départ de cette vive querelle.

La semaine a été mouvementée du côté de Limete, au Saint-Siège du parti au pouvoir en République démocratique du Congo, l’UDPS. Des jeunes gens se sont affrontés avec les forces de l’ordre qui sont venues s’interposer, dans un conflit qui fait rage dans le parti de Félix Tshisekedi. Un peu plus tard, vendredi 13 mars 2020, le député national Paul Tshilumbu s’est présenté à la presse, aux côtés d’autres cadres, dans un collectif dénommé « Sauvons l’UDPS ».
Ce mouvement réunissant quelques membres du parti fondé par Etienne Tshisekedi de son vivant, leader charismatique de l’opposition congolaise, lance un ultimatum de 72 heures à Jean-Marc Kabund, vice-président de l’Assemblée nationale et actuel président du parti, pour démissionner. Sinon, disent-ils, il court le risque de se voir traduit devant les cours et tribunaux pour les irrégularités lui reprochées.
En filigrane, ces cadres dénoncent ce qu’ils qualifient de dérives tendant à la “personnalisation et confiscation du parti” par Jean-Marc Kabund au-delà du délai de son intérim. Ils déplorent également le crépitement de balles au siège du parti pendant que l’UDPS occupe la magistrature suprême du pays.

Une série d’irrégularités
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Michael Tshibangu  @MichaelTshi


Déclaration du collectif "Sauvons l'UDPS"
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« Le détournement des moyens tant matériels qu’humains de l’UDPS vers les structures non statutaires et les ambitions personnelles. Monsieur Jean-Marc s’est permis de dénaturer le logo sacré du Parti en faisant sa propre structure dénommée Décision Finale qu’il est en train d’implanter à travers tout le pays en lieu et place du Parti qu’il dirige », ont-ils stigmatisé dans leur déclaration.
Tout est parti d’une décision du même Jean-Marc Kabund. Dans un document, il a signé la décision portant investiture du bureau de la Commission Electorale Permanente (CEP). Une nouvelle équipe dirigeante a été mise en place avec à sa tête Gédéon Abuka en remplacement de Jaquemain Shabani. Cependant, Shabani, qui est en conflit ouvert avec Kabund, et même Kabuya, qui est l’actuel Secrétaire général du parti, ne l’entend pas de cette oreille. Jacquemin Shabani considère cette décision comme une « humiliation » à sa personne et affirme qu’elle frise la légèreté et viole le texte réglementaire de ce parti.
En somme, Jean-Marc Kabund, étant un « président par intérim », n’a pas le droit, selon les statuts du parti évoqués par Shabani, d’opérer ce changement.

Félix Tshisekedi à la base

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En fait, le fond du problème vient tout droit d’une autre décision. Celle-là est prise par Félix Tshisekedi lui-même, leader du parti.
À son investiture à la tête du pays le 24 janvier 2019, le fils de Tshisekedi, alors président du parti, voit la loi l’obliger à céder ce poste. Il décide de le confier à Kabund.
« Je soussigné Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de l’Union pour la Démocratie et le Progres Social, donne, par le présent, mandat à Monsieur Jean Marc Kabund-a-kabund, Secrétaire Général du Parti, aux fins d’assumer mon intérim à la tête du Parti en usant de toutes les prérogatives reconnues au Président du Parti jusqu’à la fin de mon indisponibilité », lit-on dans ce document du 22 Janvier 2019.
Or, cette décision viole elle-même les statuts du parti. Dans son article, le document fondateur de l’UDPS affirme qu’en « cas de décès, de démission, d’empêchement définitif, d’expiration de mandat ou d’interdiction d’exercer du Président du Parti, un directoire composé du Président en exercice de la Convention Démocratique du Parti, du Secrétaire Général du Parti et du Président de la Commission Electorale Permanente du Parti assume son intérim pour un délai ne dépassant pas 30 jours au cours duquel il est tenu de convoquer une session extraordinaire du Congrès en vue de l’élection du nouveau Président du Parti. »

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Jacquemain Shabani, Président de la Commission Electorale Permanente du Parti, avait eu la mauvaise idée de dénoncer cette situation en son temps. Le président Félix Tshisekedi n’avait alors pas réagi. Par la suite, Jean-Marc Kabund, lui-même un intérimaire contesté, va nommer Augustin Kabuya au poste de Secrétaire général intérimaire du parti. Les deux formant ainsi une paire visiblement soutenue par le président Félix Tshisekedi.

Sortir de la crise

La décision de Kabund remplaçant Shabani est vivement dénoncée par les autres structures du parti, dont les jeunes, qui voient en elle une occasion pour le président intérimaire et son Secrétaire général d’organiser des élections internes pour légitimer le pouvoir de Kabund. D’autant plus qu’en écartant Shabani, l’actuel vice-président de l’Assemblée nationale aura la main mise sur ces élections.
En mai 2019, la Ligue des jeunes de l’ UDPS avait proposé un plan de médiation dans le but de mettre fin à la crise. Mais, ce dernier est resté sans suite. Dans un document envoyé à Félix Tshisekedi et toutes les parties prenantes, dont POLITICO.CD a obtenu une copie, Yves Bunkulu Zola, président de cette structure du parti, propose ainsi un plan de concertations visant à :

  • Taire les divergences étalées sur la place publique qui se font entendre entre cadres du parti et qui n’honorent personne,
    Réconcilier les différents courants du parti afin de faire face aux défis communs et énormes qui nous attendent;
  • Avoir le même entendement quant à la question épineuse de gestion des ambitions qui devra se régler de manière concertée ;
  • Réunir toutes les forces du parti afin de faire bloc autour du président de la République pour la réussite sans faille de son mandat ;
  • Trouver un compromis sur l’instauration d’une culture de dialogue à chaque fois qu’il y aura des divergences d’opinions (instauration d’un mécanisme de dialogue au sein du parti)."



"F. Tshisekedi appelé à apaiser la crise au sein de l’UDPS - 14 mars 2020
° https://lepotentielonline.net/2020/03/14/f-tshisekedi-appele-a-apaiser-la-crise-au-sein-de-ludps/
Les voix s’élèvent de part et d’autre pour fustiger la gestion de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). En effet, plusieurs cadres et différentes fédérations du parti exigent la démission du président a.i, Jean-Marc Kabund et du secrétaire général, Augustin Kabuya. Pour euxt, le comité que dirige Kabund ne s’occupe que de ses intérêts et non ceux du parti et des militants. À cet effet, le chef de l’Etat, en tant qu’autorité morale de ce grand parti,,est appelé à calmer la tempête qui sécoue le navire UDPS au point de chavirer.

Face au conflit intense observé ce dernier temps au sein de l’UDPS, en bon père de famille, le président de la République est à même d’apaiser les ardeurs des uns et des autres pour venir à bout de cette crise pérsistante aux allures inquiétantes.. Au cas contraire, le parti sera au bord de l’explosion, ce qui pourra profiter aux autres partis adverses. Même si les deux leaders en présence (Kabund et Kabuya) cherchent à se dédouaner, il sied de reconnaitre aussi l’ampleur de ce conflit interne.
Réunis au sein du Collectif dénommé « Savons l’UDPS », certains cadres et militants du parti dénoncent la « dérive dangereuse » dans la gestion du parti par le président a.i et le secrétaire général. Joint au téléphone, le député national et porte-parole de l’UDPS, Paul Tshilombo a, au nom du collectif, exprimé en ces termes : « Depuis que Félix Tshisekedi a accédé au pouvoir, nous constatons une dérive dangereuse d’appropriation et de liquidation de cette œuvre nous léguée par notre héros Etienne Tshisekedi, œuvre pour laquelle il a sacrifié toute sa vie. Jean Marc Kabund joue un rôle ambigu qui ne permet pas au parti de fonctionner correctement comme une structure organisée ».
Selon certaine indiscrétion, une commission est déjà en gestation pour clore des altercations existant entre les dirigeants du parti et les militants. « La semaine prochaine, Félix Tshisekedi réunira les deux équipes en dissension en vue de décrisper la tension et mettre le parti sur la bonne voie », déclare un cadre du parti qui a requis l’anonymat.

A qui profite cette « guéguerre » ?

La question vaut son pesant d’or. Il est vrai, comme soulignent plusieurs sources, que le Front commun pour le Congo (FCC) travaille déjà en coulisse pour se frayer la voie aux prochaines échéances électorales. C’est une question de stratégies. Raison pour laquelle, cette plateforme politique ne ménagera aucun effort pour déstabiliser son partenaire au pouvoir, d’autant plus la coalition FCC-CACH ne tient pas debout en ce qui concerne la gestion du pays.
Rappelons que, le 22 janvier 2019 Félix Tshisekedi avait signé un mandat spécial, confiant à Jean-Marc Kabund, alors secrétaire général de l’UDPS, «toutes les prérogatives reconnues au président du parti jusqu’à la fin de son indisponibilité ». Kabund avait à son tour, désigné Augustin Kabuya pour le remplacer au poste de secrétaire général. Ce remaniement avait causé des remous au sein du parti."


"Désordres, tumultes, ultimatum, déchirures au sein de l’UDPS : moisson d’un laboureur sans enfant ! - 14 mars 2020
° https://scooprdc.net/2020/03/14/desordres-tumultes-ultimatum-dechirures-au-sein-de-ludps-moisson-dun-laboureur-sans-enfant/
«Le laboureur sans enfant», écrivait Direct.cd le 27 avril 2016, du vivant d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba d’heureuse mémoire, pour alerter sur le déclin d’un grand héritage politique, faute de préparation des héritiers responsables et capables de pérenniser les acquis d’un combat louable d’une trentaine d’années, pour l’avènement de la démocratie et d’un état de droit. Le déroulement des événements donne raison à ce média qui, comme un prophète, l’avait prédit. Désordres, tumultes, déchirures caractérisent l’Union Pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti d’Etienne TShisekedi, pourtant au pouvoir.

Non sans raison, à peine le sphinx de Limete décédé, l’UDPS s’est disloquée en trois morceaux : UDPS/Tshibala, UDPS/Mubake et UDPS/Tshisekedi. Les héritiers se sont lancé dans une escalade verbale jusque à s’amener devant les instances judiciaires, crachant ainsi sur le le ‘’Munyere’’ de leur père politique. Aujourd’hui, l’aile se réclamant du vieux Tshitshi, car s’étant alignée derrière son fils Félix Tshisekedi devenu président de la république, navigue véritablement à vue. Et la reine de mutuashi, Tshiala Muana, aura raison d’avoir chanté «Bukalenga bua bana kabupangi diyoyi» dans Tshibola, entendez «le pouvoir des enfants est toujours chamailleur». Car, le spectacle livré ces jours par le parti du président de la république, Félix-Antoine Tshisekedi, est très désolant. Non seulement qu’il se comporte toujours en opposition alors qu’il est au pouvoir, mais aussi les désordres et tumultes qui y règnent, risquent de l’emporter définitivement dans les abîmes, si l’on n’y prend rapidement garde.

En effet, la décision prise le 6 février dernier par le président ad intérim de l’UDPS, Jean-Marc Kabund, celle de limoger les animateurs de la Commission Electorale Permanente du parti (CEP), a soulevé un vive tollé au sein du parti où Kabund et Kabuya sont désormais considéré comme deux petits dictateurs anarchistes à l’incompétence notoire. Le président la CEP, Jacquemain Shabani, ancien dynamique secrétaire général de l’UDPS du vivant de vieux Tshitshi, qui en a marre des injustices instaurées au sein du parti, n’a pas manqué de péter le plomb et menacé de porter cette fois-ci l’affaire devant les cours et tribunaux.
Selon le droit administratif et les textes régissant le parti de Félix Tshisekedi, un intérimaire ne peut prendre une telle décision au risque de violer la loi y compris le règlement du parti. «Trop c’est trop. Je crois avoir fait un effort considérable pour trouver une résolution consensuelle au désordre et à la confusion montés de toutes pièces par JM Kabund mais hélas, il s’acharne. Je reste convaincu que le parti ne peut pas être géré avec autant de légèreté et d’irresponsabilité aussi j’estime que mon militantisme au sein de l’UDPS ne mérite pas de tels actes d’humiliations. Cette énième violation des textes du parti devra être sanctionnée par une décision judiciaire pour édification de tous. Je ne me suis pas battu pour l’état de Droit toutes ces années, avec multiples et rudes sacrifices devant les dictateurs du Congo, pour voir l’arbitraire et la discrimination m’imposés par un collègue du parti. Ma requête est en cours de rédaction et justice sera», a réagi à chaud Jacquemain Shabani soutenu par une frange de combattants qui ont d’ailleurs manifesté violemment au siège du parti le jeudi 12 mars.

Mise en garde et ultimatum du Collectif Sauvons l’UDPS contre Jean-Marc Kabund

Suite à la situation chaotique qui prévaut au parti ainsi que les récents tristes incidents qui se sont produits, les cadres, élus et membres de l’UDPS ont constitué le collectif « Sauvons l’UDPS » pour exiger le retrait immédiat de Jean-Marc Kabund des affaires du Parti en vue de laisser l’ancien secrétaire général, Jacquemain Shabani travailler avec  d’autres composantes statutaires et ce, dans le but de convoquer le congrès dans les meilleurs délais. Dans un point de presse qu’ils ont animé vendredi 13 mars, ils lui ont donné ainsi 72 heures pour exécuter leur décision.
«Jean-Marc Kabund joue un rôle ambigu qui empêche le bon fonctionnement du parti et cela, depuis sa démission du poste de secrétaire général et la cession volontaire dudit poste à Augustin Kabuya», mentionne le Collectif «Sauvons l’UDPS» dans sa déclaration en précisant que l’actuel président par intérim du parti (JM Kabund) s’évertue à poser des actes qui handicaperaient le parti, dont notamment, la mise à l’écart des statuts du parti par l’usage abusif du mandat émis par le président du parti en date du 22 janvier 2020, l’atomisation de tous les organes du parti y compris la Présidence transformée en un club des copains, dans le but de s’en accaparer et de fouler aux pieds les efforts des Pères fondateurs et de tous ceux qui sacrifié le meilleurs d’eux-mêmes pour que l’UDPS en arrive là où elle est.

Ils ont déploré également la gestion opaque du parti qui ne permet pas à Jean-Marc Kabund d’être une véritable machine du pouvoir en vue de soutenir le chef de l’Etat dans ses efforts pour redresser le pays ; les soupçons graves et persistants du trafic des postes du Parti en faveur des personnes étrangères au combat. Aussi, ont-ils dénoncé l’amateurisme irréversible de Jean-Marc Kabund ainsi que son incapacité de gérer les ressources humaines du Parti et de fédérer toutes les filles et fils autour d’un même objectif. Selon ces caciques de l’UDPS, le président par intérim se donnerait à cœur joie d’entretenir volontairement une conflictualité pour gêner de manière délibérée l’aura du chef de l’Etat, dans le but de préparer ses propres ambitions.
« Monsieur Jean-Marc Kabund s’est permis de dénaturer le logo sacré du Parti en faisant sa propre structure dénommée Décision Finale qu’il est en train d’implanter à travers tout le pays en lieu et place du parti qu’il dirige », l’accuse le professeur Paul Tshilumbu, porte-parole de l’UDPS.

Suite aux actes cités ci-haut, le Collectif «Sauvons l’UDPS» exige, non seulement le retrait de Jean-Marc Kabund des affaires du Parti au détriment de Jacquemain Shabani, mais aussi le retrait de tous les actes arbitrairement pris par lui, sous une qualité frauduleuse de président ai, poste qui n’existe pas dans leurs statuts ainsi que l’interdiction formelle de prendre d’autres initiatives qui violent les statuts.
« Il est inadmissible qu’en ce moment précis où l’un d’entre nous est élevé à la magistrature suprême, qu’il y ait encore des balles qui crépitent à Limete, livrant ainsi notre parti à l’ignominie et à la désolation », a déclaré Paul Tshilumbu qui a lancé un appel aux combattants à se prendre en charge.
« c’est une dictature qui s’installe à l’UDPS…dans tes analyses, pose la question à Fatshi est-ce que les martyrs, les veuves et orphelins des différentes dictatures l’ont accompagné au pouvoir pour que lui et sa famille se réjouissent en laissant tout le monde entre les mains des deux bougres qui ne roulent plus pour le parti et lui ne dit mot ?», a dit un combattant au reporter de Scooprdc.net présent au Restaurant La Simplicité où s’est tenu ce point de presse dans la commune de Kasavubu.
S
ilence de Fatshi coupable ?

Même si ils ne le disent pas à haute voix, beaucoup à l’UDPS condamnent le silence prolongé de Félix Tshisekedi face à la situation tumultueuse que traverse son parti. Beaucoup aussi estiment qu’il cautionnerait tous les dérapages du duo Kabund – Kabuya. A lui de se montrer grand chef comme son père qui a su gérer les humeurs des uns et des autres au sein du parti.
Il sied de signaler que le Collectif «Sauvons l’UDPS» est constitué entre autres des honorables Paul Tshilumbu, Peter Kazadi, Tshilumbayi, des cadres comme Jacquemain Shabaini, Aristide Bulakali, Roger Bukasa, docteur Augustin Kalala…"


"Crise à l’UDPS: Kabund tente de s’expliquer au sujet du remplacement de Shabani - 14 mars 2020"
° https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2020/03/14/crise-a-ludps-kabund-tente-de-sexpliquer-au-sujet-du-remplacement-de-shabani.html/55616/
La cellule de communication du président intérimaire de l’UDPS, JM Kabund, dément la rumeur selon laquelle le remplacement de Jacquemain Shabani à la tête du CEP soit le fait de la volonté de JM Kabund.
Jean Marc Kabund a tout simplement pris acte du résultat de l’élection organisée par les membres de la CEP en date du 19 février 2020, selon un PV qui lui a été remis,” peut on lire dans la mise au point de la cellule de communication du 1er vice président de l’Assemblée nationale.
Cette mise au point souligne que, “contrairement aux fausses informations véhiculées dans les réseaux sociaux, selon nos informations, l’ex-président de la CEP, Jacquemin Shabani, a été pris dans son propre piège”.[...]"


"RDC : Deux camps s’affronte » le duo Kabund – Kabuya et l’autre autour de Shabani, Gecko Beya(L’UDPS traverse une crise) - 12 mars 2020
° https://www.provinces26rdc.net/rdc-deux-camps-saffronte-le-duo-kabund-kabuya-et-lautre-autour-de-shabani-gecko-beyaludps-traverse-une-crise/
Des militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) ont manifesté ce jeudi 11 mars 2020 au siège du parti pour exiger le départ du secrétaire général, Augustin Kabuya, d autres combattants ont brûlé des pneus après la décision prise par le président a.i Jean-Marc Kabund.

En début de matinée, ils ont brûlé des pneus pour empêcher toute entrée au siège du parti situé à Limete 11ème rue.
Pour maintenir de l’ordre, une trentaine des policiers ont été déployés.
Ces militants ont été repoussés par la police pour sécuriser le lieu.
L’UDPS traverse une crise. Deux camps s’affronte. L’un fait bloc autour du duo Kabund – Kabuya et l’autre s’organise autour de Shabani, Gecko Beya,  et de certains membres de la CEP (commission électorale permanente du parti).
Signalons que la tension au sein de l’UDPS est due à la décision prise par Jean-Marc Kabund nommant une équipe à la commission électorale en retirant Jacquemin Shabani.
Dans une interview accordée à une radio de la place, Geco Beïa, ancien président de la ligue des jeunes de l’UDPS annonce que les combattants de son parti manifestent pour prendre le destin du parti en main.
“Les combattants sont en train de prendre leurs responsabilités parce que les choses ne marchent pas. Et ils prennent leur destin en main”, affirme l’ancien président de la ligue des jeunes du parti présidentiel.
Certains combattants exigent la fin du régime d’intérim et la convocation du congrès pour l’élection d’un nouveau président."


"La « base » de l’UDPS est-elle vraiment écoutée au sein du parti ? - 2 mars 2020
° https://habarirdc.net/udps-base-ecoutee-parti-retraite-nganda/

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Si la démocratie c’est la voix de la majorité au sein d’une communauté, l’UDPS en est-elle le vrai modèle ? Preuve, au parti de la 10e rue Limete, même les prises de position du président de la République ne sont pas exemptées de palabres. En filigrane, la coalition Cach-FCC que le parti juge pernicieuse. Pourtant, le chef de l’Etat a clamé, à nouveau, son vœu de préserver le partenariat avec Kabila.
Kabund a toujours exigé le respect de la volonté de la base. Mais, pour certains observateurs, ce serait un jeu d’intérêts privés.

La retraite de l’UDPS au centre Nganda, à Kinshasa

Pendant trois jours, l’establishment du parti a évalué et critiqué le cheminement avec les partenaires de la gouvernance, de l’UNC de Kamerhe – qui s’était pourtant effacé au profit de Fatshi lors du scrutin de 2018 – jusqu’au FCC de Kabila.
La principale résolution de ces assises du Centre catholique Nganda fut de rompre avec le Front commun pour le Congo de Kabila. La volonté de la base ne pouvant souffrir d’application, il était prévu que Fatshi puisse l’entériner et se séparer du FCC qui détient une très large majorité au Parlement, ainsi rebattre les cartes, à ses risques et périls. Cette base, est-elle le peuple mis en avant par la devise de l’UDPS ou un simple cartel des Kabuya, Kazadi et Kabund habitués à appeler les manifestants dans les rues, et les en retirent quand ils ont obtenu gain de cause ?
Après avoir lu le document final de la retraite du Centre Nganda, Felix Tshisekedi a finalement réagi, comme l’attendait l’opinion. Juste politiquement, il a pris à contrepied les militants qui demandaient la rupture avec Kamerhe, et surtout avec Kabila.

Des hommes aux ambitions égoïstes ou légitimes ?[...]"


"RDC : Qu’en est-il des « partis mallettes » ?(Partis politiques) - 22 février 2020
° https://www.provinces26rdc.net/partis-politiques-vers-la-fin-des-partis-mallettes/
Après la multiplication des regroupements politiques à la veille des scrutins de 2018, l’on assiste désormais à une tendance inverse : les « grands partis ». Qu’en est-il ?

AA/a, AAB, AABC, AAAC, ABCE, ACC … Vous vous rappelez sans doute de tous ces sigles improbables, égrenés l’un après l’autre cette nuit-là du mercredi 9 au jeudi 10 janvier 2019, lors de la proclamation des résultats des élections provinciales et présidentielle. Sur le papier, ils représentaient, pour la plupart, des regroupements politiques affiliés au Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme de Joseph Kabila, alors président de la République sortant. Mais, à l’intérieur, on n’y trouve souvent que des « partis tiroirs », montés de toutes pièces pour des besoins électoraux. Sur le terrain, un grand nombre d’entre eux ne dispose pas de siège social, pas d’identité visuelle, encore moins de militants.

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Comment en est-on arrivé là ? Lorsque est introduit en 2017 le seuil de représentativité (1% du nombre total des suffrages valables exprimés au niveau national), ces partis factices se sont retrouvés dans l’obligation de se regrouper et d’intégrer quelques figures du principal parti au pouvoir, le PPRD.
Ce qui a permis d’ailleurs à certains de ces regroupements d’atteindre les 181 611, 82 voix exigées par la loi électorale pour participer à la répartition des sièges, selon les résultats contestés des législatives contestées du 30 décembre 2018. D’autres sont restés sur les carreaux, notamment ceux qui ont osé y aller seuls. Selon les chiffres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) que nous avons pu consulter, seuls 32 des 74 partis et regroupements politiques, qui avaient pris parts aux derniers scrutins, avaient atteint le seuil de représentativité.

« GARDER LES TROUPES EN PLACE »[...]"


"Kabund et Kabuya scient-ils l'arbre sur lequel le pouvoir de Fatshi est assis ? - 12-02-2020
° http://lebarometreonline.com/2020/02/12/kabund-et-kabuya-scient-ils-larbre-sur-lequel-le-pouvoir-de-fatshi-est-assis/
En tout cas, c’est le moins que l’on puisse dire au regard de l’imbroglio total installé sciemment au sein de CACH au point que maints observateurs arrivent à la conclusion selon laquelle l’Udps a été créée pour demeurer éternellement dans l’opposition! Car, en une année de gouvernance, elle s’est révélée plus incapable à tout point de vue de conserver le pouvoir !

Les deux mauviettes bombardées contre tout attente président ad intérim et Secrétaire général du parti passent le clair de leur temps à créer et entretenir des conflits inutiles d’abord avec d’autres cadres de l’Udps qui se rentrent dedans à tout moment et, ensuite, avec d’autres partenaires du CACH notamment l’Unc via son président Vital Kamerhe vilipendé à longueur des journées pour des raisons faciles à deviner. Cette position adoptée et affichée par quelques cadres de l’Udps avec à leur tête le duo Kabund-Kabuya envers son principal allié Unc témoigne à suffisance de l’hypocrisie qui a toujours habité l’ancienne fille aînée de l’opposition qui, avouons-le, n’a jamais été sincère dans ses engagements vis à vis de son partenaire.

VILAIN JEU

Ce vilain jeu arboré par le duo Kabund-Kabuya pour nuire gratuitement à l’Unc et son leader doit cesser pour préserver l’unité au sein de CACH gage du succès de Félix Tshisekedi au sommet de l’Etat. Car, le trajet à parcourir est encore long et les défis à relever énormes par rapport aux promesses de campagne du duo gagnant Fatshivit. Cette campagne de diabolisation contre Kamerhe rentre parfaitement dans la droite ligne du schéma de ceux qui souhaitent l’échec cuisant du chef de l’État. Ce plan machiavélique consisterait à semer la confusion au sein du CACH et parvenir à distraire ses animateurs au moyen des querelles byzantines. Dans l’entre-temps, 2023 approche à grands pas. Et, si l’on y prend garde, le peuple risque de se retourner contre Félix Tshisekedi si rien n’est fait dans le sens d’améliorer ses conditions sociales.

Il est donc temps que le duo Kabund-Kabuya réalise que le temps ne joue pas en faveur de CACH qui n’a pas de minutes à perdre dans des débats en dessous de la ceinture. Bien au contraire, le moment est venu de sortir de ce carcan qui les enferme dans une haine viscérale loin d’avoir sa raison d’être envers Vital Kamerhe qui, disons le à haute voix, a été la première personne à croire à la victoire de Fatshi avant quiconque. La survie du CACH équivaut à la pérennisation du pouvoir de Fatshivit. Dans le cas contraire, vive la descente aux enfers. Et jusque-là, l’Unc se réserve encore de répondre aux provocations de son partenaire au nom de la paix condition sine qua non de toute réussite.
Aussi, on rappelle que de 1982 à ce jour, l’Udps a conclu des alliances avec tout le monde. De l’Usor au Rcd en.passant par l’Asd. Seule l’Alliance avec l’Unc à Nairobi qui l’a porté au pouvoir après 37 ans de lutte.
Raisonnablement, Kabund et Kabuya doivent respect et considération à Vital Kamerhe et à son parti l’Union pour la Nation Congolaise."


"Kinshasa : l’UDPS en retraite politique sur fond des tensions internes et externes - 28-01-2020
° https://www.digitalcongo.net/article/5e305286352fc2000414534e/


"RDC: l'UDPS ne parvient toujours pas à régler son actuelle crise de gouvernance - 23/05/2019
° http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190523-rdc-udps-parvient-toujours-pas-regler-son-actuelle-crise-gouvernance
À l’UDPS, le parti présidentiel en RDC, les dissensions opposent d'un côté Jean-Marc Kabund, le secrétaire général et ses partisans, et de l'autre ceux qui estiment qu'il ne peut plus assurer son poste si l'on en croit les textes qui régissent l'organisation de la formation. Le groupe parlementaire du parti est même en contact avec le chef de l’État, Félix Tshisekedi, pour qu'il s'implique. Le président du groupe, Léon Mubikayi, juge que la situation porte préjudice à l'ensemble de l'UDPS. La situation est devenue d'autant plus urgente ces derniers jours que l'UDPS risque d'afficher au grand jour ses dissensions lors du retour au Congo et des obsèques d'Étienne Tshisekedi.

Selon le président du groupe parlementaire de l’UDPS, Léon Mubikayi, la situation actuelle résulte du refus du secrétaire général du parti Jean-Marc Kabund d’appliquer l’article 26 de leurs statuts. Une disposition qui confie la direction du parti à un directoire, composé du secrétaire général, du président de la commission électorale permanente et du numéro un de la convention démocratique du parti, en cas d’empêchement du président. Et ce en attendant de convoquer le congrès.

« Gestion cavalière »


« Cette gestion cavalière du parti n’a fait qu’aggraver la crise, qui désoriente la base à quelques mois seulement des élections locales et municipales que nous tenons à gagner. Une telle crise est en réalité orchestrée pour fragiliser le pouvoir de notre autorité morale », estime Léon Mubikayi.
Par la bouche de leur président, les députés nationaux refusent de cautionner toute trahison vis-à-vis de leur parti. Ils enjoignent les différentes parties en conflit de convoquer la toute première réunion du directoire avant le rapatriement le 30 mai du corps de feu Étienne Tshisekedi.

«
 Acte de sabotage »

« Toute opposition à la mise en place du directoire qui va ramener la paix et l’unité dans les partis avant l’inhumation du père de la démocratie congolaise sera considérée comme un acte de sabotage et la plus haute trahison politique », prévient Léon Mubikayi.
Dans le cas contraire, les députés de l’UDPS menacent de prendre toutes leurs responsabilités, mais sans dire lesquelles."


"« Conseilleurs » de la diaspora : sans stratégie innovante pour Fatshi (Présidence : ruée des « conseillers de la Diaspora » sur des projets à commissions juteuses) - 16.08.2019
° https://lepotentielonline.net/2019/08/16/conseilleurs-de-la-diaspora-sans-strategie-innovante-pour-fatshi/
Ruée sur des projets à commissions juteuses
Ils sont une centaine, recrutée dans la diaspora, loin de la 12ème Rue Limete, quartier général de l’Udps. Ils forment cette armée de conseillers du chef de l’État, Félix Tshisekedi. Chacun a cherché à se doter d’un titre – pompeux pour la plupart – pour peser dans la cour. C’est cette race de « conseilleurs » qui entoure le chef de l’État. C’est avec cette bande de jouisseurs, sans idéal ni vision pour La République, qu’est géré la République à partir de la présidence. Ils sont depuis lors tenus en haleine par la famille politique de Joseph Kabila. Avec eux, le président de la République s’éloigne de plus en plus de son peuple. Tout comme de sa base, l’Udps, qui l’a fait roi. À la présidence, Félix Tshisekedi est un homme seul, livré à lui-même. Son entourage ne l’aide pas à avancer dans la bonne direction.
Le Potentiel[...]"


"Redynamisation de l’UDPS: Ted Beleshayi plaide pour la restructuration du parti présidentiel - 25 juin 2019
° https://www.politico.cd/encontinu/2019/06/25/redynamisation-de-ludps-ted-beleshayi-plaide-pour-la-restructuration-du-parti-presidentiel.html/44037/
Pour que le parti présidentiel s’adapte à la nouvelle donne politique, la ligue des jeunes de l’UDPS appelle à la restructuration du parti, estime Ted Beleshayi, SG de la ligue des jeunes de l’UDPS et initiateur des jeunes professionnels de l’UDPS.
Pour ce, il souhaite que les parlementaires debout et les combattants se muent en des structures organisées et adaptées aux contraintes technologies du 21ème siècle. « Nous devons réfléchir comment communiquer en interne. Si hier, nous le faisions de bouches à oreilles, aujourd’hui nous devons trouver des moyens de communication adaptés. Par exemple, apprendre à nos militants comment communiquer par mail, comment avoir un message cohérent qui viendrait de la hiérarchie », explique Ted Belechayi, le secrétaire exécutif de la ligue des jeunes de l’UDPS sur son compte tweeter.

Pour ce faire, il propose la mise en place d’un cadre qui permettrait aux militants et parlementaires debout membres de l’UDPS d’échanger de manière conviviale et d’apprendre les nouvelles du parti.
« Ce sera un cadre où les militants du parti pourraient s’echanger et facilement identifiés, une réelle structure d’encadrement dans l’UDPS », a-t-il dit.
Interrogé par Top Congo si le fait de structurer ces forces vives de l’UDPS affaiblirait la capacité du parti à mobiliser sur le terrain, Ted Belechay assure que la mobilisation de l’UDPS relève avant tout de l’état d’esprit de ce parti qui restera inchangé. 
En revanche, signale-t-il, “les reformes voulues visent à organiser le corps de cette formation désormais aux affaires.” Et d’ajouter: « Si ce corps ne s’organise pas, le parti risque de se tuer et de disparaitre. Nous nous pensons qu’il y a lieu d’organiser le corps et l’état d’esprit qui habite ce corps agira toujours ».

Pour rappel, les militants de l’UDPS en colère sont descendus à deux reprises dans les rues pour protester contre l’échec de leurs candidats aux sénatoriales et contre des propos jugés injurieux du député Charles Nawej. Ce dernier a qualifié d’inconscience les ordonnances du président Félix Tshisekedi nommant de nouveaux mandataires à la Gécamines et la SNCC. 
Des derapages et des actes de vandalisme ont été enregistrés au cours de ces manifestations.
Des actes jugés contraires à l’esprit d’un parti au pouvoir."


"RDC: le duo Kabund-Kabuya suscite des tensions au sein de l'UDPS -19/05/2019

° http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190519-rdc-udps-duo-kabund-kabuya-suscite-tensions

38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI 000_lc9tm_0
(Archive) Jean-Marc Kabund (assis au centre) et Félix Tshisekedi (à sa gauche) lors d'une conférence de presse le 2 février 2017 au lendemain de la mort d'Etienne Tshisekedi. Junior KANNAH / AFP  
 
En République démocratique du Congo, les dissensions se poursuivent au sein de l'UDPS, le parti présidentiel. Le président par intérim, Jean-Marc Kabund, a nommé ce samedi un nouveau secrétaire général Augustin Kabuya. Mais cette nomination a provoqué une nouvelle levée de bouclier. C'est tout le leadership du parti qui est contesté.

C'est une provocation de mauvais goût, dit l'ancien secrétaire général de l'UDPS Jacquemain Shabani. C'est inadmissible, renchérit maître Peter Kazadi, l'un des avocats du parti. Pour les deux hommes, la nomination d'Augustin Kabuya au poste de secrétaire général, comme plusieurs autres nominations ces dernières semaines, sont contraires aux statuts du parti présidentiel.
Il faut toujours, selon eux, qu'un directoire se mette en place en attendant un nouveau congrès. Mais ce que ces cadres du parti contestent avant tout, c'est le leadership de Jean-Marc Kabund lui-même et ses méthodes qualifiées par ses détracteurs de « dictatoriales ». Pourtant, c'est le nouveau chef de l'Etat Felix Tshisekedi qui l'avait désigné comme président par intérim après son investiture... C'était même son dernier acte en tant de chef du parti.
Dans l'entourage du président par intérim, on dénonce « des manoeuvres sans fondement de jaloux à la recherche de postes ». Les deux camps sont allés voir le chef de l'Etat, espérant le voir trancher en faveur des uns ou des autres. Ce que, pour l'instant, il n'est refusé à faire. « Il ne peut pas être partisan », estime un cadre du parti."
° https://www.mediacongo.net/article-actualite-51448_udps_augustin_kabuya_nomme_secretaire_general.html


" Congo-Kin: L’UDPS malade de la coalition CACH-FCC -  21 août 2019
° https://www.congoindependant.com/congo-kin-ludps-malade-de-la-coalition-cach-fcc/

"RDC: l'UDPS ne parvient toujours pas à régler son actuelle crise de gouvernance -  23/05/2019
° http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190523-rdc-udps-parvient-toujours-pas-regler-son-actuelle-crise-gouvernance


"Jusqu’où ira la “Wewacratie” en RDC? - 14 mars 2020
° https://www.politico.cd/grand-angle/2020/03/14/jusquou-ira-la-wewacratie-en-rdc.html/55598
Quelques jours seulement après la prise de fonction du nouveau chef de l’État Félix Tshisekedi en janvier 2019, son cortège qui passait par le boulevard Lumumba est aussitôt envahi par un groupe des Motocyclistes. Ces derniers ont brisé le protocole de la présidence et ont tenu à accompagner le nouveau chef de l’État jusqu’à sa résidence à la cité de l’UA au Mont Ngaliema.
Les plus téméraires d’entre-eux ont même franchi le seuil de son portail pour se retrouver en face de la garde présidentielle. L’histoire raconte que plusieurs ont été arrêtés puis libérés sur ordre du président de la République lui-même. C’est fut le début de la “Wewacratie”. Il s’agit bien que plus que d’une expression mais bien d’une réalité dont plusieurs conducteurs ont déjà croisé le chemin sur les routes à la fois poussiéreuses et boueuses de Kinshasa.

Qui sont les wewas?[...]"


Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul #
# Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Empty Re: 38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI

Message  Troll le 16/3/2020, 8:40 pm

Suspect DECISION FINALE ! Like a Star @ heaven Arrow

KABUND.. étrange, un "mbokatier" Twisted Evil pas même KINOIS se retrouve en position de force Razz Par quel miracle? D´où tire-t-il sa force pour oser fonder le mouvement DECISION FINALE qui subitement se confond avec le logo de l´UDPS ?

L´ETRANGE SILENCE DE FELIX What a Face

KABUND a toujour nargué FELIX.. Felix qui garde un profil bas..même quand KABUND insultait KATUMBI et Embarassed les membres de l´opposition Smile mais cette fois ici What a Face What a Face DECISION FINALE nde e ko lalisa UDPS mobimba..

38 ANS.. c´est la fin ou... confused
Troll
Troll


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38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI Empty Re: 38 ANS, l´UDPS SANS LA FAMILLE TSHISEKEDI

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